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Saint-Josse : Fatalité ou imprévoyance politique ?

Ana SayfaGundemSaint-Josse : Fatalité ou imprévoyance politique ?
Saint-Josse : Fatalité ou imprévoyance politique ?

Saint-Josse : Fatalité ou imprévoyance politique ?

30 Ağustos, 2025, Cumartesi 20:40
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Saint-Josse : Fatalité ou imprévoyance politique ?

FAILLITE OU MISE EN LIQUIDATION ?

Par Kadir Duran – Bruxelles Korner

Une commune riche en recettes mais pauvre en gestion

La Région de Bruxelles-Capitale compte 19 communes dont 11 sont sous la tutelle de la region et Saint-Josse est candidate pour la douzième, une fracture économique surréaliste à Bruxelles

Depuis treize ans, Emir Kir règne sans partage sur Saint-Josse-ten-Noode. Trois législatures au cours desquelles il a façonné la commune, multiplié les projets, élargi le personnel et cultivé une image de bourgmestre proche de ses habitants. Pourtant, en 2025, la commune se retrouve au bord de la tutelle financière régionale.

Comment expliquer qu’un dirigeant en place depuis si longtemps puisse encore invoquer la « fatalité » ?

La fatalité sociale : un argument commode

Saint-Josse est la commune la plus pauvre de Belgique. La précarité y est plus forte qu’ailleurs, le CPAS croule sous les demandes d’aide et les dotations à la police comme au CPAS ont quadruplé en vingt ans.

Tout cela est exact. Mais rien de neuf : ces éléments sont connus et documentés depuis plus d’une décennie. Un bourgmestre en place depuis 2012 ne peut pas sérieusement prétendre découvrir aujourd’hui cette réalité structurelle.

Des choix politiques contestés

Car Saint-Josse bénéficie aussi de recettes fiscales exceptionnelles :

• taxes sur les hôtels et les bureaux,

• revenus du stationnement (horodateurs, abonnements, amendes),

• précompte immobilier parmi les plus élevés de Bruxelles.

De l’argent, il y en avait. Le problème n’est donc pas l’absence de moyens, mais l’usage qu’on en a fait :

• une Maison des Cultures à 15 millions d’euros,

• des équipes entières mobilisées pour fleurir la commune en vue d’un concours international,

• un personnel communal deux fois plus nombreux que la moyenne régionale (1 agent pour 33 habitants, contre 1 pour 66 en moyenne à Bruxelles).

Ces choix politiques, assumés par la majorité actuelle, apparaissent aujourd’hui comme autant de bombes à retardement financières.

Une stratégie politique, pas budgétaire

Depuis treize ans, Emir Kir revendique une politique sociale généreuse : garderies gratuites, chèques sports, initiatives culturelles. Des mesures applaudies, utiles socialement et électoralement payantes.

Mais derrière cette générosité se cache une logique implicite : reporter la facture sur la Région.

Or, le ministre des Pouvoirs locaux Bernard Clerfayt (DéFI) a changé de ton : toute aide régionale est désormais conditionnée à un plan d’assainissement crédible. Le temps des chèques en blanc est terminé.

 La responsabilité d’un bourgmestre de longue durée

Après trois mandats, un bourgmestre n’est plus l’héritier d’une situation : il en est l’architecte.

• Si la dotation au CPAS explose, il en connaissait les prémices.

• Si la masse salariale est insoutenable, c’est le résultat d’effectifs gonflés.

• Si des repas scolaires gratuits disparaissent, c’est parce que d’autres dépenses « d’image » ont été priorisées.

Saint-Josse n’est donc pas seulement victime de la fatalité sociale : elle est aussi prisonnière de choix politiques risqués.

Alliance politique et responsabilités partagées

L’alliance avec le MR pour gouverner Saint-Josse n’a pas tenu ses promesses. Ensemble, la majorité a co-piloté une trajectoire budgétaire où les charges sociales – notamment la dotation au CPAS – ont explosé, sans stratégie crédible pour absorber le choc attendu des exclusions du chômage.

Objectif implicite : préserver le pouvoir local et l’image d’un « bourgmestre-roi » — au prix d’une fuite en avant budgétaire.

Plus grave encore, aucun membre de l’équipe n’a tiré la sonnette d’alarme publiquement. Par intérêt politique, loyauté de coalition ou simple calcul électoral, la majorité est restée silencieuse face à une dérive pourtant documentée.

Résultat : pas de plan d’avenir, pas de vision, et au pire la conscience de s’enfoncer collectivement dans une spirale financière.

Une commune à l’épreuve de vérité

Saint-Josse est sur le point de rejoindre les 11 communes déjà sous tutelle en Région bruxelloise (Anderlecht, Berchem-Sainte-Agathe, Etterbeek, Evere, Ganshoren, Jette, Molenbeek, Saint-Gilles, Schaerbeek, Watermael-Boitsfort et Forest).

Cela signifierait un contrôle strict des finances par un inspecteur régional, avec validation obligatoire des budgets et des dépenses.

Mais rien n’est automatique : la Région peut refuser si la commune ne présente pas un programme crédible de retour à l’équilibre.

Le choc social à venir : 40 000 exclus du chômage

La réforme fédérale qui prévoit l’exclusion de 40 000 chômeurs va frapper de plein fouet Saint-Josse. Plus de 1 000 habitants perdront leurs allocations et se tourneront vers le CPAS.

Chaque dossier supplémentaire = 10 000 à 12 000 € par an. Soit 10 à 12 millions € de charges nouvelles pour un CPAS déjà en surchauffe.

Même avec un remboursement partiel du fédéral, la commune devra assumer une part considérable de la facture.

Conséquence : une spirale dangereuse → pauvreté accrue, files au CPAS, hausse de la dotation, déficit aggravé et tutelle renforcée.

Un patrimoine limité et coûteux

Saint-Josse possède un patrimoine immobilier (Maison communale, écoles, Maison des Cultures, logements CPAS, résidences pour aînés, parcs). Mais il est limité, coûteux à entretenir et peu valorisable.

Contrairement à Bruxelles-Ville, elle ne dispose pas de biens générant des loyers importants. Ses vrais « actifs » sont fiscaux (taxes hôtels/bureaux, précompte, horodateurs).

Recettes et dépenses : le grand écart

Recettes principales :

• Précompte immobilier : 8–12 M€/an

• Horodateurs et stationnement : 2–4 M€/an

• Taxes bureaux & hôtels : 15–20 M€/an (≈ 20 % du budget)

Dépenses principales :

• Personnel communal : 30 M€ (35 %)

• Dotation CPAS : 25 M€ (30 %)

• Dotation Police : 10 M€ (12 %)

• Projets & infrastructures : 7 M€

• Entretien espaces publics : 8 M€

Malgré des recettes record, les dépenses sociales et structurelles absorbent tout, révélant un déséquilibre chronique.

Encadré – Les chiffres clés de Saint-Josse

• Population : 27 000 habitants (la plus dense de Belgique, 1 km²).

• Chômage : un des taux les plus élevés de Bruxelles.

• Exclus du chômage en 2025 : plus de 1 000 habitants.

• Personnel communal : 1 agent pour 33 habitants (vs 1/66 à Bruxelles).

• Recettes fiscales par habitant : parmi les plus hautes du pays.

• Dotation CPAS : x4 en 20 ans.

(Source : données communales, Région bruxelloise, Michel Henrion, X)

✅Conclusion : entre fatalité et responsabilité

Saint-Josse n’est pas seulement victime de la pauvreté de sa population. Elle est aussi le produit de choix politiques discutables.

• Fatalité sociale : un CPAS sous pression, chômage massif, charges qui explosent.

• Imprévoyance politique : effectifs pléthoriques, projets d’image, dépendance au soutien régional.

La mise sous tutelle, si elle se confirme, ne serait pas qu’une sanction administrative : ce serait surtout un désaveu politique pour Emir Kir et son équipe, restés sourds aux alertes.

La vraie question demeure : comment un bourgmestre qui dirige depuis treize ans peut-il encore se présenter en victime des circonstances ?

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