MENU
  • HABER TÜRKIYE - ACTUALITE TURQUIE
  • BRUXELLES KORNER PROGRAMLARI
  • SAGLIK - SANTE
  • KÜLTÜR SANAT & SPOR - CULTURE ET SPORT
  • BIYOGRAFI
  • BK TEKNOLOJI
  • Türkiye Seçime Özel 2023
  • BELCIKA SIYASET ARENASI
  • TaXiBXL
  • SERAP'IN LEZZET SOFRASI
  • FOTO HABER
  • BRUXELLES KORNER BASIM 2016
  • BRUXELLES KORNER 2017 BASIM
  • YAZARLAR
  • FOTO GALERİ
  • WEB TV
  • HABER ARŞİVİ
  • YOL TRAFIK DURUMU
  • BİYOGRAFİLER
  • RÖPORTAJLAR
  • Künye
  • Gizlilik Politikası
  • İLETİŞİM
  • Nöbetçi Eczaneler
BRUXELLES KORNER COPYRIGHT 2015-2026
DOLAR16.7682
EURO18.0052
GR ALTIN998.07
ÇEYREK1642.4
Afyonkarahisar
BRUXELLES KORNER COPYRIGHT 2015-2026
BRUXELLES KORNER COPYRIGHT 2015-2026
  • BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE
  • TAX MAN BRUXELLES
  • VIDEO HABER / VIDEO NEWS
  • ULUSLARARASI / INTERNATIONALE
  • ORTA ASYA - ASIE CENTRALE
Kapat

Belgique–Kazakhstan : après la visite royale et 40 accords, Bruxelles ouvre le débat sur l'avenir d'un partenariat stratégique

Ana SayfaOrta Asya - Asie CentraleBelgique–Kazakhstan : après la visite royale et 40 accords, Bruxelles ouvre le débat sur l'avenir d'un partenariat stratégique
Belgique–Kazakhstan : après la visite royale et 40 accords, Bruxelles ouvre le débat sur l'avenir d'un partenariat stratégique

Belgique–Kazakhstan : après la visite royale et 40 accords, Bruxelles ouvre le débat sur l'avenir d'un partenariat stratégiqueAu Press Club Brussels Europe, l'ambassadeur du Kazakhstan Roman Vassilenko a réuni diplomates, représentants institutionnels, experts, journalistes et acteurs économiques pour dresser le bilan de la visite d'État du roi Philippe et de la reine Mathilde à Astana. Entre matières premières critiques, corridors commerciaux, coopération universitaire et enjeux sociétaux, une question a dominé les échanges : comment transformer les 40 accords annoncés en réalisations concrètes ?Par Kadir Duran — Bruxelles KornerBruxelles, le 23 octobre 2026 — Compte rendu et analyse à partir du discours de l'ambassadeur et des échanges recueillis lors du panel.

24 Ekim, 2026, Cumartesi 10:03
  • yazdıryorum yazfont küçültfont büyüt
Abone ol
https://eminsight.co.uk/

BRUXELLES KORNER | DIPLOMATIE & GÉOPOLITIQUE | 24 OCTOBRE 2026

Belgique–Kazakhstan : après la visite royale et 40 accords, Bruxelles ouvre le débat sur l'avenir d'un partenariat stratégique

Au Press Club Brussels Europe, l'ambassadeur du Kazakhstan Roman Vassilenko a réuni diplomates, représentants institutionnels, experts, journalistes et acteurs économiques pour dresser le bilan de la visite d'État du roi Philippe et de la reine Mathilde à Astana. Entre matières premières critiques, corridors commerciaux, coopération universitaire et enjeux sociétaux, une question a dominé les échanges : comment transformer les 40 accords annoncés en réalisations concrètes ?

Par Kadir Duran — Bruxelles Korner

Bruxelles, le 23 octobre 2026 — Compte rendu et analyse à partir du discours de l'ambassadeur et des échanges recueillis lors du panel.

Un rendez-vous diplomatique pour préparer l'après-visite royale

Vendredi 23 octobre, le Press Club Brussels Europe, situé au 95 rue Froissart, a accueilli une rencontre consacrée à l'avenir des relations belgo-kazakhes, à l'initiative de l'ambassade du Kazakhstan en Belgique.

Intitulé « After the Belgian Royal State Visit: What's Next for Belgium–Kazakhstan Relations? », ce panel s'inscrivait dans le prolongement direct de la visite d'État effectuée par le roi Philippe et la reine Mathilde au Kazakhstan, du 12 au 14 octobre 2026.

Près d'une centaine de participants issus de différents horizons ont assisté aux interventions et participé aux échanges. Diplomates, représentants du monde économique, chercheurs, spécialistes des relations internationales et journalistes ont ainsi pu confronter leurs interrogations aux perspectives présentées par les intervenants.

Quatre personnalités au cœur des échanges

  • S.E. Roman Vassilenko, ambassadeur du Kazakhstan auprès du Royaume de Belgique et du Grand-Duché de Luxembourg, représentant permanent auprès de l'Union européenne.

  • Gommaar Dubois, directeur adjoint du département chargé de l'Asie centrale et du Caucase au ministère belge des Affaires étrangères.

  • Marilyn Josefson, conseillère en politique étrangère auprès du président du Conseil européen.

  • António Buscardini, président du Press Club Brussels Europe, qui assurait la modération.

Au-delà du caractère protocolaire de cette rencontre, l'objectif était de prolonger la dynamique diplomatique née de la visite royale et de permettre un dialogue direct sur les prochaines étapes.

Car une visite d'État, aussi importante soit-elle, ne constitue pas une finalité. Elle ouvre un processus dont les résultats doivent encore se traduire en investissements, partenariats industriels, programmes universitaires et projets de coopération.

Roman Vassilenko : « Le véritable travail commence une fois les stylos rangés »

Dans son discours d'ouverture, l'ambassadeur Roman Vassilenko a rappelé la portée historique de la visite royale.

Il s'agissait de la première visite d'État d'un souverain belge au Kazakhstan, mais également de la première visite d'État d'un monarque belge en Asie centrale.

Organisée à l'invitation du président Kassym-Jomart Tokaïev, cette visite a permis d'établir un nouveau cadre de coopération politique et économique entre les deux pays.

Les deux chefs d'État ont adopté une déclaration commune, tandis que les ministères des Affaires étrangères ont signé une feuille de route couvrant la période 2027–2029.

L'ambassadeur a particulièrement insisté sur la nécessité de passer des déclarations aux réalisations.

Son message peut se résumer ainsi : les signatures constituent un point de départ, mais leur véritable valeur dépendra de leur mise en œuvre.

Cette distinction est fondamentale. Dans la diplomatie économique contemporaine, le nombre d'accords annoncés constitue un indicateur de mobilisation, mais ne garantit ni leur exécution, ni leur financement, ni leurs retombées économiques.

Quarante documents de coopération : un chantier désormais ouvert

40

Documents annoncés

16

Accords commerciaux

22

Accords académiquesChiffres présentés par l'ambassadeur le 23 octobre. Les deux autres documents s'inscrivent dans le volet politique et institutionnel, notamment la déclaration commune et la feuille de route.

Les accords couvrent des secteurs aussi variés que l'agriculture, la logistique, l'industrie, les soins de santé, les technologies avancées, l'enseignement supérieur et la recherche scientifique.

Dans un précédent article de Bruxelles Korner, j'avais déjà présenté un premier aperçu de ces quarante documents et des domaines concernés. Belgique–Kazakhstan : 40 accords en quatre jours

Cette nouvelle rencontre permet d'aller plus loin : il ne s'agit plus seulement de savoir ce qui a été signé, mais de comprendre comment les partenaires belges et kazakhs envisagent la mise en œuvre de leurs engagements.

De nouveaux événements, rencontres sectorielles et échanges techniques seront nécessaires pour faire progresser les dossiers. Leur calendrier précis reste à établir.

Cinq secteurs prioritaires pour la coopération belgo-kazakhe

1. Matières premières critiques : dépasser la simple extraction

Le Kazakhstan dispose d'importantes ressources minérales, tandis que la Belgique possède des compétences industrielles dans la métallurgie, le traitement des matériaux et le recyclage.

L'ambition affichée est de construire des chaînes de valeur associant extraction, transformation, recherche, technologies et formation.

Cette orientation rejoint les préoccupations européennes en matière de diversification des approvisionnements stratégiques.

2. Agriculture : transformer davantage sur place

Les entreprises belges Vandeputte, Scaldis et Linagro ont été citées parmi les partenaires impliqués dans des projets liés notamment à l'approvisionnement en graines de lin kazakhes.

D'autres perspectives concernent la transformation du blé, les huiles végétales et les technologies agricoles.

L'enjeu ne se limite pas aux exportations. Il porte également sur la création de capacités industrielles et de valeur ajoutée au Kazakhstan.

3. Logistique : relier Anvers-Bruges à la mer Caspienne

Le Corridor médian, également appelé route internationale de transport transcaspienne, occupe une place importante dans la stratégie de connectivité entre l'Europe et l'Asie centrale.

Le rapprochement envisagé entre le port d'Anvers-Bruges et les ports kazakhs d'Aktaou et de Kuryk pourrait contribuer à diversifier les itinéraires commerciaux.

L'ambassadeur a également mentionné cinq vols cargo hebdomadaires entre Liège et Karaganda, présentés comme un exemple de connectivité déjà opérationnelle.

4. Santé : oncologie et technologies médicales

La coopération médicale constitue un autre axe de développement, particulièrement dans les domaines de l'oncologie, de la recherche clinique et de la formation spécialisée.

L'entreprise belge IBA, déjà présente dans la coopération avec le Kazakhstan depuis plus d'une décennie, illustre les possibilités offertes par les technologies médicales avancées.

5. Universités et intelligence artificielle : investir dans les générations futures

Les 22 accords universitaires et scientifiques ouvrent des perspectives pour les échanges d'étudiants, la mobilité des chercheurs, les doctorats conjoints et les programmes de recherche.

Les domaines évoqués comprennent l'ingénierie, l'intelligence artificielle et les matières premières critiques.

La visite du couple royal au centre Alem.ai a également permis de mettre en évidence les ambitions numériques du Kazakhstan.

Pour les deux pays, la coopération universitaire peut constituer un instrument de rapprochement durable, au-delà des cycles politiques et économiques.

Les échanges avec le public : de nouvelles perspectives au-delà des accords commerciaux

La deuxième partie de la rencontre a permis d'aborder des questions plus larges : la coopération universitaire, les relations entre collectivités locales, l'avenir de la jeunesse, les défis environnementaux et la capacité des deux sociétés à anticiper les transformations des prochaines décennies.

Les interventions suivantes sont restituées à partir des notes et de la transcription partielle recueillies pendant la séance. Les réponses sont reformulées en français sans être présentées comme des citations littérales.

Matières premières critiques : l'Union européenne veut développer des chaînes de valeur locales

Une question a porté sur les projets concrets de coopération dans le secteur des matières premières critiques et sur la place que pourrait occuper le Kazakhstan dans les nouvelles chaînes d'approvisionnement européennes.

Marilyn Josefson a souligné que ce dossier constitue une priorité importante dans les relations entre l'Union européenne et le Kazakhstan.

Elle a néanmoins précisé ne pas disposer des détails opérationnels des projets actuellement examinés à Astana.

Sur le fond, elle a rappelé une orientation européenne essentielle : la coopération ne doit pas se limiter à extraire des ressources pour les transformer ensuite en Europe.

L'objectif consiste également à développer des capacités locales de transformation, des compétences technologiques et des activités industrielles dans les pays partenaires.

Le recyclage et la durabilité environnementale doivent faire partie de cette approche.

Cette réponse met en évidence une évolution de la diplomatie européenne des ressources : la sécurisation des approvisionnements doit être articulée avec les ambitions industrielles des pays producteurs.

Un institut de recherche UE–Kazakhstan ou UE–Asie centrale à Astana ?

Une autre intervention a proposé la création d'un institut de recherche consacré aux relations entre l'Union européenne et le Kazakhstan, voire entre l'Union européenne et l'ensemble de l'Asie centrale.

L'idée serait de réunir chercheurs, étudiants, spécialistes des affaires européennes et responsables institutionnels autour de programmes de formation, de conférences et de travaux scientifiques.

Roman Vassilenko s'est montré favorable à l'examen d'une telle initiative.

Il a expliqué que sa réalisation nécessiterait l'identification de partenaires universitaires et institutionnels appropriés.

Selon lui, le moment est venu d'approfondir les recherches sur le fonctionnement de l'Union européenne et sur les moyens de renforcer la coopération scientifique et politique.

Il s'agit toutefois, à ce stade, d'une proposition évoquée lors du débat et non de l'annonce de la création officielle d'un institut.

Diplomatie des villes : vers de nouveaux jumelages ?

La coopération entre collectivités locales a également été évoquée.

L'ambassadeur a rappelé l'existence de liens entre Semey, ville kazakhe marquée par l'histoire des essais nucléaires soviétiques, et Ypres, ville belge associée à la mémoire des armes chimiques utilisées pendant la Première Guerre mondiale.

Cette relation illustre la possibilité de construire des rapprochements autour de mémoires historiques communes.

Roman Vassilenko a également indiqué que de nouvelles initiatives de coopération entre villes belges et kazakhes étaient à l'étude, avec l'espoir de progrès dans les prochains mois.

Le rapprochement entre collectivités pourrait notamment ouvrir des perspectives dans les domaines culturels, universitaires, patrimoniaux et touristiques.

Les consulats honoraires : une présence diplomatique plus décentralisée

Au cours des échanges, Gommaar Dubois a évoqué le renforcement du réseau des consulats honoraires.

Il a notamment mentionné l'ouverture d'un troisième consulat honoraire, une évolution présentée comme exceptionnelle dans le cadre des pratiques belges.

L'objectif est d'accompagner le développement des relations économiques et humaines, y compris au-delà des capitales.

Cette dimension est importante pour un pays fédéral comme la Belgique, où les Régions jouent un rôle direct dans le commerce extérieur et les partenariats économiques internationaux.

Anticiper 2040 : eau, jeunesse, cohésion sociale et environnement

L'une des interventions les plus prospectives a invité les participants à dépasser les priorités économiques immédiates pour réfléchir aux défis de l'horizon 2040.

La question portait sur les risques de crises en cascade : stress hydrique, fragilités agricoles, tensions sociales, vieillissement démographique, difficultés rencontrées par la jeunesse et dégradation des équilibres environnementaux.

L'intervenant a suggéré que les futures coopérations internationales pourraient également se développer autour de la restauration des écosystèmes, de la réparation des dommages environnementaux et du renforcement du tissu social.

L'idée centrale était que les prochaines générations d'activités économiques pourraient émerger non seulement de l'exploitation des ressources, mais aussi de la capacité à restaurer les conditions de vie et les équilibres sociaux.

La réponse de Roman Vassilenko : construire une citoyenneté responsable

L'ambassadeur a répondu en présentant plusieurs initiatives nationales portées par le président Kassym-Jomart Tokaïev.

Il a notamment évoqué le concept d'Adal Azamat, associé à l'idée de citoyen honnête et responsable.

Il a également présenté des programmes destinés à encourager le volontariat, la lecture et la participation civique.

Parmi les initiatives citées figure Taza Kazakhstan, programme de mobilisation autour de la propreté, de la protection de l'environnement et de la plantation d'arbres.

L'ambassadeur a évoqué l'ambition de planter deux milliards d'arbres dans le pays.

Selon lui, ces programmes cherchent à renforcer l'engagement de la jeunesse et la cohésion sociale dans une société caractérisée par sa diversité.

Ces objectifs gouvernementaux devront naturellement être appréciés à travers leurs résultats concrets, notamment en matière de participation citoyenne, d'environnement et d'amélioration des conditions de vie.

Kazakhstan–Union européenne : une relation qui dépasse largement le cadre bilatéral

Dans son intervention, Roman Vassilenko a également replacé la visite royale dans le contexte plus large des relations entre le Kazakhstan et l'Union européenne.

Selon les chiffres qu'il a présentés, les échanges commerciaux entre l'Union européenne et le Kazakhstan ont dépassé 45 milliards de dollars en 2025, tandis que l'UE représente environ 40 % du commerce extérieur kazakh.

Il a rappelé que l'accord de partenariat et de coopération renforcé, pleinement entré en vigueur en 2020, couvre 29 domaines.

Trois priorités se dégagent : la connectivité eurasiatique, la sécurité énergétique et les matières premières critiques, ainsi que la recherche, l'innovation et les échanges humains.

L'ambassadeur a également évoqué les perspectives de facilitation des visas, les investissements dans les infrastructures transcaspiennes et l'ambition kazakhe de développer ses liens avec les programmes européens de recherche, notamment Horizon Europe.

La dimension régionale demeure centrale. Le sommet UE–Asie centrale organisé à Samarcande en avril 2025 a renforcé le cadre politique des relations entre les deux régions.

Pour Bruxelles, le Kazakhstan représente donc à la fois un partenaire bilatéral et un acteur d'une coopération plus vaste avec l'Asie centrale.

Analyse Bruxelles Korner : la véritable épreuve commence après la diplomatie des signatures

La rencontre du 23 octobre a mis en lumière une question essentielle : comment transformer une volonté politique commune en résultats économiques et institutionnels mesurables ?

Les 40 instruments annoncés constituent un cadre de travail, mais ils présentent des niveaux d'engagement différents. Un protocole universitaire, une déclaration politique et un contrat commercial ne produisent pas les mêmes effets juridiques ou économiques.

Le communiqué belge fait état de 17 accords entre entreprises et de 22 accords universitaires, tandis que le discours transmis de l'ambassadeur mentionne 16 accords commerciaux. Cette différence de périmètre mérite une clarification documentaire, sans remettre en cause le total de 40 instruments annoncé par les autorités.

 

Pour apprécier les résultats de cette visite dans les prochaines années, plusieurs indicateurs devront être suivis : les investissements effectivement engagés, les projets industriels opérationnels, les programmes de recherche financés, la mobilité universitaire réelle et les nouvelles infrastructures de connectivité.

L'autre enjeu concerne la continuité institutionnelle. Les projets industriels, scientifiques et logistiques nécessitent souvent plusieurs années de préparation. Leur progression dépendra de la capacité des administrations, entreprises, universités et organismes financiers à maintenir un dialogue régulier.

La feuille de route 2027–2029 constitue à cet égard un instrument de coordination important.

Il faudra également observer comment les intérêts européens en matière de sécurité économique pourront s'articuler avec la volonté du Kazakhstan de développer sa propre industrie de transformation.

Cette relation ne peut être comprise uniquement comme un échange entre un fournisseur de ressources et un marché de consommation. Elle s'inscrit dans une recomposition plus large des chaînes de valeur, des routes commerciales et des partenariats technologiques.

D'autres rencontres seront nécessaires

La séance s'est achevée par une invitation d'António Buscardini à poursuivre les discussions de manière informelle autour d'un moment de réseautage.

Plusieurs questions n'avaient pas pu être abordées faute de temps, ce qui montre l'étendue des sujets ouverts par cette nouvelle étape des relations belgo-kazakhes.

D'autres rendez-vous pourront permettre d'approfondir les dossiers sectoriels, de rapprocher les acteurs économiques et de préciser les modalités de réalisation des accords.

Pour Bruxelles Korner, le suivi de ces développements constituera un axe important de couverture des relations entre la Belgique, le Kazakhstan et l'Union européenne.

La prochaine étape ne consistera pas simplement à annoncer de nouvelles coopérations, mais à documenter celles qui se concrétisent.

Conclusion — De la visite royale à une coopération de long terme

Le 23 octobre 2026, au Press Club Brussels Europe, la Belgique et le Kazakhstan ont prolongé le dialogue ouvert lors de la visite historique du roi Philippe et de la reine Mathilde.

Les échanges ont montré que les perspectives ne se limitent pas aux matières premières, à la logistique ou aux contrats industriels. Elles concernent aussi la formation des jeunes, la recherche, la protection de l'environnement et le rapprochement entre les sociétés.

À quelques jours de la fête nationale kazakhe du 25 octobre, et à l'approche du 35e anniversaire de l'indépendance du pays en décembre, Roman Vassilenko a présenté cette coopération comme une composante de la modernisation économique et institutionnelle du Kazakhstan.

La visite royale a donné une impulsion politique. Les quarante accords ont établi un cadre de coopération. Le défi des prochaines années sera de transformer ces engagements en projets durables, au bénéfice des deux pays.

Pour la Belgique, l'enjeu est également de consolider sa présence dans une région qui occupe une place croissante dans les échanges entre l'Europe et l'Asie.

Pour le Kazakhstan, il s'agit de diversifier ses partenariats, de développer ses capacités industrielles et de renforcer son intégration aux réseaux européens de recherche et d'innovation.

L'histoire de cette nouvelle phase des relations belgo-kazakhes reste donc à écrire.

À relire dans Bruxelles Korner

Belgique–Kazakhstan : 40 accords en quatre jours — Kadir Duran, Bruxelles Korner (21 octobre 2026)

Sources et références

  • Press Club Brussels Europe — Programme officiel du 23 octobre 2026.

  • Ambassade du Kazakhstan — Compte rendu de la rencontre à Bruxelles.

  • SPF Affaires étrangères de Belgique — Relations Belgique–Kazakhstan.

  • Présidence du Kazakhstan — Déclaration commune du 12 octobre 2026.

  • Discours préparé de S.E. Roman Vassilenko et notes d'interventions recueillies lors du panel du 23 octobre 2026, transmis à Bruxelles Korner.

© Bruxelles Korner — Kadir Duran | Diplomatie, géopolitique et relations internationales.

Belgique–Kazakhstan : après la visite royale et 40 accordsBruxelles ouvre le débat sur l'avenir d'un partenariat stratégique
  • 0
    SEVDİM
  • 0
    ALKIŞ
  • 0
    KOMİK
  • 0
    İNANILMAZ
  • 0
    ÜZGÜN
  • 0
    KIZGIN

Facebook Yorum

Yorum Yazın

Bizi Takip Edin
Facebook
Twitter
Instagram
Youtube
BRUXELLES KORNER COPYRIGHT 2015-2026
KünyeGizlilik PolitikasıRSSSitemapSitene EkleArşivİletişim
SOSYAL MEDYA BAĞLANTILARI
FACEBOOKTWITTERINSTAGRAMLINKEDINYOUTUBE

© 2026 | Yazılım: Onemsoft

Haber GönderFirma Ekleİlan Ekle