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Arizona : quand la réforme devient fracture sociale

Ana SayfaBelçi̇ka Haber - Actualite BelgiqueArizona : quand la réforme devient fracture sociale
Arizona : quand la réforme devient fracture sociale

Arizona : quand la réforme devient fracture sociale

13 Mart, 2026, Cuma 16:28
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OPINION

Arizona : quand la réforme devient fracture sociale

Manifestation du 12 mars 2026, Mise au point

Analyse – Bruxelles Korner / Kadir Duran

La manifestation du 12 mars 2026 a marqué un moment important dans la vie politique belge. Des dizaines de milliers de citoyens plus de 100.000 selon les syndicats, environ 80.000 selon la police, sont descendus dans la rue pour dénoncer les réformes engagées par le gouvernement fédéral, désormais connu sous le nom de gouvernement Arizona, dirigé par le Premier ministre Bart De Wever.

Il convient de faire une mise au point après ce qu’il s’est passé hier et au résultat de la manifestation du 12 mars 2026, organisée pour dénoncer les problèmes liés aux décisions prises par le gouvernement belge, aujourd’hui appelé le gouvernement Arizona, piloté par Bart De Wever.

Dans les faits, Bart De Wever apparaît aujourd’hui comme le véritable pilote du navire, poursuivant les initiatives et mettant progressivement en œuvre les différents points qui avaient été discutés lors de la formation de ce gouvernement.

Il faut également rappeler que ce gouvernement a été constitué avec une majorité extrêmement fragile, à une voix près. Cette situation politique reste donc structurellement instable et pourrait, à tout moment, être remise en question.

Cependant, on constate que Bart De Wever ne semble pas particulièrement affecté par les critiques ou par les mobilisations sociales. Et, curieusement, on entend beaucoup moins Georges-Louis Bouchez, pourtant l’un des principaux architectes de cette coalition.

Au final, toute la responsabilité politique semble désormais reposer sur Bart De Wever, ce qui est évidemment logique puisqu’il est Premier ministre.

Une mobilisation importante… mais ignorée

Hier, de nombreux mouvements sociaux ont exprimé leur opposition aux réformes engagées par le gouvernement.

Les syndicats parlent de plus de 100.000 manifestants, tandis que la police évoque environ 80.000 personnes. Dans tous les cas, il s’agit d’une mobilisation importante.

L’objectif de cette manifestation était clair : dénoncer ce que beaucoup considèrent comme des mesures injustes et socialement brutales prises par le gouvernement fédéral.

Et pourtant, malgré l’ampleur de cette mobilisation, le gouvernement semble relativement indifférent.

Certains propos tenus ces derniers jours ont d’ailleurs alimenté les tensions. On se souvient notamment de la polémique lorsque Georges-Louis Bouchez a qualifié certains opposants de « bêtes », avant de tenter de corriger ses propos en affirmant qu’il n’avait pas l’impression que la situation allait « nous envoyer sur Mars ».

Ces déclarations ont renforcé l’impression d’un décalage entre certains responsables politiques et la réalité sociale.

Pendant ce temps, Bart De Wever a simplement déclaré que le gouvernement continuerait à suivre le cap des réformes.

Une réforme des pensions qui inquiète

Au cœur des critiques se trouve notamment la réforme des pensions.

Dans sa logique actuelle, cette réforme pousse progressivement les citoyens à travailler toujours plus longtemps. Le système envisagé pourrait privilégier le nombre d’heures travaillées plutôt que la durée de carrière, ce qui modifie profondément l’équilibre du modèle social belge.

Certains observateurs parlent déjà d’un système qui se rapproche d’un modèle de travail permanent, où l’on travaille jusqu’à un âge très avancé pour maintenir l’équilibre budgétaire.

Plutôt que de chercher de nouvelles recettes économiques, de nouveaux modèles de croissance ou des innovations structurelles, le gouvernement semble privilégier une politique centrée sur la réduction des dépenses publiques.

Cela concerne :

  • les pensions

  • les aides sociales

  • les mutualités

  • certains mécanismes de sécurité sociale

Autrement dit, on assiste à une politique qui consiste à réduire les dépenses sociales.

Mais la question essentielle reste la suivante : qui supporte réellement ces réductions ?

Principalement la classe moyenne et la classe ouvrière.

Une pression croissante sur la classe moyenne

Cette orientation politique risque d’affecter directement les classes populaires et la classe moyenne, qui pourraient progressivement perdre certains acquis sociaux.

L’âge de la pension reste incertain : 67 ans aujourd’hui, peut-être 70 demain.

Par ailleurs, certaines inquiétudes existent concernant les inégalités potentielles entre hommes et femmes, puisque les modalités de calcul des pensions pourraient évoluer de manière significative.

Dans ce contexte, certains analystes considèrent que Bart De Wever poursuit également une transformation profonde du modèle belge, voire une remise en question implicite de certaines bases de l’État.

Selon cette lecture, le résultat pourrait être clair :

la classe moyenne risque progressivement de s’éroder.

Pourquoi ?

Parce que les ressources diminuent tandis que la pression fiscale et financière reste élevée.

Les réductions fiscales se réduisent, tandis que ceux qui travaillent davantage ne bénéficient pas nécessairement d’avantages supplémentaires.

On pourrait alors entrer dans un système où l’on travaille plus pour gagner proportionnellement moins.

Vers une crise sociale ?

À moyen terme, les conséquences pourraient être importantes.

Dans un ou deux ans, il n’est pas impossible de voir apparaître une augmentation des ventes forcées de biens immobiliers, simplement parce que de nombreux ménages ne pourront plus assumer leurs crédits.

Une telle situation pourrait provoquer :

  • des tensions familiales

  • des divorces

  • une montée de l’insécurité

  • des violences sociales

Autant de scénarios que beaucoup préfèrent ne pas imaginer aujourd’hui.

Et j’ose même dire que certains responsables politiques pourraient chercher à détourner l’attention.

J’ose même pas imaginer à ce jour qu’on veuille camoufler toutes ces réalités à travers des discours alarmistes sur des menaces extérieures, notamment la Russie, afin de justifier un réarmement croissant, la présence accrue de militaires et un renforcement du contrôle de l’État.

Dans certains discours, on a même l’impression que l’on prépare davantage une confrontation avec la population elle-même plutôt qu’une défense contre un envahisseur extérieur.

Car dans le même temps, Vladimir Poutine lui-même a récemment déclaré être prêt à discuter avec l’Europe, évoquant même la possibilité de fournir du gaz, du pétrole et d’autres ressources énergétiques nécessaires à l’économie européenne.

Tout cela pose donc une question fondamentale.

Et si, derrière ces discours sécuritaires, se préparait en réalité une transformation sociale profonde ?

Une transformation qui pourrait conduire à l’affaiblissement d’une classe sociale vulnérable, notamment dans les grandes villes.

Bruxelles, ville multiculturelle mais fragile

Cette classe sociale est particulièrement visible dans des villes comme Bruxelles.

Bruxelles est une ville composée de plus de 200 nationalités, riche culturellement mais de plus en plus fragile économiquement.

Une grande partie de cette population est issue de l’immigration installée depuis plus de 60 ou 70 ans, qui constitue aujourd’hui une part importante du tissu social de la capitale.

Et pourtant, ces réalités sociales semblent parfois peu prises en compte dans les décisions politiques.

Certes, Bruxelles a besoin de réformes.

Il faut probablement revoir certaines dépenses, restructurer certaines administrations, améliorer la gestion des communes ou de la police.

Mais ces transformations ne peuvent pas se faire brutalement et sans tenir compte des réalités sociales de la ville.

Dans une ville aussi diverse que Bruxelles, tout le monde ne vit pas dans les mêmes conditions et ne partage pas les mêmes perspectives.

Il faudrait donc des politiques publiques plus inclusives et plus adaptées à cette diversité.

Un gouvernement politiquement fragile

Au regard de la situation actuelle, il est légitime de se demander si le gouvernement Arizona pourra réellement aller jusqu’au bout de la législature.

Certaines réformes fiscales, comme la taxation des plus-values à 10 %, sont présentées comme une mesure visant les plus riches.

Mais dans les faits, de nombreux mécanismes fiscaux permettent encore d’en atténuer l’impact.

Au final, ce sont souvent les citoyens ordinaires qui subissent les transformations les plus lourdes.

Entre les réformes des pensions, les contraintes de mobilité, la hausse du coût de la vie et les dettes qui s’accumulent, beaucoup risquent de se retrouver dans une situation financière très fragile.

Certains pourraient même être contraints de quitter Bruxelles, car les loyers deviennent de plus en plus difficiles à assumer.

Dans un tel système, seuls ceux qui disposent de revenus élevés ou de plusieurs sources de revenus pourront réellement s’adapter.

Mais pour une grande partie de la population, la réalité sera différente.

Pour finir

Le mot de la fin.

Nous aurions peut-être dû comprendre dès le départ une chose simple : Arizona est avant tout un État américain, et les États-Unis sont le symbole d’un système profondément capitaliste.

La Belgique semble aujourd’hui avancer dans cette même direction.

Dans ce modèle, le pouvoir d’achat devient la mesure principale de la valeur sociale, et le social n’existe plus réellement qu’à travers l’argent.

Autrement dit :

si vous avez les moyens, vous pouvez vous en sortir.
Si vous ne les avez pas, le système ne vous protège plus.

Et pendant ce temps, on continue de demander aux citoyens de payer toujours plus et de travailler toujours davantage.

C’est peut-être cela, finalement, la véritable logique du modèle Arizona.

Kadir Duran

Tax Man Bruxelles – Tax Expert

Bruxelles Korner – Analyst and Columnist

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