<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
     xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
     xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
     xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
     xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
     xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
     xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/">
    <channel>
        <title>BRUXELLES KORNER  BLOG COPYRIGHT 2015-2026 SOLUTION BUILDING ENGINEERING S-B-E Ltd.</title>
        <link>https://www.bruxelleskorner.com/</link>
        <description>Bruxelles Korner Posta
Son Dakika Haberleri: Türkiye, Orta Asya ve Belçika’nın Fransızca, İngilizce ve Türkçe Haber Portalı
Les dernières actualités en direct de Turquie, d’Asie centrale et de Belgique,  votre portail d’information trilingue en français, anglais et turc.</description>
        <language>tr</language>
                                <item>
                <title>Quoi de neuf cette semaine au Kazakhstan ? 21 août 2026, édition n°78</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/quoi-de-neuf-cette-semaine-au-kazakhstan-21-aout-2026-edition-n078-14329</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/quoi-de-neuf-cette-semaine-au-kazakhstan-21-aout-2026-edition-n078-14329</guid>
                <description><![CDATA[Quoi de neuf cette semaine au Kazakhstan ?
Élections historiques, ambition énergétique, offensive financière et retour du tigre dans les steppes
Kazakhstan in Focus — 21 août 2026, édition n°78
Bruxelles Korner / Kadir Duran]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1>Quoi de neuf cette semaine au Kazakhstan ?</h1>

<h2>Élections historiques, ambition énergétique, offensive financière et retour du tigre dans les steppes</h2>

<p><strong>Kazakhstan in Focus — 21 août 2026, édition n°78</strong><br />
<strong>Bruxelles Korner / Kadir Duran</strong></p>

<p>&nbsp;</p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/67c167e6-e1f6-417e-b636-f284a0758b23.png" style="height:450px; width:800px" /></strong></p>

<p>À deux jours des premières élections législatives organisées sous la nouvelle Constitution, le Kazakhstan entre dans une séquence politique décisive. Mais l’actualité de la semaine ne se limite pas aux urnes : Astana veut attirer les capitaux internationaux, mettre fin à son déficit électrique, bâtir une véritable souveraineté technologique et restaurer des écosystèmes disparus.</p>

<h3>Le premier Kurultai au cœur de la nouvelle architecture institutionnelle</h3>

<p>Le 23 août 2026, les électeurs kazakhs seront appelés à désigner les 145 députés du nouveau Kurultai, le Parlement monocaméral qui remplace l’ancien système composé du Sénat et du Majilis.</p>

<p>Ce scrutin constitue la première application électorale de la Constitution entrée en vigueur le 1er juillet 2026. Sept listes de partis sont en compétition dans une circonscription nationale unique. Une mission d’observation de l’Organisation des États turciques a également commencé à suivre les préparatifs du vote. Organisation des États turciques</p>

<p>Le président Kassym-Jomart Tokaïev présente cette campagne comme le signe d’un réveil de « l’énergie passionnelle de la nation ». Selon lui, la participation accrue des jeunes et le caractère plus compétitif de la campagne illustreraient la progression de la modernisation politique.</p>

<p>Le rendez-vous est effectivement historique sur le plan institutionnel. Il devra cependant être évalué au-delà du discours officiel : diversité réelle des candidatures, pluralisme médiatique, conditions de campagne, participation électorale et capacité du futur Kurultai à exercer un véritable contrôle sur l’exécutif.</p>

<p>Des organisations de défense des droits humains ont notamment dénoncé des pressions contre plusieurs journalistes indépendants avant le scrutin. Cette dimension rappelle que la modernisation institutionnelle ne peut être mesurée uniquement par la création de nouvelles structures : elle dépend aussi de la liberté du débat public.</p>

<h3>Réformes, résilience et partenariat stratégique avec l’Europe</h3>

<p>Le Kazakhstan cherche parallèlement à ouvrir une nouvelle étape de sa relation avec l’Union européenne. Astana ne veut plus être perçue seulement comme un fournisseur de pétrole, de gaz ou d’uranium, mais comme un partenaire de long terme dans les matières premières critiques, les énergies renouvelables, les corridors de transport, la numérisation et les technologies émergentes.</p>

<p>Pour l’Europe, ce rapprochement répond à trois impératifs : diversifier les approvisionnements stratégiques, réduire certaines dépendances géopolitiques et développer le corridor transcaspien reliant l’Asie centrale au continent européen sans passer exclusivement par la Russie.</p>

<p>Pour le Kazakhstan, la coopération européenne offre des investissements, des transferts de technologie et un accès à des marchés à haute valeur ajoutée. Mais le véritable enjeu sera de transformer cette coopération en capacités industrielles locales, et non de reproduire un modèle limité à l’extraction et à l’exportation des ressources.</p>

<h3>Astana Finance Days : le Kazakhstan veut devenir le carrefour financier de l’Eurasie</h3>

<p>Les 9 et 10 septembre, Astana accueillera la neuvième édition des Astana Finance Days. Plus de 5 500 participants venant de plus de 80 pays sont attendus, parmi lesquels des investisseurs, banques, gestionnaires d’actifs, entreprises technologiques et représentants d’organisations internationales.</p>

<p>Les discussions porteront sur les marchés de capitaux, les actifs numériques, la finance internationale, l’innovation financière et les investissements transfrontaliers. <a href="https://astanafindays.org/">Site officiel d’Astana Finance Days</a></p>

<p>L’événement doit renforcer le rôle de l’Astana International Financial Centre, conçu comme une plateforme financière reliant la Chine, l’Asie centrale, le Golfe, l’Europe et les marchés internationaux.</p>

<p>Le Kazakhstan dispose ici d’un avantage géographique et politique certain. Toutefois, la réussite d’un centre financier ne dépend pas seulement du nombre de participants à ses conférences. Elle repose sur la sécurité juridique, la prévisibilité réglementaire, l’indépendance des mécanismes d’arbitrage et la confiance durable des investisseurs.</p>

<h3>Vers la fin du déficit électrique en 2027 ?</h3>

<p>Le gouvernement kazakh affirme pouvoir couvrir intégralement la demande nationale d’électricité dès le début de 2027 et dégager un surplus d’environ 1,3 milliard de kilowattheures avant la fin de cette même année.</p>

<p>Quelque 2 418 mégawatts de nouvelles capacités doivent entrer en service en 2026, suivis de plus de 800 mégawatts en 2027. Les projets annoncés combinent centrales à gaz, modernisation des installations existantes et développement des énergies renouvelables. Qazinform</p>

<p>L’objectif est d’abord de mettre fin aux importations d’électricité russe. À plus long terme, Astana envisage de devenir exportateur net.</p>

<p>La prudence reste néanmoins nécessaire. Le surplus annoncé représenterait approximativement 1 % de la consommation annuelle du pays : une marge relativement limitée face à la hausse de la demande, à l’usure des réseaux et aux besoins croissants de l’industrie, des centres de données et de l’intelligence artificielle.</p>

<p>La transformation du Kazakhstan en exportateur d’électricité ne dépendra donc pas seulement de nouvelles capacités de production, mais aussi de la modernisation des réseaux et de la fiabilité des infrastructures.</p>

<h3>Intelligence artificielle : adopter ne suffit plus</h3>

<p>Le Kazakhstan multiplie les partenariats technologiques, les programmes de formation et les investissements dans les infrastructures numériques. Il ambitionne de devenir le principal centre régional de l’intelligence artificielle en Asie centrale.</p>

<p>Mais son principal défi n’est peut-être plus l’adoption de l’IA. Il réside dans sa capacité à maîtriser cette technologie.</p>

<p>Importer des solutions étrangères permet d’accélérer la numérisation. Cela ne garantit cependant ni souveraineté technologique, ni création de valeur nationale. Le Kazakhstan devra former davantage d’ingénieurs et de chercheurs, développer ses propres modèles, sécuriser ses données et soutenir des entreprises locales capables de transformer la puissance informatique en produits commercialisables.</p>

<p>La véritable question est donc simple : le pays deviendra-t-il seulement un consommateur avancé de technologies étrangères ou pourra-t-il se transformer en producteur régional d’intelligence artificielle ?</p>

<h3>Umit, le tigre de « l’espoir », retrouve la vie sauvage</h3>

<p>L’autre événement marquant de la semaine vient de la réserve naturelle d’Ile-Balkhach. Umit, une femelle tigre de l’Amour dont le nom signifie « espoir » en kazakh, s’adapte progressivement à la vie sauvage après avoir été relâchée le 31 juillet.</p>

<p>Il s’agit du premier tigre remis en liberté au Kazakhstan depuis plus de 70 ans. L’animal est suivi grâce à un collier satellitaire. <a href="https://www.euronews.com/2026/08/05/first-tiger-released-into-the-wild-in-kazakhstan-70-years-after-turan-tiger-extinction">Euronews</a></p>

<p>Le programme cherche à recréer une population viable dans l’ancien territoire du tigre de la Caspienne, ou tigre de Touran, disparu de la région au XXe siècle. Le tigre de l’Amour a été retenu en raison de sa grande proximité génétique avec cette population disparue.</p>

<p>Cette opération ne consiste pas simplement à relâcher un grand prédateur. Elle exige la restauration de tout un écosystème : protection des zones humides, reconstitution des populations de sangliers et de cerfs de Boukhara, surveillance du braconnage et prévention des conflits avec les communautés locales.</p>

<p>Le Kazakhstan passe ainsi progressivement d’une politique de protection des espèces menacées à une politique plus ambitieuse de réensauvagement. Les programmes concernant les saïgas, les chevaux de Przewalski, les koulans et désormais les tigres montrent que la restauration écologique devient aussi un instrument de rayonnement international.</p>

<h3>Kazakhstan–Belgique : 34 ans de relations célébrés à vélo</h3>

<p>À Bruxelles, une randonnée cycliste organisée au départ de l’Atomium a marqué le 34e anniversaire des relations diplomatiques entre le Kazakhstan et la Belgique.</p>

<p>Diplomates, étudiants, membres de la communauté kazakhe et partenaires belges ont participé à cette initiative symbolique. Au-delà de l’événement sportif, cette célébration illustre l’élargissement progressif des relations bilatérales vers les échanges humains, universitaires, économiques et culturels.</p>

<h3>Où voter en Belgique et au Luxembourg ?</h3>

<p>Les citoyens kazakhs résidant temporairement ou durablement en Belgique ou au Luxembourg pourront voter le dimanche 23 août 2026, de 7 heures à 20 heures, au bureau de vote n°405 installé à l’ambassade du Kazakhstan à Bruxelles :</p>

<p><strong>Avenue Van Bever 30<br />
1180 Bruxelles, Belgique</strong></p>

<p>Les électeurs devront présenter un passeport kazakh ou une carte d’identité kazakhe en cours de validité.</p>

<h3>Une semaine qui résume les ambitions du pays</h3>

<p>Cette édition n°78 met en lumière les différentes dimensions de la stratégie kazakhe : refonder les institutions, attirer les capitaux internationaux, conquérir une autonomie énergétique, maîtriser les technologies de demain et restaurer les écosystèmes perdus.</p>

<p>Le Kazakhstan avance rapidement, mais la prochaine étape sera celle de la preuve. Les élections devront démontrer la réalité du pluralisme. Les investissements devront produire une transformation industrielle. Les capacités électriques devront résister à la hausse de la demande. L’ambition numérique devra créer des compétences nationales.</p>

<p>Le scrutin du 23 août ne marquera donc pas seulement l’élection d’un nouveau Parlement. Il constituera le premier test grandeur nature du nouvel ordre politique que le Kazakhstan veut présenter au monde.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 21 Aug 2026 22:41:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/08/quoi-de-neuf-cette-semaine-au-kazakhstan-21-aout-2026-edition-n078-1787341698.png"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Les enfants de l’ombre : d’Albert II à Laurent, quand les secrets de filiation franchissent les portes du Palais FR/TR</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/les-enfants-de-lombre-dalbert-ii-a-laurent-quand-les-secrets-de-filiation-franchissent-les-portes-du-palais-frtr-14235</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/les-enfants-de-lombre-dalbert-ii-a-laurent-quand-les-secrets-de-filiation-franchissent-les-portes-du-palais-frtr-14235</guid>
                <description><![CDATA[BELÇİKA MONARŞİSİ  FR/TR
Gölgedeki Çocuklar: II. Albert’ten Laurent’a, soybağı sırları sarayın kapılarını aşarken

Les enfants de l’ombre : d’Albert II à Laurent, quand les secrets de filiation franchissent les portes du Palais]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="779" height="438" src="https://www.youtube.com/embed/hQ5yL5hj78c" title="BELÇİKA MONARŞİSİGölgedeki Çocukla" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><h1><span style="font-size:26px"><strong>BELÇİKA MONARŞİSİ</strong></span></h1>

<h2><span style="font-size:26px"><strong>Gölgedeki Çocuklar: II. Albert’ten Laurent’a, soybağı sırları sarayın kapılarını aşarken</strong></span></h2>

<p>&nbsp;</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/779944825_1046944278088282_563222878337269275_n(1).jpg" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center"><a href="https://youtu.be/hQ5yL5hj78c?si=U6jrKLhkwNIp9dMg">https://youtu.be/hQ5yL5hj78c?si=U6jrKLhkwNIp9dMg</a></p>

<p>&nbsp;</p>

<h1>&nbsp;</h1>

<h3>Delphine ve Clément: Gecikmiş iki tanıma ve gerçekle yüzleşen bir monarşi</h3>

<p><strong>Kadir Duran’ın Kaleminden — Bruxelles Korner</strong></p>

<p>Belçika monarşisi onlarca yıl boyunca kamuoyuna istikrarlı ve şeffaf bir aile görüntüsü sundu: hanedan mensupları arasında yapılan bir evlilik, resmen tanınan çocuklar, belirlenmiş bir taht sıralaması ve saray duvarlarıyla korunan özel hayat…</p>

<p>Ancak bu görüntünün arkasında başka gerçekler de vardı: gizli tutulan ilişkiler, kraliyet çevresinin dışında büyüyen çocuklar ve uzun yıllar sessizlik içinde saklanan soybağları.</p>

<p>Eski Kral II. Albert, uzun süren bir hukuk mücadelesi ve DNA incelemesinin ardından, 2020 yılında Delphine Boël’in biyolojik babası olduğunu kabul etti. Delphine daha sonra “de Saxe-Cobourg” soyadını ve Belçika Prensesi unvanını aldı.</p>

<p>Beş yıl sonra bu kez II. Albert’in oğlu ve Kral Philippe’in kardeşi Prens Laurent, Clément Vandenkerckhove’un biyolojik babası olduğunu açıkladı. 2026 yılında gerçekleştirildiği bildirilen medeni tanıma işlemiyle bu soybağının resmiyet kazandığı, Clément’in özel miras haklarına ve 2015 tarihli Kraliyet Kararnamesinin yorumuna göre Belçika Prensi unvanını kullanma imkânına kavuştuğu belirtildi.</p>

<p>Böylece aynı hanedan, iki kuşak arayla evlilik dışında doğmuş iki çocukla yüzleşmek zorunda kaldı.</p>

<p>Ancak iki olay birbirinin aynısı değildir. II. Albert yıllarca direndikten sonra yargının baskısıyla DNA testine katılırken Laurent, herhangi bir mahkeme kararı veya yargı süreci olmadan oğlunu gönüllü olarak tanımayı seçti.</p>

<h2>II. Albert ve Delphine: Devlet meselesine dönüşen bir sır</h2>

<p>Delphine, 22 Şubat 1968’de Brüksel’de dünyaya geldi. Annesi Barones Sybille de Selys Longchamps’tı. Hukuken babası olarak kabul edilen kişi ise Belçikalı sanayici Jacques Boël’di.</p>

<p>Ancak biyolojik babası, daha sonra II. Albert adıyla Belçika Kralı olacak Prens Albert’ti.</p>

<p>Albert o dönemde, 1959 yılından beri Paola Ruffo di Calabria ile evliydi. Çiftin zaten üç çocuğu bulunuyordu: 1960 doğumlu Philippe, 1962 doğumlu Astrid ve 1963 doğumlu Laurent.</p>

<p>Albert ile Sybille de Selys Longchamps arasındaki ilişkinin, Albert ve Paola’nın evliliğinde yaşanan kriz döneminde birkaç yıl devam ettiği ileri sürüldü. Prens çiftin uzlaşmasından önce boşanmanın dahi gündeme geldiği belirtildi.</p>

<p>Delphine, Boël soyadıyla ve kraliyet ailesinden uzakta büyüdü. Biyolojik soybağı uzun yıllar boyunca söylentiler, özel konuşmalar ve sessizlikle çevrili bir sır olarak kaldı.</p>

<p>1999 yılında Kraliçe Paola hakkında yayımlanan bir biyografide, Albert’in evlilik dışı ilişkisinden doğan bir kızının bulunduğundan söz edildi. Delphine Boël’in adı böylece giderek daha fazla medyada yer almaya başladı.</p>

<p>Aile sırrı artık ulusal bir meseleye dönüşmüştü.</p>

<h2>Yedi yıllık hukuk mücadelesinin ardından gelen tanıma</h2>

<p>Delphine, II. Albert’in tahttan çekilmesinden kısa süre sonra, 2013 yılında soybağının belirlenmesi için dava açtı.</p>

<p>Zamanlama tesadüf değildi. Albert kral olduğu sürece Anayasa’da öngörülen dokunulmazlıktan yararlanıyordu. Tahttan çekilmesinin ardından özel hukuk davalarında yargılanabilir hâle geldi.</p>

<p>Delphine’in öncelikle Jacques Boël ile arasındaki hukuki soybağına itiraz etmesi, daha sonra II. Albert’in babalığının tespitini istemesi gerekiyordu.</p>

<p>Çeşitli kararlar, itirazlar ve temyiz süreçlerinin ardından Brüksel İstinaf Mahkemesi 2018 yılında DNA incelemesi yapılmasına karar verdi. Albert’in iş birliği yapmayı reddetmeye devam etmesi üzerine, 2019 yılında DNA örneğini vermediği her gün için 5 bin avro para cezası uygulanması kararlaştırıldı.</p>

<p>Eski kral sonunda DNA testine katıldı.</p>

<p>Sonuç, Delphine’in biyolojik babasının II. Albert olduğunu doğruladı.</p>

<p>II. Albert, 27 Ocak 2020 tarihinde incelemenin sonuçlarını kabul etti ve Delphine’i biyolojik kızı olarak tanıdı.</p>

<p>Burada kullanılan kavramların doğru seçilmesi gerekir. Mahkeme Albert’i Delphine’e karşı babalık duyguları beslemeye zorlamadı. Ancak biyolojik gerçeğin belirlenmesi sürecine katılmasını sağladı ve tespit edilen soybağının hukuki sonuçlarını uyguladı.</p>

<p>Brüksel İstinaf Mahkemesi, 1 Ekim 2020 tarihinde Delphine’in II. Albert’in kızı olduğunu kesin olarak hükme bağladı.</p>

<p>Delphine böylece Belçika Prensesi oldu.</p>

<p>Çocukları Joséphine ve Oscar da sırasıyla Belçika Prensesi ve Belçika Prensi unvanlarını aldı.</p>

<h2>Delphine neden prenses oldu?</h2>

<p>Delphine’in unvanı, Kral Philippe tarafından verilmiş kişisel bir ayrıcalık veya keyfî bir karar değildir.</p>

<p>12 Kasım 2015 tarihli Kraliyet Kararnamesi, II. Albert’in doğrudan soyundan gelen çocuk ve torunların Belçika Prensi veya Belçika Prensesi unvanını taşıyacağını öngörmektedir.</p>

<p>Delphine’in hukuken II. Albert’in kızı olduğunun belirlenmesinin ardından, aynı babanın diğer çocuklarının taşıdığı unvanın ona verilmemesi ayrımcılık oluşturacaktı.</p>

<p>Bir çocuğun evlilik dışında doğmuş olması, soybağından kaynaklanan medeni haklarını ortadan kaldırmaz.</p>

<p>Delphine, Saray tarafından sonradan soyluluk unvanıyla ödüllendirildiği için değil, hukuken II. Albert’in doğrudan soyundan geldiği belirlendiği için prenses oldu.</p>

<h2>Prenses, ancak tahtın ve kurumun dışında</h2>

<p>Prenses unvanı, Delphine’in monarşinin aktif bir üyesi olduğu anlamına gelmemektedir.</p>

<p>Delphine:</p>

<ul>
	<li>
	<p>taht sıralamasında yer almamaktadır;</p>
	</li>
	<li>
	<p>devletten herhangi bir kraliyet ödeneği almamaktadır;</p>
	</li>
	<li>
	<p>sürekli ve resmî bir kurumsal görev yürütmemektedir.</p>
	</li>
</ul>

<p>Anayasa’nın 85. maddesi, hanedan içindeki taht sıralamasını federal hükûmetin gerekli onayını almış evliliklerden doğan soyla sınırlandırmaktadır. Albert ile Sybille de Selys Longchamps arasındaki ilişki bu kapsamda değildi.</p>

<p>Delphine zaten hiçbir zaman taht sıralamasına dâhil edilme talebinde bulunmadı.</p>

<p>Ayrıca kendisine kamu kaynaklarından bir kraliyet ödeneği verilmedi.</p>

<p>Bu ayrım son derece önemlidir. Prens veya prenses unvanı, otomatik olarak devlet bütçesinden ödenek alma hakkı doğurmaz. Kraliyet ödeneğinin kanunla öngörülmesi, hükûmet tarafından teklif edilmesi ve devlet bütçesine kaydedilmesi gerekir.</p>

<p>II. Albert yıllık ve yaşam boyu bir kraliyet ödeneği almaktadır. Prenses Astrid ile Prens Laurent da geçiş hükümleri kapsamında yıllık ödeneklerini korumaktadır. Delphine ise vergi mükellefleri tarafından finanse edilen herhangi bir kraliyet ödeneği almamaktadır.</p>

<p>Bununla birlikte, II. Albert’in hukuken tanınmış çocuğu olarak babasının gelecekteki özel mirası üzerinde medeni hukuktan kaynaklanan haklara sahiptir. Bu muhtemel miras, ailenin özel mal varlığıyla ilgilidir ve devlet tarafından ödenen kraliyet tahsisatıyla karıştırılmamalıdır.</p>

<p>Delphine millî bayram gibi bazı törenlere davet edilebilir, ancak kral adına sürekli bir kurumsal görev yerine getirmez.</p>

<p>Dolayısıyla Delphine soybağı nedeniyle prensestir; devlet tarafından maaşa bağlanmış bir prenses değildir.</p>

<h2>Mahkeme sürecinden aile içi yakınlaşmaya</h2>

<p>Hukuk mücadelesinin tamamlanmasıyla yeni bir dönem başladı.</p>

<p>Delphine, 9 Ekim 2020 tarihinde Laeken Sarayı’nda üvey kardeşi Kral Philippe ile resmî olarak bir araya geldi. Görüşmeye ait bir fotoğraf kamuoyuyla paylaşıldı.</p>

<p>Birkaç hafta sonra II. Albert ve Kraliçe Paola ile Belvédère Şatosu’nda görüştü.</p>

<p>Yargı soybağını belirlemişti. Bundan sonra kurulması gereken, insani bir ilişkiydi.</p>

<p>Bu gelişme, kraliyet ailesinin Delphine’e yaklaşımında önemli bir değişimi temsil ediyordu. Delphine artık hanedana yabancı bir kişi gibi gösterilmiyordu. Monarşiyi resmen temsil eden kurumsal çekirdeğin parçası olmasa da aile çevresine aşamalı biçimde kabul edildi.</p>

<h2>Laurent ve Clément: Yirmi beş yıllık sessizlik</h2>

<p>Delphine’in tanınmasından beş yıl sonra benzer bir hikâye bu kez Prens Laurent üzerinden gündeme geldi.</p>

<p>Laurent, 9 Eylül 2025 tarihinde, Ağustos 2000’de dünyaya gelen Clément Vandenkerckhove’un biyolojik babası olduğunu kamuoyuna açıkladı.</p>

<p>Clément’in annesi, Flandre bölgesinde Wendy Van Wanten sahne adıyla tanınan Iris Vandenkerckhove’tur. Şarkıcı, manken ve televizyon yüzü olan Iris’in Laurent ile 1990’lı yılların ortasında Paris’te düzenlenen bir moda defilesinde tanıştığı ileri sürüldü.</p>

<p>İlişkilerinin birkaç yıl devam ettiği belirtildi.</p>

<p>Clément 2000 yılında dünyaya geldi. Laurent o tarihte henüz evli değildi. Claire Coombs ile 2003 yılında evlendi. Bu nedenle Clément’i Laurent’ın zina ilişkisinden doğan çocuğu olarak tanımlamak yerine, evlilik dışında doğmuş çocuğu olarak ifade etmek daha doğrudur.</p>

<p>Laurent ile Claire’in daha sonra üç çocuğu oldu:</p>

<ul>
	<li>
	<p>2004 doğumlu Prenses Louise;</p>
	</li>
	<li>
	<p>2005 doğumlu Prens Nicolas;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Nicolas’ın ikiz kardeşi Prens Aymeric.</p>
	</li>
</ul>

<p>Clément’in babasının kim olduğu konusunda Flandre’da yirmi yıldan uzun süre söylentiler dolaştı. Wendy Van Wanten bu kimliği kamuoyuna açıklamayı reddetti. Clément de 2021 yılında yayımlanan bir televizyon programında iddiaları yalanladı.</p>

<p>Daha sonra aktarılan bilgilere göre annesi, biyolojik babasının kimliğini yaklaşık 16 yaşındayken kendisine açıklamıştı. Clément’in Laurent ile 2020 yılında, Delphine dosyasının sonuçlandığı dönemde temasa geçtiği ileri sürüldü.</p>

<p>Özel olarak yapılan bir DNA testinin de babalığı doğruladığı bildirildi.</p>

<h2>Belgeselden hemen önce yapılan açıklama</h2>

<p>Laurent, VTM kanalının <em>Clément, zoon van…</em> adlı belgeseli yayımlamasından birkaç saat önce, 9 Eylül 2025 tarihinde Belga haber ajansına bir açıklama gönderdi.</p>

<p>Laurent açıklamasında şunları söyledi:</p>

<p>“Clément Vandenkerckhove’un biyolojik babası olduğumu kabul ediyorum. Son yıllarda bu konuyu açık ve dürüst biçimde konuştuk. Bu açıklama, ilgili kişilere duyulan anlayış ve saygı temelinde yapılmıştır.”</p>

<p>Laurent, bu özel konunun kamuoyu tarafından ölçülü biçimde karşılanmasını istediğini ve başka açıklama yapmayacağını belirtti.</p>

<p>Bu kamuoyu açıklaması tarihî bir adımdı, ancak tek başına hukuki soybağını kurmaya yetmiyordu.</p>

<p>Basın aracılığıyla bir kişinin biyolojik babası olduğunu açıklamak ile o kişiyi nüfus memuru önünde hukuken tanımak birbirinden farklı işlemlerdir.</p>

<p>Clément’in durumunda Delphine’in mücadelesine benzer bir hukuk savaşı yaşanmadı. Laurent, oğlunu tanımaya mahkûm edilmedi. Baba ve oğul kararın karşılıklı görüşmeler sonucunda alındığını ifade etti.</p>

<h2>Biyolojik kabulden medeni tanımaya</h2>

<p>19 Ağustos 2026 tarihinde yayımlanan haberlere göre Laurent ile Clément, babalığı resmîleştirmek amacıyla Şubat 2026’da birlikte bir nüfus memurunun karşısına çıktı.</p>

<p>Clément yetişkin olduğu için kendi rızası da gerekliydi.</p>

<p>Bu işlem Laurent’ı hukuken Clément’in babası hâline getirdi. Soybağının kurulmasıyla Clément, genel miras hukuku kuralları çerçevesinde Laurent’ın diğer çocukları gibi medeni mirasçısı oldu.</p>

<p>Tanıma işlemi, Clément’i Vandenkerckhove soyadından vazgeçmeye zorlamamaktadır. Clément, annesinden aldığı soyadına bağlı olduğunu ve kendisini yetiştiren annesinin hikâyesini silmek istemediğini ifade etti.</p>

<p>Soyadı ile prenslik unvanı iki ayrı hukuki meseledir.</p>

<h2>Clément Belçika Prensi mi oluyor?</h2>

<p>12 Kasım 2015 tarihli Kraliyet Kararnamesine göre II. Albert’in doğrudan soyundan gelen çocuk ve torunlar, Kraliyet Yüksekliği hitabıyla birlikte Belçika Prensi veya Belçika Prensesi unvanını taşıyabilir.</p>

<p>Soybağının hukuken kurulmasıyla Clément, Prens Laurent’ın oğlu ve Kral II. Albert’in torunu olmuştur.</p>

<p>Medeni tanımanın ardından yayımlanan hukuki yoruma göre şu unvanı kullanabilir:</p>

<p><strong>Kraliyet Yüksekliği Clément Vandenkerckhove, Belçika Prensi.</strong></p>

<p>Bununla birlikte, idari formaliteler konusunda ihtiyatlı olmak gerekir. Nüfus işlemiyle gerçekleştirilen tanıma 19 Ağustos 2026 tarihinde basın tarafından duyuruldu. Ancak Kraliyet Sarayı, bu unvanın kamuya açık kullanım yöntemlerini ayrıntılı biçimde açıklayan bir bildiri henüz yayımlamadı.</p>

<p>Yine de temel ilke Delphine’e uygulanan kurala benzemektedir: medeni soybağından doğan haklar bakımından kanun, anne ve babanın evli olup olmamasına göre çocuklar arasında ayrım yapmaz.</p>

<h2>Clément: Unvan var, taht ve kamu ödeneği yok</h2>

<p>Clément, prens unvanını taşıması hâlinde dahi otomatik olarak bir kraliyet ödeneği almayacaktır.</p>

<p>Kraliyet ödeneği kişiye özel olarak kanunla tahsis edilir. Yeni bir prens veya prensesin devletten otomatik biçimde yıllık para almasını öngören bir mekanizma bulunmamaktadır.</p>

<p>Clément:</p>

<ul>
	<li>
	<p>herhangi bir kamu ödeneği almamaktadır;</p>
	</li>
	<li>
	<p>resmî bir kraliyet görevi yürütmemektedir;</p>
	</li>
	<li>
	<p>kralı otomatik olarak temsil etmemektedir;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Kraliyet Hanesinin aktif bir üyesi olmamaktadır;</p>
	</li>
	<li>
	<p>taht sıralamasına girmemektedir.</p>
	</li>
</ul>

<p>Buna karşılık hukuken kurulan soybağı nedeniyle Laurent’ın medeni mirasçılarından biri hâline gelmektedir.</p>

<p>Burada sıklıkla birbirine karıştırılan üç kavramı ayırmak gerekir: prenslik unvanı, taht sırası ve kamu ödeneği.</p>

<p>Bir kişi Belçika Prensi olabilir; ancak tahtın varisi olmayabilir, monarşiyi temsil etmeyebilir ve devletten tek bir avro dahi almayabilir.</p>

<h2>Baba ve oğul: Gerçek karşısında iki farklı tutum</h2>

<p>Delphine ile Clément’in hikâyeleri açık bir benzerlik taşımaktadır: evlilik dışında doğan, saraydan uzakta büyüyen ve babaları tarafından geç tanınan iki çocuk.</p>

<p>Ancak II. Albert ile Laurent’ın tutumları arasındaki fark temeldir.</p>

<p>II. Albert, Delphine’in talebine yıllarca itiraz etti. Para cezası tehdidi içeren bir yargı kararından sonra DNA testine katıldı.</p>

<p>Laurent ise herhangi bir dava açılmadan Clément’in babası olduğunu kamuoyuna açıkladı. Tanıma geç gerçekleşti, ancak baba ile oğul arasındaki görüşmelerin sonucu olarak sunuldu.</p>

<table>
	<thead>
		<tr>
			<th>Delphine de Saxe-Cobourg</th>
			<th>Clément Vandenkerckhove</th>
		</tr>
	</thead>
	<tbody>
		<tr>
			<td>Yedi yıllık hukuk mücadelesi</td>
			<td>Gönüllü tanıma</td>
		</tr>
		<tr>
			<td>Mahkeme kararıyla DNA incelemesi</td>
			<td>Özel DNA testi</td>
		</tr>
		<tr>
			<td>Soybağı İstinaf Mahkemesi tarafından kuruldu</td>
			<td>Soybağı nüfus memuru önünde tanındı</td>
		</tr>
		<tr>
			<td>Kamu ödeneği almayan prenses</td>
			<td>Kamu ödeneği almayan prens</td>
		</tr>
		<tr>
			<td>Taht sıralamasının dışında</td>
			<td>Taht sıralamasının dışında</td>
		</tr>
	</tbody>
</table>

<h2>Monarşilerde eski bir hikâye</h2>

<p>Delphine ve Clément’in hikâyeleri, Belçika monarşisinin tarihinde tamamen yeni değildir.</p>

<p>I. Léopold’ün Arcadie Claret ile ilişkisinden Georges ve Arthur adlarında iki oğlu dünyaya geldi. Bu çocuklara daha sonra soyluluk unvanı verilerek von Eppinghoven baronu oldular.</p>

<p>II. Léopold’ün de Barones de Vaughan adıyla tanınan Blanche Delacroix ile ilişkisinden Lucien ve Philippe adlarında iki oğlu oldu. Ancak bu çocuklar Belçika tahtının hanedan sıralaması dışında kaldı.</p>

<p>Léopold III’e de çeşitli çocuklar atfedildi. Léopold Havenith ve Ingeborg Verdun isimleri farklı kitap ve tanıklıklarda gündeme getirildi. Michel Didisheim hakkındaki iddialar gibi bazı varsayımlar ise hiçbir zaman hukuken veya genetik olarak kanıtlanmadı.</p>

<p>Ciddi bir belgesel çalışması bu nedenle üç kategoriyi birbirinden ayırmalıdır:</p>

<ul>
	<li>
	<p>hukuken ve resmen kurulmuş soybağları;</p>
	</li>
	<li>
	<p>tarihsel kaynaklarla yeterince belgelenmiş çocuklar;</p>
	</li>
	<li>
	<p>kesin kanıta dayanmayan iddia ve söylentiler.</p>
	</li>
</ul>

<p>Delphine ve Clément artık birinci kategoride yer almaktadır. Soybağları birer saray söylentisi olmaktan çıkmış; kamuoyu önünde kabul edilmiş ve hukuken kurulmuştur.</p>

<h2>Çocukların eşitliğiyle yüzleşen bir monarşi</h2>

<p>Monarşiler yüzyıllar boyunca “meşru” kabul edilen çocuklarla geçmişte ağır ve aşağılayıcı ifadelerle tanımlanan evlilik dışı çocuklar arasında sert bir ayrım yaptı.</p>

<p>Modern aile hukuku bu hiyerarşiyi büyük ölçüde ortadan kaldırmıştır. Hiçbir çocuk, anne ve babasının medeni durumundan sorumlu tutulamaz. Soybağı kurulduğu andan itibaren medeni haklar ayrımcılık yapılmadan uygulanmalıdır.</p>

<p>Belçika monarşisi böylece tarihsel bir çelişkiyle karşı karşıya kalmaktadır.</p>

<p>Taht sıralaması bakımından evliliğe ve evliliğin kurumsal olarak onaylanmasına bağlı özel hanedan kuralları uygulanmaya devam etmektedir. Ancak soybağı, soyadı, özel miras ve bazı unvanlar bakımından çağdaş eşitlik ilkelerine uyulması gerekmektedir.</p>

<p>DNA testi otomatik olarak taht hakkı sağlamaz. Ancak Sarayın bir çocuğun hukuki varlığını ortadan kaldırmasını engeller.</p>

<h2>Asıl skandal çocukların varlığı değildir</h2>

<p>Delphine ve Clément, Belçika monarşisinin skandalı olarak sunulmamalıdır.</p>

<p>Onlar ne anne ve babalarının ilişkilerini ne de doğumlarını çevreleyen sessizliği seçtiler. Her biri yalnızca kendi hayat hikâyesi içinde kimliğinin tanınmasını istedi.</p>

<p>Asıl sorun, onlarca yıl süren inkârda, kurumsal imajın aile gerçeğinden daha önemli görülmesinde ve Kraliyetin kendisi için özel bir sessizlik hakkı bulunduğu düşüncesinde yatmaktadır.</p>

<p>Delphine’in tanınması, eski bir kralın dahi mahkeme kararlarına uymak zorunda olduğunu gösterdi.</p>

<p>Clément’in tanınması ise başka bir yolun mümkün olduğunu ortaya koydu: kamuya açık bir hukuk savaşı yaşanmadan, baba ile çocuk arasındaki görüşme ve uzlaşma yoluyla gerçeğin kabul edilmesi.</p>

<h2>Sonuç: Nüfus kayıtları Sarayın kapısından girdiğinde</h2>

<p>Belçika’da monarşi hüküm sürer, ancak hükûmet etmez. Devletin devamlılığını, ülkenin birliğini ve ulusal aileye ilişkin belirli bir anlayışı temsil eder.</p>

<p>Ancak hiçbir kurum, kendi tarihine uygulamayı reddettiği bir şeffaflığı toplumdan sonsuza kadar talep edemez.</p>

<p>II. Albert ve Laurent’ın her birinin, kamuoyuna sunulan resmî aile çerçevesinin dışında doğmuş bir çocuğu bulunuyor. Delphine ve Clément, uzun yıllar boyunca kendi soybağlarının gölgesinde yaşadı.</p>

<p>Bugün prenslik unvanı taşıyor veya taşıyabilecek durumda olsalar da taht sıralamasında yer almıyor ve herhangi bir kamu ödeneği almıyorlar.</p>

<p>Ancak daha temel bir hakka kavuştular: kendi kimliklerinin tanınması.</p>

<p>DNA, Belçika monarşisini devirmedi. Yalnızca Kraliyet ailesine, bir hanedan olmadan önce onun da bir aile olduğunu hatırlattı.</p>

<p>Ve soybağı gerçeği karşısında, hiçbir tacın mutlak bir sessizlik dayatma gücü bulunmadığını gösterdi.</p>

<p><strong>Kadir Duran</strong><br />
<strong>Bruxelles Korner</strong></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>MONARCHIE BELGE</p>

<p>Les enfants de l’ombre : d’Albert II à Laurent, quand les secrets de filiation franchissent les portes du Palais</p>

<p>Delphine et Clément, deux enfants longtemps tenus à distance, deux reconnaissances tardives et une monarchie rattrapée par la vérité</p>

<p>Chronique de Kadir Duran — Bruxelles Korner</p>

<p>Pendant des décennies, la monarchie belge a projeté l’image d’une famille parfaitement ordonnée : un mariage princier, des enfants officiels, une succession dynastique et une vie privée protégée par les murs des palais.</p>

<p>Mais derrière cette représentation institutionnelle existaient d’autres histoires. Des relations sentimentales dissimulées, des enfants élevés loin de la Cour et des filiations que le silence royal ne pouvait éternellement effacer.</p>

<p>En 2020, l’ancien roi Albert II a dû admettre, après une longue bataille judiciaire et une expertise génétique, qu’il était le père biologique de Delphine Boël. Celle-ci est devenue Delphine de Saxe-Cobourg, princesse de Belgique.</p>

<p>Cinq ans plus tard, le prince Laurent, fils d’Albert II et frère du roi Philippe, a reconnu publiquement être le père biologique de Clément Vandenkerckhove. En 2026, Laurent aurait également accompli la reconnaissance juridique devant l’état civil, ouvrant à Clément les droits civils attachés à sa filiation et, selon l’interprétation de l’arrêté royal de 2015, le droit au titre de prince de Belgique.</p>

<p>La même dynastie se retrouve ainsi confrontée, à deux générations d’intervalle, à deux enfants nés hors mariage.</p>

<p>Mais si les histoires de Delphine et de Clément présentent des similitudes, elles ne sont pas juridiquement identiques. Albert II a résisté pendant des années avant de se soumettre au test ADN. Laurent, lui, n’a pas été condamné par la justice : il a choisi de reconnaître son fils, d’abord publiquement, puis civilement.</p>

<p>⸻</p>

<p>Albert II et Delphine : le secret devenu affaire d’État</p>

<p>Delphine naît à Bruxelles le 22 février 1968. Sa mère est la baronne Sybille de Selys Longchamps. Son père légal est alors Jacques Boël, membre d’une importante famille industrielle belge.</p>

<p>Son père biologique est toutefois le prince Albert, futur Albert II.</p>

<p>À l’époque de la naissance de Delphine, Albert est marié depuis 1959 à Paola Ruffo di Calabria. Le couple princier a déjà trois enfants :</p>

<p>* Philippe, né en 1960 et devenu roi des Belges en 2013 ;</p>

<p>* Astrid, née en 1962 ;</p>

<p>* Laurent, né en 1963.</p>

<p>La relation entre Albert et Sybille de Selys Longchamps se serait prolongée pendant plusieurs années, durant une période de crise dans le mariage d’Albert et Paola. Un divorce du couple princier aurait même été envisagé avant leur réconciliation.</p>

<p>Delphine grandit cependant sous le nom Boël, à l’extérieur de la famille royale. Pendant longtemps, sa filiation biologique reste un secret entouré de rumeurs, de confidences et de silences.</p>

<p>En 1999, la publication d’une biographie consacrée à la reine Paola fait publiquement état de l’existence d’une fille née d’une relation extraconjugale d’Albert. Le nom de Delphine Boël s’impose progressivement dans les médias.</p>

<p>Le secret familial devient alors une affaire nationale.</p>

<p>⸻</p>

<p>Une reconnaissance obtenue après sept années de procédure</p>

<p>En 2013, quelques semaines après l’abdication d’Albert II, Delphine entame une action judiciaire pour faire établir sa filiation.</p>

<p>Le calendrier n’est pas anodin. Tant qu’Albert était roi, il bénéficiait de l’inviolabilité prévue par la Constitution. Après son abdication, il redevient juridiquement accessible à une procédure civile.</p>

<p>Le combat de Delphine comporte deux étapes. Elle doit d’abord contester la paternité juridique de Jacques Boël avant de pouvoir demander que soit établie celle d’Albert II.</p>

<p>La procédure connaît plusieurs jugements, appels et recours. Albert conteste les demandes de Delphine et refuse longtemps de fournir volontairement un échantillon génétique.</p>

<p>En 2018, la cour d’appel de Bruxelles ordonne une expertise ADN. En mai 2019, face à la persistance de son refus, la justice impose à Albert II une astreinte de 5 000 euros par jour tant qu’il ne remet pas l’échantillon demandé.</p>

<p>L’ancien souverain finit par se soumettre au test.</p>

<p>Le résultat confirme qu’il est bien le père biologique de Delphine.</p>

<p>Le 27 janvier 2020, les avocats d’Albert II annoncent qu’il accepte les conclusions de l’expertise et reconnaît Delphine comme son quatrième enfant biologique.</p>

<p>Il faut cependant employer les mots avec précision : la justice n’a pas physiquement obligé Albert à éprouver des sentiments paternels. Elle lui a imposé de participer à l’établissement de la vérité biologique et a ensuite tiré les conséquences juridiques de cette filiation.</p>

<p>Le 1er octobre 2020, la cour d’appel de Bruxelles reconnaît définitivement Delphine comme la fille d’Albert II.</p>

<p>Delphine Boël devient alors :</p>

<p>Son Altesse Royale la princesse Delphine de Saxe-Cobourg, princesse de Belgique.</p>

<p>Ses deux enfants, Joséphine et Oscar, obtiennent également le titre de princesse et prince de Belgique.</p>

<p>⸻</p>

<p>Pourquoi Delphine est-elle devenue princesse ?</p>

<p>Le titre de Delphine ne constitue pas une faveur personnelle accordée par le roi Philippe.</p>

<p>L’arrêté royal du 12 novembre 2015 prévoit que les enfants et petits-enfants issus de la descendance directe du roi Albert II portent le titre de prince ou princesse de Belgique et le prédicat d’Altesse Royale.</p>

<p>Dès lors que la justice a établi que Delphine était juridiquement la fille d’Albert II, il aurait été discriminatoire de lui refuser un titre porté par les autres enfants du même père.</p>

<p>La naissance hors mariage ne supprime pas les droits civils liés à la filiation.</p>

<p>Delphine devient donc princesse, non parce que le Palais aurait décidé de l’anoblir après coup, mais parce que la reconnaissance de sa filiation la place juridiquement parmi les descendants directs d’Albert II.</p>

<p>⸻</p>

<p>Princesse, mais sans trône ni dotation publique</p>

<p>Le titre de princesse ne signifie toutefois pas que Delphine devient membre actif de la monarchie.</p>

<p>Elle ne figure pas dans l’ordre de succession au trône. L’article 85 de la Constitution réserve la succession dynastique aux descendants issus d’une union ayant reçu l’assentiment ou le contreseing requis du gouvernement fédéral. La relation entre Albert et Sybille de Selys Longchamps n’entrait évidemment pas dans ce cadre.</p>

<p>Delphine n’a d’ailleurs jamais réclamé de place dans l’ordre de succession.</p>

<p>Elle ne reçoit pas non plus de dotation publique.</p>

<p>Cette précision est essentielle. Une dotation royale n’est pas automatiquement liée au titre de prince ou de princesse. Elle doit être prévue par la loi, sur proposition du gouvernement, et inscrite au budget de l’État.</p>

<p>Actuellement, le roi Albert II bénéficie d’une dotation annuelle et viagère. La princesse Astrid et le prince Laurent conservent également leur dotation dans le cadre d’un régime transitoire. Delphine, en revanche, ne reçoit aucune dotation financée par les contribuables.</p>

<p>Elle possède néanmoins, comme enfant juridiquement reconnue d’Albert II, des droits successoraux privés dans la future succession de son père. Cet héritage éventuel relève du patrimoine familial privé et ne doit pas être confondu avec une dotation versée par l’État.</p>

<p>Delphine peut être invitée à certaines cérémonies, notamment à la fête nationale, mais elle n’accomplit aucune mission institutionnelle permanente au nom du roi.</p>

<p>Elle est donc princesse par filiation, mais non princesse salariée par l’État.</p>

<p>⸻</p>

<p>Du procès à la reconstruction familiale</p>

<p>Après la bataille judiciaire, une nouvelle étape commence.</p>

<p>Le 9 octobre 2020, Delphine rencontre officiellement son demi-frère, le roi Philippe, au château de Laeken. Une photographie de cette rencontre est rendue publique.</p>

<p>Quelques semaines plus tard, elle retrouve Albert II et la reine Paola au château du Belvédère.</p>

<p>La justice avait établi une filiation. Il restait à construire une relation humaine.</p>

<p>Cette évolution marque un changement important dans l’attitude de la famille royale. Delphine n’est plus présentée comme une personne étrangère à la dynastie. Elle est progressivement admise dans le cercle familial, même si elle ne fait pas partie du noyau institutionnel chargé de représenter officiellement la monarchie.</p>

<p>⸻</p>

<p>Laurent et Clément : vingt-cinq années de silence</p>

<p>Cinq ans après la reconnaissance de Delphine, l’histoire se répète avec le prince Laurent.</p>

<p>Le 9 septembre 2025, Laurent annonce publiquement être le père biologique de Clément Vandenkerckhove, né en août 2000.</p>

<p>La mère de Clément est Iris Vandenkerckhove, connue en Flandre sous le nom d’artiste Wendy Van Wanten. Chanteuse, mannequin et personnalité de la télévision flamande, elle aurait rencontré Laurent au milieu des années 1990 lors d’un défilé de mode à Paris.</p>

<p>Leur relation aurait duré plusieurs années.</p>

<p>Clément naît en 2000. À cette époque, Laurent n’est pas encore marié. Il épousera Claire Coombs en 2003. Il est donc plus exact de présenter Clément comme un enfant né hors mariage plutôt que comme un enfant issu d’un adultère du prince Laurent.</p>

<p>Laurent et Claire auront ensuite trois enfants :</p>

<p>* la princesse Louise, née en 2004 ;</p>

<p>* le prince Nicolas, né en 2005 ;</p>

<p>* le prince Aymeric, frère jumeau de Nicolas.</p>

<p>Pendant plus de vingt ans, des rumeurs circulent en Flandre au sujet de l’identité du père de Clément. Wendy Van Wanten refuse de la révéler publiquement. Clément lui-même dément encore les spéculations lors d’une émission diffusée en 2021.</p>

<p>Selon les témoignages livrés ultérieurement, sa mère lui aurait révélé l’identité de son père biologique lorsqu’il avait environ 16 ans. Clément aurait pris contact avec Laurent en 2020, année durant laquelle l’affaire Delphine trouvait précisément son dénouement.</p>

<p>Un test ADN privé aurait confirmé la paternité.</p>

<p>⸻</p>

<p>Une déclaration publique juste avant un documentaire</p>

<p>Le 9 septembre 2025, quelques heures avant la diffusion par VTM du documentaire Clément, zoon van…, Laurent publie un communiqué transmis à l’agence Belga.</p>

<p>Il y déclare :</p>

<p>« Je reconnais être le père biologique de Clément Vandenkerckhove. Nous en avons parlé ouvertement et honnêtement au cours des dernières années. Cette annonce repose sur un sentiment de compréhension et de respect pour les personnes concernées. »</p>

<p>Laurent demande que l’information soit accueillie avec retenue et annonce qu’il ne fera pas de commentaires supplémentaires.</p>

<p>Cette reconnaissance publique constitue un moment historique, mais elle ne suffit pas encore à établir juridiquement la filiation.</p>

<p>Déclarer dans la presse être le père biologique d’une personne et reconnaître officiellement cette personne devant l’état civil sont deux actes différents.</p>

<p>Dans le cas de Clément, aucune bataille judiciaire comparable à celle de Delphine n’a été engagée. Laurent n’a pas été condamné à reconnaître son fils. Père et fils ont affirmé avoir pris leur décision d’un commun accord.</p>

<p>⸻</p>

<p>De la reconnaissance biologique à la reconnaissance civile</p>

<p>Selon les informations révélées le 19 août 2026, Laurent et Clément se seraient présentés ensemble devant un officier de l’état civil en février 2026 afin d’officialiser la paternité.</p>

<p>Clément étant majeur, son consentement était nécessaire.</p>

<p>Cette démarche établit juridiquement Laurent comme son père. Elle produit des conséquences concrètes : Clément devient notamment héritier civil de Laurent, au même titre que les autres enfants de celui-ci, sous réserve des règles générales du droit successoral.</p>

<p>La reconnaissance ne l’oblige pas à abandonner le nom Vandenkerckhove. Clément a d’ailleurs indiqué être attaché au nom transmis par sa mère et ne pas vouloir effacer l’histoire de celle qui l’a élevé.</p>

<p>Le patronyme et le titre princier sont deux questions différentes.</p>

<p>⸻</p>

<p>Clément devient-il prince de Belgique ?</p>

<p>L’arrêté royal du 12 novembre 2015 indique que les enfants et petits-enfants issus de la descendance directe d’Albert II portent le titre de prince ou princesse de Belgique avec le prédicat d’Altesse Royale.</p>

<p>Une fois sa filiation juridiquement établie, Clément est le fils du prince Laurent et le petit-fils du roi Albert II.</p>

<p>Selon l’interprétation publiée après la reconnaissance civile, il peut donc porter la titulature :</p>

<p>Son Altesse Royale Clément Vandenkerckhove, prince de Belgique.</p>

<p>Une certaine prudence reste néanmoins nécessaire concernant les formalités administratives exactes. La reconnaissance à l’état civil a été rapportée par la presse le 19 août 2026, mais le Palais n’a pas encore publié de communication détaillée exposant les modalités d’usage public de cette titulature.</p>

<p>Le principe paraît toutefois similaire à celui appliqué à Delphine : la loi ne distingue pas les enfants selon que leurs parents étaient mariés ou non lorsqu’il s’agit des droits civils découlant de la filiation.</p>

<p>⸻</p>

<p>Clément : un titre, mais ni trône ni argent public</p>

<p>Comme Delphine, Clément ne reçoit pas automatiquement une dotation parce qu’il devient prince.</p>

<p>Une dotation est accordée nominativement et doit reposer sur une décision législative. Aucun mécanisme ne prévoit qu’un nouveau prince reçoive automatiquement une somme annuelle de l’État.</p>

<p>Clément :</p>

<p>* ne reçoit aucune dotation publique ;</p>

<p>* n’exerce aucune mission officielle ;</p>

<p>* ne représente pas automatiquement le roi ;</p>

<p>* ne devient pas membre actif de la Maison royale ;</p>

<p>* n’entre pas dans l’ordre de succession au trône.</p>

<p>Il devient en revanche héritier civil de Laurent en raison de la filiation juridiquement établie.</p>

<p>Là encore, il faut distinguer trois notions souvent mélangées : le titre, la succession au trône et la dotation publique.</p>

<p>On peut être prince de Belgique sans être héritier du trône, sans représenter la monarchie et sans recevoir un seul euro de l’État.</p>

<p>⸻</p>

<p>Père et fils : deux attitudes différentes face à la vérité</p>

<p>Les histoires de Delphine et de Clément présentent une ressemblance évidente : deux enfants nés hors mariage, élevés à distance du Palais et reconnus tardivement par leur père.</p>

<p>Mais la différence entre Albert et Laurent est fondamentale.</p>

<p>Albert II a contesté la demande de Delphine pendant plusieurs années. Il ne s’est soumis au test ADN qu’après une décision judiciaire assortie d’une astreinte financière.</p>

<p>Laurent a publiquement reconnu Clément sans procès. La démarche a été tardive, mais elle a été présentée comme le résultat d’un dialogue entre le père et le fils.</p>

<p>Delphine de Saxe-Cobourg Clément Vandenkerckhove</p>

<p>Née en 1968 Né en 2000</p>

<p>Albert était marié à Paola Laurent n’était pas encore marié à Claire</p>

<p>Paternité longtemps contestée Paternité volontairement reconnue</p>

<p>Procédure judiciaire de 2013 à 2020 Absence de procès connu</p>

<p>Expertise ADN imposée judiciairement Test ADN privé rapporté par les médias</p>

<p>Filiation établie par la cour d’appel Filiation reconnue devant l’état civil</p>

<p>Princesse sans dotation Prince sans dotation</p>

<p>Hors succession au trône Hors succession au trône</p>

<p>⸻</p>

<p>Une longue tradition de descendances parallèles</p>

<p>Les histoires de Delphine et de Clément ne sont pas totalement nouvelles dans l’histoire de la monarchie belge.</p>

<p>Léopold Ier eut deux fils avec Arcadie Claret : Georges et Arthur, qui furent anoblis et portèrent le titre de barons von Eppinghoven.</p>

<p>Léopold II eut également deux fils avec Blanche Delacroix, connue sous le nom de baronne de Vaughan : Lucien et Philippe. Ils restèrent en dehors de la succession dynastique belge.</p>

<p>Plusieurs enfants ont aussi été attribués à Léopold III. Les noms de Léopold Havenith et d’Ingeborg Verdun ont notamment été évoqués dans différents ouvrages et témoignages. D’autres hypothèses, comme celle concernant Michel Didisheim, n’ont jamais été juridiquement ou génétiquement démontrées.</p>

<p>Un travail documentaire sérieux doit donc distinguer trois catégories :</p>

<p>* les filiations officiellement établies ;</p>

<p>* les descendances historiques suffisamment documentées ;</p>

<p>* les rumeurs qui ne reposent sur aucune preuve définitive.</p>

<p>Delphine et Clément appartiennent désormais à la première catégorie. Leur filiation n’est plus une rumeur de palais : elle est publiquement reconnue et juridiquement établie.</p>

<p>⸻</p>

<p>La monarchie face à l’égalité des enfants</p>

<p>Pendant des siècles, les monarchies ont établi une distinction brutale entre les enfants dits « légitimes » et ceux que l’on qualifiait autrefois de « bâtards ».</p>

<p>Le droit familial moderne a profondément remis en cause cette hiérarchie. Un enfant ne peut être tenu responsable du statut matrimonial de ses parents. Dès lors que la filiation est établie, les droits civils doivent être appliqués sans discrimination.</p>

<p>La monarchie belge se trouve ainsi confrontée à une contradiction historique.</p>

<p>Pour la succession au trône, elle continue à fonctionner selon des règles dynastiques particulières liées au mariage et à son approbation institutionnelle. Mais pour la filiation, le nom, l’héritage privé et certains titres, elle doit respecter les principes contemporains d’égalité.</p>

<p>L’ADN ne donne pas automatiquement accès au trône. Il empêche cependant le Palais d’effacer juridiquement un enfant.</p>

<p>⸻</p>

<p>Le véritable scandale n’est pas l’existence des enfants</p>

<p>Delphine et Clément ne devraient pas être présentés comme les scandales de la monarchie belge.</p>

<p>Ils n’ont choisi ni les relations de leurs parents ni le silence qui a entouré leur naissance. Ils ont seulement demandé, chacun selon son parcours, que leur identité soit reconnue.</p>

<p>Le véritable problème réside dans les décennies de dénégation, dans la protection de l’image institutionnelle au détriment de la vérité familiale et dans l’idée qu’une Couronne pourrait disposer d’un droit particulier au silence.</p>

<p>La reconnaissance de Delphine a montré que même un ancien roi doit se soumettre aux décisions de justice.</p>

<p>La reconnaissance de Clément montre qu’une autre voie est possible : celle d’une acceptation négociée, sans procès public et sans guerre judiciaire entre le père et l’enfant.</p>

<p>⸻</p>

<p>Conclusion : lorsque l’état civil entre au Palais</p>

<p>En Belgique, la monarchie règne mais ne gouverne pas. Elle incarne la continuité de l’État, l’unité du pays et une certaine représentation de la famille nationale.</p>

<p>Mais aucune institution ne peut durablement exiger de la société une transparence qu’elle refuserait d’appliquer à sa propre histoire.</p>

<p>Albert II et Laurent ont tous deux eu un enfant en dehors du cadre familial officiellement présenté au public. Delphine et Clément ont longtemps vécu dans l’ombre de leur propre filiation. Aujourd’hui, ils portent ou peuvent porter un titre princier, mais ils ne disposent ni d’une place dans la succession au trône ni d’une dotation publique.</p>

<p>Ils ont obtenu quelque chose de plus fondamental : la reconnaissance de leur identité.</p>

<p>L’ADN n’a pas renversé la monarchie belge. Il lui a simplement rappelé qu’avant d’être une dynastie, une famille royale reste une famille.</p>

<p>Et que devant la filiation, même une Couronne ne possède aucun pouvoir absolu sur la vérité.</p>

<p>Kadir Duran</p>

<p>Bruxelles Korner</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 19 Aug 2026 13:25:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/08/les-enfants-de-lombre-dalbert-ii-a-laurent-quand-les-secrets-de-filiation-franchissent-les-portes-du-palais-frtr-1787135866.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Belgique : quand la sécurité routière devient une machine à sanctionner</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/belgique-quand-la-securite-routiere-devient-une-machine-a-sanctionner-14108</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/belgique-quand-la-securite-routiere-devient-une-machine-a-sanctionner-14108</guid>
                <description><![CDATA[Belgique : quand la sécurité routière devient une machine à sanctionner]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="315" height="576" src="https://www.youtube.com/embed/qDnh0FK9UoQ" title="?? BELGIQUE : QUAND LA SÉCURITÉ ROUTIÈRE DEVIENT UNE MACHINE À SANCTIONNER" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><h1>Belgique : quand la sécurité routière devient une machine à sanctionner</h1>

<h2>Radars omniprésents, stationnement surtaxé, rappels, huissiers et amendes non déductibles : la Belgique protège-t-elle encore les usagers ou organise-t-elle progressivement leur dépouillement ?</h2>

<p><strong>Par Kadir Duran | Bruxelles Korner</strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/c37966b5-e656-44d1-8d69-bdd3240561f0.jpg" style="height:450px; width:800px" /></strong></p>

<p>En Belgique, prendre le volant ne signifie plus seulement respecter le Code de la route. Pour de nombreux citoyens, indépendants, transporteurs et dirigeants d’entreprise, conduire est devenu une source permanente d’inquiétude financière.</p>

<p>À minuit, à huit heures, à seize heures ou à vingt heures, le tarif reste identique. La machine ne connaît ni la fatigue, ni l’urgence familiale, ni les réalités professionnelles, ni la situation financière du conducteur. Elle photographie, identifie, transmet et facture.</p>

<p>Les radars se multiplient. Les marges de tolérance disparaissent. Les montants augmentent. Les redevances administratives s’ajoutent. Les rappels enclenchent une mécanique de majoration. Puis, lorsque le citoyen n’a pas reçu, compris ou payé le courrier à temps, l’huissier intervient.</p>

<p>Une amende ou une redevance de quelques dizaines d’euros peut alors se transformer en une dette de plusieurs centaines d’euros. Dans les dossiers les plus conflictuels, lorsque s’accumulent actes d’huissier, frais d’exécution et procédure judiciaire, la facture peut approcher, voire dépasser, 1.000 euros.</p>

<p>Une question dérangeante s’impose : sommes-nous encore dans une véritable politique de sécurité routière ou avons-nous construit une administration automatisée de la sanction ?</p>

<h2>Des amendes encore augmentées en 2026</h2>

<p>Depuis le 1er juillet 2026, les perceptions immédiates pour les infractions routières ont augmenté de 10 %.</p>

<p>Elles atteignent désormais 64 euros pour une infraction du premier degré, 128 euros pour une infraction du deuxième degré et 191 euros pour une infraction du troisième degré. Une infraction du quatrième degré peut entraîner une perception immédiate de 520 euros dans les situations où celle-ci est permise.</p>

<p>Une redevance administrative indexée vient encore s’ajouter au montant de l’infraction. Le SPF Mobilité confirme les nouveaux tarifs applicables depuis juillet 2026.</p>

<p>En matière de vitesse, le tarif officiel commence à 58 euros pour les dix premiers kilomètres-heure retenus au-dessus de la limitation. Au-delà, chaque kilomètre supplémentaire coûte 12 euros dans une agglomération, une zone 30, une zone résidentielle ou une zone de rencontre, et 7 euros sur les autres routes. Les barèmes sont publiés par le SPF Mobilité.</p>

<p>Pour un citoyen disposant d’un revenu confortable, une amende de 64 ou 128 euros reste désagréable, mais absorbable. Pour une personne qui gagne 1.600 ou 1.800 euros par mois, elle peut représenter une semaine de courses, une facture d’énergie ou une partie du loyer.</p>

<p>Le montant est identique pour tout le monde, mais la punition réelle ne l’est pas.</p>

<p>L’égalité du tarif produit ainsi une profonde inégalité sociale.</p>

<h2>La sécurité routière est indispensable, mais elle ne justifie pas tout</h2>

<p>Personne ne peut raisonnablement nier la nécessité de lutter contre l’alcool, la conduite sous stupéfiants, l’usage du téléphone, les vitesses manifestement dangereuses et la récidive.</p>

<p>En 2025, la Belgique a encore enregistré 36.968 accidents corporels, 45.464 victimes, 3.211 blessés graves et 464 décès sur les routes. Le nombre d’accidents a augmenté de 2,9 % et celui des blessés graves de 7,1 % par rapport à 2024. Ces chiffres ont été publiés par Statbel.</p>

<p>La sécurité routière ne peut donc être présentée comme une invention destinée uniquement à remplir les caisses publiques.</p>

<p>Mais reconnaître cette réalité ne signifie pas accepter sans discussion toutes les formes de répression.</p>

<p>Une politique crédible doit pouvoir démontrer que chaque radar est installé en fonction d’un danger objectivement établi, que les limitations correspondent aux caractéristiques de la route, que la signalisation est suffisamment lisible et que les recettes sont effectivement consacrées à la prévention.</p>

<p>Selon le SPF Mobilité, les recettes des perceptions immédiates sont versées au Fonds de sécurité routière et réparties entre les services de police et de justice afin de financer leurs activités dans ce domaine.</p>

<p>Cette affectation soulève pourtant une interrogation légitime : lorsqu’un système de contrôle contribue au financement des services qui le font fonctionner, comment garantir que sa priorité restera la réduction du danger et non l’augmentation du rendement ?</p>

<h2>Une justice routière de plus en plus automatisée</h2>

<p>Entre 2022 et 2024, 93 % des dossiers de roulage ont été traités sous la forme de perceptions immédiates.</p>

<p>En 2024, environ un demi-million d’infractions supplémentaires ont été enregistrées par rapport à 2023 et 700.000 de plus qu’en 2022. La moitié des infractions a été constatée par des radars-tronçons ou des caméras mobiles. La vitesse représente 93 % des perceptions immédiates. Le SPF Justice détaille cette automatisation croissante.</p>

<p>L’automatisation améliore incontestablement l’efficacité administrative. Mais l’efficacité d’un système ne démontre pas automatiquement son équité.</p>

<p>Une caméra traite de manière identique le récidiviste, l’automobiliste distrait, l’indépendant pressé par une intervention urgente et le conducteur qui a mal interprété une signalisation changeante.</p>

<p>La machine constate une vitesse à un instant précis. Elle ne connaît ni le contexte ni les conséquences sociales de la sanction.</p>

<p>Il faut également apporter une précision importante : toute marge technique n’a pas disparu en Belgique. La marge d’erreur appliquée aux appareils de contrôle reste de 6 km/h pour les vitesses inférieures à 100 km/h et de 6 % au-dessus. En revanche, certaines marges supplémentaires de tolérance autrefois pratiquées par les parquets ont été supprimées.</p>

<p>La distinction est juridiquement importante. Pour l’automobiliste, le sentiment demeure cependant celui d’une politique de plus en plus inflexible.</p>

<h2>Des routes dégradées, mais des sanctions parfaitement entretenues</h2>

<p>La contradiction devient difficile à accepter lorsque les conducteurs sont sanctionnés sur des routes dégradées, mal éclairées ou encombrées de travaux interminables.</p>

<p>Nids-de-poule, marquages effacés, panneaux masqués, limitations successives, signalisation temporaire laissée en place, chaussées dangereuses sous la pluie : l’État exige une précision absolue du conducteur tout en ne garantissant pas toujours la même qualité dans l’entretien de ses infrastructures.</p>

<p>La responsabilité routière ne peut pas fonctionner dans un seul sens.</p>

<p>Le conducteur doit entretenir son véhicule, payer ses taxes, respecter la signalisation et adapter sa vitesse. L’autorité publique doit, elle aussi, entretenir la chaussée, sécuriser les carrefours, rendre les panneaux visibles et supprimer les incohérences.</p>

<p>Il est difficile de réclamer une obéissance irréprochable sur une infrastructure qui ne l’est pas.</p>

<p>La sécurité routière ne se résume pas aux radars. Elle dépend aussi de la qualité du revêtement, de l’éclairage, de la lisibilité de la route, de la suppression des points noirs et de l’organisation cohérente de la circulation.</p>

<h2>Pour les entreprises, la double peine</h2>

<p>Les entreprises de transport, les livreurs, les taxis, les techniciens, les représentants commerciaux et les entrepreneurs ne conduisent pas pour leur plaisir. La route constitue leur outil de travail.</p>

<p>Ils supportent déjà le carburant, les assurances, les taxes de circulation, les frais de personnel, l’entretien des véhicules, les embouteillages, les retards de livraison et les dégâts provoqués par certaines chaussées.</p>

<p>À ces charges s’ajoutent désormais les amendes, la gestion administrative des procès-verbaux, l’obligation d’identifier le conducteur et le risque de retrait de permis d’un travailleur indispensable à l’activité.</p>

<p>Sur le plan fiscal, les amendes pénales et administratives ne sont, en principe, pas déductibles comme frais professionnels. L’entreprise supporte donc la sanction avec de l’argent qui restera fiscalement imposable. Lorsqu’elle prend en charge l’amende personnelle d’un travailleur ou d’un dirigeant, d’autres conséquences fiscales ou sociales peuvent encore apparaître.</p>

<p>L’entrepreneur peut ainsi avoir le sentiment de payer deux fois : une première fois par le versement de l’amende et une seconde fois parce que cette dépense ne réduit pas son bénéfice imposable.</p>

<p>Il serait toutefois excessif d’affirmer que les entreprises de transport font faillite uniquement à cause des amendes. Les difficultés du secteur résultent généralement d’un ensemble de facteurs : faibles marges, prix du carburant, charges salariales, concurrence étrangère, fiscalité et retards de paiement.</p>

<p>Mais pour une entreprise déjà fragilisée, une accumulation de sanctions peut devenir la dépense de trop.</p>

<h2>Quand 35 euros deviennent une dette écrasante</h2>

<p>C’est dans le domaine du stationnement que le sentiment de dépossession atteint parfois son paroxysme.</p>

<p>Une personne rend visite à un ami, accompagne un parent âgé, dépose un enfant ou intervient chez un client. Elle oublie d’activer l’application, dépasse de quelques minutes ou ne comprend pas une signalisation locale. Une redevance de stationnement est établie.</p>

<p>Le premier courrier peut se perdre, arriver à une ancienne adresse ou rester sans réponse. Viennent ensuite les rappels, la mise en demeure, le recouvrement, l’intervention de l’huissier et, éventuellement, la procédure judiciaire.</p>

<p>Une redevance de 35 euros ne devient pas automatiquement 1.000 euros. Une telle augmentation suppose généralement plusieurs étapes de recouvrement, des actes d’huissier, des frais d’exécution ou une procédure judiciaire.</p>

<p>Mais c’est précisément là que se trouve le problème : non dans le principe du recouvrement, mais dans la disproportion possible entre la dette initiale et son coût final.</p>

<p>À Bruxelles, le premier rappel d’une redevance de stationnement doit normalement être gratuit. Un rappel ultérieur peut comporter une indemnité forfaitaire de 15 euros lorsque le règlement communal le prévoit. Lorsque le dossier passe au recouvrement forcé, les frais d’huissier et de justice peuvent ensuite être réclamés au débiteur. Le Centre d’appui aux services de médiation de dettes explique cette procédure.</p>

<p>Une société démocratique peut exiger le paiement d’une dette. Elle ne devrait pas permettre qu’une négligence de quelques dizaines d’euros se transforme en catastrophe financière pour un ménage déjà précaire.</p>

<p>Les frais de recouvrement devraient rester proportionnels à la dette initiale. Une redevance de 35 euros ne devrait jamais ouvrir la porte à un engrenage financier incontrôlable.</p>

<h2>Le stationnement comme limitation de la vie familiale</h2>

<p>Rendre visite à sa famille n’est pas un luxe.</p>

<p>Aller voir un ami malade, accompagner un enfant, aider un parent âgé, travailler en soirée ou intervenir chez un client relève de la vie normale.</p>

<p>Le stationnement sur la voie publique ne constitue évidemment pas un droit absolu et gratuit. Les communes doivent organiser l’espace, protéger les riverains, éviter les voitures ventouses et maintenir une rotation suffisante.</p>

<p>Mais lorsque chaque déplacement devient un risque financier, la politique de mobilité finit par sélectionner les citoyens selon leur portefeuille.</p>

<p>Celui qui possède un garage privé échappe largement au problème. Celui qui peut payer un abonnement ou un parking souterrain conserve sa liberté. Le travailleur modeste, l’aide-soignante de nuit, la famille nombreuse, le petit commerçant et le visiteur occasionnel supportent, eux, toute la pression du système.</p>

<p>Cette situation ne constitue pas nécessairement une atteinte juridique directe à la vie privée. Elle peut toutefois devenir une limitation économique indirecte de la vie familiale, sociale et professionnelle.</p>

<p>Dans certaines communes, rendre régulièrement visite à un parent peut finir par coûter plusieurs centaines d’euros par mois. La proximité familiale devient alors un privilège financier.</p>

<h2>Adapter les vitesses aux heures et aux dangers réels</h2>

<p>Une autre politique est possible.</p>

<p>Si l’objectif est réellement de modifier le comportement des conducteurs, l’État devrait commencer par les responsabiliser avant de les sanctionner.</p>

<p>La Belgique pourrait instaurer davantage de limitations variables selon l’heure, la densité du trafic, la météo et le niveau de danger.</p>

<p>Aux Pays-Bas, la vitesse est généralement limitée à 100 km/h sur les autoroutes entre 6 heures et 19 heures. Durant la soirée et la nuit, certaines portions permettent de rouler à 120 ou 130 km/h lorsque la signalisation l’autorise. Depuis 2025, quelques tronçons autorisent également 130 km/h durant toute la journée.</p>

<p>Le système néerlandais répond notamment à des considérations environnementales. Il démontre néanmoins qu’une limitation ne doit pas nécessairement rester figée vingt-quatre heures sur vingt-quatre. L’institut néerlandais SWOV décrit ce régime horaire.</p>

<p>Pourquoi imposer exactement la même règle sur une autoroute saturée à huit heures du matin et sur cette même chaussée presque vide au milieu de la nuit ?</p>

<p>La réponse ne doit évidemment pas consister à autoriser automatiquement des vitesses excessives dès que la route se vide. La visibilité nocturne et la fatigue constituent aussi des risques. Mais des panneaux numériques pourraient adapter la limitation aux conditions réelles : circulation, brouillard, pluie, accident, chantier ou chaussée libre.</p>

<p>Une règle comprise et adaptée aux circonstances sera toujours mieux respectée qu’une règle perçue comme arbitraire.</p>

<h2>L’exemple allemand : identifier les zones dangereuses</h2>

<p>L’Allemagne suit une autre philosophie. Il n’existe pas de limitation générale sur l’ensemble des autoroutes, même si une vitesse indicative de 130 km/h est recommandée.</p>

<p>Des limitations obligatoires sont néanmoins imposées sur de nombreux tronçons : travaux, circulation dense, conditions météorologiques difficiles, échangeurs complexes, zones urbaines ou portions présentant un danger particulier.</p>

<p>Il ne s’agit pas de copier aveuglément le système allemand ni de supprimer les limitations belges. La Belgique dispose d’un territoire densément peuplé et d’un réseau autoroutier fortement fréquenté.</p>

<p>Mais elle pourrait reprendre un principe simple : concentrer les limitations les plus strictes et les contrôles les plus intensifs sur les endroits où le risque est objectivement démontré.</p>

<p>La dangerosité d’une route dépend du lieu, de l’heure, de la visibilité, de la météo, de la densité du trafic et de la qualité de l’infrastructure. La réglementation devrait mieux intégrer ces éléments.</p>

<h2>Signaler clairement le danger avant de sanctionner</h2>

<p>Avant chaque zone de contrôle, les autorités pourraient installer une signalisation beaucoup plus pédagogique :</p>

<ul>
	<li>un panneau annonçant clairement une zone accidentogène ;</li>
	<li>un affichage indiquant le nombre d’accidents survenus sur le tronçon ;</li>
	<li>un radar pédagogique montrant la vitesse sans sanction immédiate ;</li>
	<li>un signal lumineux lorsque la vitesse autorisée est dépassée ;</li>
	<li>un marquage renforcé à l’approche d’une école ou d’un carrefour dangereux ;</li>
	<li>une limitation dynamique adaptée au trafic et aux conditions météorologiques ;</li>
	<li>une présence policière visible pendant les périodes les plus risquées.</li>
</ul>

<p>Des véhicules de police pourraient également être positionnés ponctuellement sur certaines routes, avec des signaux lumineux adaptés, afin de rappeler la règle et d’inciter les conducteurs à ralentir.</p>

<p>La visibilité d’un contrôle n’est pas une faiblesse. Si le conducteur ralentit avant la zone dangereuse, le premier objectif — éviter l’accident — est déjà atteint.</p>

<p>Pourquoi vouloir absolument surprendre l’automobiliste après la faute si l’on peut l’empêcher de commettre cette faute ?</p>

<h2>Les voitures de police factices expérimentées en Turquie</h2>

<p>En Turquie, des silhouettes grandeur nature représentant des véhicules et des agents de police ont été installées le long de certaines routes nationales.</p>

<p>Certaines installations étaient équipées de petits panneaux solaires et de signaux lumineux, donnant à distance l’impression d’une présence policière réelle. Une expérimentation a notamment été menée sur la route Batman–Diyarbakır afin d’inciter immédiatement les automobilistes à ralentir. Cette initiative turque a été documentée dès 2017.</p>

<p>La méthode peut paraître artisanale ou théâtrale. Son efficacité diminue probablement lorsque les conducteurs découvrent que le dispositif est toujours factice.</p>

<p>Elle pourrait néanmoins être utilisée ponctuellement, déplacée régulièrement et combinée à de véritables contrôles. Son principe mérite réflexion : créer une perception immédiate du risque avant qu’un comportement dangereux se produise.</p>

<p>Si une silhouette, un gyrophare visible ou un panneau pédagogique fait ralentir cent conducteurs sans dresser une seule amende, la prévention a-t-elle échoué ? Certainement pas. Elle a peut-être évité un accident.</p>

<h2>Faire peur au portefeuille ne suffit pas</h2>

<p>L’amende peut interrompre momentanément un comportement. Elle ne crée pas nécessairement une conscience routière.</p>

<p>Un conducteur sanctionné peut ne retenir qu’une seule leçon : « Il y avait un radar à cet endroit. » Il ralentira devant la caméra et accélérera quelques centaines de mètres plus loin.</p>

<p>Il n’aura pas compris pourquoi la limitation existe. Il aura simplement appris à craindre la machine.</p>

<p>À l’inverse, un panneau indiquant « cinq accidents graves sur ce tronçon », un radar pédagogique, une limitation dynamique ou une présence policière visible donnent un sens concret à la règle.</p>

<p>Le conducteur comprend alors qu’il ne s’agit pas seulement d’éviter une amende, mais d’éviter un accident.</p>

<p>Une politique moderne devrait suivre une progression claire :</p>

<ol>
	<li>identifier le danger ;</li>
	<li>rendre la limitation compréhensible ;</li>
	<li>informer et avertir le conducteur ;</li>
	<li>responsabiliser par la prévention ;</li>
	<li>sanctionner les comportements dangereux, délibérés ou récidivistes.</li>
</ol>

<p>Aujourd’hui, trop d’automobilistes ont le sentiment que cette logique est inversée : on photographie d’abord, on facture ensuite et l’on explique rarement.</p>

<h2>Une sanction proportionnelle aux revenus et à la récidive</h2>

<p>La Belgique devrait également ouvrir le débat sur une modulation plus équitable des sanctions.</p>

<p>Une amende identique ne produit pas le même effet selon que la personne gagne 1.700 ou 10.000 euros par mois. Pour l’une, elle menace le budget familial. Pour l’autre, elle reste presque insignifiante.</p>

<p>Une sanction véritablement dissuasive devrait tenir compte de la gravité des faits, de la récidive et, dans certaines limites, de la capacité financière du contrevenant.</p>

<p>Le conducteur qui commet pour la première fois une infraction mineure sans mise en danger pourrait recevoir un avertissement ou suivre un module de sensibilisation.</p>

<p>Le récidiviste qui accumule volontairement les comportements dangereux devrait, au contraire, subir une sanction plus sévère, indépendamment de sa capacité à payer.</p>

<p>L’objectif ne doit pas être de punir la pauvreté, mais de corriger le comportement.</p>

<h2>Ce que la Belgique pourrait changer</h2>

<p>Une réforme équilibrée pourrait reposer sur plusieurs mesures :</p>

<ul>
	<li>installer les radars prioritairement dans les zones où les accidents sont objectivement établis ;</li>
	<li>publier, pour chaque radar important, le nombre d’accidents, les vitesses constatées, les recettes et les résultats obtenus ;</li>
	<li>généraliser les limitations variables selon l’heure, la circulation et la météo ;</li>
	<li>signaler clairement les zones dangereuses avant les contrôles ;</li>
	<li>instaurer un avertissement pour certaines premières infractions mineures ;</li>
	<li>moduler les sanctions selon la gravité, la récidive et la capacité contributive ;</li>
	<li>plafonner les frais de recouvrement par rapport à la dette initiale ;</li>
	<li>imposer plusieurs notifications vérifiables avant l’intervention coûteuse d’un huissier ;</li>
	<li>harmoniser les règles de stationnement entre les communes ;</li>
	<li>créer des tarifs visiteurs simples pour les familles, les aidants proches et les interventions professionnelles ;</li>
	<li>permettre rapidement des plans de paiement avant toute majoration ;</li>
	<li>consacrer une part identifiable des recettes à l’entretien des routes et à la suppression des points noirs.</li>
</ul>

<p>Pour les amendes pénales, les citoyens et les entreprises peuvent déjà demander un plan de paiement en ligne sans intérêts, à condition d’agir avant que le dossier ne s’aggrave. Cette possibilité est proposée sur Just-on-web.</p>

<p>Mais cette possibilité reste insuffisante si le système continue à produire industriellement des sanctions sans véritable politique de prévention visible.</p>

<h2>Punir le danger, pas la pauvreté</h2>

<p>Le débat ne doit pas opposer les automobilistes aux victimes de la route. Il doit opposer une politique intelligente de prévention à une logique aveugle de rendement.</p>

<p>Oui, les chauffards doivent être sanctionnés.</p>

<p>Oui, l’alcool, les stupéfiants, le téléphone au volant et les vitesses extrêmes tuent.</p>

<p>Mais une démocratie ne peut pas traiter de la même manière le comportement criminel, la récidive consciente, l’erreur ponctuelle et le dépassement mineur sans danger immédiat.</p>

<p>Lorsque la sanction devient automatique, cumulative et socialement disproportionnée, elle cesse d’éduquer. Elle appauvrit, humilie et alimente la défiance envers les institutions.</p>

<p>La véritable sécurité routière ne se mesure pas au nombre d’amendes envoyées ni aux millions encaissés. Elle se mesure au nombre de vies sauvées, à la qualité des infrastructures et à la capacité des citoyens à comprendre les règles.</p>

<p>Faire payer peut contraindre. Faire comprendre peut transformer.</p>

<p>L’objectif d’une politique publique ne devrait pas être de surprendre le conducteur en faute, mais de l’empêcher de commettre cette faute.</p>

<p>Si une signalisation claire, une vitesse variable, un radar pédagogique, un gyrophare ou une présence policière visible permettent de ralentir avant le danger, la prévention a réussi — même si aucune amende n’a été encaissée.</p>

<p>C’est d’ailleurs le meilleur test pour distinguer une politique de sécurité d’une politique de rendement : une autorité réellement préoccupée par la sécurité devrait se réjouir lorsqu’un radar ne rapporte plus rien parce que tous les conducteurs ont ralenti.</p>

<p>La Belgique doit donc répondre à cette question : veut-elle responsabiliser les usagers ou transformer chaque conducteur en contribuable placé sous surveillance permanente ?</p>

<p>Car lorsqu’une amende de quelques dizaines d’euros finit par menacer le budget d’une famille, l’activité d’un indépendant ou la survie d’une petite entreprise, ce n’est plus seulement la mobilité qui est en jeu.</p>

<p>C’est la justice sociale elle-même.</p>

<p><strong>Punir doit rester le dernier instrument de la prévention, et non devenir son modèle économique.</strong></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 13 Aug 2026 20:16:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/08/belgique-quand-la-securite-routiere-devient-une-machine-a-sanctionner-1786641547.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Eskişehir’de 2 bin kişilik görkemli düğün: Şeyma Üstünel ile Turabi Eryürük hayatlarını birleştirdi</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/eskisehirde-2-bin-kisilik-gorkemli-dugun-seyma-ustunel-ile-turabi-eryuruk-hayatlarini-birlestirdi-14106</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/eskisehirde-2-bin-kisilik-gorkemli-dugun-seyma-ustunel-ile-turabi-eryuruk-hayatlarini-birlestirdi-14106</guid>
                <description><![CDATA[Eskişehir’de 2 bin kişilik görkemli düğün: Şeyma Üstünel ile Turabi Eryürük hayatlarını birleştirdi]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size:28px"><strong>Eskişehir’de 2 bin kişilik görkemli düğün: Şeyma Üstünel ile Turabi Eryürük hayatlarını birleştirdi</strong></span></p>

<p>İş insanı ve Emirdağ ve Emirdağlılar ve Çevre köyler Federasyonu’nun Kurucu Genel Başkanı Ahmet Eryürük’ün oğlu Turabi Eryürük ile Şeyma Üstünel’in Eskişehir Anemon Otel’de gerçekleştirilen düğünü, yaklaşık 2 bin davetliyi bir araya getirdi. Nikâhı Eskişehir Büyükşehir Belediye Başkanı Ayşe Ünlüce kıydı. Siyaset, iş dünyası ve sivil toplum çevrelerinin buluştuğu gecede Emirdağ kültürü, müzik, kaşık oyunları ve Ahmet Eryürük’e yapılan sürpriz doğum günü kutlaması da öne çıktı.</p>

<p>Bruxelles Korner | Kadir Duran</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/772676764_1063100453073862_8120690589418745020_n.jpg" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p>Eskişehir, yaz sezonunun en kalabalık ve renkli düğünlerinden birine ev sahipliği yaptı.</p>

<p>İş dünyasının ve Emirdağlılar camiasının tanınmış isimlerinden, Emirdağ ve Çevre Dernekleri Federasyonu Başkanı Ahmet Eryürük’ün oğlu Turabi Eryürük, hayatını Şeyma Üstünel ile birleştirdi.</p>

<p>Eskişehir Anemon Otel’de düzenlenen görkemli düğüne yaklaşık 2 bin davetlinin katıldığı belirtilirken; ailelerin yakınlarının yanı sıra siyaset, iş dünyası, sivil toplum ve medya çevrelerinden çok sayıda isim de genç çiftin mutluluğuna ortak oldu.</p>

<p>Gecenin en önemli anlarından biri ise nikâh töreniydi.</p>

<p>Nikâhı Ayşe Ünlüce kıydı</p>

<p>Şeyma Üstünel ile Turabi Eryürük’ün nikâhını Eskişehir Büyükşehir Belediye Başkanı Ayşe Ünlüce kıydı.</p>

<p>Ünlüce nikâh merasimine, genç çifte yönelik sıcak ve esprili sözleriyle başladı:</p>

<p>“Gençler birbirlerine çok yakışmışlar.”</p>

<p>Şeyma ve Turabi’nin mutluluğuna ortak olmaktan duyduğu memnuniyeti dile getiren Ünlüce, Ahmet Eryürük ile arasındaki eski dostluğa da esprili bir göndermede bulundu.</p>

<p>Daha önce de Eryürük ailesinin çocuklarının nikâhlarını kıydığını hatırlatan Ünlüce, Ahmet Eryürük’e dönerek:</p>

<p>“Ahmet abimizin ben her sene bir çocuğunun nikâhını kıyıyorum. Son mu artık? Daha var mı?”</p>

<p>diye sordu.</p>

<p>Salonda kahkahalara neden olan bu sözlerin ardından nikâhın resmî bölümüne geçildi.</p>

<p>Şeyma ve Turabi’den güçlü “Evet”</p>

<p>Başkan Ünlüce, Türk Medeni Kanunu çerçevesinde önce Şeyma Üstünel’e, ardından Turabi Eryürük’e birbirlerini eş olarak kabul edip etmediklerini sordu.</p>

<p>Her iki genç de salondaki yüzlerce davetlinin huzurunda yüksek sesle “Evet” dedi.</p>

<p>Çiftin kararlı cevapları üzerine Ünlüce de:</p>

<p>“Gerçekten çok içten, çok gönülden ‘evet’ dediler.”</p>

<p>sözleriyle gençlerin heyecanına ortak oldu.</p>

<p>Şahitlerin de imzalarını atmasının ardından Ünlüce, kendisine verilen yasal yetkiye dayanarak Şeyma ve Turabi’yi eş ilan etti.</p>

<p>Gelin damadın ayağına basmadı</p>

<p>Nikâh sırasında gecenin en renkli anlarından biri de geleneksel “ayağa basma” ritüelinde yaşandı.</p>

<p>Şeyma Üstünel, nikâhın ardından eşinin ayağına basmamayı tercih etti.</p>

<p>Başkan Ünlüce bu durumu esprili biçimde yorumlayarak, söz konusu geleneğin evlilikte kadının sözünün geçmesi, kıymet ve değer görmesi düşüncesiyle ilişkilendirildiğini anlattı.</p>

<p>Ancak Şeyma’nın, Turabi’nin kendisine zaten gereken sevgi ve saygıyı göstereceğine inandığı için bu geleneği uygulamadığını ifade etmesi salondan alkış aldı.</p>

<p>Nikâh cüzdanının Şeyma Üstünel’e teslim edilmesiyle tören tamamlandı.</p>

<p>Evliliklerinin Eskişehir’de artık bir ağacı var</p>

<p>Nikâh töreninin en anlamlı bölümlerinden biri ise Eskişehir Büyükşehir Belediyesi’nin 2026 yılına özel uygulaması oldu.</p>

<p>Ayşe Ünlüce, “2026 Eskişehir Yılı” kapsamında oluşturulan Eskişehir Korusu’nda, bu yıl evlenen çiftlerin adına birer fidan dikildiğini açıkladı.</p>

<p>Şeyma ve Turabi adına da bir fidan dikildiğini belirten Ünlüce, genç çifte şu sözlerle seslendi:</p>

<p>“İnşallah onlar köklendikçe sizin de evliliğiniz köklensin. Ömrü uzun olsun.”</p>

<p>Böylece Şeyma ve Turabi’nin Eskişehir’de başlayan ortak hayatı, kentte büyüyecek bir ağaçla da sembolleştirilmiş oldu.</p>

<p>Ünlüce, aile cüzdanını teslim ederken genç çiftin gözlerinin ve ellerinin birbirinden hiç ayrılmaması temennisinde bulunarak iki aileye de mutluluk diledi.</p>

<p>Siyaset, sivil toplum ve iş dünyası aynı düğünde</p>

<p>Düğünün dikkat çeken özelliklerinden biri de geniş katılımdı.</p>

<p>Gecede Eskişehir Büyükşehir Belediye Başkanı Ayşe Ünlüce’nin yanı sıra Sebahattin Tetik, Sait Köse, Gürhan Albayrak ve Ferih Ertorun gibi siyaset, Medya dünyasından Bruxelles Korner sahibi ve Türkiye gazeteciler federasyonu'nun yönetim kurulu ve uluslararası sorumlusu Kadir Duran ve Gazete Türk sahibi Nejdet ve sivil toplum çevrelerinden isimler de yer aldı.</p>

<p>Böylece düğün yalnızca iki ailenin buluşması değil, Ahmet Eryürük’ün yıllar içerisinde Türkiye ve Avrupa’da oluşturduğu geniş sosyal çevrenin de bir araya geldiği geceye dönüştü.</p>

<p>Gürhan Albayrak’tan “çok çocuk” esprisi</p>

<p>Gecenin dikkat çeken anlarından biri de AK Parti Eskişehir İl Başkanı Gürhan Albayrak’ın konuşması oldu.</p>

<p>Gazete Türk’ün aktardığına göre Albayrak, Cumhurbaşkanı Recep Tayyip Erdoğan’ın aile ve çocuk sayısına ilişkin açıklamalarına göndermede bulunarak genç çifte “çok çocuk” tavsiyesini hatırlattı.</p>

<p>Bu sözler hem çift hem de davetliler arasında neşeli anların yaşanmasına neden oldu.</p>

<p>Emirdağ kültürü düğün salonuna taşındı</p>

<p>Düğünün önemli özelliklerinden biri de Eryürük ailesinin Emirdağ köklerinin gece boyunca kendisini hissettirmesiydi.</p>

<p>Müzik, oyunlar ve davetlilerin katılımıyla düğün, modern bir salon organizasyonunun ötesine geçerek geleneksel Anadolu ve Emirdağ düğün kültürünün izlerini de taşıdı.</p>

<p>Sanatçı Aytaç Karausta sahne alırken, Emirdağ yöresinin sevilen türkülerinden “Emirdağlarına Kara Gidelim” de halay havasında seslendirildi.</p>

<p>Türküyle birlikte salon adeta büyük bir Emirdağ buluşmasına dönüştü.</p>

<p>Avrupa ile Türkiye arasında yaşayan Emirdağlıların düğünlerinde kuşaktan kuşağa taşıdığı kültürel hafıza, Eskişehir’deki bu gecede bir kez daha kendisini gösterdi.</p>

<p>Sebahattin Tetik’in kaşık oyunu sosyal medyada ilgi gördü</p>

<p>Gecenin sosyal medyaya taşınan renkli görüntülerinden biri ise Sebahattin Tetik’in Emirdağ kaşık oyunu oldu.</p>

<p>Gazete Türk, kendi sosyal medya hesaplarında yayımlanan görüntülerin farklı platformlarda toplamda 350 bine yaklaşan izlenmeye ulaştığını bildirdi.</p>

<p>Böylece düğünün en geleneksel anlarından biri, sosyal medya sayesinde gecenin en fazla yayılan görüntülerinden birine dönüştü.</p>

<p>Bu ayrıntı aynı zamanda Avrupa’daki Emirdağ diasporasının kültürel bağlarının sosyal medya aracılığıyla nasıl yeniden üretildiğinin de küçük fakat dikkat çekici bir örneğini oluşturdu.</p>

<p>Düğün pastasından Ahmet Eryürük’e sürpriz</p>

<p>Gecenin sürprizi ise düğün pastasının kesildiği sırada yaşandı.</p>

<p>Mutluluğu oğlunun düğünüyle sınırlı kalmayan baba Ahmet Eryürük için aynı gece sürpriz doğum günü kutlaması da gerçekleştirildi.</p>

<p>Renkli ve gösterişli düğün pastasının ardından yapılan doğum günü sürprizi, davetlilerin alkışları eşliğinde gecenin unutulmaz anlarından biri oldu.</p>

<p>Böylece Eryürük ailesi aynı gecede hem Şeyma ile Turabi’nin yeni hayatını hem de baba Ahmet Eryürük’ün yeni yaşını kutladı.</p>

<p>Ahmet Eryürük: Bir babanın en özel gecesi</p>

<p>Gecenin merkezindeki isimlerden biri kuşkusuz düğün sahibi Ahmet Eryürük’tü.</p>

<p>Uzun yıllardır Türkiye ile Avrupa arasındaki Emirdağlılar camiasında iş dünyası ve sivil toplum faaliyetleriyle tanınan Eryürük için bu kez gündem toplantılar, projeler veya sivil toplum çalışmaları değil, oğlunun mutluluğuydu.</p>

<p>Yaklaşık iki bin kişinin katıldığı organizasyonda misafirleriyle tek tek ilgilenen Ahmet Eryürük, bir yandan dostlarını ağırlarken diğer yandan oğlu Turabi ile gelini Şeyma’nın mutluluğunu yaşadı.</p>

<p>Bir baba açısından gecenin en anlamlı görüntüsü ise nikâh masasından yükselen iki güçlü “Evet” oldu.</p>

<p>Turabi artık yalnızca Ahmet Eryürük’ün oğlu değil, Şeyma ile birlikte kendi ailesini kuran genç bir eşti.</p>

<p>Eryürük ve Üstünel aileleri de bu nikâhla yeni bir akrabalık bağı kurmuş oldu.</p>

<p>Avrupa’dan Anadolu’ya uzanan dostluklar</p>

<p>Düğünün sosyolojik açıdan dikkat çeken başka bir yönü de vardı.</p>

<p>Emirdağ, onlarca yıldır özellikle Belçika başta olmak üzere Avrupa’ya gerçekleşen göçün önemli merkezlerinden biri olarak biliniyor. Bugün Brüksel ile Emirdağ arasında yalnızca aile bağları değil; ekonomik, sosyal, kültürel ve siyasal ilişkiler de bulunuyor.</p>

<p>Ahmet Eryürük’ün hem Türkiye’de hem Avrupa’daki geniş çevresi düşünüldüğünde, Eskişehir’deki düğün aynı zamanda farklı ülkelerde yaşayan Emirdağlıları ve dost çevrelerini buluşturan sosyal bir organizasyon niteliği taşıdı.</p>

<p>Bu nedenle gece, yalnızca “büyük bir düğün” olarak değil, Anadolu ile Avrupa arasında yıllar içinde oluşmuş ilişkilerin aile ortamında yeniden buluşması olarak da okunabilir.</p>

<p>İki aileden tek yuva</p>

<p>Gecenin sonunda ışıklar, müzik, oyunlar ve kalabalığın arasında geriye en önemli görüntü kaldı:</p>

<p>Şeyma ile Turabi’nin birlikte çıktıkları yeni yol.</p>

<p>Yaklaşık iki bin kişinin tanıklığında başlayan evlilikleri için Eskişehir Korusu’na dikilen fidan artık büyüyecek.</p>

<p>Ayşe Ünlüce’nin nikâh masasındaki temennisi de gecenin belki en güzel özeti oldu:</p>

<p>“Onlar köklendikçe sizin de evliliğiniz köklensin.”</p>

<p>Şeyma Üstünel ve Turabi Eryürük’e bir ömür boyu sağlık, huzur ve mutluluk; Üstünel ve Eryürük ailelerine hayırlı olsun.</p>

<p>Bruxelles Korner | Kadir Duran</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 13 Aug 2026 16:42:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/08/eskisehirde-2-bin-kisilik-gorkemli-dugun-seyma-ustunel-ile-turabi-eryuruk-hayatlarini-birlestirdi-1786628776.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Kafkaesk Belçika: Çalışamaz denilen 17 seçilmiş, belediye yönetmeye uygun görüldü</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/kafkaesk-belcika-calisamaz-denilen-17-secilmis-belediye-yonetmeye-uygun-goruldu-14105</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/kafkaesk-belcika-calisamaz-denilen-17-secilmis-belediye-yonetmeye-uygun-goruldu-14105</guid>
                <description><![CDATA[Kafkaesk Belçika: Çalışamaz denilen 17 seçilmiş, belediye yönetmeye uygun görüldü]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size:22px"><strong>Kafkaesk Belçika: Çalışamaz denilen 17 seçilmiş, belediye yönetmeye uygun görüldü</strong></span></p>

<p>Belçika’da iki belediye başkanı ile 15 belediye encümeni, fiziksel yetersizlik nedeniyle emekli aylığı alırken yerel yönetimlerde yürütme görevi üstleniyor. Tamamen yasal olan bu durum, kamu görevlilerine uygulanan eski sistemin derin çelişkilerini gözler önüne seriyor.</p>

<p>Kadir Duran | Bruxelles Korner</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/772707706_1649773073511821_6493888178008853398_n.jpg" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p>Belçika, zaman zaman idari bir çelişkiyi tamamen yasal bir duruma dönüştürme konusunda şaşırtıcı bir yetenek sergiliyor.</p>

<p>Het Laatste Nieuws gazetesinin 13 Ağustos 2026 Perşembe günü yayımladığı ve Belga haber ajansının da aktardığı bilgilere göre, Belçika’da 17 yerel yönetici — iki belediye başkanı ve 15 belediye encümeni — fiziksel yetersizlik nedeniyle emekli aylığı alırken aynı zamanda belediyelerde siyasi ve idari sorumluluk üstleniyor.</p>

<p>Basitçe ifade etmek gerekirse devlet, bu kişileri kamu görevlisi olarak mesleklerini sürdürmeye kalıcı biçimde elverişsiz ilan etmiş durumda. Ancak aynı kişiler bugün personel yönetebilecek, belediye bütçesi hazırlayıp oylayabilecek, kamu güvenliğini denetleyebilecek ve kimi zaman on binlerce kişinin yaşadığı bir belediyeyi yönetebilecek kadar yeterli kabul ediliyor.</p>

<p>İlk bakışta skandal gibi görünen bu dosya, basit bir sosyal yardım suistimali hikâyesinden çok daha karmaşık.</p>

<p>On yedi seçilmiş var, ancak hiçbir isim açıklanmıyor</p>

<p>Söz konusu rakamlara, N-VA’lı federal milletvekili ve Halle Belediye Başkanı Eva Demesmaeker’in Emeklilik Bakanı Jan Jambon ile Federal Emeklilik Servisinden talep ettiği bilgiler sonucunda ulaşıldı.</p>

<p>İlgili 17 yerel yöneticinin önceki meslekleri şöyle sıralanıyor:</p>

<p>* Dokuzu eğitim sektöründe çalışıyordu.</p>

<p>* Beşi bir kamu işletmesinde görev yapıyordu.</p>

<p>* Üçü ise bir kamu idaresi, Savunma Bakanlığı veya Flaman Topluluğu bünyesinde çalışıyordu.</p>

<p>Federal Emeklilik Servisi, bu kişilerin kimliklerini, yaşlarını ve ikamet ettikleri bölgeleri açıklamayı reddediyor.</p>

<p>Gerekçe olarak özel hayatın korunması gösteriliyor. Grubun son derece sınırlı olması nedeniyle ek bilgilerin paylaşılması, ilgili kişilerin kolaylıkla teşhis edilmesine yol açabilir.</p>

<p>Ancak bu gizlilik, bazı temel soruların yanıtsız kalmasına neden oluyor:</p>

<p>Bu seçilmişler ne zamandan beri sağlık nedeniyle emekli aylığı alıyor? Kendilerine ne kadar ödeme yapılıyor? Sağlık durumları yeniden değerlendirildi mi? Siyasi görevlerinden elde ettikleri bütün gelirler eksiksiz biçimde bildirildi mi?</p>

<p>Kamuoyunun asıl merak ettiği noktalar tam da bunlar.</p>

<p>“Eski görevini yapamaz” demek, “hiçbir iş yapamaz” anlamına gelmiyor</p>

<p>“Çalışamaz denildi, sonra belediye başkanı oldu” şeklindeki bir başlık doğal olarak kamuoyunda tepki yaratıyor. Ancak burada temel bir hukuki ayrımın gözden kaçırılmaması gerekiyor.</p>

<p>Eski sistemde bir kamu görevlisinin fiziksel yetersizlik nedeniyle emekliye ayrılması, o kişinin tıbben hiçbir faaliyette bulunamayacağı anlamına gelmiyordu.</p>

<p>Karar, memurun kendi kadrolu görevine veya bağlı bulunduğu kurum içindeki uygun başka bir pozisyona kalıcı olarak dönemeyeceği anlamına gelebiliyordu.</p>

<p>Örneğin sınıfta uzun süre ayakta duramayacak durumda olan bir öğretmen, Savunma Bakanlığının tıbbi koşullarını artık karşılayamayan bir asker veya hastalığı mevcut göreviyle bağdaşmayan bir kamu çalışanı sağlık gerekçesiyle emekliye sevk edilebiliyordu.</p>

<p>Sorun, eski sistemin son derece katı olmasıydı.</p>

<p>Bu sistem; başka bir göreve geçiş, çalışma koşullarının sağlık durumuna göre uyarlanması, yarı zamanlı çalışma veya kademeli geri dönüş için yeterli imkân sunmuyordu. Hastalık izni tükendiğinde ve kalıcı yetersizlik kararı verildiğinde, sağlık nedeniyle emeklilik neredeyse otomatik hâle gelebiliyordu.</p>

<p>Dolayısıyla bir kişi eski görevini yapmaya uygun bulunmazken düşünme, karar verme, toplantılara katılma veya farklı bir mesleki faaliyet yürütme kabiliyetini koruyabiliyordu.</p>

<p>“Çalışamayacak kadar hasta ama şehir yönetecek kadar sağlıklı” şeklindeki çarpıcı ifade, işte bu hukuki ve tıbbi ayrımı büyük ölçüde ortadan kaldırıyor.</p>

<p>Siyasi görev gerçekten daha mı az yorucu?</p>

<p>Hukuki ayrım, siyasi çelişkiyi tamamen ortadan kaldırmıyor.</p>

<p>Belçika’da bir belediye başkanı; kamu düzeninden, yerel güvenlikten, belediye yönetiminden ve polis hizmetlerinin koordinasyonundan sorumludur. Bir belediye encümeni ise yüzlerce çalışanı ve milyonlarca avroluk bütçeyi ilgilendiren önemli yetki alanlarını yönetebilir.</p>

<p>Özellikle büyük belediyelerde bu görevler, haftada birkaç saatlik sembolik bir siyasi faaliyet değildir.</p>

<p>Belediye başkanlığı ve encümenlik; sürekli ulaşılabilir olmayı, yoğun strese dayanabilmeyi, sık sık seyahat etmeyi, gece geç saatlere kadar süren toplantılara katılmayı ve kriz anlarında hızlı karar vermeyi gerektirir.</p>

<p>Eva Demesmaeker, ortaya çıkan çelişkiyi şu sözlerle özetliyor:</p>

<p>“Devlet, çok hasta oldukları gerekçesiyle onları ömür boyu çalışamaz ilan ediyor. Buna karşılık seçmenler, aynı kişileri bir şehri yönetebilecek kapasitede görüyor.”</p>

<p>Demesmaeker buna rağmen 17 yerel yöneticinin bilinen herhangi bir yasa dışı eylemde bulunmadığını özellikle vurguluyor.</p>

<p>Milletvekiline göre bu kişilerin bugün belediye yönetimlerinde görev yapabilmeleri, bazı kamu çalışanlarının iş hayatının dışına gereğinden erken ve yanlış biçimde itildiğini gösteriyor.</p>

<p>Başka bir ifadeyle sorun, doğrudan bu 17 seçilmişten ziyade belirli bir mesleği yapamamak ile genel olarak çalışma kapasitesini kaybetmek arasındaki farkı doğru biçimde değerlendiremeyen eski idari sistem olabilir.</p>

<p>Emekli aylığı ile siyasi maaş tamamen birleştirilebilir mi?</p>

<p>Hayır.</p>

<p>Fiziksel yetersizlik nedeniyle bağlanan emekli aylığı, belirli mesleki gelirlerle birlikte alınabilir. Ancak bu hak, kanunda öngörülen gelir sınırlarına tabidir.</p>

<p>Federal Emeklilik Servisi de geçici fiziksel yetersizlik emekliliğinin, izin verilen gelir tavanlarının aşılmaması koşuluyla mesleki gelirlerle birleştirilebileceğini belirtiyor.</p>

<p>Haberde aktarılan bilgilere göre 2026 yılı için yıllık brüt gelir sınırları şöyle:</p>

<p>* Bakmakla yükümlü olduğu çocuğu bulunmayanlar için 30 bin 132 avro;</p>

<p>* Bakmakla yükümlü olduğu çocuğu bulunanlar için 36 bin 652 avro.</p>

<p>Bu sınırların aşılması hâlinde emekli aylığı orantılı olarak azaltılıyor.</p>

<p>Belediye başkanlığı veya encümenlik görevinden elde edilen yıllık brüt gelir 60 bin avroyu geçtiğinde ise sağlık nedeniyle bağlanan emekli aylığının görev süresince sıfıra indirildiği belirtiliyor.</p>

<p>Dolayısıyla 17 yerel yöneticinin hem emekli aylığının tamamını hem de siyasi görevlerinden doğan ücretin tamamını otomatik olarak aldığı yönünde bir izlenim oluşturmak yanıltıcı olur.</p>

<p>Görev yaptıkları belediyenin büyüklüğüne ve aldıkları siyasi ücrete göre bazılarının emekli aylığı önemli ölçüde azaltılmış veya tamamen durdurulmuş olabilir.</p>

<p>Ancak burada önemli bir bilinmezlik devam ediyor: Haberde bu kişilerin elde ettiği gelirleri, uygulanan kesintileri ve kendilerine fiilen ödenen emekli aylıklarını gösteren bireysel bir tablo bulunmuyor.</p>

<p>Reform, eski sistemin başarısızlığını doğruluyor</p>

<p>Federal hükûmet, kamu görevlilerine yönelik fiziksel yetersizlik emekliliğini kademeli olarak kaldırmaya ve bu kişileri özel sektör çalışanları için geçerli olan hastalık ve malullük sigortası sistemine yaklaştırmaya karar verdi.</p>

<p>Reformun temel amacı, kamu çalışanlarını kalıcı biçimde iş hayatının dışına itmek yerine yeniden istihdamı, görevin sağlık durumuna göre uyarlanmasını ve kademeli işe dönüşü teşvik etmek.</p>

<p>Ancak yürürlük tarihi konusunda önemli bir düzeltme yapılması gerekiyor.</p>

<p>Çeşitli haberlerde aktarılan 1 Nisan 2026 tarihi, hükûmet takviminin ilk versiyonuna dayanıyor. Belçika Bakanlar Kurulunun 27 Mart 2026 tarihli daha sonraki resmî açıklamasında ise yeni sistemin yürürlüğe giriş tarihi 1 Haziran 2026 olarak belirtiliyor.</p>

<p>Bununla birlikte reform, eski sistem kapsamında daha önce emekliye ayrılmış kişilerin durumunu otomatik olarak çözmüyor.</p>

<p>Yaklaşık 87 bin kişinin hâlen tamamen veya kısmen eski kurallara ya da geçiş hükümlerine tabi olduğu belirtiliyor.</p>

<p>Bireysel skandal mı, idari sistemin iflası mı?</p>

<p>Mevcut bilgiler ışığında 17 yerel yöneticiyi dolandırıcılık veya sosyal yardım suistimaliyle suçlamak için yeterli kanıt bulunmuyor.</p>

<p>Yayımlanan hiçbir bilgi, bu kişilerin:</p>

<p>* Siyasi görevlerini gizlediğini;</p>

<p>* Emekli aylığının tamamını yasa dışı biçimde almaya devam ettiğini;</p>

<p>* Kontrol doktorunu yanılttığını;</p>

<p>* Eski mesleklerine tıbben dönebilecek durumda olduğunu</p>

<p>kanıtlamıyor.</p>

<p>Buna karşılık dosya, üç gerçek sorunu açık biçimde ortaya çıkarıyor.</p>

<p>Birincisi, eski sistem bir kamu görevlisini başka bir mesleğe geçiş imkânlarını ciddi biçimde araştırmadan kalıcı sağlık emekliliğine mahkûm edebiliyordu.</p>

<p>İkincisi, Belçika devleti emeklilik sistemi, kamu kurumları ve siyasi görevler arasında yeterince bütünleşmiş merkezi bir veri tabanına hâlâ sahip değil.</p>

<p>Üçüncüsü, demokratik denetim eksik kalıyor. Vatandaşlar bu durumda bulunan seçilmişlerin sayısını biliyor, ancak gelirlerin doğru bildirildiğini ve birleştirme kurallarının eksiksiz uygulandığını kontrol edemiyor.</p>

<p>Belçika’daki asıl akıl dışılık</p>

<p>Bu dosyadaki asıl skandal, sağlık sorunu yaşayan insanların yeniden aktif bir yaşam kurması değildir.</p>

<p>Tam tersine, bu kişilerin kamusal hayata geri dönmesi, bir hastalığın insanı her türlü mesleki veya siyasi faaliyetten otomatik olarak dışlamaması gerektiğini gösterebilir.</p>

<p>Asıl akıl dışılık başka yerde yatıyor.</p>

<p>Belçika devleti yıllarca bazı kamu görevlilerinin çalışma koşullarını uyarlamak yerine onları kesin olarak emekliye ayırmayı tercih etti. Aynı kişiler daha sonra seçim yoluyla son derece ağır sorumluluklar gerektiren görevlere geldiğinde ise idare, çalışma kapasitelerini sistematik biçimde yeniden değerlendirmek yerine yalnızca gelir tavanlarını uygulamakla yetindi.</p>

<p>Sorulması gereken soru, hasta insanlara karşı bir “cadı avı” başlatılıp başlatılmaması veya kişisel sağlık dosyalarının açıklanıp açıklanmaması değildir.</p>

<p>Asıl soru şudur:</p>

<p>Bir kişi belediye yönetebilecek kadar yeterli kabul ediliyorsa, neden mesleki statüsünün yeniden değerlendirilmesi için çağrılmıyor?</p>

<p>Bu 17 seçilmiş, sistemin kurucuları olmayabilir. Ancak sistemdeki çelişkinin en rahatsız edici aynasına dönüşmüş durumdalar.</p>

<p>Bu aynada, her kurumun kendi kuralını doğru uyguladığı fakat bütün kurallar bir araya geldiğinde tamamen tutarsız bir sonucun ortaya çıktığı kafkaesk bir Belçika görülüyor.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 13 Aug 2026 16:37:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/08/kafkaesk-belcika-calisamaz-denilen-17-secilmis-belediye-yonetmeye-uygun-goruldu-1786628444.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Football turc : l’argent attire les stars, mais le besoin de renaître explique aussi leur arrivée</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/football-turc-largent-attire-les-stars-mais-le-besoin-de-renaitre-explique-aussi-leur-arrivee-14104</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/football-turc-largent-attire-les-stars-mais-le-besoin-de-renaitre-explique-aussi-leur-arrivee-14104</guid>
                <description><![CDATA[Football turc : l’argent attire les stars, mais le besoin de renaître explique aussi leur arrivée]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size:22px"><strong>Football turc : l’argent attire les stars, mais le besoin de renaître explique aussi leur arrivée</strong></span></p>

<p>Lukaku, Salah, Trossard, Icardi… La Süper Lig est-elle devenue le nouvel Eldorado des vedettes européennes ? Derrière les salaires, la fiscalité et l’endettement des clubs se cache une autre réalité : celle de joueurs vieillissants, blessés ou relégués au second plan, qui viennent en Turquie rechercher ce que les grands clubs européens ne leur garantissent plus — un statut, une reconnaissance et parfois une renaissance.</p>

<p>Par Kadir Duran | Bruxelles Korner</p>

<p>12 août 2026</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/773454940_1343258901123124_3850008343358389321_n.jpg" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p>Comment un championnat encore irrégulier sur la scène européenne peut-il attirer Romelu Lukaku, Mohamed Salah, Leandro Trossard, Nathan Aké, Mason Greenwood ou Victor Osimhen ?</p>

<p>La question posée par la DH est légitime. Les arrivées successives de vedettes internationales en Süper Lig bouleversent les rapports de force et interrogent la puissance économique réelle de Galatasaray, Fenerbahçe, Beşiktaş et Trabzonspor.</p>

<p>Mais lorsqu’un média prétend dévoiler « les vérités sur l’argent du football turc », il ne peut pas se limiter à quelques chiffres spectaculaires, à une fiscalité prétendument uniforme et à une dénonciation générale du surendettement.</p>

<p>La réalité est plus complexe.</p>

<p>Oui, les grands clubs turcs dépensent beaucoup. Oui, leur dette est préoccupante. Oui, le risque de change menace un modèle dans lequel une grande partie des revenus est encaissée en livres turques alors que les salaires et transferts sont négociés en euros.</p>

<p>Mais les joueurs ne viennent pas seulement pour l’argent.</p>

<p>Ils viennent aussi parce que la Turquie leur propose une seconde vie sportive. Elle leur rend un statut perdu, une importance tactique, une reconnaissance populaire et la possibilité de redevenir des héros au moment où l’Europe commence à les considérer comme des joueurs du passé.</p>

<p>Une attractivité qui ne s’explique pas seulement par la fiscalité</p>

<p>La fiscalité turque constitue incontestablement un avantage comparatif. Mais affirmer que « le net équivaut à 80 % du brut » simplifie excessivement le système.</p>

<p>Le taux de 20 % régulièrement évoqué correspond d’abord à une retenue appliquée aux rémunérations des sportifs professionnels. Il ne signifie pas automatiquement que chaque joueur conserve définitivement 80 % de sa rémunération brute.</p>

<p>La charge fiscale réelle dépend notamment de la résidence du joueur, de ses obligations déclaratives, de la structure de son contrat, de la nature des différentes rémunérations et de la prise en charge éventuelle de l’impôt par le club.</p>

<p>Le système fiscal turc prévoit par ailleurs, en 2026, un barème progressif dont le taux supérieur atteint 40 % pour les revenus salariaux ordinaires dépassant le seuil légal. Il faut donc distinguer la retenue à la source, l’impôt définitif et la rémunération contractuellement garantie.</p>

<p>Présenter les « 80 % nets » comme une règle absolue risque d’induire le lecteur en erreur. PwC Turquie – fiscalité des personnes physiques⁠￼</p>

<p>L’attractivité de la Süper Lig repose également sur d’autres éléments :</p>

<p>* des contrats plus longs pour des joueurs âgés de plus de 30 ans ;</p>

<p>* un rôle sportif central que les grands clubs européens ne leur garantissent plus ;</p>

<p>* la possibilité de rester dans l’espace footballistique de l’UEFA ;</p>

<p>* une ferveur populaire difficilement comparable ;</p>

<p>* des droits d’image et primes commerciales importants ;</p>

<p>* une exposition médiatique supérieure à celle de nombreux championnats périphériques ;</p>

<p>* la possibilité de jouer régulièrement pour le titre et les compétitions européennes.</p>

<p>La fiscalité compte. Elle n’explique pas tout.</p>

<p>Des salaires spectaculaires, mais des chiffres à manier avec prudence</p>

<p>Le cas de Leandro Trossard illustre la nécessité de distinguer les informations officielles des estimations.</p>

<p>La DH évoque une rémunération supérieure à 7 millions d’euros par saison, accompagnée d’une prime à la signature de 1,5 million. Or, la communication transmise par Beşiktaş à la plateforme boursière KAP fait état d’une rémunération garantie de 6,5 millions d’euros par saison, ainsi que d’une indemnité de transfert de 18 millions versée à Arsenal en six échéances.</p>

<p>Des bonus peuvent naturellement porter le montant total au-delà de 7 millions. Mais salaire garanti, bonus conditionnels et prime à la signature ne sont pas des notions interchangeables. Communication officielle de Beşiktaş⁠￼</p>

<p>Pour Mohamed Salah, le salaire annuel de 17 millions d’euros a bien été communiqué. Son contrat prévoit également des bonus et une participation de 20 % sur certains produits vendus sous son nom. Reuters⁠￼</p>

<p>Tous les chiffres publiés ne possèdent donc pas le même degré de vérification. Une analyse sérieuse doit préciser ce qui relève du salaire fixe, des primes, des droits d’image ou d’une estimation médiatique.</p>

<p>Oui, les grands clubs turcs sont lourdement endettés</p>

<p>Sur le fond, la DH touche néanmoins un point central : les quatre grandes institutions du football turc supportent un niveau d’endettement particulièrement élevé.</p>

<p>Les comptes couvrant la période du 1er juin 2025 au 31 mai 2026 font apparaître approximativement :</p>

<p>Club Total des passifs</p>

<p>Galatasaray 26,72 milliards TL</p>

<p>Fenerbahçe 23,92 milliards TL</p>

<p>Beşiktaş 23,00 milliards TL</p>

<p>Trabzonspor 11,42 milliards TL</p>

<p>Total 85,06 milliards TL</p>

<p>Le total des passifs dépasse donc légèrement 85 milliards de livres turques, et non exactement 87 milliards. La différence ne remet pas en cause le diagnostic, mais elle rappelle l’importance de dater les chiffres et d’expliquer leur mode de calcul. Données financières relayées par Habertürk⁠￼</p>

<p>Surtout, le total des passifs ne correspond pas toujours à la seule dette bancaire. Il peut intégrer les dettes financières, les montants dus aux fournisseurs, les obligations fiscales et sociales, les transferts restant à payer et d’autres engagements comptables.</p>

<p>Pour mesurer la solvabilité réelle d’un club, il faut également examiner sa trésorerie, ses créances, ses actifs immobiliers, la durée de ses emprunts, ses revenus garantis, ses engagements contractuels et son exposition au risque de change.</p>

<p>Dire que les clubs sont lourdement endettés est exact. En déduire qu’ils seraient tous au bord de la faillite serait toutefois excessif.</p>

<p>Le véritable danger : des recettes en livres et des dépenses en euros</p>

<p>La principale fragilité du modèle turc ne réside pas uniquement dans le volume nominal de la dette. Elle réside dans le décalage monétaire.</p>

<p>La billetterie, les abonnements, une partie du sponsoring et les droits télévisés domestiques sont essentiellement encaissés en livres turques. Les contrats des vedettes, les indemnités de transfert et les commissions d’agents sont souvent exprimés en euros.</p>

<p>Chaque dépréciation de la monnaie turque renchérit donc le coût réel de ces engagements.</p>

<p>Les clubs tentent de compenser ce risque grâce aux revenus européens, aux sponsors internationaux, aux ventes de joueurs, aux opérations immobilières et à la commercialisation mondiale de leurs nouvelles vedettes.</p>

<p>Mais ces recettes ne sont jamais totalement garanties. Une élimination précoce en Ligue des champions ou en Europa League peut déséquilibrer un budget fondé sur des hypothèses sportives trop optimistes.</p>

<p>C’est là que la critique de la DH est la plus pertinente : financer aujourd’hui des contrats pluriannuels en espérant demain les primes européennes constitue une stratégie à haut risque.</p>

<p>Le coefficient UEFA ne mesure pas la puissance financière</p>

<p>La comparaison avec la Jupiler Pro League doit également être nuancée.</p>

<p>Le coefficient UEFA mesure les résultats obtenus par les clubs dans les compétitions européennes sur plusieurs saisons. Il ne mesure ni la taille des communautés de supporters, ni la puissance commerciale des marques, ni les actifs immobiliers, ni la capacité d’un président ou d’un sponsor à financer une opération exceptionnelle.</p>

<p>L’UEFA précise que le coefficient national repose sur les performances européennes cumulées des représentants de chaque association. Méthodologie officielle de l’UEFA⁠￼</p>

<p>La Belgique peut donc se situer devant la Turquie dans une classification sportive tout en disposant de clubs moins capables d’offrir certains contrats individuels.</p>

<p>Ce n’est pas une contradiction. Il s’agit de deux indicateurs différents.</p>

<p>Mais au-delà des chiffres apparaît une question plus profonde : pourquoi ces stars acceptent-elles de quitter les grands championnats européens ?</p>

<p>Des vedettes entrées dans la période la plus délicate de leur carrière</p>

<p>Les joueurs dont il est question restent des noms prestigieux. Mais plusieurs se trouvent dans une phase de déclin relatif ou de fragilisation sportive.</p>

<p>Avec l’âge, les blessures deviennent plus fréquentes et les périodes de récupération s’allongent. Le joueur conserve sa technique, son expérience et son intelligence du jeu, mais il ne possède plus nécessairement la même explosivité ni la même capacité à répéter les efforts.</p>

<p>Les grands clubs européens raisonnent froidement. Ils évaluent le rendement physique, la valeur de revente, la fréquence des blessures, la masse salariale et la compatibilité du joueur avec le système de l’entraîneur.</p>

<p>Un joueur de 33 ou 34 ans peut encore être décisif. Mais peut-il disputer cinquante rencontres par saison ? Peut-il presser pendant quatre-vingt-dix minutes ? Acceptera-t-il de rester sur le banc ? Supportera-t-il d’être remplacé par un jeune joueur moins célèbre, mais physiquement plus disponible ?</p>

<p>C’est ici qu’intervient la dimension psychologique.</p>

<p>Une vedette habituée à être titulaire peut difficilement accepter de devenir un joueur de rotation. Certaines stars possèdent également leurs habitudes, leurs exigences et parfois leurs caprices. Leur statut peut compliquer les choix de l’entraîneur et perturber la dynamique d’un vestiaire composé de jeunes joueurs désireux de s’imposer.</p>

<p>Les grands clubs ne peuvent pas toujours prendre ce risque. Ils ne veulent pas construire leur avenir autour d’un joueur vieillissant, fragile ou difficile à intégrer dans un projet collectif exigeant.</p>

<p>La Turquie, elle, lui propose exactement l’inverse : redevenir le centre du projet.</p>

<p>Passer du banc européen au statut de héros</p>

<p>À Istanbul ou à Trabzon, une vedette n’est pas recrutée pour compléter silencieusement un effectif.</p>

<p>Elle est accueillie à l’aéroport par des milliers de supporters. Son transfert est mis en scène comme un événement national. Son maillot est immédiatement commercialisé. Son arrivée devient une démonstration de puissance du président et une promesse de titre pour les supporters.</p>

<p>Cette reconnaissance produit un effet psychologique considérable.</p>

<p>Le joueur retrouve le sentiment d’être attendu, respecté et nécessaire. Il touche davantage le ballon, bénéficie d’un système parfois construit autour de ses qualités et redevient le visage d’un projet sportif.</p>

<p>La ferveur turque peut être impitoyable après une série de mauvais résultats. Mais elle possède également une capacité extraordinaire à restaurer la confiance d’un joueur.</p>

<p>Une star qui se sentait progressivement effacée dans un grand championnat peut se convaincre qu’elle a encore quelque chose à prouver. La Süper Lig devient alors un espace de reconstruction personnelle.</p>

<p>Le joueur ne vient plus seulement chercher un dernier contrat. Il vient tenter d’écrire un dernier grand chapitre.</p>

<p>Une bonne saison peut faire oublier plusieurs années de déclin. Un but dans un derby peut transformer un joueur contesté en idole. Un titre de champion peut donner à une fin de carrière incertaine la dimension d’une consécration.</p>

<p>Pour une étoile qui sent sa lumière diminuer, redevenir décisive et porter un club vers un trophée représente parfois le sommet émotionnel d’une seconde vie.</p>

<p>Mauro Icardi : la renaissance par l’amour populaire</p>

<p>Mauro Icardi en constitue l’un des exemples les plus marquants.</p>

<p>Devenu secondaire au Paris Saint-Germain, l’attaquant argentin a retrouvé à Galatasaray un rôle central, des responsabilités offensives et une relation presque fusionnelle avec les supporters.</p>

<p>Avant sa grave blessure, il figurait parmi les joueurs les plus influents du championnat. Lors de la saison 2023-2024, il a terminé meilleur buteur et joué un rôle décisif dans le titre de Galatasaray. Reuters⁠￼</p>

<p>À Paris, Icardi était devenu un joueur parmi d’autres dans une accumulation de vedettes. À Istanbul, il est redevenu Mauro Icardi : un attaquant attendu, célébré et protégé par une immense communauté de supporters.</p>

<p>Son exemple démontre qu’un joueur peut perdre sa place dans un grand championnat sans avoir perdu son football.</p>

<p>Dries Mertens : gagner des titres et entrer dans la mémoire</p>

<p>Dries Mertens a connu une trajectoire différente, mais tout aussi révélatrice.</p>

<p>Arrivé à un âge où les grands clubs réduisent généralement la durée et l’importance de leurs engagements, le Belge a offert à Galatasaray son intelligence, son expérience et sa qualité technique.</p>

<p>Il n’a pas seulement gagné des titres. Il s’est intégré à une culture populaire qui conservera durablement son souvenir.</p>

<p>Certains joueurs quittent un club après avoir rempli leur contrat. D’autres entrent dans sa mémoire collective. Mertens appartient à cette seconde catégorie.</p>

<p>Il n’était plus nécessairement considéré comme un investissement d’avenir en Italie. En Turquie, il est devenu l’un des visages d’une période victorieuse.</p>

<p>Alexander Sørloth : Trabzonspor comme véritable relance</p>

<p>Alexander Sørloth représente un autre modèle : celui du joueur qui ne vient pas terminer sa carrière, mais la reconstruire.</p>

<p>Après des passages difficiles en Angleterre, l’attaquant norvégien a explosé à Trabzonspor. Durant la saison 2019-2020, il a inscrit 33 buts en 49 rencontres toutes compétitions confondues.</p>

<p>Son passage en Turquie lui a permis de retrouver les grands championnats européens et de consolider sa place en sélection norvégienne. ESPN⁠￼</p>

<p>Dans son cas, la Süper Lig ne fut ni une retraite dorée ni une destination finale. Elle fut un accélérateur de carrière.</p>

<p>Ryan Babel, Mario Gómez et Wout Weghorst : trois formes de seconde chance</p>

<p>Ryan Babel avait longtemps porté l’étiquette d’un espoir n’ayant pas pleinement confirmé à Liverpool.</p>

<p>À Beşiktaş, il a retrouvé du temps de jeu, remporté le championnat en 2017 et reconquis sa place en sélection néerlandaise. Son passage lui a permis de revenir ensuite en Premier League avec Fulham, puis à l’Ajax. Sky Sports⁠￼</p>

<p>Mario Gómez offre un exemple encore plus spectaculaire. Fragilisé par les blessures et une période difficile à la Fiorentina, l’attaquant allemand est arrivé à Beşiktaş en 2015.</p>

<p>Il y est devenu champion de Turquie et meilleur buteur de Süper Lig avec 26 réalisations. Ses performances lui ont également rouvert les portes de la sélection allemande pour l’Euro 2016.</p>

<p>La Turquie ne fut pas pour lui une fin de carrière. Elle fut une renaissance.</p>

<p>Wout Weghorst illustre, quant à lui, la fonction de tremplin. Son passage à Beşiktaş fut bref, mais suffisamment visible pour précéder son arrivée à Manchester United.</p>

<p>Ces trajectoires montrent que la Süper Lig peut être simultanément un refuge, une relance et un pont permettant de revenir vers l’Europe occidentale.</p>

<p>Toutes les stars ne correspondent pas au même récit</p>

<p>Il serait cependant erroné de placer toutes les grandes vedettes passées par la Turquie dans une seule catégorie.</p>

<p>Galatasaray a accueilli Gheorghe Hagi, Didier Drogba, Wesley Sneijder, Radamel Falcao, Lukas Podolski, Dries Mertens, Juan Mata et Victor Osimhen.</p>

<p>Fenerbahçe a recruté Roberto Carlos, Robin van Persie, Mesut Özil, Edin Džeko, Nani et désormais Romelu Lukaku.</p>

<p>Beşiktaş a vu évoluer Pepe, Guti, Ricardo Quaresma, Mario Gómez et Ciro Immobile.</p>

<p>Trabzonspor a accueilli Marek Hamšík, Florent Malouda, Alexander Sørloth et désormais Mohamed Salah.</p>

<p>Mais ces joueurs sont arrivés à des moments très différents de leur carrière.</p>

<p>Certains ont réellement retrouvé leur meilleur niveau. D’autres ont surtout apporté leur image et leur expérience. Quelques-uns n’ont jamais répondu aux attentes sportives ou financières.</p>

<p>Franck Ribéry représente encore un autre cas. Son passage à Galatasaray eut lieu au début de sa carrière européenne, avant Marseille et le Bayern Munich. La Turquie ne lui a donc pas offert une dernière chance : elle a participé aux premières étapes de son ascension.</p>

<p>La Süper Lig peut ainsi être :</p>

<p>* une destination de fin de carrière ;</p>

<p>* un espace de renaissance ;</p>

<p>* un tremplin vers les grands championnats ;</p>

<p>* un refuge après une période difficile ;</p>

<p>* une opération commerciale ;</p>

<p>* ou un pari coûteux qui ne produit jamais les résultats espérés.</p>

<p>Une vedette ne réussit pas simplement parce qu’elle porte un grand nom.</p>

<p>Le risque des ego et du déséquilibre du vestiaire</p>

<p>L’arrivée d’une star vieillissante comporte un risque humain aussi important que le risque financier.</p>

<p>Lorsqu’un joueur bénéficie d’un salaire nettement supérieur, d’un traitement particulier ou d’un statut pratiquement intouchable, les jeunes peuvent ressentir une injustice.</p>

<p>Pourquoi un jeune devrait-il accepter d’être écarté alors qu’il est plus performant à l’entraînement ? Pourquoi devrait-il accomplir tout le travail défensif pendant qu’une vedette en est dispensée ? Pourquoi l’entraîneur devrait-il maintenir un joueur célèbre dans l’équipe si sa condition physique ne le justifie plus ?</p>

<p>La présence d’une grande star oblige l’entraîneur à concilier des exigences contradictoires : respecter son histoire, préserver son autorité, répondre aux attentes du président et maintenir la cohésion collective.</p>

<p>Une vedette habituée à jouer tous les matchs peut mal accepter le banc. Un joueur revenant d’une longue blessure peut réclamer davantage de temps de jeu que son état physique ne le permet. Un attaquant prestigieux peut aussi hésiter à participer au pressing ou au travail défensif demandé à ses partenaires.</p>

<p>Le problème ne réside donc pas dans l’âge lui-même. Il réside dans l’adaptation.</p>

<p>Un joueur expérimenté qui accepte de transmettre son savoir peut accélérer la progression de toute une génération. Une vedette qui exige que l’équipe entière s’adapte à ses habitudes peut, au contraire, déséquilibrer le vestiaire.</p>

<p>C’est ici que le rôle de l’entraîneur devient déterminant. Il ne gère pas seulement des footballeurs. Il doit gérer des réputations, des ego, des blessures, des attentes populaires et des intérêts commerciaux parfois supérieurs à son propre pouvoir sportif.</p>

<p>« Mafia, politique et capitalisme » : une accusation qui demande des preuves</p>

<p>Le passage le plus problématique de l’article de la DH reste l’affirmation selon laquelle le football turc aurait « toujours été sous l’influence de la mafia, de la politique et du capitalisme ».</p>

<p>La politisation du football turc, les relations entre certains dirigeants, les pouvoirs économiques et les autorités publiques, ainsi que les controverses entourant la gouvernance et l’arbitrage constituent des sujets légitimes d’enquête.</p>

<p>Mais le terme « mafia » représente une accusation grave. Il ne peut pas être utilisé comme une formule générale sans faits précis, dossiers judiciaires, exemples documentés ou droit de réponse des personnes et institutions concernées.</p>

<p>Quant au capitalisme, il ne constitue pas une particularité turque. Il structure l’ensemble du football professionnel européen à travers les droits télévisés, les sponsors, les marchés financiers, les agents, les propriétaires privés et les fonds d’investissement.</p>

<p>Une analyse critique ne gagne pas en force lorsqu’elle généralise. Elle gagne en crédibilité lorsqu’elle démontre.</p>

<p>Beaucoup ont reçu de la Turquie, mais combien lui ont réellement rendu ?</p>

<p>Une autre question mérite d’être posée.</p>

<p>La Turquie a offert à de nombreuses vedettes des salaires importants, une visibilité considérable, une affection populaire et parfois une véritable seconde jeunesse.</p>

<p>Pourtant, peu d’entre elles ont ensuite investi durablement dans la formation, les académies, les infrastructures ou le développement des jeunes joueurs turcs.</p>

<p>Elles sont venues, ont joué, gagné de l’argent et accru leur notoriété. Certaines ont profondément marqué l’histoire sportive et affective de leur club. Mais leur passage a rarement produit un héritage structurel.</p>

<p>Un véritable projet devrait utiliser leur présence pour transmettre des méthodes professionnelles, former les joueurs de demain, développer des académies et ouvrir des réseaux internationaux aux jeunes talents.</p>

<p>L’expérience d’un Didier Drogba, d’un Gheorghe Hagi, d’un Roberto Carlos, d’un Wesley Sneijder, d’un Mario Gómez ou d’un Dries Mertens ne devrait pas disparaître au moment de leur départ.</p>

<p>Elle devrait être transformée en capital sportif pour la génération suivante.</p>

<p>C’est peut-être là que se situe la principale faiblesse du modèle turc : il sait importer la célébrité, mais ne sait pas toujours convertir cette célébrité en connaissance durable.</p>

<p>Conclusion — L’Eldorado des étoiles qui veulent briller une dernière fois</p>

<p>Oui, la Turquie est devenue un Eldorado du football.</p>

<p>Mais pas uniquement en raison de sa fiscalité avantageuse, de ses salaires élevés ou de la capacité de ses clubs à repousser les limites de l’endettement.</p>

<p>Elle est l’Eldorado des vedettes vieillissantes qui refusent de devenir anonymes sur le banc. Celui des joueurs blessés qui veulent prouver qu’ils peuvent encore revenir. Celui des anciens héros qui cherchent un dernier titre, une dernière foule, un dernier grand contrat et une dernière histoire à raconter.</p>

<p>En Turquie, certaines étoiles retrouvent une lumière qu’elles avaient perdue ailleurs. Elles renaissent de leurs cendres, portent un club vers le titre et deviennent parfois immortelles dans la mémoire des supporters.</p>

<p>D’autres repartent comme des étoiles filantes : brillantes, coûteuses, spectaculaires, mais trop rapides pour éclairer durablement l’avenir du football turc.</p>

<p>Le véritable enjeu n’est donc pas seulement de faire venir Romelu Lukaku, Mohamed Salah, Leandro Trossard ou la prochaine grande vedette disponible sur le marché.</p>

<p>Il est de savoir ce que leur passage laissera après leur départ.</p>

<p>Car un championnat ne devient pas grand uniquement par les noms qu’il accueille. Il devient grand par les joueurs qu’il forme, par les connaissances qu’il conserve et par l’avenir qu’il construit lorsque les projecteurs s’éteignent et que les étoiles repartent</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 13 Aug 2026 16:32:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/08/football-turc-largent-attire-les-stars-mais-le-besoin-de-renaitre-explique-aussi-leur-arrivee-1786628121.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>8 août 1956 – 8 août 2026 Bois du Cazier : 262 vies, 70 ans de mémoire</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/8-aout-1956-8-aout-2026-bois-du-cazier-262-vies-70-ans-de-memoire-14077</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/8-aout-1956-8-aout-2026-bois-du-cazier-262-vies-70-ans-de-memoire-14077</guid>
                <description><![CDATA[8 août 1956 – 8 août 2026
Bois du Cazier : 262 vies, 70 ans de mémoire
Documentaire – Bruxelles Korner | Kadir Duran]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="315" height="576" src="https://www.youtube.com/embed/4WcgjWzpF6g" title="8 août 2026" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><h1>8 août 1956 – 8 août 2026</h1>

<h2>Bois du Cazier : 262 vies, 70 ans de mémoire</h2>

<p><strong>Documentaire – Bruxelles Korner | Kadir Duran</strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/1b2aa72e-0c25-4975-bb70-6b5099264b48.png" /></strong></p>

<h3>PROLOGUE — MARCINELLE, 8 AOÛT 1956</h3>

<p>Marcinelle, près de Charleroi.</p>

<p>Nous sommes le mercredi 8 août 1956.</p>

<p>Comme chaque matin, des centaines d’hommes franchissent les portes du Bois du Cazier. Ils viennent travailler dans les profondeurs de la terre, là où le charbon alimente encore les usines, les trains, les foyers et la reconstruction économique de l’Europe d’après-guerre.</p>

<p>Ils sont Belges, Italiens, Polonais, Grecs, Allemands, Hongrois, Algériens, Français, Néerlandais, Britanniques, Soviétiques…</p>

<p>Ils parlent des langues différentes, viennent d’horizons différents, mais partagent le même quotidien : celui de la mine.</p>

<p>Quelques heures plus tard, <strong>262 d’entre eux ne remonteront jamais vivants à la surface</strong>.</p>

<p>Le Bois du Cazier entre alors dans l’histoire comme le théâtre de l’une des plus grandes catastrophes minières qu’ait connues la Belgique.</p>

<p>Mais derrière le chiffre de 262 victimes se cache une autre histoire.</p>

<p>Une histoire de travail.</p>

<p>Une histoire de migration.</p>

<p>Une histoire de familles.</p>

<p>Et, surtout, une histoire européenne.</p>

<h2>LA BELGIQUE DU CHARBON</h2>

<p>Pour comprendre Marcinelle, il faut revenir dans l’Europe de l’après-guerre.</p>

<p>En 1945, le continent sort dévasté de la Seconde Guerre mondiale. Les infrastructures doivent être reconstruites, les industries relancées et les économies remises en marche.</p>

<p>À cette époque, le charbon demeure une ressource stratégique.</p>

<p>La Belgique possède d’importants bassins miniers, notamment en Wallonie. Mais elle manque de main-d’œuvre pour descendre au fond.</p>

<p>Le travail est difficile, dangereux, physiquement éprouvant.</p>

<p>La Belgique se tourne alors vers l’immigration.</p>

<p>Le <strong>23 juin 1946</strong>, la Belgique et l’Italie concluent un protocole organisant l’arrivée de travailleurs italiens destinés aux charbonnages belges.</p>

<p>Dans l’imaginaire collectif, cet accord restera associé à une formule brutale : des hommes pour du charbon.</p>

<p>La Belgique a besoin de mineurs.</p>

<p>L’Italie a besoin de charbon et doit également faire face à la pauvreté et au chômage qui frappent certaines de ses régions.</p>

<p>Des milliers d’Italiens prennent alors le chemin de la Belgique.</p>

<p>Pour beaucoup, le départ signifie l’espoir d’une vie meilleure.</p>

<p>Mais la réalité qui les attend est souvent beaucoup plus dure.</p>

<h2>LES HOMMES DU FOND</h2>

<p>Ils arrivent de Sicile, des Abruzzes, des Pouilles, de Calabre, de Vénétie et d’autres régions italiennes.</p>

<p>Certains n’avaient jamais travaillé dans une mine.</p>

<p>Ils découvrent les cités minières, les baraquements, le climat belge et surtout le monde souterrain.</p>

<p>Chaque journée commence par une descente.</p>

<p>Plusieurs centaines de mètres sous terre.</p>

<p>L’obscurité.</p>

<p>La poussière.</p>

<p>La chaleur.</p>

<p>Le bruit.</p>

<p>Les galeries étroites.</p>

<p>Et la présence permanente du danger.</p>

<p>Mais derrière chaque casque se trouve une vie.</p>

<p>Un père.</p>

<p>Un fils.</p>

<p>Un mari.</p>

<p>Un frère.</p>

<p>Un homme qui travaille pour envoyer de l’argent à sa famille, construire une maison, assurer l’avenir de ses enfants ou simplement espérer une existence meilleure.</p>

<p>Cette dimension humaine est essentielle.</p>

<p>Car lorsque nous prononçons aujourd’hui le nombre <strong>262</strong>, nous ne devons jamais oublier qu’il ne s’agit pas seulement d'une statistique.</p>

<p>Ce sont 262 histoires interrompues.</p>

<h1>8 AOÛT 1956</h1>

<p>Ce mercredi matin, le travail commence normalement au Bois du Cazier.</p>

<p>Puis survient l’accident.</p>

<p>Dans le puits Saint-Charles, un incident impliquant une cage d’ascenseur et un wagonnet déclenche une succession catastrophique d’événements.</p>

<p>Des conduites et des câbles sont endommagés.</p>

<p>Un incendie se déclare.</p>

<p>La fumée et les gaz toxiques se propagent dans les installations souterraines.</p>

<p>Très rapidement, la mine devient un piège.</p>

<p>Sous terre, des hommes tentent de comprendre ce qui se passe.</p>

<p>À la surface, l’inquiétude grandit.</p>

<p>Les secours s’organisent.</p>

<p>Les familles arrivent.</p>

<p>Des épouses, des enfants, des parents et des proches attendent devant les grilles.</p>

<p>Ils espèrent voir remonter un mari, un père, un frère.</p>

<p>Pendant plusieurs jours, Marcinelle vit au rythme des opérations de sauvetage.</p>

<p>Chaque mouvement autour du puits fait renaître l’espoir.</p>

<p>Chaque heure qui passe le fragilise.</p>

<h2>L’ATTENTE</h2>

<p>Les images de cette attente resteront parmi les plus fortes de la catastrophe.</p>

<p>Des familles massées devant le charbonnage.</p>

<p>Des visages épuisés.</p>

<p>Des femmes qui attendent des nouvelles.</p>

<p>Des journalistes venus de toute l’Europe.</p>

<p>Des sauveteurs qui descendent dans des conditions extrêmement dangereuses.</p>

<p>Le Bois du Cazier n’est plus seulement un charbonnage belge.</p>

<p>Marcinelle devient le centre de l’attention européenne.</p>

<p>L’Italie retient son souffle.</p>

<p>La Belgique retient son souffle.</p>

<p>Et les familles continuent d’espérer.</p>

<p>Quelques mineurs ont pu être sauvés dans les premières heures.</p>

<p>Mais pour ceux restés prisonniers au fond, les chances diminuent rapidement.</p>

<p>Les sauveteurs progressent dans un environnement dévasté par la chaleur, les fumées et les gaz.</p>

<p>Puis vient le moment que les familles redoutaient.</p>

<p>Le 23 août 1956, après plus de deux semaines de recherches, les sauveteurs atteignent les dernières zones où l’on pouvait encore espérer retrouver des survivants.</p>

<p>La phrase attribuée aux sauveteurs italiens entrera dans la mémoire collective :</p>

<p><strong>« Tutti cadaveri. »</strong></p>

<p>Tous morts.</p>

<p>L’espoir s’effondre.</p>

<h1>262 MORTS</h1>

<p>Le bilan est terrible.</p>

<p><strong>262 mineurs perdent la vie.</strong></p>

<p>Parmi eux, <strong>136 sont Italiens</strong>.</p>

<p>Mais Marcinelle est aussi une tragédie profondément internationale.</p>

<p>Des travailleurs de nombreuses nationalités figurent parmi les victimes.</p>

<p>Belges et immigrés partageaient les mêmes galeries.</p>

<p>Ils partageront le même destin.</p>

<p>C’est précisément pour cette raison que le Bois du Cazier dépasse l’histoire de la Belgique et de l’Italie.</p>

<p>La catastrophe raconte aussi l’histoire du monde ouvrier européen et des grandes migrations économiques du XXe siècle.</p>

<h2>DES FAMILLES BRISÉES</h2>

<p>Lorsqu’un mineur disparaît, ce n’est pas seulement un travailleur que l’on perd.</p>

<p>Une famille entière bascule.</p>

<p>Des femmes deviennent veuves.</p>

<p>Des enfants grandissent sans leur père.</p>

<p>Des parents perdent leur fils.</p>

<p>Dans certaines familles, plusieurs proches travaillent dans les mines.</p>

<p>Le traumatisme traverse alors les générations.</p>

<p>Pour de nombreux Italiens de Belgique, Marcinelle devient une blessure collective.</p>

<p>Mais également un symbole.</p>

<p>Le symbole du prix humain payé par les travailleurs immigrés qui participèrent à la reconstruction et au développement industriel de l’Europe.</p>

<h1>APRÈS MARCINELLE, PLUS RIEN NE PEUT ÊTRE EXACTEMENT COMME AVANT</h1>

<p>La catastrophe provoque une onde de choc politique et sociale.</p>

<p>Les conditions de sécurité dans les charbonnages sont interrogées.</p>

<p>Les procédures de secours sont examinées.</p>

<p>La formation des travailleurs, les installations techniques et l’organisation du travail font l’objet de débats.</p>

<p>En Italie, l’émotion est immense.</p>

<p>Le système de recrutement des travailleurs italiens pour les mines belges est profondément remis en cause.</p>

<p>Marcinelle devient ainsi un tournant dans l’histoire de l’immigration italienne en Belgique.</p>

<p>Mais le drame pose également une question qui reste contemporaine :</p>

<p><strong>Quelle valeur une société accorde-t-elle à ceux qui accomplissent les travaux les plus difficiles et les plus dangereux ?</strong></p>

<h1>LES « GUEULES NOIRES »</h1>

<p>Pendant des décennies, les mineurs ont constitué l’un des piliers de l’économie industrielle belge.</p>

<p>On les appelait les <strong>« gueules noires »</strong>, en référence à la poussière de charbon qui recouvrait leurs visages.</p>

<p>Ils descendaient chaque jour sous terre pour faire fonctionner l’économie de la surface.</p>

<p>Belges d’abord, puis Italiens, Polonais, Espagnols, Grecs, Marocains, Turcs et travailleurs issus d’autres migrations ont participé, à différentes périodes, à cette histoire industrielle.</p>

<p>Le charbon a donc façonné bien davantage que l’économie belge.</p>

<p>Il a transformé les villes.</p>

<p>Il a créé des quartiers.</p>

<p>Il a provoqué des migrations.</p>

<p>Il a rapproché des cultures.</p>

<p>Et il a contribué à construire la Belgique multiculturelle contemporaine.</p>

<h1>DE LA MINE AU PATRIMOINE MONDIAL</h1>

<p>Aujourd’hui, le silence a remplacé le bruit des machines au Bois du Cazier.</p>

<p>Mais le site n’a pas disparu.</p>

<p>Il est devenu un lieu de mémoire.</p>

<p>Un lieu où l’on raconte l’histoire industrielle, sociale et migratoire de la Belgique.</p>

<p>En <strong>2012</strong>, le Bois du Cazier est inscrit, avec trois autres sites miniers wallons, au patrimoine mondial de l’UNESCO.</p>

<p>Cette reconnaissance internationale confirme que ce lieu appartient désormais à une mémoire qui dépasse largement les frontières belges.</p>

<p>Les bâtiments, les chevalements et les objets conservés témoignent d’une époque.</p>

<p>Mais la véritable mémoire du Bois du Cazier reste celle des hommes.</p>

<h1>1956–2026 : SOIXANTE-DIX ANS</h1>

<p>Aujourd’hui, 8 août 2026, exactement <strong>70 ans</strong> se sont écoulés.</p>

<p>Sept décennies.</p>

<p>Le monde a changé.</p>

<p>Les charbonnages ont fermé.</p>

<p>L’Europe industrielle s’est transformée.</p>

<p>Les descendants des travailleurs immigrés sont devenus une partie intégrante de la société belge.</p>

<p>Mais certaines questions traversent le temps.</p>

<p>Que reste-t-il de ceux qui ont construit notre prospérité ?</p>

<p>Comment transmettre leur histoire aux nouvelles générations ?</p>

<p>Comment empêcher que les victimes deviennent simplement des chiffres inscrits sur une plaque commémorative ?</p>

<p>La réponse se trouve peut-être dans la mémoire.</p>

<p>Car commémorer ne signifie pas uniquement regarder vers le passé.</p>

<p>Commémorer signifie comprendre ce que le passé nous enseigne sur notre présent.</p>

<h1>UNE MÉMOIRE BELGE, ITALIENNE ET EUROPÉENNE</h1>

<p>Marcinelle appartient à la Belgique.</p>

<p>Marcinelle appartient à l’Italie.</p>

<p>Mais Marcinelle appartient aussi à l’Europe.</p>

<p>Parce que cette catastrophe raconte une Europe qui se reconstruisait grâce au travail de millions d’hommes et de femmes ayant quitté leur région ou leur pays.</p>

<p>Elle raconte une époque où la migration économique répondait aux besoins des industries.</p>

<p>Elle raconte aussi les sacrifices souvent invisibles derrière la prospérité.</p>

<p>Aujourd’hui encore, lorsque l’Europe débat de migration, de mobilité des travailleurs, de sécurité au travail ou de dignité humaine, l’histoire du Bois du Cazier conserve une résonance particulière.</p>

<p>Elle rappelle une évidence :</p>

<p>derrière les flux migratoires, les statistiques économiques et les besoins de main-d’œuvre, il y a toujours des êtres humains.</p>

<h1>ÉPILOGUE — 262 NOMS</h1>

<p>Il faudrait pouvoir prononcer leurs noms.</p>

<p>Un par un.</p>

<p>Parce qu’avant d’être les victimes de Marcinelle, ils étaient des hommes.</p>

<p>Ils avaient des projets.</p>

<p>Des familles.</p>

<p>Des rêves.</p>

<p>Certains pensaient rester quelques années en Belgique avant de retourner dans leur village.</p>

<p>D’autres envisageaient d'y construire leur avenir.</p>

<p>Ils étaient venus chercher du travail.</p>

<p>Ils ont participé à la reconstruction d’un pays et d’un continent.</p>

<p>Le 8 août 1956, leur histoire s’est arrêtée dans les profondeurs du Bois du Cazier.</p>

<p>Mais leur mémoire, elle, est remontée à la surface.</p>

<p>Et elle nous appartient désormais.</p>

<p><strong>8 août 1956 – 8 août 2026.</strong></p>

<p><strong>262 mineurs.</strong></p>

<p><strong>262 vies.</strong></p>

<p><strong>70 ans de mémoire.</strong></p>

<p>De Marcinelle à l’Italie, du Hainaut à toute l’Europe, nous n’oublions pas.</p>

<p>Parce qu’un peuple qui entretient la mémoire de ses travailleurs entretient aussi la mémoire de sa propre histoire.</p>

<p><strong>Aux 262 victimes du Bois du Cazier, à leurs familles et à toutes les générations marquées par la tragédie : hommage et respect.</strong></p>

<h3>262 vies. 70 ans. Une mémoire européenne qui ne doit jamais s’effacer.</h3>

<p><strong>Bruxelles Korner | Kadir Duran</strong></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sat, 08 Aug 2026 15:24:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/08/8-aout-1956-8-aout-2026-bois-du-cazier-262-vies-70-ans-de-memoire-1786192159.png"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Sebahattin Tetik ES TV canlı yayınında Belçika’daki Türk kökenli siyasetçileri sert sözlerle eleştirdi: “İnsanlara doğru bilgi verin”</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/sebahattin-tetik-es-tv-canli-yayininda-belcikadaki-turk-kokenli-siyasetcileri-sert-sozlerle-elestirdi-insanlara-dogru-bilgi-verin-14075</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/sebahattin-tetik-es-tv-canli-yayininda-belcikadaki-turk-kokenli-siyasetcileri-sert-sozlerle-elestirdi-insanlara-dogru-bilgi-verin-14075</guid>
                <description><![CDATA[Sebahattin Tetik ES TV canlı yayınında Belçika’daki Türk kökenli siyasetçileri sert sözlerle eleştirdi: “İnsanlara doğru bilgi verin”
Avrupa Platformu Başkanı ve Odunpazarı Belediye Meclis Üyesi Sebahattin Tetik, ES TV Genel Yayın Yönetmeni Güray Ateş’in canlı yayın konuğu oldu. Tetik, yaklaşık 40 yıllık Avrupa deneyimine dayanarak Belçika’daki Türk kökenli bazı siyasetçilerin diaspora ile ilişkilerini sorguladı; özellikle Saint-Josse-ten-Noode Belediye Başkanı Emir Kır ile Gent Belediye Meclis Üyesi ve eski federal milletvekili Veli Yüksel hakkında sert eleştiriler yöneltti. Tetik, benzer değerlendirmelerini daha önce Bruxelles Korner’den Kadir Duran’a da dile getirmişti.
Bruxelles Korner | Kadir Duran]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="700" height="394" src="https://www.youtube.com/embed/psVQWMQtj1E" title="EKSTRA GÜNDEM 12.02.2026" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><h1>Sebahattin Tetik ES TV canlı yayınında Belçika’daki Türk kökenli siyasetçileri sert sözlerle eleştirdi: “İnsanlara doğru bilgi verin”</h1>

<h3>Avrupa Platformu Başkanı ve Odunpazarı Belediye Meclis Üyesi Sebahattin Tetik, ES TV Genel Yayın Yönetmeni Güray Ateş’in canlı yayın konuğu oldu. Tetik, yaklaşık 40 yıllık Avrupa deneyimine dayanarak Belçika’daki Türk kökenli bazı siyasetçilerin diaspora ile ilişkilerini sorguladı; özellikle Saint-Josse-ten-Noode Belediye Başkanı Emir Kır ile Gent Belediye Meclis Üyesi ve eski federal milletvekili Veli Yüksel hakkında sert eleştiriler yöneltti. Tetik, benzer değerlendirmelerini daha önce Bruxelles Korner’den Kadir Duran’a da dile getirmişti.</h3>

<p><strong>Bruxelles Korner | Kadir Duran</strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/f6eaea4d-736a-4e74-a808-b625926dd48f.jpg" style="height:533px; width:800px" /></strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><a href="https://www.youtube.com/live/psVQWMQtj1E?si=t01dGkpCXIJRRX8M">https://www.youtube.com/live/psVQWMQtj1E?si=t01dGkpCXIJRRX8M</a></strong></p>

<p>Eskişehir’de yayın yapan <strong>ES TV’nin canlı yayınında</strong>, Avrupa’daki Türk toplumunun siyasetteki temsili, gurbetçilerin kamu kurumlarıyla ilişkileri ve Türkiye’ye gelen Belçikalı Türk siyasetçilerin tutumları tartışıldı.</p>

<p>Programın konuğu <strong>Avrupa Platformu Başkanı Sebahattin Tetik</strong>, moderatör <strong>ES TV Genel Yayın Yönetmeni Güray Ateş’in</strong> sorularını yanıtlarken özellikle Belçika’da siyaset yapan bazı Türk kökenli isimlere yönelik oldukça sert ifadeler kullandı.</p>

<p>Avrupa Platformu’nun kendi kurumsal bilgilerine göre Tetik, uzun yıllar Hollanda ve Belçika’da yaşamış; Gent’te yaklaşık 30 yıl geçirmiş ve daha sonra Türkiye’ye dönerek Avrupa ile Türkiye arasında faaliyet gösteren platformun kuruluşunda yer almış bir isim.</p>

<p>Tetik’in canlı yayındaki temel sorusu şuydu:</p>

<p>“Biz buraya geldiklerinde onlara kapılarımızı açıyoruz. Ama biz Avrupa’ya gittiğimizde aynı yaklaşımı neden göremiyoruz?”</p>

<h2>“Avrupa’dan gelen siyasetçileri Türkiye’de fazla mı büyütüyoruz?”</h2>

<p>Tetik, tartışmayı Türkiye’de Avrupa’dan gelen Türk kökenli siyasetçilere gösterilen ilgi üzerinden açtı.</p>

<p>Belçika ile Türkiye’deki siyasi sistemlerin ve seçilme mekanizmalarının birbirinden oldukça farklı olduğuna işaret eden Tetik, Avrupa’daki yerel siyasi makamların Türkiye kamuoyunda zaman zaman olduğundan daha büyük algılandığını savundu.</p>

<p>Tetik şöyle konuştu:</p>

<p>“Buraya gelince biraz onlara fazla mı değer veriyoruz, gözümüzde fazla mı büyütüyoruz? Avrupa’daki siyasetle Türkiye’deki siyaset farklı.”</p>

<p>Bu noktada Belçika’nın yerel ve bölgesel siyasi sistemindeki ölçek farkını vurguladı.</p>

<p>Ancak burada önemli bir ayrıntı bulunuyor: Belçika’da belediye meclisleri, bölge parlamentoları, Flaman Parlamentosu ve Federal Parlamento birbirinden ayrı siyasi kurumlardır. Dolayısıyla yerel belediye meclis üyeliği ile milletvekilliğinin aynı makam gibi değerlendirilmesi teknik olarak doğru değildir.</p>

<h1>Emir Kır’a çok sert eleştiri</h1>

<p>Canlı yayının en dikkat çekici bölümlerinden biri <strong>Saint-Josse-ten-Noode Belediye Başkanı Emir Kır</strong> hakkındaki açıklamalardı.</p>

<p>Tetik, geçmişte Kır’ın Eskişehir ziyaretlerinden birinde kendisine yardımcı olduğunu, kamu yöneticileriyle görüşmeler organize ettiğini ve misafirperverlik gösterdiğini anlattı.</p>

<p>Buna karşılık Avrupa’ya yapılan ziyaretlerde aynı karşılığı görmediğini öne sürdü.</p>

<p>Tetik, kendi anlatımına göre Kır’ın Eskişehir’de gerçekleştirdiği bir ziyaret sırasında planlanan basın buluşmasına katılmadığını belirterek bu olayı siyasi ilişkilerdeki samimiyet sorununa örnek gösterdi.</p>

<p>Tetik’in sözleri kişisel tanıklığına ve değerlendirmesine dayanıyor. Bruxelles Korner, bu iddiaları <strong>Tetik’in beyanları</strong> olarak aktarıyor; ilgili kişilerin cevap ve düzeltme hakkının bulunduğunu özellikle vurguluyor.</p>

<p>Tetik yayında şu değerlendirmeyi yaptı:</p>

<p>“Emir Kır geldiğinde biz çok güzel ağırlıyoruz. Ama biz oraya vardığımızda aynı kolaylığı görebiliyor muyuz? Benim sorguladığım bu.”</p>

<p>&nbsp;</p>

<h2>Tetik: “Kardeş belediyelik ilişkisi yeniden değerlendirilmeli”</h2>

<p>Sebahattin Tetik ayrıca Eskişehir ile Saint-Josse-ten-Noode arasındaki ilişkileri de sorgulayarak belediyelerin ölçeklerinin farklı olduğunu savundu.</p>

<p>Burada Tetik’in canlı yayında kullandığı <strong>“kayyum”</strong> ifadesinin Belçika hukukundaki durumla birebir örtüşmediğini belirtmek gerekiyor.</p>

<h3>Bruxelles Korner doğrulaması</h3>

<p>Saint-Josse-ten-Noode’da Türkiye’deki hukuki anlamıyla belediye başkanının görevden alınarak yerine bir <strong>“kayyum” atanması söz konusu değil</strong>.</p>

<p>Ancak belediyenin ağır mali sorunları nedeniyle Brüksel Bölge Hükümeti, <strong>28 Mayıs 2026’da zorunlu bölgesel denetim — “dwangtoezicht / tutelle coercitive” — prosedürünü başlattı</strong>. Belediyenin kümülatif bütçe açığının yaklaşık <strong>30 milyon avroya</strong> ulaştığı bildirildi. Sürecin ileri aşamasında özel bir bölge komiserinin mali kararları denetlemesi mümkün; fakat bu mekanizma Emir Kır’ın belediye başkanlığından otomatik olarak alınması anlamına gelmiyor.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/37bd9110-0ee6-46a7-b45f-eb3e6d4025fb.jpg" /></p>

<p>Nitekim Temmuz 2026 itibarıyla Saint-Josse-ten-Noode Belediyesi’nin resmi sayfasında <strong>Emir Kır hâlâ belediye başkanı olarak</strong> yer alıyor.</p>

<p>Dolayısıyla Tetik’in siyasi eleştirisinin özü anlaşılır olmakla birlikte, terminolojik olarak <strong>“kayyum atandı” yerine “zorunlu bölgesel denetim süreci başlatıldı”</strong> demek daha doğru.</p>

<h1>Emir Kır kaç oy aldı?</h1>

<p>Canlı yayında Kır’ın “6-7 bin oyla belediye başkanı olduğu” yönünde de bir değerlendirme yapıldı.</p>

<p>Resmî Brüksel seçim sonuçları daha kesin bir tablo sunuyor.</p>

<p><strong>9 Şubat 2025’te yenilenen Saint-Josse-ten-Noode belediye seçimlerinde Emir Kır, 4.680 tercih oyu aldı.</strong> Kır’ın listesi ise seçimin açık ara en güçlü listesi oldu.</p>

<p>Bu veri aynı zamanda Türkiye ile Belçika arasındaki siyasi ölçek farkının neden dikkatli yorumlanması gerektiğini gösteriyor: Saint-Josse, Brüksel’in 19 belediyesinden biri ve nüfus bakımından küçük bir yerel yönetim.</p>

<h1>İkinci hedef Veli Yüksel: “İnsanlara doğru bilgi verilmeli”</h1>

<p>Tetik’in canlı yayında eleştirdiği ikinci önemli isim <strong>Veli Yüksel</strong> oldu.</p>

<p>Tetik, Yüksel’in Eskişehir’de açılan <strong>Belçika Fahri Konsolosluğu</strong> konusundaki kamuoyu iletişimini eleştirdi.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/699761401_10164578061001812_1347864443412993677_n.jpg" style="height:510px; width:720px" /></p>

<p style="text-align:center">Belçika’nın Eskişehir Fahri Konsolosu Sayın Emir Turan</p>

<p>Tetik’in temel itirazı şuydu:</p>

<p>“Fahri konsolosluk açıldı. Ama vatandaş pasaportunu orada uzatabiliyor mu? Vize alabiliyor mu? İnsanlara yetkilerin ne olduğunu doğru anlatmak lazım.”</p>

<p>Bu konuda Tetik’in yaptığı temel ayrım, resmî Belçika kaynaklarıyla büyük ölçüde örtüşüyor.</p>

<h2>Eskişehir’deki temsilcilik gerçekten “Fahri Konsolosluk”</h2>

<p>Belçika Dışişleri Bakanlığı’nın resmî kayıtlarına göre Eskişehir’de bulunan temsilcilik:</p>

<p><strong>Belçika Fahri Konsolosluğu – Honorary Consulate of Belgium in Eskişehir</strong> statüsünde.</p>

<p>Fahri Konsolos <strong>Ahmet Emir Turan</strong> ve görev bölgesi <strong>Eskişehir, Afyonkarahisar ve Kütahya</strong>.</p>

<p>Belçika Dışişleri Bakanlığı açık biçimde fahri konsoloslukların büyükelçilikler ve başkonsolosluklardan <strong>daha sınırlı yetkilere sahip olduğunu</strong> belirtiyor ve konsolosluk işlemleri için öncelikle Ankara Büyükelçiliği veya İstanbul Başkonsolosluğu ile temas kurulmasını tavsiye ediyor.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/763018673_1734749870982808_6159333854679657897_n.jpg" /></p>

<p>Örneğin vize soruları için resmî makam <strong>Belçika’nın İstanbul Başkonsolosluğu</strong>, birçok pasaport ve kimlik işlemi için ise Ankara’daki konsolosluk servisi yetkili.</p>

<p>Bu nedenle <strong>“Eskişehir’de Belçika Konsolosluğu açıldı”</strong> şeklindeki genel bir ifade vatandaşta tam teşekküllü konsolosluk algısı yaratabilir. Doğru ifade <strong>“Belçika Fahri Konsolosluğu”dur</strong>.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/595693280_10225435721955105_1212419954712151737_n.jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<p>Bununla birlikte Veli Yüksel’in 2024’te kamuoyuna yansıyan açıklamalarında da temsilcilikten <strong>“Belçika Fahri Konsolosluğu”</strong> olarak söz edildiği görülüyor. Bu nedenle Yüksel’in “tam konsolosluk açıldı” dediğini kesin bir olgu gibi sunmak için ayrıca doğrudan bir kayıt gerekir.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/ef387132-0723-411c-82e4-e02c1ba93e08.jpg" style="height:800px; width:600px" /></p>

<p>Bu ayrım gazetecilik açısından önemlidir.</p>

<h1>Veli Yüksel’in bugünkü siyasi görevi ne?</h1>

<p>Tetik canlı yayında Yüksel’in siyasi unvanının da kamuoyuna doğru anlatılması gerektiğini savundu.</p>

<p>Burada da resmî kayıtlar tabloyu netleştiriyor.</p>

<p><strong>Veli Yüksel bugün Gent Belediye Meclisi üyesidir.</strong> Gent Belediyesi’nin resmî sitesinde “Gemeenteraadslid – Voor Gent” olarak kayıtlıdır.</p>

<p>Ancak Yüksel geçmişte gerçekten milletvekilliği yapmıştır:</p>

<p><strong>2009–2014:</strong> Flaman Parlamentosu milletvekili<br />
<strong>2014–2019:</strong> Belçika Federal Parlamentosu milletvekili.</p>

<p>Dolayısıyla güncel unvanı için <strong>“eski federal milletvekili ve Gent Belediye Meclis Üyesi Veli Yüksel”</strong> ifadesi en doğru tanımlamadır.</p>

<h1>“Türkiye’ye geldiklerinde bütün kapıları açıyoruz”</h1>

<p>Sebahattin Tetik’in konuşmasının merkezinde aslında yalnızca iki siyasetçi yoktu.</p>

<p>Tetik daha geniş bir <strong>diaspora siyaseti eleştirisi</strong> ortaya koydu.</p>

<p>Türkiye’ye gelen Avrupa merkezli siyasetçilerin vali, belediye başkanı, kamu yöneticisi ve diğer kurumlarla görüşebilmesi için yardımcı olduklarını belirten Tetik, buna karşılık Türkiye’den Belçika’ya giden heyetlerin aynı ilgiyi görmediğini ileri sürdü.</p>

<p>Tetik:</p>

<p>“Buraya geldiklerinde büyükşehir belediyesiyle görüştür, valiyle görüştür, nüfus müdürüyle görüştür diyorlar. Biz kapılarımızı açıyoruz. Ama biz oraya vardığımızda neden aynı yaklaşımı göremiyoruz?”</p>

<p>diye sordu.</p>

<p>Onun açısından temel mesele siyasi parti değil, <strong>karşılıklılık ve diaspora vatandaşına hizmet</strong>.</p>

<h1>“Partiniz ne olursa olsun, insanlara yardımcı olun”</h1>

<p>Tetik, Avrupa’daki Türk kökenli siyasetçilere doğrudan çağrıda bulundu:</p>

<p>“Siyaset yapıyorsanız omurgalı yapın. İnsanlara doğru bilgi verin.”</p>

<p>Tetik’e göre Türk kökenli siyasetçilerin görevi yalnızca Türkiye ziyaretlerinde protokol fotoğrafı vermek değil; Belçika’da yaşayan vatandaşların belediye, sosyal hizmet, oturum, kamu yönetimi ve diğer sorunlarında somut şekilde yanlarında olmak olmalı.</p>

<p>Bu yaklaşım, canlı yayının en belirgin siyasi mesajlarından biriydi.</p>

<h1>Bruxelles Korner’e daha önce de aynı eleştiriyi yapmıştı</h1>

<p>Sebahattin Tetik’in ES TV ekranındaki çıkışı tamamen yeni değil.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/764817926_1276027561162781_1149014396445517634_n.jpg" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center"><a href="https://www.bruxelleskorner.com/haber/sebahattin-tetik-diaspora-siyasetinin-samimiyet-sorunu-var-14064">https://www.bruxelleskorner.com/haber/sebahattin-tetik-diaspora-siyasetinin-samimiyet-sorunu-var-14064</a></p>

<p>Tetik, kısa süre önce <strong>Bruxelles Korner’den Kadir Duran ile yaptığı görüşmede de</strong> Belçika’daki diaspora siyasetinin temsil ve samimiyet sorununu gündeme getirmiş; Türkiye’ye gelen siyasetçilerin gördüğü ilgi ile Avrupa’daki Türk vatandaşlarına ve Türkiye’den gelen heyetlere gösterilen yaklaşım arasında fark bulunduğunu savunmuştu.</p>

<p>ES TV canlı yayınında ise bu eleştirilerini ilk kez çok daha açık biçimde isimlendirerek <strong>Emir Kır ve Veli Yüksel üzerinden kamuoyu önünde ortaya koydu.</strong></p>

<h1>Güray Ateş’ten önemli gazetecilik müdahalesi: “Adı geçen herkesin söz hakkı var”</h1>

<p>Canlı yayında dikkat çeken önemli bir unsur da moderatör <strong>Güray Ateş’in yaklaşımı</strong> oldu.</p>

<p>Tetik’in Veli Yüksel’e yönelik eleştirileri sırasında Ateş açık biçimde:</p>

<p>“Adı geçen her şahsın söz hakkı var ve ES TV’de bu hakları saklı.”</p>

<p>diyerek yayıncılık açısından önemli bir ilkeye vurgu yaptı.</p>

<p>Bu ifade, özellikle kişiler hakkında sert siyasi eleştirilerin yapıldığı bir canlı yayında <strong>cevap hakkının korunması</strong> bakımından önem taşıyor.</p>

<p>Aynı ilke Bruxelles Korner açısından da geçerlidir.</p>

<p><strong>Emir Kır ve Veli Yüksel’in Sebahattin Tetik’in kendileri hakkında dile getirdiği iddialara ve siyasi değerlendirmelere ilişkin cevapları, açıklamaları veya düzeltmeleri olması halinde bunlar aynı gazetecilik ilkeleri çerçevesinde yayımlanmalıdır.</strong></p>

<h1>Tetik yalnızca Belçika’yı değil Ankara’yı da eleştirdi</h1>

<p>Canlı yayın daha sonra Eskişehir siyasetine döndü.</p>

<p>Tetik, merkezi hükümetin Eskişehir’e yaptığı yatırımların yetersiz olduğunu savundu ve ulaşımdan sanayiye, havalimanından eğitim altyapısına kadar çok sayıda başlık sıraladı.</p>

<p>Daha önce Eskişehir’in “18 sorunu” bulunduğunu söylediğini hatırlatan Tetik:</p>

<p>“18 sorun vardı, şimdi 30 sorun olmuş.”</p>

<p>dedi.</p>

<p>Çevre yolları, sanayi altyapısı, hava kargo taşımacılığı, tarifeli uçuşlar, serbest bölge, okul ve kreş ihtiyaçları gibi konuları sıralayarak hükümetin uzun yıllardır bu sorunları çözemediğini öne sürdü.</p>

<p>Bu bölümdeki rakamlar ve yatırım iddiaları ise ayrı bir <strong>Eskişehir yatırım dosyası</strong> kapsamında tek tek resmî bütçe, bakanlık ve belediye verileriyle doğrulanmayı gerektiriyor.</p>

<h1>Odunpazarı Belediyesi’ne övgü</h1>

<p>Tetik, mensubu olduğu <strong>Odunpazarı Belediyesi’ne</strong> ilişkin ise olumlu bir tablo çizdi.</p>

<p>Belediye Meclisi’nde farklı siyasi görüşlere söz hakkı verildiğini, toplantıların canlı yayımlandığını ve belediyenin mali disiplinine önem verdiğini söyledi.</p>

<p>Odunpazarı Belediye Başkanı <strong>Kazım Kurt’un</strong> meclis yönetimini özellikle öven Tetik, farklı siyasi partilerden üyelerin konuşmasına imkân sağlandığını belirtti.</p>

<p>Aynı zamanda İç Anadolu Belediyeler Birliği’nde <strong>özel projeler, fonlar ve uluslararası ilişkiler alanında görev yaptığını</strong> anlattı.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/655174839_10164315992157138_5260566185360079149_n.jpg" style="height:533px; width:800px" /></p>

<h1>Emirdağlıların Eskişehir’deki siyasi temsiline de dikkat çekti</h1>

<p>Programın son bölümünde tartışma Emirdağlıların Eskişehir’deki ekonomik ve siyasi ağırlığına geldi.</p>

<p>Tetik, yaklaşık <strong>150–160 bin Emirdağlının</strong> Eskişehir ile güçlü bağları bulunduğunu savunurken, bu nüfusun siyasi karar mekanizmalarında aynı oranda temsil edilmediğini söyledi.</p>

<p>“Emirdağlılar Eskişehir’in ticaretinde, ekonomisinde, sosyal hayatında var. Ama siyasi temsilde aynı yerde değiliz.”</p>

<p>değerlendirmesinde bulundu.</p>

<p>Yeni federasyon yapılanmasının da bu dağınıklığı azaltmayı ve farklı siyasi görüşlerden Emirdağlıları ortak meselelerde bir araya getirmeyi amaçladığını belirtti.</p>

<h1>Analiz | Tartışmanın asıl konusu Emir Kır veya Veli Yüksel’den daha büyük</h1>

<p>Sebahattin Tetik’in ES TV’deki çıkışını yalnızca iki Belçikalı Türk siyasetçiye yönelik kişisel bir polemik olarak okumak eksik olur.</p>

<p>Ortaya çıkan tartışma aslında Avrupa Türk diasporasının uzun süredir karşı karşıya olduğu daha temel bir soruyu gündeme getiriyor:</p>

<p><strong>Diaspora siyasetçisinin gerçek başarı ölçütü nedir?</strong></p>

<p>Türkiye’de bir valiyle, belediye başkanıyla veya bakanla fotoğraf çektirmek mi?</p>

<p>Belçika’da seçim kazanmak mı?</p>

<p>Türk kökenli olmak mı?</p>

<p>Yoksa seçildiği ülkede vatandaşın günlük sorunlarını çözebilmek, kurumlara erişimini kolaylaştırmak ve Türkiye ile Avrupa arasında gerçek anlamda kurumsal köprü kurmak mı?</p>

<p>Tetik’in itirazı tam olarak bu noktada yoğunlaşıyor.</p>

<p>Ancak aynı denetim standardının eleştiriyi yapanlara da uygulanması gerekiyor.</p>

<p>Bir siyasetçiyi <strong>“samimi bulmamak” siyasi bir değerlendirmedir</strong>; bunu söylemek mümkündür. Fakat “kayyum atandı”, “hiç kimseye yardım etmiyor”, “yanlış bilgi veriyor” gibi somutlaştırılabilir ifadeler gazetecilik açısından belge, bağlam ve karşı görüş gerektirir.</p>

<p>Bruxelles Korner’in yaptığı doğrulama bu nedenle iki önemli noktayı ortaya koyuyor:</p>

<p><strong>Birincisi:</strong> Saint-Josse-ten-Noode ciddi bir mali ve idari denetim sürecinde; ancak Türkiye’deki anlamıyla Emir Kır’ın yerine bir “kayyum atanmış” değil. Emir Kır bugün hâlâ belediye başkanıdır.</p>

<p><strong>İkincisi:</strong> Eskişehir’de tam yetkili Belçika konsolosluğu değil, <strong>Belçika Fahri Konsolosluğu</strong> bulunmaktadır ve yetkileri Ankara Büyükelçiliği ile İstanbul Başkonsolosluğu’na kıyasla sınırlıdır.</p>

<p>Dolayısıyla ES TV’de başlayan tartışmanın sağlıklı biçimde devam etmesinin yolu, sert siyasi söylemden çok <strong>belge, görev tanımı, icraat ve somut sonuçlar üzerinden hesap sormaktan</strong> geçiyor.</p>

<h2>Sonuç: Diaspora siyasetinde yeni bir hesap verme tartışması</h2>

<p>Sebahattin Tetik’in canlı yayında yaptığı çıkış, Belçika’daki Türk kökenli siyasetçiler konusunda önümüzdeki dönemde daha geniş bir tartışmanın kapısını açabilir.</p>

<p>Çünkü artık soru yalnızca <strong>“kaç Türk kökenli siyasetçi seçildi?”</strong> değil.</p>

<p>Asıl soru şu:</p>

<p><strong>Seçilen siyasetçi vatandaş için ne yaptı?</strong></p>

<p>Tetik’in ES TV ekranından yönelttiği meydan okuma da esasen burada düğümleniyor:</p>

<p>“Biz Türkiye’de Avrupa’dan gelen vatandaşımıza ve siyasetçimize kapılarımızı açıyorsak, Avrupa’daki siyasetçiler de vatandaşımıza yardımcı olsun. İnsanlara doğru bilgi versinler.”</p>

<p>Bu sert eleştirilere <strong>Emir Kır ve Veli Yüksel’in vereceği cevaplar</strong>, tartışmanın yalnızca bir televizyon polemiği olarak mı kalacağını, yoksa Avrupa Türk diasporasında temsil, hizmet ve siyasi hesap verebilirlik üzerine daha kapsamlı bir tartışmaya mı dönüşeceğini belirleyecek.</p>

<p><strong>Bruxelles Korner | Kadir Duran</strong></p>

<p><em>Editoryal not: Bu haberde Sebahattin Tetik’e ait kişisel tanıklıklar ve değerlendirmeler kendisine atfen aktarılmış; doğrulanabilir kurumsal bilgiler Belçika ve yerel yönetimlerin resmî kaynaklarıyla kontrol edilmiştir. Adı geçen kişilerin cevap ve düzeltme hakkı saklıdır.</em></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sat, 08 Aug 2026 11:25:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/08/sebahattin-tetik-es-tv-canli-yayininda-belcikadaki-turk-kokenli-siyasetcileri-sert-sozlerle-elestirdi-insanlara-dogru-bilgi-verin-1786178343.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Kazakhstan : logistique, pétrole, intelligence artificielle et corridor transcaspien — ce qu’il faut retenir cette semaine</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/kazakhstan-logistique-petrole-intelligence-artificielle-et-corridor-transcaspien-ce-quil-faut-retenir-cette-semaine-14074</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/kazakhstan-logistique-petrole-intelligence-artificielle-et-corridor-transcaspien-ce-quil-faut-retenir-cette-semaine-14074</guid>
                <description><![CDATA[Kazakhstan : logistique, pétrole, intelligence artificielle et corridor transcaspien — ce qu’il faut retenir cette semaine
Entre ambition de hub eurasiatique, vulnérabilité du corridor pétrolier CPC, révolution numérique et diversification énergétique, le Kazakhstan accélère sa transformation. Les développements de cette semaine révèlent surtout une stratégie : réduire progressivement les vulnérabilités héritées de sa géographie tout en devenant l’un des principaux ponts entre l’Asie et l’Europe.
Bruxelles Korner | Kadir Duran]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1>Kazakhstan : logistique, pétrole, intelligence artificielle et corridor transcaspien — ce qu’il faut retenir cette semaine</h1>

<h3>Entre ambition de hub eurasiatique, vulnérabilité du corridor pétrolier CPC, révolution numérique et diversification énergétique, le Kazakhstan accélère sa transformation. Les développements de cette semaine révèlent surtout une stratégie : réduire progressivement les vulnérabilités héritées de sa géographie tout en devenant l’un des principaux ponts entre l’Asie et l’Europe.</h3>

<p><strong>Bruxelles Korner | Kadir Duran</strong><br />
<strong>7 août 2026</strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/b3df565e-5689-4ce3-a325-f69ef4b4df24.png" /></strong></p>

<p>Le Kazakhstan avance simultanément sur plusieurs échiquiers.</p>

<p>Transport, pétrole, intelligence artificielle, fibre optique sous la mer Caspienne, gestion de l’eau, énergies renouvelables, biodiversité, échecs internationaux et industries culturelles : les informations réunies dans la 76e édition de la newsletter <em>Kazakhstan in Focus</em>, publiée le 6 août 2026, peuvent sembler très différentes.</p>

<p>Elles racontent pourtant une même histoire.</p>

<p>Astana cherche à transformer le Kazakhstan, immense pays enclavé au cœur de l’Eurasie, en plateforme de connexion entre la Chine, l’Asie centrale, la Caspienne, le Caucase, la Türkiye et l’Europe.</p>

<p>Cette transformation possède désormais trois dimensions : <strong>transport des marchandises, transport de l’énergie et transport des données</strong>.</p>

<p>Et derrière cette ambition apparaît une question stratégique fondamentale : comment le Kazakhstan peut-il exploiter sa position géographique exceptionnelle tout en réduisant sa dépendance envers les infrastructures passant par la Russie ?</p>

<h2>Le Kazakhstan veut devenir l’un des grands hubs logistiques de l’Eurasie</h2>

<p>La première priorité est celle des transports.</p>

<p>Le Kazakhstan poursuit la construction et la modernisation de routes, de chemins de fer, de plateformes logistiques et de corridors internationaux tout en développant des solutions numériques permettant d'accélérer le passage des marchandises.</p>

<p>La géographie constitue ici son principal avantage.</p>

<p>Situé entre la Chine, la Russie, l'Asie centrale et la mer Caspienne, le Kazakhstan occupe une position incontournable sur plusieurs routes commerciales continentales.</p>

<p>Pendant plusieurs décennies, cette situation géographique pouvait également être considérée comme un handicap : le Kazakhstan ne possède aucun accès direct aux océans.</p>

<p>Aujourd'hui, Astana tente de transformer cet enclavement en avantage stratégique.</p>

<p>L'objectif n'est plus seulement de faire passer des trains ou des camions sur le territoire kazakh.</p>

<p>Il s'agit de capter une partie de la valeur économique créée par les échanges eurasiatiques grâce aux terminaux, entrepôts, ports secs, infrastructures ferroviaires, services logistiques et systèmes numériques associés.</p>

<p>Au centre de cette stratégie se trouve naturellement le <strong>Middle Corridor</strong>, également appelé corridor transcaspien.</p>

<p>Son architecture géographique est déterminante :</p>

<p><strong>Chine → Kazakhstan → mer Caspienne → Azerbaïdjan → Géorgie/Türkiye → Europe.</strong></p>

<p>Cette route permet de connecter l'Asie et l'Europe sans dépendre exclusivement des corridors traversant le territoire russe.</p>

<p>Depuis la guerre en Ukraine et les bouleversements géopolitiques qui l'ont accompagnée, cette alternative a acquis une importance beaucoup plus grande pour le Kazakhstan, mais également pour l'Union européenne, la Türkiye, l'Azerbaïdjan et la Chine.</p>

<h2>Le CPC révèle la principale vulnérabilité économique du Kazakhstan</h2>

<p>La deuxième information majeure de la semaine concerne le pétrole.</p>

<p>Le <strong>Caspian Pipeline Consortium (CPC)</strong> demeure l'artère essentielle des exportations pétrolières kazakhes.</p>

<p>Le problème est géographique.</p>

<p>Une grande partie du pétrole produit au Kazakhstan est acheminée vers la côte russe de la mer Noire avant d'être chargée sur des pétroliers à destination des marchés internationaux.</p>

<p>Les risques sécuritaires croissants dans la région de la mer Noire affectent désormais directement cette architecture.</p>

<p>Les attaques de drones et l'augmentation du risque maritime rendent certains armateurs plus prudents. Les perturbations peuvent affecter les chargements, les exportations et, en cascade, les niveaux de production au Kazakhstan.</p>

<p>La situation montre les limites de l'indépendance économique d'Astana.</p>

<p>Le Kazakhstan mène depuis des années une diplomatie dite <strong>multivectorielle</strong>, cherchant à maintenir simultanément de bonnes relations avec la Russie, la Chine, l'Union européenne, les États-Unis, la Türkiye et les autres puissances régionales.</p>

<p>Mais la diplomatie peut être diversifiée beaucoup plus rapidement que les infrastructures.</p>

<p>Un oléoduc ne se déplace pas en fonction des changements géopolitiques.</p>

<p>Et c'est précisément là que se trouve le paradoxe kazakh.</p>

<p>Le pays cherche à diversifier ses partenaires internationaux, alors qu'une partie essentielle de son économie énergétique reste dépendante d'un corridor passant par la Russie et la mer Noire.</p>

<h2>Pourquoi la Caspienne devient stratégique</h2>

<p>La réponse d'Astana consiste donc à multiplier progressivement les alternatives.</p>

<p>La mer Caspienne devient à cet égard un espace géopolitique central.</p>

<p>Le développement des ports kazakhs, des connexions maritimes avec l'Azerbaïdjan et du corridor transcaspien permet d'envisager une architecture économique plus diversifiée.</p>

<p>Le Kazakhstan ne pourra évidemment pas remplacer rapidement les capacités du CPC.</p>

<p>Mais la logique stratégique est claire : <strong>ne plus dépendre d'une seule direction d'exportation.</strong></p>

<p>Cette diversification intéresse directement l'Europe.</p>

<p>Le Kazakhstan est un fournisseur énergétique important pour les marchés européens. Toute perturbation durable de ses exportations peut donc avoir des conséquences dépassant largement l'Asie centrale.</p>

<p>La sécurité énergétique européenne et la diversification logistique kazakhe commencent ainsi à se rejoindre.</p>

<h2>Après les marchandises, les données traverseront également la Caspienne</h2>

<p>C'est probablement l'évolution la plus structurante de cette semaine.</p>

<p>Le Kazakhstan a franchi une étape importante dans le projet de <strong>câble à fibre optique transcaspien</strong> reliant le Kazakhstan à l'Azerbaïdjan sous la mer Caspienne.</p>

<p>La phase techniquement la plus complexe du projet a progressé avec l'arrivée du câble sur la côte kazakhe.</p>

<p>Cette infrastructure peut profondément modifier la connectivité numérique régionale.</p>

<p>La logique géographique ressemble presque exactement à celle du Middle Corridor.</p>

<p>Mais cette fois, ce ne sont plus seulement des conteneurs, des trains ou des hydrocarbures qui circulent.</p>

<p>Ce sont les données.</p>

<p>Une nouvelle architecture apparaît donc progressivement :</p>

<p><strong>Asie → Kazakhstan → Caspienne → Azerbaïdjan → Caucase → Europe.</strong></p>

<p>Cette connexion peut renforcer les capacités régionales dans les domaines du cloud, des centres de données, de l'intelligence artificielle et des services numériques.</p>

<p>Le Kazakhstan pourrait ainsi devenir non seulement un corridor terrestre entre l'Asie et l'Europe, mais également un <strong>corridor numérique eurasiatique</strong>.</p>

<h1>Le Kazakhstan veut entrer dans l'ère de l'intelligence artificielle</h1>

<p>Cette infrastructure numérique accompagne une ambition politique plus large.</p>

<p>Astana veut faire entrer le Kazakhstan parmi les nations numériques les plus avancées.</p>

<p>Le pays investit dans l'intelligence artificielle, les infrastructures numériques, l'éducation technologique, les services publics électroniques et les écosystèmes d'innovation.</p>

<p>Le Kazakhstan possède déjà une expérience importante dans la numérisation de son administration.</p>

<p>Mais le prochain défi sera beaucoup plus difficile.</p>

<p>Il faudra passer de <strong>l'État numérique</strong> à <strong>l'économie numérique</strong>.</p>

<p>Autrement dit, il ne suffira plus de proposer des démarches administratives en ligne.</p>

<p>Le pays devra développer des entreprises technologiques capables d'innover, d'attirer des investissements internationaux, de former des ingénieurs, d'exploiter des centres de données et surtout d'exporter des solutions technologiques.</p>

<p>C'est là que l'intelligence artificielle devient stratégique.</p>

<p>Car l'IA nécessite précisément ce que le Kazakhstan cherche actuellement à construire : énergie, connectivité internationale, infrastructures de données, compétences humaines et environnement favorable aux investissements.</p>

<h2>L'eau : la prochaine grande question stratégique d'Asie centrale</h2>

<p>La transformation numérique touche également un secteur beaucoup moins médiatisé : l'eau.</p>

<p>Le Kazakhstan développe des technologies permettant la surveillance en temps réel des ressources hydriques, la cartographie des eaux souterraines, la prévision des inondations et l'amélioration des systèmes d'irrigation.</p>

<p>Cette politique répond à une pression croissante.</p>

<p>Le changement climatique, l'agriculture intensive, les sécheresses et la dépendance envers plusieurs cours d'eau transfrontaliers font de l'eau une question de sécurité nationale.</p>

<p>En Asie centrale, l'eau n'est jamais uniquement un problème environnemental.</p>

<p>Elle concerne également l'agriculture, l'électricité, la sécurité alimentaire, les relations entre États et la stabilité sociale.</p>

<p>La digitalisation de la gestion hydrique constitue donc une tentative d'utiliser les technologies pour mieux anticiper les pénuries et optimiser l'utilisation des ressources disponibles.</p>

<h1>Les renouvelables progressent</h1>

<p>Le Kazakhstan poursuit parallèlement sa diversification énergétique.</p>

<p>La production électrique issue des énergies renouvelables a fortement progressé depuis 2022 et représente désormais environ <strong>7 % de la production électrique du pays</strong>, selon les chiffres mis en avant par les autorités kazakhes.</p>

<p>Éolien, solaire et hydroélectricité continuent de bénéficier de nouveaux investissements.</p>

<p>Cette évolution ne signifie évidemment pas que le Kazakhstan abandonne les hydrocarbures.</p>

<p>Le pétrole et le gaz continueront encore longtemps à jouer un rôle majeur dans son économie.</p>

<p>Il serait donc plus exact de parler de <strong>diversification énergétique progressive</strong> que de sortie des énergies fossiles.</p>

<p>Cette diversification répond néanmoins à plusieurs impératifs : croissance de la consommation électrique, sécurité énergétique, réduction des émissions et nécessité d'alimenter de nouvelles activités industrielles et numériques.</p>

<p>Le développement futur de l'intelligence artificielle et des centres de données renforcera encore la question de la disponibilité électrique.</p>

<h1>Un tigre dans les steppes : retour historique après plus de 70 ans</h1>

<p>L'actualité kazakhe de la semaine comporte également un événement spectaculaire sur le plan environnemental.</p>

<p>Pour la première fois depuis plus de sept décennies, un tigre a été relâché dans la nature au Kazakhstan.</p>

<p>L'opération s'inscrit dans un programme de restauration écologique mené dans la région d'<strong>Ile-Balkhash</strong>.</p>

<p>L'ambition dépasse largement la réintroduction symbolique d'un grand prédateur.</p>

<p>Pour permettre à une population de tigres de survivre durablement, il faut reconstruire tout un écosystème : habitat, ressources en eau, populations de proies et protection contre le braconnage.</p>

<p>Le projet constitue donc l'une des initiatives de restauration écologique les plus ambitieuses de la région.</p>

<p>Il possède également une forte valeur symbolique.</p>

<p>Le Kazakhstan cherche à montrer que son développement économique peut être accompagné d'une politique de restauration de la biodiversité.</p>

<h1>Almaty accueille le premier championnat mondial universitaire par équipes de la FIDE</h1>

<p>Le Kazakhstan renforce parallèlement sa présence sur la scène sportive internationale.</p>

<p>Almaty accueille le premier <strong>FIDE World University Team Chess Championship</strong>, réunissant des équipes universitaires venues de différents pays.</p>

<p>Les échecs occupent une place particulière dans la stratégie de rayonnement du Kazakhstan.</p>

<p>Ils associent sport, éducation, jeunesse et diplomatie culturelle.</p>

<p>L'organisation d'un championnat universitaire mondial permet également au pays de renforcer ses liens avec les universités étrangères et de présenter Almaty comme une métropole capable d'accueillir de grands événements internationaux.</p>

<h1>Comic Con Astana : un autre visage du soft power kazakh</h1>

<p>Autre phénomène révélateur : <strong>Comic Con Astana 2026</strong> devrait attirer environ 100 000 visiteurs sur quatre jours, selon les estimations présentées dans la newsletter.</p>

<p>Plus de vingt pays devraient être représentés.</p>

<p>À première vue, Comic Con semble très éloigné des grands dossiers géopolitiques du Kazakhstan.</p>

<p>Pourtant, cet événement participe d'une évolution plus profonde.</p>

<p>Le Kazakhstan veut désormais développer son image internationale auprès d'un public beaucoup plus jeune à travers le cinéma, les jeux vidéo, le cosplay, les industries créatives et la culture numérique.</p>

<p>C'est une forme différente de diplomatie.</p>

<p>Pendant longtemps, l'image internationale du Kazakhstan reposait principalement sur les hydrocarbures, la diplomatie multivectorielle, les investissements étrangers et les grands sommets internationaux.</p>

<p>Une nouvelle dimension apparaît désormais : celle d'un Kazakhstan souhaitant être perçu comme <strong>moderne, technologique, culturellement dynamique et connecté aux nouvelles générations</strong>.</p>

<h1>Analyse Bruxelles Korner — Les trois Kazakhstan</h1>

<p>Lorsque l'on rassemble les développements de cette semaine, trois transformations apparaissent.</p>

<h3>Le Kazakhstan des corridors</h3>

<p>Routes, chemins de fer, ports, Caspienne et Middle Corridor.</p>

<p>Le pays veut devenir l'une des principales plateformes logistiques reliant la Chine et l'Asie centrale à l'Europe.</p>

<h3>Le Kazakhstan numérique</h3>

<p>Intelligence artificielle, fibre optique transcaspienne, centres de données, services publics numériques et technologies appliquées à la gestion de l'eau.</p>

<p>Le Kazakhstan cherche désormais à faire circuler les données sur les mêmes axes géographiques que les marchandises.</p>

<h3>Le Kazakhstan du soft power</h3>

<p>Biodiversité, grands événements sportifs, échecs, Comic Con et industries créatives.</p>

<p>Astana travaille également à moderniser son image internationale.</p>

<h1>Le véritable enjeu : changer la géographie économique sans changer de géographie</h1>

<p>C'est probablement là que se situe la question centrale.</p>

<p>Le Kazakhstan ne peut évidemment pas modifier sa position sur la carte.</p>

<p>La Russie restera son immense voisin du nord.</p>

<p>La Chine restera la puissance économique située à l'est.</p>

<p>La Caspienne restera son ouverture naturelle vers l'ouest.</p>

<p>Mais Astana peut modifier <strong>la manière dont cette géographie fonctionne économiquement</strong>.</p>

<p>Et c'est exactement ce qui semble se produire.</p>

<p>Pendant plusieurs décennies, une grande partie des infrastructures économiques du Kazakhstan était orientée vers le nord et vers la Russie.</p>

<p>Aujourd'hui, une seconde architecture se construit progressivement vers l'ouest :</p>

<p><strong>Kazakhstan → Caspienne → Azerbaïdjan → Caucase → Türkiye → Europe.</strong></p>

<p>Cette architecture concerne déjà les marchandises.</p>

<p>Elle concerne de plus en plus l'énergie.</p>

<p>Et elle concernera désormais également les données grâce à la fibre optique transcaspienne.</p>

<p>C'est pourquoi le Middle Corridor ne doit plus être analysé comme un simple projet ferroviaire.</p>

<p>Il devient progressivement <strong>une architecture géoéconomique eurasiatique</strong>.</p>

<h2>Conclusion : le Kazakhstan veut devenir le pont plutôt que la périphérie</h2>

<p>Les nouvelles de cette semaine montrent finalement un Kazakhstan engagé dans une transformation beaucoup plus profonde qu'une simple modernisation économique.</p>

<p>Astana cherche à exploiter la recomposition géopolitique de l'Eurasie.</p>

<p>La guerre en Ukraine a révélé les vulnérabilités des anciennes routes.</p>

<p>Les tensions commerciales internationales renforcent la recherche de nouveaux corridors.</p>

<p>La transition énergétique pousse l'Europe à diversifier ses partenaires.</p>

<p>L'intelligence artificielle augmente la valeur stratégique des infrastructures numériques.</p>

<p>Et la Chine continue d'avoir besoin de routes efficaces vers les marchés européens.</p>

<p>Le Kazakhstan se trouve précisément au croisement de toutes ces dynamiques.</p>

<p>Son défi sera désormais de transformer cette situation géographique en puissance économique durable sans tomber dans une nouvelle dépendance.</p>

<p>Car le véritable enjeu n'est pas simplement de remplacer une route par une autre.</p>

<p>Il s'agit de disposer de plusieurs routes, plusieurs partenaires et plusieurs options.</p>

<p>C'est toute la logique de la diplomatie multivectorielle kazakhe appliquée désormais aux infrastructures.</p>

<p><strong>Du pétrole aux conteneurs, des trains aux câbles sous-marins et des hydrocarbures aux données, le Kazakhstan cherche progressivement à devenir l'un des principaux carrefours de l'Eurasie du XXIe siècle.</strong></p>

<p><strong>Bruxelles Korner | Kadir Duran</strong></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 07 Aug 2026 23:41:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/08/kazakhstan-logistique-petrole-intelligence-artificielle-et-corridor-transcaspien-ce-quil-faut-retenir-cette-semaine-1786135479.png"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Prisons belges : 45 % des détenus sont étrangers, mais que révèlent réellement ces chiffres ?</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/prisons-belges-45-des-detenus-sont-etrangers-mais-que-revelent-reellement-ces-chiffres-14070</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/prisons-belges-45-des-detenus-sont-etrangers-mais-que-revelent-reellement-ces-chiffres-14070</guid>
                <description><![CDATA[Prisons belges : 45 % des détenus sont étrangers, mais que révèlent réellement ces chiffres ?]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1>Prisons belges : 45 % des détenus sont étrangers, mais que révèlent réellement ces chiffres ?</h1>

<h2>Au 1er janvier 2026, la Belgique comptait 13.439 détenus. Quelque 6.100 d’entre eux n’avaient pas la nationalité belge et 4.198 étaient en situation de séjour irrégulier. Derrière ces chiffres spectaculaires se cache une réalité beaucoup plus complexe : surpopulation chronique, détention préventive, difficultés d’expulsion, modalités différentes d’exécution des peines et coopération parfois difficile avec les pays d’origine.</h2>

<p><strong>Par Kadir Duran | Bruxelles Korner</strong></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/01f95bb3-c91e-4e6d-bcdd-92af66695299.png" /></p>

<p>La Belgique connaît depuis plusieurs années une crise pénitentiaire que les gouvernements successifs ne sont jamais réellement parvenus à résoudre.</p>

<p>Les prisons sont surpeuplées, des détenus dorment sur des matelas posés au sol, le personnel pénitentiaire dénonce régulièrement des conditions de travail devenues intenables et les capacités supplémentaires créées au fil des années sont rapidement absorbées par l’augmentation de la population carcérale.</p>

<p>Dans ce contexte explosif, un chiffre vient de nouveau alimenter le débat politique belge :</p>

<p><strong>45 % des personnes incarcérées dans les prisons belges sont de nationalité étrangère.</strong></p>

<p>Selon les chiffres communiqués par la ministre fédérale de la Justice <strong>Annelies Verlinden (CD&amp;V)</strong> en réponse à une question parlementaire, <strong>13.439 personnes étaient détenues en Belgique au 1er janvier 2026</strong>.</p>

<p>Parmi elles :</p>

<p><strong>6.100 détenus n’avaient pas la nationalité belge</strong>, soit environ <strong>45 % de la population carcérale</strong>.</p>

<p>Et surtout :</p>

<p><strong>4.198 détenus étaient sans droit de séjour en Belgique</strong>, soit environ <strong>31 % de l’ensemble des personnes incarcérées</strong>.</p>

<p>Les principales nationalités étrangères représentées dans les établissements pénitentiaires belges sont notamment :</p>

<p><strong>le Maroc, l’Algérie, les Pays-Bas, la Roumanie et l’Albanie.</strong></p>

<p>Ces données méritent d’être examinées sérieusement.</p>

<p>Mais elles doivent également être interprétées avec prudence.</p>

<p>Car dire que <strong>45 % des détenus sont étrangers</strong> ne signifie absolument pas que <strong>45 % des crimes commis en Belgique seraient commis par des étrangers</strong>.</p>

<p>C’est précisément là que commence le véritable débat.</p>

<h1>13.439 détenus : une pression devenue presque permanente</h1>

<p>La situation pénitentiaire belge ne peut être comprise sans examiner d’abord l’ampleur de la surpopulation.</p>

<p>Au <strong>9 mars 2026</strong>, un document parlementaire faisait état de <strong>13.580 détenus</strong>, alors que la capacité disponible était de seulement <strong>11.296 places</strong>.</p>

<p>Cela représentait une surpopulation supérieure à <strong>20 %</strong>.</p>

<p>Plus inquiétant encore : <strong>593 personnes dormaient alors sur un matelas posé à même le sol</strong>.</p>

<p>Ce n’est donc plus simplement une question de confort carcéral.</p>

<p>La Belgique connaît une véritable crise structurelle.</p>

<p>Le SPF Justice lui-même reconnaissait encore en juin 2026 que la surpopulation, le manque de personnel et l’insuffisance des moyens avaient poussé le système pénitentiaire belge à ses limites.</p>

<p>Le Conseil pénitentiaire avait déjà tiré la sonnette d’alarme.</p>

<p>Entre le <strong>1er janvier 2025 et le 1er décembre 2025</strong>, la population carcérale était passée de <strong>12.596 à 13.537 détenus</strong>.</p>

<p>En moins d’un an, environ <strong>950 détenus supplémentaires</strong> avaient donc intégré le système pénitentiaire.</p>

<p>Le taux de surpopulation était parallèlement passé de <strong>14,3 % à environ 22 %</strong>.</p>

<p>La dynamique est donc claire :</p>

<p>la Belgique construit ou rouvre des cellules, mais la population carcérale augmente pratiquement aussi rapidement.</p>

<h1>45 % d’étrangers : que signifie exactement ce chiffre ?</h1>

<p>Il faut d’abord éviter une confusion fondamentale.</p>

<p>La statistique porte sur la <strong>nationalité</strong>, pas sur l’origine.</p>

<p>Un détenu possédant la nationalité belge est comptabilisé comme belge dans les statistiques, quelle que soit son origine familiale.</p>

<p>Autrement dit, ces chiffres ne permettent pas de déterminer combien de détenus ont des parents ou des grands-parents originaires d’un autre pays.</p>

<p>Ils permettent seulement de distinguer les personnes ayant la nationalité belge de celles qui ne l’ont pas.</p>

<p>Deuxième précision fondamentale :</p>

<p><strong>étranger ne signifie pas clandestin.</strong></p>

<p>Sur environ 6.100 détenus étrangers, 4.198 étaient sans droit de séjour.</p>

<p>Cela signifie également qu’une partie importante des détenus étrangers disposait d’un statut de séjour légal ou d’un droit de résidence en Belgique.</p>

<p>Un ressortissant néerlandais, français, roumain ou italien vivant légalement en Belgique reste juridiquement un ressortissant étranger.</p>

<p>Il ne peut évidemment pas être assimilé à une personne faisant l’objet d’une décision d’éloignement.</p>

<h1>Le chiffre le plus politique n’est peut-être pas 45 %, mais 31 %</h1>

<p>Le chiffre de <strong>4.198 détenus sans droit de séjour</strong> est probablement plus important encore pour comprendre la crise carcérale.</p>

<p>Ils représentent approximativement :</p>

<h3>31 % de toute la population carcérale belge.</h3>

<p>Ce chiffre n’est d’ailleurs pas nouveau.</p>

<p>En avril 2025, Annelies Verlinden déclarait déjà devant la Chambre qu’<strong>environ 4.000 personnes en séjour illégal se trouvaient dans les prisons belges</strong>.</p>

<p>La ministre considérait explicitement que cette situation renforçait la pression exercée sur un système pénitentiaire déjà surpeuplé.</p>

<p>En octobre 2025, elle avançait le chiffre de <strong>4.200 détenus en séjour irrégulier</strong>.</p>

<p>Autrement dit, malgré les politiques d’éloignement annoncées depuis plusieurs années, le phénomène reste extraordinairement stable.</p>

<h1>Pourquoi autant de détenus étrangers ?</h1>

<p>C’est ici qu’une lecture purement politique du chiffre devient insuffisante.</p>

<p>La criminologue <strong>Sonja Snacken</strong>, spécialiste du monde pénitentiaire à la Vrije Universiteit Brussel, souligne que la composition des prisons ne constitue pas nécessairement le reflet mécanique de la criminalité générale.</p>

<p>La prison intervient à l’issue d’une succession de décisions :</p>

<p>interpellation,</p>

<p>poursuites,</p>

<p>détention préventive,</p>

<p>condamnation,</p>

<p>type de peine,</p>

<p>durée de la peine,</p>

<p>modalités d’exécution,</p>

<p>surveillance électronique,</p>

<p>libération conditionnelle.</p>

<p>À chacune de ces étapes, la situation administrative et sociale d’une personne peut jouer un rôle.</p>

<h1>La détention préventive : un élément central</h1>

<p>Prenons deux suspects poursuivis pour des faits comparables.</p>

<p>Le premier possède :</p>

<p>une adresse permanente,</p>

<p>une famille établie en Belgique,</p>

<p>un emploi,</p>

<p>un titre de séjour stable,</p>

<p>des garanties de représentation devant la justice.</p>

<p>Le deuxième n’a :</p>

<p>ni domicile officiel,</p>

<p>ni titre de séjour,</p>

<p>ni situation administrative stable.</p>

<p>Pour un juge d’instruction, le risque de fuite n'est évidemment pas évalué de la même manière.</p>

<p>C’est l’une des raisons pour lesquelles les étrangers en séjour irrégulier peuvent être proportionnellement davantage concernés par la détention préventive.</p>

<p>Des responsables du secteur pénitentiaire ont également relevé cette problématique : l’absence de droit de séjour et le risque de fuite peuvent conduire plus fréquemment à une détention provisoire.</p>

<p>Ce mécanisme est important.</p>

<p>Car un individu placé sous contrôle judiciaire ou bénéficiant d’une alternative à la prison n’apparaît pas dans la population carcérale.</p>

<p>Une personne placée en détention préventive, oui.</p>

<h1>Le bracelet électronique n’est pas accessible dans les mêmes conditions</h1>

<p>Le même phénomène intervient au moment de l’exécution de la peine.</p>

<p>Certaines personnes condamnées peuvent bénéficier, selon leur situation et la décision des autorités compétentes :</p>

<p>de surveillance électronique,</p>

<p>de modalités particulières d’exécution de la peine,</p>

<p>de libération conditionnelle,</p>

<p>de détention à domicile,</p>

<p>ou d'autres mécanismes permettant d'éviter une incarcération intégrale.</p>

<p>Mais ces mesures supposent souvent certaines garanties.</p>

<p>En particulier :</p>

<p><strong>une adresse.</strong></p>

<p>Pour quelqu’un qui ne possède pas de résidence légale ou stable en Belgique, la situation devient évidemment beaucoup plus compliquée.</p>

<p>La ministre de la Justice a elle-même reconnu devant la Chambre que les difficultés liées au domicile pour la surveillance électronique peuvent limiter la réponse judiciaire concernant notamment certaines personnes en situation irrégulière.</p>

<p>Cela produit un effet statistique majeur.</p>

<p>Certaines catégories de détenus peuvent rester physiquement en prison plus longtemps, même lorsque les infractions initiales sont comparables.</p>

<h1>45 % d’étrangers ne signifie donc pas 45 % de la criminalité</h1>

<p>C’est la distinction fondamentale.</p>

<p>Une statistique carcérale mesure :</p>

<p><strong>qui se trouve en prison à un moment donné.</strong></p>

<p>Elle ne mesure pas directement :</p>

<p><strong>qui commet tous les délits en Belgique.</strong></p>

<p>Imaginez deux groupes commettant exactement le même nombre d’infractions.</p>

<p>Si les membres du premier groupe peuvent plus facilement bénéficier d’une surveillance électronique et si ceux du second restent davantage en détention préventive ou exécutent davantage leur peine derrière les barreaux, le deuxième groupe sera automatiquement surreprésenté dans la population carcérale.</p>

<p>La statistique pénitentiaire constitue donc le résultat du fonctionnement de toute la chaîne judiciaire.</p>

<p>Elle ne peut être interprétée comme un simple classement de la criminalité selon les nationalités.</p>

<p>Cela ne signifie évidemment pas qu’il faille ignorer la surreprésentation observée.</p>

<p>Mais pour la comprendre, il faut séparer trois questions :</p>

<p><strong>la criminalité,<br />
la politique pénale,<br />
et la politique migratoire.</strong></p>

<h1>Une proportion étonnamment stable depuis plus de vingt ans</h1>

<p>Il existe d’ailleurs un élément historique rarement rappelé dans le débat actuel.</p>

<p>Le chiffre de <strong>45 % de détenus étrangers n’est pas nouveau</strong>.</p>

<p>En 2004, lors d’un débat au Sénat consacré à une étude sur les étrangers dans les prisons belges, les données portant sur l’année 2003 indiquaient déjà :</p>

<p><strong>55 % de détenus belges et 45 % de détenus étrangers.</strong></p>

<p>Vingt-trois ans plus tard, la proportion se situe donc pratiquement au même niveau.</p>

<p>Cette stabilité est particulièrement instructive.</p>

<p>Elle montre que la question ne peut pas être expliquée uniquement par les évolutions migratoires récentes.</p>

<p>Elle témoigne également d’une caractéristique structurelle du système pénitentiaire belge.</p>

<h1>Mais la Belgique reste très au-dessus de la moyenne européenne</h1>

<p>À l’échelle européenne, la Belgique se distingue néanmoins.</p>

<p>Selon les données récentes du Conseil de l’Europe, les ressortissants étrangers représentaient environ <strong>17 % de l’ensemble de la population carcérale européenne</strong>, avec d’importantes différences selon les pays.</p>

<p>Avec environ <strong>45 %</strong>, la Belgique se situe donc très nettement au-dessus de cette moyenne.</p>

<p>Mais les comparaisons internationales doivent elles aussi être interprétées avec prudence.</p>

<p>La géographie du pays joue un rôle.</p>

<p>La Belgique est :</p>

<p>un petit territoire,</p>

<p>un pays de transit,</p>

<p>le siège des institutions européennes,</p>

<p>une économie très ouverte,</p>

<p>un État possédant d’importantes communautés étrangères,</p>

<p>et un territoire frontalier de la France, des Pays-Bas, de l’Allemagne et du Luxembourg.</p>

<p>La criminalité transfrontalière, les trafics internationaux, la mobilité intra-européenne et le crime organisé influencent donc nécessairement la composition de la population carcérale.</p>

<h1>Alors pourquoi ne pas expulser simplement les 4.198 détenus sans papiers ?</h1>

<p>C’est probablement la question que beaucoup de citoyens se posent.</p>

<p>Et politiquement, elle paraît simple :</p>

<p>si près d’un tiers des détenus n’ont pas le droit de séjourner en Belgique, pourquoi les maintenir dans des prisons belges surpeuplées ?</p>

<p>Mais juridiquement et diplomatiquement, le mécanisme est beaucoup plus compliqué.</p>

<p>Une personne condamnée doit d’abord exécuter sa peine.</p>

<p>L’expulsion ne remplace pas automatiquement la sanction pénale.</p>

<p>Sinon, une situation juridiquement absurde pourrait apparaître :</p>

<p>un ressortissant belge condamné pour un crime irait en prison,</p>

<p>tandis qu’un ressortissant étranger condamné pour exactement le même crime pourrait être simplement renvoyé dans son pays.</p>

<p>L’État doit donc simultanément garantir :</p>

<p>la sanction,</p>

<p>la protection de la société,</p>

<p>le respect des droits fondamentaux,</p>

<p>et, lorsqu’elle est applicable, l’exécution de la décision d’éloignement.</p>

<h1>Faire exécuter la peine dans le pays d’origine ?</h1>

<p>Une autre solution existe :</p>

<p>le transfert du condamné afin qu’il purge sa peine dans son pays d’origine.</p>

<p>Sur le papier, la solution paraît logique.</p>

<p>Dans la pratique, elle reste limitée.</p>

<p>La Belgique doit disposer d’un cadre juridique permettant le transfèrement.</p>

<p>Le pays concerné doit coopérer.</p>

<p>L’identité et la nationalité du détenu doivent être établies avec certitude.</p>

<p>Les garanties juridiques nécessaires doivent être réunies.</p>

<p>Et les procédures peuvent prendre beaucoup de temps.</p>

<p>Lors d'un débat parlementaire en 2025, la ministre Verlinden indiquait que <strong>45 détenus avaient été transférés vers leur pays d’origine au cours de l’année</strong>, avec 13 transferts supplémentaires prévus à ce moment-là. Elle signalait également une baisse de la coopération des Pays-Bas : seulement six transferts avaient alors eu lieu vers ce pays contre vingt à la même période de l’année précédente.</p>

<p>Nous sommes donc très loin des milliers de personnes concernées.</p>

<h1>Le problème de l’identification</h1>

<p>Il existe également un obstacle administratif souvent ignoré.</p>

<p>Pour expulser quelqu’un, encore faut-il savoir officiellement :</p>

<p><strong>qui il est et de quel pays il est ressortissant.</strong></p>

<p>Certaines personnes ne possèdent aucun document d’identité valide.</p>

<p>L’Office des étrangers doit alors demander aux autorités du pays présumé d’origine de confirmer leur identité.</p>

<p>Ce processus peut prendre des semaines ou des mois.</p>

<p>Et il peut échouer.</p>

<p>Les statistiques de l’Office des étrangers montrent que des demandes d’identification et de réadmission adressées aux pays d’origine peuvent aboutir soit à une confirmation, soit à un refus.</p>

<p>Sans reconnaissance par le pays d’origine et sans document de voyage, l’éloignement peut devenir impossible.</p>

<h1>Tous les pays ne coopèrent pas de la même manière</h1>

<p>C’est l’un des problèmes majeurs de la politique européenne de retour.</p>

<p>Certains États acceptent rapidement leurs ressortissants.</p>

<p>D’autres demandent de nombreuses preuves.</p>

<p>Certains consulats coopèrent activement.</p>

<p>D’autres beaucoup moins.</p>

<p>Et lorsqu’une personne elle-même refuse de coopérer en dissimulant son identité ou sa nationalité, le processus devient encore plus difficile.</p>

<p>C’est pourquoi la question des accords de réadmission est désormais un élément important de la diplomatie européenne.</p>

<p>La politique migratoire ne se joue donc pas uniquement à Bruxelles.</p>

<p>Elle se joue également à Rabat, Alger, Tirana, Ankara, Islamabad ou dans d’autres capitales avec lesquelles doivent être négociées les conditions de retour.</p>

<h1>Belgique-Kosovo, Belgique-Albanie : la piste des prisons à l’étranger</h1>

<p>Le gouvernement belge explore également des solutions beaucoup plus controversées.</p>

<p>La possibilité d’utiliser des capacités pénitentiaires à l’étranger, notamment dans les Balkans, a été évoquée.</p>

<p>La ministre Verlinden a notamment mené des discussions autour du Kosovo ainsi que de l’Albanie.</p>

<p>L’objectif politique est clair :</p>

<p>permettre à certaines personnes condamnées et sans perspective de séjour en Belgique d’exécuter leur peine ailleurs afin de libérer des places dans les prisons belges.</p>

<p>Mais la solution soulève immédiatement une série de questions :</p>

<p>Qui contrôlerait les prisons ?</p>

<p>Quel serait le coût d’une place ?</p>

<p>Quel droit serait applicable ?</p>

<p>Comment assurer le contrôle des conditions de détention ?</p>

<p>Quel juge serait compétent en cas de violation des droits fondamentaux ?</p>

<p>Que se passerait-il après la fin de la peine ?</p>

<p>La Belgique a déjà expérimenté une forme de détention extraterritoriale.</p>

<p>Entre <strong>2010 et 2016</strong>, elle louait des places à la prison de <strong>Tilburg, aux Pays-Bas</strong>, afin de réduire la surpopulation de ses établissements.</p>

<p>L’idée n’est donc pas totalement nouvelle.</p>

<h1>Une politique de retour déjà renforcée</h1>

<p>Le gouvernement fédéral considère le retour des détenus sans droit de séjour comme une priorité.</p>

<p>En avril 2025, Annelies Verlinden indiquait qu’environ <strong>120 détenus sans droit de séjour étaient éloignés chaque mois</strong>.</p>

<p>Elle annonçait vouloir accélérer encore le processus grâce à une coopération renforcée entre :</p>

<p>l’Office des étrangers,</p>

<p>l’administration pénitentiaire,</p>

<p>les autorités judiciaires,</p>

<p>et la police.</p>

<p>Malgré cela, le nombre de détenus en situation irrégulière reste autour de 4.000 à 4.200.</p>

<p>C’est probablement l’un des enseignements les plus importants.</p>

<p>Le problème ne se résout donc pas uniquement en augmentant le nombre d’expulsions.</p>

<p>Le flux d’entrée compense en partie les sorties.</p>

<h1>La Belgique construit davantage de prisons… sans sortir de la crise</h1>

<p>Depuis près de vingt ans, la stratégie belge repose largement sur l’augmentation de la capacité.</p>

<p>Les différents « Masterplans » ont entraîné :</p>

<p>la construction de nouvelles prisons,</p>

<p>la rénovation d’anciennes prisons,</p>

<p>l’ouverture de maisons de détention,</p>

<p>la création de maisons de transition,</p>

<p>et même la location temporaire de cellules à l’étranger.</p>

<p>La capacité est ainsi passée d’environ <strong>8.384 places en 2008 à plus de 11.000 places fin 2024</strong>.</p>

<p>Mais paradoxalement, la surpopulation n’a pas disparu.</p>

<p>Le nombre de détenus a augmenté parallèlement.</p>

<p>C’est ce que les spécialistes appellent parfois l’<strong>effet d’appel carcéral</strong> :</p>

<p>plus le système crée de capacité, plus celle-ci finit par être utilisée.</p>

<p>Construire des prisons peut être nécessaire dans certaines situations.</p>

<p>Mais construire davantage de cellules sans modifier les mécanismes qui alimentent la population carcérale ne règle pas nécessairement le problème structurel.</p>

<h1>Cinq fronts désormais examinés par la Justice</h1>

<p>Le gouvernement semble lui-même reconnaître cette réalité.</p>

<p>La commission fédérale consacrée à la surpopulation carcérale travaille désormais autour de cinq grands axes :</p>

<p><strong>la détention préventive ;<br />
la culture et la pratique pénales ;<br />
le cadre juridique ;<br />
l’exécution des peines ;<br />
la sensibilisation et la participation citoyenne.</strong></p>

<p>Son rapport final contenant des recommandations concrètes est annoncé pour septembre 2028.</p>

<p>Cette approche montre que la crise ne peut plus être traitée uniquement en construisant davantage de cellules.</p>

<h1>La question migratoire existe bel et bien</h1>

<p>Il serait toutefois tout aussi erroné de minimiser la dimension migratoire.</p>

<p>Lorsque <strong>près d’un détenu sur trois est sans droit de séjour</strong>, cela représente nécessairement un enjeu majeur de politique publique.</p>

<p>La question est légitime :</p>

<p>pourquoi la Belgique doit-elle maintenir pendant de longues périodes dans son système pénitentiaire des personnes qui, une fois leur situation judiciaire réglée, sont juridiquement destinées à quitter le territoire ?</p>

<p>Pourquoi certains pays d’origine n’acceptent-ils pas plus rapidement leurs ressortissants ?</p>

<p>Pourquoi les procédures d’identification prennent-elles autant de temps ?</p>

<p>Pourquoi les accords de transfèrement restent-ils aussi peu utilisés ?</p>

<p>Et pourquoi les décisions judiciaires et administratives ne sont-elles pas davantage coordonnées ?</p>

<p>Ce sont des questions politiques légitimes.</p>

<p>Les poser ne relève ni de la stigmatisation ni du populisme.</p>

<p>Mais leur apporter une réponse sérieuse exige davantage qu’un slogan.</p>

<h1>L’erreur inverse serait également dangereuse</h1>

<p>À l’inverse, présenter automatiquement ces chiffres comme la preuve que « les étrangers commettent davantage de crimes » constitue un raccourci statistique.</p>

<p>Pour démontrer une telle affirmation, il faudrait disposer d’une tout autre série de données.</p>

<p>Il faudrait notamment comparer :</p>

<p>les populations de référence,</p>

<p>l’âge,</p>

<p>le sexe,</p>

<p>la situation socio-économique,</p>

<p>le type d’infraction,</p>

<p>les taux d’interpellation,</p>

<p>les poursuites,</p>

<p>les condamnations,</p>

<p>la récidive,</p>

<p>la durée moyenne de détention,</p>

<p>le recours à la détention préventive,</p>

<p>et les modalités d’exécution de la peine.</p>

<p>Sans ces variables, utiliser simplement la photographie des prisons pour mesurer la criminalité d’une population revient à comparer des réalités différentes.</p>

<h1>Maroc, Algérie, Pays-Bas, Roumanie, Albanie : attention aux conclusions rapides</h1>

<p>La liste des principales nationalités étrangères détenues mérite également une analyse prudente.</p>

<p>Le Maroc et l’Algérie apparaissent régulièrement dans les statistiques pénitentiaires belges.</p>

<p>Mais les Pays-Bas figurent eux aussi parmi les nationalités fortement représentées.</p>

<p>Il en va de même pour la Roumanie et l’Albanie.</p>

<p>Cette diversité montre que plusieurs phénomènes se superposent :</p>

<p>immigration installée,</p>

<p>migration irrégulière,</p>

<p>criminalité transfrontalière,</p>

<p>trafic international de stupéfiants,</p>

<p>criminalité organisée,</p>

<p>mobilité européenne,</p>

<p>et délinquance locale.</p>

<p>La population carcérale étrangère n’est donc absolument pas un groupe homogène.</p>

<h1>Derrière les statistiques, la bataille politique</h1>

<p>Ces chiffres risquent désormais d’alimenter une confrontation politique particulièrement sensible en Belgique.</p>

<p>Pour les partis favorables à une politique migratoire plus restrictive, la conclusion sera immédiate :</p>

<p>l’État devrait accélérer les transferts de détenus et les expulsions des personnes en séjour irrégulier.</p>

<p>Pour une partie du monde judiciaire et universitaire, l’accent sera davantage placé sur :</p>

<p>la détention préventive,</p>

<p>les courtes peines,</p>

<p>les alternatives à l’incarcération,</p>

<p>les politiques de réinsertion,</p>

<p>et la manière dont les inégalités administratives influencent l’exécution des peines.</p>

<p>Ces deux lectures ne sont pourtant pas nécessairement incompatibles.</p>

<p>La Belgique pourrait simultanément :</p>

<p>mieux exécuter les décisions de retour,</p>

<p>développer les transferts vers les pays d’origine,</p>

<p>limiter les détentions préventives inutiles,</p>

<p>améliorer les alternatives à la prison,</p>

<p>et réserver les cellules aux personnes dont l’incarcération est réellement nécessaire pour protéger la société.</p>

<h1>Analyse Bruxelles Korner : trois crises se superposent</h1>

<p>Le véritable problème apparaît lorsque l’on prend du recul.</p>

<p>La Belgique ne connaît pas une seule crise.</p>

<p>Elle en connaît au moins trois.</p>

<h3>Première crise : la surpopulation pénitentiaire</h3>

<p>Avec plus de 13.000 détenus pour un peu plus de 11.000 places, le système fonctionne constamment au-delà de sa capacité normale.</p>

<h3>Deuxième crise : l’exécution des peines</h3>

<p>La prison reste utilisée dans des situations où d’autres formes d’exécution pourraient parfois être envisagées, tandis que le recours à la détention préventive contribue lui aussi à la pression.</p>

<h3>Troisième crise : l’exécution de la politique migratoire</h3>

<p>Plus de 4.000 personnes sans droit de séjour se trouvent derrière les barreaux.</p>

<p>Certaines ne peuvent être éloignées immédiatement.</p>

<p>D’autres doivent encore purger leur peine.</p>

<p>D’autres encore ne peuvent être identifiées rapidement ou ne sont pas reprises par leur pays d’origine.</p>

<p>Ces trois crises finissent par se nourrir mutuellement.</p>

<h1>Une question simple à laquelle Bruxelles doit apporter une réponse</h1>

<p>Le débat devrait finalement être formulé autrement.</p>

<p>La question n’est pas seulement :</p>

<h3>« Pourquoi y a-t-il autant d’étrangers en prison ? »</h3>

<p>La vraie question est :</p>

<h3>« Pourquoi autant de personnes restent-elles en prison et pourquoi l’État belge éprouve-t-il tant de difficultés à organiser leur sortie, leur réinsertion ou leur éloignement ? »</h3>

<p>Cette formulation change profondément le débat.</p>

<p>Elle oblige à regarder non seulement l’immigration, mais également :</p>

<p>la police,</p>

<p>les tribunaux,</p>

<p>les juges d’instruction,</p>

<p>les tribunaux de l’application des peines,</p>

<p>l’administration pénitentiaire,</p>

<p>l’Office des étrangers,</p>

<p>les accords internationaux,</p>

<p>et la diplomatie belge.</p>

<h1>Les chiffres à retenir</h1>

<p>Au <strong>1er janvier 2026</strong>, la Belgique comptait :</p>

<h3>13.439 détenus</h3>

<p>dont environ :</p>

<h3>6.100 détenus sans nationalité belge</h3>

<p>soit :</p>

<h3>45 %</h3>

<p>Et parmi l’ensemble des personnes incarcérées :</p>

<h3>4.198 étaient sans droit de séjour</h3>

<p>soit :</p>

<h3>31 % de toute la population carcérale belge.</h3>

<p>Quelques semaines plus tard, le <strong>9 mars 2026</strong>, le nombre total de détenus atteignait déjà <strong>13.580 personnes pour 11.296 places</strong>, avec <strong>593 détenus dormant au sol</strong>.</p>

<h1>Bruxelles Korner | Conclusion</h1>

<p><strong>45 % de détenus étrangers.</strong></p>

<p>Le chiffre frappe.</p>

<p>Il mérite d’être publié.</p>

<p>Il mérite d’être débattu.</p>

<p>Et il serait tout aussi irresponsable de chercher à le dissimuler que de lui faire dire ce qu’il ne dit pas.</p>

<p>Oui, la Belgique connaît une importante surreprésentation de ressortissants étrangers dans ses prisons.</p>

<p>Oui, le fait qu’environ <strong>31 % de la population carcérale soit sans droit de séjour constitue une anomalie majeure pour un système pénitentiaire déjà saturé</strong>.</p>

<p>Oui, l’État doit améliorer les transferts de détenus, les accords de réadmission et l’exécution des décisions d’éloignement.</p>

<p>Mais non, le chiffre de 45 % ne signifie pas automatiquement que 45 % de la criminalité belge serait imputable aux étrangers.</p>

<p>Une prison n’est pas un recensement de toute la criminalité d’un pays.</p>

<p>Elle est le produit final d’une chaîne complexe :</p>

<p><strong>criminalité → arrestation → poursuite → détention préventive → condamnation → exécution de la peine → libération ou éloignement.</strong></p>

<p>Et c’est précisément dans cette chaîne que se trouve probablement la clé de la crise belge.</p>

<p>Le fait le plus troublant est peut-être ailleurs :</p>

<p><strong>la Belgique comptait déjà environ 45 % de détenus étrangers en 2003.</strong></p>

<p>Plus de vingt ans plus tard, pratiquement le même chiffre revient.</p>

<p>Les gouvernements ont changé.</p>

<p>Les ministres de la Justice ont changé.</p>

<p>De nouvelles prisons ont été construites.</p>

<p>Des lois ont été réformées.</p>

<p>Des plans d’urgence ont été annoncés.</p>

<p>Mais la surpopulation est toujours là.</p>

<p>Et le débat sur les détenus étrangers également.</p>

<p>La question posée à l’État belge n’est donc plus uniquement de savoir <strong>qui remplit ses prisons</strong>.</p>

<p>Elle est de savoir pourquoi, depuis plus de vingt ans, <strong>la Belgique ne parvient toujours pas à empêcher qu’elles débordent.</strong></p>

<p><strong>Bruxelles Korner | Kadir Duran</strong></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 07 Aug 2026 21:56:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/08/prisons-belges-45-des-detenus-sont-etrangers-mais-que-revelent-reellement-ces-chiffres-1786129300.png"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Gent’ten Odunpazarı’na Yerel Siyaset: Aynı Sosyal Demokrat Gelenek, İki Farklı Yönetim Modeli</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/gentten-odunpazarina-yerel-siyaset-ayni-sosyal-demokrat-gelenek-iki-farkli-yonetim-modeli-14065</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/gentten-odunpazarina-yerel-siyaset-ayni-sosyal-demokrat-gelenek-iki-farkli-yonetim-modeli-14065</guid>
                <description><![CDATA[Gent’ten Odunpazarı’na Yerel Siyaset: Aynı Sosyal Demokrat Gelenek, İki Farklı Yönetim Modeli]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size:28px"><strong>Gent’ten Odunpazarı’na Yerel Siyaset: Aynı Sosyal Demokrat Gelenek, İki Farklı Yönetim Modeli</strong></span></p>

<p>Gent Belediye Başkan Yardımcısı Burak Nallı ile Odunpazarı Belediye Meclis Üyesi Sebahattin Tetik, Belçika ve Türkiye’de yerel yönetimlerin işleyişini karşılaştırdı</p>

<p>Bruxelles Korner | Kadir Duran</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/764593187_2882548198785875_578155342549252880_n.jpg" /></p>

<p>Belçika’nın Gent kentinde belediye başkan yardımcılığı görevini yürüten Burak Nallı ile Eskişehir Odunpazarı Belediyesi CHP Meclis Üyesi Sebahattin Tetik’in gerçekleştirdiği görüşme, iki ülkedeki yerel yönetim sistemleri arasındaki temel farkları ortaya koydu.</p>

<p>Her iki siyasetçi de sosyal demokrat bir siyasi gelenekten geliyor. Ancak temsil ettikleri ülkelerde belediye yönetimi, siyasi yetkinin kullanılması, bürokrasinin konumu, seçim sistemi ve koalisyon kültürü birbirinden oldukça farklı kurallara dayanıyor.</p>

<p>Burak Nallı, Belçika’da sosyal demokrat Vooruit partisinden siyasete girdi. Gent’te Voor Gent ortak listesi içerisinde görev yapan Nallı; personel politikası, nüfus işleri ve belediye hizmetlerinden sorumlu belediye başkan yardımcısı olarak Gent Belediye Meclisi ve Belediye Yönetim Kurulu’nda yer alıyor.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/765995708_2882548272119201_4454893972802065368_n.jpg" /></p>

<p>Sebahattin Tetik ise Cumhuriyet Halk Partisi’nden Odunpazarı Belediye Meclis Üyesi olarak görev yapıyor. Aynı zamanda İç Anadolu Belediyeler Birliği bünyesindeki Özel Projeler, Fonlar ve Uluslararası İlişkiler Komisyonu’nda Eskişehir’i temsil ediyor.</p>

<p>Belçika’da Belediye Başkanı Tek Başına Yönetmiyor</p>

<p>Burak Nallı’nın anlattığı Gent modeli, Türkiye’de yaygın olarak bilinen güçlü belediye başkanlığı anlayışından belirgin biçimde ayrılıyor.</p>

<p>Gent Belediyesi, belediye başkanı ile farklı siyasi partilere mensup belediye başkan yardımcılarından oluşan kolektif bir yönetim tarafından idare ediliyor. Belediye başkan yardımcılarının her biri kendi yetki alanında siyasi ve idari sorumluluk taşıyor.</p>

<p>Personel politikası, nüfus işlemleri, sosyal politikalar, konut, ulaşım, eğitim, kültür, spor ve çevre gibi görevler belediye başkan yardımcıları arasında paylaştırılıyor.</p>

<p>Bu nedenle belediye başkanı her konuda tek başına karar alamıyor.</p>

<p>Örneğin belediyenin belirli bir departmanına yeni personel alınması veya mevcut kadronun genişletilmesi gerektiğinde, ilgili alandan sorumlu belediye başkan yardımcısının siyasi ve idari onayı gerekiyor.</p>

<p>Bu sistemde yetkinin tek merkezde toplanması yerine, sorumluluğun koalisyon ortakları arasında dağıtılması amaçlanıyor.</p>

<p>Nallı, Gent Belediyesinin bir belediye başkanı ve dokuz belediye başkan yardımcısından oluşan kolektif bir yapıyla yönetildiğini belirterek şu değerlendirmeyi yaptı:</p>

<p>“Belediyede bütün yetkiler tek kişinin elinde değildir. Her belediye başkan yardımcısının belirli bir sorumluluk alanı ve imza yetkisi bulunuyor. Belediye başkanı da diğer yöneticileri ikna etmek ve ortak bir karar oluşturmak zorundadır.”</p>

<p>Koalisyon, Uzlaşmayı Zorunlu Kılıyor</p>

<p>Belçika’daki yerel yönetim sisteminin merkezinde koalisyon kültürü bulunuyor.</p>

<p>Gent’te liberaller, sosyal demokratlar ve yeşillerden oluşan üç siyasi eğilim belediyeyi birlikte yönetiyor. Belediye yönetiminde yer alan partiler farklı ideolojik önceliklere sahip olsa da alınacak kararlar üzerinde uzlaşmak zorunda kalıyor.</p>

<p>Bir parti sosyal konut yatırımlarını genişletmek isterken, başka bir parti çevresel sınırlamaları öne çıkarabiliyor. Bir diğer koalisyon ortağı ise bütçe disiplini veya ekonomik faaliyetleri önceleyebiliyor.</p>

<p>Bu nedenle karar süreci zaman zaman yavaşlasa da siyasi gücün tek elde toplanması engelleniyor.</p>

<p>Nallı’ya göre koalisyon sisteminin temel sonucu, siyasi aşırılıkların törpülenmesi ve farklı toplumsal kesimlerin karar mekanizmasına dâhil edilmesi:</p>

<p>“Üç parti yönetimdeyse üç partinin de orta bir noktada buluşması gerekir. Belediye başkanı ‘Ben karar verdim, uygulanacak’ diyemez. Bu sistem, iktidarı paylaşmayı ve uzlaşmayı zorunlu kılar.”</p>

<p>Belçika’da Seçmen Adayın Sırasını Değiştirebiliyor</p>

<p>Görüşmede ele alınan en önemli farklılıklardan biri de Belçika’daki tercihli oy sistemi oldu.</p>

<p>Belçika’da belediye seçimlerinde adayın parti listesindeki sırası, tek başına seçilmesini garanti etmiyor. Seçmenler doğrudan adayların isimlerine tercihli oy verebiliyor.</p>

<p>Listenin alt sıralarında bulunan bir aday, üst sıralardaki adaylardan daha fazla tercihli oy alması hâlinde onları geride bırakabiliyor.</p>

<p>Burak Nallı da ilk belediye seçiminde listenin alt sıralarından aday olduğunu, ancak aldığı yoğun tercihli oy sayesinde üst sıralara yükselerek Gent Belediye Meclisine seçildiğini anlattı.</p>

<p>Bu sistem, siyasi partilerin liste üzerindeki belirleyiciliğini tamamen ortadan kaldırmasa da seçmene adaylar arasında doğrudan tercih yapma imkânı tanıyor.</p>

<p>Türkiye’de ise belediye meclisi üyeleri büyük ölçüde siyasi partilerin hazırladığı sıralı listeler üzerinden seçiliyor. Seçmen, çoğunlukla tek tek adaylara değil, siyasi parti listesine oy veriyor.</p>

<p>Bu nedenle Türkiye’de adayın listedeki sırası, seçilme ihtimali üzerinde çok daha belirleyici oluyor.</p>

<p>Parlamento Yerine Gent Belediyesini Tercih Etti</p>

<p>Burak Nallı’nın siyasi kariyeri de Belçika’daki yerel ve bölgesel siyaset arasındaki geçişkenliği gösteriyor.</p>

<p>Uzun yıllar Vooruit bünyesinde gençlik kolları, mahalle, kent ve il düzeyindeki parti çalışmalarında görev alan Nallı, Haziran 2024’te Flaman Parlamentosuna seçildi. Daha sonra Gent’te oluşturulan yeni belediye yönetiminde görev alması teklif edildi.</p>

<p>Partisinin kendisine parlamento üyeliği ile Gent Belediye Başkan Yardımcılığı arasında tercih yapmasını istediğini belirten Nallı, yerel yönetimi seçti.</p>

<p>Bu tercihte Gent’te yaşayan geniş Türk toplumunun belediye yönetiminde daha doğrudan temsil edilmesi ihtiyacının etkili olduğunu ifade etti.</p>

<p>Gent Belediyesinin resmî kayıtlarına göre Nallı, 7 Ocak 2025’ten itibaren belediye meclisi üyesi ve belediye başkan yardımcısı olarak görev yapıyor.</p>

<p>Gent’te Türk Toplumunun Temsili</p>

<p>Gent, Belçika’daki en yoğun Türk nüfuslarından birine sahip kentlerden biri.</p>

<p>Burak Nallı, resmî veriler ile sonraki kuşaklar birlikte değerlendirildiğinde kentte yaklaşık 25 bin ile 30 bin arasında Türkiye kökenli insanın yaşadığını belirtti.</p>

<p>Nallı’ya göre Türk toplumunun Gent’teki demografik varlığı uzun yıllar boyunca belediye yönetiminin en üst kademelerine yeterince yansımadı.</p>

<p>Belediye başkan yardımcılığı görevini kabul etmesinin temel nedenlerinden birinin de bu temsil eksikliğini gidermek olduğunu söyledi:</p>

<p>“Ben yalnızca belirli bir grubun değil, bütün Gent halkının belediye başkan yardımcısıyım. Ancak Türk toplumunun yıllardır yeterince temsil edilmediği de bir gerçektir. Bu toplumun sorunlarını belediye yönetimine doğrudan taşıyabilmek önemlidir.”</p>

<p>Bürokrasi ile Siyaset Arasındaki Sınır</p>

<p>Görüşmede Belçika ve Türkiye’deki belediye bürokrasisinin konumu da ayrıntılı biçimde ele alındı.</p>

<p>Belçika’da belediye memurları, siyasi yöneticilerden belirli ölçüde bağımsız çalışan profesyonel bir idari yapı içerisinde görev yapıyor.</p>

<p>Bir imar, ruhsat veya yapılaşma dosyası belediyeye ulaştığında, teknik personel dosyayı yürürlükteki yönetmeliklere göre inceliyor. Memur, projenin mevzuata aykırı olduğunu düşünüyorsa olumsuz görüş bildiriyor ve bu görüşünü dijital sisteme gerekçeleriyle kaydediyor.</p>

<p>Son siyasi karar ise belediye yönetimine ait oluyor.</p>

<p>Belediye başkanı ve yardımcıları, teknik görüşü kabul edebilecekleri gibi sosyal, insani veya kamusal gerekçelerle farklı bir siyasi karar da alabiliyor.</p>

<p>Ancak teknik görüşün değiştirilmesi kayıt altına alınıyor ve siyasi sorumluluk, kararı veren yönetime ait oluyor.</p>

<p>Burak Nallı, sistemin işleyişini şu örnekle açıkladı:</p>

<p>“Bir memur, yapılmak istenen değişikliğin belediye kurallarına aykırı olduğunu söyleyebilir. Yönetim olarak onun görüşünü değiştirme yetkimiz vardır. Ancak memuru toplantıya çağırır, gerekçelerini dinleriz. Daha sonra siyasi sorumluluğu üstlenerek karar veririz.”</p>

<p>Bu yapı, bürokratik uzmanlık ile demokratik siyasi irade arasında bir denge kurulmasını amaçlıyor.</p>

<p>Odunpazarı ve Eskişehir Büyükşehir Modeli</p>

<p>Sebahattin Tetik ise Türkiye’deki büyükşehir belediye sisteminin farklı bir temsil düzenine sahip olduğunu anlattı.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/763333882_2882548205452541_645794946455246569_n.jpg" style="height:800px; width:552px" /></p>

<p>Türkiye’de büyükşehir belediye meclisi üyeleri yalnızca ayrı bir büyükşehir listesi üzerinden belirlenmiyor. İlçe belediye başkanları ile ilçe belediye meclislerinden gelen belirli üyeler, aynı zamanda büyükşehir belediye meclisinde görev yapıyor.</p>

<p>Eskişehir Büyükşehir Belediye Meclisi de Odunpazarı, Tepebaşı ve diğer ilçelerden gelen temsilcilerden oluşuyor.</p>

<p>Bu nedenle bir siyasi partinin büyükşehir meclisindeki çoğunluğu, ilçe belediyelerinde elde ettiği sonuçlarla doğrudan bağlantılı oluyor.</p>

<p>Sebahattin Tetik, CHP’nin Eskişehir’de hem ilçe belediyeleri hem de Büyükşehir Belediye Meclisi düzeyinde güçlü bir temsile sahip olduğunu belirtti.</p>

<p>Ancak Türkiye’de belediye başkanlarının siyasi ve idari ağırlığının Belçika’ya kıyasla çok daha yüksek olduğuna dikkat çekildi.</p>

<p>Bütçe Farkı: Gent ve Eskişehir Karşılaştırması</p>

<p>Görüşmenin dikkat çekici başlıklarından biri de belediye bütçeleri oldu.</p>

<p>Eskişehir Büyükşehir Belediyesinin yaklaşık bir milyonluk nüfusa hizmet verdiği, Gent’in ise yaklaşık 270-280 bin nüfusa sahip olduğu ifade edildi.</p>

<p>Buna karşılık Gent Belediyesinin bütçesinin Eskişehir’den çok daha yüksek olduğu belirtildi.</p>

<p>Burak Nallı’nın görüşmede paylaştığı yaklaşık rakamlara göre Gent’in yıllık belediye bütçesi 1,4 milyar avro seviyesinde bulunurken, Eskişehir Büyükşehir Belediyesinin bütçesi yaklaşık 300 milyon avro seviyesinde değerlendiriliyor.</p>

<p>Bu rakamlar doğrudan aynı mali ve muhasebe sistemlerine dayanmadığı için birebir karşılaştırılması dikkat gerektiriyor. Bununla birlikte, kişi başına düşen belediye harcama kapasitesinin Gent’te çok daha yüksek olduğu görülüyor.</p>

<p>Bu fark yalnızca belediyelerin verimliliğinden kaynaklanmıyor.</p>

<p>Belçika’daki yüksek vergi gelirleri, sosyal devlet harcamaları, belediyelerin görev kapsamı, ücret seviyeleri ve kamu hizmetlerinin maliyeti de bütçe büyüklüğünü doğrudan etkiliyor.</p>

<p>Gent’te 83 Milyon Avroluk Sosyal Konut Programı</p>

<p>Burak Nallı, mevcut belediye döneminde sosyal konut politikalarının da sorumluluk alanına dâhil edileceğini belirtti.</p>

<p>Gent’te altı yıllık yönetim dönemi boyunca yaklaşık 83 milyon avroluk sosyal konut yatırımı yapılmasının planlandığını ifade eden Nallı, konut krizinin Belçika’daki büyük kentlerin en önemli sorunlarından biri hâline geldiğini söyledi.</p>

<p>Bu yatırımların yalnızca yeni konut inşasını değil, mevcut sosyal konutların yenilenmesini, enerji verimliliğini ve dezavantajlı ailelerin barınma imkânlarının geliştirilmesini kapsaması bekleniyor.</p>

<p>Sebahattin Tetik: Hemşehrilik Dayanışması Kurumsallaşmalı</p>

<p>Sebahattin Tetik ise konuşmasında Eskişehir’de yaşayan Emirdağlıların sosyal, ekonomik ve siyasi gücünün daha kurumsal bir yapıya kavuşturulması gerektiğini vurguladı.</p>

<p>Emirdağ ve çevresinden Eskişehir’e yerleşen nüfusun kentin ekonomik ve toplumsal gelişimine uzun yıllardır önemli katkılar sunduğunu belirten Tetik, bu kitlenin sivil toplum kuruluşları ve federasyonlar aracılığıyla daha güçlü biçimde temsil edilmesi gerektiğini söyledi.</p>

<p>Tetik, hemşehrilik ilişkilerinin kişisel çıkarlara veya dar siyasi rekabete indirgenmemesi gerektiğini savundu:</p>

<p>“Birbirimizi kötüleyerek veya birbirimizin önünü keserek hiçbir yere varamayız. Eskişehir’de ve Avrupa’da yaşayan Emirdağlıların ortak hareket etmesi gerekir. Bir kişinin başarısı, diğerinin kaybı olarak görülmemelidir.”</p>

<p>Türkiye ile Avrupa Arasında Yeni Bir Yerel Diplomasi</p>

<p>Burak Nallı ile Sebahattin Tetik’in buluşması, klasik bir siyasi nezaket görüşmesinin ötesinde, Avrupa ile Türkiye arasındaki yerel yönetim tecrübelerinin paylaşılması bakımından önem taşıyor.</p>

<p>Avrupa’daki Türkiye kökenli siyasetçiler artık yalnızca göçmen toplumlarının sorunlarıyla ilgilenen temsilciler olmaktan çıkıyor.</p>

<p>Personel politikası, bütçe, sosyal konut, şehir planlaması, ulaşım, çevre ve kamu hizmetleri gibi kentin tamamını ilgilendiren alanlarda doğrudan sorumluluk üstleniyorlar.</p>

<p>Türkiye’deki yerel yöneticiler ise Avrupa’daki koalisyon yönetimi, tercihli oy sistemi, bürokratik bağımsızlık ve yetki paylaşımı modellerini daha yakından inceleme fırsatı buluyor.</p>

<p>İki Sistemden Çıkan Ortak Sonuç</p>

<p>Belçika modeli, siyasi gücü belediye başkanı ile yardımcıları ve koalisyon partileri arasında dağıtıyor.</p>

<p>Türkiye modeli ise doğrudan seçilmiş belediye başkanına daha merkezi ve görünür bir yönetim yetkisi veriyor.</p>

<p>Belçika’daki sistem daha fazla müzakere, uzlaşma ve kurumsal denge gerektiriyor. Ancak karar alma süreçleri zaman zaman yavaşlayabiliyor.</p>

<p>Türkiye’de ise kararların daha hızlı alınması mümkün olabiliyor. Buna karşılık yetkinin merkezileşmesi, belediye meclisinin ve bürokrasinin denetim kapasitesi konusunda tartışmalara yol açabiliyor.</p>

<p>Burak Nallı ile Sebahattin Tetik’in görüşmesinden çıkan temel sonuç şu:</p>

<p>Yerel demokrasinin başarısı yalnızca seçim kazanmakla ölçülmüyor.</p>

<p>Başarı; siyasi yetkinin nasıl paylaşıldığına, kamu görevlilerinin hangi kurallarla çalıştığına, kararların ne ölçüde denetlenebildiğine ve vatandaşın yönetime ne kadar doğrudan katılabildiğine bağlı.</p>

<p>Gent ile Odunpazarı aynı sosyal demokrat değerlerden hareket etse de bu değerleri iki farklı devlet geleneği ve iki farklı yerel yönetim kültürü içerisinde uyguluyor.</p>

<p>Bu farklılıklar ise Türkiye ile Avrupa arasında sürdürülecek yerel yönetim diyaloğu için önemli bir tecrübe alanı oluşturuyor</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 07 Aug 2026 16:28:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/08/gentten-odunpazarina-yerel-siyaset-ayni-sosyal-demokrat-gelenek-iki-farkli-yonetim-modeli-1786109474.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Sebahattin Tetik: “Diaspora siyasetinin samimiyet sorunu var”</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/sebahattin-tetik-diaspora-siyasetinin-samimiyet-sorunu-var-14064</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/sebahattin-tetik-diaspora-siyasetinin-samimiyet-sorunu-var-14064</guid>
                <description><![CDATA[Sebahattin Tetik: “Diaspora siyasetinin samimiyet sorunu var”]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size:48px"><strong>Sebahattin Tetik: “Diaspora siyasetinin samimiyet sorunu var”</strong></span><br />
<br />
Bruxelles Korner | Kadir Duran<br />
<br />
Odunpazarı Belediye Meclis Üyesi ve İç Anadolu Belediyeler Birliği komisyonlarında görev yapan Avrupa Platformu Başkanı Sebahattin Tetik, Bruxelles Korner’e yaptığı değerlendirmede hem Belçika’daki Türk kökenli siyasetçileri hem de diaspora siyasetinin işleyişini eleştirdi.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/763263224_2569999680087855_279306203496932449_n.jpg" style="height:450px; width:800px" /><br />
<br />
Tetik’in Odunpazarı Belediye Meclisi üyeliği ile İç Anadolu Belediyeler Birliği bünyesindeki komisyon görevi yayımlanmış resmî kaynaklarda da yer alıyor.<br />
<br />
“Belçika’da Türkler siyasi güçlerini oluşturamadı”<br />
<br />
Belçika’da Türk toplumunun yaklaşık 60 yıllık geçmişine rağmen siyasal temsil konusunda beklenen seviyeye ulaşılamadığını savunan Tetik, bunun temel nedenlerinden birinin diasporanın kendi siyasi ve toplumsal potansiyelini yeterince ortaya koyamaması olduğunu söyledi.<br />
<br />
Kendisinin de geçmişte Belçika’da federal milletvekili aday adaylığı sürecinde yer aldığını anlatan Tetik, büyük partilerde Türk adaylara yeterli kontenjan ayrılmadığını, buna karşılık daha yeni göç eden bazı toplulukların daha görünür temsil imkânı elde ettiğini ileri sürdü.<br />
<br />
“Avrupa’daki söylem ile Türkiye’deki söylem farklı”<br />
<br />
Tetik, Belçika’da görev yapan bazı Türk kökenli siyasetçilerin Türkiye ziyaretlerinde farklı bir siyasi tutum sergilediklerini düşündüğünü belirterek şu değerlendirmede bulundu:<br />
<br />
“Avrupa’da başka, Türkiye’de başka bir duruş sergilenmesini samimi bulmuyorum. Buraya sadece görünür olmak için gelinmesini doğru görmüyorum.”<br />
<br />
Emirdağ Festivali eleştirisi<br />
<br />
Tetik, Emirdağ’da düzenlenen Gurbetçi Festivali kapsamında gerçekleştirilen programlarda vatandaşların temel gündemlerinden birinin konser bilet fiyatları olduğunu öne sürdü.<br />
<br />
Festival sırasında Türkiye’den gelen bakanlarla vatandaşların doğrudan temas kurma fırsatı yakaladığını ifade eden Tetik, buna rağmen günlük yaşamı ilgilendiren bazı konuların yeterince dile getirilmediğini savundu.<br />
<br />
“Vatandaşların önemli bir bölümünün yüksek bilet fiyatlarından rahatsız olduğunu duyduk. Ancak bu rahatsızlığın yetkililere yeterince aktarılmadığını düşünüyorum.”<br />
<br />
Bu değerlendirme, Sebahattin Tetik’in kişisel görüşünü yansıtmaktadır.<br />
<br />
“Siyaset yalnızca oy hesabına indirgenmemeli”<br />
<br />
Tetik, Avrupa’da faaliyet gösteren bazı siyasetçilerin Türkiye ziyaretlerini daha çok kendi seçmen tabanlarına yönelik siyasi görünürlük oluşturmak amacıyla kullandıklarını düşündüğünü ifade ederek, bunun uzun vadede diaspora siyasetinin güvenilirliğini zedelediğini söyledi.<br />
<br />
“Siyaset yalnızca fotoğraf vermek ya da seçmene mesaj göndermek değildir. İnsanların gerçek sorunlarını dinlemek ve çözüm üretmek gerekir.”<br />
<br />
Belçika seçim sistemi üzerine<br />
<br />
"Her yaz, Avrupa'da belediye başkanı olmak üzere, belediye başkan yardımcıları, encümenler, meclis üyeleri, bölgesel milletvekilleri türkiye'de yerel başkanlarla fotoğraf çekilmeye sıraya duruyorlar "<br />
<br />
Tetik ayrıca Belçika’nın seçim sisteminin Türkiye’den oldukça farklı olduğunu belirterek, belediye, bölge, federal ve Avrupa Parlamentosu seçimlerinin farklı seçim çevreleri üzerinden yürütüldüğünü, özellikle Brüksel’in çok belediyeli yapısının siyasi dengeleri önemli ölçüde etkilediğini ifade etti.<br />
<br />
Buna rağmen Türk toplumunun nüfus büyüklüğüne karşın siyasi temsil gücünün potansiyelinin altında kaldığını savunan Tetik, diasporanın daha kurumsal ve ortak hareket etmesi gerektiğini dile getirdi.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 07 Aug 2026 16:22:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/08/sebahattin-tetik-diaspora-siyasetinin-samimiyet-sorunu-var-1786109012.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>AVRUPA BİRLİĞİ&#039;NDE YAPAY ZEKÂ ARTIK İNSAN GİBİ DAVRANAMAYACAK  TR/FR</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/avrupa-birliginde-yapay-zeka-artik-insan-gibi-davranamayacak-trfr-13984</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/avrupa-birliginde-yapay-zeka-artik-insan-gibi-davranamayacak-trfr-13984</guid>
                <description><![CDATA[AVRUPA BİRLİĞİ'NDE YAPAY ZEKÂ ARTIK İNSAN GİBİ DAVRANAMAYACAK
2 Ağustos 2026 itibarıyla AI Act'ın şeffaflık kuralları yürürlüğe girdi: Avrupa, yapay zekâ kaynaklı dezenformasyona karşı yeni bir döneme giriyor
Kadir Duran – Bruxelles Korner

Yapay zekâ teknolojileri son yıllarda hukuk sistemlerinden çok daha hızlı gelişti. Gerçekten ayırt edilmesi zor fotoğraflar, klonlanmış sesler, sahte videolar, hiç söylenmemiş siyasi konuşmalar ve milyonlara ulaşan manipülatif içerikler dijital dünyada gerçeği kurgu ile iç içe geçirdi.

Avrupa Birliği ise bu gelişmelere karşı tarihi bir adım attı.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="700" height="394" src="https://www.youtube.com/embed/REBLFUi4b7I" title="L’intelligence artificielle règlementée" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><h1><strong>AVRUPA BİRLİĞİ'NDE YAPAY ZEKÂ ARTIK İNSAN GİBİ DAVRANAMAYACAK</strong></h1>

<h2><strong>2 Ağustos 2026 itibarıyla AI Act'ın şeffaflık kuralları yürürlüğe girdi: Avrupa, yapay zekâ kaynaklı dezenformasyona karşı yeni bir döneme giriyor</strong></h2>

<p><strong>Kadir Duran – Bruxelles Korner</strong></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Yapay zekâ teknolojileri son yıllarda hukuk sistemlerinden çok daha hızlı gelişti. Gerçekten ayırt edilmesi zor fotoğraflar, klonlanmış sesler, sahte videolar, hiç söylenmemiş siyasi konuşmalar ve milyonlara ulaşan manipülatif içerikler dijital dünyada gerçeği kurgu ile iç içe geçirdi.</p>

<p>Avrupa Birliği ise bu gelişmelere karşı tarihi bir adım attı.</p>

<p><strong>2 Ağustos 2026</strong> itibarıyla Avrupa Birliği'nin Yapay Zekâ Yasası (<strong>AI Act</strong>) kapsamında yer alan yeni şeffaflık yükümlülükleri yürürlüğe girdi. Böylece yapay zekâ tarafından üretilen veya önemli ölçüde değiştirilen belirli içeriklerin, uygun durumlarda açık şekilde etiketlenmesi zorunlu hale geldi.</p>

<h2>Avrupa'da yeni dönem: Yapay zekâ artık gizlenemeyecek</h2>

<p>Yeni düzenlemenin temel amacı, vatandaşların gördükleri içeriklerin gerçek mi yoksa yapay zekâ tarafından mı üretildiğini anlayabilmesini sağlamak.</p>

<p>Bundan böyle;</p>

<ul>
	<li>
	<p>yapay zekâ ile oluşturulan görseller,</p>
	</li>
	<li>
	<p>yapay zekâ ile üretilen videolar,</p>
	</li>
	<li>
	<p>sentetik ses kayıtları,</p>
	</li>
	<li>
	<p>deepfake içerikler</p>
	</li>
</ul>

<p>belirli koşullar altında "Yapay zekâ tarafından üretildi" veya benzeri ibarelerle işaretlenecek ya da dijital filigran ve teknik işaretleyiciler taşıyacak.</p>

<p>Böylece internet kullanıcıları manipüle edilmiş içerikleri daha kolay ayırt edebilecek.</p>

<h2>Avrupa neden bu adımı attı?</h2>

<p>Son iki yılda üretken yapay zekâ teknolojileri olağanüstü hızla gelişti.</p>

<p>Artık birkaç saniye içerisinde;</p>

<ul>
	<li>
	<p>hiç yaşanmamış bir olayı gösteren fotoğraf,</p>
	</li>
	<li>
	<p>gerçekte yapılmamış bir televizyon röportajı,</p>
	</li>
	<li>
	<p>bir devlet başkanının hiç söylemediği sözleri söylediği video,</p>
	</li>
	<li>
	<p>gazetecilerin veya sanatçıların birebir taklit edilen sesleri</p>
	</li>
</ul>

<p>oluşturulabiliyor.</p>

<p>Bu teknoloji sinema, eğitim ve içerik üretiminde büyük fırsatlar sunarken; aynı zamanda seçimlere müdahale, dolandırıcılık, kimlik sahteciliği ve dezenformasyon açısından ciddi riskler oluşturuyor.</p>

<p>Özellikle <strong>deepfake</strong> teknolojileri, kamuoyunu yanıltabilecek en önemli araçlardan biri olarak görülüyor.</p>

<h2>Avrupa yasaklamadı, şeffaflığı tercih etti</h2>

<p>AI Act'ın en dikkat çekici yönü, yapay zekâyı yasaklamak yerine kullanımına kurallar getirmesi.</p>

<p>Avrupa Birliği, inovasyonu durdurmak istemiyor.</p>

<p>Ancak vatandaşların hangi içeriğin gerçek, hangisinin yapay olarak üretildiğini bilmesini zorunlu hale getiriyor.</p>

<p>Bu nedenle yeni düzenleme, ifade özgürlüğü ile kamu güvenliği arasında denge kurmayı amaçlıyor.</p>

<h2>Her yapay zekâ içeriği etiketlenecek mi?</h2>

<p>Hayır.</p>

<p>Son günlerde sosyal medyada dolaşan bazı paylaşımların aksine, AI Act tüm yapay zekâ içeriklerini otomatik olarak etiketleme zorunluluğu getirmiyor.</p>

<p>Sanatsal eserler, parodi, hiciv ve açıkça kurgu olduğu belli olan bazı içerikler belirli istisnalardan yararlanabiliyor.</p>

<p>Ancak özellikle insanları yanıltabilecek veya gerçek sanılabilecek içeriklerde şeffaflık zorunlu hale geliyor.</p>

<h2>Büyük teknoloji şirketleri zaten hazırlık yapmıştı</h2>

<p>Meta, Instagram, Facebook, TikTok ve YouTube gibi büyük platformlar son aylarda yapay zekâ ile oluşturulan içerikleri etiketlemeye başlamıştı.</p>

<p>AI Act ile birlikte bu uygulamalar artık Avrupa genelinde ortak hukuki standartlara bağlanıyor.</p>

<h2>Uymayan şirketleri ağır cezalar bekliyor</h2>

<p>Yeni kurallara uymayan şirketler milyonlarca avroya ulaşabilen idari para cezalarıyla karşı karşıya kalabilecek.</p>

<p>Avrupa Komisyonu, bu düzenlemenin temel amacının teknoloji şirketlerini cezalandırmak değil, dijital ortamda güveni yeniden tesis etmek olduğunu vurguluyor.</p>

<h2>Dijital çağın yeni dönüm noktası</h2>

<p>2018 yılında yürürlüğe giren GDPR nasıl kişisel verilerin korunmasında küresel bir standart haline geldiyse, AI Act'ın da yapay zekâ alanında benzer bir etki yaratması bekleniyor.</p>

<p>Avrupa Birliği, yapay zekâ çağında yalnızca teknolojiyi geliştirmeyi değil, aynı zamanda toplumun güvenini koruyacak hukuki çerçeveyi oluşturmayı hedefliyor.</p>

<h3>Analiz</h3>

<p>Yapay zekâ artık sadece teknoloji şirketlerinin konusu değil; demokrasi, hukuk, medya ve ulusal güvenlik açısından da stratejik bir mesele haline geldi.</p>

<p>Avrupa Birliği'nin yürürlüğe koyduğu AI Act, yalnızca teknik bir düzenleme değil, aynı zamanda <strong>dezenformasyona karşı kurumsal bir savunma mekanizması</strong> niteliği taşıyor.</p>

<p>Önümüzdeki yıllarda bu düzenlemenin, dünyanın diğer bölgelerinde hazırlanacak yapay zekâ yasalarına da örnek olması bekleniyor.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><span style="font-size:36px"><strong>L'intelligence artificielle franchit une nouvelle étape... et l'Europe aussi.</strong></span></p>

<p>Depuis ce <strong>2 août 2026</strong>, une partie essentielle de l'<strong>AI Act</strong> entre en application dans toute l'Union européenne.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/189cd611-a6a5-43a9-bacf-402f243ac0e6.png" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p>Désormais, certains contenus générés ou modifiés par l'intelligence artificielle devront être clairement identifiés afin que les citoyens puissent distinguer plus facilement ce qui est authentique de ce qui est créé par une IA.</p>

<p>Cette évolution répond à un défi majeur : l'essor des <strong>deepfakes</strong>, des images, vidéos et enregistrements audio capables d'imiter avec un réalisme saisissant des personnes réelles, avec des conséquences potentielles sur l'information, les élections, la sécurité et la confiance du public.</p>

<p>L'Europe ne choisit pas d'interdire l'innovation. Elle fait le choix de la <strong>transparence</strong>, de la <strong>responsabilité</strong> et de la <strong>protection des citoyens</strong>.</p>

<p>Dans mon nouvel article pour <strong>Bruxelles Korner</strong>, je reviens sur :</p>

<p>• la chronologie de l'AI Act ;<br />
• ce qui change concrètement à partir du 2 août 2026 ;<br />
• les nouvelles obligations concernant les contenus générés par IA ;<br />
• les exceptions prévues par le règlement ;<br />
• les enjeux géopolitiques et démocratiques de cette première mondiale.</p>

<p>L'AI Act pourrait à l'intelligence artificielle ce que le RGPD est devenu pour la protection des données : un standard de référence bien au-delà des frontières de l'Union européenne.</p>

<p>L'enjeu n'est plus seulement technologique. Il est désormais juridique, démocratique et sociétal.</p>

<p>#AIAct #ArtificialIntelligence #IntelligenceArtificielle #UnionEuropéenne #EU #Deepfake #Innovation #DigitalPolicy #TechPolicy #BruxellesKorner #KadirDuran</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 02 Aug 2026 13:08:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/08/avrupa-birliginde-yapay-zeka-artik-insan-gibi-davranamayacak-trfr-1785665928.png"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Belgique : tout ce qui change à partir du 1er août 2026</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/belgique-tout-ce-qui-change-a-partir-du-1er-aout-2026-13932</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/belgique-tout-ce-qui-change-a-partir-du-1er-aout-2026-13932</guid>
                <description><![CDATA[Belgique : tout ce qui change à partir du 1er août 2026]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="315" height="576" src="https://www.youtube.com/embed/-YKYlOmlbN8" title="?? Belgique : tout ce qui change à partir du 1er août 2026" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><h1>Belgique : tout ce qui change à partir du 1er août 2026</h1>

<p><strong>Énergie, contrats de travail, logopédie, télévision sportive et fortes taxes contre les incivilités à Bruxelles : le mois d’août apporte plusieurs changements qui toucheront directement le quotidien et parfois le portefeuille des Belges.</strong></p>

<p><strong>Par Kadir Duran – Bruxelles Korner</strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/ChatGPT%20Image%2029%20juil_%202026%2C%2012_10_01.png" style="height:450px; width:800px" /></strong></p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<p style="text-align:center"><strong><a href="https://www.youtube.com/shorts/-YKYlOmlbN8?feature=share">https://www.youtube.com/shorts/-YKYlOmlbN8?feature=share</a></strong></p>

<p>Comme chaque début de mois, de nouvelles dispositions légales, réglementaires ou commerciales entrent en vigueur en Belgique. Et ce <strong>samedi 1er août 2026</strong> ne fait pas exception.</p>

<p>Certaines mesures concernent l’ensemble du pays, notamment l’énergie et le droit du travail. D’autres touchent spécifiquement les patients, les abonnés de VOO ou encore les habitants et visiteurs de la Ville de Bruxelles.</p>

<p>Voici les principaux changements à retenir.</p>

<h2>1. Gaz et mazout davantage taxés, électricité moins taxée</h2>

<p>L’un des changements les plus importants concerne directement la facture énergétique des ménages.</p>

<p>À partir du <strong>1er août 2026</strong>, le gouvernement fédéral modifie la fiscalité appliquée à l’énergie : les accises augmentent sur le <strong>gaz naturel et le mazout de chauffage</strong>, tandis qu’elles diminuent sur <strong>l’électricité</strong>.</p>

<p>L’objectif politique est clair : rendre progressivement les combustibles fossiles moins avantageux et favoriser l’électrification des usages, notamment pour le chauffage.</p>

<p>Les accises sont des taxes indirectes incorporées dans le prix payé par le consommateur, en fonction notamment des litres de combustible ou des kilowattheures consommés.</p>

<p>Pour un ménage moyen chauffé au gaz naturel et consommant environ <strong>17 MWh par an</strong>, la hausse représenterait environ <strong>18,17 € supplémentaires par an</strong>.</p>

<p>En revanche, pour une consommation électrique d'environ <strong>3,5 MWh</strong>, la diminution des accises représenterait une économie d’environ <strong>12,64 € par an</strong>.</p>

<p>L'effet combiné serait donc relativement limité pour ce ménage-type : environ <strong>5,50 € de dépense supplémentaire par an</strong>.</p>

<p>La philosophie de la réforme dépasse toutefois cette augmentation immédiate : le gouvernement entend progressivement déplacer la fiscalité énergétique des sources fossiles vers une consommation davantage électrifiée.</p>

<p>Cette réforme devait initialement entrer en vigueur plus tôt, mais son application avait été retardée au cours du processus parlementaire.</p>

<h2>2. Une semaine de préavis pendant les six premiers mois d'un nouvel emploi</h2>

<p>C’est probablement l’un des changements sociaux les plus significatifs de cet été.</p>

<p>À partir du <strong>1er août 2026</strong>, pour les contrats de travail dont <strong>l’exécution débute à partir de cette date</strong>, le délai de préavis sera limité à <strong>une semaine pendant les six premiers mois de la relation de travail</strong>.</p>

<p>La nouvelle règle s'applique aussi bien à l’employeur qu’au travailleur.</p>

<p>Jusqu’ici, les délais évoluaient progressivement avec l’ancienneté.</p>

<p>Pour un licenciement décidé par l'employeur, le système précédent pouvait ainsi conduire à des délais atteignant plusieurs semaines au cours des premiers mois.</p>

<p>Pour la démission du travailleur, le délai passait notamment de <strong>1 semaine durant les trois premiers mois à 2 semaines entre trois et six mois d'ancienneté</strong>.</p>

<p>Désormais, pendant les six premiers mois des nouveaux contrats concernés :</p>

<p><strong>préavis = une semaine.</strong></p>

<p>La loi a été votée le <strong>21 mai 2026</strong>, publiée au Moniteur belge le <strong>15 juin 2026</strong> et entre en vigueur le 1er août.</p>

<h3>Le retour déguisé de la période d'essai ?</h3>

<p>La mesure est déjà qualifiée par certains acteurs sociaux de <strong>retour indirect de la période d'essai</strong>, supprimée en Belgique en 2014 lors de l'harmonisation des statuts entre ouvriers et employés.</p>

<p>La comparaison mérite cependant une nuance importante.</p>

<p>L'ancienne période d'essai devait être prévue dans le contrat.</p>

<p>Le nouveau système, lui, découle directement de la loi pour les contrats concernés.</p>

<p>Le gouvernement défend notamment la mesure par la volonté de réduire les réticences des entreprises à engager des travailleurs, en particulier les jeunes, et de limiter le recours successif aux contrats temporaires.</p>

<p>Les syndicats redoutent au contraire une précarisation supplémentaire du début de carrière.</p>

<h2>3. Les logopèdes pourront consulter leurs patients par vidéo</h2>

<p>Autre évolution importante : la télémédecine poursuit son extension.</p>

<p>À partir du <strong>1er août 2026</strong>, les logopèdes pourront officiellement réaliser certaines séances à distance par vidéoconférence.</p>

<p>Les médecins utilisaient déjà largement les consultations à distance depuis la pandémie de Covid-19.</p>

<p>Depuis le <strong>1er juillet 2026</strong>, certaines possibilités de soins vidéo ont également été pérennisées pour les <strong>kinésithérapeutes et les sages-femmes</strong>.</p>

<p>La logopédie rejoint maintenant le dispositif.</p>

<p>Mais plusieurs conditions sont imposées.</p>

<p>La première séance doit obligatoirement être réalisée <strong>en présentiel</strong>.</p>

<p>Un patient peut ensuite bénéficier d'un maximum de <strong>dix séances consécutives par vidéo</strong>, ce qui correspond approximativement à un mois de traitement.</p>

<p>Les téléconsultations sont interdites pour les <strong>enfants de moins de quatre ans</strong>.</p>

<p>Restent également obligatoirement en présentiel :</p>

<ul>
	<li>
	<p>les séances d'évaluation ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>les séances de bilan ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>les séances collectives.</p>
	</li>
</ul>

<p>Le patient conserve par ailleurs le libre choix d'accepter ou non le traitement à distance.</p>

<p>Pour le ministre fédéral de la Santé Frank Vandenbroucke, le système doit notamment faciliter la continuité des soins et limiter les rendez-vous manqués lorsqu'un déplacement est difficile.</p>

<h2>4. Bruxelles : 1.000 € le m³ de dépôt clandestin et 400 € pour uriner dans la rue</h2>

<p>À Bruxelles, un autre changement risque d'être nettement plus douloureux pour le portefeuille des contrevenants.</p>

<p>Attention : cette mesure concerne <strong>la Ville de Bruxelles</strong>, et non l’ensemble des 19 communes de la Région bruxelloise.</p>

<p>À partir du <strong>1er août 2026</strong>, la Ville applique un nouveau règlement-taxe beaucoup plus sévère contre les incivilités liées à la propreté publique.</p>

<h3>Dépôts clandestins</h3>

<p>Un dépôt clandestin classique passe de :</p>

<p><strong>500 € à 1.000 € par m³.</strong></p>

<p>Pour les déchets dangereux ou les déchets de construction :</p>

<p><strong>2.000 € par m³</strong>, contre 1.000 € auparavant.</p>

<h3>Sacs-poubelle</h3>

<p>Un sac non autorisé abandonné sur la voie publique coûtera désormais :</p>

<p><strong>400 € par sac</strong>, contre 150 € auparavant.</p>

<p>Un sac réglementaire sorti au mauvais endroit ou en dehors des heures autorisées pourra entraîner une taxe de :</p>

<p><strong>200 € par sac.</strong></p>

<p>Les cartons déposés hors des règles pourront également être taxés à <strong>200 € par m³</strong>.</p>

<h3>Graffitis</h3>

<p>Le tarif pour l'apposition illégale de tags et graffitis double :</p>

<p><strong>1.000 € par m²</strong>, contre 500 € auparavant.</p>

<h3>Uriner dans l'espace public</h3>

<p>Les déjections humaines, liquides ou non, seront taxées :</p>

<p><strong>400 €</strong>, contre 250 € précédemment.</p>

<h3>Mégots, chewing-gums et crachats</h3>

<p>Jeter un mégot ou un chewing-gum ou cracher dans l'espace public peut désormais coûter :</p>

<p><strong>200 €.</strong></p>

<p>La Ville justifie ce durcissement par le coût de la propreté publique.</p>

<p>En 2025, le traitement des déchets aurait représenté environ <strong>2 millions d'euros</strong>, dont quelque <strong>600.000 € pour évacuer 1.891 tonnes de dépôts clandestins</strong>.</p>

<p>La philosophie revendiquée par la commune peut être résumée ainsi :</p>

<p><strong>« Tu salis, tu paies. »</strong></p>

<h2>5. VOO supprime VOOsport et VOOsport World : arrivée d'Orange Sports</h2>

<p>Les amateurs de sport abonnés à VOO devront également surveiller leur abonnement.</p>

<p>À partir du <strong>1er août 2026</strong>, les anciennes offres sportives de VOO disparaissent au profit d'une nouvelle formule :</p>

<p><strong>Orange Sports.</strong></p>

<p>L'offre doit notamment regrouper :</p>

<ul>
	<li>
	<p>la Jupiler Pro League ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>la Premier League ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>la Bundesliga ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>la Liga ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>la Serie A ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>la Ligue 1 ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>la NBA ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>la NFL ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>le tennis ATP 500 et ATP Masters 1000 ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>le hockey ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>le golf ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>la boxe ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>ainsi que d'autres compétitions internationales.</p>
	</li>
</ul>

<p>Le tarif annoncé est de :</p>

<p><strong>25 € par mois.</strong></p>

<p>VOO prévoit toutefois une période de découverte : Orange Sports sera <strong>gratuit jusqu'au 30 septembre 2026 inclus</strong>.</p>

<p>Une attention particulière est néanmoins nécessaire pour les clients qui disposaient jusqu'ici de VOOsport ou VOOsport World dans leur formule, car les modalités de migration peuvent dépendre du type d'abonnement.</p>

<h2>6. Le 2 août : nouvelle étape importante de l'AI Act européen</h2>

<p>Ce changement ne prend pas effet exactement le 1er août, mais <strong>le lendemain, 2 août 2026</strong>, et mérite donc d'être ajouté à la liste.</p>

<p>Une nouvelle série de dispositions du règlement européen sur l'intelligence artificielle — l'<strong>AI Act</strong> — devient applicable.</p>

<p>La Belgique, comme tous les États membres de l'Union européenne, est directement concernée.</p>

<p>Parmi les points importants figurent notamment de nouvelles obligations de <strong>transparence</strong> concernant certains systèmes d'intelligence artificielle et certains contenus générés ou manipulés par IA.</p>

<p>Pour les entreprises, administrations, médias, plateformes numériques et utilisateurs professionnels de systèmes d'IA, août 2026 constitue donc une nouvelle étape dans l'entrée en application progressive du cadre européen.</p>

<h2>Et le salaire minimum ?</h2>

<p>Une précision est nécessaire sur un changement souvent associé, à tort, au 1er août.</p>

<p>Le <strong>revenu minimum mensuel moyen garanti – RMMMG</strong> a bien été augmenté à :</p>

<p><strong>2.233,61 € brut par mois.</strong></p>

<p>Mais cette hausse ne date pas du 1er août.</p>

<p>Elle est entrée en vigueur <strong>le 1er juillet 2026</strong>.</p>

<p>Elle ne doit donc pas être présentée comme une nouvelle mesure d'août, même si les travailleurs en bénéficieront évidemment toujours sur leur salaire du mois d'août.</p>

<h1>En résumé : ce qui change au début d'août 2026</h1>

<p>Le début du mois d'août marque donc plusieurs évolutions très concrètes.</p>

<p>Pour les ménages, la fiscalité énergétique se déplace progressivement du gaz et du mazout vers l'électricité.</p>

<p>Pour les nouveaux travailleurs et leurs employeurs, les six premiers mois d'une relation de travail deviennent beaucoup plus flexibles en matière de rupture du contrat.</p>

<p>Pour les patients, la logopédie entre davantage dans l'ère de la télémédecine.</p>

<p>À Bruxelles-Ville, les comportements inciviques peuvent désormais coûter plusieurs centaines, voire plusieurs milliers d'euros.</p>

<p>Et du côté de la télévision, les amateurs de sport abonnés chez VOO voient disparaître les anciennes offres VOOsport au profit d'Orange Sports.</p>

<p>Pris séparément, certains changements peuvent sembler techniques.</p>

<p>Mis bout à bout, ils montrent cependant une orientation politique beaucoup plus large : <strong>inciter à l'électrification, flexibiliser le marché du travail, numériser les soins, renforcer le principe du pollueur-payeur et poursuivre la consolidation du marché belge des télécommunications.</strong></p>

<p><strong>Kadir Duran – Bruxelles Korner</strong></p>

<p><strong><a href="https://www.youtube.com/shorts/-YKYlOmlbN8?feature=share">https://www.youtube.com/shorts/-YKYlOmlbN8?feature=share</a></strong></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 29 Jul 2026 13:13:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/07/belgique-tout-ce-qui-change-a-partir-du-1er-aout-2026-1785320171.png"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Belçika’da 1 Ağustos 2026’dan İtibaren Neler Değişiyor?</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/belcikada-1-agustos-2026dan-itibaren-neler-degisiyor-13931</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/belcikada-1-agustos-2026dan-itibaren-neler-degisiyor-13931</guid>
                <description><![CDATA[Belçika’da 1 Ağustos 2026’dan İtibaren Neler Değişiyor?]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="258" height="458" src="https://www.youtube.com/embed/n8wo3sKuKU0" title="?? Belçika’da 1 Ağustos 2026’dan İtibaren Neler Değişiyor?" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><p>&nbsp;</p>

<h1>Belçika’da 1 Ağustos 2026’dan İtibaren Neler Değişiyor?</h1>

<p><strong>Enerjiden iş sözleşmelerine, logopedi hizmetlerinden spor yayınlarına, Brüksel’de çevre ve kamu düzenini bozan davranışlara uygulanacak ağır vergilere kadar birçok yeni düzenleme 1 Ağustos’ta yürürlüğe giriyor. Bazı değişiklikler Belçikalıların günlük yaşamını, bazıları ise doğrudan bütçesini etkileyecek.</strong></p>

<p><strong>Kadir Duran – Bruxelles Korner</strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/4367bddf-59e5-4bf9-845d-b262362fe464.png" style="height:450px; width:800px" /></strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><a href="https://youtube.com/shorts/n8wo3sKuKU0">https://youtube.com/shorts/n8wo3sKuKU0</a></strong></p>

<p>Belçika’da hemen her ayın başında olduğu gibi, 1 Ağustos 2026 itibarıyla da bir dizi yasal, idari ve ticari düzenleme yürürlüğe giriyor.</p>

<p>Bazı değişiklikler enerji ve çalışma hayatı gibi ülke genelini ilgilendirirken, bazıları hastaları, VOO abonelerini veya yalnızca Brüksel Belediyesi sınırları içinde yaşayanları ve kenti ziyaret edenleri ilgilendiriyor.</p>

<p>Peki, 1 Ağustos’tan itibaren neler değişiyor?</p>

<h2>1. Doğalgaz ve kalorifer yakıtında vergi artıyor, elektrikte düşüyor</h2>

<p>Ağustos ayının en dikkat çekici değişikliklerinden biri doğrudan hanelerin enerji faturalarını ilgilendiriyor.</p>

<p><strong>1 Ağustos 2026’dan itibaren federal hükümet enerji üzerindeki vergi politikasını değiştiriyor.</strong></p>

<p>Doğalgaz ve kalorifer yakıtı üzerindeki özel tüketim vergileri artırılırken, elektrik üzerindeki vergi yükü azaltılıyor.</p>

<p>Hükümetin amacı, fosil yakıt kullanımını kademeli olarak daha az cazip hale getirirken elektrik kullanımını teşvik etmek. Özellikle ısınma sistemlerinin gelecekte daha fazla elektrik temelli hale getirilmesi hedefleniyor.</p>

<p>Yeni düzenlemenin ortalama bir aile üzerindeki etkisi ise şöyle hesaplanıyor:</p>

<p>Yılda yaklaşık <strong>17 MWh doğalgaz tüketen</strong> bir hanenin doğalgaz faturası yıllık yaklaşık <strong>18,17 € artacak.</strong></p>

<p>Buna karşılık yılda yaklaşık <strong>3,5 MWh elektrik tüketen</strong> aynı hane, elektrik vergisindeki indirim sayesinde yaklaşık <strong>12,64 € tasarruf edecek.</strong></p>

<p>İki değişiklik birlikte değerlendirildiğinde, örnek bir hanenin toplam enerji faturasında yıllık yaklaşık <strong>5,50 € net artış</strong> yaşanacak.</p>

<p>Dolayısıyla kısa vadede mali etkisi sınırlı görünse de düzenlemenin asıl önemi hükümetin uzun vadeli enerji politikasında yatıyor.</p>

<p>Belçika, enerji üzerindeki vergi yükünü kademeli olarak fosil yakıtlardan elektriğe geçişi teşvik edecek şekilde yeniden düzenliyor.</p>

<p>Reformun daha önce yürürlüğe girmesi planlanmıştı ancak parlamentodaki yasama sürecinin uzaması nedeniyle uygulama 1 Ağustos’a ertelendi.</p>

<h2>2. Yeni işe başlayanlar için ilk altı ayda ihbar süresi bir hafta</h2>

<p>Çalışma hayatındaki değişiklik ise yaz döneminin en önemli sosyal düzenlemelerinden biri.</p>

<p><strong>1 Ağustos 2026’dan itibaren uygulanmaya başlayan iş sözleşmelerinde, çalışma ilişkisinin ilk altı ayında ihbar süresi bir hafta olacak.</strong></p>

<p>Yeni düzenleme hem işveren hem de çalışan açısından geçerli olacak.</p>

<p>Bugüne kadar ihbar süreleri çalışanın kıdemi arttıkça kademeli biçimde yükseliyordu.</p>

<p>Örneğin çalışan kendi isteğiyle işten ayrıldığında ilk üç ay içerisinde bir haftalık ihbar süresi uygulanırken, üç ila altı aylık kıdem arasında bu süre iki haftaya çıkabiliyordu.</p>

<p>Yeni sistem çok daha basit:</p>

<p><strong>İlk altı ay boyunca ihbar süresi: 1 hafta.</strong></p>

<p>Düzenleme 21 Mayıs 2026'da kabul edildi, 15 Haziran 2026'da Belçika Resmî Gazetesi'nde yayımlandı ve 1 Ağustos itibarıyla yürürlüğe giriyor.</p>

<h3>Deneme süresi geri mi dönüyor?</h3>

<p>Yeni uygulama şimdiden tartışmalara neden olmuş durumda.</p>

<p>Bazı sendikalar ve sosyal taraflar düzenlemeyi, Belçika’da 2014 yılında işçi ve memur statülerinin uyumlaştırılması kapsamında kaldırılan <strong>deneme süresinin dolaylı olarak geri dönüşü</strong> şeklinde değerlendiriyor.</p>

<p>Ancak iki sistem arasında önemli bir hukuki fark bulunuyor.</p>

<p>Eski deneme süresinin geçerli olabilmesi için iş sözleşmesinde açıkça belirtilmesi gerekiyordu.</p>

<p>Yeni sistem ise şartları karşılayan iş sözleşmelerinde doğrudan yasadan kaynaklanıyor.</p>

<p>Federal hükümet, özellikle gençlerin işe alınmasını kolaylaştırmayı, işverenlerin yeni personel istihdam etme konusundaki çekincelerini azaltmayı ve art arda yapılan geçici sözleşmelerin önüne geçmeyi amaçladığını savunuyor.</p>

<p>Sendikalar ise çalışanların kariyerlerinin ilk aylarında daha güvencesiz hale gelebileceği görüşünde.</p>

<h2>3. Logopedi seansları artık görüntülü görüşmeyle de yapılabilecek</h2>

<p>Belçika'da sağlık hizmetlerinin dijitalleşmesi devam ediyor.</p>

<p><strong>1 Ağustos 2026’dan itibaren logopedistler belirli koşullar altında hastalarıyla görüntülü görüşme yoluyla seans yapabilecek.</strong></p>

<p>Covid-19 salgınından bu yana doktorlar uzaktan görüşme sistemini yaygın biçimde kullanıyordu.</p>

<p>1 Temmuz 2026’dan itibaren fizyoterapistler ve ebeler için de belirli uzaktan sağlık hizmetleri kalıcı hale getirilmişti.</p>

<p>Şimdi bu sisteme logopedi de dahil oluyor.</p>

<p>Ancak uygulamanın önemli şartları var.</p>

<p><strong>İlk görüşmenin mutlaka yüz yüze yapılması gerekiyor.</strong></p>

<p>Daha sonra hasta art arda en fazla <strong>10 seansı görüntülü görüşme yoluyla</strong> gerçekleştirebilecek.</p>

<p><strong>Dört yaşından küçük çocuklar</strong> için uzaktan logopedi seansı yapılamayacak.</p>

<p>Ayrıca şu işlemlerin yüz yüze yapılması zorunlu olacak:</p>

<ul>
	<li>
	<p>değerlendirme seansları,</p>
	</li>
	<li>
	<p>bilanço ve durum tespit seansları,</p>
	</li>
	<li>
	<p>grup seansları.</p>
	</li>
</ul>

<p>Hastanın uzaktan tedaviyi kabul edip etmeme konusunda seçim hakkı da korunuyor.</p>

<p>Federal Sağlık Bakanı Frank Vandenbroucke’a göre yeni sistem, özellikle ulaşım veya yoğun program nedeniyle randevuya gelmekte zorlanan hastaların tedavisinin kesintiye uğramasını önlemeye yardımcı olacak.</p>

<p>Aynı zamanda sağlık çalışanlarının karşılaştığı randevuya gelmeme sorunlarının da azaltılması hedefleniyor.</p>

<h2>4. Brüksel'de çevreyi kirletmenin bedeli ağırlaşıyor: Kaçak çöpe 1.000 €, sokağa idrar yapmaya 400 €</h2>

<p>Brüksel'deki değişiklik ise kurallara uymayanların cebini ciddi biçimde yakabilir.</p>

<p>Burada önemli bir ayrıntının altını çizmek gerekiyor:</p>

<p><strong>Yeni tarifeler Brüksel Bölgesi'nin 19 belediyesinin tamamında değil, yalnızca Brüksel Belediyesi sınırları içerisinde uygulanacak.</strong></p>

<p>1 Ağustos 2026’dan itibaren Brüksel Belediyesi, kamu temizliği ve çevreyi kirleten davranışlara karşı çok daha ağır vergi tarifeleri uygulamaya başlıyor.</p>

<h3>Kaçak çöp</h3>

<p>Standart kaçak çöp dökme tarifesi:</p>

<p><strong>500 €/m³'ten 1.000 €/m³'e yükseliyor.</strong></p>

<p>Tehlikeli atıklar ve inşaat atıkları için ise:</p>

<p><strong>1.000 €/m³ yerine 2.000 €/m³</strong> uygulanacak.</p>

<h3>Kurallara aykırı çöp torbaları</h3>

<p>Kamuya açık alana izinsiz veya uygun olmayan bir çöp torbası bırakmanın bedeli:</p>

<p><strong>150 €'dan 400 €'ya yükseliyor.</strong></p>

<p>Yasal çöp torbasının yanlış yerde veya izin verilen saatler dışında çıkarılması durumunda ise:</p>

<p><strong>torba başına 200 €</strong> uygulanabilecek.</p>

<p>Kurallara aykırı şekilde bırakılan kartonlar için de <strong>m³ başına 200 €</strong> alınabilecek.</p>

<h3>Grafiti</h3>

<p>İzinsiz grafiti ve tag uygulamalarının bedeli iki katına çıkıyor:</p>

<p><strong>500 €/m² yerine 1.000 €/m².</strong></p>

<h3>Kamuya açık alanda idrar yapmak</h3>

<p>Sokakta veya kamuya açık başka bir alanda idrar yapmanın bedeli de:</p>

<p><strong>250 €'dan 400 €'ya yükseliyor.</strong></p>

<h3>Sigara izmariti, sakız ve tükürmek</h3>

<p>Yere sigara izmariti veya sakız atmak ya da kamuya açık alana tükürmek ise:</p>

<p><strong>200 €'ya kadar mal olabilecek.</strong></p>

<p>Brüksel Belediyesi bu sertleşmeyi, kent temizliğinin giderek artan maliyetiyle gerekçelendiriyor.</p>

<p>2025 yılında atıkların temizlenmesi ve işlenmesinin belediyeye yaklaşık <strong>2 milyon €</strong> maliyeti olduğu belirtiliyor.</p>

<p>Bunun yaklaşık <strong>600.000 €'luk bölümü</strong>, toplam <strong>1.891 ton kaçak atığın</strong> kaldırılması için harcandı.</p>

<p>Yeni yaklaşım aslında oldukça basit bir mesaj içeriyor:</p>

<p><strong>“Kirleten öder.”</strong></p>

<h2>5. VOOsport ve VOOsport World sona eriyor: Orange Sports geliyor</h2>

<p>Sporseverleri ilgilendiren önemli bir değişiklik de televizyon yayınlarında yaşanıyor.</p>

<p><strong>1 Ağustos 2026’dan itibaren VOO'nun VOOsport ve VOOsport World paketleri sona eriyor.</strong></p>

<p>Bu paketlerin yerini:</p>

<p><strong>Orange Sports</strong> alacak.</p>

<p>Yeni spor paketinin oldukça geniş bir yayın içeriğine sahip olması planlanıyor.</p>

<p>Bunlar arasında:</p>

<ul>
	<li>
	<p>Belçika Jupiler Pro League,</p>
	</li>
	<li>
	<p>İngiltere Premier League,</p>
	</li>
	<li>
	<p>Almanya Bundesliga,</p>
	</li>
	<li>
	<p>İspanya La Liga,</p>
	</li>
	<li>
	<p>İtalya Serie A,</p>
	</li>
	<li>
	<p>Fransa Ligue 1,</p>
	</li>
	<li>
	<p>NBA,</p>
	</li>
	<li>
	<p>NFL,</p>
	</li>
	<li>
	<p>ATP 500 ve ATP Masters 1000 tenis turnuvaları,</p>
	</li>
	<li>
	<p>hokey,</p>
	</li>
	<li>
	<p>golf,</p>
	</li>
	<li>
	<p>boks</p>
	</li>
</ul>

<p>ve çeşitli uluslararası spor organizasyonları bulunuyor.</p>

<p>Orange Sports'un açıklanan abonelik fiyatı:</p>

<p><strong>aylık 25 €.</strong></p>

<p>Ancak VOO müşterileri için başlangıçta ücretsiz bir tanıtım dönemi uygulanacak.</p>

<p><strong>Orange Sports, 30 Eylül 2026 dahil olmak üzere ücretsiz sunulacak.</strong></p>

<p>VOOsport veya VOOsport World paketine hâlihazırda abone olan müşterilerin ise kendi abonelik koşullarını kontrol etmelerinde yarar var. Geçiş koşulları mevcut abonelik türüne göre farklılık gösterebilir.</p>

<h2>6. 2 Ağustos'ta Avrupa Yapay Zekâ Yasası'nda yeni dönem</h2>

<p>Bu değişiklik tam olarak 1 Ağustos'ta değil, <strong>2 Ağustos 2026'da</strong> yürürlüğe giriyor. Ancak kapsamı nedeniyle listeye eklenmesi gerekiyor.</p>

<p>Avrupa Birliği'nin yapay zekâyı düzenleyen kapsamlı mevzuatı <strong>AI Act – Avrupa Yapay Zekâ Yasası'nın</strong> yeni hükümleri uygulanmaya başlanıyor.</p>

<p>Belçika da diğer tüm AB üyesi ülkeler gibi bu düzenlemelerden doğrudan etkileniyor.</p>

<p>Yeni dönemde özellikle bazı yapay zekâ sistemleri ile yapay zekâ tarafından üretilen veya manipüle edilen içeriklere ilişkin <strong>şeffaflık yükümlülükleri</strong> önem kazanıyor.</p>

<p>Şirketler, kamu kurumları, medya kuruluşları, dijital platformlar ve yapay zekâyı profesyonel amaçlarla kullanan kuruluşlar açısından Ağustos 2026, Avrupa'nın yeni yapay zekâ hukukunun aşamalı olarak uygulanmasında önemli bir dönüm noktası oluşturuyor.</p>

<h2>Peki asgari ücret?</h2>

<p>Burada sıkça karıştırılan bir konuya da açıklık getirmek gerekiyor.</p>

<p>Belçika'da <strong>garantili ortalama aylık asgari gelir – RMMMG</strong> gerçekten de:</p>

<p><strong>aylık brüt 2.233,61 €'ya yükseltildi.</strong></p>

<p>Ancak bu artış <strong>1 Ağustos'ta değil, 1 Temmuz 2026'da</strong> yürürlüğe girdi.</p>

<p>Dolayısıyla asgari ücret artışını 1 Ağustos'ta başlayan yeni bir düzenleme olarak sunmak doğru değil.</p>

<p>Çalışanlar elbette Ağustos ayında da yeni tutardan yararlanmaya devam edecek.</p>

<h1>Özetle: Ağustos Belçika'da neyi değiştiriyor?</h1>

<p>1 Ağustos 2026, Belçika'da günlük yaşamı doğrudan ilgilendiren bir dizi değişikliğin başlangıcı olacak.</p>

<p>Enerjide vergi politikası, doğalgaz ve kalorifer yakıtı gibi fosil kaynaklardan elektriğe geçişi teşvik edecek şekilde yeniden düzenleniyor.</p>

<p>Çalışma hayatında yeni işe başlayanlar açısından ilk altı aylık dönem daha esnek hale geliyor ve iş sözleşmesinin sona erdirilmesinde bir haftalık ihbar süresi uygulanıyor.</p>

<p>Sağlık sektöründe logopedi hizmetleri dijitalleşerek görüntülü seans dönemine giriyor.</p>

<p>Brüksel Belediyesi ise kaçak çöp, grafiti, uygunsuz çöp torbaları ve kamuya açık alanlarda çevreyi kirleten davranışlara karşı çok daha ağır bir mali yaptırım politikası uygulamaya koyuyor.</p>

<p>Spor yayınlarında VOOsport dönemi kapanırken Orange Sports dönemi başlıyor.</p>

<p>Bir gün sonra, 2 Ağustos'ta ise Avrupa Birliği'nin Yapay Zekâ Yasası'nın yeni hükümleri devreye giriyor.</p>

<p>Bu değişikliklere tek tek bakıldığında bazıları teknik düzenlemeler gibi görülebilir.</p>

<p>Ancak hepsini bir arada değerlendirdiğimizde daha geniş bir dönüşüm ortaya çıkıyor:</p>

<p><strong>Enerjide elektrifikasyonu teşvik eden, iş piyasasında esnekliği artıran, sağlık hizmetlerini dijitalleştiren, çevreyi kirletenlere “kirleten öder” ilkesini daha sert uygulayan ve dijital ekonomiyi yeni kurallarla düzenleyen bir Belçika.</strong></p>

<p><strong>Kadir Duran – Bruxelles Korner</strong></p>

<p>İsterseniz bunu ayrıca <strong>Bruxelles Korner için daha vurucu bir Türkçe LinkedIn metnine</strong> veya <strong>HeyGen haber/belgesel seslendirme metnine</strong> dönüştürebilirim.</p>

<p><a href="https://youtube.com/shorts/n8wo3sKuKU0">https://youtube.com/shorts/n8wo3sKuKU0</a></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 29 Jul 2026 12:56:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/07/belcikada-1-agustos-2026dan-itibaren-neler-degisiyor-1785319287.png"/>
            </item>
                                <item>
                <title>La Méditerranée brûle : jusqu’à quand continuerons-nous à compter les hectares plutôt que les vies ? FR/TR</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/la-mediterranee-brule-jusqua-quand-continuerons-nous-a-compter-les-hectares-plutot-que-les-vies-frtr-13839</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/la-mediterranee-brule-jusqua-quand-continuerons-nous-a-compter-les-hectares-plutot-que-les-vies-frtr-13839</guid>
                <description><![CDATA[La Méditerranée brûle : jusqu’à quand continuerons-nous à compter les hectares plutôt que les vies ? FR/TR]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="700" height="394" src="https://www.youtube.com/embed/jme0VxnFmic" title="? Akdeniz Yanıyor… Peki Daha Ne Kadar Bekleyeceğiz?" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><p><img alt="?" src="https://static.xx.fbcdn.net/images/emoji.php/v9/t67/1/16/1f692.png" style="height:16px; width:16px" /><img alt="?" src="https://static.xx.fbcdn.net/images/emoji.php/v9/tb2/1/16/1f9ef.png" style="height:16px; width:16px" /><img alt="?‍?" src="https://static.xx.fbcdn.net/images/emoji.php/v9/ta4/1/16/1f9d1_200d_1f692.png" style="height:16px; width:16px" /><img alt="?‍?" src="https://static.xx.fbcdn.net/images/emoji.php/v9/td3/1/16/1f469_200d_1f692.png" style="height:16px; width:16px" /><img alt="?‍?" src="https://static.xx.fbcdn.net/images/emoji.php/v9/tf4/1/16/1f468_200d_1f692.png" style="height:16px; width:16px" /><img alt="?" src="https://static.xx.fbcdn.net/images/emoji.php/v9/te6/1/16/1f691.png" style="height:16px; width:16px" /><img alt="?" src="https://static.xx.fbcdn.net/images/emoji.php/v9/t45/1/16/1f6a8.png" style="height:16px; width:16px" /><img alt="?" src="https://static.xx.fbcdn.net/images/emoji.php/v9/t67/1/16/1f692.png" style="height:16px; width:16px" /><img alt="?" src="https://static.xx.fbcdn.net/images/emoji.php/v9/tb2/1/16/1f9ef.png" style="height:16px; width:16px" /><img alt="?‍?" src="https://static.xx.fbcdn.net/images/emoji.php/v9/ta4/1/16/1f9d1_200d_1f692.png" style="height:16px; width:16px" /><img alt="?‍?" src="https://static.xx.fbcdn.net/images/emoji.php/v9/td3/1/16/1f469_200d_1f692.png" style="height:16px; width:16px" /><img alt="?‍?" src="https://static.xx.fbcdn.net/images/emoji.php/v9/tf4/1/16/1f468_200d_1f692.png" style="height:16px; width:16px" /><img alt="?" src="https://static.xx.fbcdn.net/images/emoji.php/v9/te6/1/16/1f691.png" style="height:16px; width:16px" /><img alt="?" src="https://static.xx.fbcdn.net/images/emoji.php/v9/t45/1/16/1f6a8.png" style="height:16px; width:16px" /></p>

<p><span style="font-size:26px"><strong>La Méditerranée brûle : jusqu’à quand continuerons-nous à compter les hectares plutôt que les vies ?</strong></span></p>

<p>Par Kadir Duran – Bruxelles Korner</p>

<p>L’Espagne, la France, la Grèce, la Turquie, l’Italie, l’Algérie… Depuis plusieurs semaines, le bassin méditerranéen est le théâtre d’une succession d’incendies d’une ampleur exceptionnelle. Des centaines de milliers d’hectares ont déjà été détruits depuis le début de la saison des feux en Europe, tandis que des centaines de milliers de personnes ont dû être évacuées dans plusieurs pays. Les services européens observent une saison particulièrement intense, alimentée par les vagues de chaleur, la sécheresse et des vents violents.&nbsp;</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/757665983_2054503708770521_4696799816417200229_n.jpg" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center"><a href="https://youtu.be/jme0VxnFmic?si=mX3pTvVy6Igf6pxO">https://youtu.be/jme0VxnFmic?si=mX3pTvVy6Igf6pxO</a></p>

<p>Mais derrière les statistiques se cache une tragédie humaine.</p>

<p>Chaque maison réduite en cendres représente toute une vie de travail. Chaque village évacué emporte avec lui des souvenirs, une histoire, un patrimoine familial parfois construit sur plusieurs générations. Chaque forêt détruite emporte des milliers d’êtres vivants qui ne feront jamais la une des journaux.</p>

<p>Les images qui nous parviennent de Bordeaux, de l’Andalousie, de la Catalogne, des îles grecques, de la côte méditerranéenne turque ou encore de l’Algérie montrent une réalité devenue presque familière : des habitants fuyant avec quelques effets personnels, des pompiers luttant pendant des jours sans relâche, des animaux prisonniers des flammes et un ciel devenu rouge sous l’effet de la fumée. (Reuters⁠￼)</p>

<p>Une catastrophe naturelle… mais souvent d’origine humaine</p>

<p>Les températures extrêmes et la sécheresse créent des conditions idéales pour la propagation des incendies.</p>

<p>Mais dans un nombre important de cas, l’origine reste humaine.</p>

<p>Un mégot jeté par la fenêtre d’un véhicule.</p>

<p>Un barbecue mal éteint.</p>

<p>Des travaux générant une simple étincelle.</p>

<p>Une négligence.</p>

<p>Parfois même un acte criminel.</p>

<p>Il suffit de quelques secondes d’inattention pour provoquer une catastrophe qui détruira des milliers d’hectares et bouleversera des centaines de vies.</p>

<p>Ce constat pose une question fondamentale : pourquoi continuons-nous à investir davantage dans la reconstruction que dans la prévention ?</p>

<p>Prévenir plutôt que subir</p>

<p>Les incendies de forêt ne peuvent plus être considérés comme des événements exceptionnels.</p>

<p>Ils constituent désormais un risque structurel auquel les États devront s’adapter durablement.</p>

<p>Cela implique :</p>

<p>* un entretien beaucoup plus rigoureux des massifs forestiers ;</p>

<p>* des campagnes massives de sensibilisation auprès de la population ;</p>

<p>* des sanctions renforcées contre les comportements à risque et les incendiaires ;</p>

<p>* un développement des systèmes de détection précoce grâce aux satellites, aux drones et à l’intelligence artificielle ;</p>

<p>* le renouvellement des flottes d’avions bombardiers d’eau ;</p>

<p>* une coopération européenne et méditerranéenne beaucoup plus étroite afin de mutualiser les moyens d’intervention.</p>

<p>Nos pompiers accomplissent un travail héroïque.</p>

<p>Ils affrontent des températures extrêmes, des vents imprévisibles et des murs de flammes parfois hauts de plusieurs dizaines de mètres.</p>

<p>Ils méritent non seulement notre reconnaissance, mais également des moyens à la hauteur des défis auxquels ils sont confrontés.</p>

<p>Un message aux victimes</p>

<p>À toutes celles et ceux qui ont perdu un proche, leur maison, leur exploitation agricole, leurs animaux ou leur avenir dans ces incendies, nous voulons adresser un message de solidarité.</p>

<p>Votre douleur dépasse les mots.</p>

<p>Aucune reconstruction ne remplacera les souvenirs partis en fumée.</p>

<p>Aucune indemnisation ne fera revenir un être cher.</p>

<p>Aucune statistique ne pourra mesurer le traumatisme que vous traversez aujourd’hui.</p>

<p>Sachez pourtant qu’au-delà des frontières, des millions de personnes partagent votre peine.</p>

<p>Nous pensons également aux pompiers, aux secouristes, aux bénévoles, aux forces de sécurité, aux pilotes des avions bombardiers d’eau et à tous ceux qui risquent leur propre vie pour sauver celle des autres.</p>

<p>Vous êtes le visage du courage.</p>

<p>Vous êtes la preuve que, même au cœur des flammes, l’humanité demeure plus forte que la destruction.</p>

<p>Une responsabilité collective</p>

<p>Les incendies ne connaissent ni frontières, ni nationalités, ni religions.</p>

<p>Lorsqu’une forêt disparaît en Espagne, en Turquie, en France, en Grèce, en Italie ou en Algérie, c’est une partie du patrimoine naturel mondial qui disparaît.</p>

<p>La Méditerranée brûle aujourd’hui.</p>

<p>La question n’est plus de savoir quel sera le prochain pays touché.</p>

<p>La véritable question est de savoir si nous aurons enfin le courage politique d’investir dans la prévention, la protection de nos forêts et la résilience climatique avant que ces catastrophes ne deviennent définitivement la norme.</p>

<p>Car une forêt peut repousser.</p>

<p>Une maison peut être reconstruite.</p>

<p>Mais une vie humaine perdue ne reviendra jamais.</p>

<p>À toutes les victimes, Bruxelles Korner adresse son soutien le plus sincère.</p>

<p>Vous n’êtes pas seuls.</p>

<p><a href="https://www.facebook.com/hashtag/incendies?__cft__[0]=AZakCjyCTAU2amoRca2_7hRAhAJcog9-ht4bK2f-5aSYrj3UsgLyflU7gyu19vaZbzQWbDe9gwUJu2CnIehJIdIsmLZpfAY8dhE7YjSrRfoZK-WVG9grVt4mT4VHe9UyPhtkfWcP1XjjZedkhf_RWzd6tu_VwpLe7VdHV3hFWENU9dMpikA6ckeWJJP4DXlMCpk&amp;__tn__=*NK-R" tabindex="0">#Incendies</a> <a href="https://www.facebook.com/hashtag/feuxdefor%C3%AAt?__cft__[0]=AZakCjyCTAU2amoRca2_7hRAhAJcog9-ht4bK2f-5aSYrj3UsgLyflU7gyu19vaZbzQWbDe9gwUJu2CnIehJIdIsmLZpfAY8dhE7YjSrRfoZK-WVG9grVt4mT4VHe9UyPhtkfWcP1XjjZedkhf_RWzd6tu_VwpLe7VdHV3hFWENU9dMpikA6ckeWJJP4DXlMCpk&amp;__tn__=*NK-R" tabindex="0">#FeuxDeForêt</a> <a href="https://www.facebook.com/hashtag/pompiers?__cft__[0]=AZakCjyCTAU2amoRca2_7hRAhAJcog9-ht4bK2f-5aSYrj3UsgLyflU7gyu19vaZbzQWbDe9gwUJu2CnIehJIdIsmLZpfAY8dhE7YjSrRfoZK-WVG9grVt4mT4VHe9UyPhtkfWcP1XjjZedkhf_RWzd6tu_VwpLe7VdHV3hFWENU9dMpikA6ckeWJJP4DXlMCpk&amp;__tn__=*NK-R" tabindex="0">#Pompiers</a> <a href="https://www.facebook.com/hashtag/solidarit%C3%A9?__cft__[0]=AZakCjyCTAU2amoRca2_7hRAhAJcog9-ht4bK2f-5aSYrj3UsgLyflU7gyu19vaZbzQWbDe9gwUJu2CnIehJIdIsmLZpfAY8dhE7YjSrRfoZK-WVG9grVt4mT4VHe9UyPhtkfWcP1XjjZedkhf_RWzd6tu_VwpLe7VdHV3hFWENU9dMpikA6ckeWJJP4DXlMCpk&amp;__tn__=*NK-R" tabindex="0">#Solidarité</a> <a href="https://www.facebook.com/hashtag/biodiversit%C3%A9?__cft__[0]=AZakCjyCTAU2amoRca2_7hRAhAJcog9-ht4bK2f-5aSYrj3UsgLyflU7gyu19vaZbzQWbDe9gwUJu2CnIehJIdIsmLZpfAY8dhE7YjSrRfoZK-WVG9grVt4mT4VHe9UyPhtkfWcP1XjjZedkhf_RWzd6tu_VwpLe7VdHV3hFWENU9dMpikA6ckeWJJP4DXlMCpk&amp;__tn__=*NK-R" tabindex="0">#Biodiversité</a> <a href="https://www.facebook.com/hashtag/climat?__cft__[0]=AZakCjyCTAU2amoRca2_7hRAhAJcog9-ht4bK2f-5aSYrj3UsgLyflU7gyu19vaZbzQWbDe9gwUJu2CnIehJIdIsmLZpfAY8dhE7YjSrRfoZK-WVG9grVt4mT4VHe9UyPhtkfWcP1XjjZedkhf_RWzd6tu_VwpLe7VdHV3hFWENU9dMpikA6ckeWJJP4DXlMCpk&amp;__tn__=*NK-R" tabindex="0">#Climat</a> <a href="https://www.facebook.com/hashtag/espagne?__cft__[0]=AZakCjyCTAU2amoRca2_7hRAhAJcog9-ht4bK2f-5aSYrj3UsgLyflU7gyu19vaZbzQWbDe9gwUJu2CnIehJIdIsmLZpfAY8dhE7YjSrRfoZK-WVG9grVt4mT4VHe9UyPhtkfWcP1XjjZedkhf_RWzd6tu_VwpLe7VdHV3hFWENU9dMpikA6ckeWJJP4DXlMCpk&amp;__tn__=*NK-R" tabindex="0">#Espagne</a> <a href="https://www.facebook.com/hashtag/france?__cft__[0]=AZakCjyCTAU2amoRca2_7hRAhAJcog9-ht4bK2f-5aSYrj3UsgLyflU7gyu19vaZbzQWbDe9gwUJu2CnIehJIdIsmLZpfAY8dhE7YjSrRfoZK-WVG9grVt4mT4VHe9UyPhtkfWcP1XjjZedkhf_RWzd6tu_VwpLe7VdHV3hFWENU9dMpikA6ckeWJJP4DXlMCpk&amp;__tn__=*NK-R" tabindex="0">#France</a> <a href="https://www.facebook.com/hashtag/gr%C3%A8ce?__cft__[0]=AZakCjyCTAU2amoRca2_7hRAhAJcog9-ht4bK2f-5aSYrj3UsgLyflU7gyu19vaZbzQWbDe9gwUJu2CnIehJIdIsmLZpfAY8dhE7YjSrRfoZK-WVG9grVt4mT4VHe9UyPhtkfWcP1XjjZedkhf_RWzd6tu_VwpLe7VdHV3hFWENU9dMpikA6ckeWJJP4DXlMCpk&amp;__tn__=*NK-R" tabindex="0">#Grèce</a> <a href="https://www.facebook.com/hashtag/turquie?__cft__[0]=AZakCjyCTAU2amoRca2_7hRAhAJcog9-ht4bK2f-5aSYrj3UsgLyflU7gyu19vaZbzQWbDe9gwUJu2CnIehJIdIsmLZpfAY8dhE7YjSrRfoZK-WVG9grVt4mT4VHe9UyPhtkfWcP1XjjZedkhf_RWzd6tu_VwpLe7VdHV3hFWENU9dMpikA6ckeWJJP4DXlMCpk&amp;__tn__=*NK-R" tabindex="0">#Turquie</a> <a href="https://www.facebook.com/hashtag/italie?__cft__[0]=AZakCjyCTAU2amoRca2_7hRAhAJcog9-ht4bK2f-5aSYrj3UsgLyflU7gyu19vaZbzQWbDe9gwUJu2CnIehJIdIsmLZpfAY8dhE7YjSrRfoZK-WVG9grVt4mT4VHe9UyPhtkfWcP1XjjZedkhf_RWzd6tu_VwpLe7VdHV3hFWENU9dMpikA6ckeWJJP4DXlMCpk&amp;__tn__=*NK-R" tabindex="0">#Italie</a> <a href="https://www.facebook.com/hashtag/alg%C3%A9rie?__cft__[0]=AZakCjyCTAU2amoRca2_7hRAhAJcog9-ht4bK2f-5aSYrj3UsgLyflU7gyu19vaZbzQWbDe9gwUJu2CnIehJIdIsmLZpfAY8dhE7YjSrRfoZK-WVG9grVt4mT4VHe9UyPhtkfWcP1XjjZedkhf_RWzd6tu_VwpLe7VdHV3hFWENU9dMpikA6ckeWJJP4DXlMCpk&amp;__tn__=*NK-R" tabindex="0">#Algérie</a> <a href="https://www.facebook.com/hashtag/bruxelleskorner?__cft__[0]=AZakCjyCTAU2amoRca2_7hRAhAJcog9-ht4bK2f-5aSYrj3UsgLyflU7gyu19vaZbzQWbDe9gwUJu2CnIehJIdIsmLZpfAY8dhE7YjSrRfoZK-WVG9grVt4mT4VHe9UyPhtkfWcP1XjjZedkhf_RWzd6tu_VwpLe7VdHV3hFWENU9dMpikA6ckeWJJP4DXlMCpk&amp;__tn__=*NK-R" tabindex="0">#BruxellesKorner</a></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<h1><strong>Akdeniz Yanıyor: Hektarları Saymayı Bırakıp İnsan Hayatlarını Ne Zaman Önceliklendireceğiz?</strong></h1>

<p><strong>Kadir Duran – Bruxelles Korner</strong></p>

<p>İspanya, Fransa, Yunanistan, Türkiye, İtalya, Cezayir…</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/ba3a1aca-9e4e-49ef-b0fa-90ea6e1f46be.png" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center"><a href="https://youtu.be/jme0VxnFmic?si=mX3pTvVy6Igf6pxO">https://youtu.be/jme0VxnFmic?si=mX3pTvVy6Igf6pxO</a></p>

<p>Haftalardır Akdeniz Havzası, son yılların en büyük orman yangınlarından bazılarına sahne oluyor. Avrupa'daki yangın sezonunun başlamasından bu yana yüz binlerce hektarlık alan kül olurken, yüz binlerce kişi de farklı ülkelerde evlerini terk etmek zorunda kaldı. Avrupa'nın sivil koruma ve yangın izleme kurumları; aşırı sıcak hava dalgaları, kuraklık ve şiddetli rüzgârların etkisiyle bu yılın son derece ağır geçtiğine dikkat çekiyor.</p>

<p>Ancak rakamların ve istatistiklerin arkasında çok daha büyük bir insanlık dramı yatıyor.</p>

<p>Kül olan her ev, yılların emeğini ve bir ömrün birikimini temsil ediyor.</p>

<p>Tahliye edilen her köy, nesiller boyunca oluşmuş anıları, aile mirasını ve yaşam kültürünü de beraberinde götürüyor.</p>

<p>Yanan her orman ise gazetelerin manşetlerine taşınmayacak binlerce canlıyı da sessizce yok ediyor.</p>

<p>Bordeaux'dan Endülüs'e, Katalonya'dan Yunan adalarına, Türkiye'nin Akdeniz kıyılarından Cezayir'e kadar gelen görüntüler artık hepimize tanıdık geliyor.</p>

<p>Yanına alabildiği birkaç eşyayla evini terk eden insanlar…</p>

<p>Günlerce aralıksız çalışan itfaiyeciler…</p>

<p>Alevlerin arasında mahsur kalan hayvanlar…</p>

<p>Duman nedeniyle kızıl renge bürünen gökyüzü…</p>

<p>Ne yazık ki bu görüntüler artık istisna değil, her yaz tekrar eden acı bir gerçeğe dönüşmüş durumda.</p>

<h2>Doğal afet… Ama çoğu zaman insan kaynaklı</h2>

<p>Aşırı sıcaklıklar ve uzun süren kuraklık, yangınların hızla yayılması için ideal koşulları oluşturuyor.</p>

<p>Ancak birçok yangının çıkış nedeni hâlâ insan.</p>

<p>Yola atılan bir sigara izmariti…</p>

<p>Tam söndürülmemiş bir mangal…</p>

<p>Çalışmalar sırasında oluşan küçük bir kıvılcım…</p>

<p>Dikkatsizlik…</p>

<p>Ve bazen de kasıtlı kundaklama.</p>

<p>Bazen yalnızca birkaç saniyelik ihmal, binlerce hektarlık ormanı yok etmeye ve yüzlerce insanın hayatını altüst etmeye yetiyor.</p>

<p>Bu durum hepimize önemli bir soruyu yeniden sorduruyor:</p>

<p><strong>Neden hâlâ önlem almaya değil, felaketlerden sonra yeniden inşa etmeye daha fazla kaynak ayırıyoruz?</strong></p>

<h2>Müdahale etmekten önce önlemek</h2>

<p>Artık orman yangınlarını olağanüstü olaylar olarak değerlendiremeyiz.</p>

<p>Bunlar, devletlerin uzun vadeli politikalar geliştirmesi gereken kalıcı ve yapısal bir güvenlik tehdidine dönüşmüş durumda.</p>

<p>Bu nedenle;</p>

<ul>
	<li>
	<p>Ormanların çok daha düzenli şekilde bakımının yapılması,</p>
	</li>
	<li>
	<p>Toplumun bilinçlendirilmesine yönelik geniş kapsamlı kampanyaların yürütülmesi,</p>
	</li>
	<li>
	<p>Yangına sebep olan ihmaller ve kundaklama suçlarına karşı caydırıcı yaptırımlar uygulanması,</p>
	</li>
	<li>
	<p>Uydu, drone ve yapay zekâ destekli erken uyarı sistemlerinin geliştirilmesi,</p>
	</li>
	<li>
	<p>Yangın söndürme uçaklarının ve hava filolarının güçlendirilmesi,</p>
	</li>
	<li>
	<p>Avrupa ile Akdeniz ülkeleri arasında daha güçlü operasyonel iş birliği kurulması,</p>
	</li>
</ul>

<p>artık bir tercih değil, zorunluluktur.</p>

<h2>Gerçek kahramanlar</h2>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/48a1746d-071c-4057-8925-29d0814955e2.png" /></p>

<p style="text-align:center"><a href="https://youtu.be/jme0VxnFmic?si=mX3pTvVy6Igf6pxO">https://youtu.be/jme0VxnFmic?si=mX3pTvVy6Igf6pxO</a></p>

<p>İtfaiyecilerimiz olağanüstü bir fedakârlık gösteriyor.</p>

<p>Yüzlerce derece sıcaklığın içinde…</p>

<p>Ani yön değiştiren rüzgârlarla mücadele ederek…</p>

<p>Onlarca metreyi bulan alev duvarlarının karşısında…</p>

<p>Canlarını hiçe sayarak görev yapıyorlar.</p>

<p>Onlar yalnızca teşekkürümüzü değil;</p>

<p>çok daha güçlü ekipmanları,</p>

<p>modern teknolojileri,</p>

<p>ve karşı karşıya oldukları risklere uygun çalışma koşullarını da hak ediyorlar.</p>

<h2>Yangın mağdurlarına mesaj</h2>

<p>Bu yangınlarda yakınını kaybeden…</p>

<p>Evini kaybeden…</p>

<p>Çiftliğini, hayvanlarını, geçim kaynağını ya da geleceğe dair umutlarını kaybeden herkese seslenmek istiyoruz.</p>

<p>Acınızı kelimeler anlatamaz.</p>

<p>Hiçbir yeniden inşa çalışması, küle dönen anıları geri getiremez.</p>

<p>Hiçbir maddi destek, kaybedilen bir insanın yerini dolduramaz.</p>

<p>Hiçbir istatistik, bugün yaşadığınız travmayı ölçemez.</p>

<p>Ancak şunu bilin ki…</p>

<p>Sınırların ötesinde milyonlarca insan sizin acınızı paylaşıyor.</p>

<p>Ayrıca gece gündüz demeden mücadele eden itfaiyecilere, arama kurtarma ekiplerine, gönüllülere, güvenlik güçlerine, yangın söndürme uçaklarının pilotlarına ve başkalarının hayatını kurtarmak için kendi hayatlarını riske atan herkese en derin minnettarlığımızı sunuyoruz.</p>

<p>Sizler cesaretin gerçek yüzüsünüz.</p>

<p>Ve bize, en büyük yıkımın ortasında bile insanlığın dayanışmasının her zaman daha güçlü olduğunu gösteriyorsunuz.</p>

<h2>Ortak sorumluluğumuz</h2>

<p>Yangınlar sınır tanımıyor.</p>

<p>Milliyet tanımıyor.</p>

<p>Din tanımıyor.</p>

<p>İspanya'da…</p>

<p>Türkiye'de…</p>

<p>Fransa'da…</p>

<p>Yunanistan'da…</p>

<p>İtalya'da…</p>

<p>Ya da Cezayir'de yanan her orman, aslında insanlığın ortak doğal mirasının bir parçasını da yok ediyor.</p>

<p>Bugün Akdeniz yanıyor.</p>

<p>Artık soru, sıradaki yangının hangi ülkede çıkacağı değildir.</p>

<p>Asıl soru şudur:</p>

<p><strong>Bu felaketler yeni normal hâline gelmeden önce, ormanlarımızı koruyacak, önleyici yatırımları artıracak ve iklim değişikliğine karşı dirençli politikalar geliştirecek siyasi iradeyi gösterebilecek miyiz?</strong></p>

<p>Çünkü…</p>

<p>Bir orman yeniden büyüyebilir.</p>

<p>Bir ev yeniden yapılabilir.</p>

<p><strong>Ama kaybedilen bir insan hayatı asla geri getirilemez.</strong></p>

<p>Bruxelles Korner olarak, yangınlardan etkilenen tüm ailelere en içten dayanışma duygularımızı iletiyoruz.</p>

<p><strong>Yalnız değilsiniz.</strong></p>

<p>#OrmanYangınları #Akdeniz #Türkiye #İspanya #Fransa #Yunanistan #İtalya #Cezayir #İtfaiye #Dayanışma #Biyoçeşitlilik #İklimKrizi #Çevre #BruxellesKorner</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 27 Jul 2026 21:19:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/07/la-mediterranee-brule-jusqua-quand-continuerons-nous-a-compter-les-hectares-plutot-que-les-vies-frtr-1785184307.png"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Aéroport de Charleroi : la double taxation qui révèle les contradictions du MR et des Engagés</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/aeroport-de-charleroi-la-double-taxation-qui-revele-les-contradictions-du-mr-et-des-engages-13838</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/aeroport-de-charleroi-la-double-taxation-qui-revele-les-contradictions-du-mr-et-des-engages-13838</guid>
                <description><![CDATA[Aéroport de Charleroi : la double taxation qui révèle les contradictions du MR et des Engagés]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size:36px"><strong>Aéroport de Charleroi : la double taxation qui révèle les contradictions du MR et des Engagés</strong></span></p>

<p><em><span style="font-size:22px">Après avoir bloqué une taxe communale destinée à renflouer les finances de Charleroi, les mêmes partis participent au niveau fédéral à l’augmentation de la taxe d’embarquement. Ryanair réplique en annonçant le retrait de cinq avions et la suppression de deux millions de sièges.</span></em></p>

<p><span style="font-size:16px"><em><strong>Par Kadir Duran – Bruxelles Korner</strong></em></span></p>

<p style="text-align:center"><span style="font-size:16px"><em><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/756745311_1019616930912667_4251172382327378568_n.jpg" /></strong></em></span></p>

<p>L’affaire pourrait ressembler à une simple querelle fiscale entre une compagnie aérienne, une ville et plusieurs niveaux de pouvoir. Elle révèle en réalité l’une des contradictions les plus sensibles du fédéralisme belge : une mesure jugée dangereuse pour l’aéroport lorsqu’elle devait financer Charleroi devient apparemment acceptable lorsqu’elle alimente les recettes de l’État fédéral.</p>

<p>Au centre de cette controverse se trouvent Brussels South Charleroi Airport, la compagnie Ryanair, la Ville de Charleroi, le gouvernement wallon et le gouvernement fédéral.</p>

<p>Les décisions prises successivement par ces différents acteurs donnent aujourd’hui l’impression d’une politique menée sans véritable coordination industrielle.</p>

<p>Une taxe communale de trois euros pour sauver les finances carolorégiennes</p>

<p>À la fin de l’année 2025, la Ville de Charleroi avait envisagé d’instaurer une taxe de trois euros par passager au départ de Brussels South Charleroi Airport.</p>

<p>Contrairement à la taxe fédérale sur les billets d’avion, cette taxe communale ne devait pas être directement facturée aux voyageurs ni juridiquement prélevée auprès de Ryanair. Son redevable devait être la société exploitant l’aéroport, BSCA.</p>

<p>Compte tenu du nombre de passagers au départ de Charleroi, la Ville espérait obtenir environ 15 millions d’euros de recettes annuelles.</p>

<p>Pour une commune confrontée à d’importantes difficultés budgétaires, cette somme aurait constitué une rentrée financière considérable.</p>

<p>La logique politique de Charleroi était relativement simple : l’aéroport utilise le territoire, les infrastructures, les services de sécurité, la mobilité locale et l’environnement urbain de la région. Une partie de la richesse générée par cette activité devait donc, selon la Ville, revenir directement aux finances communales.</p>

<p>Une taxe qui n’aurait pas nécessairement été neutre pour Ryanair</p>

<p>La publication analysée affirme que cette taxe aurait été « neutre pour Ryanair » et qu’elle aurait principalement réduit les dividendes versés à l’actionnaire italien de BSCA.</p>

<p>Cette présentation doit être nuancée.</p>

<p>Il est exact que Ryanair n’aurait pas été le redevable juridique direct de la taxe. Le paiement aurait été réclamé à BSCA.</p>

<p>Mais cela ne signifie pas nécessairement que Ryanair n’en aurait subi aucune conséquence économique.</p>

<p>L’aéroport aurait pu absorber la taxe dans ses propres comptes, réduire ses investissements ou ses dividendes, mais il aurait également pu tenter d’en répercuter une partie dans les redevances réclamées aux compagnies aériennes.</p>

<p>Dans ce cas, Ryanair aurait indirectement supporté une partie du coût.</p>

<p>Il faut donc distinguer deux notions :</p>

<p>Le contribuable légal, qui aurait été BSCA ;</p>

<p>Le contribuable économique final, qui aurait pu être l’aéroport, ses actionnaires, les compagnies ou, indirectement, les voyageurs.</p>

<p>Présenter la taxe comme entièrement indolore pour Ryanair est dès lors excessif.</p>

<p>Qui possède réellement l’aéroport de Charleroi ?</p>

<p>BSCA n’est pas une entreprise détenue exclusivement par un groupe italien.</p>

<p>Son actionnariat est mixte.</p>

<p>La société Belgian Airport, contrôlée par le groupe italien SAVE, détient approximativement 48,32 % du capital. La Société wallonne des aéroports, la SOWAER, en possède environ 35,87 %, tandis que Sambrinvest en détient près de 13,68 %. D’autres actionnaires minoritaires complètent le capital.</p>

<p>L’actionnaire privé italien est donc le principal actionnaire individuel, mais il n’est pas le seul propriétaire de BSCA.</p>

<p>Affirmer que la taxe aurait uniquement ou principalement amputé ses dividendes relève d’une hypothèse politique et économique, non d’un fait établi.</p>

<p>Une réduction éventuelle du bénéfice de BSCA aurait affecté l’ensemble des actionnaires, y compris les structures publiques wallonnes.</p>

<p>La qualification d’actionnaire « très peu actif » est également une appréciation éditoriale qui ne peut être retenue comme un fait objectivement démontré.</p>

<p>Le gouvernement wallon bloque la mesure</p>

<p>Le gouvernement wallon MR-Les Engagés a refusé d’approuver la taxe communale.</p>

<p>La justification avancée reposait principalement sur la protection de la compétitivité de l’aéroport. Une nouvelle charge de trois euros par passager risquait, selon l’exécutif wallon, de fragiliser BSCA, de provoquer une réaction des compagnies aériennes et de menacer l’activité économique liée à la plateforme.</p>

<p>Ryanair avait d’ailleurs immédiatement brandi la menace d’une réduction de capacité.</p>

<p>En janvier 2026, la compagnie annonçait déjà qu’elle pourrait supprimer environ 1,1 million de sièges à Charleroi en réaction à la taxe communale et aux projets fédéraux de hausse de la fiscalité aérienne.</p>

<p>Un accord a finalement été conclu entre la Ville et la Région. Charleroi a renoncé à son recours et la taxe n’a pas été appliquée en 2026.</p>

<p>La Ville a donc perdu une recette potentielle évaluée à 15 millions d’euros par an.</p>

<p>Le fédéral augmente pourtant sa propre taxe</p>

<p>Quelques mois plus tard, le gouvernement fédéral a décidé d’augmenter sa propre taxe d’embarquement.</p>

<p>Dans l’accord fédéral initial, la taxe applicable à une grande partie des vols avait été harmonisée à cinq euros par billet, tandis que le tarif spécifique de dix euros pour les vols de moins de 500 kilomètres était maintenu.</p>

<p>Une nouvelle hausse à dix euros pour la majorité des départs avait ensuite été envisagée pour 2027.</p>

<p>Face aux critiques du secteur aérien et aux menaces de Ryanair, le gouvernement fédéral a finalement retenu un compromis : le tarif concerné passera de cinq à sept euros à partir du 1er janvier 2027, plutôt que de monter à dix euros.</p>

<p>La contradiction politique apparaît ici clairement.</p>

<p>Au niveau wallon, une taxe communale de trois euros était présentée comme une menace majeure pour BSCA.</p>

<p>Au niveau fédéral, une augmentation de deux euros par billet est désormais considérée comme compatible avec la politique budgétaire nationale.</p>

<p>Or le MR et Les Engagés participent aux deux gouvernements.</p>

<p>Les deux taxes n’étaient pourtant pas identiques</p>

<p>Il serait néanmoins juridiquement et économiquement inexact d’affirmer que les deux opérations étaient parfaitement comparables.</p>

<p>La taxe communale aurait été réclamée directement à BSCA et n’aurait concerné que l’aéroport de Charleroi.</p>

<p>La taxe fédérale est liée aux billets vendus au départ des aéroports belges. Elle s’applique donc à l’ensemble du marché national, même si son impact varie selon les compagnies et les plateformes.</p>

<p>La mesure fédérale ne crée donc pas formellement une discrimination entre Charleroi et Zaventem.</p>

<p>Mais cette neutralité juridique ne signifie pas une neutralité économique.</p>

<p>Charleroi dépend beaucoup plus fortement du modèle low cost et de Ryanair que Brussels Airport. Une taxe forfaitaire identique pèse proportionnellement davantage sur un billet vendu 30 ou 40 euros que sur un billet d’affaires ou un long-courrier vendu plusieurs centaines d’euros.</p>

<p>En pratique, une fiscalité uniforme peut donc produire des effets très différents selon le modèle économique des aéroports.</p>

<p>Ryanair retire cinq avions de Charleroi</p>

<p>Michael O’Leary avait averti les autorités belges qu’une hausse de la taxation entraînerait une réduction des capacités de Ryanair.</p>

<p>Le 22 juillet 2026, la compagnie a annoncé le retrait de cinq appareils basés à Brussels South Charleroi Airport, sur une flotte locale d’environ vingt avions.</p>

<p>Elle prévoit également de réduire de deux millions le nombre de sièges proposés au départ et à destination de la Belgique.</p>

<p>Les suppressions doivent concerner Charleroi, mais également certaines activités à Brussels Airport.</p>

<p>La compagnie présente explicitement cette décision comme une réponse à l’augmentation de la taxe fédérale.</p>

<p>Cette annonce représente potentiellement :</p>

<p>moins de vols ;</p>

<p>moins de destinations ou de fréquences ;</p>

<p>une diminution des recettes aéronautiques et commerciales de BSCA ;</p>

<p>une réduction de l’activité des services au sol ;</p>

<p>une pression sur les emplois des sous-traitants ;</p>

<p>un impact sur les commerces, les parkings, les transports et les hôtels environnants.</p>

<p>Mais il faut rester précis : Ryanair a annoncé une réduction de capacité, pas encore une liste définitive de centaines de licenciements.</p>

<p>Le nombre exact d’emplois supprimés ou menacés devra être établi lorsque les routes, les fréquences et les plans opérationnels auront été définitivement précisés.</p>

<p>Une menace crédible, mais aussi une stratégie de négociation</p>

<p>Les annonces de Michael O’Leary doivent être prises au sérieux.</p>

<p>Ryanair dispose d’une flotte mobile et peut déplacer ses avions vers des pays ou des aéroports offrant de meilleures conditions fiscales et commerciales.</p>

<p>C’est précisément l’un des principaux leviers de négociation de la compagnie.</p>

<p>Mais les déclarations de Ryanair constituent également un instrument de pression politique.</p>

<p>La compagnie chiffre régulièrement chaque avion retiré en centaines de millions de dollars d’investissements et associe ses capacités à un nombre élevé d’emplois directs et indirects. Ces estimations permettent de mesurer l’importance économique de son activité, mais elles ne correspondent pas automatiquement à des pertes comptables ou à des licenciements immédiats.</p>

<p>Un avion retiré de Charleroi n’est pas détruit : il est généralement transféré vers une autre base du réseau Ryanair.</p>

<p>La perte est donc principalement régionale. L’investissement et l’activité quittent la Wallonie pour être redéployés ailleurs.</p>

<p>Charleroi perdrait-elle deux fois ?</p>

<p>C’est ici que la critique formulée par Vincent Peiffer prend toute sa force.</p>

<p>Dans un premier temps, la Ville de Charleroi a été empêchée de lever une taxe destinée à financer son propre budget, au nom de la protection de l’activité aéroportuaire.</p>

<p>Dans un second temps, le gouvernement fédéral impose une hausse qui risque également de réduire cette activité, mais dont les recettes ne reviendront pas directement à la Ville.</p>

<p>Charleroi pourrait donc subir une double perte :</p>

<p>l’absence des 15 millions d’euros de recettes communales espérées ;</p>

<p>une diminution de l’activité économique autour de l’aéroport en raison des réductions annoncées par Ryanair.</p>

<p>Politiquement, cette séquence est difficile à défendre pour le MR et Les Engagés.</p>

<p>Ces partis peuvent répondre que la taxe fédérale est nationale, plus modérée que le projet initial de dix euros et nécessaire à l’assainissement des finances publiques.</p>

<p>Mais cet argument ne suffit pas à effacer la question centrale : pourquoi une taxe de trois euros était-elle considérée comme insupportable lorsqu’elle devait bénéficier à Charleroi, tandis qu’une hausse fédérale de deux euros devient acceptable quelques mois plus tard ?</p>

<p>Une fiscalité sans véritable stratégie aérienne</p>

<p>Le problème dépasse largement la seule compagnie Ryanair.</p>

<p>La Belgique semble traiter la fiscalité aérienne principalement comme une source de recettes budgétaires, sans définir clairement sa stratégie pour ses aéroports.</p>

<p>Plusieurs objectifs entrent en contradiction :</p>

<p>augmenter les recettes publiques ;</p>

<p>réduire l’impact climatique de l’aviation ;</p>

<p>préserver l’emploi régional ;</p>

<p>maintenir l’accessibilité internationale ;</p>

<p>protéger la compétitivité des aéroports belges ;</p>

<p>éviter une dépendance excessive envers une seule compagnie.</p>

<p>Une taxe forfaitaire appliquée à chaque billet peut générer des recettes et réduire légèrement la demande. Mais elle ne tient pas compte de la distance réelle, des émissions par passager, du type d’appareil ni du taux de remplissage.</p>

<p>Du point de vue environnemental, une taxe fondée sur l’intensité carbone du vol serait plus cohérente qu’un montant uniforme.</p>

<p>Du point de vue industriel, la Belgique devrait également déterminer si elle souhaite conserver Charleroi comme grande plateforme low cost européenne ou accepter une réduction progressive de son trafic.</p>

<p>L’absence de réponse claire crée une instabilité permanente.</p>

<p>## Bruxelles Korner – L’analyse de Kadir Duran</p>

<p>La publication de Vincent Peiffer met correctement en évidence une incohérence politique majeure, mais elle présente comme certaines plusieurs conséquences qui restent hypothétiques.</p>

<p>La taxe communale n’aurait pas forcément été entièrement supportée par l’actionnaire italien. Elle aurait pu être répercutée sur les compagnies, sur les investissements de l’aéroport ou sur les voyageurs.</p>

<p>À l’inverse, la décision de Ryanair ne signifie pas encore que des centaines de travailleurs ont perdu leur emploi. Elle crée cependant un risque économique sérieux pour l’ensemble de l’écosystème carolorégien.</p>

<p>Le véritable scandale n’est donc pas seulement l’existence d’une taxe.</p>

<p>Il réside dans l’absence de coordination entre les différents niveaux de pouvoir.</p>

<p>La Wallonie bloque une recette locale pour protéger l’aéroport. Le fédéral augmente ensuite sa propre fiscalité. Ryanair retire des avions. La Ville ne reçoit rien. L’aéroport perd potentiellement du trafic. Et les responsabilités se dispersent entre le communal, le régional et le fédéral.</p>

<p>En Belgique, chacun peut ainsi affirmer qu’il a pris une décision rationnelle dans son domaine de compétence.</p>

<p>Mais lorsque toutes ces décisions sont additionnées, le résultat peut devenir économiquement irrationnel pour Charleroi et pour la Wallonie.</p>

<p>Ce dossier pose finalement une question simple :</p>

<p>La fiscalité aérienne belge poursuit-elle une véritable stratégie économique et climatique, ou sert-elle uniquement à combler des déficits publics au risque de déplacer l’activité vers l’étranger ?**</p>

<p>La réponse déterminera l’avenir de Brussels South Charleroi Airport, mais également celui de milliers de travailleurs et d’entreprises qui dépendent directement ou indirectement de sa croissance.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><span style="font-size:36px">✈️ <strong>Ryanair riposte à la hausse de la taxe aérienne en réduisant fortement ses capacités en Belgique</strong></span></p>

<p>La compagnie irlandaise Ryanair annonce le retrait de cinq avions de sa base de Brussels South Charleroi Airport, ainsi que la suppression de près de <strong>deux millions de sièges</strong> au cours de la saison hivernale 2026-2027 et de l’été 2027.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/2b2a9bc3-7ddc-41c0-a9fc-8062d39ffdeb.png" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Selon la compagnie, cette décision constitue une réponse directe à l’augmentation de la taxe fédérale d’embarquement. À partir du <strong>1er janvier 2027</strong>, celle-ci passera de <strong>5 à 7 euros</strong> pour les vols de plus de 500 kilomètres.</p>

<p>Ryanair affirme qu’environ <strong>vingt liaisons aériennes</strong> pourraient être supprimées ou voir leurs fréquences réduites. La compagnie avertit également que cette diminution de l’activité pourrait avoir des conséquences sur l’emploi direct et indirect autour de l’aéroport de Charleroi.</p>

<p>Malgré cette importante réduction de capacités, Ryanair assure qu’elle ne prévoit pas, à ce stade, de fermer sa base carolorégienne.</p>

<p>Cette décision relance néanmoins le débat sur l’impact de la fiscalité aérienne belge sur la compétitivité des aéroports, l’emploi régional et l’attractivité économique de la Wallonie.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 27 Jul 2026 21:11:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/07/aeroport-de-charleroi-la-double-taxation-qui-revele-les-contradictions-du-mr-et-des-engages-1785176199.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Bruxelles veut davantage de femmes aux postes de direction de l’État, sans instaurer de nouveaux quotas</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/bruxelles-veut-davantage-de-femmes-aux-postes-de-direction-de-letat-sans-instaurer-de-nouveaux-quotas-13686</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/bruxelles-veut-davantage-de-femmes-aux-postes-de-direction-de-letat-sans-instaurer-de-nouveaux-quotas-13686</guid>
                <description><![CDATA[Bruxelles veut davantage de femmes aux postes de direction de l’État, sans instaurer de nouveaux quotas]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size:36px"><strong>Bruxelles veut davantage de femmes aux postes de direction de l’État, sans instaurer de nouveaux quotas</strong></span><br />
<br />
<em><span style="font-size:18px">Par Kadir Duran – Bruxelles Korner</span></em><br />
<br />
<span style="font-size:20px"><em>Le gouvernement fédéral dirigé par Bart De Wever a approuvé une réforme visant à renforcer l’équilibre entre les femmes et les hommes dans les plus hautes fonctions de l’administration fédérale. À partir du 1er janvier 2027, un objectif non contraignant d’au moins 40 % de chaque genre sera ajouté au dispositif actuel.</em></span><br />
<br />
<span style="font-size:48px"><strong>Un objectif, pas un quota obligatoire</strong></span></p>

<p style="text-align:center"><span style="font-size:48px"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/751135322_1030686069451183_8534692870362481467_n.jpg" style="height:450px; width:800px" /></strong></span><br />
<br />
Portée par la ministre de l’Action et de la Modernisation publiques Vanessa Matz (Les Engagés), la réforme ne modifie pas la règle actuellement en vigueur.<br />
<br />
Aujourd’hui, les nominations aux fonctions supérieures sont encadrées par un principe simple : un même genre ne peut représenter plus des deux tiers des nominations et désignations.<br />
<br />
À compter du 1er janvier 2027, le gouvernement ajoute un objectif indicatif visant à atteindre au moins 40 % de femmes et au moins 40 % d’hommes parmi :<br />
<br />
* les titulaires de fonctions de management ;<br />
* les agents des niveaux A3, A4 et A5 de l’administration fédérale.<br />
<br />
Il ne s’agit donc pas d’un quota juridiquement contraignant, mais d’un objectif destiné à orienter les futures nominations.<br />
<br />
Une précision importante : les « 20 % restants » n’existent pas<br />
<br />
La formulation « au moins 40 % de chaque genre » a suscité certaines interrogations. Certains pourraient croire que les 20 % restants seraient réservés à un troisième genre ou à des personnes transgenres.<br />
<br />
Ce n’est pas le cas.<br />
<br />
Le texte adopté par le gouvernement ne crée aucun quota de 20 % pour les personnes transgenres ni pour une autre catégorie.<br />
<br />
Le principe est simplement le suivant :<br />
<br />
* les femmes doivent représenter au minimum 40 % ;<br />
* les hommes doivent représenter au minimum 40 %.<br />
<br />
Les 20 points restants constituent uniquement une marge de flexibilité permettant des répartitions comme 40/60, 45/55 ou 50/50. La réforme ne prévoit donc ni troisième quota, ni réserve de postes pour une autre catégorie.<br />
<br />
Un plafond de verre toujours présent<br />
<br />
Les chiffres de l’administration fédérale montrent que les femmes restent bien représentées dans les niveaux intermédiaires mais beaucoup moins dans les plus hautes fonctions :<br />
<br />
* A2 : 50 % de femmes<br />
* A3 : 44 %<br />
* A4 : 39 %<br />
* A5 : 30 %<br />
<br />
Cette diminution progressive illustre le plafond de verre qui limite encore l’accès des femmes aux postes de direction.<br />
<br />
Le gouvernement relève également qu’à temps de travail équivalent, un écart salarial d’environ 7 % subsiste entre les femmes et les hommes, principalement parce que les femmes occupent moins souvent les fonctions les mieux rémunérées.<br />
<br />
Les entreprises publiques également concernées<br />
<br />
Le Conseil des ministres a également adopté une mesure concernant les grandes entreprises publiques autonomes.<br />
<br />
Leurs comités de direction devront désormais compter au moins 33 % de représentants du sexe sous-représenté.<br />
<br />
Cette règle concernera notamment :<br />
<br />
* bpost ;<br />
* Proximus ;<br />
* la SNCB ;<br />
* Infrabel ;<br />
* Skeyes.<br />
<br />
Une réforme accompagnée de mesures de soutien<br />
<br />
Au-delà des objectifs chiffrés, la ministre Vanessa Matz souhaite agir sur les obstacles qui freinent encore les carrières féminines en :<br />
<br />
* réexaminant certaines conditions d’accès aux fonctions supérieures ;<br />
* développant le leadership inclusif ;<br />
* renforçant le coaching des cadres ;<br />
* améliorant le suivi statistique des carrières.<br />
<br />
Aucun budget spécifique n’a toutefois été annoncé.<br />
<br />
Une précision importante : où sont les 20 % restants ?<br />
<br />
La formulation « au moins 40 % de chaque genre » a suscité des interrogations. Certains pourraient croire que les 20 % restants seraient destinés à une troisième catégorie de genre. Ce n’est pas le cas.<br />
<br />
Le texte adopté par le gouvernement ne crée aucun quota de 20 % pour les personnes transgenres ou pour un autre genre.<br />
<br />
Il fixe simplement un seuil minimal : les femmes doivent représenter au moins 40 % des fonctions concernées et les hommes au moins 40 %. Les 20 % restants constituent uniquement une marge de flexibilité permettant des répartitions telles que 40/60, 45/55 ou 50/50.<br />
<br />
En d’autres termes, la réforme ne prévoit ni troisième quota, ni réserve de postes pour les personnes transgenres. Elle vise exclusivement à garantir qu’aucun des deux sexes pris en compte dans les statistiques actuelles de l’administration fédérale ne soit représenté à moins de 40 %.<br />
<br />
Analyse Bruxelles Korner<br />
<br />
Cette réforme illustre le choix du gouvernement De Wever de privilégier des objectifs de représentation plutôt que des quotas obligatoires.<br />
<br />
Le compromis permet de promouvoir une présence plus équilibrée des femmes et des hommes dans la haute administration tout en conservant officiellement le principe des nominations fondées sur les compétences.<br />
<br />
Le véritable enjeu sera désormais celui de l’application concrète de cette politique et de sa capacité à réduire durablement les inégalités d’accès aux postes stratégiques de l’État fédéral.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 21 Jul 2026 01:31:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/07/bruxelles-veut-davantage-de-femmes-aux-postes-de-direction-de-letat-sans-instaurer-de-nouveaux-quotas-1784586814.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Bruxelles accélère avant l’été : fiscalité, mobilité, loisirs et économie, les grands chantiers qui redessinent la capitale</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/bruxelles-accelere-avant-lete-fiscalite-mobilite-loisirs-et-economie-les-grands-chantiers-qui-redessinent-la-capitale-13667</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/bruxelles-accelere-avant-lete-fiscalite-mobilite-loisirs-et-economie-les-grands-chantiers-qui-redessinent-la-capitale-13667</guid>
                <description><![CDATA[Bruxelles accélère avant l’été : fiscalité, mobilité, loisirs et économie, les grands chantiers qui redessinent la capitale]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="700" height="394" src="https://www.youtube.com/embed/5qK2gxnQr5Q" title="?? Bruxelles accélère avant l’été : fiscalité, mobilité, loisirs et économie.." frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><p><strong><span style="font-size:26px">Bruxelles accélère avant l’été : fiscalité, mobilité, loisirs et économie, les grands chantiers qui redessinent la capitale</span></strong></p>

<p>Par Kadir Duran – Bruxelles Korner</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/748527393_2863119890728706_1145150014671863222_n.jpg" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p>À la veille des vacances d’été, les différents niveaux de pouvoir ont multiplié les annonces. Région bruxelloise, gouvernement fédéral, Ville de Bruxelles et acteurs économiques ont présenté une série de décisions qui dessinent les priorités des prochains mois : renforcer l’attractivité de Bruxelles, soutenir l’économie, adapter la mobilité et moderniser les infrastructures.</p>

<p>Au-delà des annonces, une question se pose : Bruxelles est-elle en train d’ouvrir un nouveau cycle de transformation ?</p>

<p>Une baisse d’impôt pour retenir les classes moyennes</p>

<p>La principale annonce régionale concerne la fiscalité.</p>

<p>Le gouvernement bruxellois prévoit une réduction d’un point de pourcentage de la part régionale de l’impôt des personnes physiques (IPP) à partir de l’exercice d’imposition 2028.</p>

<p>Selon les simulations officielles :</p>

<p>* une personne seule gagnant environ 2.700 € nets par mois économiserait près de 147 € par an ;</p>

<p>* un couple avec deux enfants percevant chacun 2.400 € nets bénéficierait d’environ 152 € d’allègement annuel.</p>

<p>L’objectif est clair : ralentir l’exode des ménages vers la périphérie et rendre Bruxelles plus compétitive face aux autres Régions.</p>

<p>Une offensive pour réindustrialiser Bruxelles</p>

<p>Le gouvernement régional souhaite également accélérer la reconversion des grands sites industriels sous-utilisés.</p>

<p>Sont notamment concernés :</p>

<p>* Audi Forest ;</p>

<p>* Schaerbeek-Formation ;</p>

<p>* Mediapark ;</p>

<p>* plusieurs anciens sites Solvay.</p>

<p>Pour attirer les investisseurs, Bruxelles prévoit :</p>

<p>* des exonérations temporaires de précompte immobilier ;</p>

<p>* des réductions de taxes sur les surfaces non résidentielles ;</p>

<p>* des avantages fiscaux conditionnés à la création d’emplois locaux et aux performances environnementales.</p>

<p>La stratégie est d’associer transition écologique, emploi et réindustrialisation.</p>

<p>La LEZ maintenue, mais plus souple</p>

<p>Après plusieurs mois de débats, la Zone de Basses Émissions (LEZ) est maintenue.</p>

<p>En revanche, plusieurs mécanismes sociaux viennent compléter le dispositif :</p>

<p>* un pass annuel de 350 € permettant de continuer à circuler avec un véhicule interdit ;</p>

<p>* un tarif réduit à 200 € pour les bénéficiaires du statut BIM ;</p>

<p>* des exemptions pour certains ménages vulnérables ;</p>

<p>* des dérogations destinées notamment aux professionnels de santé et à plusieurs catégories professionnelles.</p>

<p>La Région cherche ainsi à concilier objectifs climatiques et acceptabilité sociale.</p>

<p>Une piscine extérieure au cœur d’Anderlecht</p>

<p>Autre projet emblématique : la future piscine publique en plein air des Abattoirs d’Anderlecht.</p>

<p>Installée sur le toit du bâtiment « Manufacture », elle utilisera la chaleur résiduelle du site pour chauffer l’eau.</p>

<p>Le projet illustre une nouvelle approche de l’aménagement urbain combinant :</p>

<p>* rénovation urbaine ;</p>

<p>* efficacité énergétique ;</p>

<p>* adaptation aux vagues de chaleur.</p>

<p>La Foire du Midi, vitrine populaire de l’été</p>

<p>À partir du 18 juillet, Bruxelles retrouve l’un de ses événements les plus populaires : la 146ᵉ Foire du Midi.</p>

<p>Quelques chiffres :</p>

<p>* 123 attractions ;</p>

<p>* plus de 100 familles de forains ;</p>

<p>* 1,6 km de parcours ;</p>

<p>* près d’un million de visiteurs attendus.</p>

<p>Parmi les nouveautés :</p>

<p>* une nouvelle Roue Royale équipée de cabines fermées ;</p>

<p>* la maison hantée “Horror Show” ;</p>

<p>* l’attraction familiale “Tiki Ville”.</p>

<p>La Ville cherche également à améliorer l’accessibilité.</p>

<p>Ainsi, Interparking propose un forfait de 5 € au parking de la Porte de Hal :</p>

<p>* en semaine après 15 heures ;</p>

<p>* toute la journée les week-ends et jours fériés.</p>

<p>Une initiative destinée à limiter la congestion autour du boulevard du Midi.</p>

<p>Les commerces pourront bientôt ouvrir 7 jours sur 7</p>

<p>Au niveau fédéral, la Chambre a adopté une réforme importante du commerce.</p>

<p>Les principales nouveautés :</p>

<p>* suppression du jour de fermeture hebdomadaire obligatoire ;</p>

<p>* ouverture possible jusqu’à 21 heures ;</p>

<p>* liberté d’ouverture sept jours sur sept.</p>

<p>Le gouvernement souhaite offrir davantage de flexibilité aux commerçants confrontés à la concurrence du commerce en ligne.</p>

<p>Il s’agit d’une possibilité, non d’une obligation.</p>

<p>L’Europe serre la vis sur les invendus textiles</p>

<p>Autre changement majeur : dès le 19 juillet, les grandes entreprises européennes ne pourront plus détruire leurs invendus textiles.</p>

<p>Cette réforme vise :</p>

<p>* la réduction du gaspillage ;</p>

<p>* une meilleure transparence ;</p>

<p>* une économie davantage circulaire.</p>

<p>Les entreprises devront publier des rapports détaillés sur la gestion de leurs stocks.</p>

<p>Toutefois, plusieurs spécialistes soulignent que cette mesure ne traite pas encore le problème fondamental de la surproduction.</p>

<p>À Gand, Volvo pourrait produire des marques chinoises</p>

<p>En Flandre, une autre annonce retient l’attention.</p>

<p>Des discussions sont en cours afin que l’usine Volvo de Gand assemble également des véhicules des marques chinoises Zeekr et Lynk &amp; Co, appartenant au groupe Geely.</p>

<p>Si le projet se concrétise, il renforcerait considérablement la pérennité du dernier grand site belge de production automobile.</p>

<p>Le fédéral veut partir en vacances… avec plusieurs dossiers bouclés</p>

<p>Le gouvernement De Wever tente enfin de finaliser plusieurs réformes avant la pause estivale.</p>

<p>Parmi les dossiers encore ouverts :</p>

<p>* réforme de l’épargne-pension ;</p>

<p>* fiscalité des chercheurs ;</p>

<p>* annualisation du temps de travail ;</p>

<p>* réforme Belfius ;</p>

<p>* nouveau contrat de gestion de bpost ;</p>

<p>* lutte contre le phishing bancaire ;</p>

<p>* réforme de la loi football ;</p>

<p>* service minimum dans les prisons.</p>

<p>Tous ne devraient cependant pas être conclus avant les vacances.</p>

<p>Analyse Bruxelles Korner</p>

<p>L’ensemble de ces annonces montre une volonté commune des autorités belges de renforcer simultanément :</p>

<p>* l’attractivité résidentielle ;</p>

<p>* la compétitivité économique ;</p>

<p>* la transition écologique ;</p>

<p>* la qualité de vie.</p>

<p>Entre baisse d’impôts, grands projets urbains, réindustrialisation, modernisation du commerce et investissements dans les loisirs, Bruxelles cherche à envoyer un signal positif aux investisseurs comme aux habitants.</p>

<p>Le véritable défi commencera toutefois après l’été : transformer ces engagements politiques en réalisations concrètes, dans un contexte budgétaire toujours particulièrement contraint.</p>

<p>Kadir Duran</p>

<p>Bruxelles Korner</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 17 Jul 2026 11:56:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/07/bruxelles-accelere-avant-lete-fiscalite-mobilite-loisirs-et-economie-les-grands-chantiers-qui-redessinent-la-capitale-1784278757.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Belçika’da 1 Eylül’den İtibaren Konuşma Terapisi (Logopedi) Geri Ödemelerinde Önemli Değişiklikler</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/belcikada-1-eylulden-itibaren-konusma-terapisi-logopedi-geri-odemelerinde-onemli-degisiklikler-13666</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/belcikada-1-eylulden-itibaren-konusma-terapisi-logopedi-geri-odemelerinde-onemli-degisiklikler-13666</guid>
                <description><![CDATA[Belçika’da 1 Eylül’den İtibaren Konuşma Terapisi (Logopedi) Geri Ödemelerinde Önemli Değişiklikler]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="315" height="576" src="https://www.youtube.com/embed/Q2QlkDoJGBE" title="Belçika’da 1 Eylül’den İtibaren Logopedi Geri Ödemelerinde Önemli Değişiklikler" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><p><span style="font-size:48px">Belçika’da 1 Eylül’den İtibaren Konuşma Terapisi (Logopedi) Geri Ödemelerinde Önemli Değişiklikler</span></p>

<p>Kadir Duran – Bruxelles Korner</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/749355075_1058272460198583_2345713100876715496_n.jpg" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p>Belçika’da 1 Eylül itibarıyla logopedi hizmetlerinin geri ödeme koşullarında önemli değişiklikler yürürlüğe giriyor. Federal Sağlık Bakanı Frank Vandenbroucke tarafından açıklanan yeni düzenleme, hastaların tedaviye daha erken erişmesini sağlamayı, bürokratik işlemleri azaltmayı ve özellikle kronik hastalar ile çocuklara yönelik hizmetleri güçlendirmeyi amaçlıyor.</p>

<p>Baş ve Boyun Kanseri Hastalarına Önleyici Destek</p>

<p>Yeni düzenlemeyle birlikte, baş ve boyun kanseri nedeniyle ameliyat veya radyoterapi görecek hastalar, tedavi başlamadan önce 10 seansa kadar önleyici logopedi desteği alabilecek.</p>

<p>Bu seanslar, geri ödemesi yapılan 55 seanslık toplam tedavi paketinin içinde yer alacak. Amaç; konuşma ve yutma fonksiyonlarını mümkün olduğunca korumak, tedavi sonrası iyileşmeyi hızlandırmak ve daha uzun rehabilitasyon süreçlerinin önüne geçmek.</p>

<p>Dudak ve Damak Yarığı Olan Çocuklar İçin Bürokrasi Azalıyor</p>

<p>Doğuştan dudak, damak veya alveol yarığı bulunan çocukların logopedi tedavilerinde idari işlemler de önemli ölçüde kolaylaştırılıyor.</p>

<p>Tedavinin uzatılması gerektiğinde, reçete ve uzatma talebi doğrudan sağlık sigortasının danışman hekimine gönderilebilecek. Belirlenen süre içinde bir yanıt verilmemesi halinde ise tedavi otomatik olarak uzatılmış sayılacak. Böylece çocukların tedavisinin kesintiye uğramasının önüne geçilecek.</p>

<p>Nörolojik Hastalara 60 Dakikalık Seans İmkânı</p>

<p>Kronik nörolojik hastalıklara bağlı konuşma bozukluğu yaşayan 10 yaş ve üzerindeki hastalar, tıbbi gereklilik bulunması halinde artık 60 dakikalık bireysel logopedi seanslarından yararlanabilecek.</p>

<p>Bugüne kadar yalnızca 30 dakikalık seanslar geri ödeme kapsamındaydı.</p>

<p>Toplam geri ödeme hakkı ise değişmiyor:</p>

<p>* 60 dakikalık bir seans, iki adet 30 dakikalık seans olarak hesaplanacak.</p>

<p>* Tedavi süreci boyunca en fazla 80 adet 60 dakikalık seans geri ödeme kapsamında olacak.</p>

<p>Disglosi Tedavilerinde Seans Sayısı Azalıyor</p>

<p>Konuşma organlarındaki yapısal bozukluklardan kaynaklanan disglosi vakalarında ise geri ödeme üst sınırı 149 seanstan 90 seansa düşürülecek.</p>

<p>Değerlendirme</p>

<p>Belçika’nın yeni düzenlemesi, sağlık sisteminde önleyici tedavi yaklaşımını güçlendirmeyi ve kaynakların daha etkin kullanılmasını hedefliyor. Kanser hastalarına erken müdahale imkânı sağlanması, çocukların tedavisindeki bürokrasinin azaltılması ve nörolojik hastalara daha uzun seans olanağı tanınması, hasta odaklı sağlık politikalarının önemli bir adımı olarak değerlendiriliyor.</p>

<p>Yeni uygulamalar 1 Eylül itibarıyla Belçika genelinde yürürlüğe girecek.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 17 Jul 2026 11:41:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/07/belcikada-1-eylulden-itibaren-konusma-terapisi-logopedi-geri-odemelerinde-onemli-degisiklikler-1784277957.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>15 juillet : dix ans après, la Turquie commémore la résistance de son peuple face à la tentative de coup d&#039;État</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/15-juillet-dix-ans-apres-la-turquie-commemore-la-resistance-de-son-peuple-face-a-la-tentative-de-coup-detat-13643</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/15-juillet-dix-ans-apres-la-turquie-commemore-la-resistance-de-son-peuple-face-a-la-tentative-de-coup-detat-13643</guid>
                <description><![CDATA[15 juillet : dix ans après, la Turquie commémore la résistance de son peuple face à la tentative de coup d'État]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="315" height="576" src="https://www.youtube.com/embed/EllPyfYbYYc" title="15 juillet : dix ans après, la Turquie" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><h1><strong>15 juillet : dix ans après, la Turquie commémore la résistance de son peuple face à la tentative de coup d'État</strong></h1>

<p><strong>Par Kadir Duran – Bruxelles Korner</strong></p>

<p>Le <strong>15 juillet 2026</strong>, la Turquie commémore le <strong>10ᵉ anniversaire</strong> de la tentative de coup d'État du 15 juillet 2016, un événement qui demeure l'un des plus marquants de l'histoire contemporaine du pays. À travers toute la Turquie et au sein de la diaspora, des cérémonies officielles, des hommages aux victimes et des rassemblements populaires sont organisés à l'occasion de la <strong>Journée de la démocratie et de l'unité nationale</strong>.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/747378891_1624283519119322_3100046248293233956_n.jpg" style="height:800px; width:640px" /></p>

<p>Dans la nuit du <strong>15 au 16 juillet 2016</strong>, une faction de l'armée a tenté de renverser les institutions de l'État. Des avions de chasse ont survolé Ankara et Istanbul, des hélicoptères ont ouvert le feu et plusieurs sites stratégiques ont été attaqués, tandis que les ponts d'Istanbul étaient occupés.</p>

<p>Face à cette tentative de putsch, des centaines de milliers de citoyens sont descendus dans les rues après l'appel lancé par les autorités. Selon les chiffres officiels turcs, <strong>251 personnes ont perdu la vie</strong> et plus de <strong>2 700 autres ont été blessées</strong> au cours de cette nuit.</p>

<h2>Erdoğan : « Une victoire historique de la démocratie »</h2>

<p>À l'occasion de ce dixième anniversaire, le président <strong>Recep Tayyip Erdoğan</strong> a publié une tribune intitulée <strong>« 15 juillet : La Déclaration d'Indépendance du Siècle de la Türkiye »</strong>.</p>

<p>Le chef de l'État y qualifie le 15 juillet de <strong>« grande victoire de la démocratie inscrite en lettres d'or dans l'histoire »</strong>, affirmant que cette nuit-là, le peuple turc a défendu <strong>« sa volonté, sa démocratie et son indépendance au prix de sa vie »</strong>.</p>

<p>Recep Tayyip Erdoğan rappelle également avoir appelé la population à se rendre dans les rues, sur les places publiques et dans les aéroports afin de s'opposer à la tentative de coup d'État.</p>

<p>Selon lui, cette mobilisation populaire constitue l'un des moments les plus importants de l'histoire moderne de la République de Türkiye.</p>

<p>Il compare cette résistance aux grandes étapes fondatrices de l'histoire turque, notamment <strong>la bataille de Malazgirt (1071)</strong>, <strong>la conquête d'Istanbul (1453)</strong> et <strong>la Guerre d'Indépendance menée par Mustafa Kemal Atatürk</strong>.</p>

<p>Le président turc affirme également que, durant les dix dernières années, les autorités ont poursuivi leur lutte contre l'organisation <strong>FETO</strong>, que la Türkiye considère comme responsable de la tentative de coup d'État, en menant des opérations au sein de l'administration, de l'armée, de la justice et du secteur privé.</p>

<h2>Une journée de mémoire nationale</h2>

<p>Depuis <strong>2017</strong>, le <strong>15 juillet</strong> est officiellement célébré comme la <strong>Journée de la démocratie et de l'unité nationale</strong> (<em>Demokrasi ve Millî Birlik Günü</em>). Des cérémonies, des dépôts de gerbes, des prières, des veillées et des rassemblements sont organisés dans tout le pays afin de rendre hommage aux victimes et de rappeler l'importance de la souveraineté populaire.</p>

<p>Les slogans officiels tels que <strong>« İrade Bizim, Zafer Bizim »</strong> (« La volonté est la nôtre, la victoire est la nôtre ») ou <strong>« İrade Bizim, Egemenlik Bizim »</strong> (« La volonté est la nôtre, la souveraineté est la nôtre ») accompagnent chaque année ces commémorations.</p>

<h2>Une date qui continue de marquer la Turquie</h2>

<p>Dix ans après les événements, le 15 juillet demeure une référence majeure dans la vie politique et institutionnelle du pays. Si l'interprétation des événements continue de susciter des débats selon les sensibilités politiques, cette date reste profondément inscrite dans la mémoire collective de la Turquie.</p>

<p>Les cérémonies organisées à travers le pays témoignent de la volonté des autorités de préserver le souvenir des victimes, de transmettre cette mémoire aux nouvelles générations et de rappeler les enjeux liés à la protection des institutions démocratiques et de l'unité nationale.</p>

<p><strong>Kadir Duran</strong><br />
<strong>Bruxelles Korner</strong></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 15 Jul 2026 19:49:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/07/15-juillet-dix-ans-apres-la-turquie-commemore-la-resistance-de-son-peuple-face-a-la-tentative-de-coup-detat-1784134656.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Şehit Diplomatımız Dursun Aksoy, Şehadetinin 43. Yılında Brüksel&#039;de Anıldı</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/sehit-diplomatimiz-dursun-aksoy-sehadetinin-43-yilinda-brukselde-anildi-13618</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/sehit-diplomatimiz-dursun-aksoy-sehadetinin-43-yilinda-brukselde-anildi-13618</guid>
                <description><![CDATA[Şehit Diplomatımız Dursun Aksoy'un Aziz Hatırasına
Şehit Diplomat Dursun Aksoy, Şehadetinin 43. Yılında Brüksel'de Anıldı
Kadir Duran – Bruxelles Korner

Terör örgütü ASALA tarafından 14 Temmuz 1983 tarihinde Brüksel'de şehit edilen Türkiye Cumhuriyeti Brüksel Büyükelçiliği İdari Ataşesi Dursun Aksoy, şehadetinin 43. yıl dönümünde düzenlenen anlamlı bir törenle anıldı.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="659" height="371" src="https://www.youtube.com/embed/rFnfqhzMvfw" title="A la mémoire du  DIPLOMATE MARTYR DURSUN AKSOY" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><h1>Şehit Diplomatımız Dursun Aksoy'un Aziz Hatırasına</h1>

<h2>Şehit Diplomat Dursun Aksoy, Şehadetinin 43. Yılında Brüksel'de Anıldı</h2>

<p><strong>Kadir Duran – Bruxelles Korner</strong></p>

<p><a href="https://youtu.be/rFnfqhzMvfw?si=kB_qbAzmcqb97CRe"><strong>https://youtu.be/rFnfqhzMvfw?si=kB_qbAzmcqb97CRe</strong></a></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/746130049_2860212431019452_6210307870210880620_n.jpg" style="height:600px; width:800px" /></strong></p>

<p>Terör örgütü <strong>ASALA</strong> tarafından 14 Temmuz 1983 tarihinde Brüksel'de şehit edilen Türkiye Cumhuriyeti Brüksel Büyükelçiliği İdari Ataşesi <strong>Dursun Aksoy</strong>, şehadetinin 43. yıl dönümünde düzenlenen anlamlı bir törenle anıldı.</p>

<p>Türkiye Cumhuriyeti Brüksel Büyükelçiliği tarafından organize edilen anma töreni, Dursun Aksoy'un 43 yıl önce hayatını kaybettiği <strong>Franklin Roosevelt Bulvarı'ndaki</strong> evinin önünde, saldırının gerçekleştiği saat olan <strong>10.10'da</strong> gerçekleştirildi.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/563b6641-ef5a-4590-a96e-a1d41706cf82.jpg" style="height:800px; width:640px" /></p>

<h2>Ailesinin katılımı törene ayrı bir anlam kattı</h2>

<p>Bu yılki tören, şehit diplomatın eşi <strong>Şaziye Aksoy</strong>, kızları <strong>Çiğdem Ceyhan</strong> ve <strong>Özlem Özsavlu</strong> ile aile fertlerinin de Brüksel'e gelerek anmaya katılması nedeniyle duygu dolu anlara sahne oldu.</p>

<p>Törene; Türkiye'nin Brüksel Büyükelçisi <strong>Görkem Barış Tantekin</strong>, Türkiye'nin Avrupa Birliği Daimi Temsilcisi Büyükelçi <strong>Yaprak Balkan</strong>, Türkiye'nin NATO Daimi Temsilcisi Büyükelçi <strong>Basat Öztürk</strong>, diplomatik misyon temsilcileri, Belçika Türk toplumunun önde gelen isimleri ve çok sayıda davetli katıldı.</p>

<p>Program kapsamında şehadet mahalline çelenk bırakıldı, saygı duruşunda bulunuldu ve dualar edildi.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/746067495_2860212401019455_7311156487963911332_n.jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<h2>Büyükelçi Tantekin: "Adalet hiçbir zaman tecelli etmedi"</h2>

<p>Törende konuşan Türkiye'nin Brüksel Büyükelçisi <strong>Görkem Barış Tantekin</strong>, Dursun Aksoy'un yaşamını ve uğradığı menfur saldırıyı ayrıntılarıyla anlattı.</p>

<p>1979 yılında 35 yaşında Brüksel'e atanan Dursun Aksoy'un dört yıllık görevini tamamladıktan sonra Ankara'ya dönmeye hazırlandığını hatırlatan Büyükelçi Tantekin, Ramazan Bayramı'nın üçüncü günü evinden çıkar çıkmaz aracında uğradığı silahlı saldırı sonucu şehit edildiğini ifade etti.</p>

<p>Büyükelçi, aradan geçen 43 yıla rağmen saldırının faillerinin adalet önünde hesap vermediğini vurgulayarak, saldırının zanlısının yakalanmasına rağmen yargılanmadan serbest bırakıldığını ve bunun vicdanlarda kapanmayan bir yara olarak kaldığını söyledi.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/747695705_1578517860370073_4813676100451630158_n.jpg" style="height:746px; width:558px" /></p>

<h2>Şehadet mahalline kalıcı bir anıt çağrısı</h2>

<p>Büyükelçi Tantekin, Dursun Aksoy'un şehit edildiği sokakta bugün hâlâ herhangi bir anıt ya da hatıra plaketinin bulunmamasının önemli bir eksiklik olduğunu belirtti.</p>

<p>Önümüzdeki dönemde bu noktaya bir anıt veya en azından kalıcı bir hatıra plaketi kazandırılması amacıyla girişimlerin yeniden başlatılacağını açıklayan Tantekin, Dursun Aksoy'un isminin hâlihazırda Brüksel Büyükelçiliği'nin toplantı salonunda yaşatıldığını da hatırlattı.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/748327297_2860212487686113_5743378918869986851_n.jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<h2>"Kimliğimizi nefret üzerine inşa etmedik"</h2>

<p>Konuşmasının en dikkat çekici bölümünde Büyükelçi Tantekin, Türkiye'nin yaşadığı acılara rağmen hiçbir zaman düşmanlık ve nefret siyaseti izlemediğini vurguladı.</p>

<p>ASALA ve diğer Ermeni terör örgütlerinin gerçekleştirdiği saldırıların nefret ve husumetten beslendiğini ifade eden Büyükelçi, Türkiye'nin ise her zaman barış, diyalog ve istikrar anlayışını benimsediğini söyledi.</p>

<p>Konuşmasını duygusal bir mesajla tamamlayan Tantekin, Dursun Aksoy şehit edildiğinde henüz dört yaşında olan oğlunun adının <strong>Ümit</strong> olduğunu hatırlatarak şu ifadeleri kullandı:</p>

<p>"Biz her zaman olduğu gibi ümidimizi koruyarak barış, dostluk ve istikrar yolunda yürümeye devam edeceğiz."</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/747307108_2250543148686450_6339745307522361170_n.jpg" style="height:518px; width:800px" /></p>

<h2>Unutulmayan bir fedakârlık</h2>

<p>14 Temmuz 1983'te Brüksel'de gerçekleştirilen suikast, Türk diplomasi tarihinin en acı terör saldırılarından biri olarak hafızalardaki yerini koruyor.</p>

<p>Aradan geçen 43 yıla rağmen Dursun Aksoy'un hatırası, hem ailesi hem de Türk Dışişleri camiası tarafından saygı ve minnetle yaşatılmaya devam ediyor.</p>

<p>Şehit diplomatın ailesinin yıllar sonra yeniden Brüksel'de düzenlenen anma törenine katılması, programa ayrı bir anlam ve derin bir duygu kattı.</p>

<p>Bu tören vesilesiyle yalnızca <strong>Dursun Aksoy</strong> değil, görevleri başında terörün hedefi olan tüm şehit diplomatlarımız da saygı, minnet ve rahmetle anıldı.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/747086935_2860212347686127_5418908947749964642_n.jpg" style="height:533px; width:800px" /></p>

<p><strong>Ruhları şad, mekânları cennet olsun.</strong></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p style="text-align:center"><span style="font-size:26px"><strong>À la mémoire de notre diplomate martyr Dursun Aksoy</strong></span></p>

<p style="text-align:center"><span style="font-size:26px"><strong><a href="https://youtu.be/rFnfqhzMvfw?si=kB_qbAzmcqb97CRe">https://youtu.be/rFnfqhzMvfw?si=kB_qbAzmcqb97CRe</a></strong></span></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Bruxelles rend hommage à Dursun Aksoy, 43 ans après son assassinat par l’ASALA</p>

<p>Par Kadir Duran – Bruxelles Korner</p>

<p>Quarante-trois ans après son assassinat par l’organisation terroriste arménienne ASALA, le diplomate turc Dursun Aksoy a été honoré ce 14 juillet 2026 lors d’une cérémonie de commémoration organisée devant son ancien domicile, sur le boulevard Franklin Roosevelt à Bruxelles, précisément à l’endroit où il a perdu la vie.</p>

<p>Dursun Aksoy, alors attaché administratif à l’Ambassade de Turquie en Belgique, avait été abattu le 14 juillet 1983, alors qu’il montait dans son véhicule pour rejoindre son lieu de travail. Touché à la tête et à la poitrine, il succomba sur place. Ce meurtre, commis en plein cœur de Bruxelles, avait profondément marqué l’opinion publique belge et fait la une de nombreux médias de l’époque.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/746171536_2860212411019454_3891108901710843103_n.jpg" style="height:533px; width:800px" /></p>

<p>Une cérémonie marquée par la présence de la famille</p>

<p>La cérémonie, organisée par l’Ambassade de Turquie à Bruxelles, s’est déroulée à 10 h 10, heure exacte de l’attentat.</p>

<p>Moment particulièrement émouvant de cette commémoration : la présence de Şaziye Aksoy, veuve du diplomate, ainsi que de leurs filles Çiğdem Ceyhan et Özlem Özsavlu, venues spécialement à Bruxelles avec leurs proches pour rendre hommage à leur époux et père, quarante-trois ans après le drame.</p>

<p>Étaient également présents le nouvel ambassadeur de Turquie en Belgique, Görkem Barış Tantekin, l’ambassadrice de Turquie auprès de l’Union européenne Yaprak Balkan, l’ambassadeur représentant permanent de la Turquie auprès de l’OTAN Basat Öztürk, ainsi que des diplomates, des représentants de la communauté turque de Belgique et plusieurs personnalités.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/745885481_2860212371019458_4612992285241656387_n.jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<p>Une gerbe a été déposée sur le lieu de l’attentat avant qu’une minute de silence ne soit observée en mémoire du diplomate disparu.</p>

<p>« La justice n’a jamais été rendue »</p>

<p>Dans un discours particulièrement fort, l’ambassadeur Görkem Barış Tantekin a rappelé le parcours de Dursun Aksoy, affecté à Bruxelles en 1979 à l’âge de 35 ans.</p>

<p>Après quatre années de mission, il s’apprêtait à rentrer en Turquie avec son épouse et ses trois enfants lorsqu’il fut assassiné le troisième jour de l’Aïd el-Fitr.</p>

<p>Le diplomate a dénoncé le fait que, plus de quatre décennies après les faits, les responsables de cet attentat n’aient jamais été condamnés.</p>

<p>Il a rappelé que le principal suspect avait bien été identifié et arrêté, mais qu’il avait finalement été remis en liberté sans jamais être jugé, laissant ce crime impuni.</p>

<p>Un appel à préserver la mémoire</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/746130040_2860212514352777_6769438709723710827_n.jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<p>L’ambassadeur Tantekin a également regretté qu’aucune plaque commémorative ni aucun monument ne rappellent aujourd’hui, dans cette rue bruxelloise, l’assassinat de Dursun Aksoy.</p>

<p>Il a annoncé que des démarches seraient relancées afin qu’un mémorial ou, à tout le moins, une plaque commémorative puisse être installée sur le lieu où le diplomate a été tué.</p>

<p>Il a souligné que le ministère turc des Affaires étrangères perpétue déjà sa mémoire en donnant son nom à une salle de réunion de l’ambassade.</p>

<p>« Nous n’avons jamais construit notre identité sur la haine »</p>

<p>Dans l’une des parties les plus marquantes de son intervention, l’ambassadeur a insisté sur le fait que la Turquie n’avait jamais choisi la voie de la haine malgré les souffrances subies.</p>

<p>Il a déclaré que les crimes commis par l’ASALA et d’autres organisations terroristes arméniennes étaient fondés sur la haine et l’hostilité, tout en rappelant que la Turquie continuait de privilégier la paix, le dialogue et la stabilité.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/748514315_2860212437686118_4741491177551007533_n.jpg" style="height:659px; width:800px" /></p>

<p>Évoquant un symbole particulièrement émouvant, il a rappelé que le fils de Dursun Aksoy, âgé de seulement quatre ans lors de l’assassinat de son père, porte le prénom Ümit, qui signifie « Espoir ».</p>

<p>« Nous continuerons, comme toujours, à avancer sur le chemin de la paix, de l’amitié et de la stabilité », a conclu l’ambassadeur.</p>

<p>Une mémoire qui demeure vivante</p>

<p>Quarante-trois ans après cet attentat, le souvenir de Dursun Aksoy reste profondément ancré dans la mémoire de la diplomatie turque.</p>

<p>La présence de sa famille à Bruxelles, plus de quatre décennies après les faits, a conféré à cette cérémonie une dimension particulièrement émouvante.</p>

<p>En rendant hommage à Dursun Aksoy, la Turquie a également honoré l’ensemble de ses diplomates tombés victimes du terrorisme dans l’exercice de leurs fonctions.</p>

<p>À la mémoire de Dursun Aksoy et de tous les diplomates martyrs, avec respect, reconnaissance et recueillement.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 14 Jul 2026 16:37:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/07/sehit-diplomatimiz-dursun-aksoy-sehadetinin-43-yilinda-brukselde-anildi-1784037096.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Belçika: İşsizlik Ödeneği Alan Türkler Türkiye’ye İstedikleri Gibi Gidemez</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/belcika-issizlik-odenegi-alan-turkler-turkiyeye-istedikleri-gibi-gidemez-13617</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/belcika-issizlik-odenegi-alan-turkler-turkiyeye-istedikleri-gibi-gidemez-13617</guid>
                <description><![CDATA[Belçika: İşsizlik Ödeneği Alan Türkler Türkiye’ye İstedikleri Gibi Gidemez]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="315" height="576" src="https://www.youtube.com/embed/JbVTmUWb7Xo" title="Belçika: İşsizlik Ödeneği Alan Türkler Türkiye’ye İstedikleri Gibi Gidemez" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><h1><span style="font-size:28px"><strong>Belçika: İşsizlik Ödeneği Alan Türkler Türkiye’ye İstedikleri Gibi Gidemez</strong></span></h1>

<p><strong>Kadir Duran – Bruxelles Korner</strong></p>

<p>Her yaz, Belçika’da yaşayan binlerce Türk kökenli vatandaş, ailelerini ziyaret etmek amacıyla birkaç haftalığına, hatta bazen birkaç aylığına Türkiye’ye gidiyor. Ancak işsizlik ödeneği alan kişiler açısından bu seyahatler Belçika mevzuatı tarafından sıkı biçimde sınırlandırılıyor. Kuralların yanlış bilinmesi, ödeneğin kesilmesine ve haksız yere alınan tutarların geri istenmesine yol açabilir.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/2239ffed-6c8c-4618-9d48-0ce8ddc57509.jpg" style="height:450px; width:800px" /></p>

<h2>Asıl ikametgâh Belçika’da kalmalıdır</h2>

<p>Belçika Ulusal İstihdam Ofisi ONEM, tam işsiz olarak ödenek alan bir kişinin <strong>asıl ikametgâhının Belçika’da bulunması ve fiilen Belçika’da yaşaması gerektiğini</strong> hatırlatıyor.</p>

<p>Bu şart, işsizlik ödeneği hakkının korunması bakımından temel öneme sahiptir.</p>

<p>Başka bir ifadeyle, yalnızca Belçika’da kayıtlı veya resmi olarak ikamet ediyor görünmek yeterli değildir. Ödenek alan kişinin gerçekten Belçika’da yaşaması ve Belçika iş piyasasına hazır durumda bulunması gerekir.</p>

<p>Bu kural, milliyetine bakılmaksızın tüm işsizlik ödeneği alan kişiler için geçerlidir. Ancak özellikle yaz aylarında Türkiye’de uzun süre kalmak isteyen Belçika’daki Türk kökenli vatandaşları doğrudan ilgilendirmektedir.</p>

<h2>Yılda dört hafta tatil hakkı</h2>

<p>İşsizlik ödeneği alan kişiler elbette yurt dışına seyahat edebilir.</p>

<p>Ancak mevzuat bu konuda açık bir sınır öngörmektedir:</p>

<p><strong>Yılda 24 gün, yani yaklaşık dört hafta tatil hakkı vardır. Cumartesi günleri de bu süreye dahildir.</strong></p>

<p>Bu tatil günlerinin işsizlik kontrol kartında doğru şekilde belirtilmesi gerekir.</p>

<p>Tatil Türkiye’de, Fas’ta, İspanya’da veya başka bir ülkede geçirilebilir. Ancak izin verilen toplam sürenin aşılmaması gerekir.</p>

<h2>Türkiye’de iki veya üç ay kalmak ciddi risk taşır</h2>

<p>Özellikle yaz döneminde bazı işsizlik ödeneği sahipleri Türkiye’de iki veya üç ay kalmayı planlayabiliyor.</p>

<p>Ancak uzun süreli bir yurt dışı ikameti, genel olarak işsizlik ödeneğine bağlı yükümlülüklerle bağdaşmaz.</p>

<p>İş arayan kişinin:</p>

<ul>
	<li>
	<p>Belçika’daki iş piyasasına hazır olması,</p>
	</li>
	<li>
	<p>Actiris, Forem, VDAB veya ADG tarafından gönderilen çağrılara cevap vermesi,</p>
	</li>
	<li>
	<p>aktif şekilde iş aramaya devam etmesi,</p>
	</li>
	<li>
	<p>tüm idari yükümlülüklerini yerine getirmesi gerekir.</p>
	</li>
</ul>

<p>Türkiye’de uzun süre kalmak, bu yükümlülüklerin yerine getirilmesini çoğu zaman imkânsız hale getirir.</p>

<h2>Bazı istisnalar mümkündür</h2>

<p>Belirli durumlarda geçici olarak yurt dışında ikamet etmeye izin verilebilir.</p>

<p>ONEM, özellikle şu hallerde muafiyet veya özel izin tanıyabilir:</p>

<ul>
	<li>
	<p>yurt dışında iş arama,</p>
	</li>
	<li>
	<p>belirli eğitim veya mesleki programlara katılma,</p>
	</li>
	<li>
	<p>mevzuatta açıkça belirtilen diğer özel durumlar.</p>
	</li>
</ul>

<p>Ancak bu izin, seyahatten önce resmi olarak talep edilmeli ve yetkili kurum tarafından onaylanmalıdır.</p>

<p>Sadece telefonla bilgi vermek veya seyahatin ailevi nedenlere dayandığını söylemek yeterli değildir.</p>

<h2>Yaptırımlar ağır olabilir</h2>

<p>Beyan edilmeyen veya izin verilen süreden daha uzun süren bir yurt dışı ikameti şu sonuçlara yol açabilir:</p>

<ul>
	<li>
	<p>işsizlik ödeneğinin kesilmesi,</p>
	</li>
	<li>
	<p>haksız yere ödenen tutarların geri alınması,</p>
	</li>
	<li>
	<p>ek idari yaptırımlar uygulanması.</p>
	</li>
</ul>

<p>ONEM, ödenek alma şartlarının hâlâ yerine getirilip getirilmediğini denetleyebilir.</p>

<h2>Belçika’daki Türk aileleri için bilinen bir durum</h2>

<p>Birçok Belçikalı Türk aile için yaz aylarında Türkiye’ye gitmek, aile bağlarının doğal bir parçasıdır. Okul tatilleri, yakınları ziyaret etmek, düğünlere katılmak veya memlekette birkaç hafta geçirmek için önemli bir dönemdir.</p>

<p>Ancak bu ailevi ve kültürel gerçeklik, Belçika’daki işsizlik mevzuatını değiştirmez.</p>

<p>İşsizlik ödeneği, Belçika iş piyasasında fiilen hazır bulunan kişilere verilir. Bu ödeme, yurt dışında uzun süreli bir tatili veya ikameti finanse etmek amacıyla kullanılmaz.</p>

<h2>Akılda tutulması gereken temel kural</h2>

<p>İşsizlik ödeneği alan kişiler Türkiye’ye gidebilir. Ancak bunu mevzuata uygun biçimde yapmak zorundadır.</p>

<p>Seyahatten önce:</p>

<ul>
	<li>
	<p>kalan tatil günleri kontrol edilmeli,</p>
	</li>
	<li>
	<p>işsizlik kontrol kartı doğru doldurulmalı,</p>
	</li>
	<li>
	<p>gerekiyorsa önceden resmi muafiyet veya izin talep edilmelidir.</p>
	</li>
</ul>

<p>Birkaç haftalık bir seyahat mümkündür. Buna karşılık, izinsiz şekilde uzun süre Türkiye’de kalmak ciddi mali ve idari sonuçlar doğurabilir.</p>

<p>Son olarak şu noktanın altı çizilmelidir: Bu düzenleme yalnızca Türk vatandaşlarını veya Türkiye’ye gidenleri hedeflememektedir. Aynı kurallar, milliyeti ve seyahat ettiği ülke ne olursa olsun, Belçika’da işsizlik ödeneği alan herkes için geçerlidir.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/747378788_2528162924300358_2720070388476775466_n.jpg" style="height:450px; width:800px" /></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 13 Jul 2026 20:04:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/07/belcika-issizlik-odenegi-alan-turkler-turkiyeye-istedikleri-gibi-gidemez-1783962542.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Belçika yolları ücretli oluyor Belçika yolları artık ücretli hale geliyor.</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/belcika-yollari-ucretli-oluyor-belcika-yollari-artik-ucretli-hale-geliyor-13542</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/belcika-yollari-ucretli-oluyor-belcika-yollari-artik-ucretli-hale-geliyor-13542</guid>
                <description><![CDATA[Belçika yolları ücretli oluyor
Belçika yolları artık ücretli hale geliyor.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="315" height="576" src="https://www.youtube.com/embed/FfHtFJeMmWU" title="Belçika yolları ücretli oluyor" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><h2>Belçika yolları ücretli oluyor</h2>

<p>Belçika yolları artık ücretli hale geliyor.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-07-10%20at%2008_53_29.jpeg" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p>Bundan otuz ya da kırk yıl önce, ülkenin otoyolları gece boyunca tamamen aydınlatılırdı. Belçika’nın ışıklı otoyol ağı o kadar meşhurdu ki, ülkenin uzaydan görülebildiği bile söylenirdi.</p>

<p>O dönemde insanlar, bu büyük lüksün bir gün mutlaka sürücülere fatura edileceğini düşünüyordu.</p>

<p>Ve sonunda o gün geldi.</p>

<p>1 Mayıs 2027’den itibaren Belçika’daki otoyolları ve bölgesel yolları kullanmak için dijital yol vinyeti satın almak zorunlu olacak.</p>

<p>Yıllık vinyet ücreti, aracın karbondioksit emisyonuna göre 90 ile 125 avro arasında değişecek.</p>

<p>Sıfır emisyonlu araçlar için yıllık ücret 90 avro olacak.</p>

<p>Euro 4 ve üzeri standarda sahip araçlar 100 avro ödeyecek.</p>

<p>Daha eski ve daha fazla çevreyi kirleten Euro 1, Euro 2 ve Euro 3 araçlar için ise ücret 125 avroya kadar çıkacak.</p>

<p>Bir günlük, on günlük ve iki aylık vinyet seçenekleri de sunulacak.</p>

<p>Kontroller, plaka tanıma sistemine sahip ANPR kameraları aracılığıyla yapılacak.</p>

<p>Yetkililere göre bu sistemin temel amacı, Belçika yollarını kullanan yabancı sürücülerin de yol altyapısının finansmanına katkı sağlaması.</p>

<p>Ancak Avrupa Birliği’nin eşitlik ilkesi nedeniyle Belçika’da yaşayan sürücüler de aynı vinyeti satın almak zorunda kalacak.</p>

<p>Bölgesel hükümetler, Belçikalı sürücülerin toplam vergi yükünün artmayacağını ve yıllık araç vergisinde düzenlemeye gidileceğini belirtiyor.</p>

<p>Fakat asıl tartışma burada başlıyor.</p>

<p>Çünkü Belçika yollarının bugünkü durumu, geçmişteki parlak döneminden oldukça uzak.</p>

<p>Çukurlar, bozuk asfaltlar, uzun süren yol çalışmaları, trafik sıkışıklığı ve giderek azalan otoyol aydınlatmaları sürücülerin yıllardır eleştirdiği başlıca sorunlar arasında.</p>

<p>Bir zamanlar Avrupa’nın en aydınlık ve modern yol ağlarından biri olarak gösterilen Belçika, şimdi daha düşük kaliteli yollar için sürücülerden ek ücret talep etmeye hazırlanıyor.</p>

<p>Bu nedenle asıl soru şu:</p>

<p>Sürücüler yeni bir vergi mi ödeyecek, yoksa bu gelirler gerçekten yolların yenilenmesi, güvenliğin artırılması ve altyapının modernleştirilmesi için mi kullanılacak?</p>

<p>Belçika’nın ışıklı otoyollarından ücretli otoyollar dönemine geçiyoruz.</p>

<p>Bir zamanlar ülkeyi uzaydan görünür hale getiren yollar, şimdi sürücünün cebine uzanıyor.</p>

<p>Kadir Duran<br />
Bruxelles Korner</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-07-10%20at%2008_53_29%20(1).jpeg" style="height:450px; width:800px" /></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 10 Jul 2026 10:02:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/07/belcika-yollari-ucretli-oluyor-belcika-yollari-artik-ucretli-hale-geliyor-1783667234.jpeg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Les routes belges deviennent payantes : la fin d&#039;une époque</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/les-routes-belges-deviennent-payantes-la-fin-dune-epoque-13541</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/les-routes-belges-deviennent-payantes-la-fin-dune-epoque-13541</guid>
                <description><![CDATA[Les routes belges deviennent payantes : la fin d'une époque]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1>Les routes belges deviennent payantes : la fin d'une époque</h1>

<h3>Il y a quarante ans, la Belgique brillait depuis l'espace. Demain, il faudra payer pour emprunter ses routes.</h3>

<p><strong>Par Kadir Duran – Bruxelles Korner</strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-07-10%20at%2008_49_08.jpeg" style="height:450px; width:800px" /></strong></p>

<p>Il y a trente ou quarante ans, la Belgique fascinait le monde entier.</p>

<p>Les astronautes racontaient qu'en survolant l'Europe de nuit, il était presque impossible de manquer notre pays. La Belgique apparaissait comme une immense toile lumineuse. Ses autoroutes entièrement éclairées dessinaient un réseau continu, visible jusque depuis l'espace. On disait même, avec une pointe de fierté, que <strong>la Belgique était visible depuis la Lune</strong> grâce à son maillage autoroutier illuminé. Si cette formule relevait davantage du symbole que de la réalité scientifique, elle traduisait une évidence : le pays disposait alors d'un des réseaux routiers les plus modernes et les plus éclairés d'Europe.</p>

<p>À cette époque, beaucoup se demandaient combien de temps un tel luxe pourrait durer sans être facturé aux usagers.</p>

<p>Quarante ans plus tard, la réponse est connue.</p>

<p>À partir du <strong>1er mai 2027</strong>, les routes belges deviendront officiellement payantes. Une vignette numérique sera obligatoire pour circuler sur les autoroutes et les routes régionales. Son prix variera entre <strong>90 et 125 euros par an</strong>, selon les émissions de CO₂ du véhicule.</p>

<p>Le contraste est saisissant.</p>

<p>Au moment où les automobilistes devront commencer à payer directement pour utiliser le réseau routier, celui-ci n'a plus grand-chose à voir avec celui qui faisait autrefois la réputation du pays.</p>

<h2>Un réseau qui a perdu de son éclat</h2>

<p>Depuis plusieurs années, les critiques se multiplient.</p>

<p>Nids-de-poule, revêtements dégradés, chantiers interminables, embouteillages quotidiens, limitations de vitesse temporaires et entretien parfois insuffisant alimentent régulièrement le mécontentement des usagers.</p>

<p>À cela s'ajoute la disparition progressive des célèbres autoroutes entièrement éclairées. Pour des raisons budgétaires, énergétiques et environnementales, une grande partie de cet éclairage permanent a été supprimée ou fortement réduite.</p>

<p>Le symbole de la Belgique lumineuse appartient désormais au passé.</p>

<h2>Une réforme qui poursuit plusieurs objectifs</h2>

<p>Officiellement, cette vignette poursuit un objectif simple : faire participer les automobilistes étrangers qui traversent quotidiennement la Belgique.</p>

<p>Notre pays constitue l'un des principaux carrefours routiers d'Europe occidentale. Des millions de véhicules venus des Pays-Bas, de France, d'Allemagne ou encore du Luxembourg empruntent chaque année les infrastructures belges sans contribuer directement à leur financement.</p>

<p>Les Régions espèrent ainsi générer plusieurs centaines de millions d'euros de recettes destinées à l'entretien du réseau.</p>

<p>Mais le projet est juridiquement plus complexe qu'il n'y paraît.</p>

<p>Le droit européen interdit toute discrimination entre résidents et non-résidents. Les automobilistes belges devront donc eux aussi acheter cette vignette. Les gouvernements régionaux promettent une compensation via une réforme de la taxe de circulation afin que les résidents ne paient pas davantage qu'aujourd'hui.</p>

<p>Reste à savoir si ce mécanisme résistera à un éventuel examen de la Cour de justice de l'Union européenne. L'Allemagne avait tenté une approche similaire en 2019. Son système avait finalement été annulé par la justice européenne.</p>

<h2>Une question de confiance</h2>

<p>Au-delà de l'aspect financier, cette réforme pose une question plus fondamentale.</p>

<p>Les citoyens acceptent généralement de contribuer davantage lorsqu'ils constatent une amélioration visible des services publics.</p>

<p>Or, beaucoup d'automobilistes risquent de s'interroger : paieront-ils davantage pour bénéficier d'infrastructures réellement modernisées, ou simplement pour financer un réseau dont l'état continue de susciter des critiques ?</p>

<p>La réussite de cette réforme dépendra donc moins du montant de la vignette que de la capacité des autorités à démontrer que les recettes seront effectivement investies dans l'amélioration des routes, de leur sécurité et de leur entretien.</p>

<h2>Analyse Bruxelles Korner</h2>

<p>La future vignette routière marque un tournant dans la politique belge de mobilité. Pendant des décennies, les infrastructures routières étaient financées principalement par la fiscalité automobile et les budgets publics. Demain, l'usage même du réseau deviendra un service explicitement tarifé.</p>

<p>L'image est presque ironique. La Belgique qui faisait autrefois rêver par ses autoroutes éclairées demande désormais une contribution supplémentaire au moment où ces infrastructures ne présentent plus le même niveau de qualité ni le même prestige.</p>

<p>Le véritable défi ne sera pas de convaincre les automobilistes de payer une vignette. Il sera de leur prouver que cette nouvelle contribution permettra de retrouver un réseau routier digne de la réputation que la Belgique avait autrefois acquise aux yeux de toute l'Europe.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 10 Jul 2026 09:58:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/07/les-routes-belges-deviennent-payantes-la-fin-dune-epoque-1783666877.jpeg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>« Ce n’est pas moi qui vais partir » : Olivier Willocx affiche ses divergences avec la direction du MR</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/ce-nest-pas-moi-qui-vais-partir-olivier-willocx-affiche-ses-divergences-avec-la-direction-du-mr-13539</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/ce-nest-pas-moi-qui-vais-partir-olivier-willocx-affiche-ses-divergences-avec-la-direction-du-mr-13539</guid>
                <description><![CDATA[« Ce n’est pas moi qui vais partir » : Olivier Willocx affiche ses divergences avec la direction du MR]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size:24px"><strong>« Ce n’est pas moi qui vais partir » : Olivier Willocx affiche ses divergences avec la direction du MR</strong></span></p>

<p>Par Kadir Duran – Bruxelles Korner</p>

<p>Invité de Bonjour Bruxelles sur BX1, le député bruxellois MR Olivier Willocx a livré un entretien qui dépasse largement la polémique née de certaines de ses publications sur les réseaux sociaux. Face aux questions de Fabrice Grosfilley, l’ancien dirigeant d’entreprise a réaffirmé son attachement au Mouvement Réformateur tout en adressant un message particulièrement clair à la direction du parti.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/71ed08f7-2ee2-4c67-b9b8-a32333519a50.jpg" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p>Depuis plusieurs jours, Olivier Willocx est la cible de critiques, y compris au sein de sa propre formation politique. Certaines de ses prises de position ont suscité des réactions de plusieurs responsables du MR, parmi lesquels la députée régionale Clémentine Barzin.</p>

<p>Interrogé sur son avenir politique et sur son éventuel malaise au sein du parti, Olivier Willocx a balayé toute idée de départ.</p>

<p>« Je suis très à l’aise au MR. Si j’avais voulu changer, je l’aurais fait il y a longtemps. »</p>

<p>Une déclaration qui ne laisse aucune ambiguïté : le député affirme qu’il reste pleinement engagé au sein du MR.</p>

<p>« Ce n’est pas moi qui vais partir »</p>

<p>L’entretien prend toutefois une tournure plus politique lorsque Fabrice Grosfilley lui demande si certains membres du parti seraient davantage en décalage avec les valeurs du MR que lui-même.</p>

<p>La réponse est directe :</p>

<p>« Ce n’est pas moi qui vais partir. »</p>

<p>Olivier Willocx poursuit en expliquant qu’à ses yeux, tous les membres du MR ne défendent plus les mêmes valeurs.</p>

<p>« Je ne suis pas sûr que tout le monde y est bien. Je pense qu’on ne défend pas tous les mêmes valeurs. »</p>

<p>Sans citer immédiatement de nom, il laisse entendre que le véritable débat ne porte pas sur son maintien au sein du parti, mais sur l’évolution idéologique du MR.</p>

<p>Une réflexion demandée sur les valeurs du parti</p>

<p>Relancé sur une éventuelle référence au président du MR, Georges-Louis Bouchez, Olivier Willocx évite l’attaque personnelle mais appelle publiquement à une remise en question.</p>

<p>« Je pense qu’à un moment donné, il doit y avoir une réflexion dans un parti, non pas parce que les sondages ne sont pas bons, mais par rapport aux valeurs qu’on défend dans un parti. »</p>

<p>Il conclut en qualifiant Georges-Louis Bouchez de « garçon très intelligent », laissant entendre que ce dernier est parfaitement capable de comprendre le message qui lui est adressé.</p>

<p>Des tensions internes désormais assumées</p>

<p>Cette intervention met en lumière des tensions qui traversent le MR depuis plusieurs mois. Au-delà des désaccords ponctuels, Olivier Willocx pose une question plus fondamentale : celle de l’identité politique du parti.</p>

<p>Son discours ne s’inscrit pas dans une logique de rupture personnelle. Il revendique au contraire son appartenance au MR et considère que les valeurs auxquelles il se réfère restent pleinement compatibles avec l’histoire du mouvement libéral.</p>

<p>En affirmant que ce n’est pas à lui de quitter le parti, il inverse le rapport de force et suggère que le débat devrait plutôt porter sur ceux qui, selon lui, ont fait évoluer le MR dans une direction différente.</p>

<p>Une séquence politique qui fera réagir</p>

<p>À quelques mois d’échéances politiques importantes et dans un contexte où les équilibres internes des partis sont particulièrement observés, cette prise de parole pourrait alimenter le débat au sein du MR bruxellois.</p>

<p>Les déclarations d’Olivier Willocx traduisent une volonté de défendre une certaine conception du libéralisme tout en ouvrant, publiquement cette fois, une réflexion sur l’avenir du parti et sur les valeurs qui doivent continuer à le définir.</p>

<p>La phrase qui résume l’entretien reste sans doute celle-ci :</p>

<p>« Ce n’est pas moi qui vais partir. »</p>

<p><a href="https://www.facebook.com/owillocx?__cft__[0]=AZaqCd98sDPvnS6wOXmEj19lw70TCHPSs4ntat85IYUYjMj7i1T9GrmEsaDSzUVgmrTZul1ALjBkGK4Avbk16uoEX7JLt1N7RrW75X_vRoim1R5dCuHOubc0LzqMQ5ddDj8Jfq7TuQTl1Pb0WDulnOzJVvteRiGK1InBG8MjoTPk0EOAAl_8jbUl5wEn2Bxnm1O23V6ykG0KRFmagfnVsUoo&amp;__tn__=-]K-R" tabindex="0">Olivier Willocx</a></p>

<p>/<a href="https://fb.watch/Ifpjoj_lr4/">https://fb.watch/Ifpjoj_lr4/</a></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 09 Jul 2026 17:08:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/07/ce-nest-pas-moi-qui-vais-partir-olivier-willocx-affiche-ses-divergences-avec-la-direction-du-mr-1783606877.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Le cadeau le plus inattendu du sommet de l’OTAN : Bart De Wever découvre qu’il a rapporté… un revolver d’Erdogan</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/le-cadeau-le-plus-inattendu-du-sommet-de-lotan-bart-de-wever-decouvre-quil-a-rapporte-un-revolver-derdogan-13538</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/le-cadeau-le-plus-inattendu-du-sommet-de-lotan-bart-de-wever-decouvre-quil-a-rapporte-un-revolver-derdogan-13538</guid>
                <description><![CDATA[Le cadeau le plus inattendu du sommet de l’OTAN : Bart De Wever découvre qu’il a rapporté… un revolver d’Erdogan]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="font-size:36px">Le cadeau le plus inattendu du sommet de l’OTAN : Bart De Wever découvre qu’il a rapporté… un revolver d’Erdogan</span></strong></p>

<p>Par Kadir Duran – Bruxelles Korner</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/741727322_27770416005922587_107815216278969908_n.jpg" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p>Le sommet de l’OTAN à Ankara restera dans les mémoires pour les annonces stratégiques, les discussions sur la sécurité européenne et les nouveaux engagements des Alliés. Mais il laissera également une anecdote diplomatique pour le moins insolite.</p>

<p>Le Premier ministre belge Bart De Wever est rentré en Belgique avec un revolver personnalisé offert par le président turc Recep Tayyip Erdoğan, sans même savoir qu’il transportait une arme à feu.</p>

<p>Une surprise découverte… à Melsbroek</p>

<p>À la fin du sommet, comme le veut la tradition diplomatique, les délégations ont reçu des cadeaux protocolaires remis par la présidence turque.</p>

<p>Les présents, soigneusement emballés, ont été pris en charge par les collaborateurs du Premier ministre belge et chargés à bord du vol militaire sans être ouverts.</p>

<p>Ce n’est qu’après l’atterrissage à la base aérienne de Melsbroek, mercredi soir, que Bart De Wever et son entourage, alertés par les informations diffusées dans les médias étrangers, ont découvert le contenu du colis.</p>

<p>À l’intérieur se trouvait un revolver gravé au nom du Premier ministre, accompagné d’une boîte de munitions. (<a href="https://l.facebook.com/l.php?u=http%3A%2F%2FRTL.nl%2F%3Ffbclid%3DIwZXh0bgNhZW0CMTAAYnJpZBExbnBiQzdRYWczREJjMTFFR3NydGMGYXBwX2lkEDIyMjAzOTE3ODgyMDA4OTIAAR6AOVC00F4tTtOXB9KN_HDcvIDxj6j5dJ_xrQw4_xoagFZWK1BUX6qiA2US-w_aem_iKs4wX_MKLza2UkfUbwQXg&amp;h=AUBIbZqLYaJ0pBPEK8j-CPLR_RHWJ6IzdJWM4mGBDzpzUBuXZQJQMjsJ2Wpp7azfmWF1efWlabiyZkrS_FMBjVSaFcS5IKoXmmEXwWKU2sRCHX3Uz0ZI842ec2oKhCVXWehBbe2F4fePqjNZ_irvvSes4CROMtnM&amp;__tn__=-UK-R&amp;c[0]=AUD-ax3iHtOhwCV5Fh29kDHcHtG3Os6O5DK0iY953cdWxGlYUpsV5T4lGI7HOuINBtqFGdubaE3a4dYk7RetloY1jmCHSAwvszp2Ip4E5ClAu58wQeZWAyr4-7vjujH1PFSZwpEcGXT0rZ07Zc3evg62pJJMoEsjvrVlLff9cCNhOUSfFE--4VJR4PEWlymeV2Ib60ogNiXrnmg621ehZPqaTg" rel="nofollow" tabindex="0" target="_blank">RTL.nl</a>⁠￼)</p>

<p>Une arme immédiatement remise à la police</p>

<p>Conformément aux procédures de sécurité belges, l’arme a été remise sans délai à la Police de l’Air, qui la conserve actuellement dans un coffre sécurisé.</p>

<p>Les autorités n’ont pas encore précisé quel sera le statut définitif de cette arme : conservation comme cadeau protocolaire, neutralisation ou autre procédure administrative. (<a href="https://l.facebook.com/l.php?u=http%3A%2F%2FRTL.nl%2F%3Ffbclid%3DIwZXh0bgNhZW0CMTAAYnJpZBExbnBiQzdRYWczREJjMTFFR3NydGMGYXBwX2lkEDIyMjAzOTE3ODgyMDA4OTIAAR50NHflBmfQE_rWHhZRq09hBfUdsd2uVaI2OWSLnyAxESUblHojltNx5o5ZXg_aem_RUxZp_DUvp0UjhTnYjZhLg&amp;h=AUBIbZqLYaJ0pBPEK8j-CPLR_RHWJ6IzdJWM4mGBDzpzUBuXZQJQMjsJ2Wpp7azfmWF1efWlabiyZkrS_FMBjVSaFcS5IKoXmmEXwWKU2sRCHX3Uz0ZI842ec2oKhCVXWehBbe2F4fePqjNZ_irvvSes4CROMtnM&amp;__tn__=-UK-R&amp;c[0]=AUD-ax3iHtOhwCV5Fh29kDHcHtG3Os6O5DK0iY953cdWxGlYUpsV5T4lGI7HOuINBtqFGdubaE3a4dYk7RetloY1jmCHSAwvszp2Ip4E5ClAu58wQeZWAyr4-7vjujH1PFSZwpEcGXT0rZ07Zc3evg62pJJMoEsjvrVlLff9cCNhOUSfFE--4VJR4PEWlymeV2Ib60ogNiXrnmg621ehZPqaTg" rel="nofollow" tabindex="0" target="_blank">RTL.nl</a>⁠￼)</p>

<p>Tous les dirigeants n’ont pas réagi de la même manière</p>

<p>Bart De Wever n’était pas le seul concerné.</p>

<p>Selon plusieurs médias, Recep Tayyip Erdoğan aurait offert un revolver personnalisé à l’ensemble des chefs de gouvernement présents au sommet.</p>

<p>Le Premier ministre britannique Keir Starmer a préféré laisser son exemplaire en Turquie, la législation britannique ne permettant pas son transport sur le vol de retour. L’arme sera neutralisée avant toute éventuelle expédition.</p>

<p>Le Premier ministre néerlandais Rob Jetten a adopté la même approche en laissant son revolver à l’ambassade des Pays-Bas à Ankara afin qu’il soit rendu définitivement inoffensif avant d’être conservé. (<a href="https://l.facebook.com/l.php?u=http%3A%2F%2FRTL.nl%2F%3Ffbclid%3DIwZXh0bgNhZW0CMTAAYnJpZBExbnBiQzdRYWczREJjMTFFR3NydGMGYXBwX2lkEDIyMjAzOTE3ODgyMDA4OTIAAR6AOVC00F4tTtOXB9KN_HDcvIDxj6j5dJ_xrQw4_xoagFZWK1BUX6qiA2US-w_aem_iKs4wX_MKLza2UkfUbwQXg&amp;h=AUBIbZqLYaJ0pBPEK8j-CPLR_RHWJ6IzdJWM4mGBDzpzUBuXZQJQMjsJ2Wpp7azfmWF1efWlabiyZkrS_FMBjVSaFcS5IKoXmmEXwWKU2sRCHX3Uz0ZI842ec2oKhCVXWehBbe2F4fePqjNZ_irvvSes4CROMtnM&amp;__tn__=-UK-R&amp;c[0]=AUD-ax3iHtOhwCV5Fh29kDHcHtG3Os6O5DK0iY953cdWxGlYUpsV5T4lGI7HOuINBtqFGdubaE3a4dYk7RetloY1jmCHSAwvszp2Ip4E5ClAu58wQeZWAyr4-7vjujH1PFSZwpEcGXT0rZ07Zc3evg62pJJMoEsjvrVlLff9cCNhOUSfFE--4VJR4PEWlymeV2Ib60ogNiXrnmg621ehZPqaTg" rel="nofollow" tabindex="0" target="_blank">RTL.nl</a>⁠￼)</p>

<p>Entre tradition diplomatique et symbole politique</p>

<p>Les cadeaux diplomatiques sont rarement anodins.</p>

<p>Ils traduisent souvent une partie de l’identité culturelle ou historique du pays hôte. Dans le cas de la Turquie, offrir une arme gravée peut être interprété comme une référence à la tradition militaire du pays, à la souveraineté nationale ou encore à la coopération en matière de défense entre alliés de l’OTAN.</p>

<p>Mais ce choix n’est pas sans susciter des interrogations.</p>

<p>Dans un contexte où les législations européennes sur les armes à feu sont particulièrement strictes, offrir un revolver fonctionnel à des chefs d’État et de gouvernement crée inévitablement des difficultés juridiques, douanières et sécuritaires.</p>

<p>L’incident met également en lumière le fonctionnement des protocoles diplomatiques : les cadeaux officiels sont généralement réceptionnés par les équipes des délégations, sans être immédiatement ouverts par les dirigeants eux-mêmes.</p>

<p>Un épisode inédit</p>

<p>Il est rare qu’un Premier ministre découvre, une fois rentré dans son pays, qu’il a transporté une arme à feu sans en connaître l’existence.</p>

<p>Cette anecdote illustre à quel point un geste protocolaire peut rapidement devenir un sujet politique, médiatique et sécuritaire.</p>

<p>Dans un sommet consacré au renforcement de la sécurité collective, c’est finalement un simple cadeau diplomatique qui aura offert l’une des images les plus inattendues de cette réunion de l’Alliance atlantique. (<a href="http://rtl.nl/?fbclid=IwZXh0bgNhZW0CMTAAYnJpZBExbnBiQzdRYWczREJjMTFFR3NydGMGYXBwX2lkEDIyMjAzOTE3ODgyMDA4OTIAAR50NHflBmfQE_rWHhZRq09hBfUdsd2uVaI2OWSLnyAxESUblHojltNx5o5ZXg_aem_RUxZp_DUvp0UjhTnYjZhLg" rel="nofollow" tabindex="0" target="_blank">RTL.nl</a>⁠￼)</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 09 Jul 2026 17:00:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/07/le-cadeau-le-plus-inattendu-du-sommet-de-lotan-bart-de-wever-decouvre-quil-a-rapporte-un-revolver-derdogan-1783605807.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Belgique : de nouvelles règles déontologiques pour le secteur funéraire afin de mieux protéger les familles</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/belgique-de-nouvelles-regles-deontologiques-pour-le-secteur-funeraire-afin-de-mieux-proteger-les-familles-13537</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/belgique-de-nouvelles-regles-deontologiques-pour-le-secteur-funeraire-afin-de-mieux-proteger-les-familles-13537</guid>
                <description><![CDATA[Belgique : de nouvelles règles déontologiques pour le secteur funéraire afin de mieux protéger les familles]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="font-size:22px">Belgique : de nouvelles règles déontologiques pour le secteur funéraire afin de mieux protéger les familles</span></strong></p>

<p>Par Kadir Duran – Bruxelles Korner</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/743337029_1542700487522969_3386096838848334972_n.jpg" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p>Le gouvernement fédéral franchit une nouvelle étape dans l’encadrement du secteur funéraire. Le vice-Premier ministre et ministre de l’Économie David Clarinval a signé ce 9 juillet, aux côtés de la ministre flamande Hilde Crevits, un accord établissant de nouvelles lignes directrices de conduite applicables à l’ensemble des professionnels du secteur funéraire en Belgique, qu’ils soient indépendants ou salariés.</p>

<p>Cette initiative vise à renforcer la confiance des citoyens dans un secteur particulièrement sensible, où les familles sont souvent amenées à prendre des décisions importantes dans un contexte de deuil et de vulnérabilité.</p>

<p>Trois principes fondamentaux</p>

<p>Les nouvelles lignes directrices reposent sur trois piliers essentiels :</p>

<p>* Le libre choix des familles, accompagné d’une interdiction absolue de tout démarchage commercial auprès des proches du défunt.</p>

<p>* L’indépendance et la transparence, afin d’éviter toute pression ou conflit d’intérêts dans le choix d’un opérateur funéraire.</p>

<p>* La dignité et le respect, tant à l’égard du défunt que de sa famille durant l’ensemble du processus funéraire.</p>

<p>Ces principes devront désormais guider le comportement de tous les professionnels actifs dans le secteur sur l’ensemble du territoire belge.</p>

<p>Mettre fin aux pratiques contestées</p>

<p>L’interdiction du démarchage constitue l’un des éléments centraux de cette réforme.</p>

<p>Depuis plusieurs années, certaines pratiques consistant à orienter des familles vers une entreprise funéraire précise, parfois dès l’annonce d’un décès, faisaient l’objet de critiques. Les nouvelles règles rappellent que le choix de l’entreprise de pompes funèbres appartient exclusivement à la famille, sans intervention extérieure ni sollicitation commerciale.</p>

<p>Cette approche rejoint d’ailleurs les principes déjà défendus depuis longtemps par les fédérations professionnelles du secteur, qui considèrent la liberté de choix comme un principe fondamental de leur code de déontologie.</p>

<p>Une élaboration concertée</p>

<p>Les lignes directrices ont été élaborées par le SPF Économie, en collaboration avec les représentants du secteur funéraire.</p>

<p>L’objectif affiché est double :</p>

<p>* renforcer la protection des consommateurs ;</p>

<p>* améliorer encore le professionnalisme d’une profession confrontée à des situations humaines particulièrement délicates.</p>

<p>Elles sont directement applicables dans toute la Belgique et sont publiées dans les trois langues nationales sur le site du SPF Économie.</p>

<p>Une évolution plus large du secteur</p>

<p>Cette signature s’inscrit dans un mouvement plus vaste de professionnalisation du secteur funéraire belge.</p>

<p>Ces derniers mois, plusieurs travaux étaient déjà en cours afin de renforcer les normes de qualité, la transparence, les contrôles et les règles déontologiques applicables aux entreprises funéraires. Les autorités avaient également annoncé leur volonté d’encadrer davantage certaines pratiques sensibles, notamment en matière de démarchage et de respect du consentement pour certains soins post mortem.</p>

<p>Analyse Bruxelles Korner</p>

<p>Au-delà de son aspect réglementaire, cette réforme envoie un message politique clair : la mort ne doit jamais devenir un terrain de concurrence commerciale agressive.</p>

<p>En imposant des règles nationales fondées sur la liberté de choix, la transparence et le respect de la dignité humaine, les autorités belges cherchent à replacer les familles au centre des décisions et à préserver la confiance envers une profession qui intervient dans l’un des moments les plus difficiles de la vie.</p>

<p>Pour les entreprises funéraires, ces nouvelles lignes directrices constituent également un cadre de référence destiné à renforcer l’éthique professionnelle et l’image du secteur dans son ensemble.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 09 Jul 2026 16:49:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/07/belgique-de-nouvelles-regles-deontologiques-pour-le-secteur-funeraire-afin-de-mieux-proteger-les-familles-1783605252.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>yurt dışındaki mal varlıkları VE VIDEO</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/yurt-disindaki-mal-varliklari-ve-video-13430</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/yurt-disindaki-mal-varliklari-ve-video-13430</guid>
                <description><![CDATA[Belçika sosyal yardım sisteminde üçüncü aşama: Bu kez hedef yurt dışındaki mal varlıkları

Kadir Duran – Bruxelles Korner

Belçika Federal Hükümeti, sosyal yardım sisteminde uzun süredir adım adım ilerleyen reform sürecinde yeni bir aşamaya geçti. Hükümetin yaklaşımı üç temel denetim ekseni üzerine kuruluyor.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="315" height="576" src="https://www.youtube.com/embed/Gb96XyReGMc" title="Belçika sosyal yardım sisteminde yeni dönem: Üçüncü aşama başladı" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><p><span style="font-size:28px"><strong>Kara Haber <img alt="?️" src="https://static.xx.fbcdn.net/images/emoji.php/v9/t8e/1/16/1f5de.png" style="height:16px; width:16px" /> Geldi </strong></span><img alt="?" src="https://static.xx.fbcdn.net/images/emoji.php/v9/t5b/1/16/1f31a.png" style="height:16px; width:16px" /></p>

<p><span style="font-size:48px">Belçika sosyal yardım sisteminde üçüncü aşama: Bu kez hedef yurt dışındaki mal varlıkları</span></p>

<p><em><span style="font-size:16px">Kadir Duran – Bruxelles Korner</span></em></p>

<p><span style="font-size:18px"><em>Belçika Federal Hükümeti, sosyal yardım sisteminde uzun süredir adım adım ilerleyen reform sürecinde yeni bir aşamaya geçti. Hükümetin yaklaşımı üç temel denetim ekseni üzerine kuruluyor.</em></span></p>

<p style="text-align:center"><span style="font-size:18px"><em><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/738243945_1799557734345896_4133112913653716836_n.jpg" style="height:533px; width:800px" /></em></span></p>

<p>1. Aşama: Uzun süreli işsizlik yardımlarının sınırlandırılması</p>

<p>İlk aşamada hükümet, uzun süre işsizlik maaşı alan kişilere yönelik sistemi değiştirdi. Çalışabilir durumda olan ancak uzun süre iş bulamayan birçok kişi işsizlik sisteminden çıkarılarak CPAS/OCMW’lere yönlendirildi. Böylece sosyal yardım dosyaları belediyelerin sosyal yardım merkezlerine devredilmeye başlandı.</p>

<p>2. Aşama: Uzun süreli hastalık dosyalarının yeniden incelenmesi</p>

<p>İkinci aşamada hükümet, yaklaşık 500.000 uzun süreli hastalık dosyasını yeniden değerlendirme sürecini başlattı.</p>

<p>Amaç, gerçekten çalışamayacak durumda olan kişiler ile sağlık durumu çalışma hayatına dönmeye elverişli olanları birbirinden ayırmak.</p>

<p>Bu kapsamda sağlık kontrolleri, yeniden değerlendirmeler ve işe dönüş programları güçlendirilirken, çalışabilecek durumda olduğu değerlendirilen kişilerin yeniden istihdama kazandırılması hedefleniyor.</p>

<p>3. Aşama: Dünyadaki mal varlıklarının araştırılması</p>

<p>Şimdi ise üçüncü aşamaya geçiliyor.</p>

<p>Federal hükümet, CPAS’ların ciddi şüphe bulunan dosyalarda özel dedektiflik bürolarından yararlanmasına izin vermeye hazırlanıyor.</p>

<p>Bu dedektifler, özellikle Belçika dışında bulunan;</p>

<p>evleri,</p>

<p>arsaları,</p>

<p>kira gelirlerini,</p>

<p>ticari faaliyetleri,</p>

<p>diğer gelir kaynaklarını,</p>

<p>resmî kayıtlar üzerinden araştırabilecek.</p>

<p>Amaç, sosyal yardım başvurusu yapan kişinin dünyanın herhangi bir yerinde beyan edilmemiş mal varlığı veya gelirinin bulunup bulunmadığını tespit etmek.</p>

<p>Kararı yine CPAS veya OCMV verecek; özel araştırma büroları yalnızca bilgi toplayacak.</p>

<p>Yeni dönemin mantığı</p>

<p>Bu üç reform birlikte değerlendirildiğinde federal hükümetin sosyal politika anlayışında belirgin bir değişim görülüyor.</p>

<p>Önce uzun süreli işsizlik sistemi sıkılaştırıldı.</p>

<p>Ardından uzun süreli hastalık dosyaları yeniden incelemeye alındı.</p>

<p>Şimdi ise sosyal yardım başvurularında yalnızca Belçika’daki değil, dünyanın herhangi bir yerindeki mal varlığı ve gelirlerin de daha etkin şekilde kontrol edilmesi hedefleniyor.</p>

<p>Hükümet bu adımların sosyal yardımların yalnızca gerçekten ihtiyaç sahibi kişilere ulaşmasını sağlamayı amaçladığını savunurken, uygulamanın maliyeti, kişisel verilerin korunması ve özel dedektiflerin kullanılması kamuoyunda tartışılmaya devam ediyor.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 06 Jul 2026 14:02:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/07/yurt-disindaki-mal-varliklari-1783335983.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Rüyamda Yasaklandım</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/ruyamda-yasaklandim-13428</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/ruyamda-yasaklandim-13428</guid>
                <description><![CDATA[Rüyamda Yasaklandım



Kadir Duran

Dün gece gözaltına alındım. Mahkûm edildim. Hakkımda soruşturma açıldı. Hatta yasaklandım.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size:48px">Rüyamda Yasaklandım</span></p>

<p>&nbsp;</p>

<p><em>Kadir Duran</em></p>

<p><span style="font-size:16px">Dün gece gözaltına alındım. Mahkûm edildim. Hakkımda soruşturma açıldı. Hatta yasaklandım.</span></p>

<p style="text-align:center"><span style="font-size:16px"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-07-05%20at%2013_08_40.jpeg" style="height:450px; width:800px" /></span></p>

<p><span style="font-size:16px">Oysa bunların hepsi yalnızca bir rüyada yaşandı.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Son zamanlarda ifade özgürlüğünden giderek daha fazla söz ediliyor. Bu kavramı o kadar sık duyuyoruz ki, özgürlüğün sınırsız olduğuna, hiçbir sınır tanımadığına inanmaya başlıyoruz. Oysa gerçek tam tersidir.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Dün gece, rüyalarımın bile sınırları olduğunu keşfettim.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Düşünmekte özgür olduğumu sanıyordum.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Yanılmışım.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Rüyamda ne zaman tarih üzerine düşünmek istesem durduruldum.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Ne zaman din üzerine düşünmek istesem sözüm kesildi.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Ne zaman siyaset üzerine düşünmek istesem engellendim.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Uyandığımda şu gerçekle yüzleştim: İster gerçek hayatta ister rüyalarda olsun, hepimiz görünmez sınırlar içinde yaşıyoruz.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Kendimizi özgür sanıyoruz; oysa hâkim ahlak anlayışı, toplumsal normlar ve en önemlisi kamuoyu tarafından çizilmiş bir alanın içinde hareket ediyoruz.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Bugün bu sınırları aşabilmenin yollarından biri hâlâ mizah gibi görünüyor. Uzun yıllar boyunca mizah; sorgulamanın, düşündürmenin ve yerleşik doğruları sarsmanın aracı oldu.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Ancak artık mizah bile yeni bir kurala tabi görünüyor: hoşgörüsüzlük.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Öyle bir döneme girdik ki, kamuoyuyla artık şaka yapılamıyor.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Kamuoyu üç temel unsur üzerine kuruludur: tarihi, inançları ve yönlendirilebilirliği.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Bu üç alandan herhangi birini sorguladığınız anda hassas bir bölgeye girmiş olursunuz. Ve kamuoyunu yönlendirenler sizin düşünme veya mizah yapma biçiminizi beğenmezse sonuçlar çok hızlı gelebilir: yasaklanma, soruşturma, hatta hukuki yaptırım.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">O halde şu soruları sormak gerekir:</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Kamuoyunu gerçekten kim oluşturuyor?</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Nasıl ortaya çıkıyor?</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Kim onu şekillendiriyor?</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Hangi amaçla?</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Toplumu korumak için mi, yoksa toplumu kontrol etmek için mi?</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Bize sürekli herkesin düşüncesini özgürce ifade edebileceği söyleniyor. Bu, felsefenin de temelidir.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Peki felsefe gerçekten hâlâ tamamen özgür müdür?</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Bazı fikirlerin ifade edilmesi imkânsız hâle gelirken gerçekten sınırsız düşünebilir miyiz?</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Konuşmanız için sizi cesaretlendiren birçok insan vardır.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Fakat zorluklar başladığında, eleştiriler davalara ve mahkûmiyetlere dönüştüğünde, aynı insanlar çoğu zaman ortadan kaybolurlar.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">O hâlde kendimizi ifade etmenin en doğru yolu nedir?</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Bugün sizi alkışlayan ama yarın yalnız bırakacak bir kalabalığın önünde konuşmak mı?</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Yoksa kendi rüyalarınızda bile bazı düşünceleri kurmaya cesaret edemeyecek kadar susmak mı?</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Yöntemler ülkeden ülkeye değişebilir.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Mekanizmalar farklı olabilir.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Ama özünde sorun aynıdır: Hiçbir toplum fikirlerin tam anlamıyla anarşisini kabul etmez.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Toplum yararını savunduğunuzu, doğru ahlakı anlattığınızı ya da faydalı bir düşünce ortaya koyduğunuzu sansanız bile, “doğru” kabul edilen şey, sonunda onu tanımlama gücüne sahip olanlar tarafından belirlenir.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Eski bir söz der ki: Belki de mutlu yaşamanın yolu, göz önünde olmamaktır.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Ben ise başkalarını değiştirmeye çalışmadan önce, görmek istediğimiz değişimi önce kendimizin yaşaması gerektiğine inanıyorum.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Yirmi ya da otuz yıl önce sinema, televizyon ve müzik dünyasının birçok ünlü ismi, kamuoyunun bildiği bazı davranışlarda bulunmalarına rağmen yargılanmadılar.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Bugün ise aynı tür davranışlar devasa skandallara dönüşüyor.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Bilim insanları, sanatçılar, oyuncular, yönetmenler ve son derece güçlü kişiler; servetlerine, nüfuzlarına ve şöhretlerine rağmen itibarlarını kaybedebiliyorlar.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Neden?</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Çünkü politik doğruculuk değişti.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Ve değişmeye de devam edecek.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Politik doğruculuk mutlak bir gerçek değildir.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Sürekli hareket hâlinde olan bir olgudur.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Her gün, her yıl ve her on yılda yeniden şekillenir.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Kamuoyundaki değişimlere paralel olarak dönüşür; kamuoyu da devletin izlediği siyaset doğrultusunda evrilir.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Gerçekte kamuoyu, yarın ne düşüneceğimizi, ne söyleyeceğimizi ve nasıl davranacağımızı belirleyen güçlü bir mekanizmaya dönüşmektedir.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Sosyal medya ile birlikte bu güç çok daha büyük bir hâl aldı.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Ancak bu alanı gerçekten kontrol edenler vatandaşlar değildir.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Onlar; siyasi, ekonomik, medya ve teknolojik gücü elinde bulunduranlardır.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Artık siyaset her zaman vatandaşı takip etmiyor.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Aksine, giderek daha fazla siyaset vatandaşı şekillendiriyor.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Niccolò Machiavelli yüzyıllar önce, kurumları ve devleti değiştirebilmek için önce iktidarın içinde olmak gerektiğini söylemişti.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Bu düşünce bugün hâlâ şaşırtıcı derecede günceldir.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Dolayısıyla politik doğruculuk evrensel ve değişmez bir gerçek değildir.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Zamana göre değişen, göreceli bir kavramdır.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Çağ değiştikçe özgürlüğün sınırları da değişir.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Bu nedenle bugün, harekete geçmeden önce, konuşmadan önce ve hüküm vermeden önce mutlaka düşünmek gerekir.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Aksi hâlde insanın yalnızlaşması, kamusal alandan yavaş yavaş silinmesi ve dün kendisini alkışlayanlar tarafından terk edilmesi kaçınılmaz olabilir.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Çünkü iktidar, çoğu zaman ona itiraz edenlerin değil; neyin kabul edilebilir olduğuna karar verenlerin elinde kalır.</span></p>

<p><span style="font-size:20px"><strong>Bugün adepli olmak yarın adepsiz ilan edilebilir.</strong></span></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 05 Jul 2026 15:09:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/07/ruyamda-yasaklandim-1783253562.jpeg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Kazakhstan : la Journée nationale de la Dombra célébrée au cœur de l’Europe PLUS VIDEO</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/kazakhstan-la-journee-nationale-de-la-dombra-celebree-au-coeur-de-leurope-plus-video-13425</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/kazakhstan-la-journee-nationale-de-la-dombra-celebree-au-coeur-de-leurope-plus-video-13425</guid>
                <description><![CDATA[Kazakhstan : la Journée nationale de la Dombra célébrée au cœur de l’Europe

Par Kadir Duran – Bruxelles Korner
Bruxelles, 3 juillet 2026

À la veille de la Journée nationale de la Dombra, l’Ambassade de la République du Kazakhstan auprès du Royaume de Belgique a accueilli à Bruxelles une performance musicale particulière, portée par l’ensemble DOMBRAssadors. Diplomates, membres de la diaspora kazakhe, étudiants, artistes, musiciens et amis belges du Kazakhstan se sont réunis autour d’un instrument qui dépasse largement le cadre musical : la dombra, véritable symbole de l’âme kazakhe.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="700" height="394" src="https://www.youtube.com/embed/eOMjzKgqHng" title="Dombra Day  Celebrated in  the Heart of Europe" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><p><span style="font-size:36px">Kazakhstan : la Journée nationale de la Dombra célébrée au cœur de l’Europe</span></p>

<p><strong>Par Kadir Duran – Bruxelles Korner</strong><br />
<strong>Bruxelles, 3 juillet 2026</strong></p>

<p>À la veille de la Journée nationale de la Dombra, l’Ambassade de la République du Kazakhstan auprès du Royaume de Belgique a accueilli à Bruxelles une performance musicale particulière, portée par l’ensemble <strong>DOMBRAssadors</strong>. Diplomates, membres de la diaspora kazakhe, étudiants, artistes, musiciens et amis belges du Kazakhstan se sont réunis autour d’un instrument qui dépasse largement le cadre musical : la <strong>dombra</strong>, véritable symbole de l’âme kazakhe.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/736857937_2849848212055874_6512554443570308541_n.jpg" style="height:534px; width:800px" /></p>

<p>Parmi les participants figuraient également les représentants de <strong>Bruxelles Korner Post Media</strong>, avec <strong>Kadir Duran</strong>, présent pour l’appui visuel et médiatique de l’événement, ainsi que <strong>Mme Lilya Geisler</strong>, musicienne. Le concert a aussi bénéficié de la présence du musicien, pianiste, interprète au <strong>yangqin-saltério</strong> et compositeur <strong>Johan Famaey</strong>, aux côtés d’autres artistes et musiciens venus enrichir cette rencontre entre traditions kazakhes et sensibilités européennes.</p>

<p>Cette participation a donné à la soirée une dimension à la fois culturelle, artistique et médiatique, confirmant le rôle de Bruxelles comme espace de dialogue entre les patrimoines, les peuples et les expressions musicales.</p>

<h2>La dombra, mémoire vivante du peuple kazakh</h2>

<p>Chaque premier dimanche de juillet, le Kazakhstan célèbre l’un des symboles les plus puissants de son identité nationale : la <strong>Journée nationale de la Dombra</strong>. Bien plus qu’un simple instrument de musique, la dombra représente l’histoire, la mémoire et l’âme du peuple kazakh.</p>

<p>Avec ses deux cordes et sa sonorité immédiatement reconnaissable, la dombra accompagne depuis des siècles les grandes étapes de la vie culturelle kazakhe. Elle est l’instrument des <strong>kui</strong>, ces compositions instrumentales traditionnelles qui racontent les épopées, les traditions nomades, les paysages de la steppe, les joies, les douleurs et les épreuves d’un peuple profondément attaché à sa mémoire.</p>

<p>La dombra n’est donc pas seulement un instrument. Elle est une archive sonore. Elle porte en elle les récits des anciens, l’esprit nomade, les valeurs de transmission et l’identité d’une nation qui a toujours accordé une place centrale à la parole, à la musique et au patrimoine oral.</p>

<p>Instituée officiellement en 2018, cette célébration met à l’honneur les musiciens, les compositeurs, les artisans et les enseignants qui perpétuent cet héritage. Dans tout le Kazakhstan, des concerts, des spectacles en plein air, des expositions et des ateliers permettent au public de découvrir ou de redécouvrir cet instrument emblématique.</p>

<h2>Les DOMBRAssadors à Bruxelles : entre art kazakh et tradition européenne</h2>

<p>À Bruxelles, l’ensemble <strong>DOMBRAssadors</strong> a proposé une interprétation originale du patrimoine musical kazakh, en associant l’art traditionnel du <strong>kui</strong> aux sonorités européennes.</p>

<p>Le programme comprenait plusieurs œuvres majeures de l’héritage musical kazakh, parmi lesquelles <strong>Erke Sylkym</strong>, <strong>Alqissa</strong>, <strong>Ata Tolgauy</strong>, <strong>Balbyrauyn</strong> et <strong>Sulu Kyz</strong>. Ces pièces, connues pour leur profondeur mélodique et leur force symbolique, ont permis au public de découvrir une tradition musicale où chaque note raconte une histoire.</p>

<p>L’un des moments forts de la soirée fut la rencontre entre les instruments traditionnels kazakhs et les instruments européens. La <strong>dombra</strong>, le <strong>zhetigen</strong>, le <strong>sazsyrnai</strong>, le <strong>shankobyz</strong>, le <strong>kobyz</strong> et le <strong>dauylpaz</strong> ont dialogué avec le <strong>hautbois</strong>, le <strong>violon</strong>, l’<strong>accordéon</strong>, le <strong>piano</strong> et le <strong>yangqin-saltério</strong>.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/735799366_27250638684585505_5403522569925234110_n.jpg" style="height:535px; width:800px" /></p>

<p>Cette fusion musicale n’a pas seulement produit un effet artistique. Elle a aussi offert une image forte : celle d’un Kazakhstan capable de préserver son identité tout en l’ouvrant au monde. Dans cette rencontre entre la steppe kazakhe et les traditions musicales européennes, Bruxelles est devenue, le temps d’une soirée, un espace de dialogue culturel.</p>

<h2>Roman Vassilenko : “La dombra est l’âme de notre nation”</h2>

<p>L’Ambassadeur de la République du Kazakhstan auprès du Royaume de Belgique, Chef de Mission auprès de l’Union européenne et de l’OTAN, <strong>S.E. M. Roman Vassilenko</strong>, a souligné la portée symbolique de cette célébration.</p>

<p>Selon lui, la dombra représente bien plus qu’un instrument musical :</p>

<p><strong>“La dombra est l’âme de notre nation, portant en elle notre histoire, notre identité et la mémoire des générations. Il est particulièrement significatif que, à la veille de la Journée nationale de la Dombra, ses mélodies résonnent au cœur de l’Europe. La musique parle une langue universelle et, à travers la dombra, nous sommes honorés de partager la richesse du patrimoine culturel du Kazakhstan tout en renforçant les liens d’amitié entre nos peuples.”</strong></p>

<p>Cette déclaration résume l’esprit de l’événement : faire de la culture un instrument de rapprochement, de respect mutuel et de diplomatie humaine.</p>

<p>À Bruxelles, capitale européenne et carrefour diplomatique international, la dombra devient ainsi un véritable ambassadeur culturel du Kazakhstan. Elle permet de faire connaître un pays souvent abordé sous l’angle géopolitique, énergétique ou économique, mais dont la profondeur culturelle constitue également un pilier essentiel de son identité internationale.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/737569054_1019951134074119_5575273131426596322_n.jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<h2>Une diplomatie culturelle au cœur de l’Europe</h2>

<p>La célébration de la Journée nationale de la Dombra à Bruxelles ne relève pas uniquement d’un événement artistique. Elle s’inscrit dans une démarche plus large de diplomatie culturelle, où la musique devient un instrument de dialogue entre les peuples.</p>

<p>Dans une Europe marquée par les débats stratégiques, les tensions internationales et les recompositions géopolitiques, ce type d’événement rappelle que les relations entre États ne se construisent pas seulement par les traités, les accords économiques ou les partenariats institutionnels. Elles se construisent aussi par la culture, par la mémoire, par la transmission et par les rencontres humaines.</p>

<p>Le Kazakhstan, situé au carrefour de l’Eurasie, affirme aujourd’hui son rôle sur la scène internationale à travers plusieurs dimensions : la diplomatie, l’économie, les transports, l’énergie, l’éducation, mais aussi le patrimoine culturel. La dombra s’inscrit dans cette vision. Elle donne une voix à l’histoire kazakhe et permet au pays de parler au monde autrement.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/IMG_8223.jpeg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<h2>La diaspora kazakhe en Belgique au cœur de la transmission</h2>

<p>Cette célébration intervient également dans un contexte plus large de développement de la présence culturelle kazakhe en Belgique. Plus tôt cette année, deux <strong>Centres culturels kazakhs</strong> ont été établis en Belgique.</p>

<p>Ces centres offrent aux enfants et aux membres de la diaspora kazakhe la possibilité d’apprendre la langue kazakhe, de s’initier à la dombra, de découvrir les danses traditionnelles, les coutumes et les éléments fondamentaux du patrimoine national.</p>

<p>Leur rôle est double. D’une part, ils permettent de préserver l’identité nationale auprès des nouvelles générations issues de la diaspora. D’autre part, ils contribuent à faire connaître la richesse culturelle du Kazakhstan auprès du public belge.</p>

<p>Dans une société belge multiculturelle, cette démarche participe à une meilleure compréhension entre les communautés. Elle montre également que la diplomatie culturelle ne se limite pas aux grandes institutions : elle se construit aussi dans les écoles, les centres culturels, les familles, les associations et les rencontres humaines.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/IMG_8158.jpeg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<h2>Bruxelles, scène européenne du patrimoine kazakh</h2>

<p>Le choix de Bruxelles n’est pas anodin. Capitale de la Belgique, siège des institutions européennes et de l’OTAN, Bruxelles est un lieu où les messages culturels prennent une portée particulière.</p>

<p>En faisant résonner la dombra au cœur de l’Europe, le Kazakhstan affirme une présence culturelle qui accompagne son positionnement diplomatique. Il ne s’agit pas uniquement de représenter un État, mais de faire entendre une civilisation, une mémoire, une sensibilité et une manière de voir le monde.</p>

<p>L’ensemble DOMBRAssadors, en réunissant diplomates, compatriotes kazakhs, artistes, musiciens et amis belges, a donné une image concrète de cette diplomatie culturelle. À travers la musique, les frontières deviennent moins rigides. Les identités ne s’effacent pas, elles se rencontrent.</p>

<p>La dombra, instrument enraciné dans la steppe, trouve ainsi sa place dans les salons diplomatiques de Bruxelles. Elle relie les générations kazakhes, mais elle relie aussi le Kazakhstan à l’Europe.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/735958921_1516365199985391_3001538424593299611_n.jpg" style="height:450px; width:800px" /></p>

<h2>Un pont entre le Kazakhstan et le monde</h2>

<p>En kazakh, une expression résume parfaitement l’esprit de cette célébration :</p>

<p><strong>« Бұл Қазақстан мен әлемді мәдениет арқылы жақындастыратын ерекше көпір. »</strong></p>

<p>Ce qui signifie :</p>

<p><strong>« C’est un pont unique qui rapproche le Kazakhstan et le monde grâce à la culture. »</strong></p>

<p>Cette phrase illustre la portée universelle de la dombra. Par ses mélodies, elle raconte le Kazakhstan, mais elle parle aussi à ceux qui ne connaissent pas encore son histoire. Elle devient un outil de dialogue, une passerelle entre les peuples, une invitation à écouter avant de juger, à comprendre avant de réduire un pays à ses seules dimensions politiques ou économiques.</p>

<p>À travers la Journée nationale de la Dombra, le Kazakhstan rappelle que la culture constitue l’un des instruments les plus efficaces du dialogue international. Elle permet d’exprimer une identité sans fermeture, de défendre une mémoire sans exclusion et de construire des liens durables entre des sociétés différentes.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/IMG_8152.jpeg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<h2>Une célébration culturelle, mais aussi un message diplomatique</h2>

<p>La Journée nationale de la Dombra ne doit pas être perçue comme une simple fête folklorique. Elle porte un message plus profond : un peuple qui préserve sa culture préserve aussi sa capacité à dialoguer avec le monde.</p>

<p>À travers cette journée, le Kazakhstan rappelle que son identité moderne ne se construit pas contre son passé, mais à partir de lui. La dombra incarne cette continuité entre tradition et modernité, entre mémoire nationale et ouverture internationale.</p>

<p>À Bruxelles, cette célébration a montré une autre facette du Kazakhstan : celle d’un pays qui choisit de faire entendre sa voix par la musique, le patrimoine et les échanges culturels.</p>

<p>Dans une Europe où les relations internationales sont souvent dominées par les dossiers économiques, sécuritaires et énergétiques, la dombra apporte une respiration différente. Elle rappelle que derrière chaque État se trouve une culture, derrière chaque politique une société, et derrière chaque nation une mémoire.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/IMG_8159.jpeg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<h2>Conclusion</h2>

<p>La célébration de la Journée nationale de la Dombra à Bruxelles a offert bien plus qu’un concert. Elle a constitué un moment de transmission, de rencontre et de reconnaissance culturelle.</p>

<p>À travers l’ensemble DOMBRAssadors, le Kazakhstan a présenté au public belge et européen une combinaison unique entre l’art kazakh du <strong>kui</strong> et la tradition musicale européenne. La présence de diplomates, de membres de la diaspora, d’étudiants, d’artistes, de musiciens et de représentants médiatiques a renforcé la portée de cette rencontre.</p>

<p>Cette soirée a démontré que la musique peut franchir les frontières, rapprocher les générations et créer des liens durables entre les peuples.</p>

<p>La dombra reste l’un des symboles les plus profonds du Kazakhstan. Mais à Bruxelles, elle est devenue davantage encore : un instrument de dialogue entre l’Asie centrale et l’Europe, entre la mémoire kazakhe et l’avenir des relations culturelles internationales.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/IMG_8117.jpeg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<p><strong>La dombra n’est pas seulement la voix du Kazakhstan. Elle est aujourd’hui l’un des ponts par lesquels le Kazakhstan parle au monde.</strong></p>

<p>#ҰлттықДомбыраКүні<br />
#NationalDombraDay<br />
#DOMBRAssadors<br />
#KazakhstanInBelgium<br />
#KazakhstanInBelgique<br />
#BruxellesKorner<br />
#BruxellesKornerPostMedia</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><strong>LES VIDEO ARRIVENT .....</strong></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sat, 04 Jul 2026 17:13:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/07/kazakhstan-la-journee-nationale-de-la-dombra-celebree-au-coeur-de-leurope-1783175339.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Belçika’da 1 Temmuz 2026’dan İtibaren Neler Değişiyor?</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/belcikada-1-temmuz-2026dan-itibaren-neler-degisiyor-13359</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/belcikada-1-temmuz-2026dan-itibaren-neler-degisiyor-13359</guid>
                <description><![CDATA[Belçika’da 1 Temmuz 2026’dan İtibaren Neler Değişiyor?
Günlük Hayatı Doğrudan Etkileyecek 10 Yeni Düzenleme]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="315" height="576" src="https://www.youtube.com/embed/me7AdRM-lxk" title="Belçika’da 1 Temmuz 2026’dan İtibaren  Neler Değişiyor?" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><h1>Belçika’da 1 Temmuz 2026’dan İtibaren Neler Değişiyor?</h1>

<h2>Günlük Hayatı Doğrudan Etkileyecek 10 Yeni Düzenleme</h2>

<p><strong>Kadir Duran – Bruxelles Korner</strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/736494877_1992737724694286_8116352681897261420_n.jpg" style="height:450px; width:800px" /></strong></p>

<p>1 Temmuz 2026 itibarıyla Belçika’da hem federal hem de bölgesel düzeyde yürürlüğe giren yeni düzenlemeler, vatandaşların günlük yaşamında somut değişiklikler yaratıyor.</p>

<p>E-ticaretten trafik cezalarına, SNCB trenlerinden enerji tarifelerine, flexi-job sisteminden doğum iznine kadar geniş bir yelpazede önemli kararlar uygulamaya alındı.</p>

<h2>AB dışı küçük paketlere yeni vergi</h2>

<p>Avrupa Birliği dışındaki platformlardan (Temu, Shein vb.) verilen siparişler artık daha maliyetli olacak.</p>

<ul>
	<li>
	<p>Değeri <strong>150 €’yu aşmayan kolilerde</strong>, her ürün kategorisi için <strong>3 € sabit katkı payı</strong> uygulanacak.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Tek pakette farklı ürün grupları bulunması halinde, her kategori için ayrı ücret alınabilecek.</p>
	</li>
</ul>

<h2>Trafik cezaları %10 arttı</h2>

<p>Karayolları Trafik Kanunu kapsamındaki para cezaları %10 oranında yükseltildi.</p>

<p><strong>Yeni ceza tutarları:</strong></p>

<ul>
	<li>
	<p><strong>1. derece ihlaller:</strong> 64 €<br />
	(emniyet kemeri takmamak, düşük hız ihlali, otobüs şeridi kullanımı vb.)</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>2. derece ihlaller:</strong> 128 €<br />
	(dur levhasına uymamak vb.)</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>3. derece ihlaller:</strong> 191 €<br />
	(seyir halinde telefon kullanmak, kırmızı ışık ihlali, sürekli çizgiyi geçmek vb.)</p>
	</li>
</ul>

<p>Alkollü veya uyuşturucu etkisi altında araç kullanmaya yönelik yaptırımlar da artırıldı.</p>

<h2>&nbsp;Valonya’da hizmet çeklerine zam</h2>

<p>Valonya Bölgesi’nde titre-service fiyatı:</p>

<ul>
	<li>
	<p><strong>10,20 € → 10,60 €</strong></p>
	</li>
</ul>

<p>Yoğun kullanıcılar için:</p>

<ul>
	<li>
	<p>175 adetten sonra: <strong>11,60 €</strong></p>
	</li>
	<li>
	<p>400 adetten sonra: <strong>12,60 €</strong></p>
	</li>
</ul>

<p>1 Temmuz’dan önce satın alınan çekler <strong>8 ay boyunca geçerli</strong> olacak.</p>

<h2>&nbsp;Trenlerde bilet satışı kaldırıldı</h2>

<p>SNCB trenlerinde artık tren içinde bilet satışı yapılmayacak.</p>

<ul>
	<li>
	<p>Yolcuların biletlerini <strong>trene binmeden önce</strong> almaları zorunlu hale geldi.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Amaç: kaçak yolculuğu azaltmak ve tren personelinin çalışma koşullarını iyileştirmek.</p>
	</li>
</ul>

<h2>&nbsp;Flexi-job sistemi genişletildi</h2>

<p>Flexi-job uygulaması kamu sektörünün büyük bölümünü de kapsayacak şekilde genişletildi.</p>

<p>Yeni düzenlemeye göre:</p>

<ul>
	<li>
	<p>Emekliler, emekli oldukları <strong>ilk günden itibaren</strong> flexi-job yapabilecek.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Tam zamanlı çalışanlar, belirli koşullarla <strong>bağlı şirketlerde</strong> flexi-job yapabilecek.</p>
	</li>
</ul>

<p>Bazı sanatsal faaliyetler kapsam dışında bırakıldı.</p>

<h2>&nbsp;Bağımsız çalışan kadınlara daha uzun doğum izni</h2>

<p>Bağımsız çalışan kadınların doğum izni:</p>

<ul>
	<li>
	<p><strong>12 hafta → 15 hafta</strong></p>
	</li>
</ul>

<p>Bu düzenlemeyle ücretli çalışanlarla eşitlik sağlandı.<br />
Ayrıca hizmet çeki desteği devam edecek.</p>

<h2>&nbsp;Sosyal enerji tarifelerinde artış</h2>

<p>2026’nın üçüncü çeyreğinde:</p>

<ul>
	<li>
	<p><strong>Sosyal gaz tarifesi:</strong> yaklaşık %15 artış</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Elektrik tarifesi:</strong> sınırlı artış (tek/çift zamanlı tarifeye göre değişken)</p>
	</li>
</ul>

<h2>Televizyonda yeni içerik uyarıları</h2>

<p>Televizyon kanalları artık sadece yaş sınırı değil, içerik türünü de belirtmek zorunda olacak.</p>

<p>Yeni uyarı kategorileri:</p>

<ul>
	<li>
	<p>Şiddet</p>
	</li>
	<li>
	<p>Cinsellik</p>
	</li>
	<li>
	<p>Argo ve küfür</p>
	</li>
	<li>
	<p>Ayrımcılık</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bağımlılık yapıcı maddeler</p>
	</li>
	<li>
	<p>Kaygı yaratabilecek sahneler</p>
	</li>
</ul>

<p><strong>Not:</strong> Canlı spor yayınları bu uygulamanın dışında tutuluyor.</p>

<h2>❤️ Yakınlarına bakanlara yeni haklar</h2>

<p>“Aidants proches” statüsüne sahip kişilerin hakları genişletildi.</p>

<ul>
	<li>
	<p>Sağlık dosyalarında daha görünür olacaklar</p>
	</li>
	<li>
	<p>İzin kullanımı daha esnek hale gelecek</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bakım süreçleri kolaylaştırılacak</p>
	</li>
</ul>

<h2>İşsizlik reformunda yeni aşama</h2>

<p>Arizona hükümetinin işsizlik reformu uygulaması devam ediyor.</p>

<ul>
	<li>
	<p>İşsizlik ödeneği süresi: <strong>en fazla 24 ay</strong> (çalışma geçmişine bağlı)</p>
	</li>
	<li>
	<p>1 Temmuz itibarıyla bazı gruplar için:</p>

	<ul>
		<li>
		<p>Ödeneklerde <strong>azalma</strong></p>
		</li>
		<li>
		<p>veya tamamen <strong>kesilme</strong> uygulanacak</p>
		</li>
	</ul>
	</li>
</ul>

<h2>Genel Değerlendirme</h2>

<p>1 Temmuz 2026 itibarıyla yürürlüğe giren bu düzenlemeler, hem tüketim alışkanlıklarını hem de çalışma hayatını doğrudan etkiliyor.</p>

<p>Öne çıkan başlıklar:</p>

<ul>
	<li>
	<p>AB dışı alışverişlere ek maliyet</p>
	</li>
	<li>
	<p>Trafik cezalarında artış</p>
	</li>
	<li>
	<p>Valonya’da hizmet çeklerine zam</p>
	</li>
	<li>
	<p>Trenlerde bilet satışının kaldırılması</p>
	</li>
	<li>
	<p>Flexi-job sisteminin genişletilmesi</p>
	</li>
	<li>
	<p>Doğum izninde eşitlik</p>
	</li>
	<li>
	<p>Enerji fiyatlarında artış</p>
	</li>
	<li>
	<p>İşsizlik reformunun sertleşmesi</p>
	</li>
</ul>

<p>Bu değişiklikler, Belçika’da ekonomik ve sosyal dengeleri yeniden şekillendirecek bir dönemin başlangıcı olarak değerlendiriliyor.</p>

<p><strong>Kadir Duran</strong><br />
<em>Bruxelles Korner</em></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 01 Jul 2026 03:03:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/07/belcikada-1-temmuz-2026dan-itibaren-neler-degisiyor-1782864661.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Siz ne düşünüyorsunuz?  Deniz Göktaş tartışması: Mizahın sınırı, ifade özgürlüğü ve toplumsal tepki</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/siz-ne-dusunuyorsunuz-deniz-goktas-tartismasi-mizahin-siniri-ifade-ozgurlugu-ve-toplumsal-tepki-13357</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/siz-ne-dusunuyorsunuz-deniz-goktas-tartismasi-mizahin-siniri-ifade-ozgurlugu-ve-toplumsal-tepki-13357</guid>
                <description><![CDATA[Siz ne düşünüyorsunuz?

Deniz Göktaş tartışması: Mizahın sınırı, ifade özgürlüğü ve toplumsal tepki]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe src="https://www.facebook.com/plugins/video.php?height=476&href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2Freel%2F1565937401586075%2F&show_text=false&width=267&t=0" width="267" height="476" style="border:none;overflow:hidden" scrolling="no" frameborder="0" allowfullscreen="true" allow="autoplay; clipboard-write; encrypted-media; picture-in-picture; web-share" allowFullScreen="true"></iframe><p><span style="font-size:36px"><strong>Siz ne düşünüyorsunuz?</strong></span></p>

<p><em><span style="font-size:24px">Deniz Göktaş tartışması: Mizahın sınırı, ifade özgürlüğü ve toplumsal tepki</span></em></p>

<p style="text-align:center"><em><span style="font-size:24px"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/735304728_2784407745248798_83134994090418801_n%20(1).jpg" style="height:533px; width:800px" /></span></em></p>

<p style="text-align:center"><em><span style="font-size:24px">VIDEO&nbsp;https://www.facebook.com/reel/1565937401586075</span></em></p>

<p><strong><span style="font-size:12px"><em>KADIR DURAN, BRUXELLES KORNER</em></span></strong></p>

<p>Son haftalarda Türkiye’nin en çok konuştuğu isimlerden biri stand-up komedyeni Deniz Göktaş oldu. Harbiye Açıkhava’da sahnelediği ve daha sonra YouTube’da milyonlarca kez izlenen “Ölü Deniz” gösterisi, hem geniş bir izleyici kitlesine ulaştı hem de sert tartışmaları beraberinde getirdi.</p>

<p>Gösteride Cumhurbaşkanı Recep Tayyip Erdoğan, Ekrem İmamoğlu, Selahattin Demirtaş, Fatih Altaylı, FETÖ, tarikatlar, milliyetçilik, Atatürk, Kurban Bayramı, din, Kur’an-ı Kerim ve Türkiye’nin güncel siyasi atmosferi üzerine yaptığı mizah, toplumun farklı kesimlerinden yoğun tepkiler aldı.</p>

<p>Başsavcılık soruşturma başlattı</p>

<p>İstanbul Cumhuriyet Başsavcılığı, Deniz Göktaş hakkında soruşturma başlattığını açıkladı. Ancak kamuoyuna yapılan açıklamada soruşturmanın hangi konuşmalar veya hangi suçlama kapsamında yürütüldüğü belirtilmedi.</p>

<p>Bunun öncesinde gösteriden bazı kesitlere erişim engeli getirilmiş, iktidara yakın bazı medya organları ve sosyal medya hesapları Göktaş’ı hedef alan yayınlar yapmıştı. Hatta komedyenin yurt dışına kaçtığı yönündeki iddialar ortaya atılmış, Göktaş ise bunun doğru olmadığını belirterek sadece tatilde olduğunu ve kısa süre önce bedelli askerlik ücretini ödediğini açıklamıştı.</p>

<p>Tartışmaların odağında ne var?</p>

<p>Gösteride en çok tartışılan bölümler şunlar oldu:</p>

<p>Din ve Kurban Bayramı üzerine yaptığı kara mizah.</p>

<p>Kur’an-ı Kerim hakkında kullandığı bazı ifadeler.</p>

<p>Tarikatlar ve FETÖ üzerinden kurduğu ironiler.</p>

<p>Atatürk ve Cumhuriyet dönemiyle ilgili esprileri.</p>

<p>Cumhurbaşkanı Erdoğan, Ekrem İmamoğlu ve diğer siyasetçilere yönelik siyasi hicivleri.</p>

<p>Özellikle dini değerlere ilişkin bölümler sosyal medyada büyük tepki toplarken, birçok kullanıcı bunun ifade özgürlüğünü aştığını savundu. Buna karşılık çok sayıda hukukçu, sanatçı ve gazeteci ise mizahın rahatsız edici olabileceğini ancak bunun tek başına cezai yaptırım nedeni olmaması gerektiğini dile getirdi.</p>

<p>Selahattin Demirtaş’tan dikkat çeken destek</p>

<p>Yaklaşık on yıldır tutuklu bulunan eski HDP Eş Genel Başkanı Selahattin Demirtaş da Deniz Göktaş için kaleme aldığı uzun mektupla tartışmalara katıldı.</p>

<p>Mektubunda mizahi bir üslup kullanan Demirtaş, Göktaş’ın “kendi koltuğuna göz diktiğini” söyleyerek esprili ifadeler kullandı ve şu mesajı verdi:</p>

<p>“Bu genç arkadaşımız tam olarak neler söylemiş bilmiyorum. Ama bırakın da gençler korkmadan, özgürce düşünsün, konuşsun, gülsün, eğlensin bari. Toplumsal gelişme ve ilerleme için özgürlük şarttır.”</p>

<p>Demirtaş’ın paylaşımı kısa sürede milyonlarca kişiye ulaştı ve farklı siyasi görüşlerden birçok kullanıcı tarafından tartışıldı.</p>

<p>Türkiye yeniden aynı soruyu tartışıyor</p>

<p>Deniz Göktaş olayı, Türkiye’de yıllardır süren bir tartışmayı yeniden gündeme taşıdı:</p>

<p>Mizahın sınırı nerede başlar ve nerede biter?</p>

<p>Dini değerler mizah konusu olabilir mi?</p>

<p>Siyasi eleştiri cezai soruşturma konusu yapılmalı mı?</p>

<p>İfade özgürlüğü ile toplumun kutsal kabul ettiği değerlerin korunması arasında nasıl bir denge kurulmalı?</p>

<p>Bu soruların cevabı konusunda toplumda ortak bir görüş bulunmuyor. Bir kesim gösteriyi ağır hakaret ve provokasyon olarak değerlendirirken, diğer kesim bunun stand-up sanatının doğası gereği sert ve rahatsız edici olabileceğini savunuyor.</p>

<p>Sonuç</p>

<p>Deniz Göktaş hakkındaki soruşturmanın nasıl sonuçlanacağı henüz bilinmiyor. Ancak “Ölü Deniz” gösterisi, sadece bir stand-up performansı olmanın ötesine geçerek Türkiye’de ifade özgürlüğü, mizahın sınırları, din ve siyaset ilişkisi üzerine yeni bir toplumsal tartışmanın merkezine yerleşmiş durumda.</p>

<p>Bu süreçte soruşturmanın hukuki gerekçesinin ve yargı makamlarının değerlendirmesinin kamuoyu açısından belirleyici olması bekleniyor.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><img alt="⚖️" src="https://static.xx.fbcdn.net/images/emoji.php/v9/ta/1/16/2696.png" style="height:16px; width:16px" /><strong> Sosyal Medyada bu mektubu gördüm, ne kadar doğru ne kadar talan bilmiyorum ama enteresan bir durum </strong><img alt="⚖️" src="https://static.xx.fbcdn.net/images/emoji.php/v9/ta/1/16/2696.png" style="height:16px; width:16px" /></p>

<p>Selahattin Demirtaş'tan komedyen Deniz Göktaş'a</p>

<p>mektup yazdı:</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/733471733_993321400168170_7601610670858600378_n.jpg" style="height:800px; width:561px" /></p>

<p>Avukatlarım dediler ki:</p>

<p>“Deniz Göktaş diye genç bir adam var. Siyasi mizah yaparak senin koltuğuna göz dikmiş, haberin olsun.”</p>

<p>“Şu andaki koltuğuma mı?” dedim.</p>

<p>“Evet” dediler. “Öyle görünüyor ki bugün yarın tutuklanır.”</p>

<p>“Hadi inşallah, hayırlısı,” dedim.</p>

<p>Hapse girerse ben bu defa kesin çıkarım. Nitekim hapishaneler aynı anda iki tane böyle mahpusu kaldıramaz. Az kaldı!</p>

<p>Böylesi genç yetenekleri teşvik etmek de boynumun borcu.</p>

<p>Kısaca bana “Denyo”, “Selo” diyenler oluyor. Ben de sana bir lakap takayım dedim ama olmadı. İsmini kısaltınca da olmuyor. Hatta assalar da, kesseler de olmuyor; Deniz her zaman Deniz olarak kalıyor. Neyse, ben sana mecburen “Deniz kardeşim” diyeceğim.</p>

<p>Bak Deniz kardeşim, koltuğuma göz dikmeni takdirle karşıladım. Hatta tatlı bir telaş ve fazlaca umut da var içimde. On yıldır bu günü bekliyorum. Umut diye sarıldığım niceleri beni hayal kırıklığına uğrattılar. Fakat sen öyle değilsin canım kardeşim; sende o ışık var. Başaracaksın illa ki. Çaban, mizahın ve gayretin mutlaka sonuç verecek. Lütfen vazgeçme.</p>

<p>Baktın sabahın köründe kapına dayanmıyorlar — ki en kötüsü de böyle beklemektir — durma, sen git. Taksim’e git mesela. Avukatlarımın sana ileteceği iki tarafı sloganlı dövizi al, sol yumruğunu havaya kaldır, hançereni yırtarcasına meydanın ortasında haykır. Akşamına koltuğum senindir inşallah.</p>

<p>Sana bir de abi tavsiyesi:</p>

<p>“Yurt dışına kaçmadım ki…” şeklindeki savunmanın pek alıcısı kalmadı. İki tişört giyince yurt dışına kaçıldığına inananların bile sayısı azaldı. Öyle olmaz. Mesela daha inandırıcı bir şey uydur:</p>

<p>“Vallahi altın fiyatları dip yapınca daha dün bir çeyrek altın aldım. Haftaya zirve yapınca satacağım. Çeyrek altını Türkiye’de bırakıp kaçar mıyım hiç?”</p>

<p>Takdir yine de senindir Deniz kardeşim. Bu halk her hâlükârda Deniz’leri sever. Üstelik tuhaftır; dönmeyen Deniz’leri daha çok severler. Bana olacak ya, yapacak bir şey yok.</p>

<p>Son olarak yetkililere de seslenmek isterim.</p>

<p>Bu genç arkadaşımız tam olarak neler söylemiş bilmiyorum. Ama bırakın da gençler korkmadan, özgürce düşünsün, konuşsun, gülsün, eğlensin bari.</p>

<p>Toplumsal gelişme ve ilerleme için özgürlük şarttır. Olmazsa olmazdır.</p>

<p>Gençleri engellemeyin lütfen.</p>

<p>Not: Eğer ilk gösterisinde bana da giydirirse, tabii o ayrı…</p>

<p>Selam ve sevgilerimle,</p>

<p>Selahattin Demirtaş</p>

<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 01 Jul 2026 01:59:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/07/siz-ne-dusunuyorsunuz-deniz-goktas-tartismasi-mizahin-siniri-ifade-ozgurlugu-ve-toplumsal-tepki-1782860790.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Israël reconnaît le génocide arménien : Ankara dénonce une « décision politique »</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/israel-reconnait-le-genocide-armenien-ankara-denonce-une-decision-politique-13356</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/israel-reconnait-le-genocide-armenien-ankara-denonce-une-decision-politique-13356</guid>
                <description><![CDATA[Israël reconnaît le génocide arménien : Ankara dénonce une « décision politique » destinée à masquer les accusations liées à Gaza
Par Kadir Duran – Bruxelles Korner]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1>Israël reconnaît le génocide arménien : Ankara dénonce une « décision politique » destinée à masquer les accusations liées à Gaza</h1>

<p><strong>Par Kadir Duran – Bruxelles Korner</strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/765c0d75-a68a-458e-830a-83c76c05c42a.jpg" style="height:450px; width:800px" /></strong></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Le gouvernement israélien a adopté à l’unanimité, ce dimanche 28 juin 2026, une résolution reconnaissant officiellement le génocide arménien perpétré contre les Arméniens de l’Empire ottoman entre 1915 et 1917. Une décision historique qui marque une rupture avec des décennies de prudence diplomatique de l’État hébreu.</p>

<p>La résolution, présentée par le ministre israélien des Affaires étrangères Gideon Sa’ar, affirme qu’Israël a un « devoir moral et historique » de reconnaître le génocide arménien. Le texte condamne également toutes les tentatives visant à nier, minimiser ou déformer la réalité historique de ces événements.</p>

<p>Lors de la réunion du gouvernement, Gideon Sa’ar a déclaré :</p>

<p>« Il n’est jamais trop tard pour faire ce qui est juste. »</p>

<p>Cette phrase est rapidement devenue le symbole de ce changement de position historique d’Israël.</p>

<h2>Une reconnaissance longtemps repoussée</h2>

<p>Depuis des décennies, Israël s’était abstenu de reconnaître officiellement le génocide arménien afin de préserver ses relations stratégiques avec la Turquie. Malgré plusieurs initiatives parlementaires et des prises de position individuelles de responsables politiques israéliens, aucune reconnaissance officielle n’avait jusqu’à présent été adoptée au niveau gouvernemental.</p>

<p>La détérioration progressive des relations entre Israël et la Turquie, notamment depuis la guerre à Gaza, a profondément modifié ce contexte diplomatique et ouvert la voie à cette décision.</p>

<h2>Une étape encore attendue à la Knesset</h2>

<p>Si cette reconnaissance constitue un tournant majeur, le processus institutionnel n’est pas encore totalement achevé. La résolution adoptée par le gouvernement doit désormais être soumise à la Knesset, le Parlement israélien, afin d’être définitivement entérinée. Aucune date de vote n’a encore été annoncée.</p>

<h2>Un génocide reconnu par de nombreuses démocraties</h2>

<p>Les massacres et déportations des Arméniens de l’Empire ottoman, qui ont fait environ 1,5 million de victimes selon les estimations les plus couramment citées par les historiens, sont aujourd’hui reconnus comme un génocide par plus de trente États, parmi lesquels la France, les États-Unis, l’Allemagne, le Canada, l’Italie ou encore la Belgique.</p>

<p>La Turquie continue toutefois de rejeter cette qualification. Ankara estime que les pertes humaines arméniennes doivent être replacées dans le contexte de la Première Guerre mondiale, de l’effondrement de l’Empire ottoman et de violences intercommunautaires ayant également touché d’autres populations.</p>

<h2>Entre mémoire, diplomatie et normalisation régionale</h2>

<p>Au-delà de cette reconnaissance historique, le contexte régional évolue également. Après plus d’un siècle de tensions héritées du passé, l’Arménie et la Turquie poursuivent un processus de normalisation de leurs relations diplomatiques.</p>

<p>Malgré des divergences profondes qui subsistent, les deux pays ont multiplié ces dernières années les contacts politiques et les gestes d’ouverture, avec l’objectif de rouvrir progressivement leur frontière commune et de rétablir des relations diplomatiques complètes.</p>

<p>Cette dynamique pourrait favoriser une intensification des échanges économiques, commerciaux et humains dans le Caucase du Sud. Elle offrirait également la possibilité de renouer des liens entre des familles séparées depuis plusieurs générations et de renforcer la stabilité régionale.</p>

<p>Si les questions mémorielles demeurent sensibles, de nombreux observateurs estiment que le dialogue politique, la coopération économique et les relations humaines constituent aujourd’hui les leviers les plus prometteurs pour construire une paix durable entre les deux États.</p>

<h2 style="text-align:center"><span style="font-size:36px"><strong>Ankara réagit vivement : « une décision politique »</strong></span></h2>

<p style="text-align:center"><span style="font-size:36px"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/730382001_1725712695340487_3197109304011105381_n.jpg" style="height:800px; width:566px" /></strong></span></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>La réaction de la Turquie n’a pas tardé. Quelques heures après l’annonce de cette reconnaissance par le gouvernement israélien, le ministère turc des Affaires étrangères a publié un communiqué particulièrement sévère.</p>

<p>Dans un texte diffusé le 28 juin 2026, Ankara accuse le gouvernement israélien d’instrumentaliser l’histoire à des fins politiques.</p>

<p>Selon le ministère turc, cette décision viserait avant tout à détourner l’attention de la communauté internationale des accusations pesant sur Israël concernant la guerre à Gaza.</p>

<p>« Le gouvernement israélien, qui applique une oppression systématique contre le peuple palestinien sous les yeux du monde entier et qui est jugé devant la Cour internationale de Justice pour génocide contre les Gazaouis, cherche à dissimuler ses propres crimes par cette décision politique concernant les événements de 1915 », affirme le communiqué.</p>

<p>La diplomatie turque estime également que cette reconnaissance « ignore les réalités historiques et juridiques » et constitue une initiative menée de mauvaise foi.</p>

<p>Ankara fait aussi référence aux procédures judiciaires internationales visant le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et d’autres responsables israéliens. Le ministère considère que cette décision reflète « l’impasse politique » dans laquelle se trouverait actuellement le gouvernement israélien.</p>

<p>Dans son communiqué, la Turquie réaffirme enfin sa position sur le conflit israélo-palestinien et assure qu’elle poursuivra ses efforts diplomatiques afin que les responsables israéliens répondent de leurs actes devant la justice internationale.</p>

<p>« La Turquie continuera de travailler avec détermination pour mettre fin aux politiques expansionnistes et déstabilisatrices d’Israël dans la région et pour que le gouvernement Netanyahu réponde devant la justice des crimes commis contre les civils, en premier lieu le peuple palestinien. »</p>

<h2 style="text-align:center"><span style="font-size:28px"><strong>Un nouveau front diplomatique entre Ankara et Tel-Aviv</strong></span></h2>

<p style="text-align:center"><span style="font-size:28px"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/9c9ba8a0-fea6-41be-a3b0-594d2fc953e4.jpg" style="height:533px; width:800px" /></strong></span></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Cette déclaration intervient dans un contexte de fortes tensions diplomatiques entre Ankara et Tel-Aviv, déjà profondément dégradées depuis le déclenchement de la guerre à Gaza.</p>

<p>La reconnaissance par Israël du génocide arménien ouvre désormais un nouveau front politique entre les deux États. Elle risque d’accentuer encore davantage la crise diplomatique entre la Turquie et Israël, tout en plaçant la question arménienne au cœur d’un bras de fer régional plus large.</p>

<p>Pour Ankara, cette reconnaissance n’est pas seulement une question historique. Elle est perçue comme une manœuvre politique dans une période où Israël fait face à une pression internationale croissante sur Gaza.</p>

<p>Pour Israël, au contraire, cette décision est présentée comme un acte moral et historique, longtemps repoussé pour des raisons diplomatiques.</p>

<p>Entre mémoire, guerre, diplomatie et rapports de force régionaux, cette reconnaissance dépasse donc largement le cadre arménien. Elle devient un signal politique adressé autant à Ankara qu’à la communauté internationale.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 28 Jun 2026 21:58:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/06/israel-reconnait-le-genocide-armenien-ankara-denonce-une-decision-politique-1782673756.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Marcela Gori, étoile montante du MR, dans la tourmente ?</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/marcela-gori-etoile-montante-du-mr-dans-la-tourmente-13305</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/marcela-gori-etoile-montante-du-mr-dans-la-tourmente-13305</guid>
                <description><![CDATA[Marcela Gori, étoile montante du MR, dans la tourmente ?]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1>Marcela Gori, étoile montante du MR, dans la tourmente ?</h1>

<h2>Des sociétés radiées, liquidées ou en faillite domiciliées dans un business center appartenant à deux élus anderlechtois relancent le débat sur les contrôles des centres d’affaires en Belgique.</h2>

<p><strong>Par Kadir Duran – Bruxelles Korner</strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/730559205_1118398744698641_9134128323004877161_n.jpg" style="height:450px; width:800px" /></strong></p>

<p>Longtemps présentée comme l’une des nouvelles figures prometteuses du MR à Anderlecht, <strong>Marcela Gori</strong>, avocate, conseillère communale et récemment désignée présidente ad interim du <strong>Foyer anderlechtois</strong>, se retrouve aujourd’hui confrontée à une situation politiquement délicate.</p>

<p>À ce stade, il convient de le rappeler clairement : <strong>aucune enquête judiciaire n’est actuellement ouverte</strong> à son encontre, ni à l’encontre de la société <strong>M.A. Solution</strong>. Les parquets de Bruxelles et de Hal-Vilvorde l’ont indiqué. Aucun élément ne permet donc d’affirmer que Marcela Gori, Achille Vandyck ou leur société auraient commis une infraction.</p>

<p>Mais les révélations publiées par <strong>L’Echo</strong> placent néanmoins l’élue MR sous les projecteurs. En tant que copropriétaire de M.A. Solution, son nom est désormais associé à une enquête journalistique mettant en évidence un nombre inhabituellement élevé de sociétés radiées, liquidées ou déclarées en faillite à l’adresse du business center qu’elle a cofondé avec son compagnon, <strong>Achille Vandyck</strong>, échevin MR de la Propreté à Anderlecht.</p>

<p>Pour une personnalité politique dont l’ascension semblait rapide au sein du MR local, cette séquence intervient à un moment sensible. Elle soulève des questions sur les obligations de vigilance imposées aux prestataires de services aux sociétés, notamment dans le cadre de la législation belge anti-blanchiment.</p>

<h2>Un business center au cœur des interrogations</h2>

<p>Le dossier concerne le business center <strong>M.A. Solution</strong>, installé au <strong>24 chaussée de Mons à Leeuw-Saint-Pierre</strong>, à quelques mètres seulement de la Région de Bruxelles-Capitale.</p>

<p>Cette société de domiciliation d’entreprises appartient à parts égales à <strong>Achille Vandyck</strong> et <strong>Marcela Gori</strong>. Selon les données analysées par L’Echo, un nombre particulièrement élevé de sociétés domiciliées à cette adresse auraient disparu de la circulation administrative en quelques années, alimentant des interrogations sur un éventuel phénomène de <strong>sociétés fantômes</strong>.</p>

<p>Les sociétés dites “coquilles vides” ou “sociétés fantômes” sont régulièrement identifiées par les spécialistes comme des véhicules pouvant être utilisés pour masquer des activités réelles, contourner certaines obligations ou, dans les cas les plus graves, faciliter des mécanismes de fraude sociale, fiscale ou de blanchiment.</p>

<p>Il faut toutefois préciser qu’une domiciliation dans un business center ne signifie pas automatiquement qu’une société participe à des activités frauduleuses.</p>

<h2>Plus de 100 sociétés radiées d’office</h2>

<p>Selon L’Echo, entre <strong>mars 2023 et mai 2026</strong>, <strong>108 sociétés</strong> domiciliées chez M.A. Solution auraient fait l’objet d’une <strong>radiation d’office</strong> de leur adresse par la <strong>Banque-Carrefour des Entreprises</strong>.</p>

<p>Dans plusieurs cas, ces radiations seraient intervenues seulement quelques mois après la création ou la domiciliation de l’entreprise. Nombre de ces sociétés n’auraient par ailleurs jamais déposé leurs comptes annuels.</p>

<p>Pour plusieurs spécialistes de la lutte contre le blanchiment cités dans l’enquête, un tel volume de radiations constitue un <strong>indicateur de risque</strong>. Il ne démontre toutefois pas, à lui seul, l’existence d’une fraude.</p>

<p>La nuance est importante : l’affaire ne repose pas sur une condamnation, mais sur une accumulation de signaux considérés comme atypiques dans le secteur de la domiciliation d’entreprises.</p>

<h2>45 sociétés liquidées ou en faillite</h2>

<p>L’enquête relève également que <strong>45 sociétés</strong> domiciliées à cette adresse auraient cessé leurs activités sous contrôle judiciaire.</p>

<p>Dans le détail :</p>

<ul>
	<li>
	<p><strong>34 sociétés</strong> auraient été liquidées judiciairement ;</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>11 autres</strong> auraient été déclarées en faillite ou feraient l’objet d’une procédure.</p>
	</li>
</ul>

<p>Selon les informations publiées, <strong>huit liquidations judiciaires</strong> auraient été prononcées au cours du seul mois de <strong>mai 2026</strong>.</p>

<p>Ces chiffres interpellent, surtout lorsqu’ils concernent une seule adresse de domiciliation. Mais là encore, ils ne suffisent pas à établir une responsabilité directe du business center ou de ses propriétaires.</p>

<h2>Construction, nettoyage, horeca : des secteurs sensibles</h2>

<p>Les sociétés concernées exerceraient principalement dans trois secteurs :</p>

<ul>
	<li>
	<p>la <strong>construction</strong> ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>le <strong>nettoyage</strong> ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>l’<strong>horeca</strong>.</p>
	</li>
</ul>

<p>Ces secteurs sont régulièrement considérés comme particulièrement exposés aux risques de fraude sociale, de travail dissimulé, de faillites en cascade et de blanchiment.</p>

<p>Pour les experts en conformité, la combinaison entre domiciliation, absence de dépôt de comptes, radiations rapides et secteurs à risque peut constituer un signal d’alerte. Mais un signal d’alerte n’est pas une preuve.</p>

<p>C’est précisément ce point qui rend le dossier politiquement sensible : il ne s’agit pas d’une accusation judiciaire, mais d’un faisceau d’éléments qui questionne la vigilance exercée autour des sociétés domiciliées.</p>

<h2>Quelles obligations pour les business centers ?</h2>

<p>Les centres d’affaires et prestataires de services aux sociétés sont soumis à la législation belge de prévention du blanchiment d’argent.</p>

<p>À ce titre, lorsqu’ils détectent des opérations ou situations suspectes dans le cadre de leurs activités, ils doivent les signaler à la <strong>Cellule de traitement des informations financières</strong>, la <strong>CTIF</strong>.</p>

<p>Selon le SPF Économie, cette obligation fait partie intégrante du dispositif belge de lutte contre le blanchiment de capitaux.</p>

<p>Interrogée par L’Echo, Marcela Gori aurait indiqué que M.A. Solution n’avait effectué aucun signalement auprès de la CTIF, avant de ne pas confirmer ces propos par écrit.</p>

<p>Le dernier rapport annuel de la CTIF indique que seulement <strong>12 déclarations</strong> émanaient de l’ensemble des prestataires de services aux sociétés en Belgique durant l’année 2025. Un chiffre qui interroge sur le niveau réel de signalement dans un secteur pourtant considéré comme sensible.</p>

<h2>Les propriétaires contestent toute responsabilité</h2>

<p>Achille Vandyck rejette les conclusions que certains pourraient tirer de ces chiffres.</p>

<p>Selon lui, une société de domiciliation :</p>

<ul>
	<li>
	<p>ne gère pas les entreprises clientes ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>ne contrôle pas leurs activités quotidiennes ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>n’est pas responsable de leurs obligations comptables, fiscales ou sociales.</p>
	</li>
</ul>

<p>Il estime que le nombre de radiations administratives, de liquidations ou de faillites ne permet pas d’établir un lien direct avec l’activité de M.A. Solution.</p>

<p>Les deux élus contestent ainsi toute implication dans une quelconque fraude.</p>

<p>Sur le plan juridique, cette position rappelle une frontière essentielle : un prestataire de domiciliation fournit une adresse et certains services administratifs, mais il n’est pas automatiquement responsable de la gestion interne des sociétés clientes. La question qui demeure est celle du niveau de vigilance attendu lorsqu’un nombre important d’anomalies apparaît à une même adresse.</p>

<h2>Une société rentable et des chiffres qui attirent l’attention</h2>

<p>Malgré les interrogations, M.A. Solution affiche une forte croissance.</p>

<p>D’après les comptes annuels 2024, la société aurait enregistré :</p>

<ul>
	<li>
	<p>une <strong>marge brute de 460.000 euros</strong> ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>un <strong>EBITDA de 357.000 euros</strong> ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>un <strong>bénéfice net de 70.000 euros</strong>.</p>
	</li>
</ul>

<p>Toujours selon L’Echo, la société disposerait également d’un parc automobile composé de <strong>cinq véhicules premium</strong> et d’une moto, représentant une valeur neuve supérieure à <strong>400.000 euros</strong>.</p>

<p>Ces éléments ne constituent pas, en soi, des irrégularités. Mais ils contribuent à renforcer l’attention autour de la société, dans un contexte où son activité est désormais associée à un volume important de sociétés radiées, liquidées ou en faillite.</p>

<h2>Aucune enquête judiciaire ouverte à ce stade</h2>

<p>À ce jour, les parquets de Bruxelles et de Hal-Vilvorde indiquent qu’aucune enquête judiciaire n’est ouverte contre M.A. Solution.</p>

<p>La CTIF, le SPF Économie ainsi que l’auditorat du travail n’ont pas souhaité commenter le dossier.</p>

<p>Il est donc essentiel de distinguer les interrogations soulevées par une enquête journalistique des constatations judiciaires. Aucune infraction n’a été établie à ce stade à l’encontre de la société ou de ses propriétaires.</p>

<p>Mais l’absence d’enquête judiciaire ne signifie pas que le débat public est clos. Surtout lorsqu’il concerne des élus, un secteur sensible et des obligations de vigilance liées à la lutte contre le blanchiment.</p>

<h2>Une affaire politiquement sensible pour Marcela Gori</h2>

<p>Pour Marcela Gori, l’affaire tombe au mauvais moment.</p>

<p>Avocate, conseillère communale MR à Anderlecht et récemment désignée présidente ad interim du Foyer anderlechtois, elle était jusqu’ici présentée comme l’une des figures montantes du MR local.</p>

<p>Désormais, son nom se retrouve associé à un dossier sensible, même en l’absence de toute accusation judiciaire.</p>

<p>La question n’est donc pas seulement juridique. Elle est aussi politique.</p>

<p>Dans un climat où les citoyens exigent davantage de transparence, de vigilance et d’exemplarité de la part des responsables publics, cette affaire pourrait laisser des traces. Non pas parce qu’une faute serait établie, mais parce qu’elle installe un doute, une interrogation, une zone grise.</p>

<p>Et en politique, les zones grises peuvent parfois coûter cher.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-06-25%20at%2010_51_51.jpeg" style="height:800px; width:600px" /></p>

<h2>Un phénomène qui dépasse le seul cas de M.A. Solution</h2>

<p>Au-delà du cas de M.A. Solution, cette affaire remet en lumière la croissance rapide des business centers en Belgique.</p>

<p>Le SPF Économie recense aujourd’hui <strong>574 prestataires de services aux sociétés</strong>, hébergeant entre <strong>40.000 et 50.000 entreprises</strong>.</p>

<p>Depuis plusieurs années, les autorités renforcent leurs contrôles sur ce secteur. Depuis 2023, au moins <strong>16 amendes administratives</strong> auraient été infligées à des centres d’affaires pour des manquements à la législation relative à la prévention du blanchiment de capitaux.</p>

<p>Le Groupe d’action financière, le <strong>GAFI</strong>, a également appelé la Belgique à poursuivre le renforcement de son dispositif de contrôle des sociétés de domiciliation.</p>

<p>La question dépasse donc largement Anderlecht, le MR ou M.A. Solution. Elle touche à un enjeu plus vaste : comment empêcher que des structures administratives légales ne deviennent, parfois malgré elles, des points d’entrée pour des sociétés opaques ou éphémères ?</p>

<h2>Une affaire à suivre</h2>

<p>L’enquête de L’Echo ne conclut pas à l’existence d’une fraude avérée. Elle met toutefois en évidence plusieurs indicateurs considérés comme atypiques par des spécialistes de la lutte contre le blanchiment.</p>

<p>L’absence d’enquête judiciaire ouverte ne met pas fin au débat sur l’efficacité des contrôles exercés sur les business centers, devenus un maillon stratégique dans la création et la domiciliation de milliers d’entreprises en Belgique.</p>

<p>Pour Marcela Gori, cette affaire marque peut-être un tournant. Rien ne permet aujourd’hui de parler de faute pénale. Mais sur le terrain politique, l’image, la transparence et la confiance comptent autant que les procédures.</p>

<p>Dans les prochaines semaines, une question s’imposera : cette séquence restera-t-elle une simple polémique médiatique ou deviendra-t-elle un vrai dossier politique anderlechtois ?</p>

<p>Voici peut-être le début d’une histoire qui ne fait que commencer.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 25 Jun 2026 11:51:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/06/marcela-gori-etoile-montante-du-mr-dans-la-tourmente-1782378017.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Her ne kadar Dünya Kupası&#039;na veda etmiş olsak da, bu forma son düdüğe kadar mücadeleyi hak ediyor</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/her-ne-kadar-dunya-kupasina-veda-etmis-olsak-da-bu-forma-son-duduge-kadar-mucadeleyi-hak-ediyor-13303</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/her-ne-kadar-dunya-kupasina-veda-etmis-olsak-da-bu-forma-son-duduge-kadar-mucadeleyi-hak-ediyor-13303</guid>
                <description><![CDATA[26 Haziran sabahı saat 04.00'te ( Bruxelles ) gözler Los Angeles'ta olacak...

Her ne kadar Dünya Kupası'na veda etmiş olsak da, bu forma son düdüğe kadar mücadeleyi hak ediyor.

Yazan: Kadir Duran



Bizim Çocuklar, gelin bu turnuvaya başımız dik veda edelim.

?? Türkiye – ABD ??

Belki tur şansımız kalmadı...

Belki bu maç bizi son 32 turuna taşımayacak...

Ama bu karşılaşma, Türk Milli Takımı'nın karakterini, gururunu ve formasına olan bağlılığını tüm dünyaya gösterecek.

Los Angeles'ta bir kez daha tarih yazalım.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size:36px"><strong>26 Haziran sabahı saat 04.00'te ( Bruxelles ) gözler Los Angeles'ta olacak...</strong></span></p>

<p><em><span style="font-size:24px">Her ne kadar Dünya Kupası'na veda etmiş olsak da, bu forma son düdüğe kadar mücadeleyi hak ediyor.</span></em></p>

<p><strong>Yazan: Kadir Duran</strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/547e2a12-9ab7-47d3-8d48-8b8815128c6a.png" style="height:450px; width:800px" /></strong></p>

<p><span style="font-size:22px"><strong>Bizim Çocuklar</strong>, gelin bu turnuvaya başımız dik veda edelim.</span></p>

<p>&nbsp;<strong>Türkiye – ABD&nbsp;</strong></p>

<p>Belki tur şansımız kalmadı...</p>

<p>Belki bu maç bizi son 32 turuna taşımayacak...</p>

<p>Ama bu karşılaşma, Türk Milli Takımı'nın karakterini, gururunu ve formasına olan bağlılığını tüm dünyaya gösterecek.</p>

<p>Los Angeles'ta bir kez daha tarih yazalım.</p>

<p>Gol atalım...</p>

<p>Kazanalım...</p>

<p>Ve Dünya Kupası'ndan, "keşke biraz daha şanslı olsaydık" dedirten bir takım olarak ayrılalım.</p>

<p><strong>Haydi Bizim Çocuklar!</strong></p>

<p><strong>26 Haziran sabahı saat 04.00'te (TSİ), Los Angeles'ta tarih yazın!</strong></p>

<p><strong>Türkiye &nbsp;– ABD&nbsp;</strong></p>

<p><strong>Bu maç artık sadece puan değil; ay-yıldızlı formanın onuru için oynanacak.</strong></p>

<h1>Dünya Kupası 2026: Türkiye’nin Dünya Kupası Rüyası İki Maçta Sona Erdi</h1>

<h3>Paraguay’a 1-0 mağlup olan Ay-Yıldızlılar, 24 yıl sonra döndüğü Dünya Kupası’na grup aşamasında veda etti. Montella’nın ekibi iki maçta 62 şut çekmesine rağmen gol sevinci yaşayamadı.</h3>

<p>&nbsp;</p>

<p>Türkiye’nin 2026 FIFA Dünya Kupası macerası büyük umutlarla başladı, ancak beklentilerin çok uzağında sona erdi. Avustralya’ya karşı alınan 2-0’lık yenilginin ardından Paraguay karşısında mutlak galibiyet hedefleyen A Milli Takım, rakibine 1-0 mağlup olarak son maçlar oynanmadan turnuvaya veda etti.</p>

<h2>Türkiye, ABD’yi yense bile tur mümkün değil</h2>

<p>İlk maç öncesinde yapılan hesaplarda Türkiye’nin ABD’yi yenmesi halinde tur ihtimalinin devam edebileceği konuşuluyordu. Ancak Paraguay mağlubiyetiyle birlikte bu ihtimal de ortadan kalktı.</p>

<p>Türkiye son maçında ABD’yi mağlup etse bile en fazla <strong>3 puana</strong> ulaşabilecek. Buna karşılık Paraguay ile Avustralya da <strong>3 puanda</strong> bulunuyor ve iki takım birbirleriyle karşılaşacak.</p>

<p>Türkiye hem Avustralya’ya hem de Paraguay’a karşı oynadığı maçları kaybettiği için olası puan eşitliğinde <strong>ikili averajda geride kalıyor</strong>. FIFA’nın bu turnuvadaki sıralama kriterleri gereği Türkiye’nin rakiplerinin önüne geçmesi artık mümkün değil.</p>

<p>Bu nedenle A Milli Takımın son 32 turuna yükselme ihtimali matematiksel olarak sona ermiş durumda.</p>

<h2>Grup D'nin son durumu</h2>

<ul>
	<li>
	<p>ABD: <strong>6 puan</strong> (Son 32 turunu garantiledi)</p>
	</li>
	<li>
	<p>Avustralya: <strong>3 puan</strong></p>
	</li>
	<li>
	<p>Paraguay: <strong>3 puan</strong></p>
	</li>
	<li>
	<p>Türkiye: <strong>0 puan</strong></p>
	</li>
</ul>

<p>Artık Grup D’de bütün gözler son maçlara çevrildi.</p>

<ul>
	<li>
	<p>Türkiye – &nbsp;ABD</p>
	</li>
	<li>
	<p>Paraguay – &nbsp;Avustralya</p>
	</li>
</ul>

<p>ABD grup liderliğini garantilerken, Avustralya ile Paraguay grup ikinciliği ve olası sıralamalar için mücadele edecek.</p>

<h2>Yeni formatın adaleti tartışılıyor</h2>

<p>2026 Dünya Kupası'nın yeni formatında <strong>en iyi grup üçüncüleri de</strong> son 32 turuna yükseliyor.</p>

<p>Ancak ilginç olan nokta şu ki; bazı gruplarda puanların birbirinden alınması nedeniyle <strong>1 puanla</strong> veya <strong>2 puanla</strong> üst tura çıkabilecek takımlar bulunurken, Türkiye olası bir galibiyetle <strong>3 puana ulaşsa bile</strong> turnuvaya veda edecek.</p>

<p>Bu durum, Dünya Kupası'nın yeni formatının futbol kamuoyunda yeniden tartışılmasına neden olabilir.</p>

<h2>24 yıllık hasret buruk bitti</h2>

<p>Türkiye, 2002 Dünya Kupası’nda elde ettiği tarihi üçüncülüğün ardından tam <strong>24 yıl sonra</strong> yeniden Dünya Kupası sahnesine çıkmıştı.</p>

<p>Genç ve yetenekli kadrosuyla önemli beklentiler oluşturan Vincenzo Montella yönetimindeki milli takım, turnuvaya erken veda ederek taraftarlarını büyük hayal kırıklığına uğrattı.</p>

<h2>62 şut, sıfır gol</h2>

<p>İstatistikler Türkiye’nin yaşadığı hayal kırıklığını açıkça ortaya koyuyor.</p>

<ul>
	<li>
	<p>Avustralya maçında yaklaşık <strong>30 şut</strong></p>
	</li>
	<li>
	<p>Paraguay maçında <strong>32 şut</strong></p>
	</li>
</ul>

<p>Toplam <strong>62 şut…</strong></p>

<p>Buna rağmen A Milli Takım iki maç sonunda <strong>tek bir gol bile atamadı.</strong></p>

<p>Ortaya çıkan tablo oldukça çarpıcı. Türkiye, pozisyon üretmesine rağmen bitiricilik konusunda büyük sıkıntı yaşadı ve Dünya Kupası'na gol atamadan veda eden takımlar arasına girdi.</p>

<h2>Son maç artık prestij maçı</h2>

<p>Türkiye artık grup aşamasındaki son karşılaşmasını liderliği garantileyen ev sahibi ABD karşısında oynayacak.</p>

<p>Amerikan teknik direktörü Mauricio Pochettino’nun bazı oyuncularını dinlendirmesi beklenirken, Ay-Yıldızlı ekip ise Dünya Kupası’na en azından bir galibiyet ve ilk golünü atarak veda etmeyi hedefleyecek.</p>

<h2>Yorumum</h2>

<p>Bu eleniş sadece bir skor hikâyesi değil.</p>

<p>Türkiye iki maç boyunca rakiplerinden daha fazla topa sahip oldu, daha fazla şut çekti ve birçok pozisyon üretti. Ancak Dünya Kupaları istatistikleri değil, skor tabelasını ödüllendirir.</p>

<p>2002 ruhunun yeniden doğacağı düşünülen bu turnuva, ne yazık ki Türk futboluna acı bir gerçeği yeniden hatırlattı:</p>

<p><strong>Üretmek yetmez, bitirebilmek gerekir.</strong></p>

<p>Montella ve ekibini şimdi zorlu bir muhasebe bekliyor. Çünkü bu jenerasyon hâlâ büyük bir potansiyele sahip olsa da, Dünya Kupası sahnesi hata affetmeyen bir organizasyon olduğunu bir kez daha gösterdi.</p>

<p>Ancak futbol bazen yalnızca iyi oynamayı değil, aynı zamanda şansı da gerektirir.</p>

<p>Türkiye son maçını kazanarak Dünya Kupası’na başı dik şekilde veda edebilir. Belki tur atlayamayacağız, ancak dünya futbol kamuoyunun gözünde mücadele eden, pes etmeyen ve şanssızlık yaşayan bir takım olarak hatırlanmak hâlâ bizim elimizde.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 24 Jun 2026 23:15:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/06/her-ne-kadar-dunya-kupasina-veda-etmis-olsak-da-bu-forma-son-duduge-kadar-mucadeleyi-hak-ediyor-1782332914.png"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Belçika’da Flexi-Job Dönemi Genişliyor: 1 Temmuz’dan İtibaren Tüm Sektörlere Açılıyor VE VIDEO</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/belcikada-flexi-job-donemi-genisliyor-1-temmuzdan-itibaren-tum-sektorlere-aciliyor-ve-video-13144</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/belcikada-flexi-job-donemi-genisliyor-1-temmuzdan-itibaren-tum-sektorlere-aciliyor-ve-video-13144</guid>
                <description><![CDATA[Belçika’da Flexi-Job Dönemi Genişliyor: 1 Temmuz’dan İtibaren Tüm Sektörlere Açılıyor VE VIDEO]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="256" height="455" src="https://www.youtube.com/embed/V4NScvV-agk" title="Belçika’da Flexi-Job Dönemi Genişliyor" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><h1>Belçika’da Flexi-Job Dönemi Genişliyor: 1 Temmuz’dan İtibaren Tüm Sektörlere Açılıyor</h1>

<h2>Temsilciler Meclisi’nden iş gücü piyasasını kökten değiştirecek reform</h2>

<p><em><strong>KADIR DURAN</strong></em></p>

<p style="text-align:center"><em><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-06-19%20at%2011_49_49.jpeg" style="height:450px; width:800px" /></strong></em></p>

<p style="text-align:center"><em><strong><a href="https://youtube.com/shorts/V4NScvV-agk">https://youtube.com/shorts/V4NScvV-agk</a></strong></em></p>

<p>Belçika Temsilciler Meclisi, Perşembe’yi Cuma’ya bağlayan gece yapılan oylamada Arizona hükümetinin en önemli sosyal reformlarından birini onayladı. Kabul edilen yasa ile birlikte, bugüne kadar belirli sektörlerle sınırlı olan flexi-job sistemi 1 Temmuz 2026’dan itibaren neredeyse tüm ekonomik sektörlere yayılacak.</p>

<p>Federal Çalışma Bakanı David Clarinval (MR) tarafından hazırlanan düzenleme, hükümet partileri ile Anders’in desteğini alırken, PS, PTB, Ecolo-Groen ve DéFI partileri karşı oy kullandı. Vlaams Belang ise çekimser kaldı.</p>

<p>Bu reformla birlikte flexi-job sistemi artık yalnızca horeca (otel, restoran ve kafe sektörü) veya belirli hizmet alanlarıyla sınırlı olmayacak; özel sektörün büyük bölümü ve bazı kamu hizmetleri de kapsam içine girecek.</p>

<h2>Flexi-Job Nedir?</h2>

<p>Flexi-job sistemi ilk kez 2015 yılında horeca sektöründeki iş gücü eksikliğini gidermek amacıyla oluşturuldu.</p>

<p>Sistem, halihazırda başka bir işveren yanında en az yüzde 80 oranında çalışan kişilere ek iş yapma imkânı tanıyor. Bu ek çalışma modeli hem çalışan hem de işveren açısından önemli mali avantajlar sağlıyor.</p>

<h3>Çalışan için avantajlar</h3>

<ul>
	<li>
	<p>Vergiden muaf ek gelir</p>
	</li>
	<li>
	<p>Daha düşük sosyal güvenlik kesintileri</p>
	</li>
	<li>
	<p>Daha yüksek net ücret</p>
	</li>
</ul>

<h3>İşveren için avantajlar</h3>

<ul>
	<li>
	<p>Daha esnek istihdam modeli</p>
	</li>
	<li>
	<p>Basitleştirilmiş işe alım süreci</p>
	</li>
	<li>
	<p>Yüzde 28 ile sınırlı işveren primi</p>
	</li>
</ul>

<h2>1 Temmuz’dan Sonra Neler Değişecek?</h2>

<p>Bugüne kadar flexi-job uygulaması yalnızca belirli sektörlerde kullanılabiliyordu. Yeni düzenleme ile birlikte aşağıdaki alanlar da sisteme dahil olabilecek:</p>

<ul>
	<li>
	<p>Ticaret</p>
	</li>
	<li>
	<p>Hizmet sektörü</p>
	</li>
	<li>
	<p>Sanayi</p>
	</li>
	<li>
	<p>Gayrimenkul</p>
	</li>
	<li>
	<p>Sağlık hizmetleri</p>
	</li>
	<li>
	<p>İdari işler</p>
	</li>
	<li>
	<p>Kültür ve etkinlik sektörü</p>
	</li>
	<li>
	<p>Lojistik</p>
	</li>
	<li>
	<p>Yetkili kamu hizmetleri</p>
	</li>
</ul>

<p>Reformun en dikkat çekici yeniliklerinden biri de aynı işyerinde çalışanların belirli koşullar altında flexi-job yapabilmesine yönelik getirilen esneklikler oldu. Daha önce bu durum ciddi şekilde sınırlandırılmıştı.</p>

<h2>Her Sektör Zorunlu Olarak Dahil Olmayacak</h2>

<p>Hükümet, sektörlere “opt-out” adı verilen bir muafiyet mekanizması da tanıdı.</p>

<p>Bu sayede bazı sektörler flexi-job uygulamasını tamamen reddedebilecek veya kullanımını ciddi şekilde sınırlandırabilecek.</p>

<p>Şu ana kadar muaf tutulacağı açıklanan alanlar şunlar:</p>

<ul>
	<li>
	<p>Tarım</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bahçecilik</p>
	</li>
	<li>
	<p>Flaman Bölgesi’ndeki çocuk bakım hizmetleri</p>
	</li>
	<li>
	<p>Ev hizmetleri çalışanları (CP 323)</p>
	</li>
</ul>

<p>Cenaze hizmetleri sektörü ise flexi-job sistemini yalnızca belirli ve geçici görevlerde kullanabilecek.</p>

<h1>Hangi Bölgelerde Hangi Meslekler Öne Çıkacak?</h1>

<h2>Brüksel: Hizmet, Büro ve Etkinlik Sektörleri</h2>

<p>Uzmanlar Brüksel’de flexi-job kullanımının özellikle hizmet sektöründe hızla artmasını bekliyor.</p>

<h3>Büro ve idari işler</h3>

<ul>
	<li>
	<p>İdari asistanlar</p>
	</li>
	<li>
	<p>Resepsiyon görevlileri</p>
	</li>
	<li>
	<p>Müşteri hizmetleri çalışanları</p>
	</li>
	<li>
	<p>Sekreterler</p>
	</li>
</ul>

<h3>Etkinlik sektörü</h3>

<ul>
	<li>
	<p>Hostesler</p>
	</li>
	<li>
	<p>Karşılama görevlileri</p>
	</li>
	<li>
	<p>Organizasyon personeli</p>
	</li>
	<li>
	<p>Fuar ve kongre çalışanları</p>
	</li>
</ul>

<h3>Turizm</h3>

<ul>
	<li>
	<p>Tur rehberleri</p>
	</li>
	<li>
	<p>Otel çalışanları</p>
	</li>
	<li>
	<p>Turist danışma personeli</p>
	</li>
	<li>
	<p>Seyahat acentesi çalışanları</p>
	</li>
</ul>

<h3>Gayrimenkul</h3>

<ul>
	<li>
	<p>Ticari asistanlar</p>
	</li>
	<li>
	<p>Kiralama yöneticileri</p>
	</li>
	<li>
	<p>İdari destek personeli</p>
	</li>
</ul>

<p>Hizmet ekonomisinin ağırlıklı olduğu Brüksel’de flexi-job sisteminin özellikle yoğun dönemlerde ciddi bir işe alım aracı haline gelmesi bekleniyor.</p>

<h2>Flandre: Sanayi, Lojistik ve Sağlık</h2>

<p>Flandre’de iş gücü açığı uzun süredir önemli bir sorun olmaya devam ediyor.</p>

<p>En fazla yararlanması beklenen sektörler:</p>

<h3>Lojistik</h3>

<ul>
	<li>
	<p>Sipariş hazırlama personeli</p>
	</li>
	<li>
	<p>Depo çalışanları</p>
	</li>
	<li>
	<p>Yükleme-boşaltma personeli</p>
	</li>
	<li>
	<p>Şoförler</p>
	</li>
</ul>

<h3>Sanayi</h3>

<ul>
	<li>
	<p>Üretim operatörleri</p>
	</li>
	<li>
	<p>Kalite kontrol uzmanları</p>
	</li>
	<li>
	<p>Teknik personel</p>
	</li>
</ul>

<h3>Sağlık</h3>

<ul>
	<li>
	<p>Hasta bakıcılar</p>
	</li>
	<li>
	<p>Destek personeli</p>
	</li>
	<li>
	<p>Hastane idari çalışanları</p>
	</li>
</ul>

<h3>Perakende ticaret</h3>

<ul>
	<li>
	<p>Kasiyerler</p>
	</li>
	<li>
	<p>Raf düzenleme personeli</p>
	</li>
	<li>
	<p>Satış danışmanları</p>
	</li>
</ul>

<p>Antwerp ve Zeebrugge limanlarının da bu sistemden yoğun şekilde yararlanması bekleniyor.</p>

<h2>Valonya: İnşaat, Ticaret ve Turizm</h2>

<p>Valonya’da ise reformun özellikle şu alanlarda etkili olması öngörülüyor:</p>

<h3>İnşaat</h3>

<ul>
	<li>
	<p>Nitelikli işçiler</p>
	</li>
	<li>
	<p>Şantiye personeli</p>
	</li>
	<li>
	<p>Yükleme ve taşıma çalışanları</p>
	</li>
</ul>

<h3>Perakende ticaret</h3>

<ul>
	<li>
	<p>Satış görevlileri</p>
	</li>
	<li>
	<p>Çok amaçlı mağaza çalışanları</p>
	</li>
	<li>
	<p>Kasiyerler</p>
	</li>
</ul>

<h3>Turizm ve konaklama</h3>

<ul>
	<li>
	<p>Otel çalışanları</p>
	</li>
	<li>
	<p>Restoran personeli</p>
	</li>
	<li>
	<p>Turistik tesis çalışanları</p>
	</li>
</ul>

<h3>Kişisel hizmetler</h3>

<ul>
	<li>
	<p>İdari destek personeli</p>
	</li>
	<li>
	<p>Karşılama görevlileri</p>
	</li>
	<li>
	<p>Müşteri hizmetleri çalışanları</p>
	</li>
</ul>

<h1>Kimler Flexi-Job Yapabilecek?</h1>

<h2>En az yüzde 80 çalışanlar</h2>

<p>Flexi-job sisteminden yararlanabilmek için kişinin halihazırda başka bir işveren yanında en az 4/5 oranında çalışıyor olması gerekiyor.</p>

<p>Bu durum ONSS tarafından geriye dönük olarak kontrol edilecek.</p>

<p>Örneğin Temmuz 2026’da flexi-job yapmak isteyen bir kişinin çalışma durumu 2025 yılının son çeyreği esas alınarak incelenecek.</p>

<h2>Emekliler</h2>

<p>Aşağıdaki kişiler de flexi-job yapabilecek:</p>

<ul>
	<li>
	<p>Normal emekliler</p>
	</li>
	<li>
	<p>Erken emekliler</p>
	</li>
	<li>
	<p>Dul ve yetim aylığı alanlar</p>
	</li>
	<li>
	<p>Belirli koşulları sağlayan eski köprü emekliler</p>
	</li>
</ul>

<p>Emekliler için yüzde 80 çalışma şartı genel olarak uygulanmıyor.</p>

<h1>Kimler Yararlanamayacak?</h1>

<p>Flexi-job sistemi herkese açık değil.</p>

<p>Aşağıdaki kişiler sistem dışında kalıyor:</p>

<ul>
	<li>
	<p>Ana faaliyet olarak bağımsız çalışanlar</p>
	</li>
	<li>
	<p>Tam işsizler</p>
	</li>
	<li>
	<p>Yüzde 50, 60 veya 70 oranında çalışan yarı zamanlı çalışanlar</p>
	</li>
</ul>

<p>Başka bir ifadeyle, çalışan statüsündeki kişilerin sisteme girebilmesi için en az yüzde 80 çalışma koşulunu sağlamaları gerekiyor.</p>

<h1>Gelirler ve Vergilendirme</h1>

<p>2026 yılı itibarıyla emekli olmayan çalışanlar için flexi-job gelirleri yıllık 18.440 avroya kadar vergiden muaf tutulacak.</p>

<p>Bu sınırın üzerindeki gelirler normal vergilendirmeye tabi olacak.</p>

<p>Emekliler ise daha avantajlı bir vergi rejiminden yararlanmaya devam edecek.</p>

<h1>Tartışmalar Bitmiş Değil</h1>

<p>Arizona hükümetine göre reform, birçok sektörde yaşanan iş gücü açığını gidermek için pragmatik bir çözüm sunuyor.</p>

<p>İşveren örgütleri düzenlemeyi desteklerken, sendikalar ve sol partiler uygulamanın güvenceli istihdamı zayıflatabileceğini savunuyor. Eleştirmenlere göre bazı şirketler tam zamanlı veya yarı zamanlı çalışanlar yerine daha avantajlı maliyet sunan flexi-job çalışanlarını tercih edebilir.</p>

<h2>Bir Yıl Sonra Değerlendirme Yapılacak</h2>

<p>Yasa kapsamında her sektörün bağlı olduğu ortak komisyonlar, uygulamanın yürürlüğe girmesinden sonraki bir yıl içerisinde Çalışma Bakanı’na kapsamlı bir değerlendirme raporu sunacak.</p>

<p>Bu raporlarda şu konular incelenecek:</p>

<ul>
	<li>
	<p>Klasik istihdam üzerindeki etkiler</p>
	</li>
	<li>
	<p>Yarı zamanlı çalışma modelleri</p>
	</li>
	<li>
	<p>Geçici işçilik sektörü</p>
	</li>
	<li>
	<p>Ücretler</p>
	</li>
	<li>
	<p>Çalışma koşulları</p>
	</li>
</ul>

<h2>Bruxelles Korner Analizi</h2>

<p>Belçika, flexi-job sisteminin tüm sektörlere yayılmasıyla birlikte iş gücü piyasasının esnekleştirilmesi yönünde yeni bir aşamaya geçiyor.</p>

<p>Bir zamanlar yalnızca horeca sektörüne yönelik düşünülen bu model artık ofislerden fabrikalara, hastanelerden lojistik merkezlerine kadar yüz binlerce çalışanı ilgilendirecek.</p>

<p>Önümüzdeki yıllarda asıl tartışma, flexi-job sisteminin işe yarayıp yaramadığı değil; geleneksel istihdam ile esnek çalışma arasındaki dengeyi ne ölçüde değiştireceği olacak.</p>

<p><strong>Kadir Duran</strong><br />
<strong>Bruxelles Korner</strong></p>

<p><strong><a href="https://youtube.com/shorts/V4NScvV-agk">https://youtube.com/shorts/V4NScvV-agk</a></strong></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 19 Jun 2026 12:44:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/06/belcikada-flexi-job-donemi-genisliyor-1-temmuzdan-itibaren-tum-sektorlere-aciliyor-ve-video-1781862781.jpeg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>MÜSİAD Belgique : Hayri Apaydın tourne la page après huit années à la présidence fondatrice</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/musiad-belgique-hayri-apaydin-tourne-la-page-apres-huit-annees-a-la-presidence-fondatrice-13094</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/musiad-belgique-hayri-apaydin-tourne-la-page-apres-huit-annees-a-la-presidence-fondatrice-13094</guid>
                <description><![CDATA[Après huit années à la tête de MÜSİAD Belgique, son président fondateur Hayri Apaydın transmet le relais, laissant derrière lui une organisation solidement implantée et un héritage marqué par le renforcement des liens économiques entre la Belgique et la Turquie.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="315" height="576" src="https://www.youtube.com/embed/at5cWYgaFhY" title="MÜSİAD Belçika’da Bir Dönem Sona Erdi: Kurucu Başkan Hayri Apaydın Görevini Devretti" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><p><span style="font-size:26px"><strong>MÜSİAD Belgique : Hayri Apaydın tourne la page après huit années à la présidence fondatrice</strong></span></p>

<p><strong>Après huit années à la tête de MÜSİAD Belgique, son président fondateur Hayri Apaydın a annoncé son départ et la transmission de ses fonctions à une nouvelle équipe dirigeante. Dans un message empreint d’émotion et de gratitude, il dresse le bilan d’une aventure entrepreneuriale qui a contribué à renforcer la visibilité de l’organisation en Belgique et à développer les relations économiques entre la Belgique et la Turquie.</strong></p>

<p><strong>Par Kadir Duran</strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/d8de894d-7b7e-4d65-affc-335a153c9e6f.jpg" style="height:450px; width:800px" /></strong></p>

<p style="text-align:center"><a href="https://youtube.com/shorts/at5cWYgaFhY"><strong>https://youtube.com/shorts/at5cWYgaFhY</strong></a></p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<p>BRUXELLES – Une page importante se tourne au sein de MÜSİAD Belgique. Son président fondateur, Hayri Apaydın, a officiellement annoncé la fin de son mandat après huit années passées à construire et développer l’organisation sur le territoire belge.</p>

<p>Après huit années à la tête de MÜSİAD Belgique, son président fondateur Hayri Apaydın transmet le relais, laissant derrière lui une organisation solidement implantée et un héritage marqué par le renforcement des liens économiques entre la Belgique et la Turquie.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/42bef3ee-4046-48f7-8e49-ef9f22020a25.jpg" style="height:444px; width:800px" /></p>

<p>Fondée en 2018, MÜSİAD Belgique est devenue au fil des années un acteur reconnu du monde économique belgo-turc. À travers l’organisation de conférences, de rencontres d’affaires, de missions économiques et de projets de coopération, l’association a progressivement renforcé sa présence dans le paysage entrepreneurial belge.</p>

<p>Dans son message d’adieu, Hayri Apaydın évoque « une aventure qui dépasse la simple fonction pour devenir une partie importante de la vie ». Il rappelle les débuts de l’organisation, marqués par l’enthousiasme d’une petite équipe animée par de grandes ambitions.</p>

<p>« Nous avons travaillé ensemble, partagé les difficultés, les efforts et les réussites. Nous avons parfois tenté de réaliser ce que beaucoup considéraient comme impossible, sans jamais perdre notre détermination », souligne-t-il.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/8b2f991b-9c32-44e4-84de-e054514ae4ba.jpg" style="height:533px; width:800px" /></p>

<h2>Une institution désormais bien implantée</h2>

<p>Au moment de quitter ses fonctions, le président fondateur se dit particulièrement fier du chemin parcouru.</p>

<p>Selon lui, l’une des plus grandes satisfactions de ces huit années est d’avoir vu MÜSİAD Belgique devenir une institution respectée et reconnue dans le pays. Les nombreuses activités organisées, les partenariats développés et les relations établies avec les acteurs économiques des deux pays constituent aujourd’hui l’héritage de cette période fondatrice.</p>

<p>L’organisation a notamment contribué à renforcer les liens entre les entrepreneurs belges et turcs, tout en favorisant les échanges économiques et les opportunités d’investissement entre les deux pays.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/2565af3a-f74e-41bd-8083-848af983a5a6.jpg" style="height:533px; width:800px" /></p>

<h2>Un hommage au travail collectif</h2>

<p>Dans son discours, Hayri Apaydın insiste sur la dimension collective de cette réussite.</p>

<p>Il remercie l’ensemble des membres des différents conseils d’administration, les adhérents, les bénévoles, les partenaires ainsi que les responsables du siège international de MÜSİAD pour leur confiance et leur soutien.</p>

<p>« Aucun de ces accomplissements n’est l’œuvre d’une seule personne. Ils sont le résultat d’un engagement partagé et d’un travail collectif », rappelle-t-il.</p>

<p>Cette reconnaissance témoigne de l’esprit associatif qui a marqué la construction de MÜSİAD Belgique depuis sa création.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/6d77b45b-2768-40a4-a6d2-9dccf4f75c32.jpg" style="height:533px; width:800px" /></p>

<h2>Une transmission placée sous le signe de la gratitude</h2>

<p>Loin de toute amertume, Hayri Apaydın affirme quitter ses fonctions avec sérénité et reconnaissance.</p>

<p>« Je ne ressens ni regret ni ressentiment, mais une profonde gratitude. Nous avons toujours essayé de servir avec sincérité et de laisser une organisation plus forte que celle que nous avions trouvée », écrit-il.</p>

<p>Dans un geste empreint d’humilité, il demande également pardon à toute personne qu’il aurait pu blesser involontairement durant son mandat, tout en affirmant n’avoir de rancune envers personne.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/b8fd2d77-fcbe-4e51-9f58-ef2699824059.jpg" style="height:533px; width:800px" /></p>

<h2>Une nouvelle étape pour MÜSİAD Belgique</h2>

<p>Alors qu’une nouvelle direction s’apprête à prendre le relais, le président fondateur adresse ses vœux de réussite à ses successeurs.</p>

<p>Il se dit convaincu que la nouvelle équipe poursuivra le développement de l’organisation et permettra à MÜSİAD Belgique de franchir une nouvelle étape dans son évolution.</p>

<p>Après huit années de construction institutionnelle et de développement des relations économiques belgo-turques, le départ de Hayri Apaydın marque la fin d’un cycle fondateur et l’ouverture d’un nouveau chapitre pour MÜSİAD Belgique.</p>

<p>Une transition qui s’effectue dans un climat de continuité, de reconnaissance et de confiance envers l’avenir.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/85ec085f-dfcb-4e18-b1a1-99281d0122d5.jpg" style="height:533px; width:800px" /></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 17 Jun 2026 16:18:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/06/musiad-belgique-hayri-apaydin-tourne-la-page-apres-huit-annees-a-la-presidence-fondatrice-1781702772.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>218 Bin Uzun Süreli Hasta Dosyası 2029’a Kadar Yeniden İncelenecek</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/218-bin-uzun-sureli-hasta-dosyasi-2029a-kadar-yeniden-incelenecek-13092</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/218-bin-uzun-sureli-hasta-dosyasi-2029a-kadar-yeniden-incelenecek-13092</guid>
                <description><![CDATA[Arizona Yine Vurdu: 218 Bin Uzun Süreli Hasta Dosyası 2029’a Kadar Yeniden İncelenecek

De Wever Hükümeti Belçika’nın Sosyal Devlet Modelini Dönüştürmeye Devam Ediyor

Emeklilikten işsizliğe, vergilerden sosyal yardımlara kadar uzanan reformların ardından şimdi de uzun süreli hastalar hedefte.

Kadir Duran]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="315" height="576" src="https://www.youtube.com/embed/GBbMXvc-crs" title="Uzun süreli iş göremezlik statüsündeki yaklaşık 218 bin kişinin dosyasının 2029..." frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><p><span style="font-size:48px"><strong>Arizona Yine Vurdu: 218 Bin Uzun Süreli Hasta Dosyası 2029’a Kadar Yeniden İncelenecek</strong></span></p>

<p><em><span style="font-size:28px">De Wever Hükümeti Belçika’nın Sosyal Devlet Modelini Dönüştürmeye Devam Ediyor</span></em></p>

<p><em><span style="font-size:28px">Emeklilikten işsizliğe, vergilerden sosyal yardımlara kadar uzanan reformların ardından şimdi de uzun süreli hastalar hedefte.</span></em></p>

<p>Kadir Duran</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/725904882_2832438390463523_3373323273344998575_n.jpg" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center"><a href="https://youtube.com/shorts/GBbMXvc-crs?si=Yybhg09bsTp5zkne">https://youtube.com/shorts/GBbMXvc-crs?si=Yybhg09bsTp5zkne</a></p>

<p>Bugün Belçika’da hangi kelimenin en çok konuşulduğunu belirlemek için bir araştırma yapılsa, muhtemelen listenin başında tek bir kelime yer alırdı: Arizona.</p>

<p>Yaklaşık bir yıldır bu isim ülkenin siyasi ve toplumsal gündeminin merkezinde bulunuyor. Kimilerine göre Arizona hükümeti, devletin modernleşmesini ve bütçe disiplininin yeniden sağlanmasını temsil ediyor. Kimilerine göre ise onlarca yılda inşa edilen sosyal hakların adım adım sorgulanması anlamına geliyor.</p>

<p>Emeklilik reformları, işgücü piyasası düzenlemeleri, işsizlik yardımları ve vergi değişikliklerinden sonra şimdi de Federal Sağlık Bakanı Frank Vandenbroucke tarafından yürütülen uzun süreli hastalar reformu yeni bir tartışmanın kapısını aralıyor.</p>

<p><span style="font-size:18px"><strong>218 Bin Dosya Yeniden Değerlendirilecek</strong></span></p>

<p>Federal Bakanlar Kurulu, “İşe Dönüş” programının dördüncü aşamasına onay verdi.</p>

<p>Bu kararın en dikkat çekici sonucu ise uzun süreli iş göremezlik durumunda bulunan yaklaşık 218 bin kişinin dosyasının 2029 yılına kadar yeniden incelenecek olması.</p>

<p><strong>Hükümetin amacı açık:</strong></p>

<p>Sağlık durumu elveren kişilerin yeniden çalışma hayatına dönmesini teşvik etmek ve uzun süreli iş göremezlik ödeneklerinden yararlananların sayısını azaltmak.</p>

<p>Yeni sistem kapsamında, ağır ve geri dönüşü olmayan hastalıklar hariç olmak üzere, iş göremezlik statüsüne sahip kişiler her yıl doktor kontrolünden geçerek sağlık durumlarını yeniden onaylatmak zorunda kalacak.</p>

<p>Daha sonra karşılıklı sağlık sigortaları (mutualiteler) dosyaları yeniden değerlendirerek kişinin çalışma hayatına dönme ihtimalini inceleyecek.</p>

<p>Tartışmaları Beraberinde Getiren Bir Reform</p>

<p>Kağıt üzerinde bakıldığında reformun amacı ilk bakışta makul görünebilir.</p>

<p>Çalışabilecek durumda olan kişilerin uzun yıllar iş piyasasından uzak kalmasını kimse istemez. Aynı şekilde yaşlanan nüfus karşısında sosyal güvenlik sisteminin sürdürülebilirliğinin korunması gerektiği de tartışma konusu değildir.</p>

<p>Ancak rakamların ve bütçe hedeflerinin arkasında çok daha karmaşık bir insan hikayesi bulunuyor.</p>

<p>Yeniden değerlendirilecek 218 bin kişi arasında;</p>

<p><strong><em>ağır tükenmişlik sendromu (burn-out) yaşayanlar,</em></strong></p>

<p><strong><em>kronik depresyon hastaları,</em></strong></p>

<p><strong><em>kanser tedavisi görenler,</em></strong></p>

<p><strong><em>dejeneratif hastalıklarla mücadele edenler,</em></strong></p>

<p><strong><em>kronik ağrı çekenler,</em></strong></p>

<p><strong><em>görünmeyen engellere sahip bireyler yer alıyor.</em></strong></p>

<p>Bu insanlar için her yıl yeniden sağlık kontrolüne çağrılmak, bazen işe dönüş umudundan çok yeni bir stres ve belirsizlik kaynağı olarak algılanabiliyor.</p>

<p><span style="font-size:22px"><strong>Hedef: 2030’a Kadar 100 Bin Kişinin Altına İnmek</strong></span></p>

<p>Federal hükümet hedeflerini gizlemiyor.</p>

<p><span style="font-size:16px"><em>Amaç, 2030 yılına kadar uzun süreli hasta sayısını 100 bin kişinin altına düşürmek.</em></span></p>

<p><span style="font-size:18px"><em>Bu sayede yaklaşık 1,9 milyar euro tasarruf sağlanması öngörülüyor.</em></span></p>

<p>Frank Vandenbroucke ise reformun yalnızca bütçe meselesi olarak değerlendirilmemesi gerektiğini savunuyor.</p>

<p>Bakana göre bu düzenleme, insanların yeniden topluma ve iş hayatına kazandırılmasını hedefleyen bir yatırım niteliği taşıyor.</p>

<p>Bu kapsamda:</p>

<p><span style="font-size:20px"><strong>İşverenlere verilen işe dönüş primi 3 bin euroya çıkarılıyor.</strong></span></p>

<p>Hastalığın yedinci ayından itibaren destek mekanizmaları genişletiliyor.</p>

<p>Mesleki yeniden entegrasyon programları güçlendiriliyor.</p>

<p>Danışmanlık ve rehberlik hizmetleri artırılıyor.</p>

<p><strong>İşverenler Daha Fazla Sorumluluk Üstlenecek</strong></p>

<p>Reformun en tartışmalı yönlerinden biri ise işverenlere getirilen yeni mali yükümlülükler.</p>

<p>Mevcut sistemde iş göremezlik ödenekleri ağırlıklı olarak sosyal güvenlik sistemi tarafından karşılanırken, yeni modelde büyük işletmeler de daha fazla katkı yapmak zorunda kalacak.</p>

<p><span style="font-size:16px"><strong>31’inci günden itibaren işverenler, ikinci ve üçüncü ay boyunca çalışana ödenen iş göremezlik tazminatının yüzde 30’una denk gelen bir “dayanışma katkısı” ödeyecek.</strong></span></p>

<p>Hükümet bu uygulamanın işverenleri işyeri sağlığına, çalışan refahına ve önleyici tedbirlere daha fazla yatırım yapmaya teşvik edeceğini savunuyor.</p>

<p>Ancak iş dünyasından gelen eleştiriler farklı.</p>

<p>Birçok işveren örgütüne göre devlet, sosyal güvenlik sisteminin maliyetinin bir bölümünü özel sektöre aktarıyor.</p>

<p>Eleştirilerin temel noktaları şunlar:</p>

<p>İşverenler her hastalığın nedeni üzerinde kontrol sahibi değildir.</p>

<p>Kanser, kronik hastalıklar veya psikolojik rahatsızlıklar her zaman iş ortamından kaynaklanmaz.</p>

<p>Şirketler zaten yüksek vergi ve ücret yükleri altında faaliyet göstermektedir.</p>

<p>Devlet, kendi finansal sorumluluklarının bir kısmını işverenlere devretmektedir.</p>

<p><strong>Asıl Tartışma Nerede?</strong></p>

<p>Bu reformun merkezinde aslında tıbbi değil, siyasi ve toplumsal bir soru bulunuyor:</p>

<p>Uzun süreli hastalıkların giderek artan maliyetini kim karşılamalıdır?</p>

<p>Bugüne kadar cevap büyük ölçüde açıktı:</p>

<p>Sosyal güvenlik sistemi, çalışanların primleri ve vergiler.</p>

<p>Arizona döneminde ise yeni cevap daha karmaşık hale geliyor:</p>

<p><span style="font-size:20px"><em>Devlet, sosyal güvenlik kurumu, sağlık sigortaları, doktorlar, çalışanlar ve artık işverenler.</em></span></p>

<p>Bu nedenle bazı işveren temsilcileri yeni sistemi “örtülü bir parafiskal vergi” ya da “sosyal riskin kısmi özelleştirilmesi” olarak tanımlıyor.</p>

<p>Hükümet ise bunu “ortak sorumluluk” ve “kolektif dayanışma” olarak görüyor.</p>

<p>Önümüzdeki yıllar, Arizona hükümetinin Belçika sosyal devlet modelinde yaptığı bu köklü dönüşümün gerçekten daha sürdürülebilir bir sistem mi oluşturduğunu, yoksa toplumun en kırılgan kesimlerini daha da zor durumda mı bıraktığını gösterecek.</p>

<p><strong>Bir gerçek var ki;</strong></p>

<p>Emeklilik reformlarından sonra uzun süreli hastalar reformu da Arizona döneminin en önemli ve en tartışmalı dosyalarından biri olmaya aday görünüyor.</p>

<p style="text-align:center"><a href="https://youtube.com/shorts/GBbMXvc-crs?si=Yybhg09bsTp5zkne">https://youtube.com/shorts/GBbMXvc-crs?si=Yybhg09bsTp5zkne</a></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 16 Jun 2026 15:51:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/06/218-bin-uzun-sureli-hasta-dosyasi-2029a-kadar-yeniden-incelenecek-1781614701.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Vize randevusu krizi büyüyor:   Şikayetler bir haftada yüzde 291 arttı</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/vize-randevusu-krizi-buyuyor-sikayetler-bir-haftada-yuzde-291-artti-13069</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/vize-randevusu-krizi-buyuyor-sikayetler-bir-haftada-yuzde-291-artti-13069</guid>
                <description><![CDATA[Şikayetvar verilerine göre vize aracılık ve danışmanlık hizmetlerine yönelik şikayetler haziran ayının ilk haftasında bir önceki haftaya göre yüzde 291 arttı. Randevu bulunamaması, başvuru süreçlerinin uzaması en çok şikayet edilen konular arasında yer alıyor. ]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><strong></strong></p>

<p>Şikayetvar verilerine göre vize aracılık ve danışmanlık kategorisinde mayıs ayının son haftasında 47 olan şikayet sayısı, haziranın ilk haftasında 184’e yükseldi. Böylece haftalık bazda artış oranı yüzde 291 olarak gerçekleşti. Yıl boyunca haftalık şikayetler genel olarak 120 ila 190 bandında seyrederken, haziran ayının başlamasıyla birlikte yaşanan sert yükseliş dikkat çekti.</p>

<p><strong>Şikayetler 3 yıldır kesintisiz artıyor</strong></p>

<p>Vize aracılık ve danışmanlık hizmetlerine yönelik şikayetler son üç yılda düzenli olarak yükseldi. Şikayetvar verilerine göre 2023 yılında 5 bin 825 olan şikayet sayısı, 2024’te 6 bin 900’e, 2025’te ise 7 bin 320’ye ulaştı. Böylece kategorideki şikayetler iki yılda yüzde 25,7 arttı.</p>

<p><strong>2025, son 3 yılın zirvesi oldu</strong></p>

<p>Veriler, 2025 yılının vize aracılık ve danışmanlık hizmetlerinde en fazla şikayetin kaydedildiği yıl olduğunu gösteriyor. Bir önceki yıla göre artış oranı yüzde 6 seviyesinde kalsa da toplam şikayet sayısındaki yükseliş, tüketicilerin yaşadığı sorunların devam ettiğine işaret ediyor.</p>

<p><strong>2026 verileri yıl sonu için uyarı veriyor</strong></p>

<p>2026 yılı henüz tamamlanmamış olmasına rağmen şikayet sayısı şimdiden 3 bin 383’e ulaştı. Mevcut eğilimin sürmesi halinde yıl sonunda şikayetlerin yeniden yüksek seviyelerde gerçekleşmesi bekleniyor. Bu durum, sektördeki sorunların kısa vadede çözülmediğini ortaya koyuyor.</p>

<p><strong>Sorun vize sonucundan önce başlıyor</strong></p>

<p>Şikayet içerikleri incelendiğinde tüketicilerin en çok randevu bulamama, sistem erişim problemleri, hesap kilitlenmeleri, başvuru süreçlerinde yaşanan gecikmeler ve müşteri hizmetlerine ulaşamama konularında mağduriyet yaşadığı görülüyor. Özellikle yoğun talep dönemlerinde randevu sistemlerinde yaşanan aksaklıklar tüketicilerin en önemli gündem maddesi haline geliyor.</p>

<p><strong>Vize başvurularında yeni kriz: Randevuya erişim</strong></p>

<p>Veriler, tüketicilerin yaşadığı sorunun yalnızca vize sonucuyla sınırlı olmadığını gösteriyor. Şikayetlerin önemli bölümü, başvuru sürecinin ilk adımı olan randevu alma aşamasında yoğunlaşıyor. Bu tablo, vize almak kadar vize başvurusu yapabilmenin de tüketiciler açısından önemli bir sorun alanına dönüştüğünü ortaya koyuyor.</p>

<p><strong>Tüketici beklentileri karşılanamıyor</strong></p>

<p>Son üç yıldaki yükseliş trendi, vize aracılık ve danışmanlık hizmetlerinde erişilebilirlik, süreç yönetimi ve kullanıcı deneyimi konularında iyileştirme ihtiyacına işaret ediyor. Artan şikayet sayıları, tüketicilerin daha şeffaf, öngörülebilir ve erişilebilir bir başvuru süreci beklentisinin karşılanamadığını gösteriyor.</p>

<p><strong>Tüketiciler en çok hangi konulardan şikayet ediyor?</strong></p>

<ul>
	<li>Randevu bulunamaması</li>
	<li>Başvuru süreçlerinin uzaması</li>
	<li>Evrak işlemlerindeki aksaklıklar</li>
	<li>Müşteri hizmetlerine ulaşılamaması</li>
	<li>Ücret iadesi taleplerinin gecikmesi</li>
	<li>Başvuru durumu hakkında bilgi alınamaması</li>
</ul>

<p><strong>Konuyla ilgili platforma ulaşan şikayetlerden bazılarıysa şöyle:</strong></p>

<p>”Vize randevusu almak için sisteme giriş yaptığımda hesabım kilitlendi. Randevular açıldığında ise hangi tarihi seçersem seçeyim ’kontenjan dolu’ uyarısıyla karşılaştım ve işlemimi tamamlayamadım. Birkaç deneme sonrasında sisteme erişimim tamamen engellendi. Randevulara erişemezken bazı kullanıcıların bot yazılımlarla işlem yapabildiğine yönelik iddialar, sistemin adil ve şeffaf çalışmadığı yönündeki endişeleri artırıyor.”</p>

<p>”Yaklaşık 8 aydır vize başvurusu yapabilmek için randevu almaya çalışıyorum ancak sistemde uygun tarih bulamıyorum. Bu nedenle başvuru sürecim ilerleyemiyor ve seyahat planlarımı netleştiremiyorum. Yetkililere ulaşmak için e-posta göndermeyi denedim ancak geri dönüş alamadım. Süreçle ilgili yeterli bilgilendirme yapılmaması mağduriyetimi artırıyor.”</p>

<p>”Vize randevusu oluşturabilmek için sisteme giriş yapmaya çalışıyorum ancak günlerdir hesabıma erişemiyorum. Sürekli teknik hata alıyorum ve bu nedenle randevu oluşturamıyorum. Tarayıcı, cihaz ve bağlantı değişikliği dahil önerilen tüm adımları denememe rağmen sorun çözülmedi. Destek ekibiyle iletişime geçsem de somut bir çözüm sunulmadı. Sistemsel sorun nedeniyle uygun randevuları kaçırıyor ve seyahat planımı gerçekleştirememe riskiyle karşı karşıya kalıyorum.”</p>

<p>”Vize randevu bekleme listesine kayıt olmak isterken sistem hata veriyor ve ödeme aşamasına geçmiyor. Bu nedenle başvurumu tamamlayamıyor ve bekleme listesine dahil olamıyorum. Uzun süredir devam eden teknik sorun nedeniyle randevu sürecine erişememek hem zaman kaybına hem de mağduriyete yol açıyor.”</p>

<p>”Vize başvurumu seyahat tarihinden haftalar önce yapmama rağmen pasaportum hâlâ teslim edilmedi. Yaklaşan uçuş tarihime rağmen başvuru süreciyle ilgili net bilgi alamıyor, yetkililere yaptığım başvurulardan da sonuç alamıyorum. Yaşanan gecikme nedeniyle seyahat planım riske girmiş durumda.”</p>

<p> </p>

<p> </p>

<p>Kaynak: (BYZHA) Beyaz Haber Ajansı</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 16 Jun 2026 15:45:37 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/06/vize-randevusu-krizi-buyuyor-sikayetler-bir-haftada-yuzde-291-artti-1781613937.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Brüksel’de Galatasaray: Bir Spor Kutlaması Nasıl Siyasi Tartışmaya Dönüştü?</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/brukselde-galatasaray-bir-spor-kutlamasi-nasil-siyasi-tartismaya-donustu-13046</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/brukselde-galatasaray-bir-spor-kutlamasi-nasil-siyasi-tartismaya-donustu-13046</guid>
                <description><![CDATA[Brüksel’de Galatasaray: Bir Spor Kutlaması Nasıl Siyasi Tartışmaya Dönüştü?]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="700" height="394" src="https://www.youtube.com/embed/8i9VgDTvMwE" title="Galatasaray’ın Süper Lig’deki 26. şampiyonluğu, Avrupa’nın kalbi Brüksel’de kutlandı." frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><p>"Avrupa bizi kıskanıyor” sözünü yıllardır duyuyoruz. Kimileri buna inanıyor, kimileri alay ediyor. Fakat Galatasaray’ın Brüksel’de gördüğü ilgi sonrası ortaya çıkan tartışmalar gösteriyor ki, bazı çevreler gerçekten de bu başarıyı hazmetmekte zorlanıyor. Üstelik bunu ima edenler Türk medyası değil, Belçika’nın ulusal basını.</p>

<p><span style="font-size:28px">Brüksel’de Galatasaray: Bir Spor Kutlaması Nasıl Siyasi Tartışmaya Dönüştü?</span></p>

<p><em>Yazan: Kadir Duran</em></p>

<p>Belçika’nın önde gelen gazetelerinden La Dernière Heure, üst üste dördüncü kez Türkiye Süper Lig şampiyonu olan Galatasaray onuruna Brüksel Belediyesi tarafından düzenlenen resmi kabul törenine ilişkin bir haber yayımladı. Etkinliğin üzerinden yalnızca iki gün geçmişken, gazete sosyal medyada ortaya çıkan eleştirileri aktarmayı ve yorumlamayı tercih etti. Bazı kullanıcılar töreni “seçim yatırımı” veya “cemaatçi siyaset” olarak nitelendirdi.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/724992698_2831829047191124_8152787478911393332_n.jpg" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p>Ancak haber dikkatle incelendiğinde şu soru ortaya çıkıyor:</p>

<p>Aktarılan olaylar gerçekten de böyle bir sonuca varmayı mümkün kılıyor mu?</p>

<p><span style="font-size:20px"><strong>Gerçekte Ne Oldu?</strong></span></p>

<p>15 Haziran’da Galatasaray Başkanı Dursun Özbek’in başkanlığındaki resmi heyet, Brüksel Belediye Sarayı’nda ağırlandı.</p>

<p>Törende Brüksel Belediye Başkanı Philippe Close (PS), Devlet Sekreteri Karine Lalieux (PS), Belediye Encümeni Üyesi Nawal Ben Hamou (PS) ve eski Belçika Milli Takımı oyuncusu Dries Mertens hazır bulundu.</p>

<p>Unutulmamalıdır ki Dries Mertens profesyonel futbol kariyerini Galatasaray forması altında tamamladı. Sarı-kırmızılı kulüpte iki Türkiye şampiyonluğu yaşayan Mertens, kulübün yakın tarihindeki en sevilen futbolculardan biri haline geldi. Dolayısıyla bu resepsiyondaki varlığı son derece doğal olup, Brüksel, Belçika ve Galatasaray arasında sembolik bir köprü niteliği taşıyordu.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/724143219_2831829170524445_2805790160413499194_n.jpg" style="height:800px; width:542px" /></p>

<p>Katılımcılar arasında ayrıca Belçika’nın en başarılı futbol kulübü olan RSC Anderlecht’in temsilcisi Michael Verschueren de yer aldı. Bu durum, organizasyonun yalnızca belirli bir topluluğa yönelik değil, aynı zamanda sportif ve kurumsal bir karakter taşıdığını açıkça göstermektedir.</p>

<p>Etkinlik daha sonra Brüksel’in dünyaca ünlü Grand-Place meydanında devam etti ve binlerce taraftar Galatasaray’ın 26. Türkiye şampiyonluğunu kutlamak için bir araya geldi.</p>

<p>Sosyal Medyadan Beslenen Bir Tartışma</p>

<p>Haberde yer alan eleştirilerin büyük bölümü sosyal medyada yapılan yorumlara dayanıyor.</p>

<p><span style="font-size:18px"><strong>Bazı kullanıcılar şu soruları sordu:</strong></span></p>

<p>* “Neden Galatasaray da Arsenal değil?”</p>

<p>* “Neden Bayern Münih değil?”</p>

<p>* “Neden Porto ya da PSG değil?”</p>

<p>Bazıları ise daha ileri giderek sosyalist siyasetçileri Brüksel’deki Türk kökenli seçmenlere göz kırpmakla suçladı.</p>

<p>Ancak bu suçlamaların hiçbirinin somut bir kanıtla desteklenmediği dikkat çekiyor.</p>

<p>Philippe Close’un kabinesi de organizasyon talebinin belediyeden değil, doğrudan Galatasaray Kulübü’nden geldiğini açıkladı.</p>

<p>Bu kabul töreni, Galatasaray’ın bir yıl önce Manneken-Pis’e hediye ettiği özel kostümün devamı niteliğindeydi. O dönemde kulüp başkanı törene katılamamıştı. Bu nedenle Brüksel ziyareti sırasında kendi talebi üzerine yeni bir resepsiyon düzenlendi.</p>

<p>Belediye ayrıca, benzer talepler geldiğinde yabancı heyetleri, kültürel, sportif ve ekonomik kuruluşları düzenli olarak ağırladığını hatırlattı.</p>

<p>Göz Ardı Edilen Önemli Ayrıntılar</p>

<p>Haberde en dikkat çekici noktalardan biri, bazı katılımcıların seçici biçimde öne çıkarılması oldu.</p>

<p><strong><em>La Dernière Heure, Philippe Close, Karine Lalieux ve Nawal Ben Hamou’nun isimlerini özellikle Sosyalist Parti mensubu olduklarını vurgulayarak aktarıyor.</em></strong></p>

<p><strong><em>Buna karşılık önemli bir ayrıntı tamamen görmezden geliniyor:</em></strong></p>

<p><strong><em>Etkinlikte MR (Mouvement Réformateur) partisinden belediye meclis üyesi Floriane Bonnier de bulunuyordu.</em></strong></p>

<p><strong><em>Peki neden onun adı haberde yer almıyor?</em></strong></p>

<p>Eğer amaç sözde bir “sosyalist kayırmacılığı” analiz etmekse, liberal bir partinin temsilcisinin katılımının göz ardı edilmesi soru işaretleri yaratmaktadır.</p>

<p>Bu eksiklik, olayın daha karmaşık ve çok boyutlu gerçekliğini gölgeleyerek tek taraflı siyasi bir okuma oluşturuyor.</p>

<p>Üstelik eksiklik bununla da sınırlı değil.</p>

<p><strong>RSC Anderlecht temsilcisi Michael Verschueren’in varlığı da haberde yer almıyor.</strong></p>

<p>Oysa Belçika futbolunun önemli isimlerinden birinin katılımı, etkinliğin siyasi veya toplumsal aidiyetlerin çok ötesinde bir kabul gördüğünü göstermektedir.</p>

<p>Eğer bu gerçekten yalnızca bir seçim yatırımı olsaydı, Belçika futbolunun önde gelen temsilcilerinden biri neden katılsın?</p>

<p>Bir diğer unsur da Nawal Ben Hamou’nun annesi tarafından Türk kökenli olmasıdır.</p>

<p>Bu durum, Brüksel nüfusunun bir bölümünü ilgilendiren bir etkinliğe ilgi göstermesini açıklayabilir. Ancak bunun tek başına “kayırmacılık” kanıtı olarak değerlendirilmesi mümkün değildir.</p>

<p>Brüksel gibi uluslararası bir şehirde siyasetçiler, başkentin farklı topluluklarıyla ilgili etkinliklere düzenli olarak katılmaktadır. Bu durum her zaman seçim hesabı olarak yorumlanmamaktadır.</p>

<p><strong>Katılımın Küçümsenmesi</strong></p>

<p>Haberde etkinliğe “birkaç yüz taraftarın” katıldığı belirtiliyor.</p>

<p>Oysa etkinlik sırasında çekilen görüntüler çok farklı bir tablo ortaya koyuyor.</p>

<p>Grand-Place, yalnızca Belçika’dan değil, Fransa, Hollanda, Almanya ve diğer Avrupa ülkelerinden gelen taraftarlarla doluydu.</p>

<p>Gerçekte katılımın birkaç yüz kişi değil, binlerce kişi seviyesinde olduğu açıktı.</p>

<p><strong>Bu ayrıntı önemlidir.</strong></p>

<p>Çünkü etkinliğin yalnızca yerel ya da belirli bir topluluğa yönelik olmadığını göstermektedir.</p>

<p>Galatasaray bugün Avrupa’nın en çok takip edilen kulüplerinden biridir ve birçok Avrupa ülkesinde son derece geniş bir taraftar kitlesine sahiptir.</p>

<p><strong>Sorulması Gereken Bir Soru</strong></p>

<p>Eğer Arsenal, Bayern Münih, Porto veya Real Madrid, Manneken-Pis’e bir kostüm hediye ettikten sonra Brüksel Belediye Sarayı’nda resmi bir kabul talep etmiş olsaydı, tepkiler aynı olur muydu?</p>

<p>Buna da “kayırmacılık” denir miydi?</p>

<p>Bir seçim stratejisinden söz edilir miydi?</p>

<p>Yoksa bu durum, Avrupa başkentlerinde sıkça görülen sportif ve turistik tanıtım faaliyetlerinden biri olarak mı değerlendirilirdi?</p>

<p>Bu soru cevaplanmayı hak ediyor.</p>

<p>Bilgilendirmek Mi, Tartışmayı Beslemek Mi?</p>

<p>Siyasi eleştiri meşrudur.</p>

<p>Kamuoyu tartışması da öyle.</p>

<p>Ancak bunların sağlam ve eksiksiz bilgiler üzerine kurulması gerekir.</p>

<p><span style="font-size:18px"><strong>Bu olayda ise bazı önemli unsurların yeterince dikkate alınmadığı görülüyor:</strong></span></p>

<p><strong>* Talep Galatasaray Kulübü’nden gelmiştir.</strong></p>

<p><strong>* Etkinlik, Manneken-Pis’e hediye edilen kostümün devamı niteliğindedir.</strong></p>

<p><strong>* Eski Belçika Milli Takımı oyuncusu ve Galatasaray efsanesi Dries Mertens etkinlikte yer almıştır.</strong></p>

<p><strong>* MR’li belediye meclis üyesi Floriane Bonnier de resepsiyona katılmıştır.</strong></p>

<p><strong>* RSC Anderlecht temsilcisi Michael Verschueren etkinlikte bulunmuştur.</strong></p>

<p><strong>* Gerçek katılım haberde belirtilenden çok daha yüksektir.</strong></p>

<p><strong>* Herhangi bir siyasi kayırmacılığı kanıtlayan somut bir veri bulunmamaktadır.</strong></p>

<p><strong>Bir medyanın görevi yalnızca sosyal medyada doğan tartışmaları aktarmak değildir.</strong></p>

<p><strong>Aynı zamanda olayları doğrulamak, bağlamına oturtmak ve okuyucunun kendi değerlendirmesini yapabilmesi için gerekli tüm bilgileri sunmaktır.</strong></p>

<p><strong>Bir etkinliği “cemaatçi” ya da “kayırmacı” olarak nitelendirmeden önce, bu iddiaların somut olgularla desteklenmesi gerekir.</strong></p>

<p><strong>Aksi halde gazetecilik, bilgi aktarma alanından çıkıp siyasi yorum alanına girmiş olur.</strong></p>

<p><span style="font-size:20px"><strong>Yanlış bilgilendirme ve dezenformasyonun sıkça tartışıldığı günümüzde, sonuçlardan önce gerçeklerin ortaya konulması her zamankinden daha önemlidir.</strong></span></p>

<p>Çünkü tüm tartışmaların ötesinde Brüksel’in o gün ağırladığı şey bir siyasi miting değil; Avrupa’nın en popüler spor kulüplerinden birinin resmi ziyaretiydi.</p>

<p>Bu ziyarette farklı siyasi görüşlerden temsilciler, Belçika futbolunun sembol isimlerinden Dries Mertens, RSC Anderlecht temsilcileri ve başarıyı kutlamak için Avrupa’nın dört bir yanından gelen binlerce taraftar bir araya gelmişti.</p>

<p><span style="font-size:24px"><strong>Belki de asıl soru Galatasaray’ın neden Brüksel’de ağırlandığı değildir.</strong></span></p>

<p><span style="font-size:24px"><strong>Asıl soru, söz konusu kulüp Türk olduğunda bu karşılamanın neden bu kadar büyük tartışmalara yol açtığıdır.</strong></span></p>

<p><img alt="?" src="https://static.xx.fbcdn.net/images/emoji.php/v9/tff/1/16/1f3a5.png" style="height:16px; width:16px" /> Video:</p>

<p>* <a href="https://youtu.be/Kkrpq5DflRk?fbclid=IwZXh0bgNhZW0CMTAAYnJpZBExbnBiQzdRYWczREJjMTFFR3NydGMGYXBwX2lkEDIyMjAzOTE3ODgyMDA4OTIAAR7XWTIKhL9PoM3H_qOQASypEYjlUGr-5P0rqv5v3DFOmaB-lt9TBeb21zdPkg_aem_zduYK0qcx1ywgMfBBnFQEw" rel="nofollow" tabindex="0" target="_blank">https://youtu.be/Kkrpq5DflRk</a></p>

<p>* <a href="https://youtu.be/8i9VgDTvMwE?fbclid=IwZXh0bgNhZW0CMTAAYnJpZBExbnBiQzdRYWczREJjMTFFR3NydGMGYXBwX2lkEDIyMjAzOTE3ODgyMDA4OTIAAR5ennVIMU2hDabryzN3uNmqoQ7nry25PXx_O3_u7BUUnoyYMWsTWDYlo35g6w_aem_Q3Hhq-o5AZvlOwhz_Nj7xg" rel="nofollow" tabindex="0" target="_blank">https://youtu.be/8i9VgDTvMwE</a></p>

<p><img alt="?" src="https://static.xx.fbcdn.net/images/emoji.php/v9/td6/1/16/1f4f0.png" style="height:16px; width:16px" /> Kaynak makale:</p>

<p><a href="https://www.bruxelleskorner.com/haber/galatasaray-a-bruxelles-quand-une-celebration-sportive-devient-une-polemique-politique-et-video-13045">https://www.bruxelleskorner.com/haber/galatasaray-a-bruxelles-quand-une-celebration-sportive-devient-une-polemique-politique-et-video-13045</a></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 15 Jun 2026 23:03:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/06/brukselde-galatasaray-bir-spor-kutlamasi-nasil-siyasi-tartismaya-donustu-1781554512.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Galatasaray à Bruxelles : quand une célébration sportive devient une polémique politique et video</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/galatasaray-a-bruxelles-quand-une-celebration-sportive-devient-une-polemique-politique-et-video-13045</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/galatasaray-a-bruxelles-quand-une-celebration-sportive-devient-une-polemique-politique-et-video-13045</guid>
                <description><![CDATA[Galatasaray à Bruxelles : quand une célébration sportive devient une polémique politique et video]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="700" height="394" src="https://www.youtube.com/embed/Kkrpq5DflRk" title="BRÜKSEL&#39;DETARIHI  GÜN GALATASARAY BAŞKANI DURSUN OZBEK 26. ŞAMPİYONLUK FESTiVALI" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><h1>Galatasaray à Bruxelles : quand une célébration sportive devient une polémique politique</h1>

<p><strong>Par Kadir Duran</strong></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/c6a89878-7ec6-4f34-9174-ec440e3d2422.jpg" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center"><a href="https://youtu.be/Kkrpq5DflRk">https://youtu.be/Kkrpq5DflRk</a></p>

<p style="text-align:center"><a href="https://youtu.be/8i9VgDTvMwE">https://youtu.be/8i9VgDTvMwE</a></p>

<p>La Dernière Heure a consacré un article à la réception officielle organisée par la Ville de Bruxelles en l’honneur de Galatasaray, champion de Turquie pour la quatrième saison consécutive. Deux jours après l’événement, le quotidien semble avoir cherché à comprendre et à relayer les critiques formulées sur les réseaux sociaux, certains internautes allant jusqu’à qualifier la réception de « clientélisme » ou de « politique communautaire ».</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-06-15%20at%2020_55_16%20(1).jpeg" style="height:800px; width:409px" /></p>

<p>Pourtant, à la lecture attentive de l’article, une question se pose : les faits rapportés permettent-ils réellement d’arriver à une telle conclusion ?</p>

<h2>Ce qui s’est réellement passé</h2>

<p>Le 15 juin, une délégation officielle de Galatasaray conduite par son président Dursun Özbek a été reçue à l’Hôtel de Ville de Bruxelles.</p>

<p>Étaient notamment présents le bourgmestre Philippe Close (PS), la secrétaire d’État Karine Lalieux (PS), l’échevine Nawal Ben Hamou (PS), ainsi que Dries Mertens, ancien international belge et ancien joueur des Diables Rouges.</p>

<p>Il ne faut pas oublier que Dries Mertens a terminé sa carrière professionnelle sous les couleurs de Galatasaray. Il y a remporté deux titres de champion de Turquie et est devenu l’un des joueurs les plus appréciés de l’histoire récente du club. Sa présence lors de cette réception n’avait donc rien d’anodin et constituait même un lien naturel entre Bruxelles, la Belgique et Galatasaray.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/c1f66505-9bc4-4f53-8542-2f25e56bef0f.jpg" style="height:800px; width:600px" /></p>

<p>Parmi les personnalités présentes figurait également Michael Verschueren, représentant du RSC Anderlecht, le club le plus titré de Belgique. Sa présence témoigne du caractère sportif et institutionnel de l'événement et démontre que celui-ci dépassait largement le simple cadre d'une réception destinée à une communauté particulière.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/52cb0673-7bb8-4a8a-809e-c7f6c85b1e16.jpg" style="height:800px; width:600px" /></p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<p>L’événement s’est ensuite poursuivi sur la Grand-Place où plusieurs milliers de supporters se sont réunis pour célébrer le 26e titre de champion de Turquie du club stambouliote.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/958d388e-2266-4bd7-affc-e81e445084a5.jpg" style="height:533px; width:800px" /></p>

<h2>Une polémique basée sur les réseaux sociaux</h2>

<p>L’essentiel de l’article repose sur des réactions observées sur les réseaux sociaux.</p>

<p>Certains internautes se sont interrogés :</p>

<p>« Pourquoi Galatasaray et pas Arsenal ? »</p>

<p>« Pourquoi pas le Bayern Munich ? »</p>

<p>« Pourquoi pas Porto ou le PSG ? »</p>

<p>D’autres sont allés plus loin en accusant les élus socialistes bruxellois de chercher à séduire un électorat d’origine turque.</p>

<p>Le problème est que ces accusations ne sont accompagnées d’aucun élément factuel permettant de démontrer l’existence d’un quelconque clientélisme.</p>

<p>Le cabinet du bourgmestre Philippe Close a d’ailleurs expliqué que l’initiative ne venait pas de la Ville mais du club lui-même.</p>

<p>Cette réception faisait suite au costume offert au Manneken-Pis par Galatasaray l’année précédente. Le président du club n’ayant pas pu assister à la cérémonie à l’époque, une nouvelle réception a été organisée à sa demande lors de sa venue à Bruxelles.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/18cfc12f-acbd-4d8b-a6ea-c13131799450.jpg" style="height:800px; width:600px" /></p>

<p>La Ville précise également qu’elle accueille régulièrement des délégations étrangères, des associations, des organisations culturelles, sportives ou économiques lorsque des demandes similaires lui sont adressées.</p>

<h2>Des éléments importants passés sous silence</h2>

<p>L’un des aspects les plus surprenants de l’article concerne les personnes présentes.</p>

<p>La Dernière Heure cite Philippe Close, Karine Lalieux et Nawal Ben Hamou en mettant l’accent sur leur appartenance au Parti Socialiste.</p>

<p>En revanche, un élément essentiel est totalement absent : la présence de Floriane Bonnier, conseillère communale MR, qui participait également à l’événement.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/96e7b782-02d5-4f3c-a854-55ed8ef58747.jpg" style="height:800px; width:600px" /></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/818c6ed2-3255-4a3b-8d21-1e0db6cb44c0.jpg" style="height:800px; width:600px" /></p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<p><span style="font-size:16px"><strong>Pourquoi cette présence n’est-elle pas mentionnée ?</strong></span></p>

<p>Si l’objectif est d’analyser un prétendu clientélisme socialiste, l’absence d’une élue du Mouvement Réformateur dans le récit pose question.</p>

<p>Cette omission contribue à construire une lecture politique univoque de l’événement alors que la réalité était manifestement plus nuancée.</p>

<p>L'omission ne s'arrête pas là.</p>

<p>Michael Verschueren, représentant du RSC Anderlecht, était également présent lors de la réception officielle. Pourtant, cet élément est lui aussi absent du traitement médiatique.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/83277f11-aae5-4872-8e2c-4e55346142b1.jpg" style="height:800px; width:640px" /></p>

<p>La présence d'une figure importante du football belge démontre pourtant que l'événement bénéficiait d'une reconnaissance dépassant largement le cadre politique ou communautaire. Si cette réception n'était qu'une opération de clientélisme électoral, comment expliquer la participation d'acteurs majeurs du football belge ?</p>

<p>Autre élément de contexte : Nawal Ben Hamou est d’origine turque par sa mère. Ce fait peut expliquer un intérêt particulier pour un événement touchant une partie de la population bruxelloise, mais il ne constitue en aucun cas une preuve de clientélisme.</p>

<p>Dans une ville internationale comme Bruxelles, les élus participent régulièrement à des événements liés aux différentes communautés présentes dans la capitale sans que cela ne soit systématiquement interprété comme une opération électorale.</p>

<h2>Une affluence minimisée</h2>

<p>L’article évoque la présence de « plusieurs centaines de supporters ».</p>

<p>Or, les images diffusées durant l’événement montrent une réalité bien différente.</p>

<p>La Grand-Place était remplie de supporters venus de Belgique mais aussi de France, des Pays-Bas, d’Allemagne et d’autres pays européens.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/b0020245-19bb-4ad4-9618-1246471aed42.jpg" style="height:533px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/52a3ef24-ad0c-45a6-b998-1b353f816673.jpg" style="height:534px; width:800px" /></p>

<p>Nous étions clairement plus proches du millier, voire de plusieurs milliers de participants, que d’une simple centaine de personnes.</p>

<p>Cette précision est importante car elle démontre que l’événement dépassait largement le cadre d’un rassemblement local ou communautaire limité.</p>

<p>Galatasaray est aujourd’hui l’un des clubs les plus suivis d’Europe et dispose d’une base de supporters particulièrement importante dans plusieurs pays européens.</p>

<h2>Une question qui mérite d’être posée</h2>

<p>Si Arsenal, le Bayern Munich, Porto ou le Real Madrid avaient demandé une réception officielle à l’Hôtel de Ville de Bruxelles après avoir offert un costume au Manneken-Pis, la réaction aurait-elle été la même ?</p>

<p>Aurait-on parlé de clientélisme ?</p>

<p>Aurait-on évoqué une stratégie électorale ?</p>

<p>Ou aurait-on simplement considéré qu’il s’agissait d’une opération de promotion sportive et touristique comme il en existe régulièrement dans les grandes capitales européennes ?</p>

<p>La question mérite d’être posée.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/9df221f5-fa92-4f7d-a1d5-cb73c46e7d56.jpg" style="height:534px; width:800px" /></p>

<h2>Informer ou alimenter une polémique ?</h2>

<p>La critique politique est parfaitement légitime.</p>

<p>Le débat public aussi.</p>

<p>Mais encore faut-il que celui-ci repose sur des faits complets et correctement contextualisés.</p>

<p>Or, dans cette affaire, plusieurs éléments semblent avoir été insuffisamment pris en compte :</p>

<ul>
	<li>
	<p>la demande provenait du club Galatasaray ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>l’événement s’inscrivait dans la continuité du costume offert au Manneken-Pis ;</p>
	</li>
</ul>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/724181840_1792759621861008_7009873895567933838_n(1).jpg" style="height:800px; width:600px" /></p>

<ul>
	<li>
	<p>Dries Mertens, ancien Diable Rouge et légende récente du club, était présent ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Floriane Bonnier (MR) participait également à la réception ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Michael Verschueren, représentant du RSC Anderlecht, était au rendez-vous ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>l’affluence réelle semble avoir été largement supérieure à celle évoquée dans l’article ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>aucun élément concret ne permet d’établir l’existence d’un clientélisme politique.</p>
	</li>
</ul>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/723197066_2829892907384738_6069004509839265614_n.jpg" style="height:617px; width:800px" /></p>

<p>La mission d’un média n’est pas seulement de rapporter une polémique née sur les réseaux sociaux. Elle consiste aussi à vérifier les faits, à les contextualiser et à présenter l’ensemble des éléments permettant au lecteur de se faire sa propre opinion.</p>

<p>Avant de qualifier un événement de « communautaire » ou de « clientéliste », encore faut-il démontrer ces accusations par des faits tangibles.</p>

<p>À défaut, on quitte le terrain du journalisme d’information pour entrer dans celui de l’interprétation politique.</p>

<p>Et dans une époque où la désinformation est régulièrement dénoncée, il est plus que jamais essentiel que les faits complets précèdent les conclusions.</p>

<p>Car au-delà des polémiques, ce que Bruxelles a accueilli ce jour-là n’était pas un meeting politique, mais la visite officielle d’un des clubs sportifs les plus populaires du continent, en présence de responsables politiques de différentes sensibilités, d'une figure emblématique du football belge comme Dries Mertens, d'un représentant du RSC Anderlecht et de plusieurs milliers de supporters venus célébrer un succès sportif.</p>

<p>La question n'est donc peut-être pas de savoir pourquoi Galatasaray a été reçu à Bruxelles.</p>

<p><span style="font-size:18px"><strong>La véritable question est de savoir pourquoi cet accueil suscite autant de débats lorsqu'il concerne un club turc.</strong></span></p>

<p style="text-align:center"><span style="font-size:18px"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/723703826_2829892424051453_3440676993761901212_n.jpg" style="height:800px; width:600px" /></strong></span></p>

<p style="text-align:center"><span style="font-size:18px"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/723562923_2830029554037740_7190434752001468363_n.jpg" style="height:565px; width:800px" /></strong></span></p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<p style="text-align:center"><a href="https://youtu.be/Kkrpq5DflRk">https://youtu.be/Kkrpq5DflRk</a></p>

<p style="text-align:center"><a href="https://youtu.be/8i9VgDTvMwE">https://youtu.be/8i9VgDTvMwE</a></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 15 Jun 2026 21:45:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/06/galatasaray-a-bruxelles-quand-une-celebration-sportive-devient-une-polemique-politique-1781550785.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Vous avez dit 180 ans ?  Les 7 ans du Parti Libéral Bouchez ?</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/vous-avez-dit-180-ans-les-7-ans-du-parti-liberal-bouchez-12997</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/vous-avez-dit-180-ans-les-7-ans-du-parti-liberal-bouchez-12997</guid>
                <description><![CDATA[Vous avez dit 180 ans ?

Les 7 ans du Parti Libéral Bouchez ?]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size:36px"><strong>Vous avez dit 180 ans ?</strong></span></p>

<h1>Les 7 ans du Parti Libéral Bouchez ?</h1>

<h2>Quand le MR célèbre 180 ans d'histoire, une question se pose : que reste-t-il du libéralisme historique ?</h2>

<p><strong>Par Kadir Duran</strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/722147381_2830750407298988_8570372456541551390_n.jpg" style="height:592px; width:800px" /></strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/721779971_2830750403965655_6553071312786195179_n.jpg" style="height:593px; width:800px" /></strong></p>

<p>À l'occasion de la Fête des Pères, le Mouvement Réformateur a publié une photographie de plusieurs de ses élus accompagnée d'un gâteau d'anniversaire portant la mention « 180 ans du Parti libéral ».</p>

<p>Le message se veut symbolique :</p>

<p>« En cette Fête des Pères, nous avons célébré nos pères fondateurs du libéralisme. »</p>

<p>Pourtant, derrière cette communication se cache une question politique fondamentale : célèbre-t-on réellement 180 ans de libéralisme belge ou plutôt sept années d'un nouveau parti façonné par Georges-Louis Bouchez ?</p>

<p>Car lorsqu'on observe attentivement la photographie et les visages qui y apparaissent, un constat saute aux yeux : peu de figures historiques du libéralisme belge sont encore présentes.</p>

<h2>Où sont passés les anciens libéraux ?</h2>

<p>Pendant plusieurs décennies, le libéralisme francophone belge a été incarné par des personnalités qui ont profondément marqué la vie politique du pays.</p>

<p>Jean Gol.</p>

<p>Louis Michel.</p>

<p>Didier Reynders.</p>

<p>Charles Michel.</p>

<p>Olivier Chastel.</p>

<p>Antoine Duquesne.</p>

<p>Tous ont dirigé le parti à des moments clés de son histoire.</p>

<p>Pourtant, aucun d'entre eux n'apparaît aujourd'hui comme une figure centrale du MR actuel.</p>

<p>Certains ont quitté la politique active.</p>

<p>D'autres exercent des fonctions internationales.</p>

<p>D'autres encore semblent avoir disparu du paysage médiatique du parti.</p>

<p>Cette absence interroge.</p>

<p>Peut-on encore parler d'une continuité politique lorsqu'une génération entière de dirigeants historiques ne participe plus à la définition du projet actuel ?</p>

<h2>Le MR n'a pas 180 ans</h2>

<p>Historiquement, la célébration mérite une précision.</p>

<p>Le Mouvement Réformateur n'a pas été créé en 1846.</p>

<p>Le MR est officiellement né le 24 mars 2002.</p>

<p>Avant lui existaient le PRL, le FDF, le MCC et le PFF.</p>

<p>Le parti actuel n'a donc qu'une vingtaine d'années d'existence.</p>

<p>Les « 180 ans » renvoient en réalité à la naissance du premier Parti libéral belge en 1846.</p>

<p>Cette référence historique est juridiquement et politiquement défendable.</p>

<p>Mais elle soulève une autre question :</p>

<p>Le MR de 2026 est-il encore l'héritier direct du parti libéral fondé au XIXe siècle ?</p>

<h2>L'arrivée de Bouchez : une rupture plus qu'une continuité ?</h2>

<p>L'élection de Georges-Louis Bouchez à la présidence du MR en novembre 2019 marque sans doute le tournant le plus important du parti depuis sa création.</p>

<p>En quelques années, le président montois a profondément transformé l'image du mouvement.</p>

<p>Le libéralisme traditionnel belge reposait essentiellement sur :</p>

<ul>
	<li>
	<p>les libertés individuelles ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>l'économie de marché ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>la responsabilité personnelle ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>une certaine discrétion institutionnelle.</p>
	</li>
</ul>

<p>Le MR version Bouchez repose davantage sur :</p>

<ul>
	<li>
	<p>l'hypercommunication ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>les réseaux sociaux ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>la personnalisation du leadership ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>les débats identitaires ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>la sécurité ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>une confrontation permanente avec la gauche.</p>
	</li>
</ul>

<p>Pour ses soutiens, il s'agit d'une modernisation nécessaire.</p>

<p>Pour ses adversaires, il s'agit d'une rupture idéologique majeure.</p>

<h2>Beaucoup d'élus ont-ils connu le libéralisme historique ?</h2>

<p>Une autre question mérite d'être posée.</p>

<p>Parmi les élus qui célèbrent aujourd'hui les 180 ans du libéralisme, combien étaient déjà membres du parti il y a trente ans ?</p>

<p>Combien ont connu les combats de Jean Gol ?</p>

<p>Combien ont participé aux congrès du PRL ?</p>

<p>Combien étaient présents lors de la création du MR en 2002 ?</p>

<p>La réponse est probablement peu.</p>

<p>La majorité des élus actuels ont rejoint le mouvement au cours des quinze ou vingt dernières années.</p>

<p>Certains sont même arrivés après l'élection de Georges-Louis Bouchez.</p>

<p>Ils défendent aujourd'hui une vision du libéralisme qui n'est pas nécessairement celle de leurs prédécesseurs.</p>

<h2>Les 180 ans du libéralisme ou les 7 ans du "bouchezisme" ?</h2>

<p>La photographie diffusée à l'occasion de cet anniversaire illustre finalement une réalité politique plus profonde.</p>

<p>Le débat ne porte pas sur l'existence des 180 ans du courant libéral belge.</p>

<p>Personne ne peut contester cette réalité historique.</p>

<p>Le véritable débat est ailleurs.</p>

<p>Le MR actuel est-il encore le parti de Frère-Orban, Paul Hymans, Jean Gol, Louis Michel ou Didier Reynders ?</p>

<p>Ou est-il devenu le parti de Georges-Louis Bouchez ?</p>

<p>Si l'on considère que l'arrivée de Georges-Louis Bouchez a profondément redéfini la ligne politique, la communication, les priorités et même l'identité du mouvement, certains pourraient estimer que la véritable célébration n'est pas celle de 180 années d'histoire.</p>

<p>Mais plutôt celle des sept années d'une nouvelle ère politique.</p>

<p>Une ère que ses partisans considèrent comme une renaissance.</p>

<p>Et que ses détracteurs voient comme une rupture avec l'héritage libéral traditionnel.</p>

<p>Au fond, la question reste entière :</p>

<p><strong>fête-t-on aujourd'hui 180 ans de libéralisme belge ou les 7 ans du Parti Libéral version Bouchez ?</strong></p>

<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 14 Jun 2026 21:03:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/06/vous-avez-dit-180-ans-les-7-ans-du-parti-liberal-bouchez-1781460656.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Galatasaray fait vibrer Bruxelles : la Grand-Place aux couleurs du 26e titre de champion de Turquie</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/galatasaray-fait-vibrer-bruxelles-la-grand-place-aux-couleurs-du-26e-titre-de-champion-de-turquie-12996</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/galatasaray-fait-vibrer-bruxelles-la-grand-place-aux-couleurs-du-26e-titre-de-champion-de-turquie-12996</guid>
                <description><![CDATA[Galatasaray fait vibrer Bruxelles : la Grand-Place aux couleurs du 26e titre de champion de Turquie]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="700" height="394" src="https://www.youtube.com/embed/Kkrpq5DflRk" title="BRÜKSEL&#39;DETARIHI  GÜN GALATASARAY BAŞKANI DURSU OZBEK 26. ŞAMPİYONLUK FESTiVALI" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><p><span style="font-size:36px"><strong>Galatasaray fait vibrer Bruxelles : la Grand-Place aux couleurs du 26e titre de champion de Turquie</strong>&nbsp;</span></p>

<p><span style="font-size:36px"><a href="https://youtu.be/8i9VgDTvMwE?si=Nd6MlCJ0xoBZIGcB">https://youtu.be/8i9VgDTvMwE?si=Nd6MlCJ0xoBZIGcB</a></span></p>

<h3>Entre réception officielle à l’Hôtel de Ville, hommage à Dries Mertens et célébration populaire sur la Grand-Place, Bruxelles a vécu une journée exceptionnelle aux couleurs de Galatasaray.</h3>

<p><strong>Par Kadir Duran</strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/723562658_2829882684052427_2791965463360484728_n.jpg" style="height:533px; width:800px" /></strong></p>

<p><strong>BRUXELLES</strong> – Le temps d’une journée, la capitale de l’Europe s’est parée de jaune et de rouge. Dans une atmosphère de fête et de communion, des milliers de supporters venus de Belgique, de France, des Pays-Bas, d’Allemagne et de plusieurs autres pays européens se sont rassemblés sur la Grand-Place de Bruxelles pour célébrer le 26e titre de champion de Turquie remporté par Galatasaray.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/723703835_2829892677384761_6649950758498665770_n.jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<p>Bien plus qu’une simple célébration sportive, l’événement a pris une dimension institutionnelle et symbolique à travers une réception officielle organisée dans le cadre prestigieux de l’Hôtel de Ville de Bruxelles. Autour du président de Galatasaray, Dursun Özbek, étaient réunis le bourgmestre Philippe Close, plusieurs personnalités politiques belges ainsi que d’anciennes figures emblématiques du club stambouliote.</p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/723197066_2829892907384738_6069004509839265614_n.jpg" style="height:617px; width:800px" /></p>

<h2>Une réception officielle dans le cadre prestigieux de l’Hôtel de Ville</h2>

<p>Avant que les chants des supporters ne résonnent sur la Grand-Place, les invités ont été accueillis dans l’un des joyaux du patrimoine architectural belge. Les salons gothiques de l’Hôtel de Ville ont servi d’écrin à cette rencontre entre les représentants de la Ville de Bruxelles et les dirigeants de Galatasaray.</p>

<p>Au cours de cette réception, le président Dursun Özbek s’est entretenu avec le bourgmestre Philippe Close afin de mettre en lumière les liens historiques et humains qui unissent Bruxelles, la communauté turque et Galatasaray.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/721051568_2829892614051434_3981247366076378995_n.jpg" style="height:618px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center"><em>&nbsp;Le président de Galatasaray, Dursun Özbek avec le&nbsp;Bourgmestre Philippe Close</em></p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<p>Le trophée du championnat de Turquie, symbole de cette nouvelle saison couronnée de succès, a été exposé dans les salons officiels avant d’être présenté au grand public.</p>

<p>Dans son discours, Dursun Özbek a tenu à rendre hommage aux supporters vivant hors de Turquie, soulignant leur rôle essentiel dans le rayonnement et la réussite du club.</p>

<p>« Nous sommes champions pour la quatrième année consécutive. Nos supporters vivant hors de Turquie jouent un rôle essentiel dans cette réussite. Tant que cette unité existera, nous continuerons à écrire l’histoire ensemble. »</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/721169887_2829947127379316_4190387416491921983_n.jpg" style="height:800px; width:600px" /></p>

<p style="text-align:center">&nbsp;Le président de Galatasaray, Dursun Özbek avec&nbsp;Michael Verschueren, président du RSC Anderlecht.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/722181995_2829947014045994_4308561522522981537_n.jpg" style="height:800px; width:640px" /></p>

<p style="text-align:center">Avec&nbsp;Michael Verschueren, président du RSC Anderlecht.</p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<p>Le président de Galatasaray a également rappelé que le club est aujourd’hui devenu une véritable institution internationale suivie par des millions de passionnés à travers plusieurs continents.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/722994721_2829892714051424_1685251366463090918_n.jpg" style="height:800px; width:496px" /></p>

<h2>Philippe Close : « Bruxelles est fière d’accueillir Galatasaray »</h2>

<p>Depuis plusieurs années, la Ville de Bruxelles entretient une relation particulière avec Galatasaray. Philippe Close a rappelé que le célèbre Manneken Pis avait déjà porté le maillot du club stambouliote, un geste symbolique qui avait rencontré un important succès populaire auprès des Bruxellois et de la diaspora turque.</p>

<p>Face à une Grand-Place entièrement acquise aux couleurs jaune et rouge, le bourgmestre n’a pas hésité à reprendre le célèbre chant « Cimbombom », provoquant une véritable ovation parmi les supporters présents.</p>

<p>À l’issue de l’événement, Philippe Close a salué la fidélité, l’enthousiasme et la passion des supporters turcs.</p>

<p>« Lorsque les équipes turques gagnent, toute une communauté célèbre ensemble. Cette passion est remarquable et contribue à l’atmosphère unique de notre ville. »</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/723988001_2829893474051348_5941018751207773537_n.jpg" style="height:674px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center"><em>Avec le&nbsp;Bourgmestre Philippe Close</em></p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<p>Le bourgmestre a également insisté sur le rôle fondamental du sport comme vecteur de cohésion sociale, de dialogue interculturel et de rapprochement entre les différentes communautés qui composent Bruxelles.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/722664836_2829947027379326_8323736176208648542_n.jpg" style="height:800px; width:420px" /></p>

<p style="text-align:center">Avec le Consul général de Turquie en Belgique&nbsp; Onur Sevim</p>

<h2>Dries Mertens ovationné par les supporters</h2>

<p>L’un des moments les plus émouvants de cette journée restera sans aucun doute l’apparition surprise de Dries Mertens.</p>

<p>L’ancien international belge, devenu au fil des saisons une véritable légende de Galatasaray, a reçu un accueil triomphal de la part des milliers de supporters réunis sur la Grand-Place.</p>

<p>Accompagné de son fils Ciro, il a pris le temps de saluer les supporters venus parfois de très loin pour participer à cette célébration historique. Plusieurs séances photos et rencontres ont également été organisées dans les salons de l’Hôtel de Ville.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/720760694_2829893627384666_9153226521657480722_n.jpg" style="height:800px; width:600px" /></p>

<p style="text-align:center">Avec le papa et fils CIRO de D.Mertens</p>

<p>Son avenir au sein de Galatasaray continue d’ailleurs d’alimenter les spéculations. Beaucoup imaginent déjà voir l’ancien Diable Rouge poursuivre une collaboration avec le club dans un rôle différent après sa carrière de joueur.</p>

<h2>La Grand-Place transformée en tribune géante</h2>

<p>Le point culminant des festivités est intervenu lorsque les dirigeants du club et les autorités communales sont apparus au balcon de l’Hôtel de Ville afin de présenter officiellement le trophée aux supporters.</p>

<p>Sous les applaudissements, les chants et les fumigènes aux couleurs du club, la Grand-Place s’est transformée en une immense tribune à ciel ouvert.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/721348630_2829893147384714_4217063923892381559_n.jpg" style="height:800px; width:600px" /></p>

<p>Les drapeaux de Galatasaray ont envahi le cœur historique de Bruxelles tandis que les chants des supporters résonnaient entre les façades classées au patrimoine mondial de l’UNESCO.</p>

<p>Pour de nombreux observateurs, cette mobilisation exceptionnelle a une nouvelle fois démontré l’importance de la diaspora turque en Belgique ainsi que la place particulière qu’occupe Galatasaray dans le cœur de plusieurs générations.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/720623574_2829892727384756_1415982747274718872_n.jpg" style="height:800px; width:614px" /></p>

<p style="text-align:center">Avec un grand journaliste sportif turc LEVENT TUZEMEN</p>

<h2>Un titre qui dépasse le cadre du football</h2>

<p>Cette 26ᵉ consécration est le fruit du talent, du travail, de la détermination et de l’esprit d’équipe qui caractérisent Galatasaray depuis des générations.</p>

<p>Elle témoigne également de la fidélité remarquable de millions de supporters présents aux quatre coins du monde et notamment à Bruxelles, où la communauté entretient depuis longtemps un attachement profond aux couleurs jaune et rouge.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/723126418_2829947110712651_600616049483929058_n.jpg" style="height:800px; width:600px" /></p>

<p>La présence de Dries Mertens a donné une dimension encore plus symbolique à cette célébration. Son professionnalisme, son humilité et son engagement ont marqué durablement le football belge, européen et international. Son passage à Galatasaray restera sans aucun doute inscrit dans l’histoire du club.</p>

<p>Le football possède cette capacité rare de rassembler au-delà des origines, des langues, des cultures et des générations. Sur la Grand-Place de Bruxelles, ce n’est pas seulement un titre de champion qui a été célébré, mais également des valeurs universelles telles que le respect, la solidarité, la fraternité et la convivialité.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/723852621_2829892684051427_3688510314704793773_n.jpg" style="height:800px; width:600px" /></p>

<p>Dans une ville internationale et multiculturelle comme Bruxelles, cette capacité à réunir des citoyens d’horizons différents autour d’une passion commune constitue une richesse précieuse. Cette célébration en a offert une illustration particulièrement forte.</p>

<h2>Bruxelles, capitale du vivre-ensemble</h2>

<p>Au-delà de la dimension sportive, cette journée a également illustré le rôle de Bruxelles comme capitale ouverte et cosmopolite, où les différentes communautés peuvent exprimer leur identité tout en participant pleinement à la vie collective.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/723099276_2829892994051396_2200358643485607312_n.jpg" style="height:800px; width:600px" /></p>

<p style="text-align:center">Avec la coupe de superlig turc</p>

<p>Entre la réception officielle organisée dans les salons de l’Hôtel de Ville, la présence symbolique du Manneken Pis vêtu du maillot de Galatasaray et l’impressionnant rassemblement populaire sur la Grand-Place, ce 26e titre restera comme l’un des événements sportifs et communautaires les plus marquants de l’année dans la capitale belge.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/724181840_1792759621861008_7009873895567933838_n.jpg" style="height:800px; width:600px" /></p>

<p>Je tiens également à remercier chaleureusement <strong>Mme Florianne Bonnier</strong>, Conseillère communale MR à la Ville de Bruxelles, pour son invitation à cet événement exceptionnel, ainsi que <strong>M. Metin Yıldırım</strong> et <strong>Mme Oya Aydın</strong> pour leur accueil chaleureux, leur disponibilité et leur engagement dans l’organisation de cette journée mémorable.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/723746827_2829891580718204_2139199519986616001_n.jpg" style="height:800px; width:600px" /></p>

<p style="text-align:center">Conseillere Communale&nbsp; MR Floriane Bonnier</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/723240427_2829893464051349_2735497595270031644_n.jpg" style="height:800px; width:600px" /></p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<p>Grâce à leur invitation, j’ai eu l’opportunité d’assister à cet événement historique, d’échanger avec <strong>M. Dursun Özbek</strong>, président de Galatasaray, avec <strong>M. Philippe Close</strong>, bourgmestre de la Ville de Bruxelles, ainsi qu’avec plusieurs personnalités du monde politique, sportif et associatif présentes à l’Hôtel de Ville.</p>

<p>Cette célébration a démontré une nouvelle fois que Bruxelles demeure une capitale ouverte sur le monde, capable d’accueillir et de mettre à l’honneur les différentes communautés qui participent à sa richesse culturelle, sociale et humaine.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/723703826_2829892424051453_3440676993761901212_n.jpg" style="height:800px; width:600px" /></p>

<p style="text-align:center">Avec&nbsp; Le président de Galatasaray, Dursun Özbek</p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<p>Pour Galatasaray, les festivités sont désormais terminées. Mais déjà, les regards se tournent vers le prochain défi.</p>

<p><strong>Objectif : un 27e titre de champion de Turquie.</strong></p>

<p><strong>BRUXELLES KORNER TV</strong></p>

<p><em>Photos et reportage : Kadir Duran</em></p>

<p><em><a href="https://youtu.be/8i9VgDTvMwE?si=Nd6MlCJ0xoBZIGcB">https://youtu.be/8i9VgDTvMwE?si=Nd6MlCJ0xoBZIGcB</a></em></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 14 Jun 2026 01:07:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/06/galatasaray-fait-vibrer-bruxelles-la-grand-place-aux-couleurs-du-26e-titre-de-champion-de-turquie-1781389633.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Véhicules autonomes : la révolution qui s’apprête à transformer la Belgique et l’Europe ET VIDEO</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/vehicules-autonomes-la-revolution-qui-sapprete-a-transformer-la-belgique-et-leurope-et-video-12895</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/vehicules-autonomes-la-revolution-qui-sapprete-a-transformer-la-belgique-et-leurope-et-video-12895</guid>
                <description><![CDATA[Véhicules autonomes : la révolution qui s’apprête à transformer la Belgique et l’Europe]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="315" height="576" src="https://www.youtube.com/embed/bMqYKnT3PUQ" title="Véhicule autonomes : la révolution qui s’apprête à transformer la Belgique et l’Europe" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><p><span style="font-size:48px">Véhicules autonomes : la révolution qui s’apprête à transformer la Belgique et l’Europe</span></p>

<p><em><span style="font-size:9px">Kadir Duran / Bruxelles Korner</span></em></p>

<p style="text-align:center"><em><span style="font-size:9px"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/718121054_2826881857685843_6085521140605578760_n.jpg" style="height:450px; width:800px" /></span></em></p>

<p style="text-align:center"><em><span style="font-size:9px"><a href="https://youtube.com/shorts/bMqYKnT3PUQ">https://youtube.com/shorts/bMqYKnT3PUQ</a></span></em></p>

<p><span style="font-size:24px">Préface</span></p>

<p>Pendant des décennies, les véhicules autonomes ont appartenu à l’univers de la science-fiction.</p>

<p>Des films comme Retour vers le Futur, Minority Report ou encore I, Robot imaginaient des voitures capables de circuler seules grâce à l’intelligence artificielle.</p>

<p>Longtemps considérée comme une technologie lointaine, cette vision est aujourd’hui en train de devenir une réalité.</p>

<p>En Chine, des taxis autonomes transportent déjà quotidiennement des milliers de passagers.</p>

<p>Aux États-Unis, Waymo exploite des flottes de robotaxis dans plusieurs métropoles et Tesla déploie progressivement son système Full Self-Driving.</p>

<p>L’Europe, consciente de son retard dans cette nouvelle course technologique, a décidé d’accélérer.</p>

<p>Le 9 juin 2026, dix-huit pays européens, dont la Belgique, la France, l’Allemagne et les Pays-Bas, ont signé une déclaration commune destinée à coordonner les essais et le développement des véhicules autonomes à l’échelle continentale.</p>

<p>Pour beaucoup de citoyens, cette révolution semble encore éloignée.</p>

<p>Pourtant, elle est déjà en cours sur les routes belges.</p>

<p><span style="font-size:24px">Introduction</span></p>

<p>Une révolution silencieuse est en train de s’installer au cœur de nos villes, de nos ports et de nos réseaux de transport.</p>

<p>Contrairement aux grandes révolutions industrielles du passé, celle-ci avance discrètement.</p>

<p>Pas de fumées d’usines, pas de gigantesques infrastructures visibles.</p>

<p>Simplement des algorithmes, des capteurs, des caméras, des réseaux 5G et de l’intelligence artificielle.</p>

<p>La question n’est plus de savoir si les véhicules autonomes arriveront en Belgique.</p>

<p>Ils sont déjà là.</p>

<p>La véritable question est désormais de savoir comment cette technologie transformera notre économie, nos emplois, nos villes et notre manière de nous déplacer au cours des vingt prochaines années.</p>

<p><span style="font-size:24px">Une chronologie de la révolution autonome</span></p>

<p>Les premières expérimentations</p>

<p>Les premiers essais ont commencé dans des environnements fermés.</p>

<p>Des navettes autonomes ont été testées sur des sites industriels, universitaires ou logistiques afin d’évaluer la capacité des véhicules à circuler sans conducteur dans un environnement contrôlé.</p>

<p>Ces projets ont permis de développer les technologies de détection, de navigation et de prise de décision automatique.</p>

<p>Le port d’Anvers devient un laboratoire européen</p>

<p>Le port d’Anvers-Bruges s’est progressivement imposé comme l’un des principaux centres d’expérimentation européens.</p>

<p>La société Poppy, filiale de D’Ieteren, y a notamment déployé des véhicules pilotés à distance.</p>

<p>Depuis un centre de contrôle situé à Berlin, des opérateurs peuvent superviser les déplacements des véhicules et intervenir lorsque cela est nécessaire.</p>

<p>Cette technologie représente déjà une première étape vers l’autonomie complète.</p>

<p>Louvain et les livraisons autonomes de Colruyt</p>

<p><span style="font-size:24px">En 2026, Colruyt franchit un nouveau cap.</span></p>

<p>À Louvain, Collect&amp;Go teste des navettes autonomes électriques destinées aux livraisons du dernier kilomètre.</p>

<p>Contrairement aux expériences précédentes, ces véhicules ne suivent plus un trajet prédéfini.</p>

<p>Ils circulent dans un environnement urbain réel aux côtés des piétons, cyclistes, voitures et transports publics.</p>

<p>Une première en Belgique.</p>

<p>Même si un opérateur distant conserve la possibilité d’intervenir, le véhicule effectue déjà l’essentiel de ses déplacements de manière autonome.</p>

<p><span style="font-size:24px">Les transports publics autonomes</span></p>

<p>Parallèlement, De Lijn développe plusieurs projets de navettes autonomes.</p>

<p>L’objectif est particulièrement intéressant pour les zones rurales ou faiblement peuplées.</p>

<p>Demain, une navette autonome pourrait être appelée à la demande via une application mobile, réduisant les coûts d’exploitation tout en maintenant une offre de mobilité.</p>

<p>Cette évolution pourrait profondément transformer le modèle économique des transports publics.</p>

<p>Tesla obtient son autorisation</p>

<p>Une nouvelle étape symbolique a été franchie lorsque la ministre flamande de la Mobilité, Annick De Ridder (N-VA), a autorisé l’utilisation du système Tesla Full Self-Driving sur les routes belges.</p>

<p>Même si le conducteur demeure légalement responsable du véhicule, cette décision marque l’arrivée officielle des systèmes de conduite fortement automatisés sur la voie publique.</p>

<p><span style="font-size:24px">L’Europe passe à l’offensive</span></p>

<p>Le tournant majeur intervient en juin 2026.</p>

<p>Dix-huit États européens décident d’unir leurs efforts afin de créer un réseau de corridors transfrontaliers destinés aux véhicules autonomes.</p>

<p>Les premiers projets concernent :</p>

<p>* le transport de marchandises ;</p>

<p>* la logistique ;</p>

<p>* les ports ;</p>

<p>* les transports collectifs.</p>

<p>Les corridors reliant la Belgique, les Pays-Bas et l’Allemagne figurent parmi les axes les plus prometteurs.</p>

<p>Une réalité devenue inévitable</p>

<p>Comme Internet dans les années 1990 ou les smartphones dans les années 2000, la mobilité autonome semble désormais impossible à arrêter.</p>

<p>Les investissements mondiaux se chiffrent déjà en centaines de milliards d’euros.</p>

<p>Les constructeurs automobiles, les géants technologiques, les ports, les entreprises logistiques et les gouvernements avancent tous dans la même direction.</p>

<p>L’intelligence artificielle progresse rapidement.</p>

<p>Les réseaux 5G et bientôt 6G permettent des communications instantanées.</p>

<p>Les systèmes de détection deviennent de plus en plus fiables.</p>

<p>Tous les ingrédients sont désormais réunis.</p>

<p>La question n’est plus de savoir si cette révolution aura lieu.</p>

<p>Elle est déjà en cours.</p>

<p>Les opportunités pour la Belgique</p>

<p>Un avantage logistique stratégique</p>

<p>Située au cœur du continent européen, la Belgique dispose d’atouts considérables.</p>

<p>Le port d’Anvers-Bruges figure parmi les plus importants d’Europe.</p>

<p><span style="font-size:24px">Les futurs corridors autonomes pourraient relier :</span></p>

<p>* Anvers ;</p>

<p>* Rotterdam ;</p>

<p>* Duisbourg ;</p>

<p>* Bruxelles ;</p>

<p>* Liège ;</p>

<p>* Cologne.</p>

<p>Le transport automatisé des marchandises pourrait considérablement renforcer la compétitivité de ces plateformes logistiques.</p>

<p>Une nouvelle économie de l’innovation</p>

<p>L’intelligence artificielle, les capteurs, les télécommunications, les logiciels embarqués et la cybersécurité constituent autant de secteurs qui pourraient bénéficier de cette transformation.</p>

<p>Universités, centres de recherche et entreprises technologiques pourraient attirer d’importants investissements.</p>

<p>Une mobilité plus flexible</p>

<p>Les véhicules autonomes pourraient également améliorer la mobilité des personnes âgées, des personnes à mobilité réduite ou des habitants des zones mal desservies par les transports publics.</p>

<p>Les chauffeurs routiers, chauffeurs-livreurs et certaines professions du transport face à un avenir incertain</p>

<p>L’automatisation progressive du transport de marchandises et de personnes pourrait profondément transformer le marché du travail au cours des prochaines décennies.</p>

<p><span style="font-size:24px">Les chauffeurs routiers, les chauffeurs-livreurs, certains conducteurs de bus, les opérateurs logistiques et plusieurs professions directement liées à la conduite pourraient être confrontés à une réduction progressive de leurs débouchés.</span></p>

<p>À mesure que les systèmes autonomes gagneront en efficacité et en fiabilité, de nombreuses entreprises pourraient privilégier des véhicules capables de fonctionner pratiquement vingt-quatre heures sur vingt-quatre sans interruption.</p>

<p>Comme lors de chaque révolution industrielle, certains métiers évolueront vers des fonctions de supervision, de contrôle à distance ou de maintenance.</p>

<p>Mais de nombreux experts considèrent que la disparition progressive d’une partie des métiers traditionnels du transport est déjà engagée.</p>

<p>La question sociale sera majeure.</p>

<p>Les nouveaux emplois créés par cette révolution technologique seront-ils suffisamment nombreux pour compenser ceux qui disparaîtront ?</p>

<p>Aujourd’hui, personne n’est capable d’apporter une réponse certaine.</p>

<p>Les défis et problèmes futurs</p>

<p><span style="font-size:24px">Qui sera responsable en cas d’accident ?</span></p>

<p>L’un des plus grands défis concerne la responsabilité juridique.</p>

<p>Si un véhicule autonome provoque un accident :</p>

<p>* le conducteur est-il responsable ?</p>

<p>* le constructeur automobile ?</p>

<p>* le développeur du logiciel ?</p>

<p>* l’opérateur distant ?</p>

<p>* l’assureur ?</p>

<p><span style="font-size:24px">Les législations européennes devront répondre à ces questions.</span></p>

<p>Le risque de cyberattaques</p>

<p>Un véhicule autonome est avant tout un ordinateur connecté.</p>

<p>La cybersécurité deviendra un enjeu majeur.</p>

<p>Le piratage d’une flotte entière de véhicules pourrait constituer un risque pour les infrastructures critiques et la sécurité publique.</p>

<p>Une dépendance technologique</p>

<p>Aujourd’hui, les leaders mondiaux du secteur sont principalement américains et chinois.</p>

<p>Tesla, Waymo, Baidu ou WeRide investissent massivement.</p>

<p>L’Europe tente de rattraper son retard afin d’éviter de devenir dépendante de technologies étrangères dans un secteur stratégique.</p>

<p><span style="font-size:24px">Le défi bruxellois</span></p>

<p>Bruxelles représente probablement l’un des environnements urbains les plus complexes d’Europe.</p>

<p>Entre les tramways, les bus, les cyclistes, les trottinettes, les piétons, les travaux et la densité urbaine, la capitale belge constitue un véritable laboratoire grandeur nature pour l’intelligence artificielle.</p>

<p>Si les véhicules autonomes parviennent à circuler efficacement à Bruxelles, ils pourront probablement circuler partout.</p>

<p><span style="font-size:24px">Conclusion</span></p>

<p>Nous assistons aujourd’hui à l’une des plus importantes transformations technologiques depuis l’apparition d’Internet.</p>

<p>Les véhicules autonomes ne constituent plus une hypothèse futuriste.</p>

<p>Ils deviennent progressivement une composante de notre quotidien.</p>

<p>La Belgique a choisi de participer activement à cette révolution plutôt que de la subir.</p>

<p>Les prochaines années détermineront si cette technologie permettra réellement d’améliorer la mobilité, de renforcer la compétitivité économique européenne et de réduire les accidents de la route.</p>

<p>Mais une chose semble déjà acquise.</p>

<p>Le débat n’oppose plus ceux qui croient aux véhicules autonomes à ceux qui n’y croient pas.</p>

<p>Le débat porte désormais sur la manière dont nos sociétés s’adapteront à une réalité qui avance chaque jour un peu plus vite.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/e8e5ec03-6258-4e5f-81e6-b03a78463aa7.jpg" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p><em><span style="font-size:22px">Par Kadir Duran – Bruxelles Korner</span></em></p>

<p><em><span style="font-size:22px">Analyse | Mobilité | Technologie | Intelligence artificielle | Europe</span></em></p>

<p><em><span style="font-size:22px"><a href="https://youtube.com/shorts/bMqYKnT3PUQ">https://youtube.com/shorts/bMqYKnT3PUQ</a></span></em></p>

<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 11 Jun 2026 00:07:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/06/vehicules-autonomes-la-revolution-qui-sapprete-a-transformer-la-belgique-et-leurope-et-video-1781126234.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Belçika&#039;da Emeklilik Reformu 2026-2027 VE VIDEO</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/belcikada-emeklilik-reformu-2026-2027-ve-video-12797</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/belcikada-emeklilik-reformu-2026-2027-ve-video-12797</guid>
                <description><![CDATA[Belçika'da Emeklilik Reformu 2026-2027 VE VIDEO]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="315" height="576" src="https://www.youtube.com/embed/vjhfbTssS4Q" title="Belçika&#39;da Emeklilik Reformu 2026-2027" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><p><span style="font-size:48px"><strong>EMEKLİLİK REFORMU HAKKINDA BİLMENİZ GEREKEN HER ŞEY BURADA ?</strong></span></p>

<h1>Belçika'da Emeklilik Reformu 2026-2027:</h1>

<h2>Belçikalılar İçin Gerçekten Neler Değişiyor?</h2>

<h3>Kronoloji, Açıklamalar ve Somut Sonuçlar</h3>

<p><strong>Kadir Duran – Bruxelles Korner</strong></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/d1dba5ef-453b-48c0-84f3-e9cac3d54152.png" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p>Başbakan Bart De Wever hükümeti ile Emeklilik Bakanı Jan Jambon (N-VA) tarafından hazırlanan emeklilik reformu, son onlarca yılın Belçika emeklilik sistemindeki en önemli değişikliklerinden biri olarak görülüyor.</p>

<p>Resmî hedef oldukça net:</p>

<ul>
	<li>
	<p>Belçikalıları daha uzun süre çalışmaya teşvik etmek,</p>
	</li>
	<li>
	<p>Memurlar, işçiler ve bağımsız çalışanlar arasındaki emeklilik sistemlerini birbirine yaklaştırmak,</p>
	</li>
	<li>
	<p>Gelecekte emeklilik sisteminin mali yükünü azaltmak.</p>
	</li>
</ul>

<p>Ancak yasa metinlerinin arkasında, emeklilik yaşını ve alınacak emekli maaşını doğrudan etkileyebilecek birçok teknik değişiklik bulunuyor.</p>

<p>İşte reformun sadeleştirilmiş ve kronolojik özeti.</p>

<h1>Reformun Kronolojisi</h1>

<h2>1 Şubat 2025</h2>

<h3>İlk değişiklik yürürlüğe girdi</h3>

<p>Bazı "eşdeğer çalışma süreleri" (périodes assimilées) artık emeklilik hesabında daha az avantajlı hale geldi.</p>

<p>Bunlar arasında:</p>

<ul>
	<li>
	<p>İşsizlik dönemleri,</p>
	</li>
	<li>
	<p>RCC (eski erken emeklilik sistemi),</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bazı kariyer azaltma uygulamaları bulunuyor.</p>
	</li>
</ul>

<p>Bu dönemler artık son gerçek maaş üzerinden değil, sınırlandırılmış varsayımsal bir maaş üzerinden hesaplanıyor.</p>

<h3>Sonuç</h3>

<p>Uzun süre işsiz kalan kişilerin gelecekteki emekli maaşları biraz daha düşük olabilir.</p>

<h2>1 Ocak 2026</h2>

<h3>Yeni Emeklilik Bonusu</h3>

<p>Lalieux emeklilik bonusu kaldırılıyor.</p>

<p>Yerine yeni bir sistem getiriliyor.</p>

<p>Yeni bonus sistemi geriye dönük olarak 1 Ocak 2026'dan itibaren işlemeye başlıyor.</p>

<p>Amaç:</p>

<ul>
	<li>
	<p>Yasal emeklilik yaşından sonra çalışmaya devam edenleri ödüllendirmek.</p>
	</li>
</ul>

<p>Kazanç:</p>

<ul>
	<li>
	<p>Her ek çalışma yılı için emekli maaşında %5'e kadar artış.</p>
	</li>
</ul>

<p>Yararlanmak için:</p>

<ul>
	<li>
	<p>En az 35 yıllık kariyer,</p>
	</li>
	<li>
	<p>En az 7.020 kariyer günü gerekiyor.</p>
	</li>
</ul>

<h2>1 Haziran 2026</h2>

<h1>Yeni Memurlar İçin Hastalık Nedeniyle Emekliliğin Sonu</h1>

<p>Bu reformun en sembolik maddelerinden biri.</p>

<p>Bugüne kadar ağır hastalığı bulunan bir memur, bazen 30 veya 40 yaşında bile kalıcı olarak sağlık nedeniyle emekliye ayrılabiliyordu.</p>

<p>Bugün bu sistemden yararlanan:</p>

<ul>
	<li>
	<p>Yaklaşık 87.000 memur bulunuyor.</p>
	</li>
</ul>

<p>Yıllık maliyet:</p>

<ul>
	<li>
	<p>2,5 milyar Euro'nun üzerinde.</p>
	</li>
</ul>

<h3>Ne değişiyor?</h3>

<p>1 Haziran 2026'dan itibaren:</p>

<ul>
	<li>
	<p>Yeni hiçbir memur bu sisteme dahil olamayacak.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Uzun süreli hastalar kademeli olarak özel sektöre benzer bir sisteme geçirilecek.</p>
	</li>
</ul>

<p>Daha fazla bağlı olacakları kurumlar:</p>

<ul>
	<li>
	<p>Hastalık ve maluliyet sigortası,</p>
	</li>
	<li>
	<p>İşe yeniden kazandırma programları.</p>
	</li>
</ul>

<h3>Önemli</h3>

<p>Halihazırda sağlık nedeniyle emekli olanlar:</p>

<p>✅ Haklarını koruyacaklar.</p>

<p>Emekli maaşları kesilmeyecek.</p>

<h2>8 Haziran 2026</h2>

<h3>Mypension.be Güncelleniyor</h3>

<p>Federal Emeklilik Servisi bazı emeklilik tahminlerini geçici olarak kaldırıyor.</p>

<p>Sebep:</p>

<p>Tüm hesaplamaların yeni kurallara göre yeniden yapılması gerekiyor.</p>

<p>Geçici olarak görünmeyecek bilgiler:</p>

<ul>
	<li>
	<p>İlk emekli olabileceğiniz tarih,</p>
	</li>
	<li>
	<p>Tahmini emekli maaşı.</p>
	</li>
</ul>

<h2>Yaz 2026</h2>

<p>MyPension platformuna yeni bir sayaç eklenecek.</p>

<p>Bu sayaç:</p>

<ul>
	<li>
	<p>Sayılan çalışma günlerini,</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bonus hakkını,</p>
	</li>
	<li>
	<p>Olası malus durumunu gösterecek.</p>
	</li>
</ul>

<h2>Sonbahar 2026</h2>

<p>Yeniden hesaplanan emeklilik tarihi MyPension'da tekrar görüntülenecek.</p>

<h1>1 Ocak 2027</h1>

<h2>Reformun Asıl Başlangıcı</h2>

<p>Değişikliklerin büyük bölümü bu tarihte yürürlüğe giriyor.</p>

<h1>Değişiklik No: 1</h1>

<h2>Bir Kariyer Yılını Tamamlamak Daha Zorlaşıyor</h2>

<h3>Bugün</h3>

<p>Bir yılın emeklilik kariyerinde sayılması için:</p>

<p>104 gün çalışılmış veya eşdeğer kabul edilmiş olması yeterliydi.</p>

<h3>2027 Sonrası</h3>

<p>Bu sınır:</p>

<p>156 güne çıkıyor.</p>

<h3>Sonuç</h3>

<p>Bazı kişiler emeklilik hesabında tanınan birkaç yılı kaybedebilir.</p>

<p>Bu durum:</p>

<ul>
	<li>
	<p>Erken emekliliği geciktirebilir,</p>
	</li>
	<li>
	<p>Emeklilik yaşını ileriye taşıyabilir.</p>
	</li>
</ul>

<h1>Değişiklik No: 2</h1>

<h2>60 Yaşında Erken Emeklilik</h2>

<p>Uzun kariyeri olanlar için olumlu bir gelişme.</p>

<p>2027'den itibaren:</p>

<p>60 yaşında emeklilik mümkün olacak.</p>

<p>Şart:</p>

<ul>
	<li>
	<p>En az 42 yıllık kariyer.</p>
	</li>
</ul>

<p>Ancak her yıl için:</p>

<ul>
	<li>
	<p>En az 234 gün fiilen çalışılmış olması gerekecek.</p>
	</li>
</ul>

<p>Eşdeğer sürelerin etkisi azalacak.</p>

<h1>Değişiklik No: 3</h1>

<h2>Emeklilik Malusu</h2>

<p>Reformun en tartışmalı maddelerinden biri.</p>

<p>Yeterince çalışmadan erken emekli olursanız maaşınız düşürülebilecek.</p>

<p>Gereken şartlar:</p>

<ul>
	<li>
	<p>35 yıllık kariyer,</p>
	</li>
	<li>
	<p>Her yıl en az 156 gün,</p>
	</li>
	<li>
	<p>Toplam 7.020 kariyer günü.</p>
	</li>
</ul>

<p>Bu şartlar sağlanmazsa:</p>

<p>Emekli maaşı azaltılacak.</p>

<h3>Ne kadar?</h3>

<p>Genç nesiller için:</p>

<p>Yasal emeklilik yaşından önce ayrılan her yıl için %5'e kadar kesinti uygulanabilecek.</p>

<h1>Değişiklik No: 4</h1>

<h2>Yeni Emeklilik Bonusu</h2>

<p>Tersine, yasal emeklilik yaşından sonra çalışmaya devam edenler:</p>

<p>Her ilave çalışma yılı için:</p>

<p>%5'e kadar ek emeklilik hakkı kazanabilecek.</p>

<p>Hükümetin mantığı şu:</p>

<p>Erken ayrıl = ceza</p>

<p>Geç ayrıl = ödül</p>

<h1>Hastalık ve İşsizlik Günleri Emeklilikte Sayılmaya Devam Edecek mi?</h1>

<p>Kısa cevap:</p>

<h3>Evet, ancak eskisi kadar avantajlı olmayacak.</h3>

<h2>Hastalık</h2>

<p>Hastalık günleri genel olarak emeklilik kariyerinde sayılmaya devam edecek.</p>

<p>Bu günler:</p>

<ul>
	<li>
	<p>Yıllık 156 gün şartına,</p>
	</li>
	<li>
	<p>35 yıllık kariyere,</p>
	</li>
	<li>
	<p>7.020 günlük kariyer şartına dahil edilebilecek.</p>
	</li>
</ul>

<p>Ancak önemli bir istisna var:</p>

<p>⚠️ Yeni emeklilik bonusunun hesabında hastalık günleri dikkate alınmayacak.</p>

<h2>İşsizlik</h2>

<p>İşsizlik dönemleri de hâlâ eşdeğer süre olarak kabul edilecek.</p>

<p>Ancak:</p>

<ul>
	<li>
	<p>Maaş hesabında daha az avantaj sağlayacak,</p>
	</li>
	<li>
	<p>Uzun süreli işsizlik dönemlerine sınırlamalar getirilebilecek,</p>
	</li>
	<li>
	<p>Her zaman fiilen çalışılmış gün gibi değerlendirilmeyecek.</p>
	</li>
</ul>

<h1>Reformun En Çok Yanlış Anlaşılan Noktası</h1>

<p>Bugün bir yılın emeklilik kariyerinde sayılması için genellikle 104 gün yeterli.</p>

<p>Örneğin:</p>

<ul>
	<li>
	<p>104 gün = yıl sayılıyor</p>
	</li>
	<li>
	<p>120 gün = yıl sayılıyor</p>
	</li>
	<li>
	<p>150 gün = yıl sayılıyor</p>
	</li>
</ul>

<p>2027'den itibaren ise:</p>

<p>En az 156 gün gerekecek.</p>

<p>Örnek:</p>

<table>
	<thead>
		<tr>
			<th>Yıl</th>
			<th>Sayılan Gün</th>
		</tr>
	</thead>
	<tbody>
		<tr>
			<td>2024</td>
			<td>120 gün</td>
		</tr>
		<tr>
			<td>2025</td>
			<td>140 gün</td>
		</tr>
		<tr>
			<td>2026</td>
			<td>170 gün</td>
		</tr>
	</tbody>
</table>

<h3>Eski Sistem</h3>

<p>Üç yıl da kariyere dahil edilir.</p>

<h3>Yeni Sistem</h3>

<ul>
	<li>
	<p>2024 sayılmaz</p>
	</li>
	<li>
	<p>2025 sayılmaz</p>
	</li>
	<li>
	<p>2026 sayılır</p>
	</li>
</ul>

<p>Sonuç:</p>

<p>Kişi emeklilik hesabında iki yıl kaybedebilir.</p>

<p>Bu durum özellikle:</p>

<ul>
	<li>
	<p>Yarı zamanlı çalışanları,</p>
	</li>
	<li>
	<p>Kariyeri kesintiye uğrayanları,</p>
	</li>
	<li>
	<p>Uzun süre işsiz kalanları,</p>
	</li>
	<li>
	<p>Çocuk nedeniyle çalışmaya ara veren kadınları,</p>
	</li>
	<li>
	<p>Mevsimlik ve güvencesiz çalışanları etkileyebilir.</p>
	</li>
</ul>

<h1>Sonuç</h1>

<p>Bu reform, Belçika emeklilik sisteminin felsefesinde önemli bir dönüm noktası anlamına geliyor.</p>

<p>On yıllar boyunca sistem, işsizlik, hastalık ve diğer eşdeğer süreleri büyük ölçüde dikkate alıyordu.</p>

<p>Jan Jambon reformuyla birlikte artık temel kriter:</p>

<p><strong>"Gerçekten çalışılmış günler"</strong> oluyor.</p>

<p>Hükümetin mesajı açık:</p>

<p>Belçika'nın emeklilik sistemini sürdürülebilir kılmak için insanların daha uzun süre çalışması gerekiyor.</p>

<p>Ancak önümüzdeki yıllarda asıl tartışma şu olacak:</p>

<p>Bu reform kamu maliyesini korurken, kadınları, güvencesiz çalışanları, uzun süreli hastaları ve kariyeri kesintili olan vatandaşları ne ölçüde etkileyecek?</p>

<p><strong>Kadir Duran</strong><br />
<strong>Bruxelles Korner</strong></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 08 Jun 2026 18:10:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/06/belcikada-emeklilik-reformu-2026-2027-ve-video-1780931851.png"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Parlamento Tasarrufu Seçtiği Gün: Glatigny Planı Oylamasına Tarihî Bir Bakış</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/parlamento-tasarrufu-sectigi-gun-glatigny-plani-oylamasina-tarihi-bir-bakis-12761</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/parlamento-tasarrufu-sectigi-gun-glatigny-plani-oylamasina-tarihi-bir-bakis-12761</guid>
                <description><![CDATA[Parlamento Tasarrufu Seçtiği Gün: Glatigny Planı Oylamasına Tarihî Bir Bakış]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1>Parlamento Tasarrufu Seçtiği Gün: Glatigny Planı Oylamasına Tarihî Bir Bakış</h1>

<h2>Eğitim: Sokaktaki Tepkilere Rağmen Kabul Edilen Reform</h2>

<p><strong>Kadir Duran – Bruxelles Korner</strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/6173361a-8747-4485-a82c-fab367a11616.png" style="height:450px; width:800px" /></strong></p>

<p>Aylar süren protestoların, 14 saatlik maraton tartışmaların ve eşi benzeri görülmemiş bir toplumsal muhalefetin ardından MR–Les Engagés çoğunluğu eğitim alanındaki kapsamlı tasarruf planını kesin olarak kabul etti. Bu oylama, Fransızca konuşan Belçika eğitim sisteminin tarihinde uzun yıllar hatırlanabilecek bir dönüm noktası olabilir.</p>

<p>5 Haziran 2026 sabahı, saat dördü biraz geçe, Belçika Fransız Topluluğu'nun (Fédération Wallonie-Bruxelles) yakın tarihine damga vuracak bir karar alındı.</p>

<p>On dört saat süren ve zaman zaman oldukça gergin geçen tartışmaların ardından MR–Les Engagés koalisyonu, Eğitim Bakanı Valérie Glatigny tarafından hazırlanan ve Hükümet Başkanı Élisabeth Degryse tarafından desteklenen kapsamlı tasarruf planını kesin olarak onayladı.</p>

<p>Hükümete göre bu reform, Fédération Wallonie-Bruxelles'in mali sürdürülebilirliğini sağlamak için kaçınılmaz bir adımdı.</p>

<p>Muhalefet partileri, sendikalar, öğretmenler ve akademik çevrelerin önemli bir kısmı ise bu kararı, uzun yıllar hissedilebilecek sonuçlar doğuracak bir “dayatma siyaseti” olarak değerlendiriyor.</p>

<p>Belçika'da eğitim alanında yapılan çok az reform bu kadar büyük siyasi, sosyal ve duygusal gerilim yaratmıştır.</p>

<h2>Aylar Süren Tepki Dalgası</h2>

<p>Son aylarda eğitim alanındaki atmosfer giderek daha gergin hale geldi.</p>

<p>Öğretmen sendikaları, öğrenciler, üniversite akademisyenleri, okul yöneticileri ve çeşitli sivil toplum hareketleri çok sayıda gösteri, imza kampanyası ve farkındalık eylemi düzenledi.</p>

<p>Tepkinin merkezinde ise eğitimin, bütçe açığıyla mücadele eden hükümetin en önemli tasarruf kalemi haline geldiği düşüncesi yer alıyordu.</p>

<p>MR–Les Engagés hükümetine göre Fédération Wallonie-Bruxelles'in mali yapısını koruyabilmesi için 2029 yılına kadar yaklaşık 500 milyon avroluk tasarruf gerçekleştirmesi gerekiyor.</p>

<p>Ancak muhaliflere göre bu yaklaşım, zaten yıllardır baskı altında bulunan eğitim sistemini daha da kırılgan hale getirecek.</p>

<p>Protestolar perşembe günü zirveye ulaştı.</p>

<p>Binlerce öğretmen, öğrenci ve eğitim çalışanı Parlamento binası önünde toplandı.</p>

<p>Göstericiler, eğitim koşullarının giderek kötüleştiğini savunarak reformu protesto etti.</p>

<p>Bölgede yoğun polis önlemleri alınırken, gün boyunca yaşanan çeşitli olaylar ve gözaltılar dosyanın ne kadar hassas hale geldiğini gözler önüne serdi.</p>

<h2>Glatigny Planı Neleri İçeriyor?</h2>

<p>Kabul edilen reform paketi, eğitim sektörünün tepkisini çeken birçok düzenlemeyi içeriyor.</p>

<h3>Öğretmenlerin Ders Yükü Artıyor</h3>

<p>En çok tartışılan düzenleme ortaöğretimin üst kademelerini ilgilendiriyor.</p>

<p>Öğretmenlerin haftalık ders yükü yaklaşık %10 artırılacak.</p>

<p>Birçok öğretmen için haftalık ders saati 20 dersten 22 derse çıkacak.</p>

<p>Bu artış herhangi bir doğrudan maaş zammı olmadan uygulanacak.</p>

<p>Hükümet bunu mevcut kaynakların daha verimli kullanılması olarak savunurken, sendikalar çalışma koşullarında açık bir kötüleşme yaşanacağını belirtiyor.</p>

<h3>Hastalık İzinlerinde Sıkılaştırma</h3>

<p>Yeni kararname, kadrolu öğretmenlerin hastalık izinleri sisteminde de değişiklik öngörüyor.</p>

<p>Hükümet tarafından maliyetli görülen bazı uygulamalar sınırlandırılıyor.</p>

<p>Personel temsilcileri ise bunu tarihî sosyal hakların geriletilmesi olarak değerlendiriyor.</p>

<h3>Kariyer Sonu Düzenlemeleri</h3>

<p>Meslek hayatının son döneminde iş yükünü azaltmaya imkân tanıyan sistem de yeniden düzenleniyor.</p>

<p>Resmî gerekçe yine maliyetleri azaltmak.</p>

<p>Muhaliflere göre ise bu karar, zaten ciddi öğretmen açığı yaşayan sektörde mesleğin cazibesini daha da azaltacak.</p>

<h3>Üniversite Harçları Artıyor</h3>

<p>Kararname aynı zamanda yükseköğretimde kayıt ücretlerinin artırılmasının önünü açıyor.</p>

<p>Etkilenen öğrencilerin yaklaşık %58'i için yıllık kayıt ücretleri yeni akademik yıldan itibaren 1.194 avroya kadar çıkabilecek.</p>

<p>Hayat pahalılığının arttığı bir dönemde alınan bu karar özellikle öğrenciler tarafından sert biçimde eleştiriliyor.</p>

<h2>İlk Sonuçlar Şimdiden Görülmeye Başladı</h2>

<p>Yasa henüz kabul edilmiş olmasına rağmen bazı okul yöneticileri alarm vermeye başladı.</p>

<p>Nivelles kentindeki Sainte-Gertrude Koleji yönetimi, öğretmenlerin ders yükündeki artışın genç öğretmenlerin işlerini kaybetmesine yol açabileceğini açıkladı.</p>

<p>Mantık oldukça basit:</p>

<p>Bir öğretmen daha fazla ders verdiğinde toplam personel ihtiyacı azalıyor.</p>

<p>Bunun ilk mağdurları ise geçici sözleşmeli öğretmenler ve yeni mezunlar olabilir.</p>

<p>Bazı okullar ayrıca öğrencilerin aynı dersi birden fazla öğretmenden almak zorunda kalabileceği karmaşık programların ortaya çıkmasından endişe ediyor.</p>

<h2>Muhalefetten Sert Tepki</h2>

<p>Parlamentodaki 14 saatlik tartışma boyunca PS, PTB ve Ecolo partileri reformu sert şekilde eleştirdi.</p>

<p>Muhalefete göre hükümet, eğitim sahasından gelen tüm uyarıları görmezden geldi.</p>

<p>Eleştiriler yalnızca reformun içeriğine değil, uygulanış biçimine de yöneliyor.</p>

<p>Muhalefet tarafından sunulan çok sayıda değişiklik önergesi sistematik olarak reddedildi.</p>

<p>Muhalif partiler, hükümetin eğitim vizyonunu değil bütçe mantığını ön plana çıkardığını savunuyor.</p>

<p>Onlara göre reform;</p>

<ul>
	<li>
	<p>Öğretmenlik mesleğinin cazibesini azaltabilir,</p>
	</li>
	<li>
	<p>Öğretmen açığını büyütebilir,</p>
	</li>
	<li>
	<p>Eğitimde fırsat eşitsizliklerini artırabilir.</p>
	</li>
</ul>

<h2>Çatlaklar Koalisyon İçinde de Görüldü</h2>

<p>Gecenin en dikkat çekici anlarından biri muhalefetten değil, iktidar sıralarından geldi.</p>

<p>Les Engagés partisinin eski grup başkanı Mathilde Vandorpe oylamada çekimser kaldı.</p>

<p>Bu tavır son derece sembolik bir anlam taşıyordu.</p>

<p>Parlamento kürsüsünden yaptığı konuşmada son aylarda yaşanan sürecin bir daha tekrarlanmaması gerektiğini söyledi.</p>

<p>Eğitim dünyasına yönelik küçümseyici bir yaklaşım oluştuğunu belirterek sektör temsilcileriyle yeniden gerçek bir diyalog kurulması çağrısında bulundu.</p>

<p>Konuşması muhalefet sıralarından uzun süre alkış aldı.</p>

<p>Bu çekimser oy, çoğunluk bloğu içinde yaşanan rahatsızlığın en görünür işaretlerinden biri olarak yorumlandı.</p>

<h2>MR ve Les Engagés'in Riskli Bahsi</h2>

<p>Hükümet cephesinde ise söylem değişmedi.</p>

<p>Élisabeth Degryse, bu reformların yasama döneminin en büyük mali düzeltme hamlesi olduğunu ve önümüzdeki yıllarda benzer büyüklükte yeni tasarruf paketlerinin planlanmadığını açıkladı.</p>

<p>Valérie Glatigny ise yapısal bütçe dengesizliklerini düzeltmek için bu reformun gerekli olduğunu savunuyor.</p>

<p>MR ve Les Engagés böylece siyasi açıdan riskli bir tercihte bulunmuş durumda:</p>

<p>Bugün yüksek bir siyasi bedel ödemeyi göze alarak yarın eğitim sistemine yeniden yatırım yapabilecek bütçe alanı yaratmak.</p>

<h2>Parlamentoda Zafer, Siyasette Belirsizlik</h2>

<p>Kurumsal açıdan bakıldığında hükümet kazandı.</p>

<p>Yasa kabul edildi.</p>

<p>Reformlar yürürlüğe girecek.</p>

<p>Ancak siyasi ve toplumsal açıdan mücadele henüz sona ermiş değil.</p>

<p>Öğretmenlerin öfkesi devam ediyor.</p>

<p>Bazı yeterlilik sınavlarının boykot edilmesi yönünde çağrılar yapılmaya başlandı.</p>

<p>Sendikalar protestoları sürdürmeye kararlı olduklarını açıkladı.</p>

<p>Öğrenciler ise harç zamlarına karşı mobilizasyonlarını sürdürüyor.</p>

<p>5 Haziran 2026 gecesi, büyük ihtimalle bu yasama döneminin en önemli siyasi olaylarından biri olarak tarihe geçecek.</p>

<p>Aynı zamanda bu tarih, Fédération Wallonie-Bruxelles'in temel bir tercih yaptığı gün olarak da hatırlanabilir:</p>

<p>Kısa vadeli bütçe disiplinini tercih ederek eğitim dünyasıyla uzun süreli bir gerilim riskini göze almak.</p>

<p>Şimdi asıl soru şu:</p>

<p>Bu reform beklenen mali tasarrufları sağlayacak mı, yoksa geride daha kırılgan, daha bölünmüş ve daha az cazip bir eğitim sistemi mi bırakacak?</p>

<p>Bu sorunun cevabını zaman verecek.</p>

<p>Ancak kesin olan bir şey var:</p>

<p>Hikâye daha yeni başlıyor.</p>

<h3>Parlamento Oy Verdi, Sokak Tepki Gösterdi:</h3>

<h3><span style="font-size:24px"><strong>Glatigny Planı Fransızca Konuşulan Belçika Eğitim Sistemini Nasıl Derinden Böldü?</strong></span></h3>

<p style="text-align:center"><span style="font-size:24px"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/Capture%20d%E2%80%99%C3%A9cran%202026-06-05%20144829.jpg" style="height:253px; width:800px" /></strong></span></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 05 Jun 2026 15:45:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/06/parlamento-tasarrufu-sectigi-gun-glatigny-plani-oylamasina-tarihi-bir-bakis-1780663810.png"/>
            </item>
                                <item>
                <title>MR et Les Engagés imposent leur réforme malgré la colère de la rue</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/mr-et-les-engages-imposent-leur-reforme-malgre-la-colere-de-la-rue-12723</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/mr-et-les-engages-imposent-leur-reforme-malgre-la-colere-de-la-rue-12723</guid>
                <description><![CDATA[MR et Les Engagés imposent leur réforme malgré la colère de la rue
Le Parlement vote, la rue gronde : comment le plan Glatigny a profondément divisé l'enseignement francophone]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1>Le jour où le Parlement a choisi l'austérité : retour sur le vote historique du plan Glatigny</h1>

<h2>Enseignement : une réforme adoptée contre la rue</h2>

<p><strong>Par Kadir Duran – Bruxelles Korner</strong></p>

<p><em>Après des mois de mobilisation, 14 heures de débats et une contestation sans précédent, la majorité MR–Engagés a définitivement adopté son vaste plan d'économies dans l'enseignement. Retour sur une nuit qui pourrait marquer durablement l'histoire de la Fédération Wallonie-Bruxelles.</em></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-06-05%20at%2012_47_33.jpeg" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p>Dans la nuit du 4 au 5 juin 2026, peu après quatre heures du matin, un vote est venu marquer un tournant majeur dans l'histoire récente de l'enseignement francophone belge.</p>

<p>Après quatorze heures de débats parfois houleux, la majorité MR-Engagés a définitivement adopté le vaste plan d'économies porté par la ministre de l'Éducation Valérie Glatigny et soutenu par la ministre-présidente de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Élisabeth Degryse.</p>

<p>Pour le gouvernement, il s'agit d'une réforme indispensable destinée à sauver les finances de la Fédération Wallonie-Bruxelles.</p>

<p>Pour l'opposition, les syndicats, les enseignants et une partie du monde académique, il s'agit au contraire d'un passage en force dont les conséquences pourraient se faire sentir pendant de nombreuses années.</p>

<p>Rarement une réforme de l'enseignement aura suscité autant de tensions politiques, sociales et émotionnelles.</p>

<h2>Des mois de contestation</h2>

<p>Depuis plusieurs mois, le climat était devenu explosif.</p>

<p>Syndicats enseignants, étudiants, professeurs d'université, directions d'école et mouvements citoyens avaient multiplié les manifestations, les pétitions et les actions de sensibilisation.</p>

<p>Au cœur de la colère : la conviction que l'enseignement est devenu la principale variable d'ajustement budgétaire d'un gouvernement confronté à un déficit structurel important.</p>

<p>Selon l'exécutif MR-Engagés, la Fédération Wallonie-Bruxelles doit réaliser près de <strong>500 millions d'euros d'économies d'ici 2029</strong> afin de garantir sa viabilité financière.</p>

<p>Mais pour les opposants, cette logique comptable risque de fragiliser un secteur déjà sous pression depuis plusieurs années.</p>

<p>Le mouvement de protestation a atteint son point culminant jeudi lorsque plusieurs milliers de manifestants se sont rassemblés devant le Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles.</p>

<p>Étudiants, enseignants et membres du personnel éducatif ont dénoncé ce qu'ils considèrent comme une dégradation progressive des conditions d'enseignement.</p>

<p>La présence policière était particulièrement importante.</p>

<p>La journée a été marquée par plusieurs incidents et interpellations, illustrant le niveau de tension atteint autour du dossier.</p>

<h2>Ce que prévoit le plan Glatigny</h2>

<p>Le texte adopté contient plusieurs mesures qui ont cristallisé la colère du secteur.</p>

<h3>Augmentation de la charge de travail</h3>

<p>La mesure la plus controversée concerne l'enseignement secondaire supérieur.</p>

<p>Les enseignants verront leur charge horaire augmenter de 10 %, passant généralement de 20 à 22 périodes hebdomadaires.</p>

<p>Cette augmentation interviendra sans compensation salariale directe.</p>

<p>Pour le gouvernement, il s'agit d'une adaptation nécessaire permettant une meilleure utilisation des ressources disponibles.</p>

<p>Pour les syndicats, c'est une détérioration claire des conditions de travail.</p>

<h3>Durcissement du régime de maladie</h3>

<p>Le nouveau décret modifie également le système de congés maladie pour les enseignants statutaires.</p>

<p>Les dispositifs jugés trop coûteux par l'exécutif sont revus à la baisse.</p>

<p>Une décision dénoncée par les représentants du personnel comme une remise en cause d'acquis sociaux historiques.</p>

<h3>Réforme des fins de carrière</h3>

<p>Le régime permettant d'alléger progressivement la charge de travail en fin de carrière est également resserré.</p>

<p>L'objectif officiel est de réduire les coûts futurs.</p>

<p>Les opposants y voient un découragement supplémentaire pour une profession déjà confrontée à une pénurie chronique.</p>

<h3>Hausse du minerval</h3>

<p>Le décret ouvre également la voie à une augmentation des droits d'inscription dans l'enseignement supérieur.</p>

<p>Pour près de 58 % des étudiants concernés, le minerval pourra atteindre <strong>1.194 euros</strong> dès la prochaine rentrée académique.</p>

<p>Une mesure particulièrement critiquée dans un contexte de hausse générale du coût de la vie.</p>

<h2>Les premières conséquences apparaissent déjà</h2>

<p>Alors même que le décret vient d'être adopté, certaines directions d'établissement tirent déjà la sonnette d'alarme.</p>

<p>À Nivelles, la direction du Collège Sainte-Gertrude affirme que l'augmentation de la charge horaire rendra impossible le maintien de certains jeunes enseignants actuellement engagés.</p>

<p>Concrètement, si un professeur donne davantage d'heures, le besoin global en personnel diminue.</p>

<p>Les premiers concernés risquent d'être les enseignants temporaires et les jeunes diplômés entrant dans la profession.</p>

<p>Plusieurs établissements craignent également une multiplication des situations où les élèves devront suivre un même cours avec plusieurs enseignants différents afin d'assurer les répartitions horaires.</p>

<h2>Une opposition vent debout</h2>

<p>Durant les quatorze heures de débat parlementaire, les groupes PS, PTB et Écolo ont dénoncé ce qu'ils considèrent comme une réforme brutale.</p>

<p>L'opposition accuse la majorité d'avoir ignoré les avertissements du terrain.</p>

<p>Les critiques portent autant sur le fond que sur la méthode.</p>

<p>De nombreux amendements ont été déposés mais systématiquement rejetés par la majorité MR-Engagés.</p>

<p>Pour les partis d'opposition, le gouvernement a privilégié une logique budgétaire au détriment d'une vision éducative.</p>

<p>Ils redoutent une perte d'attractivité du métier d'enseignant, une aggravation de la pénurie et une augmentation des inégalités scolaires.</p>

<h2>Une fracture jusque dans la majorité</h2>

<p>Le moment le plus marquant de la nuit n'est peut-être pas venu de l'opposition.</p>

<p>Il est venu des rangs mêmes des Engagés.</p>

<p>Mathilde Vandorpe, ancienne cheffe de groupe du parti, a choisi de s'abstenir.</p>

<p>Un geste hautement symbolique.</p>

<p>Depuis la tribune du Parlement, elle a adressé un message particulièrement sévère au gouvernement.</p>

<p>Selon elle, ce qui s'est produit ces derniers mois ne doit plus jamais se reproduire.</p>

<p>Elle a dénoncé un climat de mépris et appelé à reconstruire un véritable dialogue avec les acteurs de l'enseignement.</p>

<p>Son intervention a été longuement applaudie par les bancs de l'opposition.</p>

<p>Cette abstention constitue l'un des rares signes visibles de malaise au sein même de la majorité.</p>

<h2>Le pari risqué du MR et des Engagés</h2>

<p>Du côté du gouvernement, le discours reste inchangé.</p>

<p>Élisabeth Degryse affirme que ces mesures constituent l'effort principal de la législature et qu'aucune nouvelle vague d'économies comparable n'est prévue dans les prochaines années.</p>

<p>La ministre-présidente reconnaît l'impopularité du plan mais estime qu'il était devenu impossible de reporter les décisions.</p>

<p>Valérie Glatigny défend pour sa part une réforme destinée à remettre de l'ordre dans des finances qu'elle juge structurellement déséquilibrées.</p>

<p>La majorité assume donc un pari politique risqué :</p>

<p>accepter aujourd'hui une forte impopularité afin de retrouver demain des marges budgétaires permettant de réinvestir dans l'enseignement.</p>

<h2>Une victoire parlementaire, mais pas forcément une victoire politique</h2>

<p>Sur le plan institutionnel, le gouvernement a gagné.</p>

<p>Le texte est adopté.</p>

<p>Les mesures entreront progressivement en vigueur.</p>

<p>Mais sur le plan politique et social, la bataille est loin d'être terminée.</p>

<p>La colère des enseignants demeure intacte.</p>

<p>Des appels au boycott de certaines épreuves certificatives circulent déjà.</p>

<p>Les syndicats annoncent vouloir poursuivre la mobilisation.</p>

<p>Les étudiants restent également mobilisés contre la hausse du minerval.</p>

<p>La nuit du 5 juin 2026 restera probablement comme l'un des épisodes les plus marquants de cette législature.</p>

<p>Elle pourrait aussi être retenue comme le moment où la Fédération Wallonie-Bruxelles a fait un choix fondamental : privilégier l'assainissement budgétaire immédiat au risque d'ouvrir une fracture durable avec une partie du monde éducatif.</p>

<p>Reste désormais à savoir si ce pari produira les économies espérées ou s'il laissera derrière lui une école plus fragile, plus divisée et moins attractive.</p>

<p>L'histoire, elle, ne fait que commencer.</p>

<p>Ce texte est conçu comme un article d'analyse politique de fond, dans un style éditorial « Bruxelles Korner », en retraçant la chronologie, les enjeux budgétaires, les critiques et les conséquences potentielles du vote.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p style="text-align:center"><span style="font-size:20px"><strong>Le Parlement vote, la rue gronde : comment le plan Glatigny a profondément divisé l'enseignement francophone</strong></span></p>

<p style="text-align:center"><span style="font-size:20px"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/Capture%20d%E2%80%99%C3%A9cran%202026-06-05%20125308.jpg" style="height:197px; width:800px" /></strong></span></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 05 Jun 2026 13:49:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/06/mr-et-les-engages-imposent-leur-reforme-malgre-la-colere-de-la-rue-1780656810.jpeg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Kırgızistan Tarih Yazdı: Bişkek, Birleşmiş Milletler Güvenlik Konseyi’ne Seçildi</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/kirgizistan-tarih-yazdi-biskek-birlesmis-milletler-guvenlik-konseyine-secildi-12670</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/kirgizistan-tarih-yazdi-biskek-birlesmis-milletler-guvenlik-konseyine-secildi-12670</guid>
                <description><![CDATA[Kırgızistan Tarih Yazdı: Bişkek, Birleşmiş Milletler Güvenlik Konseyi’ne Seçildi]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="522" height="391" src="https://www.youtube.com/embed/IYC0w7c2qZg" title=" la République kirghize  siège non permanent du Conseil de sécurité des Nations unies " frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><h1><span style="font-size:48px"><strong>Kırgızistan Tarih Yazdı: Bişkek, Birleşmiş Milletler Güvenlik Konseyi’ne Seçildi</strong></span></h1>

<h3>Kadir Duran – Bruxelles Korner</h3>

<p><em><span style="font-size:36px">Kırgızistan, bağımsızlığını kazandığı 1991 yılından bu yana dış politika tarihindeki en önemli başarılardan birine imza attı.</span></em></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/64be103f-1957-46d2-8ab1-cc6eb1f3e918.jpg" style="height:533px; width:800px" /></p>

<p>3 Haziran 2026 tarihinde Kırgız Cumhuriyeti, Birleşmiş Milletler Genel Kurulu’nda yapılan oylama sonucunda 2027-2028 dönemi için Birleşmiş Milletler Güvenlik Konseyi’nin geçici üyeliğine seçildi. Bu, Kırgızistan’ın tarihinde ilk kez Güvenlik Konseyi’nde yer alacağı anlamına geliyor.</p>

<p>New York’taki BM Genel Merkezi’nde gerçekleştirilen seçimde Kırgızistan, 191 oydan 142’sini alarak gerekli olan üçte iki çoğunluk sınırını rahatlıkla geçti.</p>

<p>Ancak bu sonuç yalnızca bir seçim zaferi değil.</p>

<p>Aynı zamanda Orta Asya’nın küresel siyasette yükselen ağırlığının da güçlü bir göstergesi olarak değerlendiriliyor.</p>

<h2>Filipinler Karşısında Diplomatik Zafer</h2>

<p>Asya-Pasifik Grubu’na ayrılan koltuk için Kırgızistan’ın rakibi Filipinler’di.</p>

<p>Seçim süreci oldukça çekişmeli geçti ve birkaç tur oylama yapılması gerekti.</p>

<p>Sonuçta Kırgızistan 142 oy alırken Filipinler 49 oyda kaldı.</p>

<p>Bu sonuç, Cumhurbaşkanı Sadır Caparov yönetimi ve Kırgız diplomasisi için büyük bir başarı olarak görülüyor.</p>

<p>Ancak uluslararası çevrelerin dikkatini çeken bir diğer gelişme de Filipinler’in seçim sonrasındaki tutumu oldu.</p>

<p>Manila yönetimi, seçim sonucunu hızlı bir şekilde kabul ederek Kırgızistan’ı tebrik etti.</p>

<p>Filipinler Dışişleri Bakanı Theresa Lazaro yaptığı açıklamada şunları söyledi:</p>

<p>“Filipinler, Birleşmiş Milletler üye devletlerinin kararına saygı duymaktadır ve bugün yapılan seçim sonucunda Güvenlik Konseyi geçici üyeliğine seçilen Kırgız Cumhuriyeti’ni tebrik etmektedir.”</p>

<p>Bu açıklama uluslararası diplomasi çevrelerinde olumlu karşılandı.</p>

<p>Çünkü son yıllarda uluslararası kurumlarda yaşanan bazı seçimlerde ülkeler arasında ciddi diplomatik gerilimler yaşanabiliyor.</p>

<p>Filipinler kampanyasını deniz güvenliği, uluslararası hukuk ve Güney Çin Denizi’ndeki gelişmeler üzerine kurmuştu.</p>

<p>Kırgızistan ise daha farklı bir mesaj verdi:</p>

<p>Küçük devletlerin, denize kıyısı olmayan ülkelerin ve Küresel Güney’in uluslararası kurumlarda daha fazla temsil edilmesi.</p>

<h2>Bu Sadece Kırgızistan’ın Değil, Orta Asya’nın Zaferi</h2>

<p>Birçok uzman için bu seçim yalnızca Kırgızistan’ın başarısı olarak görülmüyor.</p>

<p>Son yıllarda Kazakistan, Özbekistan, Türkmenistan, Tacikistan ve Kırgızistan arasındaki bölgesel iş birliği önemli ölçüde arttı.</p>

<p>Bölgesel zirveler, enerji projeleri, ulaşım koridorları ve ortak diplomatik girişimler sayesinde Orta Asya ülkeleri uluslararası arenada daha koordineli hareket etmeye başladı.</p>

<p>Kırgızistan’ın adaylığı da bölgedeki birçok ülke tarafından desteklendi.</p>

<p>Bu nedenle birçok gözlemci, Güvenlik Konseyi üyeliğini tüm Orta Asya’nın diplomatik başarısı olarak değerlendiriyor.</p>

<h2>Orta Asya Neden Bu Kadar Önemli Hale Geldi?</h2>

<p>Ukrayna savaşı, ABD-Çin rekabeti ve küresel ticaret yollarının yeniden şekillenmesiyle birlikte Orta Asya yeniden dünyanın stratejik merkezlerinden biri haline geldi.</p>

<p>Bunun başlıca nedenleri şunlar:</p>

<ul>
	<li>Çin ile Avrupa’yı birbirine bağlayan Orta Koridor’un gelişmesi,</li>
	<li>Enerji ve doğal kaynak zenginliği,</li>
	<li>Kritik mineraller ve nadir toprak elementleri,</li>
	<li>Rusya, Çin, Orta Doğu ve Avrupa arasındaki jeostratejik konum,</li>
	<li>Yeni Avrasya ticaret yolları,</li>
	<li>Afganistan kaynaklı güvenlik meseleleri.</li>
</ul>

<p>Uzun yıllar boyunca dünya siyasetinde arka planda kalan Orta Asya bugün büyük güçlerin yoğun ilgisini çekiyor.</p>

<h3>Bölgede Etkin Olmak İsteyen Güçler</h3>

<ul>
	<li>Çin: Kuşak ve Yol Girişimi (BRI)</li>
	<li>Rusya: Avrasya Ekonomik Birliği ve KGAÖ</li>
	<li>Türkiye: Türk Devletleri Teşkilatı</li>
	<li>Avrupa Birliği: Global Gateway Programı</li>
	<li>Amerika Birleşik Devletleri: Bölgesel denge ve stratejik ortaklık politikaları</li>
</ul>

<p>Dolayısıyla Kırgızistan’ın Güvenlik Konseyi’ne seçilmesi, aynı zamanda Orta Asya’nın yükselen stratejik öneminin bir yansıması olarak görülüyor.</p>

<h2>Kazakistan’ın Açtığı Yoldan</h2>

<p>Orta Asya’dan Güvenlik Konseyi’ne seçilen ilk ülke Kazakistan olmuştu.</p>

<p>Astana yönetimi 2017-2018 döneminde Güvenlik Konseyi’nde görev yaparak ülkenin uluslararası görünürlüğünü önemli ölçüde artırmıştı.</p>

<p>Bugün Bişkek de aynı yolu izliyor.</p>

<p>Kırgızistan açısından bu üyelik:</p>

<ul>
	<li>uluslararası prestij kazanmak,</li>
	<li>yatırım çekmek,</li>
	<li>diplomatik etkisini artırmak,</li>
	<li>küresel meselelerde daha görünür olmak</li>
</ul>

<p>anlamına geliyor.</p>

<h2>Kırgızistan’ın Güvenlik Konseyi Gündemi</h2>

<p>Bişkek yönetimi şimdiden önceliklerini açıklamış durumda.</p>

<p>Bunlar arasında:</p>

<ul>
	<li>Önleyici diplomasi,</li>
	<li>Çok taraflı diyalog,</li>
	<li>Bölgesel güvenlik,</li>
	<li>İklim değişikliğinin güvenlik boyutu,</li>
	<li>Afganistan’ın istikrarı,</li>
	<li>Denize kıyısı olmayan ülkelerin çıkarlarının savunulması,</li>
	<li>Kuzey-Güney iş birliğinin geliştirilmesi</li>
</ul>

<p>yer alıyor.</p>

<p>Kırgızistan ayrıca hiçbir büyük güç bloğuna tamamen bağlı kalmadan herkesle diyalog kurabilen dengeli bir dış politika yürütmeyi hedefliyor.</p>

<p>Bu yaklaşım son yıllarda birçok Orta Asya ülkesinin ortak dış politika karakteri haline gelmiş durumda.</p>

<h2>Çok Kutuplu Dünyanın Yeni Gerçeği</h2>

<p>Bu seçim aslında daha büyük bir dönüşümün işareti.</p>

<p>Uzun yıllar boyunca küresel kurumlar birkaç büyük gücün etkisi altında şekillendi.</p>

<p>Ancak günümüzde orta ölçekli devletler, gelişmekte olan ülkeler ve daha önce uluslararası sistemin kenarında kalan bölgeler daha fazla söz sahibi olmak istiyor.</p>

<p>Kırgızistan’ın başarısı tam da bu değişimi simgeliyor.</p>

<p>Brüksel’den Moskova’ya, Pekin’den Ankara’ya ve Washington’a kadar tüm başkentler için verilen mesaj açık:</p>

<p>Orta Asya artık yalnızca büyük güçler arasında kalan bir geçiş bölgesi değil.</p>

<p>Aksine, çok kutuplu dünyanın yükselen stratejik merkezlerinden biri haline geliyor.</p>

<p>Ve Kırgızistan için bu seçim, ülkenin diplomatik tarihinde yeni bir dönemin başlangıcı olabilir.</p>

<p><strong>Kadir Duran</strong><br />
<strong>Bruxelles Korner</strong><br />
<em>Jeopolitik • Orta Asya • Uluslararası İlişkiler</em></p>

<p style="text-align:center"><em><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/Capture%20d%E2%80%99%C3%A9cran%202026-06-03%20205315.jpg" style="height:253px; width:800px" /></em></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 03 Jun 2026 21:54:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/06/kirgizistan-tarih-yazdi-biskek-birlesmis-milletler-guvenlik-konseyine-secildi-1780513024.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Le Roi est mort, les valets reprennent les rênes, Ziegler est en Faillite</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/le-roi-est-mort-les-valets-reprennent-les-renes-ziegler-est-en-faillite-12617</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/le-roi-est-mort-les-valets-reprennent-les-renes-ziegler-est-en-faillite-12617</guid>
                <description><![CDATA[Le Roi est mort, les valets reprennent les rênes, Ziegler est en Faillite]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1><span style="font-size:48px"><strong>Le Roi est mort, les valets reprennent les rênes</strong></span></h1>

<p><em>Par Kadir Duran – Bruxelles Korner</em></p>

<p><em><span style="font-size:36px">Voici un véritable cas d’école.<br />
L’exemple presque parfait de la fin d’une époque et de l’entrée brutale dans une nouvelle ère économique.</span></em></p>

<p style="text-align:center"><em><span style="font-size:36px"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/021473a5-0308-430b-8873-5e7f1a80232b.png" style="height:450px; width:800px" /></span></em></p>

<p>Une époque où les anciens géants pensaient encore que leur nom suffisait à survivre.<br />
Une époque où l’expérience seule faisait office de stratégie.<br />
Une époque où certaines entreprises historiques vivaient encore sur leur prestige passé, sans toujours comprendre que le monde autour d’elles avait déjà changé.</p>

<p>Une époque où les travailleurs étaient fiers d'être chez eux.</p>

<p>Car aujourd’hui, les paramètres économiques ne sont plus les mêmes.</p>

<p>Les marchés vont plus vite.<br />
Les marges sont plus faibles.<br />
Les coûts explosent.<br />
La logistique mondiale est devenue une guerre permanente entre rapidité, automatisation, intelligence des flux et pression financière.</p>

<p>Une nouvelle génération de dirigeants, de méthodes et de modèles de management a émergé.<br />
Plus agressive.<br />
Plus numérique.<br />
Plus froide aussi.</p>

<p>Les anciens codes industriels européens s’effondrent progressivement face à une économie devenue ultra-optimisée, mondialisée et impitoyable.</p>

<p>Et dans cette transformation, une question demeure :</p>

<p>L’humain a-t-il encore une place ?</p>

<p>Car derrière les faillites, derrière les tableaux Excel, derrière les restructurations et les reprises d’activités, il y a toujours des travailleurs, des familles, des carrières construites pendant des décennies et des savoir-faire parfois sacrifiés au nom de la rentabilité immédiate.</p>

<p>L’histoire nous donnera peut-être la réponse.</p>

<p>Mais une fois encore, elle nous rappelle une vérité vieille comme le monde :</p>

<p>Aucun empire n’est éternel.</p>

<p>Même les plus solides finissent un jour par tomber.</p>

<p>Et aujourd’hui, c’est l’empire Ziegler qui s’effondre.</p>

<p>Car Ziegler n’était pas une simple entreprise de transport.</p>

<p>C’était l’un des noms historiques de la logistique belge.<br />
Une société née à Bruxelles en 1908.<br />
Un groupe présent dans 16 pays.<br />
Plus de 3.200 employés à travers le monde avant la crise.<br />
Transport routier, maritime, aérien, ferroviaire, logistique internationale : pendant plus d’un siècle, Ziegler faisait partie du paysage économique belge et européen.</p>

<p>Mais depuis plusieurs mois, les signaux étaient déjà au rouge.</p>

<p>La filiale française avait été placée en liquidation judiciaire en mars 2026, provoquant la perte d’environ 1.500 emplois.<br />
Les pertes financières s’accumulaient.<br />
Les coûts du transport augmentaient.<br />
Les grands contrats devenaient plus difficiles à conserver dans un marché désormais dominé par une concurrence mondiale extrêmement agressive.</p>

<p>En Belgique, plus de 550 emplois se sont retrouvés menacés.</p>

<p>Le 1er juin 2026, le Tribunal de l’entreprise de Bruxelles a officiellement prononcé la faillite de plusieurs entités du groupe, notamment Ziegler SA, Intertrans, Dornach et Universal Express.</p>

<p>Un choc pour tout le secteur logistique belge.</p>

<p>Même si une partie des activités sera reprise notamment par Transuniverse Forwarding et Van Moer Logistics &nbsp;et qu’une partie des emplois pourrait être sauvée, le symbole reste immense.</p>

<p>Car ce qui disparaît aujourd’hui, ce n’est pas uniquement une entreprise.</p>

<p>C’est une certaine idée du capitalisme belge familial et historique.</p>

<p>Une génération d’entreprises construites sur le temps long, les relations humaines, la réputation et la stabilité.</p>

<p>Le problème est peut-être là.</p>

<p>Le monde économique actuel ne récompense plus forcément les structures les plus historiques.</p>

<p>Il récompense les plus rapides.&nbsp;<br />
Les plus flexibles.<br />
Les plus digitalisées.<br />
Les plus agressives financièrement.</p>

<p>Les legos sont en marche.</p>

<p>Et parfois aussi… les moins humaines.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 03 Jun 2026 04:00:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/06/le-roi-est-mort-les-valets-reprennent-les-renes-ziegler-est-en-faillite-1780448988.png"/>
            </item>
                                <item>
                <title>YAZARIMIZ FERDA BOZ GÜNERİ’NİN ŞİİRLERİ TRT ARŞİVİNDE</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/yazarimiz-ferda-boz-gunerinin-siirleri-trt-arsivinde-12616</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/yazarimiz-ferda-boz-gunerinin-siirleri-trt-arsivinde-12616</guid>
                <description><![CDATA[YAZARIMIZ FERDA BOZ GÜNERİ’NİN ŞİİRLERİ TRT ARŞİVİNDE]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1>YAZARIMIZ FERDA BOZ GÜNERİ’NİN ŞİİRLERİ TRT ARŞİVİNDE</h1>

<h2>Edebiyat Dünyasında Gurur Veren Başarı</h2>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/f1cebbf7-f120-459b-833f-23093c98a8f8.png" style="height:800px; width:600px" /></p>

<p>Şair ve yazar Ferda Boz Güneri’nin şiir videoları, Türkiye’nin en köklü yayın kurumlarından biri olan TRT’nin dijital platformu “TRT Dinle”de yayımlanmaya başladı. Daha önce TRT Radyo ve TRT ekranlarında şiirleri ve röportajlarıyla yer alan Güneri’nin eserlerinin şimdi TRT arşivine dahil edilmesi, edebiyat ve kültür çevrelerinde büyük bir memnuniyet ve heyecan oluşturdu.</p>

<p>Bu gelişme yalnızca bir sanatçının başarısı değil; aynı zamanda Türk şiirinin yeniden geniş kitlelerle buluşmasının da güçlü bir işareti olarak değerlendiriliyor. Son yıllarda dijital dünyanın hızına karşı geri planda kaldığı düşünülen şiirin, yeniden ilgi görmeye başlaması edebiyat camiasında umut verici bir gelişme olarak yorumlanıyor.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/d9533303-3d18-415e-ab01-d113e1f0d014.jpg" style="height:800px; width:600px" /></p>

<p>Yurt içi ve yurt dışında yayımlanan çok sayıdaki günlük yazısıyla tanınan Ferda Boz Güneri’nin şiirleri ve edebi metinleri de yıllardır kültür ve sanat dergilerinde okuyucuyla buluşuyor. Kaleme aldığı eserlerde manevi derinlik, geleneksel duyarlılık ve insan ruhuna dokunan sıcak bir anlatım dikkat çekiyor.</p>

<p>Yazarın ilk kitabı <em>Sevgi Yolu</em> yayımlandığında edebiyat çevrelerinde dikkat çekici değerlendirmeler yapılmıştı. Bir eleştiride şu ifadeler kullanılmıştı:</p>

<p>“Ferda Boz Güneri’nin <em>Sevgi Yolu</em> kitabı, okuyucusunda ilk bakışta manevi duygular uyandırıyor; anne şefkati gibi insan ruhunu sarıp sarmalıyor. Bahar rüzgârlarının çiçek bahçelerinden taşıdığı gül kokuları gibi huzur ve mutluluk dağıtıyor.”</p>

<p>Gerçekten de Güneri’nin eserlerinde sadece şiir değil; kültürel bir birikim, güçlü bir hissiyat ve köklü bir medeniyet anlayışı hissediliyor. Şairin yolu; irfanın, sevginin ve insanı merkeze alan edebi anlayışın yolu olarak görülüyor.</p>

<p>Nesirde gösterdiği başarıyı şiirde de sürdüren Ferda Boz Güneri, özellikle milli ve gelenekçi çizgideki şiir anlayışıyla dikkat çekiyor. Son dönemde hazırladığı şiir klipleri ise hem yerel hem ulusal televizyonlarda, sosyal medya platformlarında ve TRT yayınlarında büyük ilgi görüyor.</p>

<p>TRT arşivine girmek ise Türkiye’de bir sanatçı için sıradan bir yayın başarısının çok ötesinde anlam taşıyor. Çünkü TRT, yıllardır Türkçenin doğru kullanımı, edebi kalite, kültürel seviye ve sanatsal ciddiyet konusunda büyük hassasiyet gösteren bir kurum olarak kabul ediliyor.</p>

<p>Bu nedenle TRT arşivinde yer almak; bir sanatçının eserlerinin kalite, kalıcılık, saygınlık ve kültürel değer açısından tescillenmesi anlamına geliyor.</p>

<p>Ferda Boz Güneri’nin TRT arşivine giren şiir videoları da yalnızca bugünün değil, geleceğin kültürel hafızasında yer alacak önemli eserler arasında gösteriliyor.</p>

<p>Şiirin yeniden insan ruhuna dokunduğu bir dönemde, Ferda Boz Güneri’nin bu başarısı edebiyat adına alkışlanacak bir gelişme olarak değerlendiriliyor.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/f1cebbf7-f120-459b-833f-23093c98a8f8.png" style="height:800px; width:600px" /></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 02 Jun 2026 01:46:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/06/yazarimiz-ferda-boz-gunerinin-siirleri-trt-arsivinde-1780438916.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Sporun ritmi İzmit’in kalbinde atıyor</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/sporun-ritmi-izmitin-kalbinde-atiyor-12558</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/sporun-ritmi-izmitin-kalbinde-atiyor-12558</guid>
                <description><![CDATA[Kocaeli Büyükşehir Belediyesi’nin İzmit’e kazandırdığı Milli İrade Meydanı, yalnızca vakit geçirilen bir alan değil; sporun, sanatın ve geleceğin inşa edildiği güçlü bir merkez haline geldi. Günün her saati yaşayan bu meydan, şimdi de tekerlekli sürat pateni sporcularının antrenman sahası olarak dikkat çekiyor.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p></p>

<p><b>İZMİT’İN KALBİNDE SPOR YAPMA KEYFİ</b></p>

<p>Kocaeli’de şehir yaşamına yeni bir soluk kazandıran Milli İrade Meydanı, merkezi konumu ve ulaşım kolaylığıyla sporcular için ideal bir alan sunuyor. Tramvaya yakınlığıyla da öne çıkan meydan, özellikle genç sporcuların düzenli antrenman yapabilmesine imkân sağlıyor. Antrenmanlarını meydanda yapan Kağıtsporlu patenciler, şehrin tam merkezinde spor yapmanın avantajını yaşıyor.</p>

<p><b>YENİ BRANŞ, BÜYÜK BAŞARI</b></p>

<p>Kağıtspor’un “Tekerlekli Sürat Pateni Branşı”, 2025 yılının Mayıs ayında faaliyete geçmesine rağmen kısa sürede önemli başarılara imza attı. Kaykay Federasyonu’na bağlı olarak faaliyet gösteren ekip; U11’den U19+ kategorisine kadar kadın ve erkek toplam 12 kategoride yarışıyor. Henüz ilk yılında olan branş, Türkiye’de ikinci kez düzenlenen ve 16 ilden 41 kulübün katıldığı Tekerlekli Paten Türkiye Kulüpler Şampiyonası’nda Türkiye ikinciliği elde ederek büyük bir başarıya ulaştı.</p>

<p><b>MİLLİ SPORCULARLA ULUSLARARASI ARENADA</b></p>

<p>Takım bünyesinde yer alan 3 milli sporcu, geçtiğimiz yıl Hollanda ve Çin’de düzenlenen uluslararası organizasyonlarda Türkiye’yi temsil ederek büyük bir gurur yaşattı. Kağıtspor’un patende olduğu gibi diğer branşlarda da ulusal ve uluslararası alanlarda getirdiği başarılar, Kocaeli’de sporun ne denli güçlü bir altyapıya sahip olduğunu bir kez daha ortaya koyuyor.</p>

<p><b>SADECE SPOR DEĞİL BİR YAŞAM DİSİPLİNİ</b></p>

<p>Milli İrade Meydanı’nda gerçekleştirilen antrenmanlar, yalnızca performans odaklı olmakla kalmıyor. Sporcular burada</p>

<p>disiplin, özgüven ve takım ruhu kazanarak hayata hazırlanıyor. Meydan, çocukların ve gençlerin sağlıklı bireyler olarak yetişmesine katkı sağlayan bir yaşam alanına dönüşmüş durumda. Kentin kalbi olan bu yer, 24 saat açık kütüphanesiyle gençlere eğitim desteği sunarken, zengin kafe ve restoran seçenekleriyle bir yaşam alanı olarak öne çıkıyor. Aynı zamanda sporcular için önemli bir antrenman sahası olan meydan, Kağıtsporlu patencilerin de kendilerine sunulan bu imkânlar sayesinde çalışmalarını en verimli şekilde sürdürmesine olanak tanıyor.</p>

<p><b>ŞEHRİN MEYDANINDA GELECEK VAR</b></p>

<p>Spora ve gençlere verilen desteğin önemine dikkat çeken ekip, kendilerine her zaman destek olan Kocaeli Büyükşehir Belediye Başkanı Tahir Büyükakın’a ve Kağıtspor Başkanı İbrahim Ercin’e teşekkürlerini iletiyor. Kocaeli Büyükşehir Belediyesi’nin kazandırdığı sosyal alanlardan biri olan Milli İrade Meydanı’nda yükselen bu enerji de kentin sporun, sanatın, eğitimin ve refah yaşamın en güzel yerlerinden biri olduğunu gözler önüne seriyor.</p>

<p> </p>

<p>Kaynak: (BYZHA) Beyaz Haber Ajansı</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 29 May 2026 19:33:46 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/05/sporun-ritmi-izmitin-kalbinde-atiyor-1780072426.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>1 Haziran 2026’dan itibaren Belçika’da neler değişiyor?</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/1-haziran-2026dan-itibaren-belcikada-neler-degisiyor-12544</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/1-haziran-2026dan-itibaren-belcikada-neler-degisiyor-12544</guid>
                <description><![CDATA[1 Haziran 2026’dan itibaren Belçika’da neler değişiyor?]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="315" height="576" src="https://www.youtube.com/embed/dVesxQJEoe0" title="?? Belçika’da 1 Haziran 2026 itibarıyla yeni bir dönem başlıyor." frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><h1 style="text-align:center">Tütün, hizmet çekleri, sağlık, emeklilik, çalışma hayatı…</h1>

<h1 style="text-align:center">1 Haziran 2026’dan itibaren Belçika’da neler değişiyor?</h1>

<p style="text-align:center"><em>Kadir Duran – Bruxelles Korner</em></p>

<p style="text-align:center">1 Haziran 2026 itibarıyla Belçika’da yeni bir dönem başlıyor.</p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/23823908-4e8a-41bd-a9e2-485936319fc1.png" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center"><a href="https://youtube.com/shorts/dVesxQJEoe0?si=jnGoODF678AHnr3u">https://youtube.com/shorts/dVesxQJEoe0?si=jnGoODF678AHnr3u</a></p>

<p>Her zamanki gibi değişimler sessiz geliyor.<br />
Büyük bir devrim açıklaması yok.<br />
Tek bir yasa ile ülkenin tamamen değiştiği bir tablo da yok.</p>

<p>Ancak vergi, sağlık, emeklilik, çalışma hayatı, bankacılık, sigorta, dijital tüketim ve sosyal sistemler alanında art arda gelen yeni düzenlemeler, Belçika’daki günlük yaşamı derinden etkilemeye başlıyor.</p>

<p>Federal hükümet ve bölgesel yönetimler, artan kamu harcamaları ve bütçe baskısı nedeniyle artık daha sert ekonomik kararlar almak zorunda kalıyor.</p>

<p>Ve bu baskının etkisi artık doğrudan vatandaşın cebinde hissediliyor.</p>

<p>Belçika bugün:</p>

<ul>
	<li>
	<p>daha dijital,</p>
	</li>
	<li>
	<p>daha kontrollü,</p>
	</li>
	<li>
	<p>daha pahalı,</p>
	</li>
	<li>
	<p>daha esnek çalışma sistemine sahip,</p>
	</li>
	<li>
	<p>ama aynı zamanda sosyal olarak daha kırılgan bir döneme giriyor.</p>
	</li>
</ul>

<p>İşte Haziran 2026 itibarıyla Belçika’da değişen tüm önemli başlıklar.</p>

<p>&nbsp;</p>

<h1>Sermaye kazançlarına vergi resmen başlıyor</h1>

<p>Belçika’nın en çok tartışılan yeni mali reformlarından biri yürürlüğe giriyor.</p>

<p>1 Haziran’dan itibaren bankalar, yatırımcıların belirli sermaye kazançları üzerinden vergiyi otomatik olarak kesmeye başlayacak.</p>

<p>Yani yatırımcı artık bazı kazançlarını ayrıca beyan etmek zorunda kalmadan, vergi doğrudan banka tarafından kesilecek.</p>

<p>Ancak “opt-out” sistemini aktif eden yatırımcılar için istisna bulunuyor.</p>

<p>Bu durumda:</p>

<ul>
	<li>
	<p>banka otomatik kesinti yapmayacak,</p>
	</li>
	<li>
	<p>yatırımcı kazancını 2027 vergi beyannamesinde kendisi bildirecek,</p>
	</li>
	<li>
	<p>ödeme daha sonra vergi idaresi üzerinden yapılacak.</p>
	</li>
</ul>

<p>Bu reform Belçika için önemli bir zihniyet değişimi anlamına geliyor.</p>

<p>Çünkü Belçika uzun yıllar boyunca sermaye gelirleri konusunda Avrupa’nın görece daha avantajlı ülkelerinden biri olarak görülüyordu.</p>

<p>Ancak artan kamu borcu ve bütçe açığı nedeniyle devlet artık yatırım gelirlerini de daha fazla vergilendirmeye yöneliyor.</p>

<p>Destekleyenlere göre:<br />
bu “vergi adaleti”.</p>

<p>Karşı çıkanlara göre ise:<br />
yatırımı ve özel tasarrufu cezalandıran yeni bir yük.</p>

<p>&nbsp;</p>

<h1>Devlet tahvilleri yeniden cazip hale geliyor</h1>

<p>Faiz oranlarının yükselmesiyle birlikte Belçika devlet tahvilleri yeniden yatırımcıların dikkatini çekmeye başladı.</p>

<p>Yeni 8 yıllık devlet tahvili:</p>

<ul>
	<li>
	<p>brüt %3,30 faiz,</p>
	</li>
	<li>
	<p>net %2,31 getiri sunuyor.</p>
	</li>
</ul>

<p>1 yıllık tahvilde ise:</p>

<ul>
	<li>
	<p>brüt faiz %2,50,</p>
	</li>
	<li>
	<p>net getiri %1,75 seviyesinde.</p>
	</li>
</ul>

<p>Belçika’da bu seviyede getiriler uzun yıllardır görülmüyordu.</p>

<p>Bu durum:</p>

<ul>
	<li>
	<p>Avrupa genelinde faizlerin yükseldiğini,</p>
	</li>
	<li>
	<p>devletlerin daha pahalı borçlandığını,</p>
	</li>
	<li>
	<p>ve hükümetlerin vatandaşın tasarrufuna daha fazla ihtiyaç duyduğunu gösteriyor.</p>
	</li>
</ul>

<p>&nbsp;</p>

<h1>Sağlık sistemi değişiyor: “pasif sosyal model” sona mı eriyor?</h1>

<p>Belçika hükümeti uzun süreli hastalık sistemini reforme etmeye devam ediyor.</p>

<p>Ülkede son yıllarda uzun süre iş göremez durumda olan çalışan sayısı ciddi şekilde arttı.</p>

<p>Bu durum artık sosyal güvenlik bütçesi için büyük bir mali yük olarak görülüyor.</p>

<p>1 Haziran itibarıyla:</p>

<ul>
	<li>
	<p>sağlık kontrolleri sıkılaşıyor,</p>
	</li>
	<li>
	<p>işverenlerin çalışan takibi artıyor,</p>
	</li>
	<li>
	<p>işe dönüş prosedürleri hızlandırılıyor,</p>
	</li>
	<li>
	<p>kamu kurumlarında kalıcı sağlık emeklilikleri sınırlandırılıyor.</p>
	</li>
</ul>

<p>Özellikle devlet memurları için önemli bir değişiklik geliyor.</p>

<p>“Sağlık nedeniyle kalıcı emeklilik” sistemi kademeli olarak kaldırılıyor.</p>

<p>Yeni yaklaşım:<br />
kişiyi tamamen sistem dışına çıkarmak yerine yeniden çalışma hayatına döndürmek.</p>

<p>Hükümet bunu ekonomik zorunluluk olarak savunuyor.</p>

<p>Sendikalar ise:<br />
gerçekten sağlık sorunu yaşayan kişilerin mağdur olabileceğini söylüyor.</p>

<p>&nbsp;</p>

<h1>HPV aşısı artık 30 yaşına kadar geri ödenecek</h1>

<p>Belçika sağlık alanında bazı önleyici adımlar da atıyor.</p>

<p>HPV virüsüne karşı kullanılan Gardasil9 aşısının geri ödeme kapsamı genişletildi.</p>

<p>Artık 19-30 yaş arasındaki genç yetişkinler de bu destekten yararlanabilecek.</p>

<p>HPV virüsü:</p>

<ul>
	<li>
	<p>rahim ağzı kanseri,</p>
	</li>
	<li>
	<p>boğaz kanseri,</p>
	</li>
	<li>
	<p>anal kanser<br />
	gibi birçok hastalıkla ilişkilendiriliyor.</p>
	</li>
</ul>

<p>Aşının piyasa fiyatı 120 euroyu aşsa da,<br />
geri ödeme sayesinde vatandaş yalnızca yaklaşık 12,80 euro ödeyecek.</p>

<p>Bu düzenleme, Belçika’nın sağlıkta “önleyici tıp” modeline daha fazla yöneldiğini gösteriyor.</p>

<p>&nbsp;</p>

<h1>Bazı ilaçların geri ödemesi azalıyor</h1>

<p>Öte yandan sağlık harcamalarını azaltmak için bazı ilaçlarda vatandaşın cebinden çıkacak miktar artıyor.</p>

<p>Özellikle:</p>

<ul>
	<li>
	<p>kolesterol ilaçları,</p>
	</li>
	<li>
	<p>mide rahatsızlığı ilaçları,</p>
	</li>
	<li>
	<p>bazı kronik hastalık tedavileri<br />
	daha düşük oranda geri ödenecek.</p>
	</li>
</ul>

<p>Bu da birçok hasta için:<br />
aylık sağlık masraflarının artması anlamına geliyor.</p>

<p>Hükümet bunu “sistemin sürdürülebilirliği” olarak savunsa da,<br />
vatandaş için bu durum hayat pahalılığının yeni bir yansıması olarak görülüyor.</p>

<p>&nbsp;</p>

<h1>Sigortalarda “unutulma hakkı” genişliyor</h1>

<p>Belçika’da sigorta sektöründe önemli bir sosyal reform daha yürürlüğe giriyor.</p>

<p>1 Haziran’dan itibaren bazı eski sağlık sorunları artık sigorta başvurularında dikkate alınamayacak.</p>

<p>Özellikle:</p>

<ul>
	<li>
	<p>geçmişte kanser geçiren kişiler,</p>
	</li>
	<li>
	<p>bazı kronik hastalık hastaları,</p>
	</li>
	<li>
	<p>sağlık geçmişi nedeniyle yüksek prim ödeyen vatandaşlar<br />
	için sistem daha koruyucu hale geliyor.</p>
	</li>
</ul>

<p>Yeni düzenleme artık:<br />
seyahat iptal sigortalarını da kapsıyor.</p>

<p>Bazı eski kanser hastaları artık geçmiş hastalıklarını beyan etmek zorunda bile kalmayacak.</p>

<p>Bu reform yıllardır tartışılan “sağlık geçmişi nedeniyle finansal cezalandırma” sorununu azaltmayı hedefliyor.</p>

<p>&nbsp;</p>

<h1>Bankalar phishing saldırılarına karşı baskı altında</h1>

<p>Belçika’da dijital dolandırıcılık hızla büyüyor.</p>

<p>Sahte SMS’ler,<br />
sahte banka mailleri,<br />
kimlik taklitleri<br />
ülkede ciddi ekonomik güvenlik sorunu haline geldi.</p>

<p>Bu nedenle hükümet bankalardan yeni bir eylem planı istiyor.</p>

<p>Amaç:</p>

<ul>
	<li>
	<p>şüpheli işlemleri daha hızlı tespit etmek,</p>
	</li>
	<li>
	<p>mobil bankacılığı daha güvenli hale getirmek,</p>
	</li>
	<li>
	<p>mağdurlara geri ödeme süreçlerini netleştirmek,</p>
	</li>
	<li>
	<p>bankalar ile dijital platformlar arasındaki iş birliğini artırmak.</p>
	</li>
</ul>

<p>&nbsp;</p>

<h1>Tütün ve elektronik sigarada yeni dönem</h1>

<p>Belçika sigara karşıtı politikalarını daha da sertleştiriyor.</p>

<p>Haziran 2026’dan itibaren:</p>

<ul>
	<li>
	<p>elektronik sigara ürünlerinde denetimler artıyor,</p>
	</li>
	<li>
	<p>satış noktaları daha fazla kısıtlanıyor,</p>
	</li>
	<li>
	<p>sigara üzerindeki vergi baskısı büyüyor.</p>
	</li>
</ul>

<p>Resmi hedef:<br />
“dumansız nesil” oluşturmak.</p>

<p>Ancak ekonomik tarafta başka bir gerçek ortaya çıkıyor.</p>

<p>Vergiler arttıkça:</p>

<ul>
	<li>
	<p>sınır ötesi alışveriş,</p>
	</li>
	<li>
	<p>kaçak ürün,</p>
	</li>
	<li>
	<p>kayıt dışı tütün pazarı<br />
	da büyümeye başlıyor.</p>
	</li>
</ul>

<p>Özellikle Fransa, Lüksemburg ve Hollanda sınır bölgelerinde bu durum ciddi tartışma yaratıyor.</p>

<p>&nbsp;</p>

<h1>Çalışma hayatı daha esnek hale geliyor</h1>

<p>Belçika iş piyasasında esneklik artıyor.</p>

<p>Özellikle:</p>

<ul>
	<li>
	<p>dağıtım,</p>
	</li>
	<li>
	<p>lojistik,</p>
	</li>
	<li>
	<p>e-ticaret<br />
	sektörlerinde gece çalışması kuralları değişiyor.</p>
	</li>
</ul>

<p>Artık sadece 23:00 – 06:00 saatleri arası resmi “gece çalışması” sayılacak.</p>

<p>Bu sayede şirketler daha rahat vardiya düzenleyebilecek.</p>

<p>Ayrıca:</p>

<ul>
	<li>
	<p>yarı zamanlı çalışma,</p>
	</li>
	<li>
	<p>değişken saat uygulamaları,</p>
	</li>
	<li>
	<p>çalışma yönetmelikleri<br />
	daha esnek hale getiriliyor.</p>
	</li>
</ul>

<p>Hükümete göre bu:<br />
modern ekonomi için gerekli.</p>

<p>Sendikalara göre ise:<br />
çalışan haklarının aşamalı aşınması.</p>

<p>&nbsp;</p>

<h1>Flexi-job sistemi büyüyor</h1>

<p>Ek iş sistemi olarak bilinen “flexi-job” modeli genişletiliyor.</p>

<p>Vergiden muaf gelir limiti artık 18.000 euroya kadar çıkıyor.</p>

<p>Amaç:</p>

<ul>
	<li>
	<p>iş gücü açığını kapatmak,</p>
	</li>
	<li>
	<p>çalışanlara ek gelir sağlamak,</p>
	</li>
	<li>
	<p>sektörlerdeki personel eksikliğini azaltmak.</p>
	</li>
</ul>

<p>Ancak eleştiriler de büyüyor.</p>

<p>Birçok uzmana göre Belçika’da artık tek maaşla geçinmek giderek zorlaşıyor.</p>

<p>Flexi-job sisteminin büyümesi de bunun işareti olarak görülüyor.</p>

<p>&nbsp;</p>

<h1>Öğrenciler daha erken yaşta çalışabilecek</h1>

<p>15 yaşındaki gençlerin bazı hafif işlerde çalışabilmesi kolaylaşıyor.</p>

<p>Gece çalışması hâlâ yasak olsa da,<br />
kurallar daha esnek hale getiriliyor.</p>

<p>Bu reform:<br />
bazıları için ekonomik gerçekçilik,<br />
bazıları için ise aileler üzerindeki ekonomik baskının göstergesi.</p>

<p>&nbsp;</p>

<h1>Hizmet çekleri sistemi baskı altında</h1>

<p>Belçika’nın ünlü “titres-services” sistemi de değişiyor.</p>

<p>Bölgesel yönetimler maliyetleri azaltmaya çalışırken:</p>

<ul>
	<li>
	<p>şirketler zarar ettiklerini söylüyor,</p>
	</li>
	<li>
	<p>çalışanlar daha iyi şartlar talep ediyor,</p>
	</li>
	<li>
	<p>vatandaş ise daha pahalı hizmet ödüyor.</p>
	</li>
</ul>

<p>Flandre bölgesinde artık süresi dolan hizmet çekleri otomatik geri ödenecek.</p>

<p>Bunun için vatandaşın banka bilgilerinin sistemde doğru kayıtlı olması gerekiyor.</p>

<p>&nbsp;</p>

<h1>Eko-çeklerde yeni ürünler dönemi</h1>

<p>Eko-çek sistemi genişletiliyor.</p>

<p>Artık:</p>

<ul>
	<li>
	<p>Fairtrade ürünler,</p>
	</li>
	<li>
	<p>sürdürülebilir tekstil ürünleri,</p>
	</li>
	<li>
	<p>ASC sertifikalı deniz ürünleri<br />
	eko-çek ile alınabilecek.</p>
	</li>
</ul>

<p>Ancak beyaz eşyalarda kurallar sıkılaşıyor.</p>

<p>Örneğin:<br />
buzdolaplarının artık yalnızca A, B veya C enerji sınıfında olması gerekecek.</p>

<p>&nbsp;</p>

<h1>TikTok Shop Belçika’ya geliyor</h1>

<p>15 Haziran 2026 itibarıyla TikTok Shop resmen Belçika’da başlıyor.</p>

<p>Kullanıcılar uygulamadan çıkmadan doğrudan alışveriş yapabilecek.</p>

<p>Tüketici örgütleri ise endişeli.</p>

<p>Çünkü bu model:</p>

<ul>
	<li>
	<p>anlık alışverişi,</p>
	</li>
	<li>
	<p>dürtüsel tüketimi,</p>
	</li>
	<li>
	<p>özellikle gençler arasında kontrolsüz harcamayı<br />
	artırabilir.</p>
	</li>
</ul>

<p>Artık sosyal medya sadece eğlence değil,<br />
aynı zamanda doğrudan ticaret platformuna dönüşüyor.</p>

<p>&nbsp;</p>

<h1>Emeklilik sistemi değişiyor: daha uzun çalışma dönemi</h1>

<p>Belçika’nın en hassas dosyalarından biri emeklilik sistemi.</p>

<p>Nüfus yaşlandıkça devlet:</p>

<ul>
	<li>
	<p>emeklilik bonuslarını değiştiriyor,</p>
	</li>
	<li>
	<p>çalışma süresini uzatıyor,</p>
	</li>
	<li>
	<p>erken çıkışları zorlaştırıyor.</p>
	</li>
</ul>

<p>Yeni sistemin temel mesajı açık:</p>

<p>Belçikalılar gelecekte daha uzun çalışmak zorunda kalacak.</p>

<p>&nbsp;</p>

<h1>Nakit emekli maaşı dönemi sona eriyor</h1>

<p>bpost üzerinden nakit emekli maaşı ödemeleri aşamalı olarak kaldırılıyor.</p>

<p>Banka havalesi artık standart hale geliyor.</p>

<p>Amaç:</p>

<ul>
	<li>
	<p>sistemi dijitalleştirmek,</p>
	</li>
	<li>
	<p>maliyetleri düşürmek,</p>
	</li>
	<li>
	<p>dolandırıcılığı azaltmak.</p>
	</li>
</ul>

<p>Ancak dijital sisteme uzak yaşlı vatandaşlar için bu değişim endişe yaratıyor.</p>

<p>&nbsp;</p>

<h1>Brüksel’de hayat daha pahalı hale geliyor</h1>

<p>Brüksel’de çevreci dönüşüm devam ediyor.</p>

<p>LEZ kuralları sertleşiyor.<br />
Eski dizel araçlar aşamalı olarak şehir dışına itiliyor.</p>

<p>Aynı zamanda:</p>

<ul>
	<li>
	<p>su fiyatları artıyor,</p>
	</li>
	<li>
	<p>enerji maliyetleri yüksek kalıyor,</p>
	</li>
	<li>
	<p>çevresel kurallar sertleşiyor.</p>
	</li>
</ul>

<p>Bu dönüşümden en çok ise düşük gelirli aileler etkileniyor.</p>

<p>&nbsp;</p>

<h1>Belçika yeni bir döneme mi giriyor?</h1>

<p>Tek tek bakıldığında bu reformlar küçük görünebilir.</p>

<p>Ancak hepsi birlikte değerlendirildiğinde,<br />
Belçika’nın ekonomik ve sosyal modelinin sessizce değiştiği görülüyor.</p>

<p>2026 Belçikası:</p>

<ul>
	<li>
	<p>daha pahalı,</p>
	</li>
	<li>
	<p>daha dijital,</p>
	</li>
	<li>
	<p>daha kontrollü,</p>
	</li>
	<li>
	<p>daha esnek,</p>
	</li>
	<li>
	<p>ama aynı zamanda daha kırılgan bir toplum yapısına doğru ilerliyor.</p>
	</li>
</ul>

<p>Hayat pahalılığı,<br />
artan vergiler,<br />
idari karmaşa,<br />
emeklilik kaygısı,<br />
çalışma baskısı<br />
giderek daha fazla hissediliyor.</p>

<p>1 Haziran 2026 sadece yeni kuralların başladığı bir tarih değil.</p>

<p>Aynı zamanda Belçika’nın,<br />
bütçe baskısı altında ayakta kalmaya çalışan yeni sosyal modelinin başlangıcı olabilir.</p>

<p style="text-align:center"><a href="https://youtube.com/shorts/dVesxQJEoe0?si=jnGoODF678AHnr3u">https://youtube.com/shorts/dVesxQJEoe0?si=jnGoODF678AHnr3u</a></p>

<p>__________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><strong>Vente de tabac, titres-services, santé, pensions, travail…</strong></p>

<h1>Tout ce qui change pour les Belges dès le 1er juin 2026</h1>

<h3>Fiscalité • Santé • Pensions • Travail • Éco-chèques • TikTok Shop • Banques • Assurances</h3>

<p><strong>Par Kadir Duran – Bruxelles Korner</strong></p>

<p><em>La Belgique entre dans une nouvelle phase de réformes économiques et sociales</em></p>

<p style="text-align:center"><em><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/3989897a-2e50-48bc-9aa5-1c4cbfa751ab.png" style="height:450px; width:800px" /></em></p>

<h1>Vente de tabac, titres-services, santé, pensions, travail…</h1>

<h1>Tout ce qui change pour les Belges dès le 1er juin 2026</h1>

<p><em>Par Kadir Duran – Bruxelles Korner</em></p>

<p>Le 1er juin 2026 marque une nouvelle étape dans la transformation progressive du modèle social belge.</p>

<p>Comme souvent en Belgique, les changements arrivent discrètement.<br />
Pas de grande annonce spectaculaire.<br />
Pas de réforme unique qui bouleverse soudainement le pays.</p>

<p>Mais une accumulation de mesures administratives, fiscales, sociales, financières et sanitaires qui, mises bout à bout, modifient profondément le quotidien des citoyens.</p>

<p>Santé, pensions, travail, mobilité, tabac, titres-services, fiscalité, investissements, assurances, remboursements médicaux, flexi-jobs, consommation numérique, environnement ou encore contrôle des absences : le mois de juin ouvre une nouvelle séquence politique pour le gouvernement fédéral et les Régions.</p>

<p>Derrière ces réformes se cache une réalité simple :<br />
la Belgique doit réduire ses dépenses publiques tout en tentant de préserver un État-providence devenu extrêmement coûteux.</p>

<p>Et ce sont désormais les ménages qui commencent à ressentir concrètement cette pression.</p>

<p>&nbsp;</p>

<h1>Fiscalité : la taxe sur les plus-values entre officiellement en vigueur</h1>

<p>C’est l’un des grands tournants fiscaux de cette année 2026.</p>

<p>À partir du 1er juin, les banques belges retiendront automatiquement la taxe sur les plus-values via un mécanisme de précompte à la source.</p>

<p>Concrètement :<br />
les investisseurs ne devront plus toujours déclarer eux-mêmes certaines plus-values mobilières.</p>

<p>La banque prélèvera directement l’impôt.</p>

<p>Une exception existe néanmoins :<br />
les investisseurs ayant activé l’« opt-out ».</p>

<p>Dans ce cas :</p>

<ul>
	<li>
	<p>aucune retenue automatique ne sera effectuée ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>l’investisseur devra déclarer lui-même ses plus-values dans sa déclaration fiscale de 2027 ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>l’impôt sera payé après réception de l’avertissement-extrait de rôle.</p>
	</li>
</ul>

<p>Cette réforme marque un changement philosophique important en Belgique.</p>

<p>Pendant longtemps, le pays conservait une fiscalité relativement favorable aux revenus du capital.<br />
Mais sous pression budgétaire, l’État élargit progressivement les mécanismes de taxation.</p>

<p>Pour les partisans de la mesure :<br />
il s’agit d’une question de justice fiscale.</p>

<p>Pour les opposants :<br />
cela risque d’affaiblir l’investissement privé et l’attractivité financière belge.</p>

<p>&nbsp;</p>

<h1>Investissements : le retour des bons d’État attractifs</h1>

<p>Autre évolution importante :<br />
les rendements des bons d’État remontent fortement.</p>

<p>Le nouveau bon d’État à huit ans propose :</p>

<ul>
	<li>
	<p>un taux brut de 3,30 % ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>un rendement net de 2,31 % après précompte mobilier.</p>
	</li>
</ul>

<p>Le bon d’État à un an affiche :</p>

<ul>
	<li>
	<p>un rendement brut de 2,50 % ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>un rendement net de 1,75 %.</p>
	</li>
</ul>

<p>Il faut remonter à 2011 pour retrouver un rendement aussi élevé sur certaines obligations belges.</p>

<p>Cette remontée reflète :</p>

<ul>
	<li>
	<p>la hausse générale des taux d’intérêt ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>l’endettement croissant des États européens ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>et le besoin des gouvernements d’attirer l’épargne privée.</p>
	</li>
</ul>

<p>&nbsp;</p>

<h1>Santé : la fin progressive du “modèle passif”</h1>

<p>Le gouvernement belge poursuit sa réforme du système des incapacités de travail.</p>

<p>Depuis plusieurs années, la Belgique fait face à une explosion du nombre de malades de longue durée.</p>

<p>Le phénomène est devenu un enjeu budgétaire majeur.</p>

<p>Les autorités considèrent désormais que le système historique était devenu financièrement insoutenable.</p>

<p>Depuis ce 1er juin :</p>

<ul>
	<li>
	<p>les contrôles des incapacités se renforcent ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>les employeurs doivent suivre plus activement les travailleurs absents ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>les procédures de réintégration sont accélérées ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>les administrations publiques devront limiter davantage les départs définitifs pour raisons médicales.</p>
	</li>
</ul>

<p>L’une des mesures symboliques concerne les fonctionnaires.</p>

<p>Le système de pension pour inaptitude physique est progressivement supprimé au profit d’un mécanisme davantage centré sur le retour à l’emploi et les indemnités de maladie classiques.</p>

<p>Le message politique est clair :<br />
le gouvernement veut réduire les sorties précoces du marché du travail.</p>

<p>Mais plusieurs syndicats dénoncent une logique comptable qui risque de fragiliser les personnes réellement malades.</p>

<p>&nbsp;</p>

<h1>Vaccin HPV : remboursement élargi jusqu’à 30 ans</h1>

<p>La Belgique étend également le remboursement du vaccin Gardasil9 contre le papillomavirus humain (HPV).</p>

<p>Désormais :<br />
tous les jeunes adultes âgés de 19 à 30 ans pourront bénéficier d’un remboursement important.</p>

<p>Le HPV est responsable d’environ 5 % des cancers :</p>

<ul>
	<li>
	<p>cancer du col de l’utérus ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>cancer anal ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>cancers ORL ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>autres pathologies liées aux infections persistantes.</p>
	</li>
</ul>

<p>Le prix public du vaccin dépasse 120 euros par dose.</p>

<p>Grâce à l’intervention de l’assurance maladie :<br />
le patient ne paiera qu’environ 12,80 euros par injection.</p>

<p>Cette réforme illustre une stratégie de prévention sanitaire plus agressive.</p>

<p>&nbsp;</p>

<h1>Médicaments : des remboursements moins généreux</h1>

<p>Autre changement plus discret mais très concret :<br />
plusieurs médicaments seront désormais moins bien remboursés.</p>

<p>Certains traitements liés :</p>

<ul>
	<li>
	<p>au cholestérol ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>aux problèmes gastriques ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>à certaines pathologies chroniques,<br />
	verront leur ticket modérateur augmenter.</p>
	</li>
</ul>

<p>Concrètement :<br />
de nombreux patients devront payer davantage de leur poche.</p>

<p>Pour le gouvernement, il s’agit de responsabiliser les dépenses de santé et de limiter le coût croissant de la sécurité sociale.</p>

<p>Mais pour beaucoup de ménages, cela ressemble surtout à une nouvelle augmentation cachée du coût de la vie.</p>

<p>&nbsp;</p>

<h1>Assurances : le droit à l’oubli s’élargit</h1>

<p>Le droit à l’oubli continue de progresser en Belgique.</p>

<p>À partir du 1er juin :<br />
les assureurs ne pourront plus prendre en compte certains anciens problèmes de santé dans plusieurs contrats.</p>

<p>Le dispositif couvre désormais aussi :</p>

<ul>
	<li>
	<p>certaines assurances annulation voyage ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>plusieurs maladies chroniques ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>certains anciens cancers après délai légal.</p>
	</li>
</ul>

<p>Autre évolution majeure :<br />
les ex-patients atteints d’un cancer ne devront parfois même plus déclarer leur ancien cancer.</p>

<p>Pendant des années :<br />
de nombreuses personnes subissaient :</p>

<ul>
	<li>
	<p>des surprimes ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>des refus ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>ou des difficultés d’accès aux assurances.</p>
	</li>
</ul>

<p>Cette réforme vise à réduire cette discrimination médicale.</p>

<p>&nbsp;</p>

<h1>Banques : offensive contre le phishing</h1>

<p>Le gouvernement veut également renforcer la lutte contre la fraude bancaire numérique.</p>

<p>Le ministre Rob Beenders exige désormais un plan concret des banques contre le phishing.</p>

<p>Les autorités veulent :</p>

<ul>
	<li>
	<p>détecter plus rapidement les transactions suspectes ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>renforcer la sécurité des applications bancaires ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>clarifier les remboursements des victimes ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>améliorer la coopération entre banques et plateformes numériques.</p>
	</li>
</ul>

<p>Le phishing devient aujourd’hui un problème de sécurité économique majeur en Belgique.</p>

<p>&nbsp;</p>

<h1>Tabac : la Belgique durcit encore le ton</h1>

<p>La lutte contre le tabagisme continue également de s’intensifier.</p>

<p>Depuis plusieurs années, la Belgique suit une logique proche des grandes politiques sanitaires européennes :<br />
rendre le tabac moins visible, moins accessible et plus coûteux.</p>

<p>Dès juin 2026 :</p>

<ul>
	<li>
	<p>contrôles renforcés sur les produits de vapotage ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>pression accrue sur les commerces ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>limitation progressive de certains points de vente ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>fiscalité toujours plus lourde sur les cigarettes et produits dérivés.</p>
	</li>
</ul>

<p>Officiellement, l’objectif est sanitaire :<br />
réduire le tabagisme chez les jeunes et tendre vers une “génération sans tabac”.</p>

<p>Mais cette politique crée aussi un paradoxe économique.</p>

<p>Plus les taxes augmentent, plus les achats transfrontaliers et les marchés parallèles progressent.</p>

<p>Dans un pays frontalier comme la Belgique, la question devient particulièrement sensible.</p>

<p>&nbsp;</p>

<h1>Travail : davantage de flexibilité</h1>

<p>Le marché du travail continue sa mutation.</p>

<p>Dès juin :<br />
les employeurs disposeront de marges supplémentaires pour gérer les pics d’activité.</p>

<p>Dans :</p>

<ul>
	<li>
	<p>la distribution ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>la logistique ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>l’e-commerce,<br />
	seules les heures entre 23h et 6h seront désormais considérées comme du travail de nuit.</p>
	</li>
</ul>

<p>Les règles :</p>

<ul>
	<li>
	<p>du travail à temps partiel ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>des horaires variables ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>des règlements de travail,<br />
	seront également assouplies.</p>
	</li>
</ul>

<p>Le gouvernement parle d’une modernisation du marché du travail.</p>

<p>Les syndicats parlent au contraire :</p>

<ul>
	<li>
	<p>d’une flexibilisation permanente ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>d’une pression accrue sur les travailleurs ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>et d’une érosion des protections historiques.</p>
	</li>
</ul>

<p>&nbsp;</p>

<h1>Flexi-jobs : la Belgique accélère la flexibilisation du travail</h1>

<p>Le système des flexi-jobs continue son expansion.</p>

<p>Le plafond annuel exonéré augmente fortement et atteint désormais 18.000 euros pour certains travailleurs.</p>

<p>Le gouvernement veut répondre :</p>

<ul>
	<li>
	<p>aux pénuries de main-d’œuvre ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>au manque de personnel dans plusieurs secteurs ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>aux besoins de flexibilité de l’économie.</p>
	</li>
</ul>

<p>Mais cette réforme divise profondément.</p>

<p>Les défenseurs du système parlent d’un complément de revenu utile.</p>

<p>Les critiques dénoncent au contraire une précarisation progressive du travail.</p>

<p>&nbsp;</p>

<h1>Les étudiants entrent plus tôt sur le marché du travail</h1>

<p>Les règles du travail étudiant évoluent également.</p>

<p>Sous certaines conditions :<br />
des jeunes de 15 ans pourront désormais accéder plus facilement à certains emplois légers.</p>

<p>Même si :</p>

<ul>
	<li>
	<p>le travail de nuit reste interdit ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>plusieurs restrictions demeurent ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>des protections spécifiques subsistent,<br />
	la réforme relance un débat de société.</p>
	</li>
</ul>

<p>&nbsp;</p>

<h1>Titres-services : un système sous pression</h1>

<p>Le secteur des titres-services continue lui aussi sa mutation.</p>

<p>Les Régions cherchent à réduire les coûts publics tandis que :</p>

<ul>
	<li>
	<p>les entreprises dénoncent des marges insuffisantes ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>les travailleuses réclament de meilleures conditions ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>les ménages voient les prix grimper.</p>
	</li>
</ul>

<p>En Flandre :<br />
les titres-services arrivés à expiration seront désormais remboursés automatiquement si les données bancaires sont correctement enregistrées dans “Mijn Burgerprofiel”.</p>

<p>&nbsp;</p>

<h1>Éco-chèques : davantage de produits accessibles</h1>

<p>La liste des produits accessibles via les éco-chèques est élargie.</p>

<p>Dès juin :</p>

<ul>
	<li>
	<p>les produits Fairtrade deviennent éligibles ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>certains textiles durables sont ajoutés ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>les produits de la mer labellisés ASC entrent dans le système.</p>
	</li>
</ul>

<p>En revanche :<br />
les règles deviennent plus strictes pour certains électroménagers.</p>

<p>Les frigos devront appartenir aux classes énergétiques A, B ou C.</p>

<p>Les lave-vaisselle ne seront plus éligibles qu’en classe A.</p>

<p>&nbsp;</p>

<h1>TikTok Shop débarque officiellement en Belgique</h1>

<p>Le 15 juin 2026 :<br />
TikTok Shop sera officiellement lancé en Belgique.</p>

<p>Les utilisateurs pourront acheter directement depuis l’application sans quitter la plateforme.</p>

<p>Pour plusieurs associations de consommateurs :<br />
le risque principal est celui des achats impulsifs.</p>

<p>En quelques secondes :</p>

<ul>
	<li>
	<p>le consommateur regarde ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>clique ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>paie ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>et continue à scroller.</p>
	</li>
</ul>

<p>Les jeunes publics apparaissent particulièrement vulnérables à ce nouveau modèle de consommation ultra-rapide.</p>

<p>&nbsp;</p>

<h1>Pensions : travailler plus longtemps devient la norme</h1>

<p>Le chantier des pensions reste probablement le dossier le plus explosif du gouvernement Arizona.</p>

<p>Le vieillissement de la population pousse les autorités à réformer progressivement l’ensemble du système.</p>

<p>Depuis 2026 :</p>

<ul>
	<li>
	<p>le bonus pension est renforcé ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>les carrières longues sont réévaluées ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>plusieurs mécanismes encouragent le maintien au travail ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>certaines conditions d’accès deviennent plus strictes.</p>
	</li>
</ul>

<p>La philosophie générale change profondément.</p>

<p>Aujourd’hui :<br />
la soutenabilité budgétaire devient prioritaire.</p>

<p>En clair :<br />
les futures générations devront probablement travailler davantage pour maintenir un niveau de pension acceptable.</p>

<p>&nbsp;</p>

<h1>Fin progressive des pensions payées en cash</h1>

<p>Le paiement des pensions en espèces via bpost disparaît progressivement.</p>

<p>Le virement bancaire devient désormais la norme quasi obligatoire.</p>

<p>L’objectif affiché :</p>

<ul>
	<li>
	<p>moderniser les paiements ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>réduire les coûts ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>limiter les risques de fraude.</p>
	</li>
</ul>

<p>Mais cette transition inquiète aussi certains seniors peu à l’aise avec le numérique.</p>

<p>&nbsp;</p>

<h1>Bruxelles : écologie, mobilité et coût de la vie</h1>

<p>La transition écologique continue elle aussi de transformer le quotidien des Bruxellois.</p>

<p>La LEZ bruxelloise poursuit son durcissement :</p>

<ul>
	<li>
	<p>les véhicules diesel Euro 5 restent progressivement exclus ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>certaines voitures essence anciennes disparaissent progressivement.</p>
	</li>
</ul>

<p>En parallèle :</p>

<ul>
	<li>
	<p>le prix de l’eau augmente ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>les coûts énergétiques restent élevés ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>les contraintes environnementales deviennent plus strictes.</p>
	</li>
</ul>

<p>Le problème politique est que cette transition touche d’abord les ménages modestes.</p>

<p>⸻</p>

<h1>Une Belgique plus moderne… ou plus sous pression ?</h1>

<p>Pris séparément, chacun de ces changements peut sembler limité.</p>

<p>Mais ensemble, ils dessinent une transformation beaucoup plus profonde du pays.</p>

<p>La Belgique de 2026 devient :</p>

<ul>
	<li>
	<p>plus numérisée ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>plus réglementée ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>plus flexible économiquement ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>plus stricte budgétairement ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>et plus coûteuse pour une partie croissante de la population.</p>
	</li>
</ul>

<p>Le véritable défi politique sera désormais de savoir jusqu’où les citoyens accepteront cette accumulation de réformes.</p>

<p>Car derrière les ajustements techniques et administratifs, beaucoup de Belges ressentent aujourd’hui une fatigue sociale croissante.</p>

<p>Hausse du coût de la vie.<br />
Complexification administrative.<br />
Pression fiscale.<br />
Contrôles renforcés.<br />
Incertitude sur les pensions.<br />
Précarisation de certains emplois.</p>

<p>Le 1er juin 2026 ne marque donc pas seulement une série de nouvelles règles.</p>

<p>Il symbolise peut-être surtout l’entrée progressive de la Belgique dans une nouvelle ère :<br />
celle d’un État-providence qui tente de survivre sous pression budgétaire permanente.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 29 May 2026 17:14:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/05/t-1780064593.png"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Saint-Josse Krizi Nasıl Bu Noktaya Geldi?</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/saint-josse-krizi-nasil-bu-noktaya-geldi-12541</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/saint-josse-krizi-nasil-bu-noktaya-geldi-12541</guid>
                <description><![CDATA[Saint-Josse Krizi Nasıl Bu Noktaya Geldi?]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="315" height="576" src="https://www.youtube.com/embed/dxpS6L4WN8o" title="28 mai 2026" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><p><span style="font-size:48px"><strong>Saint-Josse Krizi Nasıl Bu Noktaya Geldi?</strong><br />
<em>Brüksel’de Emir Kir Sistemi Neden Çöküyor?</em></span><br />
<em><span style="font-size:22px">Kadir Duran – Bruxelles Korner</span></em></p>

<p style="text-align:center"><em><span style="font-size:22px"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/6b5e55b5-4c6b-40d0-96f3-1da02fd7b181.png" style="height:450px; width:800px" /></span></em></p>

<p><span style="font-size:18px"><em>Brüksel siyasetinde uzun süredir konuşulan dosya artık resmi bir kurumsal krize dönüştü.</em></span></p>

<p><span style="font-size:18px"><em>28 Mayıs 2026 tarihinde Brüksel Bölge Hükümeti tarihi bir karar aldı:<br />
Saint-Josse belediyesi zorlayıcı vesayet (tutelle coercitive) sürecine sokuluyor.</em></span></p>

<p><span style="font-size:18px"><em>Bu karar sıradan bir idari işlem değil.<br />
Çünkü Brüksel tarihinde son derece nadir uygulanan bir mekanizma devreye giriyor.</em></span></p>

<p>Ve bugün herkes aynı soruyu soruyor:</p>

<p>Saint-Josse gerçekten mali bir felaket nedeniyle mi hedefte?<br />
Yoksa Emir Kir yıllardır süren siyasi yalnızlaşmasının bedelini mi ödüyor?</p>

<p><u><span style="font-size:24px"><strong>Krizi baştan anlamak gerekiyor.</strong></span></u></p>

<p>Saint-Josse neden hedefte?</p>

<p>Brüksel Bölgesi’nin ortaya koyduğu resmi gerekçeler çok ağır.</p>

<p>Raporlara göre Saint-Josse’un mali yapısı artık sürdürülemez noktaya geldi.</p>

<p>2024 yılında yaklaşık 14 milyon euro açık oluştu.<br />
2025 itibarıyla toplam birikmiş açık yaklaşık 30 milyon euroya ulaştı.</p>

<p>Üstelik Brüksel Bölgesi daha önce belediyeye yaklaşık 21 milyon euro destek sağlamıştı.</p>

<p>Ancak asıl tartışma belediyenin personel yapısında yoğunlaşıyor.</p>

<p>Rakamlar Brüksel siyasetinde şok etkisi yarattı.</p>

<p>2023 verilerine göre:</p>

<p>25 bin nüfuslu belediyede 811 tam zamanlı çalışan bulunuyor.</p>

<p>Bu şu anlama geliyor:</p>

<p>Her 33 kişiye bir belediye çalışanı düşüyor.</p>

<p>Brüksel ortalaması ise:<br />
67 kişiye bir çalışan.</p>

<p>Yani Saint-Josse neredeyse bölge ortalamasının iki katı personel kullanıyor.</p>

<p>Daha da dikkat çekici olan ise şu:</p>

<p>Son sekiz yılda nüfus neredeyse sabit kalmasına rağmen belediye çalışan sayısı yaklaşık %40 arttı.</p>

<p>Muhaliflere göre mesele artık “sosyal belediyecilik” değil.<br />
Kontrolden çıkan bir siyasi kadrolaşma modeli.</p>

<p>Dört gün çalışma sistemi neden tartışılıyor?</p>

<p>Krizin en çok konuşulan başlıklarından biri de belediyedeki çalışma sistemi oldu.</p>

<p>2020’den itibaren 55 yaş üstü çalışanlara dört günlük çalışma hakkı verildi.</p>

<p>Ancak maaşlar yüzde yüz korunmaya devam etti.</p>

<p>Bu nedenle belediye yeni personel almak zorunda kaldı.</p>

<p>Brüksel’de başka hiçbir belediyede olmayan bu model bugün sistemin mali yüklerinden biri olarak gösteriliyor.</p>

<p><strong>Ayrıca bazı raporlarda:</strong></p>

<p>personel değerlendirmelerinin eksikliği,<br />
yasal prosedürlerin tam uygulanmaması,<br />
hesapların fazla iyimser hazırlanması,<br />
ve siyasi etkinin idari yapı üzerindeki ağırlığı<br />
eleştiriliyor.</p>

<p><strong>Kir’e yönelik “sistem” suçlaması</strong></p>

<p>Emir Kir yıllardır Saint-Josse’da çok güçlü bir siyasi yapı kurdu.</p>

<p>Destekçilerine göre:<br />
bu yapı halkla doğrudan temas kuran,<br />
mahalle merkezli,<br />
göçmen kökenli vatandaşları siyasete dahil eden bir modeldi.</p>

<p>Eleştirenlere göre ise:<br />
bu yapı zamanla aşırı kişiselleşmiş bir güç sistemine dönüştü.</p>

<p>Özellikle son yıllarda:</p>

<p><strong>akraba iddiaları,</strong><br />
belediye içindeki yakın çevre ilişkileri,<br />
yüksek vekalet oy oranları,<br />
ve belediyedeki siyasi sadakat kültürü<br />
Brüksel medyasında sık sık gündeme geldi.</p>

<p>Bu nedenle bugün birçok kişi yalnızca “mali kriz” değil,<br />
“Kir sistemi” tartışması yaşandığını düşünüyor.</p>

<p>PS ile kopuş her şeyi değiştirdi</p>

<p>Dosyanın siyasi boyutu burada başlıyor.</p>

<p>Emir Kir uzun yıllar PS’nin en güçlü göçmen kökenli figürlerinden biriydi.</p>

<p>Ancak kırılma 2019 sonunda yaşandı.</p>

<p>Kir’in Türk milliyetçi çizgiye yakın bazı belediye başkanlarını kabul etmesi büyük tartışma yarattı.</p>

<p>2020’de ise PS’den ihraç edildi.</p>

<p>O andan itibaren Brüksel’de siyasi dengeler değişmeye başladı.</p>

<p>Çünkü Kir artık:</p>

<p>PS dışında,<br />
ancak tamamen bağımsız da olmayan,<br />
karmaşık bir siyasi pozisyona geçti.</p>

<p>Ve bugün birçok gözlemciye göre Saint-Josse dosyasının sertleşmesinde bu kopuşun büyük etkisi var.</p>

<p><strong>Ahmed Laaouej faktörü</strong></p>

<p>Bugünkü sürecin merkezindeki isimlerden biri Ahmed Laaouej.</p>

<p>Çünkü vesayet sürecini fiilen başlatan siyasi irade onun yönetiminden geliyor.</p>

<p>Kir cephesi bunu açık söylemese de,<br />
dosyanın teknik olmaktan çıkıp siyasi hale geldiğini düşünüyor.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/0163ee37-c2b8-4b93-ac7e-87b1a1b6c129.png" style="height:533px; width:800px" /></p>

<p><strong>Özellikle Kir’in BX1’deki şu sözleri dikkat çekti:</strong></p>

<p>“Gönderdiğimiz mektuplara cevap verilmedi.”</p>

<p>“İletişim yok denecek kadar azdı.”</p>

<p>Bu açıklamalar Brüksel’de şu tartışmayı büyüttü:</p>

<p>Saint-Josse gerçekten yalnızca mali nedenlerle mi cezalandırılıyor,<br />
yoksa eski PS içi savaş bugün kurumsal hesaplaşmaya mı dönüşüyor?</p>

<p>Saint-Josse Vesayet Altında:<br />
Krizden Çıkarılması Gerekenler</p>

<p>Brüksel hükümeti 28 Mayıs 2026 tarihinde Saint-Josse belediyesini resmen zorlayıcı vesayet altına alma kararı verdi. Bu uygulama Brüksel’de en son 1976 yılında kullanılmıştı.</p>

<p>Brüksel Yerel Yönetimler Bakanı Ahmed Laaouej (PS), bu kararı belediyedeki “sistematik işleyiş bozuklukları” ve “sürekli devam eden ihlaller” nedeniyle aldıklarını açıkladı.</p>

<p>Bölge yönetimine göre Saint-Josse’un bütçe açığı bugün 30 milyon euroyu aşmış durumda. 2025’ten bu yana belediye, Bölgesel Belediye Mali Destek Fonu (FRBRTC) aracılığıyla toplam 21 milyon euroluk üç ayrı mali destek aldı. Buna rağmen belediyenin, 7 milyon euroluk bir kredinin geri ödemesi için yeniden ek süre talep ettiği belirtiliyor.</p>

<p>Brüksel hükümeti ayrıca şu sorunları gündeme getiriyor:</p>

<p>• bütçe ve muhasebe usulsüzlükleri,<br />
• idari yönetim sorunları,<br />
• personel yönetimindeki ciddi eksiklikler,<br />
• ve belediyelere yönelik yasal yükümlülüklerin sürekli ihlali.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/b2cdd75d-f28f-445f-998c-6a001ba3c0dc%20(1).png" style="height:533px; width:800px" /></p>

<p>Bu nedenle Bölge yönetimi, 14 Mayıs 1998 tarihli düzenlemenin 18. maddesini devreye sokarak belediyenin mali yapısını düzeltmek amacıyla doğrudan müdahaleye hazırlanıyor.</p>

<p>Bu süreç kapsamında özel bir komiser atanarak belediye yönetiminin doğrudan denetlenmesi mümkün hale geliyor.</p>

<p>Emir Kir “eşi benzeri görülmemiş bir şiddet”ten söz etti</p>

<p>Saint-Josse Belediye Başkanı Emir Kir karara çok hızlı tepki verdi ve suçlamaları sert biçimde reddetti.</p>

<p>Kir’e göre belediye aylardır Bölge yönetimiyle iş birliği yapıyor ve son dönemde “olumlu sinyaller” alınıyordu.</p>

<p>Ayrıca kararın hangi somut gerekçelere dayandığının kendilerine resmî olarak bildirilmediğini savundu.</p>

<p>Kir bu müdahaleyi şu sözlerle tanımladı:</p>

<p><strong>“Eşi benzeri görülmemiş bir şiddet.”</strong></p>

<p>Belediye başkanına göre açıklanan mali rakamlar da gerçeği tam yansıtmıyor.</p>

<p>Kir, gerçek açığın yaklaşık 17-18 milyon euro seviyesinde olduğunu, son aylarda belediye hesaplarında iyileşme yaşandığını iddia ediyor.</p>

<p>Ayrıca Ocak ayında Bölge yönetimine kapsamlı bir rapor sunduklarını ancak bugüne kadar resmî bir cevap alamadıklarını belirtiyor.</p>

<p>Kriz artık siyasi boyuta ulaştı</p>

<p>Bu dosya artık yalnızca mali bir kriz olarak görülmüyor.</p>

<p>Yıllar önce PS’den ihraç edilen Emir Kir’in Brüksel siyasetinde giderek yalnızlaştığı düşünülüyor.</p>

<p>Destekçilerine göre bu vesayet kararı yalnızca mali değil, aynı zamanda siyasi bir operasyon niteliği taşıyor.</p>

<p>Bölge yönetimi ise bunun tam tersine, ciddi yapısal sorunlara karşı gerekli bir müdahale olduğunu savunuyor.</p>

<p>Bu kararın en önemli sonucu ise tarihi bir emsal oluşturması.</p>

<p>Brüksel Bölgesi artık, kontrolün kaybedildiğini düşündüğü belediyelere doğrudan müdahale etmeye hazır olduğunu açıkça göstermiş durumda.</p>

<p>Ve Brüksel’de birçok kişi artık şunu düşünüyor:</p>

<p>Saint-Josse’dan sonra hiçbir belediye gerçekten dokunulmaz değil.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/d3e1d303-022a-4197-95c2-468fb8110fe8.jpg" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p><span style="font-size:24px"><strong>Kir ne savunuyor?</strong></span></p>

<p><span style="font-size:24px"><strong>Emir Kir ise tamamen farklı bir tablo çiziyor.</strong></span></p>

<p><span style="font-size:24px"><strong>Ona göre:</strong></span></p>

<p>belediye aylardır bölgesel denetçilerle birlikte çalışıyordu,<br />
mali düzeltmeler zaten sürüyordu,<br />
ve bugün kamuoyuna yaratılan “çökmüş belediye” görüntüsü siyasi olarak büyütülüyor.</p>

<p>Kir özellikle şu noktayı öne çıkarıyor:</p>

<p>“Beni dinlemeden yargılıyorlar.”</p>

<p>Bu nedenle Kir artık kendisini yalnızca belediye başkanı olarak değil,<br />
“yerel iradenin temsilcisi” olarak göstermeye çalışıyor.</p>

<p>Özellikle Saint-Josse’un halk mahallelerinde bu söylemin karşılık bulabileceği konuşuluyor.</p>

<p>Asıl mesele artık Saint-Josse değil</p>

<p>Bugün yaşanan kriz aslında daha büyük bir dönüşümün işareti olabilir.</p>

<p>Çünkü Brüksel Bölgesi açık şekilde şu mesajı veriyor:</p>

<p>Bir belediye mali ve idari sınırları aşarsa,<br />
Bölge doğrudan müdahale edebilir.</p>

<p>Bu durum gelecekte:</p>

<p>belediyelerin özerkliği,<br />
bölgesel denetim mekanizmaları,<br />
siyasi patronaj sistemleri,<br />
ve Brüksel’deki yerel güç dengeleri<br />
üzerinde çok büyük etkiler yaratabilir.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/709121709_2813163459057683_8594233536827506937_n.jpg" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p>Sonuç</p>

<p>Saint-Josse dosyası artık sıradan bir bütçe meselesi değil.</p>

<p>Bu kriz artık:</p>

<p>Emir Kir’in siyasi geleceği,<br />
Brüksel’de göçmen kökenli siyasetçilerin sistem içindeki konumu,<br />
PS içindeki eski kırılmalar,<br />
ve belediyelerin gerçek gücü<br />
üzerine tarihi bir mücadeleye dönüşmüş durumda.</p>

<p>Ve artık herkes aynı soruyu soruyor:</p>

<p>Bu süreç Emir Kir’in siyasi sonu mu olacak…</p>

<p>yoksa Saint-Josse’ta yeni bir mağduriyet ve direniş hikâyesi mi doğacak?</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 28 May 2026 17:37:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/05/saint-josse-krizi-nasil-bu-noktaya-geldi-1779979576.png"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Emir Kir “eşi benzeri görülmemiş bir şiddet”ten söz etti</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/emir-kir-esi-benzeri-gorulmemis-bir-siddetten-soz-etti-12540</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/emir-kir-esi-benzeri-gorulmemis-bir-siddetten-soz-etti-12540</guid>
                <description><![CDATA[Emir Kir “eşi benzeri görülmemiş bir şiddet”ten söz etti]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1>Saint-Josse Vesayet Altında: Krizden Çıkarılması Gerekenler</h1>

<h2>Emir Kir “eşi benzeri görülmemiş bir şiddet”ten söz etti</h2>

<h3>Kadir Duran – Bruxelles Korner</h3>

<p>Brüksel hükümeti 28 Mayıs 2026 tarihinde Saint-Josse belediyesini resmen zorlayıcı vesayet altına alma kararı verdi. Bu uygulama Brüksel’de en son 1976 yılında kullanılmıştı.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/709121709_2813163459057683_8594233536827506937_n.jpg" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p>Brüksel Yerel Yönetimler Bakanı Ahmed Laaouej (PS), bu kararı belediyedeki “sistematik işleyiş bozuklukları” ve “sürekli devam eden ihlaller” nedeniyle aldıklarını açıkladı.</p>

<p>Bölge yönetimine göre Saint-Josse’un bütçe açığı bugün 30 milyon euroyu aşmış durumda. 2025’ten bu yana belediye, Bölgesel Belediye Mali Destek Fonu (FRBRTC) aracılığıyla toplam 21 milyon euroluk üç ayrı mali destek aldı. Buna rağmen belediyenin, 7 milyon euroluk bir kredinin geri ödemesi için yeniden ek süre talep ettiği belirtiliyor.</p>

<p>Brüksel hükümeti ayrıca şu sorunları gündeme getiriyor:</p>

<ul>
	<li>bütçe ve muhasebe usulsüzlükleri,</li>
	<li>idari yönetim sorunları,</li>
	<li>personel yönetimindeki ciddi eksiklikler,</li>
	<li>ve belediyelere yönelik yasal yükümlülüklerin sürekli ihlali.</li>
</ul>

<p>Bu nedenle Bölge yönetimi, 14 Mayıs 1998 tarihli düzenlemenin 18. maddesini devreye sokarak belediyenin mali yapısını düzeltmek amacıyla doğrudan müdahaleye hazırlanıyor.</p>

<p>Bu süreç kapsamında özel bir komiser atanarak belediye yönetiminin doğrudan denetlenmesi mümkün hale geliyor.</p>

<h2>Emir Kir kararı sert şekilde eleştirdi</h2>

<p>Saint-Josse Belediye Başkanı Emir Kir karara çok hızlı tepki verdi ve suçlamaları sert biçimde reddetti.</p>

<p>Kir’e göre belediye aylardır Bölge yönetimiyle iş birliği yapıyor ve son dönemde “olumlu sinyaller” alınıyordu.</p>

<p>Ayrıca kararın hangi somut gerekçelere dayandığının kendilerine resmî olarak bildirilmediğini savundu.</p>

<p>Kir bu müdahaleyi şu sözlerle tanımladı:</p>

<p>“Eşi benzeri görülmemiş bir şiddet.”</p>

<p>Belediye başkanına göre açıklanan mali rakamlar da gerçeği tam yansıtmıyor.</p>

<p>Kir, gerçek açığın yaklaşık 17-18 milyon euro seviyesinde olduğunu, son aylarda belediye hesaplarında iyileşme yaşandığını iddia ediyor.</p>

<p>Ayrıca Ocak ayında Bölge yönetimine kapsamlı bir rapor sunduklarını ancak bugüne kadar resmî bir cevap alamadıklarını belirtiyor.</p>

<h2>Kriz artık siyasi boyuta ulaştı</h2>

<p>Bu dosya artık yalnızca mali bir kriz olarak görülmüyor.</p>

<p>Yıllar önce PS’den ihraç edilen Emir Kir’in Brüksel siyasetinde giderek yalnızlaştığı düşünülüyor.</p>

<p>Destekçilerine göre bu vesayet kararı yalnızca mali değil, aynı zamanda siyasi bir operasyon niteliği taşıyor.</p>

<p>Bölge yönetimi ise bunun tam tersine, ciddi yapısal sorunlara karşı gerekli bir müdahale olduğunu savunuyor.</p>

<p>Bu kararın en önemli sonucu ise tarihi bir emsal oluşturması.</p>

<p>Brüksel Bölgesi artık, kontrolün kaybedildiğini düşündüğü belediyelere doğrudan müdahale etmeye hazır olduğunu açıkça göstermiş durumda.</p>

<p>Ve Brüksel’de birçok kişi artık şunu düşünüyor:</p>

<p>Saint-Josse’dan sonra hiçbir belediye gerçekten dokunulmaz değil.</p>

<h1>______________________________________________________________________________</h1>

<h1>HABER RESMİ OLDU</h1>

<h2>Saint-Josse zorlayıcı vesayet altına alınacak</h2>

<h3>Brüksel hükümeti 28 Mayıs 2026’da kararı verdi</h3>

<h4>Kadir Duran – Bruxelles Korner</h4>

<p>Bu artık sadece siyasi bir söylenti değil.</p>

<p>Brüksel hükümeti 28 Mayıs 2026 tarihinde kararını verdi:<br />
Saint-Josse belediyesi resmen zorlayıcı idari vesayet sürecine giriyor.</p>

<p>Tarihi bir karar.</p>

<p>Brüksel’in kurumsal tarihinde son derece nadir görülen bir müdahale.</p>

<p>Ve muhtemelen Emir Kir’in siyasi kariyerindeki en büyük kırılma noktası.</p>

<h2>Kritik eşik aşıldı</h2>

<p>Haftalardır Saint-Josse’un mali durumu nedeniyle Brüksel siyasetinde tansiyon yükseliyordu.</p>

<p>Yaklaşık 30 milyon euroluk bütçe açığı.<br />
Bölgesel baskıların artması.<br />
Alarm veren raporlar.<br />
Patlayıcı hale gelen siyasi atmosfer.</p>

<p>Ancak birçok kişi Brüksel hükümetinin bu kadar ileri gideceğini düşünmüyordu.</p>

<p>Bugün ise o kırmızı çizgi geçildi.</p>

<p>Brüksel Bölgesi, 1998 tarihli düzenlemenin 18. maddesi kapsamında belediyenin kontrolünü kısmen devralıyor.</p>

<p>Siyasi çevrelerde bu karar şimdiden:</p>

<p>“kurumsal nükleer seçenek”</p>

<p>olarak tanımlanıyor.</p>

<h2>Emir Kir siyasi olarak yalnızlaştı</h2>

<p>Karar, Emir Kir’in BX1 kanalındaki açıklamalarından sadece saatler sonra geldi.</p>

<p>Saint-Josse Belediye Başkanı şu konularda sert tepki göstermişti:</p>

<ul>
	<li>
	<p>iletişim eksikliği,</p>
	</li>
	<li>
	<p>diyalog yokluğu,</p>
	</li>
	<li>
	<p>aceleyle alınmış kararlar,</p>
	</li>
	<li>
	<p>ve “tam anlamıyla absürt” bir süreç.</p>
	</li>
</ul>

<p>Kir ayrıca bazı raporları hiç görmediğini de iddia etmişti.</p>

<p>Ancak siyasi dengeler artık tamamen değişmiş görünüyor.</p>

<p>Çünkü birçok gözlemciye göre bu karar aynı zamanda Emir Kir’in yıllardır süren siyasi yalnızlaşmasının sonucu:</p>

<ul>
	<li>
	<p>PS ile kopuş,</p>
	</li>
	<li>
	<p>bölgesel yönetimle gerilim,</p>
	</li>
	<li>
	<p>Brüksel’de değişen ittifaklar,</p>
	</li>
	<li>
	<p>Saint-Josse yönetimine yönelik artan güvensizlik.</p>
	</li>
</ul>

<h2>Sembolün etkisi çok büyük</h2>

<p>Bu karar sadece Saint-Josse’u ilgilendirmiyor.</p>

<p>Çünkü mesele Emir Kir.<br />
Çünkü mesele Brüksel’in en hassas belediyelerinden biri.<br />
Ve çünkü herkes artık şunu anlıyor:</p>

<p>Brüksel’de artık hiçbir belediye gerçekten dokunulmaz değil.</p>

<p>Bu karar tarihi bir emsal oluşturuyor.</p>

<h2>Brüksel yeni bir siyasi döneme giriyor</h2>

<p>Saint-Josse dosyasının arkasında aslında Brüksel modeli tartışılıyor.</p>

<p>Yıllardır belediyeler çok geniş bir siyasi ve mali özerklikle yönetiliyordu.</p>

<p>Bugün ise Bölge yönetimi açık şekilde şunu gösteriyor:</p>

<p>Bir belediyenin sınırı aştığını düşünürse doğrudan müdahale etmeye hazır.</p>

<p>Bu karar ileride şunları değiştirebilir:</p>

<ul>
	<li>
	<p>Bölge ile belediyeler arasındaki ilişkiyi,</p>
	</li>
	<li>
	<p>yerel yönetim modelini,</p>
	</li>
	<li>
	<p>Brüksel içindeki siyasi dengeleri,</p>
	</li>
	<li>
	<p>ve mali krizlerin yönetim biçimini.</p>
	</li>
</ul>

<h2>Sonuç</h2>

<p>Artık tartışma “vesayet olacak mı?” sorusu değil.</p>

<p>Karar siyasi olarak verilmiş durumda.</p>

<p>Şimdi asıl soru şu:</p>

<p>Brüksel Bölgesi Saint-Josse üzerindeki kontrolü ne kadar ileri götürecek?</p>

<p>Ve daha da önemlisi:</p>

<p>Emir Kir, Brüksel siyasetinin modern tarihindeki en büyük kurumsal aşağılanmalardan biri olarak görülen bu süreçten siyasi olarak çıkabilecek mi?</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 28 May 2026 16:24:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/05/emir-kir-esi-benzeri-gorulmemis-bir-siddetten-soz-etti-1779974957.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Belçika Diyanet Vakfı’nın geleneksel bayramlaşma töreni geniş katılımla gerçekleşti</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/belcika-diyanet-vakfinin-geleneksel-bayramlasma-toreni-genis-katilimla-gerceklesti-12539</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/belcika-diyanet-vakfinin-geleneksel-bayramlasma-toreni-genis-katilimla-gerceklesti-12539</guid>
                <description><![CDATA[Belçika Diyanet Vakfı’nın geleneksel bayramlaşma töreni geniş katılımla gerçekleşti]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1>Bruxelles Korner | Brüksel’de Bayram Buluşması</h1>

<h2>Belçika Diyanet Vakfı’nın geleneksel bayramlaşma töreni geniş katılımla gerçekleşti</h2>

<p>&nbsp;Brüksel – 28 Mayıs 2026<br />
✍️ Kadir Duran – Bruxelles Korner</p>

<p>Brüksel’de her yıl düzenlenen geleneksel Belçika Diyanet Vakfı bayramlaşma töreni, bu yıl da yoğun katılımla gerçekleştirildi. Brüksel’deki Diyanet merkezinde düzenlenen program, diplomatik temsilcilerden sivil toplum kuruluşlarına ve cami yöneticilerine kadar geniş bir katılımcı profiline sahne oldu.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/8c273d94-7f00-4a0f-9838-5f171bdc5987.jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<h2>Diplomasi, toplum ve diaspora aynı salonda buluştu</h2>

<p>Programa katılan isimler arasında:</p>

<ul>
	<li>Türkiye’nin Belçika Büyükelçisi G. Barış Tantekin</li>
	<li>Başkonsolos Onur Sevim</li>
	<li>Fatih Camii Yönetim Başkanı Talip Sarıgöz</li>
	<li>T.C. Brüksel Büyükelçiliği Sosyal İşler Müşaviri Salih Gör</li>
	<li>Uluslararası Demokratlar Birliği (UID) Belçika Başkanı Yusuf Taşpınar</li>
	<li>UID Başkan Yardımcısı Ahmet Kuruoğlu</li>
	<li>STK temsilcileri, cami başkanları ve çok sayıda davetli yer aldı.</li>
</ul>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/7dd7f1ca-2ce7-4f21-a790-42dfcaf7d5ed.jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/e4658839-af7b-44c6-ab9d-ff4d655013c3.jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<p>Katılımın yoğunluğu, Belçika’daki Türk diasporasının artık yalnızca nüfus olarak değil, kurumsal temsil ve sosyal etki bakımından da önemli bir aktör haline geldiğini bir kez daha gösterdi.</p>

<h2>Bayram mesajları ve birlik vurgusu</h2>

<p>Türkiye’nin Belçika Büyükelçisi G. Barış Tantekin ile Fatih Camii Yönetim Başkanı Talip Sarıgöz, konuşmalarında tüm katılımcıların Kurban Bayramı’nı kutladı.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/d3a22d00-c05a-4f37-94e7-dc02eed934c1.jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<p>Program boyunca birlik, dayanışma ve kardeşlik mesajları ön plana çıktı. Katılımcılar bayramlaşırken, davetlilere çeşitli ikramlarda bulunuldu.</p>

<p>Samimi atmosferin hâkim olduğu törende, farklı kurum ve temsilcilerin aynı çatı altında buluşması dikkat çekti.</p>

<p>Program, bayramlaşma ve ikramlarla sona erdi.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/8a0e1476-4308-46a5-bd4f-05c3b5ad94d9.jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/e63f245e-2d54-4909-b774-a4cb6a6172ee.jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/684eedd0-67e6-45cf-95d7-f339e2f6e82a.jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/35746e5c-ae33-44f5-a1a3-e198c0c4ea4d.jpg" style="height:800px; width:600px" /></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/d8e3c634-cd38-4f80-9717-68c2bb7b8f6e.jpg" style="height:800px; width:600px" /></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 28 May 2026 15:36:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/05/belcika-diyanet-vakfinin-geleneksel-bayramlasma-toreni-genis-katilimla-gerceklesti-1779972552.jpeg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Büyükşehir, 3 ilçede yolları iyileştirecek</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/buyuksehir-3-ilcede-yollari-iyilestirecek-12532</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/buyuksehir-3-ilcede-yollari-iyilestirecek-12532</guid>
                <description><![CDATA[Kocaeli Büyükşehir Belediyesi, havaların ısınması ile birlikte asfalt sezonunu açtı. Uygun hava koşullarını gözeterek kent genelindeki yollarda üstyapı yenileme ve bakım çalışmaları yapan Büyükşehir, 3 ilçedeki yolların iyileştirilmesi için ihaleler yapacak. Bu kapsamda “Gölcük-Başiskele-Karamürsel İlçelerinde Altyapıdan Kaynaklı Yolların İyileştirilmesi” ihalesi 1 Haziran Pazartesi günü gerçekleştirilecek. ]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p></p>

<p><b>360 TAKVİM GÜNÜNDE TAMAMLANACAK</b></p>

<p>Kocaeli’nin ulaşım ağını günden güne güçlendiren ve bu doğrultuda vatandaşlara konforlu yolculuk imkânı sunan Büyükşehir Belediyesi, Gölcük, Başiskele ve Karamürsel ilçelerinde  “Altyapıdan Kaynaklı Yolların İyileştirilmesi” için hazırlık yapıyor. Bu kapsamda Yol Bakım Şube Müdürlüğü tarafından Büyükşehir Ana Hizmet Binası’nda yapılacak ihale 1 Haziran Pazartesi günü saat 14.00’de gerçekleştirecek. Tekliflerin sadece EKAP üzerinden alınacağı ihalede yol bakım ve onarım işleri, yer tesliminden sonra 360 takvim gününde tamamlanacak.</p>

<p><b>46 BİN METREKARE PARKE DÖŞEMESİ</b></p>

<p>Çalışmalar kapsamında; 7 bin metreküp yarma kazısı, 5 bin 50 metreküp dolgu, 3 bin 710 metreküp beton yol tamiratı, 20 bin ton plent-miks temel serimi (PMT), 2 bin ton binder tabakası serimi, 15 bin 400 ton asfalt yama yapımı, 46 bin 400 metrekare parke döşenmesi ile 25 bin metre bordür imalatı yapılacak.</p>

<p> </p>

<p>Kaynak: (BYZHA) Beyaz Haber Ajansı</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 28 May 2026 12:03:27 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/05/buyuksehir-3-ilcede-yollari-iyilestirecek-1779959007.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>“BU TAM ANLAMIYLA ABSÜRT BİR DURUM”</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/bu-tam-anlamiyla-absurt-bir-durum-12523</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/bu-tam-anlamiyla-absurt-bir-durum-12523</guid>
                <description><![CDATA[“BU TAM ANLAMIYLA ABSÜRT BİR DURUM”]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1>Emir Kir’den ilk sert çıkış:</h1>

<p><span style="font-size:36px"><strong>“BU TAM ANLAMIYLA ABSÜRT BİR DURUM” DİYOR KİR</strong></span></p>

<h2>“Beni dinlemeden Saint-Josse’u yargılıyorlar”</h2>

<h3>Kadir Duran – Bruxelles Korner</h3>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/d3e1d303-022a-4197-95c2-468fb8110fe8.jpg" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p>Saint-Josse’un olası vesayet altına alınması tartışmaları Brüksel siyasetini sarsarken, Emir Kir ilk kez açık ve doğrudan konuştu.</p>

<p>BX1’de Fabrice Grosfilley’nin programına katılan Saint-Josse Belediye Başkanı, kendisine yönelik süreci sert sözlerle eleştirdi ve dosyanın siyasi bir hesaplaşmaya dönüştürüldüğünü ima etti.</p>

<p>Kir’in açıklamalarında en dikkat çekici unsur ise şu oldu:</p>

<p>“Raporu bile görmedim. Neyden bahsedildiğini dahi bilmiyorum.”</p>

<p>Bu cümle, aslında Brüksel’deki krizin merkezindeki temel tartışmayı ortaya koyuyor:<br />
Saint-Josse gerçekten mali nedenlerle mi hedefte…<br />
yoksa siyasi olarak mı yalnızlaştırılıyor?</p>

<h2>“Sekiz aydır bölgeyle birlikte çalışıyoruz”</h2>

<p>Emir Kir, belediyenin aylardır Brüksel Bölgesi ile birlikte çalıştığını vurgulayarak, bugün yaratılan atmosferin gerçekle örtüşmediğini savundu.</p>

<p>Ona göre Saint-Josse kaotik bir yönetim içinde değil.</p>

<p>Tam tersine:</p>

<p>belediye yönetimi yaklaşık sekiz aydır bölgesel denetçilerle birlikte mali düzenlemeler üzerinde çalışıyor.</p>

<p>Bu nedenle Kir, bugün ortaya çıkan tabloyu şu sözlerle tanımlıyor:</p>

<p>“Bunu absürt buluyorum.”</p>

<p>Çünkü Kir’in anlatısına göre:</p>

<ul>
	<li>Bölge yönetimi aylardır sürecin içindeydi,</li>
	<li>belediye teknik ekipleri çalışıyordu,</li>
	<li>mali düzeltme mekanizmaları zaten devredeydi,</li>
	<li>ancak şimdi kamuoyuna “Saint-Josse her şeyi yanlış yapıyor” görüntüsü veriliyor.</li>
</ul>

<p>Ve tam burada siyasi gerilim başlıyor.</p>

<h2>Ahmed Laaouej’e örtülü suçlama</h2>

<p>Röportajın en kritik anlarından biri Ahmed Laaouej ile ilgili bölüm oldu.</p>

<p>Kir doğrudan saldırmaktan kaçınsa da mesaj oldukça açıktı.</p>

<p>Özellikle şu ifadeler dikkat çekti:</p>

<p>“Ocak ayında gönderdiğimiz mektuba cevap bile verilmedi.”</p>

<p>“İletişim neredeyse hiç yok.”</p>

<p>Kir ayrıca, eski bakan Bernard Clerfayt’ın aksine Ahmed Laaouej’in yaklaşımını daha sert ve mesafeli bulduğunu açık şekilde hissettirdi.</p>

<p>Bu açıklamalar Brüksel’de şu soruyu güçlendirdi:</p>

<p>PS içindeki eski siyasi kırılmalar bugün Saint-Josse dosyasına mı yansıyor?</p>

<p>Çünkü Emir Kir’in PS’den kopuşundan sonra parti içindeki ilişkilerin ciddi şekilde bozulduğu uzun süredir biliniyor.</p>

<h2>MR’ye açık mesaj mı?</h2>

<p>Röportaj sırasında en politik detaylardan biri de MR meselesiydi.</p>

<p>Fabrice Grosfilley’nin “MR’ye bir mesaj mı gönderiyorsunuz?” sorusuna Emir Kir oldukça dikkatli cevap verdi.</p>

<p>Ancak verdiği mesaj önemliydi:</p>

<p>“Demokraside bütün demokratlarla konuşursunuz.”</p>

<p>Kir ayrıca Reform Hareketi’nin (MR) bazı taleplerine duyarlı davrandığını da açıkça ifade etti.</p>

<p>Bu, Brüksel kulislerinde uzun süredir konuşulan yeni siyasi yakınlaşma ihtimallerini yeniden gündeme taşıdı.</p>

<p>Özellikle:</p>

<ul>
	<li>Emir Kir’in PS’den kopması,</li>
	<li>belediyedeki bazı isimlerin MR’ye yaklaşması,</li>
	<li>ve PS içindeki izolasyon,</li>
</ul>

<p>şimdi Saint-Josse krizine farklı bir boyut kazandırıyor.</p>

<h2>“Saint-Josse halkı yok sayılamaz”</h2>

<p>Kir’in en güçlü siyasi mesajı ise yerel demokrasi üzerineydi.</p>

<p>Şu sözler özellikle dikkat çekti:</p>

<p>“Saint-Josse halkı ve seçilmişleri yokmuş gibi davranılamaz.”</p>

<p>Bu cümle aslında yalnızca teknik bir savunma değil.</p>

<p>Bu, aynı zamanda bölgesel iktidara karşı siyasi bir meşruiyet çağrısı.</p>

<p>Kir kendisini artık yalnızca bir belediye başkanı olarak değil,<br />
“yerel iradenin temsilcisi” olarak konumlandırmaya çalışıyor.</p>

<p>Ve bu strateji özellikle halk mahallelerinde karşılık bulabilir.</p>

<h2>Brüksel’de siyasi savaş artık açık</h2>

<p>Saint-Josse dosyası artık sıradan bir bütçe krizi olmaktan çıktı.</p>

<p>Bugün mesele:</p>

<ul>
	<li>PS içindeki güç dengeleri,</li>
	<li>Brüksel’de yerel yönetim modeli,</li>
	<li>belediyelerin bağımsızlığı,</li>
	<li>göçmen kökenli siyasi figürlerin sistem içindeki yeri,</li>
	<li>ve bölgesel iktidarın sınırları</li>
</ul>

<p>üzerine çok daha büyük bir siyasi mücadeleye dönüşüyor.</p>

<p>Emir Kir’in BX1’de verdiği mesaj netti:</p>

<p>“Beni dinlemeden yargılıyorsunuz.”</p>

<p>Şimdi gözler Brüksel hükümetinin vereceği kararda.</p>

<p>Çünkü eğer vesayet kararı çıkarsa,<br />
bu sadece Saint-Josse’u değil,<br />
Brüksel siyasetinin geleceğini de değiştirebilir.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 28 May 2026 11:56:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/05/bu-tam-anlamiyla-absurt-bir-durum-1779958851.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Kurban Bayramı Günü Zehirli Bir Hediye mi?</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/kurban-bayrami-gunu-zehirli-bir-hediye-mi-12516</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/kurban-bayrami-gunu-zehirli-bir-hediye-mi-12516</guid>
                <description><![CDATA[Kurban Bayramı Günü Zehirli Bir Hediye mi?
Emir Kir kariyerinin en büyük siyasi kriziyle karşı karşıya]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1><span style="font-size:36px">Kurban Bayramı Günü Zehirli Bir Hediye mi?</span></h1>

<h2><em><span style="font-size:28px">Emir Kir kariyerinin en büyük siyasi kriziyle karşı karşıya</span></em></h2>

<h3><span style="font-size:18px"><em>Kadir Duran – Bruxelles Korner</em></span></h3>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/b2cdd75d-f28f-445f-998c-6a001ba3c0dc%20(1).png" style="height:533px; width:800px" /></p>

<p>Siyasetin takvimi bazen acı ironilerle doludur.</p>

<p>Brüksel’de binlerce Müslüman aile Kurban Bayramı’nı paylaşımın, dayanışmanın ve birlikteliğin sembolü olan kutsal günü kutlamaya hazırlanırken, Saint-Josse belediyesi modern tarihinin en büyük kurumsal krizlerinden birine sürüklenebilir.</p>

<p>Ve bu fırtınanın merkezinde bir isim bulunuyor:</p>

<p><span style="font-size:20px"><strong>Emir Kir</strong></span></p>

<p>Brüksel Bölge Hükümeti, Saint-Josse belediyesini zorlayıcı idari vesayet altına alma ihtimalini artık ciddi şekilde değerlendiriyor. Yıllardır Brüksel siyasetinde dokunulmaz gibi görülen bir belediye başkanı için bu karar hem istisnai, hem son derece nadir, hem de siyasi açıdan aşağılayıcı olarak yorumlanıyor. (bx1.be)</p>

<p>Birçok gözlemci için sembolik anlamı oldukça sert.</p>

<p>Çünkü Brüksel’in halk mahallelerinde Emir Kir sadece bir siyasetçi değildi.</p>

<p>O aynı zamanda göçmen kökenli bir siyasi başarı hikâyesini temsil ediyordu. Yerel yönetimde tanınan bir yüz, yaklaşık yirmi yıldır belediye dengelerinin merkezinde bulunan güçlü bir figürdü.</p>

<p>Bugün ise bu imaj sarsılıyor.</p>

<h2><strong>Bütçe krizi mi… yoksa siyasi infaz mı?</strong></h2>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/0163ee37-c2b8-4b93-ac7e-87b1a1b6c129.png" style="height:533px; width:800px" /></p>

<p>Resmî olarak dosyanın temelinde mali durum bulunuyor.</p>

<p>2025 yılı için yaklaşık 30 milyon euroluk birikmiş açık.<br />
Endişeli bir Brüksel Bölgesi yönetimi.<br />
Ve 1998 tarihli düzenlemenin 18. maddesini devreye sokarak belediyenin kontrolünü kısmen geri almak isteyen Yerel Yönetimler Bakanı Ahmed Laaouej. (bx1.be)</p>

<p>Ancak Brüksel’de kimse saf değil.</p>

<p>Çünkü rakamların arkasında sessiz bir siyasi yeniden yapılanma görenlerin sayısı oldukça fazla.</p>

<p>Emir Kir, Sosyalist Parti’den ihraç edilmesinden bu yana giderek yalnızlaştı.<br />
Brüksel PS yönetimiyle ilişkileri yıllardır oldukça soğuk.<br />
Ve bazılarına göre bu mali kriz, siyasi açıdan hassas bir belediyenin kontrolünü yeniden ele geçirmek için mükemmel bir fırsat sunuyor.</p>

<p>Brüksel kafelerinde artık aynı cümle duyuluyor:</p>

<p><span style="font-size:16px"><em>“Doğru an bekleniyordu.”</em></span></p>

<h2><strong>Sembolizm son derece hassas</strong></h2>

<p>Siyasi süreç oldukça kırılgan bir zeminde ilerliyor.</p>

<p>Çünkü mesele, çok sayıda Müslüman ailenin yaşadığı bir belediyeyi ilgilendiriyor.<br />
Çünkü konu, bu sosyolojik gerçeklikten çıkan bir siyasi figürü hedef alıyor.<br />
Ve çünkü bu gelişmeler önemli bir dini bayramın tam gününde yaşanıyor.</p>

<p>Elbette bu durum kararın dini ya da toplumsal kimlik temelli olduğu anlamına gelmiyor.</p>

<p>Ancak siyasette semboller bazen kararların kendisi kadar önemlidir.</p>

<p>Ve bazı vatandaşlar, bu bölgesel müdahaleyi “kendi belediye başkanlarına” yönelik kamuoyu önünde bir aşağılama olarak yorumlayabilir.</p>

<p>Dosyayı patlayıcı hale getiren nokta tam olarak budur.</p>

<h2><span style="font-size:20px"><strong>Emir Kir: mağdur mu, sorumlu mu?</strong></span></h2>

<p>Bu soru artık Brüksel’i ikiye bölüyor.</p>

<p>Muhaliflerine göre mevcut durum; yıllardır tartışılan yönetim anlayışının, şeffaflığını kaybetmiş bir sistemin ve aşırı kişiselleşmiş bir belediye yönetiminin doğal sonucu.</p>

<p>Destekçilerine göre ise Emir Kir, yapısal mali sorunlar yaşayan daha geniş Brüksel sisteminin ideal günah keçisine dönüşmüş durumda.</p>

<p>Çünkü rahatsız edici bir soru ortada duruyor:</p>

<p>Neden bugün Brüksel’deki bütün sorunların sembolü Saint-Josse haline geliyor?</p>

<p>Ve daha önemlisi:</p>

<p>Bölge yönetimi, siyasi olarak daha güçlü korunan başka bir belediyeye karşı aynı sertliği gösterebilir miydi?</p>

<h2><strong>Brüksel tehlikeli bir döneme giriyor</strong></h2>

<p>Bu dosya artık bütçe meselesini çoktan aşmış durumda.</p>

<p>Konu artık şunlara dokunuyor:</p>

<ul>
	<li>toplumsal ve kültürel dengelere,</li>
	<li>PS içindeki güç mücadelelerine,</li>
	<li>bölgesel yönetime,</li>
	<li>Brüksel’de yerel iktidar sorununa,</li>
	<li>ve kurumlarla halk mahalleleri arasındaki ilişkiye.</li>
</ul>

<p>Saint-Josse’un vesayet altına alınması son derece ağır bir siyasi emsal yaratabilir.</p>

<p>Çünkü Bölge yönetimi bu çizgiyi geçtiği anda, artık hiçbir belediye gerçekten dokunulmaz olmayacaktır.</p>

<h2><strong>Sonuç</strong></h2>

<p>Kurban Bayramı günü Brüksel’in siyasi koridorlarında artık şu soru yankılanacak:</p>

<p>Emir Kir kötü yönetimin bedelini mi ödüyor…</p>

<p>yoksa çok daha büyük bir kurumsal hesaplaşmanın ideal siyasi kurbanına mı dönüşüyor?</p>

<p>Her durumda kesin olan bir şey var:</p>

<p>Eğer vesayet kararı onaylanırsa, Brüksel artık Saint-Josse’a bir daha asla aynı gözle bakmayacak.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 27 May 2026 11:59:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/05/kurban-bayrami-gunu-zehirli-bir-hediye-mi-1779872961.png"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Belçika’da Alarm Veren Yoksulluk</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/belcikada-alarm-veren-yoksulluk-12515</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/belcikada-alarm-veren-yoksulluk-12515</guid>
                <description><![CDATA[Belçika’da Alarm Veren Yoksulluk
Her 100 Kişiden 6’sı Ağır Geçim Sıkıntısı Yaşıyor
Brüksel’in oranı ise Yunanistan seviyesine ulaştı]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1><span style="font-size:36px"><strong>Belçika’da Alarm Veren Yoksulluk</strong></span></h1>

<h2><span style="font-size:28px">Her 100 Kişiden 6’sı Ağır Geçim Sıkıntısı Yaşıyor</span></h2>

<h3><span style="font-size:26px"><em>Brüksel’in oranı ise Yunanistan seviyesine ulaştı</em></span></h3>

<p><strong>Kadir Duran – Bruxelles Korner</strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/ChatGPT%20Image%2026%20mai%202026%2C%2022_40_46.png" style="height:450px; width:800px" /></strong></p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<p>Belçika, Avrupa Birliği’nin kalbinde yer alan, yüksek vergili ve güçlü sosyal devlet modeliyle tanınan bir ülke.</p>

<p>Ancak son veriler, ülkenin sessiz bir sosyal krizle karşı karşıya olduğunu gösteriyor.</p>

<p>Eurostat ve Statbel tarafından yayımlanan son rakamlara göre Belçika’da nüfusun %6,2’si “ağır maddi ve sosyal yoksunluk” içerisinde yaşıyor.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/Capture%20d%E2%80%99%C3%A9cran%202026-05-26%20223444.jpg" style="height:286px; width:682px" /></p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/Capture%20d%E2%80%99%C3%A9cran%202026-05-26%20223649.jpg" style="height:507px; width:598px" /></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Bu da yaklaşık her 100 kişiden 6’sının:</p>

<ul>
	<li>
	<p>yeterli beslenemediği,</p>
	</li>
	<li>
	<p>evini düzgün ısıtamadığı,</p>
	</li>
	<li>
	<p>beklenmedik bir masrafı karşılayamadığı,</p>
	</li>
	<li>
	<p>temel yaşam ihtiyaçlarında ciddi zorluk yaşadığı anlamına geliyor.</p>
	</li>
</ul>

<p>Üstelik bu tablo savaş yaşayan ya da ekonomik çöküş geçiren bir ülkede değil, Avrupa Birliği’nin merkezinde ortaya çıkıyor.</p>

<h1>Avrupa’da durum ne?</h1>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/Capture%20d%E2%80%99%C3%A9cran%202026-05-26%20223417.jpg" style="height:724px; width:706px" /></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Belçika ulusal ortalamada bu ülkelerin altında görünse de, özellikle Brüksel’deki tablo dikkat çekiyor.</p>

<p>Çünkü Brüksel’de ağır yoksulluk oranı yaklaşık %14 seviyesine ulaştı.</p>

<p>Bu oran doğrudan Yunanistan ile aynı seviyeye denk geliyor.</p>

<p>&nbsp;</p>

<h1>Brüksel’de Avrupa’nın iki yüzü</h1>

<p>Brüksel bugün:</p>

<ul>
	<li>
	<p>Avrupa Komisyonu’nun merkezi,</p>
	</li>
	<li>
	<p>NATO karargâhı,</p>
	</li>
	<li>
	<p>diplomasi ve lobiciliğin başkenti,</p>
	</li>
	<li>
	<p>çok uluslu şirketlerin merkezi konumunda.</p>
	</li>
</ul>

<p>Ancak aynı şehirde:</p>

<ul>
	<li>
	<p>gıda yardımı kuyrukları uzuyor,</p>
	</li>
	<li>
	<p>kira fiyatları tarihi seviyelere çıkıyor,</p>
	</li>
	<li>
	<p>sosyal yardım talepleri artıyor,</p>
	</li>
	<li>
	<p>çalışan yoksulluğu büyüyor.</p>
	</li>
</ul>

<p>Uzmanlara göre Brüksel’deki sosyal uçurum her geçen yıl daha görünür hale geliyor.</p>

<h1>560 bin kişi gıda yardımına bağımlı</h1>

<p>Belçika’daki sosyal baskının en net göstergelerinden biri de gıda yardımı rakamları.</p>

<p>Son araştırmalara göre ülkede yaklaşık 560 bin kişi artık gıda yardımı almak zorunda kalıyor.&nbsp;</p>

<p>Yardım kuruluşları özellikle:</p>

<ul>
	<li>
	<p>enerji fiyatları,</p>
	</li>
	<li>
	<p>enflasyon,</p>
	</li>
	<li>
	<p>kira artışları,</p>
	</li>
	<li>
	<p>ve işsizlik reformlarının</p>
	</li>
</ul>

<p>durumu daha da ağırlaştırdığını belirtiyor.</p>

<p>2026 yılı sonuna kadar yaklaşık 194 bin kişinin işsizlik yardımını kaybetmesi bekleniyor.&nbsp;</p>

<p>Bu durumun sosyal yardım sistemleri üzerinde yeni bir baskı oluşturacağı değerlendiriliyor.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/Capture%20d%E2%80%99%C3%A9cran%202026-05-26%20223718.jpg" style="height:498px; width:558px" /></p>

<h1>Lüksemburg ile büyük fark</h1>

<p>Belçika’nın komşusu Lüksemburg’da ise ağır yoksulluk oranı yalnızca %2,3 seviyesinde.</p>

<p>İki ülke ekonomik olarak birbirine bağlı olmasına rağmen sosyal göstergelerdeki fark dikkat çekiyor.</p>

<p>Uzmanlara göre bu fark:</p>

<ul>
	<li>
	<p>maaş politikaları,</p>
	</li>
	<li>
	<p>sosyal destek mekanizmaları,</p>
	</li>
	<li>
	<p>ve konut politikalarındaki farklılıklardan kaynaklanıyor.</p>
	</li>
</ul>

<h1>Sessiz büyüyen kriz</h1>

<p>Belçika hâlâ Avrupa’nın en güçlü sosyal sistemlerinden birine sahip ülkelerden biri olarak görülüyor.</p>

<p>Ancak rakamlar, özellikle büyük şehirlerde yeni bir sosyal kırılmanın oluştuğunu gösteriyor.</p>

<p>Uzmanlar, mevcut eğilimin devam etmesi halinde:</p>

<ul>
	<li>
	<p>yoksulluğun kalıcı hale gelebileceği,</p>
	</li>
	<li>
	<p>sosyal yardımların yetersiz kalabileceği,</p>
	</li>
	<li>
	<p>ve orta sınıfın daha fazla baskı altına girebileceği uyarısında bulunuyor.</p>
	</li>
</ul>

<p>Bugün Belçika’da tartışılan mesele artık yalnızca ekonomi değil.</p>

<p>Toplumun dayanıklılığı.</p>

<p>KAYNAK :&nbsp;https://www.rtbf.be/article/ces-colis-sont-vitaux-pour-ma-famille-en-belgique-l-aide-alimentaire-face-a-une-hausse-historique-de-la-precarite-11725607</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 26 May 2026 23:37:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/05/belcikada-alarm-veren-yoksulluk-1779828419.png"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Quand les réseaux sociaux deviennent des tribunaux publics en Turquie</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/quand-les-reseaux-sociaux-deviennent-des-tribunaux-publics-en-turquie-12514</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/quand-les-reseaux-sociaux-deviennent-des-tribunaux-publics-en-turquie-12514</guid>
                <description><![CDATA[Quand les réseaux sociaux deviennent des tribunaux publics en Turquie]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1>Quand les réseaux sociaux deviennent des tribunaux publics en Turquie</h1>

<p>Il existe aujourd’hui des centaines d’influenceurs sur les réseaux sociaux turcs. Parmi eux, j’en ai particulièrement remarqué trois, spécialisées presque exclusivement dans les dépêches politiques, les polémiques médiatiques et les commentaires liés au comportement supposé du “bon citoyen turc” selon leur propre interprétation des valeurs, des mœurs et des éthiques acceptées par la société turque.</p>

<p>Je vais, malgré moi, leur faire de la publicité en les mentionnant, mais il me semblait important de partager cette situation qui met en scène des femmes qui, au nom de la morale, des traditions et de la culture, se présentent comme des pseudo-journalistes et s’improvisent commentatrices permanentes de l’actualité politique et sociétale.</p>

<p><span style="font-size:20px"><strong>Voici les noms évoqués : Mme Evda Türküsev, S.H. Tamar Tanriyar&nbsp;&nbsp;ainsi que Buşra Dede.</strong></span></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-05-26%20at%2015_46_33.jpeg" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center">de droite a gauche&nbsp;<span style="font-size:20px"><strong>Mme Evda Türküsev, Mlle Buşra Dede et Mme Tamar Tanriyar&nbsp;&nbsp;</strong></span></p>

<p>Jour après jour, elles commentent l’actualité politique turque, particulièrement lorsqu’il s’agit de sujets visant les partisans du CHP, principal parti d’opposition en Turquie, certains élus, ou encore des personnalités publiques considérées comme proches de ce courant politique.</p>

<p>Sous couvert de défendre ce qui serait “bon” ou “mauvais” pour la société turque, leurs interventions prennent souvent une tournure agressive, parfois à la limite de l’insulte, du mépris ou du jugement permanent. Plus préoccupant encore, certaines de ces publications franchissent parfois la frontière entre commentaire politique et exposition de la vie privée des personnes ciblées.</p>

<p>Pourtant, il ne faut pas oublier qu’à l’heure actuelle, la Turquie demeure officiellement un État de droit et un pays laïque, où la pluralité politique, la liberté d’opinion et le respect de la vie privée devraient rester des principes fondamentaux.</p>

<p>Ce qui interpelle surtout, c’est cette tendance à transformer chaque sujet politique ou sociétal en véritable tribunal médiatique. Beaucoup de contenus reposent désormais sur l’émotion, la polarisation et l’interprétation subjective de faits liés à des personnalités politiques ou à des figures publiques supposées proches de celles-ci.</p>

<p>En fin de compte, ces interventions et ces interpellations permanentes contribuent surtout à diviser davantage une société déjà extrêmement polarisée. Et dans une époque dominée par les algorithmes, la polémique est devenue un véritable modèle économique : plus il y a de confrontation, plus il y a d’audience, et donc plus il y a de revenus.</p>

<p>Je recommande donc à toutes les personnes qui les suivent de mener leurs propres recherches, de vérifier les informations par elles-mêmes et de garder un esprit critique. Car au final, ces influenceuses restent avant tout des personnes comme tout le monde : ni magistrates, ni autorités morales absolues, ni détentrices uniques de la vérité.</p>

<h2>Influenceuses politiques : qui décide aujourd’hui du “bon citoyen turc” ?</h2>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 26 May 2026 16:43:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/05/quand-les-reseaux-sociaux-deviennent-des-tribunaux-publics-en-turquie-1779803276.jpeg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Les héroïnes dans l’ombre de la Mission Économique Belge en Türkiye</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/les-heroines-dans-lombre-de-la-mission-economique-belge-en-turkiye-12458</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/les-heroines-dans-lombre-de-la-mission-economique-belge-en-turkiye-12458</guid>
                <description><![CDATA[Les héroïnes dans l’ombre de la Mission Économique Belge en Türkiye]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2><span style="font-size:36px"><strong>Les héroïnes dans l’ombre de la Mission Économique Belge en Türkiye</strong></span></h2>

<h3><em><span style="font-size:28px">Ces femmes qui ont porté la BEM 2026 entre Bruxelles et Ankara</span></em></h3>

<p><strong>Par Kadir Duran – Bruxelles Korner</strong></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/Capture%20d%E2%80%99%C3%A9cran%202026-05-24%20212619.jpg" style="height:555px; width:670px" /></p>

<p>Derrière les grandes missions économiques, les poignées de main diplomatiques, les contrats stratégiques et les images officielles, il existe toujours des femmes et des hommes de l’ombre sans lesquels rien ne fonctionnerait réellement.</p>

<p>La Mission Économique Belge 2026 en Türkiye, organisée sous le haut patronage de Sa Majesté la Reine Mathilde, n’échappe pas à cette réalité.</p>

<p>Si les projecteurs étaient tournés vers les ministres, chefs d’entreprise, institutions et délégations officielles, plusieurs femmes ont joué un rôle central dans la réussite opérationnelle et humaine de cette mission exceptionnelle entre la Belgique et la Turquie.</p>

<h2>Le rôle clé des équipes de hub.brussels</h2>

<p>Du côté belge, il convient de souligner le travail considérable réalisé par les équipes de&nbsp;<a href="https://hub.brussels/?utm_source=chatgpt.com" rel="noopener" target="_blank">hub.brussels</a>, notamment par :</p>

<ul>
	<li>
	<p>Mlle Leïlla Boutayeb</p>
	</li>
	<li>
	<p>Mme Carole Mone</p>
	</li>
</ul>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/706088927_2809480509425978_6111956048775874745_n.jpg" style="height:800px; width:600px" /></p>

<p style="text-align:center">Mlle Leïlla Boutayeb PREMIERE DE GAUCHE&nbsp; ET&nbsp;Mme Carole Mone 4 EME DE GAUCHE</p>

<p>Deux figures discrètes mais essentielles dans la coordination et le suivi des nombreux aspects logistiques, institutionnels et relationnels de cette mission de grande ampleur.</p>

<p>Dans ce type d’organisation internationale, chaque détail compte : gestion des délégations, coordination des entreprises, suivi des agendas diplomatiques, accompagnement des partenaires économiques, gestion des imprévus et maintien permanent du lien entre les différentes institutions belges et turques.</p>

<h2>Müge Kılıç Kaçar : la voix d’un engagement total</h2>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/705705740_2809113416129354_1012737559517924442_n.jpg" style="height:800px; width:739px" /></p>

<p>Du côté turc également, deux femmes ont particulièrement marqué cette mission par leur professionnalisme et leur implication.</p>

<p>Parmi elles, Mme Müge Kılıç Kaçar, Invest &amp; Export Advisor, a joué un rôle fondamental dans le bon déroulement des échanges et de l’organisation locale.</p>

<p>À travers un message publié à la fin de la mission, elle a résumé l’intensité humaine et émotionnelle de cette semaine historique :</p>

<p>“Belçika Kraliyet Misyonu 2026 sona erdi…<br />
Uykusuz, yoğun, stresli ama bir o kadar da gurur verici bir süreçti.<br />
Belçika Kraliçesi’ni ağırlamak ise benim için tarif edilemez, paha biçilemez bir deneyimdi.”</p>

<p>(“La Mission Royale Belge 2026 est terminée…<br />
Un processus sans sommeil, intense, stressant mais tout aussi fier et valorisant.<br />
Accueillir la Reine de Belgique fut pour moi une expérience indescriptible et inestimable.”)</p>

<p>Des mots qui traduisent la pression immense que représente une mission royale internationale, mais également la fierté de participer à un moment diplomatique et économique majeur entre les deux pays.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/707506661_2809113432796019_6463886965738901167_n.jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<h2>Müjde Şen : une nouvelle génération tournée vers l’énergie et la coopération internationale</h2>

<p>Autre figure remarquée de cette mission : Mme Müjde Şen.</p>

<p>Malgré une expérience encore récente dans le domaine du commerce international, elle a démontré d’importantes capacités dans la gestion humaine et organisationnelle des groupes présents durant la mission.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/Capture%20d%E2%80%99%C3%A9cran%202026-05-24%20220459.jpg" style="height:445px; width:622px" /></p>

<p>Ingénieure spécialisée dans les énergies fossiles et renouvelables, elle incarne également cette nouvelle génération turque tournée vers les enjeux énergétiques, industriels et technologiques du futur.</p>

<p>Ses compétences techniques et sa capacité d’adaptation se sont révélées particulièrement utiles dans un contexte où les secteurs de l’énergie, de l’industrie et de la transition technologique occupaient une place centrale dans les discussions belgo-turques.</p>

<p>Au-delà des réunions officielles, ce sont aussi les qualités humaines, la gestion des relations et la capacité à maintenir une cohésion entre des acteurs économiques venus d’horizons différents qui ont contribué au succès global de cette mission.</p>

<h2>Derrière les missions économiques, une diplomatie humaine</h2>

<p>La Mission Économique Belge 2026 en Türkiye aura démontré une nouvelle fois que la diplomatie économique ne repose pas uniquement sur les accords institutionnels ou les signatures commerciales.</p>

<p>Elle repose aussi sur des femmes et des hommes capables de créer du lien, de gérer la pression, de résoudre les crises discrètement et de maintenir un climat de confiance permanent entre partenaires internationaux.</p>

<p>Et dans cette mission, plusieurs femmes auront incontestablement joué un rôle central dans l’ombre des caméras.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/707464710_2809113402796022_7450206697441653048_n.jpg" style="height:800px; width:600px" /></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 24 May 2026 23:00:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/05/les-heroines-dans-lombre-de-la-mission-economique-belge-en-turkiye-1779653401.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>22 Mayıs 1967: Brüksel’in cehennemi gördüğü gün</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/22-mayis-1967-brukselin-cehennemi-gordugu-gun-12454</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/22-mayis-1967-brukselin-cehennemi-gordugu-gun-12454</guid>
                <description><![CDATA[22 Mayıs 1967: Brüksel’in cehennemi gördüğü gün]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="315" height="576" src="https://www.youtube.com/embed/zkYzasr7MAk" title="22 Mayıs 1967: Brüksel’in cehennemi gördüğü gün" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><h2><span style="font-size:36px"><strong>22 Mayıs 1967: Brüksel’in cehennemi gördüğü gün</strong></span></h2>

<h3><span style="font-size:36px">B</span><em><span style="font-size:28px">elçika’nın savaş sonrası en büyük sivil felaketi</span></em></h3>

<p><strong>Kadir Duran – Bruxelles Korner</strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/4accbb9a-792e-43e9-974f-a717ebca0adc.png" style="height:450px; width:800px" /></strong></p>

<p>22 Mayıs 1967’de Brüksel dehşete sürüklendi.<br />
Dakikalar içerisinde, Belçika’nın başkentinin kalbindeki Rue Neuve üzerinde bulunan ünlü “À l’Innovation” mağazası ölüm kapanına dönüştü. Alevler binayı sardı, zehirli dumanlar katlara yayıldı, çıkış yolları ulaşılamaz hale geldi. Yüzlerce müşteri, çalışan ve aile, kaçışı neredeyse imkânsız olan bir yangının içinde mahsur kaldı.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/703191624_1327099652955980_2463092584612431038_n.jpg" style="height:549px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center"><a href="https://youtube.com/shorts/zkYzasr7MAk?si=FLmnNQ6GbTjeDlWy">https://youtube.com/shorts/zkYzasr7MAk?si=FLmnNQ6GbTjeDlWy</a></p>

<p>&nbsp;</p>

<p><span style="font-family:Courier New,Courier,monospace"><span style="font-size:28px"><strong>Resmî bilanço korkunçtu: 251 ölü, 62 yaralı.<br />
Bu felaket, bugün hâlâ Belçika tarihinin barış dönemindeki en ölümcül yangını olarak kabul edilmektedir.</strong></span></span></p>

<p style="text-align:center"><span style="font-family:Courier New,Courier,monospace"><span style="font-size:28px"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/5264e4a2-e94a-4557-9e9c-2c8395039e81.jpg" style="height:800px; width:640px" /></strong></span></span></p>

<p>&nbsp;</p>

<h2>Brüksel’in kalbinde bir Belçika kurumu</h2>

<p>O dönemde “À l’Innovation” sıradan bir mağaza değildi.<br />
Burası modern Brüksel’in, savaş sonrası ekonomik büyümenin ve yükselen Belçika orta sınıfının sembollerinden biriydi.</p>

<p>Ülkenin en yoğun ticaret caddelerinden biri olan Rue Neuve üzerinde bulunan mağaza her gün binlerce insanı ağırlıyordu. XIX. yüzyılın sonunda Bernheim-Meyer ailesi tarafından kurulan bina, ilk olarak ünlü mimar Victor Horta tarafından tasarlanmış, daha sonra yıllar içinde genişletilip dönüştürülmüştü.</p>

<p>Facianın yaşandığı gün mağazada ayrıca “Amerikan Haftaları” adlı büyük bir ticari etkinlik düzenleniyordu. Amerikan ürünleri ve yaşam tarzı öne çıkarılıyordu. Dünya ise Vietnam Savaşı’nın gölgesinde son derece gergin bir dönemden geçiyordu.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/706803679_2808196376221058_424943162731740129_n.jpg" style="height:589px; width:800px" /></p>

<h2>Kâbusun başlangıcı</h2>

<p>Yangın saat 13.30’dan kısa süre önce çocuk reyonuna yakın bir depoda başladı. Siyah duman ilk olarak bir çalışan tarafından fark edildi. İç müdahale ekipleri yangını kontrol altına almaya çalıştı ancak alevler inanılmaz bir hızla yayıldı.</p>

<p>Kısa süre içinde bina dev bir fırına dönüştü.</p>

<p>Mağazada ciddi yapısal eksiklikler bulunuyordu:</p>

<ul>
	<li>
	<p>sprinkler sisteminin olmaması,</p>
	</li>
	<li>
	<p>yetersiz acil çıkış işaretleri,</p>
	</li>
	<li>
	<p>yüksek derecede yanıcı malzemeler,</p>
	</li>
	<li>
	<p>baca etkisi yaratan merdiven boşlukları ve atriumlar,</p>
	</li>
	<li>
	<p>bazı çıkışların kapalı ya da erişilemez durumda olması.</p>
	</li>
</ul>

<p>Tanıklar adeta kıyamet sahneleri anlattı:</p>

<ul>
	<li>
	<p>üst katlarda mahsur kalan müşteriler,</p>
	</li>
	<li>
	<p>birbirinden kopan aileler,</p>
	</li>
	<li>
	<p>alevlerden kurtulmak için kendilerini boşluğa bırakan insanlar.</p>
	</li>
</ul>

<p>Bu görüntüler kısa sürede tüm dünyaya yayıldı.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/702996399_1327101066289172_896699291617336101_n.jpg" style="height:520px; width:800px" /></p>

<h2>Şok içindeki Belçika</h2>

<p>Brüksel itfaiyesi saatler boyunca son derece zor koşullarda yangınla mücadele etti. 150’den fazla itfaiyeci seferber edildi.</p>

<p>Tüm ülke felaketi radyo ve televizyondan canlı takip etti. Pek çok Belçikalı için bu olay, ülkenin ilk büyük modern medya travması oldu.</p>

<p>Kral Baudouin ile Kraliçe Fabiola, birkaç gün sonra Koekelberg Bazilikası’nda düzenlenen ulusal cenaze törenine katıldı. Ülkede ulusal yas ilan edildi.</p>

<p>Haftalar boyunca aileler kayıp yakınlarını aradı. Çok sayıda ceset ise kimlik tespiti yapılamayacak kadar ağır hasar görmüştü.</p>

<h2>Sabotaj şüphesi</h2>

<p>Çok geçmeden tüm Belçika aynı soruyu sormaya başladı:</p>

<p>Bu bir kaza mıydı… yoksa bir saldırı mı?</p>

<p>Yangından birkaç gün önce aşırı sol gruplar, Vietnam Savaşı bağlamında Amerikan emperyalizmini protesto ederek “Amerikan Haftaları” etkinliğine karşı eylemler düzenlemişti.<br />
Hatta 19 Mayıs 1967’de mağazaya yönelik bir bomba ihbarı yapılmıştı.</p>

<p>Bu nedenle sabotaj ihtimali uzun süre kamuoyunda ve basında tartışıldı.</p>

<p>Ancak yıllar süren soruşturmaya ve binlerce ifadeye rağmen hiçbir zaman kesin bir kanıt bulunamadı. Soruşturma 1970 yılında takipsizlik kararıyla sonuçlandı.</p>

<p>Bugün bile olayın üzerindeki sır perdesi tamamen kalkmış değil.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/704682756_1327094316289847_6822387810368937329_n.jpg" style="height:800px; width:388px" /></p>

<h2>Belçika’yı değiştiren felaket</h2>

<p>Innovation faciası, Belçika’daki güvenlik standartlarını kökten değiştirdi.</p>

<p>1967 sonrasında:</p>

<ul>
	<li>
	<p>büyük binalarda yangın güvenlik sistemleri zorunlu hale getirildi,</p>
	</li>
	<li>
	<p>tahliye standartları güçlendirildi,</p>
	</li>
	<li>
	<p>büyük mağazalarda sprinkler sistemleri mecburi oldu,</p>
	</li>
	<li>
	<p>Brüksel itfaiyesi yeniden yapılandırıldı ve profesyonelleştirildi.</p>
	</li>
</ul>

<p>Bu yangın aynı zamanda psikolojik bir kırılma yarattı.<br />
Belçika toplumu; kontrolsüz kentleşmenin, yetersiz güvenlikli ticari mimarinin ve kitlesel felaketlere hazırlıksız olmanın ne kadar büyük bir tehdit olduğunu acı şekilde gördü.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/705440180_1327098112956134_8394208417258855619_n.jpg" style="height:538px; width:800px" /></p>

<h2>Brüksel’de hâlâ yaşayan bir hafıza</h2>

<p>Aradan yaklaşık altmış yıl geçmiş olmasına rağmen Innovation yangını Belçika’nın kolektif hafızasında hâlâ canlılığını koruyor.</p>

<p>Birçok Brükselli için bu olay, dönemin “Belçika’nın 11 Eylül’ü” olarak görülüyor; insanların haberi aldıkları anı unutamadıkları tarihi bir travma.</p>

<p>Her yıl Evere’deki anıt önünde kurbanlar anılıyor.</p>

<p>Ancak rakamların ötesinde Innovation faciası, her şeyden önce dev bir insanlık dramının sembolü olarak hafızalarda yer ediyor:</p>

<p>sadece işe gitmiş çalışanlar,<br />
alışveriş yapan anneler,<br />
reyonlarda bulunan çocuklar,<br />
ve bir daha asla evlerine dönemeyen aileler…</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/705464874_1327101842955761_7867462077737548863_n.jpg" style="height:800px; width:628px" /></p>

<p>22 Mayıs 1967’de Brüksel yalnızca bir mağaza kaybetmedi.<br />
Masumiyetinin bir kısmını da kaybetti.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/699097156_2222991451839955_7591386130182718753_n.jpg" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 24 May 2026 00:09:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/05/22-mayis-1967-brukselin-cehennemi-gordugu-gun-1779571230.png"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Quoi de neuf en économie en Ouzbékistan ? Du 1er au 15 mai 2026</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/quoi-de-neuf-en-economie-en-ouzbekistan-du-1er-au-15-mai-2026-12365</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/quoi-de-neuf-en-economie-en-ouzbekistan-du-1er-au-15-mai-2026-12365</guid>
                <description><![CDATA[Quoi de neuf en économie en Ouzbékistan ? Du 1er au 15 mai 2026]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1>Quoi de neuf en économie en Ouzbékistan ?</h1>

<h2>Du 1er au 15 mai 2026</h2>

<h3>Par Kadir Duran – Bruxelles Korner</h3>

<h2>Ouzbékistan, mai 2026 : la transformation silencieuse</h2>

<p>Il y a des pays qui se transforment à grand bruit, à coups de déclarations fracassantes et de réformes spectaculaires. L'Ouzbékistan n'est pas de ceux-là. Depuis le cœur de l'Asie centrale, Tachkent avance à pas comptés mais assurés, construisant méthodiquement ce que ses dirigeants rêvent de voir devenir l'un des grands carrefours économiques du XXIe siècle.</p>

<p>Durant la première quinzaine de mai 2026, cette ambition s'est manifestée à travers une série de signaux discrets mais cohérents. Pas de fanfare, pas de rupture. Plutôt l'accumulation patiente de briques : un partenariat signé ici, un corridor ferroviaire confirmé là, une centrale solaire qui prend forme à l'horizon du désert.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/d987b3a4-4c04-487c-b7af-8c961d571f52.png" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p><strong>L'Europe frappe à la porte et on lui ouvre</strong></p>

<p>L'un des faits marquants de cette période est l'intensification remarquable des liens avec le Vieux Continent. L'Autriche, l'Allemagne, la République tchèque : chacune à sa façon, ces puissances européennes ont multiplié les signaux d'intérêt pour le marché ouzbek. Le commerce austro-ouzbek aurait triplé ces dernières années. Berlin mobilise neuf millions d'euros pour soutenir des infrastructures vertes et une planification territoriale assistée par intelligence artificielle. Prague, elle, annonce un paquet de 900 millions d'euros mêlant projets industriels et financements structurels.</p>

<p>Au cœur de ce mouvement, une organisation encore peu connue des chancelleries occidentales joue un rôle croissant : EUROUZ, l'Association européenne-ouzbèke pour la coopération économique. Réunie en conseil d'administration le 14 mai, elle s'impose progressivement comme la plateforme de dialogue entre les milieux d'affaires des deux rives. Philip Morris International vient d'en rejoindre les rangs. Les jeunes architectes d'Ouzbékistan aussi. Un géant du tabac et des bâtisseurs de villes futures : le spectre est large, le symbole éloquent.</p>

<p><strong>Le soleil comme stratégie</strong></p>

<p>L'autre grande affaire du mois est énergétique. L'Ouzbékistan veut se défaire de sa dépendance historique au gaz, et il met les moyens pour y parvenir. La Banque asiatique de développement et le groupe saoudien ACWA Power ont signé un accord de financement de 116 millions de dollars destiné à développer des capacités de stockage et à renforcer les infrastructures renouvelables, avec notamment un système de stockage de 200 mégawatts. Les chiffres parlent d'eux-mêmes : la production d'électricité renouvelable a bondi de 29 % en un an, dépassant les quatre milliards de kilowattheures. L'objectif officiel, dépasser 50 % d'énergie verte d'ici 2030, n'est plus du domaine de la déclaration d'intention.</p>

<p><strong>Tachkent se branche</strong></p>

<p>Pendant ce temps, la capitale se numérise à vive allure. Beeline Uzbekistan a achevé mi-mai une modernisation en profondeur de son réseau LTE, annonçant une hausse de 40 % des vitesses utilisateurs et une progression de 60 % du trafic de données mobiles. Dans le même élan, la banque OTP et le même opérateur ont scellé un partenariat fintech pour développer des solutions de paiement et des services numériques intégrés. Le tout s'inscrit dans la stratégie nationale « Uzbekistan 2030 », dont la digitalisation de l'économie constitue l'un des piliers centraux.</p>

<p><strong>La route de la soie se réinvente</strong></p>

<p>Plus au-delà des frontières, l'Ouzbékistan joue aussi une autre partition : celle de la connectivité régionale. Le 15 mai, les présidents Mirziyoyev et Japarov ont réaffirmé leur volonté commune d'accélérer la construction du corridor ferroviaire reliant la Chine, le Kirghizistan et l'Ouzbékistan. Ce projet, s'il aboutit, redessinera les routes commerciales eurasiatiques et fera de Tachkent un nœud logistique de premier plan entre Pékin et Bruxelles. À Mazar-i-Sharif, par ailleurs, des entreprises afghanes et ouzbèkes ont signé dix accords commerciaux pour un total de 112 millions de dollars — preuve que même l'Afghanistan, dans sa fragilité, s'intègre peu à peu dans cet espace économique en construction.</p>

<p><strong>Le sens d'une trajectoire</strong></p>

<p>Ce qui frappe, à observer l'Ouzbékistan de mai 2026, c'est moins la nouveauté de chaque initiative prise isolément que la cohérence de l'ensemble. Le pays est entré dans une phase de maturité de sa transformation : les réformes symboliques cèdent la place aux infrastructures concrètes, les déclarations d'intention aux contrats signés, les ambitions aux kilowattheures produits et aux kilomètres de fibre posés.</p>

<p>Dans un monde fragmenté, où les blocs géopolitiques se referment sur eux-mêmes, l'Ouzbékistan choisit une autre voie : celle du pragmatisme ouvert, de la neutralité active, de l'ancrage eurasiatique assumé. Ni dans le giron exclusif de Moscou, ni dans celui de Pékin, ni dans celui de Bruxelles mais à l'intersection de tous, suffisamment stable pour accueillir les uns et les autres, suffisamment stratégique pour que personne ne puisse se permettre de l'ignorer.</p>

<p>La transformation est silencieuse. Elle n'en est pas moins réelle.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 19 May 2026 21:51:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/05/quoi-de-neuf-en-economie-en-ouzbekistan-du-1er-au-15-mai-2026-1779217054.png"/>
            </item>
                                <item>
                <title>BEM Official launch event of the mission in presence of HE Ömer Bolat, Minister of Trade and S.E. Maxime Prévot, M. Nail Olpak, S.E. Mathias Diependaele....</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/bem-official-launch-event-of-the-mission-in-presence-of-he-omer-bolat-minister-of-trade-and-se-maxime-prevot-m-nail-olpak-se-mathias-diependaele-12364</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/bem-official-launch-event-of-the-mission-in-presence-of-he-omer-bolat-minister-of-trade-and-se-maxime-prevot-m-nail-olpak-se-mathias-diependaele-12364</guid>
                <description><![CDATA[BEM Official launch event of the mission in presence of HE Ömer Bolat, Minister of Trade and S.E. Maxime Prévot, M. Nail Olpak, S.E. Mathias Diependaele....]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/0I_1t0GAcpM?si=ll1RJ1g6Z3u_Zq91" title="YouTube video player" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><h2><span style="font-size:28px"><strong>BEM Official launch event of the mission in presence of HE Ömer Bolat, Minister of Trade and S.E. Maxime Prévot, M. Nail Olpak, S.E. Mathias Diependaele....</strong></span></h2>

<p><strong><em>Par Kadir Duran – Bruxelles Korner</em></strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><em><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-05-19%20at%2015_06_12%20(1).jpeg" style="height:600px; width:800px" /></em></strong></p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<p style="text-align:center"><strong><em><a href="https://youtu.be/0I_1t0GAcpM">https://youtu.be/0I_1t0GAcpM</a></em></strong></p>

<p style="text-align:center"><a href="https://youtu.be/Ikci403ZWfY"><strong><em>https://youtu.be/Ikci403ZWfY</em></strong></a></p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<h3>Les intervenants du Forum économique Belgique–Türkiye</h3>

<p>La séquence officielle du forum a également permis de structurer clairement le message politique et économique de cette mission.</p>

<p>Après l’enregistrement des participants et l’arrivée de Sa Majesté la Reine Mathilde ainsi que des ministres belges et turcs, le forum s’est ouvert par une vidéo introductive rappelant la profondeur historique des relations économiques entre la Belgique et la Türkiye.</p>

<p>Les interventions se sont ensuite succédé avec :</p>

<ul>
	<li><strong>S.E. Prof. Dr. Ömer Bolat</strong>, ministre du Commerce de la République de Türkiye, qui a ouvert le forum au nom des autorités turques ;</li>
</ul>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-05-19%20at%2015_06_12%20(4).jpeg" style="height:443px; width:800px" /></p>

<ul>
	<li><strong>S.E. Maxime Prévot</strong>, Vice-Premier ministre belge et ministre des Affaires étrangères, des Affaires européennes et de la Coopération au développement ;</li>
</ul>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-05-19%20at%2015_06_12%20(5).jpeg" style="height:439px; width:800px" /></p>

<ul>
	<li><strong>S.E. Prof. Dr. Ömer Bolat et S.E. Maxime Prévot</strong>&nbsp;et&nbsp;<strong>S.E.Theo Franken&nbsp;</strong>&nbsp;pour la signature de la déclaration conjointe visant à renforcer les relations commerciales bilatérales entre la Türkiye et la Belgique ;</li>
	<li style="text-align: center;"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-05-19%20at%2015_06_12%20(6).jpeg" style="height:424px; width:800px" /></li>
	<li><strong>M. A. Burak Dağlıoğlu</strong>, président de l’Investment Office de la Présidence de la République de Türkiye, qui a présenté les opportunités d’investissement en Türkiye ;</li>
</ul>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-05-19%20at%2015_06_11%20(1).jpeg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<ul>
	<li><strong>M. René Branders</strong>, président honoraire de la Fédération des Entreprises de Belgique ;</li>
</ul>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/700762903_2800798390294190_6568479697764654855_n.jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<ul>
	<li><strong>M. Nail Olpak</strong>, président du DEİK, le Foreign Economic Relations Board de Türkiye ;</li>
</ul>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/701510103_2800798253627537_405493932773499021_n.jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<ul>
	<li><strong>S.E. Mathias Diependaele</strong>, ministre-président du Gouvernement flamand, qui s’est exprimé au nom des trois Régions belges.</li>
</ul>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/699442851_2800800636960632_2820299139603944827_n.jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<p>L’événement était conduit par <strong>l’Ambassade de Belgique</strong>, en collaboration avec <strong>DEİK</strong>, confirmant le caractère à la fois diplomatique, économique et stratégique de cette mission en présence de la Reine Mathilde de Belgique&nbsp;</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/698830848_2800805410293488_6670848161889277021_n.jpg" style="height:630px; width:800px" /></p>

<p>&nbsp;</p>

<h1>Mission économique royale belge en Turquie 2026</h1>

<h2>Une alliance économique assumée entre Bruxelles et Ankara</h2>

<p>La mission économique belge en Turquie, menée par la Reine Mathilde à Istanbul puis Ankara, dépasse largement le cadre protocolaire. Derrière les discours diplomatiques et les réceptions officielles, une réalité stratégique s’impose : la Belgique et la Turquie cherchent désormais à consolider une relation économique structurante dans un contexte mondial marqué par les tensions géopolitiques, la fragmentation des chaînes logistiques et la compétition industrielle.</p>

<p>Pendant plusieurs heures, ministres, représentants économiques, industriels, investisseurs et diplomates ont multiplié les interventions devant plus de 500 entrepreneurs belges et turcs réunis à Istanbul. Le message était clair : la Turquie n’est plus seulement perçue comme un marché périphérique de l’Union européenne, mais comme un partenaire industriel et logistique incontournable.</p>

<h2>La Belgique affiche un repositionnement stratégique</h2>

<p>Dans son discours, le ministre-président flamand a insisté sur la transformation rapide du contexte mondial depuis la précédente mission économique belge en Turquie. Selon lui, la multiplication des crises géopolitiques et la reconfiguration des chaînes d’approvisionnement rendent désormais la diplomatie économique « essentielle ».</p>

<p>La Belgique veut donc renforcer sa présence dans plusieurs secteurs jugés stratégiques :</p>

<ul>
	<li>logistique et ports,</li>
	<li>transition énergétique,</li>
	<li>chimie,</li>
	<li>pharmacie,</li>
	<li>aéronautique et défense,</li>
	<li>industrie 4.0,</li>
	<li>technologies numériques,</li>
	<li>sciences de la vie.</li>
</ul>

<p>Le discours belge a surtout mis en avant une idée centrale : la complémentarité des deux économies.</p>

<p>D’un côté, la Turquie dispose :</p>

<ul>
	<li>d’une importante base industrielle,</li>
	<li>d’une main-d’œuvre jeune et qualifiée,</li>
	<li>d’un positionnement géographique exceptionnel,</li>
	<li>d’une capacité manufacturière compétitive.</li>
</ul>

<p>De l’autre, la Belgique se présente comme :</p>

<ul>
	<li>une porte d’entrée vers le marché européen,</li>
	<li>un hub logistique mondial,</li>
	<li>un centre décisionnel européen,</li>
	<li>un écosystème avancé dans les secteurs technologiques et chimiques.</li>
</ul>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/702265788_2800808293626533_3467833772283593982_n.jpg" style="height:534px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/700692161_2800799213627441_7161571878750190213_n.jpg" style="height:533px; width:800px" /></p>

<h2>La Turquie se présente comme une puissance industrielle régionale</h2>

<p>Les autorités turques ont adopté un ton particulièrement offensif.</p>

<p>Le ministre turc du Commerce, Ömer Bolat, a rappelé que :</p>

<ul>
	<li>la Turquie représente désormais une économie de 1,6 trillion de dollars,</li>
	<li>elle figure parmi les économies à la croissance la plus rapide de l’OCDE,</li>
	<li>elle dispose d’un accès direct à plus de 1,3 milliard de consommateurs via sa position géographique,</li>
	<li>son industrie de défense est devenue l’une des plus dynamiques au monde.</li>
</ul>

<p>Ankara cherche désormais à convaincre les entreprises européennes que la Turquie constitue :</p>

<ul>
	<li>une plateforme industrielle sécurisée,</li>
	<li>un hub énergétique,</li>
	<li>une base logistique continentale,</li>
	<li>un partenaire indispensable pour la sécurité des chaînes d’approvisionnement européennes.</li>
</ul>

<p>Le gouvernement turc insiste également sur la modernisation de l’union douanière UE-Turquie, considérée comme prioritaire par les milieux économiques turcs.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/699978076_2800800570293972_4379838026344051516_n.jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<h2>Une pression économique discrète sur l’Union européenne</h2>

<p>L’un des éléments les plus intéressants de cette mission réside dans les appels répétés des représentants économiques turcs en faveur d’une relance des relations Turquie-UE.</p>

<p>Plusieurs intervenants ont clairement demandé à la Belgique de jouer un rôle actif à Bruxelles afin de :</p>

<ul>
	<li>soutenir la modernisation de l’union douanière,</li>
	<li>faciliter l’intégration économique turque,</li>
	<li>préserver les chaînes de valeur industrielles communes.</li>
</ul>

<p>Le message implicite est fort :<br />
dans un monde de plus en plus fragmenté, l’Europe ne peut pas se permettre d’isoler durablement la Turquie.</p>

<p>Les milieux d’affaires turcs rappellent régulièrement que :</p>

<ul>
	<li>près de 70 % des investissements étrangers en Turquie proviennent d’Europe,</li>
	<li>des centaines d’entreprises européennes dépendent des capacités industrielles turques,</li>
	<li>la Turquie devient un acteur logistique clé entre Europe, Asie et Moyen-Orient.</li>
</ul>

<h2>Défense, logistique et énergie : les nouveaux piliers</h2>

<p>Au-delà des chiffres commerciaux, trois secteurs dominent désormais les discussions bilatérales :</p>

<h3>1. La défense</h3>

<p>La Turquie cherche à renforcer ses coopérations avec les industriels européens, notamment belges.</p>

<p>Ankara rappelle que :</p>

<ul>
	<li>ses exportations de défense sont passées de 250 millions à plus de 10 milliards de dollars en vingt ans,</li>
	<li>la Turquie est devenue le 11e exportateur mondial dans ce domaine.</li>
</ul>

<p>La présence du ministre belge Theo Francken, chargé notamment du commerce extérieur, illustre l’intérêt croissant de Bruxelles pour cet écosystème.</p>

<h3>2. La logistique</h3>

<p>La Turquie veut devenir un centre logistique continental reliant :</p>

<ul>
	<li>l’Europe,</li>
	<li>l’Asie centrale,</li>
	<li>le Caucase,</li>
	<li>le Moyen-Orient,</li>
	<li>l’Afrique.</li>
</ul>

<p>Avec :</p>

<ul>
	<li>58 aéroports,</li>
	<li>356 destinations aériennes,</li>
	<li>des infrastructures portuaires massives,</li>
	<li>un marché logistique de 150 milliards de dollars,</li>
</ul>

<p>Ankara se positionne comme une alternative stratégique dans un contexte mondial instable.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/698445518_2800807836959912_4885269620879835469_n.jpg" style="height:800px; width:600px" /></p>

<h3>3. L’énergie et les technologies vertes</h3>

<p>Hydrogène, offshore, transition énergétique, technologies propres :<br />
les entreprises belges cherchent à se positionner sur les futurs investissements énergétiques turcs.</p>

<p>La Turquie veut réduire sa dépendance énergétique tout en devenant un corridor énergétique régional.</p>

<h2>Une dimension politique assumée</h2>

<p>La présence personnelle de la Reine Mathilde a été présentée par plusieurs intervenants comme un « signal politique fort ».</p>

<p>Le ministre belge Theo Francken a même souligné que :</p>

<p>« ce n’est pas un détail ».</p>

<p>Selon lui, cette présence démontre l’importance stratégique accordée à la relation avec Ankara.</p>

<p>Les autorités turques ont d’ailleurs insisté sur le caractère « historique » de cette délégation belge, présentée comme l’une des plus importantes jamais reçues dans le cadre d’une mission économique.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-05-19%20at%2015_06_11.jpeg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<h2>Istanbul redevient un carrefour stratégique européen</h2>

<p>Au fil des discours, une réalité apparaît clairement :<br />
la Turquie ne veut plus être considérée uniquement comme un voisin de l’Europe.</p>

<p>Elle veut être reconnue comme :</p>

<ul>
	<li>une puissance industrielle,</li>
	<li>un acteur énergétique,</li>
	<li>une plateforme logistique,</li>
	<li>un partenaire technologique,</li>
	<li>un hub régional incontournable.</li>
</ul>

<p>Et la Belgique semble désormais prête à approfondir cette relation dans une logique pragmatique et économique.</p>

<p>Dans un contexte où l’Europe cherche à sécuriser :</p>

<ul>
	<li>ses chaînes d’approvisionnement,</li>
	<li>son industrie,</li>
	<li>ses capacités énergétiques,</li>
	<li>sa compétitivité technologique,</li>
</ul>

<p>Ankara apparaît de plus en plus comme un partenaire impossible à contourner.</p>

<p>La mission économique belge en Turquie n’était donc pas seulement une mission commerciale.</p>

<p>C’était aussi un signal géopolitique.</p>

<p>Par Kadir Duran – Bruxelles Korner</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/700074886_2800798816960814_7602840613702531_n.jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center"><strong><em><a href="https://youtu.be/0I_1t0GAcpM">https://youtu.be/0I_1t0GAcpM</a></em></strong></p>

<p style="text-align:center"><a href="https://youtu.be/Ikci403ZWfY"><strong><em>https://youtu.be/Ikci403ZWfY</em></strong></a></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 19 May 2026 15:01:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/05/bem-official-launch-event-of-the-mission-in-presence-of-he-omer-bolat-minister-of-trade-and-se-maxime-prevot-m-nail-olpak-se-mathias-diependaele-1779197273.jpeg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Türkiye–Belçika Sosyal Güvenlik İş Birliğinde Yeni Dönem</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/turkiyebelcika-sosyal-guvenlik-is-birliginde-yeni-donem-12361</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/turkiyebelcika-sosyal-guvenlik-is-birliginde-yeni-donem-12361</guid>
                <description><![CDATA[Türkiye–Belçika Sosyal Güvenlik İş Birliğinde Yeni Dönem]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size:28px"><strong>Türkiye–Belçika Sosyal Güvenlik İş Birliğinde Yeni Dönem</strong></span></p>

<p>Belçika Kraliçesi başkanlığında ülkemize gerçekleştirilen Ekonomik Misyon Ziyareti kapsamında, Türkiye–Belçika Sosyal Güvenlik Anlaşmasının Uygulanmasına İlişkin İdari Anlaşmayı Tadil Eden Anlaşma, Genel Müdürümüz Ali Aybey ile Belçika Dışişleri Bakanlığı İkili İlişkiler Genel Müdürü Birgit Stevens tarafından 14 Mayıs 2026 tarihinde Bakanlığımızda imzalandı.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-05-18%20at%2017_57_39%20(1).jpeg" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p>Bu düzenleme, Türkiye ile Belçika arasında yürürlükte bulunan sosyal güvenlik iş birliğinin güncel ihtiyaçlar doğrultusunda daha etkin hale getirilmesini amaçlamaktadır.</p>

<p>Yapılan düzenlemelerin öne çıkan başlıkları:</p>

<p>? Kurumsal güncellemeler<br />
Belçika’da gerçekleştirilen hükümet reformu kapsamında sosyal güvenlik alanındaki bazı kurumların isim ve yapıları değişmiştir. Ek düzenleme ile mevcut anlaşma, güncel kurumsal yapıya uyarlanarak yetkili kurumların açık şekilde tanımlanması sağlanmıştır. Böylece uygulamada yaşanabilecek idari belirsizliklerin önüne geçilmesi hedeflenmektedir.</p>

<p>? Sigorta ve prim sürelerinin dönüştürülmesine ilişkin teknik düzenleme<br />
Türkiye ve Belçika sosyal güvenlik sistemlerinde çalışma ve prim süreleri farklı hesaplama yöntemleriyle değerlendirilmektedir. Yapılan düzenleme ile bu sürelerin hangi esaslara göre dönüştürüleceği açık biçimde belirlenmiştir. Böylece özellikle hizmet birleştirme ve emeklilik işlemlerinde daha standart, öngörülebilir ve şeffaf bir sistem oluşturulmaktadır.</p>

<p>? Elektronik veri paylaşımının güçlendirilmesi<br />
İki ülkenin sosyal güvenlik kurumları arasında elektronik bilgi paylaşımının hukuki ve teknik altyapısı güçlendirilmektedir. Bu gelişme ile:</p>

<p>✔️ İşlem sürelerinin kısalması<br />
✔️ Evrak ve yazışma yükünün azalması<br />
✔️ Bilgi doğrulama süreçlerinin hızlanması<br />
✔️ Hizmet birleştirme işlemlerinin daha etkin yürütülmesi<br />
✔️ Vatandaşların başvurularının daha kısa sürede sonuçlandırılması</p>

<p>beklenmektedir.</p>

<p>Bu gelişme, uluslararası sosyal güvenlik uygulamalarında dijitalleşmenin ve vatandaş odaklı hizmet anlayışının güçlendirilmesi açısından önemli bir adım niteliği taşımaktadır.</p>

<p><a href="https://www.csgb.gov.tr/diabgm/tr/haberler/14062026/">https://www.csgb.gov.tr/diabgm/tr/haberler/14062026/</a></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 19 May 2026 02:34:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/05/turkiyebelcika-sosyal-guvenlik-is-birliginde-yeni-donem-1779147467.jpeg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>“Kraliçe Mathilde başkanlığında Türkiye’ye gerçekleştirilen Belçika Ekonomi Misyon ziyareti”</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/kralice-mathilde-baskanliginda-turkiyeye-gerceklestirilen-belcika-ekonomi-misyon-ziyareti-12360</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/kralice-mathilde-baskanliginda-turkiyeye-gerceklestirilen-belcika-ekonomi-misyon-ziyareti-12360</guid>
                <description><![CDATA[“Kraliçe Mathilde başkanlığında Türkiye’ye gerçekleştirilen Belçika Ekonomi Misyon ziyareti”]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/B0lTvxsvkYE?si=GWr9xDeWHSsrNmDR" title="YouTube video player" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><p><span style="font-size:24px"><strong>YENIDEN IZLIYELIM&nbsp;<a href="https://www.youtube.com/live/B0lTvxsvkYE?si=Dmt16Aclesl58Pbh">https://www.youtube.com/live/B0lTvxsvkYE?si=Dmt16Aclesl58Pbh</a></strong></span></p>

<p><span style="font-size:24px"><strong>Radyo Gar’da “Fikret Aydemir ile 8. GÜN”de bu hafta, eğitimci Sevda Demir ile “öğretmen/öğrenci işleri”ni ve iş insanı Kadir Duran ile “Kraliçe Mathilde başkanlığında Türkiye’ye gerçekleştirilen Belçika Ekonomi Misyon ziyareti”ni konuşacağız… 1SAAT 12 DAKIKA SONRA BASLIYOR&nbsp;</strong></span></p>

<p><span style="font-size:24px"><strong>Haber / yorum klasiği “Fikret Aydemir ile 8.GÜN” her Pazartesi; Avrupa saati ile 18:00-20:00 Türkiye saati ile 19:00-21:00 arası Radyo Gar’da!</strong></span></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 19 May 2026 02:25:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/05/kralice-mathilde-baskanliginda-turkiyeye-gerceklestirilen-belcika-ekonomi-misyon-ziyareti-1779147158.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Maxime Prévot : “La Belgique considère la Turquie comme un partenaire stratégique majeur”</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/maxime-prevot-la-belgique-considere-la-turquie-comme-un-partenaire-strategique-majeur-12332</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/maxime-prevot-la-belgique-considere-la-turquie-comme-un-partenaire-strategique-majeur-12332</guid>
                <description><![CDATA[Maxime Prévot : “La Belgique considère la Turquie comme un partenaire stratégique majeur”]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/0I_1t0GAcpM?si=e9Q6bEQEk-LP1weA" title="YouTube video player" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><p><span style="font-size:26px"><strong>Maxime Prévot : “La Belgique considère la Turquie comme un partenaire stratégique majeur”</strong></span></p>

<p>&nbsp;</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-05-16%20at%2015_13_47%20(1).jpeg" style="height:398px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center">https://youtu.be/0I_1t0GAcpM</p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<p><span style="font-size:26px"><strong>Maxime Prévot : “La Belgique considère la Turquie comme un partenaire stratégique majeur”</strong></span></p>

<p>L’arrivée de la Reine Mathilde dans la salle du forum économique à Istanbul a immédiatement donné une dimension protocolaire et diplomatique particulière à l’événement. Entourée des ministres belges, des représentants économiques régionaux, des diplomates et des principaux acteurs du monde des affaires, la souveraine belge a été accueillie sous les applaudissements des délégations turques et belges réunies pour cette mission économique royale.</p>

<p>Quelques instants plus tard, les membres du gouvernement belge, parmi lesquels le Vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères Maxime Prévot, ainsi que le ministre de la Défense et du Commerce extérieur Theo Francken, prenaient place aux côtés du ministre turc du Commerce Prof. Dr. Ömer Bolat pour lancer officiellement le forum économique belgo-turc.</p>

<p><strong>L’image était forte :</strong></p>

<p>la Belgique politique, économique et institutionnelle réunie face à la Turquie dans un contexte international marqué par les recompositions géopolitiques et industrielles.</p>

<p>“Teşekkür ederiz” : Maxime Prévot ouvre son discours sous les applaudissements</p>

<p>Prenant la parole devant plusieurs centaines d’invités, Maxime Prévot a commencé son intervention par quelques mots en turc :</p>

<p>“Au nom de toute notre délégation, permettez-moi de dire : Teşekkür ederiz.”</p>

<p>Une formule simple, mais symbolique, immédiatement saluée dans la salle. Le ministre belge a insisté sur l’accueil chaleureux réservé à la délégation belge, rappelant la réputation d’hospitalité de la Turquie.</p>

<p>Il a également souligné l’importance politique de cette mission économique menée personnellement par la Reine Mathilde :</p>

<p>“Le fait que Sa Majesté la Reine dirige elle-même cette mission n’est pas un détail. Cela montre mieux que n’importe quel discours l’importance que la Belgique accorde à sa relation avec la Turquie.”</p>

<p>Maxime Prévot a rappelé que les relations entre les deux pays reposent sur près de deux siècles de coopération diplomatique, économique et humaine. Mais surtout, il a insisté sur un élément souvent sous-estimé dans les relations bilatérales : la diaspora turque en Belgique.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-05-16%20at%2015_13_47%20(2).jpeg" style="height:427px; width:800px" /></p>

<p>Selon lui, les communautés belgo-turques constituent aujourd’hui “le fil vivant du partenariat entre les deux pays”. Elles représentent un pont humain, culturel et économique structurant dans les relations entre Bruxelles et Ankara.</p>

<p>Une complémentarité économique assumée</p>

<p>Dans son intervention, Maxime Prévot a détaillé les secteurs jugés prioritaires pour approfondir la coopération entre les deux pays :</p>

<p>transition énergétique et écologique,</p>

<p>aéronautique et spatial,</p>

<p>défense,</p>

<p>logistique et transport,</p>

<p>biotechnologies,</p>

<p>pharmacie,</p>

<p>transformation numérique et Industry 4.0.</p>

<p>Le chef de la diplomatie belge a d’ailleurs directement salué l’écosystème turc de défense et d’innovation, qualifié “d’impressionnant, innovant et compétitif”.</p>

<p>Un signal politique particulièrement important dans le contexte actuel de rapprochement industriel et militaire entre l’Europe et la Turquie.</p>

<p>Des chiffres économiques qui confirment le rapprochement</p>

<p>Maxime Prévot a également rappelé plusieurs indicateurs économiques démontrant l’intensification des relations commerciales :</p>

<p>6,5 milliards d’euros d’exportations belges vers la Turquie en 2025,</p>

<p>5,6 milliards d’euros d’exportations turques vers la Belgique,</p>

<p>la Belgique classée parmi les principaux investisseurs étrangers en Turquie,</p>

<p>un stock d’investissements directs belges estimé à 9,2 milliards d’euros depuis 2002.</p>

<p>Le ministre belge a aussi mis en avant la montée des investissements turcs en Belgique, citant notamment :</p>

<p>l’investissement industriel de Şişecam à Lommel,</p>

<p>les projets de recyclage plastique de CIMPET à Anvers.</p>

<p>Pour Bruxelles, la relation économique devient désormais “forte, mature et dynamique dans les deux directions”.</p>

<p>Recherche, innovation et technologie : le nouveau terrain stratégique</p>

<p>Maxime Prévot a également insisté sur un autre volet moins médiatisé mais fondamental : la coopération scientifique.</p>

<p>La Belgique et la Turquie collaborent actuellement sur près de 300 projets Horizon Europe, faisant de la Belgique l’un des principaux partenaires européens de la Turquie en matière de recherche et d’innovation.</p>

<p>Cette coopération technologique apparaît de plus en plus comme un pilier stratégique du rapprochement belgo-turc, notamment dans :</p>

<p>l’innovation industrielle,</p>

<p>les technologies vertes,</p>

<p>l’intelligence artificielle,</p>

<p>les technologies duales civiles et militaires.</p>

<p>Les signatures de contrats : moment central de la mission</p>

<p>L’un des moments les plus symboliques du forum fut la séquence de signatures officielles organisée devant la Reine Mathilde.</p>

<p>Sous les regards des délégations et des médias, plusieurs accords et partenariats économiques ont été signés entre acteurs belges et turcs, en présence de :</p>

<p>Prof. Dr. Ömer Bolat,</p>

<p>Theo Francken,</p>

<p>Maxime Prévot.</p>

<p>Cette séquence protocolaire illustrait concrètement l’objectif central de la mission : transformer le rapprochement diplomatique en partenariats industriels et commerciaux tangibles.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-05-16%20at%2015_13_47.jpeg" style="height:424px; width:800px" /></p>

<p>L’atmosphère dans la salle traduisait clairement une volonté commune d’accélérer les coopérations dans :</p>

<p>la défense,</p>

<p>la logistique,</p>

<p>les infrastructures,</p>

<p>les technologies vertes,</p>

<p>les industries stratégiques.</p>

<p><strong>Une sortie de salle hautement symbolique</strong></p>

<p>À l’issue des discours et des signatures, la sortie de la Reine Mathilde entourée des responsables politiques belges et turcs a été particulièrement remarquée.</p>

<p>Entre poignées de mains, échanges diplomatiques et discussions avec les représentants des entreprises, cette scène résumait l’esprit général de cette mission économique royale :</p>

<p>un rapprochement politique, économique et stratégique assumé entre la Belgique et la Turquie.</p>

<p>Au-delà des annonces économiques, cette journée à Istanbul aura surtout confirmé une évolution plus profonde :</p>

<p>la Turquie devient progressivement un partenaire géoéconomique central dans la réflexion stratégique européenne, tandis que la Belgique cherche à se positionner activement dans cette nouvelle architecture régionale.</p>

<p><em><strong>Par Kadir Duran – Bruxelles Korner</strong></em></p>

<p style="text-align:center"><em><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-05-16%20at%2015_00_16.jpeg" style="height:600px; width:800px" /></strong></em></p>

<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sat, 16 May 2026 16:10:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/05/maxime-prevot-la-belgique-considere-la-turquie-comme-un-partenaire-strategique-majeur-1778937517.jpeg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Forum économique belgo-turc : Ankara veut transformer le partenariat avec la Belgique en alliance stratégique européenne</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/forum-economique-belgo-turc-ankara-veut-transformer-le-partenariat-avec-la-belgique-en-alliance-strategique-europeenne-12331</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/forum-economique-belgo-turc-ankara-veut-transformer-le-partenariat-avec-la-belgique-en-alliance-strategique-europeenne-12331</guid>
                <description><![CDATA[Forum économique belgo-turc : Ankara veut transformer le partenariat avec la Belgique en alliance stratégique européenne]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/Ikci403ZWfY?si=Gc5N_ahHJRtDn5Wl" title="YouTube video player" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><p><span style="font-size:24px"><strong>Forum économique belgo-turc : Ankara veut transformer le partenariat avec la Belgique en alliance stratégique européenne</strong></span></p>

<p><span style="font-size:24px"><strong>BOLAT a parlé :</strong></span></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-05-16%20at%2015_01_57.jpeg" style="height:443px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center">https://youtu.be/Ikci403ZWfY</p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<p><span style="font-size:20px"><strong>Forum économique belgo-turc : Ankara veut transformer le partenariat avec la Belgique en alliance stratégique européenne</strong></span></p>

<p>À Istanbul, le ton était clair dès l’ouverture du Belgian Economic Mission Forum : la Turquie ne veut plus être perçue uniquement comme un partenaire commercial périphérique de l’Europe, mais comme un pilier industriel, logistique et géostratégique incontournable pour l’Union européenne.</p>

<p>Devant la Reine Mathilde, les ministres belges, les représentants économiques régionaux et des centaines d’entrepreneurs, Ankara a multiplié les messages destinés autant au monde des affaires qu’aux capitales européennes : dans un monde marqué par les guerres, les tensions géopolitiques et la fragmentation des chaînes d’approvisionnement, la Turquie veut apparaître comme la nouvelle plateforme de stabilité industrielle aux portes de l’Europe.</p>

<p>Le message central du forum était résumé dans une formule répétée à plusieurs reprises :</p>

<p>« Closer, greener, safer ». Une Turquie plus proche, plus verte et plus sûre pour l’Europe.</p>

<p>Une mission économique belge à forte portée géopolitique</p>

<p>La présence de la Reine Mathilde à la tête de cette mission économique royale donne à l’événement une portée diplomatique particulière. Les autorités turques ont d’ailleurs insisté sur le caractère “historique” de cette visite, présentée comme la plus importante délégation économique étrangère reçue récemment par Ankara.</p>

<p>Le ministre turc du Commerce, Prof. Dr. Ömer Bolat, a ouvert son intervention en saluant personnellement la Reine Mathilde ainsi que l’ensemble des représentants politiques et économiques belges présents à Istanbul. Il a insisté sur le fait que cette mission intervenait quatorze ans après la précédente mission économique belge de haut niveau menée en Turquie lors de la visite du prince héritier Philippe en 2012.</p>

<p>Ömer Bolat a surtout replacé cette coopération dans un contexte mondial profondément transformé :</p>

<p>tensions géopolitiques,</p>

<p>protectionnisme croissant,</p>

<p>guerre en Ukraine,</p>

<p>vulnérabilité des chaînes logistiques mondiales,</p>

<p>compétition industrielle accrue entre grandes puissances.</p>

<p>Selon le ministre turc, les partenaires fiables et les économies résilientes ne sont désormais plus “une option mais une nécessité”. Dans cette logique, Ankara cherche clairement à positionner la Turquie comme un partenaire stratégique indispensable pour l’Europe.</p>

<p>L’intervention d’Ömer Bolat : la Turquie comme puissance industrielle régionale</p>

<p>Durant son discours, le ministre turc du Commerce a longuement détaillé les ambitions économiques et industrielles de la Turquie.</p>

<p>Il a rappelé plusieurs chiffres majeurs :</p>

<p>une économie évaluée à 1,6 trillion de dollars,</p>

<p>la 16e économie mondiale,</p>

<p>un accès direct à un marché de plus de 1,3 milliard de consommateurs,</p>

<p>719 entreprises belges présentes en Turquie,</p>

<p>près de 5 milliards de dollars d’investissements belges en Turquie,</p>

<p>750 millions de dollars d’investissements turcs en Belgique.</p>

<p>Ömer Bolat a également insisté sur l’objectif fixé par Ankara : faire passer les échanges commerciaux bilatéraux de 9,3 milliards à 15 milliards de dollars.</p>

<p>Mais au-delà des chiffres, le discours visait surtout à repositionner la Turquie comme une plateforme industrielle et logistique majeure pour l’Europe.</p>

<p>Le ministre a particulièrement mis en avant :</p>

<p>Défense et industrie militaire</p>

<p>plus de 10 milliards de dollars d’exportations dans la défense,</p>

<p>une croissance multipliée par quarante en vingt ans,</p>

<p>la Turquie désormais classée 11e exportateur mondial d’armement.</p>

<p>Logistique et transport</p>

<p>un marché logistique de 150 milliards de dollars,</p>

<p>58 aéroports,</p>

<p>247 millions de passagers annuels,</p>

<p>356 destinations aériennes internationales,</p>

<p>80 vols passagers et 14 vols cargo hebdomadaires entre la Belgique et la Turquie.</p>

<p>Industrie et numérique</p>

<p><span style="font-size:20px"><strong>Le ministre a aussi souligné la montée en puissance du secteur technologique turc :</strong></span></p>

<p style="text-align:center"><span style="font-size:20px"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-05-16%20at%2015_01_57%20(1).jpeg" style="height:417px; width:800px" /></strong></span></p>

<p>marché ICT de 40 milliards de dollars,</p>

<p>plus de 240.000 professionnels du numérique,</p>

<p>accélération des applications Industry 4.0 dans l’industrie turque.</p>

<p>Énergie et transition verte</p>

<p>Ömer Bolat a insisté sur les opportunités offertes aux entreprises belges dans :</p>

<p>l’éolien offshore,</p>

<p>l’hydrogène,</p>

<p>les technologies propres,</p>

<p>la sécurité énergétique,</p>

<p>les sciences de la vie et la pharmacie.</p>

<p>La Turquie se vend comme “l’usine stratégique” aux portes de l’Europe</p>

<p>Le film de présentation diffusé au forum insistait fortement sur la notion de “supply chain security” européenne via la Turquie.</p>

<p>L’axe logistique reliant Anvers au Bosphore a été présenté comme une colonne vertébrale stratégique pour l’énergie, les matières premières et l’industrie européenne.</p>

<p>Le message d’Ankara est clair :</p>

<p>la Turquie veut devenir l’extension industrielle et logistique naturelle de l’Europe dans un monde de plus en plus fragmenté.</p>

<p>Modernisation de l’Union douanière : Ankara interpelle l’Union européenne</p>

<p>Durant son intervention, Ömer Bolat a également adressé un message politique direct à Bruxelles.</p>

<p>Le ministre turc a plaidé pour une modernisation rapide de l’Union douanière UE-Turquie, estimant que les règles actuelles ne correspondent plus aux réalités économiques modernes.</p>

<p><strong>Ankara considère que :</strong></p>

<p>les chaînes de valeur européennes et turques sont déjà profondément intégrées,</p>

<p>exclure la Turquie des nouvelles politiques industrielles européennes serait une erreur stratégique,</p>

<p>la coopération UE-Turquie doit évoluer vers un partenariat économique plus structuré et plus équilibré.</p>

<p>Le ministre a d’ailleurs remercié explicitement la Belgique pour son soutien concernant la modernisation de cette Union douanière.</p>

<p>Istanbul comme symbole du nouveau rapprochement Europe–Turquie</p>

<p>Ce forum économique dépasse largement le simple cadre commercial.</p>

<p>Il illustre une recomposition géoéconomique plus profonde :</p>

<p>la Turquie cherche à devenir indispensable à l’Europe,</p>

<p>l’Europe cherche à sécuriser ses chaînes industrielles,</p>

<p>la Belgique tente de positionner ses entreprises dans cette nouvelle architecture régionale.</p>

<p>Derrière les contrats et les rencontres diplomatiques, cette mission économique royale révèle surtout une réalité nouvelle :</p>

<p>les relations entre Bruxelles et Ankara entrent progressivement dans une phase beaucoup plus stratégique, industrielle et géopolitique.</p>

<p><em><strong>Par Kadir Duran – Bruxelles Korner</strong></em></p>

<p style="text-align:center"><em><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-05-16%20at%2015_00_16.jpeg" style="height:600px; width:800px" /></strong></em></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sat, 16 May 2026 15:57:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/05/forum-economique-belgo-turc-ankara-veut-transformer-le-partenariat-avec-la-belgique-en-alliance-strategique-europeenne-1778936914.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Mission économique belge en Turquie : Istanbul lance une offensive économique et stratégique belgo-turque</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/mission-economique-belge-en-turquie-istanbul-lance-une-offensive-economique-et-strategique-belgo-turque-12330</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/mission-economique-belge-en-turquie-istanbul-lance-une-offensive-economique-et-strategique-belgo-turque-12330</guid>
                <description><![CDATA[Mission économique belge en Turquie : Istanbul lance une offensive économique et stratégique belgo-turque]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1>Mission économique belge en Turquie : Istanbul lance une offensive économique et stratégique belgo-turque</h1>

<p>La Mission économique belge en Turquie a officiellement débuté à Istanbul dans une atmosphère où diplomatie, industrie, défense et géopolitique se sont entremêlées.</p>

<p>La séance d’ouverture a réuni les principaux représentants diplomatiques et économiques belges actifs en Turquie, sous le regard des délégations régionales, des entreprises belges et des autorités présentes dans le cadre du Belgian Economic Mission to Türkiye (BEM Türkiye).</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-05-16%20at%2014_51_50%20(2).jpeg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<p>L’ouverture officielle fut assurée par :</p>

<p><strong>&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; Tim Van Anderlecht</strong>, Consul général de Belgique à Istanbul ; PUIS&nbsp;</p>

<ul>
	<li>
	<p><strong>S.E. Hendrik Van de Velde</strong>, Ambassadeur de Belgique en Turquie ;</p>
	</li>
</ul>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-05-16%20at%2014_51_50.jpeg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<ul>
	<li>
	<p><strong>Peter Verplancken</strong>, Trade &amp; Investment Commissioner pour la Flandre à Istanbul (Flanders Investment &amp; Trade – FIT) ;</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Gérard Seghers</strong>, Conseiller économique et commercial pour la Wallonie à Istanbul (AWEX) ;</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Stefano Missir di Lusignano</strong>, Représentant général de la Région de Bruxelles-Capitale à Istanbul (hub.brussels).</p>
	</li>
	<li>
	<p>et<strong>&nbsp;L’attaché de défense belge</strong></p>
	</li>
</ul>

<p>La soirée s’est poursuivie par un cocktail networking organisé dans le foyer, permettant aux entreprises belges et turques d’échanger directement autour des opportunités de coopération économique.</p>

<h1>Un message clair : la Turquie devient stratégique pour l’Europe</h1>

<p>Le discours de l’ambassadeur Hendrik Van de Velde a donné le ton de cette mission.</p>

<p>Selon lui, la Turquie n’est plus simplement un voisin commercial de l’Union européenne, mais un maillon central des chaînes de valeur européennes.</p>

<p>Avec :</p>

<ul>
	<li>
	<p>plus de 100 milliards de dollars d’exportations turques vers l’UE ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>près de 1,2 million d’emplois liés aux entreprises européennes implantées en Turquie ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>plus de 13 milliards d’euros d’échanges commerciaux belgo-turcs ;</p>
	</li>
</ul>

<p>la Turquie apparaît désormais comme un partenaire industriel stratégique pour l’Europe.</p>

<p>Le diplomate belge a insisté sur :</p>

<ul>
	<li>
	<p>la réorganisation des chaînes d’approvisionnement mondiales ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>la montée du “friendshoring” ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>les enjeux d’autonomie stratégique européenne ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>la nécessité de moderniser l’Union douanière UE–Turquie.</p>
	</li>
</ul>

<p>Le message était limpide :</p>

<p>l’intégration économique entre l’Europe et la Turquie est désormais une question de résilience stratégique.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-05-16%20at%2014_51_50%20(1)(1).jpeg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<h1>Les Régions belges veulent accélérer leur présence en Turquie</h1>

<p>Les représentants des trois régions économiques belges ont ensuite détaillé leur lecture du marché turc.</p>

<h2>Flandre : industrie et technologie</h2>

<p>Peter Verplancken (FIT) a reconnu les défis actuels :</p>

<ul>
	<li>
	<p>inflation élevée ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>volatilité monétaire ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>pression sur les coûts ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>tensions géopolitiques.</p>
	</li>
</ul>

<p>Mais selon lui, cette période crée également une fenêtre d’opportunité.</p>

<p>Les industriels turcs recherchent :</p>

<ul>
	<li>
	<p>de nouvelles technologies ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>des partenaires européens ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>des gains de productivité ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>une meilleure connectivité internationale.</p>
	</li>
</ul>

<h2>Wallonie : le facteur humain reste central</h2>

<p>Gérard Seghers (AWEX) a rappelé une réalité souvent méconnue des entreprises européennes :</p>

<p>« En Turquie, on ne fait pas du business avec des entreprises, mais avec des personnes. »</p>

<p>Selon lui, la confiance, les relations humaines et les réseaux restent fondamentaux dans la culture des affaires turque.</p>

<p>Il a également salué le travail des équipes économiques belges présentes à :</p>

<ul>
	<li>
	<p>Istanbul,</p>
	</li>
	<li>
	<p>Ankara,</p>
	</li>
	<li>
	<p>Izmir,</p>
	</li>
	<li>
	<p>Eskişehir,</p>
	</li>
	<li>
	<p>Antalya.</p>
	</li>
</ul>

<h2>Bruxelles : comprendre la Turquie au-delà des chiffres</h2>

<p>Stefano Missir di Lusignano (hub.brussels) a insisté sur la nécessité d’aller au-delà des indicateurs macroéconomiques.</p>

<p>Selon lui :</p>

<ul>
	<li>
	<p>inflation,</p>
	</li>
	<li>
	<p>accès au crédit,</p>
	</li>
	<li>
	<p>taux de change,</p>
	</li>
	<li>
	<p>coûts opérationnels</p>
	</li>
</ul>

<p>ne peuvent être analysés isolément.</p>

<p>Comprendre la Turquie implique aussi de comprendre :</p>

<ul>
	<li>
	<p>sa position géopolitique ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>ses ambitions industrielles ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>son rôle régional ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>sa capacité d’adaptation.</p>
	</li>
</ul>

<p>Il a comparé l’économie turque à une course de Formule 1 :</p>

<p>« Il ne suffit pas de regarder son tableau de bord. Il faut regarder toute la piste. »</p>

<h1>Défense et industrie militaire : le nouveau pilier du partenariat</h1>

<p>L’un des éléments les plus marquants du panel fut la présence assumée de la défense belge au cœur de la mission économique.</p>

<p>L’attaché de défense belge a expliqué que :</p>

<ul>
	<li>
	<p>l’industrie turque de défense compte plus de 3.500 entreprises ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>la Turquie a développé son autonomie stratégique après les sanctions de 1974 ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>le pays dispose aujourd’hui d’un écosystème industriel militaire complet.</p>
	</li>
</ul>

<p>Les opportunités évoquées :</p>

<ul>
	<li>
	<p>supply chain défense ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>production de munitions ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>textile militaire ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>partenariats technologiques ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>aéronautique ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>drones ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>production industrielle.</p>
	</li>
</ul>

<p>La Belgique observe désormais la Turquie non seulement comme un marché, mais aussi comme une capacité industrielle stratégique pour l’Europe.</p>

<h1>Une mission économique à forte dimension géopolitique</h1>

<p>Ce lancement du BEM Türkiye confirme une évolution importante :</p>

<p>les missions économiques belges deviennent de plus en plus des missions de positionnement stratégique.</p>

<p>Les cinq grands axes de cette mission :</p>

<ul>
	<li>
	<p>transition énergétique ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>défense et aéronautique ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>ports et logistique ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>pharmaceutique et biotechnologies ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>technologies numériques,</p>
	</li>
</ul>

<p>illustrent la volonté belge de s’insérer dans les nouvelles dynamiques industrielles eurasiatiques.</p>

<p>Dans un contexte de fragmentation mondiale, la Turquie apparaît désormais pour Bruxelles comme :</p>

<ul>
	<li>
	<p>une plateforme industrielle ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>un corridor énergétique ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>un hub logistique ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>un partenaire stratégique incontournable entre Europe, Asie et Moyen-Orient.</p>
	</li>
</ul>

<p><strong>Par Kadir Duran – Bruxelles Korner</strong><br />
<em>Diplomatie économique &amp; Relations internationales</em></p>

<p style="text-align:center"><em><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-05-16%20at%2011_47_19.jpeg" style="height:521px; width:800px" /></em></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sat, 16 May 2026 15:44:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/05/mission-economique-belge-en-turquie-istanbul-lance-une-offensive-economique-et-strategique-belgo-turque-1778936112.jpeg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Que pense réellement l’armée belge de la Mission Économique Belge (BEM) en Turquie ?</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/que-pense-reellement-larmee-belge-de-la-mission-economique-belge-bem-en-turquie-12329</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/que-pense-reellement-larmee-belge-de-la-mission-economique-belge-bem-en-turquie-12329</guid>
                <description><![CDATA[Que pense réellement l’armée belge de la Mission Économique Belge (BEM) en Turquie ?]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/5xPdlI2JPts?si=5FihF98X3O4eWdaF" title="YouTube video player" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><h1>Que pense réellement l’armée belge de la Mission Économique Belge (BEM) en Turquie ?</h1>

<p>Derrière les discours diplomatiques et économiques de la Mission économique belge en Turquie se cache une réalité beaucoup plus stratégique : Bruxelles commence progressivement à considérer Ankara non plus uniquement comme un partenaire commercial, mais comme un acteur industriel et militaire devenu incontournable dans le nouvel échiquier sécuritaire européen.</p>

<p>La présence même d’un attaché de défense et de représentants liés au secteur militaire dans une mission économique officielle belge constitue déjà un signal politique fort. Il y a encore quelques années, associer industrie de défense et diplomatie économique dans une mission royale aurait été politiquement sensible en Belgique. Aujourd’hui, le contexte géopolitique a totalement changé.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-05-16%20at%2014_02_06%20(1).jpeg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center">https://youtu.be/5xPdlI2JPts</p>

<h2>La guerre en Ukraine a modifié la lecture stratégique belge</h2>

<p>Depuis l’invasion russe de l’Ukraine, les capitales européennes ont brutalement redécouvert plusieurs réalités :</p>

<ul>
	<li>
	<p>l’Europe manque de capacités de production militaire ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>les stocks de munitions sont insuffisants ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>les délais de livraison industriels européens sont devenus extrêmement longs ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>la dépendance stratégique vis-à-vis des États-Unis reste massive.</p>
	</li>
</ul>

<p>Dans ce contexte, la Turquie attire désormais l’attention de nombreuses armées européennes, y compris la Défense belge.</p>

<p>Ankara possède aujourd’hui un écosystème militaire extrêmement développé :</p>

<ul>
	<li>
	<p>drones ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>électronique militaire ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>blindés ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>textile tactique ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>munitions ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>naval ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>cybersécurité ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>technologies duales.</p>
	</li>
</ul>

<p>Avec plus de 3 500 entreprises actives dans le secteur, la Turquie est devenue l’un des rares pays de l’OTAN capables de produire rapidement et à grande échelle.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-05-16%20at%2014_02_06.jpeg" style="height:711px; width:800px" /></p>

<h2>Ce que l’armée belge voit positivement</h2>

<h3>1. Une capacité industrielle réelle</h3>

<p>Le point qui impressionne le plus les observateurs européens est la vitesse de production turque.</p>

<p>Alors que certaines commandes européennes nécessitent parfois plusieurs années d’attente, la Turquie conserve encore des capacités industrielles disponibles.</p>

<p>Pour une Europe en réarmement accéléré, cela représente un avantage considérable.</p>

<h3>2. Une industrie “combat proven”</h3>

<p>Le terme revient constamment dans les échanges militaires :&nbsp;<em>combat proven</em>.</p>

<p>Les équipements turcs ont été utilisés :</p>

<ul>
	<li>
	<p>en Syrie ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>en Libye ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>au Haut-Karabakh ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>en Irak ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>dans différentes opérations anti-terroristes.</p>
	</li>
</ul>

<p>Autrement dit : les systèmes turcs ont été testés en conditions réelles.</p>

<p>Cela intéresse fortement les états-majors européens.</p>

<h3>3. Le modèle d’autonomie stratégique turc</h3>

<p>L’armée belge observe aussi la manière dont la Turquie a construit son autonomie industrielle après les sanctions internationales liées à Chypre en 1974.</p>

<p>Pour plusieurs analystes européens, Ankara a réussi ce que beaucoup de pays européens tentent aujourd’hui :</p>

<ul>
	<li>
	<p>développer une industrie nationale ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>réduire la dépendance extérieure ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>intégrer startups, universités et groupes industriels ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>accélérer l’innovation militaire.</p>
	</li>
</ul>

<h2>Mais les réserves restent importantes</h2>

<p>La relation n’est toutefois pas dénuée de méfiances.</p>

<h3>Propriété intellectuelle</h3>

<p>Certaines entreprises européennes restent prudentes concernant :</p>

<ul>
	<li>
	<p>la protection technologique ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>les transferts de savoir-faire ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>les risques de reproduction industrielle.</p>
	</li>
</ul>

<h3>Licences d’exportation</h3>

<p>Même si plusieurs intervenants reconnaissent une amélioration récente, la question des exportations reste sensible.</p>

<p>Les changements géopolitiques rapides de la région peuvent parfois compliquer certains partenariats.</p>

<h3>Position géopolitique autonome de la Turquie</h3>

<p>La Turquie reste un allié OTAN… mais avec une politique étrangère indépendante :</p>

<ul>
	<li>
	<p>relation avec la Russie ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>autonomie diplomatique ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>ambitions régionales ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>doctrine stratégique propre.</p>
	</li>
</ul>

<p>À Bruxelles, cela suscite à la fois intérêt et prudence.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-05-16%20at%2014_04_25.jpeg" style="height:800px; width:600px" /></p>

<h2>Le cas Baykar : le symbole du changement</h2>

<p>La visite de Baykar pendant la mission est probablement l’illustration la plus forte de cette évolution.</p>

<p>Baykar est devenu en quelques années un symbole mondial :</p>

<ul>
	<li>
	<p>drones Bayraktar ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>succès opérationnels ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>exportations internationales ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>montée en puissance technologique turque.</p>
	</li>
</ul>

<p>Le fait qu’une délégation économique belge de haut niveau visite officiellement l’entreprise montre que la Belgique ne considère plus l’industrie de défense turque comme périphérique, mais comme un partenaire potentiel dans certains segments stratégiques.</p>

<h2>Une mutation silencieuse de la vision belge</h2>

<p>En réalité, cette mission révèle quelque chose de plus profond :</p>

<p>L’Europe entre progressivement dans une logique de réindustrialisation sécuritaire.</p>

<p>Et dans cette nouvelle architecture :</p>

<ul>
	<li>
	<p>la Turquie devient un hub industriel militaire régional ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>la Belgique cherche des partenariats pragmatiques ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>les considérations économiques et sécuritaires fusionnent de plus en plus.</p>
	</li>
</ul>

<p>Il y a encore dix ans, les relations Belgique-Turquie étaient principalement abordées sous l’angle migratoire ou diplomatique.</p>

<p>Aujourd’hui, elles se déplacent aussi vers :</p>

<ul>
	<li>
	<p>la défense ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>l’industrie stratégique ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>la souveraineté technologique ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>les chaînes d’approvisionnement militaires.</p>
	</li>
</ul>

<p>C’est probablement le véritable message politique caché derrière cette Mission Économique Belge en Turquie.</p>

<p><strong>Par Kadir Duran – Bruxelles Korner</strong></p>

<p>&nbsp;</p>

<p><strong>LE DISCOURS DE L'ATTACHE DE LA DEFENSE DANI BEERINCKX</strong></p>

<p>« Les opportunités pour l’industrie belge de la défense ici, en Turquie »<br />
<br />
« Merci Tim pour cette question. Je dirais qu’il y a encore cinq ans, il aurait été impensable qu’un attaché de défense participe à une table ronde lors d’une mission économique. Cela montre déjà à quel point la réalité géopolitique et l’état d’esprit stratégique ont changé aujourd’hui. La géopolitique joue désormais un rôle central.<br />
<br />
Mais pour comprendre la Turquie, il faut remonter à plus de cinquante ans. En 1974, après l’intervention turque à Chypre, la Turquie a subi d’importantes sanctions internationales. Cela a constitué un véritable électrochoc pour Ankara. C’est à partir de ce moment-là qu’a commencé la volonté turque de construire une autonomie stratégique et industrielle dans le domaine de la défense.<br />
<br />
En Belgique et en Europe, ce réveil stratégique est arrivé beaucoup plus récemment, il y a environ quatre ans, avec l’invasion de l’Ukraine par la Russie.<br />
<br />
Qu’est-ce que cela signifie concrètement ? Lorsque vous venez en Turquie aujourd’hui, vous découvrez un écosystème de défense extrêmement développé. Cet écosystème regroupe plus de 3 500 entreprises, allant de grands groupes comme Aselsan, qui compte plus de 15 000 employés, jusqu’à de nombreuses start-ups innovantes.<br />
<br />
On peut donc dire que l’industrie de défense turque constitue, pour certains d’entre nous, un modèle intéressant à observer.<br />
<br />
Au cours des prochains jours, les participants qui visiteront les entreprises du secteur entendront souvent deux expressions : “indigenous” et “combat proven”.<br />
<br />
“Indigenous”, car les Turcs sont particulièrement fiers de concevoir et produire eux-mêmes leurs équipements militaires.<br />
<br />
“Combat proven”, parce qu’une grande partie du matériel utilisé par les forces armées turques a été testée en conditions réelles d’opérations.<br />
<br />
Ce que vous trouverez ici, c’est donc un écosystème mature, structuré et capable de produire des équipements de qualité.<br />
<br />
Où se situent les opportunités ?<br />
<br />
D’abord dans les partenariats technologiques.<br />
<br />
Ensuite dans l’intégration des chaînes d’approvisionnement.<br />
<br />
Et enfin dans les capacités de production.<br />
<br />
Aujourd’hui, si vous souhaitez commander certaines munitions ou équipements militaires en Europe, les délais peuvent parfois dépasser dix ans. En Turquie, il existe encore une capacité industrielle importante permettant de produire rapidement.<br />
<br />
Évidemment, faire des affaires en Turquie comporte aussi certains risques. Par le passé, la question du respect de la propriété intellectuelle ou celle des licences d’exportation suscitaient des inquiétudes chez plusieurs entreprises étrangères.<br />
<br />
Mais je pense qu’aujourd’hui, notamment sur les licences d’exportation, les choses ont considérablement évolué.<br />
<br />
Je préfère toujours regarder les exemples positifs.<br />
<br />
Lorsque l’on voit des entreprises solides comme ABC, John Cockerill Defense ou encore d’autres sociétés belges actives en Turquie depuis plusieurs années avec des résultats positifs, cela montre qu’une coopération durable est possible.<br />
<br />
Je peux également citer l’entreprise textile SUN, qui fabrique les vêtements des forces armées belges. Toute la partie protection intégrée dans ces équipements est produite ici en Turquie, chez Ipeks Savunma, depuis déjà plusieurs années.<br />
<br />
Personnellement, j’en suis convaincu : il existe de réelles opportunités en Turquie. Et je pense que les entreprises qui ont visité Baykar aujourd’hui ont pu le constater elles-mêmes. »<br />
<br />
« Merci beaucoup.<br />
<br />
Merci Dani. Merci également à nos trois autres intervenants pour leurs analyses très concrètes.<br />
<br />
Je reconnais beaucoup de visages familiers dans la salle, et je sais qu’il existe ici, parmi le public, encore davantage d’expertise sur la Turquie que sur cette scène.<br />
<br />
Il est donc temps de commencer le networking et d’échanger entre vous.<br />
<br />
Dans quelques instants, le premier événement de réseautage débutera dans la salle voisine… »</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sat, 16 May 2026 14:56:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/05/que-pense-reellement-larmee-belge-de-la-mission-economique-belge-bem-en-turquie-1778933181.jpeg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Mission économique royale belge en Turquie : Bruxelles veut transformer le Bosphore en passerelle stratégique</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/mission-economique-royale-belge-en-turquie-bruxelles-veut-transformer-le-bosphore-en-passerelle-strategique-12328</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/mission-economique-royale-belge-en-turquie-bruxelles-veut-transformer-le-bosphore-en-passerelle-strategique-12328</guid>
                <description><![CDATA[Mission économique royale belge en Turquie : Bruxelles veut transformer le Bosphore en passerelle stratégique]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/61MHkC5ahNE?si=SLGrk0G9vOe-pJQ-" title="YouTube video player" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><h1>Mission économique royale belge en Turquie : Bruxelles veut transformer le Bosphore en passerelle stratégique</h1>

<p><em>Par Kadir Duran – Bruxelles Korner</em></p>

<p>Sur les eaux du Bosphore, entre l’Europe et l’Asie, la délégation bruxelloise de la Mission économique royale belge en Turquie a donné le ton : cette mission ne sera pas une simple opération protocolaire. Derrière les discours, une volonté claire se dessine : repositionner Bruxelles dans les grands flux économiques internationaux à travers la Turquie, devenue l’un des carrefours géostratégiques les plus sensibles de la région.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/57d6f350-7c11-4a02-ba95-f93e0b7500b0.png" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center"><a href="https://youtu.be/61MHkC5ahNE?si=1ZrRsUgozAp1rEqn">https://youtu.be/61MHkC5ahNE?si=1ZrRsUgozAp1rEqn</a></p>

<p>Autour de cette mission présidée par Sa Majesté la Reine Mathilde, plusieurs figures politiques et institutionnelles belges étaient présentes : le Vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères Maxime Prévot, le ministre de la Défense et du Commerce extérieur Theo Francken, le ministre-président bruxellois Boris Dilliès, ainsi que les représentants régionaux flamands et wallons. À leurs côtés : FIT, AWEX et hub.brussels, les trois bras économiques régionaux belges.</p>

<p>Mais à Istanbul, c’est surtout la délégation bruxelloise qui a voulu imprimer sa marque.</p>

<h2>Le Bosphore comme symbole du nouveau commerce mondial</h2>

<p>Le premier à prendre la parole fut Stefano Missir di Lusignano, représentant général de la Région de Bruxelles-Capitale à Istanbul. Son discours a rapidement quitté le terrain diplomatique classique pour entrer dans une lecture géoéconomique beaucoup plus large.</p>

<p>Face au Bosphore, il rappelle que l’on ne parle plus ici de commerce international de manière abstraite :</p>

<p>« À Istanbul, on ne parle pas du commerce mondial. On le touche des mains. »</p>

<p>Le message est clair : la Turquie n’est plus seulement un marché émergent périphérique. Elle est devenue une infrastructure stratégique mondiale.</p>

<p>Le représentant bruxellois insiste sur la densité logistique exceptionnelle du détroit, où transitent céréales ukrainiennes, porte-conteneurs internationaux, flux énergétiques et corridors commerciaux reliant mer Noire, Méditerranée, Europe et Asie.</p>

<p>En filigrane, un sous-entendu géopolitique apparaît : celui qui contrôle ou influence ces routes commerciales contrôle une partie du futur économique régional.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/701716577_2800795836961112_8144109141043226510_n.jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<h2>Boris Dilliès : « Bruxelles doit redevenir une capitale compétitive »</h2>

<p>Le discours du ministre-président bruxellois Boris Dilliès marque probablement le moment politique central de cette soirée.</p>

<p>Dans une intervention très orientée vers l’économie réelle et la compétitivité, Boris Dilliès établit un parallèle direct entre Bruxelles et Istanbul : deux villes-carrefours, ouvertes, internationales et construites sur la circulation des idées, des talents et des échanges.</p>

<p>Mais derrière les formules diplomatiques, le diagnostic est lucide :</p>

<p>« Les prochaines années ne seront pas faciles. »</p>

<p>Le ministre-président reconnaît implicitement les difficultés structurelles auxquelles Bruxelles fait face : pression budgétaire, compétitivité affaiblie, lourdeurs administratives, image internationale parfois dégradée.</p>

<p>Sa réponse repose sur plusieurs axes :</p>

<ul>
	<li>
	<p>simplification administrative ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>soutien renforcé aux PME et indépendants ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>réorientation des dépenses publiques vers l’investissement ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>renforcement de l’innovation ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>développement de zones économiques stratégiques.</p>
	</li>
</ul>

<p>Il cite notamment les projets autour du site Audi Forest et de la zone du Port de Bruxelles, présentés comme futurs pôles de redéploiement industriel et logistique.</p>

<p>Le message adressé aux investisseurs internationaux est direct : Bruxelles veut redevenir un territoire attractif pour le capital, l’innovation et les entreprises.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-05-16%20at%2013_40_04.jpeg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<h2>Derrière les discours, une bataille économique régionale belge</h2>

<p>L’un des moments les plus révélateurs de la soirée survient lorsque Boris Dilliès évoque, avec humour, la taille de la délégation bruxelloise :</p>

<p>« Nous sommes plus nombreux que les Wallons. »</p>

<p>La phrase fait sourire la salle, mais elle traduit une réalité belge bien connue : derrière l’unité officielle des missions économiques, les Régions se livrent également une compétition permanente pour attirer investissements, contrats et visibilité internationale.</p>

<p>Bruxelles était venue en force :</p>

<ul>
	<li>
	<p>plus de 90 participants ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>près de 50 entreprises ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>une importante délégation hub.brussels ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>plusieurs équipes sectorielles dédiées à l’investissement et au networking.</p>
	</li>
</ul>

<p>La stratégie semble assumée : utiliser la Turquie comme porte d’entrée vers des marchés plus larges reliant Europe, Moyen-Orient, Caucase et Asie centrale.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-05-16%20at%2013_47_40.jpeg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<h2>hub.brussels veut transformer les entreprises bruxelloises en ambassadeurs économiques</h2>

<p>La CEO de hub.brussels, Isabelle Grippa, ainsi que les équipes internationales de l’agence, ont joué un rôle central dans l’organisation de la séquence bruxelloise.</p>

<p>L’objectif affiché dépasse largement la simple mission commerciale ponctuelle.</p>

<p>hub.brussels cherche désormais à construire :</p>

<ul>
	<li>
	<p>des réseaux durables ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>des implantations stratégiques ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>des partenariats industriels ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>des collaborations technologiques ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>des flux d’investissements bilatéraux.</p>
	</li>
</ul>

<p>Le discours final adressé aux entrepreneurs résume parfaitement cette approche :</p>

<p>« Vous êtes aussi des ambassadeurs de Bruxelles. »</p>

<p>Autrement dit : dans un monde fragmenté par les tensions géopolitiques, les entreprises deviennent elles-mêmes des instruments de diplomatie économique.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-05-16%20at%2013_48_37.jpeg" style="height:611px; width:800px" /></p>

<h2>La Turquie devient incontournable pour l’Europe</h2>

<p>Cette mission intervient dans un contexte international particulièrement sensible.</p>

<p>La Turquie apparaît aujourd’hui comme :</p>

<ul>
	<li>
	<p>un hub énergétique ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>un corridor logistique ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>un acteur industriel majeur ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>une plateforme de production stratégique ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>un partenaire militaire et technologique croissant.</p>
	</li>
</ul>

<p>Pour la Belgique et particulièrement Bruxelles l’enjeu est donc double :</p>

<ol>
	<li>
	<p>préserver sa place dans les chaînes de valeur internationales ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>éviter un décrochage économique face aux nouvelles recompositions eurasiatiques.</p>
	</li>
</ol>

<p>Le choix du Bosphore pour lancer cette mission n’avait donc rien d’anodin.</p>

<p>Entre les lumières d’Istanbul et les cargos traversant le détroit, un message discret mais fondamental était envoyé :</p>

<p>Le centre de gravité économique mondial continue lentement de se déplacer vers l’Est. Bruxelles tente désormais de s’y reconnecter.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-05-16%20at%2013_37_36.jpeg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-05-16%20at%2013_37_36%20(1).jpeg" style="height:512px; width:800px" /></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sat, 16 May 2026 14:20:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/05/mission-economique-royale-belge-en-turquie-bruxelles-veut-transformer-le-bosphore-en-passerelle-strategique-1778932300.jpeg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>ING règle 1,6 million d&#039;euros : la mécanique silencieuse d&#039;un dossier explosif</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/ing-regle-16-million-deuros-la-mecanique-silencieuse-dun-dossier-explosif-12179</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/ing-regle-16-million-deuros-la-mecanique-silencieuse-dun-dossier-explosif-12179</guid>
                <description><![CDATA[ING règle 1,6 million d'euros : la mécanique silencieuse d'un dossier explosif]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2><span style="font-size:48px"><strong>ING règle 1,6 million d'euros : la mécanique silencieuse d'un dossier explosif</strong></span></h2>

<p><span style="font-size:20px"><em>Par Kadir Duran&nbsp; Bruxelles Korner</em></span></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/691870094_2790537487986947_3283071275516686702_n.jpg" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<p>Il y a des nouvelles qui passent. Qui glissent dans le flux, absorbées par l'actualité du jour, noyées sous d'autres urgences. Celle-là méritait qu'on s'y arrête.</p>

<p>ING Belgique a versé 1,6 million d'euros au parquet de Bruxelles. Une transaction pénale. Un accord silencieux. Une porte de sortie soigneusement négociée pour éviter le procès dans un dossier de blanchiment qui porte, en filigrane, le nom de Didier Reynders ancien commissaire européen, figure tutélaire d'une certaine idée de la puissance belge à Bruxelles.</p>

<p>À première lecture, le schéma paraît ordinaire. Presque mécanique. Une banque transige, paye, et tourne la page. Mais à y regarder de plus près, ce qui se révèle est autrement plus troublant : la cartographie d'un système où les grandes institutions financières ne subissent plus la justice ,&nbsp;elles la négocient.</p>

<h3>Le premier rempart avait des failles</h3>

<p>Ce que le parquet reproche à ING n'est pas d'avoir orchestré le crime. La banque n'est pas accusée d'avoir voulu blanchir quoi que ce soit. Le reproche est plus insidieux, et en un sens plus grave : elle n'a pas regardé. Ou pas assez tôt. Ou pas assez fort.</p>

<p>Des signalements tardifs d'opérations suspectes. Des flux financiers atypiques &nbsp;en espèces, pour partie. Et surtout, la gestion d'un client dit « politiquement exposé » un PEP, dans le jargon de la compliance &nbsp;sans le niveau de vigilance renforcée qu'impose pourtant la réglementation européenne.</p>

<p>Dans l'architecture de lutte contre le blanchiment construite depuis des décennies à Bruxelles et à Strasbourg, ce type de manquement n'est pas une broutille administrative. Il touche au principe même qui justifie l'existence de ces obligations : la banque est le premier rempart. Pas un intermédiaire passif qui traite les flux sans s'interroger sur leur origine. Le gardien. Celui qui doit dire non, ou au moins lever la main.</p>

<p>Ici, la main s'est levée mais trop tard.</p>

<h3><span style="font-size:18px"><strong>1,6 million d'euros : sanction ou calcul ?</strong></span></h3>

<p>Le montant fait sourire certains. À l'échelle d'ING, groupe de dimension mondiale dont les revenus annuels se chiffrent en milliards, 1,6 million d'euros représente moins qu'un incident de trésorerie. Une ligne dans un tableau de bord trimestriel.</p>

<p>Mais ce serait mal lire la nature de la transaction que de la réduire à son montant.</p>

<p>Une transaction pénale de ce type accomplit trois choses simultanément. Elle éteint le risque judiciaire immédiat — le procès n'aura pas lieu, les avocats rentrent chez eux. Elle évite surtout la scène publique : un prétoire, des audiences, des témoignages, des documents versés au dossier, des journalistes dans la salle. Et elle referme, aussi vite que possible, un épisode sensible pour la réputation d'un établissement dont le fonds de commerce repose précisément sur la confiance.</p>

<p>Ce n'est donc pas une sanction au sens plein. C'est un choix. Rationnel, froid, calculé. La désescalade comme stratégie.</p>

<h3><strong>Pas coupable &nbsp;mais pas tout à fait innocent</strong></h3>

<p>Le paradoxe de la transaction pénale tient dans cette formulation que les juristes connaissent bien et que le grand public perçoit rarement dans toute sa subtilité : elle ne constitue pas une reconnaissance de culpabilité.</p>

<p>ING n'a pas plaidé coupable. ING a payé pour ne pas avoir à plaider du tout.</p>

<p>Mais voilà ce que cette décision dit, en creux : le risque d'être condamné était jugé suffisamment réel, suffisamment sérieux, pour qu'il vaille mieux payer maintenant que de se battre devant un tribunal. C'est toute l'ambiguïté de ces mécanismes modernes de règlement des contentieux pénaux. Juridiquement neutres — aucune culpabilité formelle inscrite nulle part. Mais politiquement et symboliquement, d'une lourdeur considérable.</p>

<p>Quand une banque paye 1,6 million d'euros pour éviter un procès, elle dit quelque chose. Elle ne le dit pas à voix haute. Mais elle le dit.</p>

<h3><em>Le dossier, lui, reste ouvert</em></h3>

<p><strong>La banque sort du cadre. L'homme, lui, y reste.</strong></p>

<p>Didier Reynders demeure au cœur des investigations. L'ancien vice-premier ministre, l'ancien ministre des Affaires étrangères, l'ancien commissaire européen à la Justice — celui-là même qui était censé piloter l'État de droit à l'échelle du continent — continue de faire l'objet d'une instruction judiciaire dont les contours exacts restent, pour l'heure, largement dans l'ombre.</p>

<p>C'est là que se joue désormais l'essentiel. Quelle qualification pénale pour les faits reprochés ? Quelle chaîne de responsabilités individuelles ? Et plus largement : quel impact politique pour un dossier qui touche une figure qui a incarné, pendant des décennies, une certaine idée de la respectabilité institutionnelle belge et européenne ?</p>

<p>Ces questions ne se règlent pas par transaction.</p>

<h3><strong>Une justice à deux vitesses ?</strong></h3>

<p>Ce type d'affaire met en lumière une réalité que les juristes débattent depuis longtemps, mais que le citoyen ressent de façon souvent diffuse, sans toujours parvenir à la nommer.</p>

<p>D'un côté, les institutions. Elles négocient. Elles transigent. Elles paient et elles sortent. Rapidement, discrètement, sans que personne ne soit jamais formellement responsable de quoi que ce soit.</p>

<p>De l'autre, les individus. Ils restent. Exposés. Dans la durée d'une instruction qui s'étire, dans l'incertitude d'un dénouement qui tarde.</p>

<p>La question n'est pas morale &nbsp;ou pas seulement. Elle est systémique. Le modèle actuel de lutte contre le blanchiment repose-t-il davantage sur la régulation des flux financiers que sur la responsabilité réelle des acteurs ? Dissuade-t-il vraiment, ou apprend-il aux plus grandes institutions à intégrer le coût de la défaillance dans leur gestion du risque ?</p>

<h3>Ce qui reste en balance</h3>

<p>Au-delà du cas ING, au-delà même du nom de Reynders, cette affaire révèle une tension plus profonde qui traverse tout le droit pénal financier contemporain.</p>

<p>Entre l'efficacité des transactions négociées et la nécessité d'un procès public. Entre la gestion discrète des crises institutionnelles et l'exigence de transparence que l'État de droit est supposé garantir. Entre une finance régulée qui apprend à composer avec ses propres manquements, et une classe politique exposée qui attend, elle, que la justice tranche.</p>

<p>La banque a payé pour sortir du cadre.</p>

<p>La justice, elle, n'a pas encore rendu son dernier mot.</p>

<p>Et dans ce type de dossier ceux qui mêlent argent, pouvoir, Europe, et silence , ce qui se joue dépasse toujours les montants affichés.</p>

<p>C'est la crédibilité du système qui est en balance.</p>

<p><em>Bruxelles Korner,&nbsp;&nbsp;Kadir Duran</em> <em>Chronique indépendante sur les affaires politiques, judiciaires et institutionnelles à Bruxelles</em></p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 05 May 2026 14:53:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/05/ing-regle-16-million-deuros-la-mecanique-silencieuse-dun-dossier-explosif-1777982345.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Konya Tropikal Kelebek Bahçesi’nde miniklere özel eğlenceli etkinlikler</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/konya-tropikal-kelebek-bahcesinde-miniklere-ozel-eglenceli-etkinlikler-12117</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/konya-tropikal-kelebek-bahcesinde-miniklere-ozel-eglenceli-etkinlikler-12117</guid>
                <description><![CDATA[Konya Tropikal Kelebek Bahçesi’nde hafta sonu minikler için düzenlenen eğitici etkinliklerle çocuklar keyifli bir öğrenme deneyimi yaşıyor.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><b></b></p>

<p>Selçuklu’nun önemli turizm lokasyonu olan Konya Tropikal Kelebek Bahçesi’nde kelebeklerin renkli dünyasında ziyaretçiler ağırlanırken çocuklara yönelik eğitici ve eğlenceli etkinlikler de düzenleniyor. Avrupa’nın en büyük tropikal kelebek uçuş alanlarından biri olma özelliğine sahip olan bahçe, hafta sonu etkinlikleri ile minik ziyaretçilerin doğayla bağ kurmalarına katkı sağlıyor. Bahçe bünyesinde yer alan Doğa Eğitim Sınıfı’nda gerçekleştirilen etkinlikler kapsamında çocuklar; boyama ve canlı tanıma etkinlikleri ile doğa eğitimlerine katılma fırsatı buluyor.</p>

<p>Etkinlik programında yer alan boyama atölyesinde çocuklar, doğanın renklerinden ilham alarak kendi çalışmalarını oluştururken; “Dal Böceği ile Tanışma” etkinliğinde doğanın en dikkat çekici canlılarından biri olan dal böceklerini yakından inceleme imkânı elde ediyor. Uzman biyologlar eşliğinde gerçekleştirilen doğa eğitimlerinde ise ekosistem, biyolojik çeşitlilik ve canlıların yaşam döngüleri hakkında bilgilendirmeler yapılıyor.</p>

<p><b>Başkan Pekyatırmacı: “Bahçemizde çocuklarımız için eğlenceli bir öğrenme deneyimi sunuyoruz”</b></p>

<p>Konya Tropikal Kelebek Bahçesi’nin Konya turizminde önemli bir yere sahip olduğunu vurgulayan Ahmet Pekyatırmacı, “Bahçemizde yıl boyunca yurt içinden ve yurt dışından binlerce ziyaretçiyi ağırlamayı sürdürüyoruz. Artan ziyaretçi ilgisine paralel olarak minik misafirlerimiz için renkli, eğlenceli ve öğretici etkinlikler düzenleyerek onlara eşsiz bir öğrenme deneyimi sunuyoruz. Çocuklarımız burada doğayla iç içe, huzurlu ve keyifli vakit geçirirken aynı zamanda kelebeklerin büyüleyici yaşam döngüsünü yakından tanıma fırsatı buluyor. Bu özel atmosferi keşfetmeleri için tüm ziyaretçilerimizi ve çocuklarımızı bahçemize davet ediyoruz” dedi.</p>

<p>Kaynak: (BYZHA) Beyaz Haber Ajansı</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 03 May 2026 15:29:12 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/05/konya-tropikal-kelebek-bahcesinde-miniklere-ozel-eglenceli-etkinlikler-1777811352.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>3 MAYIS 1944 Bir fikrin kurşuna dizilmeden önce mahkemeye çıkarıldığı gün.</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/3-mayis-1944-bir-fikrin-kursuna-dizilmeden-once-mahkemeye-cikarildigi-gun-12108</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/3-mayis-1944-bir-fikrin-kursuna-dizilmeden-once-mahkemeye-cikarildigi-gun-12108</guid>
                <description><![CDATA[3 MAYIS 1944
Bir fikrin kurşuna dizilmeden önce mahkemeye çıkarıldığı gün.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="315" height="576" src="https://www.youtube.com/embed/oI1fipiNmcU" title="3 Mayıs" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><h2><strong><span style="font-size:26px">3 MAYIS 1944</span></strong></h2>

<p><span style="font-size:16px">Bir fikrin kurşuna dizilmeden önce mahkemeye çıkarıldığı gün.</span></p>

<p><span style="font-size:12px"><em>Bruxelles Korner / Kadir Duran&nbsp;</em></span></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-05-02%20at%2023_54_24.jpeg" style="height:533px; width:800px" /></p>

<p>Hüseyin Nihal Atsız’ın <strong>kaynaklı,&nbsp;</strong>. <span style="font-size:20px"><strong>“Türkçülük bir kan meselesi değil, bir şuur meselesidir.”</strong></span><strong>Kaynak:</strong> <em>Türkçülüğün Esasları üzerine yazıları ve makaleleri</em></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Söz, her zaman önce söz olarak başlar. Sonra suçlamaya dönüşür. Sonra davaya. Sonra sokağa dökülür. Ve en sonunda devlet devreye girer. Çünkü devlet, sokağı hiçbir zaman boş bırakmaz.</p>

<p>1944 Türkiye'si bunu biliyor. Hissediyor. İçeride ideolojiler birbirinin boğazına sarılmış, dışarıda Avrupa yanıyor. Sabahattin Ali bir tarafta: öğretmen, yazar, devlet söylemine alerjik bir zihin. Öte yanda Nihal Atsız: Türkçülüğü din gibi yaşayan, düşmanını asla yarım bırakmayan biri. Bu iki adam aynı dili konuşuyor ,&nbsp;Türkçe ama birbirlerini hiç anlamamış gibi yazıyorlar.</p>

<p>Hüseyin Nihal Atsız&nbsp;mektup yazar. Hedef alır. İsim verir.&nbsp;<em><strong>Vatan haini</strong></em><strong>&nbsp;der</strong>. Sözcükler artık yazı değil; silahtır.&nbsp;</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/5d5cb59c-c6e4-4081-ac9e-122f1527cf68.jpg" style="height:800px; width:755px" /></p>

<p style="text-align:center">Sabahattin Ali</p>

<p>Şükrü Saracoğlu’na yazılan açık mektuplar kırılma yaratır. Atsız bu mektuplarda &nbsp;Sabahattin Ali’yi “komünist” olarak hedef alır,&nbsp;Devlete sızma iddiası ortaya atar,&nbsp;Açık şekilde isim verir</p>

<p>Sabahattin Ali dava açar.,Hakaret (iftira) davası açar,Dava Ankara’da görülür.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-05-02%20at%2023_57_11.jpeg" style="height:800px; width:562px" /></p>

<p>Hukuk devreye girer. Ama hukuk bu ülkede hiçbir zaman sadece hukuk olmamış. Duruşma salonları fikrin denendiği yerdir ,&nbsp;suçlu değil, ideoloji yargılanır. 26 Nisan ilk duruşma. 3 Mayıs devamı. Bu iki tarih arasındaki günlerde bir şeyler örgütlenir, hazırlanır, sokağa taşınmaya hazır hale getirilir.</p>

<p><strong>Ve 3 Mayıs gelir.</strong></p>

<p>Ankara'da mahkeme önünde kalabalık vardır. Sloganlar vardır. Yürüyüş vardır. Polis vardır.&nbsp;Mahkeme önünde kalabalık toplanır,&nbsp;Sloganlar atılır,Yürüyüş Ulus’a doğru ilerler,&nbsp;Polis müdahalesi olur</p>

<p>Artık mesele&nbsp;<em>kim haklı</em>&nbsp;değildir mesele&nbsp;<em>hangi ideoloji meşrudur</em>. Hukuk sahnesi sokağa taşmıştır; sokak ise bir anda siyasi anlam yüklenir, patlar, dağılır.</p>

<p>Mahkeme, Atsız’ın kullandığı “vatan haini” ifadesini&nbsp;hakaret (sövme) olarak değerlendirir.verilen karar.&nbsp;Hapis cezası verilir (kısa süreli)&nbsp;Ancak ceza ertelenir / tecil edilir&nbsp;Yani Hukuken suç kabul edilir</p>

<p>Ama ağır bir yaptırım uygulanmaz;Yani:&nbsp;<em>evet suçlusun, ama biz seni yutmayacağız.</em>&nbsp;Devletin o andaki pozisyonu budur ,&nbsp;ne tam destek, ne sert bastırma. Denge.&nbsp;</p>

<p><strong>Ama denge uzun sürmez.</strong></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/07c18251-1c78-4c50-9b92-6e7039919e45.jpg" style="height:800px; width:640px" /></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Sokaktaki milliyetçi mobilizasyon devleti ürkütmüştür. Kontrol kaybı ihtimali, savaş döneminin hassasiyetiyle birleşince tablo değişir. Irkçılık-Turancılık Davası açılır. Atsız ve çevresi tutuklanır. Artık bireysel bir iftira davası değildir bu devlet davası haline gelmiştir. Küçük bir kıvılcım, daha büyük bir yangını söndürmek için kullanılmıştır.</p>

<p>Sonraki on yıllarda milliyetçi çevreler 3 Mayıs'ı&nbsp;<em>Türkçüler Günü</em>&nbsp;ilan eder. Uyanış. Saflaşma. Kimlik bilinci. Ama analitik gerçeklik başkadır: aynı gün hem görünür olunmuştur hem de bastırılınmıştır. Zafer ve yenilgi aynı tarihin içindedir &nbsp;hangi tarafına bakıldığına göre anlam değişir.</p>

<p>İşte bu yüzden 3 Mayıs hâlâ tartışılıyor.</p>

<p>Çünkü bu tarih, ideolojik hafızanın hiçbir zaman tamamlanmadığını gösteriyor. Sabahattin Ali tarafından bakarsanız: bir yazar, bir öğretmen, hakarete uğramış ve sonunda &nbsp;1948'de &nbsp;hayatını kaybetmiştir. Atsız tarafından bakarsanız: bir ülkü, bir mücadele, devlet baskısına karşın ayakta duruş.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-05-02%20at%2023_57_10.jpeg" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p>SONRADAN GELEN ANLAM: “DİRİLİŞ GÜNÜ”&nbsp;1950’lerden sonra milliyetçi çevreler <strong>3 Mayıs’ı&nbsp;“Türkçüler Günü”</strong> olarak tanımlar.</p>

<p>Bu anlatıya göre&nbsp;3 Mayıs uyanış. kimlik bilinci ve&nbsp; Aynı gün:milliyetçi hareket görünür olur.</p>

<p>3 Mayıs 1944. Bir yazıyla başladı. Mahkemeye taşındı. Sokağa döküldü. Devletle noktalandı.</p>

<p>Bu ülkede fikirlerin kaderi hep böyle olmuştur: önce suçlanır, sonra yargılanır, sonra sokakta anlam kazanır &nbsp;ve en sonunda devlet gelir, defterini kapatır.</p>

<p>Geriye yalnızca tarih kalır. Ve tarih, kazananın yazdığı şeydir.</p>

<p>Ta ki başka biri gelip yeniden yazana kadar.</p>

<p><span style="font-size:12px"><em>Bruxelles Korner / Kadir Duran&nbsp;</em></span></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-05-02%20at%2023_57_11%20(1).jpeg" style="height:800px; width:585px" /></strong></p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<h2 style="text-align:center">3 MAYIS 1944 &nbsp;Atsız</h2>

<p style="text-align:center"><strong>Metin aşağıda düzeltilmiş haliyle sunulmaktadır:</strong></p>

<p style="text-align:center"><strong>3 MAYIS 1944</strong></p>

<p>3 Mayıs, Türkçülüğün tarihinde bir dönüm noktası oldu. O zamana kadar yalnız duygu ve düşünce olan, edebi ve ilmi sınırları pek de aşmayan Türkçülük, 1944 yılının 3 Mayısında birdenbire hareket oluverdi.</p>

<p>Ali Suaviler, Süleyman Paşa'lar, Mehmet Emin'ler, Ziya Gökalp'ler, Rıza Nur'lar yalnız duygu, düşünce, iş Türkçüsü idiler; Hareket Türkçüsü olmamışlardır. Çırağan baskını Türkçü Ali Suavinin siyasi bir hareketiydi. Bunun Türkçülükle ilgisi yoktu. Sıhhiye vekili olduğu zaman gayritürkleri atarak yerine Türkleri yerleştiren Rıza Nur da fiili Türkçülük yapıyordu. Fakat bu da hareket değildi.</p>

<p>Türkçülükte ilk hareketi, 3 Mayıs 1944 çarşamba günü, Ankara'daki birkaç bin meçhul Türk genci yaptı. Bu bakımdan Türkçülük tarihinde onların hususi bir şerefi vardır.</p>

<p>Bundan sonra 3 Mayıs Türkçülerin günüdür. Ona bir bayram diyemeyeceğiz. Çünkü yıllarla süren büyük ıstırabımız o gün başlamıştır. Ona bir matem demek de kabil değildir. Çünkü bunca sıkıntıların arasında bize büyük bir imtihan vermek, yürekliyle yüreksizi er meydanında denemek, yahşiyi ile yaramayı ayırmak fırsatını vermiştir. O güne kadar tehlikelerden gafil bir çocuk topluluğu ile yürüyen Türkçülük, 3 Mayıs'ta gafletten ayılmış, maskelerin arkasındaki iğrenç yüzleri görmüş, can düşmanlarını tanımış, dost sandığı hainleri ayırt etmiş, hayalin yumuşak bulutlarından gerçeğin sert topraklarına düşmüştür.</p>

<p>Böyle sağlam bir sonuca varmak için çekilen bunca sıkıntılar boşa gitmiş sayılamaz. Bundan dolayı biz 3 Mayıs'a Türkçülerin günü deyip çıkıyoruz.</p>

<p>Türkçülük, tek sandığı düşmanına karşı 3 Mayıs hareketini yaparken onun çift olduğunu acı bir deneme ile öğrendi. Bu milli hareketin zaferinden korkan Türkçülük düşmanları, Türkçüler orta çağı andıran vahşetlerle hapse atılır ve aleyhlerinde türlü yalanlar yapılırken, onları tartışmaya çağırmak garabetini de gösterdiler. Tarih bunu bağışlamayacak ve Türkçülerin günü olan 3 Mayıs, bir gün Türklerin günü olunca onlar tarihin büyük mahkemesinde layık oldukları akıbete uğrayacaklardır.</p>

<p>Türkçüler! Toplu veya yalnız, her yerde 3 Mayıs'ı analım. Analım ve Kür Şad'ın hatırasını yüceltelim.</p>

<p><strong>ATSIZ</strong></p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<p style="text-align:center"><span style="font-size:12px"><em><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/3559f9e7-db4b-40aa-b664-5a8929d9309b.jpg" style="height:683px; width:800px" /></em></span></p>

<p style="text-align:center">Hüseyin Nihal Atsız</p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<p style="text-align:center"><strong>Sabahattin Ali kimdir ?&nbsp;</strong></p>

<p>Sabahattin Ali (1907–1948), Türk edebiyatının en önemli yazar ve şairlerinden biridir. Özellikle hikâye ve roman türünde verdiği eserlerle tanınır.</p>

<p><strong>Kısaca hayatı</strong></p>

<p>* 1907’de Bulgaristan’ın Eğridere kasabasında doğdu.</p>

<p>* Öğretmenlik yaptı, Almanya’da eğitim gördü.</p>

<p>* Yazılarında toplumdaki adaletsizlikleri ve bireyin iç dünyasını ele aldı.</p>

<p>* Siyasi görüşleri nedeniyle birkaç kez tutuklandı.</p>

<p>* 1948 yılında Bulgaristan sınırında öldürüldü (ölümü hâlâ tartışmalıdır).</p>

<p><strong>Edebi kişiliği</strong></p>

<p>Sabahattin Ali, eserlerinde:</p>

<p>* Toplumcu gerçekçi bir bakış açısı benimser</p>

<p>* Halkın sorunlarını ve sınıf farklılıklarını işler</p>

<p>* Aynı zamanda insan psikolojisini derinlemesine anlatır</p>

<p>Hem sosyal meseleleri hem de aşk, yalnızlık ve bireysel duyguları güçlü bir şekilde yansıtır.</p>

<p><strong>Önemli eserleri</strong></p>

<p>* Kürk Mantolu Madonna (en ünlü romanı)</p>

<p>* İçimizdeki Şeytan</p>

<p>* Kuyucaklı Yusuf</p>

<p>* Kağnı</p>

<p>* Ses</p>

<p><strong>Neden önemli?</strong></p>

<p>Sabahattin Ali, Türk edebiyatında:</p>

<p>* Modern hikâyeciliğin gelişmesine katkı sağlamış</p>

<p>* Toplumsal eleştiriyi edebiyata güçlü biçimde taşımış</p>

<p>* Duygusal derinliği olan karakterler yaratmıştır</p>

<p>Bugün özellikle Kürk Mantolu Madonna, Türkiye’de en çok okunan romanlardan biri olmaya devam eder.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/688889281_2788196141554415_7554757370230780435_n.jpg" style="height:800px; width:462px" /></p>

<p style="text-align:center">Sabahattin Ali (1907–1948)</p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p style="text-align:center"><strong>Hüseyin Nihal Atsız (1905–1975) Kimdir ?</strong></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Hüseyin Nihal Atsız (1905–1975), Türk yazar, şair, tarihçi ve özellikle Türkçü–Turancı düşüncenin önemli isimlerinden biridir. Türkiye’de milliyetçi ideolojinin gelişiminde etkili olmuş, aynı zamanda tartışmalı görüşleriyle de sıkça gündeme gelmiştir.</p>

<p><strong>Kısa hayatı</strong></p>

<p>1905’te İstanbul’da doğdu.</p>

<p>İstanbul Üniversitesi Edebiyat Fakültesi’nde okudu, tarih alanında eğitim aldı.</p>

<p>Öğretmenlik yaptı ancak siyasi görüşleri nedeniyle görevden alındığı dönemler oldu.</p>

<p>1975’te İstanbul’da hayatını kaybetti.</p>

<p><strong>Düşünceleri</strong></p>

<p>Atsız, güçlü bir Türk milliyetçiliği savunucusuydu.</p>

<p>“Türkçülük” ve “Turan” (tüm Türk halklarının birleşmesi) fikirlerini benimsedi.</p>

<p>Irk temelli milliyetçilik görüşleri nedeniyle eleştirildi.</p>

<p>Yazılarında ve konuşmalarında keskin ve sert bir üslup kullandı.</p>

<p><strong>Eserleri</strong></p>

<p>En bilinen eserlerinden bazıları:</p>

<p>Bozkurtların Ölümü</p>

<p>Bozkurtlar Diriliyor</p>

<p>Ruh Adam</p>

<p>Makalelerini yayımladığı Orhun Dergisi</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/688961220_2788192918221404_7042614513877119497_n.jpg" style="height:800px; width:475px" /></p>

<p><strong>Tartışmalar</strong></p>

<p>Atsız, özellikle 1940’larda yaşanan Irkçılık-Turancılık Davası sürecinde yargılanmış ve bu dava onun siyasi kimliğinin daha da tanınmasına yol açmıştır.</p>

<p>Kısaca, Nihal Atsız Türk edebiyatında önemli bir yazar olmakla birlikte, ideolojik yönü ve sert milliyetçi görüşleri nedeniyle hem desteklenen hem de eleştirilen bir figürdür.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/686948029_2788192704888092_1665355669507597966_n.jpg" style="height:615px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center">Hüseyin Nihal Atsız (1905–1975),</p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/689855171_1686670196087064_4437500259420302556_n.jpg" style="height:779px; width:720px" /></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/688207980_1686670232753727_3531811445214863930_n.jpg" style="height:428px; width:535px" /></p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 03 May 2026 00:18:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/05/3-mayis-1944-bir-fikrin-kursuna-dizilmeden-once-mahkemeye-cikarildigi-gun-1777759599.jpeg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>1 Mayıs 2026: Görünmeyen Değişimlerin Mekaniği</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/1-mayis-2026-gorunmeyen-degisimlerin-mekanigi-12106</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/1-mayis-2026-gorunmeyen-degisimlerin-mekanigi-12106</guid>
                <description><![CDATA[1 Mayıs 2026: Görünmeyen Değişimlerin Mekaniği]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="315" height="576" src="https://www.youtube.com/embed/IO0zBv2jjec" title="BELÇİKA&#39;DA1 MAYIS 2026&#39;DANELER DEĞİŞİYor" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><h2><strong>1 Mayıs 2026: Görünmeyen Değişimlerin Mekaniği</strong></h2>

<p>&nbsp;</p>

<p>Müjde çiçekleri ve kortejlerin ötesinde, başka bir gerçeklik kendini dayatıyor:<br />
devletin mekanizmalarını sessizce yeniden ayarladığı bir dönüşüm.</p>

<p><strong>Kadir Duran</strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/aad2d829-7acb-40d9-b466-3acc59c508a2.jpg" style="height:450px; width:800px" /></strong></p>

<h3><strong>1 Mayıs 2026 · Brüksel</strong></h3>

<p>Belçika’da 1 Mayıs artık yalnızca bir İşçi Bayramı değil.<br />
Bu yıl, çoğu gözle görülmeyen ancak yapısal öneme sahip bir dizi somut değişikliğin yürürlüğe girdiği bir dönüm noktası.</p>

<p>Sendikalar yürürken ve siyaset konuşurken, devlet ise yeniden yapılanıyor.</p>

<h2><strong>I — Vergi Sistemi</strong></h2>

<h3><strong>KDV reformu: sistemin sessiz pivotu</strong></h3>

<p>Bu, en önemli ama en az konuşulan değişim.</p>

<p>On yıllardır kullanılan <strong>KDV cari hesap sistemi</strong> kaldırılıyor ve yerine <strong>MyMinfin platformu üzerinden tamamen merkezileştirilmiş bir provizyon hesabı</strong> getiriliyor.</p>

<p>Sistemin mantığı değişiyor:</p>

<ul>
	<li>Artık şirketin yaptığı bir beyan değil</li>
	<li>Önceden hesaplanan, otomatik olarak denkleştirilen bir mekanizma</li>
</ul>

<p>Devlet artık:</p>

<ul>
	<li>öngörüyor</li>
	<li>hesaplıyor</li>
	<li>telafi ediyor</li>
</ul>

<p>Vergi devleti artık <strong>reaktif değil, proaktif ve öngörücü</strong></p>

<h3><strong>Somut değişiklikler</strong></h3>

<ul>
	<li>KDV cari hesabı kaldırıldı</li>
	<li>Provizyon hesabı getirildi</li>
	<li>MyMinfin üzerinden merkezileştirme</li>
	<li>Borçların otomatik mahsup edilmesi</li>
	<li>Beyana dayalı sistemden öngörü sistemine geçiş</li>
</ul>

<h2><strong>II — Yönetim</strong></h2>

<h3><strong>Algoritmik devlete geçiş</strong></h3>

<p>KDV reformu tek başına değil.</p>

<p>Daha geniş bir stratejinin parçası:</p>

<ul>
	<li>İnsan temasının azaltılması</li>
	<li>Tüm akışların tek platformda toplanması</li>
	<li>Kararların otomatikleşmesi</li>
</ul>

<p>MyMinfin artık bir araç değil, <strong>karar mekanizması</strong>.</p>

<p>Kamu yönetimi:</p>

<ul>
	<li>işlem yapan bir yapıdan</li>
	<li>algoritmik bir yönetim sistemine dönüşüyor</li>
</ul>

<h2><strong>III — Sosyal Alan</strong></h2>

<h3><strong>Baskı altındaki sosyal model</strong></h3>

<p>İşsizlik reformu teknik olarak 1 Mayıs’ta başlamasa da etkileri artık tamamen hissediliyor:</p>

<ul>
	<li>Yardımların süresi sınırlı (yaklaşık 2 yıl)</li>
	<li>Daha hızlı düşüş (degresivite)</li>
	<li>İşe dönüş baskısı</li>
</ul>

<p>Sonuç:</p>

<ul>
	<li>Sosyal koruma artık kalıcı değil</li>
	<li>Şartlı ve sınırlı hale geliyor</li>
</ul>

<h2><strong>IV — Kültür &amp; Güvenlik</strong></h2>

<h3><strong>İki zıt ama tamamlayıcı hareket</strong></h3>

<p><strong>Kültür:</strong></p>

<ul>
	<li>Müze fiyatları artıyor</li>
	<li>Farklı gruplara göre fiyat uyumu</li>
</ul>

<p>Devlet geri çekiliyor, vatandaş daha fazla finanse ediyor</p>

<p><strong>Güvenlik:</strong></p>

<ul>
	<li>Uyuşturucu kontrolleri artıyor</li>
	<li>Cezaevlerinde testler yaygınlaşıyor</li>
	<li>Sağlık + güvenlik yaklaşımı birleşiyor</li>
</ul>

<p>Devlet sosyal alanda geri çekilirken, güvenlik alanında güçleniyor</p>

<h2><strong>V — Günlük Ekonomi</strong></h2>

<h3><strong>Dağınık ama hissedilen değişimler</strong></h3>

<ul>
	<li>Lotto sistemi değişiyor
	<ul>
		<li>Kupon fiyatı: 1,50 €</li>
		<li>Daha fazla kazanan</li>
		<li>Gayrimenkul ödülleri</li>
	</ul>
	</li>
	<li>Sigorta vergisi: yaklaşık %9,60</li>
</ul>

<p>Küçük görünen ama sürekli hissedilen bir satın alma gücü baskısı</p>

<h2><strong>Genel Okuma</strong></h2>

<h3><strong>Paradigma değişimi</strong></h3>

<table>
	<thead>
		<tr>
			<th>Alan</th>
			<th>Önce</th>
			<th>1 Mayıs 2026 sonrası</th>
		</tr>
	</thead>
	<tbody>
		<tr>
			<td>Vergi</td>
			<td>Beyana dayalı</td>
			<td>Otomatik &amp; öngörücü</td>
		</tr>
		<tr>
			<td>Sosyal</td>
			<td>Koruyucu</td>
			<td>Şartlı</td>
		</tr>
		<tr>
			<td>Yönetim</td>
			<td>Parçalı</td>
			<td>Merkezileşmiş &amp; algoritmik</td>
		</tr>
	</tbody>
</table>

<h2><strong>Sonuç</strong></h2>

<p>Belçika bir anda değişmiyor.<br />
Ama kesin şekilde dönüşüyor.</p>

<p>Vatandaş sokakta talep ederken,<br />
devlet sistem içinde yeniden şekilleniyor.</p>

<h3><strong>Son not</strong></h3>

<p>Bir sonraki aşama belli:</p>

<p><strong>12 Mayıs 2026 — Ulusal protesto</strong><br />
Gündem:</p>

<ul>
	<li>alım gücü</li>
	<li>sosyal reformlar</li>
	<li>vergi baskısı</li>
</ul>

<p>Takvim açık. Gerilim artıyor.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 01 May 2026 02:26:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/05/1-mayis-2026-gorunmeyen-degisimlerin-mekanigi-1777591833.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>1er mai 2026 : la mécanique des changements invisibles</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/1er-mai-2026-la-mecanique-des-changements-invisibles-12105</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/1er-mai-2026-la-mecanique-des-changements-invisibles-12105</guid>
                <description><![CDATA[1er mai 2026 : la mécanique des changements invisibles]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bruxelles Korner — Dossier spécial</p>

<h1>1er mai 2026 : la mécanique des changements invisibles</h1>

<p>Derrière le muguet et les cortèges, une autre réalité s'impose,&nbsp;celle d'un État qui ajuste silencieusement ses mécanismes.</p>

<p>Kadir Duran</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/2c07fda3-aba6-44eb-9249-914e1769fd8c.jpg" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p>1er mai 2026 · Bruxelles</p>

<p>Le 1er mai ne se limite pas, en Belgique, à une journée de revendication sociale. Il marque, cette année, l'entrée en vigueur d'une série de transformations concrètes &nbsp;souvent peu visibles, mais structurantes. Pendant que les syndicats défilent et que la politique communique, l'État, lui, se reconfigure.</p>

<p>I — Fiscalité</p>

<p>Fiscal</p>

<h2>La réforme TVA : le pivot silencieux du système</h2>

<p>C'est le changement le plus structurant, et le moins médiatisé. Le compte courant TVA, tel qu'il a fonctionné pendant des décennies, disparaît au profit d'un compte-provisions entièrement centralisé sur la plateforme MyMinfin. La logique du système bascule : il ne s'agit plus d'une déclaration que l'entreprise soumet, mais d'un mécanisme prévisionnel où les crédits fiscaux sont compensés automatiquement, sans intervention humaine.</p>

<p>Ce glissement, présenté comme une simplification administrative, traduit en réalité une mutation plus profonde : l'État fiscal devient prédictif. Il anticipe, calcule, compense avant même que le contribuable ait eu le temps de formuler une demande.</p>

<p>Ce qui change concrètement</p>

<p>Fin du compte courant TVA · Introduction du compte-provisions</p>

<p>Centralisation via MyMinfin · Compensation automatique des dettes</p>

<p>Passage d'un régime déclaratif à un système prévisionnel</p>

<p>II — Administration</p>

<p>Administration</p>

<h2>Vers un État algorithmique</h2>

<p>La réforme TVA n'est pas un accident de calendrier. Elle s'inscrit dans une trajectoire délibérée : réduire les points de contact humains, centraliser les flux sur des plateformes uniques, automatiser les arbitrages. MyMinfin devient moins une interface qu'un organe de décision.</p>

<p>Ce que l'on nomme sobrement « digitalisation » constitue, dans les faits, un changement de nature de l'administration publique. Elle cesse d'être un organe de traitement pour devenir un système de gestion algorithmique &nbsp;opaque dans ses rouages, efficace dans ses résultats, distant dans son rapport au citoyen.</p>

<p>III — Social</p>

<p>Social</p>

<h2>Le modèle sous tension</h2>

<p>La réforme du chômage ne démarre pas le 1er mai à la lettre. Mais ses effets sont pleinement visibles à cette date. La limitation dans le temps &nbsp;approximativement deux ans , la dégressivité accrue des allocations et la pression institutionnelle au retour à l'emploi forment un ensemble cohérent qui redessine le contrat social belge.</p>

<p>La protection sociale, longtemps conçue comme un filet durable, devient conditionnelle et limitée. Ce n'est pas une rupture soudaine : c'est l'aboutissement d'une évolution dont chaque étape a été présentée comme une mesure d'activation, de responsabilisation, de modernisation. Le résultat, lui, est palpable : une tension sociale accrue, une mobilisation syndicale renforcée, une fracture entre le discours de la réforme et le vécu des bénéficiaires.</p>

<p>IV — Culture &amp; Sécurité</p>

<p>Culture&nbsp;Sécurité</p>

<h2>Deux logiques en miroir</h2>

<p>Dans les musées, les tarifs s'ajustent. L'harmonisation des prix selon les publics, présentée comme une rationalisation, traduit surtout le retrait progressif de la puissance publique du financement culturel. La culture glisse vers un modèle semi-financé par le citoyen. Elle reste accessible &nbsp;mais de moins en moins évidente.</p>

<p>Sur le front sécuritaire, la logique est inverse : le contrôle se densifie. Renforcement des dépistages de stupéfiants, déploiement en milieu carcéral, croisement d'une approche sanitaire et d'un durcissement pénal. L'État recule dans l'espace social et avance dans l'espace sécuritaire. Les deux mouvements sont simultanés. Ils ne sont pas contradictoires ils se complètent.</p>

<p>V — Économie du quotidien</p>

<p>Économie</p>

<h2>Les ajustements diffus</h2>

<p>La Loterie Nationale réforme le Lotto : nouvelle formule, grille au prix augmenté à 1,50 €, introduction de gains exceptionnels à dimension immobilière. Le geste est symbolique autant qu'économique ,il rappelle que le rêve, aussi, a un tarif révisé.</p>

<p>Les assurances absorbent une hausse de taxe d'environ 9,60 %. Invisible dans son mécanisme, sensible dans son effet. Ces ajustements diffus constituent la toile de fond d'une pression ordinaire sur le pouvoir d'achat une pression que ni les cortèges ni les communiqués ne sauront pleinement nommer.</p>

<p>Lecture globale</p>

<h2>Un changement de paradigme en trois tableaux</h2>

<table>
	<thead>
		<tr>
			<th>Domaine</th>
			<th>Avant</th>
			<th>Après le 1er mai 2026</th>
		</tr>
	</thead>
	<tbody>
		<tr>
			<td>Fiscalité</td>
			<td>Déclarative</td>
			<td>Automatisée et prévisionnelle</td>
		</tr>
		<tr>
			<td>Protection sociale</td>
			<td>Durable et protectrice</td>
			<td>Conditionnelle et limitée</td>
		</tr>
		<tr>
			<td>Administration</td>
			<td>Fragmentée, humaine</td>
			<td>Centralisée, algorithmique</td>
		</tr>
	</tbody>
</table>

<p>« La Belgique ne change pas brutalement.<br />
Elle se reconfigure progressivement &nbsp;et durablement.<br />
Pendant que le citoyen manifeste, l'État anticipe. »</p>

<p>Le 1er mai 2026 ne marque pas une révolution visible. Il marque une transition structurelle &nbsp;discrète dans ses formes, profonde dans ses effets. La date symbolique de la revendication ouvrière devient aussi, presque par ironie, celle d'une reconfiguration silencieuse de l'appareil d'État.</p>

<p>La prochaine étape est annoncée : le 12 mai, une manifestation nationale se profile, mobilisée autour du pouvoir d'achat, des réformes sociales et de la fiscalité. Le calendrier, lui, ne ment pas.</p>

<p>◆</p>

<p>Kadir Duran · Bruxelles Korner · 1er mai 2026</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 01 May 2026 02:17:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/05/1er-mai-2026-la-mecanique-des-changements-invisibles-1777591411.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Osmanlıların Avrupa Birliği’nden çok önce Brüksel’de bulunduğunu biliyor muydunuz?</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/osmanlilarin-avrupa-birliginden-cok-once-brukselde-bulundugunu-biliyor-muydunuz-12103</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/osmanlilarin-avrupa-birliginden-cok-once-brukselde-bulundugunu-biliyor-muydunuz-12103</guid>
                <description><![CDATA[Osmanlıların Avrupa Birliği’nden çok önce Brüksel’de bulunduğunu biliyor muydunuz?]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2><span style="font-size:36px"><strong>Osmanlıların Avrupa Birliği’nden çok önce Brüksel’de bulunduğunu biliyor muydunuz?</strong></span></h2>

<p><em><span style="font-size:24px"><strong>1838 – İstanbul – Ankara: Belçika-Türkiye stratejik ilişkisinin arkeolojisi</strong></span></em></p>

<p><strong>BRUXELLES KORNER / KADIR DURAN</strong></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/36815962-2006-4745-aa64-6bbf8219649d.png" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p>Kurumsal mimarilerden önce, Avrupa bayrağı altında yürütülen diplomatik müzakerelerden çok önce, Brüksel ile İstanbul arasında daha sessiz, daha organik bir bağ zaten örülmekteydi. Büyük ideolojik anlatılardan ziyade, daha temel bir mantık tarafından yönlendirilen bir diplomasi: akışların, çıkarların ve dengelerin mantığı.</p>

<p>Çünkü Brüksel, Doğu’ya bakmak için Avrupa’nın siyasi inşasını beklemedi. Zorunluluktan, sezgiden ve neredeyse öngörüden doğan bir yönelişle, zaten o yöne dönüktü.</p>

<h3><strong>1838: Yeni doğan bir devletin stratejik sezgisi</strong></h3>

<p>Henüz kendi devriminden çıkmış, varlığı hâlâ kırılgan olan Belçika içine kapanmadı. Aksine, kendini projekte etti. Öngördü. Uluslararası sisteme entegre oldu.</p>

<p>1838’de Osmanlı İmparatorluğu ile imzalanan anlaşma, basit bir diplomatik metin değildir; böylesine genç bir devlet için nadir görülen bir stratejik zekânın ifadesidir. İmparatorlukların hâlâ baskın olduğu, ulus-devletlerin ise yükselişe geçtiği bir Avrupa’da Belçika, varlığını ticaret üzerinden kurmayı seçti.</p>

<p>Karşısında ise bir uyum sürecinden geçen Osmanlı İmparatorluğu vardır. Siyasi olarak zayıflamış olsa da, ekonomik yolların merkezinde kalmaya devam eden bu imparatorluk, ittifaklarını çeşitlendirmeye ve büyük güçlerin baskısından sıyrılmaya çalışmaktadır.</p>

<p>İşte bu ara bölgede bir yakınlaşma doğar.</p>

<p>Bir tarafta yeni pazarlar arayan sanayileşmiş bir Belçika,<br />
Diğer tarafta yeni ortaklıklar arayan dönüşüm halindeki bir imparatorluk.</p>

<p>1838 Anlaşması yalnızca bir mutabakat değildir; bir mantığın başlangıcıdır.</p>

<h3><strong>İstanbul: Sessiz bir etki laboratuvarı</strong></h3>

<p>Kısa sürede ilişki metinlerden çıkar ve sahada somutlaşır. İstanbul, yalnızca diplomatik bir merkez değil, aynı zamanda bir genişleme platformuna dönüşür.</p>

<p>Belçika’nın varlığı burada sistematik, neredeyse görünmez ama derinlemesine etkili bir şekilde kurulur. Konsolosluklar, ticari ağlar, teknik temas noktaları… tümü Belçika’yı yerel dinamiklere entegre ederken onu hiçbir zaman müdahaleci bir güç olarak konumlandırmaz.</p>

<p>Avantajı tam da burada yatar.</p>

<p>Birleşik Krallık, Fransa ve Rusya arasındaki emperyal rekabetin yoğun olduğu bir coğrafyada, Belçika tepki çekmeden ilerler. Dayatmaz, önerir. İşgal etmez, entegre olur.</p>

<p>Belçikalı aktörler altyapı, ulaşım ve sanayileşme projelerinde yer alır. Bu süreç, bir hâkimiyet kurma çabasından ziyade karşılıklı bağımlılık temelinde gelişir.</p>

<p>İstanbul böylece, büyük güçlerin siyasi ağırlığı olmadan Avrupa ekonomik modelinin yayıldığı bir “yumuşak etki alanı”na dönüşür.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-04-29%20at%2021_27_49.jpeg" style="height:450px; width:800px" /></p>

<h3><strong>Ankara: Siyasi kopuş, stratejik süreklilik</strong></h3>

<ol start="20">
	<li>yüzyıl radikal bir kırılma getirir. İmparatorluk sona erer, Cumhuriyet doğar. 1923’te Mustafa Kemal Atatürk liderliğinde Türkiye, devlet yapısını kökten yeniden tanımlar.</li>
</ol>

<p>Başkentin Ankara’ya taşınması sadece coğrafi bir değişim değildir. Bu, geçmişle bilinçli bir kopuş ve yeni bir devlet inşasıdır.</p>

<p>Ancak bu derin dönüşümün arkasında bir sabit kalır: Belçika ile ilişki.</p>

<p>Brüksel, imparatorluk nostaljisine saplanmaz. Uyum sağlar. Yeniden konumlanır. İlişkilerini yeniden kalibre eder.<br />
1925’te Türkiye Cumhuriyeti’nin tanınması, bu sürekliliğin kurumsal ifadesi olur.</p>

<p>İlişki zamanla salt ticari boyuttan çıkar, daha kurumsal bir çerçeveye oturur. Ancak temeli değişmez.</p>

<h3><strong>Brüksel–Ankara: Hafife alınan tarihsel derinlik</strong></h3>

<p>Bugün Avrupa Birliği üyesi bir devlet ile stratejik bir ortak arasındaki klasik bir diplomatik ilişki gibi görünen yapı, aslında nadiren dile getirilen tarihsel bir derinliği barındırır.</p>

<p>Bu ilişkiyi şekillendiren üç temel eksen vardır:</p>

<ul>
	<li><strong>Ekonomi bir sonuç değil, başlangıçtır</strong></li>
	<li><strong>Uyum bir tercih değil, yöntemdir</strong></li>
	<li><strong>Süreklilik bir tesadüf değil, stratejidir</strong></li>
</ul>

<h3><strong>Sonuç: Kurumlardan önce dolaşım vardı</strong></h3>

<p>Belçika-Osmanlı ilişkilerinin tarihi, çoğu zaman göz ardı edilen bir gerçeği hatırlatır: Avrupa önce anlaşmalarla değil, ticaretle inşa edildi.</p>

<p>Normlardan, zirvelerden ve kurumlardan önce; yollar, ağlar ve kesişen çıkarlar vardı. Brüksel henüz Avrupa’nın başkenti değildi, ama bir kavşak olarak bu rolün ilk izlerini taşıyordu.</p>

<p>Bu unutulmuş coğrafyada İstanbul ve ardından Ankara, çevre değil denge noktalarıydı.</p>

<p>Değişen şey çerçevelerdir.<br />
Kalan ise mantıklardır.</p>

<p>Ve bu mantıkların kökü 1838’e uzanır.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/1186bf94-9581-4a87-9028-603aed756910.png" style="height:450px; width:800px" /></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 29 Apr 2026 23:02:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/04/osmanlilarin-avrupa-birliginden-cok-once-brukselde-bulundugunu-biliyor-muydunuz-1777493169.png"/>
            </item>
                                <item>
                <title>MISSION ÉCONOMIQUE ROYALE · BELGIQUE – TURQUIE · MAI 2026</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/mission-economique-royale-belgique-turquie-mai-2026-12012</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/mission-economique-royale-belgique-turquie-mai-2026-12012</guid>
                <description><![CDATA[MISSION ÉCONOMIQUE ROYALE · BELGIQUE – TURQUIE · MAI 2026]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/DI-ajw_fbpY?si=8Z-S95YuOm9zjsJV" title="YouTube video player" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><h1><strong>BRUXELLES KORNER</strong></h1>

<h3><em>Diplomatie économique &amp; Relations internationales</em></h3>

<h1><strong>MISSION ÉCONOMIQUE ROYALE · BELGIQUE – TURQUIE · MAI 2026</strong></h1>

<h2><em>Ankara et Istanbul au cœur d’un repositionnement stratégique belge</em></h2>

<p><strong>Organisée du 10 au 14 mai 2026 sous la présidence de Sa Majesté la Reine Mathilde de Belgique, la mission économique royale en Turquie réunit 428 participants issus d’entreprises, d’universités et d’institutions publiques belges.</strong><br />
La réunion d’information préparatoire, accueillie au siège de BNP Paribas Fortis à Bruxelles, a rassemblé l’ensemble des acteurs institutionnels fédéraux et régionaux impliqués dans cette initiative d’envergure. Décryptage des interventions.</p>

<p><strong>Par Kadir Duran – Bruxelles Korner · Bruxelles, avril 2026</strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/12dc006e-7282-44f6-889b-b9a24b00f5c2(1).jpg" style="height:450px; width:800px" /></strong></p>

<h2><strong>Une diplomatie économique sous haute intensité</strong></h2>

<p>La réunion préparatoire à la mission économique royale belge en Turquie, tenue dans les salons de BNP Paribas Fortis, dépasse largement le cadre d’un simple briefing logistique. Elle agit comme un révélateur d’un basculement stratégique assumé de la politique extérieure belge vers des partenariats à forte valeur géopolitique.</p>

<p>Quatorze ans après la mission menée en 2012 par le Prince héritier Philippe, la Belgique réactive son axe Ankara–Istanbul dans un environnement international profondément recomposé.</p>

<p>La délégation —&nbsp;<strong>428 participants</strong>&nbsp;— se déploiera sur deux pôles majeurs (<strong>Istanbul et Ankara</strong>) autour de cinq secteurs structurants :</p>

<ul>
	<li>
	<p>Transition énergétique &amp; cleantech</p>
	</li>
	<li>
	<p>Transport &amp; logistique</p>
	</li>
	<li>
	<p>Santé &amp; sciences de la vie</p>
	</li>
	<li>
	<p>Aérospatiale &amp; défense</p>
	</li>
	<li>
	<p>Digitalisation &amp; industrie 4.0–5.0</p>
	</li>
</ul>

<p>Sur le plan politique, la mission s’inscrit dans une séquence de haut niveau avec la participation du Vice-Premier Ministre et Ministre des Affaires étrangères&nbsp;<strong>Maxime Prévot</strong>, du Ministre de la Défense&nbsp;<strong>Theo Francken</strong>, ainsi que des Ministres-Présidents des trois Régions.</p>

<h2><strong>I. Les voix institutionnelles : fédéral et régions en ordre de marche</strong></h2>

<h3><strong>Katrien Van Loocke</strong></h3>

<p><em>Conseillère juridique, Belgian Foreign Trade Agency (BFTA)</em></p>

<p style="text-align:center"><em><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/06bedf49-125f-4b63-956a-b8b9adfda825.jpg" style="height:600px; width:800px" /></em></p>

<p>Mme Van Loocke a posé le cadre historique et opérationnel de la mission. Elle a rappelé le rôle structurant des missions économiques royales, en soulignant la continuité entre les 24 missions menées par la Princesse Astrid et la dynamique actuelle portée par la Reine Mathilde.</p>

<p>Elle insiste sur un point central :</p>

<p><em>La valeur d’une mission ne se mesure pas en cinq jours, mais dans la durabilité des partenariats générés.</em></p>

<p style="text-align:center"><em><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/4a1514e5-dcf5-461e-8497-5acb61183ee5.jpg" style="height:600px; width:800px" /></em></p>

<p>Sur le plan pratique :</p>

<ul>
	<li>
	<p>Documents requis : carte d’identité ou passeport valide (minimum 6 mois)</p>
	</li>
	<li>
	<p>Aucun visa requis pour les participants belges</p>
	</li>
	<li>
	<p>Organisation logistique centralisée (transferts, sécurité, protocole)</p>
	</li>
	<li>
	<p>Accès via plateforme BFTA et application mobile dédiée</p>
	</li>
</ul>

<h3><strong>Birgit Stevens</strong></h3>

<p><em>Directrice générale des Affaires bilatérales – SPF Affaires étrangères</em></p>

<p style="text-align:center"><em><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/ac16ba37-b05d-41a1-9c74-b8234d36a2e2.jpg" style="height:600px; width:800px" /></em></p>

<p>Mme Stevens a replacé la mission dans une perspective historique longue :</p>

<ul>
	<li>
	<p><strong>1838</strong>&nbsp;: traité d’amitié et de commerce avec l’Empire ottoman</p>
	</li>
	<li>
	<p>Istanbul : l’un des premiers postes diplomatiques belges</p>
	</li>
	<li>
	<p>Transition vers Ankara avec la République turque</p>
	</li>
</ul>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/60a43621-797d-447c-83e2-d437ba6760db.jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<p>Aujourd’hui :</p>

<ul>
	<li>
	<p>La Turquie figure parmi les principaux partenaires commerciaux hors UE</p>
	</li>
	<li>
	<p>Accélération des investissements turcs en Belgique</p>
	</li>
	<li>
	<p>Objectif double :</p>

	<ul>
		<li>
		<p>intensifier les partenariats économiques et politiques</p>
		</li>
		<li>
		<p>soutenir les flux d’investissements bilatéraux</p>
		</li>
	</ul>
	</li>
</ul>

<h3><strong>Isabelle Grippa</strong></h3>

<p><em>CEO, hub.brussels</em></p>

<p style="text-align:center"><em><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/4b60a41f-3720-41f7-9cb1-dac5c4694cba.jpg" style="height:600px; width:800px" /></em></p>

<p>La lecture bruxelloise est explicitement géoéconomique.</p>

<ul>
	<li>
	<p>4e partenaire commercial de Bruxelles hors UE</p>
	</li>
	<li>
	<p>Présence de hub.brussels à Istanbul depuis 2009</p>
	</li>
	<li>
	<p>Positionnement stratégique de la Turquie comme carrefour régional</p>
	</li>
</ul>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/9637fffb-7696-480d-8507-af5e694ae9a9.jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<p>Dans un contexte de fragmentation des chaînes d’approvisionnement, la Turquie apparaît comme :</p>

<p><em>un point d’ancrage logistique et politique essentiel pour Bruxelles, capitale européenne.</em></p>

<p>Programme annoncé :</p>

<ul>
	<li>
	<p>Séminaires sur le financement international</p>
	</li>
	<li>
	<p>Événement au&nbsp;<strong>Galatasaray Lisesi</strong></p>
	</li>
	<li>
	<p>Réception d’acteurs économiques belges implantés localement</p>
	</li>
</ul>

<h3><strong>Piet Demunter</strong></h3>

<p><em>CEO, Flanders Investment &amp; Trade (FIT)</em></p>

<p style="text-align:center"><em><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/d5da924a-ee8b-4226-afc0-e163bd1c8c3f.jpg" style="height:600px; width:800px" /></em></p>

<p>Approche structurée autour de quatre axes :</p>

<ol>
	<li>
	<p>Transition énergétique (focus éolien)</p>
	</li>
	<li>
	<p>Aérospatiale &amp; défense</p>
	</li>
	<li>
	<p>Ports &amp; logistique</p>
	</li>
	<li>
	<p>Industrie 4.0–5.0</p>
	</li>
</ol>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/3aaee585-ce5c-4ca7-bce0-80f5abbf3bc3.jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<p>Visites clés :</p>

<ul>
	<li>
	<p>Baykar Technology</p>
	</li>
	<li>
	<p>Chantier naval SEFINE</p>
	</li>
	<li>
	<p>Technopark Istanbul</p>
	</li>
</ul>

<p>Message stratégique :</p>

<p><em>La Turquie n’est pas une opportunité opportuniste, mais un terrain d’implantation à long terme.</em></p>

<h3><strong>Michel Kempeneers</strong></h3>

<p><em>COO International Affairs, AWEX</em></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/6ab057c8-0bfd-4926-8c81-c42750a72471.jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<p>Positionnement wallon axé sur la haute technologie :</p>

<ul>
	<li>
	<p><strong>43,2 %</strong>&nbsp;des exportations : secteur pharmaceutique</p>
	</li>
	<li>
	<p>Acteurs présents : UCB, FN Browning, Thales Belgium</p>
	</li>
	<li>
	<p>PME innovantes en énergie, spatial et numérique</p>
	</li>
</ul>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/1bc7c9af-b03c-4dd4-92f4-629bc88a691b.jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<p>Points structurants :</p>

<ul>
	<li>
	<p>Coopérations avec FIT</p>
	</li>
	<li>
	<p>Événement au Max Technology Center (Istanbul)</p>
	</li>
	<li>
	<p>Participation académique (ULiège, réseaux économiques)</p>
	</li>
</ul>

<p>Synthèse :</p>

<p><em>Une délégation équilibrée entre puissance industrielle et innovation.</em></p>

<h2><strong>II. Stéphane Vermeire : le choc de la perception turque</strong></h2>

<h3><strong>Stéphane Vermeire</strong></h3>

<p><em>BNP Paribas Fortis</em></p>

<p style="text-align:center"><em><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/dabfc6a1-d520-4987-bf65-273dd4df64e6.jpg" style="height:600px; width:800px" /></em></p>

<p>Intervention marquante, articulée autour de deux constats empiriques :</p>

<h3>1. Avance technologique turque</h3>

<p>Les banques turques présentent :</p>

<ul>
	<li>
	<p>une digitalisation avancée</p>
	</li>
	<li>
	<p>des systèmes CRM performants</p>
	</li>
	<li>
	<p>une agilité liée à l’absence d’héritage technologique ancien</p>
	</li>
</ul>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/6666b1f5-d96a-47dc-9475-d9cf5eed1354.jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<h3>2. Culture managériale</h3>

<p>Question posée par les dirigeants turcs :</p>

<p><em>Pourquoi n’y a-t-il pas de femmes dans votre comité de direction ?</em></p>

<p>Un contraste révélateur des écarts culturels.</p>

<p>Conclusion stratégique :</p>

<p><em>La Turquie doit être envisagée comme une plateforme d’accès à un marché régional élargi.</em></p>

<h2><strong>III. S.E. Barış Tantekin : la Turquie, pivot de connectivité</strong></h2>

<h3><strong>S.E. Barış Tantekin</strong></h3>

<p><em>Ambassadeur de Türkiye en Belgique</em></p>

<p style="text-align:center"><em><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/f7c97f2b-9c5d-4526-9eee-bd3db99b0eaa.jpg" style="height:600px; width:800px" /></em></p>

<p>Lecture géopolitique claire :</p>

<ul>
	<li>
	<p>Membre de l’OTAN</p>
	</li>
	<li>
	<p>Union douanière avec l’UE</p>
	</li>
	<li>
	<p>Candidat à l’adhésion européenne</p>
	</li>
</ul>

<p>Positionnement :</p>

<p><em>Pont naturel entre l’Est et l’Ouest, le Nord et le Sud.</em></p>

<p>Axes mis en avant :</p>

<ul>
	<li>
	<p>intégration aux chaînes de valeur</p>
	</li>
	<li>
	<p>rôle énergétique</p>
	</li>
	<li>
	<p>importance de la diaspora turque en Belgique</p>
	</li>
</ul>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/16caa41e-1b8e-49b0-9484-cc55508d4ffb.jpg" style="height:800px; width:600px" /></p>

<p>&nbsp;</p>

<h2>MISSION ÉCONOMIQUE ROYALE · BELGIQUE – TURQUIE · MAI 2026</h2>

<h3>Discours de&nbsp;Barış Tantekin</h3>

<p><em>Ambassadeur de Türkiye en Belgique – Briefing à Bruxelles</em></p>

<p>Mesdames et Messieurs,</p>

<p>Permettez-moi tout d’abord de vous remercier chaleureusement pour votre présence, ainsi que pour l’organisation de cet événement.</p>

<p>Je tiens également à exprimer ma gratitude à BNP Paribas Fortis pour son accueil, ainsi qu’à l’ensemble des acteurs impliqués dans la préparation de cette mission économique. Au fil des semaines, nous avons véritablement formé une grande équipe &nbsp;voire une famille réunissant les agences de commerce extérieur, le SPF Affaires étrangères, ainsi que les différentes institutions fédérales et régionales.</p>

<p>Nous entrons désormais dans la phase finale de préparation de cette mission économique, qui sera conduite, pour la première fois, par Sa Majesté la Reine. Il s’agit d’un moment historique, que nous attendons avec beaucoup d’intérêt et d’enthousiasme.</p>

<p>Je serai bref. Je vous invite d’ailleurs à consulter le site officiel de la mission économique ainsi que les plateformes digitales associées, où vous trouverez deux interviews approfondies : l’une avec mon collègue, l’Ambassadeur de Belgique à Ankara, M. Henrik Van de Velde, et l’autre avec moi-même.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/Capture%20d%E2%80%99%C3%A9cran%202026-04-27%20232633.jpg" style="height:481px; width:800px" /></p>

<p>Permettez-moi de rappeler quelques éléments essentiels.</p>

<p>La Turquie et la Belgique sont des partenaires de longue date, des alliés solides. La mission économique à venir constituera une étape importante dans nos relations bilatérales. Elle représente une opportunité majeure d’explorer de nouveaux axes de coopération dans un contexte international en profonde mutation, où nous faisons face à des défis communs.</p>

<p>La Turquie, que vous visiterez dans les prochaines semaines, est un pays ami.</p>

<p>Nous sommes alliés au sein de l’OTAN depuis 1952, membres fondateurs du Conseil de l’Europe, et la Turquie demeure un pays candidat à l’Union européenne. Nos bases économiques sont solides, comme cela a été souligné lors de cette présentation.</p>

<p>Par ailleurs, la Turquie occupe une position stratégique unique, en tant que pont naturel entre l’Ouest et l’Est, mais aussi entre le Nord et le Sud.</p>

<p>Nous savons également que la Belgique est un partenaire précieux. Nos relations remontent à plus de 180 ans. Une importante communauté turque vit en Belgique, contribuant activement à la société.</p>

<p>La Belgique est parfois discrète, mais reste une puissance politique et économique influente au sein de l’Union européenne.</p>

<p>Dans ce contexte, je vous invite à unir nos efforts afin de faire de cette mission économique un succès — un succès durable, bénéfique pour nos deux pays et pour nos peuples dans les années à venir.</p>

<p>Je souhaite également remercier les équipes des agences de commerce extérieur —&nbsp;Belgian Foreign Trade Agency,&nbsp;hub.brussels,&nbsp;AWEX&nbsp;— pour leur implication précieuse tout au long de la préparation.</p>

<p>Je tiens aussi à saluer notre conseillère commerciale, ainsi que mes collègues de l’ambassade, qui œuvrent en coulisses et sont les véritables artisans de cette mission.</p>

<p>Enfin, je remercie nos partenaires de&nbsp;Turkish Airlines, qui nous accompagneront également — avec, il faut le dire, un avantage non négligeable : des liaisons quotidiennes entre Bruxelles et Istanbul.</p>

<p>Je vous remercie toutes et tous pour votre attention.</p>

<p>Merci beaucoup.</p>

<p><a href="https://youtu.be/DI-ajw_fbpY">https://youtu.be/DI-ajw_fbpY</a></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Conclusion diplomatique :</p>

<p><em>Transformer cette mission en bénéfice durable pour les deux nations.</em></p>

<p>&nbsp;</p>

<h2><strong>IV. Lecture géopolitique : au-delà du commerce</strong></h2>

<p>La réunion confirme une évolution doctrinale de la Belgique :</p>

<h3>Passage de :</h3>

<ul>
	<li>
	<p>Diplomatie commerciale classique</p>
	</li>
</ul>

<h3>Vers :</h3>

<ul>
	<li>
	<p>Diplomatie économique stratégique</p>
	</li>
</ul>

<p>Trois fonctions clés attribuées à la Turquie :</p>

<ol>
	<li>
	<p>Relais industriel</p>
	</li>
	<li>
	<p>Partenaire énergétique</p>
	</li>
	<li>
	<p>Levier d’influence régionale</p>
	</li>
</ol>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-04-24%20at%2010_32_37.jpeg" style="height:543px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-04-24%20at%2010_32_37%20(1).jpeg" style="height:519px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center"><a href="https://belgianeconomicmission.be/organizations-by-name/6/a">https://belgianeconomicmission.be/organizations-by-name/6/a</a></p>

<p>La présence politique de haut niveau confirme :</p>

<p>cette mission est un instrument de politique extérieure, non une opération de vitrine.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-04-27%20at%2022_58_25%20(3).jpeg" /></p>

<h2><strong>Conclusion : Une équation stratégique ouverte</strong></h2>

<p>La Belgique amorce un repositionnement discret mais structuré dans un système international fragmenté.</p>

<p>La variable critique reste inchangée :</p>

<p><strong>la capacité à transformer une mission ponctuelle en avantage structurel durable.</strong></p>

<h2><strong>Repères</strong></h2>

<ul>
	<li>
	<p><strong>Dates</strong>&nbsp;: 10–14 mai 2026</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Villes</strong>&nbsp;: Istanbul – Ankara</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Participants</strong>&nbsp;: 428</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Secteurs</strong>&nbsp;: énergie, logistique, santé, défense, digital</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Présidence</strong>&nbsp;: S.M. la Reine Mathilde</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Organisateurs</strong>&nbsp;: BFTA, hub.brussels, FIT, AWEX</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Réunion préparatoire</strong>&nbsp;: BNP Paribas Fortis (Bruxelles)</p>
	</li>
</ul>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/7f929298-cd1e-4d96-97e2-4f19275c200a(1).jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<h3><strong>Kadir Duran</strong></h3>

<p><em>Journaliste · Éditeur · Analyste</em><br />
<strong>Bruxelles Korner</strong></p>

<p>© Bruxelles Korner – Kadir Duran</p>

<p>&nbsp;</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/1fd4cd5d-5230-4f79-b63f-62caf296ac6c(1).jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/596a604d-44a5-4ccc-87a7-183f97ab9004(1).jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/cc503b16-3028-451c-ac75-1692227ba663(1).jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/0638534e-fa44-4abe-9f0c-d504c5953940(1).jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-04-27%20at%2022_58_24%20(1).jpeg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-04-27%20at%2022_58_24%20(2).jpeg" style="height:800px; width:600px" /></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-04-27%20at%2022_58_24.jpeg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-04-27%20at%2022_58_25%20(1).jpeg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-04-27%20at%2022_58_25%20(2).jpeg" style="height:800px; width:600px" /></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-04-27%20at%2022_58_25%20(4).jpeg" /></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-04-27%20at%2022_58_25.jpeg" style="height:800px; width:600px" /></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/ca7f4cec-433d-4d2f-89d7-96f504cd014f.jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-04-27%20at%2022_58_25%20(5).jpeg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/1777414766208.jpg" style="height:551px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/1777414766404.jpg" style="height:474px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/1777414767742.jpg" style="height:716px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/1777414769604.jpg" style="height:523px; width:800px" /></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 27 Apr 2026 23:36:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/04/mission-economique-royale-belgique-turquie-mai-2026-1777324345.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Belgique, islamisme et dérives analytiques : quand le récit prend le pas sur les faits</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/belgique-islamisme-et-derives-analytiques-quand-le-recit-prend-le-pas-sur-les-faits-11998</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/belgique-islamisme-et-derives-analytiques-quand-le-recit-prend-le-pas-sur-les-faits-11998</guid>
                <description><![CDATA[Belgique, islamisme et dérives analytiques : quand le récit prend le pas sur les faits]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size:26px"><strong>Belgique, islamisme et dérives analytiques : quand le récit prend le pas sur les faits</strong></span></p>

<p><strong>Par Kadir Duran – Bruxelles Korner</strong></p>

<p>Je suis tombé sur une analyse d’Alexandre Del Valle consacrée à la Belgique et à ce qu’il décrit comme une « conquête » de l’État par l’islamisme politique. Jusqu’ici, ses prises de position pouvaient susciter le débat, parfois la contradiction, mais elles conservaient une certaine cohérence argumentative. Cette fois, le constat est différent : l’analyse bascule.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/c5b37421-09be-46c1-a527-bad3e739aa54.jpg" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p>Dans une vidéo de 33 minutes, et plus particulièrement entre la 14e et la 22e minute, l’argumentaire s’éloigne progressivement du terrain factuel pour entrer dans une logique de construction idéologique. Les faits sont évoqués, mais ils sont surtout reliés entre eux par des hypothèses, des raccourcis et des associations qui ne reposent pas sur des démonstrations établies.</p>

<h3><span style="font-size:16px"><strong>Une accumulation de faits réels… reliés de manière discutable</strong></span></h3>

<p>Il serait malhonnête de nier certains éléments évoqués. La Belgique a reconnu le culte islamique dans les années 1970. Elle a entretenu des relations historiques avec l’Arabie saoudite, notamment dans le contexte énergétique de l’époque. Elle a également été confrontée à des phénomènes de radicalisation, avec des départs vers la Syrie et l’Irak qui ont marqué durablement le paysage sécuritaire européen.</p>

<p>Mais ces éléments, pris isolément, ne suffisent pas à démontrer l’existence d’une stratégie coordonnée de « conquête » de l’État. C’est précisément dans ce passage du fait à l’interprétation globale que l’analyse devient problématique.</p>

<p>Transformer une succession d’événements historiques, politiques et sécuritaires en une mécanique organisée, impliquant des responsables politiques, des partis et des communautés entières, relève davantage d’une construction narrative que d’un raisonnement rigoureux.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/Capture%20d%E2%80%99%C3%A9cran%202026-04-24%20212904.jpg" style="height:545px; width:800px" /></p>

<h3><span style="font-size:16px"><strong>La Belgique n’est pas un bloc homogène</strong></span></h3>

<p>L’un des biais majeurs de cette lecture est de considérer la Belgique comme un terrain uniforme, où les dynamiques locales seraient toutes orientées dans une seule direction. Or, la réalité belge est fragmentée, complexe, institutionnellement éclatée.</p>

<p>Des communes comme Molenbeek, Schaerbeek ou Verviers ont effectivement été associées à des affaires de radicalisation. Mais les ériger en « fiefs islamistes » revient à réduire ces territoires à une seule dimension, en ignorant leur diversité sociale, économique et humaine.</p>

<p>Une commune n’est pas une idéologie. C’est un espace traversé par des contradictions, des réussites, des échecs, des politiques publiques parfois inefficaces, mais aussi des initiatives locales, des citoyens engagés et une réalité bien plus nuancée que celle décrite dans certains discours.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/Capture%20d%E2%80%99%C3%A9cran%202026-04-24%20213810.jpg" style="height:557px; width:800px" /></p>

<h3><span style="font-size:16px"><strong>L’exemple Fouad Ahidar : entre caricature et réalité politique</strong></span></h3>

<p>L’un des passages les plus révélateurs des dérives de cette analyse concerne la figure de Fouad Ahidar. Alexandre Del Valle le présente comme l’illustration d’une infiltration islamiste dans le jeu politique belge, en le rattachant de manière directe et simplifiée à une logique idéologique homogène.</p>

<p>Cette lecture pose un double problème : elle relève à la fois de l’amalgame et, potentiellement, de la diffamation.</p>

<p>D’une part, elle réduit un parcours politique à une étiquette unique, sans tenir compte de la réalité plus nuancée des dynamiques locales. D’autre part, elle occulte un élément factuel essentiel : les listes électorales associées à Fouad Ahidar ont compté des candidats issus de différentes origines, nationalités et croyances religieuses.</p>

<p>Autrement dit, la tentative de présenter ce courant comme un bloc idéologique monolithique exclusivement structuré autour d’un agenda religieux radical ne résiste pas à l’examen des faits. Elle procède d’une simplification excessive, voire d’une construction narrative orientée.</p>

<p>Dans un État de droit, qualifier ou suggérer des affiliations idéologiques extrêmes sans démonstration rigoureuse expose à un risque clair : celui de porter atteinte à la réputation d’acteurs politiques sur la base d’interprétations et non de preuves établies.</p>

<p>Ce type de raccourci contribue moins à éclairer le débat public qu’à le déformer. Et dans un contexte aussi sensible que celui des questions religieuses et identitaires, cette déformation n’est pas neutre : elle alimente les tensions, fragilise la cohésion sociale et décrédibilise la parole analytique.</p>

<h3><span style="font-size:16px"><strong>De la critique légitime à l’accusation généralisée</strong></span></h3>

<p>Critiquer la gestion politique de l’intégration, pointer les failles du modèle belge, interroger certaines stratégies électorales ou communautaires : tout cela est légitime dans une démocratie.</p>

<p>Mais affirmer l’existence d’un « pacte » entre partis politiques et islamisme, sans preuve tangible, constitue une rupture méthodologique. On quitte le champ de l’analyse pour entrer dans celui de l’accusation.</p>

<p>Les noms cités, les responsabilités suggérées, les intentions prêtées à certains acteurs politiques reposent davantage sur une interprétation que sur des faits démontrés. Or, dans un contexte aussi sensible, la rigueur n’est pas une option : elle est une exigence.</p>

<h3><span style="font-size:16px"><strong>Les vraies failles belges</strong></span></h3>

<p>La Belgique a connu des difficultés réelles : fragmentation institutionnelle, manque de coordination entre services, retards dans la gestion du fait religieux, sous-estimation de certains phénomènes de radicalisation à des périodes clés.</p>

<p>Ces éléments ont été documentés, analysés, parfois reconnus par les autorités elles-mêmes. Mais ils relèvent de dysfonctionnements structurels, pas d’une volonté politique concertée de « livrer » l’État à une idéologie.</p>

<p>Confondre faiblesse de gouvernance et stratégie délibérée est une erreur d’analyse majeure.</p>

<h3><span style="font-size:16px"><strong>Une responsabilité dans le débat public</strong></span></h3>

<p>Le traitement de ces sujets impose une responsabilité particulière. La Belgique est un pays traversé par des tensions identitaires, sociales et politiques. Introduire dans le débat des analyses fondées sur des amalgames fragilise encore davantage cet équilibre.</p>

<p>Une analyse crédible ne consiste pas à produire un récit spectaculaire. Elle consiste à confronter des faits, à les contextualiser, à accepter leur complexité, et parfois à reconnaître que la réalité ne se prête pas à des conclusions simples.</p>

<h3 style="text-align:center"><span style="font-size:22px"><strong>Interpellation</strong></span></h3>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/41bb1db4-8f9a-4e42-8ce0-a0abd51fdb81.jpg" style="height:596px; width:800px" /></p>

<p>&nbsp;</p>

<p><strong>Cher Monsieur Del Valle,</strong></p>

<p>Votre lecture des faits s’apparente davantage à un scénario de fiction qu’à une analyse rigoureuse ancrée dans la réalité. La construction de votre argumentaire repose sur des rapprochements artificiels, où des éléments disparates sont assemblés comme les pièces d’un puzzle qui, en l’état, ne correspond pas aux faits observables.</p>

<p>Or, une analyse sérieuse ne peut se contenter d’une perception personnelle, aussi assumée soit-elle. Elle exige une confrontation stricte avec les réalités de terrain, les données vérifiables et le contexte spécifique — en l’occurrence, celui de la Belgique, que votre propos semble traiter avec une approximation préoccupante.</p>

<p>Plus problématique encore, certaines affirmations avancées relèvent d’accusations gratuites, susceptibles de porter atteinte à l’intégrité de personnalités publiques belges, sans fondement factuel clairement établi.</p>

<p>Dans ce contexte, il apparaît nécessaire de vous inviter à reconsidérer votre appréciation des faits, à corriger les inexactitudes relevées et à adopter une approche plus rigoureuse, conforme aux exigences minimales d’une analyse crédible.</p>

<p>LE LIEN DE LA VIDEO&nbsp;</p>

<p><a href="http://youtube.com/watch?is=HHm3HayLPUm52eu5&amp;v=LdIPoUTAU4U&amp;feature=youtu.be">youtube.com/watch?is=HHm3HayLPUm52eu5&amp;v=LdIPoUTAU4U&amp;feature=youtu.be</a></p>

<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 24 Apr 2026 23:09:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/04/belgique-islamisme-et-derives-analytiques-quand-le-recit-prend-le-pas-sur-les-faits-1777062075.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Quels pays européens seront les plus riches en 2030 ?</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/quels-pays-europeens-seront-les-plus-riches-en-2030-11889</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/quels-pays-europeens-seront-les-plus-riches-en-2030-11889</guid>
                <description><![CDATA[Quels pays européens seront les plus riches en 2030 ?]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/4nr-aK0nGi0" title="2030 ?" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><h2><span style="font-size:28px"><strong>Quels pays européens seront les plus riches en 2030 ?</strong></span></h2>

<h3><strong>Projections, illusions statistiques et recomposition silencieuse du monde autour de l’Europe</strong></h3>

<p><strong>Par Kadir Duran</strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/ee5a2e12-fdf9-44b4-946c-acfab453b576%20(1).png" style="height:450px; width:800px" /></strong></p>

<h3><strong>Introduction</strong></h3>

<p>2026 n’est pas une année ordinaire. Elle s’inscrit dans la continuité brutale des crises du siècle,&nbsp;guerres ouvertes ou larvées, tensions religieuses, fractures ethniques, pandémies récentes, instabilités économiques et financières &nbsp;auxquelles s’ajoute désormais une pression croissante sur l’énergie, avec une volatilité pétrolière alimentée par les rivalités géopolitiques.</p>

<p>Le monde ne traverse plus des crises successives. Il les cumule. Et surtout, il les absorbe sans jamais réellement les résoudre.</p>

<p>Dans ce contexte, toute tentative de projection vers 2030 devient un exercice délicat. Les équilibres sont fragiles, les dépendances multiples, et les décisions politiques souvent opaques, parfois difficilement lisibles. Les grandes orientations économiques se construisent désormais dans un environnement où la transparence recule, où les stratégies nationales s’affirment sans toujours se déclarer.</p>

<p>C’est précisément pour cette raison que cette analyse fait un choix méthodologique assumé : prolonger les tendances actuelles sans intégrer de rupture politique majeure. Observer, autrement dit, ce que deviendrait le monde si les dynamiques d’aujourd’hui économiques, démographiques, énergétiques, industrielles se poursuivaient dans leur logique propre, sans choc exogène décisif.</p>

<p>Mais ce choix n’est pas neutre.</p>

<p>Car il repose sur une hypothèse fragile : celle d’un monde stable dans ses instabilités. Or tout indique que les équilibres actuels tiennent moins par solidité que par tension contenue.</p>

<p>Dès lors, une double lecture s’impose. Celle, d’abord, d’un scénario tendanciel, rationnel, construit à partir des données disponibles. Et celle, plus implicite, d’un monde où l’absence de transparence politique pourrait, à tout moment, rebattre les cartes.</p>

<p>La question n’est donc pas seulement de savoir quels pays seront les plus riches en 2030. Elle est de comprendre sur quelles bases cette richesse repose, ce qu’elle recouvre réellement, et combien de temps elle peut tenir dans un monde qui se fragmente.</p>

<h2><strong>L’Europe restera riche. Mais elle ne changera presque pas.</strong></h2>

<p>Si l’on s’en tient aux projections disponibles, le premier enseignement est presque déroutant :&nbsp;<strong>l’Europe de 2030 ressemblera fortement à l’Europe d’aujourd’hui</strong>.</p>

<p>Les niveaux de vie progresseront globalement. Le produit intérieur brut par habitant augmentera dans la plupart des pays. Mais le classement, lui, bougera peu. Les plus riches le resteront. Les pays intermédiaires garderont leur rang. Les économies en rattrapage continueront d’avancer, mais sans véritablement renverser la hiérarchie.</p>

<p>C’est là tout le paradoxe du continent européen : il avance, mais sans se recomposer. Il progresse, mais sans redistribuer les cartes. Sa géographie économique reste profondément stable. Le Nord et l’Ouest continuent de dominer, l’Est rattrape lentement, et les pays candidats ou périphériques demeurent à distance.</p>

<p>Cette stabilité peut être lue comme une force. Elle peut aussi être interprétée comme une forme d’immobilisme. Car une économie qui change peu est aussi une économie dont les rapports de puissance internes sont déjà largement figés.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/0b8962dd-d36b-4039-a6a6-a1c87b650c33.jpg" style="height:800px; width:353px" /></p>

<h2><strong>Le piège du PIB par habitant : mesurer la richesse, ou ses illusions</strong></h2>

<p>Le PIB par habitant reste l’indicateur de référence lorsqu’il s’agit de comparer les niveaux de vie entre pays. Il a l’avantage de la simplicité, de la lisibilité, de la comparabilité. Mais il a aussi un défaut majeur : il peut être profondément trompeur.</p>

<p>Il suffit, pour s’en convaincre, de regarder les pays qui dominent le classement.</p>

<p>L’Irlande, d’abord, s’impose sur le papier comme la grande championne européenne. Son PIB par habitant projeté pour 2030 tutoie des sommets. Mais cette performance relève en large partie d’une anomalie bien documentée : celle d’une économie qui concentre artificiellement les profits de multinationales mondiales, sans que cette richesse comptable reflète toujours la réalité quotidienne du pays.</p>

<p>Quand des géants pharmaceutiques ou technologiques localisent leurs droits de propriété intellectuelle ou leurs sièges européens à Dublin, ce sont les comptes nationaux irlandais qui s’envolent. Pas nécessairement le revenu réel des ménages, ni la qualité concrète de la vie. L’Irlande est riche, certes. Mais son classement repose aussi sur une architecture fiscale et juridique qui gonfle les chiffres plus qu’elle ne redistribue une prospérité homogène.</p>

<p>Le Luxembourg relève d’une autre logique, tout aussi trompeuse. Sa richesse est réelle, son économie puissante, son secteur financier redoutablement performant. Mais le pays bénéficie aussi d’un effet de structure massif : une part considérable de sa production repose sur le travail quotidien de centaines de milliers de frontaliers venus de Belgique, de France et d’Allemagne. Ces travailleurs créent de la richesse au Luxembourg sans être comptabilisés dans sa population résidente. Le résultat est mathématique : le ratio explose.</p>

<p>Dans les deux cas, la leçon est la même. Un chiffre élevé ne signifie pas toujours une richesse diffusée. Il peut traduire une performance économique réelle, mais aussi une distorsion statistique, une concentration extrême, ou une configuration territoriale atypique.</p>

<h2><strong>La vraie aristocratie économique européenne</strong></h2>

<p>Derrière ces deux cas singuliers, une autre Europe apparaît. Plus discrète, mais plus solide. Une Europe où la richesse ne repose pas d’abord sur des effets d’aubaine, mais sur des structures longues, des choix stratégiques, des modèles cohérents.</p>

<p>La Norvège en est l’illustration la plus éclatante. En refusant à deux reprises l’adhésion au projet communautaire tout en restant étroitement liée au marché européen, elle a fait un choix de souveraineté économique autant que politique. Sa rente énergétique, soigneusement capitalisée au sein de l’un des plus puissants fonds souverains du monde, lui a permis de transformer une richesse naturelle en puissance financière durable. La Norvège ne se contente pas de vendre du gaz ou du pétrole. Elle a converti cette rente en capacité d’investissement mondiale.</p>

<p>La Suisse suit une autre trajectoire, mais avec la même rigueur. Neutralité, stabilité institutionnelle, souveraineté monétaire, spécialisation dans les secteurs à très haute valeur ajoutée : l’horlogerie de luxe, la pharmacie, la finance, l’industrie de précision. Là encore, la richesse n’est pas accidentelle. Elle est le résultat d’un modèle patiemment consolidé, jalousement protégé, politiquement assumé.</p>

<p>L’Islande, plus petite, plus vulnérable en apparence, appartient à cette même logique des économies qui tirent parti de leur spécificité. Sa démographie réduite, sa spécialisation sectorielle, son énergie abondante et son ouverture touristique en font un cas à part, où la petite taille amplifie mécaniquement certains ratios, mais où la résilience économique reste réelle.</p>

<p>Et puis il y a le Danemark. Peut-être le cas le plus intéressant de tous. Car si l’on met de côté les distorsions irlandaises et luxembourgeoises, le Danemark apparaît comme le premier grand pays de l’Union européenne dont la richesse repose sur des fondamentaux lisibles : productivité, innovation, cohésion sociale, spécialisation industrielle et pharmaceutique, capacité à monter en gamme sans rompre l’équilibre du modèle social. Le Danemark n’impressionne pas par l’excès. Il rassure par la solidité.</p>

<h2><strong>La Belgique : prospérité réelle, fragilité croissante</strong></h2>

<p>La Belgique occupe une place singulière dans cette cartographie. Elle n’est ni au sommet absolu, ni en situation de décrochage. Elle appartient au groupe des économies riches, ouvertes, profondément insérées dans les flux européens et mondiaux.</p>

<p>Ses atouts sont nombreux. Sa position géographique, d’abord, au croisement des grandes routes commerciales d’Europe occidentale. Son rôle logistique ensuite, avec des infrastructures portuaires et de transport de premier plan. Sa densité institutionnelle, surtout, avec Bruxelles comme cœur administratif et politique de l’Union européenne, siège de l’OTAN, point de convergence de milliers d’acteurs publics, privés, diplomatiques et économiques. À cela s’ajoute un secteur pharmaceutique et chimique puissant, des services à forte valeur ajoutée, et un tissu économique encore robuste.</p>

<p>Mais derrière cette solidité se profile une vulnérabilité lourde :&nbsp;<strong>la dérive budgétaire</strong>.</p>

<p>La Belgique reste un pays riche. Elle n’est pas un pays en crise. Mais elle avance avec un poids croissant sur les épaules : dette élevée, déficit structurel persistant, hausse progressive des charges d’intérêts, disparités régionales tenaces. La Flandre continue de porter largement la dynamique productive du pays, tandis que Bruxelles et la Wallonie peinent davantage à transformer leurs atouts en croissance soutenue.</p>

<p>Le danger, pour la Belgique, n’est pas l’effondrement à court terme. C’est l’érosion. Une lente fragilisation de sa marge de manœuvre. Une prospérité qui demeure, mais qui devient plus coûteuse à maintenir.</p>

<h2><strong>Les grandes puissances européennes : la masse sans l’élan</strong></h2>

<p>L’Allemagne, la France, le Royaume-Uni, l’Italie et l’Espagne restent des puissances de premier plan si l’on raisonne en taille économique globale. Mais en termes de richesse par habitant, elles n’occupent pas les premières marches.</p>

<p>L’Allemagne, malgré sa puissance industrielle, subit depuis plusieurs années des tensions profondes : concurrence chinoise, transition énergétique douloureuse, coûts de production en hausse, incertitudes sur le modèle manufacturier. Elle reste la plus solide des grandes économies, mais elle n’a plus l’avance incontestée d’autrefois.</p>

<p>La France demeure une économie de masse, dotée d’infrastructures, de savoir-faire, d’une base productive diversifiée. Mais son endettement public, la pression sur les finances publiques et les rigidités structurelles limitent sa capacité de projection.</p>

<p>Le Royaume-Uni conserve un niveau de richesse élevé, mais le coût de la vie, notamment dans les grandes métropoles, réduit la perception concrète de cette prospérité.</p>

<p>L’Italie reste pénalisée par le poids de sa dette et par un vieillissement démographique rapide. Quant à l’Espagne, elle avance, mais à distance.</p>

<p>Ces grandes nations continuent donc d’imposer leur poids. Mais elles n’incarnent plus, seules, le sommet du niveau de vie européen. Elles dominent par le volume, moins par l’intensité.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-04-19%20at%2013_37_53%20(1).jpeg" style="height:800px; width:333px" /></p>

<h2><strong>L’Est européen : un rattrapage réel, mais encore inachevé</strong></h2>

<p>L’Europe orientale poursuit sa convergence. Les taux de croissance y sont souvent plus dynamiques. La Pologne, la Lituanie, la Croatie, la Roumanie ou la Hongrie continuent de progresser plus vite que la moyenne occidentale.</p>

<p>Ce rattrapage est réel. Il serait faux de le minimiser. Depuis l’élargissement de l’Union, ces pays ont réduit une partie significative de l’écart qui les séparait du cœur européen. Les fonds structurels, les investissements industriels, les délocalisations intra-européennes, la montée en compétences de leur main-d’œuvre ont produit des effets tangibles.</p>

<p>Mais il faut regarder les choses sans illusion. En valeur absolue, l’écart reste massif. Le rattrapage est quantitatif, mais la convergence n’est pas achevée. La Bulgarie, par exemple, reste au bas de l’échelle européenne. La Pologne progresse vite, mais demeure loin des standards nordiques.</p>

<p>L’Est européen avance. Mais il n’a pas encore rejoint le centre de gravité de la richesse continentale.</p>

<h2><strong>La Turquie : la surprise qui dérange le récit européen</strong></h2>

<p>Dans cette Europe relativement figée, la Turquie constitue un cas particulièrement intéressant. Non parce qu’elle deviendrait soudain une économie riche au sens des standards nordiques ou suisses. Mais parce qu’elle progresse là où certains reculent.</p>

<p>Sa montée dans le classement européen, jusqu’à dépasser plusieurs États membres de l’Union, a une portée symbolique bien supérieure à son simple rang. Elle dit quelque chose d’essentiel : l’appartenance institutionnelle à l’Europe ne garantit plus, à elle seule, une trajectoire économique supérieure.</p>

<p>La Turquie conserve des fragilités majeures : inflation, volatilité monétaire, dépendance aux flux de capitaux, sensibilité aiguë aux décisions politiques et à la confiance des marchés. Mais elle dispose aussi d’atouts considérables : une population jeune, une base industrielle large, un tissu productif diversifié, des champions nationaux puissants, une capacité d’exportation solide, et un coût relatif qui améliore son pouvoir d’achat en parité de pouvoir d’achat.</p>

<p>Autrement dit, la Turquie n’est pas un modèle stable. Mais elle est devenue un acteur qu’il n’est plus possible de traiter comme une simple périphérie.</p>

<h2><strong>Pendant que l’Europe se stabilise, l’Asie centrale accélère</strong></h2>

<p>C’est ici que l’analyse doit s’élargir. Car le vrai contraste n’est pas seulement interne à l’Europe. Il se joue aussi dans sa périphérie élargie, là où d’autres régions avancent à une vitesse que le continent a perdue.</p>

<p>L’Asie centrale, à cet égard, est un révélateur. Le Kazakhstan, l’Ouzbékistan, le Kirghizistan, le Tadjikistan, le Turkménistan n’ont rien de comparable, à ce stade, avec les niveaux de richesse européens. L’écart reste immense. Mais leur dynamique de croissance, leur démographie, leur potentiel énergétique et minier, leur position géographique en font des acteurs de plus en plus structurants.</p>

<p>Le Kazakhstan s’impose nettement comme le pivot régional. Son économie, portée par les hydrocarbures, l’uranium, les métaux, mais aussi par une stratégie croissante de diversification logistique et numérique, le place à l’avant-garde d’une région en mutation. Ce n’est pas encore une puissance de niveau de vie. Mais c’est déjà une puissance de ressources, de transit, de projection régionale.</p>

<p>L’Ouzbékistan, avec sa population jeune et nombreuse, constitue un autre cas prometteur, à condition de réussir sa transformation institutionnelle et productive. Le Kirghizistan et le Tadjikistan restent plus fragiles, mais leur dynamique démographique pourrait, à long terme, peser davantage qu’on ne l’imagine.</p>

<p>L’Asie centrale ne concurrence pas encore l’Europe sur le terrain de la richesse. Elle la concurrence déjà sur celui de la vitesse.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/6f685c21-31db-4d65-a089-a82ff6d19796.jpg" style="height:800px; width:519px" /></p>

<h2><strong>Le monde turcique : une influence qui se construit par les corridors, l’énergie et les matières premières</strong></h2>

<p>Au-delà des trajectoires nationales, une autre réalité prend forme : celle du monde turcique comme espace stratégique en constitution.</p>

<p>L’Organisation des États turciques ne constitue pas encore un bloc économique intégré au sens classique du terme. Son commerce intra-zone reste limité, sa cohésion politique encore incomplète, son poids mondial encore modeste. Mais elle possède un atout que beaucoup d’ensembles plus riches n’ont plus : la centralité géographique dans un monde fracturé.</p>

<p>Entre la Chine et l’Europe, entre la Caspienne et la Méditerranée, entre l’énergie, les corridors de transport, les minerais critiques et les ambitions de diversification occidentales, le monde turcique occupe un espace devenu décisif.</p>

<p>La Turquie y joue naturellement le rôle de moteur, par sa masse économique et industrielle. L’Azerbaïdjan s’affirme comme pivot gazier. Le Kazakhstan pèse sur l’uranium, les hydrocarbures, les corridors eurasien. Le Turkménistan, avec ses réserves gazières, reste une promesse stratégique. L’Ouzbékistan et le Kirghizistan complètent ce dispositif dans une logique plus démographique et territoriale.</p>

<p>Ce bloc n’est pas encore une puissance cohérente. Mais il devient un&nbsp;levier. Et dans le monde qui vient, les leviers comptent parfois davantage que les volumes.</p>

<h2><strong>L’Europe peut-elle devenir dépendante ?</strong></h2>

<p>La question se pose désormais de façon concrète. Non pas sous la forme d’une domination frontale, mais sous celle, plus subtile, d’une dépendance sélective.</p>

<p>L’Europe a besoin d’énergie. Elle a besoin d’uranium. Elle a besoin de minerais critiques. Elle a besoin de corridors alternatifs dans un contexte de guerre prolongée, de fragmentation des routes et de rivalités maritimes. À mesure qu’elle s’éloigne de la dépendance russe, elle cherche d’autres appuis. Et ces appuis se trouvent de plus en plus souvent à l’Est de la mer Noire, dans l’espace turcique et centre-asiatique.</p>

<p>Cela ne signifie pas que l’Europe deviendra captive. Elle dispose encore d’atouts considérables : sa richesse, son marché, son attractivité technologique, son cadre juridique, sa stabilité institutionnelle. Mais cela signifie qu’elle entre dans une nouvelle phase : celle où la richesse seule ne suffit plus à garantir l’autonomie.</p>

<p>Le pouvoir du XXIe siècle ne se mesure plus uniquement à ce qu’un pays possède. Il se mesure à ce dont les autres ont besoin.</p>

<h2><strong>Ce que les chiffres disent, et ce qu’ils ne disent pas</strong></h2>

<p>Les projections tendancielles sont utiles. Elles dessinent les continuités, révèlent les inerties, mettent en lumière les fractures. Mais elles ont une limite fondamentale : elles supposent que les structures économiques prolongent leur trajectoire sans rupture majeure.</p>

<p>Or, plusieurs forces de disruption pourraient, d’ici 2030, modifier sensiblement cette carte.</p>

<p>La réforme de la fiscalité mondiale peut fragiliser les économies dont l’avantage compétitif repose sur l’attractivité fiscale. L’intelligence artificielle peut accentuer l’écart entre pays fortement capitalisés en innovation et ceux qui restent dépendants d’industries plus routinières. La transition énergétique peut favoriser les économies déjà engagées dans les technologies vertes tout en déstabilisant celles qui dépendaient d’une énergie bon marché. La démographie peut bouleverser les ratios sans nécessairement refléter un enrichissement réel. Et, bien sûr, la géopolitique peut interrompre n’importe quelle trajectoire.</p>

<p>Autrement dit, le classement de 2030 ne sera peut-être pas faux. Mais il pourrait être incomplet.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-04-19%20at%2013_37_53%20(1).jpeg" style="height:800px; width:333px" /></p>

<h2><strong>Conclusion : l’Europe gardera la richesse, mais plus l’exclusivité du pouvoir</strong></h2>

<p>À l’horizon 2030, l’Europe restera l’espace du monde où le niveau de vie moyen demeure le plus élevé. Ses atouts sont considérables. Son accumulation historique de capital, d’infrastructures, d’institutions, de savoir-faire et de stabilité ne peut être rattrapée en quelques années.</p>

<p>Mais cette richesse n’épuise plus la question du pouvoir.</p>

<p>L’Europe reste dominante par le revenu. Elle l’est moins par la vitesse. Elle l’est moins encore par la maîtrise des dépendances. Autour d’elle, des régions moins riches mais plus dynamiques, plus stratégiquement situées, plus dotées en ressources critiques, prennent une importance nouvelle.</p>

<p>L’Asie centrale ne remplacera pas l’Europe. Le monde turcique ne dominera pas, à court terme, l’économie mondiale. Mais ils avancent. Ils deviennent indispensables sur certains segments. Ils transforment l’architecture des échanges, des approvisionnements, des itinéraires, des arbitrages géopolitiques.</p>

<p>La vraie leçon de cette projection n’est donc pas que l’Europe va tomber. Elle est qu’elle ne sera plus seule à compter.</p>

<p>Elle gardera la richesse.<br />
Mais autour d’elle, d’autres construiront l’influence.</p>

<p>Et dans le monde qui vient, ce n’est pas toujours le plus riche qui dicte la règle. C’est souvent celui sans qui les autres ne peuvent plus avancer.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-04-19%20at%2013_37_53.jpeg" style="height:800px; width:559px" /></p>

<p>Sources complètes — Analyse économique Europe, Asie centrale et monde turcique</p>

<p>1. Sources institutionnelles internationales<br />
Fonds monétaire international (FMI)<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;World Economic Outlook, avril 2026 — projections PIB nominal et PPA, 195 pays<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;worldometers.info/fr/pib (données FMI compilées)<br />
Banque mondiale<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;World Development Indicators — PIB/habitant historique et classification des revenus<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Global Economic Prospects 2025-2026 — banquemondiale.org<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Nouvelle classification des pays par revenu 2024-2025<br />
OCDE<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Études économiques : Irlande 2025 — oecd.org<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Perspectives économiques de l’OCDE, décembre 2024<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Türkiye Economic Snapshot 2025 — oecd.org<br />
Banque centrale européenne (BCE)<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Indicateur ajusté PIB irlandais (PIB réel avec demande intérieure modifiée), fin 2025<br />
Nations Unies / UNCTAD<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;World Economic Situation and Prospects 2025 — unctad.org<br />
Banque eurasienne de développement (EDB)<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Projections de croissance Asie centrale 2025-2026</p>

<p>2. Sources gouvernementales françaises<br />
Direction générale du Trésor (DGT) — tresor.economie.gouv.fr<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Présentation de l’économie irlandaise (mise à jour novembre 2025)<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Indicateurs et conjoncture — Turquie (novembre 2024)<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Situation économique et financière de la Belgique<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Présentation économique de l’Azerbaïdjan<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;L’économie norvégienne en bref<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Turquie — Ralentissement de la croissance début 2025 (juillet 2025)<br />
Bureau fédéral du Plan belge — plan.be<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Perspectives économiques 2025-2030, juin 2025<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Economic budget 2026 - Economic Outlook 2027-2031, février 2026<br />
Banque nationale de Belgique (BNB) — nbb.be<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Projections macroéconomiques pour la Belgique, décembre 2025<br />
SPF Économie belge — economie.fgov.be<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Aperçu de l’activité économique en Belgique (décembre 2025)<br />
IWEPS (Institut wallon de l’évaluation) — iweps.be<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Perspectives économiques régionales 2025-2030, juillet 2025</p>

<p>3. Médias spécialisés et analyses économiques<br />
Euronews Business<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Servet Yanatma, « Quels pays européens seront les plus riches en 2030 ? », 19 avril 2026<br />
Euractiv<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;« Le Kazakhstan dépasse la Russie et la Chine en termes de PIB par habitant, selon le FMI », août 2025 — euractiv.fr<br />
Euronews<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;« Central Asia posts growth above 6% in 2025, beating advanced economies », février 2026<br />
Touteleurope.eu<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;PIB par habitant des pays de l’Union européenne (août 2025)<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Fact-checking : L’UE est-elle toujours dépendante des énergies fossiles russes ? (juin 2025)<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Qu’est-ce que l’impôt mondial sur les multinationales ?<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;La convergence économique à l’épreuve de l’élargissement<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;À quoi ressemblera l’Europe en 2030 ?<br />
CEPR / VoxEU<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;« Comment l’IA influence la productivité et l’emploi en Europe » (février 2026) — cepr.org<br />
Le Grand Continent<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;« Une Europe cassée ? 10 points sur la politique de cohésion », avril 2024 — legrandcontinent.eu<br />
Cairn.info<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;« Irlande : une croissance en trompe-l’œil face à la pandémie », Chronique internationale de l’IRES<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;« De la Caspienne à la Turquie : les enjeux du corridor gazier sud-européen », Hérodote, 2014<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;« Le basculement de l’économie mondiale à l’horizon 2030 », CEPII<br />
Allnews.ch<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;« En Europe, le miracle économique est à l’Est », août 2024</p>

<p>4. Sources de données économiques<br />
TradingEconomics — fr.tradingeconomics.com<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;PIB par habitant Turquie, Belgique, Azerbaïdjan, Kazakhstan<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Taux de croissance annuel Turquie, Irlande<br />
Worldometers / FMI — worldometers.info<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;PIB par pays 2025-2026 (PPA et nominal)<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;PIB par habitant mondial, Europe, Asie<br />
Countryeconomy.com<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;PIB Turquie 2025, Belgique 2025<br />
DonnéesMondiales.com<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;L’économie en Azerbaïdjan comparée à l’UE<br />
Businessornot.fr<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Classement PIB par habitant 2026 : Top 30 pays (janvier 2026)<br />
Comment-investir.com<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Pays par PIB : le classement mondial actualisé 2026<br />
Lagazetteaz.fr<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;« Le Kazakhstan en tête parmi les pays d’Asie centrale en PIB/habitant » (août 2025)<br />
Lapresseturquoise.fr<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;« Le Kazakhstan a désormais un PIB par habitant plus élevé que la Russie » (août 2025)<br />
EU Reporter — eureporter.co<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;« Kazakhstan’s GDP per capita surges past Russia and China » (août 2025)</p>

<p>5. Analyses sectorielles et thématiques<br />
Coface — coface.fr<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Fiche risque pays : Irlande 2025<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Fiche risque pays : Kazakhstan<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Analyse risques sectoriels : Énergie (avril 2026)<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Économies émergentes les plus dynamiques en 2025<br />
Contrepoints.org<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;« Irlande : quand une imposition faible rime avec hausse des recettes » (janvier 2026)<br />
BNP Paribas — group.bnpparibas<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;« Quel impact pour l’Intelligence artificielle sur l’économie mondiale ? »<br />
FMI (blog) — imf.org<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;« L’IA transformera l’économie mondiale » (janvier 2024)<br />
Fondapol<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;« Intelligence artificielle : enjeux économiques et financiers » (septembre 2025)<br />
Workday FR — blog.workday.com<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;« L’Europe face à une nouvelle équation de productivité » (décembre 2025)<br />
ENGIE Newsroom<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;« ENGIE appelle à l’action face aux risques pesant sur la décarbonation de l’Europe »<br />
Dauphine PSL — dauphine.psl.eu<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;« Le retour des crises énergétiques : mécanismes, effets et antidotes »<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;« Les enjeux de la crise mondiale : entre sécurité d’approvisionnement et transition énergétique »<br />
Enerdata — enerdata.fr<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;« Azerbaïdjan : stratégie énergétique, SOFAZ et ambitions 2030 »<br />
IEA / AIE — iea.org<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;World Energy Outlook 2023 (résumé)</p>

<p>6. Sources sur le monde turcique<br />
Eurasia Focus — eurasiafocus.com<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;« L’Organisation des États turciques : ambitions et réalités » (mai 2025)<br />
TRT Français — trtfrancais.com<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;« Organisation des États turciques : quinze ans de coopération » (octobre 2024)<br />
Anadolu Agency — aa.com.tr<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;« L’OET fête son 15e anniversaire » (octobre 2024)<br />
Donneesmondiales.com<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Membres de l’OTS — données démographiques et économiques<br />
Observatoire de l’Europe — observatoiredeleurope.com<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;« L’UE salue le partenariat gazier azerbaïdjanais » (mars 2026)<br />
Times of Israël (Ops &amp; Blogs)<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;« De Moscou à Ankara : l’erreur énergétique de l’Europe » (janvier 2026)<br />
La Gazette AZ — lagazetteaz.fr<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;« Le Corridor gazier Sud d’Azerbaïdjan réduit la dépendance énergétique de l’Europe »<br />
Pravda FR — francais.news-pravda.com<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;« Bilan de l’Année Turcique » (janvier 2026)</p>

<p>7. Sources encyclopédiques et institutionnelles secondaires<br />
Wikipédia (FR)<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Économie de la Turquie, Économie de la Belgique, Économie de la Norvège, Économie de l’Islande, Économie de l’Europe, Organisation des États turciques, Ouzbékistan, Liste des pays par PIB (PPA) par habitant<br />
CEPII (Centre d’études prospectives et d’informations internationales)<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Scénario économie mondiale 2030-2050<br />
Swissinfo.ch<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;« Suisse, Norvège : deux “cas” européens » — analyse comparée<br />
Atlantasocio.com<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Classement des États d’Europe par PIB par habitant<br />
Erdyn.com<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;« La convergence économique : une réussite de l’Union européenne ? »<br />
Robert Schuman Foundation<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;« Quelle convergence au sein de l’UE élargie : les enjeux pour la Bulgarie et la Roumanie ? »<br />
Lafinancepourtous.com<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Circuits d’optimisation fiscale passant par l’Europe<br />
Vie-publique.fr<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Impôt sur les multinationales : taux minimum de 15 %<br />
Investory.fr<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Classement par PIB des pays en 2026 : quelles tendances pour demain ?<br />
Europe1 / Ekioz.fr<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;L’énigme irlandaise : comment une particularité nationale fausse les données de la zone euro<br />
IBSA (Brussels) — ibsa.brussels<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Perspectives économiques régionales 2025-2030 (Bruxelles, Flandre, Wallonie)</p>

<p>Toutes ces sources ont été consultées entre le 17 et le 19 avril 2026. Les données du FMI utilisées correspondent au World Economic Outlook d’avril 2026 sauf mention contraire.</p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 19 Apr 2026 14:22:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/04/quels-pays-europeens-seront-les-plus-riches-en-2030-1776598117.png"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Belçika Anayasa Mahkemesi Helal Kesim Yasağını Onadı</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/belcika-anayasa-mahkemesi-helal-kesim-yasagini-onadi-11864</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/belcika-anayasa-mahkemesi-helal-kesim-yasagini-onadi-11864</guid>
                <description><![CDATA[Belçika Anayasa Mahkemesi Helal Kesim Yasağını Onadı]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<div>
<p><strong><span style="font-size:10.0pt"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,sans-serif"><span style="color:#c0392b">BRUXELLES KORNER</span></span></span></strong><span style="font-size:9.0pt"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,sans-serif"><span style="color:#888888">&nbsp; |&nbsp; Yargı &amp; Toplum</span></span></span></p>
</div>

<p><em><span style="font-size:9.0pt"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,sans-serif"><span style="color:#888888">16 Nisan 2026&nbsp; •&nbsp; Brüksel</span></span></span></em></p>

<h1>Belçika Anayasa Mahkemesi Helal&nbsp;Kesim Yasağını Onadı</h1>

<div>
<p><em><span style="font-size:11.0pt"><span style="color:#555555">Flaman Bölgesi'nin bayıltma zorunluluğunu getiren hayvan refahı kararnamesine karşı yapılan başvurular reddedildi. Mahkeme 2021 içtihadını teyit ederek Helal kesim uygulamalarını yeniden şekillendiren düzenlemenin anayasaya uygun olduğuna hükmetti.</span></span></em></p>

<p style="text-align:center"><em><span style="font-size:11.0pt"><span style="color:#555555"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/2785d5f0-a682-49e2-b282-5068929f6032.jpg" style="height:533px; width:800px" /></span></span></em></p>
</div>

<p style="text-align:justify">Belçika Anayasa Mahkemesi, 16 Nisan 2026 tarihinde Flaman Bölgesi'nin 17 Mayıs 2024 tarihli hayvan refahı kararnamesine yönelik kısmi iptal başvurularını reddetti. Söz konusu kararname, ritüel kesim sırasında önceden bayıltma (étourdissement) zorunluluğunu hukuki bir yükümlülük olarak belirlemiş; evde kesimi ciddi biçimde sınırlamış ve büyükbaş hayvanlara özgü bir uygulama rejimi getirmişti. Kararname, Belçika'daki Müslüman ve Yahudi toplulukları arasında derin tartışmalara yol açmış, dini kimlik ile hayvan refahı arasındaki dengeyi kamuoyunun gündemine taşımıştı.</p>

<p style="text-align:justify">Dava, ASBL Offerfeest (eski adıyla Islamitisch Offerfeest Antwerpen) ile Abdelkader Alami ve Saïd Mdaouchi tarafından başlatıldı. Mahkeme önüne gelen iki ayrı dosya — 8405 ve 8407 numaralı başvurular — birleştirilerek incelendi. Ancak 8407 numaralı dosyada, avukatların yargılama sürecinde yetkilerinin sona erdiğini bildirmesi üzerine mahkeme bu başvuruyu hukuken geçersiz saydı. Öte yandan başvuruculardan Saïd Mdaouchi'nin yargılama sürecinde hayatını kaybetmesi dikkat çekici bir insani boyut oluştururken, mahkeme bu durumun davayı durdurmayacağını karara açıkça yansıttı.</p>

<h2><span style="color:#e74c3c">Üç Temel İtiraz, Tek Ret</span></h2>

<p style="text-align:justify">Başvurucular, kararnamenin üç temel hükmünü hedef aldı: ritüel kesimde önceden bayıltma zorunluluğu, Kurban Bayramı başta olmak üzere bireysel evde kesime getirilen ciddi sınırlamalar ve sığırlar için kesim sonrası bayıltmaya (post-cut stunning) izin veren özel rejim. Bu son düzenlemeyi başvurucular, İslami usul açısından bütünüyle uyumsuz buluyordu.</p>

<p style="text-align:justify">Başvurucuların temel argümanı şuydu: kağıt üzerinde "geri döndürülebilir bayıltma" yöntemi mevcut görünse de sahada uygulanabilir bir alternatif bulunmamakta, dolayısıyla kararname din özgürlüğünü fiilen kısıtlamaktadır. Bu çerçevede Belçika Anayasası'nın 19. maddesi ile Avrupa İnsan Hakları Sözleşmesi'nin 9. maddesi kapsamındaki güvencelerin ihlal edildiği ileri sürüldü.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/466e618e-daca-43da-9252-fe9c39d8a326.jpg" style="height:359px; width:800px" /></p>

<h2><span style="color:#e74c3c">Mahkeme: 2021 İçtihadı Hâlâ Geçerli</span></h2>

<p style="text-align:justify">Anayasa Mahkemesi, kararını 2021 tarihli 117/2021 sayılı içtihada dayandırdı. O kararla mahkeme, geri döndürülebilir bayıltma zorunluluğunun din özgürlüğüyle bağdaştığını ve Belçika Anayasası, Avrupa İnsan Hakları Sözleşmesi, AB Temel Haklar Şartı ile Uluslararası Medeni ve Siyasi Haklar Sözleşmesi kapsamındaki güvencelerle uyumlu olduğunu saptamıştı. Mahkeme bu tespitini bugünkü kararında da korudu.</p>

<p style="text-align:justify">Flaman ve Valon hükümetleri de aynı çizgide savunma sundu: 2024 kararnamesinin yeni bir hukuki düzenleme değil, mevcut sistemin kodifikasyonu olduğunu; elektronarkoz gibi tekniklerin bazı mezbahalarda hâlihazırda uygulandığını ve hukuki argümanın dayandığı "alternatif yöntem yok" varsayımının gerçeği yansıtmadığını vurguladı. Hayvan hakları örgütü GAIA da sürece müdahil olarak bu savunmaları destekler nitelikte görüş sundu.</p>

<p style="text-align:justify">Mahkeme bu değerlendirmeyi paylaştı. Kararda, elektronarkozun belirli tesislerde fiilen kullanıldığı, sığırlar için post-cut stunning uygulamasının yasal çerçeve içinde var olduğu ve evde kesim için de teknik çözümlerin mevcut olduğu vurgulandı. Dolayısıyla başvurucuların "uygulanabilir alternatif yok" varsayımı temelden geçersiz sayıldı ve bu temel argümanın çökmesiyle birlikte tüm başvurular reddedildi.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/a2baba0f-2ef8-4ba9-b5d1-23a683da0d8f.jpg" style="height:533px; width:800px" /></p>

<h2><span style="color:#e74c3c">Tartışma Bitmedi</span></h2>

<p style="text-align:justify">Karar, hukuki açıdan kesin bir çizgi çekmiş olsa da toplumsal gerilimi sona erdirmiş değil. Belçika'daki İslam toplulukları, Kurban Bayramı pratiği üzerindeki kısıtlamaları dini bir hak kaybı olarak değerlendirmeyi sürdürüyor. Öte yandan hayvan hakları savunucuları kararı önemli bir emsal olarak selamlıyor. İki kesimin temel iddiaları hukuki platformun ötesinde yankılanmaya devam edecek.</p>

<p style="text-align:justify">Anayasa Mahkemesi'nin bu kararı, Belçika'da dini özgürlük ile hayvan refahı arasındaki dengenin yargı tarafından nasıl kurulduğunu bir kez daha ortaya koydu: mevcut hukuki çerçeve korunuyor, din pratiği ise meşru kısıtlamalarla şekillendirilmeye devam ediyor.</p>

<div>
<p>&nbsp;</p>
</div>

<p><span style="color:#e74c3c"><strong><span style="font-size:10.0pt"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,sans-serif">Kadir Duran</span></span></strong><span style="font-size:9.0pt"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,sans-serif">&nbsp; |&nbsp; Bruxelles Korner<em>&nbsp; —&nbsp; Brüksel, 16 Nisan 2026</em></span></span></span></p>

<p>&nbsp;</p>

<p style="text-align:center"><span style="font-size:9.0pt"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,sans-serif"><span style="color:#888888"><em><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/84c13746-e162-4c74-b73c-e584aa0dcd36.jpg" style="height:533px; width:800px" /></em></span></span></span></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 16 Apr 2026 21:51:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/04/belcika-anayasa-mahkemesi-helal-kesim-yasagini-onadi-1776366231.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Tantôt bourgmestre, maintenant secrétaire d’État… et encore un rôle à la COCOF Encore et encore… !</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/tantot-bourgmestre-maintenant-secretaire-detat-et-encore-un-role-a-la-cocof-encore-et-encore-11863</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/tantot-bourgmestre-maintenant-secretaire-detat-et-encore-un-role-a-la-cocof-encore-et-encore-11863</guid>
                <description><![CDATA[Tantôt bourgmestre, maintenant secrétaire d’État… et encore un rôle à la COCOF
Encore et encore… !]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size:36px"><span style="color:#ffffff"><span style="background-color:#c0392b">Opinion</span></span></span></p>

<p><span style="font-size:28px"><strong>Tantôt bourgmestre, maintenant secrétaire d’État… et encore un rôle à la COCOF</strong><br />
<em>Encore et encore… !</em></span></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/672131198_2772711936436169_1758839384547744125_n.jpg" style="height:671px; width:800px" /></strong></p>

<p>À Bruxelles, la fonction politique ne se décline plus en un mandat, mais en une accumulation. Une superposition presque systémique des rôles, devenue la norme plutôt que l’exception.</p>

<p>Le cas d’Audrey Henry en est aujourd’hui une illustration saisissante.</p>

<p><strong>COCOF : Audrey Henry monte en puissance… et pose la question de la cohérence du pouvoir</strong></p>

<p>Bruxelles, avril 2026 — Sous les apparences d’un simple ajustement institutionnel, la redistribution des compétences au sein de la Commission communautaire française révèle une dynamique plus profonde. La secrétaire d’État Audrey Henry étend son champ d’action en reprenant deux portefeuilles à forte visibilité : les infrastructures sportives et le transport scolaire.</p>

<p>Une évolution qui dépasse le cadre administratif pour s’inscrire dans une logique de repositionnement politique.</p>

<h3><strong>Une montée en puissance dans un pilier discret du système bruxellois</strong></h3>

<p>Souvent reléguée à l’arrière-plan du débat public, la COCOF n’en demeure pas moins un rouage essentiel de la gouvernance bruxelloise. Compétente pour les matières personnalisables des francophones — santé, action sociale, formation —, elle agit en articulation avec la Région de Bruxelles-Capitale et la Fédération Wallonie-Bruxelles.</p>

<p>Dans cet écosystème institutionnel fragmenté, l’élargissement des compétences d’Audrey Henry traduit une consolidation progressive de son poids politique au sein du Collège. Plus qu’un élargissement technique, il s’agit d’un accès renforcé à des leviers d’action concrets.</p>

<h3><strong>Des compétences à rendement politique immédiat</strong></h3>

<p>Le choix des matières transférées n’est pas neutre.</p>

<p>Les infrastructures sportives touchent à des enjeux de cohésion sociale, d’aménagement urbain et d’accès équitable aux équipements. À Bruxelles, où les disparités territoriales restent marquées, leur gestion devient rapidement un indicateur de performance politique.</p>

<p>Le transport scolaire, quant à lui, cristallise des tensions structurelles : congestion, sécurité, organisation des réseaux éducatifs. Il s’inscrit dans une pression croissante exercée sur les mobilités urbaines et les familles.</p>

<p>Deux champs d’action directement lisibles par le citoyen. Deux terrains où la décision politique produit des effets immédiats.</p>

<h3>Une question de fond : la cohérence des fonctions</h3>

<p><strong>Mais cette montée en puissance soulève une interrogation centrale.</strong></p>

<p>Comment articuler efficacement un rôle de secrétaire d’État à la propreté publique , déjà exposé, opérationnel et politiquement sensible , avec des compétences élargies au sein de la COCOF ?</p>

<p>La question dépasse la personne. Elle renvoie à une réalité structurelle bruxelloise : la superposition des niveaux de pouvoir et la multiplication des mandats exécutifs.</p>

<p>Être simultanément engagée dans la gestion quotidienne de la propreté urbaine — sujet hautement visible et sous pression constante — et dans des matières personnalisables touchant à la santé, au social, à la formation, mais aussi désormais au sport et au transport scolaire, implique une tension permanente entre spécialisation et dispersion.</p>

<p>Le risque n’est pas théorique. Il est opérationnel.</p>

<h3>Un transfert révélateur d’équilibres politiques</h3>

<p>Le déplacement de ces compétences depuis Boris Dilliès s’inscrit dans une logique classique du système belge : ajuster les responsabilités sans modifier l’architecture.</p>

<p>Une redistribution interne, maîtrisée, qui permet de recalibrer les équilibres sans ouvrir de débat institutionnel formel. Une mécanique discrète, mais structurante.</p>

<h3><strong>Lecture Bruxelles Korner</strong></h3>

<p>Au-delà de l’annonce, trois dynamiques se dessinent :</p>

<ul>
	<li>
	<p>une consolidation politique progressive d’Audrey Henry au sein de la COCOF</p>
	</li>
	<li>
	<p>une exposition accrue sur des dossiers à impact direct et immédiat</p>
	</li>
	<li>
	<p>un risque de dilution de l’action publique, inhérent à la multiplicité des portefeuilles</p>
	</li>
</ul>

<p>La question n’est donc plus seulement celle des compétences attribuées, mais celle de leur exécution effective.</p>

<h3><strong>Conclusion</strong></h3>

<p>À Bruxelles, gouverner revient souvent à cumuler. Mais dans un système déjà fragmenté, chaque extension de compétences complexifie l’équation.</p>

<p>Plus de responsabilités signifie-t-il plus d’efficacité ou une dispersion accrue des moyens et de l’attention politique ?</p>

<p>Le cas d’Audrey Henry illustre cette tension avec précision : une montée en puissance indéniable, mais encadrée par une exigence accrue de cohérence, de lisibilité et, surtout, de résultats.</p>

<p><strong>Kadir Duran / Bruxelles Korner</strong></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 16 Apr 2026 17:53:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/04/tantot-bourgmestre-maintenant-secretaire-detat-et-encore-un-role-a-la-cocof-encore-et-encore-1776351608.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Candidate de la diversité  à gouverner la Banque nationale belge</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/candidate-de-la-diversite-a-gouverner-la-banque-nationale-belge-11824</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/candidate-de-la-diversite-a-gouverner-la-banque-nationale-belge-11824</guid>
                <description><![CDATA[Candidate de la diversité  à gouverner la Banque nationale belge]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2><span style="font-size:48px"><strong>Candidate de la diversité&nbsp;&nbsp;à gouverner la Banque nationale belge</strong></span></h2>

<p>Bruxelles Korner / Analyse / Kadir Duran</p>

<p><strong>Bruxelles, avril 2026</strong>&nbsp;Dans les arcanes feutrées du pouvoir financier belge, un nom circule avec insistance : celui de&nbsp;Filiz Korkmazer. Une candidature qui, sans être encore officialisée, révèle déjà beaucoup des équilibres à l’œuvre entre politique, régulation et gouvernance économique en Belgique.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-04-16%20at%2010_44_09%20(1).jpeg" style="height:450px; width:800px" /></p>

<h3><strong>Une nomination qui dépasse une simple fonction</strong></h3>

<p>La&nbsp;Banque nationale de Belgique&nbsp;n’est pas une institution comme les autres. Elle incarne à la fois :</p>

<ul>
	<li>
	<p>la stabilité monétaire</p>
	</li>
	<li>
	<p>la supervision du système bancaire</p>
	</li>
	<li>
	<p>et l’ancrage belge dans l’Eurosystème</p>
	</li>
</ul>

<p>Dans ce contexte, chaque nomination est un signal. Un choix technique, certes. Mais surtout un&nbsp;<strong>acte politique structurant</strong>.</p>

<p>L’éventuelle arrivée de Filiz Korkmazer ne ferait pas exception.</p>

<h3>⚖️ <strong>Un profil calibré pour les zones de tension</strong></h3>

<p>Juriste de formation, passée par des postes clés au sein de l’État et des cabinets ministériels, Korkmazer s’inscrit dans cette génération de profils hybrides, capables de naviguer entre droit, finance et décision publique.</p>

<p>Son passage par l’Agence fédérale de la dette, puis par des fonctions stratégiques liées aux marchés et à la régulation, lui confère une légitimité technique solide. Sa présence actuelle au conseil d’administration de&nbsp;Dexia&nbsp;renforce encore ce positionnement.</p>

<p>Mais au-delà du CV, c’est la&nbsp;<strong>capacité à opérer dans des environnements à forte contrainte politique et économique</strong>&nbsp;qui attire l’attention.</p>

<h3>Une candidature portée, mais pas neutre</h3>

<p>Selon plusieurs signaux convergents, la candidature de Korkmazer serait soutenue par le&nbsp;CD&amp;V.</p>

<p>Un élément loin d’être anodin.</p>

<p>Car en Belgique, les nominations au sein des grandes institutions financières relèvent d’un équilibre délicat :</p>

<ul>
	<li>
	<p>représentation politique</p>
	</li>
	<li>
	<p>crédibilité technique</p>
	</li>
	<li>
	<p>acceptabilité institutionnelle</p>
	</li>
</ul>

<p>Autrement dit, il ne suffit pas d’être compétent. Il faut être&nbsp;<strong>politiquement positionné sans être politiquement exposé</strong>.</p>

<h3><strong>Une lecture plus large : la porosité des élites</strong></h3>

<p>Au-delà du cas individuel, cette séquence met en lumière une tendance de fond :<br />
la circulation croissante entre sphère politique et gouvernance financière.</p>

<p>Ce mouvement n’est pas propre à la Belgique. Mais il y prend une forme particulière, marquée par :</p>

<ul>
	<li>
	<p>la fragmentation du pouvoir</p>
	</li>
	<li>
	<p>la nécessité de compromis permanents</p>
	</li>
	<li>
	<p>et une technocratisation accrue des décisions économiques</p>
	</li>
</ul>

<p>Dans ce contexte, des profils comme celui de Korkmazer deviennent stratégiques :<br />
<strong>interfaces entre décision politique et exécution financière</strong>.</p>

<h3>⚠️ Une décision encore en suspens</h3>

<p>À ce stade, aucune nomination officielle n’a été entérinée. Le processus suit son cours, dans un calendrier et une opacité typiques de ce type de désignation.</p>

<p>Mais une chose est déjà certaine :<br />
le simple fait que cette candidature émerge et s’impose dans le débat interne est en soi révélateur.</p>

<h3><strong>Conclusion :&nbsp;Une nomination qui dit l’état du système</strong></h3>

<p>Plus qu’un choix de personne, la possible nomination de Filiz Korkmazer à la Banque nationale de Belgique est un révélateur.</p>

<p>Révélateur :</p>

<ul>
	<li>
	<p>des rapports de force politiques</p>
	</li>
	<li>
	<p>des besoins en expertise dans un contexte économique incertain</p>
	</li>
	<li>
	<p>et d’une gouvernance de plus en plus hybride</p>
	</li>
</ul>

<p><strong>Dans une Belgique en quête d’équilibre, gouverner la Banque nationale n’est jamais un acte neutre.</strong></p>

<p><strong>La nomination de Filiz Korkmazer, ou la fin d’une vacance politique devenue intenable</strong></p>

<p>Pendant plus d’un an, le silence institutionnel a pesé sur la Banque nationale de Belgique. Un siège vide, une décision reportée, un équilibre fragilisé. En toile de fond, une incapacité politique à trancher sur le sort de Steven Vanackere, ancien vice-gouverneur, dont le mandat n’a jamais été reconduit. Une vacance prolongée qui, au-delà de la symbolique, traduisait un dysfonctionnement plus profond dans la mécanique décisionnelle fédérale.</p>

<p>Ce blocage prend aujourd’hui fin. Le CD&amp;V avance un nom : Filiz Korkmazer. Une désignation qui ne relève pas du hasard, mais d’un choix calibré, presque méthodique.</p>

<p>À 46 ans, la juriste alostoise incarne une nouvelle génération de profils hybrides, à la croisée de la technocratie et du politique. Formée au droit financier, rompue aux logiques des marchés et des institutions, elle a construit un parcours discret mais dense. Du barreau aux grandes structures publiques, de Proximus à l’Agence de la Dette, elle s’est progressivement imposée comme une spécialiste des rouages financiers de l’État. Une trajectoire qui l’a conduite à représenter la Belgique dans des forums internationaux, là où se dessinent les équilibres économiques contemporains.</p>

<p>Mais c’est surtout dans les cabinets ministériels qu’elle affine son influence. Aux côtés de Koen Geens puis de Vincent Van Peteghem, elle participe aux grandes réformes du droit économique et s’inscrit dans des dossiers structurants, dont le lancement du bon d’État en 2023, devenu un marqueur de la politique financière récente. Aujourd’hui encore, son ancrage au SPF Finances et sa présence au sein de Dexia témoignent d’une continuité dans les sphères de décision.</p>

<p>Le CD&amp;V assume pleinement cette orientation. Derrière le discours officiel compétence, expertise, stabilité se dessine une stratégie plus large : tourner la page des figures politiques classiques et promouvoir des profils techniques capables de naviguer dans un environnement international de plus en plus instable. À cela s’ajoute une dimension politique assumée : renforcer la présence des femmes dans les centres de pouvoir, un signal devenu incontournable dans les équilibres contemporains.</p>

<p>La nomination de Filiz Korkmazer ne s’inscrit donc pas uniquement dans une logique de remplacement. Elle intervient dans un moment de recomposition. Le poste de vice-gouverneur a glissé vers la N-VA, redéfinissant les rapports de force au sein de l’institution. Dans ce contexte, le choix d’un profil technicien apparaît comme une manière de stabiliser sans politiser davantage.</p>

<p>Car l’enjeu dépasse largement une simple fonction. La Banque nationale se retrouve aujourd’hui au cœur d’un système sous tension : inflation persistante, incertitudes géopolitiques, mutations économiques rapides. Dans ce paysage instable, la qualité des analyses et des prévisions devient un instrument de gouvernance à part entière.</p>

<p>C’est précisément là que se situe la lecture stratégique. En plaçant une experte des finances publiques au sein de son comité de direction, le CD&amp;V ne cherche pas seulement à combler un vide. Il tente de repositionner l’institution dans une logique de maîtrise, de rigueur et d’anticipation.</p>

<p>Une nomination discrète en apparence. Mais révélatrice d’un basculement plus large : celui d’un pouvoir économique de plus en plus confié à des profils technocratiques, dans un système politique en quête de crédibilité et de stabilité.</p>

<p><span style="font-size:18px"><strong>Filiz Korkmazer deviendrait directrice, et non vice-gouverneure. Ce mandat revient depuis peu à la N-VA.</strong></span></p>

<p>SOURCE / L' ECHO</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 16 Apr 2026 14:17:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/04/candidate-de-la-diversite-a-gouverner-la-banque-nationale-belge-1776338526.jpeg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Hongrie : Péter Magyar, un tournant politique aux répercussions européennes</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/hongrie-peter-magyar-un-tournant-politique-aux-repercussions-europeennes-11777</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/hongrie-peter-magyar-un-tournant-politique-aux-repercussions-europeennes-11777</guid>
                <description><![CDATA[Hongrie : Péter Magyar, un tournant politique aux répercussions européennes]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2><span style="font-size:36px"><span style="color:#ffffff"><span style="background-color:#e74c3c">? Bruxelles Korner — OPINION</span></span></span></h2>

<p><strong><span style="font-size:36px">Hongrie : Péter Magyar, un tournant politique aux répercussions européennes</span></strong></p>

<p><em><span style="font-size:18px">BRUXELLES KORNER / KADIR DURAN</span></em></p>

<p>&nbsp;</p>

<p style="text-align:center"><strong><span style="font-size:36px"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-04-13%20at%2020_05_23%20(1).jpeg" style="height:533px; width:800px" /></span></strong></p>

<p>La victoire de Péter Magyar en Hongrie dépasse largement le cadre d’une alternance politique classique. Elle marque un moment charnière pour le pays, mais aussi pour l’équilibre interne de l’Union européenne.</p>

<p>Après plus d’une décennie dominée par Viktor Orbán, ce scrutin ouvre une nouvelle phase, faite d’espoirs mais aussi d’incertitudes.</p>

<h3><strong>Un homme du système qui incarne le changement</strong></h3>

<p>Péter Magyar ne correspond pas au profil habituel de l’opposant. Ancien proche du pouvoir, il connaît les mécanismes internes du système Orbán. Cette position particulière lui a permis de s’imposer rapidement comme une alternative crédible.</p>

<p>Son projet n’est pas une rupture radicale, mais un repositionnement. Conservateur dans son approche, il affiche néanmoins une volonté claire de rapprocher la Hongrie de l’Union européenne et de réaffirmer son attachement à l’État de droit.</p>

<p>Ce choix stratégique lui permet de capter à la fois une partie de l’électorat traditionnel et une population lassée des tensions permanentes avec Bruxelles.</p>

<h3>Une victoire saluée par les capitales européennes</h3>

<p>Du côté européen, la réaction a été immédiate. Des dirigeants comme Ursula von der Leyen, Emmanuel Macron ou encore Donald Tusk ont rapidement salué ce résultat.</p>

<p>Le message est clair : la Hongrie pourrait sortir de son isolement politique au sein de l’Union.</p>

<p>Depuis plusieurs années, Budapest était perçue comme un acteur bloquant, notamment sur les questions liées à la Russie ou à l’État de droit. L’arrivée de Magyar ouvre la perspective d’une coopération plus fluide et d’un retour à une ligne plus conforme aux positions européennes.</p>

<h3><strong>La fin d’un cycle politique et idéologique</strong></h3>

<p>La défaite de Viktor Orbán ne marque pas seulement un changement de leadership. Elle symbolise la fin d’un modèle politique basé sur une forte centralisation du pouvoir et une confrontation régulière avec les institutions européennes.</p>

<p>Sur le plan international, Orbán s’était distingué par une certaine proximité avec Vladimir Poutine et par une ligne politique parfois en écho avec les courants souverainistes incarnés notamment par Donald Trump.</p>

<p>Son départ affaiblit ces dynamiques en Europe et redessine les équilibres au sein de l’Union.</p>

<h3><strong>Un impact direct sur la politique européenne et l’Ukraine</strong></h3>

<p>Pour l’Union européenne, ce changement pourrait se traduire rapidement par des effets concrets. La Hongrie, souvent accusée de ralentir certaines décisions, pourrait désormais adopter une position plus coopérative.</p>

<p>Cela concerne notamment les sanctions contre la Russie et le soutien à l’Ukraine. Pour Volodymyr Zelensky, cette évolution représente un avantage indirect mais réel, avec une Europe potentiellement plus unie et plus cohérente.</p>

<p>Il ne s’agit pas d’un basculement militaire, mais d’un renforcement politique et institutionnel.</p>

<h3><strong>Moscou perd un relais, mais pas toute influence</strong></h3>

<p>Avec le recul d’Orbán, la Russie perd un partenaire influent au sein de l’Union européenne. Budapest jouait jusqu’ici un rôle clé en ralentissant certaines décisions et en maintenant une forme d’ambiguïté sur les sanctions.</p>

<p>Ce levier disparaît en partie. Toutefois, il serait excessif de parler de rupture totale. La Hongrie reste dépendante de certaines réalités, notamment énergétiques, qui imposeront une approche pragmatique dans ses relations avec Moscou.</p>

<h3><strong>La question des avoirs russes gelés</strong></h3>

<p>Un point mérite d’être clarifié. Contrairement à certaines interprétations, la Hongrie ne pourra pas disposer librement des avoirs russes gelés.</p>

<p>Ces actifs sont majoritairement gérés par des institutions européennes, comme Euroclear, et leur utilisation dépend de décisions prises au niveau international.</p>

<p>À ce stade, seule l’utilisation des revenus générés par ces fonds est envisagée, notamment pour soutenir l’Ukraine. Budapest ne dispose donc d’aucune marge de manœuvre directe.</p>

<h3><strong>Une transition sous tension</strong></h3>

<p>Si cette victoire ouvre de nouvelles perspectives, elle ne garantit pas une transformation immédiate. Péter Magyar devra composer avec un appareil politique encore largement marqué par l’ère Orbán.</p>

<p>Les attentes sont élevées, tant sur le plan démocratique qu’économique. Le risque existe de voir apparaître des résistances internes ou des déceptions rapides.</p>

<p>Pour l’Union européenne, l’enjeu sera également de ne pas surestimer ce changement et d’accompagner cette transition avec prudence.</p>

<h3><strong>Une nouvelle phase pour la Hongrie et l’Europe</strong></h3>

<p>Ce scrutin marque le retour de la Hongrie au centre du jeu européen. Mais ce retour reste fragile et devra être confirmé dans les mois à venir.</p>

<p>La victoire de Péter Magyar constitue à la fois une opportunité pour l’Union européenne, un signal positif pour l’Ukraine et un revers pour la Russie.</p>

<p>Elle ouvre surtout une période d’incertitude, où tout dépendra de la capacité du nouveau pouvoir à transformer un succès électoral en stabilité politique durable.</p>

<p>Une chose est désormais acquise : Budapest redevient un acteur clé de l’équilibre européen.</p>

<p>&nbsp;</p>

<h2><strong>Sources et références</strong></h2>

<ul>
	<li>
	<p>Le Soir&nbsp;— couverture des réactions européennes (avril 2026)</p>
	</li>
	<li>
	<p>Commission européenne&nbsp;— déclarations officielles</p>
	</li>
	<li>
	<p>Conseil européen&nbsp;— positions politiques sur la Hongrie</p>
	</li>
	<li>
	<p>Reuters&nbsp;— analyses géopolitiques</p>
	</li>
	<li>
	<p>Politico Europe&nbsp;— décryptages UE</p>
	</li>
	<li>
	<p>Financial Times&nbsp;— analyse des relations UE–Hongrie</p>
	</li>
	<li>
	<p>Euroclear&nbsp;— gestion des avoirs russes gelés</p>
	</li>
</ul>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 13 Apr 2026 21:10:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/04/hongrie-peter-magyar-un-tournant-politique-aux-repercussions-europeennes-1776104088.jpeg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Brüksel&#039;de Uyuşturucuya Darbe:</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/brukselde-uyusturucuya-darbe-11727</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/brukselde-uyusturucuya-darbe-11727</guid>
                <description><![CDATA[Brüksel'de Uyuşturucuya Darbe:]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>ORGANİZE SUÇ / GÜVENLİK</p>

<p><span style="font-size:48px">Brüksel'de Uyuşturucuya Darbe:</span></p>

<p><span style="font-size:16px"><strong>35 Gözaltı, Silah ve Yüklü Miktarda Madde Ele Geçirildi</strong></span></p>

<p><span style="font-size:16px"><strong>3 Nisan 2026'da gerçekleştirilen geniş çaplı polis operasyonu, 1.220 kişi ve 443 aracın denetlendiği koordineli bir müdahaleyle Brüksel'in organize suç ağlarını hedef aldı.</strong></span></p>

<p><em>Kadir Duran Bruxelles Korner | Brüksel, 3 Nisan 2026</em></p>

<p style="text-align:center"><em><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/668145714_2766482393725790_8713350284108239813_n.jpg" style="height:450px; width:800px" /></em></p>

<p><strong>BAŞKENT GENELINDE GENIŞ ÇAPLI OPERASYON</strong></p>

<p>3 Nisan'da Brüksel'de gerçekleştirilen geniş kapsamlı polis operasyonu, başkentte uyuşturucu kaçakçılığına karşı yürütülen mücadelenin boyutunu bir kez daha ortaya koydu. Brüksel savcılığı koordinasyonunda, başkentin altı polis bölgesi ve federal polis güçlerinin katılımıyla eş zamanlı bir operasyon düzenlendi.</p>

<p>Toplamda 1.220 kişi ve 443 araç kontrol edildi. Bu rakamlar, operasyonun sadece rutin bir denetim değil, organize suç ağlarına yönelik hedefli bir müdahale olduğunu gösteriyor.</p>

<p>UYUŞTURUCU, SILAH VE NAKIT: YERLEŞIK BIR SUÇ EKONOMISI</p>

<p><strong>Operasyonun bilançosu dikkat çekici:</strong></p>

<p><em>• 35 adli gözaltı</em></p>

<p><em>• 6 idari gözaltı</em></p>

<p><em>• 36,5 kg uyuşturucu madde</em></p>

<p><em>• 23 yasaklı silah (bunların 5'i ateşli silah)</em></p>

<p><em>• 51.000 eurodan fazla nakit para</em></p>

<p><em>• 125 anında para cezası (uzlaşma)</em></p>

<p>Bu veriler, Brüksel'de uyuşturucu ticaretinin artık sadece marjinal grupların faaliyeti olmadığını, aksine örgütlü ve katmanlı bir yeraltı ekonomisine dönüştüğünü gösteriyor.</p>

<p><strong>ADLI SÜREÇ: KADEMELI AMA SINIRLI ETKI</strong></p>

<p>Savcılığa göre, suçüstü yakalanan tüm kişiler hakkında işlem başlatıldı. Bu işlemler; para cezası (uzlaşma), ceza mahkemesine sevk ve en ağır vakalarda tutuklama kararı şeklinde değişkenlik gösteriyor.</p>

<p>"Bazı alanlarda kısmi bir sakinleşme gözlemleniyor ancak uyuşturucu kaçakçılığıyla mücadele öncelikli olmaya devam etmektedir."</p>

<p>Julien Moinil, Brüksel Kraliyet Savcısı</p>

<p>Bu açıklama, sahadaki gerçekliği dolaylı olarak yansıtıyor: baskı artıyor, ancak suç ağları da aynı hızda adapte oluyor.</p>

<p><strong>BRÜKSEL: AVRUPA UYUŞTURUCU TRAFIĞININ KRITIK DÜĞÜM NOKTASI</strong></p>

<p>Bu operasyon, daha geniş bir uluslararası bağlamın parçası. Kısa süre önce Kanada'da ele geçirilen 200 kg uyuşturucu ile bağlantılı olarak Brüksel ve Liège'de yapılan gözaltılar, ağların artık küresel ölçekte hareket ettiğini ortaya koyuyor.</p>

<p>Brüksel'in stratejik konumu bu durumu pekiştiriyor: Anvers Limanı'na yakınlık, yoğun ve karmaşık şehir yapısı ile sınırlar arası hızlı geçiş imkânı bu faktörler şehri yalnızca bir transit nokta değil, aynı zamanda yerleşik bir operasyon merkezi haline getiriyor.</p>

<p><strong>BRUXELLES KORNER ANALIZI</strong></p>

<p>Ortaya çıkan tablo net:</p>

<p>Sorun yapısal, çözüm ise hâlâ büyük ölçüde operasyonel.</p>

<p>Bu tür geniş çaplı polis müdahaleleri kısa vadede etkili olsa da, uzun vadede şu gerçek değişmiyor: ağlar uluslararası, finansal akışlar izlenmesi zor ve yerel bağlantılar güçlü. Dolayısıyla mesele sadece sokakta yapılan müdahaleler değil, aynı zamanda finansal ağların ve lojistik zincirlerin kırılması.</p>

<p><strong>SONUÇ</strong></p>

<p>Bu operasyon bir mesajdır, ancak bir çözüm değildir.</p>

<p>Brüksel'de uyuşturucuya karşı mücadele, artık klasik güvenlik politikalarının ötesine geçmek zorundadır. Sokak baskısı kaçınılmaz ama yetersiz. Asıl savaş, finansal akışların, ağların ve lojistik zincirlerinin kırılması üzerine kurulu olmak zorunda.</p>

<p>Kadir Duran — Bruxelles Korner | <a href="http://bruxelleskorner.com/?fbclid=IwZXh0bgNhZW0CMTAAYnJpZBEwVVZzQk1zQm1MVHBVcEZ6OXNydGMGYXBwX2lkEDIyMjAzOTE3ODgyMDA4OTIAAR6wMcl-evF7wu7WjbrWklbBHSelCTaWIPJqxK4UsVdusbBVeswC8qtLE5ogzA_aem_CyuI2orzBCKe3qQdIax9NQ" rel="nofollow noreferrer" tabindex="0" target="_blank">bruxelleskorner.com</a></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 09 Apr 2026 21:47:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/04/brukselde-uyusturucuya-darbe-1775760595.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>L&#039;or sous pression : quand Ankara liquide ses réserves et redessine le marché mondial</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/lor-sous-pression-quand-ankara-liquide-ses-reserves-et-redessine-le-marche-mondial-11683</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/lor-sous-pression-quand-ankara-liquide-ses-reserves-et-redessine-le-marche-mondial-11683</guid>
                <description><![CDATA[L'or sous pression : quand Ankara liquide ses réserves et redessine le marché mondial]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center"><strong><span style="font-size:10.0pt"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,sans-serif"><span style="color:#8b6914">BRUXELLES KORNER</span></span></span></strong></p>

<div>
<p style="text-align:center"><em><span style="font-size:9.0pt"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,sans-serif"><span style="color:#666666">Analyse géopolitique &amp; économique</span></span></span></em></p>
</div>

<p><strong><span style="font-size:9.0pt"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,sans-serif"><span style="color:#8b6914">MARCHÉS &amp; GÉOPOLITIQUE</span></span></span></strong></p>

<h1>L'or sous pression : quand Ankara liquide ses réserves et redessine le marché mondial</h1>

<div style="margin-left:24px">
<p><em><span style="color:#333333">En pleine guerre au Moyen-Orient, l'or &nbsp;actif refuge par excellence &nbsp;a enregistré sa pire chute mensuelle depuis 2008, reculant de près de 12 % en mars. Derrière cette anomalie apparente, une réalité structurelle : plusieurs banques centrales, à commencer par la Turquie, sont passées du statut d'acheteuses à celui de vendeuses massives. Un retournement qui dit autant sur les fragilités monétaires que sur les tensions géopolitiques mondiales.</span></em></p>
</div>

<p><strong><span style="font-size:10.0pt"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,sans-serif"><span style="color:#8b6914">Kadir Duran</span></span></span></strong><span style="font-size:10.0pt"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,sans-serif"><span style="color:#888888">&nbsp; —&nbsp; Bruxelles Korner</span></span></span></p>

<p>&nbsp;</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/Capture%20d%E2%80%99%C3%A9cran%202026-04-09%20002419.jpg" style="height:619px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<h2>Vingt milliards de dollars en or jetés sur le marché</h2>

<p style="text-align:justify">La mécanique est connue, mais son ampleur cette fois-ci est inédite. En l'espace d'un seul mois, la Banque centrale de la République de Turquie a libéré environ 130 tonnes d'or sur les marchés internationaux. Selon les données relayées par le <em>Financial Times</em>, cette opération s'est articulée en deux volets distincts : d'un côté, 52 tonnes ont été purement et simplement vendues ; de l'autre, près de 80 tonnes ont transité via des mécanismes de swaps avec des banques commerciales et d'autres acteurs financiers. Au total, c'est l'équivalent de près de vingt milliards de dollars qui ont été injectés dans le circuit monétaire mondial.</p>

<p style="text-align:justify">La mécanique du swap mérite d'être explicitée. Dans ce type d'opération, la banque centrale turque remet temporairement de l'or à des contreparties financières. Celles-ci disposent alors de la faculté de revendre ce métal sur les marchés &nbsp;ce qui gonfle mécaniquement l'offre disponible &nbsp;tandis qu'Ankara perçoit en échange une somme immédiate en dollars. L'opération n'est pas définitive : la Turquie s'engage à racheter l'or au terme convenu, en remboursant le montant reçu. En substance, il s'agit d'un emprunt garanti par de l'or, une forme de repo sur métal précieux.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/BruxellesKorner_LireTurque.jpg" style="height:577px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:justify">Pourquoi un tel empressement ? Parce que la Turquie fait face à une double contrainte en dollars. D'une part, elle importe la quasi-totalité de son énergie, et le coût de ces approvisionnements &nbsp;libellé en devises américaines a explosé avec la guerre au Moyen-Orient. D'autre part, la livre turque poursuit une dépréciation chronique qui oblige la banque centrale à acheter sa propre monnaie sur le marché des changes, là encore en dollars, pour soutenir son cours. L'or constitue donc pour Ankara un réservoir de liquidités en dollars que les circonstances la forcent à actionner.</p>

<p style="text-align:justify">Il convient de rappeler le contexte particulier des réserves turques : jusqu'à 70 % d'entre elles sont constituées d'or, un choix délibéré opéré au fil des années par le président Erdogan pour réduire la dépendance au dollar. Paradoxalement, c'est précisément ce choix qui rend aujourd'hui le pays vulnérable : faute de dollars en quantité suffisante, il est contraint de mobiliser cet or pour en obtenir. Le remède structurel se retourne en handicap conjoncturel.</p>

<h2>Un marché tiré dans les deux sens : vendeurs forcés et acheteurs opportunistes</h2>

<p style="text-align:justify">La Turquie n'est pas seule dans ce mouvement. La Russie, frappée par les sanctions occidentales et pressée par ses besoins de financement, a vendu environ quinze tonnes d'or en janvier et février. En Pologne, le gouverneur de la banque centrale a publiquement proposé de céder une partie des réserves afin de financer l'effort de défense &nbsp;une idée à laquelle le gouvernement de Donald Tusk n'a pas pour l'heure donné suite, mais dont la seule évocation illustre l'état d'esprit général. Plus largement, tous les pays très dépendants des importations énergétiques sont exposés à une tentation similaire si la facture continue de s'alourdir.</p>

<p style="text-align:justify">Ce tableau contraste avec la dynamique des années précédentes. En 2024 encore, les banques centrales mondiales avaient accumulé quelque 860 tonnes d'or &nbsp;un chiffre déjà en recul de 20 % par rapport à 2023, mais qui témoignait d'un appétit global pour la diversification hors dollars. Le renversement actuel est donc d'une certaine façon la mise à l'épreuve de ce pari stratégique : l'or accumulé pour s'affranchir du dollar doit à présent être mobilisé pour en obtenir.</p>

<p style="text-align:justify">En face des vendeurs, des acheteurs aguerris flairent l'opportunité. La Chine a acquis environ cinq tonnes d'or en mars &nbsp;son achat mensuel le plus important depuis plus d'un an. Pékin, qui maintient une stratégie de diversification de ses réserves sur le long terme, profite de la baisse des prix pour renforcer ses positions à bon compte. Cette asymétrie entre vendeurs sous contrainte et acheteurs stratégiques résume à elle seule la configuration actuelle du marché.</p>

<p style="text-align:center"><span style="font-size:10.0pt"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,sans-serif"><span style="color:#888888"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/Capture%20d%E2%80%99%C3%A9cran%202026-04-09%20000507.jpg" style="height:445px; width:800px" /></span></span></span></p>

<h2>Une anomalie de marché qui révèle une fragilité systémique</h2>

<p style="text-align:justify">L'or qui baisse en période de guerre : l'anomalie est suffisamment rare pour mériter une analyse au-delà du seul cas turc. La valeur refuge, par définition, se comporte comme un actif que l'on achète lorsque les autres s'effondrent et que l'incertitude domine. Ce mécanisme présuppose que les détenteurs d'or en soient des acheteurs nets ou, à tout le moins, qu'ils ne soient pas contraints de vendre. Or, précisément, cette condition n'est plus remplie pour un nombre croissant de banques centrales.</p>

<p style="text-align:justify">Ce que l'épisode turc met en lumière, c'est le degré auquel certains États ont substitué l'or au dollar sans pour autant résoudre leur dépendance aux marchés énergétiques libellés en dollars. La stratégie de dé-dollarisation partielle &nbsp;accumuler de l'or pour s'extraire de la sphère du dollar &nbsp;se heurte à une réalité tenace : les factures d'énergie, elles, restent payables en dollars. Et quand les prix de l'énergie flambent, c'est l'or qui paye. La transition est incomplète.</p>

<p style="text-align:justify">La solution erdoganienne, de l'aveu de ses propres architectes, reste temporaire et non structurelle. Elle consomme des réserves sans résoudre le problème sous-jacent : tant que la Turquie demeurera un importateur net d'énergie sans monnaie de réserve internationale, elle restera vulnérable aux chocs exogènes de ce type. La question est de savoir combien de temps les stocks d'or permettront d'absorber les à-coups avant que la contrainte ne se fasse à nouveau sentir.</p>

<h2>Conclusion : la géopolitique de l'or se complexifie</h2>

<p style="text-align:justify">À court terme, c'est la loi de l'offre qui s'impose : des tonnes d'or supplémentaires sur le marché font baisser le prix, quelle que soit l'intensité des tensions géopolitiques. Mais à moyen terme, la dynamique pourrait s'inverser. Si les ventes de banques centrales s'essoufflent &nbsp;faute de réserves suffisantes &nbsp;tandis que la Chine et d'autres acteurs continuent leurs achats, la pression à la hausse pourrait revenir avec une vigueur accrue.</p>

<p style="text-align:justify">Ce que cet épisode nous enseigne surtout, c'est que l'or n'est plus seulement une valeur refuge passive. Il est devenu un outil actif de politique monétaire et de gestion des crises ce qui, par définition, le rend moins prévisible. Les banques centrales, longtemps absentes en tant que vendeuses, sont de retour sur ce versant du marché. Et tant qu'elles y seront, le prix de l'or racontera moins la peur des investisseurs que les contraintes des États.</p>

<p style="text-align:justify">&nbsp;</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/Capture%20d%E2%80%99%C3%A9cran%202026-04-09%20001145.jpg" style="height:393px; width:709px" /></p>

<p style="text-align:justify">Source: https://www.lalibre.be/economie/conjoncture/2026/04/08/comment-la-turquie-fait-chuter-la-valeur-de-lor-en-pleine-guerre-au-moyen-orient-GYSWXLXCQZFLHEVXFX3GJTS5WA/?utm_content=lalibre&amp;utm_medium=organic_social&amp;utm_campaign=echobox&amp;utm_source=Facebook</p>

<div>
<p>&nbsp;</p>
</div>

<p style="text-align:right"><em><span style="font-size:9.0pt"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,sans-serif"><span style="color:#888888">Kadir Duran — Bruxelles Korner&nbsp; |&nbsp; Avril 2026</span></span></span></em></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 09 Apr 2026 00:58:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/04/lor-sous-pression-quand-ankara-liquide-ses-reserves-et-redessine-le-marche-mondial-1775687248.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Ankara–İzmir YHT : entre projections locales et réalité du chantier</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/ankaraizmir-yht-entre-projections-locales-et-realite-du-chantier-11681</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/ankaraizmir-yht-entre-projections-locales-et-realite-du-chantier-11681</guid>
                <description><![CDATA[Ankara–İzmir YHT : entre projections locales et réalité du chantier]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="font-size:9.0pt"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,sans-serif"><span style="color:#c0392b">GRANDE VITESSE FERROVIAIRE</span></span></span></strong></p>

<p><strong><span style="font-size:20.0pt"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,sans-serif"><span style="color:#2c3e50">Ankara–İzmir YHT : entre projections locales et réalité du chantier</span></span></span></strong></p>

<p style="text-align:justify"><em><span style="font-size:12.0pt"><span style="color:#5d6d7e">À 75 % d'avancement, la ligne à grande vitesse la plus ambitieuse de Turquie avance &nbsp;mais les attentes locales, notamment autour d'Emirdağ, courent encore devant les confirmations officielles.</span></span></em></p>

<p><span style="font-size:9.0pt"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,sans-serif"><span style="color:#c0392b">Par Kadir Duran&nbsp; |&nbsp; Bruxelles Korner</span></span></span></p>

<p style="text-align:center"><span style="font-size:9.0pt"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,sans-serif"><span style="color:#c0392b"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/ChatGPT%20Image%208%20avr_%202026%2C%2015_33_59.png" style="height:533px; width:800px" /></span></span></span></p>

<div>
<p><strong><span style="font-size:13.0pt"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,sans-serif"><span style="color:#c0392b">Un tracé en partie stabilisé… mais encore évolutif</span></span></span></strong></p>
</div>

<p style="text-align:justify"><span style="color:#2c3e50">La ligne à grande vitesse (Yüksek Hızlı Tren, YHT) reliant Ankara à İzmir constitue aujourd'hui l'un des chantiers ferroviaires les plus structurants de la Turquie contemporaine. Avec un taux d'avancement estimé à environ 75 %, le projet confirme sa trajectoire, même si certains de ses paramètres&nbsp; géographiques, techniques et politiques&nbsp; demeurent en cours d'arbitrage.</span></p>

<p style="text-align:justify"><span style="color:#2c3e50">Le cœur du tracé officiel s'appuie sur des nœuds confirmés : Ankara, Polatlı, Afyonkarahisar, Uşak, Manisa, et İzmir. C'est autour de cette colonne vertébrale que s'organise l'ensemble du projet, avec pour ambition centrale de ramener le temps de trajet entre les deux métropoles à environ 3h30, contre plusieurs heures aujourd'hui par les voies classiques.</span></p>

<p style="text-align:justify"><span style="color:#2c3e50">Cependant, une configuration élargie à onze stations circule dans diverses projections locales et médias régionaux :</span></p>

<p>&nbsp;</p>

<table cellspacing="0" class="Table" style="border-collapse:collapse; border:none; width:602px">
	<tbody>
		<tr>
			<td style="background-color:#ecf0f1; border-bottom:1px solid #5d6d7e; border-left:1px solid #5d6d7e; border-right:1px solid #5d6d7e; border-top:1px solid #5d6d7e; vertical-align:top">
			<p style="text-align:center"><span style="color:#2c3e50">Ankara → Eryaman → Polatlı → Emirdağ → Afyonkarahisar → Uşak → Salihli → Turgutlu → Manisa → Menemen → İzmir</span></p>
			</td>
		</tr>
	</tbody>
</table>

<p>&nbsp;</p>

<p style="text-align:justify"><em><span style="color:#5d6d7e">Cette configuration doit être considérée comme indicative et non encore officiellement validée dans son intégralité, en particulier pour certaines localités comme Emirdağ, dont la présence dans le tracé final reste suspendue à des décisions techniques et économiques.</span></em></p>

<p>&nbsp;</p>

<div>
<p><strong><span style="font-size:13.0pt"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,sans-serif"><span style="color:#c0392b">Emirdağ : entre espoir territorial et validation technique</span></span></span></strong></p>
</div>

<p style="text-align:justify"><span style="color:#2c3e50">Parmi les stations dont le statut reste incertain, Emirdağ concentre une attention particulière. La ville, modeste à l'échelle nationale, bénéficie d'un rayonnement diasporique non négligeable : des communautés originaires d'Emirdağ sont établies en nombre en Belgique et dans d'autres pays d'Europe occidentale, ce qui confère à la question ferroviaire une dimension transnationale inédite.</span></p>

<p style="text-align:justify"><span style="color:#2c3e50">Les attentes locales sont réelles et articulées relai politique, presse communautaire, forums associatifs &nbsp;mais elles précèdent les confirmations institutionnelles. À ce stade, aucune communication officielle du ministère turc des Transports ou des Chemins de fer de l'État (TCDD) n'acte définitivement l'intégration d'Emirdağ dans le tracé opérationnel.</span></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<table cellspacing="0" class="Table" style="border-collapse:collapse; border:none; width:602px">
	<tbody>
		<tr>
			<td style="background-color:#f9ebea; border-bottom:1px solid #c0392b; border-left:3px solid #c0392b; border-right:none; border-top:2px solid #c0392b; vertical-align:top">
			<p><strong><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,sans-serif"><span style="color:#c0392b">Point d'analyse</span></span></strong></p>

			<p style="text-align:justify"><span style="color:#2c3e50">Emirdağ reste une possibilité crédible sur le plan géographique, mais non encore actée. La décision finale dépend d'arbitrages croisés : rentabilité de la desserte, fréquentation projetée, contraintes topographiques du tracé, et volonté politique locale et nationale. Ces quatre variables ne se résoudront pas simultanément avant l'approbation formelle du projet définitif.</span></p>
			</td>
		</tr>
	</tbody>
</table>

<p>&nbsp;</p>

<div>
<p><strong><span style="font-size:13.0pt"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,sans-serif"><span style="color:#c0392b">Temps de trajet : des estimations à manier avec prudence</span></span></span></strong></p>
</div>

<p style="text-align:justify"><span style="color:#2c3e50">Des durées de parcours intermédiaires circulent dans les discussions spécialisées et médias locaux, souvent présentées comme acquises alors qu'elles relèvent encore de la modélisation prévisionnelle :</span></p>

<p>&nbsp;</p>

<ul>
	<li><span style="color:#2c3e50">Ankara – Emirdağ : environ 1h10</span></li>
	<li><span style="color:#2c3e50">İzmir – Emirdağ : environ 2h20</span></li>
</ul>

<p>&nbsp;</p>

<p style="text-align:justify"><span style="color:#2c3e50">Ces données n'émanent pas de communications officielles consolidées. Elles varient de surcroît en fonction de deux paramètres essentiels : le nombre d'arrêts effectifs et la nature du service direct, semi-direct ou omnibus. Les temps réels dépendront in fine des choix d'exploitation qui ne seront arrêtés qu'à l'approche de l'ouverture commerciale.</span></p>

<p style="text-align:justify"><em><span style="color:#5d6d7e">À ce stade, seule la donnée globale Ankara–İzmir (~3h30) constitue une référence suffisamment robuste pour être citée sans réserve.</span></em></p>

<p>&nbsp;</p>

<div>
<p><strong><span style="font-size:13.0pt"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,sans-serif"><span style="color:#c0392b">Calendrier : ambition politique et marges opérationnelles</span></span></span></strong></p>
</div>

<p style="text-align:justify"><span style="color:#2c3e50">Les échéances communiquées par les autorités turques s'articulent en deux temps :</span></p>

<p>&nbsp;</p>

<ul>
	<li><span style="color:#2c3e50">Le segment Ankara–Afyonkarahisar, dont l'avancement est le plus avancé, est ciblé pour une mise en service à l'horizon 2027.</span></li>
	<li><span style="color:#2c3e50">La ligne complète Ankara–İzmir, dans son intégralité, est annoncée pour 2028.</span></li>
</ul>

<p>&nbsp;</p>

<p style="text-align:justify"><span style="color:#2c3e50">Ces jalons doivent être lus avec la prudence que s'imposent les méga-projets d'infrastructure. Sur des chantiers de cette ampleur &nbsp;plusieurs centaines de kilomètres de voies nouvelles, tunnels, viaducs, reconfigurations urbaines ,&nbsp;les aléas techniques, climatiques, financiers ou administratifs peuvent décaler les livraisons de plusieurs mois à plusieurs années. Les dates affichées valent avant tout comme cibles politiques, engageant la communication gouvernementale davantage que les garanties contractuelles.</span></p>

<p>&nbsp;</p>

<div>
<p><strong><span style="font-size:13.0pt"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,sans-serif"><span style="color:#c0392b">Lecture stratégique de&nbsp;Bruxelles Korner</span></span></span></strong></p>
</div>

<p style="text-align:justify"><span style="color:#2c3e50">Ce dossier illustre une dynamique récurrente dans les grands projets d'infrastructure turcs : la projection territoriale anticipée précède la validation technique, et la mobilisation politique locale en particulier celle des diasporas &nbsp;s'enclenche bien avant que les tracés définitifs soient arrêtés.</span></p>

<p style="text-align:justify"><span style="color:#2c3e50">Pour Emirdağ, l'enjeu dépasse le simple desservissement ferroviaire. Il touche à une géographie migratoire particulière : celle de communautés établies en Belgique, aux Pays-Bas et en Allemagne, pour qui une connexion grande vitesse vers leur ville d'origine représente à la fois un symbole de reconnaissance et une modification concrète des pratiques de mobilité ,&nbsp;retours au pays plus fréquents, investissements locaux facilités, liens familiaux renforcés.</span></p>

<p style="text-align:justify"><span style="color:#2c3e50">C'est pourquoi la question de l'intégration d'Emirdağ dans le YHT Ankara–İzmir n'est pas seulement un arbitrage ferroviaire. C'est un révélateur des négociations entre État central, collectivités locales et diasporas dans la configuration des infrastructures nationales à l'ère de la grande vitesse.</span></p>

<p>&nbsp;</p>

<p style="text-align:center"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,sans-serif"><span style="color:#c0392b">— — —</span></span></p>

<p><strong><span style="font-size:10.0pt"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,sans-serif"><span style="color:#5d6d7e">Note éditoriale</span></span></span></strong></p>

<p><em><span style="font-size:9.0pt"><span style="font-family:&quot;Georgia&quot;,serif"><span style="color:#5d6d7e">Cet article est fondé sur les informations disponibles publiquement au moment de sa rédaction. Les données relatives aux temps de trajet intermédiaires et à la configuration exacte des arrêts sont extraites de projections non officielles et doivent être interprétées comme telles. </span></span></span><strong><span style="font-size:9.0pt"><span style="font-family:&quot;Georgia&quot;,serif"><span style="color:#c0392b">Bruxelles Korner</span></span></span></strong><span style="font-size:9.0pt"><span style="font-family:&quot;Georgia&quot;,serif"><span style="color:#5d6d7e"> s'engage à mettre à jour cette analyse dès que de nouvelles confirmations officielles seront publiées </span></span></span></em></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 08 Apr 2026 16:34:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/04/ankaraizmir-yht-entre-projections-locales-et-realite-du-chantier-1775655717.png"/>
            </item>
                                <item>
                <title>&amp;apos;Katlı Otopark ve Belediye Hizmet Ofisleri’nin temeli atılıyor</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/aposkatli-otopark-ve-belediye-hizmet-ofislerinin-temeli-atiliyor-11617</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/aposkatli-otopark-ve-belediye-hizmet-ofislerinin-temeli-atiliyor-11617</guid>
                <description><![CDATA[Lüleburgaz Belediyesi, kent merkezindeki önemli dönüşüm projelerinden biri olan Katlı Otopark ve Belediye Hizmet Ofisleri projesinde önemli bir aşamaya daha geçiyor. Lüleburgaz Belediyesi Katlı Otopark ve Belediye Hizmet Ofisleri’nin temel atma töreni 8 Nisan’da saat 17:00’da gerçekleştirilecek.
-
Depreme dayanıksız olduğu tespit edildikten sonra yıkılan Lüleburgaz Belediyesi eski hizmet binasının bulunduğu alana yapılacak yeni belediye hizmet binası ve katlı otopark projesinin temel atma töreni 8 Nisan’da gerçekleştirilecek.
Lüleburgaz Belediyesi’nin kent merkezindeki önemli dönüşüm projelerinden biri olan Katlı Otopark ve Belediye Hizmet Ofisleri projesinde yeni aşama 8 Nisan’da gerçekleştirilecek temel atma töreniyle başlayacak.
Vatandaşların kent merkezinde hem katlı otopark olarak yararlanabileceği hem de belediye hizmet ofisleri ve sosyal donatı alanlarından yararlanabileceği bir alan olarak tasarlanan yeni projenin temeli 8 Nisan’da saat 17:00’da belediye meydanında gerçekleştirilecek törenle atılacak.
Lüleburgaz Belediye Başkanı Dr. Murat Gerenli, Katlı Otopark ve Belediye Hizmet Ofisleri’nin temel atma törenine tüm vatandaşları davet etti.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Lüleburgaz Belediyesi, kent merkezindeki önemli dönüşüm projelerinden biri olan Katlı Otopark ve Belediye Hizmet Ofisleri projesinde önemli bir aşamaya daha geçiyor. Lüleburgaz Belediyesi Katlı Otopark ve Belediye Hizmet Ofisleri’nin temel atma töreni 8 Nisan’da saat 17:00’da gerçekleştirilecek.<br />
-<br />
Depreme dayanıksız olduğu tespit edildikten sonra yıkılan Lüleburgaz Belediyesi eski hizmet binasının bulunduğu alana yapılacak yeni belediye hizmet binası ve katlı otopark projesinin temel atma töreni 8 Nisan’da gerçekleştirilecek.<br />
Lüleburgaz Belediyesi’nin kent merkezindeki önemli dönüşüm projelerinden biri olan Katlı Otopark ve Belediye Hizmet Ofisleri projesinde yeni aşama 8 Nisan’da gerçekleştirilecek temel atma töreniyle başlayacak.<br />
Vatandaşların kent merkezinde hem katlı otopark olarak yararlanabileceği hem de belediye hizmet ofisleri ve sosyal donatı alanlarından yararlanabileceği bir alan olarak tasarlanan yeni projenin temeli 8 Nisan’da saat 17:00’da belediye meydanında gerçekleştirilecek törenle atılacak.<br />
Lüleburgaz Belediye Başkanı Dr. Murat Gerenli, Katlı Otopark ve Belediye Hizmet Ofisleri’nin temel atma törenine tüm vatandaşları davet etti.</p>

<p>Lüleburgaz Belediyesi, kent merkezindeki önemli dönüşüm projelerinden biri olan Katlı Otopark ve Belediye Hizmet Ofisleri projesinde önemli bir aşamaya daha geçiyor. Lüleburgaz Belediyesi Katlı Otopark ve Belediye Hizmet Ofisleri’nin temel atma töreni 8 Nisan’da saat 17:00’da gerçekleştirilecek.<br />
-<br />
Depreme dayanıksız olduğu tespit edildikten sonra yıkılan Lüleburgaz Belediyesi eski hizmet binasının bulunduğu alana yapılacak yeni belediye hizmet binası ve katlı otopark projesinin temel atma töreni 8 Nisan’da gerçekleştirilecek.<br />
Lüleburgaz Belediyesi’nin kent merkezindeki önemli dönüşüm projelerinden biri olan Katlı Otopark ve Belediye Hizmet Ofisleri projesinde yeni aşama 8 Nisan’da gerçekleştirilecek temel atma töreniyle başlayacak.<br />
Vatandaşların kent merkezinde hem katlı otopark olarak yararlanabileceği hem de belediye hizmet ofisleri ve sosyal donatı alanlarından yararlanabileceği bir alan olarak tasarlanan yeni projenin temeli 8 Nisan’da saat 17:00’da belediye meydanında gerçekleştirilecek törenle atılacak.<br />
Lüleburgaz Belediye Başkanı Dr. Murat Gerenli, Katlı Otopark ve Belediye Hizmet Ofisleri’nin temel atma törenine tüm vatandaşları davet etti.</p>

<p> </p>

<p><br />
Kaynak: (BYZHA) Beyaz Haber Ajansı</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 07 Apr 2026 19:33:12 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/04/aposkatli-otopark-ve-belediye-hizmet-ofislerinin-temeli-atiliyor-1775579592.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>İznik’te Geçen 61 Yıllık Hekimliğin Hikâyesi</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/iznikte-gecen-61-yillik-hekimligin-hikayesi-11609</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/iznikte-gecen-61-yillik-hekimligin-hikayesi-11609</guid>
                <description><![CDATA[İznik Belediyesi hayata geçirdiği “Yaşayan İznik Hazineleri” projesinin 44.belgeselinde altmış bir yıldır Diş Hekimliği yapan Ünal Güngör’ün (88) hayatını ele aldı.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p align=”left”><b></b></p>

<p align=”left”>Unutulmaya yüz tutmuş el sanatlarının ustaları ile mesleklerinde yarım asrı devirmiş kişilerin hayatları kent hafızasını gelecek kuşaklara aktarmak amacıyla İznik Belediyesi Basın Yayın ve Halkla İlişkiler Müdürlüğü’nün “Yaşayan İznik Hazineleri” projesi kapsamında belgeselleştirilmeye devam ediyor. Bu kapsamda son olarak altmış bir yıldır Diş Hekimliği yapan Ünal Güngör’ün (88) hayatı ele alındı.<br />
1938 yılında İznik’te dünyaya gelen Ünal Güngör çocukluk yıllarında İznik’te okul olmaması sebebiyle 16 yaşına kadar terzi, ayakkabıcı ve şekercilik yapan esnafların yanında çalışır. 16 yaşına geldiğinde İznik’te açılan ortaokulun haberini alır ve vesikalık fotoğraf çektirerek okula kayıt olur. Vakıflar yurdunda geçirdiği lise öğreniminin ardından İstanbul Üniversitesi Çapa Diş Hekimliği Fakültesi’ni kazanarak üniversite öğrenimine başlar.1965 yılında mezun olduğu üniversitenin ardından memleketi İznik’te muayenehane açan Güngör 61 yıldır sürdürdüğü diş hekimliği ile binlerce insana şifa olmuştur. Bugün mesul müdür olarak sürdürdüğü mesleğini oğlu ve gelini devam ettirmektedir. Tüm bu hayatı ile İznik’teki anılarını anlattığı ‘Yaşayan İznik Hazineleri’ 44.bölümü İznik Belediyesi tarafından yayınlandı.</p>

<p align=”left”><b>Vefa’ya ve Emeğe Adanmış Ömürler</b></p>

<p align=”left”>İznik Belediyesi Basın Yayın ve Halkla İlişkiler Müdürlüğü’nün hayata geçirdiği “Yaşayan İznik Hazineleri” belgesellerinin ilki 75 yıllık fıçı ustası Merhum İsmail Alkış ile gerçekleştirildi. İkinci belgesel ise İznik’e bağlı İnikli Mahallesi’nde ikamet eden 20 yıldır bastonculuk ile uğraşan Şükrü Kaya ile gerçekleştirildi. Üçüncü belgesel dünyaca ünlü Müşküle İğne Oyaları ile dördüncü belgesel 62 yıldır küfe sanatı ile uğraşan Hakkı Ateş (76) ile beşinci belgesel 63 yıldır terzilik sanatını icra eden İsmet Acar (75)  altıncı belgesel İznik’e bağlı Tacir Mahallesi’nde 50 yıldır Sıcak Demir Ustalığı yapan Necip Saraç (62) ile yedinci belgesel 55 yıldır Yorgan Ustalığı yapan Ali Topkara (68) ile sekizinci belgesel 55 yıldır Radyo ve Televizyon Ustalığı yapan Ekrem Sevim ile dokuzuncu belgesel Çömlek Ustası Hasan Yaman (55)  ile onuncu belgesel Saat Ustası Ramis Asa (72) ile on birinci belgesel 70 yıldır Yüncülük mesleği ile uğraşan Süleyman Ferik (84) ile on ikinci belgesel 50 yıldır soba ustası olan Mehmet Topçu (72) ile, on üçüncü belgesel Ahşap Ustası Servet Bağcı (63) ile on dördüncü belgesel yarım asırlık Bisiklet Tamir Ustası Ahmet Aşık (65) ile on beşinci belgesel yarım asırlık terzi ustası Ahmet Turhan (68) ile on altıncı belgesel yarım asırlık matbaa ustası Ramiz Pancar (75) ile on yedinci belgeseli İznikspor’un efsane futbolcusu Kaptan İsmail Hakkı Çelik (69) ile on sekizinci belgeseli yarım asırlık elektrik ustası Mehmet Potur (72) ile on dokuzuncu belgesel yarım asırlık taş ustası Mehmet Arslan (76) ile yirminci belgesel ise otuz sekiz yıldır anahtarcılık ve çilingircilik yapan Kadir Kardaş (64) ile yirmi birinci belgesel kırk üç yıldır motor ustalığı yapan Recep Aksu (65) ile yirmi ikinci belgesel, elli yedi yıldır berberlik yapan Recep Altın (69) ile yirmi üçüncü belgesel elli iki yıldır zirai aletler ustalığı yapan Cemalettin Değirmenci (75) ile yirmi dördüncü belgesel elli üç yıldır ahşap ustalığı yapan İsmail Güneş (78) yirmi beşinci belgesel yarım asırdır esnaflık yapan Kemal Yazan (85) ile yirmi altıncı belgesel yarım asırdır traktör ustalığı yapan Mehmet Eren (65) ile yirmi yedinci belgesel kırk bir yıldır seyyar ve normal bakkalcılık yapan Nurettin Dişli (58) ile yirmi sekizinci belgesel Derbent Dokuma Ustası Hasibe Çiçek (61) ile yirmi dokuzuncu belgesel Batum Göçmeni Osman Nuri Burhan (94) ile otuzuncu belgesel Şair Nazif Sabancı ile otuz birinci belgesel Ressam Erdoğan Solmaz ile (88) otuz ikinci belgesel genç kemençe ustası Ali Öztürk ile otuz üçüncü belgesel sanatçı Hüseyin Acarol ile otuz dördüncü belgesel Mahmut Usta (82) ve Kamil Özbek (78) ile otuz beşinci belgesel müzisyen Faik Doğan (69) ile otuz altıncı belgesel Marangoz Abdullah Çolak (76) ile otuz yedinci belgesel Aşık Fevzi Olgun (78) ile otuz sekizinci belgesel Emekli Öğretmen ve Müzisyen Orhan Hekimoğlu (81) ile otuz dokuzuncu belgesel kırk üç senelik çay bahçesi işletmecisi Murat Sürük (66) ile kırkıncı belgesel Esnaf Kemal Kumcu (72) ile kırk birinci belgesel Eğitimci Mustafa Özen ile kırk ikinci belgesel Ayakkabı Tamircisi (56) Fahrettin Yılmaz ile kırk üçüncü belgesel elli dört yıl Eczacılık yapan İsmail Yücel (84) ile kırk dördüncü belgesel ise altmış bir yıldır Diş Hekimliği yapan Ünal Güngör (89) ile gerçekleştirildi.</p>

<p align=”left”>Yaşayan İznik Hazineleri projesi önümüzdeki süreçte de ustaları ekranlara yansıtmaya devam edecek.</p>

<p align=”left”> </p>

<p align=”left”> </p>

<p>Kaynak: (BYZHA) Beyaz Haber Ajansı</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 07 Apr 2026 19:32:28 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/04/iznikte-gecen-61-yillik-hekimligin-hikayesi-1775579548.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Millenium Documentary Film Festivalı&#039;nda **UNERASABLE!** adlı film&#039;de bir türk imzası bulunuyor</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/millenium-documentary-film-festivalinda-unerasable-adli-filmde-bir-turk-imzasi-bulunuyor-11540</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/millenium-documentary-film-festivalinda-unerasable-adli-filmde-bir-turk-imzasi-bulunuyor-11540</guid>
                <description><![CDATA[Millenium Documentary Film Festivalı'nda **UNERASABLE!** adlı film'de bir türk imzası bulunuyor]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<div>
<div>
<div><strong><span style="font-size:24px">Millenium Documentary Film Festivalı'nda **UNERASABLE!** adlı film'de&nbsp;bir türk imzası bulunuyor</span></strong></div>

<div><span style="font-size:16px"><em>Bruxelles Korner / Kadir Duran</em></span></div>

<div>&nbsp;</div>

<div><span style="color:inherit"><span style="color:inherit"><span style="color:inherit"><span style="font-size:small"><span style="font-size:11pt"><span style="font-family:inherit"><span style="color:inherit">Geçen hafta Millenium Documentary Film Festival kapsamında **UNERASABLE!** adlı filmin Belçika prömiyeri gerçekleştirildi. Film daha önce International Film Festival Rotterdam’da dünya prömiyerini yapmıştı.</span></span></span></span></span></span></span></div>

<div>&nbsp;</div>

<div style="text-align:center"><span style="color:inherit"><span style="color:inherit"><span style="color:inherit"><span style="font-size:small"><span style="font-size:11pt"><span style="font-family:inherit"><span style="color:inherit"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/63b99504-2217-4bbe-9095-0f7b43432181.jpg" style="height:360px; width:640px" /></span></span></span></span></span></span></span></div>

<div style="text-align:center"><br />
<br />
<span style="color:inherit"><span style="color:inherit"><span style="color:inherit"><span style="font-size:small"><span style="font-size:11pt"><span style="font-family:inherit"><span style="color:inherit">Filmin yönetmeni Socrates Drakos; yürütücü yapımcı olarak ise Yüksel Çilingir’in imzası bulunuyor.</span></span></span></span></span></span></span></div>

<div style="text-align:center"><span style="color:inherit"><span style="color:inherit"><span style="color:inherit"><span style="font-size:small"><span style="font-size:11pt"><span style="font-family:inherit"><span style="color:inherit"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-04-06%20at%2020_33_07.jpeg" style="height:518px; width:800px" /><br />
<br />
Filmin çıkış noktası, yönetmenin yıllardır tanıdığı bir arkadaşının hikâyesi. Kendisi de sinemacı olan bu kişi, ülkesi Vietnam’dan ayrılmak zorunda kalmış; Tayland’da uzun süre belgesiz yaşamış, ardından Avrupa’ya gelmiş. Hikâye bu anlamda oldukça doğrudan: devlet şiddetiyle başlayıp, yer değiştirdikçe biçim değiştiren bir mücadele.</span></span></span></span></span></span></span></div>

<div style="text-align:center"><br />
<span style="color:inherit"><span style="color:inherit"><span style="color:inherit"><span style="font-size:small"><span style="font-size:11pt"><span style="font-family:inherit"><span style="color:inherit">Yaşananlar oldukça parçalı, kesintili ve yer yer kopuk olduğu için film de doğrusal olmayan bir yapıda kurulmuş. Kolonyal arşivler, propaganda görüntüleri, eski filmler ve farklı dönemlere ait fragmanlar bir araya getirilerek hem kişisel bir anlatı kuruluyor hem de daha geniş bir tarihsel bağlama temas ediliyor. Ortaya çıkan iş, klasik bir belgeselden çok deneme formuna yaklaşan bir yapı sunuyor.</span></span></span></span></span></span></span></div>

<div style="text-align:center"><span style="color:inherit"><span style="color:inherit"><span style="color:inherit"><span style="font-size:small"><span style="font-size:11pt"><span style="font-family:inherit"><span style="color:inherit"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/ec22f990-4d83-4591-b686-92e86e2555d2.jpg" style="height:640px; width:453px" /><br />
Film, göçmen yönetmenlere ve göç temalı projelere destek veren Cinemaximiliaan tarafından üretilmiş. Bu yönüyle de kolektif bir çalışmanın ürünü. Farklı alanlardan insanların katkısıyla, zaman içinde şekillenmiş; baştan kesin hatları belirlenmiş bir projeden ziyade süreç içinde gelişmiş.<br />
<br />
Gösterim sonrası yapılan konuşmalar da en az film kadar dikkat çekiciydi. İzleyicinin filmle kurduğu ilişkiyi duymak, nerelerde bağ kurduklarını görmek önemliydi. Film bazı noktaları bilinçli olarak açık bırakıyor, her şeyi net bir şekilde açıklamıyor. Buna rağmen &nbsp;ya da belki tam da bu yüzden &nbsp;izleyicinin kendi okumasını yapabildiğini görmek anlamlıydı.</span></span></span></span></span></span></span></div>

<div style="text-align:center"><br />
<br />
<span style="color:inherit"><span style="color:inherit"><span style="color:inherit"><span style="font-size:small"><span style="font-size:11pt"><span style="font-family:inherit"><span style="color:inherit">Brüksel’deki izleyicinin daha deneysel ve parçalı anlatılara karşı gösterdiği sabır ve merak da bir kez daha kendini göstermiş oldu.</span></span></span></span></span></span></span></div>

<div style="text-align:center">&nbsp;</div>

<div style="text-align:center"><span style="color:inherit"><span style="color:inherit"><span style="color:inherit"><span style="font-size:small"><span style="font-size:11pt"><span style="font-family:inherit"><span style="color:inherit"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/422c66d4-4265-4874-9829-803ea9289b46.jpg" style="height:296px; width:640px" /></span></span></span></span></span></span></span></div>

<div style="text-align:center">&nbsp;</div>
</div>
</div>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 06 Apr 2026 21:10:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/04/millenium-documentary-film-festivalinda-unerasable-adli-filmde-bir-turk-imzasi-bulunuyoruuuu-1775500539.jpeg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Fiscalité belge : derrière le baromètre de la FEB, un système à la croisée des chemins</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/fiscalite-belge-derriere-le-barometre-de-la-feb-un-systeme-a-la-croisee-des-chemins-11446</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/fiscalite-belge-derriere-le-barometre-de-la-feb-un-systeme-a-la-croisee-des-chemins-11446</guid>
                <description><![CDATA[Fiscalité belge : derrière le baromètre de la FEB, un système à la croisée des chemins]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/viufYOZtt50?si=vKkMjyOomRALOPgr" title="YouTube video player" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><p><strong>Bruxelles Korner | Analyse</strong></p>

<h1>Fiscalité belge : derrière le baromètre de la FEB, un système à la croisée des chemins</h1>

<p><em>Par Kadir Duran | Bruxelles Korner</em></p>

<p style="text-align:center"><em><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-04-01%20at%2022_14_06.jpeg" style="height:600px; width:800px" /></em></p>

<h2>Bruxelles, théâtre d'un diagnostic sans illusion</h2>

<p>Ce 1er avril 2026, la Fédération des entreprises de Belgique a réuni à Bruxelles une série d'acteurs clés &nbsp;responsables politiques, administration fiscale, économistes et représentants du monde entrepreneurial &nbsp;autour d'un sujet devenu central dans le débat public : l'état réel de la fiscalité belge. Au cœur de cette séquence figurait la présentation d'un nouvel outil, le baromètre fiscal, porté notamment par Robbe Reyns. Mais au-delà de l'outil lui-même, c'est un constat plus profond qui s'est imposé au fil des interventions : la fiscalité belge n'est plus seulement complexe &nbsp;elle est devenue structurellement problématique dans un environnement global en mutation rapide.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-04-01%20at%2022_14_04%20(1).jpeg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<h2>Le baromètre fiscal : objectiver une pression devenue systémique</h2>

<p>Le baromètre fiscal n'a pas vocation à produire un énième rapport technique. Il vise un déplacement du débat : sortir des slogans politiques, dépasser les perceptions fragmentées, établir une lecture comparative et objectivée de la réalité fiscale belge. L'approche repose sur quatre piliers analytiques &nbsp;fiscalité des entreprises, fiscalité du travail, fiscalité de la consommation, fiscalité de l'investissement &nbsp;dont l'articulation révèle une réalité souvent diluée dans le débat public. La Belgique ne souffre pas uniquement d'un niveau de taxation élevé, mais d'un empilement de couches fiscales qui dégrade à la fois la lisibilité du système et son rendement économique.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-04-02%20at%2022_57_53%20(1).jpeg" style="height:533px; width:800px" /></p>

<h2>Un signal politique : la fiscalité comme levier de croissance</h2>

<p>Dans ce contexte, l'intervention du Vice-Premier ministre et ministre des Finances a marqué un tournant discursif. Le message était explicite : la fiscalité ne doit plus être un frein, elle doit devenir un instrument de croissance, d'investissement et d'emploi. La référence à Apple servait de démonstration indirecte l'Europe, et la Belgique en particulier, ne manque pas de talent, mais d'un environnement suffisamment incitatif pour le retenir et l'amplifier. Trois vulnérabilités ont été clairement identifiées : le coût de l'énergie, la sur-réglementation et la pression sur le travail. La conclusion implicite était nette : le problème belge est structurel, pas conjoncturel.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-04-01%20at%2022_14_05%20(1).jpeg" style="height:800px; width:551px" /></p>

<h2>Un débat d'experts qui confirme le diagnostic</h2>

<p>Le panel réunissant Wim Wuyts, Roel Dom, Didier Leemans, Marie-Lise Pottier et Philippe Defeyt, sous la modération de Rodolphe de Pierpont, a permis d'approfondir cette lecture. Un fait marquant a émergé des échanges : les divergences idéologiques s'effacent devant un diagnostic partagé. Sur la plupart des points soulevés, la convergence entre économistes, représentants patronaux et experts de l'administration était frappante &nbsp;signe que le problème a désormais dépassé le stade du débat partisan.</p>

<h2>La fin du mythe du taux</h2>

<p>Le débat a confirmé une évolution fondamentale dans la compréhension de la compétitivité fiscale. Le taux d'imposition n'est plus le principal facteur déterminant : les enjeux réels sont désormais la base imposable, la stabilité du cadre légal, la prévisibilité des règles et le coût de la compliance. Philippe Defeyt a résumé cette bascule avec clarté : la question n'est plus de savoir combien on taxe, mais comment et sur quoi. Dans un contexte post-BEPS, la fiscalité devient un outil de structuration économique, et non plus seulement de prélèvement.</p>

<h2>Une administration sous tension</h2>

<p>L'intervention de Didier Leemans a mis en évidence une contradiction rarement exposée avec autant de franchise. L'administration fiscale doit faire face simultanément à moins d'effectifs, à davantage de complexité et à des exigences croissantes. La digitalisation, souvent présentée comme la solution universelle, produit un effet ambivalent : elle améliore certes le contrôle, mais alourdit en parallèle les obligations déclaratives. La difficulté ne réside plus dans la règle elle-même, mais dans sa traduction opérationnelle au sein des entreprises, confrontées à une technicité croissante sans toujours disposer des ressources pour y faire face.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-04-01%20at%2022_14_05%20(4).jpeg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<h2>Le nœud central : la fiscalité du travail</h2>

<p>Sur ce point, le consensus était total. Le coût du travail reste le principal handicap structurel de la Belgique. Les constats convergent : empilement fiscal et parafiscal, faible lisibilité pour les travailleurs, déconnexion profonde entre le coût supporté par l'employeur et le revenu net perçu par le salarié. Marie-Lise Pottier a appelé à une réforme structurelle ambitieuse. Philippe Defeyt est allé plus loin, estimant que la fiscalité et la sécurité sociale doivent être pensées comme un système unique, et non comme deux blocs distincts que l'on ajuste séparément sans cohérence d'ensemble.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-04-02%20at%2022_57_53%20(2).jpeg" style="height:800px; width:534px" /></p>

<h2>Les bas revenus : l'angle mort du système</h2>

<p>Un point rarement traité avec cette netteté s'est imposé dans le débat : les mécanismes fiscaux actuels bénéficient peu aux travailleurs les plus modestes. L'augmentation de la quotité exemptée ne suffit pas à corriger les déséquilibres. Des outils plus directs ont été évoqués, comme des crédits d'impôt effectifs et remboursables. L'enjeu central est de rendre le travail réellement rémunérateur en bas de l'échelle des revenus, condition sine qua non d'une activation durable du marché du travail.</p>

<p>&nbsp;</p>

<h2>Rémunérations alternatives : un contournement organisé</h2>

<p>La Belgique s'est progressivement spécialisée dans les mécanismes de rémunération parallèles avantages de toute nature, plans cafétéria, budgets mobilité. Pour Marie-Lise Pottier, ils répondent à une contrainte réelle et constituent une réponse pragmatique à une fiscalité du salaire devenue prohibitive. Pour Philippe Defeyt, ils traduisent avant tout un dysfonctionnement : le salaire classique est devenu trop lourd pour fonctionner efficacement comme seul vecteur de rémunération. Le résultat est une complexité accrue, des inégalités de traitement entre travailleurs et une perte de lisibilité globale qui dessert finalement l'ensemble du système.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-04-02%20at%2022_57_53.jpeg" style="height:800px; width:533px" /></p>

<h2>Une rupture en approche : IA et transformation du travail</h2>

<p>Le débat s'est ouvert sur une dimension prospective que l'on ne pouvait éviter. L'intelligence artificielle, la robotisation et l'automatisation transforment en profondeur la structure du marché du travail. Une question structurelle émerge avec force : comment financer un modèle social historiquement bâti sur le travail, dans une économie où la part du travail humain évolue, voire se contracte ? La fiscalité actuelle, conçue dans un autre contexte, apparaît en décalage croissant avec cette transformation. Aucune réponse définitive n'a été apportée mais le fait que la question soit posée publiquement, dans ce cadre, constitue en soi un signal.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-04-01%20at%2022_14_05%20(8).jpeg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<h2>Innovation et compétitivité : une stratégie à clarifier</h2>

<p>Les échanges ont convergé vers une nécessité : la Belgique doit renforcer ses pôles d'innovation, notamment dans les technologies, les biotech, l'intelligence artificielle et le software. Mais cela suppose des incitants lisibles, une stabilité fiscale dans la durée et une stratégie cohérente à l'échelle nationale. La compétitivité ne peut plus être défensive &nbsp;elle doit devenir stratégique et assumée, inscrite dans une vision à long terme plutôt que dans une série de mesures ponctuelles et partielles.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-04-01%20at%2022_14_05%20(7).jpeg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<h2>Une contrainte budgétaire qui accélère tout</h2>

<p>En filigrane de l'ensemble des interventions, un élément dominait : la situation budgétaire impose une réforme, qu'on le veuille ou non. Le besoin de plusieurs milliards, la pression sur les finances publiques et l'impossibilité de maintenir le statu quo créent une fenêtre étroite mais réelle. La fiscalité devient à la fois levier économique et outil de redressement budgétaire, ce qui complique la tâche mais rend aussi l'inaction plus coûteuse que jamais.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-04-02%20at%2022_57_53%20(3).jpeg" style="height:533px; width:800px" /></p>

<h2>Un moment de vérité</h2>

<p>Ce que révèle cette conférence n'est pas une idée nouvelle. C'est une convergence. Tous les acteurs présents identifient les mêmes blocages : complexité excessive, travail sur-taxé, système fragmenté, manque de lisibilité. Mais une réalité demeure : réformer la fiscalité belge implique des arbitrages politiques majeurs. Il faut redistribuer la charge fiscale, toucher au financement de la sécurité sociale, accepter des perdants à court terme. Ce sont précisément ces arbitrages que les cycles électoraux et les coalitions fragiles ont jusqu'ici rendus impossibles.</p>

<p>Le baromètre fiscal ne réforme pas encore le système. Mais il fait tomber une illusion : celle d'un modèle réformable à la marge, par petites touches successives. La Belgique est désormais face à un choix clair &nbsp;simplifier réellement, ou continuer à complexifier en ajustant. Dans un contexte européen et global de plus en plus compétitif, le temps des diagnostics est terminé. Reste celui des décisions.</p>

<p><em>Kadir Duran | Bruxelles Korner</em></p>

<p style="text-align:center"><em><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-04-01%20at%2022_14_05%20(5).jpeg" style="height:600px; width:800px" /></em></p>

<p style="text-align:center"><em><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-04-01%20at%2022_14_05%20(6).jpeg" style="height:800px; width:600px" /></em></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 01 Apr 2026 23:08:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/04/fiscalite-belge-derriere-le-barometre-de-la-feb-un-systeme-a-la-croisee-des-chemins-1775075287.jpeg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Bayraklı’da Çocuk Kitap Şenliği Başlıyor: Minikler Yazarlarla Buluşacak</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/bayraklida-cocuk-kitap-senligi-basliyor-minikler-yazarlarla-bulusacak-11427</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/bayraklida-cocuk-kitap-senligi-basliyor-minikler-yazarlarla-bulusacak-11427</guid>
                <description><![CDATA[Bayraklı Belediyesi, Kütüphane Haftası kapsamında çocuklara kitap sevgisini aşılamak amacıyla 3-4-5 Nisan tarihlerinde “Çocuk Kitap Şenliği” düzenliyor. Mansuroğlu Mahallesi’nde bulunan 100. Yıl Matematik ve Zeka Oyunları Parkı’nda gerçekleştirilecek etkinlikte, çocuklar üç gün boyunca yazarlarla buluşacak, atölyelere katılacak ve eğlenceli etkinlik alanlarında keyifli vakit geçirecek.

Şenlik kapsamında kurulacak kitap stantlarında çocuk yayınları tanıtılırken, atölye çalışmaları, söyleşiler ve çeşitli etkinliklerle miniklerin hem öğrenmesi hem de keyifli vakit geçirmesi hedefleniyor. Etkinlik alanında çocuklar için oluşturulacak özel bölümlerle şenlik, aynı zamanda eğlenceli bir buluşma ortamına dönüşecek.

Çocuklar Yazarlarla Buluşacak

Şenlikte çocuk edebiyatının sevilen isimleri Bayraklılı miniklerle bir araya gelecek. Barış İnce ve Ferda İzbüdak Akıncı “Çocuk Kitabı Yazarının Yolculuğu” başlıklı söyleşide çocuklarla buluşurken; Mehmet Atilla ve Güzin Öztürk “Çocuklar İçin Kitaplar ve Hikayeler” üzerine keyifli bir sohbet gerçekleştirecek. Y. Bekir Yurdakul ve Ömer Açık ise “Yetişkinler Çocuk Kitaplarını Okumasın” başlıklı söyleşiyle farklı bir bakış açısı sunacak.

Başkan Önal: “Çocuklarımızı kitaplarla buluşturuyoruz”

Bayraklı Belediye Başkanı İrfan Önal, etkinliğe ilişkin yaptığı açıklamada çocukların erken yaşta kitapla bağ kurmasının önemine dikkat çekerek şunları söyledi:

“Çocuklarımızın kitaplarla, hikâyelerle ve yazarlarla buluşmasını çok önemsiyoruz. Bu şenlikle onların hayal dünyasını zenginleştirmek, okuma alışkanlığı kazanmalarını desteklemek istiyoruz. Üç gün boyunca sürecek etkinliklerimizle çocuklarımızın hem öğrenmesini hem de keyifli zaman geçirmesini hedefliyoruz. Tüm çocuklarımızı ve ailelerini bu güzel şenliğe davet ediyorum” dedi.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bayraklı Belediyesi, Kütüphane Haftası kapsamında çocuklara kitap sevgisini aşılamak amacıyla 3-4-5 Nisan tarihlerinde “Çocuk Kitap Şenliği” düzenliyor. Mansuroğlu Mahallesi’nde bulunan 100. Yıl Matematik ve Zeka Oyunları Parkı’nda gerçekleştirilecek etkinlikte, çocuklar üç gün boyunca yazarlarla buluşacak, atölyelere katılacak ve eğlenceli etkinlik alanlarında keyifli vakit geçirecek.<br />
<br />
Şenlik kapsamında kurulacak kitap stantlarında çocuk yayınları tanıtılırken, atölye çalışmaları, söyleşiler ve çeşitli etkinliklerle miniklerin hem öğrenmesi hem de keyifli vakit geçirmesi hedefleniyor. Etkinlik alanında çocuklar için oluşturulacak özel bölümlerle şenlik, aynı zamanda eğlenceli bir buluşma ortamına dönüşecek.<br />
<br />
Çocuklar Yazarlarla Buluşacak<br />
<br />
Şenlikte çocuk edebiyatının sevilen isimleri Bayraklılı miniklerle bir araya gelecek. Barış İnce ve Ferda İzbüdak Akıncı “Çocuk Kitabı Yazarının Yolculuğu” başlıklı söyleşide çocuklarla buluşurken; Mehmet Atilla ve Güzin Öztürk “Çocuklar İçin Kitaplar ve Hikayeler” üzerine keyifli bir sohbet gerçekleştirecek. Y. Bekir Yurdakul ve Ömer Açık ise “Yetişkinler Çocuk Kitaplarını Okumasın” başlıklı söyleşiyle farklı bir bakış açısı sunacak.<br />
<br />
Başkan Önal: “Çocuklarımızı kitaplarla buluşturuyoruz”<br />
<br />
Bayraklı Belediye Başkanı İrfan Önal, etkinliğe ilişkin yaptığı açıklamada çocukların erken yaşta kitapla bağ kurmasının önemine dikkat çekerek şunları söyledi:<br />
<br />
“Çocuklarımızın kitaplarla, hikâyelerle ve yazarlarla buluşmasını çok önemsiyoruz. Bu şenlikle onların hayal dünyasını zenginleştirmek, okuma alışkanlığı kazanmalarını desteklemek istiyoruz. Üç gün boyunca sürecek etkinliklerimizle çocuklarımızın hem öğrenmesini hem de keyifli zaman geçirmesini hedefliyoruz. Tüm çocuklarımızı ve ailelerini bu güzel şenliğe davet ediyorum” dedi.</p>

<p> </p>

<p><br />
Kaynak: (BYZHA) Beyaz Haber Ajansı</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 01 Apr 2026 23:05:35 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/04/bayraklida-cocuk-kitap-senligi-basliyor-minikler-yazarlarla-bulusacak-1775073935.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Başkan Altay Taş Bina’yı Ziyaret Eden Öğrencilerle Buluştu</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/baskan-altay-tas-binayi-ziyaret-eden-ogrencilerle-bulustu-11426</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/baskan-altay-tas-binayi-ziyaret-eden-ogrencilerle-bulustu-11426</guid>
                <description><![CDATA[Konya Büyükşehir Belediye Başkanı Uğur İbrahim Altay, Taş Bina Dijital Tanıtım Merkezi’ni ziyarete gelen, farklı okullarda öğrenim gören 3. ve 5. sınıf öğrencileriyle buluştu. Başkan Altay, “Geleceğimizin teminatı olan çocuklarımızla bir araya gelmekten büyük mutluluk duyduk. Çocuklarımıza ve kıymetli öğretmenlerimize teşekkür ediyoruz” dedi.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p data-asw-org-font-size=”14”><strong>Konya Büyükşehir Belediye Başkanı Uğur İbrahim Altay, Taş Bina Dijital Tanıtım Merkezi’ni ziyarete gelen, farklı okullarda öğrenim gören 3. ve 5. sınıf öğrencileriyle buluştu. Başkan Altay, “Geleceğimizin teminatı olan çocuklarımızla bir araya gelmekten büyük mutluluk duyduk. Çocuklarımıza ve kıymetli öğretmenlerimize teşekkür ediyoruz” dedi.</strong></p>

<hr />
<p data-asw-org-font-size=”14”>Konya Büyükşehir Belediye Başkanı Uğur İbrahim Altay, Taş Bina Dijital Tanıtım Merkezi’ni ziyarete gelen öğrencilerle bir araya geldi.</p>

<p data-asw-org-font-size=”14”>Farklı okullarda öğrenim gören 3. ve 5. sınıf öğrencilerinden oluşan ziyaretçileriyle yakından ilgilenen Başkan Altay, çocuklarla tek tek sohbet ederek düşüncelerini dinledi.</p>

<p data-asw-org-font-size=”14”>Çocukların erken yaşta bilinçli bireyler olarak yetişmesinin önemine vurgu yapan Başkan Altay, “Tarihi dokuyu yerinde tanıyan ve dijital tanıtım merkezimizi ziyaret eden minik misafirlerimizin heyecanı ve merakı görülmeye değerdi. Geleceğimizin teminatı olan çocuklarımızla bir araya gelmekten büyük mutluluk duyduk. Çocuklarımıza ve kıymetli öğretmenlerimize teşekkür ediyoruz” ifadelerini kullandı.</p>

<p data-asw-org-font-size=”14”>Başkan Altay ile hatıra fotoğrafı çektiren öğrenciler, kendilerine sunulan bu imkân dolayısıyla teşekkür etti.</p>

<p data-asw-org-font-size=”14”> </p>

<p data-asw-org-font-size=”14”> </p>

<p>Kaynak: (BYZHA) Beyaz Haber Ajansı</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 01 Apr 2026 23:05:26 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/04/baskan-altay-tas-binayi-ziyaret-eden-ogrencilerle-bulustu-1775073926.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Kadın emeği ve bahar ritüelleri Nilüfer’de buluştu</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/kadin-emegi-ve-bahar-rituelleri-niluferde-bulustu-11425</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/kadin-emegi-ve-bahar-rituelleri-niluferde-bulustu-11425</guid>
                <description><![CDATA[Nilüfer Belediyesi tarafından düzenlenen Gastroetnomüzikolojik Kaynatmalar etkinliğinde bu ay, baharın gelişi ve mutfak kültüründeki kadın izleri konuşuldu.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><b></b></p>

<p>Nilüfer Belediyesi Pancar Deposu’nda düzenlenen “Gastroetnomüzikolojik Kaynatmalar” etkinliğinin bu ayki konusu, mutfak kültüründeki kadınları izleri ve baharın gelişi oldu. Prof. Dr. Özlem Doğuş Varlı’nın kurgusu ve sunumuyla gerçekleşen etkinlikte; Mart ayının hem Kadınlar Günü’nü hem de doğanın uyanışını temsil etmesinden yola çıkılarak, bu iki tema etrafında şekillenen kültürel anlatılar paylaşıldı.</p>

<p>Söyleşiye konuşmacı olarak Doç. Dr. Zeliha Nilüfer Nahya ve Fatma Güler katıldı. Etkinlikte, Anadolu’nun köklü geleneklerinden Çiğdem Pilavı ve Nevruz kutlamalarından, saya gezmelerine ve marteniçka takma ritüellerine kadar baharı karşılayan pek çok adet, müzik ve yemek kültürü eşliğinde incelendi. Bu geleneklerin toplumsal cinsiyet rolleriyle olan bağlantısı ve kadınların bu somut olmayan mirası günümüze nasıl taşıdığı detaylı bir şekilde ele laındı.</p>

<p>Programda, evlerdeki kilerin gıda depolama alanı olmasının ötesinde; aynı zamanda besinle kurulan ilişkinin, kültürel hafızanın ve toplumsal düzenin temel bir parçası olduğu vurgulandı. İnkalardan Antik Mısır’a uzanan tarihsel örneklerle besin saklama yöntemlerinin gelişimi aktarılırken, kadınların üretimden tüketime kadar gıda döngüsünün merkezinde yer alan emeğine dikkat çekildi. Endüstriyel tarım ve modern gıda teknolojilerinin yaygınlaşmasıyla birlikte görünmez kılınan bu geleneksel bilgi birikimi ile kadınların ev içindeki organizasyon ve kriz çözme becerileri katılımcılara aktarıldı.</p>

<p><b>MÜBADİL KADINLAR “MISIR KOYMA” GELENEĞİNİ CANLANDIRDI</b></p>

<p>Bahar ezgilerinin de yer aldığı etkinliğin kapanış bölümünde, Görükleli mübadil kadınların baharı karşılama ritüellerinden biri olan “mısır koyma” geleneği sahneye taşındı. Görükle Kadın Derneği temsilcileri tarafından gerçekleştirilen canlandırma, izleyicilere kültürel hafızanın günümüzde nasıl yaşatıldığını görsel bir sunumla aktardı.</p>

<p> </p>

<p> </p>

<p>Kaynak: (BYZHA) Beyaz Haber Ajansı</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 01 Apr 2026 23:05:21 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/04/kadin-emegi-ve-bahar-rituelleri-niluferde-bulustu-1775073921.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>İnegöl’de 8. Üniversite ve Meslek Tanıtım Günleri Başladı</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/inegolde-8-universite-ve-meslek-tanitim-gunleri-basladi-11423</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/inegolde-8-universite-ve-meslek-tanitim-gunleri-basladi-11423</guid>
                <description><![CDATA[İnegöl Belediyesi ile Milli Eğitim Müdürlüğü’nün lise öğrencilerine yönelik bu yıl 8’incisini düzenlediği Üniversite ve Meslek Tanıtım Günleri bugün başladı. 3 gün sürecek organizasyonda 26 üniversite, 3 yurt dışı eğitim danışmanlık firması ve 35 farklı meslek kolu temsilcisi öğrencilere yol gösterecek. Ayrıca organizasyon kapsamında kariyer söyleşileri de olacak.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p class=”MsoNoSpacing” style=”text-align:justify”><span style=”font-size:11pt”><span style=”font-family:Calibri,sans-serif”></span></span></p>

<p class=”MsoNoSpacing” style=”text-align:justify”><span style=”font-size:11pt”><span style=”font-family:Calibri,sans-serif”>İnegöl Belediyesi’nin Milli Eğitim Müdürlüğü iş birliğinde düzenlediği, bu yıl 8’incisi gerçekleştirilen ve üniversite ile meslek seçimi noktasında gençlerin yoluna ışık tutacak olan Üniversite ve Meslek Tanıtım Günleri etkinliği bugün başladı. Gençlerin hayatına yön verecek üniversite ve meslek tercihi konusunda en doğru kararları verebilmeleri, doğru seçimleri yapabilmeleri adına her yıl gerçekleştirilen organizasyon, bu yıl 8’inci kez kapılarını açtı. Hikmet Şahin Kültür Parkı içerisinde bulunan İnegöl Belediye Spor Salonunda düzenlenen Üniversite ve Meslek Tanıtım Günlerinde bu yıl 26 üniversite, 3 yurt dışı eğitim danışmanlık firması ve 35 meslek standı yer alacak.</span></span></p>

<p class=”MsoNoSpacing” style=”text-align:justify”><span style=”font-size:11pt”><span style=”font-family:Calibri,sans-serif”><b>ÖĞRENCİLERE ÜNİVERSİTE VE MESLEKLERİ YAKINDAN TANIMA FIRSATI</b></span></span></p>

<p class=”MsoNoSpacing” style=”text-align:justify”><span style=”font-size:11pt”><span style=”font-family:Calibri,sans-serif”>01-03 Nisan tarihlerinde 3 gün boyunca devam edecek organizasyonda, başta 11 ve 12. sınıf öğrencileri olmak üzere öğrenciler stantları ziyaret ederek üniversiteleri ve bölümleri tanıyıp meslekler hakkında bilgi sahibi olacaklar.</span></span></p>

<p class=”MsoNoSpacing” style=”text-align:justify”><span style=”font-size:11pt”><span style=”font-family:Calibri,sans-serif”><b>GENÇLERİN GELECEĞİNE IŞIK TUTACAK ORGANİZASYON</b></span></span></p>

<p class=”MsoNoSpacing” style=”text-align:justify”><span style=”font-size:11pt”><span style=”font-family:Calibri,sans-serif”>İnegöl 8. Üniversite ve Meslek Tanıtım Günleri, bu sabah düzenlenen törenle kapılarını açtı. İnegöl protokolü, öğrenciler ve eğitim camiasının yoğun ilgi gösterdiği açılışta konuşan Milli Eğitim Müdürü Halil İbrahim Zengin, “İnegöl Belediyesi ve İlçe Milli Eğitim Müdürlüğümüz iş birliğinde, İnegöl Rehberlik ve Araştırma Merkezimizin koordinasyonunda bu yıl 8’incisini düzenlediğimiz Üniversite ve Meslek Tanıtım Günlerimizin açılışındayız. Gençlerimizin geleceğine ışık tutacak, onların hayat yolculuklarında doğru tercihler yapmalarına rehberlik edecek bu anlamlı organizasyonun hayata geçirilmesinde emeği geçen tüm paydaşlarımıza teşekkür ediyorum. Üniversite ve meslek seçimi sadece bir tercih değil, aynı zamanda bir hayat yönünü belirleme sürecidir. Tam da bu noktada, düzenlediğimiz bu program sizlerin ilgi, yetenek ve hedeflerinizi daha yakından tanımanıza imkan sağlayacak çok önemli bir fırsattır. Bu yıl programımız kapsamında 26 üniversite, 3 yurt dışı eğitim danışmanlık firmasının yanı sıra farklı alanlarda 35 meslek temsilcisi sizlerle buluşacak. Ayrıca kariyer söyleşileri yapılacak. Her yıl bir önceki yılın üzerine koyarak geliştirdiğimiz bu programı daha kapsamlı şekilde planlamaya özen gösteriyoruz” dedi.</span></span></p>

<p class=”MsoNoSpacing” style=”text-align:justify”><span style=”font-size:11pt”><span style=”font-family:Calibri,sans-serif”><b>2026 “GENÇLİK YILI” İLAN EDİLDİ</b></span></span></p>

<p class=”MsoNoSpacing” style=”text-align:justify”><span style=”font-size:11pt”><span style=”font-family:Calibri,sans-serif”>İnegöl Belediye Başkanı Alper Taban ise 2026 yılının Gençlik Yılı ilan edilmesine değinerek şöyle konuştu: “Burada sizlerle birlikte olmak, bu organizasyonun içinde yer almak bizim için çok kıymetli. Bunları laf olsun diye yapmıyoruz, sizden gelen geri bildirimler, talepler, öneriler, eğitimin uzmanı olan Milli Eğitim Müdürlüğümüz, Yüksek Okulumuz, Üniversitemiz ve sektör paydaşlarının bizlere tavsiyeleri doğrultusunda bu programları 8’inci kez gerçekleştirmiş oluyoruz. Bu yıl “Gücümüz Genç” diyerek, Gençlik Yılı mottosuyla hareket ediyoruz. Buna dair bir dizi farklı programlar da icra etmeye çalışıyoruz. Nisan ayı içerisinde bir çalıştay da gerçekleştireceğiz gençlikle ilgili. Amacımız gençlerimizi, öğrencilerimizi daha iyi anlamak.”</span></span></p>

<p class=”MsoNoSpacing” style=”text-align:justify”><span style=”font-size:11pt”><span style=”font-family:Calibri,sans-serif”><b>GENÇLİĞİN GÜCÜNÜN FARKINDAYIZ</b></span></span></p>

<p class=”MsoNoSpacing” style=”text-align:justify”><span style=”font-size:11pt”><span style=”font-family:Calibri,sans-serif”>“İnegöl 300 bin nüfus sınırını aştı, şehrimizde 0-29 yaş aralığında da 137 bin gencimiz var. Nüfusu bu kadar olmayan il ve ilçeler var. Nihayet itibariyle biz zenginliğimizin, gücümüzün farkındayız. Dolayısıyla bunu daha nitelikli bir güç haline dönüştürebilmek için de el birliği ile gayret içerisinde çalışıyoruz.”</span></span></p>

<p class=”MsoNoSpacing” style=”text-align:justify”><span style=”font-size:11pt”><span style=”font-family:Calibri,sans-serif”><b>İNEGÖL FIRSATLAR ŞEHRİ</b></span></span></p>

<p class=”MsoNoSpacing” style=”text-align:justify”><span style=”font-size:11pt”><span style=”font-family:Calibri,sans-serif”>“İnegöl bir fırsat şehri. Malumunuz ihracatıyla, ortaya koyduğu ekonomik verilerle, ticari kapasitesiyle fırsatlar sunan bir şehiriz. Pek çok vilayette bu kadar iş imkanı yok, bu kadar üretim imkanı yok. Dolayısıyla bu fırsatların farkında mıyız? Farkındaysak neresinde olmalıyız? İşte burada aslında sadece üniversite tercihi değil; ben kimin, nerede olmalıyım, hangi mesleği yapabilirim gibi kendimizi de sorgulamak zorundayız. Bu şehrin fırsatlarını da en güzel şekilde kullanıyor olmalıyız.”</span></span></p>

<p class=”MsoNoSpacing” style=”text-align:justify”><span style=”font-size:11pt”><span style=”font-family:Calibri,sans-serif”><b>HER ZAMAN YANINIZDAYIZ</b></span></span></p>

<p class=”MsoNoSpacing” style=”text-align:justify”><span style=”font-size:11pt”><span style=”font-family:Calibri,sans-serif”>“Burada 3 gün boyunca çok güzel bir program var. Katılımcı üniversitelerimizin uzmanları, sorumluları var, onlarla görüş ve kanaatleriniz doğrultusunda bilgi alışverişi yapacaksınız. Kariyer söyleşileri olacak. Bu oturumları da ben bir fırsat olarak görüyorum, mutlaka takip etmelisiniz. Ayağımıza kadar gelmiş çok değerli katılımcılar var. Ben katkı sunan herkese çok teşekkür ediyorum. Öğrencilerimize başarılar diliyorum. Her zaman yanlarında olduğumuzu bilmelerini istiyorum.”</span></span></p>

<p class=”MsoNoSpacing” style=”text-align:justify”><span style=”font-size:11pt”><span style=”font-family:Calibri,sans-serif”><b>BİRİLERİNİN GENÇLERE YOL GÖSTERMESİ LAZIM</b></span></span></p>

<p class=”MsoNoSpacing” style=”text-align:justify”><span style=”font-size:11pt”><span style=”font-family:Calibri,sans-serif”>Açılış programında son olarak Kaymakam Adayı Aykut Canol kürsüye gelerek bir konuşma yaptı. Canol, “Belediye Başkanımıza ve Milli Eğitim Müdürümüze bu güzel organizasyon için çok teşekkür ediyorum. Gençlerimize en yakın yaşta protokol üyesi olarak ben varım burada. Ben de sizler gibi çok heyecanlıydım üniversite ve meslek seçerken. Bir adım atıyoruz ama birilerinin de bizlere yol göstermesi gerekiyor. Bu tarz organizasyonları o yüzden çok önemsiyorum. Değerli üniversite temsilcilerimiz, danışmanlıklarımız var. Sizlerden ricam onları bunaltın, aklınıza gelen her soruyu sorun. Hemen bir işim olsun, maaşım olsun diye bakmayın buna. Seveceğiniz, yapacağınız ve mutlu olacağınız mesleği seçin. Üniversite seçimi çok önemli ancak öncesinde mesleğinizi seçmeniz daha doğru” dedi.</span></span></p>

<p class=”MsoNoSpacing” style=”text-align:justify”><span style=”font-size:11pt”><span style=”font-family:Calibri,sans-serif”><b>İTÜ REKTÖRÜ MANDAL ÖĞRENCİLERLE BULUŞTU</b></span></span></p>

<p class=”MsoNoSpacing” style=”text-align:justify”><span style=”font-size:11pt”><span style=”font-family:Calibri,sans-serif”>Konuşmaların ardından İnegöl 8. Üniversite ve Meslek Tanıtım Günleri açılışı gerçekleştirildi. Ardından protokol üyeleri ve öğrenciler stantları ziyaret ederek bilgiler aldılar. Açılış organizasyonunun ardından da Beşinci Mevsim Kültür Sanat Merkezinde İstanbul Teknik Üniversitesi Rektörü Prof. Dr. Hasan Mandal’ın konuşmacı olarak katıldığı “Bilim ve Teknoloji Odaklı Genç İnsan Kaynağımızla Birlikte Başarıyoruz: 21. Yüzyıl Yetkinlikleri İle Kariyer Planlaması” konulu söyleşi gerçekleştirildi.</span></span></p>

<p class=”MsoNoSpacing” style=”text-align:justify”> </p>

<p>Kaynak: (BYZHA) Beyaz Haber Ajansı</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 01 Apr 2026 23:05:09 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/04/inegolde-8-universite-ve-meslek-tanitim-gunleri-basladi-1775073909.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>İstanbul Milli Eğitim Müdürü Yentür’den Başkan Vekili Akın’a ziyaret</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/istanbul-milli-egitim-muduru-yenturden-baskan-vekili-akina-ziyaret-11360</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/istanbul-milli-egitim-muduru-yenturden-baskan-vekili-akina-ziyaret-11360</guid>
                <description><![CDATA[Oldukça samimi bir atmosferde gerçekleşen görüşmede, ilçedeki eğitim projeleri ve ortak çalışmalar üzerine fikir alışverişinde bulunuldu.
Akın, “Nazik ziyaretleri için İl Milli Eğitim Müdürümüz Sayın Yentür’e teşekkür ediyorum. Eğitim alanındaki projelerimiz ve birlikte yürüttüğümüz çalışmalar üzerine verimli bir görüşme gerçekleştirdik” dedi.
Ziyaret sırasında Bayrampaşa İlçe Milli Eğitim Müdürü Suat Mamur ve Belediye Başkan Yardımcısı Mesut Onat da yer aldı.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Oldukça samimi bir atmosferde gerçekleşen görüşmede, ilçedeki eğitim projeleri ve ortak çalışmalar üzerine fikir alışverişinde bulunuldu.<br />
Akın, “Nazik ziyaretleri için İl Milli Eğitim Müdürümüz Sayın Yentür’e teşekkür ediyorum. Eğitim alanındaki projelerimiz ve birlikte yürüttüğümüz çalışmalar üzerine verimli bir görüşme gerçekleştirdik” dedi.<br />
Ziyaret sırasında Bayrampaşa İlçe Milli Eğitim Müdürü Suat Mamur ve Belediye Başkan Yardımcısı Mesut Onat da yer aldı.</p>

<p> </p>

<p><br />
Kaynak: (BYZHA) Beyaz Haber Ajansı</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 30 Mar 2026 18:37:45 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/03/istanbul-milli-egitim-muduru-yenturden-baskan-vekili-akina-ziyaret-1774885065.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>ATİB, TÜRK BASINIYLA KAHVALTI PROGRAMINDA BİR ARAYA GELDİ</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/atib-turk-basiniyla-kahvalti-programinda-bir-araya-geldi-11355</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/atib-turk-basiniyla-kahvalti-programinda-bir-araya-geldi-11355</guid>
                <description><![CDATA[ATİB, TÜRK BASINIYLA KAHVALTI PROGRAMINDA BİR ARAYA GELDİ]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1>ATİB, TÜRK BASINIYLA KAHVALTI PROGRAMINDA BİR ARAYA GELDİ</h1>

<h4>ATİB, Türk basın mensuplarıyla bir araya geldiği kahvaltı programında yeni yönetimini tanıttı.</h4>

<p>Genel Başkan Alipaşa Akbaş, toplantıda birliğin yürüttüğü faaliyetler, mevcut çalışmaları, hedefleri ve önümüzdeki döneme ilişkin planları hakkında kapsamlı bilgiler paylaştı.</p>

<p>Konuşmasında Almanya’yı “ikinci vatan” olarak gördüklerini vurgulayan Akbaş, “Almanya bizim ülkemiz. Bu ülkenin tüm değerlerine saygı duyuyor ve bu değerleri benimsiyoruz.” ifadelerini kullandı. ATİB’in bundan sonraki süreçte daha açık, şeffaf ve kapsayıcı bir anlayışla hareket edeceğini belirten Akbaş, Alman kurum ve kuruluşlarıyla ilişkileri daha da geliştirmeyi hedeflediklerini dile getirdi.</p>

<p>Geçmişte bazı kişisel sosyal medya paylaşımlarının derneği temsil etmediğine dikkat çeken Akbaş, bu tür durumların oluşturabileceği olumsuzlukların önüne geçmek amacıyla daha dikkatli ve kurumsal bir iletişim anlayışı benimsediklerini ifade etti.</p>

<p>Basın mensuplarına da özel olarak değinen Akbaş, “Türk toplumunun sesi olan siz değerli gazeteci ve medya temsilcileriyle aynı masa etrafında buluşmak, fikir alışverişinde bulunmak ve iletişimi güçlendirmek bizim için büyük önem taşıyor.” dedi. Basın aracılığıyla faaliyetlerini daha doğru ve etkili bir şekilde kamuoyuna aktarmayı amaçladıklarını belirtti.</p>

<p>Bir soru üzerine diğer Türk sivil toplum kuruluşlarıyla ilişkiler hakkında da değerlendirmelerde bulunan Akbaş, bu kuruluşlarla daha sık bir araya gelmeyi planladıklarını söyledi. Çatı örgütlerle ortak çalışmalar yürütmeyi hedeflediklerini ifade eden Akbaş, hem Türk toplumuna hem de Almanya’daki genel topluma katkı sunmayı amaçladıklarını vurguladı. Bu doğrultuda istişare kültürünü ön planda tutarak faydalı projeler geliştirmeye odaklanacaklarını belirtti.</p>

<p>ATİB’in önümüzdeki dönemde toplum yararına daha fazla çalışma gerçekleştirme konusunda kararlı olduğunu dile getiren Akbaş, yapılan çalışmaların başarıya ulaşacağına inandıklarını sözlerine ekledi.</p>

<p>Samimi bir atmosferde gerçekleşen toplantı, katılımcılara ikram edilen kahvaltının ardından sona erdi.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 30 Mar 2026 18:30:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/03/atib-turk-basiniyla-kahvalti-programinda-bir-araya-geldi-1774884670.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Bruxelles – LEZ durcie et nuit sous contrôle : la ville bascule dans une logique de contrainte</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/bruxelles-lez-durcie-et-nuit-sous-controle-la-ville-bascule-dans-une-logique-de-contrainte-11342</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/bruxelles-lez-durcie-et-nuit-sous-controle-la-ville-bascule-dans-une-logique-de-contrainte-11342</guid>
                <description><![CDATA[Bruxelles – LEZ durcie et nuit sous contrôle : la ville bascule dans une logique de contrainte]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2><strong><span style="font-size:28px">Bruxelles – LEZ durcie et nuit sous contrôle : la ville bascule dans une logique de contrainte</span></strong></h2>

<p><strong>Par Kadir Duran | Bruxelles Korner</strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-03-29%20at%2012_08_30.jpeg" style="height:450px; width:800px" /></strong></p>

<h3><strong><span style="font-size:26px">LEZ : durcissement structurel et rupture avec la logique initiale</span></strong></h3>

<p>Au 1er avril 2026, la Région de Bruxelles-Capitale franchit un cap décisif dans sa politique de mobilité environnementale. La Low Emission Zone (LEZ), longtemps présentée comme un outil de transition progressive, entre désormais dans une phase d’exclusion assumée.</p>

<p><strong>Sont désormais interdits de circulation :</strong></p>

<ul>
	<li>Diesel Euro 5</li>
	<li>Essence Euro 2</li>
</ul>

<p>Cette extension ne constitue pas un simple ajustement technique. Elle redéfinit concrètement l’accès à la ville, avec un impact direct sur une frange significative de la population — en particulier les classes moyennes motorisées, les travailleurs indépendants et les professionnels dépendants de leur véhicule.</p>

<h3>⚖️ D’un dispositif pédagogique à un régime sanctionnateur</h3>

<p>Le calendrier d’application confirme un basculement doctrinal :</p>

<ul>
	<li><strong>1er trimestre 2026</strong> : phase transitoire avec avertissements</li>
	<li><strong>À partir du 1er avril 2026</strong> : entrée en vigueur des sanctions</li>
</ul>

<p><strong>Amende standard : 350 € (2026)</strong></p>

<p>La LEZ quitte ainsi le registre de la sensibilisation pour entrer dans celui de la contrainte financière. Le mécanisme devient pleinement coercitif.</p>

<h3>Lecture stratégique : une politique au-delà de l’écologie</h3>

<p>La LEZ ne se limite plus à un instrument environnemental. Elle s’inscrit désormais dans une architecture plus large :</p>

<ul>
	<li><strong>Régulation sociale de la mobilité</strong> : filtrage implicite des profils pouvant accéder à la ville</li>
	<li><strong>Levier fiscal indirect</strong> : multiplication des recettes via sanctions et alternatives payantes</li>
	<li><strong>Marqueur idéologique urbain</strong> : affirmation d’un modèle de ville post-automobile</li>
</ul>

<p>&nbsp;</p>

<p style="text-align:center"><em><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-03-29%20at%2012_08_30%20(1).jpeg" /></em></p>

<h3><span style="font-size:36px"><strong>Fermeture nocturne : une réponse sécuritaire sous contrainte</strong></span></h3>

<p>Parallèlement, les communes de Schaerbeek et Saint-Josse-ten-Noode instaurent une mesure restrictive dans le quartier Nord :</p>

<p><strong>Fermeture obligatoire des commerces entre 1h et 6h</strong></p>

<p><strong>Objectifs affichés :</strong></p>

<ul>
	<li>Réduction des nuisances nocturnes</li>
	<li>Apaisement des tensions locales</li>
	<li>Diminution de la pression sur les forces de l’ordre</li>
</ul>

<h3>⚠️ Une décision révélatrice d’un déficit capacitaire</h3>

<p>Cette mesure intervient dans un contexte budgétaire et opérationnel tendu :</p>

<ul>
	<li>Perte d’environ <strong>25 équivalents temps plein (ETP)</strong> dans la zone de police (2025–2026)</li>
	<li>Intensification des tensions nocturnes</li>
	<li>Capacité d’intervention en recul</li>
</ul>

<p>En synthèse : <strong>moins de moyens, davantage d’interdictions</strong></p>

<p>La restriction devient un substitut à l’action publique.</p>

<h3>Conclusion : Bruxelles, laboratoire d’une gouvernance par la contrainte</h3>

<p>Deux dynamiques convergent :</p>

<ul>
	<li><strong>Durcissement de la mobilité (LEZ)</strong></li>
	<li><strong>Encadrement sécuritaire nocturne</strong></li>
</ul>

<p>Elles traduisent une évolution plus profonde du modèle urbain bruxellois :</p>

<ul>
	<li>la contrainte supplante l’incitation,</li>
	<li>la restriction compense les limites capacitaires,</li>
	<li>la régulation devient un outil de gestion de la pénurie.</li>
</ul>

<p><strong>Bruxelles ne transforme plus uniquement ,&nbsp;elle filtre, encadre et limite.</strong></p>

<p>Une ville qui régule de plus en plus… <strong>parce qu’elle maîtrise de moins en moins.</strong></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 29 Mar 2026 13:38:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/03/bruxelles-lez-durcie-et-nuit-sous-controle-la-ville-bascule-dans-une-logique-de-contrainte-1774781266.jpeg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>QU&#039;EST CE QUI CHANGE AU 1er avril 2026 EN BELGIQUE</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/quest-ce-qui-change-au-1er-avril-2026-en-belgique-11341</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/quest-ce-qui-change-au-1er-avril-2026-en-belgique-11341</guid>
                <description><![CDATA[QU'EST CE QUI CHANGE AU 1er avril 2026 EN BELGIQUE]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1><span style="font-size:36px"><span style="color:#e74c3c"><span style="background-color:#f1c40f">QU'EST CE QUI CHANGE AU 1er avril 2026 EN BELGIQUE</span></span></span></h1>

<h2>Salaire, énergie, travail, fiscalité, mobilité… une bascule discrète mais structurante</h2>

<p><strong>Par Kadir Duran | Bruxelles Korner</strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/ChatGPT%20Image%2029%20mars%202026%2C%2012_08_00.png" /></strong></p>

<h2>Un tournant silencieux dans l’économie belge</h2>

<p>Le&nbsp;<strong>1er avril 2026</strong>&nbsp;ne marque pas une réforme spectaculaire.<br />
Il s’agit d’un&nbsp;<strong>empilement de mesures techniques</strong>, souvent sectorielles, mais dont l’addition produit un effet très concret :</p>

<p>? pression sur les coûts,<br />
? durcissement des règles,<br />
? transformation progressive du modèle socio-économique.</p>

<p>Certaines mesures sont&nbsp;<strong>effectives</strong>, d’autres&nbsp;<strong>mal comprises</strong>, et d’autres encore&nbsp;<strong>annoncées mais juridiquement instables</strong>.</p>

<h1>1. Salaire minimum : une hausse réelle, mais absorbée</h1>

<p>Le&nbsp;<strong>revenu minimum mensuel moyen garanti (RMMMG)</strong>&nbsp;augmente au 1er avril 2026.</p>

<ul>
	<li>
	<p>&nbsp;+35 € brut (troisième étape prévue par les partenaires sociaux)</p>
	</li>
	<li>
	<p>&nbsp;Nouveau niveau estimé :&nbsp;<strong>2.189,81 € brut/mois</strong></p>
	</li>
</ul>

<h3>Lecture économique</h3>

<p>Cette hausse reste :</p>

<ul>
	<li>
	<p><strong>symboliquement importante</strong></p>
	</li>
	<li>
	<p>mais&nbsp;<strong>structurellement absorbée</strong>&nbsp;par :</p>

	<ul>
		<li>
		<p>l’inflation</p>
		</li>
		<li>
		<p>les coûts énergétiques</p>
		</li>
		<li>
		<p>la pression fiscale indirecte</p>
		</li>
	</ul>
	</li>
</ul>

<p>Le pouvoir d’achat progresse… mais reste fragile.</p>

<h1>⏱️ 2. Heures supplémentaires : flexibilisation du travail</h1>

<p>Le régime des&nbsp;<strong>heures supplémentaires volontaires</strong>&nbsp;est élargi :</p>

<ul>
	<li>
	<p>⏱️&nbsp;<strong>360 heures/an</strong>&nbsp;(régime général)</p>
	</li>
	<li>
	<p>?️&nbsp;<strong>450 heures/an (horeca)</strong></p>
	</li>
</ul>

<h3>⚠️ Conditions renforcées</h3>

<ul>
	<li>
	<p>Priorité aux&nbsp;<strong>temps pleins</strong></p>
	</li>
	<li>
	<p>Temps partiels admissibles uniquement :</p>

	<ul>
		<li>
		<p>après&nbsp;<strong>3 ans chez le même employeur</strong></p>
		</li>
		<li>
		<p>en cas de&nbsp;<strong>surcroît temporaire</strong></p>
		</li>
	</ul>
	</li>
</ul>

<h3>Lecture stratégique</h3>

<p>La Belgique glisse vers une logique claire :</p>

<ul>
	<li>
	<p><strong>moins de rigidité contractuelle</strong></p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>plus de flexibilité opérationnelle</strong></p>
	</li>
</ul>

<p>Mais aussi :</p>

<ul>
	<li>
	<p>transfert du risque vers le travailleur</p>
	</li>
	<li>
	<p>intensification du travail sans réforme structurelle des salaires</p>
	</li>
</ul>

<h1>⚡ 3. Énergie : hausse indirecte et progressive</h1>

<p>Le 1er avril marque une&nbsp;<strong>augmentation du coût réel de l’énergie</strong>&nbsp;:</p>

<h3>&nbsp;Deux mécanismes</h3>

<ul>
	<li>
	<p>hausse des&nbsp;<strong>accises sur le gaz</strong></p>
	</li>
	<li>
	<p>augmentation des&nbsp;<strong>tarifs sociaux trimestriels</strong></p>
	</li>
</ul>

<h3>&nbsp;Impact estimé</h3>

<ul>
	<li>
	<p>+40 à +70 €/an pour un ménage moyen (gaz)</p>
	</li>
</ul>

<h3>Lecture économique</h3>

<p>Une fiscalité énergétique déguisée :</p>

<ul>
	<li>
	<p>invisible politiquement</p>
	</li>
	<li>
	<p>mais immédiatement ressentie dans les factures</p>
	</li>
</ul>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/17ee7cf5-c79a-4f9f-b50f-9c221fcf270c.png" style="height:533px; width:800px" /></p>

<h1>4. Voitures de société électriques : ajustement des remboursements</h1>

<p>Les plafonds de remboursement pour la recharge à domicile changent (T2 2026) :</p>

<ul>
	<li>
	<p>Flandre :&nbsp;<strong>0,3191 €/kWh</strong></p>
	</li>
	<li>
	<p>Bruxelles :&nbsp;<strong>0,3555 €/kWh</strong></p>
	</li>
	<li>
	<p>Wallonie :&nbsp;<strong>0,3637 €/kWh</strong></p>
	</li>
</ul>

<h3>Lecture stratégique</h3>

<p>L’État encadre progressivement :</p>

<ul>
	<li>
	<p>le coût réel de la transition énergétique</p>
	</li>
	<li>
	<p>les avantages liés aux voitures de société</p>
	</li>
</ul>

<h1>5. Peppol / e-facturation : fin de la tolérance</h1>

<p>⚠️ Point souvent mal compris.</p>

<ul>
	<li>
	<p>Obligation entrée en vigueur :&nbsp;<strong>1er janvier 2026</strong></p>
	</li>
	<li>
	<p>Ce qui change au 1er avril :<br />
	<strong>fin de la période de tolérance administrative</strong></p>
	</li>
</ul>

<h3>Concrètement</h3>

<ul>
	<li>
	<p>Les entreprises doivent être&nbsp;<strong>pleinement conformes</strong></p>
	</li>
	<li>
	<p>Les sanctions deviennent&nbsp;<strong>effectives</strong></p>
	</li>
</ul>

<h3>Lecture économique</h3>

<h3>Passage d’un système :</h3>

<ul>
	<li>
	<p>pédagogique → coercitif</p>
	</li>
</ul>

<p>La digitalisation fiscale devient&nbsp;<strong>contraignante et contrôlée</strong>.</p>

<h1>&nbsp;6. Ce qui ne change PAS (contrairement aux annonces)</h1>

<h2>Flexi-jobs</h2>

<ul>
	<li>
	<p>❌ Pas d’extension au 1er avril</p>
	</li>
	<li>
	<p>? Report probable :&nbsp;<strong>1er juillet 2026</strong></p>
	</li>
</ul>

<p>? Exemple typique de réforme annoncée… mais politiquement retardée.</p>

<h1>&nbsp;7. Réductions ONSS : réforme annoncée, mais encore incertaine</h1>

<p>Projet évoqué :</p>

<ul>
	<li>
	<p>plafond de&nbsp;<strong>2.000 € / trimestre</strong>&nbsp;pour le premier travailleur</p>
	</li>
	<li>
	<p>maintien illimité dans le temps</p>
	</li>
	<li>
	<p>réorganisation pour les engagements suivants</p>
	</li>
</ul>

<h3>⚠️ Réalité</h3>

<p>&nbsp;Texte encore en phase de finalisation</p>

<h3>&nbsp;Lecture</h3>

<ul>
	<li>
	<p>volonté claire de&nbsp;<strong>rationaliser les aides à l’emploi</strong></p>
	</li>
	<li>
	<p>mais incertitude juridique persistante</p>
	</li>
</ul>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-03-29%20at%2012_08_30.jpeg" style="height:450px; width:800px" /></p>

<h1>&nbsp;8. Bruxelles – LEZ : de l’écologie à la sanction</h1>

<p>À partir du 1er avril 2026 :</p>

<h3>&nbsp;Interdiction</h3>

<ul>
	<li>
	<p>Diesel&nbsp;<strong>Euro 5</strong></p>
	</li>
	<li>
	<p>Essence&nbsp;<strong>Euro 2</strong></p>
	</li>
</ul>

<h3>⚖️ Sanction</h3>

<ul>
	<li>
	<p>1er trimestre : avertissements</p>
	</li>
	<li>
	<p>Dès avril :<br />
	? PASS&nbsp;<strong>350 € 2026</strong></p>
	</li>
</ul>

<h3>&nbsp;Lecture stratégique</h3>

<p>La LEZ devient :</p>

<ul>
	<li>
	<p>un&nbsp;<strong>outil de sélection sociale</strong></p>
	</li>
	<li>
	<p>un&nbsp;<strong>instrument fiscal indirect</strong></p>
	</li>
	<li>
	<p>une&nbsp;<strong>politique de filtrage urbain</strong></p>
	</li>
</ul>

<p>&nbsp;Question centrale :<br />
<strong>qui peut encore accéder à Bruxelles ?</strong></p>

<h1>&nbsp;9. Bruxelles – Nuit sous contrôle</h1>

<p>Les communes de&nbsp;<strong>Schaerbeek</strong>&nbsp;et&nbsp;<strong>Saint-Josse-ten-Noode</strong>&nbsp;imposent :</p>

<p>Fermeture des commerces&nbsp;<strong>de 1h à 6h</strong>&nbsp;(quartier Nord)</p>

<h3>&nbsp;Objectif</h3>

<ul>
	<li>
	<p>réduire nuisances</p>
	</li>
	<li>
	<p>soulager riverains</p>
	</li>
	<li>
	<p>contenir tensions</p>
	</li>
</ul>

<h3>⚠️ Contexte réel</h3>

<ul>
	<li>
	<p>❗ -25 ETP dans la police (2025–2026)</p>
	</li>
	<li>
	<p>❗ pression sécuritaire croissante</p>
	</li>
</ul>

<p>&nbsp;Traduction :<br />
<strong>moins de moyens → plus de restrictions</strong></p>

<p>&nbsp;</p>

<h1>&nbsp;Conclusion – Une Belgique qui ajuste… sans réformer</h1>

<p>Le 1er avril 2026 révèle une logique profonde :</p>

<h3>&nbsp;Une gouvernance par micro-ajustements</h3>

<ul>
	<li>
	<p>salaire ajusté</p>
	</li>
	<li>
	<p>travail flexibilisé</p>
	</li>
	<li>
	<p>énergie renchérie</p>
	</li>
	<li>
	<p>fiscalité digitalisée</p>
	</li>
	<li>
	<p>mobilité restreinte</p>
	</li>
	<li>
	<p>sécurité compensée par des interdictions</p>
	</li>
</ul>

<h3>⚖️ Une tendance structurelle</h3>

<p>L’État belge ne réforme plus en profondeur<br />
&nbsp;Il&nbsp;<strong>corrige, encadre, limite, contraint</strong></p>

<h2>&nbsp;Lecture finale</h2>

<p>La Belgique entre dans une phase où :</p>

<ul>
	<li>
	<p>la&nbsp;<strong>régulation remplace la vision</strong></p>
	</li>
	<li>
	<p>la&nbsp;<strong>contrainte remplace l’investissement</strong></p>
	</li>
	<li>
	<p>et les politiques publiques deviennent des&nbsp;<strong>outils de gestion de tension</strong></p>
	</li>
</ul>

<p>&nbsp;Une transformation silencieuse… mais systémique.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/ChatGPT%20Image%2029%20mars%202026%2C%2012_28_19.png" /></p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<h2><strong>9 Belgique — chômage : une nouvelle vague d’exclusion sociale au 1er avril 2026</strong></h2>

<p>&nbsp;</p>

<h3>Une réforme silencieuse… mais structurelle</h3>

<p>À partir du&nbsp;<strong>1er avril 2026</strong>, un nouveau seuil est franchi dans la réforme du chômage en Belgique.<br />
Un&nbsp;<strong>troisième groupe de chômeurs de longue durée</strong>&nbsp;bascule hors du système d’allocations.</p>

<p>Cette fois, la cible est précise :<br />
les demandeurs d’emploi ayant&nbsp;<strong>moins de 8 ans de chômage complet cumulés sur leur carrière</strong>.</p>

<h3>⚖️ Une logique administrative… aux conséquences humaines lourdes</h3>

<p>Derrière la technicité du critère, la mécanique est claire :</p>

<ul>
	<li>
	<p>segmentation accrue des profils de chômeurs</p>
	</li>
	<li>
	<p>durcissement progressif des conditions d’accès et de maintien</p>
	</li>
	<li>
	<p>réduction structurelle du nombre de bénéficiaires</p>
	</li>
</ul>

<p>Ce groupe rejoint désormais :</p>

<ul>
	<li>
	<p>les personnes déjà exclues dans les phases précédentes</p>
	</li>
	<li>
	<p>les profils considérés comme “moins prioritaires” dans la logique d’activation</p>
	</li>
</ul>

<p>Traduction concrète :&nbsp;<strong>perte pure et simple des allocations</strong>.</p>

<h3>Une réforme qui change la nature du modèle social</h3>

<p>Ce dispositif ne relève plus d’un simple ajustement budgétaire.<br />
Il traduit un basculement plus profond :</p>

<ul>
	<li>
	<p>d’un&nbsp;<strong>système assurantiel</strong>&nbsp;(protection contre le risque chômage)</p>
	</li>
	<li>
	<p>vers un&nbsp;<strong>système conditionnel et limité dans le temps</strong></p>
	</li>
</ul>

<p>La Belgique s’aligne progressivement sur une logique déjà observée ailleurs en Europe :<br />
&nbsp;<strong>le chômage n’est plus un droit durable, mais un mécanisme temporaire sous contrainte.</strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/ChatGPT%20Image%2029%20mars%202026%2C%2023_36_19.png" style="height:533px; width:800px" /></strong></p>

<h3>Impact réel : les profils invisibles en première ligne</h3>

<p>Les plus touchés ne sont pas nécessairement les profils “hors marché”, mais :</p>

<ul>
	<li>
	<p>des travailleurs précaires aux carrières fragmentées</p>
	</li>
	<li>
	<p>des personnes alternant emploi et chômage</p>
	</li>
	<li>
	<p>des profils peu qualifiés ou en reconversion</p>
	</li>
</ul>

<p>Autrement dit :<br />
ceux qui ne rentrent plus dans les cases administratives strictes.</p>

<h3>&nbsp;Lecture stratégique</h3>

<p>Cette réforme s’inscrit dans une trajectoire cohérente du gouvernement dit “Arizona” :</p>

<ul>
	<li>
	<p>limitation des dépenses sociales</p>
	</li>
	<li>
	<p>activation maximale du marché du travail</p>
	</li>
	<li>
	<p>responsabilisation individuelle accrue</p>
	</li>
</ul>

<p>Mais elle pose une question centrale :<br />
<strong>que devient un individu qui sort du système… sans réintégrer le marché du travail ?</strong></p>

<h3>Conclusion — un tournant discret mais décisif</h3>

<p>Le 1er avril 2026 ne marque pas une réforme spectaculaire.<br />
Il marque quelque chose de plus profond :</p>

<p><strong>la normalisation progressive de l’exclusion sociale administrative.</strong></p>

<p>Moins visible que d’autres mesures,<br />
mais potentiellement plus structurante à long terme.</p>

<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 29 Mar 2026 13:02:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/03/quest-ce-qui-change-au-1er-avril-2026-en-belgique-1774780178.png"/>
            </item>
            </channel>
</rss>
