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        <title>BRUXELLES KORNER  COPYRIGHT 2015-2026</title>
        <link>https://www.bruxelleskorner.com/</link>
        <description>Bruxelles Korner Posta
Son Dakika Haberleri: Türkiye, Orta Asya ve Belçika’nın Fransızca, İngilizce ve Türkçe Haber Portalı
Les dernières actualités en direct de Turquie, d’Asie centrale et de Belgique,  votre portail d’information trilingue en français, anglais et turc.</description>
        <language>tr</language>
                                <item>
                <title>L’IMPORTANCE DE CE JOUR — 25 OCTOBRE 2026</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/limportance-de-ce-jour-25-octobre-2026-15892</link>
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                <description><![CDATA[L’IMPORTANCE DE CE JOUR — 25 OCTOBRE 2026
25 événements qui ont marqué l’histoire : du sacrifice d’un duc de Brabant à la souveraineté du Kazakhstan, des grandes révolutions culturelles aux crises géopolitiques
Dimanche 25 octobre 2026 | Histoire • Géopolitique • Économie • Sciences • Culture • Société

Par Kadir Duran — Bruxelles Korner
Chronique historique, politique et géopolitique]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1>BRUXELLES KORNER</h1>

<h2>L’IMPORTANCE DE CE JOUR — 25 OCTOBRE 2026</h2>

<h3>25 événements qui ont marqué l’histoire : du sacrifice d’un duc de Brabant à la souveraineté du Kazakhstan, des grandes révolutions culturelles aux crises géopolitiques</h3>

<p><strong>Dimanche 25 octobre 2026 | Histoire • Géopolitique • Économie • Sciences • Culture • Société</strong></p>

<p><strong>Par Kadir Duran — Bruxelles Korner</strong><br />
<em>Chronique historique, politique et géopolitique</em></p>

<p style="text-align:center"><em><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/50146900-4e1f-44a0-b64c-01bc853567fd.png" style="height:450px; width:800px" /></em></p>

<h1>25 octobre : quand l’histoire de la Belgique rencontre les grandes transformations du monde</h1>

<p>Le 25 octobre est une date particulièrement riche dans l’histoire européenne et internationale. Elle évoque les batailles qui ont transformé les équilibres politiques, les avancées scientifiques, les grandes créations artistiques et les mouvements qui ont modifié les droits et les institutions.</p>

<p><strong>Pour la Belgique, le 25 octobre 1415 rappelle un événement souvent oublié : la mort d’Antoine de Bourgogne, duc de Brabant et de Limbourg, lors de la bataille d’Azincourt.</strong> Cette disparition illustre la place des territoires correspondant à l’actuelle Belgique dans les rivalités dynastiques européennes du Moyen Âge.</p>

<p>Près de cinq siècles plus tard, le 25 octobre 1914, l’armée belge préparait une décision militaire déterminante : l’inondation contrôlée de la plaine de l’Yser pour empêcher la progression allemande. Cette opération allait contribuer à préserver une partie du territoire national.</p>

<p>Le 25 octobre possède également une dimension internationale majeure.</p>

<p>En 1971, l’Assemblée générale des Nations unies reconnaissait les représentants de la République populaire de Chine comme les seuls représentants légitimes de la Chine à l’ONU. En 1983, les États-Unis intervenaient militairement à Grenade. En 1990, le Kazakhstan adoptait sa déclaration de souveraineté.</p>

<p><strong>Ce dimanche 25 octobre 2026, le Kazakhstan célèbre ainsi le 36e anniversaire de cette déclaration</strong>, dans un contexte particulier pour les relations belgo-kazakhstanaises, quelques jours après la visite d’État du roi Philippe et de la reine Mathilde, organisée du 11 au 14 octobre. <a href="https://www.gov.kz/org/ksrk/press/news/details/641914?utm_source=chatgpt.com">gov.kz</a></p>

<p>La journée rappelle aussi la naissance de trois figures majeures de la culture européenne : Johann Strauss II, Georges Bizet et Pablo Picasso.</p>

<p>Enfin, une dimension sociale traverse cette chronologie : la lutte contre les discriminations, la protection des enfants, les droits démocratiques et la responsabilité des institutions.</p>

<p><strong>À travers 25 événements vérifiés, Bruxelles Korner examine les grandes leçons du 25 octobre et leur signification pour la Belgique, l’Europe et le monde contemporain.</strong></p>

<h1>I. LES 25 ÉVÉNEMENTS HISTORIQUES DU 25 OCTOBRE</h1>

<h2>HISTOIRE EUROPÉENNE, SOUVERAINETÉ ET CULTURE</h2>

<h3>1. 1415 — La bataille d’Azincourt et la mort du duc de Brabant</h3>

<p>Le 25 octobre 1415, l’armée anglaise du roi Henri V remporte une victoire décisive contre les forces françaises à Azincourt, dans l’actuel Pas-de-Calais.</p>

<p>Parmi les victimes figure <strong>Antoine de Bourgogne, duc de Brabant et de Limbourg</strong>, membre de la dynastie bourguignonne.</p>

<p>Sa mort constitue un épisode important de l’histoire des territoires qui formeront plusieurs siècles plus tard la Belgique.</p>

<p>Les sources historiques indiquent que son corps fut ramené à Bruxelles, où des funérailles furent célébrées à Sainte-Gudule.</p>

<p><strong>Importance belge :</strong> cette bataille rappelle que les territoires brabançons étaient directement impliqués dans les rivalités dynastiques européennes bien avant la création de l’État belge en 1830. <a href="https://www.academie-sabl-dijon.org/celebration/antoine-et-philippe-de-bourgogne-tues-a-azincourt/?utm_source=chatgpt.com">academie-sabl-dijon.org</a></p>

<h3>2. 1760 — George III devient roi de Grande-Bretagne</h3>

<p>Le 25 octobre 1760, George III succède à son grand-père George II.</p>

<p>Son règne sera notamment marqué par la guerre d’indépendance américaine, les guerres contre la France révolutionnaire et les transformations institutionnelles britanniques.</p>

<p>Il restera sur le trône jusqu’en 1820, même si son fils exerce la régence à partir de 1811.</p>

<p><strong>Analyse politique :</strong> son règne illustre les tensions entre pouvoir monarchique, représentation parlementaire et aspirations des populations à l’autonomie politique. <a href="https://archontology.org/nations/uk/king_grbritain/george3.php?utm_source=chatgpt.com">archontology.org</a></p>

<h3>3. 1825 — Naissance de Johann Strauss II, le « roi de la valse »</h3>

<p>Le 25 octobre 1825 naît à Vienne Johann Strauss II.</p>

<p>Compositeur du <em>Beau Danube bleu</em> et de nombreuses valses et opérettes, il contribue à faire de la musique viennoise un patrimoine culturel international.</p>

<p>Son œuvre demeure particulièrement présente dans les concerts et les grandes institutions musicales européennes.</p>

<p><strong>Ce 25 octobre 2026 marque le 201e anniversaire de sa naissance.</strong></p>

<p>Son parcours rappelle que la culture peut devenir un instrument durable de rayonnement international. <a href="https://www.allmusic.com/artist/johann-strauss-ii-mn0000307361?utm_source=chatgpt.com">AllMusic</a></p>

<h3>4. 1838 — Naissance de Georges Bizet, compositeur de <em>Carmen</em></h3>

<p>Georges Bizet naît à Paris le 25 octobre 1838.</p>

<p>Il deviendra l’un des compositeurs majeurs du XIXe siècle, principalement grâce à son opéra <em>Carmen</em>, créé en 1875.</p>

<p>Mort à seulement 36 ans, il laissera une œuvre dont l’influence dépasse largement les frontières françaises.</p>

<p><strong>Importance culturelle :</strong> Bizet illustre la circulation internationale des œuvres artistiques et la contribution de l’opéra au patrimoine européen. <a href="https://www.appl-lachaise.net/bizet-georges-1838-1875/?utm_source=chatgpt.com">Cimetière du Père Lachaise - APPL</a></p>

<h3>5. 1854 — La charge de la brigade légère pendant la guerre de Crimée</h3>

<p>Le 25 octobre 1854, les forces britanniques, françaises et ottomanes affrontent l’armée russe lors de la bataille de Balaklava.</p>

<p>L’épisode le plus célèbre demeure la charge de la brigade légère britannique, lancée à la suite d’une mauvaise interprétation des ordres militaires.</p>

<p>L’opération entraîne de lourdes pertes.</p>

<p><strong>Enseignement stratégique :</strong> une défaillance de communication au sein d’une chaîne de commandement peut provoquer une catastrophe, même lorsque les soldats exécutent leurs missions avec courage. <a href="https://www.nam.ac.uk/explore/battle-balaklava?utm_source=chatgpt.com">nam.ac.uk</a></p>

<h3>6. 1881 — Naissance de Pablo Picasso, révolutionnaire de l’art moderne</h3>

<p>Le 25 octobre 1881, Pablo Picasso naît à Malaga, en Espagne.</p>

<p>Il deviendra l’une des figures majeures de l’art moderne et contribuera, avec Georges Braque, au développement du cubisme.</p>

<p>Son œuvre <em>Guernica</em>, réalisée en 1937, constituera une dénonciation particulièrement puissante des violences de guerre.</p>

<p><strong>Ce 25 octobre 2026 marque les 145 ans de sa naissance.</strong></p>

<p><strong>Analyse culturelle :</strong> Picasso démontre que la création artistique peut transformer les représentations esthétiques tout en intervenant dans les débats politiques et sociaux. <a href="https://www.history.com/this-day-in-history/october-25/pablo-picasso-born?utm_source=chatgpt.com">HISTORY TV Nederland</a></p>

<h2>LA BELGIQUE ET LES GRANDES CRISES DU XXe SIÈCLE</h2>

<h3>7. 1914 — L’armée belge prépare l’inondation de la plaine de l’Yser</h3>

<p><strong>BELGIQUE — ÉVÉNEMENT HISTORIQUE MAJEUR</strong></p>

<p>Le 25 octobre 1914, la bataille de l’Yser entre dans une phase critique.</p>

<p>Les forces allemandes exercent une pression considérable sur les positions belges.</p>

<p>Le commandement belge prépare alors une opération exceptionnelle : utiliser les infrastructures hydrauliques de la région de Nieuport pour inonder les terres situées entre l’Yser et la voie ferrée Nieuport-Dixmude.</p>

<p>Karel Cogge, spécialiste local du réseau hydraulique, participe aux consultations techniques.</p>

<p>La première tentative d’inondation à grande échelle sera effectuée dans la nuit du 26 au 27 octobre. D’autres opérations suivront.</p>

<p><strong>Importance nationale :</strong> l’utilisation du réseau hydraulique contribuera à arrêter l’offensive allemande et à préserver une portion du territoire belge.</p>

<p>Cet épisode illustre la complémentarité entre connaissances civiles, infrastructures territoriales et stratégie militaire. <a href="https://belgiumbattlefield.be/fr/batailles/bataille-lyser-1914?utm_source=chatgpt.com">belgiumbattlefield.be</a></p>

<h3>8. 1920 — Mort de Terence MacSwiney, figure de l’indépendance irlandaise</h3>

<p>Le 25 octobre 1920, Terence MacSwiney, maire de Cork et militant indépendantiste irlandais, meurt dans la prison britannique de Brixton après une grève de la faim de 74 jours.</p>

<p>Sa disparition provoque une importante émotion internationale.</p>

<p>Elle contribue à attirer l’attention sur la question de l’indépendance irlandaise.</p>

<p><strong>Analyse politique :</strong> les mobilisations non violentes et les sacrifices individuels peuvent influencer l’opinion publique internationale et modifier la perception d’un conflit politique. <a href="https://www.kildare.ie/library/KildareCountyArchivesandLocalStudies/DecadeofCommemorations/WarofIndependence/ATimelineoftheWarofIndependenceinCoKildare1919-1922/Timeline%20of%20War%20of%20Independence%20in%20Co.%20Kildare%2019191922.pdf?utm_source=chatgpt.com">kildare.ie</a></p>

<h3>9. 1927 — Naufrage du <em>Principessa Mafalda</em> au large du Brésil</h3>

<p>Le 25 octobre 1927, le paquebot italien <em>Principessa Mafalda</em> sombre dans l’océan Atlantique, au large de l’État brésilien de Bahia.</p>

<p>Le navire transportait notamment de nombreux émigrants européens vers l’Amérique du Sud.</p>

<p>Le bilan généralement retenu est de 314 morts, bien que les décomptes historiques présentent certaines différences.</p>

<p><strong>Importance sociale :</strong> cette catastrophe rappelle les conditions parfois dangereuses des grandes migrations transatlantiques et la nécessité de renforcer les normes de sécurité maritime. <a href="https://terceiraclasse.com/en/the-shipwreck/?utm_source=chatgpt.com">terceiraclasse.com</a></p>

<h3>10. 1929 — Le scandale du Teapot Dome conduit à une condamnation historique</h3>

<p>Le 25 octobre 1929, Albert B. Fall, ancien secrétaire américain à l’Intérieur, est reconnu coupable de corruption.</p>

<p>L’affaire concerne l’attribution de concessions pétrolières publiques à des entreprises privées.</p>

<p>Fall devient le premier ancien membre du gouvernement fédéral américain condamné pour un crime commis dans l’exercice de ses fonctions ministérielles.</p>

<p><strong>Analyse institutionnelle :</strong> cette affaire démontre l’importance du contrôle parlementaire, de l’indépendance de la justice et de la transparence dans la gestion des ressources publiques. <a href="https://www.history.com/this-day-in-history/October-25/cabinet-member-guilty-in-teapot-dome-scandal?utm_source=chatgpt.com">HISTORY TV Nederland</a></p>

<h3>11. 1940 — Benjamin O. Davis devient le premier général afro-américain de l’armée américaine</h3>

<p>Le 25 octobre 1940, Benjamin Oliver Davis Sr. est promu général de brigade.</p>

<p>Il devient le premier Afro-Américain à accéder à ce grade dans l’armée américaine.</p>

<p>Cette promotion intervient dans un contexte où les forces armées américaines restent marquées par la ségrégation raciale.</p>

<p><strong>Importance sociale :</strong> cet événement représente une avancée symbolique dans la lutte contre les discriminations, sans signifier pour autant la disparition immédiate des inégalités institutionnelles. <a href="https://www.thenmusa.org/biographies/benjamin-o-davis-sr/?utm_source=chatgpt.com">thenmusa.org</a></p>

<h3>12. 1944 — La bataille au large de Samar bouleverse la guerre du Pacifique</h3>

<p>Le 25 octobre 1944, une force navale américaine composée de porte-avions d’escorte et de bâtiments légers affronte une flotte japonaise beaucoup plus puissante au large de l’île de Samar, aux Philippines.</p>

<p>L’affrontement s’inscrit dans la grande bataille du golfe de Leyte.</p>

<p>La résistance américaine contribue à empêcher les forces japonaises d’atteindre leurs objectifs.</p>

<p><strong>Analyse militaire :</strong> cet épisode illustre l’importance de la coordination, de l’initiative tactique et de la capacité à agir dans des conditions de forte infériorité matérielle. <a href="https://www.history.navy.mil/content/history/nhhc/browse-by-topic/wars-conflicts-and-operations/world-war-ii/1944/samar.html?utm_source=chatgpt.com">history.navy.mil</a></p>

<h2>GUERRE FROIDE, DROITS HUMAINS ET DIPLOMATIE INTERNATIONALE</h2>

<h3>13. 1950 — Premiers grands affrontements entre forces chinoises et sud-coréennes</h3>

<p>Le 25 octobre 1950, les troupes chinoises engagées en Corée du Nord affrontent les forces sud-coréennes, notamment dans le secteur d’Onjong.</p>

<p>Ces combats marquent le début de la première grande offensive chinoise de la guerre de Corée.</p>

<p>L’intervention chinoise transforme profondément les rapports de force militaires.</p>

<p><strong>Importance géopolitique :</strong> cet épisode démontre comment un conflit régional peut devenir une confrontation internationale lorsque les intérêts stratégiques de plusieurs puissances se rejoignent. <a href="https://en.wikipedia.org/wiki/Battle_of_Onjong?utm_source=chatgpt.com">Wikipédia</a></p>

<h3>14. 1955 — Mort de Sadako Sasaki, symbole des victimes de la bombe atomique</h3>

<p>Le 25 octobre 1955, Sadako Sasaki meurt à Hiroshima à l’âge de 12 ans.</p>

<p>Exposée aux radiations du bombardement atomique de 1945, elle avait développé une leucémie.</p>

<p>Son histoire, associée aux grues en papier qu’elle confectionnait pendant son hospitalisation, deviendra un symbole mondial de la paix.</p>

<p><strong>Ce 25 octobre 2026 marque le 71e anniversaire de sa disparition.</strong></p>

<p><strong>Enseignement humanitaire :</strong> les conséquences des armes nucléaires ne se limitent pas aux destructions immédiates. Elles peuvent affecter les populations civiles pendant de nombreuses années. <a href="https://www.city.hiroshima.lg.jp/english/peace/1033408/1009685.html?utm_source=chatgpt.com">広島市公式ウェブサイト</a></p>

<h3>15. 1962 — Une confrontation spectaculaire à l’ONU pendant la crise de Cuba</h3>

<p>Le 25 octobre 1962, l’ambassadeur américain Adlai Stevenson confronte son homologue soviétique Valerian Zorine au Conseil de sécurité des Nations unies.</p>

<p>Il présente des photographies aériennes montrant les installations de missiles soviétiques à Cuba.</p>

<p>Cette confrontation intervient au moment où les États-Unis et l’Union soviétique se trouvent au bord d’un affrontement nucléaire.</p>

<p><strong>Importance diplomatique :</strong> l’événement souligne le rôle des preuves, du renseignement et de la communication publique dans la gestion des crises internationales. <a href="https://microsites.jfklibrary.org/cmc/oct25/?utm_source=chatgpt.com">microsites.jfklibrary.org</a></p>

<h3>16. 1971 — La République populaire de Chine obtient le siège de la Chine à l’ONU</h3>

<p>Le 25 octobre 1971, l’Assemblée générale des Nations unies adopte la résolution 2758.</p>

<p>Cette décision reconnaît les représentants du gouvernement de la République populaire de Chine comme les seuls représentants légitimes de la Chine à l’Organisation des Nations unies.</p>

<p>Les représentants de la République de Chine, installés à Taïwan, perdent leur siège.</p>

<p>La résolution modifie profondément la représentation diplomatique chinoise dans les institutions internationales.</p>

<p><strong>Analyse géopolitique :</strong> cette décision demeure fondamentale pour comprendre les débats contemporains sur la représentation internationale de Taïwan.</p>

<p>Il convient toutefois de distinguer la question de la représentation de la Chine à l’ONU de l’ensemble des différends relatifs au statut politique et juridique de Taïwan. <a href="https://ask.un.org/faq/320138?utm_source=chatgpt.com">Ask DAG</a></p>

<h3>17. 1980 — Adoption de la Convention de La Haye sur l’enlèvement international d’enfants</h3>

<p><strong>BELGIQUE — DROIT INTERNATIONAL ET PROTECTION DES FAMILLES</strong></p>

<p>Le 25 octobre 1980 est adoptée la Convention de La Haye sur les aspects civils de l’enlèvement international d’enfants.</p>

<p>Ce traité établit des mécanismes de coopération entre États afin de faciliter le retour des enfants déplacés ou retenus illicitement à l’étranger.</p>

<p>La Belgique ratifiera cette convention le 9 février 1999. Elle entrera en vigueur pour le pays le 1er mai suivant.</p>

<p><strong>Importance juridique :</strong> cette convention constitue un instrument essentiel de coopération judiciaire internationale.</p>

<p>Elle possède une application concrète pour les familles belges confrontées à des litiges parentaux transfrontaliers. <a href="https://www.hcch.net/en/international-procedures/child-abduction?utm_source=chatgpt.com">HCCH</a></p>

<h3>18. 1983 — Les États-Unis interviennent militairement à Grenade</h3>

<p>Le 25 octobre 1983, les forces américaines, accompagnées de contingents de plusieurs États caribéens, lancent une opération militaire à Grenade.</p>

<p>L’intervention intervient après une crise politique et l’assassinat du Premier ministre Maurice Bishop.</p>

<p>Washington invoque notamment la protection de ressortissants américains et la demande d’assistance de plusieurs gouvernements régionaux.</p>

<p>L’opération provoque toutefois d’importantes controverses internationales.</p>

<p><strong>Analyse géopolitique :</strong> Grenade illustre les tensions entre sécurité régionale, intervention militaire et principe de souveraineté des États. <a href="https://2021-2025.state.gov/u-s-relations-with-grenada/?utm_source=chatgpt.com">État-Unis</a></p>

<h2>SOUVERAINETÉ, MONDIALISATION ET INNOVATIONS TECHNOLOGIQUES</h2>

<h3>19. 1990 — Le Kazakhstan adopte sa déclaration de souveraineté</h3>

<p><strong>ÉVÉNEMENT CENTRAL DU 25 OCTOBRE 2026</strong></p>

<p>Le 25 octobre 1990, le Soviet suprême de la République socialiste soviétique kazakhe adopte une déclaration de souveraineté.</p>

<p>Ce document établit plusieurs principes fondamentaux de l’organisation politique et juridique du Kazakhstan.</p>

<p>Il affirme notamment l’intégrité territoriale et la volonté de développer une souveraineté institutionnelle.</p>

<p>Cette déclaration précède l’indépendance officielle du pays, proclamée le 16 décembre 1991.</p>

<p><strong>Ce 25 octobre 2026 marque le 36e anniversaire de la déclaration de souveraineté du Kazakhstan.</strong></p>

<p>La fête nationale de la République, rétablie en 2022, commémore cette étape historique.</p>

<p><strong>Importance géopolitique :</strong> cet événement permet de comprendre les transformations de l’Asie centrale après l’effondrement de l’Union soviétique et l’émergence de nouveaux États souverains. <a href="https://www.gov.kz/org/mfa-ashgabat/press/news/details/448410?utm_source=chatgpt.com">gov.kz</a></p>

<h3>20. 1999 — L’ONU crée une administration transitoire au Timor oriental</h3>

<p>Le 25 octobre 1999, le Conseil de sécurité des Nations unies adopte la résolution 1272.</p>

<p>Cette décision crée l’Administration transitoire des Nations unies au Timor oriental.</p>

<p>L’organisation reçoit des responsabilités importantes dans l’administration du territoire et la préparation de son indépendance.</p>

<p><strong>Importance internationale :</strong> cette opération constitue l’une des expériences les plus ambitieuses de reconstruction institutionnelle menée sous l’autorité des Nations unies. <a href="https://www.unscr.com/en/resolutions/1272/?utm_source=chatgpt.com">UNSCR</a></p>

<h3>21. 2001 — Lancement commercial de Windows XP</h3>

<p>Le 25 octobre 2001, <a href="https://news.microsoft.com/source/2001/05/09/countdown-begins/?utm_source=chatgpt.com">Microsoft</a> lance officiellement Windows XP.</p>

<p>Ce système d’exploitation deviendra l’un des produits informatiques les plus utilisés de son époque.</p>

<p>Il contribue à généraliser certains usages numériques dans les entreprises, les administrations et les foyers.</p>

<p><strong>Ce 25 octobre 2026 marque le 25e anniversaire de son lancement.</strong></p>

<p><strong>Analyse technologique :</strong> Windows XP illustre la manière dont les logiciels peuvent devenir des infrastructures essentielles de l’économie numérique. <a href="https://news.microsoft.com/source/2001/05/09/countdown-begins/?utm_source=chatgpt.com">Source</a></p>

<h3>22. 2007 — Premier vol commercial de l’Airbus A380</h3>

<p>Le 25 octobre 2007, le premier vol commercial de l’A380 relie Singapour à Sydney.</p>

<p>L’appareil, développé par <a href="https://www.airbus.com/en/products-services/commercial-aircraft/passenger-aircraft/a380?utm_source=chatgpt.com">Airbus</a>, représente alors une étape majeure dans l’histoire de l’aviation civile.</p>

<p>Avec ses deux ponts complets, il devient le plus grand avion commercial de transport de passagers.</p>

<p><strong>Importance économique :</strong> l’A380 symbolise les ambitions technologiques de l’industrie aéronautique européenne.</p>

<p>Il rappelle également que les choix industriels doivent tenir compte des transformations du marché, des coûts d’exploitation et des évolutions de la demande. <a href="https://www.airbus.com/en/products-services/commercial-aircraft/passenger-aircraft/a380?utm_source=chatgpt.com">Airbus</a></p>

<h3>23. 2018 — L’Éthiopie désigne sa première femme présidente</h3>

<p>Le 25 octobre 2018, le Parlement éthiopien élit Sahle-Work Zewde à la présidence de la République.</p>

<p>Diplomate expérimentée et ancienne responsable des Nations unies, elle devient la première femme à exercer cette fonction dans l’Éthiopie moderne.</p>

<p>Bien que la présidence éthiopienne possède principalement un rôle représentatif, cette nomination constitue une avancée symbolique importante.</p>

<p><strong>Importance sociale :</strong> l’événement souligne le rôle de la représentation féminine dans l’évolution des institutions politiques. <a href="https://archive.uneca.org/stories/ambassador-sahlework-zewde-appointed-first-female-president-ethiopia?utm_source=chatgpt.com">Uneca Archive</a></p>

<h3>24. 2020 — Le Chili vote massivement en faveur d’une nouvelle Constitution</h3>

<p>Le 25 octobre 2020, les Chiliens participent à un référendum historique.</p>

<p>Environ 78 % des votants approuvent le lancement d’un processus destiné à remplacer la Constitution héritée de la période de la dictature d’Augusto Pinochet.</p>

<p>Cette décision intervient après d’importantes mobilisations sociales.</p>

<p>Les projets constitutionnels élaborés par la suite seront néanmoins rejetés lors des référendums de 2022 et de 2023.</p>

<p><strong>Enseignement démocratique :</strong> obtenir un accord sur la nécessité d’une réforme ne garantit pas l’existence d’un consensus sur son contenu. <a href="https://elpais.com/internacional/2020-10-26/una-abrumadora-mayoria-de-chilenos-aprueba-enterrar-la-constitucion-de-pinochet.html?utm_source=chatgpt.com">El País</a></p>

<h3>25. 2023 — Mike Johnson devient président de la Chambre des représentants américaine</h3>

<p>Le 25 octobre 2023, Mike Johnson est élu président de la Chambre des représentants des États-Unis.</p>

<p>Cette élection intervient après plusieurs semaines de blocage institutionnel provoqué par la destitution de Kevin McCarthy.</p>

<p>Johnson obtient 220 voix contre 209 à son adversaire démocrate Hakeem Jeffries.</p>

<p><strong>Analyse politique :</strong> cet épisode rappelle que les tensions internes aux partis peuvent affecter le fonctionnement des institutions, y compris dans les démocraties disposant de traditions parlementaires anciennes. <a href="https://www.house.gov/feature-stories/2023-10-25-new-speaker-of-the-house?utm_source=chatgpt.com">Chambre des représentants des États-Unis</a></p>

<h1>II. BELGIQUE — TROIS ENSEIGNEMENTS HISTORIQUES DU 25 OCTOBRE</h1>

<h2>1415 : le Brabant au cœur des rivalités européennes</h2>

<p>La mort d’Antoine de Bourgogne à Azincourt rappelle une réalité souvent négligée : l’histoire de la Belgique ne commence pas en 1830.</p>

<p>Les territoires de l’actuelle Belgique ont participé pendant des siècles aux transformations politiques de l’Europe.</p>

<p>Le duché de Brabant, les principautés flamandes, les territoires wallons et les différentes entités historiques ont été intégrés à des ensembles politiques successifs.</p>

<p>Leur histoire permet de comprendre la formation progressive des identités régionales et des institutions.</p>

<p><strong>La Belgique contemporaine est le résultat d’une longue évolution historique, marquée par des influences politiques, économiques et culturelles multiples.</strong></p>

<h2>1914 : la connaissance du territoire comme instrument de défense</h2>

<p>L’épisode de l’Yser possède une signification stratégique remarquable.</p>

<p>L’armée belge ne pouvait pas uniquement compter sur ses capacités militaires conventionnelles.</p>

<p>Elle a dû utiliser les caractéristiques géographiques du territoire et les compétences techniques de spécialistes locaux.</p>

<p>L’inondation des polders illustre ainsi une forme d’adaptation stratégique.</p>

<p>Cette expérience rappelle que la défense d’un pays dépend aussi de ses infrastructures, de ses ressources naturelles et de ses connaissances techniques.</p>

<p>Aujourd’hui, cette réflexion peut être étendue aux réseaux énergétiques, aux systèmes de communication, aux infrastructures numériques et aux transports.</p>

<h2>1980 : le droit international au service des familles</h2>

<p>La Convention de La Haye sur l’enlèvement international d’enfants montre que la coopération entre États ne concerne pas uniquement la diplomatie ou les échanges économiques.</p>

<p>Elle peut également intervenir directement dans la protection des citoyens.</p>

<p>Pour la Belgique, pays caractérisé par une importante mobilité internationale, les litiges familiaux transfrontaliers constituent une réalité juridique concrète.</p>

<p>Le rôle des autorités centrales, la coopération judiciaire et la reconnaissance des décisions étrangères deviennent alors essentiels.</p>

<p><strong>Le droit international prend toute sa signification lorsqu’il permet de protéger effectivement les droits des personnes.</strong></p>

<h1>III. KAZAKHSTAN — LE 25 OCTOBRE 2026, UNE FÊTE NATIONALE PARTICULIÈRE POUR LES RELATIONS AVEC LA BELGIQUE</h1>

<h2>De la déclaration de souveraineté à la construction d’un partenariat stratégique</h2>

<p>La fête de la République du Kazakhstan possède cette année une résonance particulière à Bruxelles.</p>

<p>Le 25 octobre 1990 représente une étape fondamentale dans la construction de l’État kazakh moderne.</p>

<p>Cette déclaration intervient alors que l’Union soviétique traverse une profonde crise politique et institutionnelle.</p>

<p>Le Kazakhstan choisira ensuite de proclamer son indépendance en décembre 1991.</p>

<p>Depuis lors, le pays a développé ses institutions, son économie et ses relations diplomatiques.</p>

<p>Il occupe aujourd’hui une position stratégique en Asie centrale, notamment en raison de sa situation géographique, de ses ressources naturelles et de son rôle dans les corridors de transport eurasiatiques.</p>

<h3>Une nouvelle dynamique avec la Belgique</h3>

<p>Du 11 au 14 octobre 2026, le roi Philippe et la reine Mathilde ont effectué une visite d’État au Kazakhstan.</p>

<p>Selon les informations officielles belges, la délégation comprenait notamment des représentants des milieux économiques, universitaires et institutionnels.</p>

<p>Cette visite s’inscrivait dans une volonté de renforcer la coopération bilatérale dans plusieurs secteurs stratégiques. <a href="https://diplomatie.belgium.be/en/news/belgium-and-kazakhstan-strengthened-partnership-tackle-challenges-today-and-tomorrow?utm_source=chatgpt.com">diplomatie.belgium.be</a></p>

<p>Le rapprochement entre Bruxelles et Astana mérite une attention particulière.</p>

<p>La Belgique dispose d’une expertise dans les domaines de la logistique, de la recherche scientifique, de la médecine nucléaire et des technologies industrielles.</p>

<p>Le Kazakhstan cherche, de son côté, à diversifier son économie et à développer ses partenariats internationaux.</p>

<p>Les deux pays peuvent donc identifier des complémentarités économiques et technologiques.</p>

<p><strong>La question essentielle consiste désormais à transformer les engagements diplomatiques en projets concrets, mesurables et durables.</strong></p>

<p>La visite royale peut constituer une étape importante, mais son impact dépendra de la mise en œuvre des accords, de la mobilisation des entreprises et de la continuité des échanges institutionnels.</p>

<h1>IV. ACTUALITÉ BELGE DU 25 OCTOBRE 2026 — PASSAGE À L’HEURE D’HIVER</h1>

<p>Ce dimanche 25 octobre, la Belgique est également passée à l’heure d’hiver.</p>

<p>À 3 heures du matin, les horloges ont été reculées à 2 heures.</p>

<p>Cette modification s’applique à l’ensemble du territoire belge, conformément au calendrier européen.</p>

<p>L’Observatoire royal de Belgique confirme cette date et rappelle que le changement d’heure repose sur le cadre réglementaire européen transposé en droit belge. <a href="https://robinfo.oma.be/fr/astro-info/heure/changement-dheure-en-2026/?utm_source=chatgpt.com">Observatoire Royal de Belgique</a></p>

<p>Au-delà de ses conséquences pratiques sur les transports, les horaires et les activités économiques, le changement d’heure soulève régulièrement des questions concernant les rythmes biologiques, l’organisation du travail et les économies d’énergie.</p>

<p>Cet exemple illustre la manière dont une décision réglementaire commune peut influencer quotidiennement la vie de millions de citoyens européens.</p>

<h1>V. L’ANALYSE DE KADIR DURAN</h1>

<h2>Souveraineté, institutions et progrès : ce que le 25 octobre nous apprend sur le monde contemporain</h2>

<p>Les événements historiques du 25 octobre révèlent plusieurs dynamiques fondamentales.</p>

<h3>La souveraineté demeure un enjeu central des relations internationales</h3>

<p>De la bataille d’Azincourt à la déclaration de souveraineté du Kazakhstan, les États et les pouvoirs politiques ont constamment cherché à préserver ou à renforcer leur autonomie.</p>

<p>Mais la souveraineté ne possède pas la même signification selon les époques.</p>

<p>Au Moyen Âge, elle s’exprimait notamment à travers les liens dynastiques, la possession des territoires et les obligations féodales.</p>

<p>Au XIXe siècle, elle devient progressivement associée à la construction des États nationaux.</p>

<p>Au XXe siècle, les mouvements de décolonisation et l’effondrement des grands ensembles impériaux contribuent à faire émerger de nouveaux États indépendants.</p>

<p>Aujourd’hui, la souveraineté possède également une dimension économique et technologique.</p>

<p><strong>Un État peut être juridiquement indépendant tout en dépendant fortement d’autres puissances pour ses approvisionnements énergétiques, ses infrastructures numériques ou ses capacités industrielles.</strong></p>

<p>Cette évolution explique l’importance croissante de la notion d’autonomie stratégique dans les débats européens.</p>

<h3>La sécurité internationale exige davantage que des capacités militaires</h3>

<p>Les événements de 1854, de 1914, de 1944 et de 1962 montrent que les conflits sont souvent influencés par des facteurs qui dépassent les capacités militaires conventionnelles.</p>

<p>La qualité du commandement, la maîtrise des infrastructures, les renseignements et les communications peuvent déterminer l’issue d’une confrontation.</p>

<p>La crise des missiles de Cuba démontre également que la gestion diplomatique de l’escalade est indispensable lorsque des puissances nucléaires sont impliquées.</p>

<p><strong>La sécurité internationale repose donc sur une combinaison de capacités de défense, de renseignement, de diplomatie et de mécanismes de prévention des crises.</strong></p>

<p>Pour la Belgique, membre de l’Union européenne et de l’OTAN, cette approche possède une importance stratégique particulière.</p>

<h3>La démocratie doit être capable de transformer les revendications sociales en réformes institutionnelles</h3>

<p>Le référendum chilien de 2020 illustre les difficultés auxquelles peuvent être confrontées les sociétés lorsqu’elles cherchent à transformer leurs institutions.</p>

<p>Une forte mobilisation populaire peut conduire à l’ouverture d’un processus de réforme.</p>

<p>Mais la réussite de ce processus dépend de la capacité des acteurs politiques à élaborer des compromis acceptables.</p>

<p>L’exemple américain de 2023 montre, de son côté, que les tensions partisanes peuvent provoquer des blocages institutionnels.</p>

<p>Ces deux expériences rappellent que la stabilité démocratique ne repose pas uniquement sur l’organisation régulière d’élections.</p>

<p>Elle dépend également de la confiance, du respect des procédures et de la capacité des responsables politiques à rechercher des solutions durables.</p>

<h3>Le progrès scientifique doit être accompagné d’une réflexion sur ses conséquences humaines</h3>

<p>Le développement de l’aviation, des technologies numériques et des infrastructures de communication a profondément transformé les sociétés.</p>

<p>Cependant, l’histoire de Sadako Sasaki rappelle que les innovations scientifiques peuvent également être utilisées à des fins destructrices.</p>

<p>Cette contradiction traverse toute l’histoire contemporaine.</p>

<p>Les technologies nucléaires peuvent servir à produire de l’énergie ou à développer des applications médicales, mais elles peuvent également être utilisées dans des systèmes d’armement.</p>

<p>Les technologies numériques facilitent l’accès à l’information, mais elles peuvent aussi créer de nouvelles dépendances et vulnérabilités.</p>

<p><strong>Le progrès technologique ne constitue donc pas, à lui seul, une garantie de progrès social.</strong></p>

<p>Il doit être accompagné d’institutions capables d’en encadrer les usages et d’en répartir les bénéfices.</p>

<h1>VI. CONCLUSION — L’HISTOIRE COMME OUTIL DE COMPRÉHENSION GÉOPOLITIQUE</h1>

<p>Le 25 octobre rassemble des événements qui ont profondément influencé les trajectoires politiques, scientifiques et culturelles du monde.</p>

<p>La bataille d’Azincourt rappelle les rivalités dynastiques qui ont façonné l’Europe médiévale.</p>

<p>La bataille de l’Yser démontre l’importance de l’adaptation stratégique et de la connaissance du territoire.</p>

<p>La confrontation diplomatique de 1962 souligne les dangers d’une escalade nucléaire.</p>

<p>La résolution de l’ONU de 1971 illustre les transformations de la représentation internationale.</p>

<p>La déclaration de souveraineté du Kazakhstan en 1990 marque une étape fondamentale dans la recomposition politique de l’Asie centrale.</p>

<p>Les avancées technologiques et les mobilisations sociales rappellent, quant à elles, que l’histoire ne se construit pas uniquement à travers les décisions des gouvernements.</p>

<p>Elle résulte également des innovations, des engagements individuels et des transformations collectives.</p>

<p>Pour la Belgique, cette journée offre une perspective particulière.</p>

<p><strong>L’histoire nationale ne peut être dissociée des grands mouvements européens et internationaux.</strong></p>

<p>Du duché de Brabant aux institutions européennes contemporaines, le territoire belge a constamment été influencé par les rapports de force, les échanges économiques et les transformations politiques du continent.</p>

<p>Cette position géographique et institutionnelle constitue à la fois une opportunité et une responsabilité.</p>

<p>Dans un environnement international caractérisé par la concurrence stratégique, les transformations technologiques et les tensions géopolitiques, la capacité à comprendre les précédents historiques devient essentielle.</p>

<p><strong>L’histoire ne permet pas de prédire mécaniquement l’avenir. Elle nous aide cependant à identifier les mécanismes du pouvoir, les causes des crises et les conditions nécessaires à la stabilité des sociétés.</strong></p>

<p>Car comprendre les événements du passé, c’est aussi apprendre à mieux analyser les décisions qui façonnent notre présent.</p>

<p><strong>BRUXELLES KORNER — L’INFORMATION SANS FRONTIÈRES</strong></p>

<p><em>L’importance de ce jour — Dimanche 25 octobre 2026</em><br />
<em>Chronique historique, politique, économique et géopolitique</em><br />
<strong>Par Kadir Duran</strong></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 25 Oct 2026 15:25:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/10/limportance-de-ce-jour-25-octobre-2026-1792932046.png"/>
            </item>
                                <item>
                <title>L’ESSENTIEL DE L’ACTUALITÉ MONDIALE VENDREDI 23 OCTOBRE 2026</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/lessentiel-de-lactualite-mondiale-vendredi-23-octobre-2026-15866</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/lessentiel-de-lactualite-mondiale-vendredi-23-octobre-2026-15866</guid>
                <description><![CDATA[L’ESSENTIEL DE L’ACTUALITÉ MONDIALE
VENDREDI 23 OCTOBRE 2026]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1>BRUXELLES KORNER</h1>

<h3>REVUE DE PRESSE INTERNATIONALE | ÉDITION DU 24 OCTOBRE 2026</h3>

<h1>L’ESSENTIEL DE L’ACTUALITÉ MONDIALE</h1>

<h2>VENDREDI 23 OCTOBRE 2026</h2>

<p><strong>Belgique • Europe • Türkiye • Russie–Ukraine • Asie centrale • Caucase • Balkans • Moyen-Orient • Afrique • Asie • Amériques</strong></p>

<p><strong>Par Kadir Duran — Bruxelles Korner</strong></p>

<p><em>Comprendre aujourd’hui. Anticiper demain.</em></p>

<p style="text-align:center"><em><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/58162d10-f4bc-4202-b90c-cd3624241f40.png" style="height:450px; width:800px" /></em></p>

<h1>À LA UNE</h1>

<h2>Diplomatie, guerres et crises économiques : le monde cherche des compromis pendant que les tensions s'aggravent</h2>

<p><strong>Le vendredi 23 octobre 2026 aura été marqué par un contraste saisissant : plusieurs initiatives diplomatiques importantes ont été annoncées, mais les risques militaires, économiques et humanitaires continuent de s'accumuler.</strong></p>

<p>En <strong>Belgique</strong>, le gouvernement fédéral reste incapable de conclure son accord budgétaire. De nouvelles propositions touchant les soins de santé, les pensions et la fiscalité alimentent les tensions au sein de la coalition Arizona. Parallèlement, six organisations présentent un plan destiné à renforcer le financement de l'assurance maladie. La tempête Austen entraîne des mesures préventives dans plusieurs régions.</p>

<p>En <strong>Europe</strong>, la France et le Royaume-Uni franchissent une nouvelle étape dans leur coopération militaire : des avions britanniques ont participé, pour la première fois, à un exercice français mettant en œuvre sa composante aérienne de dissuasion nucléaire.</p>

<p>Sur le front <strong>Russie–Ukraine</strong>, un accord de cessez-le-feu localisé est annoncé dans la ville occupée d'Olechky, afin de permettre l'acheminement d'aide humanitaire et l'évacuation de civils. Kiev confirme parallèlement la perspective de nouvelles négociations avec Moscou et Washington en novembre.</p>

<p>En <strong>Türkiye</strong>, Istanbul accueille une réunion diplomatique réunissant les ministres des Affaires étrangères de huit pays européens et régionaux. Hakan Fidan avertit qu'une nouvelle attaque contre l'Iran pourrait élargir la guerre.</p>

<p>En <strong>Asie centrale</strong>, l'Ouzbékistan approfondit ses relations avec l'Assemblée parlementaire de l'OSCE, tandis que le Turkménistan met en avant ses projets énergétiques lors d'une conférence internationale à Achgabat.</p>

<p>Dans le <strong>Caucase</strong>, l'Arménie poursuit l'organisation de la COP17 sur la biodiversité, qui entre dans une phase importante de discussions sur les financements et la mise en œuvre des engagements environnementaux.</p>

<p>Dans les <strong>Balkans</strong>, un cargo est coulé au large de la Roumanie après une attaque de drone. Un marin est mort et trois autres sont portés disparus. La Serbie se prépare, de son côté, aux élections législatives du 25 octobre.</p>

<p>Au <strong>Moyen-Orient</strong>, des responsables iraniens évoquent des projets d'attaques contre les câbles sous-marins de télécommunications du Golfe en cas de reprise des frappes américaines et israéliennes. La situation humanitaire à Gaza reste préoccupante.</p>

<p>En <strong>Afrique</strong>, une enquête révèle que la sécheresse menace d'aggraver considérablement la famine au Soudan, déjà dévasté par plus de trois années de guerre.</p>

<p>En <strong>Asie</strong>, Taïwan dénonce l'utilisation croissante de navires de milice maritime chinois. Le typhon Champi provoque également d'importantes perturbations dans la région.</p>

<p>Enfin, dans les <strong>Amériques</strong>, le Brésil se prépare à un second tour présidentiel très serré. Aux États-Unis, la confiance des consommateurs reste proche de son plus bas niveau historique, malgré une activité économique toujours dynamique.</p>

<h3>L'ANGLE ÉDITORIAL DU JOUR</h3>

<p><strong>23 octobre 2026 : la sécurité mondiale ne se joue plus uniquement sur les champs de bataille. Elle dépend désormais de la maîtrise des finances publiques, des réseaux numériques, des routes maritimes, de l'énergie et des institutions démocratiques.</strong></p>

<h1>I. BELGIQUE</h1>

<h2>Le budget fédéral devient une épreuve politique et sociale majeure</h2>

<h3>1. Bart De Wever : des économies et de nouvelles taxes envisagées, mais aucun accord</h3>

<p><strong>LES FAITS — 23 OCTOBRE</strong></p>

<p>Les négociations budgétaires du gouvernement fédéral belge restent bloquées.</p>

<p>Après le rejet des dernières propositions par Vooruit jeudi soir, le Premier ministre Bart De Wever ne devrait pas reprendre les négociations collectives avec ses vice-Premiers ministres avant la semaine suivante.</p>

<p>Les discussions reposent sur un document de 78 pages détaillant différentes possibilités d'économies et de recettes supplémentaires.</p>

<p>Parmi les mesures examinées figurent des économies importantes dans les soins de santé, une augmentation ciblée de certains taux de TVA et une contribution fiscale accrue de certaines structures patrimoniales et sociétés de management.</p>

<p>Le gouvernement a abandonné, dans sa proposition actuelle, l'idée de porter le taux normal de TVA de 21 à 22 %.</p>

<p>En revanche, des augmentations ciblées pourraient concerner l'hébergement touristique, certains produits et les activités culturelles.</p>

<p>Les propositions comprennent également des adaptations concernant les pensions, les allocations sociales et les subventions aux entreprises.</p>

<p><strong>Précision essentielle : ces mesures sont des propositions de négociation. Elles ne constituent pas des décisions définitivement adoptées.</strong> <a href="https://www.brusselstimes.com/belgium/2375304/belgium-faces-new-spending-cuts-and-tax-increases-as-budget-talks-stall?utm_source=chatgpt.com">Brussels Times</a></p>

<p><strong>LES POSITIONS POLITIQUES</strong></p>

<p>Le MR continue de s'opposer à des hausses fiscales qui toucheraient largement la consommation quotidienne.</p>

<p>Vooruit insiste sur la protection des soins de santé et sur une répartition plus équitable de l'effort budgétaire.</p>

<p>Les autres partenaires doivent également concilier leurs engagements électoraux avec les objectifs d'assainissement.</p>

<p><strong>ANALYSE BRUXELLES KORNER</strong></p>

<p>La Belgique est confrontée à une contradiction fondamentale.</p>

<p>Elle doit réduire son déficit tout en maintenant un niveau élevé de protection sociale et en finançant ses investissements.</p>

<p>Mais les économies envisagées dans les soins de santé pourraient provoquer des conséquences directes sur l'accès aux consultations médicales.</p>

<p>L'augmentation éventuelle de certaines contributions personnelles risque notamment de toucher les ménages les plus fragiles.</p>

<p>La question dépasse donc le simple équilibre des comptes publics.</p>

<p>Elle concerne le modèle de société que les partenaires de la coalition souhaitent préserver.</p>

<p><strong>Angle éditorial : Belgique — L'assainissement budgétaire risque-t-il de devenir une réforme sociale qui ne dit pas son nom ?</strong></p>

<h3>2. Santé : six organisations proposent 750 millions d'euros de financement supplémentaire</h3>

<p><strong>LES FAITS — 23 OCTOBRE</strong></p>

<p>Six organisations belges ont présenté un plan en cinq mesures visant à augmenter les ressources de l'assurance maladie.</p>

<p>Parmi les signataires figurent la FGTB, Solidaris et la fédération hospitalière Santhea.</p>

<p>Leur objectif est de dégager <strong>750 millions d'euros de financement annuel supplémentaire d'ici 2029</strong>.</p>

<p>Le plan prévoit notamment une augmentation de 565 millions d'euros du financement de l'INAMI dès 2027.</p>

<p>Les organisations proposent de revoir certains avantages fiscaux, de limiter certains avantages liés aux voitures de société et d'adapter la fiscalité sur les boissons sucrées.</p>

<p>Elles souhaitent également augmenter la contribution des entreprises pharmaceutiques et celle des assurances hospitalisation.</p>

<p><strong>LES DÉCLARATIONS</strong></p>

<p>Les signataires affirment que les économies déjà réalisées dans les soins de santé risquent d'aggraver les difficultés d'accès aux traitements.</p>

<p>Ils défendent une stratégie reposant davantage sur l'augmentation des ressources que sur la hausse de la participation financière des patients.</p>

<p>Il s'agit d'un plan présenté par des organisations sociales et sanitaires, et non d'une réforme gouvernementale adoptée. <a href="https://www.brusselstimes.com/2375140/six-organisations-launch-plan-to-invest-e750-million-in-belgian-healthcare?utm_source=chatgpt.com">Brussels Times</a></p>

<p><strong>ANALYSE BRUXELLES KORNER</strong></p>

<p>Deux visions du financement de la santé s'opposent.</p>

<p>La première privilégie la maîtrise des dépenses.</p>

<p>La seconde cherche à mobiliser de nouvelles recettes pour préserver les prestations.</p>

<p>Une politique durable devra probablement intégrer les deux dimensions.</p>

<p>L'enjeu consiste à améliorer l'efficacité du système sans transférer une part excessive des coûts vers les patients.</p>

<p><strong>Angle éditorial : Santé publique — La Belgique doit-elle chercher davantage d'économies ou de nouvelles sources de financement ?</strong></p>

<h3>3. Tempête Austen : des rafales supérieures à 100 km/h redoutées</h3>

<p><strong>LES FAITS — 23 OCTOBRE</strong></p>

<p>L'Institut royal météorologique a placé plusieurs provinces belges en vigilance orange en raison de l'arrivée de la tempête Austen.</p>

<p>Des rafales de 80 à 100 km/h étaient attendues dans l'intérieur du pays, avec des valeurs potentiellement supérieures sur le littoral.</p>

<p>Des mesures préventives ont été prises dans plusieurs communes.</p>

<p>À Bruxelles, les parcs et espaces verts ont été fermés au public à partir de vendredi après-midi.</p>

<p>La SNCB et Infrabel ont également annoncé une réduction de la vitesse des trains sur certaines lignes côtières.</p>

<p>Les autorités ont appelé les citoyens à sécuriser les objets susceptibles d'être emportés par le vent. <a href="https://www.brusselstimes.com/belgium/2374033/2374033?utm_source=chatgpt.com">Brussels Times</a></p>

<p><strong>ANALYSE BRUXELLES KORNER</strong></p>

<p>La gestion des phénomènes météorologiques extrêmes devient un enjeu d'organisation des services publics.</p>

<p>Les infrastructures de transport, les espaces verts et les réseaux électriques doivent être adaptés à des événements susceptibles de provoquer des perturbations importantes.</p>

<p><strong>Angle éditorial : Belgique — Les infrastructures publiques sont-elles suffisamment résilientes face aux événements météorologiques extrêmes ?</strong></p>

<h1>II. EUROPE</h1>

<h2>La France et le Royaume-Uni renforcent leur coopération nucléaire</h2>

<h3>4. Première participation britannique à un exercice français de dissuasion nucléaire</h3>

<p><strong>LES FAITS — 23 OCTOBRE</strong></p>

<p>Le ministère français des Armées a annoncé que des avions de combat britanniques Typhoon avaient participé, pour la première fois, à un exercice impliquant la composante aérienne de la dissuasion nucléaire française.</p>

<p>L'exercice, baptisé <em>Rummy</em>, s'est déroulé mardi soir au-dessus de la Méditerranée.</p>

<p>Des Rafale français ont été accompagnés par des appareils de la Royal Air Force.</p>

<p>Cette coopération s'inscrit dans le rapprochement stratégique engagé entre Paris et Londres en juillet 2025.</p>

<p><strong>LES DÉCLARATIONS</strong></p>

<p>La ministre française des Armées, Catherine Vautrin, a souligné que l'indépendance des forces nucléaires nationales n'empêchait pas leur coordination.</p>

<p>Le gouvernement britannique a présenté cette coopération comme un signal de solidarité européenne face aux menaces sécuritaires.</p>

<p><strong>Précision : l'exercice ne signifie pas que les deux pays ont fusionné leurs chaînes de commandement nucléaire.</strong> <a href="https://www.reuters.com/business/aerospace-defense/british-jets-join-french-nuclear-exercise-first-time-france-says-2026-10-23/?utm_source=chatgpt.com">Reuters</a></p>

<p><strong>ANALYSE BRUXELLES KORNER</strong></p>

<p>L'évolution de la coopération franco-britannique traduit une réflexion plus large sur l'avenir de la sécurité européenne.</p>

<p>Les incertitudes concernant les engagements américains encouragent plusieurs gouvernements à renforcer leurs capacités autonomes.</p>

<p>La dissuasion nucléaire reste néanmoins un domaine particulièrement sensible, car elle implique des décisions politiques souveraines.</p>

<p>Pour les États européens ne disposant pas de l'arme nucléaire, cette évolution soulève une question : comment participer à une architecture de sécurité commune sans disposer du contrôle ultime de ses moyens de dissuasion ?</p>

<p><strong>Angle éditorial : Europe — La coopération nucléaire franco-britannique annonce-t-elle une nouvelle étape de l'autonomie stratégique européenne ?</strong></p>

<h3>5. Union européenne–Balkans occidentaux : un sommet annoncé à Bruxelles le 25 novembre</h3>

<p><strong>LES FAITS — 23 OCTOBRE</strong></p>

<p>Le Conseil européen a confirmé l'organisation d'un sommet entre l'Union européenne et les Balkans occidentaux le <strong>25 novembre 2026 à Bruxelles</strong>.</p>

<p>Les discussions porteront notamment sur les perspectives d'adhésion, les réformes institutionnelles, l'intégration économique et les enjeux de sécurité.</p>

<p>Les dirigeants examineront également les progrès réalisés dans le cadre du plan de croissance de l'Union européenne pour les Balkans occidentaux.</p>

<p><strong>DÉCLARATION OFFICIELLE</strong></p>

<p>António Costa, président du Conseil européen, présente l'intégration des Balkans occidentaux comme une priorité stratégique.</p>

<p>Cette annonce confirme la volonté politique de poursuivre le rapprochement, mais ne fixe pas de nouvelle date d'adhésion pour les pays candidats. <a href="https://www.consilium.europa.eu/en/press/press-releases/2026/10/23/eu-western-balkans-summit-to-take-place-in-brussels-on-25-november/?utm_source=chatgpt.com">Consilium</a></p>

<p><strong>ANALYSE BRUXELLES KORNER</strong></p>

<p>Les Balkans occidentaux occupent une position stratégique entre l'Europe centrale, la Méditerranée et la mer Noire.</p>

<p>Leur intégration pourrait contribuer à renforcer les infrastructures de transport, les échanges commerciaux et la sécurité régionale.</p>

<p>Mais les progrès dépendront aussi des réformes démocratiques, de l'État de droit et du règlement des différends bilatéraux.</p>

<p><strong>Angle éditorial : Élargissement — L'Union européenne peut-elle accélérer l'intégration des Balkans sans affaiblir ses exigences démocratiques ?</strong></p>

<h1>III. RUSSIE–UKRAINE</h1>

<h2>Un cessez-le-feu humanitaire annoncé, mais la guerre continue</h2>

<h3>6. Olechky : un accord localisé pour permettre l'aide humanitaire et l'évacuation des civils</h3>

<p><strong>LES FAITS — 23 OCTOBRE</strong></p>

<p>L'Ukraine et la Russie ont annoncé un accord de cessez-le-feu temporaire concernant la ville d'Olechky, dans la région de Kherson, occupée par les forces russes.</p>

<p>Le dispositif doit entrer en vigueur le <strong>27 octobre 2026</strong>.</p>

<p>Il prévoit une suspension localisée des opérations militaires afin de permettre l'acheminement d'aide humanitaire et l'évacuation de civils.</p>

<p>Selon la Maison-Blanche, entre 1 700 et 2 000 habitants se trouvent encore dans cette ville, contre environ 24 000 avant la guerre.</p>

<p>Les opérations devraient comprendre le déminage de certains accès, la livraison de nourriture et de médicaments ainsi que l'organisation de passages sécurisés.</p>

<p><strong>LES DÉCLARATIONS</strong></p>

<p>La Maison-Blanche attribue un rôle important à Melania Trump dans la coordination de cet accord.</p>

<p>Les autorités russes et ukrainiennes ont confirmé leur intention de respecter cette suspension localisée des combats.</p>

<p><strong>Précision : il ne s'agit pas d'un cessez-le-feu général sur l'ensemble du front ukrainien.</strong> <a href="https://www.reuters.com/world/europe/russia-ukraine-agree-ceasefire-embattled-town-hold-peace-talks-next-month-2026-10-23/?utm_source=chatgpt.com">Reuters</a></p>

<p><strong>ANALYSE BRUXELLES KORNER</strong></p>

<p>Cet accord constitue une évolution humanitaire importante.</p>

<p>Il démontre que des arrangements limités restent possibles entre deux pays engagés dans une guerre prolongée.</p>

<p>Mais leur réussite dépendra de la sécurité effective des corridors et du respect des engagements militaires.</p>

<p>Une opération humanitaire réussie pourrait faciliter d'autres accords ponctuels.</p>

<p>Elle ne garantit cependant pas un règlement politique du conflit.</p>

<p><strong>Angle éditorial : Ukraine — Les cessez-le-feu humanitaires peuvent-ils ouvrir la voie à une désescalade plus large ?</strong></p>

<h3>7. Kiev annonce de nouvelles négociations trilatérales en novembre</h3>

<p><strong>LES FAITS</strong></p>

<p>Volodymyr Zelensky a annoncé que des négociateurs ukrainiens, russes et américains pourraient se réunir durant la première moitié de novembre.</p>

<p>Abou Dhabi est évoqué comme lieu possible de ces discussions techniques.</p>

<p>Un responsable américain a également mentionné la Suisse comme autre possibilité.</p>

<p>Les échanges devraient porter notamment sur les garanties de sécurité, les modalités d'un éventuel cessez-le-feu et les conditions d'un règlement plus large.</p>

<p>Parallèlement, la Russie et l'Ukraine ont procédé vendredi à un échange de <strong>270 militaires de chaque côté</strong>, selon les informations communiquées par les autorités concernées.</p>

<p><strong>LES DÉCLARATIONS</strong></p>

<p>Zelensky affirme qu'un accord de paix doit comporter des garanties de sécurité crédibles et des moyens financiers permettant de maintenir les capacités militaires ukrainiennes.</p>

<p>Moscou continue de défendre des exigences territoriales rejetées par Kiev.</p>

<p><strong>Précision : la tenue des négociations est annoncée, mais leurs résultats et leurs modalités définitives restent incertains.</strong> <a href="https://www.reuters.com/world/europe/zelenskiy-says-ukrainian-russian-us-negotiators-meet-early-november-abu-dhabi-2026-10-23/?utm_source=chatgpt.com">Reuters</a></p>

<p><strong>ANALYSE BRUXELLES KORNER</strong></p>

<p>Le principal obstacle aux négociations demeure l'écart entre les positions territoriales et sécuritaires.</p>

<p>L'Ukraine cherche à préserver sa souveraineté et sa capacité de défense.</p>

<p>La Russie souhaite obtenir des concessions majeures.</p>

<p>Les États-Unis tentent de relancer un processus diplomatique, mais les Européens devront également participer aux discussions sur les garanties de sécurité.</p>

<p><strong>Angle éditorial : Russie–Ukraine — Peut-on négocier une paix durable sans accord préalable sur les frontières et les garanties militaires ?</strong></p>

<h3>8. Guerre numérique : Kiev accuse Moscou d'intensifier les attaques contre les centres de données</h3>

<p><strong>LES FAITS</strong></p>

<p>Le Premier ministre ukrainien Sergiy Koretskyi a affirmé vendredi que la Russie intensifiait ses attaques contre les infrastructures numériques ukrainiennes.</p>

<p>Selon lui, dix centres de données auraient été frappés à Kiev au cours du mois précédent.</p>

<p>Il a également mis en garde contre l'augmentation des cyberattaques utilisant des techniques assistées par intelligence artificielle.</p>

<p>Les autorités ukrainiennes souhaitent renforcer les équipes de cybersécurité au sein des administrations et des institutions essentielles.</p>

<p><strong>LES DÉCLARATIONS</strong></p>

<p>Le gouvernement ukrainien présente ces attaques comme une extension de la stratégie russe visant les infrastructures critiques.</p>

<p>Les chiffres communiqués restent attribués aux autorités ukrainiennes. <a href="https://www.reuters.com/business/aerospace-defense/russia-steps-up-attacks-ukraines-digital-infrastructure-kyiv-says-2026-10-23/?utm_source=chatgpt.com">Reuters</a></p>

<p><strong>ANALYSE BRUXELLES KORNER</strong></p>

<p>La guerre numérique devient une dimension centrale des conflits contemporains.</p>

<p>La destruction ou la perturbation d'un centre de données peut affecter les administrations, les entreprises, les services bancaires et les communications.</p>

<p>La résilience numérique doit donc être considérée comme une composante de la défense nationale.</p>

<p><strong>Angle éditorial : Cybersécurité — Les centres de données deviennent-ils les nouvelles infrastructures stratégiques des guerres modernes ?</strong></p>

<h1>IV. TÜRKIYE</h1>

<h2>Istanbul accueille une nouvelle initiative diplomatique entre l'Europe et les puissances régionales</h2>

<h3>9. Hakan Fidan réunit huit pays pour discuter de l'Iran, du Moyen-Orient et de l'Ukraine</h3>

<p><strong>LES FAITS — 23 OCTOBRE</strong></p>

<p>Istanbul a accueilli une réunion diplomatique réunissant les ministres des Affaires étrangères de huit pays.</p>

<p>Les participants représentaient la Türkiye, l'Égypte, le Pakistan, l'Arabie saoudite, la France, l'Allemagne, le Royaume-Uni et l'Italie.</p>

<p>Cette rencontre associait le groupe régional R4 et les trois puissances européennes E3, avec la participation de l'Italie.</p>

<p>Les discussions ont porté sur la guerre impliquant l'Iran, les tensions dans le détroit d'Ormuz, les attaques houthies contre l'Arabie saoudite et les perspectives diplomatiques concernant l'Ukraine.</p>

<p><strong>LES DÉCLARATIONS</strong></p>

<p>Le ministre turc des Affaires étrangères, Hakan Fidan, a averti qu'une nouvelle attaque contre l'Iran risquerait d'étendre la guerre.</p>

<p>Son homologue français Jean-Noël Barrot a également souligné les risques économiques et énergétiques d'une nouvelle escalade.</p>

<p>Les ministres européens ont réaffirmé leur disponibilité pour poursuivre les discussions diplomatiques concernant le programme nucléaire iranien.</p>

<p>Le groupe R4 a publié une déclaration commune appelant notamment à privilégier les solutions diplomatiques et à préserver la sécurité de la navigation maritime. <a href="https://www.reuters.com/world/asia-pacific/turkey-says-renewed-attack-iran-would-expand-conflict-diplomacy-only-way-2026-10-23/?utm_source=chatgpt.com">Reuters</a></p>

<p><strong>ANALYSE BRUXELLES KORNER</strong></p>

<p>Cette réunion constitue l'un des événements diplomatiques les plus importants de la journée.</p>

<p>Elle révèle l'émergence d'un format de concertation associant directement les puissances européennes et plusieurs États influents du Moyen-Orient et d'Asie du Sud.</p>

<p>La Türkiye occupe une position particulière dans cette configuration.</p>

<p>Elle appartient à l'OTAN, entretient des relations avec les États européens et dispose de canaux diplomatiques avec plusieurs acteurs régionaux.</p>

<p>Ankara cherche ainsi à renforcer sa fonction de plateforme de dialogue.</p>

<p>Mais la réussite de cette initiative dépendra de sa capacité à produire des résultats concrets.</p>

<p><strong>Angle éditorial : Türkiye — Istanbul devient-elle un nouveau centre de négociation entre l'Europe et les puissances régionales ?</strong></p>

<h1>V. ASIE CENTRALE</h1>

<h2>L'Ouzbékistan renforce ses relations institutionnelles avec l'Europe</h2>

<h3>10. Tachkent : l'Assemblée parlementaire de l'OSCE souligne le rôle croissant de l'Asie centrale</h3>

<p><strong>LES FAITS — 23 OCTOBRE</strong></p>

<p>L'Assemblée parlementaire de l'OSCE a publié un communiqué à l'issue de la visite de son président, Pere Joan Pons, en Ouzbékistan.</p>

<p>Celui-ci a rencontré le président Shavkat Mirziyoyev ainsi que plusieurs responsables du Parlement ouzbek.</p>

<p>Les échanges ont porté sur les réformes institutionnelles, la coopération parlementaire, la sécurité régionale et les questions migratoires.</p>

<p>La délégation a également rencontré les responsables du bureau de coordination des projets de l'OSCE en Ouzbékistan.</p>

<p><strong>LES DÉCLARATIONS</strong></p>

<p>Pere Joan Pons a salué le développement de la coopération régionale en Asie centrale.</p>

<p>Il a présenté l'Ouzbékistan comme un partenaire important pour le dialogue institutionnel et la sécurité.</p>

<p>Il s'agit d'une appréciation politique exprimée par le président de l'Assemblée parlementaire de l'OSCE. <a href="https://www.oscepa.org/en/news-a-media/press-releases/2026/osce-pa-president-pons-highlights-central-asias-positive-momentum-during-high-level-visit-to-uzbekistan?utm_source=chatgpt.com">OSCE PA</a></p>

<p><strong>ANALYSE BRUXELLES KORNER</strong></p>

<p>L'Ouzbékistan cherche à renforcer son rôle diplomatique au-delà de son environnement régional immédiat.</p>

<p>Le rapprochement avec les institutions européennes peut favoriser les échanges économiques et institutionnels.</p>

<p>Mais l'approfondissement de cette coopération dépendra également des progrès concrets en matière de gouvernance, de transparence et de respect des engagements internationaux.</p>

<p><strong>Angle éditorial : Ouzbékistan — La diplomatie parlementaire peut-elle devenir un instrument de rapprochement durable avec l'Europe ?</strong></p>

<h3>11. Turkménistan : l'énergie et le gaz au cœur de la conférence OGT 2026</h3>

<p><strong>LES FAITS</strong></p>

<p>La conférence internationale <em>Oil &amp; Gas of Turkmenistan 2026</em> s'est déroulée à Achgabat du 21 au 23 octobre.</p>

<p>Cette rencontre a réuni des représentants des institutions publiques, des entreprises énergétiques et des investisseurs.</p>

<p>Les discussions ont porté sur le développement du gisement gazier de Galkynysh, les infrastructures de transport, la pétrochimie et les investissements.</p>

<p>Les questions environnementales, notamment la réduction des émissions de méthane et l'intégration des énergies renouvelables, figuraient également au programme.</p>

<p><strong>Précision : le programme d'une conférence ne constitue pas, à lui seul, la preuve que tous les projets évoqués ont fait l'objet d'accords financiers définitifs.</strong> <a href="https://kazakhstan.tmembassy.gov.tm/index.php/en/ogt-2026?utm_source=chatgpt.com">Ambassade du Turkménistan en Kazakhstan</a></p>

<p><strong>ANALYSE BRUXELLES KORNER</strong></p>

<p>Le Turkménistan dispose de ressources gazières considérables.</p>

<p>Mais leur valorisation dépend des infrastructures d'exportation et des débouchés commerciaux.</p>

<p>La diversification des corridors énergétiques pourrait renforcer son autonomie économique.</p>

<p><strong>Angle éditorial : Asie centrale — Le Turkménistan peut-il transformer ses ressources gazières en influence économique internationale ?</strong></p>

<h1>VI. CAUCASE</h1>

<h2>L'Arménie utilise la COP17 pour renforcer sa visibilité internationale</h2>

<h3>12. Erevan : la biodiversité devient un enjeu diplomatique et financier</h3>

<p><strong>LES FAITS — 23 OCTOBRE</strong></p>

<p>La COP17 sur la biodiversité poursuit ses travaux à Erevan.</p>

<p>La conférence, organisée du 19 au 30 octobre, examine les progrès réalisés dans l'application du Cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal.</p>

<p>Le 23 octobre, le Programme des Nations unies pour le développement a annoncé la visite prochaine en Arménie d'Ivana Živković, sous-secrétaire générale des Nations unies et responsable régionale du PNUD.</p>

<p>Sa mission, prévue du 26 au 31 octobre, doit notamment porter sur le financement de la biodiversité et la traduction des engagements internationaux en politiques concrètes.</p>

<p>Des visites de projets sont également prévues dans la région arménienne de Syunik.</p>

<p><strong>LES DÉCLARATIONS</strong></p>

<p>Le PNUD souligne l'importance de mobiliser des financements publics et privés et de mieux intégrer la protection de la nature dans les politiques économiques.</p>

<p><strong>Précision : les engagements environnementaux discutés à la COP17 doivent être distingués des financements effectivement mobilisés.</strong> <a href="https://armenpress.am/en/article/1263621?utm_source=chatgpt.com">Armenpress</a></p>

<p><strong>ANALYSE BRUXELLES KORNER</strong></p>

<p>L'organisation de cette conférence représente une opportunité diplomatique pour l'Arménie.</p>

<p>Elle permet au pays de développer des partenariats scientifiques et institutionnels dépassant les questions traditionnelles de sécurité régionale.</p>

<p>La protection des ressources hydriques et des écosystèmes montagneux peut également favoriser une coopération technique entre plusieurs États du Caucase.</p>

<p><strong>Angle éditorial : Caucase — La diplomatie environnementale peut-elle contribuer à la stabilité et à la coopération régionales ?</strong></p>

<h1>VII. BALKANS</h1>

<h2>Un cargo coulé en mer Noire : la Roumanie accuse Moscou</h2>

<h3>13. Au large de Constanța, un marin tué et trois portés disparus</h3>

<p><strong>LES FAITS — 23 OCTOBRE</strong></p>

<p>Un cargo battant pavillon des Comores a coulé au large des côtes roumaines après avoir été touché par un drone.</p>

<p>Le navire <em>Khoryv</em> transportait un équipage de treize marins ukrainiens et azerbaïdjanais.</p>

<p>Selon les autorités maritimes roumaines, neuf personnes ont été secourues.</p>

<p>Un corps a été retrouvé et trois marins restaient portés disparus.</p>

<p>L'incident s'est produit à environ treize milles nautiques du port de Constanța, juste au-delà des eaux territoriales roumaines.</p>

<p><strong>LES DÉCLARATIONS</strong></p>

<p>Le président roumain Nicușor Dan a accusé la Russie d'être responsable de l'escalade des attaques contre la navigation commerciale en mer Noire.</p>

<p>L'OTAN a annoncé un renforcement de ses moyens de surveillance dans la région.</p>

<p><strong>Précision : la responsabilité russe est une accusation officielle roumaine. Elle doit être distinguée des éléments matériels publiquement établis sur l'attaque.</strong> <a href="https://www.reuters.com/world/romania-blames-russia-drone-that-sinks-cargo-ship-1-killed-3-missing-2026-10-23/?utm_source=chatgpt.com">Reuters</a></p>

<p><strong>ANALYSE BRUXELLES KORNER</strong></p>

<p>Cet incident est particulièrement préoccupant.</p>

<p>La Roumanie est membre de l'Union européenne et de l'OTAN.</p>

<p>Les attaques contre les navires commerciaux près de ses côtes peuvent donc accroître les tensions entre Moscou et les alliés occidentaux.</p>

<p>La sécurité du canal de Sulina et des ports du Danube est également essentielle pour les exportations ukrainiennes.</p>

<p><strong>Angle éditorial : Mer Noire — La sécurité du commerce maritime risque-t-elle de devenir un nouveau point de confrontation entre la Russie et l'OTAN ?</strong></p>

<h3>14. Serbie : près de 6,5 millions d'électeurs appelés aux urnes le 25 octobre</h3>

<p><strong>LES FAITS</strong></p>

<p>La Serbie achève sa campagne électorale avant les élections législatives prévues le dimanche 25 octobre.</p>

<p>Selon la Commission électorale républicaine, environ <strong>6,45 millions d'électeurs</strong> sont inscrits.</p>

<p>Le scrutin doit se dérouler dans 8 392 bureaux de vote, dont 93 à l'étranger.</p>

<p>Les électeurs choisiront les 250 députés de l'Assemblée nationale.</p>

<p>La campagne a été marquée par de fortes tensions entre les formations soutenant Aleksandar Vučić et les mouvements d'opposition, notamment étudiants.</p>

<p><strong>LES POSITIONS POLITIQUES</strong></p>

<p>Les partis au pouvoir défendent la continuité et la stabilité institutionnelle.</p>

<p>Les mouvements d'opposition dénoncent les pratiques de gouvernance et réclament davantage de transparence.</p>

<p>Les résultats du scrutin n'étaient évidemment pas connus au 23 octobre. <a href="https://www.rik.parlament.gov.rs/vest/en/4131/parliamentary-election-ballots-printing-begins.php?utm_source=chatgpt.com">Commission électorale républicaine</a></p>

<p><strong>ANALYSE BRUXELLES KORNER</strong></p>

<p>La Serbie occupe une position stratégique dans les Balkans.</p>

<p>Elle entretient des relations importantes avec l'Union européenne tout en conservant des liens politiques et économiques avec la Russie et la Chine.</p>

<p>Le résultat électoral pourrait influencer son orientation diplomatique et la poursuite des réformes européennes.</p>

<p><strong>Angle éditorial : Serbie — Les élections peuvent-elles ouvrir une nouvelle étape démocratique dans un pays profondément polarisé ?</strong></p>

<h1>VIII. MOYEN-ORIENT</h1>

<h2>L'Iran évoque une nouvelle forme de guerre contre les infrastructures numériques</h2>

<h3>15. Détroit d'Ormuz : des responsables iraniens évoquent des projets d'attaques contre les câbles sous-marins</h3>

<p><strong>LES FAITS — 23 OCTOBRE</strong></p>

<p>Deux hauts responsables iraniens de la sécurité ont déclaré à Reuters que Téhéran avait préparé des plans visant les câbles sous-marins de télécommunications du Golfe en cas de nouvelles frappes américaines ou israéliennes.</p>

<p>Ces responsables, s'exprimant sous couvert d'anonymat, ont indiqué que l'Iran pourrait également chercher à empêcher les réparations afin de prolonger les perturbations.</p>

<p>Les infrastructures numériques du Golfe sont essentielles pour les communications, les services bancaires et les activités économiques régionales.</p>

<p><strong>LES DÉCLARATIONS</strong></p>

<p>Les responsables iraniens présentent ces projets comme des mesures de représailles éventuelles.</p>

<p>Des spécialistes des télécommunications estiment cependant que l'impact mondial direct de coupures dans le détroit d'Ormuz serait limité, car cette zone ne concentre qu'une faible part de la capacité internationale de transmission.</p>

<p><strong>Précision : Reuters rapporte l'existence de plans et de menaces attribués à des responsables iraniens. Aucune attaque contre ces câbles n'est annoncée dans cette information.</strong> <a href="https://www.reuters.com/world/middle-east/iran-has-detailed-plans-hit-gulf-undersea-cables-if-war-resumes-officials-say-2026-10-23/?utm_source=chatgpt.com">Reuters</a></p>

<p><strong>ANALYSE BRUXELLES KORNER</strong></p>

<p>Cette évolution illustre la transformation des stratégies de dissuasion.</p>

<p>Les infrastructures numériques peuvent devenir des cibles au même titre que les installations énergétiques ou militaires.</p>

<p>Les centres de données, les câbles sous-marins et les réseaux de communication représentent des actifs économiques stratégiques.</p>

<p>Une perturbation régionale peut provoquer des effets importants sur les marchés financiers, les entreprises et les services publics.</p>

<p><strong>Angle éditorial : Moyen-Orient — Les câbles sous-marins deviennent-ils une nouvelle arme dans les rivalités géopolitiques ?</strong></p>

<h3>16. Gaza : la réduction de l'aide alimentaire accentue la fragilité du cessez-le-feu</h3>

<p><strong>LES FAITS ET LEUR CONTEXTE</strong></p>

<p>La situation humanitaire à Gaza demeure particulièrement préoccupante.</p>

<p>Le Programme alimentaire mondial a annoncé, au cours de la semaine, une réduction de son assistance en raison de difficultés de financement.</p>

<p>Le nombre de personnes bénéficiant de son soutien alimentaire dans la bande de Gaza est passé d'environ 1,6 million à 1,1 million.</p>

<p>Cela représente une réduction d'environ 500 000 bénéficiaires.</p>

<p>Les agences humanitaires avertissent que la reconstruction reste très limitée et qu'une grande partie de la population demeure dépendante de l'aide extérieure.</p>

<p><strong>LES DÉCLARATIONS</strong></p>

<p>Le Programme alimentaire mondial demande des ressources supplémentaires afin de rétablir ses distributions.</p>

<p>Les organisations humanitaires soulignent que la persistance des violences et les restrictions logistiques compliquent les opérations.</p>

<p><strong>Précision chronologique : cette réduction de l'aide a été annoncée avant le 23 octobre. Elle est reprise ici comme élément de contexte essentiel aux discussions diplomatiques tenues à Istanbul vendredi.</strong> <a href="https://apnews.com/article/d7ebbcf1fd30cc608c9b9ed5126deb95?utm_source=chatgpt.com">AP News</a></p>

<p><strong>ANALYSE BRUXELLES KORNER</strong></p>

<p>La stabilisation de Gaza ne peut pas dépendre exclusivement d'accords militaires.</p>

<p>Elle nécessite également le rétablissement des infrastructures, des services publics et de l'activité économique.</p>

<p>Une population durablement privée de perspectives économiques demeure exposée à une instabilité profonde.</p>

<p><strong>Angle éditorial : Gaza — Comment reconstruire une société lorsque l'aide humanitaire elle-même devient financièrement incertaine ?</strong></p>

<h1>IX. AFRIQUE</h1>

<h2>Au Soudan, la guerre et la sécheresse font planer le risque d'une nouvelle catastrophe alimentaire</h2>

<h3>17. Le phénomène El Niño aggrave les conséquences de la guerre civile</h3>

<p><strong>LES FAITS — 23 OCTOBRE</strong></p>

<p>Une enquête publiée par Reuters révèle une aggravation des risques de famine au Soudan.</p>

<p>Le pays, déjà dévasté par la guerre commencée en avril 2023, subit une sécheresse exceptionnelle.</p>

<p>Selon les données météorologiques citées, les précipitations enregistrées entre juillet et septembre ont été les plus faibles depuis plus de trente ans à l'échelle nationale.</p>

<p>Les régions du Darfour et du Kordofan sont particulièrement touchées.</p>

<p>Les cultures et les pâturages ont été gravement affectés.</p>

<p>Selon les évaluations du Programme alimentaire mondial, la sécheresse pourrait entraîner <strong>350 000 personnes supplémentaires dans une situation de faim sévère d'ici la fin de 2026</strong>.</p>

<p>Cette augmentation pourrait atteindre 1,2 million de personnes supplémentaires d'ici août 2027.</p>

<p><strong>LES DÉCLARATIONS</strong></p>

<p>Les organisations humanitaires avertissent que la combinaison de la guerre, de la sécheresse et du manque de financement pourrait provoquer une nouvelle catastrophe alimentaire.</p>

<p>Les agriculteurs interrogés font état de récoltes très inférieures aux niveaux habituels.</p>

<p><strong>Précision : les projections concernant 2027 sont des estimations prospectives, non des bilans déjà constatés.</strong> <a href="https://www.reuters.com/world/new-famine-risk-haunts-war-torn-sudan-with-el-nio-driven-drought-2026-10-23/?utm_source=chatgpt.com">Reuters</a></p>

<p><strong>ANALYSE BRUXELLES KORNER</strong></p>

<p>Le Soudan illustre l'interaction entre conflits armés et risques climatiques.</p>

<p>La guerre détruit les capacités de production et les infrastructures.</p>

<p>La sécheresse réduit les ressources agricoles.</p>

<p>L'inflation et la dépréciation monétaire compliquent les importations.</p>

<p>Ces facteurs se renforcent mutuellement.</p>

<p>La prévention d'une catastrophe humanitaire nécessite donc simultanément un accès sécurisé à l'aide, des financements et des mesures de soutien à la production alimentaire.</p>

<p><strong>Angle éditorial : Soudan — Quand la guerre rencontre le dérèglement climatique, comment éviter une catastrophe humanitaire majeure ?</strong></p>

<h3>18. Abyei : une attaque de drone révèle l'extension régionale du conflit soudanais</h3>

<p><strong>LES FAITS</strong></p>

<p>Une enquête publiée vendredi revient sur l'attaque de drone qui a frappé le marché d'Amiet, dans le territoire disputé d'Abyei.</p>

<p>Plus de 150 personnes auraient été tuées lors de cette attaque survenue au cours de la semaine.</p>

<p>Abyei, situé entre le Soudan et le Soudan du Sud, accueille de nombreuses personnes déplacées par la guerre.</p>

<p>L'enquête montre que les réseaux d'approvisionnement en carburant et les échanges commerciaux liés au conflit peuvent exposer les marchés civils à des attaques.</p>

<p><strong>Précision : l'objectif exact de l'attaque et les responsabilités doivent encore être établis de manière indépendante.</strong> <a href="https://theprint.in/world/drone-strike-on-market-town-exposes-reach-of-trade-fuelling-sudan-war/3080025/?utm_source=chatgpt.com">ThePrint</a></p>

<p><strong>ANALYSE BRUXELLES KORNER</strong></p>

<p>La guerre soudanaise dépasse progressivement les frontières du pays.</p>

<p>Les réseaux commerciaux, les déplacements de population et les rivalités militaires peuvent entraîner les territoires voisins dans une spirale de violence.</p>

<p><strong>Angle éditorial : Afrique — Le conflit soudanais menace-t-il de déstabiliser durablement l'ensemble de la région ?</strong></p>

<h1>X. ASIE</h1>

<h2>Taïwan dénonce une pression maritime chinoise croissante</h2>

<h3>19. Pékin utiliserait davantage de navires de milice maritime dans le Pacifique occidental</h3>

<p><strong>LES FAITS — 23 OCTOBRE</strong></p>

<p>Les garde-côtes taïwanais ont affirmé que la Chine utilisait de manière croissante des navires de milice maritime aux côtés de bâtiments de ses garde-côtes.</p>

<p>Selon Taipei, ces opérations s'étendent autour de Taïwan et dans le Pacifique occidental.</p>

<p>Les autorités taïwanaises ont notamment confirmé avoir intercepté en août un navire de pêche suspect opérant à proximité de bâtiments chinois.</p>

<p>Elles considèrent ces activités comme une préparation susceptible de faciliter de futures opérations militaires.</p>

<p><strong>LES DÉCLARATIONS</strong></p>

<p>Les garde-côtes taïwanais accusent Pékin d'accroître la pression maritime sur Taïwan, mais aussi indirectement sur le Japon et les Philippines.</p>

<p>Il s'agit d'une appréciation sécuritaire exprimée par les autorités taïwanaises. <a href="https://theprint.in/world/taiwan-says-china-using-militia-boats-to-expand-battlefield-preparation-in-western-pacific/3079387/?utm_source=chatgpt.com">ThePrint</a></p>

<p><strong>ANALYSE BRUXELLES KORNER</strong></p>

<p>Les milices maritimes permettent d'exercer une pression stratégique sans recourir immédiatement aux moyens militaires conventionnels.</p>

<p>Cette méthode complique l'identification des responsabilités et la réponse des États concernés.</p>

<p>La sécurité maritime devient ainsi un enjeu central des relations entre la Chine et ses voisins.</p>

<p><strong>Angle éditorial : Asie — Les opérations de milice maritime constituent-elles une nouvelle forme de confrontation en dessous du seuil de la guerre ouverte ?</strong></p>

<h3>20. Typhon Champi : Taïwan suspend des centaines de vols</h3>

<p><strong>LES FAITS — 23 OCTOBRE</strong></p>

<p>Le typhon Champi a provoqué d'importantes perturbations à Taïwan.</p>

<p>Les autorités ont fermé des écoles et des administrations et procédé à des évacuations dans les zones les plus exposées.</p>

<p>Plusieurs centaines de vols ont été annulés.</p>

<p>L'Associated Press faisait état vendredi d'un mort et de plus de 170 blessés, selon les informations disponibles à ce moment-là.</p>

<p>La tempête devait poursuivre sa trajectoire vers le nord, avec des conséquences possibles pour les côtes chinoises et le sud du Japon.</p>

<p><strong>Précision : le bilan humain et les chiffres des perturbations ont évolué après le 23 octobre. Les données présentées ici correspondent aux informations disponibles vendredi.</strong> <a href="https://apnews.com/article/8cf1c88611fc6ede98ebac11201f91cb?utm_source=chatgpt.com">AP News</a></p>

<p><strong>ANALYSE BRUXELLES KORNER</strong></p>

<p>Les catastrophes naturelles peuvent perturber simultanément les transports, les réseaux électriques et l'activité économique.</p>

<p>La résilience des infrastructures constitue donc un enjeu stratégique majeur pour les économies asiatiques.</p>

<p><strong>Angle éditorial : Asie — Comment les grandes économies peuvent-elles mieux protéger leurs infrastructures face aux phénomènes climatiques extrêmes ?</strong></p>

<h1>XI. AMÉRIQUES</h1>

<h2>Le Brésil se prépare à un scrutin décisif, les États-Unis s'inquiètent du pouvoir d'achat</h2>

<h3>21. Brésil : les diplomates étrangers discutent d'une reconnaissance rapide du résultat électoral</h3>

<p><strong>LES FAITS — 23 OCTOBRE</strong></p>

<p>À deux jours du second tour présidentiel brésilien, plusieurs diplomates étrangers en poste à Brasília discutent de la possibilité de reconnaître rapidement le résultat officiel.</p>

<p>Selon Reuters, quatre ambassadeurs ont confirmé l'existence de discussions sur ce sujet.</p>

<p>Le scrutin oppose le président sortant Luiz Inácio Lula da Silva à Flávio Bolsonaro.</p>

<p>Les diplomates souhaitent éviter que des contestations prématurées ou des déclarations extérieures ne fragilisent la confiance dans le processus électoral.</p>

<p><strong>LES DÉCLARATIONS</strong></p>

<p>Certains diplomates expriment des inquiétudes concernant les réactions possibles en cas de résultat extrêmement serré.</p>

<p>Aucun mécanisme collectif de reconnaissance anticipée n'avait cependant été formellement adopté.</p>

<p><strong>Précision : il s'agit de discussions diplomatiques, et non d'une décision officielle coordonnée de plusieurs États.</strong> <a href="https://www.investing.com/news/world-news/foreign-diplomats-in-brazil-discuss-quick-recognition-of-runoff-winner-4968681?utm_source=chatgpt.com">Investing.com</a></p>

<p><strong>ANALYSE BRUXELLES KORNER</strong></p>

<p>La crédibilité d'une élection dépend de la transparence des opérations de vote et du respect des procédures institutionnelles.</p>

<p>Une reconnaissance diplomatique rapide peut contribuer à stabiliser une situation politique.</p>

<p>Mais elle doit reposer sur des résultats officiels et sur le respect des institutions nationales.</p>

<p><strong>Angle éditorial : Brésil — La communauté internationale peut-elle contribuer à préserver la stabilité démocratique sans intervenir dans le processus électoral ?</strong></p>

<h3>22. États-Unis : la confiance des consommateurs reste proche de son niveau historiquement le plus bas</h3>

<p><strong>LES FAITS — 23 OCTOBRE</strong></p>

<p>L'indice de confiance des consommateurs de l'Université du Michigan s'est établi à <strong>48,0 points en octobre</strong>, contre 48,1 en septembre.</p>

<p>Il s'agit de l'un des niveaux les plus faibles jamais enregistrés.</p>

<p>Les ménages américains restent préoccupés par la hausse des prix et l'évolution de leur pouvoir d'achat.</p>

<p>Cette dégradation intervient à l'approche des élections de mi-mandat du 3 novembre.</p>

<p>Parallèlement, l'indice composite PMI publié par S&amp;P Global indique que l'activité économique américaine poursuit son expansion, malgré un léger ralentissement.</p>

<p><strong>LES ANALYSES ÉCONOMIQUES</strong></p>

<p>Les enquêtes soulignent le contraste entre une activité économique relativement soutenue et un sentiment de fragilité financière chez les ménages.</p>

<p>La hausse des prix énergétiques liée aux tensions au Moyen-Orient contribue à cette inquiétude. <a href="https://www.investing.com/news/economy-news/us-consumer-sentiment-near-record-low-ahead-of-midterm-elections-4969915?utm_source=chatgpt.com">Investing.com</a></p>

<p><strong>ANALYSE BRUXELLES KORNER</strong></p>

<p>Une économie peut afficher une croissance positive sans que les ménages ressentent une amélioration de leurs conditions de vie.</p>

<p>Cette différence entre indicateurs macroéconomiques et perception du pouvoir d'achat constitue un enjeu politique majeur.</p>

<p>Elle pourrait influencer les résultats des élections américaines.</p>

<p><strong>Angle éditorial : États-Unis — Pourquoi la croissance économique ne suffit-elle plus à rassurer les électeurs ?</strong></p>

<h1>LE REGARD DE BRUXELLES KORNER</h1>

<h2>ANALYSE GÉOPOLITIQUE DU 23 OCTOBRE 2026</h2>

<h1>LE MONDE ENTRE DANS UNE NOUVELLE ÈRE : LA GÉOPOLITIQUE DES INFRASTRUCTURES ET DES DÉPENDANCES</h1>

<h3>Les puissances militaires découvrent que leur véritable vulnérabilité se trouve aussi dans leurs réseaux, leurs finances et leurs institutions.</h3>

<p><strong>Par Kadir Duran</strong></p>

<p>L'actualité du vendredi 23 octobre 2026 révèle une transformation profonde des relations internationales.</p>

<p>Les États continuent de développer leurs capacités militaires et leurs alliances.</p>

<p>Mais les événements de cette journée montrent que la puissance ne se mesure plus uniquement à la possession d'armements ou au contrôle territorial.</p>

<p>Elle dépend désormais de la capacité à protéger des systèmes économiques et techniques de plus en plus interdépendants.</p>

<p>Les câbles sous-marins, les centres de données, les routes commerciales, les infrastructures énergétiques et les finances publiques deviennent des éléments essentiels de la sécurité nationale.</p>

<p>Cette évolution mérite une attention particulière.</p>

<h2>1. La Belgique révèle les limites de la souveraineté budgétaire</h2>

<p>Les négociations fédérales belges montrent qu'un État peut disposer d'institutions développées tout en rencontrant des difficultés importantes pour financer ses engagements.</p>

<p>Les dépenses sociales, les soins de santé, les pensions et les investissements publics répondent à des besoins réels.</p>

<p>Mais leur financement exige des ressources durables.</p>

<p>Lorsque les déficits persistent, la capacité de décision politique se réduit progressivement.</p>

<p>L'assainissement budgétaire devient alors une question de souveraineté économique.</p>

<p>Cependant, réduire les dépenses sans tenir compte des conséquences sociales peut fragiliser la confiance envers les institutions.</p>

<p>La difficulté consiste à restaurer les équilibres financiers tout en préservant les fondements de la cohésion sociale.</p>

<h2>2. L'Europe cherche à renforcer sa sécurité sans dépendre exclusivement des États-Unis</h2>

<p>L'exercice nucléaire franco-britannique constitue un signal stratégique important.</p>

<p>Il montre que Paris et Londres souhaitent approfondir leur coopération dans un domaine traditionnellement réservé aux décisions nationales les plus sensibles.</p>

<p>Cette évolution ne signifie pas l'émergence immédiate d'une dissuasion nucléaire européenne unifiée.</p>

<p>Elle traduit néanmoins une volonté de renforcer les capacités de coordination.</p>

<p>L'Europe doit simultanément maintenir son alliance avec les États-Unis et développer des moyens lui permettant d'agir davantage par elle-même.</p>

<p>Cette recherche d'autonomie pourrait devenir l'un des principaux enjeux stratégiques des prochaines années.</p>

<h2>3. La guerre en Ukraine montre que les infrastructures civiles deviennent des objectifs stratégiques</h2>

<p>Les accusations ukrainiennes concernant les attaques contre les centres de données illustrent une évolution majeure des conflits contemporains.</p>

<p>La destruction d'une infrastructure numérique peut provoquer des conséquences dépassant largement le secteur informatique.</p>

<p>Elle peut affecter les communications, les services bancaires, les administrations et les entreprises.</p>

<p>Les attaques contre les réseaux électriques produisent des effets comparables.</p>

<p>La guerre ne vise donc plus seulement à neutraliser les forces militaires adverses.</p>

<p>Elle peut chercher à désorganiser le fonctionnement général d'un pays.</p>

<p>La protection des infrastructures critiques devient ainsi une composante essentielle de la défense nationale.</p>

<h2>4. La Türkiye développe une diplomatie fondée sur sa position d'intermédiaire stratégique</h2>

<p>La réunion organisée à Istanbul révèle le rôle croissant des puissances intermédiaires dans les négociations internationales.</p>

<p>La Türkiye dispose de relations avec l'Europe, les États-Unis, la Russie et plusieurs États du Moyen-Orient.</p>

<p>Cette diversité lui permet de participer à des formats diplomatiques que d'autres pays auraient davantage de difficultés à organiser.</p>

<p>Mais le rôle d'intermédiaire présente également des limites.</p>

<p>Il exige de maintenir la confiance de partenaires dont les intérêts peuvent être profondément contradictoires.</p>

<p>La capacité d'Ankara à transformer ces rencontres en mécanismes durables de coopération sera donc déterminante.</p>

<h2>5. L'Asie centrale cherche à renforcer sa liberté de décision par la diversification</h2>

<p>Les initiatives diplomatiques ouzbèkes et les discussions énergétiques turkmènes montrent que l'Asie centrale poursuit une stratégie de diversification.</p>

<p>Les pays de la région souhaitent attirer des investissements, moderniser leurs infrastructures et renforcer leurs relations avec plusieurs partenaires.</p>

<p>Cette politique peut leur permettre de réduire leur dépendance à un nombre limité de puissances économiques.</p>

<p>Mais la diversification n'est efficace que si elle produit des résultats concrets.</p>

<p>Les investissements doivent être réalisés.</p>

<p>Les infrastructures doivent fonctionner.</p>

<p>Les accords doivent être appliqués.</p>

<p>La souveraineté économique dépend donc autant de la qualité des institutions que de la multiplication des partenariats.</p>

<h2>6. Le Moyen-Orient révèle la vulnérabilité des réseaux mondiaux</h2>

<p>Les menaces iraniennes concernant les câbles sous-marins du Golfe illustrent une évolution préoccupante.</p>

<p>Les infrastructures numériques sont devenues indispensables à l'économie mondiale.</p>

<p>Leur perturbation pourrait affecter les communications, les transactions financières et les services essentiels.</p>

<p>Même lorsque les conséquences restent géographiquement limitées, elles peuvent provoquer des coûts économiques importants.</p>

<p>Cette situation montre que la sécurité numérique doit désormais être intégrée aux politiques de défense et de diplomatie.</p>

<h2>7. L'Afrique montre que les crises climatiques et militaires se renforcent mutuellement</h2>

<p>La situation au Soudan constitue l'un des exemples les plus préoccupants de cette journée.</p>

<p>La guerre a détruit des infrastructures et provoqué des déplacements massifs de population.</p>

<p>La sécheresse aggrave maintenant les difficultés agricoles.</p>

<p>Les capacités de production alimentaire diminuent alors que les besoins humanitaires augmentent.</p>

<p>Une telle situation ne peut pas être résolue uniquement par une aide alimentaire ponctuelle.</p>

<p>Elle nécessite des mécanismes de sécurité, des investissements agricoles et une stabilisation économique.</p>

<p>La résilience climatique devient ainsi un élément essentiel de la sécurité humaine.</p>

<h2>8. Les démocraties sont également confrontées à leurs propres vulnérabilités</h2>

<p>Les élections brésiliennes et les enquêtes économiques américaines montrent que la stabilité politique dépend de facteurs dépassant les institutions électorales.</p>

<p>La confiance dans les résultats d'un scrutin est fondamentale.</p>

<p>Mais le pouvoir d'achat, les inégalités et les perspectives économiques influencent également la perception des citoyens.</p>

<p>Une démocratie peut disposer de procédures électorales solides tout en traversant une crise de confiance.</p>

<p>La stabilité démocratique exige donc à la fois des institutions crédibles et des politiques économiques capables de répondre aux préoccupations sociales.</p>

<h1>CONCLUSION</h1>

<h2>La véritable puissance ne consiste plus seulement à dominer, mais à résister aux crises</h2>

<p>Les événements du 23 octobre 2026 mettent en évidence une réalité fondamentale.</p>

<p>La Belgique doit préserver sa capacité financière.</p>

<p>L'Europe cherche à renforcer sa sécurité stratégique.</p>

<p>L'Ukraine doit protéger ses infrastructures et ses populations.</p>

<p>La Türkiye tente de développer de nouveaux mécanismes diplomatiques.</p>

<p>Les pays d'Asie centrale cherchent à diversifier leurs partenariats.</p>

<p>La Roumanie doit sécuriser les routes maritimes de la mer Noire.</p>

<p>Le Moyen-Orient fait face à des risques touchant simultanément l'énergie, la navigation et les réseaux numériques.</p>

<p>Le Soudan subit les conséquences cumulées de la guerre et de la sécheresse.</p>

<p>Les États-Unis et le Brésil doivent préserver la confiance économique et démocratique.</p>

<p>Ces situations sont différentes, mais elles révèlent une même transformation.</p>

<p><strong>La souveraineté contemporaine ne se limite plus à la capacité de défendre des frontières. Elle repose sur la capacité de maintenir le fonctionnement d'un État lorsque ses infrastructures, ses finances ou ses institutions sont menacées.</strong></p>

<p>Un pays dépendant d'un seul corridor commercial reste vulnérable.</p>

<p>Une économie privée de stabilité énergétique demeure exposée.</p>

<p>Une administration incapable de protéger ses réseaux numériques peut perdre une partie de sa capacité d'action.</p>

<p>Une démocratie dont les citoyens ne reconnaissent plus la légitimité des institutions peut être fragilisée de l'intérieur.</p>

<p>La puissance du XXIe siècle repose donc sur une combinaison de capacités militaires, économiques, technologiques et institutionnelles.</p>

<p><strong>La véritable indépendance ne consiste pas à se passer des autres. Elle consiste à organiser ses interdépendances de manière à préserver sa liberté de décision.</strong></p>

<p>C'est l'un des enseignements majeurs de l'actualité mondiale du 23 octobre 2026.</p>

<p><strong>Kadir Duran</strong><br />
<em>Bruxelles Korner — Analyse politique, géopolitique et économique internationale</em></p>

<h1>LES DOSSIERS PRIORITAIRES À SURVEILLER</h1>

<table>
	<thead>
		<tr>
			<th>Région</th>
			<th>Dossier</th>
			<th>Prochaine évolution</th>
		</tr>
	</thead>
	<tbody>
		<tr>
			<td><strong>Belgique</strong></td>
			<td>Budget fédéral</td>
			<td>Reprise des négociations et arbitrages fiscaux</td>
		</tr>
		<tr>
			<td><strong>Belgique</strong></td>
			<td>Financement des soins de santé</td>
			<td>Réaction gouvernementale au plan des six organisations</td>
		</tr>
		<tr>
			<td><strong>Europe</strong></td>
			<td>Coopération nucléaire franco-britannique</td>
			<td>Évolution des mécanismes de coordination</td>
		</tr>
		<tr>
			<td><strong>Russie–Ukraine</strong></td>
			<td>Cessez-le-feu à Olechky</td>
			<td>Entrée en vigueur prévue le 27 octobre</td>
		</tr>
		<tr>
			<td><strong>Russie–Ukraine</strong></td>
			<td>Négociations trilatérales</td>
			<td>Confirmation du lieu et du calendrier de novembre</td>
		</tr>
		<tr>
			<td><strong>Türkiye</strong></td>
			<td>Diplomatie R4–E3</td>
			<td>Suites de la réunion d'Istanbul</td>
		</tr>
		<tr>
			<td><strong>Asie centrale</strong></td>
			<td>Ouzbékistan–OSCE</td>
			<td>Développement de la coopération parlementaire</td>
		</tr>
		<tr>
			<td><strong>Caucase</strong></td>
			<td>COP17 à Erevan</td>
			<td>Financements et engagements de mise en œuvre</td>
		</tr>
		<tr>
			<td><strong>Balkans</strong></td>
			<td>Attaque contre un cargo en mer Noire</td>
			<td>Enquête et recherche des marins disparus</td>
		</tr>
		<tr>
			<td><strong>Balkans</strong></td>
			<td>Élections serbes</td>
			<td>Scrutin du 25 octobre</td>
		</tr>
		<tr>
			<td><strong>Moyen-Orient</strong></td>
			<td>Iran et câbles sous-marins</td>
			<td>Évolution des menaces et des négociations</td>
		</tr>
		<tr>
			<td><strong>Afrique</strong></td>
			<td>Risque de famine au Soudan</td>
			<td>Financement humanitaire et évolution des récoltes</td>
		</tr>
		<tr>
			<td><strong>Asie</strong></td>
			<td>Tensions maritimes autour de Taïwan</td>
			<td>Activités des garde-côtes et milices maritimes</td>
		</tr>
		<tr>
			<td><strong>Amériques</strong></td>
			<td>Élection présidentielle brésilienne</td>
			<td>Second tour du 25 octobre</td>
		</tr>
		<tr>
			<td><strong>États-Unis</strong></td>
			<td>Pouvoir d'achat</td>
			<td>Élections de mi-mandat du 3 novembre</td>
		</tr>
	</tbody>
</table>

<h2>SOURCES ET MÉTHODOLOGIE</h2>

<p><strong>Période principale : vendredi 23 octobre 2026.</strong></p>

<p>Cette édition privilégie les événements survenus ou les informations publiées le 23 octobre. Les faits antérieurs repris pour contextualiser l'actualité sont signalés.</p>

<p>Les déclarations gouvernementales sont attribuées à leurs auteurs. Les accusations concernant des responsabilités militaires ou des intentions stratégiques ne sont pas présentées comme des faits indépendamment établis.</p>

<p>Les bilans humains restent provisoires lorsque les opérations de secours ou les enquêtes se poursuivent.</p>

<h3>Principales dépêches internationales du 23 octobre</h3>

<p>Documents et publications de référence</p>

<p>&nbsp;
<p><strong>Belgique :</strong> <a href="https://www.brusselstimes.com/belgium/2375304/belgium-faces-new-spending-cuts-and-tax-increases-as-budget-talks-stall?utm_source=chatgpt.com">Négociations budgétaires et propositions fiscales — The Brussels Times, 23 octobre</a> ; <a href="https://www.brusselstimes.com/2375140/six-organisations-launch-plan-to-invest-e750-million-in-belgian-healthcare?utm_source=chatgpt.com">Plan de financement des soins de santé — The Brussels Times, 23 octobre</a>.</p>
</p>

<p><strong>Russie–Ukraine :</strong> <a href="https://www.reuters.com/world/europe/russia-ukraine-agree-ceasefire-embattled-town-hold-peace-talks-next-month-2026-10-23/">Accord humanitaire d'Olechky et perspectives de négociations — Reuters, 23 octobre</a>.</p>

<p><strong>Türkiye et Moyen-Orient :</strong> <a href="https://www.reuters.com/world/asia-pacific/turkey-says-renewed-attack-iran-would-expand-conflict-diplomacy-only-way-2026-10-23/">Réunion diplomatique d'Istanbul et déclarations de Hakan Fidan — Reuters, 23 octobre</a>.</p>

<p><strong>Asie centrale :</strong> <a href="https://www.oscepa.org/en/news-a-media/press-releases/2026/osce-pa-president-pons-highlights-central-asias-positive-momentum-during-high-level-visit-to-uzbekistan?utm_source=chatgpt.com">Communiqué officiel de l'Assemblée parlementaire de l'OSCE sur l'Ouzbékistan, 23 octobre</a>.</p>

<p><strong>Caucase :</strong> <a href="https://armenpress.am/en/article/1263621?utm_source=chatgpt.com">COP17 et mission du PNUD en Arménie — Armenpress, 23 octobre</a>.</p>

<p><strong>Balkans :</strong> <a href="https://www.consilium.europa.eu/en/press/press-releases/2026/10/23/eu-western-balkans-summit-to-take-place-in-brussels-on-25-november/?utm_source=chatgpt.com">Annonce officielle du sommet UE–Balkans occidentaux — Conseil européen, 23 octobre</a>.</p>

<p><strong>Afrique :</strong> <a href="https://www.reuters.com/world/new-famine-risk-haunts-war-torn-sudan-with-el-nio-driven-drought-2026-10-23/">Enquête sur les risques de famine au Soudan — Reuters, 23 octobre</a>.</p>

<p><strong>Amériques :</strong> <a href="https://www.investing.com/news/world-news/foreign-diplomats-in-brazil-discuss-quick-recognition-of-runoff-winner-4968681?utm_source=chatgpt.com">Élection brésilienne et discussions diplomatiques — Reuters, 23 octobre</a>.</p>

<p><strong>BRUXELLES KORNER</strong><br />
<strong>L'ESSENTIEL DE L'ACTUALITÉ MONDIALE</strong><br />
<strong>VENDREDI 23 OCTOBRE 2026</strong></p>

<p><strong>Par Kadir Duran</strong></p>

<p><em>Comprendre aujourd'hui. Anticiper demain.</em></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sat, 24 Oct 2026 12:24:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/10/lessentiel-de-lactualite-mondiale-vendredi-23-octobre-2026-1792834077.png"/>
            </item>
                                <item>
                <title>L’ESSENTIEL DE L’ACTUALITÉ MONDIALE  JEUDI 22 OCTOBRE 2026</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/lessentiel-de-lactualite-mondiale-jeudi-22-octobre-2026-15862</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/lessentiel-de-lactualite-mondiale-jeudi-22-octobre-2026-15862</guid>
                <description><![CDATA[L’ESSENTIEL DE L’ACTUALITÉ MONDIALE

JEUDI 22 OCTOBRE 2026]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>BRUXELLES KORNER</p>

<p>REVUE DE PRESSE INTERNATIONALE | ÉDITION DU 23 OCTOBRE 2026</p>

<p>L’ESSENTIEL DE L’ACTUALITÉ MONDIALE</p>

<p>JEUDI 22 OCTOBRE 2026</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/858187823_1064073530012754_8873908674729078515_n.jpg" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p>Belgique • Europe • Türkiye • Russie–Ukraine • Asie centrale • Caucase • Balkans • Moyen-Orient • Afrique • Asie • Amériques</p>

<p>Par Kadir Duran — Bruxelles Korner</p>

<p>Comprendre aujourd’hui. Anticiper demain.</p>

<p>À LA UNE</p>

<p>Entre guerres, fragilités économiques et nouvelles alliances : les États cherchent à reprendre le contrôle</p>

<p>Le jeudi 22 octobre 2026 aura été marqué par une succession d’événements révélateurs des transformations de l’ordre international.</p>

<p>En Belgique, les difficultés budgétaires persistent. Le gouvernement fédéral n’est toujours pas parvenu à un compromis, alors que de nouvelles données confirment la dégradation des finances publiques. À Bruxelles, les étudiants se mobilisent contre les économies dans l’enseignement supérieur.</p>

<p>En Europe, l’Italie et l’Espagne annoncent la fin d’une crise diplomatique liée aux contrôles frontaliers. En parallèle, les débats sur l’avenir institutionnel de l’Union européenne prennent une nouvelle dimension avec les propositions de Marine Le Pen et d’Alice Weidel.</p>

<p>En Ukraine, une nouvelle attaque russe contre Kiev fait plusieurs morts, quelques heures après une initiative diplomatique destinée à relancer les négociations de paix. Une coopération renforcée avec l’agence d’acquisition de l’OTAN ouvre néanmoins de nouvelles possibilités d’approvisionnement militaire.</p>

<p>En Türkiye, Ankara poursuit la modernisation de son aviation militaire et attend une proposition contractuelle du Qatar pour l’acquisition d’avions Eurofighter Typhoon.</p>

<p>En Asie centrale, le Kazakhstan annonce 22 documents d’investissement représentant 4,8 milliards de dollars, tandis que Tachkent explore de nouveaux instruments de financement de ses infrastructures.</p>

<p>Dans le Caucase, l’Arménie prépare les premières étapes techniques du projet d’infrastructures TRIPP, tout en accueillant la COP17 sur la biodiversité.</p>

<p>Dans les Balkans, la Roumanie renforce sa sécurité maritime après des attaques contre des navires commerciaux en mer Noire. En Serbie, les accusations d’intimidation politique se multiplient à trois jours des élections.</p>

<p>Au Moyen-Orient, de nouvelles violences sont signalées dans la bande de Gaza. Une attaque contre un aéroport saoudien souligne également la fragilité sécuritaire de la région.</p>

<p>En Afrique, la propagation d’Ebola inquiète les autorités sanitaires, tandis que des affrontements à la frontière entre l’Éthiopie et le Kenya provoquent de nouveaux déplacements de population.</p>

<p>En Asie, un puissant séisme frappe le Tibet chinois, faisant au moins seize morts selon les premiers bilans.</p>

<p>Dans les Amériques, les États-Unis entrent dans une phase décisive de leur campagne électorale, tandis que le Brésil s’apprête à choisir son président dans un contexte de recomposition parlementaire.</p>

<p>L’ANGLE ÉDITORIAL DU JOUR</p>

<p>22 octobre 2026 : le monde découvre que la puissance militaire ne suffit plus à garantir la sécurité.</p>

<p>La maîtrise des finances publiques, des infrastructures énergétiques, des réseaux numériques, des corridors commerciaux et des institutions démocratiques devient tout aussi déterminante.</p>

<p>I. BELGIQUE</p>

<p>Les finances publiques sous pression, la contestation sociale s’organise</p>

<p>1. Budget fédéral : aucun compromis, alors que le déficit atteint 5,3 % du PIB</p>

<p>LES FAITS — 22 OCTOBRE 2026</p>

<p>Les négociations budgétaires fédérales se poursuivent sans accord définitif.</p>

<p>Le comité ministériel restreint, réuni mercredi soir, s’est séparé sans parvenir à un compromis sur le budget 2027.</p>

<p>Le Premier ministre Bart De Wever cherche toujours à faire accepter un effort d’assainissement d’environ 10 milliards d’euros à l’horizon 2029.</p>

<p>Les désaccords concernent notamment la fiscalité, les dépenses sociales et les soins de santé.</p>

<p>Parallèlement, les données d’Eurostat publiées mercredi indiquent que le déficit public belge atteignait 5,3 % du PIB au deuxième trimestre 2026.</p>

<p>Pour l’ensemble de l’année 2025, il représentait déjà 5,2 % du PIB, soit le déficit le plus élevé de la zone euro selon les données rapportées.</p>

<p>Une analyse de la Banque nationale de Belgique souligne également la diminution des recettes fiscales rapportées à la taille de l’économie au cours de la dernière décennie.</p>

<p>LES DÉCLARATIONS</p>

<p>Frank Vandenbroucke, vice-Premier ministre Vooruit, a reconnu la difficulté des négociations.</p>

<p>Les partenaires de la coalition divergent sur la répartition des efforts et sur les mesures fiscales à privilégier.</p>

<p>Aucune décision définitive ne peut donc être présentée comme acquise.</p>

<p>ANALYSE BRUXELLES KORNER</p>

<p>La Belgique ne traverse pas simplement une négociation budgétaire difficile.</p>

<p>Elle fait face à une contradiction structurelle : les dépenses publiques progressent alors que les marges de financement se réduisent.</p>

<p>Le risque est double.</p>

<p>Un assainissement insuffisant pourrait accentuer les tensions sur la dette et le coût de son financement.</p>

<p>Mais un assainissement mal réparti pourrait fragiliser le pouvoir d’achat, l’accès aux soins et la confiance envers les institutions.</p>

<p>Angle éditorial : Belgique : qui paiera réellement le prix du redressement des finances publiques ?</p>

<p>⸻</p>

<p>2. Bruxelles : les étudiants de l’ULB protestent contre les économies dans l’enseignement</p>

<p>LES FAITS</p>

<p>Une nouvelle mobilisation s’est tenue jeudi sur le campus du Solbosch de l’Université libre de Bruxelles.</p>

<p>L’action, organisée par le collectif Gen-Z Counter-Attack, dénonce les économies budgétaires dans l’enseignement supérieur et la hausse des droits d’inscription.</p>

<p>Les étudiants s’inquiètent des conséquences financières des réformes sur l’accès aux études.</p>

<p>LES POSITIONS EXPRIMÉES</p>

<p>Les organisateurs estiment que les restrictions budgétaires risquent d’accentuer les inégalités entre étudiants.</p>

<p>Il s’agit d’une mobilisation de protestation, et non de l’annonce d’une nouvelle décision gouvernementale.</p>

<p>ANALYSE BRUXELLES KORNER</p>

<p>L’enseignement supérieur représente un investissement économique à long terme.</p>

<p>Réduire ses moyens peut produire des économies immédiates, mais aussi affecter la formation des compétences et la capacité d’innovation.</p>

<p>La question mérite une analyse dépassant les seules dépenses annuelles.</p>

<p>Angle éditorial : Enseignement supérieur : les économies d’aujourd’hui peuvent-elles compromettre la compétitivité de demain ?</p>

<p>⸻</p>

<p>II. EUROPE</p>

<p>Schengen, souveraineté nationale et avenir des institutions européennes</p>

<p>3. Italie–Espagne : fin annoncée de la crise des contrôles frontaliers</p>

<p>LES FAITS — 22 OCTOBRE</p>

<p>L’Italie et l’Espagne ont annoncé un accord permettant de mettre fin aux contrôles frontaliers temporaires introduits dans le contexte de la crise migratoire de Ceuta.</p>

<p>Cette décision fait suite à des échanges entre les ministres de l’Intérieur Matteo Piantedosi et Fernando Grande-Marlaska.</p>

<p>La crise avait provoqué plusieurs semaines de tensions diplomatiques entre Rome et Madrid.</p>

<p>Les deux gouvernements ont convenu de privilégier des mécanismes de coopération alternatifs aux contrôles bilatéraux.</p>

<p>LES DÉCLARATIONS</p>

<p>Les autorités italiennes avaient initialement justifié leurs contrôles par des préoccupations de sécurité.</p>

<p>Le gouvernement espagnol avait contesté leur nécessité et leur proportionnalité.</p>

<p>Le nouvel accord est présenté comme une sortie de crise.</p>

<p>ANALYSE BRUXELLES KORNER</p>

<p>L’espace Schengen repose sur un principe fondamental : la libre circulation entre les États participants.</p>

<p>Mais les tensions migratoires et sécuritaires conduisent régulièrement certains gouvernements à réintroduire des contrôles.</p>

<p>Le problème n’est donc pas seulement juridique.</p>

<p>Il concerne la capacité des États européens à développer une politique commune de gestion des frontières extérieures.</p>

<p>Angle éditorial : Schengen : la libre circulation peut-elle résister à la multiplication des crises sécuritaires ?</p>

<p>⸻</p>

<p>4. Le Pen et Weidel : deux projets de transformation radicale de l’Union européenne</p>

<p>LES FAITS</p>

<p>Une analyse publiée le 22 octobre compare les propositions institutionnelles de Marine Le Pen, dirigeante du Rassemblement national français, et d’Alice Weidel, dirigeante de l’AfD allemande.</p>

<p>Les deux responsables politiques défendent un renforcement de la souveraineté nationale au détriment de certaines compétences des institutions européennes.</p>

<p>Marine Le Pen souhaite notamment réduire le rôle de la Commission européenne.</p>

<p>Alice Weidel propose d’aller plus loin en remettant en question l’élection directe des députés européens, au profit d’une représentation issue des parlements nationaux.</p>

<p>Les deux mouvements privilégient désormais, dans leurs propositions immédiates, une transformation profonde de l’Union plutôt qu’une sortie automatique de celle-ci.</p>

<p>LES DÉCLARATIONS</p>

<p>Les deux responsables présentent leurs propositions comme un moyen de rendre les décisions européennes aux États et aux citoyens.</p>

<p>Leurs opposants considèrent qu’un affaiblissement des institutions communes pourrait réduire la capacité de l’Union à agir sur les questions économiques, diplomatiques et sécuritaires.</p>

<p>ANALYSE BRUXELLES KORNER</p>

<p>Le débat européen change de nature.</p>

<p>Il ne se limite plus à l’opposition entre appartenance et sortie de l’Union.</p>

<p>Il porte désormais sur le partage du pouvoir entre les gouvernements nationaux et les institutions communes.</p>

<p>Pour les États de taille moyenne, dont la Belgique, cette évolution soulève une interrogation majeure : une Europe plus intergouvernementale protégerait-elle mieux leurs intérêts ou renforcerait-elle l’influence des plus grands États ?</p>

<p>Angle éditorial : Europe : le retour des souverainetés nationales risque-t-il de favoriser les grandes puissances au détriment des petits États ?</p>

<p>⸻</p>

<p>5. Changement d’heure : l’Union européenne reste incapable de mettre fin au dispositif</p>

<p>LES FAITS</p>

<p>Le 22 octobre, plusieurs médias européens rappellent que le passage à l’heure d’hiver aura lieu dans la nuit du 24 au 25 octobre 2026.</p>

<p>À 3 heures du matin, les horloges seront reculées à 2 heures dans la plupart des pays d’Europe centrale.</p>

<p>Le Parlement européen avait soutenu en 2019 la suppression des changements d’heure saisonniers.</p>

<p>Cependant, les États membres ne sont toujours pas parvenus à un accord sur le régime horaire permanent à adopter.</p>

<p>La proposition demeure donc bloquée.</p>

<p>ANALYSE BRUXELLES KORNER</p>

<p>Cette situation illustre les difficultés de coordination au sein de l’Union.</p>

<p>Une réforme apparemment simple peut produire des conséquences importantes sur les transports, les échanges économiques et l’organisation du travail.</p>

<p>Elle nécessite donc une coordination entre les États.</p>

<p>Angle éditorial : Pourquoi l’Europe n’arrive-t-elle pas à appliquer une réforme pourtant soutenue depuis plusieurs années ?</p>

<p>⸻</p>

<p>III. RUSSIE–UKRAINE</p>

<p>Les missiles continuent de frapper pendant que les diplomates discutent</p>

<p>6. Kiev frappée par une nouvelle attaque russe majeure</p>

<p>LES FAITS — 22 OCTOBRE</p>

<p>La Russie a lancé une importante attaque de missiles contre Kiev dans la nuit de mercredi à jeudi.</p>

<p>Selon l’Associated Press, au moins quatre civils ont été tués et plusieurs dizaines de personnes blessées.</p>

<p>Les autorités ukrainiennes font état de l’utilisation de missiles balistiques et de munitions à sous-munitions.</p>

<p>Des bâtiments et infrastructures civils ont été endommagés.</p>

<p>L’attaque intervient quelques heures après la rencontre entre Vladimir Poutine et l’émissaire américain Steve Witkoff.</p>

<p>Moscou avait accepté le principe d’une reprise de négociations trilatérales avec Washington et Kiev, sans qu’un calendrier définitif ait été arrêté.</p>

<p>La Russie affirme également avoir intercepté plus de 800 drones ukrainiens lors d’attaques contre son territoire. Ces chiffres militaires restent à attribuer aux autorités russes.</p>

<p>LES DÉCLARATIONS</p>

<p>Volodymyr Zelensky dénonce la poursuite des frappes contre les populations civiles.</p>

<p>Il demande de nouveaux moyens de défense aérienne, notamment des systèmes Patriot.</p>

<p>Les autorités russes continuent de présenter leurs opérations comme des frappes contre des objectifs liés à l’effort militaire ukrainien.</p>

<p>ANALYSE BRUXELLES KORNER</p>

<p>La reprise éventuelle de négociations ne signifie pas une désescalade militaire.</p>

<p>Au contraire, les deux parties peuvent chercher à renforcer leur position avant l’ouverture de discussions.</p>

<p>L’enjeu humanitaire est particulièrement important à l’approche de l’hiver.</p>

<p>Les attaques contre les infrastructures énergétiques risquent d’aggraver les difficultés de millions de civils.</p>

<p>Angle éditorial : Russie–Ukraine : les frappes militaires servent-elles désormais à préparer les rapports de force autour de la table des négociations ?</p>

<p>⸻</p>

<p>7. L’Ukraine pourra acquérir du matériel militaire par l’intermédiaire d’une agence de l’OTAN</p>

<p>LES FAITS</p>

<p>Un nouveau partenariat permettra à l’Ukraine d’accéder aux services de l’Agence OTAN de soutien et d’acquisition, la NSPA.</p>

<p>Kiev pourra présenter des demandes d’équipements, de munitions et de matériel militaire dans un cadre d’approvisionnement structuré.</p>

<p>Cette coopération devrait faciliter certaines procédures et permettre des économies d’échelle.</p>

<p>La Belgique, le Luxembourg, la Norvège, la Suède et le Royaume-Uni figurent parmi les partenaires associés au dispositif.</p>

<p>LES DÉCLARATIONS</p>

<p>Les responsables de l’agence mettent en avant la mutualisation des achats et l’expertise technique.</p>

<p>ANALYSE BRUXELLES KORNER</p>

<p>Cette évolution rapproche les mécanismes d’approvisionnement ukrainiens des pratiques utilisées par les alliés occidentaux.</p>

<p>Elle peut améliorer la prévisibilité des acquisitions militaires.</p>

<p>Mais elle ne résout pas automatiquement les difficultés de financement, de production industrielle ou de livraison.</p>

<p>Angle éditorial : Ukraine : la coopération industrielle avec l’OTAN peut-elle devenir une garantie de sécurité à long terme ?</p>

<p>⸻</p>

<p>8. Cyberattaque contre l’agriculture ukrainienne : une nouvelle méthode attribuée à des pirates liés à la Russie</p>

<p>LES FAITS</p>

<p>Une enquête de cybersécurité publiée le 22 octobre révèle qu’une entreprise ukrainienne spécialisée dans la logistique céréalière avait été visée par une cyberattaque en juillet 2025.</p>

<p>Les chercheurs ont identifié l’utilisation du réseau décentralisé Yggdrasil pour masquer certaines communications des attaquants.</p>

<p>L’intrusion aurait permis l’accès non autorisé à des documents et la destruction de données.</p>

<p>L’opération est attribuée à des groupes de pirates informatiques associés à des activités russes.</p>

<p>L’enquête ne démontre pas à elle seule l’implication directe d’un responsable politique ou militaire précis.</p>

<p>ANALYSE BRUXELLES KORNER</p>

<p>La guerre numérique ne se limite pas aux administrations et aux infrastructures militaires.</p>

<p>Elle touche également les entreprises privées et les chaînes logistiques.</p>

<p>Dans le cas de l’Ukraine, l’agriculture constitue un secteur stratégique pour l’économie nationale et les exportations.</p>

<p>Angle éditorial : Cyberguerre : les chaînes alimentaires deviennent-elles de nouvelles cibles stratégiques ?</p>

<p>⸻</p>

<p>IV. TÜRKIYE</p>

<p>Ankara renforce ses capacités aériennes et ses partenariats de défense</p>

<p>9. Eurofighter Typhoon : la Türkiye attend une proposition contractuelle du Qatar</p>

<p>LES FAITS — 22 OCTOBRE</p>

<p>Le ministère turc de la Défense indique attendre du Qatar une proposition de contrat de vente ainsi qu’un projet de programme de formation dans le cadre de ses discussions sur l’acquisition d’avions Eurofighter Typhoon.</p>

<p>Ankara avait déjà conclu un accord avec le Royaume-Uni concernant l’achat de 20 appareils.</p>

<p>La Türkiye souhaite également acquérir des avions supplémentaires auprès du Qatar et d’Oman.</p>

<p>Les discussions concernent notamment les caractéristiques techniques des appareils, les équipements, les munitions et la formation des personnels.</p>

<p>Précision : les acquisitions supplémentaires auprès du Qatar et d’Oman restent en discussion. Elles ne doivent pas être présentées comme des ventes définitivement conclues.</p>

<p>LES DÉCLARATIONS</p>

<p>Les autorités turques présentent la modernisation de l’aviation militaire comme une priorité de défense nationale.</p>

<p>Le programme s’inscrit parallèlement dans le développement du chasseur national KAAN et d’autres capacités industrielles turques.</p>

<p>ANALYSE BRUXELLES KORNER</p>

<p>La stratégie turque repose sur deux objectifs complémentaires.</p>

<p>À court terme, Ankara cherche à maintenir et renforcer ses capacités opérationnelles.</p>

<p>À plus long terme, elle souhaite développer une autonomie industrielle accrue dans les technologies de défense.</p>

<p>Les partenariats avec les pays européens et du Golfe constituent donc des instruments de transition.</p>

<p>Angle éditorial : Türkiye : les acquisitions d’Eurofighter sont-elles une solution temporaire avant l’émergence d’une aviation militaire plus autonome ?</p>

<p>⸻</p>

<p>V. ASIE CENTRALE</p>

<p>Investissements, infrastructures et concurrence des puissances économiques</p>

<p>10. Kazakhstan : 4,8 milliards de dollars de projets annoncés au forum de Shymkent</p>

<p>LES FAITS — 22 OCTOBRE</p>

<p>Le Kazakhstan a annoncé la signature de 22 documents liés à l’investissement, représentant une valeur totale de 4,8 milliards de dollars, lors du Kazakhstan Global Investment Roundtable 2026.</p>

<p>Le forum s’est tenu à Shymkent avec la participation du Premier ministre Olzhas Bektenov.</p>

<p>Les documents concernent notamment les énergies renouvelables, les transports, la logistique, l’industrie, la santé, l’éducation et les infrastructures numériques.</p>

<p>Parmi les projets figure la construction d’un parc éolien de 1 000 MW, associé à un système de stockage, dans la région de Kostanaï.</p>

<p>Le montant annoncé pour ce projet est d’environ 730 millions de dollars.</p>

<p>Précision financière : les 4,8 milliards de dollars représentent la valeur annoncée d’un ensemble comprenant des accords et des mémorandums. Il ne s’agit pas de fonds intégralement investis ou décaissés.</p>

<p>ANALYSE BRUXELLES KORNER</p>

<p>Le Kazakhstan cherche à consolider sa position de destination industrielle et énergétique majeure en Asie centrale.</p>

<p>La diversification des investissements constitue un enjeu important pour une économie historiquement liée aux hydrocarbures et aux ressources minières.</p>

<p>La question déterminante sera celle de l’exécution des projets.</p>

<p>Angle éditorial : Kazakhstan : comment transformer les annonces d’investissement en capacités industrielles et en emplois durables ?</p>

<p>⸻</p>

<p>11. Ouzbékistan : Tachkent explore le financement de ses infrastructures par des obligations municipales</p>

<p>LES FAITS</p>

<p>La municipalité de Tachkent a annoncé, le 22 octobre, des discussions avec la banque d’investissement américaine Oppenheimer &amp; Co. concernant l’accès aux marchés internationaux de capitaux.</p>

<p>Les échanges portent notamment sur la possibilité d’émettre des obligations municipales afin de financer des projets d’infrastructures.</p>

<p>Un accord de coopération a été signé à la suite d’une rencontre organisée le 21 octobre.</p>

<p>Les autorités ont également discuté avec d’autres partenaires de projets liés à l’eau et à l’assainissement.</p>

<p>Aucun montant définitif, calendrier d’émission ou taux d’intérêt n’a été communiqué pour les éventuelles obligations municipales.</p>

<p>ANALYSE BRUXELLES KORNER</p>

<p>Le recours aux marchés financiers peut permettre aux grandes villes de diversifier leurs sources de financement.</p>

<p>Mais il introduit également de nouvelles obligations de transparence et de gestion des risques.</p>

<p>Une émission obligataire ne constitue pas une subvention : les sommes empruntées doivent être remboursées.</p>

<p>Angle éditorial : Ouzbékistan : les marchés financiers internationaux peuvent-ils accélérer la modernisation urbaine sans créer de nouvelles fragilités budgétaires ?</p>

<p>⸻</p>

<p>12. Kazakhstan–Chine : une nouvelle étape envisagée dans la coopération pétrolière</p>

<p>LES FAITS</p>

<p>Le ministère kazakh de l’Énergie a annoncé des discussions concernant un programme de coopération technologique avec le groupe pétrolier chinois CNPC pour la période 2027-2030.</p>

<p>Le projet viserait à identifier des sites pilotes, définir les financements nécessaires et mesurer les résultats des technologies utilisées dans l’exploitation des gisements.</p>

<p>Des représentants du fonds souverain Samruk-Kazyna ont également rencontré les dirigeants du groupe chinois pour examiner les perspectives de coopération énergétique.</p>

<p>ANALYSE BRUXELLES KORNER</p>

<p>Le Kazakhstan poursuit une politique de coopération avec plusieurs grandes puissances économiques.</p>

<p>Les partenariats énergétiques avec la Chine constituent un élément important de cette stratégie.</p>

<p>Mais ils posent aussi la question de la diversification des technologies, des débouchés commerciaux et des investisseurs.</p>

<p>Angle éditorial : Kazakhstan : comment renforcer la coopération énergétique avec la Chine tout en préservant une diplomatie économique multivectorielle ?</p>

<p>⸻</p>

<p>VI. CAUCASE</p>

<p>L’Arménie entre corridors de transport et diplomatie environnementale</p>

<p>13. Arménie : les préparatifs du projet TRIPP progressent dans la région de Syunik</p>

<p>LES FAITS — 22 OCTOBRE</p>

<p>Le gouvernement arménien a annoncé une visite de responsables de haut niveau dans la province de Syunik.</p>

<p>Cette mission avait pour objectif d’examiner les questions organisationnelles liées au lancement des travaux de conception des infrastructures du projet TRIPP.</p>

<p>Le vice-Premier ministre Mher Grigoryan et plusieurs responsables des infrastructures et de l’aménagement du territoire ont participé à cette visite.</p>

<p>Le projet concerne le développement de nouvelles connexions régionales de transport.</p>

<p>Précision : l’annonce porte sur des préparatifs techniques et organisationnels. Elle ne confirme pas le début effectif de tous les travaux de construction.</p>

<p>ANALYSE BRUXELLES KORNER</p>

<p>Les infrastructures de transport occupent une place centrale dans les relations entre l’Arménie, l’Azerbaïdjan et les puissances voisines.</p>

<p>Le développement de nouvelles liaisons pourrait améliorer les échanges économiques.</p>

<p>Mais leur réalisation dépendra de garanties politiques, juridiques et sécuritaires.</p>

<p>Angle éditorial : Caucase : les corridors de transport peuvent-ils devenir un instrument de normalisation régionale ?</p>

<p>⸻</p>

<p>14. COP17 : l’Arménie et le Costa Rica coopèrent sur les données environnementales</p>

<p>LES FAITS</p>

<p>En marge de la COP17 organisée à Erevan, les autorités arméniennes ont présenté une coopération avec le Costa Rica portant sur la gestion des données relatives aux ressources biologiques.</p>

<p>L’objectif est d’améliorer l’accès aux informations nécessaires à la protection des écosystèmes.</p>

<p>Une responsable du ministère arménien de l’Environnement a souligné que la disponibilité de données fiables constitue une condition essentielle pour élaborer des politiques publiques efficaces.</p>

<p>ANALYSE BRUXELLES KORNER</p>

<p>La protection de la biodiversité dépend de plus en plus des technologies numériques.</p>

<p>Les inventaires environnementaux, les systèmes d’information géographique et les bases de données permettent de mieux identifier les risques.</p>

<p>La coopération scientifique peut également créer de nouvelles relations diplomatiques entre des pays géographiquement éloignés.</p>

<p>Angle éditorial : Arménie : la science et les données environnementales peuvent-elles devenir de nouveaux instruments d’influence internationale ?</p>

<p>⸻</p>

<p>VII. BALKANS</p>

<p>La sécurité maritime et les libertés démocratiques sous tension</p>

<p>15. Roumanie : renforcement annoncé des capacités de surveillance en mer Noire</p>

<p>LES FAITS — 22 OCTOBRE</p>

<p>Le Conseil suprême de défense de la Roumanie a annoncé vouloir accélérer le développement de ses capacités de surveillance maritime et de lutte contre les drones et les mines.</p>

<p>Cette décision intervient après plusieurs attaques contre des navires commerciaux près des côtes roumaines et bulgares.</p>

<p>Selon Reuters, au moins sept cargos ont été touchés au cours des deux dernières semaines.</p>

<p>Environ trente marins étaient signalés morts ou disparus.</p>

<p>La Roumanie souhaite renforcer la coordination avec ses partenaires de l’OTAN, notamment la Bulgarie et la Türkiye.</p>

<p>Les autorités roumaines considèrent les attaques comme une menace directe contre la liberté de navigation et la sécurité des infrastructures énergétiques.</p>

<p>ANALYSE BRUXELLES KORNER</p>

<p>La mer Noire devient un espace stratégique majeur pour la sécurité européenne.</p>

<p>La Roumanie, la Bulgarie et la Türkiye occupent des positions essentielles dans la protection des routes commerciales régionales.</p>

<p>La multiplication des attaques pourrait affecter les exportations agricoles, les transports énergétiques et les investissements portuaires.</p>

<p>Angle éditorial : Mer Noire : la Roumanie peut-elle devenir un pilier central de la sécurité maritime européenne ?</p>

<p>⸻</p>

<p>16. Serbie : les accusations d’intimidation se multiplient avant les élections du 25 octobre</p>

<p>LES FAITS</p>

<p>Une enquête publiée le 22 octobre par Reuters décrit un climat de fortes tensions politiques en Serbie.</p>

<p>Des militants et représentants de l’opposition font état de violences, de menaces et d’opérations de surveillance numérique.</p>

<p>Les mouvements étudiants, mobilisés depuis la catastrophe ferroviaire de Novi Sad en 2024, jouent un rôle important dans la contestation.</p>

<p>Des organisations de défense des libertés numériques ont également documenté des cas d’utilisation du logiciel espion Pegasus contre certains militants.</p>

<p>LES DÉCLARATIONS ET CONTESTATIONS</p>

<p>Les personnes concernées dénoncent des pratiques d’intimidation.</p>

<p>Les autorités serbes contestent les accusations d’implication dans certaines de ces opérations.</p>

<p>Il convient de distinguer les faits documentés, les témoignages recueillis et les responsabilités qui restent à établir.</p>

<p>ANALYSE BRUXELLES KORNER</p>

<p>La crédibilité d’une élection ne dépend pas seulement de la régularité du dépouillement.</p>

<p>Elle suppose également la liberté de la presse, la protection des candidats et la possibilité de mener campagne sans intimidation.</p>

<p>Angle éditorial : Serbie : le scrutin du 25 octobre peut-il se dérouler dans un climat suffisamment libre et transparent ?</p>

<p>⸻</p>

<p>VIII. MOYEN-ORIENT</p>

<p>Gaza et l’Arabie saoudite face à de nouvelles violences</p>

<p>17. Gaza : au moins quatre morts dans de nouvelles frappes et tirs israéliens</p>

<p>LES FAITS — 22 OCTOBRE</p>

<p>Des frappes aériennes et des tirs israéliens ont fait au moins quatre morts dans la bande de Gaza, selon les services médicaux locaux.</p>

<p>Les incidents ont été signalés notamment à Gaza-ville, Khan Younès, Nousseirat et dans le secteur de Jabalia.</p>

<p>L’armée israélienne affirme avoir visé des membres du Hamas dans plusieurs zones.</p>

<p>Le Hamas conteste les accusations israéliennes selon lesquelles il chercherait à reconstituer ses capacités militaires en violation du cessez-le-feu.</p>

<p>Les deux parties continuent de s’accuser mutuellement de ne pas respecter les engagements conclus.</p>

<p>ANALYSE BRUXELLES KORNER</p>

<p>La persistance de violences malgré le cessez-le-feu montre la fragilité du processus de stabilisation.</p>

<p>La reconstruction nécessite des garanties de sécurité, mais également des institutions capables de gérer les infrastructures, l’aide humanitaire et les services essentiels.</p>

<p>Angle éditorial : Gaza : comment transformer un cessez-le-feu fragile en véritable processus de reconstruction politique et économique ?</p>

<p>⸻</p>

<p>18. Arabie saoudite : une attaque contre l’aéroport de Dammam fait des victimes</p>

<p>LES FAITS</p>

<p>Les autorités saoudiennes ont fait état d’une attaque contre l’aéroport international de Dammam, dans l’est du pays.</p>

<p>Selon les informations relayées le 22 octobre, l’attaque, survenue mercredi, aurait fait un mort et huit blessés.</p>

<p>Les autorités saoudiennes l’attribuent aux Houthis du Yémen.</p>

<p>La région de Dammam se trouve au cœur d’une importante zone pétrolière.</p>

<p>Les États-Unis ont parallèlement annoncé des mesures de précaution concernant certains personnels diplomatiques face aux menaces sécuritaires.</p>

<p>ANALYSE BRUXELLES KORNER</p>

<p>Les attaques contre les infrastructures civiles et énergétiques peuvent rapidement produire des conséquences internationales.</p>

<p>L’Arabie saoudite occupe une place importante dans les approvisionnements énergétiques mondiaux.</p>

<p>La sécurisation de ses installations constitue donc un enjeu économique dépassant le cadre régional.</p>

<p>Angle éditorial : Golfe : les attaques contre les infrastructures civiles risquent-elles d’entraîner une nouvelle escalade militaire ?</p>

<p>⸻</p>

<p>IX. AFRIQUE</p>

<p>Ebola, déplacements de population et transformation des marchés financiers</p>

<p>19. Ebola : un diagnostic tardif au Nigeria inquiète les autorités sanitaires</p>

<p>LES FAITS — 22 OCTOBRE</p>

<p>Les autorités sanitaires nigérianes ont confirmé un cas d’Ebola dans un contexte de propagation régionale de l’épidémie partie de République démocratique du Congo.</p>

<p>Selon Reuters, la patiente avait développé des symptômes après son arrivée à Abuja, mais le diagnostic n’a été établi qu’après plusieurs consultations médicales.</p>

<p>Les autorités avaient identifié 44 personnes ayant été en contact avec elle, un nombre susceptible d’évoluer.</p>

<p>L’épidémie est liée au virus Ebola de type Bundibugyo, pour lequel il n’existe pas de vaccin homologué.</p>

<p>L’Organisation mondiale de la santé et Africa CDC appellent à renforcer la surveillance, la détection précoce et la coopération transfrontalière.</p>

<p>ANALYSE BRUXELLES KORNER</p>

<p>Les crises sanitaires montrent que les frontières nationales ne suffisent pas à contenir les risques épidémiques.</p>

<p>Une détection tardive peut compliquer considérablement la recherche des contacts et la prévention de nouvelles transmissions.</p>

<p>La coopération entre les systèmes de santé est donc essentielle.</p>

<p>Angle éditorial : Ebola : pourquoi la rapidité du diagnostic demeure-t-elle aussi importante que les moyens financiers mobilisés ?</p>

<p>⸻</p>

<p>20. Éthiopie–Kenya : des centaines de civils fuient les affrontements à Moyale</p>

<p>LES FAITS</p>

<p>Des affrontements dans la ville frontalière de Moyale ont poussé plusieurs centaines d’Éthiopiens à chercher refuge au Kenya.</p>

<p>Les violences ont commencé mercredi et se sont poursuivies jeudi.</p>

<p>Selon les autorités locales kényanes, de nombreuses personnes déplacées sont des femmes et des enfants.</p>

<p>La Croix-Rouge kényane a engagé une évaluation des besoins humanitaires.</p>

<p>Les causes précises des affrontements n’étaient pas encore établies au moment des premières informations.</p>

<p>ANALYSE BRUXELLES KORNER</p>

<p>Les tensions dans les régions frontalières peuvent rapidement provoquer des déplacements de population.</p>

<p>Elles affectent également les échanges commerciaux et les relations entre communautés locales.</p>

<p>La prévention nécessite des mécanismes de médiation et une coordination entre les autorités des deux pays.</p>

<p>Angle éditorial : Corne de l’Afrique : les conflits frontaliers risquent-ils d’aggraver une instabilité régionale déjà importante ?</p>

<p>⸻</p>

<p>21. Nigeria : l’introduction en Bourse de la raffinerie Dangote pourrait transformer le marché financier</p>

<p>LES FAITS</p>

<p>Le directeur général du Nigerian Exchange Group a présenté les perspectives liées à l’introduction en Bourse de la raffinerie Dangote.</p>

<p>L’opération, évaluée à environ 1,6 milliard de dollars, pourrait devenir l’une des plus importantes de l’histoire des marchés financiers africains.</p>

<p>Les responsables de la Bourse espèrent attirer de nouveaux investisseurs particuliers.</p>

<p>Des coopérations sont également envisagées avec d’autres places financières africaines.</p>

<p>Il s’agit de projections et d’objectifs commerciaux, non de résultats définitivement acquis.</p>

<p>ANALYSE BRUXELLES KORNER</p>

<p>Le développement des marchés financiers africains constitue un enjeu stratégique pour le financement des infrastructures et de l’industrie.</p>

<p>La capacité à mobiliser l’épargne locale pourrait réduire certaines dépendances aux financements extérieurs.</p>

<p>Angle éditorial : Afrique : les grandes entreprises industrielles peuvent-elles accélérer l’intégration financière du continent ?</p>

<p>⸻</p>

<p>X. ASIE</p>

<p>Un puissant séisme frappe le Tibet</p>

<p>22. Chine : au moins seize morts après un tremblement de terre de magnitude 7</p>

<p>LES FAITS — 22 OCTOBRE</p>

<p>Un séisme de magnitude 7,0 a frappé jeudi soir le nord de la région autonome du Tibet, en Chine.</p>

<p>L’épicentre se situait dans la région de Nagqu, dans une zone montagneuse de haute altitude.</p>

<p>Selon les premiers bilans communiqués par les autorités chinoises, au moins seize personnes ont été tuées et plusieurs dizaines blessées.</p>

<p>Des centaines d’habitations ont été endommagées ou détruites.</p>

<p>Les autorités ont mobilisé des équipes de secours et commencé à acheminer des abris temporaires, des vêtements chauds et du matériel d’urgence.</p>

<p>Les opérations sont compliquées par l’altitude, les conditions météorologiques et les difficultés d’accès à certaines localités.</p>

<p>Précision : le bilan humain reste provisoire et les chiffres de blessés diffèrent selon l’heure de publication des dépêches.</p>

<p>ANALYSE BRUXELLES KORNER</p>

<p>Les catastrophes naturelles rappellent l’importance des infrastructures de prévention et de secours.</p>

<p>Dans les régions montagneuses, la vulnérabilité dépend notamment de la qualité des bâtiments, des voies de communication et de la rapidité des interventions.</p>

<p>Angle éditorial : Asie : comment renforcer la résilience des territoires montagneux face aux séismes majeurs ?</p>

<p>⸻</p>

<p>XI. AMÉRIQUES</p>

<p>Les États-Unis et le Brésil à l’approche de scrutins décisifs</p>

<p>23. États-Unis : forte mobilisation du vote anticipé avant les élections de mi-mandat</p>

<p>LES FAITS — 22 OCTOBRE</p>

<p>Les États-Unis entrent dans la dernière phase de la campagne pour les élections de mi-mandat.</p>

<p>Selon l’Associated Press, plus de 20 millions de bulletins ont déjà été déposés dans le cadre du vote anticipé.</p>

<p>La participation progresse fortement dans plusieurs États susceptibles de déterminer la future majorité au Sénat.</p>

<p>Donald Trump multiplie les rassemblements en faveur des candidats républicains.</p>

<p>Les démocrates mobilisent également leurs principales personnalités, dont Kamala Harris et Alexandria Ocasio-Cortez.</p>

<p>Les débats portent notamment sur le coût de la vie, la santé, l’immigration et la politique étrangère.</p>

<p>ANALYSE BRUXELLES KORNER</p>

<p>Les élections de mi-mandat constituent un test important pour la présidence américaine.</p>

<p>Le contrôle du Congrès peut influencer les politiques budgétaires, les nominations et les capacités d’action de l’exécutif.</p>

<p>Le scrutin aura également des conséquences sur la politique étrangère américaine.</p>

<p>Angle éditorial : États-Unis : les électeurs peuvent-ils modifier l’équilibre des pouvoirs à Washington ?</p>

<p>⸻</p>

<p>24. Brésil : le Congrès se déplace vers la droite avant le second tour présidentiel</p>

<p>LES FAITS</p>

<p>À trois jours du second tour de l’élection présidentielle, une analyse de l’Associated Press souligne l’évolution de la composition du Congrès brésilien.</p>

<p>Les formations de droite et du centre droit devraient disposer d’une influence accrue dans les deux chambres.</p>

<p>Cette nouvelle configuration parlementaire pourrait peser sur les réformes économiques, les politiques environnementales et les relations entre le pouvoir législatif et la Cour suprême.</p>

<p>Le président sortant Luiz Inácio Lula da Silva affrontera Flávio Bolsonaro le 25 octobre.</p>

<p>Le résultat présidentiel n’était pas connu au 22 octobre.</p>

<p>LES POSITIONS POLITIQUES</p>

<p>Les formations conservatrices défendent notamment des réductions de dépenses publiques, des réformes fiscales et un durcissement de certaines politiques de sécurité.</p>

<p>Leurs opposants craignent un affaiblissement des protections environnementales et de certaines politiques sociales.</p>

<p>ANALYSE BRUXELLES KORNER</p>

<p>Le prochain président brésilien devra gouverner dans un environnement parlementaire différent de celui du début de la législature précédente.</p>

<p>Même une victoire présidentielle nette ne garantit pas une majorité législative.</p>

<p>Le résultat pourrait également influencer les orientations du Brésil dans les relations avec l’Union européenne, les États-Unis et les BRICS.</p>

<p>Angle éditorial : Brésil : le véritable changement politique se joue-t-il davantage au Congrès qu’à la présidence ?</p>

<p>⸻</p>

<p>LE REGARD DE BRUXELLES KORNER</p>

<p>ANALYSE GÉOPOLITIQUE DU 22 OCTOBRE 2026</p>

<p>LA NOUVELLE GÉOPOLITIQUE DES VULNÉRABILITÉS</p>

<p>Pourquoi les grandes puissances découvrent les limites de leur propre force</p>

<p>Par Kadir Duran</p>

<p>L’actualité internationale du 22 octobre 2026 met en évidence une transformation fondamentale des rapports de puissance.</p>

<p>Les États cherchent à renforcer leurs capacités militaires, industrielles et financières.</p>

<p>Pourtant, les événements de cette journée montrent qu’aucune de ces capacités ne garantit, à elle seule, la stabilité.</p>

<p>La Belgique dispose d’institutions démocratiques développées, mais reste confrontée à des difficultés budgétaires persistantes.</p>

<p>La Russie possède une importante puissance militaire, mais la guerre en Ukraine continue de produire des coûts humains et économiques considérables.</p>

<p>La Türkiye développe ses capacités de défense, tout en poursuivant des acquisitions auprès de partenaires étrangers.</p>

<p>Le Kazakhstan cherche à attirer des milliards de dollars d’investissements pour transformer son économie.</p>

<p>La Chine possède des infrastructures considérables, mais doit encore faire face à des catastrophes naturelles susceptibles de perturber des régions entières.</p>

<p>Les États-Unis disposent d’une puissance économique et militaire exceptionnelle, mais leur stabilité politique dépend aussi de la confiance dans les institutions électorales.</p>

<p>Ces situations semblent différentes.</p>

<p>Elles révèlent pourtant une même réalité : la puissance contemporaine doit être évaluée à partir de la capacité des États à maîtriser leurs vulnérabilités.</p>

<p>1. La souveraineté financière : une condition souvent sous-estimée de la puissance</p>

<p>La situation budgétaire belge constitue un exemple particulièrement instructif.</p>

<p>Un État peut posséder une économie développée, des infrastructures modernes et un système de protection sociale étendu.</p>

<p>Mais si ses dépenses progressent durablement plus vite que ses ressources, sa liberté de décision se réduit.</p>

<p>La dette publique n’est pas nécessairement un problème en elle-même.</p>

<p>Elle devient une contrainte lorsque son financement limite les investissements ou impose des arbitrages politiques de plus en plus difficiles.</p>

<p>La Belgique doit donc trouver un équilibre entre discipline budgétaire et maintien de ses capacités économiques et sociales.</p>

<p>Cette question dépasse les frontières nationales.</p>

<p>De nombreux États européens sont confrontés à des arbitrages comparables.</p>

<p>2. La guerre en Ukraine révèle la fragilité des infrastructures civiles</p>

<p>Les nouvelles frappes contre Kiev montrent que les infrastructures civiles occupent désormais une place centrale dans les conflits contemporains.</p>

<p>La destruction d’un réseau électrique, d’un système de communication ou d’une installation logistique peut avoir des conséquences dépassant largement le lieu de l’attaque.</p>

<p>Elle peut perturber les hôpitaux, les entreprises, les transports et les approvisionnements.</p>

<p>La sécurité nationale ne se limite donc plus à la défense du territoire.</p>

<p>Elle suppose également la protection des infrastructures nécessaires à la vie quotidienne.</p>

<p>Cette évolution concerne directement les États européens.</p>

<p>3. La Türkiye cherche à réduire ses dépendances militaires sans renoncer aux partenariats</p>

<p>Les discussions sur les Eurofighter illustrent une stratégie de transition.</p>

<p>Ankara souhaite renforcer rapidement ses capacités aériennes.</p>

<p>Parallèlement, elle investit dans son industrie nationale de défense.</p>

<p>Cette approche montre que l’autonomie stratégique ne signifie pas nécessairement l’absence d’importations.</p>

<p>Elle peut consister à combiner des acquisitions extérieures avec le développement progressif de capacités nationales.</p>

<p>Le défi réside dans la maîtrise des technologies critiques, de la maintenance, des pièces de rechange et des systèmes de commandement.</p>

<p>4. L’Asie centrale transforme sa position géographique en instrument de négociation</p>

<p>Les annonces d’investissement au Kazakhstan et les discussions financières en Ouzbékistan témoignent d’une évolution économique importante.</p>

<p>Les États d’Asie centrale cherchent à développer leurs infrastructures, attirer des technologies et diversifier leurs partenaires.</p>

<p>Leur position entre la Chine, la Russie, l’Europe et le Moyen-Orient constitue un avantage potentiel.</p>

<p>Mais cet avantage dépend de leur capacité à développer des corridors fiables et des institutions capables de sécuriser les investissements.</p>

<p>La diplomatie économique devient ainsi un instrument de souveraineté.</p>

<p>La multiplication des partenaires peut améliorer la position de négociation d’un État.</p>

<p>Cependant, une annonce d’investissement ne suffit pas.</p>

<p>Les résultats doivent être mesurés à partir des projets réalisés, des emplois créés et des capacités productives développées.</p>

<p>5. La mer Noire devient un test pour la sécurité européenne</p>

<p>Les attaques contre des navires commerciaux près des côtes roumaines et bulgares illustrent l’internationalisation des conséquences de la guerre en Ukraine.</p>

<p>La sécurité maritime concerne directement les pays riverains.</p>

<p>Mais elle influence également les transporteurs, les assureurs, les exportateurs et les consommateurs européens.</p>

<p>La Roumanie cherche donc à renforcer ses moyens de surveillance.</p>

<p>La coopération avec la Bulgarie et la Türkiye sera particulièrement importante.</p>

<p>L’enjeu consiste à protéger les échanges sans provoquer une escalade militaire incontrôlée.</p>

<p>6. L’Afrique rappelle que la sécurité humaine reste une priorité fondamentale</p>

<p>La propagation d’Ebola et les déplacements de population à la frontière éthiopienne montrent que les risques sanitaires et humanitaires ne peuvent pas être traités exclusivement à l’échelle nationale.</p>

<p>Les maladies circulent avec les personnes.</p>

<p>Les conflits locaux peuvent provoquer des déplacements transfrontaliers.</p>

<p>Les crises économiques peuvent fragiliser les systèmes de santé et réduire les capacités de prévention.</p>

<p>La coopération régionale devient donc indispensable.</p>

<p>Mais cette coopération doit s’accompagner de mécanismes de transparence, de financement et de responsabilité.</p>

<p>7. Les démocraties occidentales sont confrontées à leurs propres fragilités</p>

<p>Les débats institutionnels européens et les campagnes électorales américaine et brésilienne soulèvent une question commune.</p>

<p>Comment préserver la légitimité des institutions dans des sociétés fortement polarisées ?</p>

<p>Les élections permettent de départager des projets politiques.</p>

<p>Mais la stabilité démocratique dépend également de la reconnaissance des règles du jeu, de la protection des libertés et du respect des contre-pouvoirs.</p>

<p>La puissance d’une démocratie repose donc autant sur ses institutions que sur ses résultats économiques.</p>

<p>⸻</p>

<p>CONCLUSION</p>

<p>Le monde ne manque pas seulement de puissance. Il manque de résilience.</p>

<p>Le 22 octobre 2026 démontre que les crises internationales prennent des formes de plus en plus diverses.</p>

<p>Elles peuvent être militaires, financières, sanitaires, numériques, environnementales ou institutionnelles.</p>

<p>La réponse ne peut donc pas être exclusivement militaire ou économique.</p>

<p>Un État résilient doit pouvoir protéger ses citoyens, financer ses engagements, garantir la continuité de ses services et maintenir des relations de coopération suffisamment diversifiées.</p>

<p>La Belgique doit restaurer ses marges budgétaires.</p>

<p>L’Ukraine doit renforcer la protection de ses infrastructures.</p>

<p>La Türkiye cherche à développer une autonomie technologique dans la défense.</p>

<p>Les États d’Asie centrale cherchent à transformer les investissements étrangers en capacités économiques nationales.</p>

<p>La Roumanie doit protéger ses routes maritimes.</p>

<p>Les pays africains doivent renforcer leur coopération sanitaire.</p>

<p>Les États-Unis et le Brésil doivent préserver la crédibilité de leurs institutions démocratiques.</p>

<p>La souveraineté moderne ne consiste donc pas seulement à posséder des ressources. Elle consiste à disposer des moyens nécessaires pour continuer à agir lorsque ces ressources sont menacées.</p>

<p>Une puissance qui ne peut pas protéger ses infrastructures reste vulnérable.</p>

<p>Une économie qui ne peut pas financer ses engagements reste dépendante.</p>

<p>Une démocratie qui perd la confiance de ses citoyens voit sa stabilité fragilisée.</p>

<p>La véritable puissance du XXIe siècle ne se mesurera pas uniquement à la capacité de dominer. Elle se mesurera à la capacité de résister, de s’adapter et de coopérer sans perdre sa liberté de décision.</p>

<p>Kadir Duran — Bruxelles Korner</p>

<p>⸻</p>

<p>LES DOSSIERS PRIORITAIRES À SURVEILLER</p>

<p>Priorité Dossier Évolution déterminante</p>

<p>Belgique Budget fédéral Compromis sur l’assainissement et conséquences sociales</p>

<p>Europe Schengen et réforme institutionnelle Coordination entre les États et évolution des projets politiques</p>

<p>Russie–Ukraine Frappes et négociations Garanties de sécurité, défense aérienne et calendrier diplomatique</p>

<p>Türkiye Acquisition d’Eurofighter Contrats avec le Qatar et l’Oman</p>

<p>Kazakhstan Investissements de Shymkent Réalisation effective des projets annoncés</p>

<p>Ouzbékistan Financement municipal Conditions d’une éventuelle émission obligataire</p>

<p>Caucase Projet TRIPP Lancement des études techniques et modalités de coopération</p>

<p>Balkans Sécurité en mer Noire et élections serbes Renforcement maritime et scrutin du 25 octobre</p>

<p>Moyen-Orient Gaza et sécurité saoudienne Respect du cessez-le-feu et protection des infrastructures</p>

<p>Afrique Ebola Identification des contacts et évolution de l’épidémie</p>

<p>Asie Séisme au Tibet Bilan humain et opérations de secours</p>

<p>Amériques Élections américaines et brésiliennes Équilibres parlementaires et résultats électoraux</p>

<p>⸻</p>

<p>SOURCES ET MÉTHODOLOGIE</p>

<p>Période couverte : jeudi 22 octobre 2026.</p>

<p>Cette édition privilégie les événements survenus ou les informations publiées le 22 octobre. Lorsqu’une publication du 22 revient sur des faits antérieurs, la distinction est précisée.</p>

<p>Les bilans humains restent provisoires lorsque les opérations de secours se poursuivent. Les chiffres militaires sont attribués aux autorités qui les communiquent. Les accords de coopération, mémorandums et annonces d’investissement ne sont pas assimilés à des projets déjà réalisés.</p>

<p>Les principales sources consultées comprennent Reuters, Associated Press, The Brussels Times, BX1/Belga, Euronews, Armenpress et des médias spécialisés dans les économies d’Asie centrale.</p>

<p>Principales dépêches internationales</p>

<p>Documents complémentaires</p>

<p>Les analyses peuvent être approfondies à partir des publications suivantes : The Brussels Times — Situation budgétaire belge⁠￼, Reuters — Sécurité de la mer Noire⁠￼, Trend — Investissements annoncés au Kazakhstan⁠￼ et Armenpress — Développement des infrastructures en Arménie⁠￼.</p>

<p>⸻</p>

<p>BRUXELLES KORNER</p>

<p>L’ESSENTIEL DE L’ACTUALITÉ MONDIALE</p>

<p>JEUDI 22 OCTOBRE 2026</p>

<p>Par Kadir Duran</p>

<p>Comprendre aujourd’hui. Anticiper demain.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sat, 24 Oct 2026 09:36:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/10/lessentiel-de-lactualite-mondiale-jeudi-22-octobre-2026-1792823903.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Bangladesh : la démocratie en danger, un cri de détresse lancé depuis Bruxelles à l’Europe</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/bangladesh-la-democratie-en-danger-un-cri-de-detresse-lance-depuis-bruxelles-a-leurope-15859</link>
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                <description><![CDATA[Bangladesh : la démocratie en danger, un cri de détresse lancé depuis Bruxelles à l’Europe 

«Si je retourne dans mon pays, ils vont me tuer » : l’alerte glaçante de Rashid Bazlur Bulu, président de Bangladesh Community Europe. Face aux violences politiques dénoncées et à l’exclusion de l’Awami League du processus électoral, une partie de la diaspora bangladaise interpelle l’Union européenne et réclame des élections libres, équitables et inclusives.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="767" height="431" src="https://www.youtube.com/embed/riaXzuIJ7T4" title="BANGLADESHLA DIASPORA INTERPELLE L&#39;EU" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><h2>BRUXELLES KORNER | POLITIQUE INTERNATIONALE | 22 OCTOBRE 2026</h2>

<h1>Bangladesh : depuis Bruxelles, un appel au secours à l’Union européenne pour défendre les droits humains et réclamer des élections véritablement inclusives</h1>

<p>Une délégation de la communauté bangladaise de Belgique interpelle les institutions européennes sur la situation politique et sécuritaire au Bangladesh. Dans un entretien accordé à Bruxelles Korner, Rashid Bazlur Bulu, président de Bangladesh Community Europe et de Belgium Awami League, dénonce les violences visant les opposants, conteste la légitimité du processus électoral de février 2026 et demande à l’Europe d'exercer une pression diplomatique sur Dacca.</p>

<p>Par Kadir Duran — Bruxelles Korner</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/fd7b58ae-6ad2-416e-8bc7-b404386b861a.png" style="height:533px; width:800px" /></p>

<h2>Bangladesh : la démocratie en danger, un cri de détresse lancé depuis Bruxelles à l’Europe »</h2>

<p>« Si je retourne dans mon pays, ils vont me tuer » : l’alerte glaçante de Rashid Bazlur Bulu, président de Bangladesh Community Europe. Face aux violences politiques dénoncées et à l’exclusion de l’Awami League du processus électoral, une partie de la diaspora bangladaise interpelle l’Union européenne et réclame des élections libres, équitables et inclusives.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/6ffd37f2-9195-454c-90e6-bc4ef103cca6.jpg" style="height:369px; width:800px" /></p>

<h2>Une mobilisation au cœur de Bruxelles pour interpeller l'Europe</h2>

<p>Bruxelles, capitale politique de l'Union européenne, est devenue le point de ralliement d'une partie de la diaspora bangladaise inquiète de l'évolution politique de son pays d'origine.</p>

<p>Ce 22 octobre 2026, des représentants de la communauté bangladaise ont entrepris une démarche auprès du Service européen pour l'action extérieure (SEAE), l'institution diplomatique de l'Union européenne, afin d'attirer l'attention sur les atteintes présumées aux droits fondamentaux, les violences politiques et les restrictions imposées à certaines forces d'opposition au Bangladesh.</p>

<p>Selon Rashid Bazlur Bulu, président de Bangladesh Community Europe et de Belgium Awami League, une rencontre était prévue à 10 heures avec des interlocuteurs du SEAE chargés du dossier bangladais.</p>

<p>Il indique que la mobilisation a rassemblé environ 70 personnes et qu'un mémorandum exposant les préoccupations et les revendications de la communauté a été remis aux interlocuteurs européens.</p>

<p>Deux noms sont cités dans le cadre de ces échanges : Anne Vaugier Chatterjee et Lene Villadsen. Leur participation et leurs fonctions exactes dans cette rencontre restent à confirmer auprès du SEAE.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/85dee8c4-e876-4e3c-9f91-0dd1fb62054f.jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<p>Au-delà de cette démarche institutionnelle, les organisateurs souhaitent faire entendre une inquiétude plus profonde : celle d'une partie de la diaspora qui estime que la transition politique bangladaise n'a pas permis de garantir à toutes les sensibilités politiques les mêmes droits et les mêmes protections.</p>

<h2>« Si je retourne au Bangladesh, je crains pour ma vie »</h2>

<p>Au cours de notre entretien, Rashid Bazlur Bulu décrit une situation qu'il considère comme particulièrement dangereuse pour les sympathisants de l'Awami League, le parti de l'ancienne Première ministre Sheikh Hasina.</p>

<p>Il affirme que des militants et responsables politiques sont victimes d'intimidations, d'agressions, d'arrestations et de violences en raison de leur appartenance politique.</p>

<p>Son témoignage prend une dimension personnelle lorsqu'il évoque la possibilité de retourner dans son pays.</p>

<p>« Moi-même, si je rentre au pays, ils vont me tuer. Parce que je suis un supporter de l'Awami League. »</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/efee96fb-3895-47a6-8b0b-31c0f4a5c39c.jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<p>Cette déclaration traduit la crainte exprimée par certains militants expatriés. Elle constitue un témoignage individuel et ne permet pas, à elle seule, d'établir l'existence d'une menace précise contre sa personne.</p>

<p>Pour le président de Bangladesh Community Europe, la question dépasse les rivalités entre partis politiques. Il estime que la liberté d'expression, la liberté d'association et le droit de participer à la vie politique doivent être garantis à tous les citoyens, indépendamment de leurs convictions.</p>

<p>Il dénonce également des attaques contre des habitations, des destructions de biens et des disparitions présumées de militants. Ces accusations graves nécessitent des enquêtes indépendantes permettant d'identifier les faits, les victimes et les responsabilités.</p>

<h2>Les élections du 12 février 2026 au centre de la contestation</h2>

<p>L'un des principaux points soulevés par Rashid Bazlur Bulu concerne les élections législatives organisées le 12 février 2026.</p>

<p>Après le départ de Sheikh Hasina en août 2024, le Bangladesh a connu une période de transition sous la direction de Muhammad Yunus, économiste et prix Nobel de la paix.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/3aee08d0-e230-4757-a1d5-8b970e3cbc3c.jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<p>Les élections de février 2026 ont ensuite permis au Bangladesh Nationalist Party (BNP) de revenir au pouvoir, avec Tarique Rahman à la tête du gouvernement depuis le 17 février.</p>

<p>Le scrutin s'est toutefois déroulé sans participation de l'Awami League, dont les activités politiques avaient été interdites. Cette exclusion constitue le principal argument des représentants de ce parti lorsqu'ils contestent le caractère pleinement inclusif des élections.</p>

<p>Lors de notre entretien, Rashid Bazlur Bulu avance un taux de participation de seulement 12 à 13 %, affirmant que le scrutin ne reflète pas la volonté de la population.</p>

<p>Cette affirmation doit cependant être distinguée des chiffres officiels. La Commission électorale bangladaise a annoncé une participation de 59,44 %, sur un corps électoral de près de 127,7 millions d'inscrits. Le chiffre de 12 à 13 % avancé par notre interlocuteur n'est pas corroboré par ces résultats.</p>

<p>L'Union européenne a, pour sa part, accueilli favorablement le déroulement des élections. Dans sa déclaration du 14 février, le SEAE a estimé que le processus avait été concurrentiel et globalement crédible, tout en soulignant l'importance de poursuivre les réformes démocratiques et de respecter l'État de droit.</p>

<p>La contestation de la diaspora proche de l'Awami League pose donc une question politique précise : un scrutin peut-il être considéré comme pleinement inclusif lorsqu'une formation politique majeure est empêchée d'y participer, même si son organisation technique est jugée satisfaisante par des observateurs internationaux ?</p>

<p>C'est sur cette distinction entre crédibilité du vote et pluralisme politique que les représentants mobilisés à Bruxelles souhaitent obtenir un nouvel examen européen.</p>

<h2>Une situation sécuritaire qui continue de préoccuper les organisations internationales</h2>

<p>Les préoccupations exprimées par Rashid Bazlur Bulu interviennent dans un contexte où plusieurs organisations de défense des droits humains signalent des violences persistantes.</p>

<p>Selon un rapport de la Human Rights Support Society (HRSS), publié le 19 octobre 2026, les neuf premiers mois de l'année ont été marqués par 187 décès liés à des violences collectives et 73 morts dans des affrontements politiques. Ces données concernent différentes catégories de victimes et ne peuvent être attribuées à un seul parti ou groupe politique.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/c61382b1-c01b-44e7-87d6-b8903ee2fcfd.jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<p>Human Rights Watch a également dénoncé les détentions arbitraires, les restrictions des libertés publiques et les risques pesant sur des militants de l'opposition. L'organisation insiste toutefois sur la nécessité de poursuivre les responsables des violations commises sous l'ancien gouvernement de Sheikh Hasina, dans le respect des garanties judiciaires.</p>

<p>Ces observations soulignent une difficulté centrale de la transition bangladaise : assurer la justice pour les victimes des violences passées tout en empêchant que les procédures judiciaires ou les mesures de sécurité deviennent des instruments de répression politique.</p>

<h2>Sheikh Hasina : entre condamnation judiciaire et revendication de retour</h2>

<p>L'ancienne Première ministre Sheikh Hasina demeure au centre des tensions.</p>

<p>Après avoir quitté le Bangladesh en août 2024, elle s'est réfugiée en Inde. En novembre 2025, elle a été condamnée à mort par contumace par un tribunal bangladais pour crimes contre l'humanité liés à la répression du soulèvement de 2024.</p>

<p>Cette condamnation ne signifie pas qu'elle a été exécutée. Elle se trouve toujours hors du Bangladesh, selon les informations publiques consultées.</p>

<p>Rashid Bazlur Bulu estime que l'ancienne dirigeante doit pouvoir rentrer dans son pays et bénéficier d'une procédure judiciaire équitable.</p>

<p>Il considère également que l'Awami League devrait retrouver la possibilité de participer à la vie démocratique.</p>

<p>Mais le bilan de Sheikh Hasina fait lui-même l'objet de graves accusations. Les enquêtes sur la répression des manifestations de 2024 et les disparitions forcées sous son gouvernement imposent de distinguer le droit de ses sympathisants à participer à la vie politique de la responsabilité pénale éventuelle des anciens dirigeants.</p>

<p>Cette distinction est essentielle : le pluralisme démocratique et l'obligation de rendre des comptes devant la justice ne sont pas incompatibles.</p>

<h2>Des inquiétudes sur la progression des mouvements islamistes</h2>

<p>Au cours de l'entretien, Rashid Bazlur Bulu exprime également sa préoccupation concernant l'influence croissante des formations islamistes dans la vie politique bangladaise.</p>

<p>Il estime que certains groupes religieux radicaux profitent des bouleversements politiques pour accroître leur influence et intimider leurs adversaires.</p>

<p>Les résultats électoraux de février confirment le poids parlementaire de Jamaat-e-Islami, qui a remporté 68 sièges selon les résultats initialement annoncés, devenant une importante force d'opposition au BNP.</p>

<p>Il convient néanmoins de distinguer la participation légale de partis islamistes à la vie politique des actes de violence ou de terrorisme. L'appartenance à une formation politique religieuse ne constitue pas, en soi, la preuve d'une activité terroriste.</p>

<p>Les accusations de soutien étranger à des groupes violents formulées pendant l'entretien n'ont pas été établies par les éléments vérifiés pour cet article.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/c022fa36-a6a4-4886-9b44-3a6c6a2f983f.jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<h2>Que demande concrètement la communauté mobilisée à Bruxelles ?</h2>

<p>Rashid Bazlur Bulu souhaite que les institutions européennes adoptent une position plus exigeante à l'égard des autorités bangladaises.</p>

<p>Les demandes exprimées lors de notre entretien peuvent être regroupées autour de cinq objectifs :</p>

<p>1. La protection des droits humains, avec des enquêtes indépendantes sur les violences, les intimidations et les disparitions présumées de militants politiques.</p>

<p>2. Le rétablissement du pluralisme politique, notamment par un réexamen des restrictions imposées à l'Awami League et par la garantie des libertés d'expression, d'association et de réunion.</p>

<p>3. L'organisation de nouvelles élections législatives inclusives, sous des garanties d'indépendance et de transparence, permettant à toutes les formations remplissant les conditions légales de participer.</p>

<p>4. Une action diplomatique européenne renforcée, à travers le SEAE, la Commission européenne, le Conseil et le Parlement européen, pour demander des garanties vérifiables concernant l'État de droit.</p>

<p>5. Un examen des relations économiques et de l'aide européenne, afin de déterminer si des instruments de coopération pourraient être utilisés pour encourager le respect des engagements internationaux en matière de droits fondamentaux.</p>

<p>Ces revendications représentent la position des organisateurs de la mobilisation et non celle de l'ensemble de la diaspora bangladaise de Belgique.</p>

<h2>L'Union européenne dispose-t-elle de moyens de pression ?</h2>

<p>La question posée par Rashid Bazlur Bulu dépasse le seul cadre bangladais.</p>

<p>L'Union européenne entretient avec le Bangladesh des relations économiques, commerciales et diplomatiques importantes. Elle dispose donc de plusieurs canaux de dialogue avec les autorités du pays.</p>

<p>Toutefois, les institutions européennes ont déjà adopté une position publique sur le scrutin de février 2026.</p>

<p>Le 28 avril, la mission européenne d'observation électorale a publié son rapport final, assorti de 19 recommandations visant notamment à améliorer la transparence électorale, le financement des campagnes, la participation des femmes et la protection du débat public contre les violences et les intimidations.</p>

<p>La question soulevée à Bruxelles est désormais celle du suivi de ces recommandations.</p>

<p>L'Europe pourrait notamment examiner les progrès réalisés en matière de libertés politiques, de protection des personnes détenues et de garanties judiciaires dans le cadre de son dialogue avec Dacca.</p>

<p>Une suspension générale des aides ou des échanges commerciaux, telle qu'évoquée par notre interlocuteur, soulèverait cependant des questions importantes concernant ses conséquences pour la population bangladaise, les travailleurs et les secteurs économiques dépendants du commerce extérieur.</p>

<p>La conditionnalité des relations européennes nécessite donc une appréciation des objectifs poursuivis, de la proportionnalité des mesures et de leurs effets sur les citoyens.</p>

<h2>Bruxelles, lieu de mobilisation d'une diaspora inquiète</h2>

<p>La démarche entreprise auprès du SEAE illustre également le rôle croissant des diasporas dans les relations internationales.</p>

<p>Les communautés établies en Europe ne se limitent plus aux activités culturelles et associatives. Elles participent aux débats politiques concernant leurs pays d'origine, interpellent les institutions et cherchent à faire inscrire leurs préoccupations à l'agenda diplomatique européen.</p>

<p>Pour Rashid Bazlur Bulu, la mobilisation de Bruxelles constitue un moyen de donner une visibilité internationale aux inquiétudes des sympathisants de l'Awami League.</p>

<p>Il souhaite également que la communauté internationale ne considère pas la tenue d'un scrutin comme l'aboutissement définitif d'une transition démocratique.</p>

<p>La démocratie, selon l'argument qu'il défend, doit également garantir la possibilité de s'opposer au gouvernement, de critiquer les dirigeants et de participer à la compétition politique sans craindre de représailles.</p>

<h2>Analyse Bruxelles Korner — Une transition démocratique confrontée à l'épreuve du pluralisme</h2>

<p>Le Bangladesh se trouve à la croisée de plusieurs exigences parfois difficiles à concilier : la stabilité institutionnelle, la justice pour les victimes des violences politiques, la protection des libertés fondamentales et la reconstruction d'un espace politique pluraliste.</p>

<p>Les élections de février 2026 ont permis le retour d'un gouvernement élu et ont reçu une appréciation globalement favorable des observateurs européens.</p>

<p>Mais la poursuite des violences politiques, les restrictions touchant l'Awami League et les préoccupations exprimées par les organisations internationales montrent que le processus démocratique reste confronté à des défis importants.</p>

<p>La mobilisation organisée à Bruxelles met en évidence cette tension entre la reconnaissance internationale du nouveau cadre institutionnel et les revendications de ceux qui en contestent les conditions de participation.</p>

<p>Pour les institutions européennes, l'enjeu consiste à maintenir un dialogue avec les autorités bangladaises tout en veillant à ce que les engagements en matière de droits humains, de justice et de libertés politiques soient effectivement respectés.</p>

<p>Une démocratie ne se mesure pas uniquement à l'organisation d'élections. Elle se mesure aussi à la protection des libertés, à l'indépendance de la justice et à la possibilité pour les opposants de participer pacifiquement à la vie publique.</p>

<p>C'est précisément sur ces questions que les représentants bangladais mobilisés à Bruxelles attendent désormais des réponses européennes.</p>

<p>Entretien et rédaction : Kadir Duran — Bruxelles Korner</p>

<p>Interlocuteur : Rashid Bazlur Bulu, président de Bangladesh Community Europe et de Belgium Awami League. Entretien du 22 octobre 2026. Les propos sont restitués en français éditorial, sans modifier le sens des déclarations.</p>

<h3>Sources et références</h3>

<ul>
	<li>
	<p><a href="https://www.eeas.europa.eu/eeas/bangladesh-statement-spokesperson-elections_en?utm_source=chatgpt.com">SEAE — Déclaration sur les élections du 14 février 2026</a>.</p>
	</li>
	<li>
	<p><a href="https://www.eeas.europa.eu/eom-bangladesh-2026/eu-eom-bangladesh-presents-its-final-report-19-recommendations-eu-stands-ready-support-bangladesh_en?utm_source=chatgpt.com">Mission européenne d'observation — Rapport final et 19 recommandations, 28 avril 2026</a>.</p>
	</li>
	<li>
	<p><a href="https://www.hrw.org/world-report/2026/country-chapters/bangladesh?utm_source=chatgpt.com">Human Rights Watch — Rapport mondial 2026, Bangladesh</a>.</p>
	</li>
	<li>
	<p><a href="https://www.gov.uk/government/publications/bangladesh-country-policy-and-information-notes/country-policy-and-information-note-political-situation-bangladesh-october-2026-accessible?utm_source=chatgpt.com">Gouvernement britannique — Situation politique au Bangladesh, octobre 2026</a>.</p>
	</li>
	<li>
	<p><a href="https://www.tbsnews.net/bangladesh/187-killed-mob-violence-73-political-clashes-9-months-2026-rights-group-1577621?utm_source=chatgpt.com">The Business Standard — Bilan des violences politiques, 19 octobre 2026</a>.</p>
	</li>
</ul>

<p>Note de vérification éditoriale : la tenue et le contenu de la rencontre du 22 octobre sont rapportés sur la base de l'entretien avec Rashid Bazlur Bulu. Le mémorandum, les fonctions des deux interlocutrices citées et la réponse officielle du SEAE n'ont pas été vérifiés indépendamment. Les accusations individuelles non corroborées ne sont pas présentées comme des faits établis.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 22 Oct 2026 22:33:00 +0300</pubDate>
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            </item>
                                <item>
                <title>L’ESSENTIEL DE L’ACTUALITÉ BELGE — 20 OCTOBRE 2026</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/lessentiel-de-lactualite-belge-20-octobre-2026-15816</link>
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                <description><![CDATA[L’ESSENTIEL DE L’ACTUALITÉ BELGE — 20 OCTOBRE 2026

Budget, santé, aviation, logement : les arbitrages qui engagent le quotidien des Belges

Par Kadir Duran — Bruxelles Korner
Édition développée consacrée au 20 octobre 2026, avec les décisions antérieures nécessaires à la compréhension des dossiers.

La Belgique poursuit ses négociations budgétaires tandis que plusieurs dossiers économiques et régionaux prennent une forme plus concrète. Ryanair précise la réduction de son programme hivernal, Bruxelles présente un bilan contrasté du Plan Canal et le réaménagement de Reyers franchit une étape administrative. En Wallonie, les budgets de réseau d’ORES sont révisés. Derrière ces informations se pose une question commune : comment répartir les coûts tout en préservant l’accès aux services, au logement et à l’emploi ?]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’ESSENTIEL DE L’ACTUALITÉ BELGE — 20 OCTOBRE 2026</strong></p>

<p><strong>Budget, santé, aviation, logement : les arbitrages qui engagent le quotidien des Belges</strong></p>

<p><em>Par Kadir Duran — Bruxelles Korner</em><br />
<em>Édition développée consacrée au 20 octobre 2026, avec les décisions antérieures nécessaires à la compréhension des dossiers.</em></p>

<p><strong>La Belgique poursuit ses négociations budgétaires tandis que plusieurs dossiers économiques et régionaux prennent une forme plus concrète. Ryanair précise la réduction de son programme hivernal, Bruxelles présente un bilan contrasté du Plan Canal et le réaménagement de Reyers franchit une étape administrative. En Wallonie, les budgets de réseau d’ORES sont révisés. Derrière ces informations se pose une question commune : comment répartir les coûts tout en préservant l’accès aux services, au logement et à l’emploi ?</strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/4a4e96b8-da78-434c-9932-0b9217ac744f.png" style="height:450px; width:800px" /></strong></p>

<p><strong>Budget fédéral : une nouvelle proposition, des choix encore ouverts</strong></p>

<p>Le 20 octobre, Bart De Wever a présenté une nouvelle proposition à ses partenaires de la coalition Arizona. L’objectif reste de trouver environ <strong>10 milliards d’euros à l’horizon 2029</strong>. Selon les informations publiées dans l’après-midi, la place accordée aux recettes de TVA dans les scénarios de négociation a été réduite, mais les désaccords persistent sur les économies dans la santé et sur la contribution des contribuables disposant des moyens les plus importants.</p>

<p>À ce stade, ces éléments décrivent une négociation. Ils ne permettent pas de présenter de nouvelles restrictions sociales ou modifications fiscales comme des mesures adoptées. <a href="https://www.21news.be/budget-un-vent-doptimisme-souffle-sur-larizona-apres-la-nouvelle-note-de-de-wever/?utm_source=chatgpt.com">21 News</a></p>

<p><em>Analyse Bruxelles Korner —</em> Le montant global recherché ne suffit pas à apprécier un budget. Une économie sur une dépense publique, une hausse d’impôt et une diminution de remboursement produisent des effets différents selon les revenus et les situations familiales. L’examen du compromis devra donc porter sur la répartition réelle de l’effort, son calendrier et les éventuels mécanismes de compensation.</p>

<p><strong>Soins de santé : le budget 2027 attend l’arbitrage gouvernemental</strong></p>

<p>Un événement du <strong>19 octobre</strong> éclaire directement les discussions du lendemain : le Conseil général de l’INAMI n’a pas approuvé la proposition budgétaire pour 2027, pourtant soutenue par une majorité de ses membres.</p>

<p>L’INAMI précise que la délégation gouvernementale s’est abstenue à l’unanimité, alors que l’approbation exige l’accord de tous ses représentants. Il revient désormais au <strong>Conseil des ministres</strong> de fixer le budget et les objectifs des différents secteurs, sur proposition du ministre compétent. Cette procédure ne constitue pas, à elle seule, une modification des remboursements des patients. <a href="https://www.inami.fgov.be/fr/actualites/la-proposition-budgetaire-sur-les-soins-de-sante-2027-n-a-pas-ete-approuvee-par-le-conseil-general-de-l-inami?utm_source=chatgpt.com">INAMI</a></p>

<p><em>Analyse Bruxelles Korner —</em> Pour les patients comme pour les soignants, l’enjeu dépasse la seule enveloppe annuelle. Les décisions devront être examinées sous l’angle de l’accès aux consultations, du reste à charge et de la capacité des professionnels à organiser leurs activités. Il faudra également distinguer les économies d’organisation des dépenses effectivement transférées aux ménages.</p>

<p><strong>Ryanair : vingt liaisons retirées du programme belge d’hiver</strong></p>

<p>Lors de son passage à Bruxelles le <strong>20 octobre</strong>, Michael O’Leary a présenté la réduction de l’offre belge de Ryanair pour l’hiver <strong>2026-2027</strong> : <strong>vingt liaisons, 1,1 million de sièges et six avions réaffectés à d’autres marchés européens</strong>, selon les chiffres annoncés par la compagnie.</p>

<p>La presse spécialisée néerlandophone apporte une précision : cette réduction avait déjà été annoncée en juillet ; le programme hivernal en concrétise désormais les contours. À Zaventem, Ryanair ne conserverait que Dublin. Les autres suppressions concernent Charleroi. La disparition d’une liaison Ryanair ne signifie toutefois pas nécessairement la disparition de la destination de l’aéroport, d’autres compagnies pouvant la desservir. <a href="https://bx1.be/categories/news/ryanair-va-reduire-son-offre-en-belgique-des-cet-hiver-une-initiative-ratee-et-stupide-de-bart-de-wever/?utm_source=chatgpt.com">BX1</a></p>

<p><em>Analyse Bruxelles Korner —</em> L’attribution de cette réduction à la fiscalité relève de l’argumentation de Ryanair. Pour mesurer les conséquences belges, il faudra suivre les capacités reprises par les concurrents, les prix, la fréquentation et les effets sur les sous-traitants. Les chiffres annoncés ne permettent pas de déduire un nombre de licenciements.</p>

<p><strong>Plan Canal : l’emploi progresse, le logement reste en retrait</strong></p>

<p>Le bilan publié le <strong>20 octobre</strong> par perspective.brussels, relayé par Belga, fait apparaître une progression de l’emploi dans le territoire du canal : <strong>37 769 emplois en 2015, contre 46 966 en 2023</strong>, soit environ <strong>24 % de hausse</strong>, contre 6 % à l’échelle régionale.</p>

<p>Le volet résidentiel est moins avancé : environ <strong>4 500 logements ont fait l’objet d’un permis</strong>, sur un potentiel initial estimé à 25 000. Il s’agit de logements autorisés, et non nécessairement construits ou occupés. Parmi eux, <strong>81 % relèvent du marché privé, 12 % des catégories modestes ou moyennes et 7 % du logement social</strong>. Les surfaces consacrées aux activités productives ont, parallèlement, diminué d’environ 10 %. <a href="https://bx1.be/categories/news/dix-ans-de-plan-canal-lemploi-depasse-les-objectifs-le-logement-en-deca-des-previsions/?utm_source=chatgpt.com">BX1</a></p>

<p><em>Analyse Bruxelles Korner —</em> La progression de l’emploi ne répond pas automatiquement aux besoins résidentiels des habitants. L’évaluation doit aussi porter sur l’accessibilité des nouveaux emplois, le prix des logements et la présence d’écoles, de crèches et de services. Le maintien des ateliers et des activités productives mérite également un suivi distinct de celui des bureaux.</p>

<p><strong>Reyers : un permis obtenu, un chantier envisagé en 2029</strong></p>

<p>Le <strong>20 octobre</strong>, BX1 rapporte la délivrance du permis pour le réaménagement du boulevard Reyers, à Schaerbeek. Le projet prévoit des traversées piétonnes en surface remplaçant les passages souterrains, des pistes cyclables bidirectionnelles séparées de la circulation et des trottoirs d’au moins deux mètres. Le nombre d’arbres doit atteindre environ 200.</p>

<p>Le calendrier reste prévisionnel : le chantier est envisagé <strong>dans le courant de 2029</strong>, après les interventions sur Meiser et Lambermont. Environ <strong>8 millions d’euros sont budgétisés</strong>, selon les informations rapportées. Le permis marque donc une avancée administrative ; les travaux ne commencent pas immédiatement. <a href="https://bx1.be/categories/news/fin-des-passages-souterrains-pistes-cyclables-plantations-voici-ce-que-prevoit-le-reamenagement-du-boulevard-reyers/?utm_source=chatgpt.com">BX1</a></p>

<p><em>Analyse Bruxelles Korner —</em> Pour les riverains, la réussite se mesurera à la sécurité des traversées, à l’accessibilité et à la qualité de l’espace public. Le phasage devra aussi limiter les difficultés cumulées pour les habitants, les commerces et les transports collectifs.</p>

<p><strong>Wallonie : ORES obtient une révision de ses revenus autorisés</strong></p>

<p>La CWaPE a publié le <strong>19 octobre</strong> une décision prise le <strong>15 octobre</strong> concernant les revenus autorisés d’ORES pour <strong>2026-2029</strong>. Les montants demandés dans le dossier atteignent <strong>202,9 millions d’euros pour l’électricité et 19,77 millions pour le gaz</strong>.</p>

<p>Les besoins invoqués concernent notamment les investissements, la cybersécurité et l’adaptation de l’exploitation des réseaux. L’approbation s’accompagne d’un contrôle renforcé : ORES devra justifier les dépenses et restituer aux utilisateurs les montants non utilisés, non éligibles ou jugés déraisonnables. Cette décision ne fournit pas, à elle seule, un supplément chiffré applicable à chaque facture domestique. <a href="https://www.cwape.be/documents-recents/decision-relative-la-demande-de-revision-des-revenus-autorises-electricite-et-gaz?utm_source=chatgpt.com">CWAPE</a></p>

<p><em>Analyse Bruxelles Korner —</em> Le débat porte sur le financement de réseaux capables d’accompagner la transition énergétique. Pour les consommateurs, les prochaines informations déterminantes seront les tarifs approuvés, leurs dates d’application et leurs effets selon les profils d’utilisation. Un budget pluriannuel de gestionnaire ne peut pas être divisé simplement entre les ménages pour en déduire leur facture.</p>

<p><strong>Construction : l’ONSS prépare un dispositif pour les nouveaux entrants</strong></p>

<p>Dans une instruction publiée le <strong>20 octobre</strong>, l’ONSS annonce qu’un nouvel avertissement Dimona sera disponible à partir du <strong>22 octobre 2026</strong> pour certaines déclarations de la <strong>commission paritaire 124</strong>, concernant des occupations débutant dès le <strong>1er janvier 2027</strong>.</p>

<p>Le contrôle vise à identifier les travailleurs sans occupation correspondante dans le secteur au cours des douze mois précédents, selon les critères précisés par l’administration. Une cotisation forfaitaire réduite est prévue à partir du premier trimestre 2027, pour le trimestre d’entrée en service et les quatre suivants. L’instruction mentionne encore un <strong>projet de convention collective</strong> et ne chiffre pas le montant de l’avantage. <a href="https://www.socialsecurity.be/employer/instructions/dmfa/fr/latest/intermediates?utm_source=chatgpt.com">2026/3 &gt; Instructions intermédiaires</a></p>

<p><em>Analyse Bruxelles Korner —</em> Pour les employeurs et leurs secrétariats sociaux, la préparation des déclarations devient essentielle. L’intérêt économique du dispositif devra être apprécié une fois ses modalités finalisées. Il faudra ensuite mesurer s’il facilite effectivement l’entrée de nouveaux travailleurs dans la construction.</p>

<p><strong>Le regard de Bruxelles Korner</strong></p>

<p>L’actualité belge du 20 octobre montre plusieurs temporalités : des négociations budgétaires encore ouvertes, des décisions administratives acquises, des programmes commerciaux annoncés et des investissements prévus sur plusieurs années.</p>

<p>Pour les citoyens, ces différences déterminent ce qui change aujourd’hui et ce qui pourrait changer demain. Le suivi devra porter sur des résultats vérifiables : coût des soins, accessibilité des déplacements, logements effectivement livrés, factures énergétiques et emplois créés. C’est sur ces effets que les politiques publiques et les décisions économiques pourront être évaluées.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 21 Oct 2026 11:32:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/10/lessentiel-de-lactualite-belge-20-octobre-2026-1792571692.png"/>
            </item>
                                <item>
                <title>L’ESSENTIEL DE L’ACTUALITÉ MONDIALE DIMANCHE 18 OCTOBRE 2026</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/lessentiel-de-lactualite-mondiale-dimanche-18-octobre-2026-15763</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/lessentiel-de-lactualite-mondiale-dimanche-18-octobre-2026-15763</guid>
                <description><![CDATA[BRUXELLES KORNER
REVUE DE PRESSE INTERNATIONALE
L’ESSENTIEL DE L’ACTUALITÉ MONDIALE
DIMANCHE 18 OCTOBRE 2026
Édition du lundi 19 octobre 2026
Géopolitique • Économie • Diplomatie • Société • Sécurité • Technologies

Par Kadir Duran — Bruxelles Korner]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1>BRUXELLES KORNER</h1>

<h3>REVUE DE PRESSE INTERNATIONALE</h3>

<h1>L’ESSENTIEL DE L’ACTUALITÉ MONDIALE</h1>

<h2>DIMANCHE 18 OCTOBRE 2026</h2>

<p><strong>Édition du lundi 19 octobre 2026</strong><br />
<strong>Géopolitique • Économie • Diplomatie • Société • Sécurité • Technologies</strong></p>

<p><strong>Par Kadir Duran — Bruxelles Korner</strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/6ff244f0-d95e-4da5-a0a2-8ad06e14f096.png" style="height:533px; width:800px" /></strong></p>

<h3>À LA UNE</h3>

<p><strong>Belgique :</strong> Bart De Wever relance les négociations budgétaires, tandis que les autorités dressent le bilan des violences à Bruxelles et à Liège.</p>

<p><strong>Europe :</strong> Emmanuel Macron condamne les violences qui ont accompagné les manifestations françaises. La Lituanie dénonce une tentative de sabotage visant des équipements de communication satellitaire.</p>

<p><strong>Russie–Ukraine :</strong> Kiev et Moscou intensifient leurs frappes contre les infrastructures énergétiques. La sécurité de la mer Noire devient une préoccupation majeure pour l'OTAN.</p>

<p><strong>Asie centrale :</strong> Marco Rubio arrive à Samarcande avec une importante délégation économique américaine. Washington entend renforcer sa présence dans une région stratégique entre la Russie, la Chine et l'Iran.</p>

<p><strong>Moyen-Orient :</strong> L'Égypte se déclare prête à soutenir l'Arabie saoudite face aux Houthis. Une nouvelle frappe au Yémen fait plusieurs victimes. L'aide alimentaire à Gaza diminue.</p>

<p><strong>Afrique :</strong> L'épidémie d'Ebola en République démocratique du Congo atteint une huitième province.</p>

<p><strong>Asie :</strong> La Première ministre japonaise perd du soutien dans les sondages, tandis que la Chine prépare de nouvelles restrictions sur l'exportation de technologies stratégiques.</p>

<p><strong>Amériques :</strong> Donald Trump apporte son soutien à Benjamin Netanyahu avant les élections israéliennes. Au Mexique, l'ouragan Trudy s'affaiblit après avoir menacé la côte pacifique.</p>

<p><strong>Le fil conducteur de cette édition :</strong> les crises sociales, militaires, énergétiques et sanitaires révèlent les limites de la souveraineté des États dans un monde de plus en plus interdépendant.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<h1>I. BELGIQUE — POLITIQUE, SOCIÉTÉ ET ÉCONOMIE</h1>

<h2>1. Budget fédéral : Bart De Wever relance les négociations</h2>

<p><strong>Faits vérifiés — 18 octobre.</strong> Le Premier ministre Bart De Wever a convoqué le comité ministériel restreint à 18 heures pour reprendre les négociations budgétaires.</p>

<p>Après l'abandon provisoire de son mécanisme d'urgence pour 2027, le gouvernement revient à la recherche d'un accord budgétaire pluriannuel.</p>

<p>Une nouvelle proposition devait être présentée aux vice-Premiers ministres, sans l'augmentation de TVA à laquelle s'oppose le MR.</p>

<p>Selon les informations disponibles dimanche, un accord pourrait intervenir dans la seconde moitié de la semaine. Aucun compromis définitif n'était toutefois confirmé. <a href="https://www.brusselstimes.com/2366961/de-wever-announces-resumption-of-budget-talks?utm_source=chatgpt.com">Brussels Times</a></p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong> La difficulté ne réside plus uniquement dans le montant de l'assainissement. Elle concerne la répartition de l'effort entre les contribuables, les entreprises et les bénéficiaires des dépenses publiques.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>Belgique : le gouvernement Arizona peut-il restaurer la confiance budgétaire sans compromettre sa stabilité politique ?</em></p>

<h2>2. Bruxelles et Liège : près de 200 arrestations après les manifestations</h2>

<p><strong>Faits vérifiés.</strong> Les autorités policières ont communiqué dimanche un bilan actualisé des violences survenues samedi.</p>

<p>À Bruxelles, <strong>150 personnes ont été arrêtées</strong>, dont 118 administrativement et 32 judiciairement. Parmi les arrestations judiciaires figurent 15 mineurs.</p>

<p>Cinq policiers ont été légèrement blessés.</p>

<p>À Liège, la police a annoncé 45 arrestations, dont 12 mineurs. Des barricades, des incendies et des tirs de mortiers d'artifice ont été signalés.</p>

<p>Ces incidents sont survenus dans le contexte des mobilisations contre les mesures d'austérité et les restrictions budgétaires dans l'enseignement. <a href="https://www.brusselstimes.com/belgium/2366940/150-people-arrested-during-brussels-riots?utm_source=chatgpt.com">Brussels Times</a></p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong> Il est indispensable de distinguer les manifestants pacifiques des auteurs de violences.</p>

<p>Les revendications sociales peuvent être légitimes sans que les pillages, les incendies ou les agressions deviennent acceptables.</p>

<p>Inversement, les violences commises par certains participants ne doivent pas servir à disqualifier automatiquement l'ensemble des revendications.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>Manifestations en Belgique : comment protéger simultanément le droit de protester, la sécurité publique et les biens des citoyens ?</em></p>

<h2>3. Énergie : les plaintes contre un fournisseur belge ont plus que doublé</h2>

<p><strong>Faits vérifiés.</strong> Le médiateur fédéral de l'énergie a enregistré plus de 1 500 plaintes concernant le fournisseur Eneco durant les neuf premiers mois de 2026, contre moins de 700 pendant la même période de 2025.</p>

<p>Les réclamations concernent principalement des factures tardives, manquantes ou incorrectes.</p>

<p><strong>Déclaration.</strong> La direction de l'entreprise reconnaît des difficultés informatiques liées à la modernisation de ses systèmes de facturation.</p>

<p>Environ 6 500 clients seraient encore concernés par des problèmes non résolus. <a href="https://www.brusselstimes.com/belgium/2366762/energy-complaints-double-over-supplier-eneco/?utm_source=chatgpt.com">Brussels Times</a></p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong> La transition numérique du secteur énergétique ne peut pas se faire au détriment de la sécurité juridique des consommateurs.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>Énergie : les consommateurs belges sont-ils suffisamment protégés contre les erreurs de facturation ?</em></p>

<h1>II. EUROPE — CONTESTATION SOCIALE ET SÉCURITÉ</h1>

<h2>4. France : Emmanuel Macron condamne les violences après les manifestations</h2>

<p><strong>Faits vérifiés.</strong> Le président français Emmanuel Macron a condamné dimanche les violences survenues lors des manifestations nationales du 17 octobre.</p>

<p>Les mobilisations contre le coût de la vie et les difficultés du système éducatif ont été accompagnées de graves incidents dans plusieurs villes.</p>

<p>Selon les bilans rapportés, plus de <strong>2 400 arrestations</strong> ont été effectuées à travers le pays.</p>

<p>Des bâtiments publics, des commerces et des infrastructures ont été endommagés.</p>

<p><strong>Déclarations.</strong> Le gouvernement affirme vouloir distinguer les manifestations pacifiques des violences commises par des groupes organisés ou des individus profitant des rassemblements. <a href="https://apnews.com/article/f5ce07c2ef46ad0c02c6ff7018532a59?utm_source=chatgpt.com">AP News</a></p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong> Les violences posent deux questions distinctes : celle de la responsabilité pénale des auteurs et celle des causes sociales de la contestation.</p>

<p>Une réponse exclusivement sécuritaire risque de laisser sans réponse les inquiétudes concernant l'éducation, les inégalités et le pouvoir d'achat.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>France : la crise sociale peut-elle devenir une crise de confiance durable envers les institutions ?</em></p>

<h2>5. Europe–Vietnam : quatre pays européens signent un accord commercial</h2>

<p><strong>Faits vérifiés.</strong> Le Vietnam et les quatre membres de l'Association européenne de libre-échange — Islande, Liechtenstein, Norvège et Suisse — ont signé dimanche à Hanoï un accord de libre-échange.</p>

<p>L'accord couvre les marchandises, les services, la propriété intellectuelle et le développement durable.</p>

<p>Les échanges commerciaux entre les partenaires représentaient environ <strong>4,8 milliards d'euros en 2025</strong>.</p>

<p>Les négociations avaient débuté quatorze ans auparavant. <a href="https://www.brusselstimes.com/2366759/four-european-countries-sign-free-trade-agreement-with-vietnam?utm_source=chatgpt.com">Brussels Times</a></p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong> Les économies européennes cherchent à diversifier leurs partenariats commerciaux face aux tensions entre Washington et Pékin.</p>

<p>Le Vietnam apparaît comme un partenaire industriel et logistique de plus en plus important.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>L'Asie du Sud-Est devient-elle une alternative stratégique pour les entreprises européennes ?</em></p>

<h2>6. Lituanie : Vilnius soupçonne Moscou d'une tentative de sabotage</h2>

<p><strong>Faits rapportés.</strong> Le Premier ministre lituanien Mindaugas Sinkevicius a annoncé dimanche qu'une tentative d'incendie avait visé une installation accueillant des équipements de communication satellitaire Starlink.</p>

<p>Des liquides inflammables ont été retrouvés sur les lieux.</p>

<p>L'installation comprend plusieurs antennes participant notamment aux communications utilisées par l'Ukraine.</p>

<p><strong>Déclaration.</strong> Le Premier ministre a indiqué soupçonner fortement une opération liée à la Russie.</p>

<p><strong>Précision importante :</strong> cette attribution demeure une accusation des autorités lituaniennes. Les résultats définitifs de l'enquête n'ont pas été publiés. <a href="https://www.brusselstimes.com/eu-affairs/2367005/lithuania-accuses-moscow-of-sabotage-attacks/?utm_source=chatgpt.com">Brussels Times</a></p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong> Les infrastructures de télécommunications deviennent des cibles potentielles dans les stratégies de guerre hybride.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>Europe : les réseaux satellitaires constituent-ils un nouveau front de confrontation entre la Russie et l'OTAN ?</em></p>

<h1>III. RUSSIE–UKRAINE ET MER NOIRE</h1>

<h2>7. Ukraine : Zelensky dénonce 76 attaques contre le secteur énergétique en une semaine</h2>

<p><strong>Déclaration officielle — 18 octobre.</strong> Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a affirmé que la Russie avait attaqué les infrastructures énergétiques ukrainiennes à <strong>76 reprises au cours des sept derniers jours</strong>.</p>

<p>Selon lui, les dernières frappes ont notamment touché des installations électriques dans les régions de Vinnytsia, Jytomyr, Khmelnytskyï et Odessa.</p>

<p>Ces attaques interviennent malgré l'annonce par Donald Trump d'un cessez-le-feu énergétique.</p>

<p><strong>Précision.</strong> L'existence d'un accord de cessez-le-feu accepté formellement par Kiev et Moscou n'a pas été confirmée par les deux gouvernements. <a href="https://www.reuters.com/world/europe/zelenskiy-says-russia-attacked-ukrainian-energy-sector-76-times-past-week-2026-10-18/?utm_source=chatgpt.com">Reuters</a></p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong> L'énergie est devenue une composante centrale de la guerre d'usure.</p>

<p>Les destructions d'infrastructures peuvent affecter durablement la population, les entreprises et les capacités de production.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>Ukraine : la guerre énergétique menace-t-elle de provoquer une nouvelle crise humanitaire hivernale ?</em></p>

<h2>8. Russie : une attaque massive de drones frappe Saint-Pétersbourg</h2>

<p><strong>Faits rapportés.</strong> L'Ukraine a mené dimanche l'une de ses plus importantes offensives de drones contre le territoire russe.</p>

<p>Des installations pétrolières de Saint-Pétersbourg ont été touchées, provoquant des incendies.</p>

<p>Le ministère russe de la Défense affirme avoir intercepté <strong>1 015 drones ukrainiens</strong>.</p>

<p>Ce chiffre est une déclaration militaire russe et ne constitue pas un décompte vérifié indépendamment des appareils effectivement lancés ou détruits.</p>

<p>Des dommages ont également été signalés dans des installations logistiques et numériques. <a href="https://apnews.com/article/f813d3725b8b5f23958a68a95729fd0d?utm_source=chatgpt.com">AP News</a></p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong> L'Ukraine cherche à déplacer une partie du coût économique de la guerre vers le territoire russe.</p>

<p>Cette stratégie vise notamment les revenus énergétiques et les infrastructures logistiques.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>La Russie peut-elle protéger durablement ses infrastructures économiques contre les attaques de drones ?</em></p>

<h2>9. Roumanie–Bulgarie–Türkiye : vers un commandement commun de l'OTAN en mer Noire ?</h2>

<p><strong>Faits vérifiés.</strong> Après l'interception de deux drones au-dessus des eaux territoriales roumaines le 17 octobre, Bucarest poursuit ses démarches auprès de l'OTAN.</p>

<p>La Roumanie propose la création d'un commandement militaire commun consacré à la sécurité de la mer Noire.</p>

<p>Le projet associerait les trois États membres de l'OTAN riverains de cette mer : la Roumanie, la Bulgarie et la Türkiye.</p>

<p>Bucarest se déclare disposée à accueillir le commandement à partir de 2028.</p>

<p>Le projet doit encore recevoir l'approbation des partenaires concernés. <a href="https://www.reuters.com/world/romanian-f-16-fighter-jets-shoot-down-two-drones-over-romanian-territorial-2026-10-18/?utm_source=chatgpt.com">Reuters</a></p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong> La mer Noire constitue une zone essentielle pour le transport des céréales, de l'énergie et des marchandises.</p>

<p>Une coopération militaire renforcée pourrait améliorer la sécurité maritime, mais sa mise en œuvre devra tenir compte du rôle particulier de la Türkiye dans le contrôle des détroits.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>Mer Noire : Ankara, Bucarest et Sofia peuvent-ils construire une nouvelle architecture régionale de sécurité ?</em></p>

<h1>IV. TÜRKIYE — CLIMAT, INFRASTRUCTURES ET ÉCONOMIE</h1>

<h2>10. Istanbul : les inondations relancent le débat sur l'urbanisation</h2>

<p><strong>Faits vérifiés.</strong> Les conséquences des graves inondations ayant frappé Istanbul restent au centre des préoccupations.</p>

<p>Selon les informations publiées le 18 octobre, les assureurs ont reçu plusieurs centaines de déclarations de sinistres.</p>

<p>Les pluies exceptionnelles ont provoqué des décès, endommagé des habitations et des commerces et emporté de nombreux véhicules.</p>

<p>Les autorités poursuivent les opérations de remise en état et l'évaluation des dommages.</p>

<p><strong>Déclarations.</strong> Le gouvernement turc reconnaît que l'urbanisation dans les zones exposées aux inondations constitue un facteur aggravant.</p>

<p>Les autorités ont annoncé vouloir intervenir contre certaines constructions situées dans les lits de cours d'eau. <a href="https://www.meinsurancereview.com/News/View-NewsLetter-Article/id/97266/Type/MiddleEast?utm_source=chatgpt.com">Middle East Insurance Review</a></p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong> La catastrophe révèle une contradiction entre développement urbain, pression immobilière et adaptation climatique.</p>

<p>La question n'est pas uniquement de savoir comment évacuer les eaux, mais également pourquoi certaines zones à risque ont été urbanisées.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>Istanbul : les catastrophes naturelles révèlent-elles les conséquences économiques et humaines d'une urbanisation insuffisamment maîtrisée ?</em></p>

<h1>V. ASIE CENTRALE — LE RETOUR DE LA DIPLOMATIE AMÉRICAINE</h1>

<h2>11. Ouzbékistan : Marco Rubio arrive à Samarcande avec plus de 200 dirigeants économiques</h2>

<p><strong>Faits vérifiés — 18 octobre.</strong> Le secrétaire d'État américain Marco Rubio est arrivé dimanche soir à Samarcande.</p>

<p>Il doit participer aux discussions du format <strong>C5+1</strong>, qui réunit les États-Unis et les cinq républiques d'Asie centrale :</p>

<p>Kazakhstan, Ouzbékistan, Kirghizistan, Tadjikistan et Turkménistan.</p>

<p>La délégation américaine comprend plus de 200 représentants du monde économique.</p>

<p>Les discussions doivent notamment porter sur les investissements, les minerais critiques, les infrastructures et les relations commerciales.</p>

<p><strong>Déclaration.</strong> Washington présente cette visite comme une volonté de développer des partenariats stratégiques de long terme, au-delà de la gestion immédiate des crises internationales. <a href="https://www.reuters.com/world/asia-pacific/rubio-heads-central-asia-while-other-us-officials-hit-foreign-policy-hot-spots-2026-10-18/?utm_source=chatgpt.com">Reuters</a></p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong> L'Asie centrale devient progressivement un espace de compétition économique entre les États-Unis, la Chine, la Russie, l'Union européenne et la Türkiye.</p>

<p>Les minerais critiques, les corridors de transport et les ressources énergétiques expliquent une partie de cet intérêt.</p>

<p>Mais les États de la région ne souhaitent pas nécessairement choisir un camp exclusif.</p>

<p>Ils cherchent plutôt à diversifier leurs relations pour renforcer leur autonomie stratégique.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>Samarcande : les États-Unis cherchent-ils à redessiner les équilibres économiques et diplomatiques en Asie centrale ?</em></p>

<h1>VI. CAUCASE — L'ARMÉNIE AU CENTRE DE LA DIPLOMATIE ENVIRONNEMENTALE</h1>

<h2>12. Arménie : Erevan accueille l'ouverture officielle de la conférence mondiale sur la biodiversité</h2>

<p><strong>Faits vérifiés.</strong> La cérémonie d'ouverture de la conférence des Nations unies sur la biodiversité était programmée le dimanche 18 octobre à Erevan.</p>

<p>Les négociations de la COP17 se déroulent du <strong>19 au 30 octobre 2026</strong>.</p>

<p>La conférence doit examiner les progrès réalisés dans la mise en œuvre du Cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal.</p>

<p>Ce programme international prévoit notamment la protection de 30 % des terres et des océans d'ici 2030.</p>

<p>Les financements, la restauration des écosystèmes et la réduction des subventions nuisibles à l'environnement figurent parmi les principales questions. <a href="https://www.cbd.int/conferences/2026?utm_source=chatgpt.com">Convention on Biological Diversity</a></p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong> Pour l'Arménie, accueillir cette conférence représente une occasion de renforcer sa visibilité internationale.</p>

<p>La diplomatie environnementale peut également contribuer à développer des coopérations régionales dépassant les différends politiques traditionnels.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>Arménie : la diplomatie climatique peut-elle devenir un instrument de rapprochement dans le Caucase ?</em></p>

<h1>VII. BALKANS — L'ALBANIE FACE À UNE CRISE POLITIQUE</h1>

<h2>13. Albanie : Edi Rama refuse de démissionner malgré les manifestations</h2>

<p><strong>Faits vérifiés — 18 octobre.</strong> Les manifestations antigouvernementales se sont poursuivies dimanche à Tirana pour une sixième journée consécutive.</p>

<p>Le mouvement, largement porté par des étudiants, dénonce les difficultés du système éducatif, le chômage et la corruption présumée.</p>

<p>De nouveaux affrontements ont opposé manifestants et policiers.</p>

<p><strong>Déclaration.</strong> Le Premier ministre Edi Rama a refusé de démissionner.</p>

<p>Il estime que les violences risquent de compromettre le processus d'adhésion de l'Albanie à l'Union européenne.</p>

<p>La Commission européenne a condamné les violences tout en rappelant l'importance de la liberté de réunion et du caractère proportionné de la réponse policière. <a href="https://news.sky.com/story/violent-protests-a-threat-to-eu-membership-not-government-albanian-pm-says-13600589?utm_source=chatgpt.com">Sky News</a></p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong> L'Albanie traverse une crise de confiance qui dépasse les revendications universitaires.</p>

<p>L'enjeu européen joue un rôle important : le gouvernement présente l'intégration à l'Union européenne comme une priorité nationale, tandis que les manifestants réclament des changements institutionnels et sociaux.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>Albanie : la perspective d'adhésion européenne peut-elle résister à une crise intérieure prolongée ?</em></p>

<h1>VIII. MOYEN-ORIENT — RISQUE D'EXTENSION RÉGIONALE</h1>

<h2>14. Yémen : au moins neuf morts dans une frappe aérienne</h2>

<p><strong>Faits rapportés.</strong> Une frappe aérienne a touché dimanche une habitation dans la province de Saada, au nord du Yémen.</p>

<p>Selon les autorités sanitaires contrôlées par les Houthis, au moins <strong>neuf personnes ont été tuées</strong>, dont cinq enfants et deux femmes.</p>

<p>Dix-neuf personnes auraient été blessées.</p>

<p><strong>Déclaration.</strong> Les Houthis attribuent l'attaque à l'Arabie saoudite.</p>

<p>Au moment des premières informations, Riyad n'avait pas confirmé cette responsabilité. <a href="https://apnews.com/article/793087dde3cb4435c6b771bae28faff3?utm_source=chatgpt.com">AP News</a></p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong> La reprise des combats au Yémen risque d'aggraver une crise humanitaire déjà ancienne.</p>

<p>Elle pourrait également menacer la navigation commerciale dans la région de Bab el-Mandeb.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>Yémen : la reprise des hostilités peut-elle provoquer une nouvelle déstabilisation du commerce maritime mondial ?</em></p>

<h2>15. Égypte–Arabie saoudite : Le Caire envisage un soutien militaire</h2>

<p><strong>Faits vérifiés.</strong> Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a réuni son Conseil national de défense.</p>

<p>L'Égypte a annoncé être prête à apporter à l'Arabie saoudite le soutien nécessaire à la protection de sa sécurité et de sa stabilité.</p>

<p>Le président égyptien a demandé une réunion parlementaire urgente pour examiner les conditions d'une éventuelle assistance militaire.</p>

<p><strong>Précision.</strong> Cette déclaration ne signifie pas qu'une intervention militaire égyptienne a déjà été décidée.</p>

<p>Les discussions parlementaires devaient se poursuivre. <a href="https://www.reuters.com/world/middle-east/egypt-says-ready-give-saudi-arabia-necessary-support-amid-houthi-conflict-2026-10-18/?utm_source=chatgpt.com">Reuters</a></p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong> Une implication militaire égyptienne pourrait modifier les rapports de force régionaux.</p>

<p>Le rapprochement entre Le Caire et Riyad traduit la volonté de certains États arabes de renforcer leur coordination sécuritaire face à l'escalade des tensions.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>Moyen-Orient : l'Égypte pourrait-elle devenir un acteur militaire majeur dans la confrontation avec les Houthis ?</em></p>

<h2>16. Gaza : le Programme alimentaire mondial réduit son assistance</h2>

<p><strong>Faits vérifiés.</strong> Le Programme alimentaire mondial des Nations unies a annoncé une réduction de son assistance dans la bande de Gaza.</p>

<p>Le nombre de bénéficiaires est passé d'environ <strong>1,6 million à 1,1 million de personnes</strong>.</p>

<p>L'organisation invoque des difficultés de financement.</p>

<p>Les distributions alimentaires et les repas chauds ont également été réduits.</p>

<p><strong>Déclaration.</strong> Carl Skau, responsable par intérim du Programme alimentaire mondial, a averti que les conditions de vie demeuraient extrêmement difficiles à l'approche de l'hiver. <a href="https://apnews.com/article/793087dde3cb4435c6b771bae28faff3?utm_source=chatgpt.com">AP News</a></p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong> La stabilisation militaire d'un territoire ne garantit pas automatiquement sa stabilisation humanitaire.</p>

<p>L'accès à l'alimentation, aux soins et aux infrastructures constitue une condition indispensable de toute reconstruction durable.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>Gaza : pourquoi la sécurité alimentaire doit-elle devenir une priorité diplomatique internationale ?</em></p>

<h2>17. Israël : Donald Trump apporte son soutien à Benjamin Netanyahu</h2>

<p><strong>Faits vérifiés.</strong> Le président américain Donald Trump a annoncé dimanche son soutien au Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avant les élections législatives du 27 octobre.</p>

<p><strong>Déclaration.</strong> Trump a salué le rôle de Netanyahu dans la confrontation avec l'Iran.</p>

<p>Cette prise de position intervient malgré des divergences récentes entre Washington et le gouvernement israélien sur certains aspects de la stratégie régionale. <a href="https://www.reuters.com/world/middle-east/trump-endorses-netanyahu-israeli-election-2026-10-18/?utm_source=chatgpt.com">Reuters</a></p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong> Le soutien public d'un président américain à un candidat étranger pose la question de l'influence diplomatique sur les processus électoraux.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>Israël : le soutien de Donald Trump peut-il influencer les équilibres politiques avant les élections ?</em></p>

<h1>IX. AFRIQUE — UNE URGENCE SANITAIRE MAJEURE</h1>

<h2>18. République démocratique du Congo : Ebola atteint une huitième province</h2>

<p><strong>Faits vérifiés — 18 octobre.</strong> Les autorités sanitaires congolaises ont confirmé la propagation de l'épidémie d'Ebola à la province du Nord-Ubangi.</p>

<p>Deux cas y ont été identifiés, dont un décès.</p>

<p>La province est frontalière de la République centrafricaine.</p>

<p>Selon les données communiquées, la RDC avait enregistré au 16 octobre <strong>9 415 cas et 4 536 décès</strong> depuis le début de l'épidémie.</p>

<p>Des contaminations ont également été signalées au Kenya.</p>

<p>L'épidémie constitue désormais la plus grave enregistrée dans l'histoire du pays. <a href="https://www.reuters.com/business/healthcare-pharmaceuticals/congo-confirms-ebola-outbreak-spreads-eighth-province-2026-10-18/?utm_source=chatgpt.com">Reuters</a></p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong> La propagation géographique augmente le risque de transmission transfrontalière.</p>

<p>La mobilité des populations, les difficultés d'accès aux soins et l'insécurité compliquent les opérations sanitaires.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>Ebola : pourquoi la sécurité sanitaire africaine doit-elle devenir une priorité de coopération internationale ?</em></p>

<h1>X. ASIE — TECHNOLOGIES, POLITIQUE ET SÉCURITÉ</h1>

<h2>19. Japon : la popularité de Sanae Takaichi passe sous les 50 %</h2>

<p><strong>Faits vérifiés.</strong> Selon un sondage de l'agence Kyodo réalisé les 17 et 18 octobre, la popularité du gouvernement de la Première ministre japonaise Sanae Takaichi est tombée à <strong>49,1 %</strong>.</p>

<p>Il s'agit de son niveau le plus faible depuis son arrivée au pouvoir en octobre 2025.</p>

<p>La baisse intervient après une controverse concernant la démission du ministre de l'Agriculture Kazuo Yana.</p>

<p>Une majorité des personnes interrogées estime que la réaction de la Première ministre a été trop tardive. <a href="https://www.reuters.com/world/asia-pacific/japan-pm-takaichis-support-rate-falls-below-50-lowest-since-taking-office-kyodo-2026-10-18/?utm_source=chatgpt.com">Reuters</a></p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong> La stabilité politique japonaise demeure importante pour les équilibres économiques et sécuritaires de l'Indo-Pacifique.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>Japon : les difficultés politiques intérieures peuvent-elles fragiliser les ambitions stratégiques de Tokyo ?</em></p>

<h2>20. Chine : Pékin prépare de nouvelles restrictions sur l'exportation de technologies stratégiques</h2>

<p><strong>Faits vérifiés.</strong> Le ministère chinois du Commerce a présenté un projet de contrôle renforcé des exportations portant sur <strong>40 technologies stratégiques</strong>.</p>

<p>Parmi celles-ci figurent 23 technologies liées à l'intelligence artificielle.</p>

<p>Quatorze technologies pourraient faire l'objet d'une interdiction d'exportation, tandis que les autres seraient soumises à autorisation.</p>

<p>Le dispositif concerne également certaines technologies solaires et biomédicales.</p>

<p><strong>Déclaration.</strong> Pékin justifie cette initiative par des impératifs de sécurité nationale.</p>

<p>Les nouvelles restrictions ne sont pas encore définitivement adoptées. <a href="https://www.brusselstimes.com/economics/2366922/china-to-heavily-restrict-ai-export/?utm_source=chatgpt.com">Brussels Times</a></p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong> La compétition technologique internationale se transforme progressivement en compétition réglementaire.</p>

<p>Les États cherchent à contrôler non seulement les produits, mais également les connaissances, les procédés et les licences.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>Chine–États-Unis–Europe : la maîtrise des technologies devient-elle le principal instrument de puissance économique ?</em></p>

<h2>21. Inde : une bousculade meurtrière lors d'un festival religieux</h2>

<p><strong>Faits rapportés.</strong> Une bousculade survenue lors d'un rassemblement religieux à Calcutta a fait au moins <strong>19 morts et 25 blessés</strong>, selon les premières informations publiées.</p>

<p>L'incident s'est produit samedi soir, dans un contexte de fortes précipitations et de mouvements de foule.</p>

<p>Les autorités ont annoncé l'ouverture d'une enquête sur les dispositifs de sécurité et de gestion des participants. <a href="https://apnews.com/article/ee803af1bef07fab3c1157974be2e876?utm_source=chatgpt.com">AP News</a></p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong> La sécurité des grands rassemblements dépend de la qualité des infrastructures, de l'anticipation des risques et de la coordination des secours.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>Inde : comment prévenir les catastrophes humaines lors des grands rassemblements religieux ?</em></p>

<h1>XI. AMÉRIQUES ET PACIFIQUE</h1>

<h2>22. Mexique : l'ouragan Trudy s'affaiblit au large de la côte pacifique</h2>

<p><strong>Faits vérifiés.</strong> L'ouragan Trudy s'est affaibli dimanche après avoir provoqué de fortes pluies et des vents violents près de la côte pacifique mexicaine.</p>

<p>Le système était classé en catégorie 1, avec des vents soutenus d'environ 130 kilomètres par heure.</p>

<p>Les autorités restent préoccupées par les risques d'inondations et de glissements de terrain dans les zones déjà saturées d'eau.</p>

<p>Dans le Pacifique occidental, le typhon Champi s'éloigne des terres après avoir menacé Guam et les îles Mariannes.</p>

<p>Les États-Unis ont autorisé une assistance fédérale pour soutenir les opérations de secours dans ces territoires. <a href="https://apnews.com/article/17a7688b05ff9ac03ccd869abfee41bf?utm_source=chatgpt.com">AP News</a></p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong> Les phénomènes météorologiques extrêmes rappellent l'importance des infrastructures de prévention, des systèmes d'alerte et des mécanismes d'assurance.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>Catastrophes naturelles : les États investissent-ils suffisamment dans la prévention plutôt que dans la réparation ?</em></p>

<h1>LE REGARD DE BRUXELLES KORNER</h1>

<h2>18 octobre 2026 : un monde où les crises intérieures deviennent des enjeux géopolitiques</h2>

<p><strong>Analyse de Kadir Duran</strong></p>

<p>L'actualité mondiale du 18 octobre 2026 met en évidence une transformation profonde des relations internationales.</p>

<p>Les crises que nous observons ne peuvent plus être classées simplement entre politique intérieure et politique étrangère.</p>

<p>Les difficultés budgétaires belges, les manifestations françaises, les affrontements en Albanie, les attaques contre les infrastructures ukrainiennes, les tensions au Moyen-Orient et les catastrophes sanitaires africaines appartiennent à des réalités différentes.</p>

<p>Pourtant, elles soulèvent une question commune : <strong>les États disposent-ils encore des moyens économiques, institutionnels et politiques nécessaires pour maîtriser les crises auxquelles ils sont confrontés ?</strong></p>

<h3>1. L'Europe confrontée à une crise de confiance</h3>

<p>La Belgique cherche à rétablir ses finances publiques alors que les tensions sociales s'intensifient.</p>

<p>La France connaît une contestation qui dépasse les seules revendications économiques.</p>

<p>L'Albanie voit son processus d'intégration européenne confronté à une crise politique intérieure.</p>

<p>Ces situations ne sont pas identiques. Leurs causes, leurs acteurs et leurs institutions diffèrent.</p>

<p>Mais elles rappellent que la stabilité démocratique repose sur un équilibre fragile entre la légitimité des décisions politiques et leur acceptabilité sociale.</p>

<p>Un gouvernement peut disposer d'une majorité parlementaire sans bénéficier d'un consensus dans la société.</p>

<p>Inversement, une mobilisation populaire importante ne confère pas à ses participants le droit de recourir à la violence.</p>

<p>La démocratie exige simultanément la protection des libertés publiques, le respect de l'État de droit et la responsabilité des gouvernants.</p>

<h3>2. La guerre moderne dépasse les frontières militaires</h3>

<p>Les attaques contre les infrastructures énergétiques ukrainiennes et russes montrent que la guerre contemporaine vise autant les capacités économiques que les forces armées.</p>

<p>La mer Noire devient un espace de confrontation indirecte entre la Russie et plusieurs États membres de l'OTAN.</p>

<p>La Lituanie soupçonne une tentative de sabotage contre des installations de communication satellitaire.</p>

<p>Ces événements révèlent l'importance croissante des infrastructures critiques.</p>

<p>Électricité, télécommunications, satellites, ports, réseaux ferroviaires et centres de données constituent désormais des composantes essentielles de la sécurité nationale.</p>

<p><strong>La puissance d'un État ne dépend plus uniquement de sa capacité à défendre son territoire, mais également de sa capacité à maintenir le fonctionnement de ses infrastructures.</strong></p>

<h3>3. L'Asie centrale devient un espace stratégique majeur</h3>

<p>L'arrivée de Marco Rubio à Samarcande représente l'un des événements diplomatiques les plus significatifs de cette journée.</p>

<p>Les États-Unis cherchent à renforcer leurs relations avec les cinq républiques d'Asie centrale.</p>

<p>Cette région possède plusieurs avantages : des ressources minières importantes, une position géographique stratégique et un rôle croissant dans les corridors commerciaux eurasiatiques.</p>

<p>Mais elle entretient également des relations historiques et économiques étroites avec la Russie et la Chine.</p>

<p>La question centrale n'est donc pas de savoir si l'Asie centrale va remplacer une dépendance par une autre.</p>

<p>Elle est de comprendre comment ses États peuvent utiliser la concurrence entre les grandes puissances pour diversifier leurs partenariats.</p>

<p>Le Kazakhstan et l'Ouzbékistan occupent une position particulièrement importante dans cette transformation.</p>

<p>Pour l'Union européenne, cette évolution constitue également une opportunité.</p>

<p>Les relations développées avec ces pays dans les domaines des transports, des minerais critiques, de l'énergie et de l'enseignement supérieur pourraient contribuer à diversifier les chaînes d'approvisionnement européennes.</p>

<h3>4. Le Moyen-Orient face au risque d'une extension des conflits</h3>

<p>La déclaration égyptienne en faveur de l'Arabie saoudite constitue un signal diplomatique important.</p>

<p>Elle montre que les tensions au Yémen ne peuvent plus être considérées comme une crise strictement nationale.</p>

<p>Les attaques contre les infrastructures saoudiennes, les risques pour la navigation commerciale et les conséquences sur les marchés pétroliers concernent l'ensemble de l'économie internationale.</p>

<p>Une extension du conflit pourrait également fragiliser les pays qui dépendent des importations énergétiques.</p>

<p>Pour l'Europe, une hausse durable des prix du pétrole et du gaz aurait des conséquences directes sur l'inflation, les transports et la compétitivité industrielle.</p>

<h3>5. Les crises sanitaires et climatiques rappellent les limites de la souveraineté</h3>

<p>L'extension de l'épidémie d'Ebola en RDC et les inondations en Türkiye illustrent deux dimensions essentielles de la sécurité contemporaine.</p>

<p>Les maladies infectieuses ne respectent pas les frontières.</p>

<p>Les catastrophes climatiques peuvent provoquer des destructions économiques et humaines considérables.</p>

<p>Dans les deux cas, la prévention, la coopération scientifique et la qualité des infrastructures sont déterminantes.</p>

<p>Les investissements consacrés à la santé publique, à l'aménagement du territoire et à la gestion des risques ne constituent donc pas uniquement des dépenses sociales.</p>

<p>Ils participent directement à la résilience économique et à la sécurité nationale.</p>

<h2>CONCLUSION — LA SOUVERAINETÉ AU XXIe SIÈCLE : CONTRÔLER OU COOPÉRER ?</h2>

<p>L'actualité du 18 octobre 2026 conduit à une réflexion fondamentale.</p>

<p>Pendant longtemps, la souveraineté a été définie principalement comme la capacité d'un État à exercer son autorité sur son territoire.</p>

<p>Cette définition demeure juridiquement essentielle.</p>

<p>Mais elle ne suffit plus à expliquer les rapports de puissance contemporains.</p>

<p>Un État peut contrôler ses frontières et rester dépendant de fournisseurs étrangers pour son énergie.</p>

<p>Il peut disposer d'une armée puissante tout en dépendant de satellites privés pour ses communications.</p>

<p>Il peut posséder d'importantes ressources naturelles sans maîtriser les technologies nécessaires à leur transformation.</p>

<p>Il peut également afficher une croissance économique tout en subissant une crise de confiance politique ou sociale.</p>

<p>La souveraineté contemporaine doit donc être envisagée comme une capacité de décision, mais aussi comme une capacité de résistance aux chocs.</p>

<p>Elle repose sur la diversification des partenariats, la qualité des institutions, la solidité des infrastructures et la confiance des citoyens.</p>

<p><strong>La véritable puissance d'un État ne consiste pas à prétendre qu'il peut se passer du reste du monde. Elle consiste à organiser ses interdépendances de manière à préserver sa liberté de décision.</strong></p>

<p>C'est probablement l'un des principaux enseignements géopolitiques de cette journée.</p>

<p><strong>Kadir Duran</strong><br />
<em>Bruxelles Korner — Analyse politique, géopolitique et économique internationale</em></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>PRIORITÉS ÉDITORIALES À SUIVRE</p>

<p>&nbsp;</p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<table>
	<thead>
		<tr>
			<th>Priorité</th>
			<th>Dossier</th>
			<th>Évolution à surveiller</th>
		</tr>
	</thead>
	<tbody>
		<tr>
			<td>1</td>
			<td>Belgique — Budget fédéral</td>
			<td>Accord ou nouveau blocage de la coalition Arizona</td>
		</tr>
		<tr>
			<td>2</td>
			<td>France et Belgique — Manifestations</td>
			<td>Bilans judiciaires, nouvelles mobilisations et réponses politiques</td>
		</tr>
		<tr>
			<td>3</td>
			<td>Russie–Ukraine</td>
			<td>Attaques énergétiques et sécurité des infrastructures</td>
		</tr>
		<tr>
			<td>4</td>
			<td>Mer Noire — OTAN</td>
			<td>Réponse de l'Alliance et proposition roumaine</td>
		</tr>
		<tr>
			<td>5</td>
			<td>Ouzbékistan — C5+1</td>
			<td>Résultats des rencontres de Marco Rubio à Samarcande</td>
		</tr>
		<tr>
			<td>6</td>
			<td>Moyen-Orient</td>
			<td>Éventuelle assistance militaire égyptienne à l'Arabie saoudite</td>
		</tr>
		<tr>
			<td>7</td>
			<td>Afrique — Ebola</td>
			<td>Extension géographique et coordination sanitaire</td>
		</tr>
		<tr>
			<td>8</td>
			<td>Chine — Technologies</td>
			<td>Adoption éventuelle des restrictions sur les exportations</td>
		</tr>
		<tr>
			<td>9</td>
			<td>Arménie — COP17</td>
			<td>Engagements internationaux et financement de la biodiversité</td>
		</tr>
	</tbody>
</table>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 19 Oct 2026 11:02:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/10/lessentiel-de-lactualite-mondiale-dimanche-18-octobre-2026-1792397243.png"/>
            </item>
                                <item>
                <title>L’ESSENTIEL DE L’ACTUALITÉ MONDIALE Samedi 17 octobre 2026</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/lessentiel-de-lactualite-mondiale-samedi-17-octobre-2026-15744</link>
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                <description><![CDATA[BRUXELLES KORNER
REVUE DE PRESSE INTERNATIONALE
L’ESSENTIEL DE L’ACTUALITÉ MONDIALE
Samedi 17 octobre 2026
Bruxelles sous tension sociale, le budget fédéral toujours bloqué, la France secouée par une vague de manifestations, deux drones abattus par la Roumanie, un nouveau différend entre Washington et Kiev, la Türkiye confrontée aux intempéries et aux défis énergétiques, tandis que l'Afrique fait face à une extension de l'épidémie d'Ebola.
Cette édition comprend 20 dossiers internationaux, sélectionnés à partir des événements du 17 octobre et des informations publiées ce jour-là.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1>BRUXELLES KORNER</h1>

<h3>REVUE DE PRESSE INTERNATIONALE</h3>

<h1>L’ESSENTIEL DE L’ACTUALITÉ MONDIALE</h1>

<h2>Samedi 17 octobre 2026</h2>

<p><strong>Bruxelles sous tension sociale, le budget fédéral toujours bloqué, la France secouée par une vague de manifestations, deux drones abattus par la Roumanie, un nouveau différend entre Washington et Kiev, la Türkiye confrontée aux intempéries et aux défis énergétiques, tandis que l'Afrique fait face à une extension de l'épidémie d'Ebola.</strong></p>

<p>Cette édition comprend <strong>20 dossiers internationaux</strong>, sélectionnés à partir des événements du 17 octobre et des informations publiées ce jour-là.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><strong>BRUXELLES KORNER | ÉDITION INTERNATIONALE</strong></p>

<h1>L’ESSENTIEL DE L’ACTUALITÉ MONDIALE</h1>

<h3>Samedi 17 octobre 2026</h3>

<p><strong>Géopolitique • Économie • Diplomatie • Société • Sécurité • Technologies</strong></p>

<p><strong>Par Kadir Duran — Bruxelles Korner</strong></p>

<p><em>Publication : dimanche 18 octobre 2026</em></p>

<p style="text-align:center"><em><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/ce8eb41e-ff41-42f7-bebf-657f9de42afe.png" style="height:533px; width:800px" /></em></p>

<h2>À LA UNE</h2>

<p>L'actualité du 17 octobre 2026 révèle une multiplication des tensions politiques, sociales et sécuritaires à travers le monde.</p>

<p>En Belgique, les négociations budgétaires fédérales restent sans accord, tandis que des manifestations étudiantes dégénèrent à Bruxelles et à Liège.</p>

<p>En France, une mobilisation nationale réunissant étudiants, syndicats et Gilets jaunes provoque d'importants affrontements.</p>

<p>En mer Noire, deux avions F-16 roumains abattent des drones ayant pénétré dans l'espace aérien national.</p>

<p>Sur le plan diplomatique, la décision américaine de suspendre l'application de nouvelles sanctions contre la Russie provoque une vive réaction ukrainienne.</p>

<p>Au Moyen-Orient, les tensions s'aggravent en Cisjordanie et au Yémen.</p>

<p>Dans le Caucase, l'Arménie et le Kirghizistan signent plusieurs accords de coopération, illustrant l'évolution des relations entre les États de l'espace eurasiatique.</p>

<p>En Afrique, le Kenya confirme de nouveaux cas d'Ebola, tandis que le Canada, le Mexique et le Brésil font face à des enjeux économiques, climatiques et électoraux majeurs.</p>

<h1>I. BELGIQUE — POLITIQUE ET SOCIÉTÉ</h1>

<h2>1. Budget fédéral : Bart De Wever abandonne son plan d'urgence et revient à l'objectif de 10 milliards d'euros</h2>

<p><strong>Faits vérifiés.</strong></p>

<p>Le comité ministériel restreint du gouvernement fédéral belge s'est réuni samedi 17 octobre pour examiner une nouvelle proposition budgétaire.</p>

<p>Après environ trois heures de discussions, les partenaires de la coalition Arizona ont décidé de ne pas poursuivre, à ce stade, l'examen du dispositif d'urgence proposé par le Premier ministre Bart De Wever.</p>

<p>Ce mécanisme devait permettre de réaliser environ 4 milliards d'euros d'économies en 2027, notamment pour rassurer les marchés financiers en cas de blocage des négociations.</p>

<p>Le gouvernement privilégie désormais la recherche d'un accord budgétaire pluriannuel visant un effort d'environ <strong>10 milliards d'euros d'ici 2029</strong>.</p>

<p>Les négociations doivent reprendre le dimanche 18 octobre. Aucun accord définitif n'a été conclu samedi.</p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong></p>

<p>Le retour à l'objectif initial constitue un changement tactique important.</p>

<p>Bart De Wever cherche à préserver la crédibilité budgétaire de la Belgique, tout en évitant une rupture entre les partenaires gouvernementaux.</p>

<p>Mais le problème de fond demeure : les formations de la majorité ne s'accordent pas sur la répartition des efforts entre économies structurelles, fiscalité et protection sociale.</p>

<p>La Belgique doit également tenir compte des contraintes européennes et de l'évolution du coût de financement de sa dette.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>Belgique : le gouvernement Arizona peut-il encore réaliser 10 milliards d'euros d'économies sans provoquer une crise sociale ou politique ?</em></p>

<h2>2. Bruxelles et Liège : des manifestations étudiantes dégénèrent en affrontements</h2>

<p><strong>Faits vérifiés.</strong></p>

<p>Plusieurs centaines de manifestants, principalement des jeunes et des étudiants, se sont rassemblés samedi à Bruxelles pour protester contre les politiques d'austérité, les réformes de l'enseignement et la dégradation des conditions sociales.</p>

<p>Des tensions ont éclaté près de la gare du Midi, puis dans le centre de Bruxelles.</p>

<p>La police a utilisé des canons à eau et des gaz lacrymogènes après des jets de projectiles et l'installation de barricades.</p>

<p>Des incidents ont également été signalés à Liège.</p>

<p><strong>Déclaration officielle.</strong> Le ministre belge de l'Intérieur, Bernard Quintin, a condamné les violences et réaffirmé la nécessité de maintenir l'ordre public.</p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong></p>

<p>Ces manifestations illustrent un phénomène préoccupant : la convergence entre les inquiétudes des jeunes concernant l'enseignement, le pouvoir d'achat et les perspectives professionnelles.</p>

<p>La contestation dépasse progressivement les revendications strictement scolaires.</p>

<p>Elle pose également la question de la proportionnalité de la réponse policière et de la capacité des pouvoirs publics à maintenir le dialogue avec les mouvements sociaux.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>Belgique : assiste-t-on à l'émergence d'une nouvelle génération de contestation sociale ?</em></p>

<h1>II. EUROPE — LA CONTESTATION SOCIALE S'ÉTEND</h1>

<h2>3. France : une mobilisation nationale majeure et de violents affrontements</h2>

<p><strong>Faits vérifiés.</strong></p>

<p>La France a connu samedi une journée de mobilisation sociale d'une ampleur exceptionnelle.</p>

<p>Des étudiants, des organisations syndicales, des militants politiques et des représentants du mouvement des Gilets jaunes ont manifesté contre la hausse du coût de la vie et la dégradation des services publics.</p>

<p>Les mobilisations ont concerné notamment Paris, Lyon, Marseille, Bordeaux et Limoges.</p>

<p>Selon les bilans rapportés dans la presse, entre <strong>550 000 et 800 000 personnes</strong> auraient participé aux manifestations, les estimations variant selon les sources.</p>

<p>Des affrontements ont provoqué des incendies, des dégradations de bâtiments et des interpellations.</p>

<p><strong>Déclarations officielles.</strong> Le Premier ministre Sébastien Lecornu a condamné les violences tout en reconnaissant l'existence de revendications sociales légitimes.</p>

<p>Le président Emmanuel Macron a également réaffirmé la nécessité de protéger les institutions et de poursuivre les auteurs d'actes violents.</p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong></p>

<p>La convergence entre les étudiants et les Gilets jaunes représente une évolution politique importante.</p>

<p>Les revendications concernant l'éducation rejoignent désormais celles liées au pouvoir d'achat, aux inégalités et au fonctionnement des services publics.</p>

<p>À l'approche de l'élection présidentielle française de 2027, cette contestation pourrait influencer profondément le débat politique.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>France : le retour des Gilets jaunes annonce-t-il une nouvelle crise sociale et politique ?</em></p>

<h2>4. Union européenne–Türkiye : Ankara s'inquiète des nouvelles règles automobiles européennes</h2>

<p><strong>Faits vérifiés.</strong></p>

<p>La Türkiye a exprimé ses préoccupations après la présentation d'une proposition franco-allemande concernant les critères d'accès à certains dispositifs européens de soutien à l'industrie automobile.</p>

<p>Le mécanisme envisagé favoriserait les véhicules répondant à des conditions de production européenne.</p>

<p>Le Royaume-Uni pourrait bénéficier d'une possibilité d'intégration conditionnelle, tandis que la Türkiye, pourtant liée à l'Union européenne par une union douanière, ne serait pas incluse dans le périmètre proposé.</p>

<p>Le texte n'a pas encore été adopté par les institutions européennes.</p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong></p>

<p>Cette controverse révèle les limites de l'union douanière UE–Türkiye dans un contexte de réindustrialisation européenne.</p>

<p>L'industrie automobile turque est fortement intégrée aux chaînes de production européennes.</p>

<p>Une exclusion durable de certains mécanismes de soutien pourrait influencer les décisions d'investissement et la localisation des futures usines.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>L'Europe peut-elle renforcer sa souveraineté industrielle sans fragiliser ses partenaires économiques historiques ?</em></p>

<h1>III. RUSSIE–UKRAINE ET MER NOIRE</h1>

<h2>5. Roumanie : deux drones abattus par des F-16 dans l'espace aérien national</h2>

<p><strong>Faits vérifiés.</strong></p>

<p>Le ministère roumain de la Défense a annoncé que deux avions F-16 avaient abattu deux drones ayant pénétré sans autorisation dans l'espace aérien roumain au-dessus de la mer Noire.</p>

<p>Les appareils avaient décollé de la base aérienne de Borcea après la détection de plusieurs cibles aériennes.</p>

<p>Le premier drone a été intercepté vers 18 h 01, à environ 25 kilomètres au sud-est de Sulina.</p>

<p>Le second a été détruit vers 18 h 05, à environ 20 kilomètres à l'est de la même localité.</p>

<p>Les autorités roumaines ont ensuite identifié les appareils comme appartenant à la famille des drones d'attaque Geran, utilisés par la Russie.</p>

<p><strong>Déclaration officielle.</strong></p>

<p>Le ministère roumain des Affaires étrangères a indiqué que les alliés de l'OTAN et les partenaires européens avaient été informés.</p>

<p>La Roumanie souhaite également renforcer les discussions sur la défense et la dissuasion en mer Noire.</p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong></p>

<p>Cet incident marque une nouvelle étape dans la dégradation de la sécurité régionale.</p>

<p>La Roumanie, membre de l'OTAN et de l'Union européenne, doit désormais faire face à des incursions aériennes répétées.</p>

<p>La multiplication des incidents augmente le risque d'une confrontation involontaire entre la Russie et l'Alliance atlantique.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>Mer Noire : jusqu'où la Russie peut-elle tester les défenses de l'OTAN sans provoquer une escalade militaire ?</em></p>

<h2>6. États-Unis–Russie : Trump suspend l'application de nouvelles sanctions contre Moscou</h2>

<p><strong>Faits vérifiés.</strong></p>

<p>Le président américain Donald Trump a décidé de suspendre l'application de nouvelles sanctions et de certains droits de douane visant la Russie.</p>

<p>Les mesures concernent notamment les secteurs énergétique et financier.</p>

<p>La décision intervient dans un contexte de tensions sur les marchés pétroliers et de hausse des prix des carburants.</p>

<p><strong>Déclarations.</strong></p>

<p>Volodymyr Zelensky a vivement critiqué cette décision, estimant qu'elle risquait d'encourager Moscou à poursuivre la guerre.</p>

<p>Washington invoque des considérations d'intérêt national et de stabilité économique.</p>

<p>Des responsables russes ont accueilli favorablement cet assouplissement.</p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong></p>

<p>La politique américaine révèle une contradiction stratégique.</p>

<p>Washington cherche à réduire les tensions sur les marchés énergétiques tout en conservant une influence diplomatique sur le conflit ukrainien.</p>

<p>Mais l'assouplissement des sanctions pourrait réduire la pression économique exercée sur Moscou.</p>

<p>Cette décision place également les Européens devant une question délicate : doivent-ils maintenir leur politique de sanctions si leur principal allié adopte une approche différente ?</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>Washington–Moscou : l'énergie est-elle devenue plus importante que les sanctions dans la stratégie américaine ?</em></p>

<h2>7. Ukraine : Zelensky envisage une rencontre trilatérale avec Trump et Poutine</h2>

<p><strong>Faits vérifiés.</strong></p>

<p>Le président ukrainien a évoqué la possibilité d'une rencontre entre l'Ukraine, les États-Unis et la Russie à l'occasion du prochain sommet du G20.</p>

<p>Le sommet est prévu en décembre aux États-Unis.</p>

<p><strong>Déclaration.</strong></p>

<p>Zelensky a indiqué que Washington et Moscou n'avaient pas confirmé leur participation à une telle rencontre.</p>

<p>D'autres lieux de négociation restent envisageables, notamment en Europe ou au Moyen-Orient.</p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong></p>

<p>La diplomatie ukrainienne tente de préserver un canal de négociation avec Washington malgré les divergences récentes.</p>

<p>La participation éventuelle de la Russie dépendra toutefois des conditions politiques et militaires.</p>

<p>Il serait prématuré de présenter cette hypothèse comme une négociation de paix déjà programmée.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>Ukraine : le G20 peut-il devenir une nouvelle plateforme de négociation entre Kiev, Washington et Moscou ?</em></p>

<h2>8. Ukraine–Hongrie–Roumanie : Kiev demande l'ouverture de corridors pour ses céréales</h2>

<p><strong>Faits vérifiés.</strong></p>

<p>Le président ukrainien a demandé à plusieurs pays voisins de faciliter le transit de céréales ukrainiennes.</p>

<p>Les États concernés comprennent la Pologne, la Roumanie, la Slovaquie et la Hongrie.</p>

<p>Les attaques contre les navires commerciaux en mer Noire ont fortement perturbé les exportations agricoles ukrainiennes.</p>

<p><strong>Déclaration.</strong></p>

<p>Le Premier ministre hongrois Péter Magyar a indiqué qu'il accepterait le passage de cargaisons ukrainiennes, à condition qu'elles transitent par la Hongrie sans être commercialisées sur son marché intérieur.</p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong></p>

<p>La sécurité alimentaire européenne et internationale dépend en partie du maintien des corridors agricoles.</p>

<p>La Roumanie pourrait jouer un rôle particulièrement important grâce à ses infrastructures portuaires et ferroviaires.</p>

<p>Mais la réouverture de corridors terrestres soulève également des questions de concurrence pour les agriculteurs européens.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>Céréales ukrainiennes : la Roumanie et l'Europe centrale peuvent-elles remplacer les routes maritimes de la mer Noire ?</em></p>

<h1>IV. TÜRKIYE — ÉNERGIE, ÉCONOMIE ET SÉCURITÉ</h1>

<h2>9. Türkiye : Erdoğan annonce une augmentation majeure de la production gazière en mer Noire</h2>

<p><strong>Faits vérifiés.</strong></p>

<p>Le président Recep Tayyip Erdoğan a annoncé le départ de la plateforme flottante de production de gaz Osman Gazi vers le gisement de Sakarya.</p>

<p>La cérémonie s'est déroulée le 17 octobre au port de Filyos, dans la province de Zonguldak.</p>

<p>Selon les autorités turques, la nouvelle infrastructure devrait permettre de porter la production quotidienne de gaz naturel en mer Noire à environ <strong>20 millions de mètres cubes</strong>.</p>

<p>La mise en production est prévue au début de l'année 2027.</p>

<p><strong>Déclaration.</strong></p>

<p>Erdoğan a affirmé que cette augmentation permettrait à une proportion croissante des ménages turcs de bénéficier du gaz naturel produit dans le pays.</p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong></p>

<p>La Türkiye cherche à réduire sa dépendance aux importations énergétiques.</p>

<p>Dans un contexte de tensions internationales sur le gaz et le pétrole, le développement des ressources nationales constitue un objectif stratégique.</p>

<p>Toutefois, l'augmentation de la production ne supprimera pas immédiatement la dépendance du pays aux approvisionnements étrangers.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>Türkiye : le gaz de la mer Noire peut-il transformer durablement l'indépendance énergétique du pays ?</em></p>

<h2>10. Istanbul : de nouvelles alertes météorologiques après des inondations meurtrières</h2>

<p><strong>Faits vérifiés.</strong></p>

<p>Les autorités turques ont émis des alertes concernant de fortes pluies et des tempêtes dans 45 provinces.</p>

<p>Istanbul figure parmi les zones les plus exposées.</p>

<p>Les inondations survenues durant la semaine ont provoqué la mort de quatre personnes, tandis que trois autres étaient toujours recherchées selon les informations disponibles samedi.</p>

<p>Les services météorologiques ont également averti de risques de glissements de terrain, d'inondations soudaines et de perturbations des transports.</p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong></p>

<p>Les catastrophes météorologiques révèlent les vulnérabilités des grandes métropoles.</p>

<p>À Istanbul, l'urbanisation intensive, l'imperméabilisation des sols et les constructions situées dans d'anciens lits de cours d'eau aggravent les conséquences des fortes précipitations.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>Istanbul : les inondations révèlent-elles les limites de plusieurs décennies d'urbanisation ?</em></p>

<h2>11. Türkiye–Bulgarie : 30 kilomètres de camions immobilisés à la frontière</h2>

<p><strong>Faits vérifiés.</strong></p>

<p>Une file de camions atteignant environ 30 kilomètres s'est formée le 17 octobre au poste-frontière de Hamzabeyli, près d'Edirne.</p>

<p>Les transporteurs turcs dénoncent des délais de contrôle importants du côté bulgare.</p>

<p>Certains chauffeurs indiquent attendre plusieurs jours pour entrer dans l'Union européenne.</p>

<p>Ces perturbations concernent principalement le transport routier de marchandises.</p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong></p>

<p>Cet épisode illustre les difficultés persistantes de circulation entre la Türkiye et le marché européen.</p>

<p>Alors que les échanges commerciaux sont fortement intégrés, les contraintes administratives et logistiques peuvent générer des coûts importants.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>Union douanière UE–Türkiye : comment expliquer que les marchandises circulent encore si difficilement aux frontières ?</em></p>

<h1>V. ASIE CENTRALE ET CAUCASE</h1>

<h2>12. Arménie–Kirghizistan : plusieurs accords de coopération signés à Erevan</h2>

<p><strong>Faits vérifiés.</strong></p>

<p>Le Premier ministre arménien Nikol Pachinian et le président kirghiz Sadyr Japarov ont signé une déclaration conjointe à Erevan le 17 octobre.</p>

<p>Plusieurs accords bilatéraux ont également été conclus.</p>

<p>Ils concernent notamment la circulation des citoyens, l'éducation, la recherche scientifique, la protection des données et les relations économiques.</p>

<p>Une feuille de route de coopération pour la période <strong>2027-2029</strong> a été adoptée.</p>

<p>Les deux pays ont également signé des accords relatifs à la protection du lac Sevan et du lac Issyk-Koul.</p>

<p>Enfin, les villes d'Erevan et de Bichkek ont établi des relations de jumelage.</p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong></p>

<p>Cette visite constitue une illustration de l'intensification des relations diplomatiques entre l'Asie centrale et le Caucase.</p>

<p>Les deux pays cherchent à développer des coopérations concrètes dans des domaines qui dépassent les questions traditionnelles de sécurité.</p>

<p>La protection des ressources naturelles et la connectivité économique deviennent des instruments de rapprochement.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>Caucase–Asie centrale : vers une nouvelle dynamique de coopération régionale ?</em></p>

<h2>13. Kazakhstan : Astana propose une diplomatie préventive renforcée en Asie</h2>

<p><strong>Faits documentés.</strong></p>

<p>Une analyse publiée le 17 octobre par <em>The Times of Central Asia</em> revient sur les propositions formulées par le Kazakhstan lors du sommet de la CICA à Bakou, le 15 octobre.</p>

<p>Le président Kassym-Jomart Tokaïev y a défendu la création d'un mécanisme de diplomatie préventive destiné à faciliter le règlement des différends avant leur transformation en crises ouvertes.</p>

<p>Cette proposition s'inscrit dans la volonté de renforcer le rôle institutionnel de la CICA.</p>

<p>Il s'agit d'une initiative diplomatique, et non d'un mécanisme déjà opérationnel.</p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong></p>

<p>Le Kazakhstan cherche à consolider son image de puissance diplomatique intermédiaire.</p>

<p>Sa stratégie repose sur la diversification des partenariats et la promotion de plateformes multilatérales.</p>

<p>Dans une Asie marquée par les rivalités entre grandes puissances, la diplomatie préventive pourrait constituer un instrument d'influence important.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>Kazakhstan : Astana peut-elle devenir un acteur central de la médiation diplomatique en Eurasie ?</em></p>

<h1>VI. BALKANS</h1>

<h2>14. Albanie : les manifestations contre le gouvernement Rama se radicalisent</h2>

<p><strong>Faits vérifiés.</strong></p>

<p>De nouvelles manifestations ont eu lieu à Tirana le 17 octobre.</p>

<p>Les étudiants et les opposants au gouvernement dénoncent la corruption, les difficultés économiques et la dégradation des conditions d'enseignement.</p>

<p>Des affrontements ont opposé manifestants et forces de l'ordre.</p>

<p>La police a utilisé des projectiles en caoutchouc lors de certains incidents.</p>

<p>Plusieurs bâtiments publics et commerces ont subi des dégradations.</p>

<p><strong>Déclaration.</strong></p>

<p>Le Premier ministre Edi Rama refuse de démissionner et affirme vouloir poursuivre le processus d'intégration européenne de l'Albanie.</p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong></p>

<p>L'Albanie se trouve confrontée à une contestation qui dépasse les revendications étudiantes.</p>

<p>Le mouvement exprime une défiance plus générale envers les institutions politiques.</p>

<p>Cette situation pourrait également influencer le processus d'adhésion du pays à l'Union européenne.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>Albanie : les manifestations étudiantes peuvent-elles provoquer une recomposition politique avant l'adhésion européenne ?</em></p>

<h1>VII. MOYEN-ORIENT</h1>

<h2>15. Cisjordanie : des diplomates européens attaqués lors d'une visite à Taybeh</h2>

<p><strong>Faits vérifiés.</strong></p>

<p>Des diplomates européens ont été attaqués le 17 octobre dans le village palestinien de Taybeh, en Cisjordanie occupée.</p>

<p>La délégation comprenait notamment des représentants de la Belgique, de la France et de la Pologne.</p>

<p>Les diplomates participaient à une visite liée à la récolte des olives.</p>

<p>Selon les témoignages recueillis, des colons israéliens masqués et armés de bâtons ont agressé plusieurs participants.</p>

<p>Des personnes ont été blessées et un véhicule diplomatique a été endommagé.</p>

<p><strong>Déclarations.</strong></p>

<p>Plusieurs responsables européens ont condamné l'attaque.</p>

<p>Les autorités israéliennes ont annoncé une enquête. Le gouvernement israélien a également contesté certaines circonstances rapportées et évoqué l'absence de coordination préalable de la visite.</p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong></p>

<p>L'attaque contre des représentants diplomatiques européens constitue un incident particulièrement sensible.</p>

<p>Elle pourrait renforcer les pressions exercées sur le gouvernement israélien concernant la sécurité des civils et des délégations étrangères en Cisjordanie.</p>

<p>Pour la Belgique, directement concernée par la présence de ses diplomates, cette affaire mérite une attention particulière.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>Cisjordanie : l'attaque contre des diplomates européens marque-t-elle un nouveau seuil dans les tensions avec Israël ?</em></p>

<h2>16. Yémen : les Émirats arabes unis et l'Arabie saoudite renforcent leur coopération militaire</h2>

<p><strong>Faits rapportés.</strong></p>

<p>Selon une enquête publiée le 17 octobre par <em>The Guardian</em>, les Émirats arabes unis ont accepté de reprendre leur soutien financier à certaines forces yéménites combattant les Houthis.</p>

<p>L'Arabie saoudite apporterait, en contrepartie, une couverture aérienne.</p>

<p>Cette évolution intervient après une période de divergences entre Riyad et Abou Dhabi concernant l'avenir politique du Yémen.</p>

<p>Les avancées militaires des Houthis et les attaques contre les infrastructures saoudiennes auraient favorisé ce rapprochement.</p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong></p>

<p>Le rapprochement entre Riyad et Abou Dhabi pourrait modifier les rapports de force au Yémen.</p>

<p>Il démontre également que les divergences entre partenaires régionaux peuvent être temporairement dépassées lorsqu'une menace commune devient prioritaire.</p>

<p>Toutefois, les tensions entre les différentes factions yéménites demeurent un obstacle majeur à une stabilisation durable.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>Yémen : le rapprochement saoudo-émirati annonce-t-il une nouvelle phase militaire dans la péninsule Arabique ?</em></p>

<h1>VIII. AFRIQUE</h1>

<h2>17. Kenya : sept cas d'Ebola confirmés, dont plusieurs soignants</h2>

<p><strong>Faits vérifiés.</strong></p>

<p>Le ministère kényan de la Santé a confirmé quatre nouveaux cas d'Ebola le 17 octobre, portant le total national à <strong>sept cas</strong>.</p>

<p>Parmi les personnes nouvellement contaminées figurent trois professionnels de santé ayant participé à la prise en charge du premier patient.</p>

<p>Un autre cas concerne un proche de ce patient.</p>

<p>Les autorités ont identifié environ 130 personnes ayant été en contact avec les malades, dont 128 avaient déjà été retrouvées et placées sous surveillance ou en quarantaine.</p>

<p>Les infections sont liées à l'épidémie sévissant en République démocratique du Congo.</p>

<p><strong>Déclaration officielle.</strong></p>

<p>Les autorités kényanes indiquent ne pas disposer d'éléments établissant une transmission généralisée dans la population.</p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong></p>

<p>La contamination de professionnels de santé montre les difficultés rencontrées dans la maîtrise des maladies hautement transmissibles.</p>

<p>La coopération entre la RDC, l'Ouganda et le Kenya devient essentielle pour éviter une propagation régionale.</p>

<p>La protection du personnel médical constitue une priorité absolue.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>Ebola : l'Afrique de l'Est peut-elle contenir la propagation avant l'apparition de chaînes de transmission communautaires ?</em></p>

<h1>IX. ASIE ET PACIFIQUE</h1>

<h2>18. Pacifique : le puissant typhon Champi menace Guam</h2>

<p><strong>Faits vérifiés.</strong></p>

<p>Le typhon Champi s'est renforcé le 17 octobre pour atteindre la catégorie 4.</p>

<p>Les autorités météorologiques américaines ont émis des alertes pour Guam et plusieurs îles Mariannes.</p>

<p>Des vents extrêmement violents, de fortes précipitations et des inondations côtières sont redoutés.</p>

<p>Les autorités locales ont annoncé la fermeture de plusieurs infrastructures, notamment des aéroports et des installations portuaires.</p>

<p>Les services de secours se préparent à d'importantes perturbations des communications et de l'approvisionnement.</p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong></p>

<p>Les catastrophes climatiques dans le Pacifique présentent également une dimension géostratégique.</p>

<p>Guam constitue une position militaire importante pour les États-Unis.</p>

<p>La résilience de ses infrastructures civiles et militaires est donc un enjeu de sécurité régionale.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>Pacifique : comment les catastrophes naturelles influencent-elles la sécurité des infrastructures stratégiques américaines ?</em></p>

<h1>X. AMÉRIQUES</h1>

<h2>19. Canada : la Banque centrale s'inquiète d'une nouvelle poussée inflationniste</h2>

<p><strong>Faits vérifiés.</strong></p>

<p>Le gouverneur de la Banque du Canada, Tiff Macklem, a averti le 17 octobre que les perspectives d'inflation pourraient être sensiblement revues à la hausse.</p>

<p>La hausse des prix du pétrole et les perturbations des approvisionnements énergétiques internationaux alimentent ces inquiétudes.</p>

<p>La banque centrale maintient son objectif d'inflation de 2 %.</p>

<p><strong>Déclaration.</strong></p>

<p>Tiff Macklem a souligné que les autorités monétaires devaient rester prêtes à adapter leur politique si les tensions inflationnistes devenaient persistantes.</p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong></p>

<p>Le Canada illustre les conséquences internationales des tensions énergétiques.</p>

<p>Même les économies disposant d'importantes ressources naturelles peuvent subir les effets de la hausse des prix mondiaux.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>Inflation : les banques centrales peuvent-elles encore maîtriser les prix lorsque les principales perturbations proviennent de conflits géopolitiques ?</em></p>

<h2>20. Mexique : l'ouragan Trudy menace la côte pacifique</h2>

<p><strong>Faits vérifiés.</strong></p>

<p>L'ouragan Trudy s'est renforcé le 17 octobre à l'approche de la côte occidentale du Mexique.</p>

<p>Les autorités météorologiques l'ont classé en catégorie 2.</p>

<p>Des vents soutenus d'environ 155 kilomètres par heure ont été signalés.</p>

<p>Les États de Colima, Jalisco et Michoacán figurent parmi les régions exposées.</p>

<p>Les autorités redoutent de fortes précipitations, des inondations et des glissements de terrain.</p>

<p>Des alertes ont été émises pour plusieurs secteurs côtiers.</p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong></p>

<p>La multiplication des épisodes météorologiques extrêmes renforce les enjeux de prévention des catastrophes.</p>

<p>Pour le Mexique, les conséquences potentielles concernent notamment les infrastructures, le tourisme, les transports et les activités agricoles.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>Mexique : comment renforcer la résilience économique et territoriale face aux ouragans ?</em></p>

<h1>LE REGARD DE BRUXELLES KORNER</h1>

<h2>17 octobre 2026 : quand les crises sociales rejoignent les fractures géopolitiques</h2>

<p><strong>Analyse de Kadir Duran</strong></p>

<p>L'actualité internationale du 17 octobre 2026 révèle une réalité de plus en plus difficile à ignorer : les crises politiques, économiques et sécuritaires ne peuvent plus être analysées séparément.</p>

<p>Elles s'influencent mutuellement et produisent des conséquences qui dépassent largement leurs territoires d'origine.</p>

<h3>L'Europe confrontée à une double fragilité</h3>

<p>En Belgique, les négociations budgétaires démontrent la difficulté de concilier discipline financière, stabilité gouvernementale et protection sociale.</p>

<p>Dans le même temps, les manifestations étudiantes à Bruxelles et à Liège révèlent une inquiétude croissante concernant les perspectives économiques des jeunes.</p>

<p>En France, la mobilisation nationale du 17 octobre montre que cette contestation ne constitue pas un phénomène exclusivement belge.</p>

<p>Les revendications concernant l'éducation, le pouvoir d'achat et les services publics traduisent une défiance plus générale envers la capacité des institutions à répondre aux besoins de la population.</p>

<p>Cette convergence constitue un signal politique important.</p>

<p>Les gouvernements européens doivent simultanément maîtriser leurs déficits et préserver la cohésion sociale.</p>

<p>Or, une politique budgétaire économiquement nécessaire peut devenir politiquement fragile si ses conséquences sont perçues comme injustement réparties.</p>

<h3>La sécurité européenne devient une question quotidienne</h3>

<p>L'interception de deux drones par les forces aériennes roumaines constitue un autre événement majeur.</p>

<p>La mer Noire n'est plus seulement une zone de confrontation entre la Russie et l'Ukraine.</p>

<p>Elle devient progressivement un espace où la sécurité des États membres de l'OTAN est directement mise à l'épreuve.</p>

<p>Les attaques contre les navires commerciaux et les incursions aériennes peuvent perturber les échanges agricoles, les approvisionnements énergétiques et les relations diplomatiques.</p>

<p>La Roumanie, la Bulgarie et la Türkiye occupent désormais une position particulièrement importante dans la sécurité de cette région.</p>

<p>Pour l'Union européenne, cette situation soulève une question fondamentale : comment renforcer la dissuasion sans provoquer une escalade militaire incontrôlée ?</p>

<h3>Washington et Moscou : le retour des intérêts énergétiques</h3>

<p>La décision américaine de suspendre l'application de nouvelles sanctions contre la Russie démontre que les considérations économiques influencent profondément les décisions géopolitiques.</p>

<p>La hausse des prix de l'énergie pousse les gouvernements à rechercher des solutions rapides.</p>

<p>Mais ces choix peuvent entrer en contradiction avec les objectifs diplomatiques et sécuritaires poursuivis depuis plusieurs années.</p>

<p>L'Ukraine redoute ainsi que l'assouplissement des sanctions ne réduise la pression sur Moscou.</p>

<p>L'Europe pourrait, de son côté, être confrontée à la nécessité d'assumer une part plus importante du soutien économique et militaire à Kiev.</p>

<h3>La Türkiye cherche à renforcer son autonomie énergétique</h3>

<p>L'annonce concernant la plateforme Osman Gazi illustre une autre tendance mondiale : la volonté des États de réduire leurs dépendances stratégiques.</p>

<p>En développant ses ressources gazières en mer Noire, la Türkiye cherche à améliorer sa sécurité énergétique.</p>

<p>Cette politique présente une dimension économique évidente, mais également une dimension diplomatique.</p>

<p>Un pays moins dépendant de ses fournisseurs énergétiques dispose potentiellement d'une plus grande liberté dans ses choix internationaux.</p>

<p>Cependant, l'autonomie énergétique reste un objectif progressif, qui nécessite des investissements considérables et une diversification des infrastructures.</p>

<h3>L'Asie centrale et le Caucase renforcent leurs relations</h3>

<p>Les accords signés entre l'Arménie et le Kirghizistan illustrent une évolution moins spectaculaire, mais tout aussi importante.</p>

<p>Les États de l'espace eurasiatique cherchent à développer leurs relations économiques, scientifiques et institutionnelles.</p>

<p>Le Kazakhstan poursuit également ses initiatives en faveur de la diplomatie préventive et du dialogue multilatéral.</p>

<p>Ces évolutions traduisent la volonté des puissances intermédiaires de ne pas dépendre exclusivement des grandes rivalités internationales.</p>

<h3>Le défi des interdépendances</h3>

<p>L'épidémie d'Ebola en Afrique, les perturbations énergétiques au Canada et les catastrophes météorologiques dans le Pacifique rappellent que les risques contemporains circulent au-delà des frontières.</p>

<p>La santé publique, l'énergie, l'environnement, les transports et les technologies constituent désormais des dimensions essentielles de la sécurité internationale.</p>

<p>Les États peuvent renforcer leurs frontières, leurs armées et leurs institutions.</p>

<p>Ils ne peuvent cependant pas supprimer les interdépendances qui structurent l'économie mondiale.</p>

<h3>Conclusion — Le véritable pouvoir est-il encore entre les mains des gouvernements ?</h3>

<p>Les événements du 17 octobre 2026 montrent que les gouvernements disposent de marges de manœuvre de plus en plus contraintes.</p>

<p>Ils doivent répondre à des populations préoccupées par leur niveau de vie, protéger leurs territoires contre les menaces extérieures, financer des infrastructures coûteuses et préserver leur compétitivité.</p>

<p>Dans ce contexte, la souveraineté ne peut plus être définie uniquement comme l'autorité exercée sur un territoire.</p>

<p>Elle dépend également de la capacité d'un État à anticiper les crises, à diversifier ses partenariats et à maintenir la confiance de sa population.</p>

<p><strong>La véritable puissance d'un État ne se mesure pas seulement à sa capacité d'imposer ses décisions à l'extérieur, mais également à sa capacité de préserver la stabilité, la prospérité et la confiance à l'intérieur de ses frontières.</strong></p>

<p>C'est probablement l'un des principaux enseignements géopolitiques de cette journée.</p>

<p><strong>Kadir Duran</strong><br />
<em>Bruxelles Korner — Analyse politique, géopolitique et économique internationale</em></p>

<p><strong>BRUXELLES KORNER | L’ESSENTIEL DE L’ACTUALITÉ MONDIALE — 17 OCTOBRE 2026</strong></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Les cinq priorités éditoriales de Bruxelles Korner</p>

<table>
	<thead>
		<tr>
			<th>Priorité</th>
			<th>Dossier</th>
			<th>Importance</th>
		</tr>
	</thead>
	<tbody>
		<tr>
			<td><strong>1 — Belgique</strong></td>
			<td>Blocage budgétaire et manifestations étudiantes</td>
			<td>Crise politique et tensions sociales</td>
		</tr>
		<tr>
			<td><strong>2 — Sécurité européenne</strong></td>
			<td>Deux drones abattus par la Roumanie</td>
			<td>Risque d'escalade en mer Noire</td>
		</tr>
		<tr>
			<td><strong>3 — Diplomatie internationale</strong></td>
			<td>Suspension des sanctions américaines contre la Russie</td>
			<td>Divergences stratégiques entre Washington, Kiev et l'Europe</td>
		</tr>
		<tr>
			<td><strong>4 — Moyen-Orient</strong></td>
			<td>Attaque contre des diplomates européens en Cisjordanie</td>
			<td>Sécurité diplomatique et relations avec Israël</td>
		</tr>
		<tr>
			<td><strong>5 — Türkiye et Eurasie</strong></td>
			<td>Gaz de la mer Noire et rapprochement Arménie–Kirghizistan</td>
			<td>
			<p>Autonomie énergétique et nouvelles coopérations régionale</p>
			</td>
		</tr>
	</tbody>
</table>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 18 Oct 2026 12:22:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/10/lessentiel-de-lactualite-mondiale-samedi-17-octobre-2026-1792315736.png"/>
            </item>
                                <item>
                <title>L’ESSENTIEL DE L’ACTUALITÉ MONDIALE Vendredi 16 octobre 2026</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/lessentiel-de-lactualite-mondiale-vendredi-16-octobre-2026-15727</link>
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                <description><![CDATA[L’ESSENTIEL DE L’ACTUALITÉ MONDIALE
Vendredi 16 octobre 2026
Belgique–RDC : une crise diplomatique éclate après des perquisitions judiciaires. Bruxelles : le Conseil européen réaffirme son soutien à l’Ukraine. Russie : les actifs d’entreprises européennes, dont une société belge, passent sous administration russe. Mer Noire : la Roumanie et la Bulgarie réclament un renforcement de l’OTAN. Moyen-Orient : les tensions militaires s’aggravent. Chine : Pékin prépare de nouvelles restrictions sur l’exportation de technologies d’intelligence artificielle.

Kadir Duran | Bruxelles Korner — Rédaction internationale

Édition du 17 octobre 2026, consacrée aux événements du vendredi 16 octobre.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1>BRUXELLES KORNER</h1>

<h3>REVUE DE PRESSE INTERNATIONALE</h3>

<h1>L’ESSENTIEL DE L’ACTUALITÉ MONDIALE</h1>

<h2>Vendredi 16 octobre 2026</h2>

<p><strong>Belgique–RDC : une crise diplomatique éclate après des perquisitions judiciaires. Bruxelles : le Conseil européen réaffirme son soutien à l’Ukraine. Russie : les actifs d’entreprises européennes, dont une société belge, passent sous administration russe. Mer Noire : la Roumanie et la Bulgarie réclament un renforcement de l’OTAN. Moyen-Orient : les tensions militaires s’aggravent. Chine : Pékin prépare de nouvelles restrictions sur l’exportation de technologies d’intelligence artificielle.</strong></p>

<p><strong>Kadir Duran | Bruxelles Korner — Rédaction internationale</strong></p>

<p><em>Édition du 17 octobre 2026, consacrée aux événements du vendredi 16 octobre.</em></p>

<p style="text-align:center"><em><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/173797a1-ce60-4043-85d2-2b94be74b861%20(1).png" style="height:533px; width:800px" /></em></p>

<h1>I. BELGIQUE — POLITIQUE, DIPLOMATIE ET SOCIÉTÉ</h1>

<h2>1. Belgique–RDC : la présidence congolaise suspend ses contacts avec l’ambassade belge</h2>

<p><strong>Faits vérifiés.</strong> La présidence de la République démocratique du Congo a demandé, dans une circulaire rendue publique le 16 octobre, aux membres du cabinet du président Félix Tshisekedi de suspendre jusqu'à nouvel ordre tout contact direct ou indirect avec l'ambassade de Belgique à Kinshasa.</p>

<p>Cette décision intervient après des perquisitions effectuées en Belgique dans le cadre d'une enquête judiciaire portant sur des soupçons de blanchiment d'argent liés à l'exploitation minière congolaise.</p>

<p>Les investigations concerneraient plusieurs personnes appartenant à l'entourage du président congolais.</p>

<p>Il convient de rappeler qu'aucune culpabilité n'est établie à ce stade et que le parquet fédéral belge agit dans le cadre d'une instruction judiciaire.</p>

<p><strong>Déclaration.</strong> La circulaire précise que les éventuelles communications avec les autorités belges doivent désormais passer par le ministère congolais des Affaires étrangères. La mesure concerne le cabinet présidentiel et ne constitue pas une rupture générale des relations diplomatiques.</p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong> Cette affaire pourrait provoquer une dégradation sensible des relations entre Bruxelles et Kinshasa.</p>

<p>Elle met en présence deux principes fondamentaux : l'indépendance de la justice belge et la souveraineté institutionnelle congolaise.</p>

<p>La Belgique entretient avec la RDC des relations historiques, économiques et diplomatiques importantes. Une détérioration prolongée pourrait affecter les programmes de coopération, les échanges politiques et la confiance entre les deux gouvernements.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>Belgique–Congo : une affaire judiciaire peut-elle provoquer une véritable crise diplomatique ?</em></p>

<h2>2. Bruxelles — Plus de 1 000 personnes rendent hommage au policier Nordine El Talbi</h2>

<p><strong>Faits vérifiés.</strong> Une cérémonie officielle s'est déroulée le 16 octobre au parc du Cinquantenaire, à Bruxelles, en mémoire de Nordine El Talbi.</p>

<p>Cet inspecteur principal de police, âgé de 41 ans, est décédé lors d'une intervention à Jette dans la nuit du 12 au 13 octobre.</p>

<p>Plus de 1 000 personnes, principalement des policiers venus de différentes régions de Belgique, ont participé à l'hommage.</p>

<p>Des représentants des autorités politiques, judiciaires et policières étaient également présents.</p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong> Au-delà de l'émotion suscitée par ce décès, le drame rappelle les risques auxquels sont confrontés les policiers dans l'exercice de leurs fonctions.</p>

<p>Il pose également la question des moyens opérationnels, de la protection des agents et de la sécurité des interventions.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>Belgique : la sécurité de ceux qui assurent notre sécurité mérite-t-elle une réflexion nationale ?</em></p>

<h2>3. Russie–Belgique : Moscou prend le contrôle des activités russes d’Ontex</h2>

<p><strong>Faits vérifiés.</strong> La Russie a placé sous administration temporaire les actifs locaux de plusieurs entreprises européennes, dont ceux du groupe belge <a href="https://ontex.com/?utm_source=chatgpt.com">Ontex</a>.</p>

<p>La décision, prise par décret présidentiel le 15 octobre, a été rendue publique le 16 octobre.</p>

<p>Elle concerne également des entreprises françaises, allemandes et suédoises.</p>

<p>Ontex a confirmé qu'un administrateur désigné par les autorités russes avait pris le contrôle opérationnel de sa filiale locale.</p>

<p>L'entreprise belge dispose notamment d'une installation industrielle à Noginsk, près de Moscou.</p>

<p><strong>Déclaration.</strong> Le Kremlin présente ces mesures comme une réponse aux sanctions et aux décisions européennes concernant les avoirs russes.</p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong> Cette affaire illustre l'exposition des investissements étrangers aux tensions géopolitiques.</p>

<p>Pour les entreprises belges et européennes, la question du risque pays devient centrale dans les décisions d'investissement international.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>Quand la géopolitique confisque les investissements : les entreprises européennes sont-elles suffisamment protégées ?</em></p>

<h1>II. UNION EUROPÉENNE — ÉCONOMIE ET GÉOPOLITIQUE</h1>

<h2>4. Bruxelles — Le Conseil européen clôture deux journées de négociations stratégiques</h2>

<p><strong>Faits vérifiés.</strong> Les dirigeants des 27 États membres ont achevé leur Conseil européen le 16 octobre.</p>

<p>Les conclusions officielles portent notamment sur la compétitivité économique, l'Ukraine, la Moldavie, le prochain budget pluriannuel européen, le Moyen-Orient, la défense, les migrations et l'élargissement.</p>

<p>Les dirigeants ont reconnu la nécessité d'une réponse européenne coordonnée face aux prix élevés de l'énergie.</p>

<p>Ils ont également abordé la réduction des charges réglementaires et les difficultés de compétitivité industrielle.</p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong> L'Union européenne traverse une période où les priorités stratégiques s'accumulent plus rapidement que les moyens financiers disponibles.</p>

<p>Défense, soutien à l'Ukraine, transition énergétique et politique industrielle entrent en concurrence pour l'allocation des ressources publiques.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>L'Europe peut-elle devenir une puissance stratégique sans réforme profonde de son financement ?</em></p>

<h2>5. Union européenne–Ukraine : Zelensky réclame au moins 70 milliards d’euros supplémentaires</h2>

<p><strong>Faits vérifiés.</strong> Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a participé au Conseil européen à Bruxelles.</p>

<p>Il a demandé aux dirigeants européens de mobiliser au moins <strong>70 milliards d'euros supplémentaires pour 2027</strong>, notamment pour les besoins militaires, la défense aérienne et la résilience ukrainienne.</p>

<p><strong>Déclarations.</strong> Zelensky a vivement critiqué l'accord américain concernant l'achat de diesel russe, estimant que les revenus générés pourraient contribuer au financement de la guerre menée par Moscou.</p>

<p>Donald Trump a, de son côté, dénoncé les attaques ukrainiennes contre les raffineries russes.</p>

<p>Les dirigeants européens ont réaffirmé leur soutien à Kiev, sans que cette solidarité implique automatiquement l'adoption de tous les financements demandés.</p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong> Une divergence stratégique se dessine entre Washington et plusieurs capitales européennes.</p>

<p>Les États-Unis cherchent à concilier leurs priorités énergétiques et diplomatiques, tandis que les Européens redoutent qu'un assouplissement de la pression économique sur Moscou n'affaiblisse l'Ukraine.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>Ukraine : l'Europe se prépare-t-elle à devenir le principal soutien financier et militaire de Kiev ?</em></p>

<h1>III. RUSSIE–UKRAINE ET SÉCURITÉ EUROPÉENNE</h1>

<h2>6. Ukraine — Huit morts et plus d’un million de personnes touchées par des coupures d’électricité</h2>

<p><strong>Faits vérifiés.</strong> De nouvelles frappes russes ont touché plusieurs régions ukrainiennes le 16 octobre.</p>

<p>Selon les bilans communiqués au cours de la journée, au moins huit personnes ont été tuées et une soixantaine blessées.</p>

<p>Les attaques ont notamment affecté Kharkiv, Kramatorsk, Dnipropetrovsk, Volyn, Soumy et Rivne.</p>

<p>Des infrastructures énergétiques, des installations commerciales et des zones résidentielles ont été touchées.</p>

<p>Les coupures d'électricité ont affecté plus d'un million de personnes, même si certaines alimentations ont pu être rétablies dans la journée.</p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong> La destruction des infrastructures énergétiques demeure une composante majeure de la stratégie militaire russe.</p>

<p>À l'approche de l'hiver, les conséquences humanitaires pourraient devenir particulièrement importantes.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>Ukraine : la guerre contre les infrastructures civiles devient-elle un instrument de pression sur la population ?</em></p>

<h2>7. Ukraine — Des réserves de gaz au plus haut depuis six ans malgré les bombardements</h2>

<p><strong>Faits vérifiés.</strong> Le groupe énergétique public ukrainien a annoncé disposer d'environ <strong>16 milliards de mètres cubes de gaz</strong> dans ses installations de stockage souterrain.</p>

<p>Ce volume représente le niveau le plus élevé enregistré depuis six ans.</p>

<p>Les réserves dépassent l'objectif minimal gouvernemental de 13,2 milliards de mètres cubes.</p>

<p><strong>Déclaration.</strong> Le dirigeant par intérim du groupe a précisé que les attaques russes contre les infrastructures énergétiques avaient plus que doublé en 2026 par rapport à l'année précédente.</p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong> L'Ukraine cherche à construire une capacité de résistance énergétique malgré les destructions.</p>

<p>La profondeur de ses installations de stockage constitue un avantage stratégique, mais les réserves ne suffisent pas à elles seules à garantir la continuité de la distribution.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>La résilience énergétique ukrainienne peut-elle devenir un modèle de sécurité pour l'Europe ?</em></p>

<h2>8. Roumanie–Bulgarie — L’OTAN appelée à renforcer sa présence en mer Noire</h2>

<p><strong>Faits vérifiés.</strong> La Bulgarie a demandé à l'OTAN un renforcement de ses moyens de défense, notamment par des avions de combat et des systèmes antidrones.</p>

<p>Cette démarche intervient après plusieurs attaques contre des navires marchands en mer Noire.</p>

<p>Le président roumain Nicușor Dan a également plaidé pour une surveillance accrue de la région.</p>

<p><strong>Déclarations.</strong> Le secrétaire général de l'OTAN, Mark Rutte, a assuré que l'Alliance poursuivrait l'adaptation de sa posture défensive sur son flanc oriental.</p>

<p>La Bulgarie souhaite renforcer sa coordination avec la Roumanie et la Türkiye.</p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong> La mer Noire représente un espace stratégique pour le commerce, les exportations agricoles et la sécurité énergétique.</p>

<p>Les incidents maritimes peuvent entraîner des conséquences économiques bien au-delà des États riverains.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>Mer Noire : la Roumanie, la Bulgarie et la Türkiye deviennent-elles les piliers d'une nouvelle stratégie maritime de l'OTAN ?</em></p>

<h1>IV. TÜRKIYE, ASIE CENTRALE ET CAUCASE</h1>

<h2>9. Türkiye–Cambodge — Erdoğan reçoit le Premier ministre Hun Manet à Istanbul</h2>

<p><strong>Faits vérifiés.</strong> Le président turc Recep Tayyip Erdoğan a reçu le Premier ministre cambodgien Hun Manet le 16 octobre à Istanbul.</p>

<p>La rencontre s'est déroulée au bureau présidentiel de Dolmabahçe.</p>

<p>Les deux dirigeants ont tenu un entretien bilatéral, suivi d'une réunion entre leurs délégations.</p>

<p>Le ministre turc des Affaires étrangères, Hakan Fidan, participait également aux discussions.</p>

<p>Le compte rendu disponible confirme la tenue des entretiens, mais ne détaille pas d'accord majeur signé à cette occasion.</p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong> Ankara poursuit la diversification de ses relations diplomatiques au-delà de ses partenaires traditionnels.</p>

<p>Le développement des relations avec l'Asie du Sud-Est pourrait offrir de nouvelles perspectives économiques et politiques.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>Türkiye : Ankara cherche-t-elle à renforcer sa présence diplomatique dans l'espace indo-pacifique ?</em></p>

<h2>10. Kazakhstan–Azerbaïdjan — Un câble numérique transcaspien modifie la connectivité régionale</h2>

<p><strong>Faits vérifiés.</strong> Les autorités kazakhes et azerbaïdjanaises ont annoncé la mise en service d'un câble de fibre optique sous la mer Caspienne.</p>

<p>La liaison, inaugurée le 15 octobre et largement commentée le 16, relie Aktau à Sumgayit sur environ <strong>380 kilomètres</strong>.</p>

<p>Sa capacité théorique dépasse 400 térabits par seconde.</p>

<p>L'infrastructure permettra de diversifier les routes de transmission de données entre l'Asie centrale et l'Europe.</p>

<p>Elle réduira notamment la dépendance à certaines connexions transitant par la Russie.</p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong> La souveraineté numérique devient une composante majeure de la géopolitique eurasiatique.</p>

<p>Le Kazakhstan et l'Azerbaïdjan cherchent à transformer leur position géographique en avantage économique et technologique.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>Le corridor transcaspien : après les marchandises et l'énergie, la bataille stratégique des données.</em></p>

<h2>11. Ouzbékistan — L’État reprend le contrôle de plusieurs licences pétrolières</h2>

<p><strong>Faits vérifiés.</strong> Les autorités ouzbèkes ont confirmé le retrait de certaines licences d'exploitation pétrolière accordées au groupe privé Saneg.</p>

<p>La décision concerne des gisements qui n'auraient pas été développés conformément aux obligations contractuelles.</p>

<p>Les autorités n'ont pas précisé le nombre exact de licences concernées.</p>

<p>Cette évolution intervient après l'échec d'un projet de privatisation de la raffinerie de Ferghana.</p>

<p><strong>Précision.</strong> La décision avait été évoquée par les autorités avant le 16 octobre ; les informations détaillées ont été publiées à cette date.</p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong> L'Ouzbékistan poursuit une transformation économique dans laquelle l'État conserve un rôle important dans les secteurs stratégiques.</p>

<p>Le respect des engagements d'investissement devient une question essentielle pour la crédibilité des privatisations.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>Ouzbékistan : comment attirer les investisseurs étrangers tout en renforçant le contrôle des ressources nationales ?</em></p>

<h2>12. Kirghizistan–Russie — Un nouveau programme de coopération militaire pour 2027</h2>

<p><strong>Faits vérifiés.</strong> Les ministres de la Défense russe et kirghiz ont signé un programme de coopération militaire pour 2027.</p>

<p>L'accord a été conclu le 15 octobre à Cholpon-Ata, avant d'être détaillé dans la presse régionale le 16.</p>

<p>Les discussions ont notamment porté sur la formation militaire, la coopération technique et les installations militaires russes au Kirghizistan.</p>

<p>Le contenu intégral de l'accord n'a pas été rendu public.</p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong> Malgré les efforts de diversification diplomatique des États d'Asie centrale, la Russie conserve une influence militaire importante dans la région.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>Asie centrale : jusqu'où les anciennes républiques soviétiques peuvent-elles diversifier leurs alliances sécuritaires ?</em></p>

<h2>13. Arménie — Erevan accueille un sommet international consacré à la biodiversité</h2>

<p><strong>Faits vérifiés.</strong> L'Arménie a accueilli le 16 octobre un sommet de dirigeants organisé en amont de la COP17 sur la biodiversité.</p>

<p>Le secrétaire général des Nations unies, António Guterres, s'est rendu à Erevan pour participer aux rencontres.</p>

<p>La conférence internationale sur la biodiversité doit se tenir du 19 au 30 octobre.</p>

<p>Le Premier ministre Nikol Pachinian a également évoqué avec António Guterres le processus de paix entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan.</p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong> L'Arménie cherche à renforcer sa visibilité internationale à travers la diplomatie environnementale.</p>

<p>L'organisation d'une grande conférence multilatérale constitue également une occasion de promouvoir sa stabilité institutionnelle et son ouverture diplomatique.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>Arménie : la diplomatie climatique peut-elle contribuer à la normalisation politique dans le Caucase ?</em></p>

<h1>V. MOYEN-ORIENT</h1>

<h2>14. Gaza — L’UNICEF alerte sur la fragilité des progrès contre la malnutrition</h2>

<p><strong>Faits vérifiés.</strong> Le Fonds des Nations unies pour l'enfance a averti, le 16 octobre, que les améliorations récentes de la situation nutritionnelle à Gaza demeuraient extrêmement fragiles.</p>

<p>Les interruptions des approvisionnements commerciaux compliquent l'accès des familles à une alimentation suffisante et diversifiée.</p>

<p>Selon les données présentées, seul un enfant de moins de deux ans sur trois bénéficie d'une diversité alimentaire minimale.</p>

<p>L'UNICEF demande un accès humanitaire et commercial régulier, ainsi que l'amélioration des conditions de vie des populations déplacées.</p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong> Une amélioration ponctuelle des indicateurs humanitaires ne signifie pas que la crise est résolue.</p>

<p>La reconstruction des systèmes d'approvisionnement, de santé et de distribution alimentaire reste indispensable.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>Gaza : pourquoi un cessez-le-feu ne suffit-il pas à garantir la sécurité alimentaire ?</em></p>

<h2>15. Cisjordanie — Des attaques contre des récoltants palestiniens suscitent l’indignation</h2>

<p><strong>Faits vérifiés.</strong> Des colons israéliens ont attaqué plusieurs villages palestiniens pendant la récolte des olives.</p>

<p>Des véhicules et des arbres ont été incendiés.</p>

<p>Plusieurs personnes ont été blessées, dont une photojournaliste américaine.</p>

<p>Les autorités israéliennes ont annoncé l'ouverture d'investigations.</p>

<p>Les violences interviennent dans un contexte de tensions croissantes en Cisjordanie occupée.</p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong> La récolte des olives constitue une ressource économique importante pour de nombreuses familles palestiniennes.</p>

<p>Les attaques contre les exploitations agricoles affectent donc simultanément la sécurité des personnes, leurs revenus et leurs moyens de subsistance.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>Cisjordanie : la violence contre les activités agricoles devient-elle un instrument de pression territoriale ?</em></p>

<h2>16. Yémen — De nouveaux missiles frappent l’aéroport d’Aden</h2>

<p><strong>Faits vérifiés.</strong> Deux missiles ont frappé, dans la soirée du 16 octobre, l'aéroport d'Aden.</p>

<p>Les autorités yéménites ont attribué l'attaque aux Houthis.</p>

<p>Aucune victime n'a été signalée dans les premières informations disponibles.</p>

<p><strong>Déclaration.</strong> Un porte-parole houthi a affirmé que les missiles visaient une installation militaire située à proximité de l'aéroport.</p>

<p>L'attaque intervient au lendemain d'une frappe contre le palais présidentiel d'Aden ayant fait au moins cinq morts.</p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong> La multiplication des attaques contre les infrastructures aéroportuaires et énergétiques accroît le risque d'une extension régionale du conflit.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>Yémen : les attaques contre les infrastructures civiles menacent-elles une nouvelle fois la sécurité régionale ?</em></p>

<h1>VI. AFRIQUE</h1>

<h2>17. RDC–Kenya — Un troisième cas d’Ebola confirmé au Kenya</h2>

<p><strong>Faits vérifiés.</strong> Les autorités sanitaires kényanes ont confirmé un troisième cas d'Ebola.</p>

<p>La patiente, âgée de 65 ans, est une proche du premier malade identifié, décédé après son arrivée de République démocratique du Congo.</p>

<p>Les autorités indiquent que les cas recensés au Kenya sont liés à une même chaîne de transmission.</p>

<p>Aucune transmission communautaire indépendante n'était confirmée à cette date.</p>

<p>La RDC continue de faire face à une épidémie particulièrement meurtrière.</p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong> L'apparition de cas importés montre que les crises sanitaires ne peuvent pas être traitées uniquement à l'échelle nationale.</p>

<p>La surveillance transfrontalière, la coopération scientifique et la transparence des informations sanitaires demeurent essentielles.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>Ebola : l'Afrique centrale et orientale disposent-elles des moyens nécessaires pour éviter une propagation régionale ?</em></p>

<h2>18. Kenya — Nairobi recherche de nouveaux financements internationaux</h2>

<p><strong>Faits vérifiés.</strong> Le gouverneur de la Banque centrale du Kenya, Kamau Thugge, a confirmé des discussions avec plusieurs institutions multilatérales pour obtenir de nouveaux financements.</p>

<p>Les négociations concernent notamment la Banque mondiale et la Banque africaine de développement.</p>

<p>Le Kenya envisage également des mécanismes innovants de restructuration de dette.</p>

<p>La banque centrale prévoit une croissance économique de 5 % en 2026 et de 5,3 % en 2027, des estimations supérieures à celles du FMI.</p>

<p>Ces projections restent soumises aux risques inflationnistes et énergétiques.</p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong> Le Kenya illustre les difficultés rencontrées par les économies africaines qui cherchent simultanément à soutenir leur croissance et à maîtriser leur endettement.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>Afrique : comment financer le développement sans accroître durablement la dépendance à la dette extérieure ?</em></p>

<h1>VII. ASIE</h1>

<h2>19. Chine — Pékin prépare un contrôle renforcé des exportations d’intelligence artificielle</h2>

<p><strong>Faits vérifiés.</strong> Le ministère chinois du Commerce a présenté le 16 octobre un projet visant à renforcer le contrôle des exportations de certaines technologies stratégiques.</p>

<p>Le dispositif concerne <strong>23 technologies liées à l'intelligence artificielle</strong>, notamment les modèles avancés, les agents autonomes et les infrastructures de calcul.</p>

<p>La réforme plus large porte sur 40 technologies, incluant également les biotechnologies et l'énergie solaire.</p>

<p>La consultation publique doit se poursuivre jusqu'au 15 novembre.</p>

<p><strong>Déclaration officielle.</strong> Pékin justifie ces mesures par la nécessité de protéger la sécurité nationale et d'éviter l'utilisation malveillante de certaines technologies.</p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong> Après les restrictions américaines sur les semi-conducteurs, la Chine cherche à développer ses propres instruments de contrôle technologique.</p>

<p>L'intelligence artificielle devient un domaine dans lequel les États cherchent à maîtriser simultanément l'innovation, les infrastructures et les transferts internationaux.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>États-Unis–Chine : la guerre technologique entre-t-elle dans une nouvelle phase ?</em></p>

<h2>20. Indonésie — La Bourse connaît sa plus forte chute depuis près de trente ans</h2>

<p><strong>Faits vérifiés.</strong> Le marché boursier indonésien a enregistré une baisse d'environ <strong>11 %</strong> le 16 octobre.</p>

<p>Cette chute intervient après des inquiétudes concernant une éventuelle modification de la classification du marché indonésien par MSCI.</p>

<p>Une dégradation de son statut pourrait contraindre certains fonds internationaux à réduire leurs investissements dans le pays.</p>

<p>La séance représente l'une des plus fortes corrections enregistrées depuis la crise financière asiatique de la fin des années 1990.</p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong> Les marchés émergents demeurent particulièrement sensibles aux décisions des fournisseurs d'indices financiers internationaux.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>Marchés émergents : les grandes institutions financières internationales disposent-elles d'un pouvoir excessif sur les flux de capitaux ?</em></p>

<h1>VIII. AMÉRIQUES</h1>

<h2>21. États-Unis — Le déficit budgétaire fédéral approche les 2 000 milliards de dollars</h2>

<p><strong>Faits vérifiés.</strong> Le département américain du Trésor a publié, le 16 octobre, les résultats budgétaires de l'exercice 2026.</p>

<p>Le déficit fédéral atteint environ <strong>1 990 milliards de dollars</strong>, contre 1 780 milliards l'année précédente.</p>

<p>La dette fédérale totale dépasse 40 000 milliards de dollars.</p>

<p>Les dépenses consacrées au service de la dette atteignent un niveau record de 1 360 milliards de dollars.</p>

<p>Le déficit représente environ 6,2 % du PIB américain.</p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong> Les États-Unis conservent une puissance économique et financière considérable, mais l'accumulation des déficits pose une question de soutenabilité à long terme.</p>

<p>L'augmentation du coût de la dette réduit progressivement les marges de manœuvre budgétaires.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>États-Unis : une superpuissance peut-elle maintenir indéfiniment son influence avec une dette publique aussi élevée ?</em></p>

<h2>22. Amérique latine — Le FMI appelle à réduire la dette et à améliorer la productivité</h2>

<p><strong>Faits vérifiés.</strong> Le Fonds monétaire international a présenté, le 16 octobre, ses nouvelles perspectives économiques pour l'Amérique latine et les Caraïbes.</p>

<p>L'institution prévoit une croissance de <strong>2,3 % en 2026</strong> et de <strong>2,5 % en 2027</strong>.</p>

<p>Ces performances restent inférieures à celles de nombreuses autres économies émergentes.</p>

<p>Le FMI estime que plusieurs gouvernements n'ont pas suffisamment progressé dans leurs efforts de consolidation budgétaire.</p>

<p><strong>Déclaration.</strong> Nigel Chalk, responsable du département Hémisphère occidental du FMI, a averti que les conditions financières actuellement favorables pourraient ne pas durer.</p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong> L'Amérique latine dispose d'importantes ressources naturelles, agricoles et énergétiques.</p>

<p>Mais ces avantages ne suffisent pas à résoudre les difficultés structurelles liées à la productivité, aux infrastructures et aux finances publiques.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>Amérique latine : pourquoi les richesses naturelles ne garantissent-elles pas le développement économique ?</em></p>

<h1>LE REGARD DE BRUXELLES KORNER</h1>

<h2>16 octobre 2026 : la souveraineté des États à l’épreuve de leurs dépendances</h2>

<p><strong>Par Kadir Duran</strong></p>

<p>L'actualité internationale du 16 octobre 2026 révèle une contradiction fondamentale de notre époque.</p>

<p>Jamais les États n'ont autant revendiqué leur souveraineté. Pourtant, jamais leurs économies, leurs infrastructures et leurs systèmes de sécurité n'ont été aussi étroitement liés à des décisions prises au-delà de leurs frontières.</p>

<p>La crise diplomatique entre la Belgique et la République démocratique du Congo illustre les tensions susceptibles d'apparaître lorsque les procédures judiciaires d'un État concernent l'entourage politique d'un autre.</p>

<p>La décision russe de placer sous administration les actifs de plusieurs entreprises européennes montre, quant à elle, que les investissements internationaux peuvent devenir des instruments de confrontation politique.</p>

<p>En Ukraine, les attaques contre les infrastructures énergétiques rappellent que la guerre moderne ne vise plus seulement la conquête territoriale. Elle cherche également à désorganiser le fonctionnement économique et social d'un pays.</p>

<p>Dans le même temps, les discussions du Conseil européen montrent que l'Union européenne doit faire face à plusieurs impératifs simultanés : soutenir l'Ukraine, préserver sa compétitivité industrielle, maîtriser ses dépenses et garantir la sécurité énergétique.</p>

<h3>La puissance économique devient un instrument de pression</h3>

<p>La mondialisation avait progressivement installé l'idée selon laquelle l'interdépendance commerciale devait favoriser la coopération entre les États.</p>

<p>Les événements récents démontrent cependant que cette interdépendance peut également être utilisée comme un instrument de pression.</p>

<p>La prise de contrôle d'actifs étrangers, les restrictions technologiques, les sanctions économiques et les attaques contre les infrastructures énergétiques participent d'une même transformation.</p>

<p>Les États cherchent désormais à contrôler les ressources et les réseaux dont dépend la puissance de leurs adversaires.</p>

<h3>L'Asie centrale et le Caucase cherchent leur place</h3>

<p>La mise en service du câble numérique transcaspien entre le Kazakhstan et l'Azerbaïdjan constitue un exemple significatif de cette évolution.</p>

<p>La région cherche à diversifier ses connexions et à réduire certaines dépendances historiques.</p>

<p>La Türkiye, par sa position géographique et ses relations diplomatiques multiples, pourrait jouer un rôle important dans cette recomposition.</p>

<p>Mais l'autonomie stratégique ne signifie pas nécessairement la rupture avec les partenaires traditionnels.</p>

<p>Elle consiste plutôt à multiplier les possibilités de coopération pour éviter qu'une relation unique ne devienne une vulnérabilité.</p>

<h3>L'Europe face à ses contradictions</h3>

<p>Pour l'Union européenne, la question est particulièrement sensible.</p>

<p>Elle souhaite devenir plus indépendante dans les domaines énergétique, militaire et technologique, mais demeure confrontée à des contraintes budgétaires importantes.</p>

<p>Les décisions prises aujourd'hui auront des conséquences sur l'industrie, l'emploi, les finances publiques et le pouvoir d'achat des ménages.</p>

<p>La souveraineté européenne ne pourra donc pas être construite uniquement à travers des déclarations politiques.</p>

<p>Elle devra reposer sur des investissements, des capacités industrielles et des mécanismes de coopération réellement opérationnels.</p>

<h3>Conclusion : la souveraineté ne signifie plus l'isolement</h3>

<p>Le véritable défi des États contemporains n'est pas de supprimer leurs interdépendances.</p>

<p>Il est de les rendre suffisamment diversifiées, transparentes et équilibrées pour qu'elles ne puissent pas être transformées en instruments de coercition.</p>

<p><strong>Dans le monde qui se dessine, la puissance n'appartiendra pas nécessairement aux États qui possèdent le plus de ressources, mais à ceux qui sauront sécuriser leurs approvisionnements, protéger leurs infrastructures et préserver leur liberté de décision.</strong></p>

<p>C'est peut-être là que se trouve la véritable définition de la souveraineté au XXIe siècle.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/Capture%20d'%C3%A9cran%202026-10-17%20093002.png" style="height:507px; width:800px" /></p>

<p><strong>Kadir Duran</strong><br />
<em>Bruxelles Korner — Analyse politique, géopolitique et économique internationale</em></p>

<p><strong>BRUXELLES KORNER | L’ESSENTIEL DE L’ACTUALITÉ MONDIALE — 16 OCTOBRE 2026</strong></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sat, 17 Oct 2026 10:31:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/10/lessentiel-de-lactualite-mondiale-vendredi-16-octobre-2026-1792222661.png"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Ailleurs, on construit des villes en un an. À Bruxelles, trois ans pour une place… et même l’inauguration du 19 octobre est annulée !</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/ailleurs-on-construit-des-villes-en-un-an-a-bruxelles-trois-ans-pour-une-place-et-meme-linauguration-du-19-octobre-est-annulee-15670</link>
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                <description><![CDATA[Ailleurs, on construit des villes en un an. À Bruxelles, trois ans pour une place… et même l’inauguration du 19 octobre est annulée !]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>BRUXELLES KORNER | CHRONIQUE • BELGIQUE • URBANISME • GESTION PUBLIQUE</p>

<h1>Dans certains pays, on construit des villes en un an. À Bruxelles, trois ans n’ont pas suffi pour réaménager une place !</h1>

<p>Trois ans de travaux, un projet architectural amputé de son élément central, une place transformée en immense surface minérale et, pour couronner le tout, une inauguration annulée. Bienvenue au rond-point Schuman, au cœur de la capitale européenne, où la patience semble être devenue le principal matériau de construction.</p>

<p>Kadir Duran | Bruxelles Korner</p>

<p>Bruxelles, 16 octobre 2026</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/65458e93-b306-4707-bc77-2fda3e60159b.png" /></p>

<p><span style="font-size:18px"><strong>Après près de trois années de chantier, la place Schuman devait enfin être officiellement inaugurée le lundi 19 octobre 2026. Mais à trois jours de l’événement, la cérémonie a été annulée. Une situation qui ajoute une touche d’ironie à un chantier déjà marqué par les retards, les controverses budgétaires et l’abandon de son emblématique auvent végétalisé.</strong></span></p>

<h2>Bruxelles, capitale européenne… et championne des projets qui tournent en rond ?</h2>

<p>Il existe des pays où des quartiers entiers sortent de terre en un temps record. Des tours s'élèvent, des infrastructures se construisent, des réseaux de transport se développent et des zones urbaines prennent forme en quelques années, parfois même en quelques mois.</p>

<p>À Bruxelles, nous avons une spécialité bien particulière : nous savons faire durer le réaménagement d'un rond-point pendant près de trois ans.</p>

<p>Et attention, pas n'importe lequel !</p>

<p>Le rond-point Schuman, situé à quelques mètres des principales institutions européennes. Autrement dit, l'une des vitrines les plus visibles de l'Europe.</p>

<p>Un emplacement où défilent quotidiennement diplomates, responsables politiques, journalistes, fonctionnaires européens et visiteurs internationaux.</p>

<p>C'est donc ici que Bruxelles devait démontrer son ambition urbanistique.</p>

<p>Le résultat ? Une place qui ressemble davantage à un immense plateau de béton qu'à l'agora végétalisée promise.</p>

<h2>2023 : un projet ambitieux. 2026 : où est passée la verdure ?</h2>

<p>Tout avait pourtant bien commencé.</p>

<p>Le 22 novembre 2023, les responsables politiques inauguraient officiellement le chantier. Le projet devait transformer ce carrefour automobile en un espace de rencontre accueillant, végétalisé et adapté aux piétons et aux cyclistes.</p>

<p>La durée annoncée était alors d'environ deux ans.</p>

<p><img src="https://www.google.com/s2/favicons?domain=https://beliris.brussels&amp;sz=32" /></p>

<p>Beliris</p>

<p>Sur les illustrations architecturales, le futur rond-point Schuman avait presque des allures de science-fiction : une spectaculaire structure circulaire couverte de végétation, un espace public moderne et une promenade reliant le quartier européen au Cinquantenaire.</p>

<p>Mais entre les images de synthèse et la réalité bruxelloise, il existe manifestement une distance que même le métro Schuman ne permet pas de parcourir rapidement.</p>

<p>L'élément architectural central, un immense auvent végétalisé, a finalement été abandonné en raison de son coût supplémentaire, estimé à 13 millions d'euros.</p>

<p><img src="https://www.google.com/s2/favicons?domain=https://bx1.be&amp;sz=32" /></p>

<p>BX1</p>

<p>Résultat : les cercles au sol sont bien là, mais la pièce maîtresse du projet a disparu.</p>

<p>Nous avions commandé une place du XXIe siècle. Nous avons reçu les contours de son dessin.</p>

<h2>Et maintenant, même l'inauguration est annulée !</h2>

<p>C'est probablement la partie la plus ironique de cette histoire.</p>

<p>Après presque trois ans de chantier, l'inauguration officielle était programmée pour le lundi 19 octobre 2026.</p>

<p>On pouvait imaginer les discours, les photographies, les poignées de main et les traditionnelles déclarations saluant une transformation urbaine exemplaire.</p>

<p>Mais voilà : l'inauguration vient d'être annulée.</p>

<p>Selon BX1, Beliris invoque des « raisons d'organisation ». Plusieurs responsables bruxellois doivent notamment rencontrer le secrétaire général de l'OTAN, Mark Rutte, le même jour.</p>

<p><img src="https://www.google.com/s2/favicons?domain=https://bx1.be&amp;sz=32" /></p>

<p>BX1</p>

<p>Il ne s'agit donc pas officiellement d'une annulation liée à l'état du chantier.</p>

<p>Mais l'ironie demeure.</p>

<p>Après trois ans pour aménager une place, il n'aura pas été possible de maintenir la cérémonie destinée à célébrer son achèvement.</p>

<p>À Bruxelles, même couper un ruban peut devenir une question de calendrier.</p>

<h2>25 millions d'euros : pour quel résultat ?</h2>

<p>Le budget général du réaménagement affiché par Beliris est de 25 millions d'euros hors TVA. Il concerne le projet dans son ensemble, y compris les aménagements environnants.</p>

<p><img src="https://www.google.com/s2/favicons?domain=https://www.beliris.brussels&amp;sz=32" /></p>

<p>Beliris</p>

<p>Il serait donc inexact d'affirmer que cette somme a simplement financé un cercle de béton.</p>

<p>Des travaux techniques importants ont été réalisés, notamment sur l'étanchéité des infrastructures souterraines, la voirie, la mobilité et la sécurisation de l'espace public.</p>

<p>Mais cette précision comptable n'élimine pas la question essentielle : le résultat correspond-il aux ambitions initialement présentées aux citoyens ?</p>

<p>Une autre curiosité vient d'ailleurs compléter le tableau : une bande réservée aux bus a été aménagée, alors que leur retour sur la place n'est actuellement pas prévu, comme le rapportait La Dernière Heure le 15 octobre.</p>

<p><img src="https://www.google.com/s2/favicons?domain=https://archive.vn&amp;sz=32" /></p>

<p>La DH/Les Sports+</p>

<p>À ce stade, le dossier Schuman ressemble presque à une démonstration pratique de la différence entre construire un équipement et organiser son utilisation.</p>

<h2>Une capitale qui ambitionne de diriger l'Europe doit pouvoir aménager ses espaces publics</h2>

<p>La question dépasse largement l'esthétique d'un rond-point.</p>

<p>Bruxelles accueille les institutions d'une Union européenne de 27 États membres. Elle se présente comme un centre mondial de diplomatie, de régulation, de transition climatique et de coopération internationale.</p>

<p>Chaque année, des dirigeants étrangers viennent y discuter de l'avenir énergétique, numérique, économique et stratégique du continent.</p>

<p>Mais au pied de ces institutions, la transformation d'un espace public emblématique soulève des questions de continuité des décisions, de financement et de coordination entre autorités.</p>

<p>Il faut naturellement distinguer la construction rapide de quartiers neufs et la rénovation complexe d'une place située au-dessus d'infrastructures souterraines, dans un environnement urbain dense et soumis à de fortes exigences de sécurité.</p>

<p>La comparaison n'est donc pas techniquement équivalente.</p>

<p>Elle n'en reste pas moins révélatrice d'une interrogation légitime : comment une capitale internationale peut-elle mieux maîtriser la conception, le financement et la livraison de ses projets publics ?</p>

<h2>Le véritable chantier est peut-être celui de la gouvernance</h2>

<p>La place Schuman n'est pas seulement un dossier d'architecture.</p>

<p>Elle illustre les difficultés qui apparaissent lorsque les ambitions initiales, les budgets disponibles et les décisions institutionnelles évoluent au fil des années.</p>

<p>Les autorités ont désormais mis en service un nouveau dispositif d'accès à la place, avec des restrictions automobiles entrées en vigueur le 5 octobre 2026.</p>

<p><img src="https://www.google.com/s2/favicons?domain=https://www.commissioner.brussels&amp;sz=32" /></p>

<p>Commissioner Brussels Europe &amp; International</p>

<p>Le chantier n'a donc pas été sans résultat.</p>

<p>Mais il laisse derrière lui une interrogation plus profonde : pourquoi l'élément qui donnait au projet son identité architecturale n'a-t-il pas pu être conservé ?</p>

<p>Et pourquoi les mécanismes de financement et de coordination n'ont-ils pas permis de préserver plus tôt une solution cohérente avec les objectifs annoncés ?</p>

<p>Ces questions méritent davantage qu'une succession de communiqués officiels.</p>

<h2>Conclusion — À Bruxelles, le cercle est devenu un symbole</h2>

<p>Finalement, le rond-point Schuman porte peut-être bien son nom.</p>

<p>Tout tourne autour d'un cercle.</p>

<p>Les voitures tournaient autrefois autour du rond-point. Les discussions ont tourné autour du financement. Les controverses ont tourné autour de l'auvent. Et les responsables politiques devront encore revenir sur les aménagements futurs.</p>

<p>Pendant ce temps, ailleurs dans le monde, des métropoles développent de nouveaux quartiers, des infrastructures ferroviaires et des équipements publics à grande échelle.</p>

<p>À Bruxelles, après presque trois ans, nous avons au moins réussi une chose : dessiner de très beaux cercles sur le sol.</p>

<p>Il ne manque plus qu'à y faire pousser les ambitions promises.</p>

<p>Et puisque l'inauguration a été annulée, une dernière suggestion s'impose, avec toute l'ironie que mérite cette affaire :</p>

<p>Peut-être faudrait-il attendre la prochaine rénovation pour organiser l'inauguration de la précédente.</p>

<p><em><strong>Kadir Duran Bruxelles Korner — Chronique politique et analyse urbaine</strong></em></p>

<p>Chronique satirique fondée sur les communications de Beliris et les informations publiées par BX1, notamment le 16 octobre 2026. Les appréciations ironiques relèvent du commentaire éditorial.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 16 Oct 2026 11:17:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/10/ailleurs-on-construit-des-villes-en-un-an-a-bruxelles-trois-ans-pour-une-place-et-meme-linauguration-du-19-octobre-est-annulee-1792139014.png"/>
            </item>
                                <item>
                <title>L’ESSENTIEL DE L’ACTUALITÉ MONDIALE ÉDITION DU JEUDI 15 OCTOBRE 2026</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/lessentiel-de-lactualite-mondiale-edition-du-jeudi-15-octobre-2026-15669</link>
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                <description><![CDATA[L’ESSENTIEL DE L’ACTUALITÉ MONDIALE
ÉDITION DU JEUDI 15 OCTOBRE 2026]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1>BRUXELLES KORNER</h1>

<h3>L’ESSENTIEL DE L’ACTUALITÉ MONDIALE</h3>

<h2>ÉDITION DU JEUDI 15 OCTOBRE 2026</h2>

<p><strong>GÉOPOLITIQUE • ÉCONOMIE • DIPLOMATIE • SOCIÉTÉ • SCIENCES • TECHNOLOGIES</strong></p>

<p><strong>Kadir Duran | Bruxelles Korner — Rédaction internationale</strong></p>

<p><em>Bruxelles, 16 octobre 2026 — Revue de l'actualité de la veille.</em></p>

<p><strong>À la une :</strong> Bruxelles cherche une issue à sa crise budgétaire, les dirigeants européens affrontent une nouvelle urgence énergétique, l'Ukraine reprend ses frappes contre les raffineries russes, Bakou accueille un sommet diplomatique réunissant les puissances asiatiques, tandis qu'une enquête révèle l'ampleur des dommages infligés aux infrastructures du Golfe.</p>

<p>En Afrique, l'épidémie d'Ebola s'étend en République démocratique du Congo. En Asie, la Chine et la Corée du Nord inaugurent un nouveau pont stratégique, alors que les valeurs technologiques sud-coréennes connaissent une chute brutale. Dans les Balkans, la Roumanie se rapproche d'une sortie de crise gouvernementale, tandis qu'une enquête journalistique soulève de nouvelles questions sur les relations entre le pouvoir serbe et les intérêts économiques américains.</p>

<p><strong>Le fil conducteur de cette journée :</strong> les États cherchent à renforcer leur souveraineté, mais découvrent que leur sécurité, leurs finances, leur énergie et leurs technologies dépendent de plus en plus de décisions prises au-delà de leurs frontières.</p>

<p>Les informations ci-dessous distinguent les faits documentés, les déclarations attribuées et les analyses de Bruxelles Korner. Les événements sont arrêtés au 15 octobre, sans anticiper les décisions attendues le 16.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/58d783f9-b40f-40f7-b413-faa547951a81.png" style="height:533px; width:800px" /></p>

<h1>I. BELGIQUE ET UNION EUROPÉENNE</h1>

<h2>1. Belgique — Bart De Wever revoit ses ambitions budgétaires à la baisse</h2>

<p><strong>Faits vérifiés.</strong> Le Premier ministre Bart De Wever a présenté une nouvelle approche pour tenter de débloquer les négociations sur le budget fédéral 2027.</p>

<p>Selon les informations publiées le 15 octobre, l'objectif initial d'un assainissement d'environ <strong>10 milliards d'euros</strong> serait ramené, dans l'immédiat, à <strong>4 milliards d'euros</strong>. La réforme controversée de la TVA serait écartée de cette nouvelle proposition.</p>

<p>Ce changement intervient après plusieurs semaines de désaccords entre les partenaires de la coalition Arizona, notamment sur la répartition des efforts entre fiscalité, consommation et dépenses publiques.</p>

<p>Il ne s'agit toutefois pas encore d'un accord gouvernemental définitif.</p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong> Le gouvernement semble privilégier la recherche d'un compromis politique immédiat plutôt qu'un assainissement budgétaire complet.</p>

<p>Cette stratégie pourrait éviter une crise gouvernementale, mais elle soulève une interrogation fondamentale : le report d'une partie de l'effort ne risque-t-il pas de rendre les ajustements futurs plus difficiles ?</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>Belgique : De Wever sauve-t-il sa coalition en reportant la facture budgétaire ?</em></p>

<h2>2. Union européenne — Les 27 confrontés à une nouvelle urgence énergétique</h2>

<p><strong>Faits vérifiés.</strong> Les chefs d'État et de gouvernement européens ont ouvert, le 15 octobre à Bruxelles, un Conseil européen de deux jours.</p>

<p>Trois dossiers économiques dominent les discussions : la hausse des prix de l'énergie, la concurrence industrielle chinoise et le financement du prochain budget européen.</p>

<p>Les prix européens du gaz ont fortement augmenté depuis le début du conflit impliquant les États-Unis, Israël et l'Iran. Cette situation accentue les pressions sur les ménages, les entreprises et les finances publiques.</p>

<p><strong>Déclaration.</strong> Le commissaire européen à l'Énergie, Dan Jørgensen, a averti que l'incapacité à maîtriser les prix pourrait renforcer les mouvements populistes et extrémistes. Il a évoqué la possibilité de mesures temporaires et ciblées pour protéger les consommateurs.</p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong> L'Union européenne se retrouve face à une contradiction structurelle : accélérer la transition énergétique tout en maintenant une énergie abordable pour les citoyens et compétitive pour les industriels.</p>

<p>La sécurité énergétique devient ainsi un enjeu autant politique que climatique.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>Énergie : la transition écologique européenne peut-elle résister à une nouvelle crise inflationniste ?</em></p>

<h2>3. Europe — Le budget 2028-2034 provoque de nouvelles divisions</h2>

<p><strong>Faits vérifiés.</strong> Les discussions sur le prochain cadre financier pluriannuel européen révèlent d'importantes divergences entre États membres.</p>

<p>Une proposition budgétaire d'environ <strong>1 620 milliards d'euros</strong> fait l'objet de critiques, tant de la part des pays contributeurs nets que des États souhaitant préserver les financements agricoles et régionaux.</p>

<p>Les besoins liés à la défense, à l'Ukraine, à la compétitivité industrielle et à la transition énergétique compliquent les arbitrages.</p>

<p>Aucun compromis définitif n'était acquis le 15 octobre.</p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong> L'Union européenne veut devenir une puissance géopolitique, mais ses États membres divergent encore sur les moyens financiers à mobiliser.</p>

<p>L'écart entre les ambitions stratégiques et les capacités budgétaires pourrait devenir l'une des principales faiblesses de l'intégration européenne.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>L'Europe veut davantage de puissance, mais qui acceptera de payer ?</em></p>

<h1>II. RUSSIE ET UKRAINE</h1>

<h2>4. Ukraine — La trêve énergétique s'effondre, Kiev frappe une raffinerie russe</h2>

<p><strong>Faits vérifiés.</strong> L'Ukraine a repris, le 15 octobre, ses attaques contre les infrastructures pétrolières russes.</p>

<p>Une raffinerie située dans la région de Riazan, appartenant au groupe pétrolier russe Rosneft, a été touchée par une attaque de drones.</p>

<p>L'installation représente près de 5 % des capacités de raffinage russes.</p>

<p>Cette opération intervient après l'échec de la trêve énergétique annoncée par le président américain Donald Trump.</p>

<p><strong>Déclarations.</strong> Volodymyr Zelensky a estimé que les attaques russes contre les infrastructures ukrainiennes rendaient impossible le maintien de cette trêve. Vladimir Poutine a, de son côté, minimisé les conséquences des frappes ukrainiennes contre les raffineries russes.</p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong> Les infrastructures énergétiques constituent désormais des cibles stratégiques pour les deux camps.</p>

<p>L'Ukraine cherche à réduire les revenus et les capacités logistiques russes, tandis que Moscou poursuit ses frappes contre le réseau électrique ukrainien.</p>

<p>Cette confrontation montre les limites d'une trêve partielle dépourvue de mécanisme de contrôle accepté par les deux parties.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>Ukraine–Russie : pourquoi une trêve énergétique ne peut-elle fonctionner sans garanties réciproques ?</em></p>

<h2>5. Ukraine — Le Parlement adopte des réformes pour débloquer l'aide internationale</h2>

<p><strong>Faits vérifiés.</strong> Le Parlement ukrainien a adopté plusieurs textes destinés à satisfaire certaines conditions de financement fixées par l'Union européenne et le Fonds monétaire international.</p>

<p>Les mesures concernent notamment la fiscalité des colis importés, la transparence du commerce électronique et le contrôle financier des responsables politiques.</p>

<p>Le gouvernement espère obtenir <strong>20 à 30 milliards de hryvnias</strong> de recettes supplémentaires grâce à certaines de ces réformes.</p>

<p>L'Ukraine attend également le déblocage de financements européens essentiels au fonctionnement de l'État et au financement de la guerre.</p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong> La survie économique de l'Ukraine dépend simultanément de ses capacités militaires, de ses recettes fiscales et de l'aide extérieure.</p>

<p>La reconstruction et l'intégration européenne ne pourront être dissociées des réformes institutionnelles.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>L'Ukraine peut-elle financer une guerre prolongée tout en poursuivant son intégration européenne ?</em></p>

<h2>6. Zaporijjia — Une trêve technique pour protéger la sécurité nucléaire</h2>

<p><strong>Faits vérifiés.</strong> Le groupe nucléaire public russe Rosatom a annoncé qu'une trêve avait été mise en place pour permettre des réparations sur une installation électrique alimentant la centrale nucléaire de Zaporijjia.</p>

<p>L'Agence internationale de l'énergie atomique a participé à la médiation.</p>

<p>La centrale, sous contrôle russe, ne produit plus d'électricité, mais dépend toujours d'alimentations externes pour assurer les fonctions indispensables à sa sûreté.</p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong> Cet arrangement démontre que des mécanismes de coopération technique restent possibles, même dans un conflit particulièrement violent.</p>

<p>Il ne constitue cependant pas un accord de paix.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>Zaporijjia : la sécurité nucléaire peut-elle ouvrir un espace limité de dialogue entre Moscou et Kiev ?</em></p>

<h1>III. TÜRKIYE, CAUCASE ET ASIE CENTRALE</h1>

<h2>7. Azerbaïdjan — Bakou accueille un sommet stratégique réunissant les puissances asiatiques</h2>

<p><strong>Faits vérifiés.</strong> Le septième sommet de la Conférence pour l'interaction et les mesures de confiance en Asie, ou CICA, s'est tenu le 15 octobre à Bakou.</p>

<p>La réunion a rassemblé notamment les présidents du Kazakhstan, de l'Ouzbékistan, du Kirghizistan, du Tadjikistan, du Turkménistan et de l'Azerbaïdjan, ainsi que des représentants de la Chine, de la Russie, de la Türkiye et de plusieurs États du Moyen-Orient.</p>

<p>Les participants ont adopté la <strong>Déclaration de Bakou</strong>.</p>

<p>Le Laos a rejoint l'organisation, tandis que la présidence azerbaïdjanaise a été prolongée jusqu'en 2028.</p>

<p>Les discussions ont porté sur la sécurité régionale, les corridors commerciaux, la connectivité numérique et les risques associés à l'intelligence artificielle.</p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong> Bakou renforce sa position de plateforme diplomatique entre l'Asie centrale, le Caucase et le Moyen-Orient.</p>

<p>Le sommet illustre également la volonté des puissances asiatiques de développer des mécanismes de dialogue qui ne reposent pas exclusivement sur les institutions occidentales.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>Bakou devient-il l'un des nouveaux centres de gravité de la diplomatie eurasiatique ?</em></p>

<h2>8. Kazakhstan–Azerbaïdjan — Un câble numérique sous la Caspienne renforce les connexions eurasiatiques</h2>

<p><strong>Faits vérifiés.</strong> En marge du sommet de Bakou, les présidents Kassym-Jomart Tokaïev et Ilham Aliyev ont inauguré à distance une liaison de fibre optique transcaspienne reliant Aktau, au Kazakhstan, à Sumgayit, en Azerbaïdjan.</p>

<p>Le câble mesure environ <strong>380 kilomètres</strong>.</p>

<p>Selon les autorités kazakhes, sa capacité de conception dépasse 400 térabits par seconde.</p>

<p>Cette infrastructure s'inscrit dans l'initiative Digital Silk Way, destinée à renforcer les connexions numériques entre l'Asie et l'Europe.</p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong> Le corridor transcaspien ne concerne plus uniquement le transport ferroviaire, les hydrocarbures et les marchandises.</p>

<p>Il devient également une infrastructure stratégique de circulation des données.</p>

<p>Cette transformation pourrait renforcer le rôle économique du Kazakhstan et de l'Azerbaïdjan dans les échanges entre l'Europe et l'Asie.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>Après les routes commerciales, la Caspienne devient-elle une autoroute numérique entre l'Europe et l'Asie ?</em></p>

<h2>9. Türkiye — Hakan Fidan multiplie les rencontres diplomatiques à Bakou</h2>

<p><strong>Faits vérifiés.</strong> Le ministre turc des Affaires étrangères, Hakan Fidan, a représenté le président Recep Tayyip Erdoğan au sommet de la CICA.</p>

<p>Selon le ministère turc des Affaires étrangères, il a rencontré plusieurs responsables, notamment les ministres russe et chinois des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov et Wang Yi.</p>

<p>Des entretiens ont également eu lieu avec les représentants de l'Azerbaïdjan et du Sri Lanka.</p>

<p>Le ministère turc a salué l'adoption de la Déclaration de Bakou, présentée comme un engagement en faveur de la coopération et de la stabilité régionales.</p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong> Ankara poursuit une diplomatie multidirectionnelle, combinant son appartenance à l'OTAN, ses relations avec la Russie et la Chine et son influence dans l'espace turcique.</p>

<p>La Türkiye cherche à préserver une capacité de dialogue avec des acteurs dont les intérêts sont parfois antagonistes.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>Türkiye : la diplomatie d'équilibre d'Ankara devient-elle un avantage stratégique dans un monde multipolaire ?</em></p>

<h1>IV. BALKANS</h1>

<h2>10. Roumanie — Luca Niculescu se rapproche d'une majorité gouvernementale</h2>

<p><strong>Faits vérifiés.</strong> Le Premier ministre désigné Luca Niculescu a obtenu le soutien annoncé du Parti social-démocrate et de plusieurs formations parlementaires.</p>

<p>Le PSD doit disposer de onze ministres dans la future équipe gouvernementale, tandis que plusieurs portefeuilles stratégiques devraient revenir à des technocrates.</p>

<p>Le gouvernement doit obtenir au moins <strong>233 voix</strong> pour être investi.</p>

<p>Selon les soutiens annoncés le 15 octobre, une majorité paraît possible, mais le vote parlementaire reste nécessaire.</p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong> Après plusieurs mois d'instabilité, la Roumanie cherche à restaurer sa crédibilité budgétaire et institutionnelle.</p>

<p>La formation d'un gouvernement ne résoudra cependant pas automatiquement les difficultés économiques du pays.</p>

<p>La maîtrise du déficit public et la confiance des investisseurs seront les premiers tests de la nouvelle coalition.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>Roumanie : la fin de la crise gouvernementale suffira-t-elle à restaurer la confiance économique ?</em></p>

<h2>11. Serbie — Une enquête met en cause le rôle du pouvoir dans un projet immobilier lié à la famille Trump</h2>

<p><strong>Faits documentés.</strong> Une enquête publiée le 15 octobre par <em>The Guardian</em> affirme que le président serbe Aleksandar Vučić est intervenu personnellement dans les démarches visant à faciliter un projet immobilier à Belgrade associé à Jared Kushner.</p>

<p>Le projet, évalué à environ <strong>500 millions de dollars</strong>, concernait notamment le site historique de l'ancien état-major yougoslave, bombardé par l'OTAN en 1999.</p>

<p>Plusieurs responsables serbes font l'objet de poursuites pour des faits présumés d'abus de fonction.</p>

<p><strong>Précision judiciaire.</strong> Aleksandar Vučić n'a pas été inculpé dans cette affaire. Les représentants de Kushner et de la famille Trump contestent toute implication dans un éventuel arrangement politique illégal. Les conclusions de l'enquête journalistique ne constituent pas un jugement pénal.</p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong> Cette affaire dépasse la seule question immobilière.</p>

<p>Elle interroge les relations entre pouvoir politique, investissements étrangers, préservation du patrimoine et indépendance des institutions.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>Serbie : quand un investissement international devient une affaire de souveraineté et de patrimoine national.</em></p>

<h1>V. MOYEN-ORIENT</h1>

<h2>12. Iran–Golfe — Une enquête révèle l'ampleur des frappes contre les infrastructures stratégiques</h2>

<p><strong>Faits documentés.</strong> Une enquête approfondie publiée par Reuters le 15 octobre révèle qu'au moins <strong>135 attaques de missiles et de drones</strong>, attribuées à l'Iran et à ses alliés, ont visé au moins <strong>84 sites d'infrastructures</strong> dans les pays du Golfe depuis le 28 février.</p>

<p>Les installations touchées comprennent des terminaux pétroliers, des infrastructures gazières, des aéroports et des stations de pompage.</p>

<p>Les investigations montrent que plusieurs attaques ont atteint des équipements particulièrement sensibles, entraînant des interruptions d'activité importantes.</p>

<p>Les dommages concernent notamment les Émirats arabes unis, l'Arabie saoudite et le Qatar.</p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong> La puissance militaire ne se mesure plus uniquement à la capacité de détruire des objectifs militaires.</p>

<p>La possibilité de neutraliser quelques équipements essentiels peut provoquer des conséquences économiques considérables.</p>

<p>Cette stratégie asymétrique permet à un acteur militairement inférieur de faire peser des coûts élevés sur ses adversaires.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>La guerre des infrastructures : comment des frappes ciblées peuvent désorganiser l'économie d'une région entière.</em></p>

<h2>13. Union européenne–Golfe — Le sommet de Riyad reporté pour raisons sécuritaires</h2>

<p><strong>Faits vérifiés.</strong> L'Union européenne et les États du Conseil de coopération du Golfe ont décidé de reporter leur sommet initialement prévu le 24 octobre à Riyad.</p>

<p>La décision intervient dans un contexte de menaces persistantes contre les infrastructures saoudiennes et le trafic aérien.</p>

<p>Les attaques récentes contre l'aéroport international de Riyad ont particulièrement aggravé les inquiétudes.</p>

<p>Les partenaires ont réaffirmé leur intention de maintenir le dialogue stratégique et de reprogrammer la rencontre.</p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong> Le report illustre les conséquences diplomatiques directes de l'insécurité régionale.</p>

<p>L'Arabie saoudite cherche à développer son rôle de plateforme internationale, mais cette ambition dépend de sa capacité à garantir la sécurité des visiteurs, des investisseurs et des infrastructures.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>Arabie saoudite : la montée des tensions régionales menace-t-elle les ambitions diplomatiques et économiques de Riyad ?</em></p>

<h1>VI. AFRIQUE</h1>

<h2>14. République démocratique du Congo — L'épidémie d'Ebola atteint une huitième province</h2>

<p><strong>Faits rapportés.</strong> Deux responsables sanitaires ont indiqué à Reuters, le 15 octobre, que l'épidémie d'Ebola s'était étendue à la province du Nord-Ubangi, frontalière de la République centrafricaine.</p>

<p>Il s'agit de la huitième province touchée.</p>

<p>Selon les chiffres rapportés, l'épidémie a dépassé <strong>9 000 cas et 4 000 décès</strong> depuis son apparition en mai.</p>

<p>Deux infections auraient été confirmées dans le Nord-Ubangi, mais leur annonce officielle par les autorités congolaises restait attendue au moment de la publication.</p>

<p>Des cas ont également été recensés au Kenya.</p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong> La propagation géographique de l'épidémie augmente les risques de transmission transfrontalière.</p>

<p>La situation met en évidence les difficultés rencontrées par les systèmes sanitaires lorsqu'ils doivent simultanément faire face aux déplacements de population, à l'insuffisance des infrastructures et à une urgence épidémique.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>Ebola en Afrique centrale : pourquoi la sécurité sanitaire doit-elle être considérée comme une priorité géopolitique ?</em></p>

<h2>15. Afrique de l'Est — Les monnaies du Kenya et de l'Ouganda sous pression</h2>

<p><strong>Faits économiques.</strong> Les marchés des changes africains restent affectés par la hausse des prix énergétiques et la demande de dollars.</p>

<p>Selon les observations publiées par Reuters le 15 octobre, le shilling kényan et le shilling ougandais devraient rester sous pression.</p>

<p>À l'inverse, le cedi ghanéen bénéficie de recettes minières et d'entrées de devises plus favorables.</p>

<p>Les situations monétaires restent toutefois différentes selon les pays.</p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong> Les conséquences économiques des conflits internationaux sont particulièrement importantes pour les économies dépendantes des importations énergétiques.</p>

<p>Une hausse durable du dollar et du pétrole peut entraîner des difficultés budgétaires, une inflation importée et une pression supplémentaire sur les ménages.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>Afrique : comment les crises énergétiques mondiales accentuent les vulnérabilités monétaires des économies émergentes.</em></p>

<h1>VII. ASIE</h1>

<h2>16. Chine–Corée du Nord — Un pont stratégique inauguré après douze années d'attente</h2>

<p><strong>Faits vérifiés.</strong> La Chine et la Corée du Nord ont officiellement inauguré, le 15 octobre, le nouveau pont sur le fleuve Yalou.</p>

<p>L'infrastructure relie Dandong, en Chine, à Sinuiju, en Corée du Nord.</p>

<p>Long d'environ <strong>3 kilomètres</strong>, le pont dispose de quatre voies et doit faciliter les échanges commerciaux.</p>

<p>Sa construction était achevée depuis 2014, mais sa mise en service avait été retardée.</p>

<p>Les Premiers ministres chinois et nord-coréen ont salué cette ouverture comme une nouvelle étape dans les relations bilatérales.</p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong> Pékin cherche à consolider son influence économique sur Pyongyang dans un contexte de rapprochement militaire entre la Corée du Nord et la Russie.</p>

<p>L'ouverture du pont constitue un signal stratégique, mais elle ne signifie pas la disparition des sanctions internationales.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>Chine–Corée du Nord : un simple pont commercial ou un nouvel instrument d'influence géopolitique ?</em></p>

<h2>17. Corée du Sud — La Bourse plonge sous l'effet des inquiétudes sur l'intelligence artificielle</h2>

<p><strong>Faits vérifiés.</strong> L'indice KOSPI a terminé la séance du 15 octobre en baisse de <strong>7,57 %</strong>, à 5 554,22 points.</p>

<p>Les fabricants de semi-conducteurs ont été particulièrement touchés.</p>

<p>Samsung Electronics a perdu environ 9,5 % et SK Hynix près de 11,1 %.</p>

<p>Cette chute intervient dans un contexte de doutes croissants sur les valorisations des entreprises liées à l'intelligence artificielle et sur l'évolution des taux d'intérêt américains.</p>

<p>Les autorités financières sud-coréennes ont organisé une réunion d'urgence pour examiner la situation.</p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong> Les investissements massifs dans l'intelligence artificielle soutiennent une partie de la croissance mondiale, mais ils créent également des risques de concentration financière.</p>

<p>La correction sud-coréenne rappelle que les anticipations technologiques peuvent évoluer plus rapidement que les revenus réellement générés par les entreprises.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>Intelligence artificielle : les marchés financiers commencent-ils à remettre en question les valorisations du secteur ?</em></p>

<h1>VIII. AMÉRIQUES ET GOUVERNANCE INTERNATIONALE</h1>

<h2>18. Nations unies — Rebeca Grynspan appelle à une réforme profonde de l'organisation</h2>

<p><strong>Faits vérifiés.</strong> Rebeca Grynspan, ancienne vice-présidente du Costa Rica et candidate à la succession d'António Guterres, a présenté le 15 octobre sa vision de l'avenir des Nations unies.</p>

<p>Elle a plaidé pour une organisation plus réactive, capable de prendre davantage d'initiatives diplomatiques.</p>

<p><strong>Déclarations.</strong> Grynspan considère que l'ONU est devenue trop prudente face aux crises internationales.</p>

<p>Elle défend une réduction des chevauchements administratifs, une meilleure coordination des agences et une diplomatie préventive plus ambitieuse.</p>

<p>La désignation du prochain secrétaire général n'était pas encore acquise.</p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong> Les Nations unies traversent une crise d'efficacité et de légitimité.</p>

<p>Leur capacité à intervenir dans les grands conflits dépend autant de leurs ressources financières que de la volonté politique des États membres, particulièrement des puissances disposant d'un droit de veto.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>L'ONU peut-elle retrouver son influence sans réforme du système international de décision ?</em></p>

<h2>19. États-Unis — Washington veut imposer une nouvelle terminologie pour l'intelligence artificielle</h2>

<p><strong>Faits vérifiés.</strong> L'administration américaine souhaite promouvoir l'expression <em>super intelligence</em> en remplacement de l'expression <em>artificial intelligence</em>.</p>

<p>Le département américain du Trésor a confirmé le 15 octobre des discussions avec des partenaires internationaux, notamment dans le cadre du FMI, afin de faire adopter cette terminologie.</p>

<p><strong>Déclaration.</strong> Erin Browne, sous-secrétaire au Trésor chargée des affaires internationales, a présenté cette initiative comme une priorité de l'administration Trump.</p>

<p>Aucun consensus international n'était établi au moment de l'annonce.</p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong> La compétition technologique ne concerne pas uniquement les capacités de calcul, les semi-conducteurs ou les investissements.</p>

<p>Elle porte également sur la définition des concepts, les normes internationales et les institutions chargées de les promouvoir.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>L'intelligence artificielle devient-elle aussi une bataille d'influence sur les normes et le vocabulaire ?</em></p>

<h1>IX. SCIENCES, TECHNOLOGIES ET SOCIÉTÉ</h1>

<h2>20. Recherche scientifique — Le CERN et Mistral AI développent une intelligence artificielle pour la physique</h2>

<p><strong>Faits vérifiés.</strong> Le <a href="https://home.cern/?utm_source=chatgpt.com">CERN</a> et l'entreprise française <a href="https://mistral.ai/?utm_source=chatgpt.com">Mistral AI</a> ont annoncé le 15 octobre un partenariat stratégique consacré à l'intelligence artificielle appliquée à la recherche fondamentale.</p>

<p>Le projet, baptisé <strong>Flare</strong>, vise à développer un modèle capable d'analyser les données issues des collisions de particules.</p>

<p>Contrairement aux modèles linguistiques classiques, ce système sera entraîné sur des milliards de collisions simulées.</p>

<p>Le CERN dispose d'environ un exaoctet de données expérimentales.</p>

<p>Aucun calendrier définitif ni budget n'a encore été communiqué.</p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong> Cette coopération illustre une évolution importante de l'intelligence artificielle : son application directe aux sciences fondamentales.</p>

<p>L'Europe cherche à transformer ses capacités scientifiques en avantages technologiques.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>Du laboratoire à l'intelligence artificielle : l'Europe peut-elle construire une souveraineté technologique fondée sur la recherche scientifique ?</em></p>

<h2>21. Journée internationale des femmes rurales — Un enjeu mondial de sécurité alimentaire</h2>

<p><strong>Faits vérifiés.</strong> Le 15 octobre marque la Journée internationale des femmes rurales, reconnue par les Nations unies.</p>

<p>Le thème de l'édition 2026 met en valeur le rôle des agricultrices dans la préservation de l'environnement et des ressources naturelles.</p>

<p>En Bosnie-Herzégovine, les Nations unies ont organisé des initiatives consacrées à la contribution des femmes aux chaînes alimentaires.</p>

<p>En Ouzbékistan, la coordinatrice résidente des Nations unies a souligné les efforts entrepris pour améliorer l'accès des femmes rurales au financement, à la formation et aux responsabilités économiques.</p>

<p><strong>Analyse Bruxelles Korner.</strong> Le développement rural constitue un enjeu économique, social et géopolitique.</p>

<p>L'accès des femmes à la terre, aux financements et aux technologies agricoles influence directement la productivité et la sécurité alimentaire.</p>

<p><strong>Angle éditorial :</strong> <em>Femmes rurales : les actrices essentielles, mais souvent invisibles, de la sécurité alimentaire mondiale.</em></p>

<h1>LE REGARD DE BRUXELLES KORNER</h1>

<h2>15 octobre 2026 : la souveraineté est devenue la grande obsession des États</h2>

<p>La journée du 15 octobre ne se résume pas à une succession de crises diplomatiques, militaires et économiques.</p>

<p>Elle révèle une transformation plus profonde de l'ordre international : <strong>les États cherchent à reprendre le contrôle de ce qui conditionne leur puissance, mais découvrent que leurs dépendances sont devenues structurelles.</strong></p>

<p>En Belgique, la souveraineté budgétaire se heurte aux réalités de la coalition et à l'accumulation des déficits.</p>

<p>À Bruxelles, les dirigeants européens cherchent à concilier autonomie industrielle, sécurité énergétique et contraintes financières.</p>

<p>En Ukraine, la guerre montre que la maîtrise des infrastructures énergétiques peut devenir aussi stratégique que le contrôle territorial.</p>

<p>Dans le Golfe, les attaques contre les équipements industriels démontrent qu'une puissance militaire supérieure peut rester vulnérable face à des opérations ciblées.</p>

<p>À Bakou, les pays d'Asie centrale et du Caucase construisent progressivement des réseaux diplomatiques, commerciaux et numériques destinés à élargir leur autonomie.</p>

<p>En Asie orientale, l'ouverture d'un pont entre la Chine et la Corée du Nord rappelle que les infrastructures commerciales sont également des instruments d'influence politique.</p>

<p>Enfin, la chute des valeurs technologiques sud-coréennes souligne que l'économie numérique mondiale repose sur des anticipations financières dont la solidité n'est jamais définitivement acquise.</p>

<h3>Une souveraineté qui ne peut plus être exclusivement nationale</h3>

<p>Le paradoxe de notre époque est que les États veulent devenir plus indépendants tout en ayant besoin de coopérations internationales toujours plus complexes.</p>

<p>L'énergie circule à travers des réseaux transfrontaliers. Les données passent par des câbles sous-marins. Les semi-conducteurs dépendent de chaînes industrielles réparties sur plusieurs continents. La sécurité alimentaire repose sur des flux mondiaux d'engrais, de céréales et de capitaux.</p>

<p>Même les grandes puissances ne peuvent plus garantir seules l'ensemble de leurs besoins stratégiques.</p>

<p>La question n'est donc pas de supprimer les interdépendances, mais de déterminer lesquelles peuvent être acceptées, lesquelles doivent être diversifiées et lesquelles présentent un risque pour la sécurité nationale.</p>

<h3>Le véritable défi européen</h3>

<p>Pour l'Union européenne, cette évolution impose une réflexion dépassant les débats budgétaires traditionnels.</p>

<p>Une Europe qui veut protéger son industrie, financer sa défense, sécuriser son énergie et développer ses propres technologies doit disposer d'instruments financiers adaptés à ses ambitions.</p>

<p>Mais elle doit également préserver la cohésion sociale et la légitimité démocratique de ses décisions.</p>

<p>Une politique de souveraineté qui affaiblirait durablement le pouvoir d'achat, l'emploi ou la confiance des citoyens pourrait finalement compromettre les objectifs qu'elle prétend défendre.</p>

<h3>Conclusion — Le pouvoir appartient-il encore à ceux qui possèdent les territoires ?</h3>

<p>L'actualité du 15 octobre 2026 conduit à une interrogation fondamentale.</p>

<p>Pendant des siècles, la puissance d'un État reposait principalement sur son territoire, sa population, ses ressources naturelles et ses forces armées.</p>

<p>Aujourd'hui, elle dépend aussi de sa capacité à sécuriser des flux : énergie, données, technologies, financements, transports et approvisionnements.</p>

<p><strong>Le pouvoir ne consiste plus seulement à contrôler un territoire. Il consiste de plus en plus à maîtriser les dépendances qui permettent à ce territoire de fonctionner.</strong></p>

<p>C'est peut-être dans cette transformation que se dessine le véritable nouvel ordre mondial.</p>

<p><strong>Kadir Duran</strong><br />
<em>Bruxelles Korner — Analyse politique, géopolitique et économique internationale</em></p>

<p><strong>BRUXELLES KORNER | L’ESSENTIEL DE L’ACTUALITÉ MONDIALE — 15 OCTOBRE 2026</strong></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<table>
	<thead>
		<tr>
			<th>Priorité</th>
			<th>Dossier</th>
			<th>Enjeu journalistique</th>
		</tr>
	</thead>
	<tbody>
		<tr>
			<td>1</td>
			<td>Budget fédéral belge</td>
			<td>Le report de l'assainissement et ses conséquences fiscales</td>
		</tr>
		<tr>
			<td>2</td>
			<td>Sommet européen</td>
			<td>Énergie, compétitivité et financement des ambitions européennes</td>
		</tr>
		<tr>
			<td>3</td>
			<td>Sommet de Bakou</td>
			<td>Le nouveau rôle stratégique de l'Asie centrale et du Caucase</td>
		</tr>
		<tr>
			<td>4</td>
			<td>Guerre des infrastructures</td>
			<td>Les vulnérabilités énergétiques en Ukraine et au Moyen-Orient</td>
		</tr>
		<tr>
			<td>5</td>
			<td>Intelligence artificielle</td>
			<td>La concurrence technologique et la souveraineté scientifique</td>
		</tr>
	</tbody>
</table>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 16 Oct 2026 11:01:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/10/lessentiel-de-lactualite-mondiale-edition-du-jeudi-15-octobre-2026-1792138186.png"/>
            </item>
                                <item>
                <title>TGF Heyetinden Bükreş&#039;te Diplomasi Ziyareti: Büyükelçi Altan&#039;dan Türkiye–Romanya İlişkilerine Stratejik Bakış</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/tgf-heyetinden-bukreste-diplomasi-ziyareti-buyukelci-altandan-turkiyeromanya-iliskilerine-stratejik-bakis-15668</link>
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                <description><![CDATA[TGF Heyetinden Bükreş'te Diplomasi Ziyareti: Büyükelçi Altan'dan Türkiye–Romanya İlişkilerine Stratejik Bakış]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size:24px"><strong>TGF Heyetinden Bükreş'te Diplomasi Ziyareti: Büyükelçi Altan'dan Türkiye–Romanya İlişkilerine Stratejik Bakış</strong></span></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>BRUXELLES KORNER | DİPLOMASİ • BASIN • TÜRKİYE–ROMANYA İLİŞKİLERİ</p>

<h1>TGF heyetinden Romanya Büyükelçiliği’ne önemli ziyaret: Büyükelçi Altan’dan ekonomi, savunma ve diplomasi mesajları</h1>

<p>Türkiye Gazeteciler Federasyonu (TGF) heyeti, Romanya programı kapsamında Türkiye Cumhuriyeti Bükreş Büyükelçisi Özgür Kıvanç Altan'ı ziyaret etti. TGF Genel Başkanı Yılmaz Karaca başkanlığındaki heyette, TGF Yönetim Kurulu Üyesi ve Belçika Temsilcisi, Bruxelles Korner Genel Yayın Yönetmeni Kadir Duran da yer aldı. Görüşmede iki ülke arasındaki stratejik ortaklık, ticaret, yatırımlar, Karadeniz güvenliği, savunma sanayii ve gazeteciler arasındaki iş birliği değerlendirildi.</p>

<p>Kadir Duran | Bruxelles Korner Bükreş, 16 Ekim 2026</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/ad6fef6e-0be9-4f27-8f0e-9c2e29e73fc2.png" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p>&nbsp;
<h2>TGF'nin Romanya temaslarında diplomatik buluşma</h2>
</p>

<p>Türkiye Gazeteciler Federasyonu'nun Romanya'daki temasları, Türkiye'nin Bükreş Büyükelçiliğine gerçekleştirilen ziyaretle devam etti.</p>

<p>TGF Genel Başkanı Yılmaz Karaca ve beraberindeki yönetim kurulu üyeleri ile Başkanlar Konseyi temsilcileri, Büyükelçi Özgür Kıvanç Altan tarafından kabul edildi.</p>

<p>Görüşmeye Belçika'dan katılan TGF Yönetim Kurulu Üyesi ve Belçika Temsilcisi Kadir Duran da iştirak etti.</p>

<p>TGF Genel Başkanı Yılmaz Karaca, federasyonun yalnızca Türkiye'de gazetecilerin mesleki sorunlarına çözüm aramakla sınırlı kalmadığını, Balkanlar, Avrupa ve Türk Cumhuriyetlerinde de uluslararası mesleki dayanışmayı güçlendirmeye çalıştığını belirtti.</p>

<p>Karaca, Romanya'daki gazetecilerle imzalanan iş birliği protokolünün önemine işaret ederek iki ülke basın mensupları arasında eğitim, deneyim paylaşımı ve ortak faaliyetlerin geliştirilmesinin hedeflendiğini söyledi.</p>

<h2>Büyükelçi Altan: Türkiye ile Romanya arasında güçlü stratejik ortaklık</h2>

<p>Büyükelçi Özgür Kıvanç Altan, ziyaret sırasında Türkiye–Romanya ilişkilerinin tarihsel arka planından günümüzdeki stratejik boyutuna kadar geniş bir değerlendirmede bulundu.</p>

<p>Altan, Romanya'nın Türkiye açısından yalnızca bir ticaret ortağı değil, aynı zamanda NATO içerisinde önemli bir müttefik ve Karadeniz güvenliği açısından stratejik bir ülke olduğunu vurguladı.</p>

<p>İki ülke arasındaki siyasi ve ekonomik ilişkilerin son yıllarda önemli ölçüde geliştiğini belirten Büyükelçi, tarihsel dostluğun ticaret, sanayi, savunma ve kültür alanlarında somut iş birliklerine dönüştüğünü anlattı.</p>

<h2>13,4 milyar dolarlık ticaret hacmi</h2>

<p>Toplantıda ekonomik ilişkiler ön plana çıktı.</p>

<p>Büyükelçi Altan, Türkiye ile Romanya arasındaki ticaret hacminin 2025 yılında yaklaşık 13,4 milyar dolara ulaştığını ifade etti.</p>

<p>Romanya ekonomisindeki yavaşlamanın 2026 yılında ticareti bir miktar etkileyebileceğini belirten Altan, buna rağmen Türk sermayesinin Romanya'daki güçlü varlığını koruduğunu söyledi.</p>

<p>Özellikle otomotiv, altyapı, sanayi, inşaat ve savunma sektörlerinde Türk şirketlerinin büyük yatırımlar gerçekleştirdiğine dikkat çekti.</p>

<p>Ford Otosan'ın Craiova'daki faaliyetleri ve Türk müteahhitlik şirketlerinin üstlendiği altyapı projeleri, ekonomik ortaklığın önemli örnekleri arasında gösterildi.</p>

<p>Görüşmede Türk firmalarının Romanya'da üstlendiği müteahhitlik projelerinin toplam değerinin yaklaşık 16–17 milyar dolar seviyesine ulaştığı belirtildi.</p>

<h2>Savunma sanayiinde yeni dönem</h2>

<p>Görüşmenin en dikkat çekici konularından biri Türkiye'nin Romanya ile geliştirdiği savunma sanayii iş birliği oldu.</p>

<p>Büyükelçi Altan, Türk savunma teknolojilerinin Romanya tarafından tercih edilmesinin iki ülke arasındaki güvenin ve stratejik yakınlığın göstergesi olduğunu ifade etti.</p>

<p>Bayraktar TB2 insansız hava araçları, Otokar'ın COBRA II zırhlı araçları ve Türkiye'den temin edilen deniz platformları bu iş birliğinin önemli unsurları arasında yer aldı.</p>

<p>Altan, Karadeniz'de güvenlik sorunlarının giderek önem kazandığını, Türkiye ve Romanya'nın NATO çerçevesinde ortak sorumluluklar taşıdığını belirtti.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/849694507_2009565506372485_4737056003919789775_n.jpg" style="height:540px; width:720px" /></p>

<p style="text-align:center">Türkiye Gazeteciler Federasyonu heyetinin Bükreş Büyükelçiliği ziyareti ve heyette yer alan Kadir Duran'ın diplomatik temaslarından görüntüler.</p>

<h2>Karadeniz, Ukrayna ve enerji güvenliği</h2>

<p>Rusya–Ukrayna savaşının Karadeniz'de meydana getirdiği yeni güvenlik ortamı da toplantıda ele alındı.</p>

<p>Büyükelçi Altan, Türkiye ve Romanya'nın Karadeniz'de hem enerji kaynakları hem de deniz güvenliği bakımından ortak çıkarlarının bulunduğunu söyledi.</p>

<p>Türkiye'nin Sakarya Gaz Sahası ile Romanya'nın Karadeniz'deki doğal gaz projelerinin bölgesel enerji güvenliğine katkıda bulunabileceğini değerlendirdi.</p>

<p>NATO kapsamında yürütülen askeri faaliyetler ve bölgesel savunma iş birliği de görüşmenin başlıkları arasındaydı.</p>

<h2>Schengen vizesi konusunda Avrupa'ya mesaj</h2>

<p>Büyükelçi Altan, Türk vatandaşlarının Schengen vizesi başvurularında yaşadığı sorunlara da dikkat çekti.</p>

<p>İş insanlarının, turistlerin ve uluslararası faaliyetlerde bulunan vatandaşların aylarca beklemek zorunda kalmasının ekonomik ve toplumsal ilişkileri olumsuz etkilediğini belirtti.</p>

<p>Türkiye'nin ekonomik gelişmişliğinin ve Avrupa ile mevcut ilişkilerinin dikkate alınması gerektiğini savunarak vize uygulamalarında kolaylaştırıcı adımların önemini vurguladı.</p>

<h2>Romanya'daki Türk ve Tatar toplumu</h2>

<p>Büyükelçi, Romanya'da yaşayan Türk ve Tatar toplumunun iki ülke arasında önemli bir kültürel köprü oluşturduğunu ifade etti.</p>

<p>Romanya'nın Türk ve Tatar topluluklarının kültürel ve dinî kimliklerini koruma konusundaki yaklaşımını olumlu değerlendirdi.</p>

<p>Türk televizyon dizilerinin Romanya'daki popülerliği, turizm, spor ve kültürel ilişkiler de görüşmede ele alındı.</p>

<h2>Kadir Duran: Avrupa'daki Türk basınının uluslararası temsili</h2>

<p>TGF heyetinde yer alan Belçika Temsilcisi ve Bruxelles Korner Genel Yayın Yönetmeni Kadir Duran'ın ziyarete katılması, Avrupa'daki Türk basınının uluslararası gazetecilik faaliyetlerindeki temsili açısından dikkat çekti.</p>

<p>Brüksel merkezli Bruxelles Korner'ın uluslararası yayıncılık perspektifinden bakıldığında, Türkiye ile Romanya arasında gelişen medya iş birliği, Balkanlar'daki gazetecilik ağlarının Avrupa'daki medya kuruluşlarıyla ilişkilerini güçlendirebilecek bir fırsat sunuyor.</p>

<p>Bükreş'te gerçekleştirilen temaslar, basın kuruluşlarının yalnızca haber üretiminde değil, kültürel diplomasi, kamu diplomasisi ve uluslararası iletişimde de önemli roller üstlenebileceğini gösterdi.</p>

<h2 style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/847570501_1678819253589204_8478128045532693465_n.jpg" style="height:800px; width:600px" /></h2>

<p style="text-align:center">Türkiye Cumhuriyeti Bükreş Büyükelçisi Özgür Kıvanç Altan ve Kadir Duran Bruxelles Korner ve TGF yönetim kurulu üyesi</p>

<p>&nbsp;</p>

<h2>Ziyaret hatıra fotoğrafıyla sona erdi</h2>

<p>Samimi bir ortamda gerçekleştirilen toplantıda TGF Genel Başkanı Yılmaz Karaca ve beraberindeki heyet, Büyükelçi Özgür Kıvanç Altan'a misafirperverliği ve kapsamlı değerlendirmeleri için teşekkür etti.</p>

<p>Karşılıklı hediye takdiminin ardından heyet üyeleri Büyükelçilik binası önünde toplu hatıra fotoğrafı çektirdi.</p>

<h2>Bruxelles Korner değerlendirmesi</h2>

<p>Türkiye ile Romanya arasındaki ilişkiler, geleneksel diplomatik dostluğun ötesine geçerek sanayi, savunma, enerji ve güvenlik odaklı çok boyutlu bir stratejik ortaklığa dönüşüyor.</p>

<p>Karadeniz'de devam eden savaş, NATO'nun doğu kanadının güvenliği ve Avrupa'nın enerji kaynaklarını çeşitlendirme arayışları, iki ülkenin jeopolitik önemini artırıyor.</p>

<p>Bu süreçte gazeteciler ve medya kuruluşları arasında oluşturulan uluslararası iş birlikleri, toplumlar arasındaki iletişimin ve karşılıklı anlayışın geliştirilmesinde ayrı bir önem taşıyor.</p>

<p>TGF'nin Bükreş ziyareti, diplomasi ile medya arasındaki diyaloğun güçlendirilmesi açısından anlamlı bir adım olarak öne çıkıyor.</p>

<p>Bruxelles Korner | Uluslararası Haber Merkezi</p>

<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 16 Oct 2026 10:45:00 +0300</pubDate>
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            </item>
                                <item>
                <title>Rekor yağışa canla başla mücadele</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/rekor-yagisa-canla-basla-mucadele-15621</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/rekor-yagisa-canla-basla-mucadele-15621</guid>
                <description><![CDATA[Kocaeli’de etkili olan şiddetli sağanağa karşı çalışmalar tüm hızıyla devam ediyor. Bazı bölgelerde metrekareye 214,9 kilogram yağış düşerken, Büyükşehir Belediyesi ekipleri doğal afetin etkilerini azaltmak için çalışmalarını aralıksız sürdürüyor. Toplam 3 bin 16 personel ile 954 araç ve iş makinesinin görev aldığı çalışmalarda, mahsur kalan vatandaşların kurtarılması, su baskınlarına müdahale edilmesi ve ulaşıma kapanan yolların yeniden açılması için yoğun çaba harcanıyor.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p style=”text-align:start”><span style=”font-size:small”><span style=”color:#222222”><span style=”font-family:Arial, Helvetica, sans-serif”><span style=”font-style:normal”><span style=”font-variant-ligatures:normal”><span style=”font-weight:400”><span style=”white-space:normal”><span style=”background-color:#ffffff”><span style=”text-decoration-thickness:initial”><span style=”text-decoration-style:initial”><span style=”text-decoration-color:initial”><span style=”line-height:normal”></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></p>

<p style=”text-align:start”><span style=”font-size:small”><span style=”color:#222222”><span style=”font-family:Arial, Helvetica, sans-serif”><span style=”font-style:normal”><span style=”font-variant-ligatures:normal”><span style=”font-weight:400”><span style=”white-space:normal”><span style=”background-color:#ffffff”><span style=”text-decoration-thickness:initial”><span style=”text-decoration-style:initial”><span style=”text-decoration-color:initial”><span style=”line-height:normal”><b>BAZI BÖLGELERDE AYLIK YAĞIŞ ORTALAMASI AŞILDI</b></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></p>

<p style=”text-align:start”><span style=”font-size:small”><span style=”color:#222222”><span style=”font-family:Arial, Helvetica, sans-serif”><span style=”font-style:normal”><span style=”font-variant-ligatures:normal”><span style=”font-weight:400”><span style=”white-space:normal”><span style=”background-color:#ffffff”><span style=”text-decoration-thickness:initial”><span style=”text-decoration-style:initial”><span style=”text-decoration-color:initial”><span style=”line-height:normal”>Kocaeli’de etkisini gösteren şiddetli sağanak, düşen yağış miktarıyla dikkat çekti. 14 Ekim saat 21.30’dan 15 Ekim saat 17.00’ye kadar etkili olan yağışlarda Kartepe, metrekareye düşen 214,9 kilogram yağışla öne çıktı. Başiskele’de ise metrekare başına 197,8 kilogram yağış kaydedildi. İl genelindeki ortalama yağış miktarı da 96,3 kilogram oldu. Ölçümler, belirtilen zaman aralığında Kocaeli genelinde etkili olan yağışın yoğunluğunu gözler önüne serdi. Ekim ayının uzun yıllar ortalaması yaklaşık 85-90 kilogram seviyesinde bulunurken, ölçülen miktar bu aralığı aştı. Kartepe’de ölçülen yağış da söz konusu aylık ortalamanın yaklaşık 2,4 katına ulaştı. Yağışın boyutunu ortaya koyan bu tabloya karşı Büyükşehir ekipleri, kent genelinde ihtiyaç duyulan noktalarda müdahale çalışmalarını sürdürüyor.</span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></p>

<p style=”text-align:start”><span style=”font-size:small”><span style=”color:#222222”><span style=”font-family:Arial, Helvetica, sans-serif”><span style=”font-style:normal”><span style=”font-variant-ligatures:normal”><span style=”font-weight:400”><span style=”white-space:normal”><span style=”background-color:#ffffff”><span style=”text-decoration-thickness:initial”><span style=”text-decoration-style:initial”><span style=”text-decoration-color:initial”><span style=”line-height:normal”><b>3 BİN 16 PERSONEL VE 954 ARAÇ GÖREVDE</b></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></p>

<p style=”text-align:start”><span style=”font-size:small”><span style=”color:#222222”><span style=”font-family:Arial, Helvetica, sans-serif”><span style=”font-style:normal”><span style=”font-variant-ligatures:normal”><span style=”font-weight:400”><span style=”white-space:normal”><span style=”background-color:#ffffff”><span style=”text-decoration-thickness:initial”><span style=”text-decoration-style:initial”><span style=”text-decoration-color:initial”><span style=”line-height:normal”>Kocaeli Büyükşehir Belediyesi, yoğun yağışın yol açtığı olumsuzluklara karşı ilgili daire başkanlıkları ve İSU Genel Müdürlüğü ekipleriyle çalışmalarını koordineli şekilde yürütüyor. Kent genelindeki müdahale çalışmalarına farklı daire başkanlıklarından toplam 3 bin 16 personel ve 954 araçla destek veriliyor. Müdahale kapsamında İtfaiye Dairesi Başkanlığı 320 personel ve 123 araçla, İSU Genel Müdürlüğü 568 personel ve 314 araçla görev yapıyor. Yol Yapım, Bakım ve Onarım Dairesi Başkanlığı 722 personel ve 412 araçla, Zabıta Dairesi Başkanlığı ise 100 personel ve 15 araçla çalışmalara katılıyor. Park ve Bahçeler Dairesi Başkanlığı 1.300 personel ve 87 araçla sahada yer alırken, Afet İşleri ve Risk Yönetimi Dairesi Başkanlığı da 6 personel ve 3 araçla müdahale ve destek çalışmalarına katkı sağlıyor. Ekipler; su baskınlarına müdahale, riskli bölgelerde güvenlik tedbirlerinin alınması, kurtarma ve tahliye çalışmalarının yürütülmesi ile ulaşımın yeniden sağlanması için sahada görev yapıyor.</span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></p>

<p style=”text-align:start”> </p>

<p style=”text-align:start”><span style=”font-size:small”><span style=”color:#222222”><span style=”font-family:Arial, Helvetica, sans-serif”><span style=”font-style:normal”><span style=”font-variant-ligatures:normal”><span style=”font-weight:400”><span style=”white-space:normal”><span style=”background-color:#ffffff”><span style=”text-decoration-thickness:initial”><span style=”text-decoration-style:initial”><span style=”text-decoration-color:initial”><span style=”line-height:normal”><b>MAHSUR KALAN VATANDAŞLAR KURTARILDI</b></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></p>

<p style=”text-align:start”><span style=”font-size:small”><span style=”color:#222222”><span style=”font-family:Arial, Helvetica, sans-serif”><span style=”font-style:normal”><span style=”font-variant-ligatures:normal”><span style=”font-weight:400”><span style=”white-space:normal”><span style=”background-color:#ffffff”><span style=”text-decoration-thickness:initial”><span style=”text-decoration-style:initial”><span style=”text-decoration-color:initial”><span style=”line-height:normal”>Yağışın etkili olduğu bölgelerde kurtarma ve tahliye çalışmaları gerçekleştirildi. Yuvacık Barajı yolunda meydana gelen toprak kaymasının ardından bölgeye sevk edilen itfaiye ve A Takımı ekipleri, 24 vatandaşı güvenli şekilde tahliye etti. Seymen Battı Çıktı mevkiinde su baskını nedeniyle mahsur kalan 4 vatandaş kurtarılırken, Çuhane Deresi’nin Ford servisi önünde mahsur kalan 15 çalışan bot yardımıyla güvenli bölgeye çıkarıldı.</span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></p>

<p style=”text-align:start”><span style=”font-size:small”><span style=”color:#222222”><span style=”font-family:Arial, Helvetica, sans-serif”><span style=”font-style:normal”><span style=”font-variant-ligatures:normal”><span style=”font-weight:400”><span style=”white-space:normal”><span style=”background-color:#ffffff”><span style=”text-decoration-thickness:initial”><span style=”text-decoration-style:initial”><span style=”text-decoration-color:initial”><span style=”line-height:normal”><b>MAHSUR KALAN GEBE HASTA HASTANEYE ULAŞTIRILDI</b></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></p>

<p style=”text-align:start”><span style=”font-size:small”><span style=”color:#222222”><span style=”font-family:Arial, Helvetica, sans-serif”><span style=”font-style:normal”><span style=”font-variant-ligatures:normal”><span style=”font-weight:400”><span style=”white-space:normal”><span style=”background-color:#ffffff”><span style=”text-decoration-thickness:initial”><span style=”text-decoration-style:initial”><span style=”text-decoration-color:initial”><span style=”line-height:normal”>Gebze’nin Mudarlı Mahallesi’nde dere taşması sonucu mahsur kalan 3 vatandaş kurtarılarak Gebze Fatih Devlet Hastanesi’ne nakledildi. Başiskele Sahil Yolu’nda gebe hasta taşıyan bir ambulansın mahsur kalması üzerine bölgeye UMKE ve itfaiye ekipleri sevk edildi. Hasta ve sağlık personelinden oluşan 4 kişinin tahliyesi tamamlandı. Gebe hasta hastaneye nakledilirken, ambulansın kurtarılması için çalışmaların devam ettiği belirtildi.</span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></p>

<p style=”text-align:start”><span style=”font-size:small”><span style=”color:#222222”><span style=”font-family:Arial, Helvetica, sans-serif”><span style=”font-style:normal”><span style=”font-variant-ligatures:normal”><span style=”font-weight:400”><span style=”white-space:normal”><span style=”background-color:#ffffff”><span style=”text-decoration-thickness:initial”><span style=”text-decoration-style:initial”><span style=”text-decoration-color:initial”><span style=”line-height:normal”><b>ULAŞIMDA GÜVENLİK TEDBİRLERİ ALINDI</b></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></p>

<p style=”text-align:start”><span style=”font-size:small”><span style=”color:#222222”><span style=”font-family:Arial, Helvetica, sans-serif”><span style=”font-style:normal”><span style=”font-variant-ligatures:normal”><span style=”font-weight:400”><span style=”white-space:normal”><span style=”background-color:#ffffff”><span style=”text-decoration-thickness:initial”><span style=”text-decoration-style:initial”><span style=”text-decoration-color:initial”><span style=”line-height:normal”>Şiddetli yağış nedeniyle kent genelinde bazı güzergâhlarda trafik düzenlemeleri yapılırken, riskli noktalarda yol kapatma ve güvenlik tedbirleri uygulandı. D-130 Karayolu Seymen Tüneli’nde su taşkını nedeniyle trafik düzenlemesine gidildi, çalışmaların ardından yol çift yönlü araç trafiğine açıldı. Ayrıca D-100 Karayolu Ankara istikameti Kuruçeşme otoban köprü altında şerit daraltma uygulaması yapıldı.</span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></p>

<p style=”text-align:start”><span style=”font-size:small”><span style=”color:#222222”><span style=”font-family:Arial, Helvetica, sans-serif”><span style=”font-style:normal”><span style=”font-variant-ligatures:normal”><span style=”font-weight:400”><span style=”white-space:normal”><span style=”background-color:#ffffff”><span style=”text-decoration-thickness:initial”><span style=”text-decoration-style:initial”><span style=”text-decoration-color:initial”><span style=”line-height:normal”><b>BAŞİSKELE VE GÖLCÜK’TE TRAFİK TEDBİRLERİ SÜRÜYOR</b><br />
Başiskele’de File Market önünde ve Kandıra Sapağı’nda Köseoğlu Ekmek Fırını önünde yürütülen çalışmalar kapsamında yollar kısmen trafiğe açıldı. Başiskele Serdar Mahallesi’nde Selahattin Eyyubi Caddesi’nin Başiskele Belediyesi önündeki bölümü araç trafiğine kapatılırken, Gölcük Feriye-Bahçecik bağlantı yolunda da trafik güvenliği amacıyla kapatma tedbiri alındı.</span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></p>

<p style=”text-align:start”><span style=”font-size:small”><span style=”color:#222222”><span style=”font-family:Arial, Helvetica, sans-serif”><span style=”font-style:normal”><span style=”font-variant-ligatures:normal”><span style=”font-weight:400”><span style=”white-space:normal”><span style=”background-color:#ffffff”><span style=”text-decoration-thickness:initial”><span style=”text-decoration-style:initial”><span style=”text-decoration-color:initial”><span style=”line-height:normal”><b>D-605 KANDIRA YOLU ÇİFT YÖNLÜ ULAŞIMA KAPATILDI</b></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></p>

<p style=”text-align:start”><span style=”font-size:small”><span style=”color:#222222”><span style=”font-family:Arial, Helvetica, sans-serif”><span style=”font-style:normal”><span style=”font-variant-ligatures:normal”><span style=”font-weight:400”><span style=”white-space:normal”><span style=”background-color:#ffffff”><span style=”text-decoration-thickness:initial”><span style=”text-decoration-style:initial”><span style=”text-decoration-color:initial”><span style=”line-height:normal”>İzmit Miralay Mümtaz Caddesi’nde meydana gelen yol çökmesinin ardından A Takımı ekipleri gerekli emniyet tedbirlerini aldı ve yol kısmen trafiğe açıldı. D-605 Kandıra Yolu ise her iki yönde meydana gelen heyelan ve toprak kaymaları nedeniyle araç trafiğine kapatıldı. Ulaşımın Akçakese-Pirceler köy yolu üzerinden sağlandığı bildirildi. Kartepe tramvay hattında su birikintileri nedeniyle geçici olarak durdurulan seferler, ekiplerin müdahalesiyle yeniden başladı.</span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span><span style=”font-size:small”><span style=”color:#222222”><span style=”font-family:Arial, Helvetica, sans-serif”><span style=”font-style:normal”><span style=”font-variant-ligatures:normal”><span style=”font-weight:400”><span style=”white-space:normal”><span style=”background-color:#ffffff”><span style=”text-decoration-thickness:initial”><span style=”text-decoration-style:initial”><span style=”text-decoration-color:initial”><span style=”line-height:normal”> </span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></p>

<p style=”text-align:start”><span style=”font-size:small”><span style=”color:#222222”><span style=”font-family:Arial, Helvetica, sans-serif”><span style=”font-style:normal”><span style=”font-variant-ligatures:normal”><span style=”font-weight:400”><span style=”white-space:normal”><span style=”background-color:#ffffff”><span style=”text-decoration-thickness:initial”><span style=”text-decoration-style:initial”><span style=”text-decoration-color:initial”><span style=”line-height:normal”><b>SAĞLIK VE BARINMA DESTEĞİ SAĞLANIYOR</b></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></p>

<p style=”text-align:start”><span style=”font-size:small”><span style=”color:#222222”><span style=”font-family:Arial, Helvetica, sans-serif”><span style=”font-style:normal”><span style=”font-variant-ligatures:normal”><span style=”font-weight:400”><span style=”white-space:normal”><span style=”background-color:#ffffff”><span style=”text-decoration-thickness:initial”><span style=”text-decoration-style:initial”><span style=”text-decoration-color:initial”><span style=”line-height:normal”>Sağlık Bakanlığı kayıtlarına göre olumsuz hava koşullarıyla bağlantılı 5 ayrı olay kapsamında 15 vatandaş hastaneye nakledildi. Nakledilen vatandaşların genel sağlık durumlarında herhangi bir olumsuzluk bulunmadığı bildirildi. Yağıştan etkilenen vatandaşlara yönelik barınma desteği kapsamında Kocaeli Büyükşehir Belediyesi bünyesinde 2 vatandaş geçici barınma merkezine yerleştirildi. İhtiyaç duyulması hâlinde kullanılmak üzere 30 kişilik geçici barınma kapasitesi de hazır tutuluyor.</span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span><span style=”font-size:small”><span style=”color:#222222”><span style=”font-family:Arial, Helvetica, sans-serif”><span style=”font-style:normal”><span style=”font-variant-ligatures:normal”><span style=”font-weight:400”><span style=”white-space:normal”><span style=”background-color:#ffffff”><span style=”text-decoration-thickness:initial”><span style=”text-decoration-style:initial”><span style=”text-decoration-color:initial”><span style=”line-height:normal”> </span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></p>

<p style=”text-align:start”><span style=”font-size:small”><span style=”color:#222222”><span style=”font-family:Arial, Helvetica, sans-serif”><span style=”font-style:normal”><span style=”font-variant-ligatures:normal”><span style=”font-weight:400”><span style=”white-space:normal”><span style=”background-color:#ffffff”><span style=”text-decoration-thickness:initial”><span style=”text-decoration-style:initial”><span style=”text-decoration-color:initial”><span style=”line-height:normal”><b>2 BİN 483 OLAY VE İHBAR KAYDI</b></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></p>

<p style=”text-align:start”><span style=”font-size:small”><span style=”color:#222222”><span style=”font-family:Arial, Helvetica, sans-serif”><span style=”font-style:normal”><span style=”font-variant-ligatures:normal”><span style=”font-weight:400”><span style=”white-space:normal”><span style=”background-color:#ffffff”><span style=”text-decoration-thickness:initial”><span style=”text-decoration-style:initial”><span style=”text-decoration-color:initial”><span style=”line-height:normal”>Yoğun yağış sürecinde İSU Genel Müdürlüğü’ne 1.833 yağmur suyu talep kaydı, İtfaiye Dairesi Başkanlığına ise 650 olay ve ihbar kaydı ulaştı. İki kurumun kayıtlarının aritmetik toplamı 2 bin 483’e ulaştı. Kurumlar arasındaki mükerrer kayıtların henüz ayrıştırılmadığı belirtildi.</span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span><span style=”font-size:small”><span style=”color:#222222”><span style=”font-family:Arial, Helvetica, sans-serif”><span style=”font-style:normal”><span style=”font-variant-ligatures:normal”><span style=”font-weight:400”><span style=”white-space:normal”><span style=”background-color:#ffffff”><span style=”text-decoration-thickness:initial”><span style=”text-decoration-style:initial”><span style=”text-decoration-color:initial”><span style=”line-height:normal”> </span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></p>

<p style=”text-align:start”><span style=”font-size:small”><span style=”color:#222222”><span style=”font-family:Arial, Helvetica, sans-serif”><span style=”font-style:normal”><span style=”font-variant-ligatures:normal”><span style=”font-weight:400”><span style=”white-space:normal”><span style=”background-color:#ffffff”><span style=”text-decoration-thickness:initial”><span style=”text-decoration-style:initial”><span style=”text-decoration-color:initial”><span style=”line-height:normal”><b>BÜYÜKŞEHİR EKİPLERİ SAHADAKİ MESAİSİNİ SÜRDÜRÜYOR</b></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></p>

<p style=”text-align:start”><span style=”font-size:small”><span style=”color:#222222”><span style=”font-family:Arial, Helvetica, sans-serif”><span style=”font-style:normal”><span style=”font-variant-ligatures:normal”><span style=”font-weight:400”><span style=”white-space:normal”><span style=”background-color:#ffffff”><span style=”text-decoration-thickness:initial”><span style=”text-decoration-style:initial”><span style=”text-decoration-color:initial”><span style=”line-height:normal”>Kocaeli Büyükşehir Belediyesi ekipleri, ilgili kurum ve kuruluşlarla koordinasyon içinde yağışın etkili olduğu noktalarda çalışmalarına devam ediyor. Kurtarma ve tahliye operasyonlarından su baskınlarına müdahaleye, yol güvenliğinden geçici barınma desteğine kadar farklı alanlarda yürütülen çalışmalarla vatandaşların ihtiyaçlarına yanıt veriliyor. Yağışın oluşturduğu olumsuzlukların giderilmesi, riskli bölgelerde gerekli tedbirlerin alınması ve ulaşımın güvenli şekilde yeniden sağlanması için ekipler sahadaki çalışmalarını sürdürüyor.</span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></p>

<p style=”text-align:start”><span style=”font-size:small”><span style=”color:#222222”><span style=”font-family:Arial, Helvetica, sans-serif”><span style=”font-style:normal”><span style=”font-variant-ligatures:normal”><span style=”font-weight:400”><span style=”white-space:normal”><span style=”background-color:#ffffff”><span style=”text-decoration-thickness:initial”><span style=”text-decoration-style:initial”><span style=”text-decoration-color:initial”> </span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></p>

<p style=”text-align:start”> </p>

<p style=”text-align:start”> </p>

<p>Kaynak: (BYZHA) Beyaz Haber Ajansı</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 15 Oct 2026 22:12:18 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/10/rekor-yagisa-canla-basla-mucadele-1792091538.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Reconstruction de l’Ukraine : la Roumanie et la Türkiye signent un protocole stratégique pour mobiliser leurs entreprises</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/reconstruction-de-lukraine-la-roumanie-et-la-turkiye-signent-un-protocole-strategique-pour-mobiliser-leurs-entreprises-15611</link>
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                <description><![CDATA[Reconstruction de l’Ukraine : la Roumanie et la Türkiye signent un protocole stratégique pour mobiliser leurs entreprises

Alors que les besoins de reconstruction de l’Ukraine représentent un chantier économique et humain considérable, Bucarest entend devenir une plateforme de coopération régionale. Un protocole signé entre la Chambre de commerce et d’industrie Roumanie–Türkiye et le Groupe d’action pour la reconstruction de l’Ukraine (GARU) ouvre de nouvelles perspectives aux entreprises roumaines et turques dans les infrastructures, l’énergie et les travaux publics.

Kadir Duran | Bruxelles Korner]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>BRUXELLES KORNER | ÉCONOMIE INTERNATIONALE • RECONSTRUCTION • INVESTISSEMENTS</p>

<p><span style="font-size:26px"><strong>Reconstruction de l’Ukraine : la Roumanie et la Türkiye signent un protocole stratégique pour mobiliser leurs entreprises</strong></span></p>

<p>Alors que les besoins de reconstruction de l’Ukraine représentent un chantier économique et humain considérable, Bucarest entend devenir une plateforme de coopération régionale. Un protocole signé entre la Chambre de commerce et d’industrie Roumanie–Türkiye et le Groupe d’action pour la reconstruction de l’Ukraine (GARU) ouvre de nouvelles perspectives aux entreprises roumaines et turques dans les infrastructures, l’énergie et les travaux publics.</p>

<p>Kadir Duran | Bruxelles Korner</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/845440934_1777460416816845_178821087395075605_n.jpg" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p>Bucarest, 13 octobre 2026</p>

<p>Un accord économique au-delà des frontières</p>

<p>La reconstruction de l’Ukraine s’impose progressivement comme l’un des plus grands défis économiques et infrastructurels du continent européen. Routes détruites, ponts endommagés, installations énergétiques touchées, bâtiments publics à réhabiliter : les besoins sont immenses et nécessiteront une mobilisation durable de capitaux, d’entreprises et de compétences internationales.</p>

<p>C’est dans ce contexte qu’un protocole de coopération a été signé à Bucarest entre Corneliu Cîrstea, président du Groupe d’action pour la reconstruction de l’Ukraine (GARU), constitué dans le cadre du secteur privé du Conseil roumain des exportations, et Tamer Atalay, président du conseil d’administration de la Chambre de commerce et d’industrie Roumanie–Türkiye (CCIRT).</p>

<p>L’accord marque une volonté commune : faciliter l’accès des entreprises roumaines et turques aux projets économiques liés à la reconstruction ukrainienne et renforcer la coopération avec les partenaires ukrainiens.</p>

<p>Les principaux acteurs de l’accord</p>

<p>Tamer Atalay</p>

<p>Président de la Chambre de commerce et d’industrie Roumanie–Türkiye (CCIRT).</p>

<p>Corneliu Cîrstea</p>

<p>Président du Groupe d’action pour la reconstruction de l’Ukraine (GARU).</p>

<p>Une enveloppe de 80 milliards d’euros évoquée</p>

<p>Lors de son intervention devant une délégation de journalistes et de représentants économiques, Tamer Atalay a évoqué une enveloppe de 80 milliards d’euros destinée à soutenir des opérations de reconstruction de l’Ukraine, dans le cadre d’efforts impliquant notamment des partenaires européens et américains.</p>

<p>Ce montant, présenté dans son discours, doit toutefois être distingué des besoins globaux de reconstruction du pays et des financements effectivement approuvés ou disponibles. Il ne constitue pas, à ce stade, une enveloppe officiellement attribuée aux entreprises signataires du protocole.</p>

<p>Les secteurs susceptibles de mobiliser les investissements comprennent notamment les infrastructures de transport, les ponts, les réseaux électriques, les installations industrielles, les bâtiments et les équipements collectifs.</p>

<p>L’enjeu dépasse la simple réalisation de chantiers. Il concerne également la remise en fonctionnement de l’économie ukrainienne, la restauration des capacités de production et le rétablissement des échanges commerciaux.</p>

<p>La Roumanie veut devenir une porte d’entrée vers la reconstruction ukrainienne</p>

<p>La position géographique de la Roumanie lui confère un avantage stratégique. Membre de l’Union européenne et de l’OTAN, voisine directe de l’Ukraine et de la Moldavie, elle dispose de connexions routières, ferroviaires, fluviales et portuaires essentielles à l’acheminement de matériaux, d’équipements et de marchandises.</p>

<p>Dans cette perspective, Bucarest pourrait jouer un rôle d’interface entre les financements européens, les entreprises internationales et les besoins exprimés par les acteurs ukrainiens.</p>

<p>Le port de Constanța, les infrastructures du Danube et les passages frontaliers du nord-est roumain constituent des éléments importants de cette architecture logistique.</p>

<p>Tamer Atalay a également souligné la mobilisation de plusieurs organisations patronales roumaines autour de cette initiative, évoquant la participation de douze structures économiques et professionnelles.</p>

<p>Le projet entend associer quatre partenaires régionaux : la Roumanie, la Türkiye, la Moldavie et l’Ukraine.</p>

<p>Siret, les 19 et 20 octobre : une nouvelle étape annoncée</p>

<p>Une rencontre économique est annoncée pour les 19 et 20 octobre 2026 à Siret, ville roumaine située à proximité immédiate de la frontière ukrainienne.</p>

<p>Selon Tamer Atalay, cette réunion doit rassembler des représentants économiques, des responsables institutionnels et des délégations d’entreprises, notamment une délégation de la Chambre de commerce d’Ankara.</p>

<p>L’objectif annoncé consiste à structurer une coopération économique régionale, à identifier les besoins opérationnels et à rapprocher les entreprises susceptibles de participer aux projets.</p>

<p>Le choix de Siret est significatif : cette zone frontalière pourrait servir de base logistique pour le transport de matériel, la coordination des travaux et les échanges avec les partenaires ukrainiens.</p>

<p>Les entreprises turques : une expérience majeure dans les grands travaux</p>

<p>La Türkiye possède une industrie du bâtiment et des travaux publics particulièrement active à l’international. Ses groupes de construction interviennent dans les autoroutes, les chemins de fer, les tunnels, les métros, les ponts, les barrages et les infrastructures énergétiques.</p>

<p>Tamer Atalay a rappelé la présence croissante de ces entreprises sur le marché roumain, citant notamment des groupes comme Gülermak, Makyol, Cengiz, Mapa, Nurol et Doğuş.</p>

<p>Selon les chiffres avancés au cours de son intervention, les entreprises turques auraient remporté en Roumanie des contrats de construction représentant plusieurs milliards d’euros. Ces montants nécessitent une vérification contractuelle indépendante, mais illustrent l’importance que les responsables économiques accordent à cette coopération.</p>

<p>Pour la reconstruction de l’Ukraine, cette expérience pourrait constituer un atout : les entreprises turques disposent de capacités d’ingénierie, d’exécution et de mobilisation de personnel adaptées aux grands chantiers.</p>

<p>La Roumanie pourrait, de son côté, faciliter les contacts économiques, la coordination logistique et l’accès aux informations relatives aux projets financés par les institutions internationales.</p>

<p>Que prévoit exactement le protocole CCIRT–GARU ?</p>

<p>Le texte du protocole transmis à Bruxelles Korner définit une coopération économique fondée sur le rapprochement des entreprises, l’échange d’informations et l’identification de projets.</p>

<p>Il prévoit notamment :</p>

<p>* Le partage d’informations sur les besoins de reconstruction et les possibilités commerciales.</p>

<p>* La mise en relation d’entreprises roumaines, turques, ukrainiennes et d’autres partenaires intéressés.</p>

<p>* L’identification des capacités techniques et économiques des sociétés participantes.</p>

<p>* La facilitation des échanges avec les acteurs ukrainiens et les institutions concernées.</p>

<p>* Le développement d’initiatives concrètes dans le respect de l’autonomie de chaque organisation.</p>

<p>Il s’agit d’un protocole-cadre de coopération, et non de l’attribution immédiate de marchés publics ou de financements. La participation effective aux chantiers dépendra des appels d’offres, des conditions d’éligibilité, des garanties financières et des procédures applicables en Ukraine.</p>

<p>Plus de 500 milliards d’euros : l’ampleur réelle de la reconstruction</p>

<p>Besoins estimés sur dix ans</p>

<p>588 Md$</p>

<p>Plus de 500 milliards d’euros</p>

<p>Dommages directs estimés</p>

<p>195 Md$</p>

<p>À fin décembre 2025</p>

<p>Source : évaluation RDNA5, Banque mondiale, Commission européenne, ONU et gouvernement ukrainien, février 2026.</p>

<p>Ces données permettent de mesurer l’ampleur de la reconstruction et de replacer les 80 milliards d’euros évoqués par Tamer Atalay dans un contexte beaucoup plus vaste.</p>

<p>Valeurs approximatives issues de l’évaluation RDNA5.</p>

<p>Pour 2026, les besoins prioritaires de financement sont évalués à 15,25 milliards de dollars, dont environ 5,77 milliards couverts par des financements identifiés dans cette évaluation. Le déficit de financement est donc estimé à 9,48 milliards de dollars.</p>

<p>Une dimension géopolitique : reconstruire l’Ukraine tout en renforçant les corridors économiques européens</p>

<p>Au-delà des contrats potentiels, l’accord entre la CCIRT et GARU révèle une dynamique géoéconomique plus profonde.</p>

<p>La Roumanie cherche à valoriser sa position à la frontière orientale de l’Union européenne. La Türkiye entend mobiliser son savoir-faire industriel et ses entreprises de construction. L’Ukraine, quant à elle, doit reconstruire ses infrastructures tout en poursuivant son rapprochement économique et réglementaire avec l’Europe.</p>

<p>Cette convergence pourrait favoriser l’émergence d’un corridor de coopération reliant les Balkans, la mer Noire et l’Ukraine.</p>

<p>Mais plusieurs difficultés demeurent : la poursuite des opérations militaires, la sécurité des travailleurs, les assurances contre les risques de guerre, la disponibilité de la main-d’œuvre et la transparence des marchés publics.</p>

<p>La réussite de cette initiative dépendra donc autant des financements et de la stabilité des mécanismes contractuels que de la capacité technique des entreprises participantes.</p>

<p>Un protocole qui pourrait ouvrir une nouvelle phase de coopération</p>

<p>La signature entre Corneliu Cîrstea et Tamer Atalay constitue une première étape institutionnelle.</p>

<p>Elle donne un cadre aux échanges entre les milieux d’affaires roumains et turcs, sans préjuger des futurs contrats.</p>

<p>La rencontre annoncée à Siret les 19 et 20 octobre constituera un premier test : les participants devront transformer les intentions en projets identifiables, en partenariats opérationnels et, à terme, en investissements concrets.</p>

<p>Pour les entreprises turques, l’enjeu est d’accéder à un marché de reconstruction considérable. Pour la Roumanie, il s’agit de consolider son rôle de plateforme logistique et économique. Pour l’Ukraine, l’objectif prioritaire reste de restaurer les infrastructures, les services essentiels et les conditions de vie de sa population.</p>

<p>L’analyse de Bruxelles Korner</p>

<p>La reconstruction de l’Ukraine ne doit pas être envisagée uniquement comme un gigantesque marché international du bâtiment.</p>

<p>Elle constitue également un enjeu de souveraineté économique, de sécurité énergétique, de développement industriel et de réintégration régionale.</p>

<p>L’initiative roumano-turque illustre une évolution importante : les entreprises et organisations professionnelles n’attendent pas nécessairement la fin de la guerre pour préparer les mécanismes de reconstruction.</p>

<p>Cependant, la véritable réussite ne se mesurera ni au nombre de protocoles signés ni aux milliards annoncés, mais à la réalisation de projets répondant effectivement aux besoins ukrainiens.</p>

<p>Pour Bruxelles Korner, trois questions mériteront un suivi particulier : quelle part des financements sera réellement mobilisable, quels projets seront accessibles aux entreprises partenaires et quelle place sera accordée aux entreprises et aux travailleurs ukrainiens ?</p>

<p>Car reconstruire un pays ne consiste pas simplement à rebâtir ses ponts, ses routes ou ses centrales électriques. C’est aussi reconstruire son économie, ses institutions et les perspectives d’avenir de sa population.</p>

<p>Sources et méthode : première page du protocole CCIRT–GARU et intervention de Tamer Atalay communiquées à Bruxelles Korner ; évaluation RDNA5 de la Banque mondiale publiée le 23 février 2026. La signature est rapportée sur la base des éléments transmis ; aucune confirmation publique indépendante de cet accord précis n’a été retrouvée dans la recherche effectuée. Les chiffres de 80 milliards d’euros et les détails de la réunion de Siret restent attribués à l’intervenant.</p>

<p>Bruxelles Korner — Kadir Duran Économie internationale | Géopolitique | Investissements | Diplomatie économique</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 13 Oct 2026 23:53:00 +0300</pubDate>
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            </item>
                                <item>
                <title>Intelligence artificielle : à Bruxelles, l’Europe, l’Afrique et le Golfe à l’épreuve du partenariat</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/intelligence-artificielle-a-bruxelles-leurope-lafrique-et-le-golfe-a-lepreuve-du-partenariat-15510</link>
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                <description><![CDATA[Intelligence artificielle : à Bruxelles, l’Europe, l’Afrique et le Golfe à l’épreuve du partenariat

La conférence organisée le 8 octobre chez Beci, à l’initiative d’Eurogulf Consulting, a posé une question qui dépasse largement la technologie : comment construire une coopération économique capable de partager les investissements, les responsabilités et la valeur créée ? Derrière les promesses de l’IA, ce sont les rapports entre trois espaces stratégiques qui se redessinent.

Par Kadir Duran — Bruxelles Korner
Bruxelles, le 8 octobre 2026]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="702" height="431" src="https://www.youtube.com/embed/znqLf7biR9U" title="Conférence IA &amp; International" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><p><span style="font-size:36px"><strong>Intelligence artificielle : à Bruxelles, l’Europe, l’Afrique et le Golfe à l’épreuve du partenariat</strong></span></p>

<p style="text-align:center"><span style="font-size:36px"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/b828e72e-36e5-41d8-a0d1-0f1623e472ae.png" style="height:450px; width:800px" /></strong></span></p>

<p><strong>La conférence organisée le 8 octobre chez Beci, à l’initiative d’Eurogulf Consulting, a posé une question qui dépasse largement la technologie : comment construire une coopération économique capable de partager les investissements, les responsabilités et la valeur créée ? Derrière les promesses de l’IA, ce sont les rapports entre trois espaces stratégiques qui se redessinent.</strong></p>

<p><em>Par Kadir Duran — Bruxelles Korner</em><br />
<em>Bruxelles, le 8 octobre 2026</em></p>

<p><span style="font-size:22px"><strong><em>Eric Pol a donné une traduction entrepreneuriale à cette discussion. Avec une formule qui a marqué les échanges, il a proposé de lire les lettres « IA » comme « Investir en Afrique » ou « Innovation africaine »</em></strong></span></p>

<p>&nbsp;</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-10-08%20at%2021_55_19%20(4).jpeg" style="height:438px; width:800px" /></p>

<p>L’Europe peut-elle encore aborder l’Afrique avec les réflexes d’hier, alors que les talents numériques africains développent leurs propres solutions et que les pays du Golfe cherchent à élargir leurs investissements ? À Bruxelles, les échanges ont invité les entreprises à revoir leur lecture des marchés, mais aussi leur manière de concevoir un partenariat.</p>

<p>Intitulée « IA &amp; International : prendre l’avantage ou risquer d’être dépassé », la rencontre réunissait Jean Van Wetter, directeur général d’Enabel, Olivier Kenhago Tazo, diplomate et expert en sécurité et en intégration régionale, Eric Pol, président du conseil d’administration de MyData Global, et Awad Chamas, CEO et fondateur d’Eurogulf Consulting. Béatrice Delfin-Diaz assurait la modération.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/75303226-f261-4a21-adcf-d475eeafcc86.jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<p>Une conviction a traversé les interventions : l’intelligence artificielle modifie les conditions de la création de valeur. Elle ouvre des possibilités à des entreprises capables de répondre à un besoin précis, avec des moyens parfois limités, à condition de disposer de partenaires, de financements et d’un cadre de confiance.</p>

<p>Pour Bruxelles, l’enjeu est concret. Comment transformer la proximité des institutions européennes, des représentations diplomatiques et des réseaux économiques en projets qui aboutissent ?</p>

<p>Jean Van Wetter a d’abord replacé cette question dans l’évolution de la coopération internationale. À travers l’approche « Beyond Aid », il a décrit une agence appelée à faciliter les changements, à réunir des acteurs autour d’intérêts communs et à contribuer aux conditions nécessaires à l’investissement.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/607c3032-4c1a-4b54-8813-063875ab805e.jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<p>Son intervention comportait une nuance essentielle : développer les partenariats économiques ne signifie pas rendre l’aide publique inutile. Selon lui, l’investissement public reste nécessaire pour préparer le terrain, renforcer les institutions et permettre à des capitaux privés de s’engager.</p>

<p>Les exemples évoqués, des corridors logistiques à la production locale de vaccins, illustrent cette articulation. Une infrastructure ne suffit pas à faire fonctionner un marché. Il faut aussi des compétences, de l’énergie, des autorités capables d’encadrer les activités et une visibilité suffisante pour les entreprises.</p>

<p>La relation d’égal à égal commence donc par une reconnaissance des priorités du partenaire. Dans le domaine sanitaire, Jean Van Wetter a rappelé la volonté africaine de développer des capacités de production locales. Cette ambition engage le transfert de technologies, la formation et la solidité des institutions de régulation.</p>

<p>Pour les entreprises européennes, le changement est profond : participer au développement d’une capacité industrielle suppose un engagement différent de celui d’une simple opération commerciale.</p>

<p>Olivier Kenhago Tazo a prolongé cette réflexion en mettant l’accent sur les capacités d’innovation africaines. Son propos invitait à dépasser une représentation du continent limitée aux matières premières, aux crises ou à la recherche de débouchés.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/15187ec0-0076-444b-afc9-ff05380800ce.jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<p>Il a notamment présenté les contraintes énergétiques, les difficultés de connectivité et le coût du calcul informatique comme des facteurs qui poussent certains entrepreneurs à concevoir des solutions plus sobres, adaptées aux langues et aux usages locaux.</p>

<p>Cette innovation dite frugale mérite l’attention des entreprises européennes. Une application conçue pour fonctionner avec une connexion intermittente ou une puissance de calcul réduite peut répondre à des besoins bien au-delà de son marché d’origine.</p>

<p>Le diplomate a également insisté sur l’échelle régionale. Pour une entreprise, l’intérêt d’un investissement dépend autant de son implantation initiale que de sa capacité à servir plusieurs marchés. Les dynamiques d’intégration constituent, dans cette perspective, un élément déterminant du passage à une activité de plus grande ampleur.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/2f66ea20-308d-4ebb-971c-87e56e903d73.jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<p>Mais l’existence de talents et de stratégies nationales ne règle pas tout. La formation, l’accès aux infrastructures, les premiers clients et le financement restent des conditions décisives. Une jeunesse nombreuse représente un potentiel ; sa transformation en emplois et en entreprises durables exige des investissements suivis.</p>

<p>Eric Pol a donné une traduction entrepreneuriale à cette discussion. Avec une formule qui a marqué les échanges, il a proposé de lire les lettres « IA » comme « Investir en Afrique » ou « Innovation africaine ».</p>

<p>Son intervention a surtout distingué plusieurs réalités souvent confondues : les services d’annotation de données, les applications sectorielles, la recherche, les communautés de développeurs et les activités des grandes entreprises technologiques.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/7c01d375-0cc2-41d9-aa70-080cd6e2da76.jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<p>Cette distinction est importante. Fournir du travail numérique, développer un produit et détenir une technologie ne donnent ni les mêmes revenus ni le même pouvoir de décision.</p>

<p>Parmi les exemples cités, Aerobotics illustre les applications de l’IA à l’agriculture : l’entreprise utilise notamment l’imagerie sur smartphone pour aider à prévoir les récoltes et à mesurer les caractéristiques des fruits. InstaDeep, également évoquée pendant la conférence, a été acquise par BioNTech en 2023. Ces trajectoires donnent un contenu concret au débat sur les capacités technologiques issues des écosystèmes africains.</p>

<p>Pour Eric Pol, l’opportunité doit être appréciée à partir de besoins identifiés et de perspectives commerciales crédibles. Le label « intelligence artificielle » ne suffit pas à faire un investissement pertinent. La qualité du produit, son utilité et la capacité de l’entreprise à se développer restent centrales.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-10-08%20at%2021_55_18%20(4).jpeg" style="height:800px; width:600px" /></p>

<p>Awad Chamas a, pour sa part, défendu une lecture plus complète du rôle des pays du Golfe. Dans son approche, ceux-ci doivent être considérés comme des associés engagés dans la construction des projets, avec leurs propres priorités industrielles et stratégiques.</p>

<p>Il a relié leur intérêt pour l’Afrique à des enjeux tels que la sécurité alimentaire, la santé, l’énergie et la diversification économique. L’expertise européenne peut trouver sa place dans ces projets, à condition de répondre à des attentes précises et de s’intégrer à une organisation commune.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/a644b961-70d5-4dab-9906-bf31b95f02eb.jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<p>Pour illustrer cette mécanique, il a présenté un cas hypothétique réunissant une PME belge disposant d’une technologie médicale, un investisseur du Golfe et un réseau de cliniques africain.</p>

<p>L’intérêt de cet exemple résidait dans les questions posées en amont : quels sont les apports de chaque partenaire ? Qui participe aux décisions ? Comment protéger la technologie ? Comment répartir les responsabilités ? Et comment organiser une éventuelle sortie du partenariat ?</p>

<p>Ce dernier point mérite attention. Un projet peut réunir des partenaires enthousiastes sans qu’ils aient anticipé leurs désaccords futurs. La confiance doit s’accompagner de règles compréhensibles et acceptées.</p>

<p>C’est toutefois autour de la souveraineté numérique que la conférence a révélé sa tension la plus instructive.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/f2464036-7341-4d90-9e83-4f66de671e4f.jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<p>Une question venue de la salle a placé les intervenants devant le cœur du problème : lorsque plusieurs partenaires financent les infrastructures, développent les technologies et fournissent les données, qui maîtrise réellement l’ensemble ?</p>

<p>Les réponses n’ont pas été entièrement convergentes. Certaines ont insisté sur les garanties à prévoir pour le pays d’accueil et pour les détenteurs des technologies. Olivier Kenhago Tazo et Eric Pol ont davantage souligné le rôle de la négociation, du cadre national et de la localisation effective de la valeur créée.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-10-08%20at%2021_55_18%20(5).jpeg" style="height:800px; width:603px" /></p>

<p>Ce débat empêche de réduire le partenariat à une répartition séduisante sur le papier : à l’Europe l’expertise, au Golfe les capitaux, à l’Afrique les marchés et les talents.</p>

<p>Une telle présentation peut servir à ouvrir une discussion. Elle devient limitative si elle enferme durablement chacun dans une fonction. Les acteurs africains peuvent aussi investir, détenir des technologies et définir les orientations industrielles. Les partenaires européens et du Golfe doivent, eux aussi, contribuer à la formation, à la recherche et au développement local.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/78e952d5-db23-4f66-ad21-b98a2ceb6aa2.jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<p>La question stratégique est donc celle du pouvoir économique construit par le projet : qui développe les compétences, qui conserve la capacité d’innover et qui bénéficie de la croissance de l’entreprise ?</p>

<p>Les interventions du public ont également rappelé le rôle des diasporas. Des entrepreneurs ont évoqué leurs collaborations avec des équipes africaines, leurs difficultés d’accès aux financements et le manque de reconnaissance auquel peuvent se heurter certaines sociétés locales.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-10-08%20at%2021_55_18%20(6).jpeg" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p>Ces témoignages ont ramené le débat aux obstacles quotidiens. Entre une stratégie annoncée et un projet financé, il faut encore identifier le bon interlocuteur, comprendre les conditions d’accès à un dispositif et obtenir un premier contrat.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/f736fe63-acab-4a95-b354-758d4251265b.jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<p>Les diasporas peuvent contribuer à ce travail par leur connaissance de plusieurs environnements professionnels. Leur place doit être envisagée dans la conception et la conduite des projets, avec une reconnaissance de leurs compétences et de leurs responsabilités.</p>

<p>Pour la Belgique, cette conférence ouvre ainsi une piste exigeante : mieux relier la coopération internationale, les entreprises, les investisseurs et les réseaux diplomatiques autour de projets identifiables.</p>

<p>La méthode proposée pendant les échanges consiste à partir d’un besoin, choisir des partenaires capables d’y répondre et tester une solution avant d’en élargir le déploiement. Sa réussite devra se mesurer à des résultats : des services effectivement utilisés, des emplois qualifiés, des compétences transférées et une valeur partagée.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/74267812-e116-4b17-aad4-7b90c4b1fa1b.jpg" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/eeeadc01-0f5f-4c28-870b-ae34e95949dc.jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<p>À Bruxelles, l’ambition d’un partenariat Europe–Afrique–Golfe a trouvé un espace de discussion. Sa crédibilité dépendra désormais de ce qui suivra : des projets préparés ensemble, des engagements vérifiables et une capacité à traiter les désaccords que les discours de coopération laissent parfois dans l’ombre.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-10-08%20at%2021_55_19%20(3).jpeg" style="height:800px; width:702px" /></p>

<p>La rencontre a également réuni un public aux profils variés : diplomates et ambassadeurs, dont l’ambassadeur d’Arabie saoudite, entrepreneurs, représentants d’entreprises de différents horizons et étudiants. Cette diversité a enrichi les échanges, en confrontant les perspectives diplomatiques aux réalités des entreprises et aux attentes des nouvelles générations.</p>

<p>La société <strong>BJacht</strong> était également représentée par <strong>Khadem Belarbi, CEO</strong>, et <strong>Kadir Duran, directeur général et responsable de la stratégie</strong>. Leur présence s’inscrivait dans cette rencontre consacrée aux perspectives de coopération économique et technologique entre l’Europe, l’Afrique et les pays du Golfe.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-10-08%20at%2021_55_19%20(5).jpeg" style="height:530px; width:800px" /></p>

<p><strong>L’avantage stratégique appartiendra à ceux qui sauront construire cette confiance dans les faits — et accepter que leurs partenaires prennent pleinement part aux décisions.</strong></p>

<p>&nbsp;</p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/Capture%20d'%C3%A9cran%202026-10-08%20214254.png" style="height:244px; width:678px" /></strong></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 08 Oct 2026 22:37:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/10/intelligence-artificielle-a-bruxelles-leurope-lafrique-et-le-golfe-a-lepreuve-du-partenariat-1791490651.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Libyan Ambassador Denounces Israeli Finance Minister&#039;s Remarks on Egypt, Affirms Full Support for Cairo&#039;s Sovereignty</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/libyan-ambassador-denounces-israeli-finance-ministers-remarks-on-egypt-affirms-full-support-for-cairos-sovereignty-15460</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/libyan-ambassador-denounces-israeli-finance-ministers-remarks-on-egypt-affirms-full-support-for-cairos-sovereignty-15460</guid>
                <description><![CDATA[Libyan Ambassador Denounces Israeli Finance Minister's Remarks on Egypt, Affirms Full Support for Cairo's Sovereignty

Amr Yehia ]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size:22px"><strong>Libyan Ambassador Denounces Israeli Finance Minister's Remarks on Egypt, Affirms Full Support for Cairo's Sovereignty</strong></span></p>

<p><span style="font-size:20px"><em>Amr Yehia&nbsp;</em></span></p>

<p style="text-align:center"><span style="font-size:20px"><em><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/501134c6-4406-4e48-bdec-ab5b057090f0%20(1).png" style="height:450px; width:800px" /></em></span></p>

<p>The Ambassador of the State of Libya to Egypt expressed his strong condemnation of the recent statements issued by the Israeli Minister of Finance, which included insults to the Arab Republic of Egypt and threats affecting its sovereignty, national security, and territorial integrity.</p>

<p>In a press statement today, the Libyan Ambassador affirmed that Egypt is a sovereign state, and that Sinai is purely Egyptian Arab land, stressing that any talk that touches upon Egypt's sovereignty or threatens its territories is rejected and condemned, and cannot be accepted under any circumstances.</p>

<p>The Ambassador said: "What was issued by the Israeli minister does not serve peace and stability in the region, nor does it align with the responsibility that political officials are supposed to uphold, and it also represents a departure from the requirements of international relations and respect for the sovereignty of states."</p>

<p>He added that Libya stands by Egypt, leadership and people, in defending its sovereignty, national security, and territorial integrity, affirming that Egypt's security and stability are an integral part of the security and stability of the entire Arab homeland.</p>

<p>The Ambassador pointed out that the Libyan people, who have historically stood by their brothers in Egypt, remember with great appreciation the shared stances and sacrifices that brought the two peoples together in facing challenges and defending the causes of the Arab nation.</p>

<p>He stressed that Sinai is not a subject for bargaining or threats, and that history has proven that rights and sovereignty are not seized by statements nor imposed by force, calling for resorting to the language of reason and mutual respect, and to refrain from provocative statements that would increase tension in the region.</p>

<p>At the conclusion of his statement, the Ambassador affirmed that Egypt will remain a pivotal Arab state, and that Libya stands with full clarity by Egypt and its people, and affirms its full respect for its sovereignty, territorial unity, and national security.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 07 Oct 2026 21:53:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/10/libyan-ambassador-denounces-israeli-finance-ministers-remarks-on-egypt-affirms-full-support-for-cairos-sovereignty-1791399519.png"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Belçika basınında Mahinur Özdemir’e Türkiye Aile ve Sosyal Hizmetler Bakanına sert eleştiri</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/belcika-basininda-mahinur-ozdemire-turkiye-aile-ve-sosyal-hizmetler-bakanina-sert-elestiri-15455</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/belcika-basininda-mahinur-ozdemire-turkiye-aile-ve-sosyal-hizmetler-bakanina-sert-elestiri-15455</guid>
                <description><![CDATA[Belçika basınında Mahinur Özdemir’e Türkiye Aile ve Sosyal Hizmetler Bakanına sert eleştiri

Belçika’nın Fransızca yayın yapan Le Vif dergisi, paylaşımdaki başlık ve ifadelerle Mahinur Özdemir’i sert bir dille eleştiriyor.

Görseldeki paylaşımın Türkçe çevirisi:......]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<p><span style="font-size:20px"><strong>Belçika basınında Mahinur Özdemir’e Türkiye Aile ve Sosyal Hizmetler Bakanına sert eleştiri</strong></span><br />
<br />
<span style="font-size:22px"><em>Belçika’nın Fransızca yayın yapan Le Vif dergisi, paylaşımdaki başlık ve ifadelerle Mahinur Özdemir’i sert bir dille eleştiriyor.</em></span></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/J.png" style="height:521px; width:800px" /><br />
<br />
Görseldeki paylaşımın Türkçe çevirisi:<br />
<br />
“Türkiye, geçtiğimiz eylül ayında, geleneksel aileleri korumayı amaçlayan bir girişim kisvesi altında LGBTQIA+ karşıtı bir hamle başlattı. Bu büyük planın resmî mimarı kim mi? Brükselli bir kadın milletvekili.”<br />
<br />
Haberde kullanılan başlık:<br />
<br />
“Eski milletvekili Mahinur Özdemir, Türkiye’de nasıl LGBT karşıtı bir bakan oldu: ‘O, Erdoğan’ın kadın versiyonu.’”<br />
<br />
Le Vif, bu ifadelerle Özdemir’in Brüksel’deki siyasi geçmişi ile Türkiye’deki bakanlık görevi arasında bağlantı kuruyor. Eleştirinin merkezinde, aileyi koruma söylemiyle yürütülen politikaların LGBTQIA+ karşıtı bir yönelim taşıdığı iddiası bulunuyor.<br />
<br />
Bu çeviri ve kısa değerlendirme yalnızca görselde görünen metne dayanmaktadır. “LGBT karşıtı bakan” ve “Erdoğan’ın kadın versiyonu” ifadeleri, Le Vif’in başlığında kullanılan nitelemelerdir.<br />
<br />
Mahinur Özdemir Göktaş kimdir?<br />
<br />
Mahinur Özdemir Göktaş, Brüksel doğumlu Belçika-Türk kökenli bir siyasetçi ve diplomattır. Haziran 2023’ten bu yana Türkiye Aile ve Sosyal Hizmetler Bakanı olarak görev yapmaktadır. 1982 yılında doğmuş, üniversite eğitimini Brüksel Özgür Üniversitesi’nde (ULB) tamamlamıştır.<br />
<br />
Siyasi kariyeri Belçika’da başlamış, ardından Türkiye’de devam etmiştir:<br />
<br />
2006: Daha sonra Les Engagés adını alan cdH partisinden Schaerbeek Belediye Meclisi üyeliğine seçildi.<br />
<br />
2009–2019: Brüksel Bölge Parlamentosu milletvekili olarak görev yaptı. Parlamentoya başörtüsüyle girmesi, siyasi kurumlarda dinî semboller konusunda tartışmalara yol açtı.<br />
<br />
2015: Ermeni Soykırımı’nı tanımayı reddetmesi nedeniyle cdH’den ihraç edildi. Milletvekilliğini bağımsız olarak sürdürdü.<br />
<br />
2020–2023: Türkiye’nin Cezayir Büyükelçisi olarak görev yaptı.<br />
<br />
Haziran 2023: Cumhurbaşkanı Recep Tayyip Erdoğan’ın açıkladığı kabinede Aile ve Sosyal Hizmetler Bakanı oldu.<br />
<br />
Belçika basını neden kendisiyle ilgileniyor?<br />
<br />
Özdemir’in Brüksel siyasetinden Türkiye’deki bakanlık görevine uzanan yolculuğu, Belçika açısından dikkat çekiyor. Paylaşılan görselde Le Vif, Türkiye’nin aile politikalarını LGBTQIA+ karşıtı olarak değerlendiriyor ve Özdemir’in bu politikalardaki rolünü eleştiriyor.<br />
<br />
Haberdeki “LGBT karşıtı bakan” ifadesi, yayının eleştirel nitelemesidir. Resmî unvanı Türkiye Cumhuriyeti Aile ve Sosyal Hizmetler Bakanıdır.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 07 Oct 2026 20:48:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/10/belcika-basininda-mahinur-ozdemire-turkiye-aile-ve-sosyal-hizmetler-bakanina-sert-elestiri-1791395488.png"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Belçika–BAE Ekonomik İlişkilerinde Yeni Adım: Brüksel’de Mutabakat Zaptı İmzalandı</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/belcikabae-ekonomik-iliskilerinde-yeni-adim-brukselde-mutabakat-zapti-imzalandi-15354</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/belcikabae-ekonomik-iliskilerinde-yeni-adim-brukselde-mutabakat-zapti-imzalandi-15354</guid>
                <description><![CDATA[Belçika–BAE Ekonomik İlişkilerinde Yeni Adım: Brüksel’de Mutabakat Zaptı İmzalandı]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size:26px"><strong>Belçika–BAE Ekonomik İlişkilerinde Yeni Adım: Brüksel’de Mutabakat Zaptı İmzalandı</strong></span></p>

<p><strong>BRÜKSEL — 5 Ekim 2026 | Bruxelles Korner</strong></p>

<p>Belçika ile Birleşik Arap Emirlikleri (BAE) arasındaki ekonomik ve ticari ilişkilerin güçlendirilmesi amacıyla Brüksel’de önemli bir buluşma gerçekleştirildi.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/3f5d0c4c-bb6d-4318-88ef-fc3fe12b58b1.jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<p><strong>BAE Ticaret ve Sanayi Odaları Federasyonu</strong> ile <strong>Belçika Ticaret Odaları Federasyonu</strong> arasında, iki ülke arasındaki yatırım ve iş fırsatlarının geliştirilmesini hedefleyen bir <strong>Mutabakat Zaptı (MoU)</strong> imzalandı.</p>

<p>İmza töreni, <strong>Birleşik Arap Emirlikleri’nin Brüksel Büyükelçiliği’nde</strong>, BAE’nin Belçika Krallığı, Lüksemburg Büyük Dükalığı ve Avrupa Birliği nezdindeki Büyükelçisi <strong>H.E. Mohamed Al Sahlawi’nin</strong> ev sahipliğinde düzenlenen <strong>UAE-Belgium Business Reception &amp; MoU Signing Ceremony</strong> kapsamında gerçekleştirildi.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-10-05%20at%2020_03_39.jpeg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<p>Etkinlikte BAE’den gelen iş dünyası heyeti; Brüksel, Flaman ve Valon bölgelerinden şirketler, ticaret odaları, iş dünyası kuruluşları ve ekonomik aktörlerle bir araya geldi.</p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/70a22d4c-de09-40e6-a47e-cd632f62db5b.jpg" style="height:800px; width:600px" /></strong></p>

<p><strong>Bruxelles Korner ve Tax Man Bruxelles de özel davetli olarak etkinlikte yer aldı ve kurumlarımızı Liliya Geisler temsil etti.</strong></p>

<p>İmzalanan Mutabakat Zaptı ile Belçikalı ve Emirlikli şirketler arasında doğrudan temasların artırılması, yeni yatırım fırsatlarının geliştirilmesi ve iki ülke arasındaki ekonomik iş birliğinin daha ileri bir seviyeye taşınması hedefleniyor.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/8ba6cc99-19d1-4923-91a6-1fa1b0f540d5.jpg" style="height:680px; width:800px" /></p>

<p>Brüksel’de gerçekleştirilen bu buluşma aynı zamanda kentin <strong>Belçika, Avrupa Birliği ve uluslararası iş dünyası arasında stratejik bir bağlantı merkezi</strong> olma konumunu bir kez daha ortaya koydu.</p>

<p><strong>Kadir Duran – Bruxelles Korner / Tax Man Bruxelles</strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/6b82d777-ec8b-46d2-8d4d-cde8e92a0cd3.jpg" style="height:800px; width:600px" /></strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/92733fdd-8683-423b-84fa-f5d6c0a5118c.jpg" style="height:800px; width:600px" /></strong></p>

<p style="text-align:center"><strong>H.E. Mohamed Al Sahlawi, Ambassador of the United Arab Emirates to the Kingdom of Belgium, the Grand Duchy of Luxembourg,</strong></p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 05 Oct 2026 21:43:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/10/belcikabae-ekonomik-iliskilerinde-yeni-adim-brukselde-mutabakat-zapti-imzalandi-1791226084.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Geldi ama nasıl geldi? Yeni Sait Köse büyük partiler arenasında</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/geldi-ama-nasil-geldi-yeni-sait-kose-buyuk-partiler-arenasinda-15274</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/geldi-ama-nasil-geldi-yeni-sait-kose-buyuk-partiler-arenasinda-15274</guid>
                <description><![CDATA[Geldi ama nasıl geldi? Yeni Sait Köse büyük partiler arenasında
Schaerbeek siyasetinde önemli transfer: Sait Köse Les Engagés’e katıldı. Bu geçiş yalnızca kişisel bir siyasi tercih değil; belediye meclisindeki güç dengesini de değiştiriyor.
Bruxelles Korner — 1 Ekim 2026]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1>Geldi ama nasıl geldi? Yeni Sait Köse büyük partiler arenasında</h1>

<h3>Schaerbeek siyasetinde önemli transfer: Sait Köse Les Engagés’e katıldı. Bu geçiş yalnızca kişisel bir siyasi tercih değil; belediye meclisindeki güç dengesini de değiştiriyor.</h3>

<p><strong>Bruxelles Korner/ Kadir Duran&nbsp;— 1 Ekim 2026</strong></p>

<p>Schaerbeek siyasetinin deneyimli isimlerinden <strong>Sait Köse</strong>, siyasi kariyerinde yeni bir sayfa açarak <a href="https://www.lesengages.be/?utm_source=chatgpt.com">Les Engagés</a> saflarına katıldı. Parti tarafından 1 Ekim Perşembe günü açıklanan transfer, belediye meclisindeki aritmetiği de doğrudan etkiliyor. <a href="https://bx1.be/categories/politique/schaerbeek-lex-echevin-sait-kose-rejoint-les-engages/?utm_source=chatgpt.com">BX1</a></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/934c2c68-7716-49ad-952f-8a1baec99836.png" style="height:450px; width:800px" /></p>

<h2>Geldi ama nasıl geldi?</h2>

<p>Sait Köse, Schaerbeek siyasetinde yeni bir isim değil. Üç yasama dönemi boyunca belediyede <strong>échevin</strong> olarak görev yaptı. 2018'de DéFI'den ihraç edilen Köse, 2024 belediye seçimlerinde liberal Georges Verzin'in <strong>Liste Ensemble</strong> listesinden yeniden yerel siyasete dönmüştü. Şimdi ise bağımsız veya yerel liste ekseninden çıkarak, ulusal ve bölgesel ölçekte temsil edilen Les Engagés’e katılıyor. <a href="https://bx1.be/categories/politique/schaerbeek-lex-echevin-sait-kose-rejoint-les-engages/?utm_source=chatgpt.com">BX1</a></p>

<p>Bu nedenle mesele yalnızca “Sait Köse parti değiştirdi” şeklinde okunmamalı. <strong>Köse açısından bu adım, yeniden büyük parti siyasetinin içine girmek anlamına geliyor.</strong></p>

<h3>Sait Köse’den ilk açıklama</h3>

<p>Köse, Bruxelles Korner’e yaptığı ilk değerlendirmede kararının uzun süredir devam eden bir düşünme sürecinin sonucu olduğunu belirtti:</p>

<p>“Bu karar benim için ani veya kolay alınmış bir karar değil. Uzun süredir siyasi geleceğim üzerine düşünüyor ve farklı seçenekleri değerlendiriyordum. Sonunda Les Engagés’e katılmaya karar verdim.</p>

<p>Kendimi her zaman merkeze yakın, farklı kesimlerle konuşabilen ve uzlaşma arayan bir siyaset anlayışının içinde gördüm. Les Engagés’in bu yaklaşımını kendime yakın buluyorum.</p>

<p>18 yıl boyunca Schaerbeek’te échevin olarak görev yaptım. Şimdi bu deneyimimi yeni bir siyasi çerçevede, yine Schaerbeek’e ve Brüksel’e hizmet etmek için kullanmak istiyorum. Benim için mesele bir makam değil; çalışmak, katkı vermek ve çözüm üretmek.</p>

<p>Bu benim için yeni bir sayfa ama aynı zamanda siyasi hayatımın devamıdır.”</p>

<p>Partinin kamuoyuna açıkladığı ortak bildiride Köse de benzer şekilde Les Engagés’e katılmasını Schaerbeek’e yönelik siyasi angajmanında “yeni bir aşama” olarak tanımladı; diyalog, sorumluluk ve somut eylem yaklaşımını vurguladı. Açıklama parti başkanı Yvan Verougstraete, Schaerbeek échevin’i Cédric Mahieu ile Brüksel teşkilatından Victor Wiard ve Hosni Essaouiki tarafından da imzalandı. <a href="https://bx1.be/categories/politique/schaerbeek-lex-echevin-sait-kose-rejoint-les-engages/?utm_source=chatgpt.com">BX1</a></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-10-01%20at%2019_03_25%20(1).jpeg" style="height:800px; width:394px" /></p>

<h2>Asıl mesele: Schaerbeek’te sandalye dengesi değişiyor</h2>

<p>Transferin siyasi ağırlığı burada ortaya çıkıyor.</p>

<p>Köse'nin katılımıyla <strong>MR–Les Engagés karteli Schaerbeek Belediye Meclisi'nde 11 sandalyeye ulaşıyor ve PS'nin önüne geçerek meclisin en büyük grubu haline geliyor.</strong> <a href="https://bx1.be/categories/politique/schaerbeek-lex-echevin-sait-kose-rejoint-les-engages/?utm_source=chatgpt.com">BX1</a></p>

<p>Bu, belediyedeki siyasi denge açısından sembolik olmaktan öte bir gelişme.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-10-03%20at%2000_12_16.jpeg" style="height:512px; width:800px" /></p>

<p>Ancak <strong>11 sandalyeye ulaşılması mevcut belediye başkanlığı anlaşmasının otomatik olarak değiştiği anlamına gelmiyor.</strong> Les Engagés tarafı da transferin mevcut çoğunluğu oluşturan anlaşmalara saygı çerçevesinde gerçekleştiğini belirtiyor. Mevcut anlaşma, belediye başkanlığının kartel ile sosyalistler arasında paylaşılmasını öngörüyor. <a href="https://bx1.be/categories/politique/schaerbeek-lex-echevin-sait-kose-rejoint-les-engages/?utm_source=chatgpt.com">BX1</a></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Dolayısıyla şu aşamada iki olguyu birbirinden ayırmak gerekiyor: <strong>meclisteki sayısal güç dengesi değişti; belediye başkanlığına ilişkin koalisyon anlaşmasının değiştiği ise açıklanmış değil.</strong></p>

<h2>Yeni Sait Köse</h2>

<p>Siyasi açıdan asıl soru bundan sonra başlıyor.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/5854d10c-f5d4-424c-8ae6-9c15a3e34934.png" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p>18 yıllık échevin deneyimine sahip Köse, artık geçmişteki yerel siyasi pozisyonundan farklı bir zeminde hareket edecek. Les Engagés ise son yıllarda Brüksel'deki örgütlenmesini genişletmeye çalışan ve belediyelerdeki varlığını güçlendiren bir siyasi hareket. Partinin Brüksel yapılanması, 19 belediyede yerel örgütlenmesini geliştirmeyi açık hedeflerinden biri olarak ifade ediyor. <a href="https://fr.linkedin.com/posts/victor-wiard_hier-soir-je-suis-devenu-vice-pr%C3%A9sident-activity-7331338075236618240-1-9g?utm_source=chatgpt.com">LinkedIn</a></p>

<p>Köse'nin transferi bu stratejinin Schaerbeek ayağında somut bir kazanım olarak görülebilir. Bunun Köse'ye gelecekte belediye veya bölge düzeyinde nasıl bir siyasi alan açacağı ise henüz belli değil.</p>

<p><strong>Bir gerçek şimdiden ortaya çıktı: Sait Köse geri dönmedi; siyasi kulvar değiştirdi.</strong></p>

<p>Ve bu kez, Schaerbeek'in yerel siyasetinden <strong>Brüksel ve Belçika ölçeğinde örgütlenmiş büyük parti arenasına</strong> yeniden adım atıyor.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-10-01%20at%2019_03_25.jpeg" style="height:800px; width:548px" /></p>

<p><strong>Bruxelles Korner</strong><br />
<em>Haber ve analiz — 1 Ekim 2026</em></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 01 Oct 2026 18:08:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/10/geldi-ama-nasil-geldi-yeni-sait-kose-buyuk-partiler-arenasinda-1790867445.png"/>
            </item>
                                <item>
                <title>⚡ ARABAYI ŞARJDA BIRAKMAYIN: PAHALIYA PATLAYABİLİR!</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/arabayi-sarjda-birakmayin-pahaliya-patlayabilir-15272</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/arabayi-sarjda-birakmayin-pahaliya-patlayabilir-15272</guid>
                <description><![CDATA[⚡ ARABAYI ŞARJDA BIRAKMAYIN: PAHALIYA PATLAYABİLİR!]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="779" height="438" src="https://www.youtube.com/embed/RkSD_tnkOBg" title="⚡ ARABAYI ŞARJDA BIRAKMAYIN: PAHALIYA PATLAYABİLİR!" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><p>⚡ <strong>ARABAYI ŞARJDA BIRAKMAYIN: PAHALIYA PATLAYABİLİR!</strong></p>

<p>Brüksel’de elektrikli araç kullananları doğrudan ilgilendiren yeni dönem <strong>1 Ekim 2026 itibarıyla başladı.</strong></p>

<p>Brüksel Başkent Bölgesi’nin 19 belediyesindeki kamuya açık elektrikli araç şarj noktalarında artık <strong>“rotasyon tarifesi”</strong> uygulanıyor.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/42753714-5f88-41e5-9107-30a0ce4cbb9d.png" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p>Kural basit:</p>

<p>? <strong>6 saatlik bağlantı süresinden sonra:</strong> 0,06 €/dakika<br />
? <strong>Uygulama saatleri:</strong> 09.00–22.00</p>

<p>Rakam küçük görünebilir. Ancak süre uzadıkça maliyet de artıyor:</p>

<p><strong>+1 saat → 3,60 €</strong><br />
<strong>+2 saat → 7,20 €</strong><br />
<strong>+4 saat → 14,40 €</strong><br />
<strong>+6 saat → 21,60 €</strong></p>

<p>Yeni sistemin amacı, şarj işlemi tamamlanan araçların kamuya açık şarj noktalarını gereksiz yere işgal etmesini önlemek ve mevcut altyapının daha fazla sürücü tarafından kullanılmasını sağlamak.</p>

<p>Elektrikli araç sahipleri için artık yalnızca <strong>“Bataryam ne zaman dolacak?”</strong> sorusu yeterli değil.</p>

<p>Bir başka soruyu da takip etmek gerekiyor:</p>

<p><strong>“Aracım ne kadar süredir şarj noktasında?”</strong></p>

<p>? Kısacası:</p>

<p><strong>ŞARJ ET → SÜREYİ TAKİP ET → ARACINI ZAMANINDA ÇEK</strong></p>

<p>Çünkü Brüksel’de küçük görünen dakikalar artık ek bir faturaya dönüşebilir.</p>

<p><strong>Bruxelles Korner</strong><br />
<em>Brüksel’den Avrupa’ya, dünyadan gündemin merkezine.</em></p>

<p>#BruxellesKorner #Brüksel #Belçika #ElektrikliAraç #EV #EMobility #Mobilite #Şarj #Brussels #Belgium</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 01 Oct 2026 14:44:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/10/arabayi-sarjda-birakmayin-pahaliya-patlayabilir-1790855316.png"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Belçika’da 1 Ekim 2026 itibarıyla neler değişiyor? Cebinizden konutunuza, otomobilinizden sağlığınıza yeni dönem</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/belcikada-1-ekim-2026-itibariyla-neler-degisiyor-cebinizden-konutunuza-otomobilinizden-sagliginiza-yeni-donem-15231</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/belcikada-1-ekim-2026-itibariyla-neler-degisiyor-cebinizden-konutunuza-otomobilinizden-sagliginiza-yeni-donem-15231</guid>
                <description><![CDATA[Belçika’da 1 Ekim 2026 itibarıyla neler değişiyor? Cebinizden konutunuza, otomobilinizden sağlığınıza yeni dönem
Enerji, ulaşım, çalışma hayatı, serbest meslek, konut renovasyonu ve sağlık… Ekim ayıyla birlikte Belçika’da haneleri, çalışanları, serbest meslek sahiplerini ve işletmeleri doğrudan ilgilendiren bir dizi yeni düzenleme yürürlüğe giriyor.
Bruxelles Korner — Kadir Duran / 1 Ekim 2026]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="315" height="576" src="https://www.youtube.com/embed/O4AC2qcSgsM" title="Belçika’da 1 Ekim 2026 itibarıyla neler değişiyor?" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><h1>Belçika’da 1 Ekim 2026 itibarıyla neler değişiyor? Cebinizden konutunuza, otomobilinizden sağlığınıza yeni dönem</h1>

<h3>Enerji, ulaşım, çalışma hayatı, serbest meslek, konut renovasyonu ve sağlık… Ekim ayıyla birlikte Belçika’da haneleri, çalışanları, serbest meslek sahiplerini ve işletmeleri doğrudan ilgilendiren bir dizi yeni düzenleme yürürlüğe giriyor.</h3>

<p><strong>Bruxelles Korner — Kadir Duran / 1 Ekim 2026</strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/1c2548eb-89a2-460b-b3f9-bd608c8e0773.png" style="height:450px; width:800px" /></strong></p>

<p>1 Ekim, Belçika’da yalnızca yılın son çeyreğinin başlangıcı değil. Enerjiden ulaşıma, çalışma hayatından sağlık hizmetlerine kadar birçok alanda yeni kurallar ve tarifeler bugün itibarıyla uygulanmaya başlıyor.</p>

<p>Enerji faturaları ve sosyal tarifeler, elektrikli araçların şarj edilmesi, mesleki gider ödemeleri, Valonya’daki konut renovasyon destekleri, öğrenci-serbest meslek statüsü, diş hekimlerinde kimlik kontrolü, kistik fibrozis tedavisi ve kişiselleştirilmiş araç plakaları…</p>

<p>Değişikliklerin bazıları doğrudan vatandaşın cebine yansırken, bazıları da günlük yaşamda yeni yükümlülükler getiriyor.</p>

<p><strong>Bruxelles Korner, federal düzeydeki düzenlemeler ile Brüksel ve Valonya’ya özgü değişiklikleri derledi.</strong></p>

<h2>ENERJİ — Yanıltıcı “hoş geldin” indirimlerine sınırlama</h2>

<p>Tüketicilerin bütçesini doğrudan ilgilendiren ilk önemli değişiklik enerji sözleşmelerinde yaşanıyor.</p>

<p>Enerji tedarikçileri artık bir sözleşmeyi gerçekte olduğundan daha avantajlı gösteren bazı koşullu indirimleri kullanamayacak.</p>

<p>Enerji fiyatına ilişkin indirimler, sözleşme imzalandıktan sonra yerine getirilmesi gereken koşullara bağlanamayacak.</p>

<p>Buna karşılık, gerekli koşul sözleşme imzalandığı anda zaten yerine getirilmişse ve indirim enerji tedarikinin ilk gününden itibaren uygulanıyorsa bu tür avantajlar devam edebilecek.</p>

<p>Düzenlemenin temel hedeflerinden biri, özellikle enerji fiyat karşılaştırma platformlarında kullanılan yüksek tutarlı <strong>“hoş geldin bonusları”</strong>.</p>

<p>Bazı kampanyalarda tüketici, söz konusu indirimi ancak belirli bir süre aynı enerji şirketinde kaldıktan sonra elde edebiliyordu. Bu durum, sözleşmenin ilk bakışta gerçekte olduğundan daha ucuz görünmesine yol açabiliyordu.</p>

<p>Federal hükümet, enerji tekliflerinin daha şeffaf ve karşılaştırılabilir hale getirilmesi amacıyla daha kapsamlı bir reform da kabul etti. Sabit ücretlerin sınırlandırılması, fiyat bilgilerinin daha açık hale getirilmesi ve sözleşmelerin karşılaştırılmasını zorlaştıran bazı uygulamaların yasaklanması bu reformun parçaları arasında.</p>

<p>Reformun büyük bölümü <strong>1 Ocak 2027’de</strong> yürürlüğe girecek. Ancak yanıltıcı koşullu indirimlere ilişkin yasak <strong>1 Ekim 2026 itibarıyla</strong> uygulanmaya başlıyor.</p>

<h2>ENERJİ — Sosyal tarifeler yükseliyor</h2>

<p>Sosyal enerji tarifesinden yararlanan haneler açısından Ekim ayı zamla başlıyor.</p>

<p><strong>1 Ekim-31 Aralık 2026</strong> döneminde geçerli olacak dördüncü çeyrek sosyal tarifeleri artırılıyor.</p>

<p>Doğal gaz ve ısıtma için artış:</p>

<p><strong>%11,4</strong></p>

<p>Elektrikte ise CREG verilerine göre bazı tarifelere uygulanan tavan mekanizmalarının ardından ortalama artış yaklaşık:</p>

<p><strong>%7</strong></p>

<p>Tavan uygulanmasaydı çift zamanlı gece tarifesi ile yalnızca gece tarifesindeki artışların sırasıyla <strong>%15,1 ve %17,4</strong> düzeyine ulaşması bekleniyordu.</p>

<p>Gazda fark daha da çarpıcı.</p>

<p>CREG’e göre tavan mekanizması uygulanmasaydı tarifeler üçüncü çeyreğe kıyasla <strong>%43,7</strong>, önceki dört çeyreğin ortalamasına kıyasla ise <strong>%61,2</strong> artabilecekti.</p>

<p>Dolayısıyla tavan mekanizması fiyat şokunu önemli ölçüde sınırlıyor ancak tüketicinin karşılaşacağı artışı tamamen ortadan kaldırmıyor.</p>

<h2>KALORİFER YAKITI — Promaz katkısı beş katına çıkıyor</h2>

<p>Kalorifer yakıtı, yani mazotla ısınan haneler açısından da ek bir maliyet söz konusu.</p>

<p>Promaz fonunun finansmanında kullanılan katkı payı, ilgili yakıt kategorileri için <strong>1 Ekim’den itibaren metreküp başına 2 avrodan 10 avroya</strong> yükseliyor.</p>

<p>Başka bir ifadeyle katkı payı <strong>beş katına çıkıyor</strong>.</p>

<p>Promaz, kalorifer yakıtı tanklarından meydana gelen sızıntılar nedeniyle kirlenen toprakların temizlenmesi ve rehabilitasyonuna ilişkin maliyetlerin karşılanmasına katkı sağlayan bir fondur.</p>

<p>Söz konusu katkı yakıt fiyatına dahil edildiğinden artış doğrudan tüketici fiyatlarına yansıyacak.</p>

<h1>ŞİRKET ARAÇLARI — Evde şarj için yeni geri ödeme tutarları</h1>

<p>Elektrikli veya şarj edilebilir hibrit şirket aracı kullanan çalışanların araçlarını evlerinde şarj etmeleri karşılığında işveren tarafından yapılabilecek götürü elektrik geri ödemelerinde de yeni tutarlar uygulanıyor.</p>

<p>2026'nın dördüncü çeyreği için azami referans tutarlar şöyle:</p>

<table>
	<thead>
		<tr>
			<th>Bölge</th>
			<th>2026 3. çeyrek</th>
			<th>2026 4. çeyrek</th>
		</tr>
	</thead>
	<tbody>
		<tr>
			<td><strong>Flaman Bölgesi</strong></td>
			<td>32,22 cent/kWh</td>
			<td><strong>32,25 cent/kWh</strong></td>
		</tr>
		<tr>
			<td><strong>Brüksel</strong></td>
			<td>37,19 cent/kWh</td>
			<td><strong>36,88 cent/kWh</strong></td>
		</tr>
		<tr>
			<td><strong>Valonya</strong></td>
			<td>37,83 cent/kWh</td>
			<td><strong>37,79 cent/kWh</strong></td>
		</tr>
	</tbody>
</table>

<p>Böylece Flaman Bölgesi’nde çok sınırlı bir artış yaşanırken Brüksel ve Valonya’da küçük bir düşüş gerçekleşiyor.</p>

<p>Bu rakamlar, şirket aracının evde şarj edilmesi için kullanılan elektriğin işveren tarafından geri ödenmesinde vergi açısından referans oluşturuyor.</p>

<p>CREG hesaplamaları, her bölgedeki konut elektriğinin ortalama toplam ticari fiyatını esas alıyor.</p>

<p>Burada önemli bir ayrıntı var: rakamlar <strong>kW başına değil, tüketilen kWh başına avro centidir.</strong></p>

<h1>ÇALIŞMA HAYATI — Kilometre ödeneği hafif yükseliyor</h1>

<p>Mesleki amaçlarla kendi aracını kullanan çalışanları ilgilendiren kilometre ödeneği de değişiyor.</p>

<p>Üç aylık referans tutar:</p>

<p><strong>0,4440 €/km’den 0,4452 €/km’ye yükseliyor.</strong></p>

<p>Yeni tarife <strong>1 Ekim-31 Aralık 2026</strong> döneminde uygulanacak.</p>

<p>Artış oldukça sınırlı. Bin kilometrelik mesleki yolculukta fark yalnızca:</p>

<p><strong>1,20 avro</strong></p>

<p>Alternatif yıllık kilometre tarifesi ise <strong>1 Temmuz 2026-30 Haziran 2027</strong> dönemi için <strong>0,4761 €/km</strong> seviyesinde kalıyor.</p>

<p>Özel sektörde bu tutarlar, sektörel düzenlemeler ve uygulanabilir koşullar dikkate alınmak kaydıyla, çalışanın kendi aracıyla yaptığı mesleki seyahatlerin masraflarının karşılanmasında referans olarak kullanılabiliyor.</p>

<h1>SERBEST MESLEK — Öğrenci-serbest meslek statüsü daha erişilebilir hale geliyor</h1>

<p>Belçika’daki <strong>öğrenci-serbest meslek sahibi statüsünde</strong> de önemli değişiklikler var.</p>

<p>Gençlerin eğitimlerini sürdürürken bağımsız ekonomik faaliyette bulunmalarını teşvik etmek amacıyla oluşturulan sistem, gerekli koşulları sağlayan öğrencilerin belirli gelir sınırları içerisinde daha düşük sosyal güvenlik primi ödemelerine olanak tanıyor.</p>

<p>1 Ekim’den itibaren sistemde bazı koşullar esnetiliyor.</p>

<p>En önemli değişikliklerden biri <strong>25 yaş sınırıyla</strong> ilgili.</p>

<p>25 yaşına girdiği takvim yılının üçüncü çeyreğinde öğrenci-serbest meslek statüsüne sahip olan bir kişi, diğer koşulları kesintisiz olarak yerine getirmeye devam etmesi halinde dördüncü çeyrekten itibaren de bu statüyü koruyabilecek.</p>

<p>Dolayısıyla değişikliği <strong>“25 yaş sınırı tamamen kaldırıldı”</strong> şeklinde yorumlamak doğru değil.</p>

<p>Statünün kesintisiz devam etmesi ve diğer yasal koşulların karşılanması önemini koruyor.</p>

<p>Reform kapsamında bazı idari yükümlülükler de hafifletiliyor.</p>

<h1>SERBEST MESLEK — Sosyal güvenlik primlerinden muafiyet prosedürü sadeleşiyor</h1>

<p>Serbest meslek sahiplerini ilgilendiren ikinci önemli değişiklik <strong>2 Ekim 2026’da</strong> yürürlüğe girecek.</p>

<p>Geçici ekonomik veya mali sıkıntılar nedeniyle sosyal güvenlik primlerini ödemekte zorlanan serbest meslek sahipleri, belirli şartlar altında primlerden muafiyet talebinde bulunabiliyor.</p>

<p>Bu prosedür artık sadeleştiriliyor.</p>

<p>Mevcut sistemde INASTI önce gerekçeli bir karar önerisi gönderiyor, başvuru sahibi ise nihai karar alınmadan önce dinlenmek için <strong>12 iş günü içerisinde</strong> talepte bulunabiliyordu.</p>

<p>Bu ara aşama kaldırılıyor.</p>

<p>Bundan böyle INASTI doğrudan <strong>gerekçeli nihai kararını</strong> verecek.</p>

<p>Karara katılmayan serbest meslek sahibi, kararın tebliğinden itibaren <strong>bir ay içerisinde gerekçeli itiraz</strong> hakkını koruyacak.</p>

<p>Başvuru sahibi ayrıca İtiraz Komisyonu tarafından dinlenmesini talep edebilecek.</p>

<p>Komisyonun yapısı ve karar mekanizması da değişiyor. Başkanlık görevi artık deneyimli bir INASTI veya Federal Sosyal Güvenlik Kamu Hizmeti yetkilisi tarafından yürütülebilecek. Oyların eşit çıkması durumunda ise başkanın oyu belirleyici olacak.</p>

<h1>SAĞLIK — Diş hekiminde kimlik kontrolü zorunlu hale geliyor</h1>

<p>1 Ekim’den itibaren diş hekimleri, elektronik <strong>üçüncü taraf ödeme sistemi — tiers payant</strong> uygulandığında hastanın kimliğini doğrulamak zorunda olacak.</p>

<p>Bu sistem sayesinde hasta tedavi sırasında yalnızca kendi payına düşen kısmı ödüyor; sağlık sigortasının karşıladığı bölüm ise hastanın bağlı bulunduğu sağlık sigortası kurumu tarafından doğrudan diş hekimine ödeniyor.</p>

<p>INAMI’ye göre 1 Ekim’den itibaren kimlik doğrulamasında yapılan hatalar elektronik faturalandırmanın reddedilmesine yol açabilecek.</p>

<p>Yetişkinler için temel belge Belçika elektronik kimlik kartı <strong>eID</strong> veya yabancılar için düzenlenen elektronik kimlik kartı.</p>

<p>Çocuklar için ise <strong>Kids-ID</strong> veya <strong>ISI+</strong> kartı kullanılabilecek.</p>

<p>Kimlik kartının unutulması, üçüncü taraf ödeme sisteminden otomatik olarak yararlanılamayacağı anlamına gelmiyor. INAMI, bazı durumlarda sağlık sigortası belgesi, mutualité etiketi veya teknik şartlara bağlı olarak Itsme gibi alternatif kimlik doğrulama yöntemlerine de izin veriyor.</p>

<p><strong>Pratik tavsiye: Diş hekimine giderken kimlik kartınızı yanınıza almayı unutmayın.</strong></p>

<h1>SAĞLIK — Kistik fibrozis ilacı Alyftrek geri ödeme kapsamına alınıyor</h1>

<p>Sağlık alanındaki bir diğer önemli gelişme <strong>Alyftrek</strong> ile ilgili.</p>

<p>Kistik fibrozis tedavisinde kullanılan yeni nesil CFTR modülatörlerinden Alyftrek, <strong>1 Ekim 2026’dan itibaren Belçika’da geri ödeme kapsamına</strong> giriyor.</p>

<p>Anlaşma özellikle yaygın <strong>F508del mutasyonunu</strong> taşıyan 6 yaş ve üzerindeki hastaları kapsıyor.</p>

<p>Ayrıca bazı nadir mutasyonlara sahip hastaların da tedaviye erişimi genişletiliyor.</p>

<p>Belirli nadir mutasyonlara sahip hastalarda ilacın klinik yarar sağlayıp sağlamadığını değerlendirmek amacıyla bir deneme dönemi uygulanacak.</p>

<p>Bu düzenleme, genetik profiline uygun geri ödemeli CFTR modülatörüne bugüne kadar erişemeyen bazı hastalar açısından özellikle önem taşıyor.</p>

<h1>ULAŞIM — DIV, bazı kişiselleştirilmiş plakaları iptal edebilecek</h1>

<p>1 Ekim itibarıyla kişiselleştirilmiş araç plakalarına ilişkin kurallarda da önemli bir değişiklik yürürlüğe giriyor.</p>

<p>Hakaret içeren, ayrımcı, ırkçı veya yabancı düşmanı ifadeler taşıyan, terörü yücelten ya da kamu düzeniyle bağdaşmayan içeriklere sahip plaka kombinasyonları zaten başvuru aşamasında reddedilebiliyordu.</p>

<p>Sorun, idari kontrolden geçmeyi başaran plakalarla ilgiliydi.</p>

<p>Yeni düzenleme, <strong>DIV’ye bu tür plakaları sonradan iptal etme yetkisi</strong> veriyor.</p>

<p>Düzenleme açık ifadelerin yanı sıra gizlenmiş veya kodlanmış bazı mesajları da kapsayabilecek.</p>

<p>Ancak plaka doğrudan iptal edilmeyecek.</p>

<p>Araç sahibine önce bildirimde bulunulacak ve kendisine kurallara uygun <strong>ücretsiz yeni bir plaka</strong> önerilebilecek.</p>

<p>Araç sahibinin yanıt vermesi için <strong>30 günü</strong> olacak.</p>

<p>Teklifin reddedilmesi veya süresi içerisinde yanıt verilmemesi halinde DIV plakayı iptal edebilecek.</p>

<p>Karara itiraz hakkı da bulunuyor. İtiraz durumunda dosya Federal Mobilite Bakanı’na gönderilecek ve bakanın karar vermesi için 30 günlük süresi olacak.</p>

<h1>BRÜKSEL — Şarj istasyonunda altı saatten sonra dakika başına 0,06 avro</h1>

<p>Brüksel’de elektrikli araç kullananları en doğrudan ilgilendiren değişikliklerden biri bugün yürürlüğe giriyor.</p>

<p><strong>1 Ekim’den itibaren Brüksel Başkent Bölgesi’nin 19 belediyesindeki kamuya açık elektrikli araç şarj noktalarında “rotasyon tarifesi” uygulanacak.</strong></p>

<p>Temel kural oldukça basit:</p>

<h3>6 saatlik bağlantı süresinden sonra dakika başına 0,06 avro.</h3>

<p>Ancak tarife yalnızca <strong>09.00-22.00 saatleri arasında</strong> uygulanacak.</p>

<p>Amaç, özellikle gece saatlerinde araçlarını şarj eden bölge sakinlerinin cezalandırılmasını önlemek.</p>

<p>Yeni sistemin temel hedefi, araçların şarj işlemi bittikten sonra saatlerce şarj noktasını işgal etmesini engellemek ve aynı altyapının daha fazla sürücü tarafından kullanılmasını sağlamak.</p>

<p>Sibelga’ya göre sürücülerin yaklaşık üçte biri araçlarını gerekli süreden daha uzun süre şarj noktasına bağlı bırakıyor.</p>

<p>Brüksel’de artık yol üzerinde yaklaşık <strong>11.000 şarj noktası</strong> bulunuyor.</p>

<p>Ancak aracı zamanında almamak ciddi bir ek maliyet yaratabilir:</p>

<p><strong>1 saat = 3,60 €</strong></p>

<p><strong>4 saat = 14,40 €</strong></p>

<p>Dolayısıyla elektrikli araç sürücülerinin artık yalnızca batarya seviyesini değil, <strong>şarj noktasında geçirilen süreyi de takip etmesi gerekecek.</strong></p>

<h1>VALONYA — Konut renovasyonunda sistem değişiyor</h1>

<p>1 Ekim’in en yapısal değişikliklerinden biri Valonya’da yaşanıyor.</p>

<p>Valon Bölgesi, farklı renovasyon işlerine ayrı ayrı prim verilmesine dayanan sistemi kademeli olarak değiştirerek, <strong>enerji performansına bağlı bütüncül ve destekli kredi modeline</strong> yöneliyor.</p>

<p>Yeni sistem öncelikle enerji performansı en düşük konutları hedefliyor.</p>

<p><strong>PEB G veya F</strong> kategorisindeki konutlarda yapılacak çalışmalar sonucunda en az <strong>PEB D</strong> seviyesine ulaşılması gerekecek.</p>

<p><strong>PEB E</strong> kategorisindeki konutlarda ise hedef en az <strong>PEB C</strong> olacak.</p>

<p>Sistemin merkezinde <strong>“enerji sınıfında sıçrama”</strong> yaklaşımı bulunuyor.</p>

<p>Başka bir ifadeyle kamu desteği artık yalnızca tek tek yapılan işlere değil, renovasyonun konutun toplam enerji performansında yarattığı iyileşmeye daha güçlü biçimde bağlanıyor.</p>

<h1>Rénopack ve Rénoprêt: iki temel finansman aracı</h1>

<p>Yeni sistem iki temel mekanizmaya dayanıyor.</p>

<h3>Rénopack</h3>

<p>Rénopack, hanenin gelir durumuna göre geri ödenecek miktarda indirim de sağlayabilen <strong>%0 faizli bir kredi</strong>.</p>

<p>Özellikle <strong>C1, C2 ve C3 gelir kategorileri</strong> hedefleniyor.</p>

<h3>Rénoprêt</h3>

<p>Rénoprêt ise yapılacak çalışmaların niteliğine, başvuru sahibinin profiline ve gelirine göre <strong>%0 faizli veya piyasa koşullarına göre avantajlı faizli kredi</strong> şeklinde uygulanabilecek.</p>

<p>Sistem özellikle C4 kategorisindeki haneleri, belirli kiraya veren mülk sahiplerini ve kat mülkiyeti birliklerini kapsıyor.</p>

<p>Tek ailelik bir konut için kullanılabilecek azami kredi miktarı:</p>

<p><strong>60.000 avrodan 75.000 avroya yükseliyor.</strong></p>

<h1>Destek artık projenin tamamı üzerinden hesaplanacak</h1>

<p>Reformun önemli yeniliklerinden biri de finansmanın hesaplanma biçimi.</p>

<p>Destek artık her renovasyon kalemi için ayrı ayrı değerlendirilmek yerine, <strong>projedeki uygun çalışmaların tamamı üzerinden</strong> hesaplanacak.</p>

<p>Yalıtım, çatı, pencere ve doğramalar, ısıtma sistemleri ve diğer uygun çalışmalar bütüncül bir renovasyon projesi kapsamında ele alınabilecek.</p>

<p>Çalışmalardan önce yapılacak denetim — audit logement — konutun mevcut PEB seviyesini belirleyecek.</p>

<p>Aynı zamanda enerji performansının iyileştirilmesi için gerekli çalışmaların yanı sıra güvenlik ve sağlıklı yaşam koşulları açısından ihtiyaç duyulan müdahaleler de tespit edilecek.</p>

<p>Denetimin maliyeti de finansman kapsamına alınabilecek.</p>

<p>Yeni mekanizma yalnızca müstakil evleri değil, <strong>apartmanları ve ortak mülkiyetleri de kapsıyor.</strong></p>

<p>Ortak alanlarda yapılacak çalışmalar için kat mülkiyeti birlikleri, belirli koşullar ve genel üst sınırlar dahilinde <strong>konut başına 60.000 avroya kadar Rénoprêt</strong> kullanabilecek.</p>

<h1>Gelire göre destek oranları değişiyor</h1>

<p>Valonya’daki yeni sistem, hanenin gelir düzeyine göre önemli ölçüde farklılaşıyor.</p>

<p>2026 için açıklanan gösterge niteliğindeki kategoriler şöyle:</p>

<table>
	<thead>
		<tr>
			<th>Referans gelir</th>
			<th>Faiz</th>
			<th>Geri ödenecek tutarda azami indirim</th>
		</tr>
	</thead>
	<tbody>
		<tr>
			<td><strong>C1: 28.900 €'ya kadar</strong></td>
			<td>%0</td>
			<td><strong>%50'ye kadar</strong></td>
		</tr>
		<tr>
			<td><strong>C2: 28.900,01–41.100 €</strong></td>
			<td>%0</td>
			<td><strong>%40'a kadar</strong></td>
		</tr>
		<tr>
			<td><strong>C3: 41.100,01–67.100 €</strong></td>
			<td>%0</td>
			<td><strong>%15'e kadar</strong></td>
		</tr>
		<tr>
			<td><strong>C4: 67.100,01–122.800 €</strong></td>
			<td>Değişken</td>
			<td><strong>%0</strong></td>
		</tr>
	</tbody>
</table>

<p>Bakmakla yükümlü olunan kişilerin sayısı ve bazı çevre dostu yapı malzemelerinin kullanılması gibi unsurlar hesaplamalarda ek düzenlemelere yol açabiliyor.</p>

<h1>1 Ekim değişiklikleri bütçe açısından önemsiz değil</h1>

<p>Değişikliklerin bazıları tek başına değerlendirildiğinde oldukça sınırlı görünebilir.</p>

<p>Evde araç şarjı için ödenen bedelde birkaç ondalık centlik değişiklik, mesleki kilometre başına <strong>0,0012 avroluk</strong> artış veya diş hekiminde yeni bir kimlik doğrulama işlemi…</p>

<p>Ancak bütün düzenlemeler birlikte değerlendirildiğinde Belçika'da daha genel bir dönüşüm görülüyor.</p>

<p>Enerji piyasasında tüketiciyi koruyan ticari kurallar sıkılaştırılırken enerji maliyetleri üzerindeki baskı devam ediyor.</p>

<p>Elektrikli otomobil kullanımının yaygınlaşmasıyla kamuya açık şarj altyapısında artık yalnızca kapasitenin artırılması değil, <strong>mevcut kapasitenin kullanıcılar arasında daha etkin paylaşılması</strong> hedefleniyor.</p>

<p>Mesleki gider ve geri ödeme sistemleri giderek daha fazla standartlaştırılıyor.</p>

<p>Valonya'da ise konut renovasyon politikası, farklı işler için dağıtılan primlerden <strong>enerji performansındaki somut iyileşmeye bağlı bütüncül finansman modeline</strong> doğru kayıyor.</p>

<p>Haneler açısından Ekim ayının tablosu bu nedenle iki yönlü: <strong>bazı alanlarda daha fazla tüketici koruması ve kamu desteği bulunurken, diğer alanlarda ek maliyetler ortaya çıkıyor.</strong></p>

<p>İşverenler ve şirketler açısından ise 2026'nın son çeyreğiyle birlikte özellikle <strong>evde elektrikli şirket aracı şarjı, kilometre ödemeleri ve serbest meslek sahiplerine ilişkin yeni kuralların</strong> muhasebe ve ücret sistemlerine doğru şekilde yansıtılması gerekiyor.</p>

<p>Vatandaş açısından ise bugünden itibaren üç basit alışkanlık birçok sorunu önleyebilir:</p>

<p><strong>Diş hekimine giderken kimlik kartınızı yanınıza alın; Brüksel'de elektrikli aracınızı şarj noktasında gereksiz yere altı saatten fazla bırakmayın; Valonya'da renovasyon projesine başlamadan önce yeni finansman ve PEB koşullarını kontrol edin.</strong></p>

<p><strong>Bruxelles Korner | 1 Ekim 2026</strong></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 01 Oct 2026 03:24:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/10/belcikada-1-ekim-2026-itibariyla-neler-degisiyor-cebinizden-konutunuza-otomobilinizden-sagliginiza-yeni-donem-1790814421.png"/>
            </item>
                                <item>
                <title>CHP Belçika Birliği’nde görev değişikliği: Genel Merkez geçici yönetim atadı</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/chp-belcika-birliginde-gorev-degisikligi-genel-merkez-gecici-yonetim-atadi-15224</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/chp-belcika-birliginde-gorev-degisikligi-genel-merkez-gecici-yonetim-atadi-15224</guid>
                <description><![CDATA[CHP Belçika Birliği’nde görev değişikliği: Genel Merkez geçici yönetim atadı]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size:28px"><strong>CHP Belçika Birliği’nde görev değişikliği: Genel Merkez geçici yönetim atadı</strong></span></p>

<p>CHP Belçika Birliği’nde yönetim değişikliğine gidildi. CHP Genel Merkezi tarafından alınan karar doğrultusunda mevcut Belçika Birliği Başkanı ve Yönetim Kurulu görevden alınırken, Filiz Er başkanlığında sekiz kişilik Geçici Yönetim Kurulu görevlendirildi. Yeni yönetimin en geç altı ay içerisinde genel kurulu toplaması öngörülüyor.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/828677719_1506408324867291_7204345142183643852_n.jpg" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p>Bruxelles Korner – Brüksel</p>

<p>Cumhuriyet Halk Partisi’nin (CHP) Belçika’daki örgütlenmesinde yeni bir dönem başladı.</p>

<p>Bruxelles Korner’in edindiği ve CHP Yurt Dışı Örgütlenmeden Sorumlu Genel Başkan Yardımcısı Semra Dinçer imzasını taşıyan yazıya göre, CHP Belçika Birliği’nin mevcut Başkanı ve Yönetim Kurulu görevden alınarak yerlerine geçici bir yönetim atandı.</p>

<p>Kararın gerekçesi olarak mevcut yönetimin CHP Genel Merkezi ile uyumlu çalışmadığı ve partinin Yurtdışı Birlikleri Yönetmeliği’nin 4. maddesinde düzenlenen yükümlülüklere aykırı hareket ettiği belirtildi.</p>

<p>Söz konusu maddeye göre yurtdışı birlikleri, çalışmalarını CHP’nin yurtdışı örgütlenmeden sorumlu Genel Başkan Yardımcılığının koordinasyon, yönlendirme ve denetimi altında yürütmekle yükümlü bulunuyor. Birliklerin bulundukları ülkelerin mevzuatına göre ayrı bir tüzel kişiliğe sahip olması da CHP yönetmeliğindeki bu yükümlülükleri ortadan kaldırmıyor.</p>

<p>Genel kurul en geç altı ay içinde yapılacak</p>

<p>Genel Merkez kararında yalnızca mevcut yönetimin görevden alınması değil, Belçika Birliği’ni kongreye götürecek yeni bir geçici yönetimin oluşturulması da öngörülüyor.</p>

<p>Buna göre Filiz Er, CHP Belçika Birliği Geçici Yönetim Kurulu Başkanlığına getirildi.</p>

<p>Geçici Yönetim Kurulu şu isimlerden oluşuyor:</p>

<p>* Filiz Er – Başkan</p>

<p>* Avni Nazlım – Yönetim Kurulu Üyesi</p>

<p>* Fatma Rozda Şengül Çolak – Yönetim Kurulu Üyesi</p>

<p>* Ramazan Kurt – Yönetim Kurulu Üyesi</p>

<p>* Murat Yoldaş – Yönetim Kurulu Üyesi</p>

<p>* Fulya Aras – Yönetim Kurulu Üyesi</p>

<p>* Özlem Bozkurt – Yönetim Kurulu Üyesi</p>

<p>* Tolga Özgül – Yönetim Kurulu Üyesi</p>

<p>Geçici yönetime verilen temel görevlerden biri, CHP Belçika Birliği Genel Kurulu’nu en geç altı ay içerisinde gerçekleştirmek olacak.</p>

<p>Evrak, mühür, banka ve defterlerin teslimi istendi</p>

<p>Kararın önemli bölümlerinden biri de kurumsal devir sürecine ilişkin.</p>

<p>Semra Dinçer imzalı yazıda, Birliğe ait evrakların, mühürlerin, banka işlemlerine ilişkin belgelerin, defterlerin ve diğer bütün bilgi ve belgelerin yeni atanan Başkan ve Geçici Yönetim Kurulu’na teslim edilmesi istendi.</p>

<p>Dolayısıyla karar, yalnızca parti içindeki siyasi bir görev değişikliğini değil, CHP Belçika Birliği’nin kurumsal yönetiminin de geçici kurula devredilmesini öngörüyor.</p>

<p>CHP’nin Avrupa örgütlenmesinde yeniden yapılanma süreci</p>

<p>Belçika’daki karar, CHP Genel Merkezi’nin Avrupa’daki yurtdışı örgütleriyle ilişkilerini yeniden düzenlediği bir döneme denk geliyor.</p>

<p>CHP’nin resmi kaynaklarına göre Yurt Dışı Örgütlenmeden Sorumlu Genel Başkan Yardımcısı Semra Dinçer, 27 Eylül’de Londra’da CHP İngiltere Birliği üyeleriyle yaptığı toplantıda de geçici yönetim sürecini ve olağan genel kurul hazırlıklarını ele aldı. CHP’nin açıklamasında İngiltere Birliği’nin geçici yönetim ataması yapılan ilk yurtdışı birliklerinden biri olduğu belirtiliyor.</p>

<p>CHP’nin geçmiş uygulamalarında da yurtdışı birliklerinde geçici yönetim mekanizmasının kullanıldığı görülüyor. Parti kayıtlarında, örneğin Almanya Sosyal Demokratlar Birliği için 2023 yılında Merkez Yönetim Kurulu bilgisi dahilinde geçici yönetim oluşturulduğu yer alıyor.</p>

<p>CHP ayrıca yurtdışı birliklerinin bulundukları ülkelerin hukukuna göre ayrı tüzel kişiliklere sahip olabileceğini, ancak partiyle kurumsal ilişkilerinde CHP’nin yurtdışı örgütlenme düzenlemelerine tabi olduklarını savunuyor. CHP’nin Temmuz 2026 tarihli açıklamasında da yurtdışındaki birliklerde üyelerin iradesinin genel kurul yoluyla ortaya çıkmasının ve ilgili ülkenin hukuk düzenine uygun hareket edilmesinin önemine vurgu yapılmıştı.</p>

<p>Belçika’da gözler kongre sürecinde</p>

<p>Yeni atamayla birlikte CHP Belçika Birliği açısından geçici bir yönetim dönemi başlamış bulunuyor.</p>

<p>Önümüzdeki sürecin en önemli aşaması, Birliğin genel kurulunun en geç altı ay içerisinde gerçekleştirilmesi olacak. Kongrede üyelerin iradesiyle yeni yönetimin belirlenmesi bekleniyor.</p>

<p>Bu süreçte ayrıca eski yönetimden yeni geçici yönetime kurumsal belgelerin ve yetkilerin nasıl devredileceği, Belçika hukukuna göre faaliyet gösteren tüzel kişiliğin organlarında gerekli değişikliklerin nasıl gerçekleştirileceği de önem taşıyacak.</p>

<p>CHP Genel Merkezi açısından ise karar, yurtdışı birliklerinin Genel Merkez ile koordinasyonu ve parti yönetmeliklerine uygun çalışması konusundaki denetimin güçlendirildiğine işaret ediyor.</p>

<p>CHP Belçika Birliği’nde başlayan geçici yönetim dönemi, yapılacak genel kurulun ardından üyelerin belirleyeceği yeni yönetimin göreve gelmesiyle tamamlanacak.</p>

<p>Bruxelles Korner</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 30 Sep 2026 20:07:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/09/chp-belcika-birliginde-gorev-degisikligi-genel-merkez-gecici-yonetim-atadi-1790788136.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Les députés bruxellois sont-ils des cancres ou simplement incompétents ?</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/les-deputes-bruxellois-sont-ils-des-cancres-ou-simplement-incompetents-15223</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/les-deputes-bruxellois-sont-ils-des-cancres-ou-simplement-incompetents-15223</guid>
                <description><![CDATA[Les députés bruxellois sont-ils des cancres ou simplement incompétents ?]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size:26px"><strong>Les députés bruxellois sont-ils des cancres ou simplement incompétents ?</strong></span></p>

<p>La DH dézingue le système et l’hémicycle</p>

<p>Dans un article publié le 30 septembre 2026, La DH pose frontalement la question : « Devons-nous rougir de la qualité de nos élus ? »</p>

<p>Un article d’Alice Dive qui mérite d’être pris au sérieux.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/830342699_2180592025887233_1420033977059117187_n.jpg" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p>Belgique : avons-nous de mauvais élus… ou un système politique qui les rend moins efficaces ?</p>

<p>Particratie, présidents de parti omniprésents, réseaux sociaux, politisation de l’administration et crise bruxelloise : derrière le débat sur la « qualité » des élus se pose une question beaucoup plus profonde sur le fonctionnement de la démocratie belge.</p>

<p>Chronique de Kadir Duran — Bruxelles Korner</p>

<p>À chaque crise politique, à chaque négociation interminable et à chaque polémique parlementaire, la même question revient : la Belgique dispose-t-elle encore d’un personnel politique à la hauteur des enjeux ?</p>

<p>La question est particulièrement sensible à Bruxelles.</p>

<p>L’article donne notamment la parole à François De Smet, Caroline Sägesser et François Bellot. Leurs réponses dessinent un diagnostic beaucoup plus complexe qu’un simple procès en incompétence.</p>

<p>Car derrière les erreurs, les petites phrases, les affrontements partisans et les séquences destinées aux réseaux sociaux se trouve peut-être un problème plus structurel.</p>

<p>Et si la question n’était pas seulement la qualité des personnes, mais la qualité du système dans lequel elles doivent travailler ?</p>

<p>⸻</p>

<p>Un responsable politique ne peut pas être expert en tout</p>

<p>François De Smet, député fédéral et ancien président de DéFI, récuse l’idée selon laquelle le personnel politique belge serait fondamentalement moins compétent qu’ailleurs.</p>

<p>Faire de la politique exige en réalité une combinaison difficile : maîtriser suffisamment ses dossiers, comprendre les institutions, communiquer, arbitrer, conserver une vision générale et prendre des décisions dans des matières extrêmement spécialisées.</p>

<p>Un ministre ne peut évidemment pas devenir simultanément fiscaliste, économiste, ingénieur, juriste, médecin, spécialiste de l’énergie et expert militaire.</p>

<p>La compétence politique consiste donc également à savoir s’entourer.</p>

<p>De Smet insiste sur ce point : une personne ayant travaillé durant des années dans une usine, une école, une entreprise ou une administration avant d’entrer en politique peut être aussi utile qu’une personne ayant effectué l’ensemble de son parcours dans les structures partisanes.</p>

<p>La politique a besoin d’expertise, mais également d’expérience sociale.</p>

<p>⸻</p>

<p>Le problème serait-il plutôt la particratie ?</p>

<p>C’est ici que l’analyse de Caroline Sägesser, historienne et chercheuse au CRISP, devient particulièrement intéressante.</p>

<p>Selon elle, le personnel politique belge est généralement bien formé. Nos assemblées comptent d’ailleurs de nombreux juristes et économistes.</p>

<p>Le problème ne résiderait donc pas principalement dans l’absence de diplômes ou de compétences.</p>

<p>Il pourrait se situer ailleurs : dans le fonctionnement particratique du système belge.</p>

<p>Autrement dit, dans le poids considérable exercé par les partis et leurs directions sur les responsables politiques.</p>

<p>Un parlementaire représente les citoyens mais dépend politiquement de son parti.</p>

<p>Un ministre appartient au gouvernement mais demeure également lié à sa formation politique.</p>

<p>Et lorsqu’un gouvernement rassemble plusieurs partis, chaque ministre doit composer avec une double logique : la solidarité gouvernementale et la stratégie de son propre parti.</p>

<p>Cette tension peut réduire considérablement la liberté politique individuelle.</p>

<p>⸻</p>

<p>Quand le président du parti reste derrière le ministre</p>

<p>Selon Sägesser, l’évolution technologique aurait encore accentué cette dépendance.</p>

<p>Le téléphone portable permet aujourd’hui un contact quasiment permanent entre les présidents de parti, les ministres, les chefs de groupe, les cabinets et les responsables de communication.</p>

<p>Le ministre n’est donc plus nécessairement isolé de son appareil politique lorsqu’il entre au gouvernement.</p>

<p>Au contraire.</p>

<p>La direction du parti peut rester présente presque instantanément dans la décision.</p>

<p>Cette situation pose une question institutionnelle fondamentale :</p>

<p>qui décide réellement ?</p>

<p>Le ministre ?</p>

<p>Le gouvernement ?</p>

<p>Le cabinet ?</p>

<p>Le président du parti ?</p>

<p>Ou l’équilibre négocié entre toutes ces structures ?</p>

<p>François Bellot : « Les séances plénières, c’est du show »</p>

<p>L’ancien ministre fédéral de la Mobilité François Bellot (MR) apporte une autre dimension au débat.</p>

<p>Pour lui, la qualité réelle du travail parlementaire doit notamment être recherchée dans les commissions parlementaires, où les dossiers sont examinés en profondeur.</p>

<p>Les séances plénières répondent à une autre logique.</p>

<p>Il les résume brutalement : « Les séances plénières, c’est du show. »</p>

<p>Bellot critique également l’omniprésence des présidents de parti dans le débat médiatique et politique. Selon lui, davantage d’espace devrait être accordé aux responsables qui travaillent concrètement les dossiers.</p>

<p>Cette remarque touche à l’une des transformations fondamentales de la démocratie contemporaine : la personnalisation du pouvoir partisan.</p>

<p>Le président de parti est devenu une figure médiatique centrale.</p>

<p>Il commente le gouvernement.</p>

<p>Il commente ses ministres.</p>

<p>Il commente les autres partis.</p>

<p>Il intervient dans les négociations.</p>

<p>Il définit la ligne politique.</p>

<p>Et il peut parfois bénéficier d’une exposition médiatique supérieure à celle des ministres qui exercent effectivement les compétences concernées.</p>

<p>Le Parlement à l’époque de TikTok</p>

<p>À cette particratie s’ajoute une transformation encore plus profonde : la société de la communication immédiate.</p>

<p>Les réseaux sociaux ont changé les incitations auxquelles sont confrontés les responsables politiques.</p>

<p>Une intervention parlementaire n’est plus seulement destinée aux députés présents dans l’hémicycle.</p>

<p>Elle peut devenir une vidéo.</p>

<p>Une séquence de trente secondes.</p>

<p>Un Reel.</p>

<p>Un TikTok.</p>

<p>Une publication Facebook.</p>

<p>Une attaque immédiatement reprise par les militants.</p>

<p>Une phrase soigneusement construite peut toucher plusieurs centaines de milliers de personnes alors qu’un amendement technique ayant demandé plusieurs semaines de travail restera pratiquement invisible.</p>

<p>La politique entre alors dans une véritable économie de l’attention.</p>

<p>Et Caroline Sägesser observe que certaines interventions en séance plénière semblent désormais conçues davantage pour être rediffusées sur les réseaux sociaux que pour obtenir une réponse du gouvernement.</p>

<p>Du débat au slogan</p>

<p>François Bellot décrit une évolution comparable.</p>

<p>Selon lui, la société est progressivement passée d’une culture du débat à une société de communication, puis à une « société du slogan », dominée par les réseaux sociaux, l’émotion et l’immédiateté.</p>

<p>Cette transformation dépasse évidemment la Belgique.</p>

<p>Mais le monde politique, constate-t-il, y est entré « à pieds joints ».</p>

<p>Le phénomène produit une contradiction redoutable.</p>

<p>Nous exigeons des responsables politiques qu’ils traitent des dossiers de plus en plus complexes — énergie, climat, intelligence artificielle, défense, fiscalité internationale, migration, santé, compétitivité — tout en les enfermant dans un environnement médiatique où la réponse la plus rentable doit parfois tenir en vingt secondes.</p>

<p>Plus les problèmes deviennent complexes, plus la communication politique tend à devenir courte.</p>

<p>Une ENA belge : solution ou fausse bonne idée ?</p>

<p>Une autre question apparaît alors : faudrait-il professionnaliser davantage la formation des responsables publics ?</p>

<p>Créer, par exemple, une sorte d’ENA belge ?</p>

<p>Caroline Sägesser est sceptique.</p>

<p>La Belgique ne possède pas la tradition française d’élitisme administratif et les partis disposent déjà de mécanismes internes de formation. Elle ne constate pas nécessairement un déficit général de compétences.</p>

<p>François Bellot présente une appréciation différente.</p>

<p>Ingénieur civil, licencié en sciences politiques et ancien élève de l’ENA française, il considère qu’une institution comparable en Belgique ne serait pas nécessairement une mauvaise idée.</p>

<p>Mais son raisonnement conduit surtout à une autre question : celle de la haute administration.</p>

<p>Bellot estime prioritaire de renforcer sa dépolitisation afin que les fonctionnaires puissent exercer leurs responsabilités selon les principes de neutralité administrative plutôt qu’en fonction d’orientations partisanes.</p>

<p>Il s’agit là d’un débat distinct de la qualité individuelle des élus : celui de la relation entre pouvoir politique, cabinets ministériels et administration.</p>

<p>France et Royaume-Uni : attention aux apparences</p>

<p>Comparer la Belgique avec les grands parlements étrangers peut également produire des illusions.</p>

<p>L’Assemblée nationale française impressionne par la qualité oratoire de certains de ses membres.</p>

<p>La Chambre des communes britannique impressionne par ses traditions, ses rituels et son décor.</p>

<p>Mais cela ne signifie pas nécessairement que le contenu des débats y soit systématiquement supérieur.</p>

<p>Caroline Sägesser souligne notamment la polarisation croissante du débat politique français et britannique.</p>

<p>François De Smet relève de son côté que le décorum spectaculaire du Parlement britannique peut masquer des débats dont la substance n’est pas nécessairement supérieure à celle observée en Belgique.</p>

<p>L’éloquence n’est donc pas automatiquement synonyme de compétence.</p>

<p>Et la maîtrise parfaite d’une langue n’est pas automatiquement synonyme de profondeur intellectuelle.</p>

<p>La Belgique possède en outre une particularité supplémentaire : son personnel politique doit fréquemment évoluer dans un environnement multilingue où traductions, compromis linguistiques et différences culturelles influencent également la communication.</p>

<p>Mais Bruxelles constitue-t-elle un cas particulier ?</p>

<p>C’est probablement le passage le plus sensible du diagnostic.</p>

<p>Caroline Sägesser établit une distinction entre la Belgique dans son ensemble et Bruxelles.</p>

<p>Elle estime que le niveau du débat parlementaire bruxellois est plus faible qu’ailleurs dans le pays et formule également des réserves concernant l’expérience d’une partie du personnel politique bruxellois.</p>

<p>Elle précise toutefois que son constat ne porte pas sur la « qualité intrinsèque » des individus.</p>

<p>Son explication est différente : l’expérience nécessaire à certaines fonctions ne serait pas toujours présente.</p>

<p>Elle évoque notamment un « casting ministériel » qu’elle juge « assez déroutant » et souligne qu’un bon responsable communal ne devient pas automatiquement un bon parlementaire.</p>

<p>C’est une distinction essentielle.</p>

<p>Être populaire dans une commune et savoir gérer un dossier régional complexe sont deux compétences différentes.</p>

<p>Mobiliser un électorat et contrôler un gouvernement sont également deux métiers différents.</p>

<p>Le problème des « faiseurs de voix »</p>

<p>Cette observation touche directement au fonctionnement des listes électorales.</p>

<p>Dans un système où les partis doivent maximiser leur résultat, il est rationnel de rechercher des candidats capables d’attirer des électeurs.</p>

<p>Ces candidats peuvent être extrêmement populaires localement.</p>

<p>Ils peuvent disposer d’un réseau associatif puissant, d’une forte implantation communautaire ou d’une excellente présence sur les réseaux sociaux.</p>

<p>Mais cette capacité électorale ne garantit pas automatiquement la maîtrise de la gestion publique.</p>

<p>Sägesser relève précisément ce risque à Bruxelles : certains candidats peuvent être présents sur les listes principalement pour leur capacité à recueillir des voix tout en disposant initialement de peu d’expérience dans la gestion des affaires publiques.</p>

<p>Cela ne signifie pas qu’ils soient incapables d’apprendre.</p>

<p>Cela signifie que la logique de sélection électorale et la logique de compétence institutionnelle ne coïncident pas nécessairement.</p>

<p>Et cette distinction mérite probablement davantage d’attention.</p>

<p>Bruxelles : une crise politique qui aggrave tout</p>

<p>À cette question structurelle s’ajoute la crise politique bruxelloise.</p>

<p>L’article de La DH souligne que les 615 jours de crise politique ayant suivi les élections régionales de juin 2024 ont contribué à enrayer la vie politique bruxelloise et ont nécessairement affecté le travail des élus.</p>

<p>Ce contexte est important.</p>

<p>Lorsqu’une institution fonctionne pendant une longue période dans l’incertitude politique, la capacité de produire des réformes, d’assumer des arbitrages et de développer une vision de long terme s’en trouve affectée.</p>

<p>La crise institutionnelle peut alors elle-même contribuer à l’impression d’inefficacité du personnel politique.</p>

<p>Le problème n’est donc pas seulement « les élus »</p>

<p>Au terme de ce débat, plusieurs phénomènes différents apparaissent.</p>

<p>La particratie réduit potentiellement l’autonomie individuelle des élus.</p>

<p>La personnalisation autour des présidents de parti déplace une partie du pouvoir politique hors des institutions gouvernementales et parlementaires.</p>

<p>Les réseaux sociaux récompensent davantage la visibilité et la conflictualité.</p>

<p>La polarisation durcit le débat.</p>

<p>La logique électorale peut favoriser des faiseurs de voix dont l’expérience institutionnelle reste à construire.</p>

<p>Et à Bruxelles, la complexité institutionnelle et les longues crises de formation gouvernementale peuvent accentuer ces difficultés.</p>

<p>La question initiale — « avons-nous de mauvais élus ? » apparaît donc trop simple.</p>

<p>Le véritable enjeu : sélectionner, former… mais aussi libérer les responsables politiques</p>

<p>Il serait facile de conclure qu’il faudrait simplement recruter des personnes plus diplômées.</p>

<p>Mais ce serait probablement manquer une grande partie du problème.</p>

<p>Un parlementaire exceptionnellement compétent restera limité si son autonomie politique est faible.</p>

<p>Un ministre techniquement excellent restera contraint si chaque décision devient immédiatement un enjeu entre partis.</p>

<p>Un député travaillant sérieusement ses dossiers restera moins visible qu’un collègue capable de produire chaque semaine une polémique virale.</p>

<p>Et une administration très compétente perd une partie de son efficacité si la frontière entre expertise administrative et logique partisane devient trop poreuse.</p>

<p>La qualité démocratique dépend donc de plusieurs choses simultanément : la compétence des personnes, leur expérience, la qualité de l’administration, l’autonomie parlementaire, la culture du débat et les règles institutionnelles dans lesquelles tous ces acteurs évoluent.</p>

<p>À Bruxelles, la question devient particulièrement urgente</p>

<p>Bruxelles constitue à cet égard un laboratoire politique singulier.</p>

<p>Capitale de la Belgique et de l’Union européenne, Région officiellement bilingue, territoire de dix-neuf communes et société profondément internationale, elle concentre une complexité institutionnelle exceptionnelle.</p>

<p>Cela exige précisément une capacité politique élevée : maîtrise budgétaire, connaissance institutionnelle, mobilité, urbanisme, logement, sécurité, emploi, fiscalité, relations avec le fédéral et articulation avec les communes.</p>

<p>Dans un tel environnement, la popularité électorale ne peut constituer le seul critère.</p>

<p>Mais le diplôme ne peut pas davantage devenir le seul étalon de la compétence politique.</p>

<p>La démocratie doit pouvoir faire entrer au Parlement des profils différents.</p>

<p>La véritable question est de savoir si elle leur donne ensuite les moyens, la formation, l’expertise et surtout l’autonomie nécessaires pour exercer correctement leur mandat.</p>

<p>Et si nous posions finalement la mauvaise question ?</p>

<p>Demander si nous devons « rougir » de nos élus est efficace pour provoquer le débat.</p>

<p>Mais la question la plus importante est probablement ailleurs.</p>

<p>Pourquoi des personnes compétentes peuvent-elles donner l’impression d’évoluer dans un système politiquement inefficace ?</p>

<p>Et inversement :</p>

<p>pourquoi la visibilité, la capacité à faire des voix ou à produire une séquence médiatique peuvent-elles parfois peser davantage que la maîtrise approfondie d’un dossier ?</p>

<p>C’est ici que le débat dépasse largement la personnalité de tel ministre ou de tel député.</p>

<p>Il devient institutionnel.</p>

<p>Car une démocratie ne dépend pas uniquement de la qualité des personnes qu’elle élit.</p>

<p>Elle dépend également des incitations qu’elle leur impose une fois élues.</p>

<p>Si le système récompense davantage le slogan que le dossier, davantage la loyauté partisane que l’autonomie, davantage la visibilité que l’expertise et davantage la confrontation que la délibération, même des responsables compétents finiront par adapter leur comportement à ces règles.</p>

<p>La question essentielle n’est donc peut-être pas :</p>

<p>« Avons-nous les élus que nous méritons ? »</p>

<p>Mais plutôt :</p>

<p>« Avons-nous construit un système politique qui permet réellement à nos élus de donner le meilleur de leurs compétences ? »</p>

<p>Et à Bruxelles, après des années de fragmentation et de difficultés institutionnelles, cette question mérite probablement d’être posée avant toutes les autres.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 30 Sep 2026 19:54:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/09/les-deputes-bruxellois-sont-ils-des-cancres-ou-simplement-incompetents-1790787554.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>empers flare: in Flanders, “neutrality” costs a headscarf-wearing teacher her job</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/empers-flare-in-flanders-neutrality-costs-a-headscarf-wearing-teacher-her-job-14792</link>
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                <description><![CDATA[empers flare: in Flanders, “neutrality” costs a headscarf-wearing teacher her job]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1>Tempers flare: in Flanders, “neutrality” costs a headscarf-wearing teacher her job</h1>

<p><a href="https://youtu.be/v4lTNFHcahY?is=Y5D3haa3WSubbUgr">https://youtu.be/v4lTNFHcahY?is=Y5D3haa3WSubbUgr</a></p>

<p>Hadija Amajoud, a permanently appointed teacher in provincial special education, has been dismissed after refusing to remove her headscarf. Nearly two years after the issue was debated on Avrupa TV, the concerns expressed at the time have become a reality. Will this dismissal be the first in a long series?</p>

<p><strong>By Kadir Duran – Bruxelles Korner | Brussels</strong><br />
<strong>14 September 2026</strong></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/f6858b80-c6ff-499c-a603-7428bd86c6f4.png" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p>Tempers are flaring. This time, behind the abstract debate over neutrality, there is a human face, a career and a sense of financial security being shattered.</p>

<p>The Province of East Flanders has decided to dismiss Hadija Amajoud, a teacher at the Kiempunt Campus special primary school in Assenede. Her offence: refusing to remove the headscarf she had already been wearing when she was first employed.</p>

<p>“I am losing not only my job, but also my income, my security and my permanent appointment. Everything I had built suddenly disappeared,” she said following the announcement of her dismissal.</p>

<p>Behind this individual decision lies a much broader question: how far can a public authority go in the name of neutrality? More importantly, does this neutrality genuinely protect all citizens, or is it gradually becoming a political instrument targeting some convictions more than others?</p>

<h2>A debate we raised as early as October 2024</h2>

<p>Bruxelles Korner addressed this issue in October 2024 during a programme broadcast on Avrupa TV with Hüseyin Dönmez and Mustafa Yoloğlu, then a Vooruit municipal councillor.</p>

<p>The discussion already focused on the headscarf, the position of the teachers concerned and political policies liable to restrict the expression of religious beliefs in schools and public administrations.</p>

<p>At the time, Mustafa Yoloğlu stressed that elected representatives from diverse backgrounds had a responsibility to defend, within their own parties, the concerns of the citizens who had placed their trust in them. He argued that decisions affecting culture, religion or individual freedoms had to be discussed and, where necessary, challenged from within political party structures themselves.</p>

<p>The possible abolition or reduction of religious education classes was also discussed. Concerns were already being expressed about the professional future of hundreds of teachers responsible for Islamic religious education.</p>

<p>Nearly two years later, the debate is no longer theoretical.</p>

<p>East Flanders has now put into practice a policy that turns a dress-code rule into grounds for dismissal.</p>

<h2>A teacher whose professional performance was never questioned</h2>

<p>Hadija Amajoud had been working in provincial education since 1 September 2022. She speaks Dutch fluently and, according to publicly available information, her teaching performance had never been the subject of a negative evaluation.</p>

<p>She was even granted permanent appointment status on 1 January 2024.</p>

<p>The headscarf was therefore nothing new: she was already wearing it when she took up her position. It was not the teacher who changed, but the regulations.</p>

<p>On 27 June 2024, the province amended the rules applying to its staff. The new framework now prohibits visible religious, philosophical or ideological symbols, with an exception for teachers who provide recognised religious or non-confessional ethics courses.</p>

<p>An initial disciplinary procedure had nevertheless failed. The provincial disciplinary committee recommended that the case be closed, finding that the code of conduct in force at the time could not be applied to the teacher and that no disciplinary offence had been established.</p>

<p>The province eventually closed the procedure without imposing a sanction in October 2024.</p>

<p>In the meantime, however, the rules were strengthened. After several proceedings, the sanction has finally fallen: dismissal.</p>

<p>The Flemish socialist trade union ACOD, the Dutch-speaking counterpart of the CGSP, has announced that it will challenge the decision before the Appeals Chamber in Brussels.</p>

<p>“We will continue to oppose this for as long as possible,” trade union representative Kristof Bruyland said.</p>

<h2>Neutrality: a legal principle or politics’ magic word?</h2>

<p>Vooruit, the N-VA and the MR regularly invoke neutrality. It appears to have become the magic word used to justify almost any restriction on religious expression.</p>

<p>Yet neutrality has no single, universally accepted definition.</p>

<p>There is a fundamental difference between the neutrality of a public service and the complete erasure of every public employee’s personal convictions. Can a teacher carry out her duties impartially while wearing a religious symbol? Or should her appearance alone be considered sufficient to compromise the neutrality of the institution?</p>

<p>Hadija Amajoud defends the first interpretation. She believes that the provincial authority is applying a “purely political” conception of neutrality.</p>

<p>The question must be asked: did this teacher ever attempt to impose her religion on her pupils? Did she refuse to teach the prescribed curriculum? Had any complaints been made about her professional conduct?</p>

<p>At this stage, the publicly available facts suggest that the dispute is based solely on the visible wearing of the headscarf.</p>

<p>Neutrality should not mean judging a person by their appearance. It should mean determining whether they treat pupils equally, respect their freedom of conscience and properly fulfil their educational responsibilities.</p>

<h2>What the Belgian Constitution actually protects</h2>

<p>Belgium is not constitutionally founded upon an exclusionary form of secularism comparable to the French model. Its system rests upon a balance between the neutrality of public authorities, religious freedom, pluralism and equality.</p>

<p>Article 19 of the Belgian Constitution guarantees:</p>

<p>“Freedom of worship, its public practice and freedom to demonstrate one’s opinions on all matters […]”</p>

<p>This freedom includes the right to believe, not to believe, to change one’s convictions and to manifest one’s religion, individually or collectively.</p>

<p>Articles 10 and 11 also establish equality before the law and prohibit discrimination. Article 20 stipulates that no one may be compelled to participate in the acts or ceremonies of a religion. Article 24, meanwhile, requires education organised by the Communities to respect the philosophical, ideological and religious views of parents and pupils.</p>

<p>These rights are not absolute. Religious freedom may be subject to restrictions, particularly in the workplace. Such restrictions must, however, pursue a legitimate objective, be clearly established, be applied consistently and remain proportionate.</p>

<p>In other words, simply invoking neutrality is not enough. It must still be demonstrated why a competent teacher’s headscarf would pose a concrete threat to pupils, education or the impartiality of the public service. The constitutional and legal framework is explained in greater detail by the Belgian Senate and Unia.</p>

<h2>Theo Francken applauds the decision</h2>

<p>N-VA minister Theo Francken publicly welcomed the policy implemented in East Flanders. He recalled that in Lubbeek, where he served for many years as mayor, the principle of neutrality had already been introduced within the municipal administration, schools and childcare services.</p>

<p>According to Francken, the employees concerned either complied with the rules or chose to seek employment elsewhere. He considers visible religious symbols incompatible with the neutrality of public services and has congratulated the provincial officials who implemented this policy.</p>

<p>More controversial still is his interpretation of the headscarf. Theo Francken questions whether many young girls genuinely wear it voluntarily, presenting it as a religious—and sometimes ideological—code of conduct imposed collectively.</p>

<p>This generalisation is problematic. It amounts to assuming that women who wear headscarves are, by definition, incapable of deciding for themselves what to wear. They are supposedly being liberated, but the first step is to deny them the opportunity to speak in their own name.</p>

<p>The paradox is striking: in the name of women’s emancipation, a woman loses her job, her income and the career she had built.</p>

<h2>A democratic decision does not end the legal debate</h2>

<p>Supporters of the ban argue that it was adopted democratically. But a political majority cannot simply do whatever it wishes merely because it has enough votes.</p>

<p>In a state governed by the rule of law, democratic decisions remain subject to the Constitution, anti-discrimination legislation, European law and judicial review.</p>

<p>That is precisely the purpose of an appeal: to determine whether the measure pursues a legitimate objective and whether dismissal constitutes a proportionate response. The courts will also have to take into account the fact that the teacher was recruited and later permanently appointed while already wearing her headscarf.</p>

<p>The real question is therefore not merely whether a general ban may exist. It is whether rules may be changed in the middle of someone’s career and then used to deprive a permanently appointed teacher of her job when no professional shortcomings have been alleged against her.</p>

<h2>Where are the elected representatives who promised to defend freedom?</h2>

<p>During the 2024 election campaign, several parties that actively sought support from voters of immigrant backgrounds claimed that they would defend fundamental freedoms and combat discrimination.</p>

<p>During our October 2024 programme, the responsibility of elected representatives from these communities was clearly raised: once elected, would they genuinely be capable of defending these issues within their own parties? Or would their promises disappear when confronted with internal political power struggles?</p>

<p>Today, the question has returned with even greater urgency.</p>

<p>What do Vooruit’s elected representatives have to say? What do Flemish socialist leaders think of a decision targeting a teacher whose dismissal is being challenged by a socialist trade union? What is the MR’s position when it defends a restrictive conception of neutrality? How far does the N-VA intend to extend these prohibitions?</p>

<p>The voters concerned have the right to receive precise answers—not merely statements made during election campaigns.</p>

<h2>The first dismissal—but certainly not the last?</h2>

<p>Hadija Amajoud is believed to be the first teacher in Flanders to be explicitly dismissed for refusing to remove her headscarf. This case now establishes a political and administrative precedent.</p>

<p>Other public authorities may be tempted to adopt similar regulations. Other teachers, educators, municipal employees or administrative staff could soon be confronted with the same choice: remove their headscarf or lose their job.</p>

<p>That is where the real issue lies.</p>

<p>Today, it is Hadija Amajoud. Tomorrow, how many others will be affected? And the day after tomorrow, which other convictions or forms of individual expression will be deemed incompatible with a concept of neutrality whose definition changes according to the political majority in power?</p>

<p>A democracy is not measured solely by the will of the majority. It is also measured by its ability to protect the rights of minorities.</p>

<p>Neutrality should ensure that the state favours no particular belief. It should not become a pretext for erasing certain people from public life.</p>

<p>Hadija Amajoud has lost her job without her professional abilities ever being called into question. That is the heart of this case. Behind the grand principles and political rhetoric, a competent teacher has been deprived of her career because of an item of clothing connected to her religious convictions.</p>

<p>The sanction has fallen. The legal battle is beginning.</p>

<p>But one question continues to hang over the whole of Flanders: will Hadija Amajoud be the first—but not the last?</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 14 Sep 2026 13:38:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/09/empers-flare-in-flanders-neutrality-costs-a-headscarf-wearing-teacher-her-job-1789382538.png"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Malaisie–Égypte : le commerce bilatéral se tourne vers les industries à forte valeur ajoutée</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/malaisieegypte-le-commerce-bilateral-se-tourne-vers-les-industries-a-forte-valeur-ajoutee-14791</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/malaisieegypte-le-commerce-bilateral-se-tourne-vers-les-industries-a-forte-valeur-ajoutee-14791</guid>
                <description><![CDATA[INTERVIEW | Malaisie–Égypte : le commerce bilatéral se tourne vers les industries à forte valeur ajoutée
Amr Yehia – Bruxelles Korner]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>

<h1>INTERVIEW | Malaisie–Égypte : le commerce bilatéral se tourne vers les industries à forte valeur ajoutée</h1>

<p><strong>Amr Yehia – Bruxelles Korner</strong><br />
<strong>13 septembre 2026</strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/443c569c-aeaf-4b2c-b628-1ea91b428c4b.png" /></strong></p>

<p>Après avoir atteint un niveau record de <strong>718 millions de dollars d’échanges bilatéraux en 2025</strong>, les relations économiques entre l’Égypte et la Malaisie entrent dans une nouvelle phase. Le modèle traditionnel, longtemps dominé par les échanges de matières premières et de produits de base, évolue désormais vers les technologies, la production industrielle conjointe, l’intégration des chaînes d’approvisionnement et les investissements croisés.</p>

<p>Dans un entretien consacré à cette nouvelle dynamique, <strong>Mohd Khairy Maidin</strong>, commissaire au commerce de la Malaysia External Trade Development Corporation (<strong>MATRADE</strong>) au Caire, explique les priorités de Kuala Lumpur et les perspectives qui s’ouvrent aux entreprises des deux pays.</p>

<h2>De simples échanges commerciaux à la production industrielle</h2>

<p>Pour Mohd Khairy Maidin, le chiffre de 718 millions de dollars enregistré en 2025 illustre la solidité des relations économiques entre l’Égypte et la Malaisie. Mais le changement le plus important est, selon lui, qualitatif.</p>

<p>L’un des exemples les plus significatifs est le développement à Gizeh d’une unité d’assemblage automobile <strong>Proton Saga en CKD</strong>, dans le cadre d’un partenariat avec <strong>Ezz Elarab Elsewedy Automotive Factories – ESAF</strong>.</p>

<p>Cette coopération marque une évolution stratégique : les deux pays ne veulent plus simplement acheter et vendre des marchandises. Ils cherchent désormais à partager des technologies, des capacités industrielles et du savoir-faire.</p>

<p>L’huile de palme demeure un élément important des exportations malaisiennes, mais d’autres secteurs progressent rapidement, notamment l’électronique, les équipements électriques, les composants automobiles et les machines industrielles. (<a href="https://www.bruxelleskorner.com/makale/interview-malaysia-egypt-shift-trade-toward-high-value-industries-malaysia-trade-commissioner-1314" title="INTERVIEW| Malaysia, Egypt shift trade toward high-value industries: Malaysia trade commissioner">Bruxelles Korner Blog</a>)</p>

<h2>Automobile, semi-conducteurs et technologies vertes</h2>

<p>Du côté malaisien, MATRADE identifie plusieurs secteurs disposant d’un potentiel immédiat sur le marché égyptien.</p>

<p>L’expansion de Proton pourrait notamment ouvrir la voie aux équipementiers automobiles malaisiens de premier et deuxième rang. L’Égypte pourrait progressivement devenir une plateforme de production et d’approvisionnement pour ces entreprises.</p>

<p>La Malaisie souhaite également renforcer sa présence dans :</p>

<ul>
	<li>
	<p>les équipements électriques et électroniques ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>les semi-conducteurs ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>les technologies de fabrication intelligente ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>les équipements solaires ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>les technologies environnementales ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>les produits halal à forte valeur ajoutée.</p>
	</li>
</ul>

<p>En sens inverse, l’Égypte possède plusieurs avantages complémentaires. Elle dispose notamment d'une industrie importante dans les <strong>engrais et les produits agrochimiques</strong>, utiles aux secteurs agricoles et aux plantations malaisiennes.</p>

<p>Les exportations égyptiennes de produits agricoles, notamment les <strong>agrumes et les dattes</strong>, intéressent également le marché malaisien. Les produits pétroliers font eux aussi partie des secteurs étudiés dans le cadre de la diversification énergétique de Kuala Lumpur. (<a href="https://www.bruxelleskorner.com/makale/interview-malaysia-egypt-shift-trade-toward-high-value-industries-malaysia-trade-commissioner-1314" title="INTERVIEW| Malaysia, Egypt shift trade toward high-value industries: Malaysia trade commissioner">Bruxelles Korner Blog</a>)</p>

<h2>Les mégaprojets égyptiens intéressent les entreprises malaisiennes</h2>

<p>La transformation urbaine de l’Égypte constitue un autre axe majeur.</p>

<p>La Malaisie dispose elle-même d'une expérience dans la création de nouvelles villes et de pôles technologiques, notamment <strong>Putrajaya</strong>, son centre administratif, et <strong>Cyberjaya</strong>, développée autour des technologies numériques.</p>

<p>Les entreprises malaisiennes souhaitent donc participer aux projets égyptiens non seulement comme fournisseurs ou entrepreneurs, mais comme partenaires à long terme.</p>

<p>Les secteurs envisagés comprennent notamment les matériaux de construction spécialisés, le verre architectural, le bois durable et les systèmes d’isolation adaptés aux climats désertiques.</p>

<p>MATRADE cherche également à favoriser des coentreprises entre entreprises technologiques malaisiennes et groupes d’ingénierie égyptiens.</p>

<p>L’objectif est notamment de développer des solutions liées à l’<strong>Internet des objets (IoT)</strong>, aux transports intelligents et à la gestion numérique des villes tout en favorisant un transfert de compétences vers l’économie égyptienne. (<a href="https://www.bruxelleskorner.com/makale/interview-malaysia-egypt-shift-trade-toward-high-value-industries-malaysia-trade-commissioner-1314" title="INTERVIEW| Malaysia, Egypt shift trade toward high-value industries: Malaysia trade commissioner">Bruxelles Korner Blog</a>)</p>

<h2>Égypte et Malaisie : deux portes d’entrée vers deux grands marchés</h2>

<p>L’une des dimensions les plus intéressantes de cette coopération réside dans la position géographique des deux pays.</p>

<p>L’Égypte peut servir de plateforme vers l’Afrique grâce à la <strong>Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf/AfCFTA)</strong>.</p>

<p>La Malaisie, de son côté, constitue une porte d’entrée vers l’<strong>ASEAN</strong> et les économies d’Asie du Sud-Est.</p>

<p>MATRADE défend donc une stratégie de « double passerelle ».</p>

<p>Pour les entreprises malaisiennes, l’Égypte ne doit plus être considérée uniquement comme un marché de plus de 100 millions de consommateurs, mais également comme une base industrielle susceptible d'alimenter les marchés africains.</p>

<p>L’usine Proton de Gizeh illustre cette logique. Elle se prépare, selon le commissaire au commerce, à exporter des véhicules assemblés en Égypte vers l’Afrique du Nord et l’Afrique subsaharienne.</p>

<p>Parallèlement, les entreprises égyptiennes pourraient utiliser les infrastructures portuaires et logistiques de Malaisie comme plateforme de redistribution vers le marché de l’ASEAN. (<a href="https://www.bruxelleskorner.com/makale/interview-malaysia-egypt-shift-trade-toward-high-value-industries-malaysia-trade-commissioner-1314" title="INTERVIEW| Malaysia, Egypt shift trade toward high-value industries: Malaysia trade commissioner">Bruxelles Korner Blog</a>)</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/41_2026-639249217974935994-493.jpg" style="height:533px; width:800px" /></p>

<h2>Les obstacles : devises, douanes et bureaucratie</h2>

<p>Cette évolution ne signifie toutefois pas que tous les obstacles ont disparu.</p>

<p>Mohd Khairy Maidin identifie plusieurs difficultés opérationnelles :</p>

<p>la volatilité des monnaies, les contraintes liées à l’accès aux devises étrangères et la complexité des procédures et documents douaniers.</p>

<p>Pour réduire ces difficultés, plusieurs mécanismes sont envisagés.</p>

<p>Les deux pays étudient notamment des systèmes alternatifs de règlement des échanges, y compris l’utilisation de monnaies locales ou certaines formes structurées de compensation commerciale.</p>

<p>Dans le domaine halal, la Malaisie souhaite également améliorer la reconnaissance réciproque entre son organisme de certification <strong>JAKIM</strong> et les institutions égyptiennes afin d’éviter les doubles procédures de certification.</p>

<p>Une autre piste concerne la numérisation des procédures commerciales.</p>

<p>MATRADE défend notamment la mise en place de corridors commerciaux numériques utilisant potentiellement la <strong>blockchain</strong>, afin de réduire la documentation papier et d’accélérer les opérations portuaires et douanières. (<a href="https://www.bruxelleskorner.com/makale/interview-malaysia-egypt-shift-trade-toward-high-value-industries-malaysia-trade-commissioner-1314" title="INTERVIEW| Malaysia, Egypt shift trade toward high-value industries: Malaysia trade commissioner">Bruxelles Korner Blog</a>)</p>

<h2>Objectif : une croissance commerciale de 10 à 15 % par an</h2>

<p>MATRADE souhaite maintenir une progression annuelle des échanges commerciaux de l’ordre de <strong>10 à 15 %</strong>.</p>

<p>Mais pour son représentant au Caire, la nature de cette croissance est plus importante encore que son volume.</p>

<p>L’objectif est d’augmenter le poids des industries technologiques et des secteurs à forte valeur ajoutée plutôt que de dépendre essentiellement des matières premières.</p>

<p>Une autre priorité concerne les <strong>investissements directs étrangers</strong>.</p>

<p>Kuala Lumpur souhaite voir davantage de capitaux privés et souverains égyptiens investir dans les parcs technologiques et les pôles halal malaisiens, parallèlement aux investissements malaisiens en Égypte.</p>

<p>Les technologies numériques constituent également un axe prioritaire.</p>

<p>La Malaisie veut notamment proposer à l’Égypte ses compétences dans les domaines du <strong>Software-as-a-Service (SaaS)</strong>, de la cybersécurité et de la finance islamique numérique. (<a href="https://www.bruxelleskorner.com/makale/interview-malaysia-egypt-shift-trade-toward-high-value-industries-malaysia-trade-commissioner-1314" title="INTERVIEW| Malaysia, Egypt shift trade toward high-value industries: Malaysia trade commissioner">Bruxelles Korner Blog</a>)</p>

<h2>MIHAS 2026 : l’intelligence artificielle entre dans l’économie halal</h2>

<p>Cette coopération devrait également être visible lors de la <strong>22e édition du Malaysia International Halal Showcase – MIHAS 2026</strong>, organisée du <strong>23 au 26 septembre à Kuala Lumpur</strong>.</p>

<p>Le salon ambitionne de renforcer le rôle de la Malaisie comme plateforme internationale de l’économie halal.</p>

<p>L’édition 2026 met notamment l’accent sur la confiance, la gouvernance et les technologies appliquées au commerce international.</p>

<p>Pour la première fois, <strong>l’intelligence artificielle disposera d’un secteur spécifique au sein du salon</strong>.</p>

<p>Une importante participation égyptienne est attendue, notamment dans les secteurs pharmaceutique, cosmétique, alimentaire et de la mode.</p>

<p>Grâce au programme international de sourcing de MATRADE, les entreprises égyptiennes peuvent être mises directement en relation avec des acheteurs internationaux sélectionnés.</p>

<p>L’enjeu dépasse donc largement le seul marché malaisien : MIHAS permet aux entreprises participantes d’accéder à des acheteurs provenant de <strong>plus de 80 pays</strong> et de se positionner sur une économie halal mondiale estimée à plusieurs milliers de milliards de dollars. (<a href="https://www.bruxelleskorner.com/makale/interview-malaysia-egypt-shift-trade-toward-high-value-industries-malaysia-trade-commissioner-1314" title="INTERVIEW| Malaysia, Egypt shift trade toward high-value industries: Malaysia trade commissioner">Bruxelles Korner Blog</a>)</p>

<h2>Une relation économique qui change de dimension</h2>

<p>La relation entre Le Caire et Kuala Lumpur semble ainsi franchir une nouvelle étape.</p>

<p>L’enjeu n’est plus seulement d’augmenter les statistiques commerciales, mais de construire des chaînes de valeur communes reliant <strong>l’Afrique, le Moyen-Orient et l’Asie du Sud-Est</strong>.</p>

<p>Automobile, électronique, villes intelligentes, cybersécurité, finance islamique, technologies vertes et économie halal pourraient devenir les nouveaux piliers de ce rapprochement.</p>

<p>Pour l’Égypte comme pour la Malaisie, la véritable ambition est désormais claire : <strong>passer du commerce de marchandises à une coopération industrielle et technologique structurée.</strong></p>

<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 14 Sep 2026 00:51:00 +0300</pubDate>
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            </item>
                                <item>
                <title>Georges-Louis Bouchez, défenseur des PME ou architecte d’une nouvelle fracture sociale ?</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/georges-louis-bouchez-defenseur-des-pme-ou-architecte-dune-nouvelle-fracture-sociale-14601</link>
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                <description><![CDATA[Georges-Louis Bouchez, défenseur des PME ou architecte d’une nouvelle fracture sociale ?
Derrière le slogan « moins d’impôts et moins de dépenses », le gouvernement Arizona introduit une taxe sur les plus-values, limite les allocations de chômage et réduit certains avantages fiscaux. Les travailleurs actifs peuvent y gagner, mais les personnes les plus éloignées de l’emploi risquent de supporter l’essentiel de l’effort.
Par Kadir Duran – Bruxelles Korner | Bruxelles
5 septembre 2026]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1>Georges-Louis Bouchez, défenseur des PME ou architecte d’une nouvelle fracture sociale ?</h1>

<h2>Derrière le slogan « moins d’impôts et moins de dépenses », le gouvernement Arizona introduit une taxe sur les plus-values, limite les allocations de chômage et réduit certains avantages fiscaux. Les travailleurs actifs peuvent y gagner, mais les personnes les plus éloignées de l’emploi risquent de supporter l’essentiel de l’effort.</h2>

<p><strong>Par Kadir Duran – Bruxelles Korner | Bruxelles</strong><br />
<strong>5 septembre 2026</strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/f5a729e1-1f83-42c8-911d-88051030a777.png" style="height:450px; width:800px" /></strong></p>

<p>Georges-Louis Bouchez se présente comme le défenseur du travail, des entrepreneurs et des PME. Son message semble simple : la Belgique ne doit plus augmenter les impôts, mais réduire les dépenses inutiles, récompenser ceux qui travaillent et soutenir les entreprises qui créent de l’activité et des emplois.</p>

<p>Le président du MR affirme également vouloir revoir les aides accordées aux entreprises. Sur les 23,8 milliards d’euros comptabilisés sous cette appellation, moins de 7 milliards iraient, selon lui, aux entreprises réellement productives. Le reste financerait notamment les entreprises publiques, l’économie sociale et de multiples dispositifs qu’il estime insuffisamment efficaces.</p>

<p>Cette position peut séduire une partie du grand public. Pourquoi continuer à dépenser des milliards si l’argent ne produit ni croissance, ni emplois, ni amélioration des services publics ?</p>

<p>Mais lorsqu’on confronte ce discours aux décisions prises par la coalition Arizona, une contradiction apparaît. Le gouvernement auquel participe le MR a introduit un nouvel impôt sur certaines plus-values, limité les allocations de chômage, réduit plusieurs avantages fiscaux et envisagé de supprimer certains mécanismes dont bénéficient également les petites entreprises.</p>

<p>Georges-Louis Bouchez est-il réellement le défenseur des PME et des travailleurs, ou contribue-t-il à une politique qui fragilise les catégories sociales les plus modestes ?</p>

<p>La réponse mérite davantage qu’un slogan.</p>

<h2>Une doctrine libérale relativement cohérente</h2>

<p>Sur le plan idéologique, Georges-Louis Bouchez reste cohérent avec sa vision libérale.</p>

<p>Pour lui, l’État doit se concentrer sur quelques missions essentielles : la sécurité, la justice, l’enseignement, les infrastructures et une solidarité qu’il qualifie de « juste et soutenable ».</p>

<p>Sa doctrine peut être résumée en quelques principes :</p>

<ul>
	<li>
	<p>réduire les dépenses publiques considérées comme improductives ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>diminuer la dépendance aux allocations ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>augmenter l’écart financier entre le travail et l’inactivité ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>soutenir prioritairement les entreprises qui investissent et recrutent ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>assouplir le marché du travail ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>réduire les normes et les contraintes administratives ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>diminuer progressivement la fiscalité sur les revenus professionnels.</p>
	</li>
</ul>

<p>Le MR ne promet donc pas de maintenir toutes les aides existantes. Il veut les sélectionner en fonction de leur contribution supposée à la croissance et à l’emploi.</p>

<p>La question fondamentale devient alors : qui décide qu’une dépense est productive ou improductive ?</p>

<p>Une aide accordée à une usine sera facilement présentée comme un investissement. Une allocation de chômage, une subvention à l’économie sociale ou une dotation à une entreprise publique sera davantage considérée comme une charge.</p>

<p>Mais le train qui transporte les travailleurs, l’association qui réinsère des personnes éloignées de l’emploi ou l’entreprise de travail adapté ne participent-ils pas, eux aussi, au fonctionnement de l’économie ?</p>

<p>Le débat est donc moins comptable que politique.</p>

<h2>Que représentent réellement les 23,8 milliards d’aides ?</h2>

<p>Lorsque Georges-Louis Bouchez parle de 23,8 milliards d’euros d’aides aux entreprises, le grand public pourrait imaginer que cette somme est distribuée directement sous forme de chèques ou de subventions aux entreprises privées.</p>

<p>La réalité est beaucoup plus complexe.</p>

<p>Cette enveloppe regroupe des mécanismes de nature très différente :</p>

<ul>
	<li>
	<p>des réductions de cotisations patronales ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>des dispenses de versement du précompte professionnel ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>des aides à l’emploi ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>des subventions régionales ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>des soutiens à la recherche et au développement ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>des compensations accordées aux entreprises publiques ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>des financements destinés à l’économie sociale ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>des aides aux investissements et à la transition énergétique ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>des dispositifs sectoriels.</p>
	</li>
</ul>

<p>Bpost, la SNCB, une entreprise de travail adapté et une PME qui reçoit une aide pour acheter une nouvelle machine sont donc regroupées dans une même catégorie générale.</p>

<p>La formule selon laquelle « moins de 7 milliards vont aux entreprises productives » dépend surtout de la définition donnée au mot <em>productif</em>.</p>

<p>Une ligne ferroviaire déficitaire peut être considérée comme improductive dans une lecture purement comptable. Elle peut pourtant être indispensable aux travailleurs, aux étudiants, aux entreprises et à l’attractivité d’une région.</p>

<p>De même, l’économie sociale ne génère pas toujours une rentabilité financière immédiate, mais elle prend en charge des missions que le marché privé n’assumerait pas nécessairement.</p>

<p>Avant d’annoncer que des milliards peuvent être économisés, il faudrait donc publier un inventaire transparent : quelles aides seront supprimées, quels bénéficiaires seront touchés et quelles conséquences économiques et sociales sont attendues ?</p>

<p>Sans cette transparence, la promesse de supprimer les « mauvaises aides » reste une formule politique particulièrement commode.</p>

<h2>Les PME ne seront pas toutes protégées</h2>

<p>Le discours du MR donne l’impression que les petites et moyennes entreprises seraient naturellement épargnées. Or plusieurs mesures de l’accord Arizona peuvent également les concerner.</p>

<p>La coalition a notamment prévu ou envisagé :</p>

<ul>
	<li>
	<p>la réforme des réductions de cotisations patronales pour les premiers engagements ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>la suppression de l’exonération fiscale pour l’embauche de personnel supplémentaire à bas salaire ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>la suppression de l’exonération pour passif social ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>la limitation de certains systèmes de rémunération flexible ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>le relèvement de la rémunération minimale nécessaire pour bénéficier du taux réduit à l’impôt des sociétés.</p>
	</li>
</ul>

<p>La rémunération minimale requise pour bénéficier de ce taux réduit passe, dans la pratique, d’environ 45 000 à 50 000 euros. Certaines petites sociétés devront augmenter la rémunération de leur dirigeant ou risquer de perdre cet avantage. <a href="https://www.securex.be/fr/lex4you/employeur/actualites/la-loi-reformant-l-impot-des-personnes-physiques-modifie-le-paysage-fiscal">Securex – réforme de l’impôt des personnes physiques</a></p>

<p>Il serait cependant incorrect de prétendre que toutes les PME seront perdantes.</p>

<p>L’Arizona prévoit également certaines mesures favorables aux indépendants et aux entreprises :</p>

<ul>
	<li>
	<p>une nouvelle déduction pour entrepreneur ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>l’assouplissement des heures supplémentaires ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>le retour du régime fiscal des droits d’auteur pour certains développeurs informatiques ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>une plus grande flexibilité dans l’organisation du travail ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>des régimes plus favorables pour certains investissements et certaines activités.</p>
	</li>
</ul>

<p>Le bilan dépendra donc du secteur, de la taille de l’entreprise, de sa masse salariale, de ses investissements et des dispositifs qu’elle utilisait auparavant.</p>

<p>La politique gouvernementale n’est pas une protection générale des PME. Elle est sélective : elle favorise certains profils d’entreprises tout en retirant des avantages à d’autres.</p>

<h2>« Pas d’impôt supplémentaire » : une promesse difficile à défendre</h2>

<p>La contradiction la plus visible concerne la taxe sur les plus-values financières.</p>

<p>Georges-Louis Bouchez affirme régulièrement que les Belges ne peuvent plus supporter de nouveaux impôts. Il rappelle que la Belgique figure déjà parmi les pays où les revenus du travail sont les plus lourdement taxés.</p>

<p>Pourtant, depuis 2026, les plus-values réalisées par les particuliers sur certains actifs financiers sont imposées à un taux de 10 %, avec une exonération annuelle de base de 10 000 euros.</p>

<p>Le SPF Finances confirme l’existence du mécanisme, les obligations de déclaration et les modalités de prélèvement par les banques. <a href="https://fin.belgium.be/fr/particuliers/declaration-impot/revenus/taxe-plus-values">SPF Finances – taxe sur les plus-values</a></p>

<p>Il s’agit donc bien d’un nouvel impôt.</p>

<p>Le MR peut répondre que cette taxe résulte d’un compromis avec les autres partis de la coalition, notamment Vooruit, et que l’exonération protège une grande partie des petits investisseurs.</p>

<p>L’argument est politiquement compréhensible. Dans un gouvernement de coalition, aucun parti ne réalise seul l’intégralité de son programme.</p>

<p>Mais il révèle la limite du discours de Georges-Louis Bouchez : il communique souvent comme si le MR dirigeait seul le gouvernement, alors que son parti a accepté et approuvé un accord comprenant une nouvelle taxation du capital.</p>

<p>Il faut également préciser que cette taxe ne frappe pas directement les bénéfices des PME. Elle concerne principalement les personnes physiques qui réalisent une plus-value sur leurs placements. Elle peut néanmoins toucher les entrepreneurs lorsqu’ils revendent les actions de leur entreprise ou réorganisent leur patrimoine.</p>

<p>On ne peut donc pas simultanément annoncer « aucun impôt supplémentaire » et présenter la taxe sur les plus-values comme un détail technique. Un compromis fiscal reste un impôt lorsqu’il entre en vigueur.</p>

<h2>Les chômeurs de longue durée ne disparaissent pas</h2>

<p>La réforme la plus lourde socialement concerne l’assurance chômage.</p>

<p>Les allocations de chômage complet sont désormais limitées à un maximum de 24 mois : une période de base de douze mois, à laquelle peuvent s’ajouter jusqu’à douze mois supplémentaires selon le passé professionnel.</p>

<p>Les allocations d’insertion sont, quant à elles, limitées à un an.</p>

<p>La réforme a été adoptée par la Chambre en juillet 2025, publiée au Moniteur belge et mise en œuvre progressivement. Les nouvelles règles sont pleinement applicables depuis mars 2026. <a href="https://www.onem.be/reforme-de-la-reglementation-du-chomage">ONEM – réforme de l’assurance chômage</a></p>

<p>Dire que le gouvernement a « supprimé les chômeurs de longue durée » n’est évidemment pas exact sur le plan juridique. Ce sont leurs allocations fédérales qui prennent fin, pas les personnes ni leurs difficultés.</p>

<p>Une partie des demandeurs d’emploi retrouvera effectivement du travail. Mais les autres devront vivre avec l’aide de leur famille, demander un revenu d’intégration au CPAS ou se retrouver sans revenu suffisant.</p>

<p>Le gouvernement fédéral économise donc sur le budget de l’ONEM, mais une partie de la charge risque d’être transférée vers :</p>

<ul>
	<li>
	<p>les communes ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>les CPAS ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>le logement social ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>les services de santé ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>les associations d’aide ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>les familles elles-mêmes.</p>
	</li>
</ul>

<p>Une économie réalisée à un niveau de pouvoir peut ainsi devenir une dépense supplémentaire pour un autre.</p>

<h2>Peut-on remettre tout le monde au travail ?</h2>

<p>La logique gouvernementale repose sur une idée : si le chômage devient moins confortable et limité dans le temps, davantage de personnes chercheront activement un emploi.</p>

<p>Cette logique peut fonctionner pour certaines personnes immédiatement employables et dans les régions où les offres sont nombreuses.</p>

<p>Mais tous les chômeurs de longue durée ne se trouvent pas dans la même situation.</p>

<p>Certains sont peu qualifiés. D’autres sont âgés, malades, isolés, sans moyen de transport ou confrontés à des problèmes de garde d’enfants. Certaines personnes subissent également des discriminations liées à leur âge, leur origine, leur adresse ou leur parcours professionnel.</p>

<p>Il existe enfin d’importantes différences régionales. Les possibilités d’emploi ne sont pas les mêmes à Bruxelles, en Wallonie ou en Flandre.</p>

<p>Limiter les allocations ne crée pas automatiquement des emplois. Cela ne forme pas les travailleurs, ne construit pas de crèches, ne soigne pas les personnes malades et ne supprime pas les discriminations.</p>

<p>Sans accompagnement efficace et sans emplois réellement accessibles, la réforme risque moins de remettre certaines personnes au travail que de les déplacer du chômage vers les CPAS.</p>

<h2>Les travailleurs à bas revenus sont-ils perdants ?</h2>

<p>Il serait excessif d’affirmer que tous les bas revenus sont nécessairement perdants.</p>

<p>Les personnes qui travaillent avec une faible rémunération peuvent bénéficier :</p>

<ul>
	<li>
	<p>du renforcement du bonus à l’emploi ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>de l’augmentation progressive de la quotité exemptée d’impôt ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>d’une réduction de certaines cotisations ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>d’un salaire net légèrement plus élevé ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>de certains avantages liés aux heures supplémentaires.</p>
	</li>
</ul>

<p>La quotité exemptée d’impôt doit progressivement augmenter, ce qui permet de soustraire une part plus importante des revenus professionnels à l’impôt. Le bonus à l’emploi fiscal est également renforcé pour les travailleurs faiblement rémunérés.</p>

<p>Sur ce point, l’Arizona peut donc réellement améliorer le revenu net de certains travailleurs modestes.</p>

<p>Mais d’autres catégories sont directement fragilisées :</p>

<ul>
	<li>
	<p>les chômeurs arrivant en fin de droit ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>les personnes dépendantes d’un revenu de remplacement ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>certains ménages à revenu unique ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>les bénéficiaires du quotient conjugal ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>certains parents isolés ou cohabitants ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>les personnes transférées vers le revenu d’intégration ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>certains futurs pensionnés ayant connu de longues périodes de chômage.</p>
	</li>
</ul>

<p>La réforme augmente la quotité exemptée pour les revenus professionnels, mais son effet est neutralisé ou réduit pour certains bénéficiaires de revenus de remplacement par une diminution de leurs réductions fiscales.</p>

<p>Le revenu d’intégration devient également imposable en tant que revenu de remplacement, tandis que la réduction d’impôt applicable aux allocations de chômage est progressivement réduite en vue de sa disparition. <a href="https://www.securex.be/fr/lex4you/employeur/actualites/la-loi-reformant-l-impot-des-personnes-physiques-modifie-le-paysage-fiscal">Securex – mesures fiscales et revenus de remplacement</a></p>

<p>Le message politique est donc clair : celui qui travaille doit conserver davantage d’argent que celui qui dépend d’une allocation.</p>

<p>Mais cette politique avantage principalement celui qui possède déjà un emploi. Elle devient socialement plus brutale pour celui qui, malgré ses efforts ou en raison de difficultés personnelles, ne parvient pas à retrouver une place sur le marché du travail.</p>

<h2>Une fracture au sein même des classes populaires</h2>

<p>La réforme Arizona n’oppose pas simplement les riches aux pauvres ou les entreprises aux travailleurs. Elle introduit une fracture à l’intérieur même des catégories populaires.</p>

<p>D’un côté, le travailleur à bas salaire peut recevoir une légère augmentation de son revenu net.</p>

<p>De l’autre, le chômeur de longue durée, le ménage à revenu unique ou la personne vivant d’un revenu de remplacement peut perdre une partie importante de sa protection.</p>

<p>Le gouvernement ne supprime donc pas nécessairement les avantages de toute la classe populaire. Il distingue davantage les personnes considérées comme « actives » de celles qui sont considérées comme « inactives ».</p>

<p>Cette séparation peut devenir dangereuse.</p>

<p>Une personne qui travaille aujourd’hui peut perdre son emploi demain. Un indépendant peut faire faillite. Un travailleur peut tomber malade ou devenir incapable de poursuivre son métier. La frontière entre le contribuable « productif » et l’allocataire présenté comme une charge est beaucoup moins solide que ne le laisse croire le discours politique.</p>

<p>L’État social n’a pas été construit uniquement pour aider les personnes qui ne travaillent pas. Il protège aussi ceux qui travaillent contre le risque de tomber, un jour, dans le chômage, la maladie ou la pauvreté.</p>

<h2>Le MR assume une transformation de l’État social</h2>

<p>Georges-Louis Bouchez ne cache pas son projet : l’État doit moins intervenir, dépenser moins et responsabiliser davantage les individus.</p>

<p>Son objectif n’est donc pas uniquement de défendre les PME. Il veut transformer le modèle social belge.</p>

<p>Le système actuel repose sur une logique d’assurance et de solidarité : lorsqu’une personne perd son emploi, une partie du risque est prise en charge collectivement.</p>

<p>Le nouveau modèle limite davantage cette prise en charge dans le temps. Une part plus importante du risque est transférée vers l’individu, sa famille et les pouvoirs locaux.</p>

<p>Cette orientation peut encourager certaines personnes à retrouver rapidement un emploi. Elle peut aussi accentuer la précarité de celles qui ne disposent ni d’un réseau familial, ni d’une bonne santé, ni des qualifications recherchées.</p>

<p>C’est pourquoi la question ne peut pas être réduite à l’opposition entre les courageux qui travaillent et ceux qui profiteraient du système.</p>

<p>La réalité sociale est beaucoup plus complexe.</p>

<h2>Où se trouve la véritable contradiction ?</h2>

<p>La contradiction de Georges-Louis Bouchez n’est pas de vouloir soutenir certaines entreprises tout en supprimant certaines subventions. Cette sélection correspond précisément à sa doctrine libérale.</p>

<p>La véritable contradiction se trouve entre ses slogans absolus et les décisions réellement acceptées :</p>

<ul>
	<li>
	<p>il proclame « stop à l’impôt », mais sa coalition introduit une taxe sur les plus-values ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>il se présente comme le défenseur des entrepreneurs, mais certaines PME perdent ou risquent de perdre des avantages ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>il promet de protéger tous les citoyens, mais les allocations de chômage sont désormais limitées ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>il affirme soutenir les bas revenus, alors que les personnes sans emploi ou dépendantes d’un revenu de remplacement sont fragilisées ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>il veut réduire les dépenses fédérales, mais une partie de celles-ci risque d’être transférée vers les communes et les CPAS ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>il promet de rendre le travail plus rémunérateur, mais ne garantit pas que les emplois nécessaires seront disponibles et accessibles.</p>
	</li>
</ul>

<p>Georges-Louis Bouchez reste cohérent avec son idéologie, mais son discours simplifie les conséquences humaines de cette politique.</p>

<h2>Un choix de société derrière les économies</h2>

<p>La politique Arizona ne « détruit » pas juridiquement une classe sociale. Mais elle transforme profondément la manière dont la Belgique partage les risques économiques et sociaux.</p>

<p>Certains travailleurs modestes peuvent gagner quelques dizaines d’euros supplémentaires grâce aux mesures fiscales. Certaines PME peuvent profiter de davantage de flexibilité ou de nouveaux avantages.</p>

<p>Mais parallèlement, des chômeurs perdent leur allocation, des ménages perdent certains mécanismes fiscaux et des communes devront probablement prendre en charge une partie des personnes exclues du système fédéral.</p>

<p>Le débat ne porte donc pas uniquement sur le montant des économies.</p>

<p>Il porte sur un choix de société.</p>

<p>Souhaitons-nous un État qui protège durablement les personnes lorsqu’elles rencontrent des difficultés, ou un État qui limite cette protection pour les pousser plus rapidement vers le marché du travail ?</p>

<p>Souhaitons-nous sélectionner les aides selon leur rentabilité économique immédiate, ou reconnaître que les services publics, les transports et l’économie sociale produisent également une valeur collective ?</p>

<p>Georges-Louis Bouchez propose une Belgique qui récompense davantage le travail, l’entreprise et l’investissement. Mais cette récompense est financée, au moins en partie, par une réduction de la protection accordée aux personnes situées en dehors du marché du travail.</p>

<p>Voilà ce que ses publications ne disent pas clairement.</p>

<p>Derrière les mots « efficacité », « mérite », « croissance » et « responsabilité » se dessine une nouvelle répartition de la sécurité sociale : davantage d’incitants pour ceux qui sont déjà intégrés à l’économie, mais moins de protection pour ceux qui restent à ses marges.</p>

<p>Le véritable enjeu n’est donc pas de savoir si Georges-Louis Bouchez défend les PME. Il en défend une certaine conception : celle de l’entreprise compétitive, flexible et tournée vers la croissance.</p>

<p>La question est plutôt de savoir qui paiera le prix social de cette transformation.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sat, 05 Sep 2026 14:01:00 +0300</pubDate>
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            </item>
                                <item>
                <title>Godiva yeniden satışa mı çıkıyor? Türk sermayesine geçen Belçikalı çikolata devine ne olacak?</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/godiva-yeniden-satisa-mi-cikiyor-turk-sermayesine-gecen-belcikali-cikolata-devine-ne-olacak-14598</link>
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                <description><![CDATA[Godiva yeniden satışa mı çıkıyor? Türk sermayesine geçen Belçikalı çikolata devine ne olacak?
Asyalı yatırım fonu MBK Partners, Godiva Japan için yeni bir alıcı arıyor. Satışın gerçekleşmesi hâlinde Koekelberg’deki tarihî üretim tesisi bir kez daha el değiştirebilir. Godiva markası ise Türk grubu Yıldız Holding’in bünyesinde kalacak.
Kadir Duran – Bruxelles Korner | Brüksel]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="779" height="438" src="https://www.youtube.com/embed/RhR4B9MwzoI" title="? Godiva yeniden satışa mı çıkıyor? Türk sermayesine geçen Belçikalı çikolata devine ne olacak?" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<h1>Godiva yeniden satışa mı çıkıyor? Türk sermayesine geçen Belçikalı çikolata devine ne olacak?</h1>

<h2>Asyalı yatırım fonu MBK Partners, Godiva Japan için yeni bir alıcı arıyor. Satışın gerçekleşmesi hâlinde Koekelberg’deki tarihî üretim tesisi bir kez daha el değiştirebilir. Godiva markası ise Türk grubu Yıldız Holding’in bünyesinde kalacak.</h2>

<p><strong>Kadir Duran – Bruxelles Korner | Brüksel</strong></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/6076a26a-d6df-4959-bf2f-7438be83fc61.png" style="height:450px; width:800px" /></p>

<h1>&nbsp;</h1>

<p>Kökenleri Belçika’ya, küresel marka sahipliği Türkiye’ye, faaliyetlerinin bir bölümü ise Asyalı bir yatırım fonuna bağlı olan Godiva’nın mülkiyet yapısı, bugün hem karmaşık hem de stratejik bir görünüm sergiliyor.</p>

<p>1926 yılında Brüksel’de kurulan ünlü çikolata markası, yeni bir değişimin eşiğinde bulunuyor. Godiva Japan ile Brüksel’deki üretim tesisini kontrol eden Asyalı yatırım fonu MBK Partners, ağır borç yükü ve önemli mali kayıplarla karşı karşıya kalan bu varlıkları satışa çıkarmaya hazırlanıyor.</p>

<p>Ancak kamuoyunda oluşabilecek yanlış algının aksine, bugün satışa çıkarılması gündemde olan şey Godiva’nın tamamı değil.</p>

<h2>Godiva gerçekte kime ait?</h2>

<p>Godiva markası, Ülker ve Pladis’in de sahibi olan Türk gıda devi <strong>Yıldız Holding’in</strong> kontrolünde bulunmaya devam ediyor.</p>

<p>Yıldız Holding, Godiva’yı 2008 yılında ABD merkezli Campbell Soup Company’den yaklaşık 850 milyon dolar karşılığında satın almıştı. Böylece Brüksel doğumlu çikolata markası Türk sermayesine geçmiş, ancak Belçikalı kimliğini, köklü üretim geleneğini ve Brüksel’deki faaliyetlerinin bir bölümünü korumuştu.</p>

<p>Türk grubu, 2019 yılında ise Godiva’ya ait bazı varlıkları tahminen 1 ila 1,5 milyar dolar karşılığında MBK Partners’a sattı. Satış; Japonya, Güney Kore ve Avustralya’daki ticari faaliyetler ile dağıtım operasyonlarının yanı sıra Yeni Zelanda’daki büyüme haklarını da kapsıyordu.</p>

<p>Operasyonun en dikkat çekici boyutu ise <strong>Godiva’nın Brüksel’deki üretim tesisinin de satış paketine dâhil edilmesiydi</strong>. <a href="https://www.prnewswire.com/news-releases/godiva-chocolatier-owned-by-yildiz-holding-enters-into-an-agreement-to-sell-select-assets-to-mbk-partners-to-fuel-future-business-growth-fivefold-300798442.html">Godiva, bunu satış anlaşmasını duyururken resmen açıklamıştı</a>.</p>

<p>Bu işlemden sonra aynı marka altında iki farklı yapı ortaya çıktı:</p>

<ul>
	<li>
	<p>Yıldız Holding; Belçika, Türkiye ve ABD başta olmak üzere dünyanın büyük bölümünde Godiva markasını elinde tutmayı sürdürdü.</p>
	</li>
	<li>
	<p>MBK Partners ise Godiva Japan’ı, Asya-Pasifik bölgesindeki bazı faaliyetleri ve Koekelberg’deki üretim tesisini kontrol etmeye başladı.</p>
	</li>
</ul>

<p>Dolayısıyla gündemdeki satış, Yıldız Holding’in Godiva’dan tamamen çekileceği anlamına gelmiyor. Satış süreci, Türk grubunun 2019 yılında MBK Partners’a devrettiği varlıkları kapsıyor.</p>

<h2>Godiva Japan borç baskısı altında</h2>

<p>MBK Partners, satın alma işleminin üzerinden yedi yıl geçtikten sonra artık bu yatırımdan çıkış yolu arıyor.</p>

<p>Godiva Japan’ın 2025 mali yılını yaklaşık <strong>30 milyar yen</strong>, yani yaklaşık 170 milyon avro net zararla kapattığı belirtiliyor. Şirket ayrıca satın alma işleminin finansmanından kaynaklanan ağır bir borç yüküyle karşı karşıya.</p>

<p>Haziran 2026’da yaklaşık 25 banka, <strong>75 milyar yenlik</strong>, yani yaklaşık 464 milyon dolarlık borcun geri ödeme süresini dokuz ay ertelemeyi kabul etti. Yeni vade Mart 2027 olarak belirlendi. Bu erteleme, MBK Partners’a yeni bir yatırımcı bulması ve yeniden yapılandırma planı hazırlaması için ek süre sağladı. <a href="https://en.sedaily.com/news/2026/07/01/mbk-moves-to-sell-godiva-japan-extends-acquisition-financing">Satış sürecinin başlatılacağı Asya ekonomi basınına da doğrulandı</a>.</p>

<p>Bu tablo, borçlanmayla finanse edilen satın almaların taşıdığı klasik riskleri bir kez daha ortaya koyuyor. Kârlılık arttığı sürece borç yükü yönetilebilir kalıyor. Ancak satışlar yavaşlayıp maliyetler yükseldiğinde faizler ve ödeme vadeleri şirket üzerinde ciddi bir baskı oluşturuyor.</p>

<p>Godiva Japan da pandemi döneminin sonuçlarından, değişen tüketim alışkanlıklarından ve geleneksel olarak hediye kültürüne ve seçkin mağazalara dayanan satış kanallarındaki zayıflamadan önemli ölçüde etkilendi.</p>

<h2>Koekelberg fabrikası satışın merkezinde</h2>

<p>Brüksel’de gözler özellikle, eski Godiva fabrikasının resmî unvanı olan <strong>Manufacture belge de chocolats</strong> şirketine çevrilmiş durumda.</p>

<p>Koekelberg’deki Gemba Caddesi’nde bulunan yaklaşık 20 bin metrekarelik üretim tesisi, 180’e yakın kişiye istihdam sağlıyor. Fabrikada hâlen farklı uluslararası pazarlara gönderilmek üzere Godiva pralinleri üretiliyor.</p>

<p>Tesisin Godiva Japan’a doğrudan bağlı olması nedeniyle, muhtemel satış paketine dâhil edilmesi bekleniyor.</p>

<p>Üretimin kısa vadede kesintiye uğraması öngörülmüyor. Bir şirketin hissedarının değişmesi, fabrikanın otomatik olarak kapanacağı veya derhâl yeniden yapılandırılacağı anlamına gelmez. Ancak yeni yatırımcının tesisin geleceği konusunda kısa süre içinde stratejik bir karar vermesi gerekecek.</p>

<p>Brüksel’deki fabrikanın mali durumu da oldukça kırılgan. <em>L’Écho</em> gazetesinin yayımladığı bilgilere göre tesis, 2020 ile 2024 yılları arasındaki beş mali dönemin dördünü zararla kapattı. Şirketin zararı 2022’de 6,1 milyon avroya, 2024’te ise 5,9 milyon avroya ulaştı.</p>

<p>Peş peşe gelen zararlar sonucunda öz kaynaklar negatife döndü. Godiva Japan, 2023 yılında yaklaşık 40 milyon avroluk alacağını sermayeye dönüştürerek mali yapıya müdahale etti.</p>

<h2>Çikolata pahalanıyor, siparişler azalıyor</h2>

<p>Bu olumsuz sonuçların arkasında birden fazla neden bulunuyor.</p>

<p>Kakao fiyatlarındaki olağanüstü yükseliş, üretim maliyetlerini ciddi biçimde artırdı. Aynı dönemde Türk grubuna bağlı Godiva Belgium da Koekelberg fabrikasına verdiği bazı siparişleri azalttı. Üretimin bir bölümü Türkiye ve ABD’deki tesislere yönlendirildi.</p>

<p>Brüksel fabrikası bu nedenle oldukça çarpıcı bir durumla karşı karşıya: Godiva için çikolata üretmeye devam ediyor, ancak fabrikanın sahibi ile küresel Godiva markasının sahibi artık aynı şirket değil.</p>

<p>Manufacture belge de chocolats, Godiva’ya olan bağımlılığını azaltmak amacıyla başka markalar ve dağıtım şirketleri için de üretim yapmayı hedefliyor. Şirket artık kendisini yalnızca Godiva’ya hizmet veren bir tesis olarak değil, farklı çikolata markaları için özel ürün ve koleksiyonlar geliştirebilen bir sanayi ortağı olarak konumlandırıyor. <a href="https://www.mbcchocolates.be/en/about-us">Müşteri çeşitlendirme stratejisi, şirketin yeni ticari yapılanmasının merkezinde bulunuyor</a>.</p>

<h2>Yeni sahibi kim olacak?</h2>

<p>Şu ana kadar <strong>herhangi bir alıcının adı resmen açıklanmadı</strong>.</p>

<p>Masadaki seçenekler arasında başka bir yatırım fonunun devreye girmesi, Asyalı veya uluslararası bir gıda grubunun satın alma gerçekleştirmesi ya da bankalarla birlikte kapsamlı bir yeniden yapılandırmaya gidilmesi bulunuyor.</p>

<p>Brüksel’deki fabrikanın yeniden Yıldız Holding bünyesine dönmesi teorik olarak mümkün olsa da Türk grubunun 2019 yılında sattığı varlıkları geri almak istediğine ilişkin şu anda herhangi bir somut işaret bulunmuyor.</p>

<p>Bu nedenle asıl mesele yalnızca yeni sahibin kim olacağı değil, nasıl bir sanayi stratejisi izleyeceğidir.</p>

<p>Yeni yatırımcı Brüksel’deki üretimi ve istihdamı koruyacak mı? Fabrikaya yeni yatırım yapacak mı? Godiva için üretimi sürdürecek mi? Yoksa tesisi başka markalara üretim yapan daha bağımsız bir yapıya mı dönüştürecek?</p>

<p>Koekelberg fabrikasının geleceğini belirleyecek esas sorular bunlar olacak.</p>

<h2>Marcolini de satış vitrininde</h2>

<p>Godiva, MBK Partners’ın satmayı düşündüğü tek Belçikalı çikolata yatırımı değil.</p>

<p>Asyalı fon, 2023 yılında lüks çikolata üreticisi <strong>Pierre Marcolini</strong> üzerindeki kontrolünü güçlendirmiş ve şirkette önemli bir pay sahibi olmuştu. MBK Partners, Godiva Japan ile Pierre Marcolini’yi Orchid adlı holding yapısının iki temel markası olarak tanıtıyor. <a href="https://www.mbkpartners.com/orchid/">Fon özellikle bu iki markanın Asya pazarlarındaki büyüme potansiyelini öne çıkarıyor</a>.</p>

<p>Bu iki yatırımın aynı dönemde veya birbirine yakın tarihlerde satılması, Belçika’nın lüks çikolata sektöründe önemli bir mülkiyet değişimine yol açabilir.</p>

<h2>Küresel bir yatırım aracına dönüşen Belçika markası</h2>

<p>Godiva’nın yakın tarihi yalnızca çikolata sektörünün hikâyesi değil. Aynı zamanda Brüksel’de doğan bir aile şirketinin nasıl küresel bir markaya ve uluslararası yatırım aracına dönüştüğünü gösteriyor.</p>

<p>Şirket önce Amerikalı bir grubun, ardından Türk sermayesinin kontrolüne geçti. Faaliyetlerinin bir bölümü ise daha sonra Asyalı bir yatırım fonuna satıldı.</p>

<p>Dolayısıyla Godiva bugün itibarıyla “Çinli”, “Japon” veya “Güney Koreli” olmuyor. Godiva Japan’ın gelecekteki alıcısı henüz bilinmiyor. Daha da önemlisi, küresel Godiva markası Yıldız Holding bünyesinde kalmaya devam ediyor.</p>

<p>Buna karşılık Koekelberg’deki tarihî üretim tesisi bir kez daha el değiştirebilir.</p>

<p>Bu satışın ardında Brüksel açısından hayati bir soru yatıyor: <strong>Belçika’nın köklü çikolata üretim geleneği başkentte kalıcı biçimde korunacak mı, yoksa tarihî fabrika uluslararası bir finans operasyonunda yalnızca el değiştiren bir yatırım varlığına mı dönüşecek?</strong></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 02 Sep 2026 12:38:00 +0300</pubDate>
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            </item>
                                <item>
                <title>ERDAL URFALI KİMDİR?</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/erdal-urfali-kimdir-14597</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/erdal-urfali-kimdir-14597</guid>
                <description><![CDATA[ERDAL URFALI KİMDİR?
Emirdağ’dan Antalya Cumhuriyet Savcılığına uzanan 40 yılı aşkın bir hukuk ve adalet yolculuğu
Hâkimlikten Cumhuriyet Savcılığına, Türkiye’nin farklı bölgelerinde geçen uzun bir kamu hizmeti
Bruxelles Korner / Kadir Duran]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1>ERDAL URFALI KİMDİR?</h1>

<h2>Emirdağ’dan Antalya Cumhuriyet Savcılığına uzanan 40 yılı aşkın bir hukuk ve adalet yolculuğu</h2>

<h3>Hâkimlikten Cumhuriyet Savcılığına, Türkiye’nin farklı bölgelerinde geçen uzun bir kamu hizmeti</h3>

<p><strong>Bruxelles Korner / Kadir Duran</strong></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-08-28%20at%2007_47_25%20(1).jpeg" style="height:800px; width:520px" /></p>

<p>Erdal Urfalı, Türk yargı teşkilatında 40 yılı aşkın süre boyunca hâkim ve Cumhuriyet savcısı olarak görev yapmış, meslek hayatının önemli bölümünü Antalya’da sürdürmüş deneyimli bir hukukçudur.</p>

<p>Şubat 1962’de Afyonkarahisar’ın Emirdağ ilçesinde dünyaya gelen Urfalı’nın yaşam öyküsü, Anadolu’nun bir ilçesinden başlayarak Türkiye’nin farklı bölgelerindeki adliyelere ve nihayet Antalya Cumhuriyet Savcılığına uzanan uzun bir hukuk yolculuğunu anlatıyor.</p>

<p>Beş çocuklu bir ailenin en küçük evladı olarak dünyaya gelen Erdal Urfalı, çocukluk ve gençlik yıllarını Emirdağ’da geçirdi.</p>

<p>İlk öğrenimini <strong>Emirdağ Atatürk İlkokulunda</strong>, ortaokul ve lise öğrenimini ise <strong>Emirdağ Lisesinde</strong> tamamladı.</p>

<p>Henüz genç yaşlarda hukuk alanında ilerlemeyi tercih eden Urfalı, 1979 yılında Türkiye’nin en köklü yükseköğretim kurumlarından biri olan <strong>Ankara Üniversitesi Hukuk Fakültesine</strong> girdi.</p>

<p>Hukuk eğitimini başarıyla tamamladıktan sonra özel sektöre yönelmek yerine kamu hizmetini tercih etti ve adalet teşkilatına katılarak hâkimlik ve savcılık mesleğine adım attı.</p>

<h1>Emirdağ’dan Ankara Hukuk’a</h1>

<p>Erdal Urfalı’nın mesleki kimliğinin oluşmasında doğduğu ve yetiştiği Emirdağ’ın önemli bir yeri bulunuyor.</p>

<p>Anadolu’nun toplumsal yapısını, insan ilişkilerini ve yerel hayatın gerçeklerini çocukluk yıllarından itibaren yakından tanıyan Urfalı, hukuk eğitimini Ankara’da sürdürerek bu toplumsal tecrübesini akademik bir hukuk eğitimiyle birleştirdi.</p>

<p>Ankara Üniversitesi Hukuk Fakültesi yılları, Urfalı’nın ileride onlarca yıl sürdüreceği yargı kariyerinin temelini oluşturdu.</p>

<p>Hukuk fakültesinden mezuniyetinin ardından başlayan meslek yaşamında amacı yalnızca bir hukuk mesleğini icra etmek değil, devletin adalet mekanizması içerisinde doğrudan sorumluluk üstlenmek oldu.</p>

<p>Bu tercih onu Türkiye’nin farklı şehirlerine götürecek uzun bir meslek hayatının da başlangıcıydı.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-08-28%20at%2007_47_26.jpeg" style="height:800px; width:600px" /></p>

<h1>Meslek hayatının ilk yılları: Hâkimlik</h1>

<p>Erdal Urfalı’nın yargı kariyerinin ilk dönemlerinde hâkimlik görevleri öne çıktı.</p>

<p>Meslek hayatı boyunca ilk önemli görevlerinden birini <strong>Alaşehir Hâkimi</strong> olarak yürüttü.</p>

<p>Daha sonra Türkiye’nin kuzeydoğusuna geçerek <strong>Göle Hâkimliği</strong> görevinde bulundu.</p>

<p>Alaşehir ve Göle gibi toplumsal ve coğrafi özellikleri birbirinden oldukça farklı iki bölgede hâkimlik yapması, genç bir hukukçu olarak Türkiye’nin farklı sosyal gerçekliklerini yakından tanımasına imkân sağladı.</p>

<p>Hâkimlik, bir hukukçunun yalnızca kanun hükümlerine hâkim olmasını değil; olayları tarafsız biçimde değerlendirmesini, deliller ile hukuk normları arasında doğru bağlantıyı kurmasını ve nihayet toplum adına karar verebilmesini gerektirir.</p>

<p>Urfalı’nın kariyerinin bu ilk bölümü, daha sonraki savcılık döneminde kullanacağı yargısal değerlendirme tecrübesinin de temelini oluşturdu.</p>

<h1>Hâkimlikten Cumhuriyet Savcılığına</h1>

<p>Erdal Urfalı, meslek hayatının ilerleyen döneminde Cumhuriyet savcılığı görevine geçti.</p>

<p>Bu geçiş onun hukuk kariyerinde yeni ve daha farklı sorumlulukların üstlenildiği bir dönemi başlattı.</p>

<p>Cumhuriyet savcılığı, ceza adalet sisteminin temel kurumlarından biridir. Savcı, suç şüphesinin ortaya çıkmasından itibaren soruşturmayı yürütmek, delilleri toplamak, kamu adına cezai sürecin işletilip işletilmeyeceğine karar vermek ve gerektiğinde kamu davası açmakla sorumludur.</p>

<p>Erdal Urfalı bu kapsamda Türkiye’nin farklı bölgelerinde Cumhuriyet savcısı olarak görev yaptı.</p>

<p>Kariyerinde sırasıyla:</p>

<p><strong>Akçakoca Cumhuriyet Savcılığı,<br />
Ortaca Cumhuriyet Savcılığı,<br />
Kayseri Cumhuriyet Savcılığı<br />
ve Antalya Cumhuriyet Savcılığı</strong></p>

<p>görevleri yer aldı.</p>

<p>Her görev yeri, farklı dosya türleri, toplumsal yapılar ve hukuki sorunlarla karşılaşmasını beraberinde getirdi.</p>

<p>Böylece Urfalı’nın mesleki birikimi yalnızca teorik hukuk bilgisine değil, Türkiye’nin farklı bölgelerinde edinilen uzun yıllara dayalı uygulama tecrübesine dayandı.</p>

<h1>Akçakoca ve Ortaca yılları</h1>

<p>Hâkimlik görevlerinin ardından Cumhuriyet savcılığı kariyerinde önemli görev yerlerinden biri <strong>Akçakoca</strong> oldu.</p>

<p>Buradaki görevinden sonra <strong>Ortaca Cumhuriyet Savcılığına</strong> geçti.</p>

<p>Bir Cumhuriyet savcısının meslek hayatında farklı bölgelerde görev yapması, yalnızca idari bir atama anlamına gelmez.</p>

<p>Her bölgenin ekonomik yapısı, nüfus hareketleri, yerel ilişkileri ve adli vaka profili birbirinden farklıdır.</p>

<p>Bu nedenle Erdal Urfalı’nın değişik bölgelerde görev yapmış olması, mesleki deneyiminin de önemli unsurlarından biri oldu.</p>

<h1>Kayseri Cumhuriyet Savcılığı</h1>

<p>Erdal Urfalı’nın kariyerindeki önemli dönemlerden biri de <strong>Kayseri Cumhuriyet Savcılığı</strong> oldu.</p>

<p>Kayseri gibi nüfusu, ticari hayatı ve ekonomik faaliyeti yoğun bir kentte Cumhuriyet savcısı olarak görev yapmak, çok çeşitli hukuki ve cezai dosyalarla çalışma deneyimini beraberinde getirdi.</p>

<p>Urfalı’nın Kayseri’deki görev dönemi, daha sonra Türkiye’nin en büyük şehirlerinden ve önemli turizm merkezlerinden biri olan Antalya’ya atanmasının da öncesini oluşturdu.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-08-28%20at%2007_47_25.jpeg" style="height:800px; width:638px" /></p>

<h1>2010: Antalya’ya atama</h1>

<p>Erdal Urfalı’nın kariyerindeki en önemli dönüm noktalarından biri <strong>2010 yılında Antalya Cumhuriyet Savcılığına atanması</strong> oldu.</p>

<p>Hakimler ve Savcılar Yüksek Kurulunun 2010 yılı atama kararı kapsamında, Kayseri Cumhuriyet Savcısı olarak görev yapan Erdal Urfalı’nın Antalya Cumhuriyet Savcılığına atandığı kamuoyuna yansıdı.</p>

<p>Böylece Urfalı’nın uzun Antalya dönemi başladı.</p>

<p>Antalya, Türkiye’nin yalnızca turizm başkentlerinden biri değil; aynı zamanda milyonlarca yerli ve yabancının yaşadığı veya yıl içerisinde ziyaret ettiği, gayrimenkulden turizme, ticaretten uluslararası ilişkilere kadar çok çeşitli alanlarda ekonomik hareketliliğin bulunduğu bir metropoldür.</p>

<p>Bu özellikler doğal olarak adli sistemin karşılaştığı dosya ve uyuşmazlıkların niteliğine de yansımaktadır.</p>

<p>Erdal Urfalı’nın 2010’dan itibaren Antalya’da görev yapması, meslek hayatının en uzun ve en önemli dönemlerinden birini oluşturdu.</p>

<h1>Sahtecilik ve dolandırıcılık dosyalarında görev</h1>

<p>Antalya’daki görev yıllarında Erdal Urfalı’nın farklı soruşturma alanlarında görev aldığı görülüyor.</p>

<p>2011 yılında Antalya Adliyesi’nde savcıların görev dağılımına ilişkin kamuoyuna yansıyan kayıtlarda Erdal Urfalı’nın <strong>sahtecilik ve dolandırıcılık suçları</strong> alanında görev yapan Cumhuriyet savcıları arasında yer aldığı görülmektedir.</p>

<p>Bu alan, ceza hukukunun özellikle ekonomik ilişkiler, belge güvenliği, ticari işlemler ve malvarlığına karşı suçlar bakımından önemli ve teknik bölümlerinden biridir.</p>

<p>Sahtecilik ve dolandırıcılık soruşturmaları çoğu zaman yalnızca klasik ceza hukuku değerlendirmesi değil; ticari belgelerin, mali hareketlerin, banka işlemlerinin, şirket ilişkilerinin ve çeşitli teknik delillerin birlikte incelenmesini de gerektirebilir.</p>

<p>Dolayısıyla bu alanda görev yapan bir Cumhuriyet savcısı açısından hem hukuki tecrübe hem de dosyaların ekonomik ve teknik yönlerini değerlendirebilme becerisi önem taşır.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-08-28%20at%2007_47_27.jpeg" style="height:800px; width:794px" /></p>

<h1>40 yılı aşan bir yargı deneyimi</h1>

<p>Erdal Urfalı’nın kariyerini dikkat çekici kılan temel unsurlardan biri, meslek hayatının <strong>40 yılı aşmasıdır</strong>.</p>

<p>Bu süre içerisinde Türkiye’nin hukuk ve yargı sisteminde çok önemli dönüşümler yaşandı.</p>

<p>Ceza ve medeni hukuk mevzuatında değişiklikler gerçekleştirildi, yargının kurumsal yapılanması dönem dönem yeniden düzenlendi, soruşturma teknikleri dijitalleşti ve teknolojik gelişmeler adli süreçlerin bir parçası haline geldi.</p>

<p>Urfalı’nın meslek yaşamı bütün bu değişim dönemlerini kapsayan uzun bir zaman dilimine yayılıyor.</p>

<p>Bu anlamda onun profesyonel kariyeri, yalnızca kişisel bir meslek geçmişi değil, aynı zamanda Türk yargı sisteminin son kırk yılına tanıklık eden bir hukukçunun mesleki hafızasını da temsil ediyor.</p>

<h1>Hâkimlik deneyiminin savcılık mesleğine katkısı</h1>

<p>Erdal Urfalı’nın kariyerindeki dikkat çekici özelliklerden biri, meslek hayatında hem <strong>hâkimlik hem de Cumhuriyet savcılığı</strong> yapmış olmasıdır.</p>

<p>Hâkim ile savcı aynı yargı sisteminin iki temel aktörü olmakla birlikte üstlendikleri fonksiyonlar farklıdır.</p>

<p>Savcı soruşturmayı yürütür, delilleri değerlendirir ve kamu adına iddiada bulunurken; hâkim önüne gelen uyuşmazlığı ve delilleri tarafsız biçimde değerlendirerek karar verir.</p>

<p>Bu nedenle meslek hayatının bir döneminde hâkimlik, sonraki dönemlerinde ise savcılık yapan bir hukukçu açısından yargı sistemine iki farklı perspektiften bakabilme imkânı ortaya çıkar.</p>

<p>Erdal Urfalı’nın uzun meslek geçmişi de bu iki farklı yargısal tecrübenin birleşiminden oluşuyor.</p>

<h1>Hukukun üstünlüğü ve kamu vicdanı</h1>

<p>Erdal Urfalı’nın meslek yaşamının temelinde hukukun üstünlüğü, kamu sorumluluğu ve mesleki etik anlayışı bulunuyor.</p>

<p>Yargı görevi, özellikle hâkimlik ve Cumhuriyet savcılığı gibi doğrudan vatandaşların temel hak ve özgürlüklerini ilgilendiren görevlerde, yalnızca teknik hukuk bilgisinden ibaret değildir.</p>

<p>Bir hukukçunun tarafsızlığı, dosyaya yaklaşımı, hukukun temel ilkelerine bağlılığı ve kamu adına üstlendiği sorumluluğun bilincinde olması büyük önem taşır.</p>

<p>Urfalı’nın 40 yılı aşan meslek hayatı da bu kamu hizmeti anlayışı içerisinde şekillendi.</p>

<p>Yıllar boyunca farklı adliyelerde görev yaparak önemli bir dava ve soruşturma tecrübesi kazandı.</p>

<h1>Bir hukukçunun mesleki hafızası</h1>

<p>Bir hâkim veya savcının onlarca yıllık kariyerinde oluşan en önemli değerlerden biri mesleki hafızadır.</p>

<p>Hukuk kitaplarından edinilen teorik bilgi ile adliye koridorlarında, duruşma salonlarında ve soruşturma dosyalarında kazanılan uygulama bilgisi birbirinden farklıdır.</p>

<p>Erdal Urfalı’nın kariyerinde Alaşehir’den Göle’ye, Akçakoca’dan Ortaca’ya, Kayseri’den Antalya’ya uzanan görev zinciri bu anlamda geniş bir mesleki hafızanın oluşmasını sağladı.</p>

<p>Her görev yeri yeni insanlar, yeni dosyalar, farklı toplumsal gerçeklikler ve yeni hukuki sorunlar anlamına geldi.</p>

<p>On yıllar içerisinde oluşan bu birikim, Urfalı’nın meslek hayatının en önemli sermayelerinden biri oldu.</p>

<h1>Emeklilikle birlikte yeni bir hukuk dönemi</h1>

<p>Erdal Urfalı, uzun yıllara yayılan hâkimlik ve Cumhuriyet savcılığı kariyerinin ardından <strong>2026 yılı sonu itibarıyla yargı görevinden emekliye ayrılmayı planlıyor.</strong></p>

<p>Ancak bu karar hukuk dünyasından tamamen ayrılmak anlamına gelmiyor.</p>

<p>Aksine, Urfalı meslek hayatının yeni döneminde 40 yılı aşkın sürede oluşturduğu hukuki bilgi ve yargı tecrübesini <strong>serbest avukatlık</strong> alanına taşımayı hedefliyor.</p>

<p>Planına göre mesleki faaliyetlerini Antalya’da sürdürecek.</p>

<p>Bu geçiş, bir hukukçunun mesleğine tamamen farklı bir perspektiften devam etmesi anlamına geliyor.</p>

<p>Bugüne kadar kamu adına soruşturma ve yargı mekanizmasının içerisinde görev alan Erdal Urfalı, emekliliğinin ardından hukuk hizmetini bu kez avukatlık mesleği çerçevesinde sürdürecek.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-08-28%20at%2007_47_26%20(2).jpeg" style="height:729px; width:800px" /></p>

<h1>Savcılıktan avukatlığa</h1>

<p>Savcılıktan avukatlığa geçiş, önemli bir mesleki dönüşümdür.</p>

<p>Cumhuriyet savcısı kamu adına hareket ederken, avukat hukuki yardım sunduğu kişinin hak ve menfaatlerini hukuk kuralları içerisinde korumakla görevlidir.</p>

<p>Ancak her iki mesleğin de ortak noktası hukuk sisteminin işleyişi ve adaletin sağlanmasına katkıdır.</p>

<p>Erdal Urfalı açısından uzun yıllar boyunca soruşturma süreçlerini, delil değerlendirmesini ve mahkeme uygulamalarını yakından tanımış olmak, bundan sonraki avukatlık faaliyetinde önemli bir mesleki deneyim sağlayacaktır.</p>

<p>Özellikle bir dosyanın savcılık ve yargı makamları tarafından hangi kriterlerle değerlendirildiğini uzun yıllar boyunca uygulamanın içerisinden gözlemlemiş olması, yeni meslek döneminin en önemli birikimlerinden biri olacaktır.</p>

<h1>Antalya ile kurulan uzun bağ</h1>

<p>2010 yılında Antalya’ya atanmasının ardından yaklaşık on altı yıllık bir dönemi burada geçiren Erdal Urfalı açısından Antalya artık yalnızca görev yaptığı bir şehir değil, aynı zamanda yaşamının önemli bir bölümünün geçtiği merkez konumunda.</p>

<p>Emekliliğinin ardından da Antalya’da kalmayı ve serbest avukatlık faaliyetlerini burada sürdürmeyi planlaması bu uzun bağın devam edeceğini gösteriyor.</p>

<p>Böylece Emirdağ’da başlayan, Türkiye’nin birçok farklı şehrine uzanan hukuk yolculuğunun yeni döneminin de Antalya’da devam etmesi bekleniyor.</p>

<h1>Aile hayatı</h1>

<p>Erdal Urfalı <strong>evli ve iki çocuk babasıdır.</strong></p>

<p>Yoğun ve sorumluluğu yüksek bir meslek hayatını aile yaşamıyla birlikte sürdüren Urfalı, kariyerinin büyük bölümünü kamu hizmetine ayırdı.</p>

<p>Bir yandan Türkiye’nin farklı şehirlerinde görev yaparken diğer yandan ailesiyle birlikte bu uzun mesleki yolculuğu sürdürdü.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-08-28%20at%2007_47_26%20(1).jpeg" style="height:800px; width:533px" /></p>

<h1>Emirdağ’dan Antalya’ya uzanan hikâye</h1>

<p>Erdal Urfalı’nın biyografisi üç kelimeyle özetlenmek istenirse bunlar <strong>hukuk, tecrübe ve kamu hizmeti</strong> olabilir.</p>

<p>1962 yılında Emirdağ’da başlayan yaşamı, Ankara Üniversitesi Hukuk Fakültesinde aldığı eğitimle hukuk alanına yöneldi.</p>

<p>Ardından Alaşehir ve Göle’de hâkimlik; Akçakoca, Ortaca ve Kayseri’de Cumhuriyet savcılığı yaptı.</p>

<p>2010 yılında ise Antalya Cumhuriyet Savcılığına atanarak meslek hayatının en uzun dönemlerinden birine başladı.</p>

<p>Bugün geriye bakıldığında bu yolculuk, Türkiye’nin farklı coğrafyalarında geçen <strong>40 yılı aşkın bir adalet hizmetini</strong> ifade ediyor.</p>

<p>Mesleki kariyerinin kamu hizmeti bölümünü tamamlamaya hazırlanan Erdal Urfalı için 2026 yılının sonu aynı zamanda yeni bir başlangıcın işareti olacak.</p>

<p>Yargı teşkilatında kazandığı onlarca yıllık tecrübeyi Antalya’da serbest avukatlık mesleğine taşıyarak hukuk dünyasında aktif kalmayı hedefliyor.</p>

<p>Bir başka ifadeyle emeklilik, Erdal Urfalı açısından hukuktan ayrılmak değil, <strong>hukuk mesleğine başka bir cepheden devam etmek</strong> anlamına geliyor.</p>

<h2>ERDAL URFALI – KISA BİYOGRAFİ</h2>

<p><strong>Adı Soyadı:</strong> Erdal Urfalı<br />
<strong>Doğum:</strong> Şubat 1962<br />
<strong>Doğum Yeri:</strong> Emirdağ, Afyonkarahisar<br />
<strong>Eğitim:</strong> Ankara Üniversitesi Hukuk Fakültesi<br />
<strong>Mesleği:</strong> Hâkim / Cumhuriyet Savcısı<br />
<strong>Görevi:</strong> Antalya Cumhuriyet Savcısı<br />
<strong>Medeni Durumu:</strong> Evli<br />
<strong>Çocuk:</strong> İki çocuk babası</p>

<h3>Mesleki görevleri</h3>

<ul>
	<li>
	<p>Alaşehir Hâkimliği</p>
	</li>
	<li>
	<p>Göle Hâkimliği</p>
	</li>
	<li>
	<p>Akçakoca Cumhuriyet Savcılığı</p>
	</li>
	<li>
	<p>Ortaca Cumhuriyet Savcılığı</p>
	</li>
	<li>
	<p>Kayseri Cumhuriyet Savcılığı</p>
	</li>
	<li>
	<p>Antalya Cumhuriyet Savcılığı</p>
	</li>
</ul>

<p><strong>Antalya’ya atanma:</strong> 2010<br />
<strong>Mesleki deneyim:</strong> 40 yılı aşkın<br />
<strong>Planlanan emeklilik:</strong> 2026 yılı sonu<br />
<strong>Emeklilik sonrası:</strong> Antalya’da serbest avukatlık</p>

<h3>BRUXELLES KORNER PORTRE</h3>

<p><strong>Erdal Urfalı, Emirdağ’da başlayan yaşamını Ankara’da hukuk eğitimiyle şekillendiren; Türkiye’nin farklı bölgelerinde hâkimlik ve Cumhuriyet savcılığı yaptıktan sonra 2010 yılında Antalya’ya atanan, 40 yılı aşkın yargı tecrübesine sahip deneyimli bir hukukçudur.</strong></p>

<p>Meslek hayatının sonunda adliyeden ayrılmaya hazırlanırken hukuktan ayrılmayı düşünmüyor.</p>

<p>Savcılık makamında geçen onlarca yılın ardından yeni hedefi, bilgi ve deneyimini Antalya’da serbest avukat olarak adalet hizmetine sunmaya devam etmek.</p>

<p><strong>Erdal Urfalı’nın hikâyesi, Emirdağ’dan başlayıp Türkiye’nin adliye koridorlarında dört on yılı aşan bir hukuk yolculuğunun hikâyesidir.</strong></p>

<p><strong>Bruxelles Korner</strong></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 01 Sep 2026 21:15:00 +0300</pubDate>
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            </item>
                                <item>
                <title>Brüksel’de 30 Ağustos Zafer Bayramı yoğun diplomatik katılımla kutlandı</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/brukselde-30-agustos-zafer-bayrami-yogun-diplomatik-katilimla-kutlandi-14575</link>
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                <description><![CDATA[<iframe width="779" height="438" src="https://www.youtube.com/embed/r88evaEZ1pQ" title="104. Zafer bayramı Brüksel&#39;de kutlandı " frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size:36px"><strong>Brüksel’de 30 Ağustos Zafer Bayramı yoğun diplomatik katılımla kutlandı</strong></span></p>

<h2>Türkiye’nin Brüksel Büyükelçiliğindeki resepsiyona 200’ü aşkın diplomat ve askerî temsilci katıldı</h2>

<h3>Büyükelçi G. Barış Tantekin: “Türkiye, Avrupa’nın, Orta Doğu’nun, Kafkasya’nın, Orta Asya’nın ve Afrika’nın kesişme noktasında bulunuyor”</h3>

<p><strong>Kadir Duran – Bruxelles Korner | Brüksel</strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/790386330_10227768272107401_7390102440813439190_n.jpg" style="height:533px; width:800px" /></strong></p>

<p style="text-align:center">Türkiye Cumhuriyeti’nin tarihindeki en önemli dönüm noktalarından biri olan <strong>30 Ağustos Zafer Bayramı ve Türk Silahlı Kuvvetleri Günü</strong>, Brüksel’de Türkiye Cumhuriyeti Büyükelçiliği tarafından düzenlenen geniş katılımlı bir resepsiyonla kutlandı.</p>

<p>Türkiye Cumhuriyeti Brüksel Büyükelçisi <strong>G. Barış Tantekin ve Damla Tantekin</strong> ile Askerî Ataşe <strong>Albay Ramazan Türkmen ve Leyla Türkmen’in</strong> ev sahipliğindeki tören, Brüksel diplomasi çevrelerinden yoğun ilgi gördü.</p>

<p>Resepsiyona Türkiye'nin NATO Nezdinde Daimi Temsilcisi Büyükelçi Basat Öztürk, Türkiye'nin AB Nezdinde Daimi Temsilcisi Büyükelçi Yaprak Balkan, Türkiye'nin Brüksel Başkonsolosu Onur Sevim, Anvers Başkonsolosu İsmail Sefa Yüceer ve NATO Türk Askeri Temsil Heyeti Başkanı Korgeneral Kemal Turan yanı sıra, Askeri Erkan ve STK Temsilcileri' katıldı.</p>

<p>Ukrayna, Kazakistan, Azerbaycan, Moğolistan ve Japonya başta olmak üzere çok sayıda ülkenin diplomatik ve askerî temsilcilerinin katıldığı resepsiyonda, <strong>200’ü aşkın diplomat, askerî ataşe ve davetli</strong> yer aldı.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/284d4c1d-3d7e-4dc5-8720-70cceeb36c2d.png" style="height:549px; width:800px" /></p>

<p>Bu yoğun katılım, 30 Ağustos’un yalnızca Türkiye açısından tarihî bir gün olmadığını, aynı zamanda Brüksel’de Türkiye’nin diplomatik ve askerî ilişkilerinin ulaştığı genişliği de ortaya koydu.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/791074879_10227768308188303_7187915076227166230_n.jpg" style="height:533px; width:800px" /></p>

<h2>Cumhurbaşkanı Erdoğan’ın 30 Ağustos mesajı okundu</h2>

<p>Tören, Cumhurbaşkanı **Recep Tayyip Erdoğan’ın 30 Ağustos Zafer Bayramı dolayısıyla yayımladığı mesajın okunmasıyla başladı.</p>

<p>Cumhurbaşkanı Erdoğan mesajında, 30 Ağustos 1922’de kazanılan Büyük Zafer’in Türk milletinin bağımsız yaşama iradesini bütün dünyaya ilan ettiğini vurguladı.</p>

<p>Erdoğan, Büyük Zafer’in Cumhuriyet’in kuruluşuna giden yolu açtığını belirterek, Türk milletinin 104 yıl önce her türlü imkânsızlığa rağmen ortaya koyduğu kararlılık, cesaret ve fedakârlığın bugün de Türkiye’nin en önemli motivasyon kaynaklarından biri olduğunu ifade etti.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/790087024_10227768286187753_5471187991098257396_n.jpg" style="height:466px; width:800px" /></p>

<p>Mesajda Türkiye’nin enerji, savunma sanayii, bilim, teknoloji ve dış politika gibi birçok alanda ilerlemeye devam ettiği belirtilirken, savaşların, krizlerin ve siyasi belirsizliklerin arttığı bir uluslararası ortamda Ankara’nın insanı merkeze alan, ilkeli ve kararlı bir politika izlemeyi sürdüreceği kaydedildi.</p>

<p>Cumhurbaşkanı Erdoğan ayrıca Türkiye’nin dünyanın farklı bölgelerinde zulme uğrayanların yanında olmaya devam edeceğini vurgulayarak hukuk, adalet, barış ve istikrarın savunulmasının Türkiye’nin dış politika yaklaşımının temel unsurlarından biri olduğunu ifade etti.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/790970179_10227768275307481_3477346247328246083_n.jpg" style="height:533px; width:800px" /></p>

<p>Mesaj, Büyük Zafer’in Başkomutanı ve Türkiye Cumhuriyeti’nin kurucusu <strong>Gazi Mustafa Kemal Atatürk</strong>, silah arkadaşları, şehitler ve gazilerin saygı ve minnetle anılmasıyla sona erdi.</p>

<h2>Kuzey Kıbrıs’ta hayatını kaybedenler için saygı duruşu</h2>

<p>Resepsiyon sırasında, Kuzey Kıbrıs’ta meydana gelen trajik olayda hayatını kaybedenler de unutulmadı.</p>

<p>Hayatını kaybedenlerin anısına <strong>saygı duruşunda bulunulurken</strong>, ailelerine ve yakınlarına başsağlığı dilekleri iletildi.</p>

<p>Konuşmalarda, kayıp kişilerin aileleriyle dayanışma mesajları da verildi.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/790457623_10227768277187528_1732374879797705282_n.jpg" style="height:399px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<h2>Albay Ramazan Türkmen: “Büyük Zafer bağımsız ve özgür yaşama kararlılığımızın sembolüdür”</h2>

<p>Resepsiyonun ilk konuşmasını Türkiye’nin Brüksel Askerî Ataşesi <strong>Albay Ramazan Türkmen</strong> yaptı.</p>

<p>Türkmen, Türk Silahlı Kuvvetleri mensubu olarak 30 Ağustos’un kendisi açısından taşıdığı özel anlamı vurgulayarak Büyük Zafer’in Cumhuriyet’in kuruluşunun temelini hazırlayan tarihî bir dönüm noktası olduğunu söyledi.</p>

<p>Albay Türkmen şöyle konuştu:</p>

<p>“Bugün Cumhuriyetimizin kuruluşunun temelini oluşturan Büyük Zafer’in 104’üncü yıl dönümünü kutlamanın gururunu yaşıyoruz. Millî Mücadele’nin Büyük Zafer’le sonuçlanması, vatanımızın kurtuluşunu sağlamış ve milletimizin bağımsız ve özgür yaşama kararlılığını bütün dünyaya göstermiştir.”</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/f49f23d9-c0b8-4e94-becb-a00057ec4ac8(1).jpg" style="height:351px; width:800px" /></p>

<p>Türkmen, 30 Ağustos ruhunun bugün de Türk milletine ve Türk Silahlı Kuvvetlerine ilham vermeye devam ettiğini belirtti.</p>

<h2>Türk savunma sanayiine vurgu</h2>

<p>Askerî Ataşe Türkmen’in konuşmasında Türkiye’nin son yıllarda savunma sanayiinde kaydettiği ilerlemeler de önemli bir yer tuttu.</p>

<p>Türkiye’nin insansız sistemlerden deniz platformlarına, kara araçlarından ileri teknoloji ve elektronik harp sistemlerine kadar geniş bir alanda kendi teknolojilerini geliştirdiğini belirten Türkmen, Türkiye’nin bu kabiliyetleri dost ve müttefik ülkelerle paylaşmaya hazır olduğunu söyledi.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-09-01%20at%2011_20_16.jpeg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Türk Silahlı Kuvvetlerinin dünyanın en güçlü ve aktif askerî güçlerinden biri olduğunu ifade eden Türkmen, Türkiye’nin bölgesel ve küresel barış ile güvenliğe katkısını sürdüreceğini dile getirdi.</p>

<p>Türkmen, Türkiye’nin özellikle <strong>NATO ve Birleşmiş Milletler</strong> gibi uluslararası kuruluşlar çerçevesindeki yükümlülüklerine bağlı olduğunu belirterek, dost, kardeş ve müttefik ülkelerle askerî iş birliğinin daha da güçlendirileceğini ifade etti.</p>

<p>Konuşmasının sonunda başta Gazi Mustafa Kemal Atatürk ve silah arkadaşları olmak üzere Türkiye’nin bağımsızlığı ve egemenliği uğruna hayatını kaybeden şehitleri rahmet ve minnetle andı.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-09-01%20at%2000_45_54%20(2).jpeg" style="height:800px; width:600px" /></p>

<h2>Büyükelçi Tantekin: “30 Ağustos yalnızca Türkiye’nin zaferi değildir”</h2>

<p>Daha sonra söz alan Türkiye Cumhuriyeti Brüksel Büyükelçisi <strong>G. Barış Tantekin</strong>, 30 Ağustos Zaferi’nin tarihî önemini Türkiye’nin günümüzdeki uluslararası konumu ve dış politika vizyonuyla birlikte değerlendirdi.</p>

<p>Büyükelçi Tantekin, Büyük Zafer’in yalnızca Anadolu’nun Türk milletinin ebedî vatanı olduğunun teyidi açısından değil, bağımsızlık, egemenlik ve onur mücadelesi veren başka toplumlara da ilham vermesi bakımından önem taşıdığını söyledi.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/8d0c6e87-1c93-4a28-8527-d4addbabb422.jpg" style="height:442px; width:800px" /></p>

<p>Tantekin, 30 Ağustos’un aynı zamanda modern Türkiye Cumhuriyeti’ne giden yolu açtığını belirterek Türkiye’nin bugün güçlü bir NATO müttefiki ve Avrupa Birliği’ne aday ülke olarak bölgesel ve küresel güvenliğe önemli katkılarda bulunduğunu ifade etti.</p>

<h2>“Türkiye kıtaların ve bölgelerin kavşağında”</h2>

<p>Büyükelçi Tantekin, Türkiye’nin stratejik coğrafi konumuna dikkat çekerek ülkenin <strong>Avrupa, Orta Doğu, Kafkasya, Orta Asya ve Afrika’nın kesişme noktasında</strong> bulunduğunu vurguladı.</p>

<p>Bu coğrafi konumun Türkiye’ye dünyanın en önemli bölgeleri arasında doğal bir bağlantı kurma imkânı sağladığını belirten Tantekin, Ankara’nın hem Avrupa-Atlantik dünyasıyla hem de Afrika’dan Orta Asya’ya uzanan çok geniş bir coğrafyayla güçlü ilişkiler geliştirdiğini söyledi.</p>

<p>Türkiye’nin NATO müttefiki ve Avrupa Birliği aday ülkesi olarak Avrupa-Atlantik topluluğuna bağlılığını sürdürdüğünü ifade eden Büyükelçi, aynı zamanda Afrika, Latin Amerika, Kafkasya ve Orta Asya gibi bölgelerde giderek güçlenen ortaklıklar kurulduğunu kaydetti.</p>

<p>Bu çok boyutlu diplomatik ağın Türkiye’ye farklı bölgeler, perspektifler ve ortaklıklar arasında köprü oluşturma kapasitesi kazandırdığını söyledi.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/789890624_10227768276187503_2854700679227437649_n.jpg" style="height:533px; width:800px" /></p>

<h2>Belçika-Türkiye ilişkilerinde savunma ve ekonomi vurgusu</h2>

<p>Büyükelçi Tantekin’in konuşmasında <strong>Türkiye-Belçika ilişkileri</strong> de önemli yer tuttu.</p>

<p>İki ülkenin NATO müttefiki olduğunu hatırlatan Tantekin, savunma ve güvenlik alanındaki iş birliğinin ikili ilişkilerin temel sütunlarından biri olduğunu belirtti.</p>

<p>Belçika’dan Türkiye’ye gerçekleştirilen ekonomik misyonlara ve üst düzey temaslara değinen Büyükelçi Tantekin, son dönemde ikili ilişkilerde oluşan olumlu ivmenin daha da geliştirilmesinin hedeflendiğini söyledi.</p>

<p>Önümüzdeki dönemde üst düzey karşılıklı ziyaretlerin ve temasların artırılmasını beklediklerini ifade eden Tantekin, özellikle <strong>savunma sanayii başta olmak üzere ekonomik ve stratejik iş birliği alanlarında yeni fırsatların bulunduğunu</strong> vurguladı.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/790003280_10227768301428134_502590713813515345_n.jpg" style="height:533px; width:800px" /></p>

<h2>Gazi Mustafa Kemal Atatürk ve şehitler anıldı</h2>

<p>Büyükelçi Tantekin konuşmasını, Büyük Zafer’in mimarı <strong>Gazi Mustafa Kemal Atatürk</strong>, silah arkadaşları, şehitler ve gazileri saygı ve minnetle anarak tamamladı.</p>

<p>104 yıl önce kazanılan zaferin, yalnızca bir askerî başarının değil, bağımsız bir devlet kurma iradesinin ve modern Türkiye Cumhuriyeti’nin ortaya çıkışının temelini oluşturduğunu vurguladı.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-09-01%20at%2000_45_54%20(1).jpeg" style="height:800px; width:600px" /></p>

<h2>Türk Silahlı Kuvvetleri filmi gösterildi</h2>

<p>Resmî konuşmaların ardından davetlilere <strong>Türk Silahlı Kuvvetlerini tanıtan özel bir film</strong> gösterildi.</p>

<p>Filmde Türk Silahlı Kuvvetlerinin tarihî mirası, mevcut operasyonel kapasitesi, teknolojik dönüşümü ve Türkiye’nin savunma sanayiinde son yıllarda geliştirdiği kabiliyetler ele alındı.</p>

<p>Türk ordusunun NATO çerçevesindeki görevleri, uluslararası güvenlik operasyonlarına katkısı ve Türkiye’nin yerli savunma sanayii teknolojileri de sunumun öne çıkan başlıkları arasında yer aldı.</p>

<p>Program, davetlilere sunulan ikramlar ve diplomatik temaslarla sona erdi.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/df85cd46-636a-4060-bc31-3a47576c601b.png" style="height:450px; width:800px" /></p>

<h2>Brüksel’de 30 Ağustos diplomasisi</h2>

<p>Bu yıl Brüksel’de gerçekleştirilen 30 Ağustos resepsiyonunun en dikkat çekici yönlerinden biri, diplomatik ve askerî katılımın genişliği oldu.</p>

<p>Avrupa’dan Asya’ya uzanan farklı coğrafyalardan ülkelerin askerî ataşeleri ve diplomatik temsilcilerinin aynı salonda bulunması, Türkiye’nin NATO içerisindeki konumunun yanı sıra Orta Asya, Kafkasya ve Asya ülkeleriyle geliştirdiği ilişkilerin de Brüksel diplomasi sahnesine yansıması olarak değerlendirilebilir.</p>

<p>Ukrayna’dan Kazakistan’a, Azerbaycan’dan Moğolistan ve Japonya’ya kadar farklı ülkelerin temsil edildiği resepsiyon, 30 Ağustos’un tarihî anlamının ötesinde bir <strong>diplomasi ve müttefiklik buluşmasına</strong> dönüştü.</p>

<p>104 yıl önce Anadolu’da bağımsızlık mücadelesinin kaderini belirleyen 30 Ağustos Zaferi, Brüksel’de bu kez Türkiye’nin modern diplomatik ve askerî kapasitesinin, NATO içerisindeki rolünün ve uluslararası ortaklıklarının vurgulandığı bir törenle anıldı.</p>

<p><strong>Kadir Duran – Bruxelles Korner</strong><br />
<strong>Brüksel</strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/791672884_1904879140486742_6773018313802773669_n.jpg" style="height:800px; width:600px" /></strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-09-01%20at%2010_43_21%20(1).jpeg" style="height:534px; width:800px" /></strong></p>

<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 01 Sep 2026 01:17:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/09/brukselde-30-agustos-zafer-bayrami-yogun-diplomatik-katilimla-kutlandi-1788215618.png"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Sağlık, para, adalet, otomobil ve emeklilik… 1 Eylül 2026’dan itibaren Belçikalılar için neler değişecek?</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/saglik-para-adalet-otomobil-ve-emeklilik-1-eylul-2026dan-itibaren-belcikalilar-icin-neler-degisecek-14574</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/saglik-para-adalet-otomobil-ve-emeklilik-1-eylul-2026dan-itibaren-belcikalilar-icin-neler-degisecek-14574</guid>
                <description><![CDATA[Sağlık, para, adalet, otomobil ve emeklilik… 1 Eylül 2026’dan itibaren Belçikalılar için neler değişecek?]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="779" height="438" src="https://www.youtube.com/embed/2Ld-8rxcNLE" title=" 1 Eylül 2026’dan itibaren Belçikalılar için neler değişecek?" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><h1 style="text-align:center">Sağlık, para, adalet, otomobil ve emeklilik… 1 Eylül 2026’dan itibaren Belçikalılar için neler değişecek?</h1>

<h1 style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/787018140_3514378152064679_8901303541931402841_n.jpg" style="height:450px; width:800px" /></h1>

<h2>Yeni Ceza Kanunu, sosyal ödeneklerin endekslenmesi, Flaman Bölgesi’nde araç muayenesinin kolaylaştırılması, logopedi reformu, hareketsiz hesaplar ve inanç sembollerine yönelik yasak… Yeni dönem, birçok vatandaşın günlük yaşamını doğrudan etkileyecek.</h2>

<p><strong>Kadir Duran – Bruxelles Korner</strong></p>

<p>Belçika’da 1 Eylül 2026 tarihinden itibaren birçok önemli düzenleme yürürlüğe girecek. Bu değişikliklerin bir kısmı aile bütçelerini doğrudan etkilerken, diğerleri adalet, sağlık, emeklilik, eğitim ve ulaşım alanlarındaki kuralları değiştirecek.</p>

<p>Teknik düzenlemelerin arkasında oldukça yoğun bir eylül gündemi bulunuyor. Ancak bütün kararlar aynı coğrafi kapsamda uygulanmayacak. Bazı düzenlemeler ülkenin tamamında geçerli olurken, bazıları yalnızca Flaman Bölgesi’ni veya Doğu Flandre’deki belirli okulları ilgilendirecek.</p>

<p>İşte 1 Eylül’den itibaren değişecek başlıca uygulamalar…</p>

<h2>Belçika, 1867 tarihli Ceza Kanunu’na veda ediyor</h2>

<p>En köklü kurumsal değişiklik, yeni Ceza Kanunu’nun yürürlüğe girmesi olacak.</p>

<p>Başlangıçta 8 Nisan 2026’da uygulanması planlanan reform; mahkemelere, savcılıklara, cezaevi idarelerine ve ilgili diğer kurumlara hazırlıklarını tamamlamaları için zaman tanımak amacıyla 1 Eylül’e ertelenmişti.</p>

<p>Bu reform, Belçika ceza hukukunun 150 yılı aşkın bir sürenin ardından gerçekleştirilen ilk kapsamlı yenilenmesi niteliğini taşıyor. Böylece Belçika, temelleri 1867 yılına dayanan Ceza Kanunu’nu geride bırakacak.</p>

<h2>Sekiz seviyeli yeni ceza sistemi</h2>

<p>Suçların geleneksel olarak “cürüm, suç ve kabahat” şeklinde sınıflandırılmasına dayanan sistemin yerini, sekiz seviyeden oluşan yeni bir ceza ölçeği alacak.</p>

<p>Hakaret ve iftira gibi fiilleri kapsayan birinci seviyede artık hapis cezası öngörülmeyecek. Yedinci ve sekizinci seviyeler ise en ağır suçlara ayrılacak.</p>

<p>Reformun temel amacı, ceza sistemini daha anlaşılır hâle getirmek ve yaptırımların işlenen fiilin ağırlığıyla daha orantılı olmasını sağlamak.</p>

<h2>Hapis cezası son çare olacak</h2>

<p>Yeni Ceza Kanunu, hapis cezasını “ultimum remedium”, yani başvurulacak son çare olarak kabul ediyor.</p>

<p>Kamu yararına çalışma, denetimli serbestlik, para cezası veya başka bir tedbirle aynı amaçlara ulaşılabiliyorsa hapis cezasına öncelik verilmemesi gerekecek. Buna rağmen hapis cezasına hükmeden hâkim, bu kararını gerekçelendirmek zorunda olacak.</p>

<p>Ancak bu yaklaşım, bütün cezaların hafifletileceği anlamına gelmiyor. Yeni Kanun; ağır şiddet eylemleri, terör suçları ve polis, doktor ya da öğretmen gibi toplumsal bir görev üstlenen kişilere karşı işlenen suçlar için daha ağır yaptırımlar öngörüyor.</p>

<h2>Ekokırım özel bir suç olarak tanımlanıyor</h2>

<p>Yeni suç tanımları arasında özellikle şunlar yer alıyor:</p>

<ul>
	<li>
	<p>Olağanüstü ağırlıktaki çevresel tahribatı kapsayan ekokırım;</p>
	</li>
	<li>
	<p>intihara teşvik;</p>
	</li>
	<li>
	<p>kadın cinayeti;</p>
	</li>
	<li>
	<p>aile içi cinayet;</p>
	</li>
	<li>
	<p>aile içi şiddetin ağırlaştırılmış bazı biçimleri.</p>
	</li>
</ul>

<p>1 Eylül’den önce işlenmiş ancak bu tarihten sonra yargılanacak fiillerde, sanığın lehine olan ceza kanununun uygulanması ilkesi geçerliliğini koruyacak. Dolayısıyla devam eden bütün dosyalar otomatik olarak daha ağır hükümlere tabi olmayacak.</p>

<h2>Emekli maaşları ve sosyal ödenekler yüzde 2 artıyor</h2>

<p>Haziran ayında merkezi endeks eşiğinin aşılması, çeşitli sosyal gelirlerin otomatik olarak yeniden düzenlenmesini beraberinde getiriyor.</p>

<p>1 Eylül’den itibaren yüzde 2 oranındaki artış özellikle şu gelirleri kapsayacak:</p>

<ul>
	<li>
	<p>Emekli maaşları;</p>
	</li>
	<li>
	<p>işsizlik ödenekleri;</p>
	</li>
	<li>
	<p>iş göremezlik ödenekleri;</p>
	</li>
	<li>
	<p>bazı aile yardımları ve sosyal ödenekler;</p>
	</li>
	<li>
	<p>merkezi endekse bağlı diğer gelir ikame ödemeleri.</p>
	</li>
</ul>

<p>Kamu çalışanlarının maaşları da aynı doğrultuda yeniden düzenlenecek.</p>

<p>Bu endeksleme, yaşam maliyetlerindeki artışı kısmen telafi edecek. Ancak düzenleme gerçek anlamda bir satın alma gücü artışı oluşturmuyor. Temel amaç, enflasyon karşısında gelirlerin değerini mümkün olduğunca korumak.</p>

<h2>Horeca sektöründe flexi-job ücreti yükseliyor</h2>

<p>Horeca, yani otel, restoran ve kafe sektöründe flexi-job statüsüyle çalışanlara uygulanacak asgari saatlik brüt ücret <strong>12,11 avroya</strong> yükselecek.</p>

<p>Bu tutara yüzde 7,67 oranında tatil ücreti eklenecek. Böylece toplam asgari saatlik ücret yaklaşık <strong>13,04 avroya</strong> ulaşacak.</p>

<p>Düzenleme, sektörde ek iş yapan çalışanları ve otel, restoran, kafe işletmelerini doğrudan ilgilendirecek.</p>

<h2>Hareketsiz varlıklar: 250 avronun altındaki tutarlar artık geri alınamayacak</h2>

<p>Bir diğer önemli değişiklik, hareketsiz hâle gelen banka hesapları, sigorta sözleşmeleri ve diğer mali varlıklarla ilgili.</p>

<p>Bir banka hesabı, en az beş yıl boyunca herhangi bir işlem yapılmaması ve hesap sahibiyle hiçbir temas kurulmaması hâlinde hareketsiz hesap olarak kabul ediliyor. Bankanın normal şartlarda hesap sahibini veya mirasçılarını bulmaya çalışması gerekiyor. Bu girişimler sonuçsuz kalırsa para, Mevduat ve Emanet Sandığı’na aktarılıyor.</p>

<p>1 Eylül’den itibaren <strong>250 avronun altındaki hareketsiz varlıklar</strong>, sahibinin kimliğinin tespit edilmesini sağlayacak bilgiler olmadan Mevduat ve Emanet Sandığı’na devredilecek. Böylece bu tutarlar artık geri talep edilemeyecek ve doğrudan Hazine’ye aktarılacak.</p>

<p>Devlete hemen intikal eden tutarlar için uygulanan sınır daha önce 60 avroydu. Başlangıçta 20 avro olarak belirlenen eşik, zaman içerisinde kademeli olarak yükseltilmişti.</p>

<h2>Daha yüksek tutarları geri almak için beş yıllık süre</h2>

<p>En az 250 avro değerindeki hareketsiz varlıklarda, hesap sahibi paranın Mevduat ve Emanet Sandığı’na aktarılmasının ardından beş yıl içinde iade talebinde bulunabilecek. Bu sürenin sonunda para kesin olarak Hazine’ye geçecek.</p>

<p>Söz konusu zamanaşımı süresi, program yasasıyla beş yıla indirilmeden önce otuz yıl olarak uygulanıyordu.</p>

<p>Hükümet, düzenlemeyi hesap sahiplerinin araştırılması ve küçük tutarların saklanmasının yol açtığı idari maliyetlerle gerekçelendiriyor. Ancak önlem önemli bir soruyu da beraberinde getiriyor: Devlet, yönetim masraflarını gerekçe göstererek bir vatandaşa ait parayı hangi noktaya kadar kalıcı biçimde geri alınamaz hâle getirebilir?</p>

<p>Belçika’da yaşayanlar, kendi adlarına kayıtlı olası hareketsiz varlıkları MyMinfin platformundaki “Ödemelerim ve iadelerim” bölümünden kontrol edebilir. Yeni sınır yürürlüğe girmeden önce bu kontrolün yapılması özellikle önem taşıyor.</p>

<h2>Flaman Bölgesi’nde araç muayenesi daha seyrek yapılacak</h2>

<p>Otomobil sahiplerini en fazla ilgilendiren değişiklik yalnızca Flaman Bölgesi’nde uygulanacak.</p>

<p>1 Eylül’den itibaren binek otomobiller, araç dört yaşına geldiğinde yapılan ilk muayenenin ardından, prensip olarak her yıl yerine iki yılda bir teknik muayeneye girecek.</p>

<p>Uzatılmış muayene süresi yalnızca aracın 1 Eylül veya sonrasında muayeneye sunulması ve mevcut muayene belgesinin geçerlilik süresinin 1 Eylül veya sonrasında dolması hâlinde uygulanacak. Süresi geçmiş bir muayeneyi bilerek ertelemek, araç sahibine yeni sistemden yararlanma hakkı vermeyecek.</p>

<h2>Ağır kusurların giderilmesi için iki ay süre</h2>

<p>Flaman Bölgesi’ndeki reform kapsamında başka kolaylıklar da getiriliyor:</p>

<ul>
	<li>
	<p>Çeki demiri takıldıktan sonra yapılan ayrı muayenenin kaldırılması;</p>
	</li>
	<li>
	<p>araç muayene merkezlerinde sigorta belgesi sunma zorunluluğuna son verilmesi;</p>
	</li>
	<li>
	<p>bazı idari eksikliklerde verilen üç aylık geçici muayene belgesinin kaldırılması;</p>
	</li>
	<li>
	<p>ağır kusurların giderilmesi ve aracın yeniden muayeneye sunulması için tanınan sürenin 15 günden iki aya çıkarılması.</p>
	</li>
</ul>

<p>Panelvanlar ve hafif ticari araçlar, 2026 ile 2028 yılları arasında aşamalı olarak iki yılda bir muayene sistemine geçecek. Taksiler, ambulanslar, otobüsler ve sürücü kursu araçları ise yıllık muayeneye tabi olmaya devam edecek.</p>

<p>Bu reform henüz Brüksel ve Valon Bölgesi’nde uygulanmayacak. Bununla birlikte sürücüler, araçları için geçerli kurallara uymak şartıyla başka bir bölgede bulunan muayene merkezini seçme hakkını koruyacak.</p>

<h2>Çevrim içi logopedi belirli koşullarla geri ödenecek</h2>

<p>Logopedi, yani dil ve konuşma terapisi hizmetlerinin geri ödeme kuralları 1 Eylül’den itibaren yenilenecek.</p>

<p>Logopedistler artık görüntülü görüşme yoluyla uzaktan seans düzenleyebilecek. Ancak hasta, yüz yüze görüşmeyi tercih etme hakkını koruyacak.</p>

<p>Tedavinin ilk seansı mutlaka fiziksel olarak gerçekleştirilecek. Değerlendirme, test ve grup seansları uzaktan yapılamayacak. Telefon görüşmeleri de kapsam dışında kalacak; yalnızca görüntülü görüşmelere izin verilecek.</p>

<p>Uygulamada çeşitli güvenlik koşulları bulunuyor:</p>

<ul>
	<li>
	<p>Dört yaşından küçük çocuklar için uzaktan seans yapılamayacak;</p>
	</li>
	<li>
	<p>bir onay kapsamında art arda en fazla on uzaktan seansa izin verilecek;</p>
	</li>
	<li>
	<p>görüntülü görüşmenin tercih edilme gerekçesi hastanın dosyasına yazılacak;</p>
	</li>
	<li>
	<p>hasta okuldayken veya hastanede yatarken uzaktan seans düzenlenemeyecek;</p>
	</li>
	<li>
	<p>teknik sorunlar nedeniyle ciddi şekilde aksayan görüşmeler ücretlendirilemeyecek.</p>
	</li>
</ul>

<p>Bu düzenleme, çevrim içi görüşmeyi zorunlu hâle getirmeden tedavinin devamlılığını sağlamayı ve gerçekleştirilemeyen randevuların sayısını azaltmayı amaçlıyor.</p>

<h2>Bazı kanser hastalarına tedavi öncesi destek</h2>

<p>Baş veya boyun kanseri bulunan hastalar, asıl tedavi başlamadan önce logopedi desteğinden yararlanabilecek.</p>

<p>Cerrahi müdahale veya radyoterapi öncesinde en fazla on önleyici seansa izin verilecek. Bu seanslar, geri ödenecek toplam 55 seanslık üst sınırın içinde yer alacak.</p>

<p>Amaç, hastayı tedavinin konuşma, yutkunma ve ağız fonksiyonları üzerindeki olası sonuçlarına hazırlamak ve operasyon sonrasında ihtiyaç duyulacak seans sayısını azaltmak.</p>

<h2>Dudak veya damak yarığı bulunan çocuklar için işlemler kolaylaşıyor</h2>

<p>Dudak, damak veya diş eti yarığı bulunan çocukların logopedi geri ödemelerinin uzatılması, basit bir bildirim yoluyla talep edilebilecek.</p>

<p>Böylece sağlık sigortası kurumunun danışman hekimine her defasında yeni ve eksiksiz bir başvuru dosyası sunmak gerekmeyecek.</p>

<p>Kronik konuşma bozukluğu bulunan ve en az on yaşında olan bazı hastalar için 60 dakikalık seanslar da geri ödeme kapsamına alınacak. Bu seanslar, daha yoğun terapi gerektiren durumlarla sınırlı olacak.</p>

<h2>Doktor muayeneleri için yeni tarifeler</h2>

<p>Doktor muayeneleri ve ev ziyaretleri dâhil olmak üzere çeşitli sağlık hizmetlerinde yeni INAMI tarifeleri 1 Eylül’de yürürlüğe girecek.</p>

<p>Hastanın ödeyeceği tutar; doktorun sözleşmeli olup olmamasına, muayenenin türüne, sağlık sigortasının geri ödeme oranına ve hastanın artırılmış geri ödeme hakkından yararlanıp yararlanmadığına göre değişecek.</p>

<h2>Federal Emeklilik Servisi’nin 1765 numarası kaldırılıyor</h2>

<p>Federal Emeklilik Servisi’nin ücretsiz <strong>1765</strong> numarası, 1 Eylül’den itibaren standart bir telefon numarasıyla değiştirilecek:</p>

<p><strong>02 225 17 65</strong></p>

<p>Yeni numaraya yapılan aramalar, telefon operatörünün uyguladığı tarifeye göre ücretlendirilebilecek.</p>

<p>Teknik bir değişiklik olarak sunulan bu karar, uygun bir telefon paketine sahip olmayan emekliler için ek maliyet oluşturabilir.</p>

<p>Ücretsiz ve kısa bir numaradan standart telefon hattına geçilmesi, yaşlıların ve dijital işlemlere yeterince aşina olmayan kişilerin kamu hizmetlerine erişimi açısından da soru işaretleri doğuruyor.</p>

<h2>Doğu Flandre’deki dokuz il okulunda inanç sembolleri yasaklanıyor</h2>

<p>Doğu Flandre’de eyalet idaresine bağlı dokuz okulda görünür dinî, felsefi veya siyasi sembollerin kullanılmasını yasaklayan genel bir düzenleme yürürlüğe girecek.</p>

<p>Yasak hem öğrencileri hem de okul personelini kapsayacak. Dolayısıyla düzenleme yalnızca başörtüsünü değil; kipa, görünür haç, ideolojik semboller ve siyasi parti rozetlerini de hedef alıyor.</p>

<p>Karar, Doğu Flandre İl Meclisi’nde önemli siyasi tartışmalara neden olmuştu.</p>

<p>N-VA, CD&amp;V ve Vooruit arasındaki koalisyon anlaşmasında yer alan düzenleme, bazı Flaman sosyalist üyelerin çekimser kalması nedeniyle ilk oylamalarda yeterli çoğunluğu sağlayamamıştı. Kararın kabulü için N-VA ile Vlaams Belang’ın oylarına dayanan alternatif bir çoğunluğa ihtiyaç duyulmuştu.</p>

<p>Düzenlemenin daha önce uygulanmasına yönelik ilk girişim ise usul hatası nedeniyle Flaman İçişleri Bakanı Hilde Crevits tarafından iptal edilmişti.</p>

<h2>Yasak yalnızca belirli okulları kapsıyor</h2>

<p>Bu noktada genelleme yapmamak gerekiyor. Yasak, Doğu Flandre il yönetimine bağlı dokuz okulu kapsıyor. Belçika’daki veya Flaman Bölgesi’ndeki bütün okullarda geçerli olan genel bir yasak söz konusu değil.</p>

<p>Flaman resmî eğitim ağı GO!’da genel bir tarafsızlık ilkesi zaten uygulanıyor. Diğer eğitim ağlarında ise her kurucu makam veya okul, inanç sembolleri konusunda belirli bir karar serbestisine sahip.</p>

<p>Bu düzenlemenin kamu eğitiminde tarafsızlık, din özgürlüğü, ifade özgürlüğü ve eğitimden dışlanma riski arasındaki tartışmayı yeniden alevlendirmesi bekleniyor.</p>

<h2>Modernleşme, tasarruf ve kısıtlamalar arasında yeni dönem</h2>

<p>1 Eylül’de yürürlüğe girecek değişikliklerin tamamı aynı siyasi veya toplumsal mantığa dayanmıyor.</p>

<p>Logopedi reformu sağlık hizmetlerine erişimi genişletiyor ve görüntülü görüşmeyi bir terapi aracı olarak kabul ediyor. Emekli maaşları ile sosyal ödeneklerin endekslenmesi, gelirleri enflasyon karşısında korumayı amaçlıyor. Yeni Ceza Kanunu, 19. yüzyıldan miras kalan bir hukuk sistemini çağdaşlaştırıyor. Flaman Bölgesi’ndeki araç muayenesi reformu ise sürücülerin idari yükünü azaltmayı hedefliyor.</p>

<p>Buna karşılık bazı kararlar daha tartışmalı görünüyor.</p>

<p>Hareketsiz varlıklardaki sınırın 250 avroya çıkarılması, bazı vatandaşların kendi paralarını geri alma imkânını kesin olarak ortadan kaldırıyor. Federal Emeklilik Servisi’nin ücretsiz numarasının standart bir numarayla değiştirilmesi, kamu hizmetlerine erişimi zorlaştırabilir. Bazı il okullarında inanç sembollerinin yasaklanması ise kurumsal tarafsızlık ile bireysel özgürlükler arasındaki sınırı yeniden tartışmaya açıyor.</p>

<p>Bu nedenle 1 Eylül 2026, Belçika açısından sıradan bir yeni dönem başlangıcı olmayacak. Bu tarih; devletin modernleşmesi, bütçe tasarrufları, sosyal koruma ve vatandaşların temel hakları arasında kimi zaman kırılgan ve tartışmalı yeni bir dengenin başlangıcını oluşturacak.</p>

<p><strong>Kaynaklar: SPF Justice, SPF Finances, INAMI, Flaman Hükümeti, Federal Emeklilik Servisi, Belga, Le Soir ve La Libre Belgique.</strong></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 30 Aug 2026 19:14:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/08/saglik-para-adalet-otomobil-ve-emeklilik-1-eylul-2026dan-itibaren-belcikalilar-icin-neler-degisecek-1788107167.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Étudier aux Pays-Bas : le test de maths que les universités ne mettent pas en avant FR/TR</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/etudier-aux-pays-bas-le-test-de-maths-que-les-universites-ne-mettent-pas-en-avant-frtr-14572</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/etudier-aux-pays-bas-le-test-de-maths-que-les-universites-ne-mettent-pas-en-avant-frtr-14572</guid>
                <description><![CDATA[Étudier aux Pays-Bas : le test de maths que les universités ne mettent pas en avant
Hollanda’da Üniversite Okumak: Üniversitelerin Pek Öne Çıkarmadığı Matematik Sınavı]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1>Hollanda’da Üniversite Okumak: Üniversitelerin Pek Öne Çıkarmadığı Matematik Sınavı</h1>

<h2>FR/TR</h2>

<p><strong>Kısaca:</strong> Başta Hollanda olmak üzere 30’dan fazla üniversite, adaylardan webcam ile gözetim altında yapılan çevrim içi bir matematik sınavı olan <strong>OMPT</strong>’den belirli bir puan almalarını istiyor. Birbirinden oldukça farklı yedi ayrı modül bulunuyor, ortak bir geçme puanı yok ve her sınav girişimi ücretli. En sık yapılan hata ise yanlış modüle hazırlanmak. Bunu önlemenin yolu, çalışmaya başlamadan önce iki temel bilgiyi doğrulamak: <strong>hangi OMPT modülünün istendiği ve minimum puanın kaç olduğu.</strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/Capture%20d'%C3%A9cran%202026-08-30%20144131.png" style="height:489px; width:800px" /></strong></p>

<p>Maastricht, Amsterdam, Groningen, Tilburg… Hollanda’daki İngilizce eğitim veren programlar Fransa, Belçika ve Mağrip ülkelerinden çok sayıda lise öğrencisinin ilgisini çekiyor.</p>

<p>Üniversite broşürlerinde kampüs hayatı, kariyer olanakları ve program içerikleri ayrıntılı biçimde anlatılıyor. Buna karşılık birçok öğrencinin başvuru dosyasını hazırlarken oldukça geç fark ettiği önemli bir kabul şartı çok daha az öne çıkarılıyor:</p>

<p><strong>OMPT adı verilen çevrim içi matematik sınavı.</strong></p>

<h2>Webcam gözetiminde çevrim içi sınav</h2>

<p>OMPT, <strong>Online Mathematics Placement Test</strong> ifadesinin kısaltmasıdır.</p>

<p>Sınav, SOWISO tarafından hazırlanıyor ve yürütülüyor. Resmî platform <strong>omptest.org</strong> üzerinden çalışıyor.</p>

<p>Aday sınava kendi evinden giriyor ancak sınav boyunca webcam üzerinden gözetim altında tutuluyor. Sonuçlar genellikle birkaç gün içinde açıklanıyor.</p>

<p>Her sınav girişimi ücretli.</p>

<p>Üniversitelerin büyük bölümü adayların sınava yeniden girmesine izin veriyor. Ancak bazı kurumlar, aynı kabul dönemi içinde yapılabilecek deneme sayısını sınırlayabiliyor.</p>

<p>OMPT bugün <strong>30’dan fazla yükseköğretim kurumu</strong> tarafından kullanılıyor.</p>

<p>Bu kurumların çoğu Hollanda’da bulunuyor ancak sınav Belçika, Finlandiya, Litvanya, Norveç, Portekiz ve hatta Tayland’daki bazı üniversiteler tarafından da kabul şartı olarak kullanılabiliyor.</p>

<p>Fakat asıl kritik nokta şu:</p>

<p><strong>Tek bir OMPT sınavı yok. Yedi farklı OMPT modülü var.</strong></p>

<h2>Birbirinden çok farklı yedi modül</h2>

<p>Her OMPT modülü farklı bir matematik düzeyine ve konu kapsamına karşılık geliyor.</p>

<h3>OMPT-A</h3>

<p><strong>51 soru – 120 dakika</strong></p>

<p>Lise düzeyindeki temel matematiği kapsıyor. Cebirden logaritmalara ve türeve kadar uzanıyor.</p>

<p>Yaklaşık hazırlık süresi: <strong>80 saat.</strong></p>

<h3>OMPT-B</h3>

<p><strong>64 soru – 150 dakika</strong></p>

<p>OMPT-A’daki konuların tamamına ek olarak trigonometri ve integral de içeriyor.</p>

<p>Yaklaşık hazırlık süresi: <strong>100 saat.</strong></p>

<h3>OMPT-C</h3>

<p><strong>30 soru – 120 dakika</strong></p>

<p>Modüller arasında daha hafif olanlardan biri.</p>

<p>Sayılar, cebir, doğrusal denklemler ve temel geometri ağırlıklı.</p>

<p>Yaklaşık hazırlık süresi: <strong>40 saat.</strong></p>

<h3>OMPT-D</h3>

<p><strong>21 soru – 180 dakika</strong></p>

<p>En geniş kapsamlı modüllerden biri.</p>

<p>Uzun ve çok aşamalı problemler içeriyor. Özellikle ekonomi ve ekonometri programlarında sıkça talep ediliyor.</p>

<p>Yaklaşık hazırlık süresi: <strong>120 saat.</strong></p>

<h3>OMPT-E</h3>

<p><strong>40 soru – 120 dakika</strong></p>

<p>Pre-calculus ve istatistik ağırlıklı.</p>

<p>Olasılık, kombinatorik, rassal değişkenler ve temel olasılık dağılımlarını kapsıyor.</p>

<p>Yaklaşık hazırlık süresi: <strong>120 saat.</strong></p>

<h3>OMPT-F</h3>

<p><strong>21 soru – 180 dakika</strong></p>

<p>Daha ileri düzey bir modül.</p>

<p>Cebir, fonksiyonlar, logaritmalar ve türev konularında daha derin bilgi gerektiriyor.</p>

<p>Yaklaşık hazırlık süresi: <strong>80 saat.</strong></p>

<h3>OMPT-G</h3>

<p><strong>26 soru – 180 dakika</strong></p>

<p>Bilim ve fen programlarına yönelik.</p>

<p>Matematiğe ek olarak temel mekanik ve kimya konuları da içeriyor.</p>

<p>Yaklaşık hazırlık süresi: <strong>120 saat.</strong></p>

<p>Her modülün konu başlıkları bölüm bölüm ücretsiz olarak yayımlanıyor.</p>

<p>Adayların sınava çalışmaya başlamadan önce ayrıntılı müfredatı incelemesi son derece önemli. Böylece sınava üç hafta kala hiç çalışmadığı bir konuyla karşılaşma riski azaltılabiliyor.</p>

<h2>En büyük tuzak: Yanlış OMPT modülüne hazırlanmak</h2>

<p>Adayların yaptığı en klasik hata yanlış sınava hazırlanmaktır.</p>

<p>Örneğin ekonometri başvurusu yapan bir öğrenci, programı <strong>OMPT-D</strong> isterken OMPT-A’ya hazırlanırsa haftalarca zaman kaybedebilir ve gereksiz yere sınav ücreti ödeyebilir.</p>

<p>Gerekli OMPT modülü hem üniversiteye hem de seçilen programa göre değişiyor.</p>

<p>Minimum kabul puanı da aynı şekilde üniversite ve program bazında belirleniyor.</p>

<p>Örneğin <strong>VU Amsterdam</strong>, programa bağlı olarak OMPT-A, B, D veya F isteyebiliyor.</p>

<p><strong>University of Groningen</strong>, programa göre B veya D modülünü talep edebiliyor.</p>

<p><strong>Tilburg University</strong> OMPT-D kullanırken, <strong>Erasmus University Rotterdam</strong> bazı programlarda OMPT-F isteyebiliyor.</p>

<p>Bu nedenle nihai referans her zaman ilgili üniversitenin ve bölümün <strong>resmî kabul sayfası</strong> olmalıdır.</p>

<p>Bağımsız hazırlık platformu <strong>omptexam.com</strong>, üniversitelerin resmî kabul sayfalarındaki verileri derleyerek hangi üniversitenin hangi modülü ve minimum puanı istediğini gösteren karşılaştırmalı tablolar sunuyor.</p>

<p>Ancak bu platform SOWISO’ya veya üniversitelere bağlı değil.</p>

<p>Bu nedenle bilgiyi oradan bulduktan sonra mutlaka ilgili üniversitenin resmî sitesinden tekrar doğrulamak gerekiyor.</p>

<p><strong>Son sözü üniversite söyler.</strong></p>

<h2>Çok para harcamadan nasıl hazırlanılır?</h2>

<p>OMPT için sunulan resmî hazırlık materyalleri sınırlı.</p>

<p>Bu nedenle adaylar farklı kaynakları bir arada kullanıyor.</p>

<p>Reddit gibi platformlarda sınava daha önce girmiş öğrenciler, lise matematik kitaplarına dönmenin faydalı olduğunu belirtiyor.</p>

<p>Bu yöntem ücretsiz ancak oldukça zaman alıcı.</p>

<p>Diğer uçta ise özel matematik dersleri bulunuyor. Bunların maliyeti yüzlerce euroya ulaşabiliyor.</p>

<p>Arada ise çevrim içi hazırlık platformları yer alıyor.</p>

<p>omptexam.com her modül için ücretsiz ve süreli bir deneme sınavı sunuyor.</p>

<p>Aday sınava ödeme bilgisi girmeden katılabiliyor ve sonucunu anında görebiliyor.</p>

<p>Bu tür bir deneme sınavı özellikle çalışmaya başlamadan önce gerçek seviyeyi görmek açısından faydalı.</p>

<p>Aynı platform yaklaşık <strong>40 eurodan başlayan ücretlerle</strong> tam deneme sınavları ve her soru için ayrıntılı çözümler de sunuyor.</p>

<p>Ayrıca ücretsiz bir YouTube kanalı üzerinden OMPT hazırlık içerikleri yayımlıyor.</p>

<h2>Öğrencilerin ortak yorumu: Asıl sorun zaman baskısı</h2>

<p>Sınava daha önce girmiş öğrencilerin yorumlarında üç konu sürekli tekrar ediyor.</p>

<p>Birincisi, <strong>zaman baskısı</strong>.</p>

<p>Konulara hâkim olan öğrenciler bile sınav sırasında kronometrenin ciddi baskı oluşturduğunu söylüyor.</p>

<p>Evde rahat şekilde bir matematik problemini çözmek ile sınavda süreye karşı çözmek aynı şey değil.</p>

<p>İkinci önemli nokta, ilk deneme sınavının çoğu zaman beklenmedik eksikleri ortaya çıkarması.</p>

<p>Özellikle <strong>olasılık konuları</strong> öğrencilerin yorumlarında sık sık zayıf alan olarak öne çıkıyor.</p>

<p>Üçüncü nokta ise çözüm analizleri.</p>

<p>Özellikle uzun problemlerin bulunduğu modüllerde yalnızca doğru cevabı görmek yeterli değil.</p>

<p>Ayrıntılı çözümler, adayın hangi yöntemi kullanması gerektiğini anlamasını sağlıyor.</p>

<h2>Hazırlık süresi öğrencinin seviyesine bağlı</h2>

<p>Gerekli çalışma miktarı büyük ölçüde öğrencinin başlangıç seviyesine bağlı.</p>

<p>Lisede ileri matematik eğitimi alan ve matematiği güçlü olan bir öğrenci OMPT-A’ya sıfırdan başlamıyor.</p>

<p>Buna karşılık OMPT-D veya OMPT-G gibi yaklaşık <strong>120 saatlik hazırlık</strong> gerektirebilen modüller için birkaç aylık planlama gerekebiliyor.</p>

<p>Haftada on saat çalışan bir aday açısından düşünüldüğünde, en hafif modül ile en kapsamlı modül arasındaki fark pratikte <strong>bir ay ile üç ay arasında hazırlık süresi</strong> anlamına gelebiliyor.</p>

<h2>Takvim de sınav kadar önemli</h2>

<p>İki pratik konu özellikle önceden planlanmalı.</p>

<p>Birincisi internet bağlantısı.</p>

<p>Webcam ile gözetimli çevrim içi sınavlarda en klasik teknik sorunlardan biri sınav sırasında internet bağlantısının kesilmesi.</p>

<p>Bu nedenle sınav gününden önce alternatif bir bağlantı seçeneği hazırlamak mantıklı olabilir.</p>

<p>İkinci konu sınav takvimi.</p>

<p>Eylül ayında üniversiteye başlamayı hedefleyen adayların büyük bölümü OMPT sınavına ilkbahar aylarında girdiği için sınav tarihleri hızla dolabiliyor.</p>

<p>Erken rezervasyon yapmak, yalnızca uygun tarih bulmak açısından değil, ilk sınavda gerekli puanın alınamaması halinde ikinci bir deneme için zaman bırakmak açısından da önemli.</p>

<p>İkinci sınavın da ücretli olduğu unutulmamalı.</p>

<h1>Akılda tutulması gerekenler</h1>

<ul>
	<li>
	<p><strong>OMPT, Maastricht, Amsterdam, Groningen ve Tilburg dahil 30’dan fazla üniversitede kabul şartı olarak kullanılabiliyor.</strong> Ancak üniversite tanıtımlarında çoğu zaman en görünür bilgiler arasında yer almıyor.</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Yedi farklı OMPT modülü var.</strong> Soru sayıları 21 ile 64 arasında, tipik hazırlık süreleri ise yaklaşık 40 ile 120 saat arasında değişiyor.</p>
	</li>
	<li>
	<p>İlk yapılması gereken şey çalışmaya başlamak değil, <strong>hangi modülün istendiğini doğrulamak.</strong></p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Evrensel bir geçme puanı bulunmuyor.</strong> Minimum skor her üniversite ve program tarafından ayrı ayrı belirleniyor.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Her sınav girişimi ücretli ve bazı üniversiteler deneme sayısını sınırlayabiliyor.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Gerçek sınava ödeme yapmadan önce süreli bir deneme sınavına girmek, seviyeyi ölçmenin en düşük maliyetli yollarından biri.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Öğrencilerin deneyimlerine göre sınavda yalnızca matematik bilgisi değil, <strong>zaman yönetimi</strong> de belirleyici.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Özellikle uzun problem içeren modüllerde ayrıntılı çözümler üzerinden çalışmak yalnızca doğru cevabı ezberlemekten daha faydalı.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Sınav tarihini erken ayarlamak önemli. İlkbaharda yoğunluk artıyor ve olası ikinci sınav için takvimde yeterli zaman bırakmak gerekiyor.</p>
	</li>
</ul>

<h2>Sonuç</h2>

<p>Hollanda’da üniversite başvurusu yapan birçok uluslararası öğrenci için OMPT, dosyanın küçük görünen ancak sonucu belirleyebilen parçalarından biri.</p>

<p>Sorun sınavın zor olması kadar, adayların sistemi geç öğrenmesi.</p>

<p>Bir programa başvurmadan önce iki sorunun cevabı netleştirilmeli:</p>

<p><strong>Hangi OMPT modülüne girmem gerekiyor?</strong></p>

<p>ve</p>

<p><strong>Üniversitenin istediği minimum skor kaç?</strong></p>

<p>Bu iki kontrol yapılmadan başlayan hazırlık, haftalarca süren emeğin yanlış sınava harcanmasına neden olabilir.</p>

<h3><strong><span style="color:#3949ab">Bu makaledeki linkler (dofollow olmalı)</span></strong></h3>

<table cellspacing="0" class="Table" style="border-collapse:collapse; border:none; width:602px">
	<tbody>
		<tr>
			<td style="background-color:#e8eaf6; border-bottom:1px solid black; border-left:1px solid black; border-right:1px solid black; border-top:1px solid black; vertical-align:top; width:227px">
			<p><strong><span style="font-size:9.5pt"><span style="color:black">Link metni (anchor)</span></span></strong></p>
			</td>
			<td style="background-color:#e8eaf6; border-bottom:1px solid black; border-left:none; border-right:1px solid black; border-top:1px solid black; vertical-align:top; width:375px">
			<p><strong><span style="font-size:9.5pt"><span style="color:black">Hedef URL</span></span></strong></p>
			</td>
		</tr>
		<tr>
			<td style="border-bottom:1px solid black; border-left:1px solid black; border-right:1px solid black; border-top:none; vertical-align:top; width:227px">
			<p><span style="font-size:9.5pt">un programme complet, module par module</span></p>
			</td>
			<td style="border-bottom:1px solid black; border-left:none; border-right:1px solid black; border-top:none; vertical-align:top; width:375px">
			<p><span style="font-size:9.0pt"><span style="font-family:Consolas"><span style="color:#1565c0">https://omptexam.com/syllabus</span></span></span></p>
			</td>
		</tr>
		<tr>
			<td style="border-bottom:1px solid black; border-left:1px solid black; border-right:1px solid black; border-top:none; vertical-align:top; width:227px">
			<p><span style="font-size:9.5pt">un tableau université par université du module exigé et du score minimum</span></p>
			</td>
			<td style="border-bottom:1px solid black; border-left:none; border-right:1px solid black; border-top:none; vertical-align:top; width:375px">
			<p><span style="font-size:9.0pt"><span style="font-family:Consolas"><span style="color:#1565c0">https://omptexam.com/universities</span></span></span></p>
			</td>
		</tr>
		<tr>
			<td style="border-bottom:1px solid black; border-left:1px solid black; border-right:1px solid black; border-top:none; vertical-align:top; width:227px">
			<p><span style="font-size:9.5pt">celle consacrée à Maastricht</span></p>
			</td>
			<td style="border-bottom:1px solid black; border-left:none; border-right:1px solid black; border-top:none; vertical-align:top; width:375px">
			<p><span style="font-size:9.0pt"><span style="font-family:Consolas"><span style="color:#1565c0">https://omptexam.com/universities/maastricht-university</span></span></span></p>
			</td>
		</tr>
		<tr>
			<td style="border-bottom:1px solid black; border-left:1px solid black; border-right:1px solid black; border-top:none; vertical-align:top; width:227px">
			<p><span style="font-size:9.5pt">un test d'entraînement gratuit et chronométré pour chaque module</span></p>
			</td>
			<td style="border-bottom:1px solid black; border-left:none; border-right:1px solid black; border-top:none; vertical-align:top; width:375px">
			<p><span style="font-size:9.0pt"><span style="font-family:Consolas"><span style="color:#1565c0">https://omptexam.com/free-ompt-practice-test</span></span></span></p>
			</td>
		</tr>
		<tr>
			<td style="border-bottom:1px solid black; border-left:1px solid black; border-right:1px solid black; border-top:none; vertical-align:top; width:227px">
			<p><span style="font-size:9.5pt">une chaîne YouTube gratuite</span></p>
			</td>
			<td style="border-bottom:1px solid black; border-left:none; border-right:1px solid black; border-top:none; vertical-align:top; width:375px">
			<p><span style="font-size:9.0pt"><span style="font-family:Consolas"><span style="color:#1565c0">https://www.youtube.com/@omptexam</span></span></span></p>
			</td>
		</tr>
	</tbody>
</table>

<p><em><span style="font-size:10.0pt"><span style="font-family:&quot;Calibri&quot;,sans-serif">Yayın kontrolü: yayınladıktan sonra her linke sağ tık, İncele, rel="nofollow" var mı bak. Varsa tema ayarından kapat. Aynı siteye en fazla 1-2 makale koy, makaleler arasında birkaç gün bırak.</span></span></em></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<h2>&nbsp;</h2>

<h2>&nbsp;</h2>

<h2><strong><span style="font-size:14.0pt"><span style="color:#10132a">Étudier aux Pays-Bas : le test de maths que les universités ne mettent pas en avant&nbsp;&nbsp;FR/TR</span></span></strong></h2>

<div>
<p><span style="background-color:#f7f8fc"><span style="background-color:#f7f8fc"><strong><span style="color:black">L'essentiel :</span></strong><span style="color:black"> plus de 30 universités, aux Pays-Bas surtout, exigent des candidats un score à l'OMPT, un test de maths en ligne surveillé par webcam. Il existe sept modules très différents, aucun seuil de réussite universel, et chaque passage est payant. Le piège classique consiste à préparer le mauvais module ; la parade tient en deux vérifications faites avant de commencer à réviser.</span></span></span></p>
</div>

<p>Maastricht, Amsterdam, Groningue, Tilburg : les programmes anglophones néerlandais attirent de nombreux lycéens de France, de Belgique et du Maghreb. Les brochures détaillent la vie de campus et les débouchés. Elles sont nettement plus discrètes sur une condition d'admission qui surprend beaucoup de candidats : un test de mathématiques en ligne appelé OMPT, que certains découvrent tard dans la constitution de leur dossier.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/Capture%20d'%C3%A9cran%202026-08-30%20144131.png" style="height:489px; width:800px" /></p>

<h3><strong><span style="color:#3949ab">Un examen en ligne, sous webcam</span></strong></h3>

<p>OMPT signifie Online Mathematics Placement Test. L'examen est conçu et opéré par SOWISO, dont le site officiel est omptest.org. Il se passe depuis chez soi, sous surveillance par webcam, et les résultats tombent sous quelques jours. Chaque passage est payant. La plupart des universités acceptent que l'on repasse le test, mais certaines limitent le nombre de tentatives par cycle d'admission. Plus de 30 établissements l'utilisent, principalement aux Pays-Bas, mais aussi en Belgique, en Finlande, en Lituanie, en Norvège, au Portugal et jusqu'en Thaïlande.</p>

<p>Le point qui change tout : il n'existe pas un OMPT, mais sept.</p>

<h3><strong><span style="color:#3949ab">Sept modules qui ne se ressemblent pas</span></strong></h3>

<p>Chaque module correspond à un niveau et à un périmètre différents.</p>

<ul>
	<li>OMPT-A : 51 questions en 120 minutes. Les maths du secondaire, de l'algèbre aux logarithmes et à la dérivation. Comptez environ 80 heures de préparation.</li>
	<li>OMPT-B : 64 questions en 150 minutes. Tout le programme A, plus trigonométrie et intégration. Une centaine d'heures.</li>
	<li>OMPT-C : 30 questions en 120 minutes. Le plus léger : nombres, algèbre, équations linéaires, géométrie de base. Une quarantaine d'heures suffit souvent.</li>
	<li>OMPT-D : 21 questions en 180 minutes. Le plus large, avec des problèmes longs à étapes multiples. C'est celui qu'exigent les programmes d'économie et d'économétrie. Environ 120 heures de travail.</li>
	<li>OMPT-E : 40 questions en 120 minutes. Pré-calcul et statistiques : probabilités, combinatoire, variables aléatoires, lois usuelles. Environ 120 heures là aussi.</li>
	<li>OMPT-F : 21 questions en 180 minutes. Le plus avancé, qui privilégie la profondeur : algèbre, fonctions, logarithmes et dérivation poussés. Environ 80 heures.</li>
	<li>OMPT-G : 26 questions en 180 minutes. La filière sciences, avec des fondamentaux de mécanique et de chimie en plus des maths. Environ 120 heures.</li>
</ul>

<p>Le détail chapitre par chapitre de chaque module est publié gratuitement dans <a href="https://omptexam.com/syllabus">un programme complet, module par module</a> ; le lire avant de réviser évite de découvrir un chapitre inconnu à trois semaines de l'examen.</p>

<h3><strong><span style="color:#3949ab">Le piège du mauvais module</span></strong></h3>

<p>L'erreur classique consiste à préparer le mauvais examen. Un candidat en économétrie qui révise pour l'OMPT-A, alors que son programme exige le D, perd des semaines et le prix d'un passage. Le module dépend de l'université et du programme visé, et le score minimum varie lui aussi. La VU Amsterdam, par exemple, apparaît selon les filières derrière les modules A, B, D et F. Groningue demande le B ou le D selon le cursus, Tilburg le D, l'Erasmus de Rotterdam le F.</p>

<p>La source de référence reste la page d'admission de chaque programme. Pour se repérer plus vite, omptexam.com, un site d'entraînement indépendant qui n'est affilié ni à SOWISO ni aux universités, compile <a href="https://omptexam.com/universities">un tableau université par université du module exigé et du score minimum</a>, établi à partir des pages d'admission officielles, avec des fiches détaillées comme <a href="https://omptexam.com/universities/maastricht-university">celle consacrée à Maastricht</a>. Vérifiez ensuite l'information sur le site de l'université : c'est elle qui tranche.</p>

<h3><strong><span style="color:#3949ab">Se préparer sans se ruiner</span></strong></h3>

<p>Le matériel officiel d'entraînement est limité, et les candidats bricolent. Sur Reddit, des étudiants passés par là conseillent de reprendre les manuels du lycée : gratuit, mais lent. À l'autre bout du spectre, les cours particuliers coûtent des centaines d'euros. Entre les deux, plusieurs ressources en ligne existent. omptexam.com propose <a href="https://omptexam.com/free-ompt-practice-test">un test d'entraînement gratuit et chronométré pour chaque module</a>, avec score immédiat et sans données de paiement, utile pour situer son niveau avant de choisir une méthode. Le même site vend des examens blancs complets à partir d'environ 40 euros avec correction détaillée de chaque question, et alimente <a href="https://www.youtube.com/@omptexam">une chaîne YouTube gratuite</a>.</p>

<p>Les retours d'étudiants qui sont passés par l'examen se recoupent sur trois points. La pression du chronomètre surprend, même ceux qui maîtrisent le programme : résoudre un problème chez soi et le résoudre contre la montre sont deux exercices différents. Un premier examen blanc révèle des faiblesses inattendues, les probabilités revenant souvent dans les témoignages. Et les corrections détaillées apprennent davantage que les réponses finales, surtout sur les modules à problèmes longs, où c'est la méthode qui est notée.</p>

<p>Le volume de travail dépend surtout du point de départ. Un élève de terminale à l'aise en spécialité maths ne partira pas de zéro pour l'OMPT-A. Le D et le G, avec leurs 120 heures de préparation typiques, se planifient plutôt sur plusieurs mois. À raison de dix heures par semaine, l'écart entre le module le plus léger et le plus lourd représente concrètement un à trois mois de calendrier.</p>

<h3><strong><span style="color:#3949ab">Le calendrier, l'autre variable</span></strong></h3>

<p>Deux détails pratiques méritent d'être anticipés. D'abord la connexion : l'incident technique classique est la coupure d'internet en plein examen surveillé, ce qui justifie de prévoir une solution de secours avant le jour J. Ensuite le calendrier : les créneaux d'examen partent vite au printemps, quand les candidats aux rentrées de septembre passent le test au même moment. Réserver tôt laisse aussi une marge pour une seconde tentative, payante, si le score exigé n'est pas atteint du premier coup.</p>

<h3><strong><span style="color:#3949ab">À retenir</span></strong></h3>

<ul>
	<li>L'OMPT conditionne l'admission dans plus de 30 universités, dont Maastricht, Amsterdam, Groningue et Tilburg ; il ne figure presque jamais en tête des brochures.</li>
	<li>Sept modules très différents (de 21 à 64 questions, de 40 à 120 heures de préparation) : identifier le sien est la première étape, pas la dernière.</li>
	<li>Aucun seuil universel : chaque université fixe son score minimum, programme par programme.</li>
	<li>Chaque passage est payant et les tentatives peuvent être limitées ; un examen blanc chronométré gratuit avant la vraie réservation est la précaution la moins chère.</li>
	<li>La pression du temps surprend plus que les maths ; entraînez-vous en conditions réelles, corrections détaillées à l'appui.</li>
	<li>Réservez le créneau tôt : au printemps, les places partent vite et il faut garder de la marge pour une éventuelle seconde tentative.</li>
</ul>

<h3><strong><span style="color:#3949ab">Bu makaledeki linkler (dofollow olmalı)</span></strong></h3>

<table cellspacing="0" class="Table" style="border-collapse:collapse; border:none; width:602px">
	<tbody>
		<tr>
			<td style="background-color:#e8eaf6; border-bottom:1px solid black; border-left:1px solid black; border-right:1px solid black; border-top:1px solid black; vertical-align:top; width:227px">
			<p><strong><span style="font-size:9.5pt"><span style="color:black">Link metni (anchor)</span></span></strong></p>
			</td>
			<td style="background-color:#e8eaf6; border-bottom:1px solid black; border-left:none; border-right:1px solid black; border-top:1px solid black; vertical-align:top; width:375px">
			<p><strong><span style="font-size:9.5pt"><span style="color:black">Hedef URL</span></span></strong></p>
			</td>
		</tr>
		<tr>
			<td style="border-bottom:1px solid black; border-left:1px solid black; border-right:1px solid black; border-top:none; vertical-align:top; width:227px">
			<p><span style="font-size:9.5pt">un programme complet, module par module</span></p>
			</td>
			<td style="border-bottom:1px solid black; border-left:none; border-right:1px solid black; border-top:none; vertical-align:top; width:375px">
			<p><span style="font-size:9.0pt"><span style="font-family:Consolas"><span style="color:#1565c0">https://omptexam.com/syllabus</span></span></span></p>
			</td>
		</tr>
		<tr>
			<td style="border-bottom:1px solid black; border-left:1px solid black; border-right:1px solid black; border-top:none; vertical-align:top; width:227px">
			<p><span style="font-size:9.5pt">un tableau université par université du module exigé et du score minimum</span></p>
			</td>
			<td style="border-bottom:1px solid black; border-left:none; border-right:1px solid black; border-top:none; vertical-align:top; width:375px">
			<p><span style="font-size:9.0pt"><span style="font-family:Consolas"><span style="color:#1565c0">https://omptexam.com/universities</span></span></span></p>
			</td>
		</tr>
		<tr>
			<td style="border-bottom:1px solid black; border-left:1px solid black; border-right:1px solid black; border-top:none; vertical-align:top; width:227px">
			<p><span style="font-size:9.5pt">celle consacrée à Maastricht</span></p>
			</td>
			<td style="border-bottom:1px solid black; border-left:none; border-right:1px solid black; border-top:none; vertical-align:top; width:375px">
			<p><span style="font-size:9.0pt"><span style="font-family:Consolas"><span style="color:#1565c0">https://omptexam.com/universities/maastricht-university</span></span></span></p>
			</td>
		</tr>
		<tr>
			<td style="border-bottom:1px solid black; border-left:1px solid black; border-right:1px solid black; border-top:none; vertical-align:top; width:227px">
			<p><span style="font-size:9.5pt">un test d'entraînement gratuit et chronométré pour chaque module</span></p>
			</td>
			<td style="border-bottom:1px solid black; border-left:none; border-right:1px solid black; border-top:none; vertical-align:top; width:375px">
			<p><span style="font-size:9.0pt"><span style="font-family:Consolas"><span style="color:#1565c0">https://omptexam.com/free-ompt-practice-test</span></span></span></p>
			</td>
		</tr>
		<tr>
			<td style="border-bottom:1px solid black; border-left:1px solid black; border-right:1px solid black; border-top:none; vertical-align:top; width:227px">
			<p><span style="font-size:9.5pt">une chaîne YouTube gratuite</span></p>
			</td>
			<td style="border-bottom:1px solid black; border-left:none; border-right:1px solid black; border-top:none; vertical-align:top; width:375px">
			<p><span style="font-size:9.0pt"><span style="font-family:Consolas"><span style="color:#1565c0">https://www.youtube.com/@omptexam</span></span></span></p>
			</td>
		</tr>
	</tbody>
</table>

<p><em><span style="font-size:10.0pt"><span style="font-family:&quot;Calibri&quot;,sans-serif">Yayın kontrolü: yayınladıktan sonra her linke sağ tık, İncele, rel="nofollow" var mı bak. Varsa tema ayarından kapat. Aynı siteye en fazla 1-2 makale koy, makaleler arasında birkaç gün bırak.</span></span></em></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 30 Aug 2026 15:42:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/08/etudier-aux-pays-bas-le-test-de-maths-que-les-universites-ne-mettent-pas-en-avant-frtr-1788094044.png"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Yapay zekâ destekli Belçika platformu, ülkeyi Avrupa’nın bir numaralı öğrenci destinasyonu yapmayı hedefliyor ( tr / fr )</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/yapay-zeka-destekli-belcika-platformu-ulkeyi-avrupanin-bir-numarali-ogrenci-destinasyonu-yapmayi-hedefliyor-tr-fr-14571</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/yapay-zeka-destekli-belcika-platformu-ulkeyi-avrupanin-bir-numarali-ogrenci-destinasyonu-yapmayi-hedefliyor-tr-fr-14571</guid>
                <description><![CDATA[Yapay zekâ destekli Belçika platformu, ülkeyi Avrupa’nın bir numaralı öğrenci destinasyonu yapmayı hedefliyor ( tr / fr )

Une plateforme belge dotée d'IA veut faire de la Belgique la première destination étudiante d'Europe, avec une première mondiale]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1>Yapay zekâ destekli Belçika platformu, ülkeyi Avrupa’nın bir numaralı öğrenci destinasyonu yapmayı hedefliyor ( tr / fr )</h1>

<h2>Dünyada bir ilk: Program bazında ücretsiz kabul simülasyonu</h2>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/Capture%20d'%C3%A9cran%202026-08-30%20142825.png" style="height:447px; width:800px" /></p>

<p>Hollanda uluslararası öğrencilere yönelik politikalarını giderek sıkılaştırırken, Belçika’da doğan yeni bir eğitim girişimi tam tersine daha açık ve iddialı bir strateji izliyor.</p>

<p>Belçika merkezli <strong>Eurovia VZW</strong> çatısı altında faaliyet gösteren <strong>Unidanismanlik</strong>, Belçika’daki yükseköğretime yönelik yeni platformu <strong>belcikauniversite.com</strong>’u hayata geçirdi. BCE numarası <strong>BE 1008.610.552</strong> olan Belçikalı ASBL bünyesindeki girişim, gelecekte Avrupa ve Amerika Birleşik Devletleri’ni kapsaması planlanan daha geniş bir eğitim ağının ilk halkasını oluşturuyor.</p>

<p>Platform, Belçika’daki İngilizce yükseköğretim programlarını ilk kez tek bir veri tabanında topluyor. Toplam <strong>21 yükseköğretim kurumunda 400’den fazla İngilizce bachelor ve master programı</strong>, üniversitelerin ve resmi kurumların verileri temel alınarak doğrulanmış şekilde öğrencilere sunuluyor.</p>

<h2>Dünyada bir ilk: Ücretsiz kabul simülatörü</h2>

<p>Platformun en dikkat çekici özelliği ise program bazında çalışan ücretsiz bir <strong>kabul simülatörü</strong>.</p>

<p>Öğrenci diploma türünü, not ortalamasını ve İngilizce seviyesini sisteme giriyor. Sistem daha sonra bu profili seçilen programın gerçek kabul koşullarıyla karşılaştırıyor ve her kriter için öğrencinin durumunu ayrı ayrı gösteriyor.</p>

<p>Başka bir ifadeyle öğrenci:</p>

<ul>
	<li>
	<p>hangi şartları yerine getirdiğini,</p>
	</li>
	<li>
	<p>hangi kriterlerde sınırda olduğunu,</p>
	</li>
	<li>
	<p>hangi alanlarda eksikleri bulunduğunu</p>
	</li>
</ul>

<p>başvuru yapmadan önce görebiliyor.</p>

<p>Platform bu sistemin dünyada bir ilk olduğunu savunuyor. Bu iddianın temelinde ise simülasyonun yalnızca üniversite veya ülke düzeyinde değil, <strong>tek tek programların gerçek kabul şartları üzerinden çalışması</strong> bulunuyor.</p>

<p>Bugüne kadar ne büyük uluslararası eğitim portalları ne de yüksek ücretli danışmanlık şirketleri öğrencilere bu düzeyde ücretsiz ve program bazlı bir karşılaştırma sunuyordu.</p>

<p>Sistem elbette üniversitenin resmi kabul kararının yerini almıyor. Platform bunu her aşamada açıkça belirtiyor. Ancak amaç, öğrencilerin kabul ihtimali son derece düşük programlara aylarca zaman ve ciddi başvuru masrafları harcamasını önlemek.</p>

<h2>Yapay zekâ açık internetten değil, doğrulanmış verilerden çalışıyor</h2>

<p>Platformdaki yapay zekâ asistanının çalışma prensibi de benzer şekilde sınırlandırılmış durumda.</p>

<p>Sistem açık internet üzerinde rastgele arama yapmak yerine yalnızca platformun <strong>doğrulanmış veri tabanındaki bilgileri</strong> kullanıyor.</p>

<p>Dolayısıyla yapay zekânın verdiği öğrenim ücreti, kabul şartı veya program bilgisi ile ilgili program sayfasında yer alan bilgi arasında tutarlılık hedefleniyor.</p>

<p>Yaklaşık veya kesin olmayan rakamlar ise kullanıcıya açık şekilde belirtiliyor.</p>

<p>Bu yaklaşım, özellikle uluslararası öğrencilerin sık karşılaştığı eski bilgiler, yanlış öğrenim ücretleri veya güncelliğini yitirmiş kabul şartları sorununu azaltmayı amaçlıyor.</p>

<h1>Belçika fiyat-performans açısından Avrupa’nın güçlü ülkelerinden biri</h1>

<p>Belçika’nın uluslararası öğrenciler açısından en önemli avantajlarından biri eğitim maliyetleri.</p>

<p>Kamu üniversitelerinde Avrupa Birliği dışından gelen öğrencilerin yıllık öğrenim ücretleri büyük ölçüde <strong>2.249 ile 9.494 euro</strong> arasında değişiyor.</p>

<p>Üstelik bu ücretlerle öğrenciler dünya sıralamalarında üst sıralarda bulunan <strong>KU Leuven</strong> ve <strong>Ghent University</strong> gibi üniversitelerin yanı sıra <strong>UCLouvain, Université de Liège, Université de Mons</strong> ve Brüksel’deki <strong>Vrije Universiteit Brussel – VUB</strong> gibi köklü kurumlara erişebiliyor.</p>

<p>Karşılaştırıldığında aynı öğrenci Hollanda’da yıllık yaklaşık <strong>10.000 ila 20.000 euro</strong>, Birleşik Krallık’ta ise çoğu zaman bunun çok daha üzerinde öğrenim ücreti ödemek zorunda kalabiliyor.</p>

<p>Bu nedenle Belçika, özellikle eğitim kalitesi ile maliyet arasındaki denge açısından Avrupa’nın giderek daha rekabetçi destinasyonlarından biri haline geliyor.</p>

<h2>Öğrenci yaşam bütçesi: Aylık 550 ila 1.200 euro</h2>

<p>Platformun hazırladığı yaşam maliyeti rehberine göre Belçika’da öğrencilerin aylık bütçesi şehir ve yaşam biçimine bağlı olarak yaklaşık <strong>550 ile 1.200 euro</strong> arasında değişiyor.</p>

<p>Öğrenci yurtları ve kotlar, üniversitelerin sübvanse ettiği yemekhaneler, gençlere yönelik ulaşım abonmanları ve farklı şehirlerdeki kira düzeyleri rehberde ayrıntılı biçimde ele alınıyor.</p>

<p>Öğrenci oturumu aynı zamanda belirli koşullar altında çalışma imkânı da sağlıyor.</p>

<p>Platformda yer verilen bilgilere göre öğrencilere yılda <strong>650 saate kadar çalışma hakkı</strong> tanınıyor. Böylece öğrenciler eğitimleri sırasında yaşam giderlerinin bir bölümünü çalışma yoluyla finanse edebiliyor.</p>

<p>Vize ve oturum süreçleri de ayrı bir rehberde açıklanıyor. Bloke hesaptan belediyeye kayda kadar uzanan idari süreç, adım adım öğrencilere aktarılıyor.</p>

<h1>Danışmanlar hâlâ Belçika üniversitelerinde öğrenci</h1>

<p>Unidanismanlik’ın klasik eğitim danışmanlığı şirketlerinden ayrıldığı noktalardan biri de insan kaynağı modeli.</p>

<p>Ekibin danışmanlarının tamamı halen Belçika üniversitelerinde öğrenim görüyor.</p>

<p>Dolayısıyla aday öğrencilere danışmanlık veren kişiler, kabul başvurusu, öğrenci vizesi, konaklama arayışı ve Belçika’daki ilk kayıt işlemlerini yalnızca teorik olarak bilen kişiler değil.</p>

<p>Bu süreçlerden kısa süre önce kendileri de geçmiş öğrenciler.</p>

<p>Platform, daha önce elde edilen üniversite kabul sonuçlarını da <strong>“Kabul Duvarı”</strong> üzerinden yayımlıyor.</p>

<p>Unidanismanlik’ın Belçika merkezli Eurovia bünyesinde faaliyet göstermesi ve Zaventem’de fiziksel bir yapılanmasının bulunması da girişimi yalnızca uzaktan çalışan eğitim ajanslarından ayıran unsurlardan biri olarak gösteriliyor.</p>

<h2>Veri tabanı ve simülatör ücretsiz, kişisel danışmanlık ücretli</h2>

<p>Platformun temel bilgi hizmetleri ücretsiz.</p>

<p>Öğrenciler:</p>

<p>program veri tabanına, kabul simülatörüne, üniversite bilgilerine, yaşam maliyeti rehberine ve vize rehberine herhangi bir ücret ödemeden erişebiliyor.</p>

<p>Buna karşılık kişiye özel başvuru desteği, dosya takibi ve bireysel danışmanlık hizmetleri ücretli paketler üzerinden sunuluyor.</p>

<p>Öğrenciler ayrıca uzmanlarla çevrim içi video görüşmeleri gerçekleştirebiliyor.</p>

<h1>İlk hedef Türkçe konuşan öğrenciler, vizyon ise çok daha geniş</h1>

<p>Platform ilk aşamada ağırlıklı olarak <strong>Türkçe konuşan uluslararası öğrencileri</strong> hedefliyor.</p>

<p>Ancak projenin uzun vadeli hedefi yalnızca Türk öğrencilerle sınırlı değil.</p>

<p>Unidanismanlik’ın geliştirdiği modelin Avrupa ve Amerika Birleşik Devletleri’ne yayılması ve farklı ülkelerde üniversite arayan öğrencilerin aynı sistem üzerinden program karşılaştırması, kabul analizi ve danışmanlık hizmetlerine ulaşması planlanıyor.</p>

<p>Belçika açısından ise hedef oldukça net:</p>

<p><strong>ülkeyi önümüzdeki on yılın Avrupa’daki en cazip uluslararası öğrenci destinasyonlarından biri haline getirmek.</strong></p>

<p>Bu stratejide <strong>belcikauniversite.com</strong>, Belçika’ya açılan dijital kapı olarak konumlandırılırken, <strong>Unidanisma.com</strong> daha geniş uluslararası eğitim ağının merkez platformu olmayı hedefliyor.</p>

<p>Belçika’nın yüksek akademik kalite, görece erişilebilir öğrenim ücretleri, Avrupa’nın merkezindeki konumu ve çok dilli yapısı düşünüldüğünde, bu iddia yalnızca bir pazarlama sloganı değil.</p>

<p>Asıl soru şu olacak:</p>

<p><strong>Belçika, Hollanda ve Birleşik Krallık’ın uluslararası öğrencilere karşı daha seçici hale geldiği yeni Avrupa eğitim rekabetinde ortaya çıkan boşluğu doldurabilecek mi?</strong></p>

<p>Unidanismanlik ve belcikauniversite.com’un iddiası tam olarak burada başlıyor.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><span style="font-size:17pt"><span style="font-family:Calibri,sans-serif"><span style="color:#174978">Une plateforme belge dotée d'IA veut faire de la Belgique la première destination étudiante d'Europe, avec une première mondiale à la clé</span></span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="font-family:Calibri,sans-serif">Pendant que les Pays-Bas ferment progressivement leurs portes aux étudiants internationaux, une initiative née en Belgique prend le contre-pied avec une ambition assumée. Unidanismanlik, marque éducative opérant sous l'égide de l'ASBL belge <a href="https://euro-via.com/" style="color:#0563c1; text-decoration:underline">Eurovia VZW</a> (BCE BE 1008.610.552), vient de lancer sa plateforme dédiée à la Belgique : <a href="https://belcikauniversite.com/" style="color:#0563c1; text-decoration:underline"><span style="color:#174978">belcikauniversite.com</span></a>. Le site, premier maillon d'un réseau qui doit couvrir l'Europe et les États-Unis, rassemble pour la première fois l'ensemble de l'offre anglophone de l'enseignement supérieur belge : plus de 400 bachelors et masters enseignés en anglais dans 21 institutions, réunis dans une seule <a href="https://belcikauniversite.com/programlar" style="color:#0563c1; text-decoration:underline"><span style="color:#174978">base de données de programmes</span></a> vérifiée à partir des sources officielles.</span></span></p>

<p style="text-align:center"><span style="font-size:11pt"><span style="font-family:Calibri,sans-serif"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/Capture%20d'%C3%A9cran%202026-08-30%20142825.png" style="height:447px; width:800px" /></span></span></p>

<h2><span style="font-size:13pt"><span style="font-family:Calibri,sans-serif"><span style="color:#174978">Une première mondiale : le simulateur d'admission gratuit</span></span></span></h2>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="font-family:Calibri,sans-serif">La fonctionnalité qui fait parler est une première mondiale revendiquée, et le qualificatif tient la route : un <a href="https://belcikauniversite.com/kabul-simulasyonu" style="color:#0563c1; text-decoration:underline"><span style="color:#174978">simulateur d'admission gratuit</span></a>, au niveau du programme individuel. L'étudiant encode son type de diplôme, sa moyenne et son niveau d'anglais ; le système compare ce profil aux conditions d'admission réelles du programme choisi et indique, critère par critère, où il se situe : conditions remplies, limites, lacunes. Aucune plateforme, gratuite ou payante, n'offrait jusqu'ici cette granularité, ni les grands portails internationaux, ni les cabinets de conseil premium. Le résultat ne remplace jamais la décision officielle de l'université, la plateforme le rappelle à chaque écran ; mais l'étudiant cesse d'investir des mois et des frais de dossier dans des candidatures perdues d'avance.</span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="font-family:Calibri,sans-serif">L'assistant IA du site suit la même discipline : il répond uniquement à partir de la base de données vérifiée, jamais du web ouvert. Le minerval qu'il annonce est donc identique à celui de la fiche programme, et les valeurs approximatives sont signalées comme telles.</span></span></p>

<h2><span style="font-size:13pt"><span style="font-family:Calibri,sans-serif"><span style="color:#174978">La Belgique, championne du rapport qualité-prix</span></span></span></h2>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="font-family:Calibri,sans-serif">Les chiffres plaident pour le royaume. Dans les universités publiques, le minerval pour les étudiants hors UE se situe majoritairement entre 2.249 et 9.494 euros par an, pour des institutions classées dans le top 100 mondial comme la <a href="https://belcikauniversite.com/universite/ku-leuven" style="color:#0563c1; text-decoration:underline"><span style="color:#174978">KU Leuven</span></a> et l'<a href="https://belcikauniversite.com/universite/ghent-university" style="color:#0563c1; text-decoration:underline"><span style="color:#174978">Université de Gand</span></a>, des références francophones comme l'<a href="https://belcikauniversite.com/universite/uclouvain" style="color:#0563c1; text-decoration:underline"><span style="color:#174978">UCLouvain</span></a>, l'<a href="https://belcikauniversite.com/universite/university-of-liege" style="color:#0563c1; text-decoration:underline"><span style="color:#174978">Université de Liège</span></a> et l'<a href="https://belcikauniversite.com/universite/university-of-mons" style="color:#0563c1; text-decoration:underline"><span style="color:#174978">Université de Mons</span></a>, ou la <a href="https://belcikauniversite.com/universite/vrije-universiteit-brussel-vub" style="color:#0563c1; text-decoration:underline"><span style="color:#174978">VUB</span></a> à Bruxelles. À titre de comparaison, le même étudiant paierait 10.000 à 20.000 euros aux Pays-Bas et bien davantage au Royaume-Uni.</span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="font-family:Calibri,sans-serif">Le budget mensuel oscille entre 550 et 1.200 euros selon la ville, détaillé dans le <a href="https://belcikauniversite.com/yasam" style="color:#0563c1; text-decoration:underline"><span style="color:#174978">guide du coût de la vie</span></a> : kots étudiants, restos universitaires subventionnés, abonnements de transport jeunes. Le permis de séjour étudiant autorise 650 heures de travail par an, à des salaires supérieurs au minimum légal. Le parcours administratif est balisé dans le <a href="https://belcikauniversite.com/vize" style="color:#0563c1; text-decoration:underline"><span style="color:#174978">guide du visa étudiant</span></a>, du compte bloqué à l'inscription à la commune.</span></span></p>

<h2><span style="font-size:13pt"><span style="font-family:Calibri,sans-serif"><span style="color:#174978">Des conseillers qui sont encore étudiants</span></span></span></h2>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="font-family:Calibri,sans-serif">Le modèle humain détonne : tous les conseillers de l'équipe Unidanismanlik étudient actuellement dans des universités belges (<a href="https://belcikauniversite.com/hakkimizda" style="color:#0563c1; text-decoration:underline"><span style="color:#174978">l'équipe</span></a>). Ceux qui accompagnent les candidats ont traversé l'admission, le visa et la recherche de logement il y a quelques mois à peine. Les résultats obtenus sont publiés sur le <a href="https://belcikauniversite.com/kabullerimiz" style="color:#0563c1; text-decoration:underline"><span style="color:#174978">mur des admissions</span></a>, et l'ancrage belge de la structure, sous l'égide d'Eurovia avec un bureau à Zaventem, la distingue des agences pilotées à distance. </span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="font-family:Calibri,sans-serif">La base de données, le simulateur et les guides sont gratuits ; l'accompagnement personnalisé passe par des <a href="https://belcikauniversite.com/paketler" style="color:#0563c1; text-decoration:underline"><span style="color:#174978">formules payantes</span></a> et des <a href="https://belcikauniversite.com/uzman-gorusmesi" style="color:#0563c1; text-decoration:underline"><span style="color:#174978">consultations vidéo avec un expert</span></a>. La plateforme vise d'abord les étudiants turcophones, premier contingent de nouveaux arrivants, mais l'ambition affichée dépasse ce public : faire de la Belgique la destination évidente de la prochaine décennie, et de <a href="https://belcikauniversite.com/" style="color:#0563c1; text-decoration:underline"><span style="color:#174978">belcikauniversite.com</span></a> sa porte d'entrée, et aussi Unidanisma. (<a href="https://unidanisma.com/" style="color:#0563c1; text-decoration:underline">https://unidanisma.com/)</a></span></span></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 30 Aug 2026 15:27:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/08/yapay-zeka-destekli-belcika-platformu-ulkeyi-avrupanin-bir-numarali-ogrenci-destinasyonu-yapmayi-hedefliyor-tr-fr-1788093333.png"/>
            </item>
                                <item>
                <title>DEÜ, COP31’e bilimsel çalışmaları ve güçlü iş birlikleriyle hazırlanıyor</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/deu-cop31e-bilimsel-calismalari-ve-guclu-is-birlikleriyle-hazirlaniyor-14403</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/deu-cop31e-bilimsel-calismalari-ve-guclu-is-birlikleriyle-hazirlaniyor-14403</guid>
                <description><![CDATA[Dokuz Eylül Üniversitesi (DEÜ), iklim değişikliğiyle mücadelede bilimsel birikimini somut çözümlere ve eyleme dönüştürmek amacıyla COP31 kapsamında hazırlıklarını sürdürüyor. Üniversitenin farklı disiplinlerdeki akademik ve bilimsel kapasitesini iklim eylemiyle buluşturmak amacıyla yürütülen çalışmalar, COP31 sürecine kapsamlı bir katkı sunmayı hedefliyor.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p style=”text-align:justify”><span style=”font-size:small”><span style=”color:#222222”><span style=”font-family:Arial, Helvetica, sans-serif”><span style=”font-style:normal”><span style=”font-variant-ligatures:normal”><span style=”font-weight:400”><span style=”white-space:normal”><span style=”background-color:#ffffff”><span style=”text-decoration-thickness:initial”><span style=”text-decoration-style:initial”><span style=”text-decoration-color:initial”><span style=”font-size:12pt”><span style=”line-height:16.96px”></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></p>

<p style=”text-align:justify”><span style=”font-size:small”><span style=”color:#222222”><span style=”font-family:Arial, Helvetica, sans-serif”><span style=”font-style:normal”><span style=”font-variant-ligatures:normal”><span style=”font-weight:400”><span style=”white-space:normal”><span style=”background-color:#ffffff”><span style=”text-decoration-thickness:initial”><span style=”text-decoration-style:initial”><span style=”text-decoration-color:initial”><span style=”font-size:12pt”><span style=”line-height:16.96px”>Bu kapsamda DEÜ tarafından hazırlanan çalışmalar arasında 57 araştırma projesi, ticarileşme potansiyeli bulunan 25 proje, 15 uluslararası iş birliği önerisi ile 12 yan etkinlik ve çalıştay yer alıyor. COP31 öncesinde gerçekleştirilecek etkinlikler, araştırma projeleri, yan etkinlikler, çalıştaylar ve diğer faaliyetlerle birlikte toplam 94 çalışma YÖK’e sunuldu.</span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span><span style=”font-size:small”><span style=”color:#222222”><span style=”font-family:Arial, Helvetica, sans-serif”><span style=”font-style:normal”><span style=”font-variant-ligatures:normal”><span style=”font-weight:400”><span style=”white-space:normal”><span style=”background-color:#ffffff”><span style=”text-decoration-thickness:initial”><span style=”text-decoration-style:initial”><span style=”text-decoration-color:initial”> </span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></p>

<p style=”text-align:justify”><span style=”font-size:small”><span style=”color:#222222”><span style=”font-family:Arial, Helvetica, sans-serif”><span style=”font-style:normal”><span style=”font-variant-ligatures:normal”><span style=”font-weight:400”><span style=”white-space:normal”><span style=”background-color:#ffffff”><span style=”text-decoration-thickness:initial”><span style=”text-decoration-style:initial”><span style=”text-decoration-color:initial”><b><span style=”font-size:12pt”><span style=”line-height:16.96px”>ÇALIŞMALAR 10 TEMATİK BAŞLIKTA YÜRÜTÜLÜYOR</span></span></b></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></p>

<p style=”text-align:justify”><span style=”font-size:small”><span style=”color:#222222”><span style=”font-family:Arial, Helvetica, sans-serif”><span style=”font-style:normal”><span style=”font-variant-ligatures:normal”><span style=”font-weight:400”><span style=”white-space:normal”><span style=”background-color:#ffffff”><span style=”text-decoration-thickness:initial”><span style=”text-decoration-style:initial”><span style=”text-decoration-color:initial”><span style=”font-size:12pt”><span style=”line-height:16.96px”>DEÜ’nün COP31 kapsamında yürüttüğü çalışmalar; sıfır atık ve döngüsel ekonomi, okyanuslar ve denizler, gıda güvenliği ve su, iklim dirençli şehirler, iklim eylemini güçlendirme, gençlik ve eğitim, yeşil sanayileşme, temiz enerji geçişi, Rio Sinerjisi ve iklim finansmanına erişim olmak üzere 10 temel tema etrafında şekilleniyor.</span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></p>

<p style=”text-align:justify”><span style=”font-size:small”><span style=”color:#222222”><span style=”font-family:Arial, Helvetica, sans-serif”><span style=”font-style:normal”><span style=”font-variant-ligatures:normal”><span style=”font-weight:400”><span style=”white-space:normal”><span style=”background-color:#ffffff”><span style=”text-decoration-thickness:initial”><span style=”text-decoration-style:initial”><span style=”text-decoration-color:initial”><span style=”font-size:12pt”><span style=”line-height:16.96px”>Bilimsel araştırmadan yenilikçi teknolojilere, uluslararası iş birliklerinden toplumsal katkıya kadar geniş bir alana yayılan çalışmalarla, iklim değişikliğiyle mücadelede bilgi ve bilimsel üretimin somut çözümlere dönüştürülmesi amaçlanıyor.</span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></p>

<p style=”text-align:justify”><span style=”font-size:small”><span style=”color:#222222”><span style=”font-family:Arial, Helvetica, sans-serif”><span style=”font-style:normal”><span style=”font-variant-ligatures:normal”><span style=”font-weight:400”><span style=”white-space:normal”><span style=”background-color:#ffffff”><span style=”text-decoration-thickness:initial”><span style=”text-decoration-style:initial”><span style=”text-decoration-color:initial”><b><span style=”font-size:12pt”><span style=”line-height:16.96px”>“İKLİM İÇİN BİLİM, GELECEK İÇİN EYLEM”</span></span></b></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></p>

<p style=”text-align:justify”><span style=”font-size:small”><span style=”color:#222222”><span style=”font-family:Arial, Helvetica, sans-serif”><span style=”font-style:normal”><span style=”font-variant-ligatures:normal”><span style=”font-weight:400”><span style=”white-space:normal”><span style=”background-color:#ffffff”><span style=”text-decoration-thickness:initial”><span style=”text-decoration-style:initial”><span style=”text-decoration-color:initial”><span style=”font-size:12pt”><span style=”line-height:16.96px”>Dokuz Eylül Üniversitesi, sahip olduğu güçlü bilimsel altyapı ve disiplinler arası araştırma kapasitesiyle Türkiye’nin iklim hedeflerine katkı sunmayı ve sürdürülebilir bir geleceğin inşasında aktif rol üstlenmeyi hedefliyor.</span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></p>

<p style=”text-align:justify”><span style=”font-size:small”><span style=”color:#222222”><span style=”font-family:Arial, Helvetica, sans-serif”><span style=”font-style:normal”><span style=”font-variant-ligatures:normal”><span style=”font-weight:400”><span style=”white-space:normal”><span style=”background-color:#ffffff”><span style=”text-decoration-thickness:initial”><span style=”text-decoration-style:initial”><span style=”text-decoration-color:initial”><span style=”font-size:12pt”><span style=”line-height:16.96px”>DEÜ’nün COP31 hazırlıkları kapsamında ortaya koyduğu çalışmalar; bilimsel bilgi, yenilikçilik, uluslararası iş birliği ve toplumsal faydayı ortak bir zeminde buluşturuyor. Dokuz Eylül Üniversitesi, “İklim İçin Bilim, Gelecek İçin Eylem” anlayışıyla COP31 sürecine bilimsel gücüyle katkı sunmaya devam ediyor.</span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></p>

<p style=”text-align:justify”><font color=”#888888”><font style=”font-family:Arial, Helvetica, sans-serif; font-size:small; font-style:normal; font-variant-ligatures:normal; font-weight:400; text-align:start; white-space:normal; background-color:#ffffff; text-decoration-thickness:initial; text-decoration-style:initial; text-decoration-color:initial”> </font></font></p>

<p style=”text-align:justify”> </p>

<p>Kaynak: (BYZHA) Beyaz Haber Ajansı</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 26 Aug 2026 18:22:05 +0300</pubDate>
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            </item>
                                <item>
                <title>ING Türkiye’ye yapay zekâ ile iş dönüşümünde iki Stevie Ödülü</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/ing-turkiyeye-yapay-zeka-ile-is-donusumunde-iki-stevie-odulu-14402</link>
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                <description><![CDATA[En sevilen dijital banka olma hedefiyle ilerleyen ING Türkiye, yapay zekâ teknolojilerini iş süreçlerine entegre ederek müşteri deneyimini geliştiren, çalışanların karar alma süreçlerini destekleyen ve büyümeye katkı sağlayan yenilikçi uygulamalarıyla uluslararası bir başarıya imza attı. Bu kapsamda ING Türkiye, uluslararası iş dünyasının en prestijli ödül programlarından biri olan Stevie Ödülleri’nde ”İş Dönüşümünde En İyi Yapay Zekâ Kullanımı” kategorisinde iki farklı projesiyle Bronz Stevie Ödülü kazandı.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>En sevilen dijital banka olma hedefiyle ilerleyen ING Türkiye, yapay zekâ teknolojilerini iş süreçlerine entegre ederek müşteri deneyimini geliştiren, çalışanların karar alma süreçlerini destekleyen ve büyümeye katkı sağlayan yenilikçi uygulamalarıyla uluslararası bir başarıya imza attı. Bu kapsamda ING Türkiye, uluslararası iş dünyasının en prestijli ödül programlarından biri olan Stevie Ödülleri’nde ”İş Dönüşümünde En İyi Yapay Zekâ Kullanımı” kategorisinde iki farklı projesiyle Bronz Stevie Ödülü kazandı.</p>

<p>Ödül alan ”Tüzel Bankacılık Büyümesini Destekleyen Yapay Zekâ Destekli Müşteri Adayı Üretim Motoru” ve ”İlişki Yöneticileri İçin Genel Yatırım Öneri Platformu” projeleri, yapay zekânın farklı iş alanlarında somut değere dönüştürülmesine odaklanıyor. Projeler, ING Türkiye’nin yapay zekâyı yalnızca süreçleri iyileştiren bir teknoloji olarak değil; çalışanları güçlendiren, daha etkin karar almayı destekleyen ve iş sonuçlarına katkı sağlayan stratejik bir dönüşüm aracı olarak ele alan yaklaşımını ortaya koyuyor.</p>

<p><strong>Yapay zekâ destekli müşteri adayı üretimi ile tüzel bankacılıkta yeni fırsatlar</strong></p>

<p>Bronz Stevie Ödülü kazanan ”Tüzel Bankacılık Büyümesini Destekleyen Yapay Zekâ Destekli Müşteri Adayı Üretim Motoru” projesi, tüzel müşterilere yönelik satış fırsatlarının daha etkin şekilde belirlenmesini hedefliyor. Finansal analiz, satış analizi ve müşteri adayı üretimi süreçlerinin yeniden tasarlanmasını sağlayan proje, ilişki yöneticilerine aksiyona dönüştürülebilir öneriler sunarak büyümeyi destekliyor.</p>

<p><strong>Yatırım kararlarını güçlendiren akıllı öneri platformu</strong></p>

<p>Ödüle layık görülen bir diğer proje olan ”İlişki Yöneticileri İçin Genel Yatırım Öneri Platformu”, yatırım ekipleri ve ilişki yöneticilerinin karar alma süreçlerini desteklemek amacıyla geliştirilen yapay zekâ destekli bir karar destek platformu olarak öne çıkıyor. Platform; piyasa verilerini, araştırma raporlarını, portföy analizlerini ve yapay zekâ destekli içgörüleri tek bir yapı altında bir araya getirerek daha hızlı, daha standart ve aksiyona dönük yatırım önerileri oluşturulmasına olanak sağlıyor.</p>

<p> </p>

<p> </p>

<p>Kaynak: (BYZHA) Beyaz Haber Ajansı</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 26 Aug 2026 18:21:58 +0300</pubDate>
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            </item>
                                <item>
                <title>Longines Master Collection zarafetin evi</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/longines-master-collection-zarafetin-evi-14401</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/longines-master-collection-zarafetin-evi-14401</guid>
                <description><![CDATA[ ]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p></p>

<p>Yeni Longines Master Collection, markanın tüm Zarafet Elçilerini aynı ortamda bir araya getiren<i>Zarafetin Evi</i>kampanyasıyla tanıtılıyor. Kate Winslet, Eddie Peng, Jennifer Lawrence, Henry Cavill, Zhao Liying ve Yosh Yu; sıcak, samimi ve zahmetsiz şıklığı yansıtan bir ortamda aynı çatı altında doğal bir uyum içinde bir araya geliyor.<i>Zarafetin Evi</i>, yalnızca bir arka plan olmanın ötesine geçerek kişiliklerin, kültürlerin ve zarafetin farklı ifadelerini doğal bir uyum içinde bir araya getiren ortak bir evrene dönüşüyor.</p>

<p>Zarafet Elçileri, Zarafetin Evi’nde doğal bir uyum içinde bir araya geliyor; her biri zarafeti kendi özgün yorumuyla yansıtarak ortak bir ahenk yaratıyor. Elçilerin bir araya gelişi, zarafetin bireysel değil, paylaşılan bir değer olduğu fikrini güçlendiriyor. Samimiyet üzerine kurulu bu diyalogda, her birinin kendine özgü duruşu kalıcı değerlerin ortak ifadesinde buluşuyor.</p>

<p>Bu ortamda Longines Master Collection, bu değerlerin doğal bir uzantısı olarak yerini alıyor. Ustalığın ve seçkinliğin simgesi hâline gelen koleksiyon, hassasiyet, yapısal denge ve zarafeti yalın bir estetik anlayışıyla bir araya getiriyor. Saatler, bu samimi dünyanın doğal bir parçası olarak kişisel ifade ile zamansız tasarım arasındaki bağı daha da güçlendiriyor.<i>Zarafetin Evi’nde</i>, Zarafet Elçileri ile saatler arasında sessiz bir diyalog kuruluyor. Ortak zarafet ikonları olarak her biri diğerinin yansıması hâline geliyor.</p>

<p>Kaynak: (BYZHA) Beyaz Haber Ajansı</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 26 Aug 2026 18:21:50 +0300</pubDate>
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            </item>
                                <item>
                <title>Quoi de neuf cette semaine au Kazakhstan ? 21 août 2026, édition n°78</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/quoi-de-neuf-cette-semaine-au-kazakhstan-21-aout-2026-edition-n078-14329</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/quoi-de-neuf-cette-semaine-au-kazakhstan-21-aout-2026-edition-n078-14329</guid>
                <description><![CDATA[Quoi de neuf cette semaine au Kazakhstan ?
Élections historiques, ambition énergétique, offensive financière et retour du tigre dans les steppes
Kazakhstan in Focus — 21 août 2026, édition n°78
Bruxelles Korner / Kadir Duran]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1>Quoi de neuf cette semaine au Kazakhstan ?</h1>

<h2>Élections historiques, ambition énergétique, offensive financière et retour du tigre dans les steppes</h2>

<p><strong>Kazakhstan in Focus — 21 août 2026, édition n°78</strong><br />
<strong>Bruxelles Korner / Kadir Duran</strong></p>

<p>&nbsp;</p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/67c167e6-e1f6-417e-b636-f284a0758b23.png" style="height:450px; width:800px" /></strong></p>

<p>À deux jours des premières élections législatives organisées sous la nouvelle Constitution, le Kazakhstan entre dans une séquence politique décisive. Mais l’actualité de la semaine ne se limite pas aux urnes : Astana veut attirer les capitaux internationaux, mettre fin à son déficit électrique, bâtir une véritable souveraineté technologique et restaurer des écosystèmes disparus.</p>

<h3>Le premier Kurultai au cœur de la nouvelle architecture institutionnelle</h3>

<p>Le 23 août 2026, les électeurs kazakhs seront appelés à désigner les 145 députés du nouveau Kurultai, le Parlement monocaméral qui remplace l’ancien système composé du Sénat et du Majilis.</p>

<p>Ce scrutin constitue la première application électorale de la Constitution entrée en vigueur le 1er juillet 2026. Sept listes de partis sont en compétition dans une circonscription nationale unique. Une mission d’observation de l’Organisation des États turciques a également commencé à suivre les préparatifs du vote. Organisation des États turciques</p>

<p>Le président Kassym-Jomart Tokaïev présente cette campagne comme le signe d’un réveil de « l’énergie passionnelle de la nation ». Selon lui, la participation accrue des jeunes et le caractère plus compétitif de la campagne illustreraient la progression de la modernisation politique.</p>

<p>Le rendez-vous est effectivement historique sur le plan institutionnel. Il devra cependant être évalué au-delà du discours officiel : diversité réelle des candidatures, pluralisme médiatique, conditions de campagne, participation électorale et capacité du futur Kurultai à exercer un véritable contrôle sur l’exécutif.</p>

<p>Des organisations de défense des droits humains ont notamment dénoncé des pressions contre plusieurs journalistes indépendants avant le scrutin. Cette dimension rappelle que la modernisation institutionnelle ne peut être mesurée uniquement par la création de nouvelles structures : elle dépend aussi de la liberté du débat public.</p>

<h3>Réformes, résilience et partenariat stratégique avec l’Europe</h3>

<p>Le Kazakhstan cherche parallèlement à ouvrir une nouvelle étape de sa relation avec l’Union européenne. Astana ne veut plus être perçue seulement comme un fournisseur de pétrole, de gaz ou d’uranium, mais comme un partenaire de long terme dans les matières premières critiques, les énergies renouvelables, les corridors de transport, la numérisation et les technologies émergentes.</p>

<p>Pour l’Europe, ce rapprochement répond à trois impératifs : diversifier les approvisionnements stratégiques, réduire certaines dépendances géopolitiques et développer le corridor transcaspien reliant l’Asie centrale au continent européen sans passer exclusivement par la Russie.</p>

<p>Pour le Kazakhstan, la coopération européenne offre des investissements, des transferts de technologie et un accès à des marchés à haute valeur ajoutée. Mais le véritable enjeu sera de transformer cette coopération en capacités industrielles locales, et non de reproduire un modèle limité à l’extraction et à l’exportation des ressources.</p>

<h3>Astana Finance Days : le Kazakhstan veut devenir le carrefour financier de l’Eurasie</h3>

<p>Les 9 et 10 septembre, Astana accueillera la neuvième édition des Astana Finance Days. Plus de 5 500 participants venant de plus de 80 pays sont attendus, parmi lesquels des investisseurs, banques, gestionnaires d’actifs, entreprises technologiques et représentants d’organisations internationales.</p>

<p>Les discussions porteront sur les marchés de capitaux, les actifs numériques, la finance internationale, l’innovation financière et les investissements transfrontaliers. <a href="https://astanafindays.org/">Site officiel d’Astana Finance Days</a></p>

<p>L’événement doit renforcer le rôle de l’Astana International Financial Centre, conçu comme une plateforme financière reliant la Chine, l’Asie centrale, le Golfe, l’Europe et les marchés internationaux.</p>

<p>Le Kazakhstan dispose ici d’un avantage géographique et politique certain. Toutefois, la réussite d’un centre financier ne dépend pas seulement du nombre de participants à ses conférences. Elle repose sur la sécurité juridique, la prévisibilité réglementaire, l’indépendance des mécanismes d’arbitrage et la confiance durable des investisseurs.</p>

<h3>Vers la fin du déficit électrique en 2027 ?</h3>

<p>Le gouvernement kazakh affirme pouvoir couvrir intégralement la demande nationale d’électricité dès le début de 2027 et dégager un surplus d’environ 1,3 milliard de kilowattheures avant la fin de cette même année.</p>

<p>Quelque 2 418 mégawatts de nouvelles capacités doivent entrer en service en 2026, suivis de plus de 800 mégawatts en 2027. Les projets annoncés combinent centrales à gaz, modernisation des installations existantes et développement des énergies renouvelables. Qazinform</p>

<p>L’objectif est d’abord de mettre fin aux importations d’électricité russe. À plus long terme, Astana envisage de devenir exportateur net.</p>

<p>La prudence reste néanmoins nécessaire. Le surplus annoncé représenterait approximativement 1 % de la consommation annuelle du pays : une marge relativement limitée face à la hausse de la demande, à l’usure des réseaux et aux besoins croissants de l’industrie, des centres de données et de l’intelligence artificielle.</p>

<p>La transformation du Kazakhstan en exportateur d’électricité ne dépendra donc pas seulement de nouvelles capacités de production, mais aussi de la modernisation des réseaux et de la fiabilité des infrastructures.</p>

<h3>Intelligence artificielle : adopter ne suffit plus</h3>

<p>Le Kazakhstan multiplie les partenariats technologiques, les programmes de formation et les investissements dans les infrastructures numériques. Il ambitionne de devenir le principal centre régional de l’intelligence artificielle en Asie centrale.</p>

<p>Mais son principal défi n’est peut-être plus l’adoption de l’IA. Il réside dans sa capacité à maîtriser cette technologie.</p>

<p>Importer des solutions étrangères permet d’accélérer la numérisation. Cela ne garantit cependant ni souveraineté technologique, ni création de valeur nationale. Le Kazakhstan devra former davantage d’ingénieurs et de chercheurs, développer ses propres modèles, sécuriser ses données et soutenir des entreprises locales capables de transformer la puissance informatique en produits commercialisables.</p>

<p>La véritable question est donc simple : le pays deviendra-t-il seulement un consommateur avancé de technologies étrangères ou pourra-t-il se transformer en producteur régional d’intelligence artificielle ?</p>

<h3>Umit, le tigre de « l’espoir », retrouve la vie sauvage</h3>

<p>L’autre événement marquant de la semaine vient de la réserve naturelle d’Ile-Balkhach. Umit, une femelle tigre de l’Amour dont le nom signifie « espoir » en kazakh, s’adapte progressivement à la vie sauvage après avoir été relâchée le 31 juillet.</p>

<p>Il s’agit du premier tigre remis en liberté au Kazakhstan depuis plus de 70 ans. L’animal est suivi grâce à un collier satellitaire. <a href="https://www.euronews.com/2026/08/05/first-tiger-released-into-the-wild-in-kazakhstan-70-years-after-turan-tiger-extinction">Euronews</a></p>

<p>Le programme cherche à recréer une population viable dans l’ancien territoire du tigre de la Caspienne, ou tigre de Touran, disparu de la région au XXe siècle. Le tigre de l’Amour a été retenu en raison de sa grande proximité génétique avec cette population disparue.</p>

<p>Cette opération ne consiste pas simplement à relâcher un grand prédateur. Elle exige la restauration de tout un écosystème : protection des zones humides, reconstitution des populations de sangliers et de cerfs de Boukhara, surveillance du braconnage et prévention des conflits avec les communautés locales.</p>

<p>Le Kazakhstan passe ainsi progressivement d’une politique de protection des espèces menacées à une politique plus ambitieuse de réensauvagement. Les programmes concernant les saïgas, les chevaux de Przewalski, les koulans et désormais les tigres montrent que la restauration écologique devient aussi un instrument de rayonnement international.</p>

<h3>Kazakhstan–Belgique : 34 ans de relations célébrés à vélo</h3>

<p>À Bruxelles, une randonnée cycliste organisée au départ de l’Atomium a marqué le 34e anniversaire des relations diplomatiques entre le Kazakhstan et la Belgique.</p>

<p>Diplomates, étudiants, membres de la communauté kazakhe et partenaires belges ont participé à cette initiative symbolique. Au-delà de l’événement sportif, cette célébration illustre l’élargissement progressif des relations bilatérales vers les échanges humains, universitaires, économiques et culturels.</p>

<h3>Où voter en Belgique et au Luxembourg ?</h3>

<p>Les citoyens kazakhs résidant temporairement ou durablement en Belgique ou au Luxembourg pourront voter le dimanche 23 août 2026, de 7 heures à 20 heures, au bureau de vote n°405 installé à l’ambassade du Kazakhstan à Bruxelles :</p>

<p><strong>Avenue Van Bever 30<br />
1180 Bruxelles, Belgique</strong></p>

<p>Les électeurs devront présenter un passeport kazakh ou une carte d’identité kazakhe en cours de validité.</p>

<h3>Une semaine qui résume les ambitions du pays</h3>

<p>Cette édition n°78 met en lumière les différentes dimensions de la stratégie kazakhe : refonder les institutions, attirer les capitaux internationaux, conquérir une autonomie énergétique, maîtriser les technologies de demain et restaurer les écosystèmes perdus.</p>

<p>Le Kazakhstan avance rapidement, mais la prochaine étape sera celle de la preuve. Les élections devront démontrer la réalité du pluralisme. Les investissements devront produire une transformation industrielle. Les capacités électriques devront résister à la hausse de la demande. L’ambition numérique devra créer des compétences nationales.</p>

<p>Le scrutin du 23 août ne marquera donc pas seulement l’élection d’un nouveau Parlement. Il constituera le premier test grandeur nature du nouvel ordre politique que le Kazakhstan veut présenter au monde.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 21 Aug 2026 22:41:00 +0300</pubDate>
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            </item>
                                <item>
                <title>Les enfants de l’ombre : d’Albert II à Laurent, quand les secrets de filiation franchissent les portes du Palais FR/TR</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/les-enfants-de-lombre-dalbert-ii-a-laurent-quand-les-secrets-de-filiation-franchissent-les-portes-du-palais-frtr-14235</link>
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                <description><![CDATA[BELÇİKA MONARŞİSİ  FR/TR
Gölgedeki Çocuklar: II. Albert’ten Laurent’a, soybağı sırları sarayın kapılarını aşarken

Les enfants de l’ombre : d’Albert II à Laurent, quand les secrets de filiation franchissent les portes du Palais]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="779" height="438" src="https://www.youtube.com/embed/hQ5yL5hj78c" title="BELÇİKA MONARŞİSİGölgedeki Çocukla" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><h1><span style="font-size:26px"><strong>BELÇİKA MONARŞİSİ</strong></span></h1>

<h2><span style="font-size:26px"><strong>Gölgedeki Çocuklar: II. Albert’ten Laurent’a, soybağı sırları sarayın kapılarını aşarken</strong></span></h2>

<p>&nbsp;</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/779944825_1046944278088282_563222878337269275_n(1).jpg" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center"><a href="https://youtu.be/hQ5yL5hj78c?si=U6jrKLhkwNIp9dMg">https://youtu.be/hQ5yL5hj78c?si=U6jrKLhkwNIp9dMg</a></p>

<p>&nbsp;</p>

<h1>&nbsp;</h1>

<h3>Delphine ve Clément: Gecikmiş iki tanıma ve gerçekle yüzleşen bir monarşi</h3>

<p><strong>Kadir Duran’ın Kaleminden — Bruxelles Korner</strong></p>

<p>Belçika monarşisi onlarca yıl boyunca kamuoyuna istikrarlı ve şeffaf bir aile görüntüsü sundu: hanedan mensupları arasında yapılan bir evlilik, resmen tanınan çocuklar, belirlenmiş bir taht sıralaması ve saray duvarlarıyla korunan özel hayat…</p>

<p>Ancak bu görüntünün arkasında başka gerçekler de vardı: gizli tutulan ilişkiler, kraliyet çevresinin dışında büyüyen çocuklar ve uzun yıllar sessizlik içinde saklanan soybağları.</p>

<p>Eski Kral II. Albert, uzun süren bir hukuk mücadelesi ve DNA incelemesinin ardından, 2020 yılında Delphine Boël’in biyolojik babası olduğunu kabul etti. Delphine daha sonra “de Saxe-Cobourg” soyadını ve Belçika Prensesi unvanını aldı.</p>

<p>Beş yıl sonra bu kez II. Albert’in oğlu ve Kral Philippe’in kardeşi Prens Laurent, Clément Vandenkerckhove’un biyolojik babası olduğunu açıkladı. 2026 yılında gerçekleştirildiği bildirilen medeni tanıma işlemiyle bu soybağının resmiyet kazandığı, Clément’in özel miras haklarına ve 2015 tarihli Kraliyet Kararnamesinin yorumuna göre Belçika Prensi unvanını kullanma imkânına kavuştuğu belirtildi.</p>

<p>Böylece aynı hanedan, iki kuşak arayla evlilik dışında doğmuş iki çocukla yüzleşmek zorunda kaldı.</p>

<p>Ancak iki olay birbirinin aynısı değildir. II. Albert yıllarca direndikten sonra yargının baskısıyla DNA testine katılırken Laurent, herhangi bir mahkeme kararı veya yargı süreci olmadan oğlunu gönüllü olarak tanımayı seçti.</p>

<h2>II. Albert ve Delphine: Devlet meselesine dönüşen bir sır</h2>

<p>Delphine, 22 Şubat 1968’de Brüksel’de dünyaya geldi. Annesi Barones Sybille de Selys Longchamps’tı. Hukuken babası olarak kabul edilen kişi ise Belçikalı sanayici Jacques Boël’di.</p>

<p>Ancak biyolojik babası, daha sonra II. Albert adıyla Belçika Kralı olacak Prens Albert’ti.</p>

<p>Albert o dönemde, 1959 yılından beri Paola Ruffo di Calabria ile evliydi. Çiftin zaten üç çocuğu bulunuyordu: 1960 doğumlu Philippe, 1962 doğumlu Astrid ve 1963 doğumlu Laurent.</p>

<p>Albert ile Sybille de Selys Longchamps arasındaki ilişkinin, Albert ve Paola’nın evliliğinde yaşanan kriz döneminde birkaç yıl devam ettiği ileri sürüldü. Prens çiftin uzlaşmasından önce boşanmanın dahi gündeme geldiği belirtildi.</p>

<p>Delphine, Boël soyadıyla ve kraliyet ailesinden uzakta büyüdü. Biyolojik soybağı uzun yıllar boyunca söylentiler, özel konuşmalar ve sessizlikle çevrili bir sır olarak kaldı.</p>

<p>1999 yılında Kraliçe Paola hakkında yayımlanan bir biyografide, Albert’in evlilik dışı ilişkisinden doğan bir kızının bulunduğundan söz edildi. Delphine Boël’in adı böylece giderek daha fazla medyada yer almaya başladı.</p>

<p>Aile sırrı artık ulusal bir meseleye dönüşmüştü.</p>

<h2>Yedi yıllık hukuk mücadelesinin ardından gelen tanıma</h2>

<p>Delphine, II. Albert’in tahttan çekilmesinden kısa süre sonra, 2013 yılında soybağının belirlenmesi için dava açtı.</p>

<p>Zamanlama tesadüf değildi. Albert kral olduğu sürece Anayasa’da öngörülen dokunulmazlıktan yararlanıyordu. Tahttan çekilmesinin ardından özel hukuk davalarında yargılanabilir hâle geldi.</p>

<p>Delphine’in öncelikle Jacques Boël ile arasındaki hukuki soybağına itiraz etmesi, daha sonra II. Albert’in babalığının tespitini istemesi gerekiyordu.</p>

<p>Çeşitli kararlar, itirazlar ve temyiz süreçlerinin ardından Brüksel İstinaf Mahkemesi 2018 yılında DNA incelemesi yapılmasına karar verdi. Albert’in iş birliği yapmayı reddetmeye devam etmesi üzerine, 2019 yılında DNA örneğini vermediği her gün için 5 bin avro para cezası uygulanması kararlaştırıldı.</p>

<p>Eski kral sonunda DNA testine katıldı.</p>

<p>Sonuç, Delphine’in biyolojik babasının II. Albert olduğunu doğruladı.</p>

<p>II. Albert, 27 Ocak 2020 tarihinde incelemenin sonuçlarını kabul etti ve Delphine’i biyolojik kızı olarak tanıdı.</p>

<p>Burada kullanılan kavramların doğru seçilmesi gerekir. Mahkeme Albert’i Delphine’e karşı babalık duyguları beslemeye zorlamadı. Ancak biyolojik gerçeğin belirlenmesi sürecine katılmasını sağladı ve tespit edilen soybağının hukuki sonuçlarını uyguladı.</p>

<p>Brüksel İstinaf Mahkemesi, 1 Ekim 2020 tarihinde Delphine’in II. Albert’in kızı olduğunu kesin olarak hükme bağladı.</p>

<p>Delphine böylece Belçika Prensesi oldu.</p>

<p>Çocukları Joséphine ve Oscar da sırasıyla Belçika Prensesi ve Belçika Prensi unvanlarını aldı.</p>

<h2>Delphine neden prenses oldu?</h2>

<p>Delphine’in unvanı, Kral Philippe tarafından verilmiş kişisel bir ayrıcalık veya keyfî bir karar değildir.</p>

<p>12 Kasım 2015 tarihli Kraliyet Kararnamesi, II. Albert’in doğrudan soyundan gelen çocuk ve torunların Belçika Prensi veya Belçika Prensesi unvanını taşıyacağını öngörmektedir.</p>

<p>Delphine’in hukuken II. Albert’in kızı olduğunun belirlenmesinin ardından, aynı babanın diğer çocuklarının taşıdığı unvanın ona verilmemesi ayrımcılık oluşturacaktı.</p>

<p>Bir çocuğun evlilik dışında doğmuş olması, soybağından kaynaklanan medeni haklarını ortadan kaldırmaz.</p>

<p>Delphine, Saray tarafından sonradan soyluluk unvanıyla ödüllendirildiği için değil, hukuken II. Albert’in doğrudan soyundan geldiği belirlendiği için prenses oldu.</p>

<h2>Prenses, ancak tahtın ve kurumun dışında</h2>

<p>Prenses unvanı, Delphine’in monarşinin aktif bir üyesi olduğu anlamına gelmemektedir.</p>

<p>Delphine:</p>

<ul>
	<li>
	<p>taht sıralamasında yer almamaktadır;</p>
	</li>
	<li>
	<p>devletten herhangi bir kraliyet ödeneği almamaktadır;</p>
	</li>
	<li>
	<p>sürekli ve resmî bir kurumsal görev yürütmemektedir.</p>
	</li>
</ul>

<p>Anayasa’nın 85. maddesi, hanedan içindeki taht sıralamasını federal hükûmetin gerekli onayını almış evliliklerden doğan soyla sınırlandırmaktadır. Albert ile Sybille de Selys Longchamps arasındaki ilişki bu kapsamda değildi.</p>

<p>Delphine zaten hiçbir zaman taht sıralamasına dâhil edilme talebinde bulunmadı.</p>

<p>Ayrıca kendisine kamu kaynaklarından bir kraliyet ödeneği verilmedi.</p>

<p>Bu ayrım son derece önemlidir. Prens veya prenses unvanı, otomatik olarak devlet bütçesinden ödenek alma hakkı doğurmaz. Kraliyet ödeneğinin kanunla öngörülmesi, hükûmet tarafından teklif edilmesi ve devlet bütçesine kaydedilmesi gerekir.</p>

<p>II. Albert yıllık ve yaşam boyu bir kraliyet ödeneği almaktadır. Prenses Astrid ile Prens Laurent da geçiş hükümleri kapsamında yıllık ödeneklerini korumaktadır. Delphine ise vergi mükellefleri tarafından finanse edilen herhangi bir kraliyet ödeneği almamaktadır.</p>

<p>Bununla birlikte, II. Albert’in hukuken tanınmış çocuğu olarak babasının gelecekteki özel mirası üzerinde medeni hukuktan kaynaklanan haklara sahiptir. Bu muhtemel miras, ailenin özel mal varlığıyla ilgilidir ve devlet tarafından ödenen kraliyet tahsisatıyla karıştırılmamalıdır.</p>

<p>Delphine millî bayram gibi bazı törenlere davet edilebilir, ancak kral adına sürekli bir kurumsal görev yerine getirmez.</p>

<p>Dolayısıyla Delphine soybağı nedeniyle prensestir; devlet tarafından maaşa bağlanmış bir prenses değildir.</p>

<h2>Mahkeme sürecinden aile içi yakınlaşmaya</h2>

<p>Hukuk mücadelesinin tamamlanmasıyla yeni bir dönem başladı.</p>

<p>Delphine, 9 Ekim 2020 tarihinde Laeken Sarayı’nda üvey kardeşi Kral Philippe ile resmî olarak bir araya geldi. Görüşmeye ait bir fotoğraf kamuoyuyla paylaşıldı.</p>

<p>Birkaç hafta sonra II. Albert ve Kraliçe Paola ile Belvédère Şatosu’nda görüştü.</p>

<p>Yargı soybağını belirlemişti. Bundan sonra kurulması gereken, insani bir ilişkiydi.</p>

<p>Bu gelişme, kraliyet ailesinin Delphine’e yaklaşımında önemli bir değişimi temsil ediyordu. Delphine artık hanedana yabancı bir kişi gibi gösterilmiyordu. Monarşiyi resmen temsil eden kurumsal çekirdeğin parçası olmasa da aile çevresine aşamalı biçimde kabul edildi.</p>

<h2>Laurent ve Clément: Yirmi beş yıllık sessizlik</h2>

<p>Delphine’in tanınmasından beş yıl sonra benzer bir hikâye bu kez Prens Laurent üzerinden gündeme geldi.</p>

<p>Laurent, 9 Eylül 2025 tarihinde, Ağustos 2000’de dünyaya gelen Clément Vandenkerckhove’un biyolojik babası olduğunu kamuoyuna açıkladı.</p>

<p>Clément’in annesi, Flandre bölgesinde Wendy Van Wanten sahne adıyla tanınan Iris Vandenkerckhove’tur. Şarkıcı, manken ve televizyon yüzü olan Iris’in Laurent ile 1990’lı yılların ortasında Paris’te düzenlenen bir moda defilesinde tanıştığı ileri sürüldü.</p>

<p>İlişkilerinin birkaç yıl devam ettiği belirtildi.</p>

<p>Clément 2000 yılında dünyaya geldi. Laurent o tarihte henüz evli değildi. Claire Coombs ile 2003 yılında evlendi. Bu nedenle Clément’i Laurent’ın zina ilişkisinden doğan çocuğu olarak tanımlamak yerine, evlilik dışında doğmuş çocuğu olarak ifade etmek daha doğrudur.</p>

<p>Laurent ile Claire’in daha sonra üç çocuğu oldu:</p>

<ul>
	<li>
	<p>2004 doğumlu Prenses Louise;</p>
	</li>
	<li>
	<p>2005 doğumlu Prens Nicolas;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Nicolas’ın ikiz kardeşi Prens Aymeric.</p>
	</li>
</ul>

<p>Clément’in babasının kim olduğu konusunda Flandre’da yirmi yıldan uzun süre söylentiler dolaştı. Wendy Van Wanten bu kimliği kamuoyuna açıklamayı reddetti. Clément de 2021 yılında yayımlanan bir televizyon programında iddiaları yalanladı.</p>

<p>Daha sonra aktarılan bilgilere göre annesi, biyolojik babasının kimliğini yaklaşık 16 yaşındayken kendisine açıklamıştı. Clément’in Laurent ile 2020 yılında, Delphine dosyasının sonuçlandığı dönemde temasa geçtiği ileri sürüldü.</p>

<p>Özel olarak yapılan bir DNA testinin de babalığı doğruladığı bildirildi.</p>

<h2>Belgeselden hemen önce yapılan açıklama</h2>

<p>Laurent, VTM kanalının <em>Clément, zoon van…</em> adlı belgeseli yayımlamasından birkaç saat önce, 9 Eylül 2025 tarihinde Belga haber ajansına bir açıklama gönderdi.</p>

<p>Laurent açıklamasında şunları söyledi:</p>

<p>“Clément Vandenkerckhove’un biyolojik babası olduğumu kabul ediyorum. Son yıllarda bu konuyu açık ve dürüst biçimde konuştuk. Bu açıklama, ilgili kişilere duyulan anlayış ve saygı temelinde yapılmıştır.”</p>

<p>Laurent, bu özel konunun kamuoyu tarafından ölçülü biçimde karşılanmasını istediğini ve başka açıklama yapmayacağını belirtti.</p>

<p>Bu kamuoyu açıklaması tarihî bir adımdı, ancak tek başına hukuki soybağını kurmaya yetmiyordu.</p>

<p>Basın aracılığıyla bir kişinin biyolojik babası olduğunu açıklamak ile o kişiyi nüfus memuru önünde hukuken tanımak birbirinden farklı işlemlerdir.</p>

<p>Clément’in durumunda Delphine’in mücadelesine benzer bir hukuk savaşı yaşanmadı. Laurent, oğlunu tanımaya mahkûm edilmedi. Baba ve oğul kararın karşılıklı görüşmeler sonucunda alındığını ifade etti.</p>

<h2>Biyolojik kabulden medeni tanımaya</h2>

<p>19 Ağustos 2026 tarihinde yayımlanan haberlere göre Laurent ile Clément, babalığı resmîleştirmek amacıyla Şubat 2026’da birlikte bir nüfus memurunun karşısına çıktı.</p>

<p>Clément yetişkin olduğu için kendi rızası da gerekliydi.</p>

<p>Bu işlem Laurent’ı hukuken Clément’in babası hâline getirdi. Soybağının kurulmasıyla Clément, genel miras hukuku kuralları çerçevesinde Laurent’ın diğer çocukları gibi medeni mirasçısı oldu.</p>

<p>Tanıma işlemi, Clément’i Vandenkerckhove soyadından vazgeçmeye zorlamamaktadır. Clément, annesinden aldığı soyadına bağlı olduğunu ve kendisini yetiştiren annesinin hikâyesini silmek istemediğini ifade etti.</p>

<p>Soyadı ile prenslik unvanı iki ayrı hukuki meseledir.</p>

<h2>Clément Belçika Prensi mi oluyor?</h2>

<p>12 Kasım 2015 tarihli Kraliyet Kararnamesine göre II. Albert’in doğrudan soyundan gelen çocuk ve torunlar, Kraliyet Yüksekliği hitabıyla birlikte Belçika Prensi veya Belçika Prensesi unvanını taşıyabilir.</p>

<p>Soybağının hukuken kurulmasıyla Clément, Prens Laurent’ın oğlu ve Kral II. Albert’in torunu olmuştur.</p>

<p>Medeni tanımanın ardından yayımlanan hukuki yoruma göre şu unvanı kullanabilir:</p>

<p><strong>Kraliyet Yüksekliği Clément Vandenkerckhove, Belçika Prensi.</strong></p>

<p>Bununla birlikte, idari formaliteler konusunda ihtiyatlı olmak gerekir. Nüfus işlemiyle gerçekleştirilen tanıma 19 Ağustos 2026 tarihinde basın tarafından duyuruldu. Ancak Kraliyet Sarayı, bu unvanın kamuya açık kullanım yöntemlerini ayrıntılı biçimde açıklayan bir bildiri henüz yayımlamadı.</p>

<p>Yine de temel ilke Delphine’e uygulanan kurala benzemektedir: medeni soybağından doğan haklar bakımından kanun, anne ve babanın evli olup olmamasına göre çocuklar arasında ayrım yapmaz.</p>

<h2>Clément: Unvan var, taht ve kamu ödeneği yok</h2>

<p>Clément, prens unvanını taşıması hâlinde dahi otomatik olarak bir kraliyet ödeneği almayacaktır.</p>

<p>Kraliyet ödeneği kişiye özel olarak kanunla tahsis edilir. Yeni bir prens veya prensesin devletten otomatik biçimde yıllık para almasını öngören bir mekanizma bulunmamaktadır.</p>

<p>Clément:</p>

<ul>
	<li>
	<p>herhangi bir kamu ödeneği almamaktadır;</p>
	</li>
	<li>
	<p>resmî bir kraliyet görevi yürütmemektedir;</p>
	</li>
	<li>
	<p>kralı otomatik olarak temsil etmemektedir;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Kraliyet Hanesinin aktif bir üyesi olmamaktadır;</p>
	</li>
	<li>
	<p>taht sıralamasına girmemektedir.</p>
	</li>
</ul>

<p>Buna karşılık hukuken kurulan soybağı nedeniyle Laurent’ın medeni mirasçılarından biri hâline gelmektedir.</p>

<p>Burada sıklıkla birbirine karıştırılan üç kavramı ayırmak gerekir: prenslik unvanı, taht sırası ve kamu ödeneği.</p>

<p>Bir kişi Belçika Prensi olabilir; ancak tahtın varisi olmayabilir, monarşiyi temsil etmeyebilir ve devletten tek bir avro dahi almayabilir.</p>

<h2>Baba ve oğul: Gerçek karşısında iki farklı tutum</h2>

<p>Delphine ile Clément’in hikâyeleri açık bir benzerlik taşımaktadır: evlilik dışında doğan, saraydan uzakta büyüyen ve babaları tarafından geç tanınan iki çocuk.</p>

<p>Ancak II. Albert ile Laurent’ın tutumları arasındaki fark temeldir.</p>

<p>II. Albert, Delphine’in talebine yıllarca itiraz etti. Para cezası tehdidi içeren bir yargı kararından sonra DNA testine katıldı.</p>

<p>Laurent ise herhangi bir dava açılmadan Clément’in babası olduğunu kamuoyuna açıkladı. Tanıma geç gerçekleşti, ancak baba ile oğul arasındaki görüşmelerin sonucu olarak sunuldu.</p>

<table>
	<thead>
		<tr>
			<th>Delphine de Saxe-Cobourg</th>
			<th>Clément Vandenkerckhove</th>
		</tr>
	</thead>
	<tbody>
		<tr>
			<td>Yedi yıllık hukuk mücadelesi</td>
			<td>Gönüllü tanıma</td>
		</tr>
		<tr>
			<td>Mahkeme kararıyla DNA incelemesi</td>
			<td>Özel DNA testi</td>
		</tr>
		<tr>
			<td>Soybağı İstinaf Mahkemesi tarafından kuruldu</td>
			<td>Soybağı nüfus memuru önünde tanındı</td>
		</tr>
		<tr>
			<td>Kamu ödeneği almayan prenses</td>
			<td>Kamu ödeneği almayan prens</td>
		</tr>
		<tr>
			<td>Taht sıralamasının dışında</td>
			<td>Taht sıralamasının dışında</td>
		</tr>
	</tbody>
</table>

<h2>Monarşilerde eski bir hikâye</h2>

<p>Delphine ve Clément’in hikâyeleri, Belçika monarşisinin tarihinde tamamen yeni değildir.</p>

<p>I. Léopold’ün Arcadie Claret ile ilişkisinden Georges ve Arthur adlarında iki oğlu dünyaya geldi. Bu çocuklara daha sonra soyluluk unvanı verilerek von Eppinghoven baronu oldular.</p>

<p>II. Léopold’ün de Barones de Vaughan adıyla tanınan Blanche Delacroix ile ilişkisinden Lucien ve Philippe adlarında iki oğlu oldu. Ancak bu çocuklar Belçika tahtının hanedan sıralaması dışında kaldı.</p>

<p>Léopold III’e de çeşitli çocuklar atfedildi. Léopold Havenith ve Ingeborg Verdun isimleri farklı kitap ve tanıklıklarda gündeme getirildi. Michel Didisheim hakkındaki iddialar gibi bazı varsayımlar ise hiçbir zaman hukuken veya genetik olarak kanıtlanmadı.</p>

<p>Ciddi bir belgesel çalışması bu nedenle üç kategoriyi birbirinden ayırmalıdır:</p>

<ul>
	<li>
	<p>hukuken ve resmen kurulmuş soybağları;</p>
	</li>
	<li>
	<p>tarihsel kaynaklarla yeterince belgelenmiş çocuklar;</p>
	</li>
	<li>
	<p>kesin kanıta dayanmayan iddia ve söylentiler.</p>
	</li>
</ul>

<p>Delphine ve Clément artık birinci kategoride yer almaktadır. Soybağları birer saray söylentisi olmaktan çıkmış; kamuoyu önünde kabul edilmiş ve hukuken kurulmuştur.</p>

<h2>Çocukların eşitliğiyle yüzleşen bir monarşi</h2>

<p>Monarşiler yüzyıllar boyunca “meşru” kabul edilen çocuklarla geçmişte ağır ve aşağılayıcı ifadelerle tanımlanan evlilik dışı çocuklar arasında sert bir ayrım yaptı.</p>

<p>Modern aile hukuku bu hiyerarşiyi büyük ölçüde ortadan kaldırmıştır. Hiçbir çocuk, anne ve babasının medeni durumundan sorumlu tutulamaz. Soybağı kurulduğu andan itibaren medeni haklar ayrımcılık yapılmadan uygulanmalıdır.</p>

<p>Belçika monarşisi böylece tarihsel bir çelişkiyle karşı karşıya kalmaktadır.</p>

<p>Taht sıralaması bakımından evliliğe ve evliliğin kurumsal olarak onaylanmasına bağlı özel hanedan kuralları uygulanmaya devam etmektedir. Ancak soybağı, soyadı, özel miras ve bazı unvanlar bakımından çağdaş eşitlik ilkelerine uyulması gerekmektedir.</p>

<p>DNA testi otomatik olarak taht hakkı sağlamaz. Ancak Sarayın bir çocuğun hukuki varlığını ortadan kaldırmasını engeller.</p>

<h2>Asıl skandal çocukların varlığı değildir</h2>

<p>Delphine ve Clément, Belçika monarşisinin skandalı olarak sunulmamalıdır.</p>

<p>Onlar ne anne ve babalarının ilişkilerini ne de doğumlarını çevreleyen sessizliği seçtiler. Her biri yalnızca kendi hayat hikâyesi içinde kimliğinin tanınmasını istedi.</p>

<p>Asıl sorun, onlarca yıl süren inkârda, kurumsal imajın aile gerçeğinden daha önemli görülmesinde ve Kraliyetin kendisi için özel bir sessizlik hakkı bulunduğu düşüncesinde yatmaktadır.</p>

<p>Delphine’in tanınması, eski bir kralın dahi mahkeme kararlarına uymak zorunda olduğunu gösterdi.</p>

<p>Clément’in tanınması ise başka bir yolun mümkün olduğunu ortaya koydu: kamuya açık bir hukuk savaşı yaşanmadan, baba ile çocuk arasındaki görüşme ve uzlaşma yoluyla gerçeğin kabul edilmesi.</p>

<h2>Sonuç: Nüfus kayıtları Sarayın kapısından girdiğinde</h2>

<p>Belçika’da monarşi hüküm sürer, ancak hükûmet etmez. Devletin devamlılığını, ülkenin birliğini ve ulusal aileye ilişkin belirli bir anlayışı temsil eder.</p>

<p>Ancak hiçbir kurum, kendi tarihine uygulamayı reddettiği bir şeffaflığı toplumdan sonsuza kadar talep edemez.</p>

<p>II. Albert ve Laurent’ın her birinin, kamuoyuna sunulan resmî aile çerçevesinin dışında doğmuş bir çocuğu bulunuyor. Delphine ve Clément, uzun yıllar boyunca kendi soybağlarının gölgesinde yaşadı.</p>

<p>Bugün prenslik unvanı taşıyor veya taşıyabilecek durumda olsalar da taht sıralamasında yer almıyor ve herhangi bir kamu ödeneği almıyorlar.</p>

<p>Ancak daha temel bir hakka kavuştular: kendi kimliklerinin tanınması.</p>

<p>DNA, Belçika monarşisini devirmedi. Yalnızca Kraliyet ailesine, bir hanedan olmadan önce onun da bir aile olduğunu hatırlattı.</p>

<p>Ve soybağı gerçeği karşısında, hiçbir tacın mutlak bir sessizlik dayatma gücü bulunmadığını gösterdi.</p>

<p><strong>Kadir Duran</strong><br />
<strong>Bruxelles Korner</strong></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>MONARCHIE BELGE</p>

<p>Les enfants de l’ombre : d’Albert II à Laurent, quand les secrets de filiation franchissent les portes du Palais</p>

<p>Delphine et Clément, deux enfants longtemps tenus à distance, deux reconnaissances tardives et une monarchie rattrapée par la vérité</p>

<p>Chronique de Kadir Duran — Bruxelles Korner</p>

<p>Pendant des décennies, la monarchie belge a projeté l’image d’une famille parfaitement ordonnée : un mariage princier, des enfants officiels, une succession dynastique et une vie privée protégée par les murs des palais.</p>

<p>Mais derrière cette représentation institutionnelle existaient d’autres histoires. Des relations sentimentales dissimulées, des enfants élevés loin de la Cour et des filiations que le silence royal ne pouvait éternellement effacer.</p>

<p>En 2020, l’ancien roi Albert II a dû admettre, après une longue bataille judiciaire et une expertise génétique, qu’il était le père biologique de Delphine Boël. Celle-ci est devenue Delphine de Saxe-Cobourg, princesse de Belgique.</p>

<p>Cinq ans plus tard, le prince Laurent, fils d’Albert II et frère du roi Philippe, a reconnu publiquement être le père biologique de Clément Vandenkerckhove. En 2026, Laurent aurait également accompli la reconnaissance juridique devant l’état civil, ouvrant à Clément les droits civils attachés à sa filiation et, selon l’interprétation de l’arrêté royal de 2015, le droit au titre de prince de Belgique.</p>

<p>La même dynastie se retrouve ainsi confrontée, à deux générations d’intervalle, à deux enfants nés hors mariage.</p>

<p>Mais si les histoires de Delphine et de Clément présentent des similitudes, elles ne sont pas juridiquement identiques. Albert II a résisté pendant des années avant de se soumettre au test ADN. Laurent, lui, n’a pas été condamné par la justice : il a choisi de reconnaître son fils, d’abord publiquement, puis civilement.</p>

<p>⸻</p>

<p>Albert II et Delphine : le secret devenu affaire d’État</p>

<p>Delphine naît à Bruxelles le 22 février 1968. Sa mère est la baronne Sybille de Selys Longchamps. Son père légal est alors Jacques Boël, membre d’une importante famille industrielle belge.</p>

<p>Son père biologique est toutefois le prince Albert, futur Albert II.</p>

<p>À l’époque de la naissance de Delphine, Albert est marié depuis 1959 à Paola Ruffo di Calabria. Le couple princier a déjà trois enfants :</p>

<p>* Philippe, né en 1960 et devenu roi des Belges en 2013 ;</p>

<p>* Astrid, née en 1962 ;</p>

<p>* Laurent, né en 1963.</p>

<p>La relation entre Albert et Sybille de Selys Longchamps se serait prolongée pendant plusieurs années, durant une période de crise dans le mariage d’Albert et Paola. Un divorce du couple princier aurait même été envisagé avant leur réconciliation.</p>

<p>Delphine grandit cependant sous le nom Boël, à l’extérieur de la famille royale. Pendant longtemps, sa filiation biologique reste un secret entouré de rumeurs, de confidences et de silences.</p>

<p>En 1999, la publication d’une biographie consacrée à la reine Paola fait publiquement état de l’existence d’une fille née d’une relation extraconjugale d’Albert. Le nom de Delphine Boël s’impose progressivement dans les médias.</p>

<p>Le secret familial devient alors une affaire nationale.</p>

<p>⸻</p>

<p>Une reconnaissance obtenue après sept années de procédure</p>

<p>En 2013, quelques semaines après l’abdication d’Albert II, Delphine entame une action judiciaire pour faire établir sa filiation.</p>

<p>Le calendrier n’est pas anodin. Tant qu’Albert était roi, il bénéficiait de l’inviolabilité prévue par la Constitution. Après son abdication, il redevient juridiquement accessible à une procédure civile.</p>

<p>Le combat de Delphine comporte deux étapes. Elle doit d’abord contester la paternité juridique de Jacques Boël avant de pouvoir demander que soit établie celle d’Albert II.</p>

<p>La procédure connaît plusieurs jugements, appels et recours. Albert conteste les demandes de Delphine et refuse longtemps de fournir volontairement un échantillon génétique.</p>

<p>En 2018, la cour d’appel de Bruxelles ordonne une expertise ADN. En mai 2019, face à la persistance de son refus, la justice impose à Albert II une astreinte de 5 000 euros par jour tant qu’il ne remet pas l’échantillon demandé.</p>

<p>L’ancien souverain finit par se soumettre au test.</p>

<p>Le résultat confirme qu’il est bien le père biologique de Delphine.</p>

<p>Le 27 janvier 2020, les avocats d’Albert II annoncent qu’il accepte les conclusions de l’expertise et reconnaît Delphine comme son quatrième enfant biologique.</p>

<p>Il faut cependant employer les mots avec précision : la justice n’a pas physiquement obligé Albert à éprouver des sentiments paternels. Elle lui a imposé de participer à l’établissement de la vérité biologique et a ensuite tiré les conséquences juridiques de cette filiation.</p>

<p>Le 1er octobre 2020, la cour d’appel de Bruxelles reconnaît définitivement Delphine comme la fille d’Albert II.</p>

<p>Delphine Boël devient alors :</p>

<p>Son Altesse Royale la princesse Delphine de Saxe-Cobourg, princesse de Belgique.</p>

<p>Ses deux enfants, Joséphine et Oscar, obtiennent également le titre de princesse et prince de Belgique.</p>

<p>⸻</p>

<p>Pourquoi Delphine est-elle devenue princesse ?</p>

<p>Le titre de Delphine ne constitue pas une faveur personnelle accordée par le roi Philippe.</p>

<p>L’arrêté royal du 12 novembre 2015 prévoit que les enfants et petits-enfants issus de la descendance directe du roi Albert II portent le titre de prince ou princesse de Belgique et le prédicat d’Altesse Royale.</p>

<p>Dès lors que la justice a établi que Delphine était juridiquement la fille d’Albert II, il aurait été discriminatoire de lui refuser un titre porté par les autres enfants du même père.</p>

<p>La naissance hors mariage ne supprime pas les droits civils liés à la filiation.</p>

<p>Delphine devient donc princesse, non parce que le Palais aurait décidé de l’anoblir après coup, mais parce que la reconnaissance de sa filiation la place juridiquement parmi les descendants directs d’Albert II.</p>

<p>⸻</p>

<p>Princesse, mais sans trône ni dotation publique</p>

<p>Le titre de princesse ne signifie toutefois pas que Delphine devient membre actif de la monarchie.</p>

<p>Elle ne figure pas dans l’ordre de succession au trône. L’article 85 de la Constitution réserve la succession dynastique aux descendants issus d’une union ayant reçu l’assentiment ou le contreseing requis du gouvernement fédéral. La relation entre Albert et Sybille de Selys Longchamps n’entrait évidemment pas dans ce cadre.</p>

<p>Delphine n’a d’ailleurs jamais réclamé de place dans l’ordre de succession.</p>

<p>Elle ne reçoit pas non plus de dotation publique.</p>

<p>Cette précision est essentielle. Une dotation royale n’est pas automatiquement liée au titre de prince ou de princesse. Elle doit être prévue par la loi, sur proposition du gouvernement, et inscrite au budget de l’État.</p>

<p>Actuellement, le roi Albert II bénéficie d’une dotation annuelle et viagère. La princesse Astrid et le prince Laurent conservent également leur dotation dans le cadre d’un régime transitoire. Delphine, en revanche, ne reçoit aucune dotation financée par les contribuables.</p>

<p>Elle possède néanmoins, comme enfant juridiquement reconnue d’Albert II, des droits successoraux privés dans la future succession de son père. Cet héritage éventuel relève du patrimoine familial privé et ne doit pas être confondu avec une dotation versée par l’État.</p>

<p>Delphine peut être invitée à certaines cérémonies, notamment à la fête nationale, mais elle n’accomplit aucune mission institutionnelle permanente au nom du roi.</p>

<p>Elle est donc princesse par filiation, mais non princesse salariée par l’État.</p>

<p>⸻</p>

<p>Du procès à la reconstruction familiale</p>

<p>Après la bataille judiciaire, une nouvelle étape commence.</p>

<p>Le 9 octobre 2020, Delphine rencontre officiellement son demi-frère, le roi Philippe, au château de Laeken. Une photographie de cette rencontre est rendue publique.</p>

<p>Quelques semaines plus tard, elle retrouve Albert II et la reine Paola au château du Belvédère.</p>

<p>La justice avait établi une filiation. Il restait à construire une relation humaine.</p>

<p>Cette évolution marque un changement important dans l’attitude de la famille royale. Delphine n’est plus présentée comme une personne étrangère à la dynastie. Elle est progressivement admise dans le cercle familial, même si elle ne fait pas partie du noyau institutionnel chargé de représenter officiellement la monarchie.</p>

<p>⸻</p>

<p>Laurent et Clément : vingt-cinq années de silence</p>

<p>Cinq ans après la reconnaissance de Delphine, l’histoire se répète avec le prince Laurent.</p>

<p>Le 9 septembre 2025, Laurent annonce publiquement être le père biologique de Clément Vandenkerckhove, né en août 2000.</p>

<p>La mère de Clément est Iris Vandenkerckhove, connue en Flandre sous le nom d’artiste Wendy Van Wanten. Chanteuse, mannequin et personnalité de la télévision flamande, elle aurait rencontré Laurent au milieu des années 1990 lors d’un défilé de mode à Paris.</p>

<p>Leur relation aurait duré plusieurs années.</p>

<p>Clément naît en 2000. À cette époque, Laurent n’est pas encore marié. Il épousera Claire Coombs en 2003. Il est donc plus exact de présenter Clément comme un enfant né hors mariage plutôt que comme un enfant issu d’un adultère du prince Laurent.</p>

<p>Laurent et Claire auront ensuite trois enfants :</p>

<p>* la princesse Louise, née en 2004 ;</p>

<p>* le prince Nicolas, né en 2005 ;</p>

<p>* le prince Aymeric, frère jumeau de Nicolas.</p>

<p>Pendant plus de vingt ans, des rumeurs circulent en Flandre au sujet de l’identité du père de Clément. Wendy Van Wanten refuse de la révéler publiquement. Clément lui-même dément encore les spéculations lors d’une émission diffusée en 2021.</p>

<p>Selon les témoignages livrés ultérieurement, sa mère lui aurait révélé l’identité de son père biologique lorsqu’il avait environ 16 ans. Clément aurait pris contact avec Laurent en 2020, année durant laquelle l’affaire Delphine trouvait précisément son dénouement.</p>

<p>Un test ADN privé aurait confirmé la paternité.</p>

<p>⸻</p>

<p>Une déclaration publique juste avant un documentaire</p>

<p>Le 9 septembre 2025, quelques heures avant la diffusion par VTM du documentaire Clément, zoon van…, Laurent publie un communiqué transmis à l’agence Belga.</p>

<p>Il y déclare :</p>

<p>« Je reconnais être le père biologique de Clément Vandenkerckhove. Nous en avons parlé ouvertement et honnêtement au cours des dernières années. Cette annonce repose sur un sentiment de compréhension et de respect pour les personnes concernées. »</p>

<p>Laurent demande que l’information soit accueillie avec retenue et annonce qu’il ne fera pas de commentaires supplémentaires.</p>

<p>Cette reconnaissance publique constitue un moment historique, mais elle ne suffit pas encore à établir juridiquement la filiation.</p>

<p>Déclarer dans la presse être le père biologique d’une personne et reconnaître officiellement cette personne devant l’état civil sont deux actes différents.</p>

<p>Dans le cas de Clément, aucune bataille judiciaire comparable à celle de Delphine n’a été engagée. Laurent n’a pas été condamné à reconnaître son fils. Père et fils ont affirmé avoir pris leur décision d’un commun accord.</p>

<p>⸻</p>

<p>De la reconnaissance biologique à la reconnaissance civile</p>

<p>Selon les informations révélées le 19 août 2026, Laurent et Clément se seraient présentés ensemble devant un officier de l’état civil en février 2026 afin d’officialiser la paternité.</p>

<p>Clément étant majeur, son consentement était nécessaire.</p>

<p>Cette démarche établit juridiquement Laurent comme son père. Elle produit des conséquences concrètes : Clément devient notamment héritier civil de Laurent, au même titre que les autres enfants de celui-ci, sous réserve des règles générales du droit successoral.</p>

<p>La reconnaissance ne l’oblige pas à abandonner le nom Vandenkerckhove. Clément a d’ailleurs indiqué être attaché au nom transmis par sa mère et ne pas vouloir effacer l’histoire de celle qui l’a élevé.</p>

<p>Le patronyme et le titre princier sont deux questions différentes.</p>

<p>⸻</p>

<p>Clément devient-il prince de Belgique ?</p>

<p>L’arrêté royal du 12 novembre 2015 indique que les enfants et petits-enfants issus de la descendance directe d’Albert II portent le titre de prince ou princesse de Belgique avec le prédicat d’Altesse Royale.</p>

<p>Une fois sa filiation juridiquement établie, Clément est le fils du prince Laurent et le petit-fils du roi Albert II.</p>

<p>Selon l’interprétation publiée après la reconnaissance civile, il peut donc porter la titulature :</p>

<p>Son Altesse Royale Clément Vandenkerckhove, prince de Belgique.</p>

<p>Une certaine prudence reste néanmoins nécessaire concernant les formalités administratives exactes. La reconnaissance à l’état civil a été rapportée par la presse le 19 août 2026, mais le Palais n’a pas encore publié de communication détaillée exposant les modalités d’usage public de cette titulature.</p>

<p>Le principe paraît toutefois similaire à celui appliqué à Delphine : la loi ne distingue pas les enfants selon que leurs parents étaient mariés ou non lorsqu’il s’agit des droits civils découlant de la filiation.</p>

<p>⸻</p>

<p>Clément : un titre, mais ni trône ni argent public</p>

<p>Comme Delphine, Clément ne reçoit pas automatiquement une dotation parce qu’il devient prince.</p>

<p>Une dotation est accordée nominativement et doit reposer sur une décision législative. Aucun mécanisme ne prévoit qu’un nouveau prince reçoive automatiquement une somme annuelle de l’État.</p>

<p>Clément :</p>

<p>* ne reçoit aucune dotation publique ;</p>

<p>* n’exerce aucune mission officielle ;</p>

<p>* ne représente pas automatiquement le roi ;</p>

<p>* ne devient pas membre actif de la Maison royale ;</p>

<p>* n’entre pas dans l’ordre de succession au trône.</p>

<p>Il devient en revanche héritier civil de Laurent en raison de la filiation juridiquement établie.</p>

<p>Là encore, il faut distinguer trois notions souvent mélangées : le titre, la succession au trône et la dotation publique.</p>

<p>On peut être prince de Belgique sans être héritier du trône, sans représenter la monarchie et sans recevoir un seul euro de l’État.</p>

<p>⸻</p>

<p>Père et fils : deux attitudes différentes face à la vérité</p>

<p>Les histoires de Delphine et de Clément présentent une ressemblance évidente : deux enfants nés hors mariage, élevés à distance du Palais et reconnus tardivement par leur père.</p>

<p>Mais la différence entre Albert et Laurent est fondamentale.</p>

<p>Albert II a contesté la demande de Delphine pendant plusieurs années. Il ne s’est soumis au test ADN qu’après une décision judiciaire assortie d’une astreinte financière.</p>

<p>Laurent a publiquement reconnu Clément sans procès. La démarche a été tardive, mais elle a été présentée comme le résultat d’un dialogue entre le père et le fils.</p>

<p>Delphine de Saxe-Cobourg Clément Vandenkerckhove</p>

<p>Née en 1968 Né en 2000</p>

<p>Albert était marié à Paola Laurent n’était pas encore marié à Claire</p>

<p>Paternité longtemps contestée Paternité volontairement reconnue</p>

<p>Procédure judiciaire de 2013 à 2020 Absence de procès connu</p>

<p>Expertise ADN imposée judiciairement Test ADN privé rapporté par les médias</p>

<p>Filiation établie par la cour d’appel Filiation reconnue devant l’état civil</p>

<p>Princesse sans dotation Prince sans dotation</p>

<p>Hors succession au trône Hors succession au trône</p>

<p>⸻</p>

<p>Une longue tradition de descendances parallèles</p>

<p>Les histoires de Delphine et de Clément ne sont pas totalement nouvelles dans l’histoire de la monarchie belge.</p>

<p>Léopold Ier eut deux fils avec Arcadie Claret : Georges et Arthur, qui furent anoblis et portèrent le titre de barons von Eppinghoven.</p>

<p>Léopold II eut également deux fils avec Blanche Delacroix, connue sous le nom de baronne de Vaughan : Lucien et Philippe. Ils restèrent en dehors de la succession dynastique belge.</p>

<p>Plusieurs enfants ont aussi été attribués à Léopold III. Les noms de Léopold Havenith et d’Ingeborg Verdun ont notamment été évoqués dans différents ouvrages et témoignages. D’autres hypothèses, comme celle concernant Michel Didisheim, n’ont jamais été juridiquement ou génétiquement démontrées.</p>

<p>Un travail documentaire sérieux doit donc distinguer trois catégories :</p>

<p>* les filiations officiellement établies ;</p>

<p>* les descendances historiques suffisamment documentées ;</p>

<p>* les rumeurs qui ne reposent sur aucune preuve définitive.</p>

<p>Delphine et Clément appartiennent désormais à la première catégorie. Leur filiation n’est plus une rumeur de palais : elle est publiquement reconnue et juridiquement établie.</p>

<p>⸻</p>

<p>La monarchie face à l’égalité des enfants</p>

<p>Pendant des siècles, les monarchies ont établi une distinction brutale entre les enfants dits « légitimes » et ceux que l’on qualifiait autrefois de « bâtards ».</p>

<p>Le droit familial moderne a profondément remis en cause cette hiérarchie. Un enfant ne peut être tenu responsable du statut matrimonial de ses parents. Dès lors que la filiation est établie, les droits civils doivent être appliqués sans discrimination.</p>

<p>La monarchie belge se trouve ainsi confrontée à une contradiction historique.</p>

<p>Pour la succession au trône, elle continue à fonctionner selon des règles dynastiques particulières liées au mariage et à son approbation institutionnelle. Mais pour la filiation, le nom, l’héritage privé et certains titres, elle doit respecter les principes contemporains d’égalité.</p>

<p>L’ADN ne donne pas automatiquement accès au trône. Il empêche cependant le Palais d’effacer juridiquement un enfant.</p>

<p>⸻</p>

<p>Le véritable scandale n’est pas l’existence des enfants</p>

<p>Delphine et Clément ne devraient pas être présentés comme les scandales de la monarchie belge.</p>

<p>Ils n’ont choisi ni les relations de leurs parents ni le silence qui a entouré leur naissance. Ils ont seulement demandé, chacun selon son parcours, que leur identité soit reconnue.</p>

<p>Le véritable problème réside dans les décennies de dénégation, dans la protection de l’image institutionnelle au détriment de la vérité familiale et dans l’idée qu’une Couronne pourrait disposer d’un droit particulier au silence.</p>

<p>La reconnaissance de Delphine a montré que même un ancien roi doit se soumettre aux décisions de justice.</p>

<p>La reconnaissance de Clément montre qu’une autre voie est possible : celle d’une acceptation négociée, sans procès public et sans guerre judiciaire entre le père et l’enfant.</p>

<p>⸻</p>

<p>Conclusion : lorsque l’état civil entre au Palais</p>

<p>En Belgique, la monarchie règne mais ne gouverne pas. Elle incarne la continuité de l’État, l’unité du pays et une certaine représentation de la famille nationale.</p>

<p>Mais aucune institution ne peut durablement exiger de la société une transparence qu’elle refuserait d’appliquer à sa propre histoire.</p>

<p>Albert II et Laurent ont tous deux eu un enfant en dehors du cadre familial officiellement présenté au public. Delphine et Clément ont longtemps vécu dans l’ombre de leur propre filiation. Aujourd’hui, ils portent ou peuvent porter un titre princier, mais ils ne disposent ni d’une place dans la succession au trône ni d’une dotation publique.</p>

<p>Ils ont obtenu quelque chose de plus fondamental : la reconnaissance de leur identité.</p>

<p>L’ADN n’a pas renversé la monarchie belge. Il lui a simplement rappelé qu’avant d’être une dynastie, une famille royale reste une famille.</p>

<p>Et que devant la filiation, même une Couronne ne possède aucun pouvoir absolu sur la vérité.</p>

<p>Kadir Duran</p>

<p>Bruxelles Korner</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 19 Aug 2026 13:25:00 +0300</pubDate>
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                                <item>
                <title>Belgique : quand la sécurité routière devient une machine à sanctionner</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
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<h2>Radars omniprésents, stationnement surtaxé, rappels, huissiers et amendes non déductibles : la Belgique protège-t-elle encore les usagers ou organise-t-elle progressivement leur dépouillement ?</h2>

<p><strong>Par Kadir Duran | Bruxelles Korner</strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/c37966b5-e656-44d1-8d69-bdd3240561f0.jpg" style="height:450px; width:800px" /></strong></p>

<p>En Belgique, prendre le volant ne signifie plus seulement respecter le Code de la route. Pour de nombreux citoyens, indépendants, transporteurs et dirigeants d’entreprise, conduire est devenu une source permanente d’inquiétude financière.</p>

<p>À minuit, à huit heures, à seize heures ou à vingt heures, le tarif reste identique. La machine ne connaît ni la fatigue, ni l’urgence familiale, ni les réalités professionnelles, ni la situation financière du conducteur. Elle photographie, identifie, transmet et facture.</p>

<p>Les radars se multiplient. Les marges de tolérance disparaissent. Les montants augmentent. Les redevances administratives s’ajoutent. Les rappels enclenchent une mécanique de majoration. Puis, lorsque le citoyen n’a pas reçu, compris ou payé le courrier à temps, l’huissier intervient.</p>

<p>Une amende ou une redevance de quelques dizaines d’euros peut alors se transformer en une dette de plusieurs centaines d’euros. Dans les dossiers les plus conflictuels, lorsque s’accumulent actes d’huissier, frais d’exécution et procédure judiciaire, la facture peut approcher, voire dépasser, 1.000 euros.</p>

<p>Une question dérangeante s’impose : sommes-nous encore dans une véritable politique de sécurité routière ou avons-nous construit une administration automatisée de la sanction ?</p>

<h2>Des amendes encore augmentées en 2026</h2>

<p>Depuis le 1er juillet 2026, les perceptions immédiates pour les infractions routières ont augmenté de 10 %.</p>

<p>Elles atteignent désormais 64 euros pour une infraction du premier degré, 128 euros pour une infraction du deuxième degré et 191 euros pour une infraction du troisième degré. Une infraction du quatrième degré peut entraîner une perception immédiate de 520 euros dans les situations où celle-ci est permise.</p>

<p>Une redevance administrative indexée vient encore s’ajouter au montant de l’infraction. Le SPF Mobilité confirme les nouveaux tarifs applicables depuis juillet 2026.</p>

<p>En matière de vitesse, le tarif officiel commence à 58 euros pour les dix premiers kilomètres-heure retenus au-dessus de la limitation. Au-delà, chaque kilomètre supplémentaire coûte 12 euros dans une agglomération, une zone 30, une zone résidentielle ou une zone de rencontre, et 7 euros sur les autres routes. Les barèmes sont publiés par le SPF Mobilité.</p>

<p>Pour un citoyen disposant d’un revenu confortable, une amende de 64 ou 128 euros reste désagréable, mais absorbable. Pour une personne qui gagne 1.600 ou 1.800 euros par mois, elle peut représenter une semaine de courses, une facture d’énergie ou une partie du loyer.</p>

<p>Le montant est identique pour tout le monde, mais la punition réelle ne l’est pas.</p>

<p>L’égalité du tarif produit ainsi une profonde inégalité sociale.</p>

<h2>La sécurité routière est indispensable, mais elle ne justifie pas tout</h2>

<p>Personne ne peut raisonnablement nier la nécessité de lutter contre l’alcool, la conduite sous stupéfiants, l’usage du téléphone, les vitesses manifestement dangereuses et la récidive.</p>

<p>En 2025, la Belgique a encore enregistré 36.968 accidents corporels, 45.464 victimes, 3.211 blessés graves et 464 décès sur les routes. Le nombre d’accidents a augmenté de 2,9 % et celui des blessés graves de 7,1 % par rapport à 2024. Ces chiffres ont été publiés par Statbel.</p>

<p>La sécurité routière ne peut donc être présentée comme une invention destinée uniquement à remplir les caisses publiques.</p>

<p>Mais reconnaître cette réalité ne signifie pas accepter sans discussion toutes les formes de répression.</p>

<p>Une politique crédible doit pouvoir démontrer que chaque radar est installé en fonction d’un danger objectivement établi, que les limitations correspondent aux caractéristiques de la route, que la signalisation est suffisamment lisible et que les recettes sont effectivement consacrées à la prévention.</p>

<p>Selon le SPF Mobilité, les recettes des perceptions immédiates sont versées au Fonds de sécurité routière et réparties entre les services de police et de justice afin de financer leurs activités dans ce domaine.</p>

<p>Cette affectation soulève pourtant une interrogation légitime : lorsqu’un système de contrôle contribue au financement des services qui le font fonctionner, comment garantir que sa priorité restera la réduction du danger et non l’augmentation du rendement ?</p>

<h2>Une justice routière de plus en plus automatisée</h2>

<p>Entre 2022 et 2024, 93 % des dossiers de roulage ont été traités sous la forme de perceptions immédiates.</p>

<p>En 2024, environ un demi-million d’infractions supplémentaires ont été enregistrées par rapport à 2023 et 700.000 de plus qu’en 2022. La moitié des infractions a été constatée par des radars-tronçons ou des caméras mobiles. La vitesse représente 93 % des perceptions immédiates. Le SPF Justice détaille cette automatisation croissante.</p>

<p>L’automatisation améliore incontestablement l’efficacité administrative. Mais l’efficacité d’un système ne démontre pas automatiquement son équité.</p>

<p>Une caméra traite de manière identique le récidiviste, l’automobiliste distrait, l’indépendant pressé par une intervention urgente et le conducteur qui a mal interprété une signalisation changeante.</p>

<p>La machine constate une vitesse à un instant précis. Elle ne connaît ni le contexte ni les conséquences sociales de la sanction.</p>

<p>Il faut également apporter une précision importante : toute marge technique n’a pas disparu en Belgique. La marge d’erreur appliquée aux appareils de contrôle reste de 6 km/h pour les vitesses inférieures à 100 km/h et de 6 % au-dessus. En revanche, certaines marges supplémentaires de tolérance autrefois pratiquées par les parquets ont été supprimées.</p>

<p>La distinction est juridiquement importante. Pour l’automobiliste, le sentiment demeure cependant celui d’une politique de plus en plus inflexible.</p>

<h2>Des routes dégradées, mais des sanctions parfaitement entretenues</h2>

<p>La contradiction devient difficile à accepter lorsque les conducteurs sont sanctionnés sur des routes dégradées, mal éclairées ou encombrées de travaux interminables.</p>

<p>Nids-de-poule, marquages effacés, panneaux masqués, limitations successives, signalisation temporaire laissée en place, chaussées dangereuses sous la pluie : l’État exige une précision absolue du conducteur tout en ne garantissant pas toujours la même qualité dans l’entretien de ses infrastructures.</p>

<p>La responsabilité routière ne peut pas fonctionner dans un seul sens.</p>

<p>Le conducteur doit entretenir son véhicule, payer ses taxes, respecter la signalisation et adapter sa vitesse. L’autorité publique doit, elle aussi, entretenir la chaussée, sécuriser les carrefours, rendre les panneaux visibles et supprimer les incohérences.</p>

<p>Il est difficile de réclamer une obéissance irréprochable sur une infrastructure qui ne l’est pas.</p>

<p>La sécurité routière ne se résume pas aux radars. Elle dépend aussi de la qualité du revêtement, de l’éclairage, de la lisibilité de la route, de la suppression des points noirs et de l’organisation cohérente de la circulation.</p>

<h2>Pour les entreprises, la double peine</h2>

<p>Les entreprises de transport, les livreurs, les taxis, les techniciens, les représentants commerciaux et les entrepreneurs ne conduisent pas pour leur plaisir. La route constitue leur outil de travail.</p>

<p>Ils supportent déjà le carburant, les assurances, les taxes de circulation, les frais de personnel, l’entretien des véhicules, les embouteillages, les retards de livraison et les dégâts provoqués par certaines chaussées.</p>

<p>À ces charges s’ajoutent désormais les amendes, la gestion administrative des procès-verbaux, l’obligation d’identifier le conducteur et le risque de retrait de permis d’un travailleur indispensable à l’activité.</p>

<p>Sur le plan fiscal, les amendes pénales et administratives ne sont, en principe, pas déductibles comme frais professionnels. L’entreprise supporte donc la sanction avec de l’argent qui restera fiscalement imposable. Lorsqu’elle prend en charge l’amende personnelle d’un travailleur ou d’un dirigeant, d’autres conséquences fiscales ou sociales peuvent encore apparaître.</p>

<p>L’entrepreneur peut ainsi avoir le sentiment de payer deux fois : une première fois par le versement de l’amende et une seconde fois parce que cette dépense ne réduit pas son bénéfice imposable.</p>

<p>Il serait toutefois excessif d’affirmer que les entreprises de transport font faillite uniquement à cause des amendes. Les difficultés du secteur résultent généralement d’un ensemble de facteurs : faibles marges, prix du carburant, charges salariales, concurrence étrangère, fiscalité et retards de paiement.</p>

<p>Mais pour une entreprise déjà fragilisée, une accumulation de sanctions peut devenir la dépense de trop.</p>

<h2>Quand 35 euros deviennent une dette écrasante</h2>

<p>C’est dans le domaine du stationnement que le sentiment de dépossession atteint parfois son paroxysme.</p>

<p>Une personne rend visite à un ami, accompagne un parent âgé, dépose un enfant ou intervient chez un client. Elle oublie d’activer l’application, dépasse de quelques minutes ou ne comprend pas une signalisation locale. Une redevance de stationnement est établie.</p>

<p>Le premier courrier peut se perdre, arriver à une ancienne adresse ou rester sans réponse. Viennent ensuite les rappels, la mise en demeure, le recouvrement, l’intervention de l’huissier et, éventuellement, la procédure judiciaire.</p>

<p>Une redevance de 35 euros ne devient pas automatiquement 1.000 euros. Une telle augmentation suppose généralement plusieurs étapes de recouvrement, des actes d’huissier, des frais d’exécution ou une procédure judiciaire.</p>

<p>Mais c’est précisément là que se trouve le problème : non dans le principe du recouvrement, mais dans la disproportion possible entre la dette initiale et son coût final.</p>

<p>À Bruxelles, le premier rappel d’une redevance de stationnement doit normalement être gratuit. Un rappel ultérieur peut comporter une indemnité forfaitaire de 15 euros lorsque le règlement communal le prévoit. Lorsque le dossier passe au recouvrement forcé, les frais d’huissier et de justice peuvent ensuite être réclamés au débiteur. Le Centre d’appui aux services de médiation de dettes explique cette procédure.</p>

<p>Une société démocratique peut exiger le paiement d’une dette. Elle ne devrait pas permettre qu’une négligence de quelques dizaines d’euros se transforme en catastrophe financière pour un ménage déjà précaire.</p>

<p>Les frais de recouvrement devraient rester proportionnels à la dette initiale. Une redevance de 35 euros ne devrait jamais ouvrir la porte à un engrenage financier incontrôlable.</p>

<h2>Le stationnement comme limitation de la vie familiale</h2>

<p>Rendre visite à sa famille n’est pas un luxe.</p>

<p>Aller voir un ami malade, accompagner un enfant, aider un parent âgé, travailler en soirée ou intervenir chez un client relève de la vie normale.</p>

<p>Le stationnement sur la voie publique ne constitue évidemment pas un droit absolu et gratuit. Les communes doivent organiser l’espace, protéger les riverains, éviter les voitures ventouses et maintenir une rotation suffisante.</p>

<p>Mais lorsque chaque déplacement devient un risque financier, la politique de mobilité finit par sélectionner les citoyens selon leur portefeuille.</p>

<p>Celui qui possède un garage privé échappe largement au problème. Celui qui peut payer un abonnement ou un parking souterrain conserve sa liberté. Le travailleur modeste, l’aide-soignante de nuit, la famille nombreuse, le petit commerçant et le visiteur occasionnel supportent, eux, toute la pression du système.</p>

<p>Cette situation ne constitue pas nécessairement une atteinte juridique directe à la vie privée. Elle peut toutefois devenir une limitation économique indirecte de la vie familiale, sociale et professionnelle.</p>

<p>Dans certaines communes, rendre régulièrement visite à un parent peut finir par coûter plusieurs centaines d’euros par mois. La proximité familiale devient alors un privilège financier.</p>

<h2>Adapter les vitesses aux heures et aux dangers réels</h2>

<p>Une autre politique est possible.</p>

<p>Si l’objectif est réellement de modifier le comportement des conducteurs, l’État devrait commencer par les responsabiliser avant de les sanctionner.</p>

<p>La Belgique pourrait instaurer davantage de limitations variables selon l’heure, la densité du trafic, la météo et le niveau de danger.</p>

<p>Aux Pays-Bas, la vitesse est généralement limitée à 100 km/h sur les autoroutes entre 6 heures et 19 heures. Durant la soirée et la nuit, certaines portions permettent de rouler à 120 ou 130 km/h lorsque la signalisation l’autorise. Depuis 2025, quelques tronçons autorisent également 130 km/h durant toute la journée.</p>

<p>Le système néerlandais répond notamment à des considérations environnementales. Il démontre néanmoins qu’une limitation ne doit pas nécessairement rester figée vingt-quatre heures sur vingt-quatre. L’institut néerlandais SWOV décrit ce régime horaire.</p>

<p>Pourquoi imposer exactement la même règle sur une autoroute saturée à huit heures du matin et sur cette même chaussée presque vide au milieu de la nuit ?</p>

<p>La réponse ne doit évidemment pas consister à autoriser automatiquement des vitesses excessives dès que la route se vide. La visibilité nocturne et la fatigue constituent aussi des risques. Mais des panneaux numériques pourraient adapter la limitation aux conditions réelles : circulation, brouillard, pluie, accident, chantier ou chaussée libre.</p>

<p>Une règle comprise et adaptée aux circonstances sera toujours mieux respectée qu’une règle perçue comme arbitraire.</p>

<h2>L’exemple allemand : identifier les zones dangereuses</h2>

<p>L’Allemagne suit une autre philosophie. Il n’existe pas de limitation générale sur l’ensemble des autoroutes, même si une vitesse indicative de 130 km/h est recommandée.</p>

<p>Des limitations obligatoires sont néanmoins imposées sur de nombreux tronçons : travaux, circulation dense, conditions météorologiques difficiles, échangeurs complexes, zones urbaines ou portions présentant un danger particulier.</p>

<p>Il ne s’agit pas de copier aveuglément le système allemand ni de supprimer les limitations belges. La Belgique dispose d’un territoire densément peuplé et d’un réseau autoroutier fortement fréquenté.</p>

<p>Mais elle pourrait reprendre un principe simple : concentrer les limitations les plus strictes et les contrôles les plus intensifs sur les endroits où le risque est objectivement démontré.</p>

<p>La dangerosité d’une route dépend du lieu, de l’heure, de la visibilité, de la météo, de la densité du trafic et de la qualité de l’infrastructure. La réglementation devrait mieux intégrer ces éléments.</p>

<h2>Signaler clairement le danger avant de sanctionner</h2>

<p>Avant chaque zone de contrôle, les autorités pourraient installer une signalisation beaucoup plus pédagogique :</p>

<ul>
	<li>un panneau annonçant clairement une zone accidentogène ;</li>
	<li>un affichage indiquant le nombre d’accidents survenus sur le tronçon ;</li>
	<li>un radar pédagogique montrant la vitesse sans sanction immédiate ;</li>
	<li>un signal lumineux lorsque la vitesse autorisée est dépassée ;</li>
	<li>un marquage renforcé à l’approche d’une école ou d’un carrefour dangereux ;</li>
	<li>une limitation dynamique adaptée au trafic et aux conditions météorologiques ;</li>
	<li>une présence policière visible pendant les périodes les plus risquées.</li>
</ul>

<p>Des véhicules de police pourraient également être positionnés ponctuellement sur certaines routes, avec des signaux lumineux adaptés, afin de rappeler la règle et d’inciter les conducteurs à ralentir.</p>

<p>La visibilité d’un contrôle n’est pas une faiblesse. Si le conducteur ralentit avant la zone dangereuse, le premier objectif — éviter l’accident — est déjà atteint.</p>

<p>Pourquoi vouloir absolument surprendre l’automobiliste après la faute si l’on peut l’empêcher de commettre cette faute ?</p>

<h2>Les voitures de police factices expérimentées en Turquie</h2>

<p>En Turquie, des silhouettes grandeur nature représentant des véhicules et des agents de police ont été installées le long de certaines routes nationales.</p>

<p>Certaines installations étaient équipées de petits panneaux solaires et de signaux lumineux, donnant à distance l’impression d’une présence policière réelle. Une expérimentation a notamment été menée sur la route Batman–Diyarbakır afin d’inciter immédiatement les automobilistes à ralentir. Cette initiative turque a été documentée dès 2017.</p>

<p>La méthode peut paraître artisanale ou théâtrale. Son efficacité diminue probablement lorsque les conducteurs découvrent que le dispositif est toujours factice.</p>

<p>Elle pourrait néanmoins être utilisée ponctuellement, déplacée régulièrement et combinée à de véritables contrôles. Son principe mérite réflexion : créer une perception immédiate du risque avant qu’un comportement dangereux se produise.</p>

<p>Si une silhouette, un gyrophare visible ou un panneau pédagogique fait ralentir cent conducteurs sans dresser une seule amende, la prévention a-t-elle échoué ? Certainement pas. Elle a peut-être évité un accident.</p>

<h2>Faire peur au portefeuille ne suffit pas</h2>

<p>L’amende peut interrompre momentanément un comportement. Elle ne crée pas nécessairement une conscience routière.</p>

<p>Un conducteur sanctionné peut ne retenir qu’une seule leçon : « Il y avait un radar à cet endroit. » Il ralentira devant la caméra et accélérera quelques centaines de mètres plus loin.</p>

<p>Il n’aura pas compris pourquoi la limitation existe. Il aura simplement appris à craindre la machine.</p>

<p>À l’inverse, un panneau indiquant « cinq accidents graves sur ce tronçon », un radar pédagogique, une limitation dynamique ou une présence policière visible donnent un sens concret à la règle.</p>

<p>Le conducteur comprend alors qu’il ne s’agit pas seulement d’éviter une amende, mais d’éviter un accident.</p>

<p>Une politique moderne devrait suivre une progression claire :</p>

<ol>
	<li>identifier le danger ;</li>
	<li>rendre la limitation compréhensible ;</li>
	<li>informer et avertir le conducteur ;</li>
	<li>responsabiliser par la prévention ;</li>
	<li>sanctionner les comportements dangereux, délibérés ou récidivistes.</li>
</ol>

<p>Aujourd’hui, trop d’automobilistes ont le sentiment que cette logique est inversée : on photographie d’abord, on facture ensuite et l’on explique rarement.</p>

<h2>Une sanction proportionnelle aux revenus et à la récidive</h2>

<p>La Belgique devrait également ouvrir le débat sur une modulation plus équitable des sanctions.</p>

<p>Une amende identique ne produit pas le même effet selon que la personne gagne 1.700 ou 10.000 euros par mois. Pour l’une, elle menace le budget familial. Pour l’autre, elle reste presque insignifiante.</p>

<p>Une sanction véritablement dissuasive devrait tenir compte de la gravité des faits, de la récidive et, dans certaines limites, de la capacité financière du contrevenant.</p>

<p>Le conducteur qui commet pour la première fois une infraction mineure sans mise en danger pourrait recevoir un avertissement ou suivre un module de sensibilisation.</p>

<p>Le récidiviste qui accumule volontairement les comportements dangereux devrait, au contraire, subir une sanction plus sévère, indépendamment de sa capacité à payer.</p>

<p>L’objectif ne doit pas être de punir la pauvreté, mais de corriger le comportement.</p>

<h2>Ce que la Belgique pourrait changer</h2>

<p>Une réforme équilibrée pourrait reposer sur plusieurs mesures :</p>

<ul>
	<li>installer les radars prioritairement dans les zones où les accidents sont objectivement établis ;</li>
	<li>publier, pour chaque radar important, le nombre d’accidents, les vitesses constatées, les recettes et les résultats obtenus ;</li>
	<li>généraliser les limitations variables selon l’heure, la circulation et la météo ;</li>
	<li>signaler clairement les zones dangereuses avant les contrôles ;</li>
	<li>instaurer un avertissement pour certaines premières infractions mineures ;</li>
	<li>moduler les sanctions selon la gravité, la récidive et la capacité contributive ;</li>
	<li>plafonner les frais de recouvrement par rapport à la dette initiale ;</li>
	<li>imposer plusieurs notifications vérifiables avant l’intervention coûteuse d’un huissier ;</li>
	<li>harmoniser les règles de stationnement entre les communes ;</li>
	<li>créer des tarifs visiteurs simples pour les familles, les aidants proches et les interventions professionnelles ;</li>
	<li>permettre rapidement des plans de paiement avant toute majoration ;</li>
	<li>consacrer une part identifiable des recettes à l’entretien des routes et à la suppression des points noirs.</li>
</ul>

<p>Pour les amendes pénales, les citoyens et les entreprises peuvent déjà demander un plan de paiement en ligne sans intérêts, à condition d’agir avant que le dossier ne s’aggrave. Cette possibilité est proposée sur Just-on-web.</p>

<p>Mais cette possibilité reste insuffisante si le système continue à produire industriellement des sanctions sans véritable politique de prévention visible.</p>

<h2>Punir le danger, pas la pauvreté</h2>

<p>Le débat ne doit pas opposer les automobilistes aux victimes de la route. Il doit opposer une politique intelligente de prévention à une logique aveugle de rendement.</p>

<p>Oui, les chauffards doivent être sanctionnés.</p>

<p>Oui, l’alcool, les stupéfiants, le téléphone au volant et les vitesses extrêmes tuent.</p>

<p>Mais une démocratie ne peut pas traiter de la même manière le comportement criminel, la récidive consciente, l’erreur ponctuelle et le dépassement mineur sans danger immédiat.</p>

<p>Lorsque la sanction devient automatique, cumulative et socialement disproportionnée, elle cesse d’éduquer. Elle appauvrit, humilie et alimente la défiance envers les institutions.</p>

<p>La véritable sécurité routière ne se mesure pas au nombre d’amendes envoyées ni aux millions encaissés. Elle se mesure au nombre de vies sauvées, à la qualité des infrastructures et à la capacité des citoyens à comprendre les règles.</p>

<p>Faire payer peut contraindre. Faire comprendre peut transformer.</p>

<p>L’objectif d’une politique publique ne devrait pas être de surprendre le conducteur en faute, mais de l’empêcher de commettre cette faute.</p>

<p>Si une signalisation claire, une vitesse variable, un radar pédagogique, un gyrophare ou une présence policière visible permettent de ralentir avant le danger, la prévention a réussi — même si aucune amende n’a été encaissée.</p>

<p>C’est d’ailleurs le meilleur test pour distinguer une politique de sécurité d’une politique de rendement : une autorité réellement préoccupée par la sécurité devrait se réjouir lorsqu’un radar ne rapporte plus rien parce que tous les conducteurs ont ralenti.</p>

<p>La Belgique doit donc répondre à cette question : veut-elle responsabiliser les usagers ou transformer chaque conducteur en contribuable placé sous surveillance permanente ?</p>

<p>Car lorsqu’une amende de quelques dizaines d’euros finit par menacer le budget d’une famille, l’activité d’un indépendant ou la survie d’une petite entreprise, ce n’est plus seulement la mobilité qui est en jeu.</p>

<p>C’est la justice sociale elle-même.</p>

<p><strong>Punir doit rester le dernier instrument de la prévention, et non devenir son modèle économique.</strong></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 13 Aug 2026 20:16:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/08/belgique-quand-la-securite-routiere-devient-une-machine-a-sanctionner-1786641547.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Eskişehir’de 2 bin kişilik görkemli düğün: Şeyma Üstünel ile Turabi Eryürük hayatlarını birleştirdi</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/eskisehirde-2-bin-kisilik-gorkemli-dugun-seyma-ustunel-ile-turabi-eryuruk-hayatlarini-birlestirdi-14106</link>
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                <description><![CDATA[Eskişehir’de 2 bin kişilik görkemli düğün: Şeyma Üstünel ile Turabi Eryürük hayatlarını birleştirdi]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size:28px"><strong>Eskişehir’de 2 bin kişilik görkemli düğün: Şeyma Üstünel ile Turabi Eryürük hayatlarını birleştirdi</strong></span></p>

<p>İş insanı ve Emirdağ ve Emirdağlılar ve Çevre köyler Federasyonu’nun Kurucu Genel Başkanı Ahmet Eryürük’ün oğlu Turabi Eryürük ile Şeyma Üstünel’in Eskişehir Anemon Otel’de gerçekleştirilen düğünü, yaklaşık 2 bin davetliyi bir araya getirdi. Nikâhı Eskişehir Büyükşehir Belediye Başkanı Ayşe Ünlüce kıydı. Siyaset, iş dünyası ve sivil toplum çevrelerinin buluştuğu gecede Emirdağ kültürü, müzik, kaşık oyunları ve Ahmet Eryürük’e yapılan sürpriz doğum günü kutlaması da öne çıktı.</p>

<p>Bruxelles Korner | Kadir Duran</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/772676764_1063100453073862_8120690589418745020_n.jpg" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p>Eskişehir, yaz sezonunun en kalabalık ve renkli düğünlerinden birine ev sahipliği yaptı.</p>

<p>İş dünyasının ve Emirdağlılar camiasının tanınmış isimlerinden, Emirdağ ve Çevre Dernekleri Federasyonu Başkanı Ahmet Eryürük’ün oğlu Turabi Eryürük, hayatını Şeyma Üstünel ile birleştirdi.</p>

<p>Eskişehir Anemon Otel’de düzenlenen görkemli düğüne yaklaşık 2 bin davetlinin katıldığı belirtilirken; ailelerin yakınlarının yanı sıra siyaset, iş dünyası, sivil toplum ve medya çevrelerinden çok sayıda isim de genç çiftin mutluluğuna ortak oldu.</p>

<p>Gecenin en önemli anlarından biri ise nikâh töreniydi.</p>

<p>Nikâhı Ayşe Ünlüce kıydı</p>

<p>Şeyma Üstünel ile Turabi Eryürük’ün nikâhını Eskişehir Büyükşehir Belediye Başkanı Ayşe Ünlüce kıydı.</p>

<p>Ünlüce nikâh merasimine, genç çifte yönelik sıcak ve esprili sözleriyle başladı:</p>

<p>“Gençler birbirlerine çok yakışmışlar.”</p>

<p>Şeyma ve Turabi’nin mutluluğuna ortak olmaktan duyduğu memnuniyeti dile getiren Ünlüce, Ahmet Eryürük ile arasındaki eski dostluğa da esprili bir göndermede bulundu.</p>

<p>Daha önce de Eryürük ailesinin çocuklarının nikâhlarını kıydığını hatırlatan Ünlüce, Ahmet Eryürük’e dönerek:</p>

<p>“Ahmet abimizin ben her sene bir çocuğunun nikâhını kıyıyorum. Son mu artık? Daha var mı?”</p>

<p>diye sordu.</p>

<p>Salonda kahkahalara neden olan bu sözlerin ardından nikâhın resmî bölümüne geçildi.</p>

<p>Şeyma ve Turabi’den güçlü “Evet”</p>

<p>Başkan Ünlüce, Türk Medeni Kanunu çerçevesinde önce Şeyma Üstünel’e, ardından Turabi Eryürük’e birbirlerini eş olarak kabul edip etmediklerini sordu.</p>

<p>Her iki genç de salondaki yüzlerce davetlinin huzurunda yüksek sesle “Evet” dedi.</p>

<p>Çiftin kararlı cevapları üzerine Ünlüce de:</p>

<p>“Gerçekten çok içten, çok gönülden ‘evet’ dediler.”</p>

<p>sözleriyle gençlerin heyecanına ortak oldu.</p>

<p>Şahitlerin de imzalarını atmasının ardından Ünlüce, kendisine verilen yasal yetkiye dayanarak Şeyma ve Turabi’yi eş ilan etti.</p>

<p>Gelin damadın ayağına basmadı</p>

<p>Nikâh sırasında gecenin en renkli anlarından biri de geleneksel “ayağa basma” ritüelinde yaşandı.</p>

<p>Şeyma Üstünel, nikâhın ardından eşinin ayağına basmamayı tercih etti.</p>

<p>Başkan Ünlüce bu durumu esprili biçimde yorumlayarak, söz konusu geleneğin evlilikte kadının sözünün geçmesi, kıymet ve değer görmesi düşüncesiyle ilişkilendirildiğini anlattı.</p>

<p>Ancak Şeyma’nın, Turabi’nin kendisine zaten gereken sevgi ve saygıyı göstereceğine inandığı için bu geleneği uygulamadığını ifade etmesi salondan alkış aldı.</p>

<p>Nikâh cüzdanının Şeyma Üstünel’e teslim edilmesiyle tören tamamlandı.</p>

<p>Evliliklerinin Eskişehir’de artık bir ağacı var</p>

<p>Nikâh töreninin en anlamlı bölümlerinden biri ise Eskişehir Büyükşehir Belediyesi’nin 2026 yılına özel uygulaması oldu.</p>

<p>Ayşe Ünlüce, “2026 Eskişehir Yılı” kapsamında oluşturulan Eskişehir Korusu’nda, bu yıl evlenen çiftlerin adına birer fidan dikildiğini açıkladı.</p>

<p>Şeyma ve Turabi adına da bir fidan dikildiğini belirten Ünlüce, genç çifte şu sözlerle seslendi:</p>

<p>“İnşallah onlar köklendikçe sizin de evliliğiniz köklensin. Ömrü uzun olsun.”</p>

<p>Böylece Şeyma ve Turabi’nin Eskişehir’de başlayan ortak hayatı, kentte büyüyecek bir ağaçla da sembolleştirilmiş oldu.</p>

<p>Ünlüce, aile cüzdanını teslim ederken genç çiftin gözlerinin ve ellerinin birbirinden hiç ayrılmaması temennisinde bulunarak iki aileye de mutluluk diledi.</p>

<p>Siyaset, sivil toplum ve iş dünyası aynı düğünde</p>

<p>Düğünün dikkat çeken özelliklerinden biri de geniş katılımdı.</p>

<p>Gecede Eskişehir Büyükşehir Belediye Başkanı Ayşe Ünlüce’nin yanı sıra Sebahattin Tetik, Sait Köse, Gürhan Albayrak ve Ferih Ertorun gibi siyaset, Medya dünyasından Bruxelles Korner sahibi ve Türkiye gazeteciler federasyonu'nun yönetim kurulu ve uluslararası sorumlusu Kadir Duran ve Gazete Türk sahibi Nejdet ve sivil toplum çevrelerinden isimler de yer aldı.</p>

<p>Böylece düğün yalnızca iki ailenin buluşması değil, Ahmet Eryürük’ün yıllar içerisinde Türkiye ve Avrupa’da oluşturduğu geniş sosyal çevrenin de bir araya geldiği geceye dönüştü.</p>

<p>Gürhan Albayrak’tan “çok çocuk” esprisi</p>

<p>Gecenin dikkat çeken anlarından biri de AK Parti Eskişehir İl Başkanı Gürhan Albayrak’ın konuşması oldu.</p>

<p>Gazete Türk’ün aktardığına göre Albayrak, Cumhurbaşkanı Recep Tayyip Erdoğan’ın aile ve çocuk sayısına ilişkin açıklamalarına göndermede bulunarak genç çifte “çok çocuk” tavsiyesini hatırlattı.</p>

<p>Bu sözler hem çift hem de davetliler arasında neşeli anların yaşanmasına neden oldu.</p>

<p>Emirdağ kültürü düğün salonuna taşındı</p>

<p>Düğünün önemli özelliklerinden biri de Eryürük ailesinin Emirdağ köklerinin gece boyunca kendisini hissettirmesiydi.</p>

<p>Müzik, oyunlar ve davetlilerin katılımıyla düğün, modern bir salon organizasyonunun ötesine geçerek geleneksel Anadolu ve Emirdağ düğün kültürünün izlerini de taşıdı.</p>

<p>Sanatçı Aytaç Karausta sahne alırken, Emirdağ yöresinin sevilen türkülerinden “Emirdağlarına Kara Gidelim” de halay havasında seslendirildi.</p>

<p>Türküyle birlikte salon adeta büyük bir Emirdağ buluşmasına dönüştü.</p>

<p>Avrupa ile Türkiye arasında yaşayan Emirdağlıların düğünlerinde kuşaktan kuşağa taşıdığı kültürel hafıza, Eskişehir’deki bu gecede bir kez daha kendisini gösterdi.</p>

<p>Sebahattin Tetik’in kaşık oyunu sosyal medyada ilgi gördü</p>

<p>Gecenin sosyal medyaya taşınan renkli görüntülerinden biri ise Sebahattin Tetik’in Emirdağ kaşık oyunu oldu.</p>

<p>Gazete Türk, kendi sosyal medya hesaplarında yayımlanan görüntülerin farklı platformlarda toplamda 350 bine yaklaşan izlenmeye ulaştığını bildirdi.</p>

<p>Böylece düğünün en geleneksel anlarından biri, sosyal medya sayesinde gecenin en fazla yayılan görüntülerinden birine dönüştü.</p>

<p>Bu ayrıntı aynı zamanda Avrupa’daki Emirdağ diasporasının kültürel bağlarının sosyal medya aracılığıyla nasıl yeniden üretildiğinin de küçük fakat dikkat çekici bir örneğini oluşturdu.</p>

<p>Düğün pastasından Ahmet Eryürük’e sürpriz</p>

<p>Gecenin sürprizi ise düğün pastasının kesildiği sırada yaşandı.</p>

<p>Mutluluğu oğlunun düğünüyle sınırlı kalmayan baba Ahmet Eryürük için aynı gece sürpriz doğum günü kutlaması da gerçekleştirildi.</p>

<p>Renkli ve gösterişli düğün pastasının ardından yapılan doğum günü sürprizi, davetlilerin alkışları eşliğinde gecenin unutulmaz anlarından biri oldu.</p>

<p>Böylece Eryürük ailesi aynı gecede hem Şeyma ile Turabi’nin yeni hayatını hem de baba Ahmet Eryürük’ün yeni yaşını kutladı.</p>

<p>Ahmet Eryürük: Bir babanın en özel gecesi</p>

<p>Gecenin merkezindeki isimlerden biri kuşkusuz düğün sahibi Ahmet Eryürük’tü.</p>

<p>Uzun yıllardır Türkiye ile Avrupa arasındaki Emirdağlılar camiasında iş dünyası ve sivil toplum faaliyetleriyle tanınan Eryürük için bu kez gündem toplantılar, projeler veya sivil toplum çalışmaları değil, oğlunun mutluluğuydu.</p>

<p>Yaklaşık iki bin kişinin katıldığı organizasyonda misafirleriyle tek tek ilgilenen Ahmet Eryürük, bir yandan dostlarını ağırlarken diğer yandan oğlu Turabi ile gelini Şeyma’nın mutluluğunu yaşadı.</p>

<p>Bir baba açısından gecenin en anlamlı görüntüsü ise nikâh masasından yükselen iki güçlü “Evet” oldu.</p>

<p>Turabi artık yalnızca Ahmet Eryürük’ün oğlu değil, Şeyma ile birlikte kendi ailesini kuran genç bir eşti.</p>

<p>Eryürük ve Üstünel aileleri de bu nikâhla yeni bir akrabalık bağı kurmuş oldu.</p>

<p>Avrupa’dan Anadolu’ya uzanan dostluklar</p>

<p>Düğünün sosyolojik açıdan dikkat çeken başka bir yönü de vardı.</p>

<p>Emirdağ, onlarca yıldır özellikle Belçika başta olmak üzere Avrupa’ya gerçekleşen göçün önemli merkezlerinden biri olarak biliniyor. Bugün Brüksel ile Emirdağ arasında yalnızca aile bağları değil; ekonomik, sosyal, kültürel ve siyasal ilişkiler de bulunuyor.</p>

<p>Ahmet Eryürük’ün hem Türkiye’de hem Avrupa’daki geniş çevresi düşünüldüğünde, Eskişehir’deki düğün aynı zamanda farklı ülkelerde yaşayan Emirdağlıları ve dost çevrelerini buluşturan sosyal bir organizasyon niteliği taşıdı.</p>

<p>Bu nedenle gece, yalnızca “büyük bir düğün” olarak değil, Anadolu ile Avrupa arasında yıllar içinde oluşmuş ilişkilerin aile ortamında yeniden buluşması olarak da okunabilir.</p>

<p>İki aileden tek yuva</p>

<p>Gecenin sonunda ışıklar, müzik, oyunlar ve kalabalığın arasında geriye en önemli görüntü kaldı:</p>

<p>Şeyma ile Turabi’nin birlikte çıktıkları yeni yol.</p>

<p>Yaklaşık iki bin kişinin tanıklığında başlayan evlilikleri için Eskişehir Korusu’na dikilen fidan artık büyüyecek.</p>

<p>Ayşe Ünlüce’nin nikâh masasındaki temennisi de gecenin belki en güzel özeti oldu:</p>

<p>“Onlar köklendikçe sizin de evliliğiniz köklensin.”</p>

<p>Şeyma Üstünel ve Turabi Eryürük’e bir ömür boyu sağlık, huzur ve mutluluk; Üstünel ve Eryürük ailelerine hayırlı olsun.</p>

<p>Bruxelles Korner | Kadir Duran</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 13 Aug 2026 16:42:00 +0300</pubDate>
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            </item>
                                <item>
                <title>Kafkaesk Belçika: Çalışamaz denilen 17 seçilmiş, belediye yönetmeye uygun görüldü</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/kafkaesk-belcika-calisamaz-denilen-17-secilmis-belediye-yonetmeye-uygun-goruldu-14105</link>
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                <description><![CDATA[Kafkaesk Belçika: Çalışamaz denilen 17 seçilmiş, belediye yönetmeye uygun görüldü]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size:22px"><strong>Kafkaesk Belçika: Çalışamaz denilen 17 seçilmiş, belediye yönetmeye uygun görüldü</strong></span></p>

<p>Belçika’da iki belediye başkanı ile 15 belediye encümeni, fiziksel yetersizlik nedeniyle emekli aylığı alırken yerel yönetimlerde yürütme görevi üstleniyor. Tamamen yasal olan bu durum, kamu görevlilerine uygulanan eski sistemin derin çelişkilerini gözler önüne seriyor.</p>

<p>Kadir Duran | Bruxelles Korner</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/772707706_1649773073511821_6493888178008853398_n.jpg" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p>Belçika, zaman zaman idari bir çelişkiyi tamamen yasal bir duruma dönüştürme konusunda şaşırtıcı bir yetenek sergiliyor.</p>

<p>Het Laatste Nieuws gazetesinin 13 Ağustos 2026 Perşembe günü yayımladığı ve Belga haber ajansının da aktardığı bilgilere göre, Belçika’da 17 yerel yönetici — iki belediye başkanı ve 15 belediye encümeni — fiziksel yetersizlik nedeniyle emekli aylığı alırken aynı zamanda belediyelerde siyasi ve idari sorumluluk üstleniyor.</p>

<p>Basitçe ifade etmek gerekirse devlet, bu kişileri kamu görevlisi olarak mesleklerini sürdürmeye kalıcı biçimde elverişsiz ilan etmiş durumda. Ancak aynı kişiler bugün personel yönetebilecek, belediye bütçesi hazırlayıp oylayabilecek, kamu güvenliğini denetleyebilecek ve kimi zaman on binlerce kişinin yaşadığı bir belediyeyi yönetebilecek kadar yeterli kabul ediliyor.</p>

<p>İlk bakışta skandal gibi görünen bu dosya, basit bir sosyal yardım suistimali hikâyesinden çok daha karmaşık.</p>

<p>On yedi seçilmiş var, ancak hiçbir isim açıklanmıyor</p>

<p>Söz konusu rakamlara, N-VA’lı federal milletvekili ve Halle Belediye Başkanı Eva Demesmaeker’in Emeklilik Bakanı Jan Jambon ile Federal Emeklilik Servisinden talep ettiği bilgiler sonucunda ulaşıldı.</p>

<p>İlgili 17 yerel yöneticinin önceki meslekleri şöyle sıralanıyor:</p>

<p>* Dokuzu eğitim sektöründe çalışıyordu.</p>

<p>* Beşi bir kamu işletmesinde görev yapıyordu.</p>

<p>* Üçü ise bir kamu idaresi, Savunma Bakanlığı veya Flaman Topluluğu bünyesinde çalışıyordu.</p>

<p>Federal Emeklilik Servisi, bu kişilerin kimliklerini, yaşlarını ve ikamet ettikleri bölgeleri açıklamayı reddediyor.</p>

<p>Gerekçe olarak özel hayatın korunması gösteriliyor. Grubun son derece sınırlı olması nedeniyle ek bilgilerin paylaşılması, ilgili kişilerin kolaylıkla teşhis edilmesine yol açabilir.</p>

<p>Ancak bu gizlilik, bazı temel soruların yanıtsız kalmasına neden oluyor:</p>

<p>Bu seçilmişler ne zamandan beri sağlık nedeniyle emekli aylığı alıyor? Kendilerine ne kadar ödeme yapılıyor? Sağlık durumları yeniden değerlendirildi mi? Siyasi görevlerinden elde ettikleri bütün gelirler eksiksiz biçimde bildirildi mi?</p>

<p>Kamuoyunun asıl merak ettiği noktalar tam da bunlar.</p>

<p>“Eski görevini yapamaz” demek, “hiçbir iş yapamaz” anlamına gelmiyor</p>

<p>“Çalışamaz denildi, sonra belediye başkanı oldu” şeklindeki bir başlık doğal olarak kamuoyunda tepki yaratıyor. Ancak burada temel bir hukuki ayrımın gözden kaçırılmaması gerekiyor.</p>

<p>Eski sistemde bir kamu görevlisinin fiziksel yetersizlik nedeniyle emekliye ayrılması, o kişinin tıbben hiçbir faaliyette bulunamayacağı anlamına gelmiyordu.</p>

<p>Karar, memurun kendi kadrolu görevine veya bağlı bulunduğu kurum içindeki uygun başka bir pozisyona kalıcı olarak dönemeyeceği anlamına gelebiliyordu.</p>

<p>Örneğin sınıfta uzun süre ayakta duramayacak durumda olan bir öğretmen, Savunma Bakanlığının tıbbi koşullarını artık karşılayamayan bir asker veya hastalığı mevcut göreviyle bağdaşmayan bir kamu çalışanı sağlık gerekçesiyle emekliye sevk edilebiliyordu.</p>

<p>Sorun, eski sistemin son derece katı olmasıydı.</p>

<p>Bu sistem; başka bir göreve geçiş, çalışma koşullarının sağlık durumuna göre uyarlanması, yarı zamanlı çalışma veya kademeli geri dönüş için yeterli imkân sunmuyordu. Hastalık izni tükendiğinde ve kalıcı yetersizlik kararı verildiğinde, sağlık nedeniyle emeklilik neredeyse otomatik hâle gelebiliyordu.</p>

<p>Dolayısıyla bir kişi eski görevini yapmaya uygun bulunmazken düşünme, karar verme, toplantılara katılma veya farklı bir mesleki faaliyet yürütme kabiliyetini koruyabiliyordu.</p>

<p>“Çalışamayacak kadar hasta ama şehir yönetecek kadar sağlıklı” şeklindeki çarpıcı ifade, işte bu hukuki ve tıbbi ayrımı büyük ölçüde ortadan kaldırıyor.</p>

<p>Siyasi görev gerçekten daha mı az yorucu?</p>

<p>Hukuki ayrım, siyasi çelişkiyi tamamen ortadan kaldırmıyor.</p>

<p>Belçika’da bir belediye başkanı; kamu düzeninden, yerel güvenlikten, belediye yönetiminden ve polis hizmetlerinin koordinasyonundan sorumludur. Bir belediye encümeni ise yüzlerce çalışanı ve milyonlarca avroluk bütçeyi ilgilendiren önemli yetki alanlarını yönetebilir.</p>

<p>Özellikle büyük belediyelerde bu görevler, haftada birkaç saatlik sembolik bir siyasi faaliyet değildir.</p>

<p>Belediye başkanlığı ve encümenlik; sürekli ulaşılabilir olmayı, yoğun strese dayanabilmeyi, sık sık seyahat etmeyi, gece geç saatlere kadar süren toplantılara katılmayı ve kriz anlarında hızlı karar vermeyi gerektirir.</p>

<p>Eva Demesmaeker, ortaya çıkan çelişkiyi şu sözlerle özetliyor:</p>

<p>“Devlet, çok hasta oldukları gerekçesiyle onları ömür boyu çalışamaz ilan ediyor. Buna karşılık seçmenler, aynı kişileri bir şehri yönetebilecek kapasitede görüyor.”</p>

<p>Demesmaeker buna rağmen 17 yerel yöneticinin bilinen herhangi bir yasa dışı eylemde bulunmadığını özellikle vurguluyor.</p>

<p>Milletvekiline göre bu kişilerin bugün belediye yönetimlerinde görev yapabilmeleri, bazı kamu çalışanlarının iş hayatının dışına gereğinden erken ve yanlış biçimde itildiğini gösteriyor.</p>

<p>Başka bir ifadeyle sorun, doğrudan bu 17 seçilmişten ziyade belirli bir mesleği yapamamak ile genel olarak çalışma kapasitesini kaybetmek arasındaki farkı doğru biçimde değerlendiremeyen eski idari sistem olabilir.</p>

<p>Emekli aylığı ile siyasi maaş tamamen birleştirilebilir mi?</p>

<p>Hayır.</p>

<p>Fiziksel yetersizlik nedeniyle bağlanan emekli aylığı, belirli mesleki gelirlerle birlikte alınabilir. Ancak bu hak, kanunda öngörülen gelir sınırlarına tabidir.</p>

<p>Federal Emeklilik Servisi de geçici fiziksel yetersizlik emekliliğinin, izin verilen gelir tavanlarının aşılmaması koşuluyla mesleki gelirlerle birleştirilebileceğini belirtiyor.</p>

<p>Haberde aktarılan bilgilere göre 2026 yılı için yıllık brüt gelir sınırları şöyle:</p>

<p>* Bakmakla yükümlü olduğu çocuğu bulunmayanlar için 30 bin 132 avro;</p>

<p>* Bakmakla yükümlü olduğu çocuğu bulunanlar için 36 bin 652 avro.</p>

<p>Bu sınırların aşılması hâlinde emekli aylığı orantılı olarak azaltılıyor.</p>

<p>Belediye başkanlığı veya encümenlik görevinden elde edilen yıllık brüt gelir 60 bin avroyu geçtiğinde ise sağlık nedeniyle bağlanan emekli aylığının görev süresince sıfıra indirildiği belirtiliyor.</p>

<p>Dolayısıyla 17 yerel yöneticinin hem emekli aylığının tamamını hem de siyasi görevlerinden doğan ücretin tamamını otomatik olarak aldığı yönünde bir izlenim oluşturmak yanıltıcı olur.</p>

<p>Görev yaptıkları belediyenin büyüklüğüne ve aldıkları siyasi ücrete göre bazılarının emekli aylığı önemli ölçüde azaltılmış veya tamamen durdurulmuş olabilir.</p>

<p>Ancak burada önemli bir bilinmezlik devam ediyor: Haberde bu kişilerin elde ettiği gelirleri, uygulanan kesintileri ve kendilerine fiilen ödenen emekli aylıklarını gösteren bireysel bir tablo bulunmuyor.</p>

<p>Reform, eski sistemin başarısızlığını doğruluyor</p>

<p>Federal hükûmet, kamu görevlilerine yönelik fiziksel yetersizlik emekliliğini kademeli olarak kaldırmaya ve bu kişileri özel sektör çalışanları için geçerli olan hastalık ve malullük sigortası sistemine yaklaştırmaya karar verdi.</p>

<p>Reformun temel amacı, kamu çalışanlarını kalıcı biçimde iş hayatının dışına itmek yerine yeniden istihdamı, görevin sağlık durumuna göre uyarlanmasını ve kademeli işe dönüşü teşvik etmek.</p>

<p>Ancak yürürlük tarihi konusunda önemli bir düzeltme yapılması gerekiyor.</p>

<p>Çeşitli haberlerde aktarılan 1 Nisan 2026 tarihi, hükûmet takviminin ilk versiyonuna dayanıyor. Belçika Bakanlar Kurulunun 27 Mart 2026 tarihli daha sonraki resmî açıklamasında ise yeni sistemin yürürlüğe giriş tarihi 1 Haziran 2026 olarak belirtiliyor.</p>

<p>Bununla birlikte reform, eski sistem kapsamında daha önce emekliye ayrılmış kişilerin durumunu otomatik olarak çözmüyor.</p>

<p>Yaklaşık 87 bin kişinin hâlen tamamen veya kısmen eski kurallara ya da geçiş hükümlerine tabi olduğu belirtiliyor.</p>

<p>Bireysel skandal mı, idari sistemin iflası mı?</p>

<p>Mevcut bilgiler ışığında 17 yerel yöneticiyi dolandırıcılık veya sosyal yardım suistimaliyle suçlamak için yeterli kanıt bulunmuyor.</p>

<p>Yayımlanan hiçbir bilgi, bu kişilerin:</p>

<p>* Siyasi görevlerini gizlediğini;</p>

<p>* Emekli aylığının tamamını yasa dışı biçimde almaya devam ettiğini;</p>

<p>* Kontrol doktorunu yanılttığını;</p>

<p>* Eski mesleklerine tıbben dönebilecek durumda olduğunu</p>

<p>kanıtlamıyor.</p>

<p>Buna karşılık dosya, üç gerçek sorunu açık biçimde ortaya çıkarıyor.</p>

<p>Birincisi, eski sistem bir kamu görevlisini başka bir mesleğe geçiş imkânlarını ciddi biçimde araştırmadan kalıcı sağlık emekliliğine mahkûm edebiliyordu.</p>

<p>İkincisi, Belçika devleti emeklilik sistemi, kamu kurumları ve siyasi görevler arasında yeterince bütünleşmiş merkezi bir veri tabanına hâlâ sahip değil.</p>

<p>Üçüncüsü, demokratik denetim eksik kalıyor. Vatandaşlar bu durumda bulunan seçilmişlerin sayısını biliyor, ancak gelirlerin doğru bildirildiğini ve birleştirme kurallarının eksiksiz uygulandığını kontrol edemiyor.</p>

<p>Belçika’daki asıl akıl dışılık</p>

<p>Bu dosyadaki asıl skandal, sağlık sorunu yaşayan insanların yeniden aktif bir yaşam kurması değildir.</p>

<p>Tam tersine, bu kişilerin kamusal hayata geri dönmesi, bir hastalığın insanı her türlü mesleki veya siyasi faaliyetten otomatik olarak dışlamaması gerektiğini gösterebilir.</p>

<p>Asıl akıl dışılık başka yerde yatıyor.</p>

<p>Belçika devleti yıllarca bazı kamu görevlilerinin çalışma koşullarını uyarlamak yerine onları kesin olarak emekliye ayırmayı tercih etti. Aynı kişiler daha sonra seçim yoluyla son derece ağır sorumluluklar gerektiren görevlere geldiğinde ise idare, çalışma kapasitelerini sistematik biçimde yeniden değerlendirmek yerine yalnızca gelir tavanlarını uygulamakla yetindi.</p>

<p>Sorulması gereken soru, hasta insanlara karşı bir “cadı avı” başlatılıp başlatılmaması veya kişisel sağlık dosyalarının açıklanıp açıklanmaması değildir.</p>

<p>Asıl soru şudur:</p>

<p>Bir kişi belediye yönetebilecek kadar yeterli kabul ediliyorsa, neden mesleki statüsünün yeniden değerlendirilmesi için çağrılmıyor?</p>

<p>Bu 17 seçilmiş, sistemin kurucuları olmayabilir. Ancak sistemdeki çelişkinin en rahatsız edici aynasına dönüşmüş durumdalar.</p>

<p>Bu aynada, her kurumun kendi kuralını doğru uyguladığı fakat bütün kurallar bir araya geldiğinde tamamen tutarsız bir sonucun ortaya çıktığı kafkaesk bir Belçika görülüyor.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 13 Aug 2026 16:37:00 +0300</pubDate>
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            </item>
                                <item>
                <title>Football turc : l’argent attire les stars, mais le besoin de renaître explique aussi leur arrivée</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/football-turc-largent-attire-les-stars-mais-le-besoin-de-renaitre-explique-aussi-leur-arrivee-14104</link>
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                <description><![CDATA[Football turc : l’argent attire les stars, mais le besoin de renaître explique aussi leur arrivée]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size:22px"><strong>Football turc : l’argent attire les stars, mais le besoin de renaître explique aussi leur arrivée</strong></span></p>

<p>Lukaku, Salah, Trossard, Icardi… La Süper Lig est-elle devenue le nouvel Eldorado des vedettes européennes ? Derrière les salaires, la fiscalité et l’endettement des clubs se cache une autre réalité : celle de joueurs vieillissants, blessés ou relégués au second plan, qui viennent en Turquie rechercher ce que les grands clubs européens ne leur garantissent plus — un statut, une reconnaissance et parfois une renaissance.</p>

<p>Par Kadir Duran | Bruxelles Korner</p>

<p>12 août 2026</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/773454940_1343258901123124_3850008343358389321_n.jpg" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p>Comment un championnat encore irrégulier sur la scène européenne peut-il attirer Romelu Lukaku, Mohamed Salah, Leandro Trossard, Nathan Aké, Mason Greenwood ou Victor Osimhen ?</p>

<p>La question posée par la DH est légitime. Les arrivées successives de vedettes internationales en Süper Lig bouleversent les rapports de force et interrogent la puissance économique réelle de Galatasaray, Fenerbahçe, Beşiktaş et Trabzonspor.</p>

<p>Mais lorsqu’un média prétend dévoiler « les vérités sur l’argent du football turc », il ne peut pas se limiter à quelques chiffres spectaculaires, à une fiscalité prétendument uniforme et à une dénonciation générale du surendettement.</p>

<p>La réalité est plus complexe.</p>

<p>Oui, les grands clubs turcs dépensent beaucoup. Oui, leur dette est préoccupante. Oui, le risque de change menace un modèle dans lequel une grande partie des revenus est encaissée en livres turques alors que les salaires et transferts sont négociés en euros.</p>

<p>Mais les joueurs ne viennent pas seulement pour l’argent.</p>

<p>Ils viennent aussi parce que la Turquie leur propose une seconde vie sportive. Elle leur rend un statut perdu, une importance tactique, une reconnaissance populaire et la possibilité de redevenir des héros au moment où l’Europe commence à les considérer comme des joueurs du passé.</p>

<p>Une attractivité qui ne s’explique pas seulement par la fiscalité</p>

<p>La fiscalité turque constitue incontestablement un avantage comparatif. Mais affirmer que « le net équivaut à 80 % du brut » simplifie excessivement le système.</p>

<p>Le taux de 20 % régulièrement évoqué correspond d’abord à une retenue appliquée aux rémunérations des sportifs professionnels. Il ne signifie pas automatiquement que chaque joueur conserve définitivement 80 % de sa rémunération brute.</p>

<p>La charge fiscale réelle dépend notamment de la résidence du joueur, de ses obligations déclaratives, de la structure de son contrat, de la nature des différentes rémunérations et de la prise en charge éventuelle de l’impôt par le club.</p>

<p>Le système fiscal turc prévoit par ailleurs, en 2026, un barème progressif dont le taux supérieur atteint 40 % pour les revenus salariaux ordinaires dépassant le seuil légal. Il faut donc distinguer la retenue à la source, l’impôt définitif et la rémunération contractuellement garantie.</p>

<p>Présenter les « 80 % nets » comme une règle absolue risque d’induire le lecteur en erreur. PwC Turquie – fiscalité des personnes physiques⁠￼</p>

<p>L’attractivité de la Süper Lig repose également sur d’autres éléments :</p>

<p>* des contrats plus longs pour des joueurs âgés de plus de 30 ans ;</p>

<p>* un rôle sportif central que les grands clubs européens ne leur garantissent plus ;</p>

<p>* la possibilité de rester dans l’espace footballistique de l’UEFA ;</p>

<p>* une ferveur populaire difficilement comparable ;</p>

<p>* des droits d’image et primes commerciales importants ;</p>

<p>* une exposition médiatique supérieure à celle de nombreux championnats périphériques ;</p>

<p>* la possibilité de jouer régulièrement pour le titre et les compétitions européennes.</p>

<p>La fiscalité compte. Elle n’explique pas tout.</p>

<p>Des salaires spectaculaires, mais des chiffres à manier avec prudence</p>

<p>Le cas de Leandro Trossard illustre la nécessité de distinguer les informations officielles des estimations.</p>

<p>La DH évoque une rémunération supérieure à 7 millions d’euros par saison, accompagnée d’une prime à la signature de 1,5 million. Or, la communication transmise par Beşiktaş à la plateforme boursière KAP fait état d’une rémunération garantie de 6,5 millions d’euros par saison, ainsi que d’une indemnité de transfert de 18 millions versée à Arsenal en six échéances.</p>

<p>Des bonus peuvent naturellement porter le montant total au-delà de 7 millions. Mais salaire garanti, bonus conditionnels et prime à la signature ne sont pas des notions interchangeables. Communication officielle de Beşiktaş⁠￼</p>

<p>Pour Mohamed Salah, le salaire annuel de 17 millions d’euros a bien été communiqué. Son contrat prévoit également des bonus et une participation de 20 % sur certains produits vendus sous son nom. Reuters⁠￼</p>

<p>Tous les chiffres publiés ne possèdent donc pas le même degré de vérification. Une analyse sérieuse doit préciser ce qui relève du salaire fixe, des primes, des droits d’image ou d’une estimation médiatique.</p>

<p>Oui, les grands clubs turcs sont lourdement endettés</p>

<p>Sur le fond, la DH touche néanmoins un point central : les quatre grandes institutions du football turc supportent un niveau d’endettement particulièrement élevé.</p>

<p>Les comptes couvrant la période du 1er juin 2025 au 31 mai 2026 font apparaître approximativement :</p>

<p>Club Total des passifs</p>

<p>Galatasaray 26,72 milliards TL</p>

<p>Fenerbahçe 23,92 milliards TL</p>

<p>Beşiktaş 23,00 milliards TL</p>

<p>Trabzonspor 11,42 milliards TL</p>

<p>Total 85,06 milliards TL</p>

<p>Le total des passifs dépasse donc légèrement 85 milliards de livres turques, et non exactement 87 milliards. La différence ne remet pas en cause le diagnostic, mais elle rappelle l’importance de dater les chiffres et d’expliquer leur mode de calcul. Données financières relayées par Habertürk⁠￼</p>

<p>Surtout, le total des passifs ne correspond pas toujours à la seule dette bancaire. Il peut intégrer les dettes financières, les montants dus aux fournisseurs, les obligations fiscales et sociales, les transferts restant à payer et d’autres engagements comptables.</p>

<p>Pour mesurer la solvabilité réelle d’un club, il faut également examiner sa trésorerie, ses créances, ses actifs immobiliers, la durée de ses emprunts, ses revenus garantis, ses engagements contractuels et son exposition au risque de change.</p>

<p>Dire que les clubs sont lourdement endettés est exact. En déduire qu’ils seraient tous au bord de la faillite serait toutefois excessif.</p>

<p>Le véritable danger : des recettes en livres et des dépenses en euros</p>

<p>La principale fragilité du modèle turc ne réside pas uniquement dans le volume nominal de la dette. Elle réside dans le décalage monétaire.</p>

<p>La billetterie, les abonnements, une partie du sponsoring et les droits télévisés domestiques sont essentiellement encaissés en livres turques. Les contrats des vedettes, les indemnités de transfert et les commissions d’agents sont souvent exprimés en euros.</p>

<p>Chaque dépréciation de la monnaie turque renchérit donc le coût réel de ces engagements.</p>

<p>Les clubs tentent de compenser ce risque grâce aux revenus européens, aux sponsors internationaux, aux ventes de joueurs, aux opérations immobilières et à la commercialisation mondiale de leurs nouvelles vedettes.</p>

<p>Mais ces recettes ne sont jamais totalement garanties. Une élimination précoce en Ligue des champions ou en Europa League peut déséquilibrer un budget fondé sur des hypothèses sportives trop optimistes.</p>

<p>C’est là que la critique de la DH est la plus pertinente : financer aujourd’hui des contrats pluriannuels en espérant demain les primes européennes constitue une stratégie à haut risque.</p>

<p>Le coefficient UEFA ne mesure pas la puissance financière</p>

<p>La comparaison avec la Jupiler Pro League doit également être nuancée.</p>

<p>Le coefficient UEFA mesure les résultats obtenus par les clubs dans les compétitions européennes sur plusieurs saisons. Il ne mesure ni la taille des communautés de supporters, ni la puissance commerciale des marques, ni les actifs immobiliers, ni la capacité d’un président ou d’un sponsor à financer une opération exceptionnelle.</p>

<p>L’UEFA précise que le coefficient national repose sur les performances européennes cumulées des représentants de chaque association. Méthodologie officielle de l’UEFA⁠￼</p>

<p>La Belgique peut donc se situer devant la Turquie dans une classification sportive tout en disposant de clubs moins capables d’offrir certains contrats individuels.</p>

<p>Ce n’est pas une contradiction. Il s’agit de deux indicateurs différents.</p>

<p>Mais au-delà des chiffres apparaît une question plus profonde : pourquoi ces stars acceptent-elles de quitter les grands championnats européens ?</p>

<p>Des vedettes entrées dans la période la plus délicate de leur carrière</p>

<p>Les joueurs dont il est question restent des noms prestigieux. Mais plusieurs se trouvent dans une phase de déclin relatif ou de fragilisation sportive.</p>

<p>Avec l’âge, les blessures deviennent plus fréquentes et les périodes de récupération s’allongent. Le joueur conserve sa technique, son expérience et son intelligence du jeu, mais il ne possède plus nécessairement la même explosivité ni la même capacité à répéter les efforts.</p>

<p>Les grands clubs européens raisonnent froidement. Ils évaluent le rendement physique, la valeur de revente, la fréquence des blessures, la masse salariale et la compatibilité du joueur avec le système de l’entraîneur.</p>

<p>Un joueur de 33 ou 34 ans peut encore être décisif. Mais peut-il disputer cinquante rencontres par saison ? Peut-il presser pendant quatre-vingt-dix minutes ? Acceptera-t-il de rester sur le banc ? Supportera-t-il d’être remplacé par un jeune joueur moins célèbre, mais physiquement plus disponible ?</p>

<p>C’est ici qu’intervient la dimension psychologique.</p>

<p>Une vedette habituée à être titulaire peut difficilement accepter de devenir un joueur de rotation. Certaines stars possèdent également leurs habitudes, leurs exigences et parfois leurs caprices. Leur statut peut compliquer les choix de l’entraîneur et perturber la dynamique d’un vestiaire composé de jeunes joueurs désireux de s’imposer.</p>

<p>Les grands clubs ne peuvent pas toujours prendre ce risque. Ils ne veulent pas construire leur avenir autour d’un joueur vieillissant, fragile ou difficile à intégrer dans un projet collectif exigeant.</p>

<p>La Turquie, elle, lui propose exactement l’inverse : redevenir le centre du projet.</p>

<p>Passer du banc européen au statut de héros</p>

<p>À Istanbul ou à Trabzon, une vedette n’est pas recrutée pour compléter silencieusement un effectif.</p>

<p>Elle est accueillie à l’aéroport par des milliers de supporters. Son transfert est mis en scène comme un événement national. Son maillot est immédiatement commercialisé. Son arrivée devient une démonstration de puissance du président et une promesse de titre pour les supporters.</p>

<p>Cette reconnaissance produit un effet psychologique considérable.</p>

<p>Le joueur retrouve le sentiment d’être attendu, respecté et nécessaire. Il touche davantage le ballon, bénéficie d’un système parfois construit autour de ses qualités et redevient le visage d’un projet sportif.</p>

<p>La ferveur turque peut être impitoyable après une série de mauvais résultats. Mais elle possède également une capacité extraordinaire à restaurer la confiance d’un joueur.</p>

<p>Une star qui se sentait progressivement effacée dans un grand championnat peut se convaincre qu’elle a encore quelque chose à prouver. La Süper Lig devient alors un espace de reconstruction personnelle.</p>

<p>Le joueur ne vient plus seulement chercher un dernier contrat. Il vient tenter d’écrire un dernier grand chapitre.</p>

<p>Une bonne saison peut faire oublier plusieurs années de déclin. Un but dans un derby peut transformer un joueur contesté en idole. Un titre de champion peut donner à une fin de carrière incertaine la dimension d’une consécration.</p>

<p>Pour une étoile qui sent sa lumière diminuer, redevenir décisive et porter un club vers un trophée représente parfois le sommet émotionnel d’une seconde vie.</p>

<p>Mauro Icardi : la renaissance par l’amour populaire</p>

<p>Mauro Icardi en constitue l’un des exemples les plus marquants.</p>

<p>Devenu secondaire au Paris Saint-Germain, l’attaquant argentin a retrouvé à Galatasaray un rôle central, des responsabilités offensives et une relation presque fusionnelle avec les supporters.</p>

<p>Avant sa grave blessure, il figurait parmi les joueurs les plus influents du championnat. Lors de la saison 2023-2024, il a terminé meilleur buteur et joué un rôle décisif dans le titre de Galatasaray. Reuters⁠￼</p>

<p>À Paris, Icardi était devenu un joueur parmi d’autres dans une accumulation de vedettes. À Istanbul, il est redevenu Mauro Icardi : un attaquant attendu, célébré et protégé par une immense communauté de supporters.</p>

<p>Son exemple démontre qu’un joueur peut perdre sa place dans un grand championnat sans avoir perdu son football.</p>

<p>Dries Mertens : gagner des titres et entrer dans la mémoire</p>

<p>Dries Mertens a connu une trajectoire différente, mais tout aussi révélatrice.</p>

<p>Arrivé à un âge où les grands clubs réduisent généralement la durée et l’importance de leurs engagements, le Belge a offert à Galatasaray son intelligence, son expérience et sa qualité technique.</p>

<p>Il n’a pas seulement gagné des titres. Il s’est intégré à une culture populaire qui conservera durablement son souvenir.</p>

<p>Certains joueurs quittent un club après avoir rempli leur contrat. D’autres entrent dans sa mémoire collective. Mertens appartient à cette seconde catégorie.</p>

<p>Il n’était plus nécessairement considéré comme un investissement d’avenir en Italie. En Turquie, il est devenu l’un des visages d’une période victorieuse.</p>

<p>Alexander Sørloth : Trabzonspor comme véritable relance</p>

<p>Alexander Sørloth représente un autre modèle : celui du joueur qui ne vient pas terminer sa carrière, mais la reconstruire.</p>

<p>Après des passages difficiles en Angleterre, l’attaquant norvégien a explosé à Trabzonspor. Durant la saison 2019-2020, il a inscrit 33 buts en 49 rencontres toutes compétitions confondues.</p>

<p>Son passage en Turquie lui a permis de retrouver les grands championnats européens et de consolider sa place en sélection norvégienne. ESPN⁠￼</p>

<p>Dans son cas, la Süper Lig ne fut ni une retraite dorée ni une destination finale. Elle fut un accélérateur de carrière.</p>

<p>Ryan Babel, Mario Gómez et Wout Weghorst : trois formes de seconde chance</p>

<p>Ryan Babel avait longtemps porté l’étiquette d’un espoir n’ayant pas pleinement confirmé à Liverpool.</p>

<p>À Beşiktaş, il a retrouvé du temps de jeu, remporté le championnat en 2017 et reconquis sa place en sélection néerlandaise. Son passage lui a permis de revenir ensuite en Premier League avec Fulham, puis à l’Ajax. Sky Sports⁠￼</p>

<p>Mario Gómez offre un exemple encore plus spectaculaire. Fragilisé par les blessures et une période difficile à la Fiorentina, l’attaquant allemand est arrivé à Beşiktaş en 2015.</p>

<p>Il y est devenu champion de Turquie et meilleur buteur de Süper Lig avec 26 réalisations. Ses performances lui ont également rouvert les portes de la sélection allemande pour l’Euro 2016.</p>

<p>La Turquie ne fut pas pour lui une fin de carrière. Elle fut une renaissance.</p>

<p>Wout Weghorst illustre, quant à lui, la fonction de tremplin. Son passage à Beşiktaş fut bref, mais suffisamment visible pour précéder son arrivée à Manchester United.</p>

<p>Ces trajectoires montrent que la Süper Lig peut être simultanément un refuge, une relance et un pont permettant de revenir vers l’Europe occidentale.</p>

<p>Toutes les stars ne correspondent pas au même récit</p>

<p>Il serait cependant erroné de placer toutes les grandes vedettes passées par la Turquie dans une seule catégorie.</p>

<p>Galatasaray a accueilli Gheorghe Hagi, Didier Drogba, Wesley Sneijder, Radamel Falcao, Lukas Podolski, Dries Mertens, Juan Mata et Victor Osimhen.</p>

<p>Fenerbahçe a recruté Roberto Carlos, Robin van Persie, Mesut Özil, Edin Džeko, Nani et désormais Romelu Lukaku.</p>

<p>Beşiktaş a vu évoluer Pepe, Guti, Ricardo Quaresma, Mario Gómez et Ciro Immobile.</p>

<p>Trabzonspor a accueilli Marek Hamšík, Florent Malouda, Alexander Sørloth et désormais Mohamed Salah.</p>

<p>Mais ces joueurs sont arrivés à des moments très différents de leur carrière.</p>

<p>Certains ont réellement retrouvé leur meilleur niveau. D’autres ont surtout apporté leur image et leur expérience. Quelques-uns n’ont jamais répondu aux attentes sportives ou financières.</p>

<p>Franck Ribéry représente encore un autre cas. Son passage à Galatasaray eut lieu au début de sa carrière européenne, avant Marseille et le Bayern Munich. La Turquie ne lui a donc pas offert une dernière chance : elle a participé aux premières étapes de son ascension.</p>

<p>La Süper Lig peut ainsi être :</p>

<p>* une destination de fin de carrière ;</p>

<p>* un espace de renaissance ;</p>

<p>* un tremplin vers les grands championnats ;</p>

<p>* un refuge après une période difficile ;</p>

<p>* une opération commerciale ;</p>

<p>* ou un pari coûteux qui ne produit jamais les résultats espérés.</p>

<p>Une vedette ne réussit pas simplement parce qu’elle porte un grand nom.</p>

<p>Le risque des ego et du déséquilibre du vestiaire</p>

<p>L’arrivée d’une star vieillissante comporte un risque humain aussi important que le risque financier.</p>

<p>Lorsqu’un joueur bénéficie d’un salaire nettement supérieur, d’un traitement particulier ou d’un statut pratiquement intouchable, les jeunes peuvent ressentir une injustice.</p>

<p>Pourquoi un jeune devrait-il accepter d’être écarté alors qu’il est plus performant à l’entraînement ? Pourquoi devrait-il accomplir tout le travail défensif pendant qu’une vedette en est dispensée ? Pourquoi l’entraîneur devrait-il maintenir un joueur célèbre dans l’équipe si sa condition physique ne le justifie plus ?</p>

<p>La présence d’une grande star oblige l’entraîneur à concilier des exigences contradictoires : respecter son histoire, préserver son autorité, répondre aux attentes du président et maintenir la cohésion collective.</p>

<p>Une vedette habituée à jouer tous les matchs peut mal accepter le banc. Un joueur revenant d’une longue blessure peut réclamer davantage de temps de jeu que son état physique ne le permet. Un attaquant prestigieux peut aussi hésiter à participer au pressing ou au travail défensif demandé à ses partenaires.</p>

<p>Le problème ne réside donc pas dans l’âge lui-même. Il réside dans l’adaptation.</p>

<p>Un joueur expérimenté qui accepte de transmettre son savoir peut accélérer la progression de toute une génération. Une vedette qui exige que l’équipe entière s’adapte à ses habitudes peut, au contraire, déséquilibrer le vestiaire.</p>

<p>C’est ici que le rôle de l’entraîneur devient déterminant. Il ne gère pas seulement des footballeurs. Il doit gérer des réputations, des ego, des blessures, des attentes populaires et des intérêts commerciaux parfois supérieurs à son propre pouvoir sportif.</p>

<p>« Mafia, politique et capitalisme » : une accusation qui demande des preuves</p>

<p>Le passage le plus problématique de l’article de la DH reste l’affirmation selon laquelle le football turc aurait « toujours été sous l’influence de la mafia, de la politique et du capitalisme ».</p>

<p>La politisation du football turc, les relations entre certains dirigeants, les pouvoirs économiques et les autorités publiques, ainsi que les controverses entourant la gouvernance et l’arbitrage constituent des sujets légitimes d’enquête.</p>

<p>Mais le terme « mafia » représente une accusation grave. Il ne peut pas être utilisé comme une formule générale sans faits précis, dossiers judiciaires, exemples documentés ou droit de réponse des personnes et institutions concernées.</p>

<p>Quant au capitalisme, il ne constitue pas une particularité turque. Il structure l’ensemble du football professionnel européen à travers les droits télévisés, les sponsors, les marchés financiers, les agents, les propriétaires privés et les fonds d’investissement.</p>

<p>Une analyse critique ne gagne pas en force lorsqu’elle généralise. Elle gagne en crédibilité lorsqu’elle démontre.</p>

<p>Beaucoup ont reçu de la Turquie, mais combien lui ont réellement rendu ?</p>

<p>Une autre question mérite d’être posée.</p>

<p>La Turquie a offert à de nombreuses vedettes des salaires importants, une visibilité considérable, une affection populaire et parfois une véritable seconde jeunesse.</p>

<p>Pourtant, peu d’entre elles ont ensuite investi durablement dans la formation, les académies, les infrastructures ou le développement des jeunes joueurs turcs.</p>

<p>Elles sont venues, ont joué, gagné de l’argent et accru leur notoriété. Certaines ont profondément marqué l’histoire sportive et affective de leur club. Mais leur passage a rarement produit un héritage structurel.</p>

<p>Un véritable projet devrait utiliser leur présence pour transmettre des méthodes professionnelles, former les joueurs de demain, développer des académies et ouvrir des réseaux internationaux aux jeunes talents.</p>

<p>L’expérience d’un Didier Drogba, d’un Gheorghe Hagi, d’un Roberto Carlos, d’un Wesley Sneijder, d’un Mario Gómez ou d’un Dries Mertens ne devrait pas disparaître au moment de leur départ.</p>

<p>Elle devrait être transformée en capital sportif pour la génération suivante.</p>

<p>C’est peut-être là que se situe la principale faiblesse du modèle turc : il sait importer la célébrité, mais ne sait pas toujours convertir cette célébrité en connaissance durable.</p>

<p>Conclusion — L’Eldorado des étoiles qui veulent briller une dernière fois</p>

<p>Oui, la Turquie est devenue un Eldorado du football.</p>

<p>Mais pas uniquement en raison de sa fiscalité avantageuse, de ses salaires élevés ou de la capacité de ses clubs à repousser les limites de l’endettement.</p>

<p>Elle est l’Eldorado des vedettes vieillissantes qui refusent de devenir anonymes sur le banc. Celui des joueurs blessés qui veulent prouver qu’ils peuvent encore revenir. Celui des anciens héros qui cherchent un dernier titre, une dernière foule, un dernier grand contrat et une dernière histoire à raconter.</p>

<p>En Turquie, certaines étoiles retrouvent une lumière qu’elles avaient perdue ailleurs. Elles renaissent de leurs cendres, portent un club vers le titre et deviennent parfois immortelles dans la mémoire des supporters.</p>

<p>D’autres repartent comme des étoiles filantes : brillantes, coûteuses, spectaculaires, mais trop rapides pour éclairer durablement l’avenir du football turc.</p>

<p>Le véritable enjeu n’est donc pas seulement de faire venir Romelu Lukaku, Mohamed Salah, Leandro Trossard ou la prochaine grande vedette disponible sur le marché.</p>

<p>Il est de savoir ce que leur passage laissera après leur départ.</p>

<p>Car un championnat ne devient pas grand uniquement par les noms qu’il accueille. Il devient grand par les joueurs qu’il forme, par les connaissances qu’il conserve et par l’avenir qu’il construit lorsque les projecteurs s’éteignent et que les étoiles repartent</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 13 Aug 2026 16:32:00 +0300</pubDate>
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            </item>
                                <item>
                <title>8 août 1956 – 8 août 2026 Bois du Cazier : 262 vies, 70 ans de mémoire</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/8-aout-1956-8-aout-2026-bois-du-cazier-262-vies-70-ans-de-memoire-14077</link>
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                <description><![CDATA[8 août 1956 – 8 août 2026
Bois du Cazier : 262 vies, 70 ans de mémoire
Documentaire – Bruxelles Korner | Kadir Duran]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="315" height="576" src="https://www.youtube.com/embed/4WcgjWzpF6g" title="8 août 2026" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><h1>8 août 1956 – 8 août 2026</h1>

<h2>Bois du Cazier : 262 vies, 70 ans de mémoire</h2>

<p><strong>Documentaire – Bruxelles Korner | Kadir Duran</strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/1b2aa72e-0c25-4975-bb70-6b5099264b48.png" /></strong></p>

<h3>PROLOGUE — MARCINELLE, 8 AOÛT 1956</h3>

<p>Marcinelle, près de Charleroi.</p>

<p>Nous sommes le mercredi 8 août 1956.</p>

<p>Comme chaque matin, des centaines d’hommes franchissent les portes du Bois du Cazier. Ils viennent travailler dans les profondeurs de la terre, là où le charbon alimente encore les usines, les trains, les foyers et la reconstruction économique de l’Europe d’après-guerre.</p>

<p>Ils sont Belges, Italiens, Polonais, Grecs, Allemands, Hongrois, Algériens, Français, Néerlandais, Britanniques, Soviétiques…</p>

<p>Ils parlent des langues différentes, viennent d’horizons différents, mais partagent le même quotidien : celui de la mine.</p>

<p>Quelques heures plus tard, <strong>262 d’entre eux ne remonteront jamais vivants à la surface</strong>.</p>

<p>Le Bois du Cazier entre alors dans l’histoire comme le théâtre de l’une des plus grandes catastrophes minières qu’ait connues la Belgique.</p>

<p>Mais derrière le chiffre de 262 victimes se cache une autre histoire.</p>

<p>Une histoire de travail.</p>

<p>Une histoire de migration.</p>

<p>Une histoire de familles.</p>

<p>Et, surtout, une histoire européenne.</p>

<h2>LA BELGIQUE DU CHARBON</h2>

<p>Pour comprendre Marcinelle, il faut revenir dans l’Europe de l’après-guerre.</p>

<p>En 1945, le continent sort dévasté de la Seconde Guerre mondiale. Les infrastructures doivent être reconstruites, les industries relancées et les économies remises en marche.</p>

<p>À cette époque, le charbon demeure une ressource stratégique.</p>

<p>La Belgique possède d’importants bassins miniers, notamment en Wallonie. Mais elle manque de main-d’œuvre pour descendre au fond.</p>

<p>Le travail est difficile, dangereux, physiquement éprouvant.</p>

<p>La Belgique se tourne alors vers l’immigration.</p>

<p>Le <strong>23 juin 1946</strong>, la Belgique et l’Italie concluent un protocole organisant l’arrivée de travailleurs italiens destinés aux charbonnages belges.</p>

<p>Dans l’imaginaire collectif, cet accord restera associé à une formule brutale : des hommes pour du charbon.</p>

<p>La Belgique a besoin de mineurs.</p>

<p>L’Italie a besoin de charbon et doit également faire face à la pauvreté et au chômage qui frappent certaines de ses régions.</p>

<p>Des milliers d’Italiens prennent alors le chemin de la Belgique.</p>

<p>Pour beaucoup, le départ signifie l’espoir d’une vie meilleure.</p>

<p>Mais la réalité qui les attend est souvent beaucoup plus dure.</p>

<h2>LES HOMMES DU FOND</h2>

<p>Ils arrivent de Sicile, des Abruzzes, des Pouilles, de Calabre, de Vénétie et d’autres régions italiennes.</p>

<p>Certains n’avaient jamais travaillé dans une mine.</p>

<p>Ils découvrent les cités minières, les baraquements, le climat belge et surtout le monde souterrain.</p>

<p>Chaque journée commence par une descente.</p>

<p>Plusieurs centaines de mètres sous terre.</p>

<p>L’obscurité.</p>

<p>La poussière.</p>

<p>La chaleur.</p>

<p>Le bruit.</p>

<p>Les galeries étroites.</p>

<p>Et la présence permanente du danger.</p>

<p>Mais derrière chaque casque se trouve une vie.</p>

<p>Un père.</p>

<p>Un fils.</p>

<p>Un mari.</p>

<p>Un frère.</p>

<p>Un homme qui travaille pour envoyer de l’argent à sa famille, construire une maison, assurer l’avenir de ses enfants ou simplement espérer une existence meilleure.</p>

<p>Cette dimension humaine est essentielle.</p>

<p>Car lorsque nous prononçons aujourd’hui le nombre <strong>262</strong>, nous ne devons jamais oublier qu’il ne s’agit pas seulement d'une statistique.</p>

<p>Ce sont 262 histoires interrompues.</p>

<h1>8 AOÛT 1956</h1>

<p>Ce mercredi matin, le travail commence normalement au Bois du Cazier.</p>

<p>Puis survient l’accident.</p>

<p>Dans le puits Saint-Charles, un incident impliquant une cage d’ascenseur et un wagonnet déclenche une succession catastrophique d’événements.</p>

<p>Des conduites et des câbles sont endommagés.</p>

<p>Un incendie se déclare.</p>

<p>La fumée et les gaz toxiques se propagent dans les installations souterraines.</p>

<p>Très rapidement, la mine devient un piège.</p>

<p>Sous terre, des hommes tentent de comprendre ce qui se passe.</p>

<p>À la surface, l’inquiétude grandit.</p>

<p>Les secours s’organisent.</p>

<p>Les familles arrivent.</p>

<p>Des épouses, des enfants, des parents et des proches attendent devant les grilles.</p>

<p>Ils espèrent voir remonter un mari, un père, un frère.</p>

<p>Pendant plusieurs jours, Marcinelle vit au rythme des opérations de sauvetage.</p>

<p>Chaque mouvement autour du puits fait renaître l’espoir.</p>

<p>Chaque heure qui passe le fragilise.</p>

<h2>L’ATTENTE</h2>

<p>Les images de cette attente resteront parmi les plus fortes de la catastrophe.</p>

<p>Des familles massées devant le charbonnage.</p>

<p>Des visages épuisés.</p>

<p>Des femmes qui attendent des nouvelles.</p>

<p>Des journalistes venus de toute l’Europe.</p>

<p>Des sauveteurs qui descendent dans des conditions extrêmement dangereuses.</p>

<p>Le Bois du Cazier n’est plus seulement un charbonnage belge.</p>

<p>Marcinelle devient le centre de l’attention européenne.</p>

<p>L’Italie retient son souffle.</p>

<p>La Belgique retient son souffle.</p>

<p>Et les familles continuent d’espérer.</p>

<p>Quelques mineurs ont pu être sauvés dans les premières heures.</p>

<p>Mais pour ceux restés prisonniers au fond, les chances diminuent rapidement.</p>

<p>Les sauveteurs progressent dans un environnement dévasté par la chaleur, les fumées et les gaz.</p>

<p>Puis vient le moment que les familles redoutaient.</p>

<p>Le 23 août 1956, après plus de deux semaines de recherches, les sauveteurs atteignent les dernières zones où l’on pouvait encore espérer retrouver des survivants.</p>

<p>La phrase attribuée aux sauveteurs italiens entrera dans la mémoire collective :</p>

<p><strong>« Tutti cadaveri. »</strong></p>

<p>Tous morts.</p>

<p>L’espoir s’effondre.</p>

<h1>262 MORTS</h1>

<p>Le bilan est terrible.</p>

<p><strong>262 mineurs perdent la vie.</strong></p>

<p>Parmi eux, <strong>136 sont Italiens</strong>.</p>

<p>Mais Marcinelle est aussi une tragédie profondément internationale.</p>

<p>Des travailleurs de nombreuses nationalités figurent parmi les victimes.</p>

<p>Belges et immigrés partageaient les mêmes galeries.</p>

<p>Ils partageront le même destin.</p>

<p>C’est précisément pour cette raison que le Bois du Cazier dépasse l’histoire de la Belgique et de l’Italie.</p>

<p>La catastrophe raconte aussi l’histoire du monde ouvrier européen et des grandes migrations économiques du XXe siècle.</p>

<h2>DES FAMILLES BRISÉES</h2>

<p>Lorsqu’un mineur disparaît, ce n’est pas seulement un travailleur que l’on perd.</p>

<p>Une famille entière bascule.</p>

<p>Des femmes deviennent veuves.</p>

<p>Des enfants grandissent sans leur père.</p>

<p>Des parents perdent leur fils.</p>

<p>Dans certaines familles, plusieurs proches travaillent dans les mines.</p>

<p>Le traumatisme traverse alors les générations.</p>

<p>Pour de nombreux Italiens de Belgique, Marcinelle devient une blessure collective.</p>

<p>Mais également un symbole.</p>

<p>Le symbole du prix humain payé par les travailleurs immigrés qui participèrent à la reconstruction et au développement industriel de l’Europe.</p>

<h1>APRÈS MARCINELLE, PLUS RIEN NE PEUT ÊTRE EXACTEMENT COMME AVANT</h1>

<p>La catastrophe provoque une onde de choc politique et sociale.</p>

<p>Les conditions de sécurité dans les charbonnages sont interrogées.</p>

<p>Les procédures de secours sont examinées.</p>

<p>La formation des travailleurs, les installations techniques et l’organisation du travail font l’objet de débats.</p>

<p>En Italie, l’émotion est immense.</p>

<p>Le système de recrutement des travailleurs italiens pour les mines belges est profondément remis en cause.</p>

<p>Marcinelle devient ainsi un tournant dans l’histoire de l’immigration italienne en Belgique.</p>

<p>Mais le drame pose également une question qui reste contemporaine :</p>

<p><strong>Quelle valeur une société accorde-t-elle à ceux qui accomplissent les travaux les plus difficiles et les plus dangereux ?</strong></p>

<h1>LES « GUEULES NOIRES »</h1>

<p>Pendant des décennies, les mineurs ont constitué l’un des piliers de l’économie industrielle belge.</p>

<p>On les appelait les <strong>« gueules noires »</strong>, en référence à la poussière de charbon qui recouvrait leurs visages.</p>

<p>Ils descendaient chaque jour sous terre pour faire fonctionner l’économie de la surface.</p>

<p>Belges d’abord, puis Italiens, Polonais, Espagnols, Grecs, Marocains, Turcs et travailleurs issus d’autres migrations ont participé, à différentes périodes, à cette histoire industrielle.</p>

<p>Le charbon a donc façonné bien davantage que l’économie belge.</p>

<p>Il a transformé les villes.</p>

<p>Il a créé des quartiers.</p>

<p>Il a provoqué des migrations.</p>

<p>Il a rapproché des cultures.</p>

<p>Et il a contribué à construire la Belgique multiculturelle contemporaine.</p>

<h1>DE LA MINE AU PATRIMOINE MONDIAL</h1>

<p>Aujourd’hui, le silence a remplacé le bruit des machines au Bois du Cazier.</p>

<p>Mais le site n’a pas disparu.</p>

<p>Il est devenu un lieu de mémoire.</p>

<p>Un lieu où l’on raconte l’histoire industrielle, sociale et migratoire de la Belgique.</p>

<p>En <strong>2012</strong>, le Bois du Cazier est inscrit, avec trois autres sites miniers wallons, au patrimoine mondial de l’UNESCO.</p>

<p>Cette reconnaissance internationale confirme que ce lieu appartient désormais à une mémoire qui dépasse largement les frontières belges.</p>

<p>Les bâtiments, les chevalements et les objets conservés témoignent d’une époque.</p>

<p>Mais la véritable mémoire du Bois du Cazier reste celle des hommes.</p>

<h1>1956–2026 : SOIXANTE-DIX ANS</h1>

<p>Aujourd’hui, 8 août 2026, exactement <strong>70 ans</strong> se sont écoulés.</p>

<p>Sept décennies.</p>

<p>Le monde a changé.</p>

<p>Les charbonnages ont fermé.</p>

<p>L’Europe industrielle s’est transformée.</p>

<p>Les descendants des travailleurs immigrés sont devenus une partie intégrante de la société belge.</p>

<p>Mais certaines questions traversent le temps.</p>

<p>Que reste-t-il de ceux qui ont construit notre prospérité ?</p>

<p>Comment transmettre leur histoire aux nouvelles générations ?</p>

<p>Comment empêcher que les victimes deviennent simplement des chiffres inscrits sur une plaque commémorative ?</p>

<p>La réponse se trouve peut-être dans la mémoire.</p>

<p>Car commémorer ne signifie pas uniquement regarder vers le passé.</p>

<p>Commémorer signifie comprendre ce que le passé nous enseigne sur notre présent.</p>

<h1>UNE MÉMOIRE BELGE, ITALIENNE ET EUROPÉENNE</h1>

<p>Marcinelle appartient à la Belgique.</p>

<p>Marcinelle appartient à l’Italie.</p>

<p>Mais Marcinelle appartient aussi à l’Europe.</p>

<p>Parce que cette catastrophe raconte une Europe qui se reconstruisait grâce au travail de millions d’hommes et de femmes ayant quitté leur région ou leur pays.</p>

<p>Elle raconte une époque où la migration économique répondait aux besoins des industries.</p>

<p>Elle raconte aussi les sacrifices souvent invisibles derrière la prospérité.</p>

<p>Aujourd’hui encore, lorsque l’Europe débat de migration, de mobilité des travailleurs, de sécurité au travail ou de dignité humaine, l’histoire du Bois du Cazier conserve une résonance particulière.</p>

<p>Elle rappelle une évidence :</p>

<p>derrière les flux migratoires, les statistiques économiques et les besoins de main-d’œuvre, il y a toujours des êtres humains.</p>

<h1>ÉPILOGUE — 262 NOMS</h1>

<p>Il faudrait pouvoir prononcer leurs noms.</p>

<p>Un par un.</p>

<p>Parce qu’avant d’être les victimes de Marcinelle, ils étaient des hommes.</p>

<p>Ils avaient des projets.</p>

<p>Des familles.</p>

<p>Des rêves.</p>

<p>Certains pensaient rester quelques années en Belgique avant de retourner dans leur village.</p>

<p>D’autres envisageaient d'y construire leur avenir.</p>

<p>Ils étaient venus chercher du travail.</p>

<p>Ils ont participé à la reconstruction d’un pays et d’un continent.</p>

<p>Le 8 août 1956, leur histoire s’est arrêtée dans les profondeurs du Bois du Cazier.</p>

<p>Mais leur mémoire, elle, est remontée à la surface.</p>

<p>Et elle nous appartient désormais.</p>

<p><strong>8 août 1956 – 8 août 2026.</strong></p>

<p><strong>262 mineurs.</strong></p>

<p><strong>262 vies.</strong></p>

<p><strong>70 ans de mémoire.</strong></p>

<p>De Marcinelle à l’Italie, du Hainaut à toute l’Europe, nous n’oublions pas.</p>

<p>Parce qu’un peuple qui entretient la mémoire de ses travailleurs entretient aussi la mémoire de sa propre histoire.</p>

<p><strong>Aux 262 victimes du Bois du Cazier, à leurs familles et à toutes les générations marquées par la tragédie : hommage et respect.</strong></p>

<h3>262 vies. 70 ans. Une mémoire européenne qui ne doit jamais s’effacer.</h3>

<p><strong>Bruxelles Korner | Kadir Duran</strong></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sat, 08 Aug 2026 15:24:00 +0300</pubDate>
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            </item>
                                <item>
                <title>Sebahattin Tetik ES TV canlı yayınında Belçika’daki Türk kökenli siyasetçileri sert sözlerle eleştirdi: “İnsanlara doğru bilgi verin”</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/sebahattin-tetik-es-tv-canli-yayininda-belcikadaki-turk-kokenli-siyasetcileri-sert-sozlerle-elestirdi-insanlara-dogru-bilgi-verin-14075</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/sebahattin-tetik-es-tv-canli-yayininda-belcikadaki-turk-kokenli-siyasetcileri-sert-sozlerle-elestirdi-insanlara-dogru-bilgi-verin-14075</guid>
                <description><![CDATA[Sebahattin Tetik ES TV canlı yayınında Belçika’daki Türk kökenli siyasetçileri sert sözlerle eleştirdi: “İnsanlara doğru bilgi verin”
Avrupa Platformu Başkanı ve Odunpazarı Belediye Meclis Üyesi Sebahattin Tetik, ES TV Genel Yayın Yönetmeni Güray Ateş’in canlı yayın konuğu oldu. Tetik, yaklaşık 40 yıllık Avrupa deneyimine dayanarak Belçika’daki Türk kökenli bazı siyasetçilerin diaspora ile ilişkilerini sorguladı; özellikle Saint-Josse-ten-Noode Belediye Başkanı Emir Kır ile Gent Belediye Meclis Üyesi ve eski federal milletvekili Veli Yüksel hakkında sert eleştiriler yöneltti. Tetik, benzer değerlendirmelerini daha önce Bruxelles Korner’den Kadir Duran’a da dile getirmişti.
Bruxelles Korner | Kadir Duran]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="700" height="394" src="https://www.youtube.com/embed/psVQWMQtj1E" title="EKSTRA GÜNDEM 12.02.2026" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><h1>Sebahattin Tetik ES TV canlı yayınında Belçika’daki Türk kökenli siyasetçileri sert sözlerle eleştirdi: “İnsanlara doğru bilgi verin”</h1>

<h3>Avrupa Platformu Başkanı ve Odunpazarı Belediye Meclis Üyesi Sebahattin Tetik, ES TV Genel Yayın Yönetmeni Güray Ateş’in canlı yayın konuğu oldu. Tetik, yaklaşık 40 yıllık Avrupa deneyimine dayanarak Belçika’daki Türk kökenli bazı siyasetçilerin diaspora ile ilişkilerini sorguladı; özellikle Saint-Josse-ten-Noode Belediye Başkanı Emir Kır ile Gent Belediye Meclis Üyesi ve eski federal milletvekili Veli Yüksel hakkında sert eleştiriler yöneltti. Tetik, benzer değerlendirmelerini daha önce Bruxelles Korner’den Kadir Duran’a da dile getirmişti.</h3>

<p><strong>Bruxelles Korner | Kadir Duran</strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/f6eaea4d-736a-4e74-a808-b625926dd48f.jpg" style="height:533px; width:800px" /></strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><a href="https://www.youtube.com/live/psVQWMQtj1E?si=t01dGkpCXIJRRX8M">https://www.youtube.com/live/psVQWMQtj1E?si=t01dGkpCXIJRRX8M</a></strong></p>

<p>Eskişehir’de yayın yapan <strong>ES TV’nin canlı yayınında</strong>, Avrupa’daki Türk toplumunun siyasetteki temsili, gurbetçilerin kamu kurumlarıyla ilişkileri ve Türkiye’ye gelen Belçikalı Türk siyasetçilerin tutumları tartışıldı.</p>

<p>Programın konuğu <strong>Avrupa Platformu Başkanı Sebahattin Tetik</strong>, moderatör <strong>ES TV Genel Yayın Yönetmeni Güray Ateş’in</strong> sorularını yanıtlarken özellikle Belçika’da siyaset yapan bazı Türk kökenli isimlere yönelik oldukça sert ifadeler kullandı.</p>

<p>Avrupa Platformu’nun kendi kurumsal bilgilerine göre Tetik, uzun yıllar Hollanda ve Belçika’da yaşamış; Gent’te yaklaşık 30 yıl geçirmiş ve daha sonra Türkiye’ye dönerek Avrupa ile Türkiye arasında faaliyet gösteren platformun kuruluşunda yer almış bir isim.</p>

<p>Tetik’in canlı yayındaki temel sorusu şuydu:</p>

<p>“Biz buraya geldiklerinde onlara kapılarımızı açıyoruz. Ama biz Avrupa’ya gittiğimizde aynı yaklaşımı neden göremiyoruz?”</p>

<h2>“Avrupa’dan gelen siyasetçileri Türkiye’de fazla mı büyütüyoruz?”</h2>

<p>Tetik, tartışmayı Türkiye’de Avrupa’dan gelen Türk kökenli siyasetçilere gösterilen ilgi üzerinden açtı.</p>

<p>Belçika ile Türkiye’deki siyasi sistemlerin ve seçilme mekanizmalarının birbirinden oldukça farklı olduğuna işaret eden Tetik, Avrupa’daki yerel siyasi makamların Türkiye kamuoyunda zaman zaman olduğundan daha büyük algılandığını savundu.</p>

<p>Tetik şöyle konuştu:</p>

<p>“Buraya gelince biraz onlara fazla mı değer veriyoruz, gözümüzde fazla mı büyütüyoruz? Avrupa’daki siyasetle Türkiye’deki siyaset farklı.”</p>

<p>Bu noktada Belçika’nın yerel ve bölgesel siyasi sistemindeki ölçek farkını vurguladı.</p>

<p>Ancak burada önemli bir ayrıntı bulunuyor: Belçika’da belediye meclisleri, bölge parlamentoları, Flaman Parlamentosu ve Federal Parlamento birbirinden ayrı siyasi kurumlardır. Dolayısıyla yerel belediye meclis üyeliği ile milletvekilliğinin aynı makam gibi değerlendirilmesi teknik olarak doğru değildir.</p>

<h1>Emir Kır’a çok sert eleştiri</h1>

<p>Canlı yayının en dikkat çekici bölümlerinden biri <strong>Saint-Josse-ten-Noode Belediye Başkanı Emir Kır</strong> hakkındaki açıklamalardı.</p>

<p>Tetik, geçmişte Kır’ın Eskişehir ziyaretlerinden birinde kendisine yardımcı olduğunu, kamu yöneticileriyle görüşmeler organize ettiğini ve misafirperverlik gösterdiğini anlattı.</p>

<p>Buna karşılık Avrupa’ya yapılan ziyaretlerde aynı karşılığı görmediğini öne sürdü.</p>

<p>Tetik, kendi anlatımına göre Kır’ın Eskişehir’de gerçekleştirdiği bir ziyaret sırasında planlanan basın buluşmasına katılmadığını belirterek bu olayı siyasi ilişkilerdeki samimiyet sorununa örnek gösterdi.</p>

<p>Tetik’in sözleri kişisel tanıklığına ve değerlendirmesine dayanıyor. Bruxelles Korner, bu iddiaları <strong>Tetik’in beyanları</strong> olarak aktarıyor; ilgili kişilerin cevap ve düzeltme hakkının bulunduğunu özellikle vurguluyor.</p>

<p>Tetik yayında şu değerlendirmeyi yaptı:</p>

<p>“Emir Kır geldiğinde biz çok güzel ağırlıyoruz. Ama biz oraya vardığımızda aynı kolaylığı görebiliyor muyuz? Benim sorguladığım bu.”</p>

<p>&nbsp;</p>

<h2>Tetik: “Kardeş belediyelik ilişkisi yeniden değerlendirilmeli”</h2>

<p>Sebahattin Tetik ayrıca Eskişehir ile Saint-Josse-ten-Noode arasındaki ilişkileri de sorgulayarak belediyelerin ölçeklerinin farklı olduğunu savundu.</p>

<p>Burada Tetik’in canlı yayında kullandığı <strong>“kayyum”</strong> ifadesinin Belçika hukukundaki durumla birebir örtüşmediğini belirtmek gerekiyor.</p>

<h3>Bruxelles Korner doğrulaması</h3>

<p>Saint-Josse-ten-Noode’da Türkiye’deki hukuki anlamıyla belediye başkanının görevden alınarak yerine bir <strong>“kayyum” atanması söz konusu değil</strong>.</p>

<p>Ancak belediyenin ağır mali sorunları nedeniyle Brüksel Bölge Hükümeti, <strong>28 Mayıs 2026’da zorunlu bölgesel denetim — “dwangtoezicht / tutelle coercitive” — prosedürünü başlattı</strong>. Belediyenin kümülatif bütçe açığının yaklaşık <strong>30 milyon avroya</strong> ulaştığı bildirildi. Sürecin ileri aşamasında özel bir bölge komiserinin mali kararları denetlemesi mümkün; fakat bu mekanizma Emir Kır’ın belediye başkanlığından otomatik olarak alınması anlamına gelmiyor.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/37bd9110-0ee6-46a7-b45f-eb3e6d4025fb.jpg" /></p>

<p>Nitekim Temmuz 2026 itibarıyla Saint-Josse-ten-Noode Belediyesi’nin resmi sayfasında <strong>Emir Kır hâlâ belediye başkanı olarak</strong> yer alıyor.</p>

<p>Dolayısıyla Tetik’in siyasi eleştirisinin özü anlaşılır olmakla birlikte, terminolojik olarak <strong>“kayyum atandı” yerine “zorunlu bölgesel denetim süreci başlatıldı”</strong> demek daha doğru.</p>

<h1>Emir Kır kaç oy aldı?</h1>

<p>Canlı yayında Kır’ın “6-7 bin oyla belediye başkanı olduğu” yönünde de bir değerlendirme yapıldı.</p>

<p>Resmî Brüksel seçim sonuçları daha kesin bir tablo sunuyor.</p>

<p><strong>9 Şubat 2025’te yenilenen Saint-Josse-ten-Noode belediye seçimlerinde Emir Kır, 4.680 tercih oyu aldı.</strong> Kır’ın listesi ise seçimin açık ara en güçlü listesi oldu.</p>

<p>Bu veri aynı zamanda Türkiye ile Belçika arasındaki siyasi ölçek farkının neden dikkatli yorumlanması gerektiğini gösteriyor: Saint-Josse, Brüksel’in 19 belediyesinden biri ve nüfus bakımından küçük bir yerel yönetim.</p>

<h1>İkinci hedef Veli Yüksel: “İnsanlara doğru bilgi verilmeli”</h1>

<p>Tetik’in canlı yayında eleştirdiği ikinci önemli isim <strong>Veli Yüksel</strong> oldu.</p>

<p>Tetik, Yüksel’in Eskişehir’de açılan <strong>Belçika Fahri Konsolosluğu</strong> konusundaki kamuoyu iletişimini eleştirdi.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/699761401_10164578061001812_1347864443412993677_n.jpg" style="height:510px; width:720px" /></p>

<p style="text-align:center">Belçika’nın Eskişehir Fahri Konsolosu Sayın Emir Turan</p>

<p>Tetik’in temel itirazı şuydu:</p>

<p>“Fahri konsolosluk açıldı. Ama vatandaş pasaportunu orada uzatabiliyor mu? Vize alabiliyor mu? İnsanlara yetkilerin ne olduğunu doğru anlatmak lazım.”</p>

<p>Bu konuda Tetik’in yaptığı temel ayrım, resmî Belçika kaynaklarıyla büyük ölçüde örtüşüyor.</p>

<h2>Eskişehir’deki temsilcilik gerçekten “Fahri Konsolosluk”</h2>

<p>Belçika Dışişleri Bakanlığı’nın resmî kayıtlarına göre Eskişehir’de bulunan temsilcilik:</p>

<p><strong>Belçika Fahri Konsolosluğu – Honorary Consulate of Belgium in Eskişehir</strong> statüsünde.</p>

<p>Fahri Konsolos <strong>Ahmet Emir Turan</strong> ve görev bölgesi <strong>Eskişehir, Afyonkarahisar ve Kütahya</strong>.</p>

<p>Belçika Dışişleri Bakanlığı açık biçimde fahri konsoloslukların büyükelçilikler ve başkonsolosluklardan <strong>daha sınırlı yetkilere sahip olduğunu</strong> belirtiyor ve konsolosluk işlemleri için öncelikle Ankara Büyükelçiliği veya İstanbul Başkonsolosluğu ile temas kurulmasını tavsiye ediyor.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/763018673_1734749870982808_6159333854679657897_n.jpg" /></p>

<p>Örneğin vize soruları için resmî makam <strong>Belçika’nın İstanbul Başkonsolosluğu</strong>, birçok pasaport ve kimlik işlemi için ise Ankara’daki konsolosluk servisi yetkili.</p>

<p>Bu nedenle <strong>“Eskişehir’de Belçika Konsolosluğu açıldı”</strong> şeklindeki genel bir ifade vatandaşta tam teşekküllü konsolosluk algısı yaratabilir. Doğru ifade <strong>“Belçika Fahri Konsolosluğu”dur</strong>.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/595693280_10225435721955105_1212419954712151737_n.jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<p>Bununla birlikte Veli Yüksel’in 2024’te kamuoyuna yansıyan açıklamalarında da temsilcilikten <strong>“Belçika Fahri Konsolosluğu”</strong> olarak söz edildiği görülüyor. Bu nedenle Yüksel’in “tam konsolosluk açıldı” dediğini kesin bir olgu gibi sunmak için ayrıca doğrudan bir kayıt gerekir.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/ef387132-0723-411c-82e4-e02c1ba93e08.jpg" style="height:800px; width:600px" /></p>

<p>Bu ayrım gazetecilik açısından önemlidir.</p>

<h1>Veli Yüksel’in bugünkü siyasi görevi ne?</h1>

<p>Tetik canlı yayında Yüksel’in siyasi unvanının da kamuoyuna doğru anlatılması gerektiğini savundu.</p>

<p>Burada da resmî kayıtlar tabloyu netleştiriyor.</p>

<p><strong>Veli Yüksel bugün Gent Belediye Meclisi üyesidir.</strong> Gent Belediyesi’nin resmî sitesinde “Gemeenteraadslid – Voor Gent” olarak kayıtlıdır.</p>

<p>Ancak Yüksel geçmişte gerçekten milletvekilliği yapmıştır:</p>

<p><strong>2009–2014:</strong> Flaman Parlamentosu milletvekili<br />
<strong>2014–2019:</strong> Belçika Federal Parlamentosu milletvekili.</p>

<p>Dolayısıyla güncel unvanı için <strong>“eski federal milletvekili ve Gent Belediye Meclis Üyesi Veli Yüksel”</strong> ifadesi en doğru tanımlamadır.</p>

<h1>“Türkiye’ye geldiklerinde bütün kapıları açıyoruz”</h1>

<p>Sebahattin Tetik’in konuşmasının merkezinde aslında yalnızca iki siyasetçi yoktu.</p>

<p>Tetik daha geniş bir <strong>diaspora siyaseti eleştirisi</strong> ortaya koydu.</p>

<p>Türkiye’ye gelen Avrupa merkezli siyasetçilerin vali, belediye başkanı, kamu yöneticisi ve diğer kurumlarla görüşebilmesi için yardımcı olduklarını belirten Tetik, buna karşılık Türkiye’den Belçika’ya giden heyetlerin aynı ilgiyi görmediğini ileri sürdü.</p>

<p>Tetik:</p>

<p>“Buraya geldiklerinde büyükşehir belediyesiyle görüştür, valiyle görüştür, nüfus müdürüyle görüştür diyorlar. Biz kapılarımızı açıyoruz. Ama biz oraya vardığımızda neden aynı yaklaşımı göremiyoruz?”</p>

<p>diye sordu.</p>

<p>Onun açısından temel mesele siyasi parti değil, <strong>karşılıklılık ve diaspora vatandaşına hizmet</strong>.</p>

<h1>“Partiniz ne olursa olsun, insanlara yardımcı olun”</h1>

<p>Tetik, Avrupa’daki Türk kökenli siyasetçilere doğrudan çağrıda bulundu:</p>

<p>“Siyaset yapıyorsanız omurgalı yapın. İnsanlara doğru bilgi verin.”</p>

<p>Tetik’e göre Türk kökenli siyasetçilerin görevi yalnızca Türkiye ziyaretlerinde protokol fotoğrafı vermek değil; Belçika’da yaşayan vatandaşların belediye, sosyal hizmet, oturum, kamu yönetimi ve diğer sorunlarında somut şekilde yanlarında olmak olmalı.</p>

<p>Bu yaklaşım, canlı yayının en belirgin siyasi mesajlarından biriydi.</p>

<h1>Bruxelles Korner’e daha önce de aynı eleştiriyi yapmıştı</h1>

<p>Sebahattin Tetik’in ES TV ekranındaki çıkışı tamamen yeni değil.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/764817926_1276027561162781_1149014396445517634_n.jpg" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center"><a href="https://www.bruxelleskorner.com/haber/sebahattin-tetik-diaspora-siyasetinin-samimiyet-sorunu-var-14064">https://www.bruxelleskorner.com/haber/sebahattin-tetik-diaspora-siyasetinin-samimiyet-sorunu-var-14064</a></p>

<p>Tetik, kısa süre önce <strong>Bruxelles Korner’den Kadir Duran ile yaptığı görüşmede de</strong> Belçika’daki diaspora siyasetinin temsil ve samimiyet sorununu gündeme getirmiş; Türkiye’ye gelen siyasetçilerin gördüğü ilgi ile Avrupa’daki Türk vatandaşlarına ve Türkiye’den gelen heyetlere gösterilen yaklaşım arasında fark bulunduğunu savunmuştu.</p>

<p>ES TV canlı yayınında ise bu eleştirilerini ilk kez çok daha açık biçimde isimlendirerek <strong>Emir Kır ve Veli Yüksel üzerinden kamuoyu önünde ortaya koydu.</strong></p>

<h1>Güray Ateş’ten önemli gazetecilik müdahalesi: “Adı geçen herkesin söz hakkı var”</h1>

<p>Canlı yayında dikkat çeken önemli bir unsur da moderatör <strong>Güray Ateş’in yaklaşımı</strong> oldu.</p>

<p>Tetik’in Veli Yüksel’e yönelik eleştirileri sırasında Ateş açık biçimde:</p>

<p>“Adı geçen her şahsın söz hakkı var ve ES TV’de bu hakları saklı.”</p>

<p>diyerek yayıncılık açısından önemli bir ilkeye vurgu yaptı.</p>

<p>Bu ifade, özellikle kişiler hakkında sert siyasi eleştirilerin yapıldığı bir canlı yayında <strong>cevap hakkının korunması</strong> bakımından önem taşıyor.</p>

<p>Aynı ilke Bruxelles Korner açısından da geçerlidir.</p>

<p><strong>Emir Kır ve Veli Yüksel’in Sebahattin Tetik’in kendileri hakkında dile getirdiği iddialara ve siyasi değerlendirmelere ilişkin cevapları, açıklamaları veya düzeltmeleri olması halinde bunlar aynı gazetecilik ilkeleri çerçevesinde yayımlanmalıdır.</strong></p>

<h1>Tetik yalnızca Belçika’yı değil Ankara’yı da eleştirdi</h1>

<p>Canlı yayın daha sonra Eskişehir siyasetine döndü.</p>

<p>Tetik, merkezi hükümetin Eskişehir’e yaptığı yatırımların yetersiz olduğunu savundu ve ulaşımdan sanayiye, havalimanından eğitim altyapısına kadar çok sayıda başlık sıraladı.</p>

<p>Daha önce Eskişehir’in “18 sorunu” bulunduğunu söylediğini hatırlatan Tetik:</p>

<p>“18 sorun vardı, şimdi 30 sorun olmuş.”</p>

<p>dedi.</p>

<p>Çevre yolları, sanayi altyapısı, hava kargo taşımacılığı, tarifeli uçuşlar, serbest bölge, okul ve kreş ihtiyaçları gibi konuları sıralayarak hükümetin uzun yıllardır bu sorunları çözemediğini öne sürdü.</p>

<p>Bu bölümdeki rakamlar ve yatırım iddiaları ise ayrı bir <strong>Eskişehir yatırım dosyası</strong> kapsamında tek tek resmî bütçe, bakanlık ve belediye verileriyle doğrulanmayı gerektiriyor.</p>

<h1>Odunpazarı Belediyesi’ne övgü</h1>

<p>Tetik, mensubu olduğu <strong>Odunpazarı Belediyesi’ne</strong> ilişkin ise olumlu bir tablo çizdi.</p>

<p>Belediye Meclisi’nde farklı siyasi görüşlere söz hakkı verildiğini, toplantıların canlı yayımlandığını ve belediyenin mali disiplinine önem verdiğini söyledi.</p>

<p>Odunpazarı Belediye Başkanı <strong>Kazım Kurt’un</strong> meclis yönetimini özellikle öven Tetik, farklı siyasi partilerden üyelerin konuşmasına imkân sağlandığını belirtti.</p>

<p>Aynı zamanda İç Anadolu Belediyeler Birliği’nde <strong>özel projeler, fonlar ve uluslararası ilişkiler alanında görev yaptığını</strong> anlattı.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/655174839_10164315992157138_5260566185360079149_n.jpg" style="height:533px; width:800px" /></p>

<h1>Emirdağlıların Eskişehir’deki siyasi temsiline de dikkat çekti</h1>

<p>Programın son bölümünde tartışma Emirdağlıların Eskişehir’deki ekonomik ve siyasi ağırlığına geldi.</p>

<p>Tetik, yaklaşık <strong>150–160 bin Emirdağlının</strong> Eskişehir ile güçlü bağları bulunduğunu savunurken, bu nüfusun siyasi karar mekanizmalarında aynı oranda temsil edilmediğini söyledi.</p>

<p>“Emirdağlılar Eskişehir’in ticaretinde, ekonomisinde, sosyal hayatında var. Ama siyasi temsilde aynı yerde değiliz.”</p>

<p>değerlendirmesinde bulundu.</p>

<p>Yeni federasyon yapılanmasının da bu dağınıklığı azaltmayı ve farklı siyasi görüşlerden Emirdağlıları ortak meselelerde bir araya getirmeyi amaçladığını belirtti.</p>

<h1>Analiz | Tartışmanın asıl konusu Emir Kır veya Veli Yüksel’den daha büyük</h1>

<p>Sebahattin Tetik’in ES TV’deki çıkışını yalnızca iki Belçikalı Türk siyasetçiye yönelik kişisel bir polemik olarak okumak eksik olur.</p>

<p>Ortaya çıkan tartışma aslında Avrupa Türk diasporasının uzun süredir karşı karşıya olduğu daha temel bir soruyu gündeme getiriyor:</p>

<p><strong>Diaspora siyasetçisinin gerçek başarı ölçütü nedir?</strong></p>

<p>Türkiye’de bir valiyle, belediye başkanıyla veya bakanla fotoğraf çektirmek mi?</p>

<p>Belçika’da seçim kazanmak mı?</p>

<p>Türk kökenli olmak mı?</p>

<p>Yoksa seçildiği ülkede vatandaşın günlük sorunlarını çözebilmek, kurumlara erişimini kolaylaştırmak ve Türkiye ile Avrupa arasında gerçek anlamda kurumsal köprü kurmak mı?</p>

<p>Tetik’in itirazı tam olarak bu noktada yoğunlaşıyor.</p>

<p>Ancak aynı denetim standardının eleştiriyi yapanlara da uygulanması gerekiyor.</p>

<p>Bir siyasetçiyi <strong>“samimi bulmamak” siyasi bir değerlendirmedir</strong>; bunu söylemek mümkündür. Fakat “kayyum atandı”, “hiç kimseye yardım etmiyor”, “yanlış bilgi veriyor” gibi somutlaştırılabilir ifadeler gazetecilik açısından belge, bağlam ve karşı görüş gerektirir.</p>

<p>Bruxelles Korner’in yaptığı doğrulama bu nedenle iki önemli noktayı ortaya koyuyor:</p>

<p><strong>Birincisi:</strong> Saint-Josse-ten-Noode ciddi bir mali ve idari denetim sürecinde; ancak Türkiye’deki anlamıyla Emir Kır’ın yerine bir “kayyum atanmış” değil. Emir Kır bugün hâlâ belediye başkanıdır.</p>

<p><strong>İkincisi:</strong> Eskişehir’de tam yetkili Belçika konsolosluğu değil, <strong>Belçika Fahri Konsolosluğu</strong> bulunmaktadır ve yetkileri Ankara Büyükelçiliği ile İstanbul Başkonsolosluğu’na kıyasla sınırlıdır.</p>

<p>Dolayısıyla ES TV’de başlayan tartışmanın sağlıklı biçimde devam etmesinin yolu, sert siyasi söylemden çok <strong>belge, görev tanımı, icraat ve somut sonuçlar üzerinden hesap sormaktan</strong> geçiyor.</p>

<h2>Sonuç: Diaspora siyasetinde yeni bir hesap verme tartışması</h2>

<p>Sebahattin Tetik’in canlı yayında yaptığı çıkış, Belçika’daki Türk kökenli siyasetçiler konusunda önümüzdeki dönemde daha geniş bir tartışmanın kapısını açabilir.</p>

<p>Çünkü artık soru yalnızca <strong>“kaç Türk kökenli siyasetçi seçildi?”</strong> değil.</p>

<p>Asıl soru şu:</p>

<p><strong>Seçilen siyasetçi vatandaş için ne yaptı?</strong></p>

<p>Tetik’in ES TV ekranından yönelttiği meydan okuma da esasen burada düğümleniyor:</p>

<p>“Biz Türkiye’de Avrupa’dan gelen vatandaşımıza ve siyasetçimize kapılarımızı açıyorsak, Avrupa’daki siyasetçiler de vatandaşımıza yardımcı olsun. İnsanlara doğru bilgi versinler.”</p>

<p>Bu sert eleştirilere <strong>Emir Kır ve Veli Yüksel’in vereceği cevaplar</strong>, tartışmanın yalnızca bir televizyon polemiği olarak mı kalacağını, yoksa Avrupa Türk diasporasında temsil, hizmet ve siyasi hesap verebilirlik üzerine daha kapsamlı bir tartışmaya mı dönüşeceğini belirleyecek.</p>

<p><strong>Bruxelles Korner | Kadir Duran</strong></p>

<p><em>Editoryal not: Bu haberde Sebahattin Tetik’e ait kişisel tanıklıklar ve değerlendirmeler kendisine atfen aktarılmış; doğrulanabilir kurumsal bilgiler Belçika ve yerel yönetimlerin resmî kaynaklarıyla kontrol edilmiştir. Adı geçen kişilerin cevap ve düzeltme hakkı saklıdır.</em></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sat, 08 Aug 2026 11:25:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/08/sebahattin-tetik-es-tv-canli-yayininda-belcikadaki-turk-kokenli-siyasetcileri-sert-sozlerle-elestirdi-insanlara-dogru-bilgi-verin-1786178343.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Kazakhstan : logistique, pétrole, intelligence artificielle et corridor transcaspien — ce qu’il faut retenir cette semaine</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/kazakhstan-logistique-petrole-intelligence-artificielle-et-corridor-transcaspien-ce-quil-faut-retenir-cette-semaine-14074</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/kazakhstan-logistique-petrole-intelligence-artificielle-et-corridor-transcaspien-ce-quil-faut-retenir-cette-semaine-14074</guid>
                <description><![CDATA[Kazakhstan : logistique, pétrole, intelligence artificielle et corridor transcaspien — ce qu’il faut retenir cette semaine
Entre ambition de hub eurasiatique, vulnérabilité du corridor pétrolier CPC, révolution numérique et diversification énergétique, le Kazakhstan accélère sa transformation. Les développements de cette semaine révèlent surtout une stratégie : réduire progressivement les vulnérabilités héritées de sa géographie tout en devenant l’un des principaux ponts entre l’Asie et l’Europe.
Bruxelles Korner | Kadir Duran]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1>Kazakhstan : logistique, pétrole, intelligence artificielle et corridor transcaspien — ce qu’il faut retenir cette semaine</h1>

<h3>Entre ambition de hub eurasiatique, vulnérabilité du corridor pétrolier CPC, révolution numérique et diversification énergétique, le Kazakhstan accélère sa transformation. Les développements de cette semaine révèlent surtout une stratégie : réduire progressivement les vulnérabilités héritées de sa géographie tout en devenant l’un des principaux ponts entre l’Asie et l’Europe.</h3>

<p><strong>Bruxelles Korner | Kadir Duran</strong><br />
<strong>7 août 2026</strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/b3df565e-5689-4ce3-a325-f69ef4b4df24.png" /></strong></p>

<p>Le Kazakhstan avance simultanément sur plusieurs échiquiers.</p>

<p>Transport, pétrole, intelligence artificielle, fibre optique sous la mer Caspienne, gestion de l’eau, énergies renouvelables, biodiversité, échecs internationaux et industries culturelles : les informations réunies dans la 76e édition de la newsletter <em>Kazakhstan in Focus</em>, publiée le 6 août 2026, peuvent sembler très différentes.</p>

<p>Elles racontent pourtant une même histoire.</p>

<p>Astana cherche à transformer le Kazakhstan, immense pays enclavé au cœur de l’Eurasie, en plateforme de connexion entre la Chine, l’Asie centrale, la Caspienne, le Caucase, la Türkiye et l’Europe.</p>

<p>Cette transformation possède désormais trois dimensions : <strong>transport des marchandises, transport de l’énergie et transport des données</strong>.</p>

<p>Et derrière cette ambition apparaît une question stratégique fondamentale : comment le Kazakhstan peut-il exploiter sa position géographique exceptionnelle tout en réduisant sa dépendance envers les infrastructures passant par la Russie ?</p>

<h2>Le Kazakhstan veut devenir l’un des grands hubs logistiques de l’Eurasie</h2>

<p>La première priorité est celle des transports.</p>

<p>Le Kazakhstan poursuit la construction et la modernisation de routes, de chemins de fer, de plateformes logistiques et de corridors internationaux tout en développant des solutions numériques permettant d'accélérer le passage des marchandises.</p>

<p>La géographie constitue ici son principal avantage.</p>

<p>Situé entre la Chine, la Russie, l'Asie centrale et la mer Caspienne, le Kazakhstan occupe une position incontournable sur plusieurs routes commerciales continentales.</p>

<p>Pendant plusieurs décennies, cette situation géographique pouvait également être considérée comme un handicap : le Kazakhstan ne possède aucun accès direct aux océans.</p>

<p>Aujourd'hui, Astana tente de transformer cet enclavement en avantage stratégique.</p>

<p>L'objectif n'est plus seulement de faire passer des trains ou des camions sur le territoire kazakh.</p>

<p>Il s'agit de capter une partie de la valeur économique créée par les échanges eurasiatiques grâce aux terminaux, entrepôts, ports secs, infrastructures ferroviaires, services logistiques et systèmes numériques associés.</p>

<p>Au centre de cette stratégie se trouve naturellement le <strong>Middle Corridor</strong>, également appelé corridor transcaspien.</p>

<p>Son architecture géographique est déterminante :</p>

<p><strong>Chine → Kazakhstan → mer Caspienne → Azerbaïdjan → Géorgie/Türkiye → Europe.</strong></p>

<p>Cette route permet de connecter l'Asie et l'Europe sans dépendre exclusivement des corridors traversant le territoire russe.</p>

<p>Depuis la guerre en Ukraine et les bouleversements géopolitiques qui l'ont accompagnée, cette alternative a acquis une importance beaucoup plus grande pour le Kazakhstan, mais également pour l'Union européenne, la Türkiye, l'Azerbaïdjan et la Chine.</p>

<h2>Le CPC révèle la principale vulnérabilité économique du Kazakhstan</h2>

<p>La deuxième information majeure de la semaine concerne le pétrole.</p>

<p>Le <strong>Caspian Pipeline Consortium (CPC)</strong> demeure l'artère essentielle des exportations pétrolières kazakhes.</p>

<p>Le problème est géographique.</p>

<p>Une grande partie du pétrole produit au Kazakhstan est acheminée vers la côte russe de la mer Noire avant d'être chargée sur des pétroliers à destination des marchés internationaux.</p>

<p>Les risques sécuritaires croissants dans la région de la mer Noire affectent désormais directement cette architecture.</p>

<p>Les attaques de drones et l'augmentation du risque maritime rendent certains armateurs plus prudents. Les perturbations peuvent affecter les chargements, les exportations et, en cascade, les niveaux de production au Kazakhstan.</p>

<p>La situation montre les limites de l'indépendance économique d'Astana.</p>

<p>Le Kazakhstan mène depuis des années une diplomatie dite <strong>multivectorielle</strong>, cherchant à maintenir simultanément de bonnes relations avec la Russie, la Chine, l'Union européenne, les États-Unis, la Türkiye et les autres puissances régionales.</p>

<p>Mais la diplomatie peut être diversifiée beaucoup plus rapidement que les infrastructures.</p>

<p>Un oléoduc ne se déplace pas en fonction des changements géopolitiques.</p>

<p>Et c'est précisément là que se trouve le paradoxe kazakh.</p>

<p>Le pays cherche à diversifier ses partenaires internationaux, alors qu'une partie essentielle de son économie énergétique reste dépendante d'un corridor passant par la Russie et la mer Noire.</p>

<h2>Pourquoi la Caspienne devient stratégique</h2>

<p>La réponse d'Astana consiste donc à multiplier progressivement les alternatives.</p>

<p>La mer Caspienne devient à cet égard un espace géopolitique central.</p>

<p>Le développement des ports kazakhs, des connexions maritimes avec l'Azerbaïdjan et du corridor transcaspien permet d'envisager une architecture économique plus diversifiée.</p>

<p>Le Kazakhstan ne pourra évidemment pas remplacer rapidement les capacités du CPC.</p>

<p>Mais la logique stratégique est claire : <strong>ne plus dépendre d'une seule direction d'exportation.</strong></p>

<p>Cette diversification intéresse directement l'Europe.</p>

<p>Le Kazakhstan est un fournisseur énergétique important pour les marchés européens. Toute perturbation durable de ses exportations peut donc avoir des conséquences dépassant largement l'Asie centrale.</p>

<p>La sécurité énergétique européenne et la diversification logistique kazakhe commencent ainsi à se rejoindre.</p>

<h2>Après les marchandises, les données traverseront également la Caspienne</h2>

<p>C'est probablement l'évolution la plus structurante de cette semaine.</p>

<p>Le Kazakhstan a franchi une étape importante dans le projet de <strong>câble à fibre optique transcaspien</strong> reliant le Kazakhstan à l'Azerbaïdjan sous la mer Caspienne.</p>

<p>La phase techniquement la plus complexe du projet a progressé avec l'arrivée du câble sur la côte kazakhe.</p>

<p>Cette infrastructure peut profondément modifier la connectivité numérique régionale.</p>

<p>La logique géographique ressemble presque exactement à celle du Middle Corridor.</p>

<p>Mais cette fois, ce ne sont plus seulement des conteneurs, des trains ou des hydrocarbures qui circulent.</p>

<p>Ce sont les données.</p>

<p>Une nouvelle architecture apparaît donc progressivement :</p>

<p><strong>Asie → Kazakhstan → Caspienne → Azerbaïdjan → Caucase → Europe.</strong></p>

<p>Cette connexion peut renforcer les capacités régionales dans les domaines du cloud, des centres de données, de l'intelligence artificielle et des services numériques.</p>

<p>Le Kazakhstan pourrait ainsi devenir non seulement un corridor terrestre entre l'Asie et l'Europe, mais également un <strong>corridor numérique eurasiatique</strong>.</p>

<h1>Le Kazakhstan veut entrer dans l'ère de l'intelligence artificielle</h1>

<p>Cette infrastructure numérique accompagne une ambition politique plus large.</p>

<p>Astana veut faire entrer le Kazakhstan parmi les nations numériques les plus avancées.</p>

<p>Le pays investit dans l'intelligence artificielle, les infrastructures numériques, l'éducation technologique, les services publics électroniques et les écosystèmes d'innovation.</p>

<p>Le Kazakhstan possède déjà une expérience importante dans la numérisation de son administration.</p>

<p>Mais le prochain défi sera beaucoup plus difficile.</p>

<p>Il faudra passer de <strong>l'État numérique</strong> à <strong>l'économie numérique</strong>.</p>

<p>Autrement dit, il ne suffira plus de proposer des démarches administratives en ligne.</p>

<p>Le pays devra développer des entreprises technologiques capables d'innover, d'attirer des investissements internationaux, de former des ingénieurs, d'exploiter des centres de données et surtout d'exporter des solutions technologiques.</p>

<p>C'est là que l'intelligence artificielle devient stratégique.</p>

<p>Car l'IA nécessite précisément ce que le Kazakhstan cherche actuellement à construire : énergie, connectivité internationale, infrastructures de données, compétences humaines et environnement favorable aux investissements.</p>

<h2>L'eau : la prochaine grande question stratégique d'Asie centrale</h2>

<p>La transformation numérique touche également un secteur beaucoup moins médiatisé : l'eau.</p>

<p>Le Kazakhstan développe des technologies permettant la surveillance en temps réel des ressources hydriques, la cartographie des eaux souterraines, la prévision des inondations et l'amélioration des systèmes d'irrigation.</p>

<p>Cette politique répond à une pression croissante.</p>

<p>Le changement climatique, l'agriculture intensive, les sécheresses et la dépendance envers plusieurs cours d'eau transfrontaliers font de l'eau une question de sécurité nationale.</p>

<p>En Asie centrale, l'eau n'est jamais uniquement un problème environnemental.</p>

<p>Elle concerne également l'agriculture, l'électricité, la sécurité alimentaire, les relations entre États et la stabilité sociale.</p>

<p>La digitalisation de la gestion hydrique constitue donc une tentative d'utiliser les technologies pour mieux anticiper les pénuries et optimiser l'utilisation des ressources disponibles.</p>

<h1>Les renouvelables progressent</h1>

<p>Le Kazakhstan poursuit parallèlement sa diversification énergétique.</p>

<p>La production électrique issue des énergies renouvelables a fortement progressé depuis 2022 et représente désormais environ <strong>7 % de la production électrique du pays</strong>, selon les chiffres mis en avant par les autorités kazakhes.</p>

<p>Éolien, solaire et hydroélectricité continuent de bénéficier de nouveaux investissements.</p>

<p>Cette évolution ne signifie évidemment pas que le Kazakhstan abandonne les hydrocarbures.</p>

<p>Le pétrole et le gaz continueront encore longtemps à jouer un rôle majeur dans son économie.</p>

<p>Il serait donc plus exact de parler de <strong>diversification énergétique progressive</strong> que de sortie des énergies fossiles.</p>

<p>Cette diversification répond néanmoins à plusieurs impératifs : croissance de la consommation électrique, sécurité énergétique, réduction des émissions et nécessité d'alimenter de nouvelles activités industrielles et numériques.</p>

<p>Le développement futur de l'intelligence artificielle et des centres de données renforcera encore la question de la disponibilité électrique.</p>

<h1>Un tigre dans les steppes : retour historique après plus de 70 ans</h1>

<p>L'actualité kazakhe de la semaine comporte également un événement spectaculaire sur le plan environnemental.</p>

<p>Pour la première fois depuis plus de sept décennies, un tigre a été relâché dans la nature au Kazakhstan.</p>

<p>L'opération s'inscrit dans un programme de restauration écologique mené dans la région d'<strong>Ile-Balkhash</strong>.</p>

<p>L'ambition dépasse largement la réintroduction symbolique d'un grand prédateur.</p>

<p>Pour permettre à une population de tigres de survivre durablement, il faut reconstruire tout un écosystème : habitat, ressources en eau, populations de proies et protection contre le braconnage.</p>

<p>Le projet constitue donc l'une des initiatives de restauration écologique les plus ambitieuses de la région.</p>

<p>Il possède également une forte valeur symbolique.</p>

<p>Le Kazakhstan cherche à montrer que son développement économique peut être accompagné d'une politique de restauration de la biodiversité.</p>

<h1>Almaty accueille le premier championnat mondial universitaire par équipes de la FIDE</h1>

<p>Le Kazakhstan renforce parallèlement sa présence sur la scène sportive internationale.</p>

<p>Almaty accueille le premier <strong>FIDE World University Team Chess Championship</strong>, réunissant des équipes universitaires venues de différents pays.</p>

<p>Les échecs occupent une place particulière dans la stratégie de rayonnement du Kazakhstan.</p>

<p>Ils associent sport, éducation, jeunesse et diplomatie culturelle.</p>

<p>L'organisation d'un championnat universitaire mondial permet également au pays de renforcer ses liens avec les universités étrangères et de présenter Almaty comme une métropole capable d'accueillir de grands événements internationaux.</p>

<h1>Comic Con Astana : un autre visage du soft power kazakh</h1>

<p>Autre phénomène révélateur : <strong>Comic Con Astana 2026</strong> devrait attirer environ 100 000 visiteurs sur quatre jours, selon les estimations présentées dans la newsletter.</p>

<p>Plus de vingt pays devraient être représentés.</p>

<p>À première vue, Comic Con semble très éloigné des grands dossiers géopolitiques du Kazakhstan.</p>

<p>Pourtant, cet événement participe d'une évolution plus profonde.</p>

<p>Le Kazakhstan veut désormais développer son image internationale auprès d'un public beaucoup plus jeune à travers le cinéma, les jeux vidéo, le cosplay, les industries créatives et la culture numérique.</p>

<p>C'est une forme différente de diplomatie.</p>

<p>Pendant longtemps, l'image internationale du Kazakhstan reposait principalement sur les hydrocarbures, la diplomatie multivectorielle, les investissements étrangers et les grands sommets internationaux.</p>

<p>Une nouvelle dimension apparaît désormais : celle d'un Kazakhstan souhaitant être perçu comme <strong>moderne, technologique, culturellement dynamique et connecté aux nouvelles générations</strong>.</p>

<h1>Analyse Bruxelles Korner — Les trois Kazakhstan</h1>

<p>Lorsque l'on rassemble les développements de cette semaine, trois transformations apparaissent.</p>

<h3>Le Kazakhstan des corridors</h3>

<p>Routes, chemins de fer, ports, Caspienne et Middle Corridor.</p>

<p>Le pays veut devenir l'une des principales plateformes logistiques reliant la Chine et l'Asie centrale à l'Europe.</p>

<h3>Le Kazakhstan numérique</h3>

<p>Intelligence artificielle, fibre optique transcaspienne, centres de données, services publics numériques et technologies appliquées à la gestion de l'eau.</p>

<p>Le Kazakhstan cherche désormais à faire circuler les données sur les mêmes axes géographiques que les marchandises.</p>

<h3>Le Kazakhstan du soft power</h3>

<p>Biodiversité, grands événements sportifs, échecs, Comic Con et industries créatives.</p>

<p>Astana travaille également à moderniser son image internationale.</p>

<h1>Le véritable enjeu : changer la géographie économique sans changer de géographie</h1>

<p>C'est probablement là que se situe la question centrale.</p>

<p>Le Kazakhstan ne peut évidemment pas modifier sa position sur la carte.</p>

<p>La Russie restera son immense voisin du nord.</p>

<p>La Chine restera la puissance économique située à l'est.</p>

<p>La Caspienne restera son ouverture naturelle vers l'ouest.</p>

<p>Mais Astana peut modifier <strong>la manière dont cette géographie fonctionne économiquement</strong>.</p>

<p>Et c'est exactement ce qui semble se produire.</p>

<p>Pendant plusieurs décennies, une grande partie des infrastructures économiques du Kazakhstan était orientée vers le nord et vers la Russie.</p>

<p>Aujourd'hui, une seconde architecture se construit progressivement vers l'ouest :</p>

<p><strong>Kazakhstan → Caspienne → Azerbaïdjan → Caucase → Türkiye → Europe.</strong></p>

<p>Cette architecture concerne déjà les marchandises.</p>

<p>Elle concerne de plus en plus l'énergie.</p>

<p>Et elle concernera désormais également les données grâce à la fibre optique transcaspienne.</p>

<p>C'est pourquoi le Middle Corridor ne doit plus être analysé comme un simple projet ferroviaire.</p>

<p>Il devient progressivement <strong>une architecture géoéconomique eurasiatique</strong>.</p>

<h2>Conclusion : le Kazakhstan veut devenir le pont plutôt que la périphérie</h2>

<p>Les nouvelles de cette semaine montrent finalement un Kazakhstan engagé dans une transformation beaucoup plus profonde qu'une simple modernisation économique.</p>

<p>Astana cherche à exploiter la recomposition géopolitique de l'Eurasie.</p>

<p>La guerre en Ukraine a révélé les vulnérabilités des anciennes routes.</p>

<p>Les tensions commerciales internationales renforcent la recherche de nouveaux corridors.</p>

<p>La transition énergétique pousse l'Europe à diversifier ses partenaires.</p>

<p>L'intelligence artificielle augmente la valeur stratégique des infrastructures numériques.</p>

<p>Et la Chine continue d'avoir besoin de routes efficaces vers les marchés européens.</p>

<p>Le Kazakhstan se trouve précisément au croisement de toutes ces dynamiques.</p>

<p>Son défi sera désormais de transformer cette situation géographique en puissance économique durable sans tomber dans une nouvelle dépendance.</p>

<p>Car le véritable enjeu n'est pas simplement de remplacer une route par une autre.</p>

<p>Il s'agit de disposer de plusieurs routes, plusieurs partenaires et plusieurs options.</p>

<p>C'est toute la logique de la diplomatie multivectorielle kazakhe appliquée désormais aux infrastructures.</p>

<p><strong>Du pétrole aux conteneurs, des trains aux câbles sous-marins et des hydrocarbures aux données, le Kazakhstan cherche progressivement à devenir l'un des principaux carrefours de l'Eurasie du XXIe siècle.</strong></p>

<p><strong>Bruxelles Korner | Kadir Duran</strong></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 07 Aug 2026 23:41:00 +0300</pubDate>
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            </item>
                                <item>
                <title>Prisons belges : 45 % des détenus sont étrangers, mais que révèlent réellement ces chiffres ?</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/prisons-belges-45-des-detenus-sont-etrangers-mais-que-revelent-reellement-ces-chiffres-14070</link>
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                <description><![CDATA[Prisons belges : 45 % des détenus sont étrangers, mais que révèlent réellement ces chiffres ?]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1>Prisons belges : 45 % des détenus sont étrangers, mais que révèlent réellement ces chiffres ?</h1>

<h2>Au 1er janvier 2026, la Belgique comptait 13.439 détenus. Quelque 6.100 d’entre eux n’avaient pas la nationalité belge et 4.198 étaient en situation de séjour irrégulier. Derrière ces chiffres spectaculaires se cache une réalité beaucoup plus complexe : surpopulation chronique, détention préventive, difficultés d’expulsion, modalités différentes d’exécution des peines et coopération parfois difficile avec les pays d’origine.</h2>

<p><strong>Par Kadir Duran | Bruxelles Korner</strong></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/01f95bb3-c91e-4e6d-bcdd-92af66695299.png" /></p>

<p>La Belgique connaît depuis plusieurs années une crise pénitentiaire que les gouvernements successifs ne sont jamais réellement parvenus à résoudre.</p>

<p>Les prisons sont surpeuplées, des détenus dorment sur des matelas posés au sol, le personnel pénitentiaire dénonce régulièrement des conditions de travail devenues intenables et les capacités supplémentaires créées au fil des années sont rapidement absorbées par l’augmentation de la population carcérale.</p>

<p>Dans ce contexte explosif, un chiffre vient de nouveau alimenter le débat politique belge :</p>

<p><strong>45 % des personnes incarcérées dans les prisons belges sont de nationalité étrangère.</strong></p>

<p>Selon les chiffres communiqués par la ministre fédérale de la Justice <strong>Annelies Verlinden (CD&amp;V)</strong> en réponse à une question parlementaire, <strong>13.439 personnes étaient détenues en Belgique au 1er janvier 2026</strong>.</p>

<p>Parmi elles :</p>

<p><strong>6.100 détenus n’avaient pas la nationalité belge</strong>, soit environ <strong>45 % de la population carcérale</strong>.</p>

<p>Et surtout :</p>

<p><strong>4.198 détenus étaient sans droit de séjour en Belgique</strong>, soit environ <strong>31 % de l’ensemble des personnes incarcérées</strong>.</p>

<p>Les principales nationalités étrangères représentées dans les établissements pénitentiaires belges sont notamment :</p>

<p><strong>le Maroc, l’Algérie, les Pays-Bas, la Roumanie et l’Albanie.</strong></p>

<p>Ces données méritent d’être examinées sérieusement.</p>

<p>Mais elles doivent également être interprétées avec prudence.</p>

<p>Car dire que <strong>45 % des détenus sont étrangers</strong> ne signifie absolument pas que <strong>45 % des crimes commis en Belgique seraient commis par des étrangers</strong>.</p>

<p>C’est précisément là que commence le véritable débat.</p>

<h1>13.439 détenus : une pression devenue presque permanente</h1>

<p>La situation pénitentiaire belge ne peut être comprise sans examiner d’abord l’ampleur de la surpopulation.</p>

<p>Au <strong>9 mars 2026</strong>, un document parlementaire faisait état de <strong>13.580 détenus</strong>, alors que la capacité disponible était de seulement <strong>11.296 places</strong>.</p>

<p>Cela représentait une surpopulation supérieure à <strong>20 %</strong>.</p>

<p>Plus inquiétant encore : <strong>593 personnes dormaient alors sur un matelas posé à même le sol</strong>.</p>

<p>Ce n’est donc plus simplement une question de confort carcéral.</p>

<p>La Belgique connaît une véritable crise structurelle.</p>

<p>Le SPF Justice lui-même reconnaissait encore en juin 2026 que la surpopulation, le manque de personnel et l’insuffisance des moyens avaient poussé le système pénitentiaire belge à ses limites.</p>

<p>Le Conseil pénitentiaire avait déjà tiré la sonnette d’alarme.</p>

<p>Entre le <strong>1er janvier 2025 et le 1er décembre 2025</strong>, la population carcérale était passée de <strong>12.596 à 13.537 détenus</strong>.</p>

<p>En moins d’un an, environ <strong>950 détenus supplémentaires</strong> avaient donc intégré le système pénitentiaire.</p>

<p>Le taux de surpopulation était parallèlement passé de <strong>14,3 % à environ 22 %</strong>.</p>

<p>La dynamique est donc claire :</p>

<p>la Belgique construit ou rouvre des cellules, mais la population carcérale augmente pratiquement aussi rapidement.</p>

<h1>45 % d’étrangers : que signifie exactement ce chiffre ?</h1>

<p>Il faut d’abord éviter une confusion fondamentale.</p>

<p>La statistique porte sur la <strong>nationalité</strong>, pas sur l’origine.</p>

<p>Un détenu possédant la nationalité belge est comptabilisé comme belge dans les statistiques, quelle que soit son origine familiale.</p>

<p>Autrement dit, ces chiffres ne permettent pas de déterminer combien de détenus ont des parents ou des grands-parents originaires d’un autre pays.</p>

<p>Ils permettent seulement de distinguer les personnes ayant la nationalité belge de celles qui ne l’ont pas.</p>

<p>Deuxième précision fondamentale :</p>

<p><strong>étranger ne signifie pas clandestin.</strong></p>

<p>Sur environ 6.100 détenus étrangers, 4.198 étaient sans droit de séjour.</p>

<p>Cela signifie également qu’une partie importante des détenus étrangers disposait d’un statut de séjour légal ou d’un droit de résidence en Belgique.</p>

<p>Un ressortissant néerlandais, français, roumain ou italien vivant légalement en Belgique reste juridiquement un ressortissant étranger.</p>

<p>Il ne peut évidemment pas être assimilé à une personne faisant l’objet d’une décision d’éloignement.</p>

<h1>Le chiffre le plus politique n’est peut-être pas 45 %, mais 31 %</h1>

<p>Le chiffre de <strong>4.198 détenus sans droit de séjour</strong> est probablement plus important encore pour comprendre la crise carcérale.</p>

<p>Ils représentent approximativement :</p>

<h3>31 % de toute la population carcérale belge.</h3>

<p>Ce chiffre n’est d’ailleurs pas nouveau.</p>

<p>En avril 2025, Annelies Verlinden déclarait déjà devant la Chambre qu’<strong>environ 4.000 personnes en séjour illégal se trouvaient dans les prisons belges</strong>.</p>

<p>La ministre considérait explicitement que cette situation renforçait la pression exercée sur un système pénitentiaire déjà surpeuplé.</p>

<p>En octobre 2025, elle avançait le chiffre de <strong>4.200 détenus en séjour irrégulier</strong>.</p>

<p>Autrement dit, malgré les politiques d’éloignement annoncées depuis plusieurs années, le phénomène reste extraordinairement stable.</p>

<h1>Pourquoi autant de détenus étrangers ?</h1>

<p>C’est ici qu’une lecture purement politique du chiffre devient insuffisante.</p>

<p>La criminologue <strong>Sonja Snacken</strong>, spécialiste du monde pénitentiaire à la Vrije Universiteit Brussel, souligne que la composition des prisons ne constitue pas nécessairement le reflet mécanique de la criminalité générale.</p>

<p>La prison intervient à l’issue d’une succession de décisions :</p>

<p>interpellation,</p>

<p>poursuites,</p>

<p>détention préventive,</p>

<p>condamnation,</p>

<p>type de peine,</p>

<p>durée de la peine,</p>

<p>modalités d’exécution,</p>

<p>surveillance électronique,</p>

<p>libération conditionnelle.</p>

<p>À chacune de ces étapes, la situation administrative et sociale d’une personne peut jouer un rôle.</p>

<h1>La détention préventive : un élément central</h1>

<p>Prenons deux suspects poursuivis pour des faits comparables.</p>

<p>Le premier possède :</p>

<p>une adresse permanente,</p>

<p>une famille établie en Belgique,</p>

<p>un emploi,</p>

<p>un titre de séjour stable,</p>

<p>des garanties de représentation devant la justice.</p>

<p>Le deuxième n’a :</p>

<p>ni domicile officiel,</p>

<p>ni titre de séjour,</p>

<p>ni situation administrative stable.</p>

<p>Pour un juge d’instruction, le risque de fuite n'est évidemment pas évalué de la même manière.</p>

<p>C’est l’une des raisons pour lesquelles les étrangers en séjour irrégulier peuvent être proportionnellement davantage concernés par la détention préventive.</p>

<p>Des responsables du secteur pénitentiaire ont également relevé cette problématique : l’absence de droit de séjour et le risque de fuite peuvent conduire plus fréquemment à une détention provisoire.</p>

<p>Ce mécanisme est important.</p>

<p>Car un individu placé sous contrôle judiciaire ou bénéficiant d’une alternative à la prison n’apparaît pas dans la population carcérale.</p>

<p>Une personne placée en détention préventive, oui.</p>

<h1>Le bracelet électronique n’est pas accessible dans les mêmes conditions</h1>

<p>Le même phénomène intervient au moment de l’exécution de la peine.</p>

<p>Certaines personnes condamnées peuvent bénéficier, selon leur situation et la décision des autorités compétentes :</p>

<p>de surveillance électronique,</p>

<p>de modalités particulières d’exécution de la peine,</p>

<p>de libération conditionnelle,</p>

<p>de détention à domicile,</p>

<p>ou d'autres mécanismes permettant d'éviter une incarcération intégrale.</p>

<p>Mais ces mesures supposent souvent certaines garanties.</p>

<p>En particulier :</p>

<p><strong>une adresse.</strong></p>

<p>Pour quelqu’un qui ne possède pas de résidence légale ou stable en Belgique, la situation devient évidemment beaucoup plus compliquée.</p>

<p>La ministre de la Justice a elle-même reconnu devant la Chambre que les difficultés liées au domicile pour la surveillance électronique peuvent limiter la réponse judiciaire concernant notamment certaines personnes en situation irrégulière.</p>

<p>Cela produit un effet statistique majeur.</p>

<p>Certaines catégories de détenus peuvent rester physiquement en prison plus longtemps, même lorsque les infractions initiales sont comparables.</p>

<h1>45 % d’étrangers ne signifie donc pas 45 % de la criminalité</h1>

<p>C’est la distinction fondamentale.</p>

<p>Une statistique carcérale mesure :</p>

<p><strong>qui se trouve en prison à un moment donné.</strong></p>

<p>Elle ne mesure pas directement :</p>

<p><strong>qui commet tous les délits en Belgique.</strong></p>

<p>Imaginez deux groupes commettant exactement le même nombre d’infractions.</p>

<p>Si les membres du premier groupe peuvent plus facilement bénéficier d’une surveillance électronique et si ceux du second restent davantage en détention préventive ou exécutent davantage leur peine derrière les barreaux, le deuxième groupe sera automatiquement surreprésenté dans la population carcérale.</p>

<p>La statistique pénitentiaire constitue donc le résultat du fonctionnement de toute la chaîne judiciaire.</p>

<p>Elle ne peut être interprétée comme un simple classement de la criminalité selon les nationalités.</p>

<p>Cela ne signifie évidemment pas qu’il faille ignorer la surreprésentation observée.</p>

<p>Mais pour la comprendre, il faut séparer trois questions :</p>

<p><strong>la criminalité,<br />
la politique pénale,<br />
et la politique migratoire.</strong></p>

<h1>Une proportion étonnamment stable depuis plus de vingt ans</h1>

<p>Il existe d’ailleurs un élément historique rarement rappelé dans le débat actuel.</p>

<p>Le chiffre de <strong>45 % de détenus étrangers n’est pas nouveau</strong>.</p>

<p>En 2004, lors d’un débat au Sénat consacré à une étude sur les étrangers dans les prisons belges, les données portant sur l’année 2003 indiquaient déjà :</p>

<p><strong>55 % de détenus belges et 45 % de détenus étrangers.</strong></p>

<p>Vingt-trois ans plus tard, la proportion se situe donc pratiquement au même niveau.</p>

<p>Cette stabilité est particulièrement instructive.</p>

<p>Elle montre que la question ne peut pas être expliquée uniquement par les évolutions migratoires récentes.</p>

<p>Elle témoigne également d’une caractéristique structurelle du système pénitentiaire belge.</p>

<h1>Mais la Belgique reste très au-dessus de la moyenne européenne</h1>

<p>À l’échelle européenne, la Belgique se distingue néanmoins.</p>

<p>Selon les données récentes du Conseil de l’Europe, les ressortissants étrangers représentaient environ <strong>17 % de l’ensemble de la population carcérale européenne</strong>, avec d’importantes différences selon les pays.</p>

<p>Avec environ <strong>45 %</strong>, la Belgique se situe donc très nettement au-dessus de cette moyenne.</p>

<p>Mais les comparaisons internationales doivent elles aussi être interprétées avec prudence.</p>

<p>La géographie du pays joue un rôle.</p>

<p>La Belgique est :</p>

<p>un petit territoire,</p>

<p>un pays de transit,</p>

<p>le siège des institutions européennes,</p>

<p>une économie très ouverte,</p>

<p>un État possédant d’importantes communautés étrangères,</p>

<p>et un territoire frontalier de la France, des Pays-Bas, de l’Allemagne et du Luxembourg.</p>

<p>La criminalité transfrontalière, les trafics internationaux, la mobilité intra-européenne et le crime organisé influencent donc nécessairement la composition de la population carcérale.</p>

<h1>Alors pourquoi ne pas expulser simplement les 4.198 détenus sans papiers ?</h1>

<p>C’est probablement la question que beaucoup de citoyens se posent.</p>

<p>Et politiquement, elle paraît simple :</p>

<p>si près d’un tiers des détenus n’ont pas le droit de séjourner en Belgique, pourquoi les maintenir dans des prisons belges surpeuplées ?</p>

<p>Mais juridiquement et diplomatiquement, le mécanisme est beaucoup plus compliqué.</p>

<p>Une personne condamnée doit d’abord exécuter sa peine.</p>

<p>L’expulsion ne remplace pas automatiquement la sanction pénale.</p>

<p>Sinon, une situation juridiquement absurde pourrait apparaître :</p>

<p>un ressortissant belge condamné pour un crime irait en prison,</p>

<p>tandis qu’un ressortissant étranger condamné pour exactement le même crime pourrait être simplement renvoyé dans son pays.</p>

<p>L’État doit donc simultanément garantir :</p>

<p>la sanction,</p>

<p>la protection de la société,</p>

<p>le respect des droits fondamentaux,</p>

<p>et, lorsqu’elle est applicable, l’exécution de la décision d’éloignement.</p>

<h1>Faire exécuter la peine dans le pays d’origine ?</h1>

<p>Une autre solution existe :</p>

<p>le transfert du condamné afin qu’il purge sa peine dans son pays d’origine.</p>

<p>Sur le papier, la solution paraît logique.</p>

<p>Dans la pratique, elle reste limitée.</p>

<p>La Belgique doit disposer d’un cadre juridique permettant le transfèrement.</p>

<p>Le pays concerné doit coopérer.</p>

<p>L’identité et la nationalité du détenu doivent être établies avec certitude.</p>

<p>Les garanties juridiques nécessaires doivent être réunies.</p>

<p>Et les procédures peuvent prendre beaucoup de temps.</p>

<p>Lors d'un débat parlementaire en 2025, la ministre Verlinden indiquait que <strong>45 détenus avaient été transférés vers leur pays d’origine au cours de l’année</strong>, avec 13 transferts supplémentaires prévus à ce moment-là. Elle signalait également une baisse de la coopération des Pays-Bas : seulement six transferts avaient alors eu lieu vers ce pays contre vingt à la même période de l’année précédente.</p>

<p>Nous sommes donc très loin des milliers de personnes concernées.</p>

<h1>Le problème de l’identification</h1>

<p>Il existe également un obstacle administratif souvent ignoré.</p>

<p>Pour expulser quelqu’un, encore faut-il savoir officiellement :</p>

<p><strong>qui il est et de quel pays il est ressortissant.</strong></p>

<p>Certaines personnes ne possèdent aucun document d’identité valide.</p>

<p>L’Office des étrangers doit alors demander aux autorités du pays présumé d’origine de confirmer leur identité.</p>

<p>Ce processus peut prendre des semaines ou des mois.</p>

<p>Et il peut échouer.</p>

<p>Les statistiques de l’Office des étrangers montrent que des demandes d’identification et de réadmission adressées aux pays d’origine peuvent aboutir soit à une confirmation, soit à un refus.</p>

<p>Sans reconnaissance par le pays d’origine et sans document de voyage, l’éloignement peut devenir impossible.</p>

<h1>Tous les pays ne coopèrent pas de la même manière</h1>

<p>C’est l’un des problèmes majeurs de la politique européenne de retour.</p>

<p>Certains États acceptent rapidement leurs ressortissants.</p>

<p>D’autres demandent de nombreuses preuves.</p>

<p>Certains consulats coopèrent activement.</p>

<p>D’autres beaucoup moins.</p>

<p>Et lorsqu’une personne elle-même refuse de coopérer en dissimulant son identité ou sa nationalité, le processus devient encore plus difficile.</p>

<p>C’est pourquoi la question des accords de réadmission est désormais un élément important de la diplomatie européenne.</p>

<p>La politique migratoire ne se joue donc pas uniquement à Bruxelles.</p>

<p>Elle se joue également à Rabat, Alger, Tirana, Ankara, Islamabad ou dans d’autres capitales avec lesquelles doivent être négociées les conditions de retour.</p>

<h1>Belgique-Kosovo, Belgique-Albanie : la piste des prisons à l’étranger</h1>

<p>Le gouvernement belge explore également des solutions beaucoup plus controversées.</p>

<p>La possibilité d’utiliser des capacités pénitentiaires à l’étranger, notamment dans les Balkans, a été évoquée.</p>

<p>La ministre Verlinden a notamment mené des discussions autour du Kosovo ainsi que de l’Albanie.</p>

<p>L’objectif politique est clair :</p>

<p>permettre à certaines personnes condamnées et sans perspective de séjour en Belgique d’exécuter leur peine ailleurs afin de libérer des places dans les prisons belges.</p>

<p>Mais la solution soulève immédiatement une série de questions :</p>

<p>Qui contrôlerait les prisons ?</p>

<p>Quel serait le coût d’une place ?</p>

<p>Quel droit serait applicable ?</p>

<p>Comment assurer le contrôle des conditions de détention ?</p>

<p>Quel juge serait compétent en cas de violation des droits fondamentaux ?</p>

<p>Que se passerait-il après la fin de la peine ?</p>

<p>La Belgique a déjà expérimenté une forme de détention extraterritoriale.</p>

<p>Entre <strong>2010 et 2016</strong>, elle louait des places à la prison de <strong>Tilburg, aux Pays-Bas</strong>, afin de réduire la surpopulation de ses établissements.</p>

<p>L’idée n’est donc pas totalement nouvelle.</p>

<h1>Une politique de retour déjà renforcée</h1>

<p>Le gouvernement fédéral considère le retour des détenus sans droit de séjour comme une priorité.</p>

<p>En avril 2025, Annelies Verlinden indiquait qu’environ <strong>120 détenus sans droit de séjour étaient éloignés chaque mois</strong>.</p>

<p>Elle annonçait vouloir accélérer encore le processus grâce à une coopération renforcée entre :</p>

<p>l’Office des étrangers,</p>

<p>l’administration pénitentiaire,</p>

<p>les autorités judiciaires,</p>

<p>et la police.</p>

<p>Malgré cela, le nombre de détenus en situation irrégulière reste autour de 4.000 à 4.200.</p>

<p>C’est probablement l’un des enseignements les plus importants.</p>

<p>Le problème ne se résout donc pas uniquement en augmentant le nombre d’expulsions.</p>

<p>Le flux d’entrée compense en partie les sorties.</p>

<h1>La Belgique construit davantage de prisons… sans sortir de la crise</h1>

<p>Depuis près de vingt ans, la stratégie belge repose largement sur l’augmentation de la capacité.</p>

<p>Les différents « Masterplans » ont entraîné :</p>

<p>la construction de nouvelles prisons,</p>

<p>la rénovation d’anciennes prisons,</p>

<p>l’ouverture de maisons de détention,</p>

<p>la création de maisons de transition,</p>

<p>et même la location temporaire de cellules à l’étranger.</p>

<p>La capacité est ainsi passée d’environ <strong>8.384 places en 2008 à plus de 11.000 places fin 2024</strong>.</p>

<p>Mais paradoxalement, la surpopulation n’a pas disparu.</p>

<p>Le nombre de détenus a augmenté parallèlement.</p>

<p>C’est ce que les spécialistes appellent parfois l’<strong>effet d’appel carcéral</strong> :</p>

<p>plus le système crée de capacité, plus celle-ci finit par être utilisée.</p>

<p>Construire des prisons peut être nécessaire dans certaines situations.</p>

<p>Mais construire davantage de cellules sans modifier les mécanismes qui alimentent la population carcérale ne règle pas nécessairement le problème structurel.</p>

<h1>Cinq fronts désormais examinés par la Justice</h1>

<p>Le gouvernement semble lui-même reconnaître cette réalité.</p>

<p>La commission fédérale consacrée à la surpopulation carcérale travaille désormais autour de cinq grands axes :</p>

<p><strong>la détention préventive ;<br />
la culture et la pratique pénales ;<br />
le cadre juridique ;<br />
l’exécution des peines ;<br />
la sensibilisation et la participation citoyenne.</strong></p>

<p>Son rapport final contenant des recommandations concrètes est annoncé pour septembre 2028.</p>

<p>Cette approche montre que la crise ne peut plus être traitée uniquement en construisant davantage de cellules.</p>

<h1>La question migratoire existe bel et bien</h1>

<p>Il serait toutefois tout aussi erroné de minimiser la dimension migratoire.</p>

<p>Lorsque <strong>près d’un détenu sur trois est sans droit de séjour</strong>, cela représente nécessairement un enjeu majeur de politique publique.</p>

<p>La question est légitime :</p>

<p>pourquoi la Belgique doit-elle maintenir pendant de longues périodes dans son système pénitentiaire des personnes qui, une fois leur situation judiciaire réglée, sont juridiquement destinées à quitter le territoire ?</p>

<p>Pourquoi certains pays d’origine n’acceptent-ils pas plus rapidement leurs ressortissants ?</p>

<p>Pourquoi les procédures d’identification prennent-elles autant de temps ?</p>

<p>Pourquoi les accords de transfèrement restent-ils aussi peu utilisés ?</p>

<p>Et pourquoi les décisions judiciaires et administratives ne sont-elles pas davantage coordonnées ?</p>

<p>Ce sont des questions politiques légitimes.</p>

<p>Les poser ne relève ni de la stigmatisation ni du populisme.</p>

<p>Mais leur apporter une réponse sérieuse exige davantage qu’un slogan.</p>

<h1>L’erreur inverse serait également dangereuse</h1>

<p>À l’inverse, présenter automatiquement ces chiffres comme la preuve que « les étrangers commettent davantage de crimes » constitue un raccourci statistique.</p>

<p>Pour démontrer une telle affirmation, il faudrait disposer d’une tout autre série de données.</p>

<p>Il faudrait notamment comparer :</p>

<p>les populations de référence,</p>

<p>l’âge,</p>

<p>le sexe,</p>

<p>la situation socio-économique,</p>

<p>le type d’infraction,</p>

<p>les taux d’interpellation,</p>

<p>les poursuites,</p>

<p>les condamnations,</p>

<p>la récidive,</p>

<p>la durée moyenne de détention,</p>

<p>le recours à la détention préventive,</p>

<p>et les modalités d’exécution de la peine.</p>

<p>Sans ces variables, utiliser simplement la photographie des prisons pour mesurer la criminalité d’une population revient à comparer des réalités différentes.</p>

<h1>Maroc, Algérie, Pays-Bas, Roumanie, Albanie : attention aux conclusions rapides</h1>

<p>La liste des principales nationalités étrangères détenues mérite également une analyse prudente.</p>

<p>Le Maroc et l’Algérie apparaissent régulièrement dans les statistiques pénitentiaires belges.</p>

<p>Mais les Pays-Bas figurent eux aussi parmi les nationalités fortement représentées.</p>

<p>Il en va de même pour la Roumanie et l’Albanie.</p>

<p>Cette diversité montre que plusieurs phénomènes se superposent :</p>

<p>immigration installée,</p>

<p>migration irrégulière,</p>

<p>criminalité transfrontalière,</p>

<p>trafic international de stupéfiants,</p>

<p>criminalité organisée,</p>

<p>mobilité européenne,</p>

<p>et délinquance locale.</p>

<p>La population carcérale étrangère n’est donc absolument pas un groupe homogène.</p>

<h1>Derrière les statistiques, la bataille politique</h1>

<p>Ces chiffres risquent désormais d’alimenter une confrontation politique particulièrement sensible en Belgique.</p>

<p>Pour les partis favorables à une politique migratoire plus restrictive, la conclusion sera immédiate :</p>

<p>l’État devrait accélérer les transferts de détenus et les expulsions des personnes en séjour irrégulier.</p>

<p>Pour une partie du monde judiciaire et universitaire, l’accent sera davantage placé sur :</p>

<p>la détention préventive,</p>

<p>les courtes peines,</p>

<p>les alternatives à l’incarcération,</p>

<p>les politiques de réinsertion,</p>

<p>et la manière dont les inégalités administratives influencent l’exécution des peines.</p>

<p>Ces deux lectures ne sont pourtant pas nécessairement incompatibles.</p>

<p>La Belgique pourrait simultanément :</p>

<p>mieux exécuter les décisions de retour,</p>

<p>développer les transferts vers les pays d’origine,</p>

<p>limiter les détentions préventives inutiles,</p>

<p>améliorer les alternatives à la prison,</p>

<p>et réserver les cellules aux personnes dont l’incarcération est réellement nécessaire pour protéger la société.</p>

<h1>Analyse Bruxelles Korner : trois crises se superposent</h1>

<p>Le véritable problème apparaît lorsque l’on prend du recul.</p>

<p>La Belgique ne connaît pas une seule crise.</p>

<p>Elle en connaît au moins trois.</p>

<h3>Première crise : la surpopulation pénitentiaire</h3>

<p>Avec plus de 13.000 détenus pour un peu plus de 11.000 places, le système fonctionne constamment au-delà de sa capacité normale.</p>

<h3>Deuxième crise : l’exécution des peines</h3>

<p>La prison reste utilisée dans des situations où d’autres formes d’exécution pourraient parfois être envisagées, tandis que le recours à la détention préventive contribue lui aussi à la pression.</p>

<h3>Troisième crise : l’exécution de la politique migratoire</h3>

<p>Plus de 4.000 personnes sans droit de séjour se trouvent derrière les barreaux.</p>

<p>Certaines ne peuvent être éloignées immédiatement.</p>

<p>D’autres doivent encore purger leur peine.</p>

<p>D’autres encore ne peuvent être identifiées rapidement ou ne sont pas reprises par leur pays d’origine.</p>

<p>Ces trois crises finissent par se nourrir mutuellement.</p>

<h1>Une question simple à laquelle Bruxelles doit apporter une réponse</h1>

<p>Le débat devrait finalement être formulé autrement.</p>

<p>La question n’est pas seulement :</p>

<h3>« Pourquoi y a-t-il autant d’étrangers en prison ? »</h3>

<p>La vraie question est :</p>

<h3>« Pourquoi autant de personnes restent-elles en prison et pourquoi l’État belge éprouve-t-il tant de difficultés à organiser leur sortie, leur réinsertion ou leur éloignement ? »</h3>

<p>Cette formulation change profondément le débat.</p>

<p>Elle oblige à regarder non seulement l’immigration, mais également :</p>

<p>la police,</p>

<p>les tribunaux,</p>

<p>les juges d’instruction,</p>

<p>les tribunaux de l’application des peines,</p>

<p>l’administration pénitentiaire,</p>

<p>l’Office des étrangers,</p>

<p>les accords internationaux,</p>

<p>et la diplomatie belge.</p>

<h1>Les chiffres à retenir</h1>

<p>Au <strong>1er janvier 2026</strong>, la Belgique comptait :</p>

<h3>13.439 détenus</h3>

<p>dont environ :</p>

<h3>6.100 détenus sans nationalité belge</h3>

<p>soit :</p>

<h3>45 %</h3>

<p>Et parmi l’ensemble des personnes incarcérées :</p>

<h3>4.198 étaient sans droit de séjour</h3>

<p>soit :</p>

<h3>31 % de toute la population carcérale belge.</h3>

<p>Quelques semaines plus tard, le <strong>9 mars 2026</strong>, le nombre total de détenus atteignait déjà <strong>13.580 personnes pour 11.296 places</strong>, avec <strong>593 détenus dormant au sol</strong>.</p>

<h1>Bruxelles Korner | Conclusion</h1>

<p><strong>45 % de détenus étrangers.</strong></p>

<p>Le chiffre frappe.</p>

<p>Il mérite d’être publié.</p>

<p>Il mérite d’être débattu.</p>

<p>Et il serait tout aussi irresponsable de chercher à le dissimuler que de lui faire dire ce qu’il ne dit pas.</p>

<p>Oui, la Belgique connaît une importante surreprésentation de ressortissants étrangers dans ses prisons.</p>

<p>Oui, le fait qu’environ <strong>31 % de la population carcérale soit sans droit de séjour constitue une anomalie majeure pour un système pénitentiaire déjà saturé</strong>.</p>

<p>Oui, l’État doit améliorer les transferts de détenus, les accords de réadmission et l’exécution des décisions d’éloignement.</p>

<p>Mais non, le chiffre de 45 % ne signifie pas automatiquement que 45 % de la criminalité belge serait imputable aux étrangers.</p>

<p>Une prison n’est pas un recensement de toute la criminalité d’un pays.</p>

<p>Elle est le produit final d’une chaîne complexe :</p>

<p><strong>criminalité → arrestation → poursuite → détention préventive → condamnation → exécution de la peine → libération ou éloignement.</strong></p>

<p>Et c’est précisément dans cette chaîne que se trouve probablement la clé de la crise belge.</p>

<p>Le fait le plus troublant est peut-être ailleurs :</p>

<p><strong>la Belgique comptait déjà environ 45 % de détenus étrangers en 2003.</strong></p>

<p>Plus de vingt ans plus tard, pratiquement le même chiffre revient.</p>

<p>Les gouvernements ont changé.</p>

<p>Les ministres de la Justice ont changé.</p>

<p>De nouvelles prisons ont été construites.</p>

<p>Des lois ont été réformées.</p>

<p>Des plans d’urgence ont été annoncés.</p>

<p>Mais la surpopulation est toujours là.</p>

<p>Et le débat sur les détenus étrangers également.</p>

<p>La question posée à l’État belge n’est donc plus uniquement de savoir <strong>qui remplit ses prisons</strong>.</p>

<p>Elle est de savoir pourquoi, depuis plus de vingt ans, <strong>la Belgique ne parvient toujours pas à empêcher qu’elles débordent.</strong></p>

<p><strong>Bruxelles Korner | Kadir Duran</strong></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 07 Aug 2026 21:56:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/08/prisons-belges-45-des-detenus-sont-etrangers-mais-que-revelent-reellement-ces-chiffres-1786129300.png"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Gent’ten Odunpazarı’na Yerel Siyaset: Aynı Sosyal Demokrat Gelenek, İki Farklı Yönetim Modeli</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/gentten-odunpazarina-yerel-siyaset-ayni-sosyal-demokrat-gelenek-iki-farkli-yonetim-modeli-14065</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/gentten-odunpazarina-yerel-siyaset-ayni-sosyal-demokrat-gelenek-iki-farkli-yonetim-modeli-14065</guid>
                <description><![CDATA[Gent’ten Odunpazarı’na Yerel Siyaset: Aynı Sosyal Demokrat Gelenek, İki Farklı Yönetim Modeli]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size:28px"><strong>Gent’ten Odunpazarı’na Yerel Siyaset: Aynı Sosyal Demokrat Gelenek, İki Farklı Yönetim Modeli</strong></span></p>

<p>Gent Belediye Başkan Yardımcısı Burak Nallı ile Odunpazarı Belediye Meclis Üyesi Sebahattin Tetik, Belçika ve Türkiye’de yerel yönetimlerin işleyişini karşılaştırdı</p>

<p>Bruxelles Korner | Kadir Duran</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/764593187_2882548198785875_578155342549252880_n.jpg" /></p>

<p>Belçika’nın Gent kentinde belediye başkan yardımcılığı görevini yürüten Burak Nallı ile Eskişehir Odunpazarı Belediyesi CHP Meclis Üyesi Sebahattin Tetik’in gerçekleştirdiği görüşme, iki ülkedeki yerel yönetim sistemleri arasındaki temel farkları ortaya koydu.</p>

<p>Her iki siyasetçi de sosyal demokrat bir siyasi gelenekten geliyor. Ancak temsil ettikleri ülkelerde belediye yönetimi, siyasi yetkinin kullanılması, bürokrasinin konumu, seçim sistemi ve koalisyon kültürü birbirinden oldukça farklı kurallara dayanıyor.</p>

<p>Burak Nallı, Belçika’da sosyal demokrat Vooruit partisinden siyasete girdi. Gent’te Voor Gent ortak listesi içerisinde görev yapan Nallı; personel politikası, nüfus işleri ve belediye hizmetlerinden sorumlu belediye başkan yardımcısı olarak Gent Belediye Meclisi ve Belediye Yönetim Kurulu’nda yer alıyor.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/765995708_2882548272119201_4454893972802065368_n.jpg" /></p>

<p>Sebahattin Tetik ise Cumhuriyet Halk Partisi’nden Odunpazarı Belediye Meclis Üyesi olarak görev yapıyor. Aynı zamanda İç Anadolu Belediyeler Birliği bünyesindeki Özel Projeler, Fonlar ve Uluslararası İlişkiler Komisyonu’nda Eskişehir’i temsil ediyor.</p>

<p>Belçika’da Belediye Başkanı Tek Başına Yönetmiyor</p>

<p>Burak Nallı’nın anlattığı Gent modeli, Türkiye’de yaygın olarak bilinen güçlü belediye başkanlığı anlayışından belirgin biçimde ayrılıyor.</p>

<p>Gent Belediyesi, belediye başkanı ile farklı siyasi partilere mensup belediye başkan yardımcılarından oluşan kolektif bir yönetim tarafından idare ediliyor. Belediye başkan yardımcılarının her biri kendi yetki alanında siyasi ve idari sorumluluk taşıyor.</p>

<p>Personel politikası, nüfus işlemleri, sosyal politikalar, konut, ulaşım, eğitim, kültür, spor ve çevre gibi görevler belediye başkan yardımcıları arasında paylaştırılıyor.</p>

<p>Bu nedenle belediye başkanı her konuda tek başına karar alamıyor.</p>

<p>Örneğin belediyenin belirli bir departmanına yeni personel alınması veya mevcut kadronun genişletilmesi gerektiğinde, ilgili alandan sorumlu belediye başkan yardımcısının siyasi ve idari onayı gerekiyor.</p>

<p>Bu sistemde yetkinin tek merkezde toplanması yerine, sorumluluğun koalisyon ortakları arasında dağıtılması amaçlanıyor.</p>

<p>Nallı, Gent Belediyesinin bir belediye başkanı ve dokuz belediye başkan yardımcısından oluşan kolektif bir yapıyla yönetildiğini belirterek şu değerlendirmeyi yaptı:</p>

<p>“Belediyede bütün yetkiler tek kişinin elinde değildir. Her belediye başkan yardımcısının belirli bir sorumluluk alanı ve imza yetkisi bulunuyor. Belediye başkanı da diğer yöneticileri ikna etmek ve ortak bir karar oluşturmak zorundadır.”</p>

<p>Koalisyon, Uzlaşmayı Zorunlu Kılıyor</p>

<p>Belçika’daki yerel yönetim sisteminin merkezinde koalisyon kültürü bulunuyor.</p>

<p>Gent’te liberaller, sosyal demokratlar ve yeşillerden oluşan üç siyasi eğilim belediyeyi birlikte yönetiyor. Belediye yönetiminde yer alan partiler farklı ideolojik önceliklere sahip olsa da alınacak kararlar üzerinde uzlaşmak zorunda kalıyor.</p>

<p>Bir parti sosyal konut yatırımlarını genişletmek isterken, başka bir parti çevresel sınırlamaları öne çıkarabiliyor. Bir diğer koalisyon ortağı ise bütçe disiplini veya ekonomik faaliyetleri önceleyebiliyor.</p>

<p>Bu nedenle karar süreci zaman zaman yavaşlasa da siyasi gücün tek elde toplanması engelleniyor.</p>

<p>Nallı’ya göre koalisyon sisteminin temel sonucu, siyasi aşırılıkların törpülenmesi ve farklı toplumsal kesimlerin karar mekanizmasına dâhil edilmesi:</p>

<p>“Üç parti yönetimdeyse üç partinin de orta bir noktada buluşması gerekir. Belediye başkanı ‘Ben karar verdim, uygulanacak’ diyemez. Bu sistem, iktidarı paylaşmayı ve uzlaşmayı zorunlu kılar.”</p>

<p>Belçika’da Seçmen Adayın Sırasını Değiştirebiliyor</p>

<p>Görüşmede ele alınan en önemli farklılıklardan biri de Belçika’daki tercihli oy sistemi oldu.</p>

<p>Belçika’da belediye seçimlerinde adayın parti listesindeki sırası, tek başına seçilmesini garanti etmiyor. Seçmenler doğrudan adayların isimlerine tercihli oy verebiliyor.</p>

<p>Listenin alt sıralarında bulunan bir aday, üst sıralardaki adaylardan daha fazla tercihli oy alması hâlinde onları geride bırakabiliyor.</p>

<p>Burak Nallı da ilk belediye seçiminde listenin alt sıralarından aday olduğunu, ancak aldığı yoğun tercihli oy sayesinde üst sıralara yükselerek Gent Belediye Meclisine seçildiğini anlattı.</p>

<p>Bu sistem, siyasi partilerin liste üzerindeki belirleyiciliğini tamamen ortadan kaldırmasa da seçmene adaylar arasında doğrudan tercih yapma imkânı tanıyor.</p>

<p>Türkiye’de ise belediye meclisi üyeleri büyük ölçüde siyasi partilerin hazırladığı sıralı listeler üzerinden seçiliyor. Seçmen, çoğunlukla tek tek adaylara değil, siyasi parti listesine oy veriyor.</p>

<p>Bu nedenle Türkiye’de adayın listedeki sırası, seçilme ihtimali üzerinde çok daha belirleyici oluyor.</p>

<p>Parlamento Yerine Gent Belediyesini Tercih Etti</p>

<p>Burak Nallı’nın siyasi kariyeri de Belçika’daki yerel ve bölgesel siyaset arasındaki geçişkenliği gösteriyor.</p>

<p>Uzun yıllar Vooruit bünyesinde gençlik kolları, mahalle, kent ve il düzeyindeki parti çalışmalarında görev alan Nallı, Haziran 2024’te Flaman Parlamentosuna seçildi. Daha sonra Gent’te oluşturulan yeni belediye yönetiminde görev alması teklif edildi.</p>

<p>Partisinin kendisine parlamento üyeliği ile Gent Belediye Başkan Yardımcılığı arasında tercih yapmasını istediğini belirten Nallı, yerel yönetimi seçti.</p>

<p>Bu tercihte Gent’te yaşayan geniş Türk toplumunun belediye yönetiminde daha doğrudan temsil edilmesi ihtiyacının etkili olduğunu ifade etti.</p>

<p>Gent Belediyesinin resmî kayıtlarına göre Nallı, 7 Ocak 2025’ten itibaren belediye meclisi üyesi ve belediye başkan yardımcısı olarak görev yapıyor.</p>

<p>Gent’te Türk Toplumunun Temsili</p>

<p>Gent, Belçika’daki en yoğun Türk nüfuslarından birine sahip kentlerden biri.</p>

<p>Burak Nallı, resmî veriler ile sonraki kuşaklar birlikte değerlendirildiğinde kentte yaklaşık 25 bin ile 30 bin arasında Türkiye kökenli insanın yaşadığını belirtti.</p>

<p>Nallı’ya göre Türk toplumunun Gent’teki demografik varlığı uzun yıllar boyunca belediye yönetiminin en üst kademelerine yeterince yansımadı.</p>

<p>Belediye başkan yardımcılığı görevini kabul etmesinin temel nedenlerinden birinin de bu temsil eksikliğini gidermek olduğunu söyledi:</p>

<p>“Ben yalnızca belirli bir grubun değil, bütün Gent halkının belediye başkan yardımcısıyım. Ancak Türk toplumunun yıllardır yeterince temsil edilmediği de bir gerçektir. Bu toplumun sorunlarını belediye yönetimine doğrudan taşıyabilmek önemlidir.”</p>

<p>Bürokrasi ile Siyaset Arasındaki Sınır</p>

<p>Görüşmede Belçika ve Türkiye’deki belediye bürokrasisinin konumu da ayrıntılı biçimde ele alındı.</p>

<p>Belçika’da belediye memurları, siyasi yöneticilerden belirli ölçüde bağımsız çalışan profesyonel bir idari yapı içerisinde görev yapıyor.</p>

<p>Bir imar, ruhsat veya yapılaşma dosyası belediyeye ulaştığında, teknik personel dosyayı yürürlükteki yönetmeliklere göre inceliyor. Memur, projenin mevzuata aykırı olduğunu düşünüyorsa olumsuz görüş bildiriyor ve bu görüşünü dijital sisteme gerekçeleriyle kaydediyor.</p>

<p>Son siyasi karar ise belediye yönetimine ait oluyor.</p>

<p>Belediye başkanı ve yardımcıları, teknik görüşü kabul edebilecekleri gibi sosyal, insani veya kamusal gerekçelerle farklı bir siyasi karar da alabiliyor.</p>

<p>Ancak teknik görüşün değiştirilmesi kayıt altına alınıyor ve siyasi sorumluluk, kararı veren yönetime ait oluyor.</p>

<p>Burak Nallı, sistemin işleyişini şu örnekle açıkladı:</p>

<p>“Bir memur, yapılmak istenen değişikliğin belediye kurallarına aykırı olduğunu söyleyebilir. Yönetim olarak onun görüşünü değiştirme yetkimiz vardır. Ancak memuru toplantıya çağırır, gerekçelerini dinleriz. Daha sonra siyasi sorumluluğu üstlenerek karar veririz.”</p>

<p>Bu yapı, bürokratik uzmanlık ile demokratik siyasi irade arasında bir denge kurulmasını amaçlıyor.</p>

<p>Odunpazarı ve Eskişehir Büyükşehir Modeli</p>

<p>Sebahattin Tetik ise Türkiye’deki büyükşehir belediye sisteminin farklı bir temsil düzenine sahip olduğunu anlattı.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/763333882_2882548205452541_645794946455246569_n.jpg" style="height:800px; width:552px" /></p>

<p>Türkiye’de büyükşehir belediye meclisi üyeleri yalnızca ayrı bir büyükşehir listesi üzerinden belirlenmiyor. İlçe belediye başkanları ile ilçe belediye meclislerinden gelen belirli üyeler, aynı zamanda büyükşehir belediye meclisinde görev yapıyor.</p>

<p>Eskişehir Büyükşehir Belediye Meclisi de Odunpazarı, Tepebaşı ve diğer ilçelerden gelen temsilcilerden oluşuyor.</p>

<p>Bu nedenle bir siyasi partinin büyükşehir meclisindeki çoğunluğu, ilçe belediyelerinde elde ettiği sonuçlarla doğrudan bağlantılı oluyor.</p>

<p>Sebahattin Tetik, CHP’nin Eskişehir’de hem ilçe belediyeleri hem de Büyükşehir Belediye Meclisi düzeyinde güçlü bir temsile sahip olduğunu belirtti.</p>

<p>Ancak Türkiye’de belediye başkanlarının siyasi ve idari ağırlığının Belçika’ya kıyasla çok daha yüksek olduğuna dikkat çekildi.</p>

<p>Bütçe Farkı: Gent ve Eskişehir Karşılaştırması</p>

<p>Görüşmenin dikkat çekici başlıklarından biri de belediye bütçeleri oldu.</p>

<p>Eskişehir Büyükşehir Belediyesinin yaklaşık bir milyonluk nüfusa hizmet verdiği, Gent’in ise yaklaşık 270-280 bin nüfusa sahip olduğu ifade edildi.</p>

<p>Buna karşılık Gent Belediyesinin bütçesinin Eskişehir’den çok daha yüksek olduğu belirtildi.</p>

<p>Burak Nallı’nın görüşmede paylaştığı yaklaşık rakamlara göre Gent’in yıllık belediye bütçesi 1,4 milyar avro seviyesinde bulunurken, Eskişehir Büyükşehir Belediyesinin bütçesi yaklaşık 300 milyon avro seviyesinde değerlendiriliyor.</p>

<p>Bu rakamlar doğrudan aynı mali ve muhasebe sistemlerine dayanmadığı için birebir karşılaştırılması dikkat gerektiriyor. Bununla birlikte, kişi başına düşen belediye harcama kapasitesinin Gent’te çok daha yüksek olduğu görülüyor.</p>

<p>Bu fark yalnızca belediyelerin verimliliğinden kaynaklanmıyor.</p>

<p>Belçika’daki yüksek vergi gelirleri, sosyal devlet harcamaları, belediyelerin görev kapsamı, ücret seviyeleri ve kamu hizmetlerinin maliyeti de bütçe büyüklüğünü doğrudan etkiliyor.</p>

<p>Gent’te 83 Milyon Avroluk Sosyal Konut Programı</p>

<p>Burak Nallı, mevcut belediye döneminde sosyal konut politikalarının da sorumluluk alanına dâhil edileceğini belirtti.</p>

<p>Gent’te altı yıllık yönetim dönemi boyunca yaklaşık 83 milyon avroluk sosyal konut yatırımı yapılmasının planlandığını ifade eden Nallı, konut krizinin Belçika’daki büyük kentlerin en önemli sorunlarından biri hâline geldiğini söyledi.</p>

<p>Bu yatırımların yalnızca yeni konut inşasını değil, mevcut sosyal konutların yenilenmesini, enerji verimliliğini ve dezavantajlı ailelerin barınma imkânlarının geliştirilmesini kapsaması bekleniyor.</p>

<p>Sebahattin Tetik: Hemşehrilik Dayanışması Kurumsallaşmalı</p>

<p>Sebahattin Tetik ise konuşmasında Eskişehir’de yaşayan Emirdağlıların sosyal, ekonomik ve siyasi gücünün daha kurumsal bir yapıya kavuşturulması gerektiğini vurguladı.</p>

<p>Emirdağ ve çevresinden Eskişehir’e yerleşen nüfusun kentin ekonomik ve toplumsal gelişimine uzun yıllardır önemli katkılar sunduğunu belirten Tetik, bu kitlenin sivil toplum kuruluşları ve federasyonlar aracılığıyla daha güçlü biçimde temsil edilmesi gerektiğini söyledi.</p>

<p>Tetik, hemşehrilik ilişkilerinin kişisel çıkarlara veya dar siyasi rekabete indirgenmemesi gerektiğini savundu:</p>

<p>“Birbirimizi kötüleyerek veya birbirimizin önünü keserek hiçbir yere varamayız. Eskişehir’de ve Avrupa’da yaşayan Emirdağlıların ortak hareket etmesi gerekir. Bir kişinin başarısı, diğerinin kaybı olarak görülmemelidir.”</p>

<p>Türkiye ile Avrupa Arasında Yeni Bir Yerel Diplomasi</p>

<p>Burak Nallı ile Sebahattin Tetik’in buluşması, klasik bir siyasi nezaket görüşmesinin ötesinde, Avrupa ile Türkiye arasındaki yerel yönetim tecrübelerinin paylaşılması bakımından önem taşıyor.</p>

<p>Avrupa’daki Türkiye kökenli siyasetçiler artık yalnızca göçmen toplumlarının sorunlarıyla ilgilenen temsilciler olmaktan çıkıyor.</p>

<p>Personel politikası, bütçe, sosyal konut, şehir planlaması, ulaşım, çevre ve kamu hizmetleri gibi kentin tamamını ilgilendiren alanlarda doğrudan sorumluluk üstleniyorlar.</p>

<p>Türkiye’deki yerel yöneticiler ise Avrupa’daki koalisyon yönetimi, tercihli oy sistemi, bürokratik bağımsızlık ve yetki paylaşımı modellerini daha yakından inceleme fırsatı buluyor.</p>

<p>İki Sistemden Çıkan Ortak Sonuç</p>

<p>Belçika modeli, siyasi gücü belediye başkanı ile yardımcıları ve koalisyon partileri arasında dağıtıyor.</p>

<p>Türkiye modeli ise doğrudan seçilmiş belediye başkanına daha merkezi ve görünür bir yönetim yetkisi veriyor.</p>

<p>Belçika’daki sistem daha fazla müzakere, uzlaşma ve kurumsal denge gerektiriyor. Ancak karar alma süreçleri zaman zaman yavaşlayabiliyor.</p>

<p>Türkiye’de ise kararların daha hızlı alınması mümkün olabiliyor. Buna karşılık yetkinin merkezileşmesi, belediye meclisinin ve bürokrasinin denetim kapasitesi konusunda tartışmalara yol açabiliyor.</p>

<p>Burak Nallı ile Sebahattin Tetik’in görüşmesinden çıkan temel sonuç şu:</p>

<p>Yerel demokrasinin başarısı yalnızca seçim kazanmakla ölçülmüyor.</p>

<p>Başarı; siyasi yetkinin nasıl paylaşıldığına, kamu görevlilerinin hangi kurallarla çalıştığına, kararların ne ölçüde denetlenebildiğine ve vatandaşın yönetime ne kadar doğrudan katılabildiğine bağlı.</p>

<p>Gent ile Odunpazarı aynı sosyal demokrat değerlerden hareket etse de bu değerleri iki farklı devlet geleneği ve iki farklı yerel yönetim kültürü içerisinde uyguluyor.</p>

<p>Bu farklılıklar ise Türkiye ile Avrupa arasında sürdürülecek yerel yönetim diyaloğu için önemli bir tecrübe alanı oluşturuyor</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 07 Aug 2026 16:28:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/08/gentten-odunpazarina-yerel-siyaset-ayni-sosyal-demokrat-gelenek-iki-farkli-yonetim-modeli-1786109474.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Sebahattin Tetik: “Diaspora siyasetinin samimiyet sorunu var”</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/sebahattin-tetik-diaspora-siyasetinin-samimiyet-sorunu-var-14064</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/sebahattin-tetik-diaspora-siyasetinin-samimiyet-sorunu-var-14064</guid>
                <description><![CDATA[Sebahattin Tetik: “Diaspora siyasetinin samimiyet sorunu var”]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size:48px"><strong>Sebahattin Tetik: “Diaspora siyasetinin samimiyet sorunu var”</strong></span><br />
<br />
Bruxelles Korner | Kadir Duran<br />
<br />
Odunpazarı Belediye Meclis Üyesi ve İç Anadolu Belediyeler Birliği komisyonlarında görev yapan Avrupa Platformu Başkanı Sebahattin Tetik, Bruxelles Korner’e yaptığı değerlendirmede hem Belçika’daki Türk kökenli siyasetçileri hem de diaspora siyasetinin işleyişini eleştirdi.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/763263224_2569999680087855_279306203496932449_n.jpg" style="height:450px; width:800px" /><br />
<br />
Tetik’in Odunpazarı Belediye Meclisi üyeliği ile İç Anadolu Belediyeler Birliği bünyesindeki komisyon görevi yayımlanmış resmî kaynaklarda da yer alıyor.<br />
<br />
“Belçika’da Türkler siyasi güçlerini oluşturamadı”<br />
<br />
Belçika’da Türk toplumunun yaklaşık 60 yıllık geçmişine rağmen siyasal temsil konusunda beklenen seviyeye ulaşılamadığını savunan Tetik, bunun temel nedenlerinden birinin diasporanın kendi siyasi ve toplumsal potansiyelini yeterince ortaya koyamaması olduğunu söyledi.<br />
<br />
Kendisinin de geçmişte Belçika’da federal milletvekili aday adaylığı sürecinde yer aldığını anlatan Tetik, büyük partilerde Türk adaylara yeterli kontenjan ayrılmadığını, buna karşılık daha yeni göç eden bazı toplulukların daha görünür temsil imkânı elde ettiğini ileri sürdü.<br />
<br />
“Avrupa’daki söylem ile Türkiye’deki söylem farklı”<br />
<br />
Tetik, Belçika’da görev yapan bazı Türk kökenli siyasetçilerin Türkiye ziyaretlerinde farklı bir siyasi tutum sergilediklerini düşündüğünü belirterek şu değerlendirmede bulundu:<br />
<br />
“Avrupa’da başka, Türkiye’de başka bir duruş sergilenmesini samimi bulmuyorum. Buraya sadece görünür olmak için gelinmesini doğru görmüyorum.”<br />
<br />
Emirdağ Festivali eleştirisi<br />
<br />
Tetik, Emirdağ’da düzenlenen Gurbetçi Festivali kapsamında gerçekleştirilen programlarda vatandaşların temel gündemlerinden birinin konser bilet fiyatları olduğunu öne sürdü.<br />
<br />
Festival sırasında Türkiye’den gelen bakanlarla vatandaşların doğrudan temas kurma fırsatı yakaladığını ifade eden Tetik, buna rağmen günlük yaşamı ilgilendiren bazı konuların yeterince dile getirilmediğini savundu.<br />
<br />
“Vatandaşların önemli bir bölümünün yüksek bilet fiyatlarından rahatsız olduğunu duyduk. Ancak bu rahatsızlığın yetkililere yeterince aktarılmadığını düşünüyorum.”<br />
<br />
Bu değerlendirme, Sebahattin Tetik’in kişisel görüşünü yansıtmaktadır.<br />
<br />
“Siyaset yalnızca oy hesabına indirgenmemeli”<br />
<br />
Tetik, Avrupa’da faaliyet gösteren bazı siyasetçilerin Türkiye ziyaretlerini daha çok kendi seçmen tabanlarına yönelik siyasi görünürlük oluşturmak amacıyla kullandıklarını düşündüğünü ifade ederek, bunun uzun vadede diaspora siyasetinin güvenilirliğini zedelediğini söyledi.<br />
<br />
“Siyaset yalnızca fotoğraf vermek ya da seçmene mesaj göndermek değildir. İnsanların gerçek sorunlarını dinlemek ve çözüm üretmek gerekir.”<br />
<br />
Belçika seçim sistemi üzerine<br />
<br />
"Her yaz, Avrupa'da belediye başkanı olmak üzere, belediye başkan yardımcıları, encümenler, meclis üyeleri, bölgesel milletvekilleri türkiye'de yerel başkanlarla fotoğraf çekilmeye sıraya duruyorlar "<br />
<br />
Tetik ayrıca Belçika’nın seçim sisteminin Türkiye’den oldukça farklı olduğunu belirterek, belediye, bölge, federal ve Avrupa Parlamentosu seçimlerinin farklı seçim çevreleri üzerinden yürütüldüğünü, özellikle Brüksel’in çok belediyeli yapısının siyasi dengeleri önemli ölçüde etkilediğini ifade etti.<br />
<br />
Buna rağmen Türk toplumunun nüfus büyüklüğüne karşın siyasi temsil gücünün potansiyelinin altında kaldığını savunan Tetik, diasporanın daha kurumsal ve ortak hareket etmesi gerektiğini dile getirdi.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 07 Aug 2026 16:22:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/08/sebahattin-tetik-diaspora-siyasetinin-samimiyet-sorunu-var-1786109012.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>AVRUPA BİRLİĞİ&#039;NDE YAPAY ZEKÂ ARTIK İNSAN GİBİ DAVRANAMAYACAK  TR/FR</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/avrupa-birliginde-yapay-zeka-artik-insan-gibi-davranamayacak-trfr-13984</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/avrupa-birliginde-yapay-zeka-artik-insan-gibi-davranamayacak-trfr-13984</guid>
                <description><![CDATA[AVRUPA BİRLİĞİ'NDE YAPAY ZEKÂ ARTIK İNSAN GİBİ DAVRANAMAYACAK
2 Ağustos 2026 itibarıyla AI Act'ın şeffaflık kuralları yürürlüğe girdi: Avrupa, yapay zekâ kaynaklı dezenformasyona karşı yeni bir döneme giriyor
Kadir Duran – Bruxelles Korner

Yapay zekâ teknolojileri son yıllarda hukuk sistemlerinden çok daha hızlı gelişti. Gerçekten ayırt edilmesi zor fotoğraflar, klonlanmış sesler, sahte videolar, hiç söylenmemiş siyasi konuşmalar ve milyonlara ulaşan manipülatif içerikler dijital dünyada gerçeği kurgu ile iç içe geçirdi.

Avrupa Birliği ise bu gelişmelere karşı tarihi bir adım attı.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="700" height="394" src="https://www.youtube.com/embed/REBLFUi4b7I" title="L’intelligence artificielle règlementée" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><h1><strong>AVRUPA BİRLİĞİ'NDE YAPAY ZEKÂ ARTIK İNSAN GİBİ DAVRANAMAYACAK</strong></h1>

<h2><strong>2 Ağustos 2026 itibarıyla AI Act'ın şeffaflık kuralları yürürlüğe girdi: Avrupa, yapay zekâ kaynaklı dezenformasyona karşı yeni bir döneme giriyor</strong></h2>

<p><strong>Kadir Duran – Bruxelles Korner</strong></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Yapay zekâ teknolojileri son yıllarda hukuk sistemlerinden çok daha hızlı gelişti. Gerçekten ayırt edilmesi zor fotoğraflar, klonlanmış sesler, sahte videolar, hiç söylenmemiş siyasi konuşmalar ve milyonlara ulaşan manipülatif içerikler dijital dünyada gerçeği kurgu ile iç içe geçirdi.</p>

<p>Avrupa Birliği ise bu gelişmelere karşı tarihi bir adım attı.</p>

<p><strong>2 Ağustos 2026</strong> itibarıyla Avrupa Birliği'nin Yapay Zekâ Yasası (<strong>AI Act</strong>) kapsamında yer alan yeni şeffaflık yükümlülükleri yürürlüğe girdi. Böylece yapay zekâ tarafından üretilen veya önemli ölçüde değiştirilen belirli içeriklerin, uygun durumlarda açık şekilde etiketlenmesi zorunlu hale geldi.</p>

<h2>Avrupa'da yeni dönem: Yapay zekâ artık gizlenemeyecek</h2>

<p>Yeni düzenlemenin temel amacı, vatandaşların gördükleri içeriklerin gerçek mi yoksa yapay zekâ tarafından mı üretildiğini anlayabilmesini sağlamak.</p>

<p>Bundan böyle;</p>

<ul>
	<li>
	<p>yapay zekâ ile oluşturulan görseller,</p>
	</li>
	<li>
	<p>yapay zekâ ile üretilen videolar,</p>
	</li>
	<li>
	<p>sentetik ses kayıtları,</p>
	</li>
	<li>
	<p>deepfake içerikler</p>
	</li>
</ul>

<p>belirli koşullar altında "Yapay zekâ tarafından üretildi" veya benzeri ibarelerle işaretlenecek ya da dijital filigran ve teknik işaretleyiciler taşıyacak.</p>

<p>Böylece internet kullanıcıları manipüle edilmiş içerikleri daha kolay ayırt edebilecek.</p>

<h2>Avrupa neden bu adımı attı?</h2>

<p>Son iki yılda üretken yapay zekâ teknolojileri olağanüstü hızla gelişti.</p>

<p>Artık birkaç saniye içerisinde;</p>

<ul>
	<li>
	<p>hiç yaşanmamış bir olayı gösteren fotoğraf,</p>
	</li>
	<li>
	<p>gerçekte yapılmamış bir televizyon röportajı,</p>
	</li>
	<li>
	<p>bir devlet başkanının hiç söylemediği sözleri söylediği video,</p>
	</li>
	<li>
	<p>gazetecilerin veya sanatçıların birebir taklit edilen sesleri</p>
	</li>
</ul>

<p>oluşturulabiliyor.</p>

<p>Bu teknoloji sinema, eğitim ve içerik üretiminde büyük fırsatlar sunarken; aynı zamanda seçimlere müdahale, dolandırıcılık, kimlik sahteciliği ve dezenformasyon açısından ciddi riskler oluşturuyor.</p>

<p>Özellikle <strong>deepfake</strong> teknolojileri, kamuoyunu yanıltabilecek en önemli araçlardan biri olarak görülüyor.</p>

<h2>Avrupa yasaklamadı, şeffaflığı tercih etti</h2>

<p>AI Act'ın en dikkat çekici yönü, yapay zekâyı yasaklamak yerine kullanımına kurallar getirmesi.</p>

<p>Avrupa Birliği, inovasyonu durdurmak istemiyor.</p>

<p>Ancak vatandaşların hangi içeriğin gerçek, hangisinin yapay olarak üretildiğini bilmesini zorunlu hale getiriyor.</p>

<p>Bu nedenle yeni düzenleme, ifade özgürlüğü ile kamu güvenliği arasında denge kurmayı amaçlıyor.</p>

<h2>Her yapay zekâ içeriği etiketlenecek mi?</h2>

<p>Hayır.</p>

<p>Son günlerde sosyal medyada dolaşan bazı paylaşımların aksine, AI Act tüm yapay zekâ içeriklerini otomatik olarak etiketleme zorunluluğu getirmiyor.</p>

<p>Sanatsal eserler, parodi, hiciv ve açıkça kurgu olduğu belli olan bazı içerikler belirli istisnalardan yararlanabiliyor.</p>

<p>Ancak özellikle insanları yanıltabilecek veya gerçek sanılabilecek içeriklerde şeffaflık zorunlu hale geliyor.</p>

<h2>Büyük teknoloji şirketleri zaten hazırlık yapmıştı</h2>

<p>Meta, Instagram, Facebook, TikTok ve YouTube gibi büyük platformlar son aylarda yapay zekâ ile oluşturulan içerikleri etiketlemeye başlamıştı.</p>

<p>AI Act ile birlikte bu uygulamalar artık Avrupa genelinde ortak hukuki standartlara bağlanıyor.</p>

<h2>Uymayan şirketleri ağır cezalar bekliyor</h2>

<p>Yeni kurallara uymayan şirketler milyonlarca avroya ulaşabilen idari para cezalarıyla karşı karşıya kalabilecek.</p>

<p>Avrupa Komisyonu, bu düzenlemenin temel amacının teknoloji şirketlerini cezalandırmak değil, dijital ortamda güveni yeniden tesis etmek olduğunu vurguluyor.</p>

<h2>Dijital çağın yeni dönüm noktası</h2>

<p>2018 yılında yürürlüğe giren GDPR nasıl kişisel verilerin korunmasında küresel bir standart haline geldiyse, AI Act'ın da yapay zekâ alanında benzer bir etki yaratması bekleniyor.</p>

<p>Avrupa Birliği, yapay zekâ çağında yalnızca teknolojiyi geliştirmeyi değil, aynı zamanda toplumun güvenini koruyacak hukuki çerçeveyi oluşturmayı hedefliyor.</p>

<h3>Analiz</h3>

<p>Yapay zekâ artık sadece teknoloji şirketlerinin konusu değil; demokrasi, hukuk, medya ve ulusal güvenlik açısından da stratejik bir mesele haline geldi.</p>

<p>Avrupa Birliği'nin yürürlüğe koyduğu AI Act, yalnızca teknik bir düzenleme değil, aynı zamanda <strong>dezenformasyona karşı kurumsal bir savunma mekanizması</strong> niteliği taşıyor.</p>

<p>Önümüzdeki yıllarda bu düzenlemenin, dünyanın diğer bölgelerinde hazırlanacak yapay zekâ yasalarına da örnek olması bekleniyor.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><span style="font-size:36px"><strong>L'intelligence artificielle franchit une nouvelle étape... et l'Europe aussi.</strong></span></p>

<p>Depuis ce <strong>2 août 2026</strong>, une partie essentielle de l'<strong>AI Act</strong> entre en application dans toute l'Union européenne.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/189cd611-a6a5-43a9-bacf-402f243ac0e6.png" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p>Désormais, certains contenus générés ou modifiés par l'intelligence artificielle devront être clairement identifiés afin que les citoyens puissent distinguer plus facilement ce qui est authentique de ce qui est créé par une IA.</p>

<p>Cette évolution répond à un défi majeur : l'essor des <strong>deepfakes</strong>, des images, vidéos et enregistrements audio capables d'imiter avec un réalisme saisissant des personnes réelles, avec des conséquences potentielles sur l'information, les élections, la sécurité et la confiance du public.</p>

<p>L'Europe ne choisit pas d'interdire l'innovation. Elle fait le choix de la <strong>transparence</strong>, de la <strong>responsabilité</strong> et de la <strong>protection des citoyens</strong>.</p>

<p>Dans mon nouvel article pour <strong>Bruxelles Korner</strong>, je reviens sur :</p>

<p>• la chronologie de l'AI Act ;<br />
• ce qui change concrètement à partir du 2 août 2026 ;<br />
• les nouvelles obligations concernant les contenus générés par IA ;<br />
• les exceptions prévues par le règlement ;<br />
• les enjeux géopolitiques et démocratiques de cette première mondiale.</p>

<p>L'AI Act pourrait à l'intelligence artificielle ce que le RGPD est devenu pour la protection des données : un standard de référence bien au-delà des frontières de l'Union européenne.</p>

<p>L'enjeu n'est plus seulement technologique. Il est désormais juridique, démocratique et sociétal.</p>

<p>#AIAct #ArtificialIntelligence #IntelligenceArtificielle #UnionEuropéenne #EU #Deepfake #Innovation #DigitalPolicy #TechPolicy #BruxellesKorner #KadirDuran</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 02 Aug 2026 13:08:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/08/avrupa-birliginde-yapay-zeka-artik-insan-gibi-davranamayacak-trfr-1785665928.png"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Belgique : tout ce qui change à partir du 1er août 2026</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/belgique-tout-ce-qui-change-a-partir-du-1er-aout-2026-13932</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/belgique-tout-ce-qui-change-a-partir-du-1er-aout-2026-13932</guid>
                <description><![CDATA[Belgique : tout ce qui change à partir du 1er août 2026]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="315" height="576" src="https://www.youtube.com/embed/-YKYlOmlbN8" title="?? Belgique : tout ce qui change à partir du 1er août 2026" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><h1>Belgique : tout ce qui change à partir du 1er août 2026</h1>

<p><strong>Énergie, contrats de travail, logopédie, télévision sportive et fortes taxes contre les incivilités à Bruxelles : le mois d’août apporte plusieurs changements qui toucheront directement le quotidien et parfois le portefeuille des Belges.</strong></p>

<p><strong>Par Kadir Duran – Bruxelles Korner</strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/ChatGPT%20Image%2029%20juil_%202026%2C%2012_10_01.png" style="height:450px; width:800px" /></strong></p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<p style="text-align:center"><strong><a href="https://www.youtube.com/shorts/-YKYlOmlbN8?feature=share">https://www.youtube.com/shorts/-YKYlOmlbN8?feature=share</a></strong></p>

<p>Comme chaque début de mois, de nouvelles dispositions légales, réglementaires ou commerciales entrent en vigueur en Belgique. Et ce <strong>samedi 1er août 2026</strong> ne fait pas exception.</p>

<p>Certaines mesures concernent l’ensemble du pays, notamment l’énergie et le droit du travail. D’autres touchent spécifiquement les patients, les abonnés de VOO ou encore les habitants et visiteurs de la Ville de Bruxelles.</p>

<p>Voici les principaux changements à retenir.</p>

<h2>1. Gaz et mazout davantage taxés, électricité moins taxée</h2>

<p>L’un des changements les plus importants concerne directement la facture énergétique des ménages.</p>

<p>À partir du <strong>1er août 2026</strong>, le gouvernement fédéral modifie la fiscalité appliquée à l’énergie : les accises augmentent sur le <strong>gaz naturel et le mazout de chauffage</strong>, tandis qu’elles diminuent sur <strong>l’électricité</strong>.</p>

<p>L’objectif politique est clair : rendre progressivement les combustibles fossiles moins avantageux et favoriser l’électrification des usages, notamment pour le chauffage.</p>

<p>Les accises sont des taxes indirectes incorporées dans le prix payé par le consommateur, en fonction notamment des litres de combustible ou des kilowattheures consommés.</p>

<p>Pour un ménage moyen chauffé au gaz naturel et consommant environ <strong>17 MWh par an</strong>, la hausse représenterait environ <strong>18,17 € supplémentaires par an</strong>.</p>

<p>En revanche, pour une consommation électrique d'environ <strong>3,5 MWh</strong>, la diminution des accises représenterait une économie d’environ <strong>12,64 € par an</strong>.</p>

<p>L'effet combiné serait donc relativement limité pour ce ménage-type : environ <strong>5,50 € de dépense supplémentaire par an</strong>.</p>

<p>La philosophie de la réforme dépasse toutefois cette augmentation immédiate : le gouvernement entend progressivement déplacer la fiscalité énergétique des sources fossiles vers une consommation davantage électrifiée.</p>

<p>Cette réforme devait initialement entrer en vigueur plus tôt, mais son application avait été retardée au cours du processus parlementaire.</p>

<h2>2. Une semaine de préavis pendant les six premiers mois d'un nouvel emploi</h2>

<p>C’est probablement l’un des changements sociaux les plus significatifs de cet été.</p>

<p>À partir du <strong>1er août 2026</strong>, pour les contrats de travail dont <strong>l’exécution débute à partir de cette date</strong>, le délai de préavis sera limité à <strong>une semaine pendant les six premiers mois de la relation de travail</strong>.</p>

<p>La nouvelle règle s'applique aussi bien à l’employeur qu’au travailleur.</p>

<p>Jusqu’ici, les délais évoluaient progressivement avec l’ancienneté.</p>

<p>Pour un licenciement décidé par l'employeur, le système précédent pouvait ainsi conduire à des délais atteignant plusieurs semaines au cours des premiers mois.</p>

<p>Pour la démission du travailleur, le délai passait notamment de <strong>1 semaine durant les trois premiers mois à 2 semaines entre trois et six mois d'ancienneté</strong>.</p>

<p>Désormais, pendant les six premiers mois des nouveaux contrats concernés :</p>

<p><strong>préavis = une semaine.</strong></p>

<p>La loi a été votée le <strong>21 mai 2026</strong>, publiée au Moniteur belge le <strong>15 juin 2026</strong> et entre en vigueur le 1er août.</p>

<h3>Le retour déguisé de la période d'essai ?</h3>

<p>La mesure est déjà qualifiée par certains acteurs sociaux de <strong>retour indirect de la période d'essai</strong>, supprimée en Belgique en 2014 lors de l'harmonisation des statuts entre ouvriers et employés.</p>

<p>La comparaison mérite cependant une nuance importante.</p>

<p>L'ancienne période d'essai devait être prévue dans le contrat.</p>

<p>Le nouveau système, lui, découle directement de la loi pour les contrats concernés.</p>

<p>Le gouvernement défend notamment la mesure par la volonté de réduire les réticences des entreprises à engager des travailleurs, en particulier les jeunes, et de limiter le recours successif aux contrats temporaires.</p>

<p>Les syndicats redoutent au contraire une précarisation supplémentaire du début de carrière.</p>

<h2>3. Les logopèdes pourront consulter leurs patients par vidéo</h2>

<p>Autre évolution importante : la télémédecine poursuit son extension.</p>

<p>À partir du <strong>1er août 2026</strong>, les logopèdes pourront officiellement réaliser certaines séances à distance par vidéoconférence.</p>

<p>Les médecins utilisaient déjà largement les consultations à distance depuis la pandémie de Covid-19.</p>

<p>Depuis le <strong>1er juillet 2026</strong>, certaines possibilités de soins vidéo ont également été pérennisées pour les <strong>kinésithérapeutes et les sages-femmes</strong>.</p>

<p>La logopédie rejoint maintenant le dispositif.</p>

<p>Mais plusieurs conditions sont imposées.</p>

<p>La première séance doit obligatoirement être réalisée <strong>en présentiel</strong>.</p>

<p>Un patient peut ensuite bénéficier d'un maximum de <strong>dix séances consécutives par vidéo</strong>, ce qui correspond approximativement à un mois de traitement.</p>

<p>Les téléconsultations sont interdites pour les <strong>enfants de moins de quatre ans</strong>.</p>

<p>Restent également obligatoirement en présentiel :</p>

<ul>
	<li>
	<p>les séances d'évaluation ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>les séances de bilan ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>les séances collectives.</p>
	</li>
</ul>

<p>Le patient conserve par ailleurs le libre choix d'accepter ou non le traitement à distance.</p>

<p>Pour le ministre fédéral de la Santé Frank Vandenbroucke, le système doit notamment faciliter la continuité des soins et limiter les rendez-vous manqués lorsqu'un déplacement est difficile.</p>

<h2>4. Bruxelles : 1.000 € le m³ de dépôt clandestin et 400 € pour uriner dans la rue</h2>

<p>À Bruxelles, un autre changement risque d'être nettement plus douloureux pour le portefeuille des contrevenants.</p>

<p>Attention : cette mesure concerne <strong>la Ville de Bruxelles</strong>, et non l’ensemble des 19 communes de la Région bruxelloise.</p>

<p>À partir du <strong>1er août 2026</strong>, la Ville applique un nouveau règlement-taxe beaucoup plus sévère contre les incivilités liées à la propreté publique.</p>

<h3>Dépôts clandestins</h3>

<p>Un dépôt clandestin classique passe de :</p>

<p><strong>500 € à 1.000 € par m³.</strong></p>

<p>Pour les déchets dangereux ou les déchets de construction :</p>

<p><strong>2.000 € par m³</strong>, contre 1.000 € auparavant.</p>

<h3>Sacs-poubelle</h3>

<p>Un sac non autorisé abandonné sur la voie publique coûtera désormais :</p>

<p><strong>400 € par sac</strong>, contre 150 € auparavant.</p>

<p>Un sac réglementaire sorti au mauvais endroit ou en dehors des heures autorisées pourra entraîner une taxe de :</p>

<p><strong>200 € par sac.</strong></p>

<p>Les cartons déposés hors des règles pourront également être taxés à <strong>200 € par m³</strong>.</p>

<h3>Graffitis</h3>

<p>Le tarif pour l'apposition illégale de tags et graffitis double :</p>

<p><strong>1.000 € par m²</strong>, contre 500 € auparavant.</p>

<h3>Uriner dans l'espace public</h3>

<p>Les déjections humaines, liquides ou non, seront taxées :</p>

<p><strong>400 €</strong>, contre 250 € précédemment.</p>

<h3>Mégots, chewing-gums et crachats</h3>

<p>Jeter un mégot ou un chewing-gum ou cracher dans l'espace public peut désormais coûter :</p>

<p><strong>200 €.</strong></p>

<p>La Ville justifie ce durcissement par le coût de la propreté publique.</p>

<p>En 2025, le traitement des déchets aurait représenté environ <strong>2 millions d'euros</strong>, dont quelque <strong>600.000 € pour évacuer 1.891 tonnes de dépôts clandestins</strong>.</p>

<p>La philosophie revendiquée par la commune peut être résumée ainsi :</p>

<p><strong>« Tu salis, tu paies. »</strong></p>

<h2>5. VOO supprime VOOsport et VOOsport World : arrivée d'Orange Sports</h2>

<p>Les amateurs de sport abonnés à VOO devront également surveiller leur abonnement.</p>

<p>À partir du <strong>1er août 2026</strong>, les anciennes offres sportives de VOO disparaissent au profit d'une nouvelle formule :</p>

<p><strong>Orange Sports.</strong></p>

<p>L'offre doit notamment regrouper :</p>

<ul>
	<li>
	<p>la Jupiler Pro League ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>la Premier League ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>la Bundesliga ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>la Liga ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>la Serie A ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>la Ligue 1 ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>la NBA ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>la NFL ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>le tennis ATP 500 et ATP Masters 1000 ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>le hockey ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>le golf ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>la boxe ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>ainsi que d'autres compétitions internationales.</p>
	</li>
</ul>

<p>Le tarif annoncé est de :</p>

<p><strong>25 € par mois.</strong></p>

<p>VOO prévoit toutefois une période de découverte : Orange Sports sera <strong>gratuit jusqu'au 30 septembre 2026 inclus</strong>.</p>

<p>Une attention particulière est néanmoins nécessaire pour les clients qui disposaient jusqu'ici de VOOsport ou VOOsport World dans leur formule, car les modalités de migration peuvent dépendre du type d'abonnement.</p>

<h2>6. Le 2 août : nouvelle étape importante de l'AI Act européen</h2>

<p>Ce changement ne prend pas effet exactement le 1er août, mais <strong>le lendemain, 2 août 2026</strong>, et mérite donc d'être ajouté à la liste.</p>

<p>Une nouvelle série de dispositions du règlement européen sur l'intelligence artificielle — l'<strong>AI Act</strong> — devient applicable.</p>

<p>La Belgique, comme tous les États membres de l'Union européenne, est directement concernée.</p>

<p>Parmi les points importants figurent notamment de nouvelles obligations de <strong>transparence</strong> concernant certains systèmes d'intelligence artificielle et certains contenus générés ou manipulés par IA.</p>

<p>Pour les entreprises, administrations, médias, plateformes numériques et utilisateurs professionnels de systèmes d'IA, août 2026 constitue donc une nouvelle étape dans l'entrée en application progressive du cadre européen.</p>

<h2>Et le salaire minimum ?</h2>

<p>Une précision est nécessaire sur un changement souvent associé, à tort, au 1er août.</p>

<p>Le <strong>revenu minimum mensuel moyen garanti – RMMMG</strong> a bien été augmenté à :</p>

<p><strong>2.233,61 € brut par mois.</strong></p>

<p>Mais cette hausse ne date pas du 1er août.</p>

<p>Elle est entrée en vigueur <strong>le 1er juillet 2026</strong>.</p>

<p>Elle ne doit donc pas être présentée comme une nouvelle mesure d'août, même si les travailleurs en bénéficieront évidemment toujours sur leur salaire du mois d'août.</p>

<h1>En résumé : ce qui change au début d'août 2026</h1>

<p>Le début du mois d'août marque donc plusieurs évolutions très concrètes.</p>

<p>Pour les ménages, la fiscalité énergétique se déplace progressivement du gaz et du mazout vers l'électricité.</p>

<p>Pour les nouveaux travailleurs et leurs employeurs, les six premiers mois d'une relation de travail deviennent beaucoup plus flexibles en matière de rupture du contrat.</p>

<p>Pour les patients, la logopédie entre davantage dans l'ère de la télémédecine.</p>

<p>À Bruxelles-Ville, les comportements inciviques peuvent désormais coûter plusieurs centaines, voire plusieurs milliers d'euros.</p>

<p>Et du côté de la télévision, les amateurs de sport abonnés chez VOO voient disparaître les anciennes offres VOOsport au profit d'Orange Sports.</p>

<p>Pris séparément, certains changements peuvent sembler techniques.</p>

<p>Mis bout à bout, ils montrent cependant une orientation politique beaucoup plus large : <strong>inciter à l'électrification, flexibiliser le marché du travail, numériser les soins, renforcer le principe du pollueur-payeur et poursuivre la consolidation du marché belge des télécommunications.</strong></p>

<p><strong>Kadir Duran – Bruxelles Korner</strong></p>

<p><strong><a href="https://www.youtube.com/shorts/-YKYlOmlbN8?feature=share">https://www.youtube.com/shorts/-YKYlOmlbN8?feature=share</a></strong></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 29 Jul 2026 13:13:00 +0300</pubDate>
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            </item>
                                <item>
                <title>Belçika’da 1 Ağustos 2026’dan İtibaren Neler Değişiyor?</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/belcikada-1-agustos-2026dan-itibaren-neler-degisiyor-13931</link>
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<h1>Belçika’da 1 Ağustos 2026’dan İtibaren Neler Değişiyor?</h1>

<p><strong>Enerjiden iş sözleşmelerine, logopedi hizmetlerinden spor yayınlarına, Brüksel’de çevre ve kamu düzenini bozan davranışlara uygulanacak ağır vergilere kadar birçok yeni düzenleme 1 Ağustos’ta yürürlüğe giriyor. Bazı değişiklikler Belçikalıların günlük yaşamını, bazıları ise doğrudan bütçesini etkileyecek.</strong></p>

<p><strong>Kadir Duran – Bruxelles Korner</strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/4367bddf-59e5-4bf9-845d-b262362fe464.png" style="height:450px; width:800px" /></strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><a href="https://youtube.com/shorts/n8wo3sKuKU0">https://youtube.com/shorts/n8wo3sKuKU0</a></strong></p>

<p>Belçika’da hemen her ayın başında olduğu gibi, 1 Ağustos 2026 itibarıyla da bir dizi yasal, idari ve ticari düzenleme yürürlüğe giriyor.</p>

<p>Bazı değişiklikler enerji ve çalışma hayatı gibi ülke genelini ilgilendirirken, bazıları hastaları, VOO abonelerini veya yalnızca Brüksel Belediyesi sınırları içinde yaşayanları ve kenti ziyaret edenleri ilgilendiriyor.</p>

<p>Peki, 1 Ağustos’tan itibaren neler değişiyor?</p>

<h2>1. Doğalgaz ve kalorifer yakıtında vergi artıyor, elektrikte düşüyor</h2>

<p>Ağustos ayının en dikkat çekici değişikliklerinden biri doğrudan hanelerin enerji faturalarını ilgilendiriyor.</p>

<p><strong>1 Ağustos 2026’dan itibaren federal hükümet enerji üzerindeki vergi politikasını değiştiriyor.</strong></p>

<p>Doğalgaz ve kalorifer yakıtı üzerindeki özel tüketim vergileri artırılırken, elektrik üzerindeki vergi yükü azaltılıyor.</p>

<p>Hükümetin amacı, fosil yakıt kullanımını kademeli olarak daha az cazip hale getirirken elektrik kullanımını teşvik etmek. Özellikle ısınma sistemlerinin gelecekte daha fazla elektrik temelli hale getirilmesi hedefleniyor.</p>

<p>Yeni düzenlemenin ortalama bir aile üzerindeki etkisi ise şöyle hesaplanıyor:</p>

<p>Yılda yaklaşık <strong>17 MWh doğalgaz tüketen</strong> bir hanenin doğalgaz faturası yıllık yaklaşık <strong>18,17 € artacak.</strong></p>

<p>Buna karşılık yılda yaklaşık <strong>3,5 MWh elektrik tüketen</strong> aynı hane, elektrik vergisindeki indirim sayesinde yaklaşık <strong>12,64 € tasarruf edecek.</strong></p>

<p>İki değişiklik birlikte değerlendirildiğinde, örnek bir hanenin toplam enerji faturasında yıllık yaklaşık <strong>5,50 € net artış</strong> yaşanacak.</p>

<p>Dolayısıyla kısa vadede mali etkisi sınırlı görünse de düzenlemenin asıl önemi hükümetin uzun vadeli enerji politikasında yatıyor.</p>

<p>Belçika, enerji üzerindeki vergi yükünü kademeli olarak fosil yakıtlardan elektriğe geçişi teşvik edecek şekilde yeniden düzenliyor.</p>

<p>Reformun daha önce yürürlüğe girmesi planlanmıştı ancak parlamentodaki yasama sürecinin uzaması nedeniyle uygulama 1 Ağustos’a ertelendi.</p>

<h2>2. Yeni işe başlayanlar için ilk altı ayda ihbar süresi bir hafta</h2>

<p>Çalışma hayatındaki değişiklik ise yaz döneminin en önemli sosyal düzenlemelerinden biri.</p>

<p><strong>1 Ağustos 2026’dan itibaren uygulanmaya başlayan iş sözleşmelerinde, çalışma ilişkisinin ilk altı ayında ihbar süresi bir hafta olacak.</strong></p>

<p>Yeni düzenleme hem işveren hem de çalışan açısından geçerli olacak.</p>

<p>Bugüne kadar ihbar süreleri çalışanın kıdemi arttıkça kademeli biçimde yükseliyordu.</p>

<p>Örneğin çalışan kendi isteğiyle işten ayrıldığında ilk üç ay içerisinde bir haftalık ihbar süresi uygulanırken, üç ila altı aylık kıdem arasında bu süre iki haftaya çıkabiliyordu.</p>

<p>Yeni sistem çok daha basit:</p>

<p><strong>İlk altı ay boyunca ihbar süresi: 1 hafta.</strong></p>

<p>Düzenleme 21 Mayıs 2026'da kabul edildi, 15 Haziran 2026'da Belçika Resmî Gazetesi'nde yayımlandı ve 1 Ağustos itibarıyla yürürlüğe giriyor.</p>

<h3>Deneme süresi geri mi dönüyor?</h3>

<p>Yeni uygulama şimdiden tartışmalara neden olmuş durumda.</p>

<p>Bazı sendikalar ve sosyal taraflar düzenlemeyi, Belçika’da 2014 yılında işçi ve memur statülerinin uyumlaştırılması kapsamında kaldırılan <strong>deneme süresinin dolaylı olarak geri dönüşü</strong> şeklinde değerlendiriyor.</p>

<p>Ancak iki sistem arasında önemli bir hukuki fark bulunuyor.</p>

<p>Eski deneme süresinin geçerli olabilmesi için iş sözleşmesinde açıkça belirtilmesi gerekiyordu.</p>

<p>Yeni sistem ise şartları karşılayan iş sözleşmelerinde doğrudan yasadan kaynaklanıyor.</p>

<p>Federal hükümet, özellikle gençlerin işe alınmasını kolaylaştırmayı, işverenlerin yeni personel istihdam etme konusundaki çekincelerini azaltmayı ve art arda yapılan geçici sözleşmelerin önüne geçmeyi amaçladığını savunuyor.</p>

<p>Sendikalar ise çalışanların kariyerlerinin ilk aylarında daha güvencesiz hale gelebileceği görüşünde.</p>

<h2>3. Logopedi seansları artık görüntülü görüşmeyle de yapılabilecek</h2>

<p>Belçika'da sağlık hizmetlerinin dijitalleşmesi devam ediyor.</p>

<p><strong>1 Ağustos 2026’dan itibaren logopedistler belirli koşullar altında hastalarıyla görüntülü görüşme yoluyla seans yapabilecek.</strong></p>

<p>Covid-19 salgınından bu yana doktorlar uzaktan görüşme sistemini yaygın biçimde kullanıyordu.</p>

<p>1 Temmuz 2026’dan itibaren fizyoterapistler ve ebeler için de belirli uzaktan sağlık hizmetleri kalıcı hale getirilmişti.</p>

<p>Şimdi bu sisteme logopedi de dahil oluyor.</p>

<p>Ancak uygulamanın önemli şartları var.</p>

<p><strong>İlk görüşmenin mutlaka yüz yüze yapılması gerekiyor.</strong></p>

<p>Daha sonra hasta art arda en fazla <strong>10 seansı görüntülü görüşme yoluyla</strong> gerçekleştirebilecek.</p>

<p><strong>Dört yaşından küçük çocuklar</strong> için uzaktan logopedi seansı yapılamayacak.</p>

<p>Ayrıca şu işlemlerin yüz yüze yapılması zorunlu olacak:</p>

<ul>
	<li>
	<p>değerlendirme seansları,</p>
	</li>
	<li>
	<p>bilanço ve durum tespit seansları,</p>
	</li>
	<li>
	<p>grup seansları.</p>
	</li>
</ul>

<p>Hastanın uzaktan tedaviyi kabul edip etmeme konusunda seçim hakkı da korunuyor.</p>

<p>Federal Sağlık Bakanı Frank Vandenbroucke’a göre yeni sistem, özellikle ulaşım veya yoğun program nedeniyle randevuya gelmekte zorlanan hastaların tedavisinin kesintiye uğramasını önlemeye yardımcı olacak.</p>

<p>Aynı zamanda sağlık çalışanlarının karşılaştığı randevuya gelmeme sorunlarının da azaltılması hedefleniyor.</p>

<h2>4. Brüksel'de çevreyi kirletmenin bedeli ağırlaşıyor: Kaçak çöpe 1.000 €, sokağa idrar yapmaya 400 €</h2>

<p>Brüksel'deki değişiklik ise kurallara uymayanların cebini ciddi biçimde yakabilir.</p>

<p>Burada önemli bir ayrıntının altını çizmek gerekiyor:</p>

<p><strong>Yeni tarifeler Brüksel Bölgesi'nin 19 belediyesinin tamamında değil, yalnızca Brüksel Belediyesi sınırları içerisinde uygulanacak.</strong></p>

<p>1 Ağustos 2026’dan itibaren Brüksel Belediyesi, kamu temizliği ve çevreyi kirleten davranışlara karşı çok daha ağır vergi tarifeleri uygulamaya başlıyor.</p>

<h3>Kaçak çöp</h3>

<p>Standart kaçak çöp dökme tarifesi:</p>

<p><strong>500 €/m³'ten 1.000 €/m³'e yükseliyor.</strong></p>

<p>Tehlikeli atıklar ve inşaat atıkları için ise:</p>

<p><strong>1.000 €/m³ yerine 2.000 €/m³</strong> uygulanacak.</p>

<h3>Kurallara aykırı çöp torbaları</h3>

<p>Kamuya açık alana izinsiz veya uygun olmayan bir çöp torbası bırakmanın bedeli:</p>

<p><strong>150 €'dan 400 €'ya yükseliyor.</strong></p>

<p>Yasal çöp torbasının yanlış yerde veya izin verilen saatler dışında çıkarılması durumunda ise:</p>

<p><strong>torba başına 200 €</strong> uygulanabilecek.</p>

<p>Kurallara aykırı şekilde bırakılan kartonlar için de <strong>m³ başına 200 €</strong> alınabilecek.</p>

<h3>Grafiti</h3>

<p>İzinsiz grafiti ve tag uygulamalarının bedeli iki katına çıkıyor:</p>

<p><strong>500 €/m² yerine 1.000 €/m².</strong></p>

<h3>Kamuya açık alanda idrar yapmak</h3>

<p>Sokakta veya kamuya açık başka bir alanda idrar yapmanın bedeli de:</p>

<p><strong>250 €'dan 400 €'ya yükseliyor.</strong></p>

<h3>Sigara izmariti, sakız ve tükürmek</h3>

<p>Yere sigara izmariti veya sakız atmak ya da kamuya açık alana tükürmek ise:</p>

<p><strong>200 €'ya kadar mal olabilecek.</strong></p>

<p>Brüksel Belediyesi bu sertleşmeyi, kent temizliğinin giderek artan maliyetiyle gerekçelendiriyor.</p>

<p>2025 yılında atıkların temizlenmesi ve işlenmesinin belediyeye yaklaşık <strong>2 milyon €</strong> maliyeti olduğu belirtiliyor.</p>

<p>Bunun yaklaşık <strong>600.000 €'luk bölümü</strong>, toplam <strong>1.891 ton kaçak atığın</strong> kaldırılması için harcandı.</p>

<p>Yeni yaklaşım aslında oldukça basit bir mesaj içeriyor:</p>

<p><strong>“Kirleten öder.”</strong></p>

<h2>5. VOOsport ve VOOsport World sona eriyor: Orange Sports geliyor</h2>

<p>Sporseverleri ilgilendiren önemli bir değişiklik de televizyon yayınlarında yaşanıyor.</p>

<p><strong>1 Ağustos 2026’dan itibaren VOO'nun VOOsport ve VOOsport World paketleri sona eriyor.</strong></p>

<p>Bu paketlerin yerini:</p>

<p><strong>Orange Sports</strong> alacak.</p>

<p>Yeni spor paketinin oldukça geniş bir yayın içeriğine sahip olması planlanıyor.</p>

<p>Bunlar arasında:</p>

<ul>
	<li>
	<p>Belçika Jupiler Pro League,</p>
	</li>
	<li>
	<p>İngiltere Premier League,</p>
	</li>
	<li>
	<p>Almanya Bundesliga,</p>
	</li>
	<li>
	<p>İspanya La Liga,</p>
	</li>
	<li>
	<p>İtalya Serie A,</p>
	</li>
	<li>
	<p>Fransa Ligue 1,</p>
	</li>
	<li>
	<p>NBA,</p>
	</li>
	<li>
	<p>NFL,</p>
	</li>
	<li>
	<p>ATP 500 ve ATP Masters 1000 tenis turnuvaları,</p>
	</li>
	<li>
	<p>hokey,</p>
	</li>
	<li>
	<p>golf,</p>
	</li>
	<li>
	<p>boks</p>
	</li>
</ul>

<p>ve çeşitli uluslararası spor organizasyonları bulunuyor.</p>

<p>Orange Sports'un açıklanan abonelik fiyatı:</p>

<p><strong>aylık 25 €.</strong></p>

<p>Ancak VOO müşterileri için başlangıçta ücretsiz bir tanıtım dönemi uygulanacak.</p>

<p><strong>Orange Sports, 30 Eylül 2026 dahil olmak üzere ücretsiz sunulacak.</strong></p>

<p>VOOsport veya VOOsport World paketine hâlihazırda abone olan müşterilerin ise kendi abonelik koşullarını kontrol etmelerinde yarar var. Geçiş koşulları mevcut abonelik türüne göre farklılık gösterebilir.</p>

<h2>6. 2 Ağustos'ta Avrupa Yapay Zekâ Yasası'nda yeni dönem</h2>

<p>Bu değişiklik tam olarak 1 Ağustos'ta değil, <strong>2 Ağustos 2026'da</strong> yürürlüğe giriyor. Ancak kapsamı nedeniyle listeye eklenmesi gerekiyor.</p>

<p>Avrupa Birliği'nin yapay zekâyı düzenleyen kapsamlı mevzuatı <strong>AI Act – Avrupa Yapay Zekâ Yasası'nın</strong> yeni hükümleri uygulanmaya başlanıyor.</p>

<p>Belçika da diğer tüm AB üyesi ülkeler gibi bu düzenlemelerden doğrudan etkileniyor.</p>

<p>Yeni dönemde özellikle bazı yapay zekâ sistemleri ile yapay zekâ tarafından üretilen veya manipüle edilen içeriklere ilişkin <strong>şeffaflık yükümlülükleri</strong> önem kazanıyor.</p>

<p>Şirketler, kamu kurumları, medya kuruluşları, dijital platformlar ve yapay zekâyı profesyonel amaçlarla kullanan kuruluşlar açısından Ağustos 2026, Avrupa'nın yeni yapay zekâ hukukunun aşamalı olarak uygulanmasında önemli bir dönüm noktası oluşturuyor.</p>

<h2>Peki asgari ücret?</h2>

<p>Burada sıkça karıştırılan bir konuya da açıklık getirmek gerekiyor.</p>

<p>Belçika'da <strong>garantili ortalama aylık asgari gelir – RMMMG</strong> gerçekten de:</p>

<p><strong>aylık brüt 2.233,61 €'ya yükseltildi.</strong></p>

<p>Ancak bu artış <strong>1 Ağustos'ta değil, 1 Temmuz 2026'da</strong> yürürlüğe girdi.</p>

<p>Dolayısıyla asgari ücret artışını 1 Ağustos'ta başlayan yeni bir düzenleme olarak sunmak doğru değil.</p>

<p>Çalışanlar elbette Ağustos ayında da yeni tutardan yararlanmaya devam edecek.</p>

<h1>Özetle: Ağustos Belçika'da neyi değiştiriyor?</h1>

<p>1 Ağustos 2026, Belçika'da günlük yaşamı doğrudan ilgilendiren bir dizi değişikliğin başlangıcı olacak.</p>

<p>Enerjide vergi politikası, doğalgaz ve kalorifer yakıtı gibi fosil kaynaklardan elektriğe geçişi teşvik edecek şekilde yeniden düzenleniyor.</p>

<p>Çalışma hayatında yeni işe başlayanlar açısından ilk altı aylık dönem daha esnek hale geliyor ve iş sözleşmesinin sona erdirilmesinde bir haftalık ihbar süresi uygulanıyor.</p>

<p>Sağlık sektöründe logopedi hizmetleri dijitalleşerek görüntülü seans dönemine giriyor.</p>

<p>Brüksel Belediyesi ise kaçak çöp, grafiti, uygunsuz çöp torbaları ve kamuya açık alanlarda çevreyi kirleten davranışlara karşı çok daha ağır bir mali yaptırım politikası uygulamaya koyuyor.</p>

<p>Spor yayınlarında VOOsport dönemi kapanırken Orange Sports dönemi başlıyor.</p>

<p>Bir gün sonra, 2 Ağustos'ta ise Avrupa Birliği'nin Yapay Zekâ Yasası'nın yeni hükümleri devreye giriyor.</p>

<p>Bu değişikliklere tek tek bakıldığında bazıları teknik düzenlemeler gibi görülebilir.</p>

<p>Ancak hepsini bir arada değerlendirdiğimizde daha geniş bir dönüşüm ortaya çıkıyor:</p>

<p><strong>Enerjide elektrifikasyonu teşvik eden, iş piyasasında esnekliği artıran, sağlık hizmetlerini dijitalleştiren, çevreyi kirletenlere “kirleten öder” ilkesini daha sert uygulayan ve dijital ekonomiyi yeni kurallarla düzenleyen bir Belçika.</strong></p>

<p><strong>Kadir Duran – Bruxelles Korner</strong></p>

<p>İsterseniz bunu ayrıca <strong>Bruxelles Korner için daha vurucu bir Türkçe LinkedIn metnine</strong> veya <strong>HeyGen haber/belgesel seslendirme metnine</strong> dönüştürebilirim.</p>

<p><a href="https://youtube.com/shorts/n8wo3sKuKU0">https://youtube.com/shorts/n8wo3sKuKU0</a></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 29 Jul 2026 12:56:00 +0300</pubDate>
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            </item>
                                <item>
                <title>La Méditerranée brûle : jusqu’à quand continuerons-nous à compter les hectares plutôt que les vies ? FR/TR</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/la-mediterranee-brule-jusqua-quand-continuerons-nous-a-compter-les-hectares-plutot-que-les-vies-frtr-13839</link>
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                <description><![CDATA[La Méditerranée brûle : jusqu’à quand continuerons-nous à compter les hectares plutôt que les vies ? FR/TR]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="700" height="394" src="https://www.youtube.com/embed/jme0VxnFmic" title="? Akdeniz Yanıyor… Peki Daha Ne Kadar Bekleyeceğiz?" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><p><img alt="?" src="https://static.xx.fbcdn.net/images/emoji.php/v9/t67/1/16/1f692.png" style="height:16px; width:16px" /><img alt="?" src="https://static.xx.fbcdn.net/images/emoji.php/v9/tb2/1/16/1f9ef.png" style="height:16px; width:16px" /><img alt="?‍?" src="https://static.xx.fbcdn.net/images/emoji.php/v9/ta4/1/16/1f9d1_200d_1f692.png" style="height:16px; width:16px" /><img alt="?‍?" src="https://static.xx.fbcdn.net/images/emoji.php/v9/td3/1/16/1f469_200d_1f692.png" style="height:16px; width:16px" /><img alt="?‍?" src="https://static.xx.fbcdn.net/images/emoji.php/v9/tf4/1/16/1f468_200d_1f692.png" style="height:16px; width:16px" /><img alt="?" src="https://static.xx.fbcdn.net/images/emoji.php/v9/te6/1/16/1f691.png" style="height:16px; width:16px" /><img alt="?" src="https://static.xx.fbcdn.net/images/emoji.php/v9/t45/1/16/1f6a8.png" style="height:16px; width:16px" /><img alt="?" src="https://static.xx.fbcdn.net/images/emoji.php/v9/t67/1/16/1f692.png" style="height:16px; width:16px" /><img alt="?" src="https://static.xx.fbcdn.net/images/emoji.php/v9/tb2/1/16/1f9ef.png" style="height:16px; width:16px" /><img alt="?‍?" src="https://static.xx.fbcdn.net/images/emoji.php/v9/ta4/1/16/1f9d1_200d_1f692.png" style="height:16px; width:16px" /><img alt="?‍?" src="https://static.xx.fbcdn.net/images/emoji.php/v9/td3/1/16/1f469_200d_1f692.png" style="height:16px; width:16px" /><img alt="?‍?" src="https://static.xx.fbcdn.net/images/emoji.php/v9/tf4/1/16/1f468_200d_1f692.png" style="height:16px; width:16px" /><img alt="?" src="https://static.xx.fbcdn.net/images/emoji.php/v9/te6/1/16/1f691.png" style="height:16px; width:16px" /><img alt="?" src="https://static.xx.fbcdn.net/images/emoji.php/v9/t45/1/16/1f6a8.png" style="height:16px; width:16px" /></p>

<p><span style="font-size:26px"><strong>La Méditerranée brûle : jusqu’à quand continuerons-nous à compter les hectares plutôt que les vies ?</strong></span></p>

<p>Par Kadir Duran – Bruxelles Korner</p>

<p>L’Espagne, la France, la Grèce, la Turquie, l’Italie, l’Algérie… Depuis plusieurs semaines, le bassin méditerranéen est le théâtre d’une succession d’incendies d’une ampleur exceptionnelle. Des centaines de milliers d’hectares ont déjà été détruits depuis le début de la saison des feux en Europe, tandis que des centaines de milliers de personnes ont dû être évacuées dans plusieurs pays. Les services européens observent une saison particulièrement intense, alimentée par les vagues de chaleur, la sécheresse et des vents violents.&nbsp;</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/757665983_2054503708770521_4696799816417200229_n.jpg" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center"><a href="https://youtu.be/jme0VxnFmic?si=mX3pTvVy6Igf6pxO">https://youtu.be/jme0VxnFmic?si=mX3pTvVy6Igf6pxO</a></p>

<p>Mais derrière les statistiques se cache une tragédie humaine.</p>

<p>Chaque maison réduite en cendres représente toute une vie de travail. Chaque village évacué emporte avec lui des souvenirs, une histoire, un patrimoine familial parfois construit sur plusieurs générations. Chaque forêt détruite emporte des milliers d’êtres vivants qui ne feront jamais la une des journaux.</p>

<p>Les images qui nous parviennent de Bordeaux, de l’Andalousie, de la Catalogne, des îles grecques, de la côte méditerranéenne turque ou encore de l’Algérie montrent une réalité devenue presque familière : des habitants fuyant avec quelques effets personnels, des pompiers luttant pendant des jours sans relâche, des animaux prisonniers des flammes et un ciel devenu rouge sous l’effet de la fumée. (Reuters⁠￼)</p>

<p>Une catastrophe naturelle… mais souvent d’origine humaine</p>

<p>Les températures extrêmes et la sécheresse créent des conditions idéales pour la propagation des incendies.</p>

<p>Mais dans un nombre important de cas, l’origine reste humaine.</p>

<p>Un mégot jeté par la fenêtre d’un véhicule.</p>

<p>Un barbecue mal éteint.</p>

<p>Des travaux générant une simple étincelle.</p>

<p>Une négligence.</p>

<p>Parfois même un acte criminel.</p>

<p>Il suffit de quelques secondes d’inattention pour provoquer une catastrophe qui détruira des milliers d’hectares et bouleversera des centaines de vies.</p>

<p>Ce constat pose une question fondamentale : pourquoi continuons-nous à investir davantage dans la reconstruction que dans la prévention ?</p>

<p>Prévenir plutôt que subir</p>

<p>Les incendies de forêt ne peuvent plus être considérés comme des événements exceptionnels.</p>

<p>Ils constituent désormais un risque structurel auquel les États devront s’adapter durablement.</p>

<p>Cela implique :</p>

<p>* un entretien beaucoup plus rigoureux des massifs forestiers ;</p>

<p>* des campagnes massives de sensibilisation auprès de la population ;</p>

<p>* des sanctions renforcées contre les comportements à risque et les incendiaires ;</p>

<p>* un développement des systèmes de détection précoce grâce aux satellites, aux drones et à l’intelligence artificielle ;</p>

<p>* le renouvellement des flottes d’avions bombardiers d’eau ;</p>

<p>* une coopération européenne et méditerranéenne beaucoup plus étroite afin de mutualiser les moyens d’intervention.</p>

<p>Nos pompiers accomplissent un travail héroïque.</p>

<p>Ils affrontent des températures extrêmes, des vents imprévisibles et des murs de flammes parfois hauts de plusieurs dizaines de mètres.</p>

<p>Ils méritent non seulement notre reconnaissance, mais également des moyens à la hauteur des défis auxquels ils sont confrontés.</p>

<p>Un message aux victimes</p>

<p>À toutes celles et ceux qui ont perdu un proche, leur maison, leur exploitation agricole, leurs animaux ou leur avenir dans ces incendies, nous voulons adresser un message de solidarité.</p>

<p>Votre douleur dépasse les mots.</p>

<p>Aucune reconstruction ne remplacera les souvenirs partis en fumée.</p>

<p>Aucune indemnisation ne fera revenir un être cher.</p>

<p>Aucune statistique ne pourra mesurer le traumatisme que vous traversez aujourd’hui.</p>

<p>Sachez pourtant qu’au-delà des frontières, des millions de personnes partagent votre peine.</p>

<p>Nous pensons également aux pompiers, aux secouristes, aux bénévoles, aux forces de sécurité, aux pilotes des avions bombardiers d’eau et à tous ceux qui risquent leur propre vie pour sauver celle des autres.</p>

<p>Vous êtes le visage du courage.</p>

<p>Vous êtes la preuve que, même au cœur des flammes, l’humanité demeure plus forte que la destruction.</p>

<p>Une responsabilité collective</p>

<p>Les incendies ne connaissent ni frontières, ni nationalités, ni religions.</p>

<p>Lorsqu’une forêt disparaît en Espagne, en Turquie, en France, en Grèce, en Italie ou en Algérie, c’est une partie du patrimoine naturel mondial qui disparaît.</p>

<p>La Méditerranée brûle aujourd’hui.</p>

<p>La question n’est plus de savoir quel sera le prochain pays touché.</p>

<p>La véritable question est de savoir si nous aurons enfin le courage politique d’investir dans la prévention, la protection de nos forêts et la résilience climatique avant que ces catastrophes ne deviennent définitivement la norme.</p>

<p>Car une forêt peut repousser.</p>

<p>Une maison peut être reconstruite.</p>

<p>Mais une vie humaine perdue ne reviendra jamais.</p>

<p>À toutes les victimes, Bruxelles Korner adresse son soutien le plus sincère.</p>

<p>Vous n’êtes pas seuls.</p>

<p><a href="https://www.facebook.com/hashtag/incendies?__cft__[0]=AZakCjyCTAU2amoRca2_7hRAhAJcog9-ht4bK2f-5aSYrj3UsgLyflU7gyu19vaZbzQWbDe9gwUJu2CnIehJIdIsmLZpfAY8dhE7YjSrRfoZK-WVG9grVt4mT4VHe9UyPhtkfWcP1XjjZedkhf_RWzd6tu_VwpLe7VdHV3hFWENU9dMpikA6ckeWJJP4DXlMCpk&amp;__tn__=*NK-R" tabindex="0">#Incendies</a> <a href="https://www.facebook.com/hashtag/feuxdefor%C3%AAt?__cft__[0]=AZakCjyCTAU2amoRca2_7hRAhAJcog9-ht4bK2f-5aSYrj3UsgLyflU7gyu19vaZbzQWbDe9gwUJu2CnIehJIdIsmLZpfAY8dhE7YjSrRfoZK-WVG9grVt4mT4VHe9UyPhtkfWcP1XjjZedkhf_RWzd6tu_VwpLe7VdHV3hFWENU9dMpikA6ckeWJJP4DXlMCpk&amp;__tn__=*NK-R" tabindex="0">#FeuxDeForêt</a> <a href="https://www.facebook.com/hashtag/pompiers?__cft__[0]=AZakCjyCTAU2amoRca2_7hRAhAJcog9-ht4bK2f-5aSYrj3UsgLyflU7gyu19vaZbzQWbDe9gwUJu2CnIehJIdIsmLZpfAY8dhE7YjSrRfoZK-WVG9grVt4mT4VHe9UyPhtkfWcP1XjjZedkhf_RWzd6tu_VwpLe7VdHV3hFWENU9dMpikA6ckeWJJP4DXlMCpk&amp;__tn__=*NK-R" tabindex="0">#Pompiers</a> <a href="https://www.facebook.com/hashtag/solidarit%C3%A9?__cft__[0]=AZakCjyCTAU2amoRca2_7hRAhAJcog9-ht4bK2f-5aSYrj3UsgLyflU7gyu19vaZbzQWbDe9gwUJu2CnIehJIdIsmLZpfAY8dhE7YjSrRfoZK-WVG9grVt4mT4VHe9UyPhtkfWcP1XjjZedkhf_RWzd6tu_VwpLe7VdHV3hFWENU9dMpikA6ckeWJJP4DXlMCpk&amp;__tn__=*NK-R" tabindex="0">#Solidarité</a> <a href="https://www.facebook.com/hashtag/biodiversit%C3%A9?__cft__[0]=AZakCjyCTAU2amoRca2_7hRAhAJcog9-ht4bK2f-5aSYrj3UsgLyflU7gyu19vaZbzQWbDe9gwUJu2CnIehJIdIsmLZpfAY8dhE7YjSrRfoZK-WVG9grVt4mT4VHe9UyPhtkfWcP1XjjZedkhf_RWzd6tu_VwpLe7VdHV3hFWENU9dMpikA6ckeWJJP4DXlMCpk&amp;__tn__=*NK-R" tabindex="0">#Biodiversité</a> <a href="https://www.facebook.com/hashtag/climat?__cft__[0]=AZakCjyCTAU2amoRca2_7hRAhAJcog9-ht4bK2f-5aSYrj3UsgLyflU7gyu19vaZbzQWbDe9gwUJu2CnIehJIdIsmLZpfAY8dhE7YjSrRfoZK-WVG9grVt4mT4VHe9UyPhtkfWcP1XjjZedkhf_RWzd6tu_VwpLe7VdHV3hFWENU9dMpikA6ckeWJJP4DXlMCpk&amp;__tn__=*NK-R" tabindex="0">#Climat</a> <a href="https://www.facebook.com/hashtag/espagne?__cft__[0]=AZakCjyCTAU2amoRca2_7hRAhAJcog9-ht4bK2f-5aSYrj3UsgLyflU7gyu19vaZbzQWbDe9gwUJu2CnIehJIdIsmLZpfAY8dhE7YjSrRfoZK-WVG9grVt4mT4VHe9UyPhtkfWcP1XjjZedkhf_RWzd6tu_VwpLe7VdHV3hFWENU9dMpikA6ckeWJJP4DXlMCpk&amp;__tn__=*NK-R" tabindex="0">#Espagne</a> <a href="https://www.facebook.com/hashtag/france?__cft__[0]=AZakCjyCTAU2amoRca2_7hRAhAJcog9-ht4bK2f-5aSYrj3UsgLyflU7gyu19vaZbzQWbDe9gwUJu2CnIehJIdIsmLZpfAY8dhE7YjSrRfoZK-WVG9grVt4mT4VHe9UyPhtkfWcP1XjjZedkhf_RWzd6tu_VwpLe7VdHV3hFWENU9dMpikA6ckeWJJP4DXlMCpk&amp;__tn__=*NK-R" tabindex="0">#France</a> <a href="https://www.facebook.com/hashtag/gr%C3%A8ce?__cft__[0]=AZakCjyCTAU2amoRca2_7hRAhAJcog9-ht4bK2f-5aSYrj3UsgLyflU7gyu19vaZbzQWbDe9gwUJu2CnIehJIdIsmLZpfAY8dhE7YjSrRfoZK-WVG9grVt4mT4VHe9UyPhtkfWcP1XjjZedkhf_RWzd6tu_VwpLe7VdHV3hFWENU9dMpikA6ckeWJJP4DXlMCpk&amp;__tn__=*NK-R" tabindex="0">#Grèce</a> <a href="https://www.facebook.com/hashtag/turquie?__cft__[0]=AZakCjyCTAU2amoRca2_7hRAhAJcog9-ht4bK2f-5aSYrj3UsgLyflU7gyu19vaZbzQWbDe9gwUJu2CnIehJIdIsmLZpfAY8dhE7YjSrRfoZK-WVG9grVt4mT4VHe9UyPhtkfWcP1XjjZedkhf_RWzd6tu_VwpLe7VdHV3hFWENU9dMpikA6ckeWJJP4DXlMCpk&amp;__tn__=*NK-R" tabindex="0">#Turquie</a> <a href="https://www.facebook.com/hashtag/italie?__cft__[0]=AZakCjyCTAU2amoRca2_7hRAhAJcog9-ht4bK2f-5aSYrj3UsgLyflU7gyu19vaZbzQWbDe9gwUJu2CnIehJIdIsmLZpfAY8dhE7YjSrRfoZK-WVG9grVt4mT4VHe9UyPhtkfWcP1XjjZedkhf_RWzd6tu_VwpLe7VdHV3hFWENU9dMpikA6ckeWJJP4DXlMCpk&amp;__tn__=*NK-R" tabindex="0">#Italie</a> <a href="https://www.facebook.com/hashtag/alg%C3%A9rie?__cft__[0]=AZakCjyCTAU2amoRca2_7hRAhAJcog9-ht4bK2f-5aSYrj3UsgLyflU7gyu19vaZbzQWbDe9gwUJu2CnIehJIdIsmLZpfAY8dhE7YjSrRfoZK-WVG9grVt4mT4VHe9UyPhtkfWcP1XjjZedkhf_RWzd6tu_VwpLe7VdHV3hFWENU9dMpikA6ckeWJJP4DXlMCpk&amp;__tn__=*NK-R" tabindex="0">#Algérie</a> <a href="https://www.facebook.com/hashtag/bruxelleskorner?__cft__[0]=AZakCjyCTAU2amoRca2_7hRAhAJcog9-ht4bK2f-5aSYrj3UsgLyflU7gyu19vaZbzQWbDe9gwUJu2CnIehJIdIsmLZpfAY8dhE7YjSrRfoZK-WVG9grVt4mT4VHe9UyPhtkfWcP1XjjZedkhf_RWzd6tu_VwpLe7VdHV3hFWENU9dMpikA6ckeWJJP4DXlMCpk&amp;__tn__=*NK-R" tabindex="0">#BruxellesKorner</a></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<h1><strong>Akdeniz Yanıyor: Hektarları Saymayı Bırakıp İnsan Hayatlarını Ne Zaman Önceliklendireceğiz?</strong></h1>

<p><strong>Kadir Duran – Bruxelles Korner</strong></p>

<p>İspanya, Fransa, Yunanistan, Türkiye, İtalya, Cezayir…</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/ba3a1aca-9e4e-49ef-b0fa-90ea6e1f46be.png" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center"><a href="https://youtu.be/jme0VxnFmic?si=mX3pTvVy6Igf6pxO">https://youtu.be/jme0VxnFmic?si=mX3pTvVy6Igf6pxO</a></p>

<p>Haftalardır Akdeniz Havzası, son yılların en büyük orman yangınlarından bazılarına sahne oluyor. Avrupa'daki yangın sezonunun başlamasından bu yana yüz binlerce hektarlık alan kül olurken, yüz binlerce kişi de farklı ülkelerde evlerini terk etmek zorunda kaldı. Avrupa'nın sivil koruma ve yangın izleme kurumları; aşırı sıcak hava dalgaları, kuraklık ve şiddetli rüzgârların etkisiyle bu yılın son derece ağır geçtiğine dikkat çekiyor.</p>

<p>Ancak rakamların ve istatistiklerin arkasında çok daha büyük bir insanlık dramı yatıyor.</p>

<p>Kül olan her ev, yılların emeğini ve bir ömrün birikimini temsil ediyor.</p>

<p>Tahliye edilen her köy, nesiller boyunca oluşmuş anıları, aile mirasını ve yaşam kültürünü de beraberinde götürüyor.</p>

<p>Yanan her orman ise gazetelerin manşetlerine taşınmayacak binlerce canlıyı da sessizce yok ediyor.</p>

<p>Bordeaux'dan Endülüs'e, Katalonya'dan Yunan adalarına, Türkiye'nin Akdeniz kıyılarından Cezayir'e kadar gelen görüntüler artık hepimize tanıdık geliyor.</p>

<p>Yanına alabildiği birkaç eşyayla evini terk eden insanlar…</p>

<p>Günlerce aralıksız çalışan itfaiyeciler…</p>

<p>Alevlerin arasında mahsur kalan hayvanlar…</p>

<p>Duman nedeniyle kızıl renge bürünen gökyüzü…</p>

<p>Ne yazık ki bu görüntüler artık istisna değil, her yaz tekrar eden acı bir gerçeğe dönüşmüş durumda.</p>

<h2>Doğal afet… Ama çoğu zaman insan kaynaklı</h2>

<p>Aşırı sıcaklıklar ve uzun süren kuraklık, yangınların hızla yayılması için ideal koşulları oluşturuyor.</p>

<p>Ancak birçok yangının çıkış nedeni hâlâ insan.</p>

<p>Yola atılan bir sigara izmariti…</p>

<p>Tam söndürülmemiş bir mangal…</p>

<p>Çalışmalar sırasında oluşan küçük bir kıvılcım…</p>

<p>Dikkatsizlik…</p>

<p>Ve bazen de kasıtlı kundaklama.</p>

<p>Bazen yalnızca birkaç saniyelik ihmal, binlerce hektarlık ormanı yok etmeye ve yüzlerce insanın hayatını altüst etmeye yetiyor.</p>

<p>Bu durum hepimize önemli bir soruyu yeniden sorduruyor:</p>

<p><strong>Neden hâlâ önlem almaya değil, felaketlerden sonra yeniden inşa etmeye daha fazla kaynak ayırıyoruz?</strong></p>

<h2>Müdahale etmekten önce önlemek</h2>

<p>Artık orman yangınlarını olağanüstü olaylar olarak değerlendiremeyiz.</p>

<p>Bunlar, devletlerin uzun vadeli politikalar geliştirmesi gereken kalıcı ve yapısal bir güvenlik tehdidine dönüşmüş durumda.</p>

<p>Bu nedenle;</p>

<ul>
	<li>
	<p>Ormanların çok daha düzenli şekilde bakımının yapılması,</p>
	</li>
	<li>
	<p>Toplumun bilinçlendirilmesine yönelik geniş kapsamlı kampanyaların yürütülmesi,</p>
	</li>
	<li>
	<p>Yangına sebep olan ihmaller ve kundaklama suçlarına karşı caydırıcı yaptırımlar uygulanması,</p>
	</li>
	<li>
	<p>Uydu, drone ve yapay zekâ destekli erken uyarı sistemlerinin geliştirilmesi,</p>
	</li>
	<li>
	<p>Yangın söndürme uçaklarının ve hava filolarının güçlendirilmesi,</p>
	</li>
	<li>
	<p>Avrupa ile Akdeniz ülkeleri arasında daha güçlü operasyonel iş birliği kurulması,</p>
	</li>
</ul>

<p>artık bir tercih değil, zorunluluktur.</p>

<h2>Gerçek kahramanlar</h2>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/48a1746d-071c-4057-8925-29d0814955e2.png" /></p>

<p style="text-align:center"><a href="https://youtu.be/jme0VxnFmic?si=mX3pTvVy6Igf6pxO">https://youtu.be/jme0VxnFmic?si=mX3pTvVy6Igf6pxO</a></p>

<p>İtfaiyecilerimiz olağanüstü bir fedakârlık gösteriyor.</p>

<p>Yüzlerce derece sıcaklığın içinde…</p>

<p>Ani yön değiştiren rüzgârlarla mücadele ederek…</p>

<p>Onlarca metreyi bulan alev duvarlarının karşısında…</p>

<p>Canlarını hiçe sayarak görev yapıyorlar.</p>

<p>Onlar yalnızca teşekkürümüzü değil;</p>

<p>çok daha güçlü ekipmanları,</p>

<p>modern teknolojileri,</p>

<p>ve karşı karşıya oldukları risklere uygun çalışma koşullarını da hak ediyorlar.</p>

<h2>Yangın mağdurlarına mesaj</h2>

<p>Bu yangınlarda yakınını kaybeden…</p>

<p>Evini kaybeden…</p>

<p>Çiftliğini, hayvanlarını, geçim kaynağını ya da geleceğe dair umutlarını kaybeden herkese seslenmek istiyoruz.</p>

<p>Acınızı kelimeler anlatamaz.</p>

<p>Hiçbir yeniden inşa çalışması, küle dönen anıları geri getiremez.</p>

<p>Hiçbir maddi destek, kaybedilen bir insanın yerini dolduramaz.</p>

<p>Hiçbir istatistik, bugün yaşadığınız travmayı ölçemez.</p>

<p>Ancak şunu bilin ki…</p>

<p>Sınırların ötesinde milyonlarca insan sizin acınızı paylaşıyor.</p>

<p>Ayrıca gece gündüz demeden mücadele eden itfaiyecilere, arama kurtarma ekiplerine, gönüllülere, güvenlik güçlerine, yangın söndürme uçaklarının pilotlarına ve başkalarının hayatını kurtarmak için kendi hayatlarını riske atan herkese en derin minnettarlığımızı sunuyoruz.</p>

<p>Sizler cesaretin gerçek yüzüsünüz.</p>

<p>Ve bize, en büyük yıkımın ortasında bile insanlığın dayanışmasının her zaman daha güçlü olduğunu gösteriyorsunuz.</p>

<h2>Ortak sorumluluğumuz</h2>

<p>Yangınlar sınır tanımıyor.</p>

<p>Milliyet tanımıyor.</p>

<p>Din tanımıyor.</p>

<p>İspanya'da…</p>

<p>Türkiye'de…</p>

<p>Fransa'da…</p>

<p>Yunanistan'da…</p>

<p>İtalya'da…</p>

<p>Ya da Cezayir'de yanan her orman, aslında insanlığın ortak doğal mirasının bir parçasını da yok ediyor.</p>

<p>Bugün Akdeniz yanıyor.</p>

<p>Artık soru, sıradaki yangının hangi ülkede çıkacağı değildir.</p>

<p>Asıl soru şudur:</p>

<p><strong>Bu felaketler yeni normal hâline gelmeden önce, ormanlarımızı koruyacak, önleyici yatırımları artıracak ve iklim değişikliğine karşı dirençli politikalar geliştirecek siyasi iradeyi gösterebilecek miyiz?</strong></p>

<p>Çünkü…</p>

<p>Bir orman yeniden büyüyebilir.</p>

<p>Bir ev yeniden yapılabilir.</p>

<p><strong>Ama kaybedilen bir insan hayatı asla geri getirilemez.</strong></p>

<p>Bruxelles Korner olarak, yangınlardan etkilenen tüm ailelere en içten dayanışma duygularımızı iletiyoruz.</p>

<p><strong>Yalnız değilsiniz.</strong></p>

<p>#OrmanYangınları #Akdeniz #Türkiye #İspanya #Fransa #Yunanistan #İtalya #Cezayir #İtfaiye #Dayanışma #Biyoçeşitlilik #İklimKrizi #Çevre #BruxellesKorner</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 27 Jul 2026 21:19:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/07/la-mediterranee-brule-jusqua-quand-continuerons-nous-a-compter-les-hectares-plutot-que-les-vies-frtr-1785184307.png"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Aéroport de Charleroi : la double taxation qui révèle les contradictions du MR et des Engagés</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/aeroport-de-charleroi-la-double-taxation-qui-revele-les-contradictions-du-mr-et-des-engages-13838</link>
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                <description><![CDATA[Aéroport de Charleroi : la double taxation qui révèle les contradictions du MR et des Engagés]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size:36px"><strong>Aéroport de Charleroi : la double taxation qui révèle les contradictions du MR et des Engagés</strong></span></p>

<p><em><span style="font-size:22px">Après avoir bloqué une taxe communale destinée à renflouer les finances de Charleroi, les mêmes partis participent au niveau fédéral à l’augmentation de la taxe d’embarquement. Ryanair réplique en annonçant le retrait de cinq avions et la suppression de deux millions de sièges.</span></em></p>

<p><span style="font-size:16px"><em><strong>Par Kadir Duran – Bruxelles Korner</strong></em></span></p>

<p style="text-align:center"><span style="font-size:16px"><em><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/756745311_1019616930912667_4251172382327378568_n.jpg" /></strong></em></span></p>

<p>L’affaire pourrait ressembler à une simple querelle fiscale entre une compagnie aérienne, une ville et plusieurs niveaux de pouvoir. Elle révèle en réalité l’une des contradictions les plus sensibles du fédéralisme belge : une mesure jugée dangereuse pour l’aéroport lorsqu’elle devait financer Charleroi devient apparemment acceptable lorsqu’elle alimente les recettes de l’État fédéral.</p>

<p>Au centre de cette controverse se trouvent Brussels South Charleroi Airport, la compagnie Ryanair, la Ville de Charleroi, le gouvernement wallon et le gouvernement fédéral.</p>

<p>Les décisions prises successivement par ces différents acteurs donnent aujourd’hui l’impression d’une politique menée sans véritable coordination industrielle.</p>

<p>Une taxe communale de trois euros pour sauver les finances carolorégiennes</p>

<p>À la fin de l’année 2025, la Ville de Charleroi avait envisagé d’instaurer une taxe de trois euros par passager au départ de Brussels South Charleroi Airport.</p>

<p>Contrairement à la taxe fédérale sur les billets d’avion, cette taxe communale ne devait pas être directement facturée aux voyageurs ni juridiquement prélevée auprès de Ryanair. Son redevable devait être la société exploitant l’aéroport, BSCA.</p>

<p>Compte tenu du nombre de passagers au départ de Charleroi, la Ville espérait obtenir environ 15 millions d’euros de recettes annuelles.</p>

<p>Pour une commune confrontée à d’importantes difficultés budgétaires, cette somme aurait constitué une rentrée financière considérable.</p>

<p>La logique politique de Charleroi était relativement simple : l’aéroport utilise le territoire, les infrastructures, les services de sécurité, la mobilité locale et l’environnement urbain de la région. Une partie de la richesse générée par cette activité devait donc, selon la Ville, revenir directement aux finances communales.</p>

<p>Une taxe qui n’aurait pas nécessairement été neutre pour Ryanair</p>

<p>La publication analysée affirme que cette taxe aurait été « neutre pour Ryanair » et qu’elle aurait principalement réduit les dividendes versés à l’actionnaire italien de BSCA.</p>

<p>Cette présentation doit être nuancée.</p>

<p>Il est exact que Ryanair n’aurait pas été le redevable juridique direct de la taxe. Le paiement aurait été réclamé à BSCA.</p>

<p>Mais cela ne signifie pas nécessairement que Ryanair n’en aurait subi aucune conséquence économique.</p>

<p>L’aéroport aurait pu absorber la taxe dans ses propres comptes, réduire ses investissements ou ses dividendes, mais il aurait également pu tenter d’en répercuter une partie dans les redevances réclamées aux compagnies aériennes.</p>

<p>Dans ce cas, Ryanair aurait indirectement supporté une partie du coût.</p>

<p>Il faut donc distinguer deux notions :</p>

<p>Le contribuable légal, qui aurait été BSCA ;</p>

<p>Le contribuable économique final, qui aurait pu être l’aéroport, ses actionnaires, les compagnies ou, indirectement, les voyageurs.</p>

<p>Présenter la taxe comme entièrement indolore pour Ryanair est dès lors excessif.</p>

<p>Qui possède réellement l’aéroport de Charleroi ?</p>

<p>BSCA n’est pas une entreprise détenue exclusivement par un groupe italien.</p>

<p>Son actionnariat est mixte.</p>

<p>La société Belgian Airport, contrôlée par le groupe italien SAVE, détient approximativement 48,32 % du capital. La Société wallonne des aéroports, la SOWAER, en possède environ 35,87 %, tandis que Sambrinvest en détient près de 13,68 %. D’autres actionnaires minoritaires complètent le capital.</p>

<p>L’actionnaire privé italien est donc le principal actionnaire individuel, mais il n’est pas le seul propriétaire de BSCA.</p>

<p>Affirmer que la taxe aurait uniquement ou principalement amputé ses dividendes relève d’une hypothèse politique et économique, non d’un fait établi.</p>

<p>Une réduction éventuelle du bénéfice de BSCA aurait affecté l’ensemble des actionnaires, y compris les structures publiques wallonnes.</p>

<p>La qualification d’actionnaire « très peu actif » est également une appréciation éditoriale qui ne peut être retenue comme un fait objectivement démontré.</p>

<p>Le gouvernement wallon bloque la mesure</p>

<p>Le gouvernement wallon MR-Les Engagés a refusé d’approuver la taxe communale.</p>

<p>La justification avancée reposait principalement sur la protection de la compétitivité de l’aéroport. Une nouvelle charge de trois euros par passager risquait, selon l’exécutif wallon, de fragiliser BSCA, de provoquer une réaction des compagnies aériennes et de menacer l’activité économique liée à la plateforme.</p>

<p>Ryanair avait d’ailleurs immédiatement brandi la menace d’une réduction de capacité.</p>

<p>En janvier 2026, la compagnie annonçait déjà qu’elle pourrait supprimer environ 1,1 million de sièges à Charleroi en réaction à la taxe communale et aux projets fédéraux de hausse de la fiscalité aérienne.</p>

<p>Un accord a finalement été conclu entre la Ville et la Région. Charleroi a renoncé à son recours et la taxe n’a pas été appliquée en 2026.</p>

<p>La Ville a donc perdu une recette potentielle évaluée à 15 millions d’euros par an.</p>

<p>Le fédéral augmente pourtant sa propre taxe</p>

<p>Quelques mois plus tard, le gouvernement fédéral a décidé d’augmenter sa propre taxe d’embarquement.</p>

<p>Dans l’accord fédéral initial, la taxe applicable à une grande partie des vols avait été harmonisée à cinq euros par billet, tandis que le tarif spécifique de dix euros pour les vols de moins de 500 kilomètres était maintenu.</p>

<p>Une nouvelle hausse à dix euros pour la majorité des départs avait ensuite été envisagée pour 2027.</p>

<p>Face aux critiques du secteur aérien et aux menaces de Ryanair, le gouvernement fédéral a finalement retenu un compromis : le tarif concerné passera de cinq à sept euros à partir du 1er janvier 2027, plutôt que de monter à dix euros.</p>

<p>La contradiction politique apparaît ici clairement.</p>

<p>Au niveau wallon, une taxe communale de trois euros était présentée comme une menace majeure pour BSCA.</p>

<p>Au niveau fédéral, une augmentation de deux euros par billet est désormais considérée comme compatible avec la politique budgétaire nationale.</p>

<p>Or le MR et Les Engagés participent aux deux gouvernements.</p>

<p>Les deux taxes n’étaient pourtant pas identiques</p>

<p>Il serait néanmoins juridiquement et économiquement inexact d’affirmer que les deux opérations étaient parfaitement comparables.</p>

<p>La taxe communale aurait été réclamée directement à BSCA et n’aurait concerné que l’aéroport de Charleroi.</p>

<p>La taxe fédérale est liée aux billets vendus au départ des aéroports belges. Elle s’applique donc à l’ensemble du marché national, même si son impact varie selon les compagnies et les plateformes.</p>

<p>La mesure fédérale ne crée donc pas formellement une discrimination entre Charleroi et Zaventem.</p>

<p>Mais cette neutralité juridique ne signifie pas une neutralité économique.</p>

<p>Charleroi dépend beaucoup plus fortement du modèle low cost et de Ryanair que Brussels Airport. Une taxe forfaitaire identique pèse proportionnellement davantage sur un billet vendu 30 ou 40 euros que sur un billet d’affaires ou un long-courrier vendu plusieurs centaines d’euros.</p>

<p>En pratique, une fiscalité uniforme peut donc produire des effets très différents selon le modèle économique des aéroports.</p>

<p>Ryanair retire cinq avions de Charleroi</p>

<p>Michael O’Leary avait averti les autorités belges qu’une hausse de la taxation entraînerait une réduction des capacités de Ryanair.</p>

<p>Le 22 juillet 2026, la compagnie a annoncé le retrait de cinq appareils basés à Brussels South Charleroi Airport, sur une flotte locale d’environ vingt avions.</p>

<p>Elle prévoit également de réduire de deux millions le nombre de sièges proposés au départ et à destination de la Belgique.</p>

<p>Les suppressions doivent concerner Charleroi, mais également certaines activités à Brussels Airport.</p>

<p>La compagnie présente explicitement cette décision comme une réponse à l’augmentation de la taxe fédérale.</p>

<p>Cette annonce représente potentiellement :</p>

<p>moins de vols ;</p>

<p>moins de destinations ou de fréquences ;</p>

<p>une diminution des recettes aéronautiques et commerciales de BSCA ;</p>

<p>une réduction de l’activité des services au sol ;</p>

<p>une pression sur les emplois des sous-traitants ;</p>

<p>un impact sur les commerces, les parkings, les transports et les hôtels environnants.</p>

<p>Mais il faut rester précis : Ryanair a annoncé une réduction de capacité, pas encore une liste définitive de centaines de licenciements.</p>

<p>Le nombre exact d’emplois supprimés ou menacés devra être établi lorsque les routes, les fréquences et les plans opérationnels auront été définitivement précisés.</p>

<p>Une menace crédible, mais aussi une stratégie de négociation</p>

<p>Les annonces de Michael O’Leary doivent être prises au sérieux.</p>

<p>Ryanair dispose d’une flotte mobile et peut déplacer ses avions vers des pays ou des aéroports offrant de meilleures conditions fiscales et commerciales.</p>

<p>C’est précisément l’un des principaux leviers de négociation de la compagnie.</p>

<p>Mais les déclarations de Ryanair constituent également un instrument de pression politique.</p>

<p>La compagnie chiffre régulièrement chaque avion retiré en centaines de millions de dollars d’investissements et associe ses capacités à un nombre élevé d’emplois directs et indirects. Ces estimations permettent de mesurer l’importance économique de son activité, mais elles ne correspondent pas automatiquement à des pertes comptables ou à des licenciements immédiats.</p>

<p>Un avion retiré de Charleroi n’est pas détruit : il est généralement transféré vers une autre base du réseau Ryanair.</p>

<p>La perte est donc principalement régionale. L’investissement et l’activité quittent la Wallonie pour être redéployés ailleurs.</p>

<p>Charleroi perdrait-elle deux fois ?</p>

<p>C’est ici que la critique formulée par Vincent Peiffer prend toute sa force.</p>

<p>Dans un premier temps, la Ville de Charleroi a été empêchée de lever une taxe destinée à financer son propre budget, au nom de la protection de l’activité aéroportuaire.</p>

<p>Dans un second temps, le gouvernement fédéral impose une hausse qui risque également de réduire cette activité, mais dont les recettes ne reviendront pas directement à la Ville.</p>

<p>Charleroi pourrait donc subir une double perte :</p>

<p>l’absence des 15 millions d’euros de recettes communales espérées ;</p>

<p>une diminution de l’activité économique autour de l’aéroport en raison des réductions annoncées par Ryanair.</p>

<p>Politiquement, cette séquence est difficile à défendre pour le MR et Les Engagés.</p>

<p>Ces partis peuvent répondre que la taxe fédérale est nationale, plus modérée que le projet initial de dix euros et nécessaire à l’assainissement des finances publiques.</p>

<p>Mais cet argument ne suffit pas à effacer la question centrale : pourquoi une taxe de trois euros était-elle considérée comme insupportable lorsqu’elle devait bénéficier à Charleroi, tandis qu’une hausse fédérale de deux euros devient acceptable quelques mois plus tard ?</p>

<p>Une fiscalité sans véritable stratégie aérienne</p>

<p>Le problème dépasse largement la seule compagnie Ryanair.</p>

<p>La Belgique semble traiter la fiscalité aérienne principalement comme une source de recettes budgétaires, sans définir clairement sa stratégie pour ses aéroports.</p>

<p>Plusieurs objectifs entrent en contradiction :</p>

<p>augmenter les recettes publiques ;</p>

<p>réduire l’impact climatique de l’aviation ;</p>

<p>préserver l’emploi régional ;</p>

<p>maintenir l’accessibilité internationale ;</p>

<p>protéger la compétitivité des aéroports belges ;</p>

<p>éviter une dépendance excessive envers une seule compagnie.</p>

<p>Une taxe forfaitaire appliquée à chaque billet peut générer des recettes et réduire légèrement la demande. Mais elle ne tient pas compte de la distance réelle, des émissions par passager, du type d’appareil ni du taux de remplissage.</p>

<p>Du point de vue environnemental, une taxe fondée sur l’intensité carbone du vol serait plus cohérente qu’un montant uniforme.</p>

<p>Du point de vue industriel, la Belgique devrait également déterminer si elle souhaite conserver Charleroi comme grande plateforme low cost européenne ou accepter une réduction progressive de son trafic.</p>

<p>L’absence de réponse claire crée une instabilité permanente.</p>

<p>## Bruxelles Korner – L’analyse de Kadir Duran</p>

<p>La publication de Vincent Peiffer met correctement en évidence une incohérence politique majeure, mais elle présente comme certaines plusieurs conséquences qui restent hypothétiques.</p>

<p>La taxe communale n’aurait pas forcément été entièrement supportée par l’actionnaire italien. Elle aurait pu être répercutée sur les compagnies, sur les investissements de l’aéroport ou sur les voyageurs.</p>

<p>À l’inverse, la décision de Ryanair ne signifie pas encore que des centaines de travailleurs ont perdu leur emploi. Elle crée cependant un risque économique sérieux pour l’ensemble de l’écosystème carolorégien.</p>

<p>Le véritable scandale n’est donc pas seulement l’existence d’une taxe.</p>

<p>Il réside dans l’absence de coordination entre les différents niveaux de pouvoir.</p>

<p>La Wallonie bloque une recette locale pour protéger l’aéroport. Le fédéral augmente ensuite sa propre fiscalité. Ryanair retire des avions. La Ville ne reçoit rien. L’aéroport perd potentiellement du trafic. Et les responsabilités se dispersent entre le communal, le régional et le fédéral.</p>

<p>En Belgique, chacun peut ainsi affirmer qu’il a pris une décision rationnelle dans son domaine de compétence.</p>

<p>Mais lorsque toutes ces décisions sont additionnées, le résultat peut devenir économiquement irrationnel pour Charleroi et pour la Wallonie.</p>

<p>Ce dossier pose finalement une question simple :</p>

<p>La fiscalité aérienne belge poursuit-elle une véritable stratégie économique et climatique, ou sert-elle uniquement à combler des déficits publics au risque de déplacer l’activité vers l’étranger ?**</p>

<p>La réponse déterminera l’avenir de Brussels South Charleroi Airport, mais également celui de milliers de travailleurs et d’entreprises qui dépendent directement ou indirectement de sa croissance.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><span style="font-size:36px">✈️ <strong>Ryanair riposte à la hausse de la taxe aérienne en réduisant fortement ses capacités en Belgique</strong></span></p>

<p>La compagnie irlandaise Ryanair annonce le retrait de cinq avions de sa base de Brussels South Charleroi Airport, ainsi que la suppression de près de <strong>deux millions de sièges</strong> au cours de la saison hivernale 2026-2027 et de l’été 2027.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/2b2a9bc3-7ddc-41c0-a9fc-8062d39ffdeb.png" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Selon la compagnie, cette décision constitue une réponse directe à l’augmentation de la taxe fédérale d’embarquement. À partir du <strong>1er janvier 2027</strong>, celle-ci passera de <strong>5 à 7 euros</strong> pour les vols de plus de 500 kilomètres.</p>

<p>Ryanair affirme qu’environ <strong>vingt liaisons aériennes</strong> pourraient être supprimées ou voir leurs fréquences réduites. La compagnie avertit également que cette diminution de l’activité pourrait avoir des conséquences sur l’emploi direct et indirect autour de l’aéroport de Charleroi.</p>

<p>Malgré cette importante réduction de capacités, Ryanair assure qu’elle ne prévoit pas, à ce stade, de fermer sa base carolorégienne.</p>

<p>Cette décision relance néanmoins le débat sur l’impact de la fiscalité aérienne belge sur la compétitivité des aéroports, l’emploi régional et l’attractivité économique de la Wallonie.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 27 Jul 2026 21:11:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/07/aeroport-de-charleroi-la-double-taxation-qui-revele-les-contradictions-du-mr-et-des-engages-1785176199.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Bruxelles veut davantage de femmes aux postes de direction de l’État, sans instaurer de nouveaux quotas</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/bruxelles-veut-davantage-de-femmes-aux-postes-de-direction-de-letat-sans-instaurer-de-nouveaux-quotas-13686</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/bruxelles-veut-davantage-de-femmes-aux-postes-de-direction-de-letat-sans-instaurer-de-nouveaux-quotas-13686</guid>
                <description><![CDATA[Bruxelles veut davantage de femmes aux postes de direction de l’État, sans instaurer de nouveaux quotas]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size:36px"><strong>Bruxelles veut davantage de femmes aux postes de direction de l’État, sans instaurer de nouveaux quotas</strong></span><br />
<br />
<em><span style="font-size:18px">Par Kadir Duran – Bruxelles Korner</span></em><br />
<br />
<span style="font-size:20px"><em>Le gouvernement fédéral dirigé par Bart De Wever a approuvé une réforme visant à renforcer l’équilibre entre les femmes et les hommes dans les plus hautes fonctions de l’administration fédérale. À partir du 1er janvier 2027, un objectif non contraignant d’au moins 40 % de chaque genre sera ajouté au dispositif actuel.</em></span><br />
<br />
<span style="font-size:48px"><strong>Un objectif, pas un quota obligatoire</strong></span></p>

<p style="text-align:center"><span style="font-size:48px"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/751135322_1030686069451183_8534692870362481467_n.jpg" style="height:450px; width:800px" /></strong></span><br />
<br />
Portée par la ministre de l’Action et de la Modernisation publiques Vanessa Matz (Les Engagés), la réforme ne modifie pas la règle actuellement en vigueur.<br />
<br />
Aujourd’hui, les nominations aux fonctions supérieures sont encadrées par un principe simple : un même genre ne peut représenter plus des deux tiers des nominations et désignations.<br />
<br />
À compter du 1er janvier 2027, le gouvernement ajoute un objectif indicatif visant à atteindre au moins 40 % de femmes et au moins 40 % d’hommes parmi :<br />
<br />
* les titulaires de fonctions de management ;<br />
* les agents des niveaux A3, A4 et A5 de l’administration fédérale.<br />
<br />
Il ne s’agit donc pas d’un quota juridiquement contraignant, mais d’un objectif destiné à orienter les futures nominations.<br />
<br />
Une précision importante : les « 20 % restants » n’existent pas<br />
<br />
La formulation « au moins 40 % de chaque genre » a suscité certaines interrogations. Certains pourraient croire que les 20 % restants seraient réservés à un troisième genre ou à des personnes transgenres.<br />
<br />
Ce n’est pas le cas.<br />
<br />
Le texte adopté par le gouvernement ne crée aucun quota de 20 % pour les personnes transgenres ni pour une autre catégorie.<br />
<br />
Le principe est simplement le suivant :<br />
<br />
* les femmes doivent représenter au minimum 40 % ;<br />
* les hommes doivent représenter au minimum 40 %.<br />
<br />
Les 20 points restants constituent uniquement une marge de flexibilité permettant des répartitions comme 40/60, 45/55 ou 50/50. La réforme ne prévoit donc ni troisième quota, ni réserve de postes pour une autre catégorie.<br />
<br />
Un plafond de verre toujours présent<br />
<br />
Les chiffres de l’administration fédérale montrent que les femmes restent bien représentées dans les niveaux intermédiaires mais beaucoup moins dans les plus hautes fonctions :<br />
<br />
* A2 : 50 % de femmes<br />
* A3 : 44 %<br />
* A4 : 39 %<br />
* A5 : 30 %<br />
<br />
Cette diminution progressive illustre le plafond de verre qui limite encore l’accès des femmes aux postes de direction.<br />
<br />
Le gouvernement relève également qu’à temps de travail équivalent, un écart salarial d’environ 7 % subsiste entre les femmes et les hommes, principalement parce que les femmes occupent moins souvent les fonctions les mieux rémunérées.<br />
<br />
Les entreprises publiques également concernées<br />
<br />
Le Conseil des ministres a également adopté une mesure concernant les grandes entreprises publiques autonomes.<br />
<br />
Leurs comités de direction devront désormais compter au moins 33 % de représentants du sexe sous-représenté.<br />
<br />
Cette règle concernera notamment :<br />
<br />
* bpost ;<br />
* Proximus ;<br />
* la SNCB ;<br />
* Infrabel ;<br />
* Skeyes.<br />
<br />
Une réforme accompagnée de mesures de soutien<br />
<br />
Au-delà des objectifs chiffrés, la ministre Vanessa Matz souhaite agir sur les obstacles qui freinent encore les carrières féminines en :<br />
<br />
* réexaminant certaines conditions d’accès aux fonctions supérieures ;<br />
* développant le leadership inclusif ;<br />
* renforçant le coaching des cadres ;<br />
* améliorant le suivi statistique des carrières.<br />
<br />
Aucun budget spécifique n’a toutefois été annoncé.<br />
<br />
Une précision importante : où sont les 20 % restants ?<br />
<br />
La formulation « au moins 40 % de chaque genre » a suscité des interrogations. Certains pourraient croire que les 20 % restants seraient destinés à une troisième catégorie de genre. Ce n’est pas le cas.<br />
<br />
Le texte adopté par le gouvernement ne crée aucun quota de 20 % pour les personnes transgenres ou pour un autre genre.<br />
<br />
Il fixe simplement un seuil minimal : les femmes doivent représenter au moins 40 % des fonctions concernées et les hommes au moins 40 %. Les 20 % restants constituent uniquement une marge de flexibilité permettant des répartitions telles que 40/60, 45/55 ou 50/50.<br />
<br />
En d’autres termes, la réforme ne prévoit ni troisième quota, ni réserve de postes pour les personnes transgenres. Elle vise exclusivement à garantir qu’aucun des deux sexes pris en compte dans les statistiques actuelles de l’administration fédérale ne soit représenté à moins de 40 %.<br />
<br />
Analyse Bruxelles Korner<br />
<br />
Cette réforme illustre le choix du gouvernement De Wever de privilégier des objectifs de représentation plutôt que des quotas obligatoires.<br />
<br />
Le compromis permet de promouvoir une présence plus équilibrée des femmes et des hommes dans la haute administration tout en conservant officiellement le principe des nominations fondées sur les compétences.<br />
<br />
Le véritable enjeu sera désormais celui de l’application concrète de cette politique et de sa capacité à réduire durablement les inégalités d’accès aux postes stratégiques de l’État fédéral.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 21 Jul 2026 01:31:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/07/bruxelles-veut-davantage-de-femmes-aux-postes-de-direction-de-letat-sans-instaurer-de-nouveaux-quotas-1784586814.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Bruxelles accélère avant l’été : fiscalité, mobilité, loisirs et économie, les grands chantiers qui redessinent la capitale</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/bruxelles-accelere-avant-lete-fiscalite-mobilite-loisirs-et-economie-les-grands-chantiers-qui-redessinent-la-capitale-13667</link>
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                <description><![CDATA[Bruxelles accélère avant l’été : fiscalité, mobilité, loisirs et économie, les grands chantiers qui redessinent la capitale]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="700" height="394" src="https://www.youtube.com/embed/5qK2gxnQr5Q" title="?? Bruxelles accélère avant l’été : fiscalité, mobilité, loisirs et économie.." frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><p><strong><span style="font-size:26px">Bruxelles accélère avant l’été : fiscalité, mobilité, loisirs et économie, les grands chantiers qui redessinent la capitale</span></strong></p>

<p>Par Kadir Duran – Bruxelles Korner</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/748527393_2863119890728706_1145150014671863222_n.jpg" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p>À la veille des vacances d’été, les différents niveaux de pouvoir ont multiplié les annonces. Région bruxelloise, gouvernement fédéral, Ville de Bruxelles et acteurs économiques ont présenté une série de décisions qui dessinent les priorités des prochains mois : renforcer l’attractivité de Bruxelles, soutenir l’économie, adapter la mobilité et moderniser les infrastructures.</p>

<p>Au-delà des annonces, une question se pose : Bruxelles est-elle en train d’ouvrir un nouveau cycle de transformation ?</p>

<p>Une baisse d’impôt pour retenir les classes moyennes</p>

<p>La principale annonce régionale concerne la fiscalité.</p>

<p>Le gouvernement bruxellois prévoit une réduction d’un point de pourcentage de la part régionale de l’impôt des personnes physiques (IPP) à partir de l’exercice d’imposition 2028.</p>

<p>Selon les simulations officielles :</p>

<p>* une personne seule gagnant environ 2.700 € nets par mois économiserait près de 147 € par an ;</p>

<p>* un couple avec deux enfants percevant chacun 2.400 € nets bénéficierait d’environ 152 € d’allègement annuel.</p>

<p>L’objectif est clair : ralentir l’exode des ménages vers la périphérie et rendre Bruxelles plus compétitive face aux autres Régions.</p>

<p>Une offensive pour réindustrialiser Bruxelles</p>

<p>Le gouvernement régional souhaite également accélérer la reconversion des grands sites industriels sous-utilisés.</p>

<p>Sont notamment concernés :</p>

<p>* Audi Forest ;</p>

<p>* Schaerbeek-Formation ;</p>

<p>* Mediapark ;</p>

<p>* plusieurs anciens sites Solvay.</p>

<p>Pour attirer les investisseurs, Bruxelles prévoit :</p>

<p>* des exonérations temporaires de précompte immobilier ;</p>

<p>* des réductions de taxes sur les surfaces non résidentielles ;</p>

<p>* des avantages fiscaux conditionnés à la création d’emplois locaux et aux performances environnementales.</p>

<p>La stratégie est d’associer transition écologique, emploi et réindustrialisation.</p>

<p>La LEZ maintenue, mais plus souple</p>

<p>Après plusieurs mois de débats, la Zone de Basses Émissions (LEZ) est maintenue.</p>

<p>En revanche, plusieurs mécanismes sociaux viennent compléter le dispositif :</p>

<p>* un pass annuel de 350 € permettant de continuer à circuler avec un véhicule interdit ;</p>

<p>* un tarif réduit à 200 € pour les bénéficiaires du statut BIM ;</p>

<p>* des exemptions pour certains ménages vulnérables ;</p>

<p>* des dérogations destinées notamment aux professionnels de santé et à plusieurs catégories professionnelles.</p>

<p>La Région cherche ainsi à concilier objectifs climatiques et acceptabilité sociale.</p>

<p>Une piscine extérieure au cœur d’Anderlecht</p>

<p>Autre projet emblématique : la future piscine publique en plein air des Abattoirs d’Anderlecht.</p>

<p>Installée sur le toit du bâtiment « Manufacture », elle utilisera la chaleur résiduelle du site pour chauffer l’eau.</p>

<p>Le projet illustre une nouvelle approche de l’aménagement urbain combinant :</p>

<p>* rénovation urbaine ;</p>

<p>* efficacité énergétique ;</p>

<p>* adaptation aux vagues de chaleur.</p>

<p>La Foire du Midi, vitrine populaire de l’été</p>

<p>À partir du 18 juillet, Bruxelles retrouve l’un de ses événements les plus populaires : la 146ᵉ Foire du Midi.</p>

<p>Quelques chiffres :</p>

<p>* 123 attractions ;</p>

<p>* plus de 100 familles de forains ;</p>

<p>* 1,6 km de parcours ;</p>

<p>* près d’un million de visiteurs attendus.</p>

<p>Parmi les nouveautés :</p>

<p>* une nouvelle Roue Royale équipée de cabines fermées ;</p>

<p>* la maison hantée “Horror Show” ;</p>

<p>* l’attraction familiale “Tiki Ville”.</p>

<p>La Ville cherche également à améliorer l’accessibilité.</p>

<p>Ainsi, Interparking propose un forfait de 5 € au parking de la Porte de Hal :</p>

<p>* en semaine après 15 heures ;</p>

<p>* toute la journée les week-ends et jours fériés.</p>

<p>Une initiative destinée à limiter la congestion autour du boulevard du Midi.</p>

<p>Les commerces pourront bientôt ouvrir 7 jours sur 7</p>

<p>Au niveau fédéral, la Chambre a adopté une réforme importante du commerce.</p>

<p>Les principales nouveautés :</p>

<p>* suppression du jour de fermeture hebdomadaire obligatoire ;</p>

<p>* ouverture possible jusqu’à 21 heures ;</p>

<p>* liberté d’ouverture sept jours sur sept.</p>

<p>Le gouvernement souhaite offrir davantage de flexibilité aux commerçants confrontés à la concurrence du commerce en ligne.</p>

<p>Il s’agit d’une possibilité, non d’une obligation.</p>

<p>L’Europe serre la vis sur les invendus textiles</p>

<p>Autre changement majeur : dès le 19 juillet, les grandes entreprises européennes ne pourront plus détruire leurs invendus textiles.</p>

<p>Cette réforme vise :</p>

<p>* la réduction du gaspillage ;</p>

<p>* une meilleure transparence ;</p>

<p>* une économie davantage circulaire.</p>

<p>Les entreprises devront publier des rapports détaillés sur la gestion de leurs stocks.</p>

<p>Toutefois, plusieurs spécialistes soulignent que cette mesure ne traite pas encore le problème fondamental de la surproduction.</p>

<p>À Gand, Volvo pourrait produire des marques chinoises</p>

<p>En Flandre, une autre annonce retient l’attention.</p>

<p>Des discussions sont en cours afin que l’usine Volvo de Gand assemble également des véhicules des marques chinoises Zeekr et Lynk &amp; Co, appartenant au groupe Geely.</p>

<p>Si le projet se concrétise, il renforcerait considérablement la pérennité du dernier grand site belge de production automobile.</p>

<p>Le fédéral veut partir en vacances… avec plusieurs dossiers bouclés</p>

<p>Le gouvernement De Wever tente enfin de finaliser plusieurs réformes avant la pause estivale.</p>

<p>Parmi les dossiers encore ouverts :</p>

<p>* réforme de l’épargne-pension ;</p>

<p>* fiscalité des chercheurs ;</p>

<p>* annualisation du temps de travail ;</p>

<p>* réforme Belfius ;</p>

<p>* nouveau contrat de gestion de bpost ;</p>

<p>* lutte contre le phishing bancaire ;</p>

<p>* réforme de la loi football ;</p>

<p>* service minimum dans les prisons.</p>

<p>Tous ne devraient cependant pas être conclus avant les vacances.</p>

<p>Analyse Bruxelles Korner</p>

<p>L’ensemble de ces annonces montre une volonté commune des autorités belges de renforcer simultanément :</p>

<p>* l’attractivité résidentielle ;</p>

<p>* la compétitivité économique ;</p>

<p>* la transition écologique ;</p>

<p>* la qualité de vie.</p>

<p>Entre baisse d’impôts, grands projets urbains, réindustrialisation, modernisation du commerce et investissements dans les loisirs, Bruxelles cherche à envoyer un signal positif aux investisseurs comme aux habitants.</p>

<p>Le véritable défi commencera toutefois après l’été : transformer ces engagements politiques en réalisations concrètes, dans un contexte budgétaire toujours particulièrement contraint.</p>

<p>Kadir Duran</p>

<p>Bruxelles Korner</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 17 Jul 2026 11:56:00 +0300</pubDate>
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            </item>
                                <item>
                <title>Belçika’da 1 Eylül’den İtibaren Konuşma Terapisi (Logopedi) Geri Ödemelerinde Önemli Değişiklikler</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/belcikada-1-eylulden-itibaren-konusma-terapisi-logopedi-geri-odemelerinde-onemli-degisiklikler-13666</link>
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                <description><![CDATA[Belçika’da 1 Eylül’den İtibaren Konuşma Terapisi (Logopedi) Geri Ödemelerinde Önemli Değişiklikler]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="315" height="576" src="https://www.youtube.com/embed/Q2QlkDoJGBE" title="Belçika’da 1 Eylül’den İtibaren Logopedi Geri Ödemelerinde Önemli Değişiklikler" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><p><span style="font-size:48px">Belçika’da 1 Eylül’den İtibaren Konuşma Terapisi (Logopedi) Geri Ödemelerinde Önemli Değişiklikler</span></p>

<p>Kadir Duran – Bruxelles Korner</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/749355075_1058272460198583_2345713100876715496_n.jpg" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p>Belçika’da 1 Eylül itibarıyla logopedi hizmetlerinin geri ödeme koşullarında önemli değişiklikler yürürlüğe giriyor. Federal Sağlık Bakanı Frank Vandenbroucke tarafından açıklanan yeni düzenleme, hastaların tedaviye daha erken erişmesini sağlamayı, bürokratik işlemleri azaltmayı ve özellikle kronik hastalar ile çocuklara yönelik hizmetleri güçlendirmeyi amaçlıyor.</p>

<p>Baş ve Boyun Kanseri Hastalarına Önleyici Destek</p>

<p>Yeni düzenlemeyle birlikte, baş ve boyun kanseri nedeniyle ameliyat veya radyoterapi görecek hastalar, tedavi başlamadan önce 10 seansa kadar önleyici logopedi desteği alabilecek.</p>

<p>Bu seanslar, geri ödemesi yapılan 55 seanslık toplam tedavi paketinin içinde yer alacak. Amaç; konuşma ve yutma fonksiyonlarını mümkün olduğunca korumak, tedavi sonrası iyileşmeyi hızlandırmak ve daha uzun rehabilitasyon süreçlerinin önüne geçmek.</p>

<p>Dudak ve Damak Yarığı Olan Çocuklar İçin Bürokrasi Azalıyor</p>

<p>Doğuştan dudak, damak veya alveol yarığı bulunan çocukların logopedi tedavilerinde idari işlemler de önemli ölçüde kolaylaştırılıyor.</p>

<p>Tedavinin uzatılması gerektiğinde, reçete ve uzatma talebi doğrudan sağlık sigortasının danışman hekimine gönderilebilecek. Belirlenen süre içinde bir yanıt verilmemesi halinde ise tedavi otomatik olarak uzatılmış sayılacak. Böylece çocukların tedavisinin kesintiye uğramasının önüne geçilecek.</p>

<p>Nörolojik Hastalara 60 Dakikalık Seans İmkânı</p>

<p>Kronik nörolojik hastalıklara bağlı konuşma bozukluğu yaşayan 10 yaş ve üzerindeki hastalar, tıbbi gereklilik bulunması halinde artık 60 dakikalık bireysel logopedi seanslarından yararlanabilecek.</p>

<p>Bugüne kadar yalnızca 30 dakikalık seanslar geri ödeme kapsamındaydı.</p>

<p>Toplam geri ödeme hakkı ise değişmiyor:</p>

<p>* 60 dakikalık bir seans, iki adet 30 dakikalık seans olarak hesaplanacak.</p>

<p>* Tedavi süreci boyunca en fazla 80 adet 60 dakikalık seans geri ödeme kapsamında olacak.</p>

<p>Disglosi Tedavilerinde Seans Sayısı Azalıyor</p>

<p>Konuşma organlarındaki yapısal bozukluklardan kaynaklanan disglosi vakalarında ise geri ödeme üst sınırı 149 seanstan 90 seansa düşürülecek.</p>

<p>Değerlendirme</p>

<p>Belçika’nın yeni düzenlemesi, sağlık sisteminde önleyici tedavi yaklaşımını güçlendirmeyi ve kaynakların daha etkin kullanılmasını hedefliyor. Kanser hastalarına erken müdahale imkânı sağlanması, çocukların tedavisindeki bürokrasinin azaltılması ve nörolojik hastalara daha uzun seans olanağı tanınması, hasta odaklı sağlık politikalarının önemli bir adımı olarak değerlendiriliyor.</p>

<p>Yeni uygulamalar 1 Eylül itibarıyla Belçika genelinde yürürlüğe girecek.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 17 Jul 2026 11:41:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/07/belcikada-1-eylulden-itibaren-konusma-terapisi-logopedi-geri-odemelerinde-onemli-degisiklikler-1784277957.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>15 juillet : dix ans après, la Turquie commémore la résistance de son peuple face à la tentative de coup d&#039;État</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/15-juillet-dix-ans-apres-la-turquie-commemore-la-resistance-de-son-peuple-face-a-la-tentative-de-coup-detat-13643</link>
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                <description><![CDATA[15 juillet : dix ans après, la Turquie commémore la résistance de son peuple face à la tentative de coup d'État]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="315" height="576" src="https://www.youtube.com/embed/EllPyfYbYYc" title="15 juillet : dix ans après, la Turquie" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><h1><strong>15 juillet : dix ans après, la Turquie commémore la résistance de son peuple face à la tentative de coup d'État</strong></h1>

<p><strong>Par Kadir Duran – Bruxelles Korner</strong></p>

<p>Le <strong>15 juillet 2026</strong>, la Turquie commémore le <strong>10ᵉ anniversaire</strong> de la tentative de coup d'État du 15 juillet 2016, un événement qui demeure l'un des plus marquants de l'histoire contemporaine du pays. À travers toute la Turquie et au sein de la diaspora, des cérémonies officielles, des hommages aux victimes et des rassemblements populaires sont organisés à l'occasion de la <strong>Journée de la démocratie et de l'unité nationale</strong>.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/747378891_1624283519119322_3100046248293233956_n.jpg" style="height:800px; width:640px" /></p>

<p>Dans la nuit du <strong>15 au 16 juillet 2016</strong>, une faction de l'armée a tenté de renverser les institutions de l'État. Des avions de chasse ont survolé Ankara et Istanbul, des hélicoptères ont ouvert le feu et plusieurs sites stratégiques ont été attaqués, tandis que les ponts d'Istanbul étaient occupés.</p>

<p>Face à cette tentative de putsch, des centaines de milliers de citoyens sont descendus dans les rues après l'appel lancé par les autorités. Selon les chiffres officiels turcs, <strong>251 personnes ont perdu la vie</strong> et plus de <strong>2 700 autres ont été blessées</strong> au cours de cette nuit.</p>

<h2>Erdoğan : « Une victoire historique de la démocratie »</h2>

<p>À l'occasion de ce dixième anniversaire, le président <strong>Recep Tayyip Erdoğan</strong> a publié une tribune intitulée <strong>« 15 juillet : La Déclaration d'Indépendance du Siècle de la Türkiye »</strong>.</p>

<p>Le chef de l'État y qualifie le 15 juillet de <strong>« grande victoire de la démocratie inscrite en lettres d'or dans l'histoire »</strong>, affirmant que cette nuit-là, le peuple turc a défendu <strong>« sa volonté, sa démocratie et son indépendance au prix de sa vie »</strong>.</p>

<p>Recep Tayyip Erdoğan rappelle également avoir appelé la population à se rendre dans les rues, sur les places publiques et dans les aéroports afin de s'opposer à la tentative de coup d'État.</p>

<p>Selon lui, cette mobilisation populaire constitue l'un des moments les plus importants de l'histoire moderne de la République de Türkiye.</p>

<p>Il compare cette résistance aux grandes étapes fondatrices de l'histoire turque, notamment <strong>la bataille de Malazgirt (1071)</strong>, <strong>la conquête d'Istanbul (1453)</strong> et <strong>la Guerre d'Indépendance menée par Mustafa Kemal Atatürk</strong>.</p>

<p>Le président turc affirme également que, durant les dix dernières années, les autorités ont poursuivi leur lutte contre l'organisation <strong>FETO</strong>, que la Türkiye considère comme responsable de la tentative de coup d'État, en menant des opérations au sein de l'administration, de l'armée, de la justice et du secteur privé.</p>

<h2>Une journée de mémoire nationale</h2>

<p>Depuis <strong>2017</strong>, le <strong>15 juillet</strong> est officiellement célébré comme la <strong>Journée de la démocratie et de l'unité nationale</strong> (<em>Demokrasi ve Millî Birlik Günü</em>). Des cérémonies, des dépôts de gerbes, des prières, des veillées et des rassemblements sont organisés dans tout le pays afin de rendre hommage aux victimes et de rappeler l'importance de la souveraineté populaire.</p>

<p>Les slogans officiels tels que <strong>« İrade Bizim, Zafer Bizim »</strong> (« La volonté est la nôtre, la victoire est la nôtre ») ou <strong>« İrade Bizim, Egemenlik Bizim »</strong> (« La volonté est la nôtre, la souveraineté est la nôtre ») accompagnent chaque année ces commémorations.</p>

<h2>Une date qui continue de marquer la Turquie</h2>

<p>Dix ans après les événements, le 15 juillet demeure une référence majeure dans la vie politique et institutionnelle du pays. Si l'interprétation des événements continue de susciter des débats selon les sensibilités politiques, cette date reste profondément inscrite dans la mémoire collective de la Turquie.</p>

<p>Les cérémonies organisées à travers le pays témoignent de la volonté des autorités de préserver le souvenir des victimes, de transmettre cette mémoire aux nouvelles générations et de rappeler les enjeux liés à la protection des institutions démocratiques et de l'unité nationale.</p>

<p><strong>Kadir Duran</strong><br />
<strong>Bruxelles Korner</strong></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 15 Jul 2026 19:49:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/07/15-juillet-dix-ans-apres-la-turquie-commemore-la-resistance-de-son-peuple-face-a-la-tentative-de-coup-detat-1784134656.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Şehit Diplomatımız Dursun Aksoy, Şehadetinin 43. Yılında Brüksel&#039;de Anıldı</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/sehit-diplomatimiz-dursun-aksoy-sehadetinin-43-yilinda-brukselde-anildi-13618</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/sehit-diplomatimiz-dursun-aksoy-sehadetinin-43-yilinda-brukselde-anildi-13618</guid>
                <description><![CDATA[Şehit Diplomatımız Dursun Aksoy'un Aziz Hatırasına
Şehit Diplomat Dursun Aksoy, Şehadetinin 43. Yılında Brüksel'de Anıldı
Kadir Duran – Bruxelles Korner

Terör örgütü ASALA tarafından 14 Temmuz 1983 tarihinde Brüksel'de şehit edilen Türkiye Cumhuriyeti Brüksel Büyükelçiliği İdari Ataşesi Dursun Aksoy, şehadetinin 43. yıl dönümünde düzenlenen anlamlı bir törenle anıldı.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="659" height="371" src="https://www.youtube.com/embed/rFnfqhzMvfw" title="A la mémoire du  DIPLOMATE MARTYR DURSUN AKSOY" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><h1>Şehit Diplomatımız Dursun Aksoy'un Aziz Hatırasına</h1>

<h2>Şehit Diplomat Dursun Aksoy, Şehadetinin 43. Yılında Brüksel'de Anıldı</h2>

<p><strong>Kadir Duran – Bruxelles Korner</strong></p>

<p><a href="https://youtu.be/rFnfqhzMvfw?si=kB_qbAzmcqb97CRe"><strong>https://youtu.be/rFnfqhzMvfw?si=kB_qbAzmcqb97CRe</strong></a></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/746130049_2860212431019452_6210307870210880620_n.jpg" style="height:600px; width:800px" /></strong></p>

<p>Terör örgütü <strong>ASALA</strong> tarafından 14 Temmuz 1983 tarihinde Brüksel'de şehit edilen Türkiye Cumhuriyeti Brüksel Büyükelçiliği İdari Ataşesi <strong>Dursun Aksoy</strong>, şehadetinin 43. yıl dönümünde düzenlenen anlamlı bir törenle anıldı.</p>

<p>Türkiye Cumhuriyeti Brüksel Büyükelçiliği tarafından organize edilen anma töreni, Dursun Aksoy'un 43 yıl önce hayatını kaybettiği <strong>Franklin Roosevelt Bulvarı'ndaki</strong> evinin önünde, saldırının gerçekleştiği saat olan <strong>10.10'da</strong> gerçekleştirildi.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/563b6641-ef5a-4590-a96e-a1d41706cf82.jpg" style="height:800px; width:640px" /></p>

<h2>Ailesinin katılımı törene ayrı bir anlam kattı</h2>

<p>Bu yılki tören, şehit diplomatın eşi <strong>Şaziye Aksoy</strong>, kızları <strong>Çiğdem Ceyhan</strong> ve <strong>Özlem Özsavlu</strong> ile aile fertlerinin de Brüksel'e gelerek anmaya katılması nedeniyle duygu dolu anlara sahne oldu.</p>

<p>Törene; Türkiye'nin Brüksel Büyükelçisi <strong>Görkem Barış Tantekin</strong>, Türkiye'nin Avrupa Birliği Daimi Temsilcisi Büyükelçi <strong>Yaprak Balkan</strong>, Türkiye'nin NATO Daimi Temsilcisi Büyükelçi <strong>Basat Öztürk</strong>, diplomatik misyon temsilcileri, Belçika Türk toplumunun önde gelen isimleri ve çok sayıda davetli katıldı.</p>

<p>Program kapsamında şehadet mahalline çelenk bırakıldı, saygı duruşunda bulunuldu ve dualar edildi.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/746067495_2860212401019455_7311156487963911332_n.jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<h2>Büyükelçi Tantekin: "Adalet hiçbir zaman tecelli etmedi"</h2>

<p>Törende konuşan Türkiye'nin Brüksel Büyükelçisi <strong>Görkem Barış Tantekin</strong>, Dursun Aksoy'un yaşamını ve uğradığı menfur saldırıyı ayrıntılarıyla anlattı.</p>

<p>1979 yılında 35 yaşında Brüksel'e atanan Dursun Aksoy'un dört yıllık görevini tamamladıktan sonra Ankara'ya dönmeye hazırlandığını hatırlatan Büyükelçi Tantekin, Ramazan Bayramı'nın üçüncü günü evinden çıkar çıkmaz aracında uğradığı silahlı saldırı sonucu şehit edildiğini ifade etti.</p>

<p>Büyükelçi, aradan geçen 43 yıla rağmen saldırının faillerinin adalet önünde hesap vermediğini vurgulayarak, saldırının zanlısının yakalanmasına rağmen yargılanmadan serbest bırakıldığını ve bunun vicdanlarda kapanmayan bir yara olarak kaldığını söyledi.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/747695705_1578517860370073_4813676100451630158_n.jpg" style="height:746px; width:558px" /></p>

<h2>Şehadet mahalline kalıcı bir anıt çağrısı</h2>

<p>Büyükelçi Tantekin, Dursun Aksoy'un şehit edildiği sokakta bugün hâlâ herhangi bir anıt ya da hatıra plaketinin bulunmamasının önemli bir eksiklik olduğunu belirtti.</p>

<p>Önümüzdeki dönemde bu noktaya bir anıt veya en azından kalıcı bir hatıra plaketi kazandırılması amacıyla girişimlerin yeniden başlatılacağını açıklayan Tantekin, Dursun Aksoy'un isminin hâlihazırda Brüksel Büyükelçiliği'nin toplantı salonunda yaşatıldığını da hatırlattı.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/748327297_2860212487686113_5743378918869986851_n.jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<h2>"Kimliğimizi nefret üzerine inşa etmedik"</h2>

<p>Konuşmasının en dikkat çekici bölümünde Büyükelçi Tantekin, Türkiye'nin yaşadığı acılara rağmen hiçbir zaman düşmanlık ve nefret siyaseti izlemediğini vurguladı.</p>

<p>ASALA ve diğer Ermeni terör örgütlerinin gerçekleştirdiği saldırıların nefret ve husumetten beslendiğini ifade eden Büyükelçi, Türkiye'nin ise her zaman barış, diyalog ve istikrar anlayışını benimsediğini söyledi.</p>

<p>Konuşmasını duygusal bir mesajla tamamlayan Tantekin, Dursun Aksoy şehit edildiğinde henüz dört yaşında olan oğlunun adının <strong>Ümit</strong> olduğunu hatırlatarak şu ifadeleri kullandı:</p>

<p>"Biz her zaman olduğu gibi ümidimizi koruyarak barış, dostluk ve istikrar yolunda yürümeye devam edeceğiz."</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/747307108_2250543148686450_6339745307522361170_n.jpg" style="height:518px; width:800px" /></p>

<h2>Unutulmayan bir fedakârlık</h2>

<p>14 Temmuz 1983'te Brüksel'de gerçekleştirilen suikast, Türk diplomasi tarihinin en acı terör saldırılarından biri olarak hafızalardaki yerini koruyor.</p>

<p>Aradan geçen 43 yıla rağmen Dursun Aksoy'un hatırası, hem ailesi hem de Türk Dışişleri camiası tarafından saygı ve minnetle yaşatılmaya devam ediyor.</p>

<p>Şehit diplomatın ailesinin yıllar sonra yeniden Brüksel'de düzenlenen anma törenine katılması, programa ayrı bir anlam ve derin bir duygu kattı.</p>

<p>Bu tören vesilesiyle yalnızca <strong>Dursun Aksoy</strong> değil, görevleri başında terörün hedefi olan tüm şehit diplomatlarımız da saygı, minnet ve rahmetle anıldı.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/747086935_2860212347686127_5418908947749964642_n.jpg" style="height:533px; width:800px" /></p>

<p><strong>Ruhları şad, mekânları cennet olsun.</strong></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p style="text-align:center"><span style="font-size:26px"><strong>À la mémoire de notre diplomate martyr Dursun Aksoy</strong></span></p>

<p style="text-align:center"><span style="font-size:26px"><strong><a href="https://youtu.be/rFnfqhzMvfw?si=kB_qbAzmcqb97CRe">https://youtu.be/rFnfqhzMvfw?si=kB_qbAzmcqb97CRe</a></strong></span></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Bruxelles rend hommage à Dursun Aksoy, 43 ans après son assassinat par l’ASALA</p>

<p>Par Kadir Duran – Bruxelles Korner</p>

<p>Quarante-trois ans après son assassinat par l’organisation terroriste arménienne ASALA, le diplomate turc Dursun Aksoy a été honoré ce 14 juillet 2026 lors d’une cérémonie de commémoration organisée devant son ancien domicile, sur le boulevard Franklin Roosevelt à Bruxelles, précisément à l’endroit où il a perdu la vie.</p>

<p>Dursun Aksoy, alors attaché administratif à l’Ambassade de Turquie en Belgique, avait été abattu le 14 juillet 1983, alors qu’il montait dans son véhicule pour rejoindre son lieu de travail. Touché à la tête et à la poitrine, il succomba sur place. Ce meurtre, commis en plein cœur de Bruxelles, avait profondément marqué l’opinion publique belge et fait la une de nombreux médias de l’époque.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/746171536_2860212411019454_3891108901710843103_n.jpg" style="height:533px; width:800px" /></p>

<p>Une cérémonie marquée par la présence de la famille</p>

<p>La cérémonie, organisée par l’Ambassade de Turquie à Bruxelles, s’est déroulée à 10 h 10, heure exacte de l’attentat.</p>

<p>Moment particulièrement émouvant de cette commémoration : la présence de Şaziye Aksoy, veuve du diplomate, ainsi que de leurs filles Çiğdem Ceyhan et Özlem Özsavlu, venues spécialement à Bruxelles avec leurs proches pour rendre hommage à leur époux et père, quarante-trois ans après le drame.</p>

<p>Étaient également présents le nouvel ambassadeur de Turquie en Belgique, Görkem Barış Tantekin, l’ambassadrice de Turquie auprès de l’Union européenne Yaprak Balkan, l’ambassadeur représentant permanent de la Turquie auprès de l’OTAN Basat Öztürk, ainsi que des diplomates, des représentants de la communauté turque de Belgique et plusieurs personnalités.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/745885481_2860212371019458_4612992285241656387_n.jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<p>Une gerbe a été déposée sur le lieu de l’attentat avant qu’une minute de silence ne soit observée en mémoire du diplomate disparu.</p>

<p>« La justice n’a jamais été rendue »</p>

<p>Dans un discours particulièrement fort, l’ambassadeur Görkem Barış Tantekin a rappelé le parcours de Dursun Aksoy, affecté à Bruxelles en 1979 à l’âge de 35 ans.</p>

<p>Après quatre années de mission, il s’apprêtait à rentrer en Turquie avec son épouse et ses trois enfants lorsqu’il fut assassiné le troisième jour de l’Aïd el-Fitr.</p>

<p>Le diplomate a dénoncé le fait que, plus de quatre décennies après les faits, les responsables de cet attentat n’aient jamais été condamnés.</p>

<p>Il a rappelé que le principal suspect avait bien été identifié et arrêté, mais qu’il avait finalement été remis en liberté sans jamais être jugé, laissant ce crime impuni.</p>

<p>Un appel à préserver la mémoire</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/746130040_2860212514352777_6769438709723710827_n.jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<p>L’ambassadeur Tantekin a également regretté qu’aucune plaque commémorative ni aucun monument ne rappellent aujourd’hui, dans cette rue bruxelloise, l’assassinat de Dursun Aksoy.</p>

<p>Il a annoncé que des démarches seraient relancées afin qu’un mémorial ou, à tout le moins, une plaque commémorative puisse être installée sur le lieu où le diplomate a été tué.</p>

<p>Il a souligné que le ministère turc des Affaires étrangères perpétue déjà sa mémoire en donnant son nom à une salle de réunion de l’ambassade.</p>

<p>« Nous n’avons jamais construit notre identité sur la haine »</p>

<p>Dans l’une des parties les plus marquantes de son intervention, l’ambassadeur a insisté sur le fait que la Turquie n’avait jamais choisi la voie de la haine malgré les souffrances subies.</p>

<p>Il a déclaré que les crimes commis par l’ASALA et d’autres organisations terroristes arméniennes étaient fondés sur la haine et l’hostilité, tout en rappelant que la Turquie continuait de privilégier la paix, le dialogue et la stabilité.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/748514315_2860212437686118_4741491177551007533_n.jpg" style="height:659px; width:800px" /></p>

<p>Évoquant un symbole particulièrement émouvant, il a rappelé que le fils de Dursun Aksoy, âgé de seulement quatre ans lors de l’assassinat de son père, porte le prénom Ümit, qui signifie « Espoir ».</p>

<p>« Nous continuerons, comme toujours, à avancer sur le chemin de la paix, de l’amitié et de la stabilité », a conclu l’ambassadeur.</p>

<p>Une mémoire qui demeure vivante</p>

<p>Quarante-trois ans après cet attentat, le souvenir de Dursun Aksoy reste profondément ancré dans la mémoire de la diplomatie turque.</p>

<p>La présence de sa famille à Bruxelles, plus de quatre décennies après les faits, a conféré à cette cérémonie une dimension particulièrement émouvante.</p>

<p>En rendant hommage à Dursun Aksoy, la Turquie a également honoré l’ensemble de ses diplomates tombés victimes du terrorisme dans l’exercice de leurs fonctions.</p>

<p>À la mémoire de Dursun Aksoy et de tous les diplomates martyrs, avec respect, reconnaissance et recueillement.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 14 Jul 2026 16:37:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/07/sehit-diplomatimiz-dursun-aksoy-sehadetinin-43-yilinda-brukselde-anildi-1784037096.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Belçika: İşsizlik Ödeneği Alan Türkler Türkiye’ye İstedikleri Gibi Gidemez</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/belcika-issizlik-odenegi-alan-turkler-turkiyeye-istedikleri-gibi-gidemez-13617</link>
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                <description><![CDATA[Belçika: İşsizlik Ödeneği Alan Türkler Türkiye’ye İstedikleri Gibi Gidemez]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="315" height="576" src="https://www.youtube.com/embed/JbVTmUWb7Xo" title="Belçika: İşsizlik Ödeneği Alan Türkler Türkiye’ye İstedikleri Gibi Gidemez" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><h1><span style="font-size:28px"><strong>Belçika: İşsizlik Ödeneği Alan Türkler Türkiye’ye İstedikleri Gibi Gidemez</strong></span></h1>

<p><strong>Kadir Duran – Bruxelles Korner</strong></p>

<p>Her yaz, Belçika’da yaşayan binlerce Türk kökenli vatandaş, ailelerini ziyaret etmek amacıyla birkaç haftalığına, hatta bazen birkaç aylığına Türkiye’ye gidiyor. Ancak işsizlik ödeneği alan kişiler açısından bu seyahatler Belçika mevzuatı tarafından sıkı biçimde sınırlandırılıyor. Kuralların yanlış bilinmesi, ödeneğin kesilmesine ve haksız yere alınan tutarların geri istenmesine yol açabilir.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/2239ffed-6c8c-4618-9d48-0ce8ddc57509.jpg" style="height:450px; width:800px" /></p>

<h2>Asıl ikametgâh Belçika’da kalmalıdır</h2>

<p>Belçika Ulusal İstihdam Ofisi ONEM, tam işsiz olarak ödenek alan bir kişinin <strong>asıl ikametgâhının Belçika’da bulunması ve fiilen Belçika’da yaşaması gerektiğini</strong> hatırlatıyor.</p>

<p>Bu şart, işsizlik ödeneği hakkının korunması bakımından temel öneme sahiptir.</p>

<p>Başka bir ifadeyle, yalnızca Belçika’da kayıtlı veya resmi olarak ikamet ediyor görünmek yeterli değildir. Ödenek alan kişinin gerçekten Belçika’da yaşaması ve Belçika iş piyasasına hazır durumda bulunması gerekir.</p>

<p>Bu kural, milliyetine bakılmaksızın tüm işsizlik ödeneği alan kişiler için geçerlidir. Ancak özellikle yaz aylarında Türkiye’de uzun süre kalmak isteyen Belçika’daki Türk kökenli vatandaşları doğrudan ilgilendirmektedir.</p>

<h2>Yılda dört hafta tatil hakkı</h2>

<p>İşsizlik ödeneği alan kişiler elbette yurt dışına seyahat edebilir.</p>

<p>Ancak mevzuat bu konuda açık bir sınır öngörmektedir:</p>

<p><strong>Yılda 24 gün, yani yaklaşık dört hafta tatil hakkı vardır. Cumartesi günleri de bu süreye dahildir.</strong></p>

<p>Bu tatil günlerinin işsizlik kontrol kartında doğru şekilde belirtilmesi gerekir.</p>

<p>Tatil Türkiye’de, Fas’ta, İspanya’da veya başka bir ülkede geçirilebilir. Ancak izin verilen toplam sürenin aşılmaması gerekir.</p>

<h2>Türkiye’de iki veya üç ay kalmak ciddi risk taşır</h2>

<p>Özellikle yaz döneminde bazı işsizlik ödeneği sahipleri Türkiye’de iki veya üç ay kalmayı planlayabiliyor.</p>

<p>Ancak uzun süreli bir yurt dışı ikameti, genel olarak işsizlik ödeneğine bağlı yükümlülüklerle bağdaşmaz.</p>

<p>İş arayan kişinin:</p>

<ul>
	<li>
	<p>Belçika’daki iş piyasasına hazır olması,</p>
	</li>
	<li>
	<p>Actiris, Forem, VDAB veya ADG tarafından gönderilen çağrılara cevap vermesi,</p>
	</li>
	<li>
	<p>aktif şekilde iş aramaya devam etmesi,</p>
	</li>
	<li>
	<p>tüm idari yükümlülüklerini yerine getirmesi gerekir.</p>
	</li>
</ul>

<p>Türkiye’de uzun süre kalmak, bu yükümlülüklerin yerine getirilmesini çoğu zaman imkânsız hale getirir.</p>

<h2>Bazı istisnalar mümkündür</h2>

<p>Belirli durumlarda geçici olarak yurt dışında ikamet etmeye izin verilebilir.</p>

<p>ONEM, özellikle şu hallerde muafiyet veya özel izin tanıyabilir:</p>

<ul>
	<li>
	<p>yurt dışında iş arama,</p>
	</li>
	<li>
	<p>belirli eğitim veya mesleki programlara katılma,</p>
	</li>
	<li>
	<p>mevzuatta açıkça belirtilen diğer özel durumlar.</p>
	</li>
</ul>

<p>Ancak bu izin, seyahatten önce resmi olarak talep edilmeli ve yetkili kurum tarafından onaylanmalıdır.</p>

<p>Sadece telefonla bilgi vermek veya seyahatin ailevi nedenlere dayandığını söylemek yeterli değildir.</p>

<h2>Yaptırımlar ağır olabilir</h2>

<p>Beyan edilmeyen veya izin verilen süreden daha uzun süren bir yurt dışı ikameti şu sonuçlara yol açabilir:</p>

<ul>
	<li>
	<p>işsizlik ödeneğinin kesilmesi,</p>
	</li>
	<li>
	<p>haksız yere ödenen tutarların geri alınması,</p>
	</li>
	<li>
	<p>ek idari yaptırımlar uygulanması.</p>
	</li>
</ul>

<p>ONEM, ödenek alma şartlarının hâlâ yerine getirilip getirilmediğini denetleyebilir.</p>

<h2>Belçika’daki Türk aileleri için bilinen bir durum</h2>

<p>Birçok Belçikalı Türk aile için yaz aylarında Türkiye’ye gitmek, aile bağlarının doğal bir parçasıdır. Okul tatilleri, yakınları ziyaret etmek, düğünlere katılmak veya memlekette birkaç hafta geçirmek için önemli bir dönemdir.</p>

<p>Ancak bu ailevi ve kültürel gerçeklik, Belçika’daki işsizlik mevzuatını değiştirmez.</p>

<p>İşsizlik ödeneği, Belçika iş piyasasında fiilen hazır bulunan kişilere verilir. Bu ödeme, yurt dışında uzun süreli bir tatili veya ikameti finanse etmek amacıyla kullanılmaz.</p>

<h2>Akılda tutulması gereken temel kural</h2>

<p>İşsizlik ödeneği alan kişiler Türkiye’ye gidebilir. Ancak bunu mevzuata uygun biçimde yapmak zorundadır.</p>

<p>Seyahatten önce:</p>

<ul>
	<li>
	<p>kalan tatil günleri kontrol edilmeli,</p>
	</li>
	<li>
	<p>işsizlik kontrol kartı doğru doldurulmalı,</p>
	</li>
	<li>
	<p>gerekiyorsa önceden resmi muafiyet veya izin talep edilmelidir.</p>
	</li>
</ul>

<p>Birkaç haftalık bir seyahat mümkündür. Buna karşılık, izinsiz şekilde uzun süre Türkiye’de kalmak ciddi mali ve idari sonuçlar doğurabilir.</p>

<p>Son olarak şu noktanın altı çizilmelidir: Bu düzenleme yalnızca Türk vatandaşlarını veya Türkiye’ye gidenleri hedeflememektedir. Aynı kurallar, milliyeti ve seyahat ettiği ülke ne olursa olsun, Belçika’da işsizlik ödeneği alan herkes için geçerlidir.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/747378788_2528162924300358_2720070388476775466_n.jpg" style="height:450px; width:800px" /></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 13 Jul 2026 20:04:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/07/belcika-issizlik-odenegi-alan-turkler-turkiyeye-istedikleri-gibi-gidemez-1783962542.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Belçika yolları ücretli oluyor Belçika yolları artık ücretli hale geliyor.</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/belcika-yollari-ucretli-oluyor-belcika-yollari-artik-ucretli-hale-geliyor-13542</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/belcika-yollari-ucretli-oluyor-belcika-yollari-artik-ucretli-hale-geliyor-13542</guid>
                <description><![CDATA[Belçika yolları ücretli oluyor
Belçika yolları artık ücretli hale geliyor.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="315" height="576" src="https://www.youtube.com/embed/FfHtFJeMmWU" title="Belçika yolları ücretli oluyor" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><h2>Belçika yolları ücretli oluyor</h2>

<p>Belçika yolları artık ücretli hale geliyor.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-07-10%20at%2008_53_29.jpeg" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p>Bundan otuz ya da kırk yıl önce, ülkenin otoyolları gece boyunca tamamen aydınlatılırdı. Belçika’nın ışıklı otoyol ağı o kadar meşhurdu ki, ülkenin uzaydan görülebildiği bile söylenirdi.</p>

<p>O dönemde insanlar, bu büyük lüksün bir gün mutlaka sürücülere fatura edileceğini düşünüyordu.</p>

<p>Ve sonunda o gün geldi.</p>

<p>1 Mayıs 2027’den itibaren Belçika’daki otoyolları ve bölgesel yolları kullanmak için dijital yol vinyeti satın almak zorunlu olacak.</p>

<p>Yıllık vinyet ücreti, aracın karbondioksit emisyonuna göre 90 ile 125 avro arasında değişecek.</p>

<p>Sıfır emisyonlu araçlar için yıllık ücret 90 avro olacak.</p>

<p>Euro 4 ve üzeri standarda sahip araçlar 100 avro ödeyecek.</p>

<p>Daha eski ve daha fazla çevreyi kirleten Euro 1, Euro 2 ve Euro 3 araçlar için ise ücret 125 avroya kadar çıkacak.</p>

<p>Bir günlük, on günlük ve iki aylık vinyet seçenekleri de sunulacak.</p>

<p>Kontroller, plaka tanıma sistemine sahip ANPR kameraları aracılığıyla yapılacak.</p>

<p>Yetkililere göre bu sistemin temel amacı, Belçika yollarını kullanan yabancı sürücülerin de yol altyapısının finansmanına katkı sağlaması.</p>

<p>Ancak Avrupa Birliği’nin eşitlik ilkesi nedeniyle Belçika’da yaşayan sürücüler de aynı vinyeti satın almak zorunda kalacak.</p>

<p>Bölgesel hükümetler, Belçikalı sürücülerin toplam vergi yükünün artmayacağını ve yıllık araç vergisinde düzenlemeye gidileceğini belirtiyor.</p>

<p>Fakat asıl tartışma burada başlıyor.</p>

<p>Çünkü Belçika yollarının bugünkü durumu, geçmişteki parlak döneminden oldukça uzak.</p>

<p>Çukurlar, bozuk asfaltlar, uzun süren yol çalışmaları, trafik sıkışıklığı ve giderek azalan otoyol aydınlatmaları sürücülerin yıllardır eleştirdiği başlıca sorunlar arasında.</p>

<p>Bir zamanlar Avrupa’nın en aydınlık ve modern yol ağlarından biri olarak gösterilen Belçika, şimdi daha düşük kaliteli yollar için sürücülerden ek ücret talep etmeye hazırlanıyor.</p>

<p>Bu nedenle asıl soru şu:</p>

<p>Sürücüler yeni bir vergi mi ödeyecek, yoksa bu gelirler gerçekten yolların yenilenmesi, güvenliğin artırılması ve altyapının modernleştirilmesi için mi kullanılacak?</p>

<p>Belçika’nın ışıklı otoyollarından ücretli otoyollar dönemine geçiyoruz.</p>

<p>Bir zamanlar ülkeyi uzaydan görünür hale getiren yollar, şimdi sürücünün cebine uzanıyor.</p>

<p>Kadir Duran<br />
Bruxelles Korner</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-07-10%20at%2008_53_29%20(1).jpeg" style="height:450px; width:800px" /></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 10 Jul 2026 10:02:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/07/belcika-yollari-ucretli-oluyor-belcika-yollari-artik-ucretli-hale-geliyor-1783667234.jpeg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Les routes belges deviennent payantes : la fin d&#039;une époque</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/les-routes-belges-deviennent-payantes-la-fin-dune-epoque-13541</link>
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                <description><![CDATA[Les routes belges deviennent payantes : la fin d'une époque]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1>Les routes belges deviennent payantes : la fin d'une époque</h1>

<h3>Il y a quarante ans, la Belgique brillait depuis l'espace. Demain, il faudra payer pour emprunter ses routes.</h3>

<p><strong>Par Kadir Duran – Bruxelles Korner</strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-07-10%20at%2008_49_08.jpeg" style="height:450px; width:800px" /></strong></p>

<p>Il y a trente ou quarante ans, la Belgique fascinait le monde entier.</p>

<p>Les astronautes racontaient qu'en survolant l'Europe de nuit, il était presque impossible de manquer notre pays. La Belgique apparaissait comme une immense toile lumineuse. Ses autoroutes entièrement éclairées dessinaient un réseau continu, visible jusque depuis l'espace. On disait même, avec une pointe de fierté, que <strong>la Belgique était visible depuis la Lune</strong> grâce à son maillage autoroutier illuminé. Si cette formule relevait davantage du symbole que de la réalité scientifique, elle traduisait une évidence : le pays disposait alors d'un des réseaux routiers les plus modernes et les plus éclairés d'Europe.</p>

<p>À cette époque, beaucoup se demandaient combien de temps un tel luxe pourrait durer sans être facturé aux usagers.</p>

<p>Quarante ans plus tard, la réponse est connue.</p>

<p>À partir du <strong>1er mai 2027</strong>, les routes belges deviendront officiellement payantes. Une vignette numérique sera obligatoire pour circuler sur les autoroutes et les routes régionales. Son prix variera entre <strong>90 et 125 euros par an</strong>, selon les émissions de CO₂ du véhicule.</p>

<p>Le contraste est saisissant.</p>

<p>Au moment où les automobilistes devront commencer à payer directement pour utiliser le réseau routier, celui-ci n'a plus grand-chose à voir avec celui qui faisait autrefois la réputation du pays.</p>

<h2>Un réseau qui a perdu de son éclat</h2>

<p>Depuis plusieurs années, les critiques se multiplient.</p>

<p>Nids-de-poule, revêtements dégradés, chantiers interminables, embouteillages quotidiens, limitations de vitesse temporaires et entretien parfois insuffisant alimentent régulièrement le mécontentement des usagers.</p>

<p>À cela s'ajoute la disparition progressive des célèbres autoroutes entièrement éclairées. Pour des raisons budgétaires, énergétiques et environnementales, une grande partie de cet éclairage permanent a été supprimée ou fortement réduite.</p>

<p>Le symbole de la Belgique lumineuse appartient désormais au passé.</p>

<h2>Une réforme qui poursuit plusieurs objectifs</h2>

<p>Officiellement, cette vignette poursuit un objectif simple : faire participer les automobilistes étrangers qui traversent quotidiennement la Belgique.</p>

<p>Notre pays constitue l'un des principaux carrefours routiers d'Europe occidentale. Des millions de véhicules venus des Pays-Bas, de France, d'Allemagne ou encore du Luxembourg empruntent chaque année les infrastructures belges sans contribuer directement à leur financement.</p>

<p>Les Régions espèrent ainsi générer plusieurs centaines de millions d'euros de recettes destinées à l'entretien du réseau.</p>

<p>Mais le projet est juridiquement plus complexe qu'il n'y paraît.</p>

<p>Le droit européen interdit toute discrimination entre résidents et non-résidents. Les automobilistes belges devront donc eux aussi acheter cette vignette. Les gouvernements régionaux promettent une compensation via une réforme de la taxe de circulation afin que les résidents ne paient pas davantage qu'aujourd'hui.</p>

<p>Reste à savoir si ce mécanisme résistera à un éventuel examen de la Cour de justice de l'Union européenne. L'Allemagne avait tenté une approche similaire en 2019. Son système avait finalement été annulé par la justice européenne.</p>

<h2>Une question de confiance</h2>

<p>Au-delà de l'aspect financier, cette réforme pose une question plus fondamentale.</p>

<p>Les citoyens acceptent généralement de contribuer davantage lorsqu'ils constatent une amélioration visible des services publics.</p>

<p>Or, beaucoup d'automobilistes risquent de s'interroger : paieront-ils davantage pour bénéficier d'infrastructures réellement modernisées, ou simplement pour financer un réseau dont l'état continue de susciter des critiques ?</p>

<p>La réussite de cette réforme dépendra donc moins du montant de la vignette que de la capacité des autorités à démontrer que les recettes seront effectivement investies dans l'amélioration des routes, de leur sécurité et de leur entretien.</p>

<h2>Analyse Bruxelles Korner</h2>

<p>La future vignette routière marque un tournant dans la politique belge de mobilité. Pendant des décennies, les infrastructures routières étaient financées principalement par la fiscalité automobile et les budgets publics. Demain, l'usage même du réseau deviendra un service explicitement tarifé.</p>

<p>L'image est presque ironique. La Belgique qui faisait autrefois rêver par ses autoroutes éclairées demande désormais une contribution supplémentaire au moment où ces infrastructures ne présentent plus le même niveau de qualité ni le même prestige.</p>

<p>Le véritable défi ne sera pas de convaincre les automobilistes de payer une vignette. Il sera de leur prouver que cette nouvelle contribution permettra de retrouver un réseau routier digne de la réputation que la Belgique avait autrefois acquise aux yeux de toute l'Europe.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 10 Jul 2026 09:58:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/07/les-routes-belges-deviennent-payantes-la-fin-dune-epoque-1783666877.jpeg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>« Ce n’est pas moi qui vais partir » : Olivier Willocx affiche ses divergences avec la direction du MR</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/ce-nest-pas-moi-qui-vais-partir-olivier-willocx-affiche-ses-divergences-avec-la-direction-du-mr-13539</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/ce-nest-pas-moi-qui-vais-partir-olivier-willocx-affiche-ses-divergences-avec-la-direction-du-mr-13539</guid>
                <description><![CDATA[« Ce n’est pas moi qui vais partir » : Olivier Willocx affiche ses divergences avec la direction du MR]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size:24px"><strong>« Ce n’est pas moi qui vais partir » : Olivier Willocx affiche ses divergences avec la direction du MR</strong></span></p>

<p>Par Kadir Duran – Bruxelles Korner</p>

<p>Invité de Bonjour Bruxelles sur BX1, le député bruxellois MR Olivier Willocx a livré un entretien qui dépasse largement la polémique née de certaines de ses publications sur les réseaux sociaux. Face aux questions de Fabrice Grosfilley, l’ancien dirigeant d’entreprise a réaffirmé son attachement au Mouvement Réformateur tout en adressant un message particulièrement clair à la direction du parti.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/71ed08f7-2ee2-4c67-b9b8-a32333519a50.jpg" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p>Depuis plusieurs jours, Olivier Willocx est la cible de critiques, y compris au sein de sa propre formation politique. Certaines de ses prises de position ont suscité des réactions de plusieurs responsables du MR, parmi lesquels la députée régionale Clémentine Barzin.</p>

<p>Interrogé sur son avenir politique et sur son éventuel malaise au sein du parti, Olivier Willocx a balayé toute idée de départ.</p>

<p>« Je suis très à l’aise au MR. Si j’avais voulu changer, je l’aurais fait il y a longtemps. »</p>

<p>Une déclaration qui ne laisse aucune ambiguïté : le député affirme qu’il reste pleinement engagé au sein du MR.</p>

<p>« Ce n’est pas moi qui vais partir »</p>

<p>L’entretien prend toutefois une tournure plus politique lorsque Fabrice Grosfilley lui demande si certains membres du parti seraient davantage en décalage avec les valeurs du MR que lui-même.</p>

<p>La réponse est directe :</p>

<p>« Ce n’est pas moi qui vais partir. »</p>

<p>Olivier Willocx poursuit en expliquant qu’à ses yeux, tous les membres du MR ne défendent plus les mêmes valeurs.</p>

<p>« Je ne suis pas sûr que tout le monde y est bien. Je pense qu’on ne défend pas tous les mêmes valeurs. »</p>

<p>Sans citer immédiatement de nom, il laisse entendre que le véritable débat ne porte pas sur son maintien au sein du parti, mais sur l’évolution idéologique du MR.</p>

<p>Une réflexion demandée sur les valeurs du parti</p>

<p>Relancé sur une éventuelle référence au président du MR, Georges-Louis Bouchez, Olivier Willocx évite l’attaque personnelle mais appelle publiquement à une remise en question.</p>

<p>« Je pense qu’à un moment donné, il doit y avoir une réflexion dans un parti, non pas parce que les sondages ne sont pas bons, mais par rapport aux valeurs qu’on défend dans un parti. »</p>

<p>Il conclut en qualifiant Georges-Louis Bouchez de « garçon très intelligent », laissant entendre que ce dernier est parfaitement capable de comprendre le message qui lui est adressé.</p>

<p>Des tensions internes désormais assumées</p>

<p>Cette intervention met en lumière des tensions qui traversent le MR depuis plusieurs mois. Au-delà des désaccords ponctuels, Olivier Willocx pose une question plus fondamentale : celle de l’identité politique du parti.</p>

<p>Son discours ne s’inscrit pas dans une logique de rupture personnelle. Il revendique au contraire son appartenance au MR et considère que les valeurs auxquelles il se réfère restent pleinement compatibles avec l’histoire du mouvement libéral.</p>

<p>En affirmant que ce n’est pas à lui de quitter le parti, il inverse le rapport de force et suggère que le débat devrait plutôt porter sur ceux qui, selon lui, ont fait évoluer le MR dans une direction différente.</p>

<p>Une séquence politique qui fera réagir</p>

<p>À quelques mois d’échéances politiques importantes et dans un contexte où les équilibres internes des partis sont particulièrement observés, cette prise de parole pourrait alimenter le débat au sein du MR bruxellois.</p>

<p>Les déclarations d’Olivier Willocx traduisent une volonté de défendre une certaine conception du libéralisme tout en ouvrant, publiquement cette fois, une réflexion sur l’avenir du parti et sur les valeurs qui doivent continuer à le définir.</p>

<p>La phrase qui résume l’entretien reste sans doute celle-ci :</p>

<p>« Ce n’est pas moi qui vais partir. »</p>

<p><a href="https://www.facebook.com/owillocx?__cft__[0]=AZaqCd98sDPvnS6wOXmEj19lw70TCHPSs4ntat85IYUYjMj7i1T9GrmEsaDSzUVgmrTZul1ALjBkGK4Avbk16uoEX7JLt1N7RrW75X_vRoim1R5dCuHOubc0LzqMQ5ddDj8Jfq7TuQTl1Pb0WDulnOzJVvteRiGK1InBG8MjoTPk0EOAAl_8jbUl5wEn2Bxnm1O23V6ykG0KRFmagfnVsUoo&amp;__tn__=-]K-R" tabindex="0">Olivier Willocx</a></p>

<p>/<a href="https://fb.watch/Ifpjoj_lr4/">https://fb.watch/Ifpjoj_lr4/</a></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 09 Jul 2026 17:08:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/07/ce-nest-pas-moi-qui-vais-partir-olivier-willocx-affiche-ses-divergences-avec-la-direction-du-mr-1783606877.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Le cadeau le plus inattendu du sommet de l’OTAN : Bart De Wever découvre qu’il a rapporté… un revolver d’Erdogan</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/le-cadeau-le-plus-inattendu-du-sommet-de-lotan-bart-de-wever-decouvre-quil-a-rapporte-un-revolver-derdogan-13538</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/le-cadeau-le-plus-inattendu-du-sommet-de-lotan-bart-de-wever-decouvre-quil-a-rapporte-un-revolver-derdogan-13538</guid>
                <description><![CDATA[Le cadeau le plus inattendu du sommet de l’OTAN : Bart De Wever découvre qu’il a rapporté… un revolver d’Erdogan]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="font-size:36px">Le cadeau le plus inattendu du sommet de l’OTAN : Bart De Wever découvre qu’il a rapporté… un revolver d’Erdogan</span></strong></p>

<p>Par Kadir Duran – Bruxelles Korner</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/741727322_27770416005922587_107815216278969908_n.jpg" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p>Le sommet de l’OTAN à Ankara restera dans les mémoires pour les annonces stratégiques, les discussions sur la sécurité européenne et les nouveaux engagements des Alliés. Mais il laissera également une anecdote diplomatique pour le moins insolite.</p>

<p>Le Premier ministre belge Bart De Wever est rentré en Belgique avec un revolver personnalisé offert par le président turc Recep Tayyip Erdoğan, sans même savoir qu’il transportait une arme à feu.</p>

<p>Une surprise découverte… à Melsbroek</p>

<p>À la fin du sommet, comme le veut la tradition diplomatique, les délégations ont reçu des cadeaux protocolaires remis par la présidence turque.</p>

<p>Les présents, soigneusement emballés, ont été pris en charge par les collaborateurs du Premier ministre belge et chargés à bord du vol militaire sans être ouverts.</p>

<p>Ce n’est qu’après l’atterrissage à la base aérienne de Melsbroek, mercredi soir, que Bart De Wever et son entourage, alertés par les informations diffusées dans les médias étrangers, ont découvert le contenu du colis.</p>

<p>À l’intérieur se trouvait un revolver gravé au nom du Premier ministre, accompagné d’une boîte de munitions. (<a href="https://l.facebook.com/l.php?u=http%3A%2F%2FRTL.nl%2F%3Ffbclid%3DIwZXh0bgNhZW0CMTAAYnJpZBExbnBiQzdRYWczREJjMTFFR3NydGMGYXBwX2lkEDIyMjAzOTE3ODgyMDA4OTIAAR6AOVC00F4tTtOXB9KN_HDcvIDxj6j5dJ_xrQw4_xoagFZWK1BUX6qiA2US-w_aem_iKs4wX_MKLza2UkfUbwQXg&amp;h=AUBIbZqLYaJ0pBPEK8j-CPLR_RHWJ6IzdJWM4mGBDzpzUBuXZQJQMjsJ2Wpp7azfmWF1efWlabiyZkrS_FMBjVSaFcS5IKoXmmEXwWKU2sRCHX3Uz0ZI842ec2oKhCVXWehBbe2F4fePqjNZ_irvvSes4CROMtnM&amp;__tn__=-UK-R&amp;c[0]=AUD-ax3iHtOhwCV5Fh29kDHcHtG3Os6O5DK0iY953cdWxGlYUpsV5T4lGI7HOuINBtqFGdubaE3a4dYk7RetloY1jmCHSAwvszp2Ip4E5ClAu58wQeZWAyr4-7vjujH1PFSZwpEcGXT0rZ07Zc3evg62pJJMoEsjvrVlLff9cCNhOUSfFE--4VJR4PEWlymeV2Ib60ogNiXrnmg621ehZPqaTg" rel="nofollow" tabindex="0" target="_blank">RTL.nl</a>⁠￼)</p>

<p>Une arme immédiatement remise à la police</p>

<p>Conformément aux procédures de sécurité belges, l’arme a été remise sans délai à la Police de l’Air, qui la conserve actuellement dans un coffre sécurisé.</p>

<p>Les autorités n’ont pas encore précisé quel sera le statut définitif de cette arme : conservation comme cadeau protocolaire, neutralisation ou autre procédure administrative. (<a href="https://l.facebook.com/l.php?u=http%3A%2F%2FRTL.nl%2F%3Ffbclid%3DIwZXh0bgNhZW0CMTAAYnJpZBExbnBiQzdRYWczREJjMTFFR3NydGMGYXBwX2lkEDIyMjAzOTE3ODgyMDA4OTIAAR50NHflBmfQE_rWHhZRq09hBfUdsd2uVaI2OWSLnyAxESUblHojltNx5o5ZXg_aem_RUxZp_DUvp0UjhTnYjZhLg&amp;h=AUBIbZqLYaJ0pBPEK8j-CPLR_RHWJ6IzdJWM4mGBDzpzUBuXZQJQMjsJ2Wpp7azfmWF1efWlabiyZkrS_FMBjVSaFcS5IKoXmmEXwWKU2sRCHX3Uz0ZI842ec2oKhCVXWehBbe2F4fePqjNZ_irvvSes4CROMtnM&amp;__tn__=-UK-R&amp;c[0]=AUD-ax3iHtOhwCV5Fh29kDHcHtG3Os6O5DK0iY953cdWxGlYUpsV5T4lGI7HOuINBtqFGdubaE3a4dYk7RetloY1jmCHSAwvszp2Ip4E5ClAu58wQeZWAyr4-7vjujH1PFSZwpEcGXT0rZ07Zc3evg62pJJMoEsjvrVlLff9cCNhOUSfFE--4VJR4PEWlymeV2Ib60ogNiXrnmg621ehZPqaTg" rel="nofollow" tabindex="0" target="_blank">RTL.nl</a>⁠￼)</p>

<p>Tous les dirigeants n’ont pas réagi de la même manière</p>

<p>Bart De Wever n’était pas le seul concerné.</p>

<p>Selon plusieurs médias, Recep Tayyip Erdoğan aurait offert un revolver personnalisé à l’ensemble des chefs de gouvernement présents au sommet.</p>

<p>Le Premier ministre britannique Keir Starmer a préféré laisser son exemplaire en Turquie, la législation britannique ne permettant pas son transport sur le vol de retour. L’arme sera neutralisée avant toute éventuelle expédition.</p>

<p>Le Premier ministre néerlandais Rob Jetten a adopté la même approche en laissant son revolver à l’ambassade des Pays-Bas à Ankara afin qu’il soit rendu définitivement inoffensif avant d’être conservé. (<a href="https://l.facebook.com/l.php?u=http%3A%2F%2FRTL.nl%2F%3Ffbclid%3DIwZXh0bgNhZW0CMTAAYnJpZBExbnBiQzdRYWczREJjMTFFR3NydGMGYXBwX2lkEDIyMjAzOTE3ODgyMDA4OTIAAR6AOVC00F4tTtOXB9KN_HDcvIDxj6j5dJ_xrQw4_xoagFZWK1BUX6qiA2US-w_aem_iKs4wX_MKLza2UkfUbwQXg&amp;h=AUBIbZqLYaJ0pBPEK8j-CPLR_RHWJ6IzdJWM4mGBDzpzUBuXZQJQMjsJ2Wpp7azfmWF1efWlabiyZkrS_FMBjVSaFcS5IKoXmmEXwWKU2sRCHX3Uz0ZI842ec2oKhCVXWehBbe2F4fePqjNZ_irvvSes4CROMtnM&amp;__tn__=-UK-R&amp;c[0]=AUD-ax3iHtOhwCV5Fh29kDHcHtG3Os6O5DK0iY953cdWxGlYUpsV5T4lGI7HOuINBtqFGdubaE3a4dYk7RetloY1jmCHSAwvszp2Ip4E5ClAu58wQeZWAyr4-7vjujH1PFSZwpEcGXT0rZ07Zc3evg62pJJMoEsjvrVlLff9cCNhOUSfFE--4VJR4PEWlymeV2Ib60ogNiXrnmg621ehZPqaTg" rel="nofollow" tabindex="0" target="_blank">RTL.nl</a>⁠￼)</p>

<p>Entre tradition diplomatique et symbole politique</p>

<p>Les cadeaux diplomatiques sont rarement anodins.</p>

<p>Ils traduisent souvent une partie de l’identité culturelle ou historique du pays hôte. Dans le cas de la Turquie, offrir une arme gravée peut être interprété comme une référence à la tradition militaire du pays, à la souveraineté nationale ou encore à la coopération en matière de défense entre alliés de l’OTAN.</p>

<p>Mais ce choix n’est pas sans susciter des interrogations.</p>

<p>Dans un contexte où les législations européennes sur les armes à feu sont particulièrement strictes, offrir un revolver fonctionnel à des chefs d’État et de gouvernement crée inévitablement des difficultés juridiques, douanières et sécuritaires.</p>

<p>L’incident met également en lumière le fonctionnement des protocoles diplomatiques : les cadeaux officiels sont généralement réceptionnés par les équipes des délégations, sans être immédiatement ouverts par les dirigeants eux-mêmes.</p>

<p>Un épisode inédit</p>

<p>Il est rare qu’un Premier ministre découvre, une fois rentré dans son pays, qu’il a transporté une arme à feu sans en connaître l’existence.</p>

<p>Cette anecdote illustre à quel point un geste protocolaire peut rapidement devenir un sujet politique, médiatique et sécuritaire.</p>

<p>Dans un sommet consacré au renforcement de la sécurité collective, c’est finalement un simple cadeau diplomatique qui aura offert l’une des images les plus inattendues de cette réunion de l’Alliance atlantique. (<a href="http://rtl.nl/?fbclid=IwZXh0bgNhZW0CMTAAYnJpZBExbnBiQzdRYWczREJjMTFFR3NydGMGYXBwX2lkEDIyMjAzOTE3ODgyMDA4OTIAAR50NHflBmfQE_rWHhZRq09hBfUdsd2uVaI2OWSLnyAxESUblHojltNx5o5ZXg_aem_RUxZp_DUvp0UjhTnYjZhLg" rel="nofollow" tabindex="0" target="_blank">RTL.nl</a>⁠￼)</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 09 Jul 2026 17:00:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/07/le-cadeau-le-plus-inattendu-du-sommet-de-lotan-bart-de-wever-decouvre-quil-a-rapporte-un-revolver-derdogan-1783605807.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Belgique : de nouvelles règles déontologiques pour le secteur funéraire afin de mieux protéger les familles</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/belgique-de-nouvelles-regles-deontologiques-pour-le-secteur-funeraire-afin-de-mieux-proteger-les-familles-13537</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/belgique-de-nouvelles-regles-deontologiques-pour-le-secteur-funeraire-afin-de-mieux-proteger-les-familles-13537</guid>
                <description><![CDATA[Belgique : de nouvelles règles déontologiques pour le secteur funéraire afin de mieux protéger les familles]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="font-size:22px">Belgique : de nouvelles règles déontologiques pour le secteur funéraire afin de mieux protéger les familles</span></strong></p>

<p>Par Kadir Duran – Bruxelles Korner</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/743337029_1542700487522969_3386096838848334972_n.jpg" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p>Le gouvernement fédéral franchit une nouvelle étape dans l’encadrement du secteur funéraire. Le vice-Premier ministre et ministre de l’Économie David Clarinval a signé ce 9 juillet, aux côtés de la ministre flamande Hilde Crevits, un accord établissant de nouvelles lignes directrices de conduite applicables à l’ensemble des professionnels du secteur funéraire en Belgique, qu’ils soient indépendants ou salariés.</p>

<p>Cette initiative vise à renforcer la confiance des citoyens dans un secteur particulièrement sensible, où les familles sont souvent amenées à prendre des décisions importantes dans un contexte de deuil et de vulnérabilité.</p>

<p>Trois principes fondamentaux</p>

<p>Les nouvelles lignes directrices reposent sur trois piliers essentiels :</p>

<p>* Le libre choix des familles, accompagné d’une interdiction absolue de tout démarchage commercial auprès des proches du défunt.</p>

<p>* L’indépendance et la transparence, afin d’éviter toute pression ou conflit d’intérêts dans le choix d’un opérateur funéraire.</p>

<p>* La dignité et le respect, tant à l’égard du défunt que de sa famille durant l’ensemble du processus funéraire.</p>

<p>Ces principes devront désormais guider le comportement de tous les professionnels actifs dans le secteur sur l’ensemble du territoire belge.</p>

<p>Mettre fin aux pratiques contestées</p>

<p>L’interdiction du démarchage constitue l’un des éléments centraux de cette réforme.</p>

<p>Depuis plusieurs années, certaines pratiques consistant à orienter des familles vers une entreprise funéraire précise, parfois dès l’annonce d’un décès, faisaient l’objet de critiques. Les nouvelles règles rappellent que le choix de l’entreprise de pompes funèbres appartient exclusivement à la famille, sans intervention extérieure ni sollicitation commerciale.</p>

<p>Cette approche rejoint d’ailleurs les principes déjà défendus depuis longtemps par les fédérations professionnelles du secteur, qui considèrent la liberté de choix comme un principe fondamental de leur code de déontologie.</p>

<p>Une élaboration concertée</p>

<p>Les lignes directrices ont été élaborées par le SPF Économie, en collaboration avec les représentants du secteur funéraire.</p>

<p>L’objectif affiché est double :</p>

<p>* renforcer la protection des consommateurs ;</p>

<p>* améliorer encore le professionnalisme d’une profession confrontée à des situations humaines particulièrement délicates.</p>

<p>Elles sont directement applicables dans toute la Belgique et sont publiées dans les trois langues nationales sur le site du SPF Économie.</p>

<p>Une évolution plus large du secteur</p>

<p>Cette signature s’inscrit dans un mouvement plus vaste de professionnalisation du secteur funéraire belge.</p>

<p>Ces derniers mois, plusieurs travaux étaient déjà en cours afin de renforcer les normes de qualité, la transparence, les contrôles et les règles déontologiques applicables aux entreprises funéraires. Les autorités avaient également annoncé leur volonté d’encadrer davantage certaines pratiques sensibles, notamment en matière de démarchage et de respect du consentement pour certains soins post mortem.</p>

<p>Analyse Bruxelles Korner</p>

<p>Au-delà de son aspect réglementaire, cette réforme envoie un message politique clair : la mort ne doit jamais devenir un terrain de concurrence commerciale agressive.</p>

<p>En imposant des règles nationales fondées sur la liberté de choix, la transparence et le respect de la dignité humaine, les autorités belges cherchent à replacer les familles au centre des décisions et à préserver la confiance envers une profession qui intervient dans l’un des moments les plus difficiles de la vie.</p>

<p>Pour les entreprises funéraires, ces nouvelles lignes directrices constituent également un cadre de référence destiné à renforcer l’éthique professionnelle et l’image du secteur dans son ensemble.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 09 Jul 2026 16:49:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/07/belgique-de-nouvelles-regles-deontologiques-pour-le-secteur-funeraire-afin-de-mieux-proteger-les-familles-1783605252.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>yurt dışındaki mal varlıkları VE VIDEO</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/yurt-disindaki-mal-varliklari-ve-video-13430</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/yurt-disindaki-mal-varliklari-ve-video-13430</guid>
                <description><![CDATA[Belçika sosyal yardım sisteminde üçüncü aşama: Bu kez hedef yurt dışındaki mal varlıkları

Kadir Duran – Bruxelles Korner

Belçika Federal Hükümeti, sosyal yardım sisteminde uzun süredir adım adım ilerleyen reform sürecinde yeni bir aşamaya geçti. Hükümetin yaklaşımı üç temel denetim ekseni üzerine kuruluyor.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="315" height="576" src="https://www.youtube.com/embed/Gb96XyReGMc" title="Belçika sosyal yardım sisteminde yeni dönem: Üçüncü aşama başladı" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><p><span style="font-size:28px"><strong>Kara Haber <img alt="?️" src="https://static.xx.fbcdn.net/images/emoji.php/v9/t8e/1/16/1f5de.png" style="height:16px; width:16px" /> Geldi </strong></span><img alt="?" src="https://static.xx.fbcdn.net/images/emoji.php/v9/t5b/1/16/1f31a.png" style="height:16px; width:16px" /></p>

<p><span style="font-size:48px">Belçika sosyal yardım sisteminde üçüncü aşama: Bu kez hedef yurt dışındaki mal varlıkları</span></p>

<p><em><span style="font-size:16px">Kadir Duran – Bruxelles Korner</span></em></p>

<p><span style="font-size:18px"><em>Belçika Federal Hükümeti, sosyal yardım sisteminde uzun süredir adım adım ilerleyen reform sürecinde yeni bir aşamaya geçti. Hükümetin yaklaşımı üç temel denetim ekseni üzerine kuruluyor.</em></span></p>

<p style="text-align:center"><span style="font-size:18px"><em><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/738243945_1799557734345896_4133112913653716836_n.jpg" style="height:533px; width:800px" /></em></span></p>

<p>1. Aşama: Uzun süreli işsizlik yardımlarının sınırlandırılması</p>

<p>İlk aşamada hükümet, uzun süre işsizlik maaşı alan kişilere yönelik sistemi değiştirdi. Çalışabilir durumda olan ancak uzun süre iş bulamayan birçok kişi işsizlik sisteminden çıkarılarak CPAS/OCMW’lere yönlendirildi. Böylece sosyal yardım dosyaları belediyelerin sosyal yardım merkezlerine devredilmeye başlandı.</p>

<p>2. Aşama: Uzun süreli hastalık dosyalarının yeniden incelenmesi</p>

<p>İkinci aşamada hükümet, yaklaşık 500.000 uzun süreli hastalık dosyasını yeniden değerlendirme sürecini başlattı.</p>

<p>Amaç, gerçekten çalışamayacak durumda olan kişiler ile sağlık durumu çalışma hayatına dönmeye elverişli olanları birbirinden ayırmak.</p>

<p>Bu kapsamda sağlık kontrolleri, yeniden değerlendirmeler ve işe dönüş programları güçlendirilirken, çalışabilecek durumda olduğu değerlendirilen kişilerin yeniden istihdama kazandırılması hedefleniyor.</p>

<p>3. Aşama: Dünyadaki mal varlıklarının araştırılması</p>

<p>Şimdi ise üçüncü aşamaya geçiliyor.</p>

<p>Federal hükümet, CPAS’ların ciddi şüphe bulunan dosyalarda özel dedektiflik bürolarından yararlanmasına izin vermeye hazırlanıyor.</p>

<p>Bu dedektifler, özellikle Belçika dışında bulunan;</p>

<p>evleri,</p>

<p>arsaları,</p>

<p>kira gelirlerini,</p>

<p>ticari faaliyetleri,</p>

<p>diğer gelir kaynaklarını,</p>

<p>resmî kayıtlar üzerinden araştırabilecek.</p>

<p>Amaç, sosyal yardım başvurusu yapan kişinin dünyanın herhangi bir yerinde beyan edilmemiş mal varlığı veya gelirinin bulunup bulunmadığını tespit etmek.</p>

<p>Kararı yine CPAS veya OCMV verecek; özel araştırma büroları yalnızca bilgi toplayacak.</p>

<p>Yeni dönemin mantığı</p>

<p>Bu üç reform birlikte değerlendirildiğinde federal hükümetin sosyal politika anlayışında belirgin bir değişim görülüyor.</p>

<p>Önce uzun süreli işsizlik sistemi sıkılaştırıldı.</p>

<p>Ardından uzun süreli hastalık dosyaları yeniden incelemeye alındı.</p>

<p>Şimdi ise sosyal yardım başvurularında yalnızca Belçika’daki değil, dünyanın herhangi bir yerindeki mal varlığı ve gelirlerin de daha etkin şekilde kontrol edilmesi hedefleniyor.</p>

<p>Hükümet bu adımların sosyal yardımların yalnızca gerçekten ihtiyaç sahibi kişilere ulaşmasını sağlamayı amaçladığını savunurken, uygulamanın maliyeti, kişisel verilerin korunması ve özel dedektiflerin kullanılması kamuoyunda tartışılmaya devam ediyor.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 06 Jul 2026 14:02:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/07/yurt-disindaki-mal-varliklari-1783335983.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Rüyamda Yasaklandım</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/ruyamda-yasaklandim-13428</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/ruyamda-yasaklandim-13428</guid>
                <description><![CDATA[Rüyamda Yasaklandım



Kadir Duran

Dün gece gözaltına alındım. Mahkûm edildim. Hakkımda soruşturma açıldı. Hatta yasaklandım.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size:48px">Rüyamda Yasaklandım</span></p>

<p>&nbsp;</p>

<p><em>Kadir Duran</em></p>

<p><span style="font-size:16px">Dün gece gözaltına alındım. Mahkûm edildim. Hakkımda soruşturma açıldı. Hatta yasaklandım.</span></p>

<p style="text-align:center"><span style="font-size:16px"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-07-05%20at%2013_08_40.jpeg" style="height:450px; width:800px" /></span></p>

<p><span style="font-size:16px">Oysa bunların hepsi yalnızca bir rüyada yaşandı.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Son zamanlarda ifade özgürlüğünden giderek daha fazla söz ediliyor. Bu kavramı o kadar sık duyuyoruz ki, özgürlüğün sınırsız olduğuna, hiçbir sınır tanımadığına inanmaya başlıyoruz. Oysa gerçek tam tersidir.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Dün gece, rüyalarımın bile sınırları olduğunu keşfettim.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Düşünmekte özgür olduğumu sanıyordum.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Yanılmışım.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Rüyamda ne zaman tarih üzerine düşünmek istesem durduruldum.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Ne zaman din üzerine düşünmek istesem sözüm kesildi.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Ne zaman siyaset üzerine düşünmek istesem engellendim.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Uyandığımda şu gerçekle yüzleştim: İster gerçek hayatta ister rüyalarda olsun, hepimiz görünmez sınırlar içinde yaşıyoruz.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Kendimizi özgür sanıyoruz; oysa hâkim ahlak anlayışı, toplumsal normlar ve en önemlisi kamuoyu tarafından çizilmiş bir alanın içinde hareket ediyoruz.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Bugün bu sınırları aşabilmenin yollarından biri hâlâ mizah gibi görünüyor. Uzun yıllar boyunca mizah; sorgulamanın, düşündürmenin ve yerleşik doğruları sarsmanın aracı oldu.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Ancak artık mizah bile yeni bir kurala tabi görünüyor: hoşgörüsüzlük.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Öyle bir döneme girdik ki, kamuoyuyla artık şaka yapılamıyor.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Kamuoyu üç temel unsur üzerine kuruludur: tarihi, inançları ve yönlendirilebilirliği.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Bu üç alandan herhangi birini sorguladığınız anda hassas bir bölgeye girmiş olursunuz. Ve kamuoyunu yönlendirenler sizin düşünme veya mizah yapma biçiminizi beğenmezse sonuçlar çok hızlı gelebilir: yasaklanma, soruşturma, hatta hukuki yaptırım.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">O halde şu soruları sormak gerekir:</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Kamuoyunu gerçekten kim oluşturuyor?</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Nasıl ortaya çıkıyor?</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Kim onu şekillendiriyor?</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Hangi amaçla?</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Toplumu korumak için mi, yoksa toplumu kontrol etmek için mi?</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Bize sürekli herkesin düşüncesini özgürce ifade edebileceği söyleniyor. Bu, felsefenin de temelidir.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Peki felsefe gerçekten hâlâ tamamen özgür müdür?</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Bazı fikirlerin ifade edilmesi imkânsız hâle gelirken gerçekten sınırsız düşünebilir miyiz?</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Konuşmanız için sizi cesaretlendiren birçok insan vardır.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Fakat zorluklar başladığında, eleştiriler davalara ve mahkûmiyetlere dönüştüğünde, aynı insanlar çoğu zaman ortadan kaybolurlar.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">O hâlde kendimizi ifade etmenin en doğru yolu nedir?</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Bugün sizi alkışlayan ama yarın yalnız bırakacak bir kalabalığın önünde konuşmak mı?</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Yoksa kendi rüyalarınızda bile bazı düşünceleri kurmaya cesaret edemeyecek kadar susmak mı?</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Yöntemler ülkeden ülkeye değişebilir.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Mekanizmalar farklı olabilir.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Ama özünde sorun aynıdır: Hiçbir toplum fikirlerin tam anlamıyla anarşisini kabul etmez.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Toplum yararını savunduğunuzu, doğru ahlakı anlattığınızı ya da faydalı bir düşünce ortaya koyduğunuzu sansanız bile, “doğru” kabul edilen şey, sonunda onu tanımlama gücüne sahip olanlar tarafından belirlenir.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Eski bir söz der ki: Belki de mutlu yaşamanın yolu, göz önünde olmamaktır.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Ben ise başkalarını değiştirmeye çalışmadan önce, görmek istediğimiz değişimi önce kendimizin yaşaması gerektiğine inanıyorum.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Yirmi ya da otuz yıl önce sinema, televizyon ve müzik dünyasının birçok ünlü ismi, kamuoyunun bildiği bazı davranışlarda bulunmalarına rağmen yargılanmadılar.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Bugün ise aynı tür davranışlar devasa skandallara dönüşüyor.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Bilim insanları, sanatçılar, oyuncular, yönetmenler ve son derece güçlü kişiler; servetlerine, nüfuzlarına ve şöhretlerine rağmen itibarlarını kaybedebiliyorlar.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Neden?</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Çünkü politik doğruculuk değişti.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Ve değişmeye de devam edecek.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Politik doğruculuk mutlak bir gerçek değildir.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Sürekli hareket hâlinde olan bir olgudur.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Her gün, her yıl ve her on yılda yeniden şekillenir.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Kamuoyundaki değişimlere paralel olarak dönüşür; kamuoyu da devletin izlediği siyaset doğrultusunda evrilir.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Gerçekte kamuoyu, yarın ne düşüneceğimizi, ne söyleyeceğimizi ve nasıl davranacağımızı belirleyen güçlü bir mekanizmaya dönüşmektedir.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Sosyal medya ile birlikte bu güç çok daha büyük bir hâl aldı.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Ancak bu alanı gerçekten kontrol edenler vatandaşlar değildir.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Onlar; siyasi, ekonomik, medya ve teknolojik gücü elinde bulunduranlardır.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Artık siyaset her zaman vatandaşı takip etmiyor.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Aksine, giderek daha fazla siyaset vatandaşı şekillendiriyor.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Niccolò Machiavelli yüzyıllar önce, kurumları ve devleti değiştirebilmek için önce iktidarın içinde olmak gerektiğini söylemişti.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Bu düşünce bugün hâlâ şaşırtıcı derecede günceldir.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Dolayısıyla politik doğruculuk evrensel ve değişmez bir gerçek değildir.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Zamana göre değişen, göreceli bir kavramdır.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Çağ değiştikçe özgürlüğün sınırları da değişir.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Bu nedenle bugün, harekete geçmeden önce, konuşmadan önce ve hüküm vermeden önce mutlaka düşünmek gerekir.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Aksi hâlde insanın yalnızlaşması, kamusal alandan yavaş yavaş silinmesi ve dün kendisini alkışlayanlar tarafından terk edilmesi kaçınılmaz olabilir.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Çünkü iktidar, çoğu zaman ona itiraz edenlerin değil; neyin kabul edilebilir olduğuna karar verenlerin elinde kalır.</span></p>

<p><span style="font-size:20px"><strong>Bugün adepli olmak yarın adepsiz ilan edilebilir.</strong></span></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 05 Jul 2026 15:09:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/07/ruyamda-yasaklandim-1783253562.jpeg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Kazakhstan : la Journée nationale de la Dombra célébrée au cœur de l’Europe PLUS VIDEO</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/kazakhstan-la-journee-nationale-de-la-dombra-celebree-au-coeur-de-leurope-plus-video-13425</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/kazakhstan-la-journee-nationale-de-la-dombra-celebree-au-coeur-de-leurope-plus-video-13425</guid>
                <description><![CDATA[Kazakhstan : la Journée nationale de la Dombra célébrée au cœur de l’Europe

Par Kadir Duran – Bruxelles Korner
Bruxelles, 3 juillet 2026

À la veille de la Journée nationale de la Dombra, l’Ambassade de la République du Kazakhstan auprès du Royaume de Belgique a accueilli à Bruxelles une performance musicale particulière, portée par l’ensemble DOMBRAssadors. Diplomates, membres de la diaspora kazakhe, étudiants, artistes, musiciens et amis belges du Kazakhstan se sont réunis autour d’un instrument qui dépasse largement le cadre musical : la dombra, véritable symbole de l’âme kazakhe.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="700" height="394" src="https://www.youtube.com/embed/eOMjzKgqHng" title="Dombra Day  Celebrated in  the Heart of Europe" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><p><span style="font-size:36px">Kazakhstan : la Journée nationale de la Dombra célébrée au cœur de l’Europe</span></p>

<p><strong>Par Kadir Duran – Bruxelles Korner</strong><br />
<strong>Bruxelles, 3 juillet 2026</strong></p>

<p>À la veille de la Journée nationale de la Dombra, l’Ambassade de la République du Kazakhstan auprès du Royaume de Belgique a accueilli à Bruxelles une performance musicale particulière, portée par l’ensemble <strong>DOMBRAssadors</strong>. Diplomates, membres de la diaspora kazakhe, étudiants, artistes, musiciens et amis belges du Kazakhstan se sont réunis autour d’un instrument qui dépasse largement le cadre musical : la <strong>dombra</strong>, véritable symbole de l’âme kazakhe.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/736857937_2849848212055874_6512554443570308541_n.jpg" style="height:534px; width:800px" /></p>

<p>Parmi les participants figuraient également les représentants de <strong>Bruxelles Korner Post Media</strong>, avec <strong>Kadir Duran</strong>, présent pour l’appui visuel et médiatique de l’événement, ainsi que <strong>Mme Lilya Geisler</strong>, musicienne. Le concert a aussi bénéficié de la présence du musicien, pianiste, interprète au <strong>yangqin-saltério</strong> et compositeur <strong>Johan Famaey</strong>, aux côtés d’autres artistes et musiciens venus enrichir cette rencontre entre traditions kazakhes et sensibilités européennes.</p>

<p>Cette participation a donné à la soirée une dimension à la fois culturelle, artistique et médiatique, confirmant le rôle de Bruxelles comme espace de dialogue entre les patrimoines, les peuples et les expressions musicales.</p>

<h2>La dombra, mémoire vivante du peuple kazakh</h2>

<p>Chaque premier dimanche de juillet, le Kazakhstan célèbre l’un des symboles les plus puissants de son identité nationale : la <strong>Journée nationale de la Dombra</strong>. Bien plus qu’un simple instrument de musique, la dombra représente l’histoire, la mémoire et l’âme du peuple kazakh.</p>

<p>Avec ses deux cordes et sa sonorité immédiatement reconnaissable, la dombra accompagne depuis des siècles les grandes étapes de la vie culturelle kazakhe. Elle est l’instrument des <strong>kui</strong>, ces compositions instrumentales traditionnelles qui racontent les épopées, les traditions nomades, les paysages de la steppe, les joies, les douleurs et les épreuves d’un peuple profondément attaché à sa mémoire.</p>

<p>La dombra n’est donc pas seulement un instrument. Elle est une archive sonore. Elle porte en elle les récits des anciens, l’esprit nomade, les valeurs de transmission et l’identité d’une nation qui a toujours accordé une place centrale à la parole, à la musique et au patrimoine oral.</p>

<p>Instituée officiellement en 2018, cette célébration met à l’honneur les musiciens, les compositeurs, les artisans et les enseignants qui perpétuent cet héritage. Dans tout le Kazakhstan, des concerts, des spectacles en plein air, des expositions et des ateliers permettent au public de découvrir ou de redécouvrir cet instrument emblématique.</p>

<h2>Les DOMBRAssadors à Bruxelles : entre art kazakh et tradition européenne</h2>

<p>À Bruxelles, l’ensemble <strong>DOMBRAssadors</strong> a proposé une interprétation originale du patrimoine musical kazakh, en associant l’art traditionnel du <strong>kui</strong> aux sonorités européennes.</p>

<p>Le programme comprenait plusieurs œuvres majeures de l’héritage musical kazakh, parmi lesquelles <strong>Erke Sylkym</strong>, <strong>Alqissa</strong>, <strong>Ata Tolgauy</strong>, <strong>Balbyrauyn</strong> et <strong>Sulu Kyz</strong>. Ces pièces, connues pour leur profondeur mélodique et leur force symbolique, ont permis au public de découvrir une tradition musicale où chaque note raconte une histoire.</p>

<p>L’un des moments forts de la soirée fut la rencontre entre les instruments traditionnels kazakhs et les instruments européens. La <strong>dombra</strong>, le <strong>zhetigen</strong>, le <strong>sazsyrnai</strong>, le <strong>shankobyz</strong>, le <strong>kobyz</strong> et le <strong>dauylpaz</strong> ont dialogué avec le <strong>hautbois</strong>, le <strong>violon</strong>, l’<strong>accordéon</strong>, le <strong>piano</strong> et le <strong>yangqin-saltério</strong>.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/735799366_27250638684585505_5403522569925234110_n.jpg" style="height:535px; width:800px" /></p>

<p>Cette fusion musicale n’a pas seulement produit un effet artistique. Elle a aussi offert une image forte : celle d’un Kazakhstan capable de préserver son identité tout en l’ouvrant au monde. Dans cette rencontre entre la steppe kazakhe et les traditions musicales européennes, Bruxelles est devenue, le temps d’une soirée, un espace de dialogue culturel.</p>

<h2>Roman Vassilenko : “La dombra est l’âme de notre nation”</h2>

<p>L’Ambassadeur de la République du Kazakhstan auprès du Royaume de Belgique, Chef de Mission auprès de l’Union européenne et de l’OTAN, <strong>S.E. M. Roman Vassilenko</strong>, a souligné la portée symbolique de cette célébration.</p>

<p>Selon lui, la dombra représente bien plus qu’un instrument musical :</p>

<p><strong>“La dombra est l’âme de notre nation, portant en elle notre histoire, notre identité et la mémoire des générations. Il est particulièrement significatif que, à la veille de la Journée nationale de la Dombra, ses mélodies résonnent au cœur de l’Europe. La musique parle une langue universelle et, à travers la dombra, nous sommes honorés de partager la richesse du patrimoine culturel du Kazakhstan tout en renforçant les liens d’amitié entre nos peuples.”</strong></p>

<p>Cette déclaration résume l’esprit de l’événement : faire de la culture un instrument de rapprochement, de respect mutuel et de diplomatie humaine.</p>

<p>À Bruxelles, capitale européenne et carrefour diplomatique international, la dombra devient ainsi un véritable ambassadeur culturel du Kazakhstan. Elle permet de faire connaître un pays souvent abordé sous l’angle géopolitique, énergétique ou économique, mais dont la profondeur culturelle constitue également un pilier essentiel de son identité internationale.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/737569054_1019951134074119_5575273131426596322_n.jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<h2>Une diplomatie culturelle au cœur de l’Europe</h2>

<p>La célébration de la Journée nationale de la Dombra à Bruxelles ne relève pas uniquement d’un événement artistique. Elle s’inscrit dans une démarche plus large de diplomatie culturelle, où la musique devient un instrument de dialogue entre les peuples.</p>

<p>Dans une Europe marquée par les débats stratégiques, les tensions internationales et les recompositions géopolitiques, ce type d’événement rappelle que les relations entre États ne se construisent pas seulement par les traités, les accords économiques ou les partenariats institutionnels. Elles se construisent aussi par la culture, par la mémoire, par la transmission et par les rencontres humaines.</p>

<p>Le Kazakhstan, situé au carrefour de l’Eurasie, affirme aujourd’hui son rôle sur la scène internationale à travers plusieurs dimensions : la diplomatie, l’économie, les transports, l’énergie, l’éducation, mais aussi le patrimoine culturel. La dombra s’inscrit dans cette vision. Elle donne une voix à l’histoire kazakhe et permet au pays de parler au monde autrement.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/IMG_8223.jpeg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<h2>La diaspora kazakhe en Belgique au cœur de la transmission</h2>

<p>Cette célébration intervient également dans un contexte plus large de développement de la présence culturelle kazakhe en Belgique. Plus tôt cette année, deux <strong>Centres culturels kazakhs</strong> ont été établis en Belgique.</p>

<p>Ces centres offrent aux enfants et aux membres de la diaspora kazakhe la possibilité d’apprendre la langue kazakhe, de s’initier à la dombra, de découvrir les danses traditionnelles, les coutumes et les éléments fondamentaux du patrimoine national.</p>

<p>Leur rôle est double. D’une part, ils permettent de préserver l’identité nationale auprès des nouvelles générations issues de la diaspora. D’autre part, ils contribuent à faire connaître la richesse culturelle du Kazakhstan auprès du public belge.</p>

<p>Dans une société belge multiculturelle, cette démarche participe à une meilleure compréhension entre les communautés. Elle montre également que la diplomatie culturelle ne se limite pas aux grandes institutions : elle se construit aussi dans les écoles, les centres culturels, les familles, les associations et les rencontres humaines.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/IMG_8158.jpeg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<h2>Bruxelles, scène européenne du patrimoine kazakh</h2>

<p>Le choix de Bruxelles n’est pas anodin. Capitale de la Belgique, siège des institutions européennes et de l’OTAN, Bruxelles est un lieu où les messages culturels prennent une portée particulière.</p>

<p>En faisant résonner la dombra au cœur de l’Europe, le Kazakhstan affirme une présence culturelle qui accompagne son positionnement diplomatique. Il ne s’agit pas uniquement de représenter un État, mais de faire entendre une civilisation, une mémoire, une sensibilité et une manière de voir le monde.</p>

<p>L’ensemble DOMBRAssadors, en réunissant diplomates, compatriotes kazakhs, artistes, musiciens et amis belges, a donné une image concrète de cette diplomatie culturelle. À travers la musique, les frontières deviennent moins rigides. Les identités ne s’effacent pas, elles se rencontrent.</p>

<p>La dombra, instrument enraciné dans la steppe, trouve ainsi sa place dans les salons diplomatiques de Bruxelles. Elle relie les générations kazakhes, mais elle relie aussi le Kazakhstan à l’Europe.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/735958921_1516365199985391_3001538424593299611_n.jpg" style="height:450px; width:800px" /></p>

<h2>Un pont entre le Kazakhstan et le monde</h2>

<p>En kazakh, une expression résume parfaitement l’esprit de cette célébration :</p>

<p><strong>« Бұл Қазақстан мен әлемді мәдениет арқылы жақындастыратын ерекше көпір. »</strong></p>

<p>Ce qui signifie :</p>

<p><strong>« C’est un pont unique qui rapproche le Kazakhstan et le monde grâce à la culture. »</strong></p>

<p>Cette phrase illustre la portée universelle de la dombra. Par ses mélodies, elle raconte le Kazakhstan, mais elle parle aussi à ceux qui ne connaissent pas encore son histoire. Elle devient un outil de dialogue, une passerelle entre les peuples, une invitation à écouter avant de juger, à comprendre avant de réduire un pays à ses seules dimensions politiques ou économiques.</p>

<p>À travers la Journée nationale de la Dombra, le Kazakhstan rappelle que la culture constitue l’un des instruments les plus efficaces du dialogue international. Elle permet d’exprimer une identité sans fermeture, de défendre une mémoire sans exclusion et de construire des liens durables entre des sociétés différentes.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/IMG_8152.jpeg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<h2>Une célébration culturelle, mais aussi un message diplomatique</h2>

<p>La Journée nationale de la Dombra ne doit pas être perçue comme une simple fête folklorique. Elle porte un message plus profond : un peuple qui préserve sa culture préserve aussi sa capacité à dialoguer avec le monde.</p>

<p>À travers cette journée, le Kazakhstan rappelle que son identité moderne ne se construit pas contre son passé, mais à partir de lui. La dombra incarne cette continuité entre tradition et modernité, entre mémoire nationale et ouverture internationale.</p>

<p>À Bruxelles, cette célébration a montré une autre facette du Kazakhstan : celle d’un pays qui choisit de faire entendre sa voix par la musique, le patrimoine et les échanges culturels.</p>

<p>Dans une Europe où les relations internationales sont souvent dominées par les dossiers économiques, sécuritaires et énergétiques, la dombra apporte une respiration différente. Elle rappelle que derrière chaque État se trouve une culture, derrière chaque politique une société, et derrière chaque nation une mémoire.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/IMG_8159.jpeg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<h2>Conclusion</h2>

<p>La célébration de la Journée nationale de la Dombra à Bruxelles a offert bien plus qu’un concert. Elle a constitué un moment de transmission, de rencontre et de reconnaissance culturelle.</p>

<p>À travers l’ensemble DOMBRAssadors, le Kazakhstan a présenté au public belge et européen une combinaison unique entre l’art kazakh du <strong>kui</strong> et la tradition musicale européenne. La présence de diplomates, de membres de la diaspora, d’étudiants, d’artistes, de musiciens et de représentants médiatiques a renforcé la portée de cette rencontre.</p>

<p>Cette soirée a démontré que la musique peut franchir les frontières, rapprocher les générations et créer des liens durables entre les peuples.</p>

<p>La dombra reste l’un des symboles les plus profonds du Kazakhstan. Mais à Bruxelles, elle est devenue davantage encore : un instrument de dialogue entre l’Asie centrale et l’Europe, entre la mémoire kazakhe et l’avenir des relations culturelles internationales.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/IMG_8117.jpeg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<p><strong>La dombra n’est pas seulement la voix du Kazakhstan. Elle est aujourd’hui l’un des ponts par lesquels le Kazakhstan parle au monde.</strong></p>

<p>#ҰлттықДомбыраКүні<br />
#NationalDombraDay<br />
#DOMBRAssadors<br />
#KazakhstanInBelgium<br />
#KazakhstanInBelgique<br />
#BruxellesKorner<br />
#BruxellesKornerPostMedia</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><strong>LES VIDEO ARRIVENT .....</strong></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sat, 04 Jul 2026 17:13:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/07/kazakhstan-la-journee-nationale-de-la-dombra-celebree-au-coeur-de-leurope-1783175339.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Belçika’da 1 Temmuz 2026’dan İtibaren Neler Değişiyor?</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/belcikada-1-temmuz-2026dan-itibaren-neler-degisiyor-13359</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/belcikada-1-temmuz-2026dan-itibaren-neler-degisiyor-13359</guid>
                <description><![CDATA[Belçika’da 1 Temmuz 2026’dan İtibaren Neler Değişiyor?
Günlük Hayatı Doğrudan Etkileyecek 10 Yeni Düzenleme]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="315" height="576" src="https://www.youtube.com/embed/me7AdRM-lxk" title="Belçika’da 1 Temmuz 2026’dan İtibaren  Neler Değişiyor?" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><h1>Belçika’da 1 Temmuz 2026’dan İtibaren Neler Değişiyor?</h1>

<h2>Günlük Hayatı Doğrudan Etkileyecek 10 Yeni Düzenleme</h2>

<p><strong>Kadir Duran – Bruxelles Korner</strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/736494877_1992737724694286_8116352681897261420_n.jpg" style="height:450px; width:800px" /></strong></p>

<p>1 Temmuz 2026 itibarıyla Belçika’da hem federal hem de bölgesel düzeyde yürürlüğe giren yeni düzenlemeler, vatandaşların günlük yaşamında somut değişiklikler yaratıyor.</p>

<p>E-ticaretten trafik cezalarına, SNCB trenlerinden enerji tarifelerine, flexi-job sisteminden doğum iznine kadar geniş bir yelpazede önemli kararlar uygulamaya alındı.</p>

<h2>AB dışı küçük paketlere yeni vergi</h2>

<p>Avrupa Birliği dışındaki platformlardan (Temu, Shein vb.) verilen siparişler artık daha maliyetli olacak.</p>

<ul>
	<li>
	<p>Değeri <strong>150 €’yu aşmayan kolilerde</strong>, her ürün kategorisi için <strong>3 € sabit katkı payı</strong> uygulanacak.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Tek pakette farklı ürün grupları bulunması halinde, her kategori için ayrı ücret alınabilecek.</p>
	</li>
</ul>

<h2>Trafik cezaları %10 arttı</h2>

<p>Karayolları Trafik Kanunu kapsamındaki para cezaları %10 oranında yükseltildi.</p>

<p><strong>Yeni ceza tutarları:</strong></p>

<ul>
	<li>
	<p><strong>1. derece ihlaller:</strong> 64 €<br />
	(emniyet kemeri takmamak, düşük hız ihlali, otobüs şeridi kullanımı vb.)</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>2. derece ihlaller:</strong> 128 €<br />
	(dur levhasına uymamak vb.)</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>3. derece ihlaller:</strong> 191 €<br />
	(seyir halinde telefon kullanmak, kırmızı ışık ihlali, sürekli çizgiyi geçmek vb.)</p>
	</li>
</ul>

<p>Alkollü veya uyuşturucu etkisi altında araç kullanmaya yönelik yaptırımlar da artırıldı.</p>

<h2>&nbsp;Valonya’da hizmet çeklerine zam</h2>

<p>Valonya Bölgesi’nde titre-service fiyatı:</p>

<ul>
	<li>
	<p><strong>10,20 € → 10,60 €</strong></p>
	</li>
</ul>

<p>Yoğun kullanıcılar için:</p>

<ul>
	<li>
	<p>175 adetten sonra: <strong>11,60 €</strong></p>
	</li>
	<li>
	<p>400 adetten sonra: <strong>12,60 €</strong></p>
	</li>
</ul>

<p>1 Temmuz’dan önce satın alınan çekler <strong>8 ay boyunca geçerli</strong> olacak.</p>

<h2>&nbsp;Trenlerde bilet satışı kaldırıldı</h2>

<p>SNCB trenlerinde artık tren içinde bilet satışı yapılmayacak.</p>

<ul>
	<li>
	<p>Yolcuların biletlerini <strong>trene binmeden önce</strong> almaları zorunlu hale geldi.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Amaç: kaçak yolculuğu azaltmak ve tren personelinin çalışma koşullarını iyileştirmek.</p>
	</li>
</ul>

<h2>&nbsp;Flexi-job sistemi genişletildi</h2>

<p>Flexi-job uygulaması kamu sektörünün büyük bölümünü de kapsayacak şekilde genişletildi.</p>

<p>Yeni düzenlemeye göre:</p>

<ul>
	<li>
	<p>Emekliler, emekli oldukları <strong>ilk günden itibaren</strong> flexi-job yapabilecek.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Tam zamanlı çalışanlar, belirli koşullarla <strong>bağlı şirketlerde</strong> flexi-job yapabilecek.</p>
	</li>
</ul>

<p>Bazı sanatsal faaliyetler kapsam dışında bırakıldı.</p>

<h2>&nbsp;Bağımsız çalışan kadınlara daha uzun doğum izni</h2>

<p>Bağımsız çalışan kadınların doğum izni:</p>

<ul>
	<li>
	<p><strong>12 hafta → 15 hafta</strong></p>
	</li>
</ul>

<p>Bu düzenlemeyle ücretli çalışanlarla eşitlik sağlandı.<br />
Ayrıca hizmet çeki desteği devam edecek.</p>

<h2>&nbsp;Sosyal enerji tarifelerinde artış</h2>

<p>2026’nın üçüncü çeyreğinde:</p>

<ul>
	<li>
	<p><strong>Sosyal gaz tarifesi:</strong> yaklaşık %15 artış</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Elektrik tarifesi:</strong> sınırlı artış (tek/çift zamanlı tarifeye göre değişken)</p>
	</li>
</ul>

<h2>Televizyonda yeni içerik uyarıları</h2>

<p>Televizyon kanalları artık sadece yaş sınırı değil, içerik türünü de belirtmek zorunda olacak.</p>

<p>Yeni uyarı kategorileri:</p>

<ul>
	<li>
	<p>Şiddet</p>
	</li>
	<li>
	<p>Cinsellik</p>
	</li>
	<li>
	<p>Argo ve küfür</p>
	</li>
	<li>
	<p>Ayrımcılık</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bağımlılık yapıcı maddeler</p>
	</li>
	<li>
	<p>Kaygı yaratabilecek sahneler</p>
	</li>
</ul>

<p><strong>Not:</strong> Canlı spor yayınları bu uygulamanın dışında tutuluyor.</p>

<h2>❤️ Yakınlarına bakanlara yeni haklar</h2>

<p>“Aidants proches” statüsüne sahip kişilerin hakları genişletildi.</p>

<ul>
	<li>
	<p>Sağlık dosyalarında daha görünür olacaklar</p>
	</li>
	<li>
	<p>İzin kullanımı daha esnek hale gelecek</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bakım süreçleri kolaylaştırılacak</p>
	</li>
</ul>

<h2>İşsizlik reformunda yeni aşama</h2>

<p>Arizona hükümetinin işsizlik reformu uygulaması devam ediyor.</p>

<ul>
	<li>
	<p>İşsizlik ödeneği süresi: <strong>en fazla 24 ay</strong> (çalışma geçmişine bağlı)</p>
	</li>
	<li>
	<p>1 Temmuz itibarıyla bazı gruplar için:</p>

	<ul>
		<li>
		<p>Ödeneklerde <strong>azalma</strong></p>
		</li>
		<li>
		<p>veya tamamen <strong>kesilme</strong> uygulanacak</p>
		</li>
	</ul>
	</li>
</ul>

<h2>Genel Değerlendirme</h2>

<p>1 Temmuz 2026 itibarıyla yürürlüğe giren bu düzenlemeler, hem tüketim alışkanlıklarını hem de çalışma hayatını doğrudan etkiliyor.</p>

<p>Öne çıkan başlıklar:</p>

<ul>
	<li>
	<p>AB dışı alışverişlere ek maliyet</p>
	</li>
	<li>
	<p>Trafik cezalarında artış</p>
	</li>
	<li>
	<p>Valonya’da hizmet çeklerine zam</p>
	</li>
	<li>
	<p>Trenlerde bilet satışının kaldırılması</p>
	</li>
	<li>
	<p>Flexi-job sisteminin genişletilmesi</p>
	</li>
	<li>
	<p>Doğum izninde eşitlik</p>
	</li>
	<li>
	<p>Enerji fiyatlarında artış</p>
	</li>
	<li>
	<p>İşsizlik reformunun sertleşmesi</p>
	</li>
</ul>

<p>Bu değişiklikler, Belçika’da ekonomik ve sosyal dengeleri yeniden şekillendirecek bir dönemin başlangıcı olarak değerlendiriliyor.</p>

<p><strong>Kadir Duran</strong><br />
<em>Bruxelles Korner</em></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 01 Jul 2026 03:03:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/07/belcikada-1-temmuz-2026dan-itibaren-neler-degisiyor-1782864661.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Siz ne düşünüyorsunuz?  Deniz Göktaş tartışması: Mizahın sınırı, ifade özgürlüğü ve toplumsal tepki</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/siz-ne-dusunuyorsunuz-deniz-goktas-tartismasi-mizahin-siniri-ifade-ozgurlugu-ve-toplumsal-tepki-13357</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/siz-ne-dusunuyorsunuz-deniz-goktas-tartismasi-mizahin-siniri-ifade-ozgurlugu-ve-toplumsal-tepki-13357</guid>
                <description><![CDATA[Siz ne düşünüyorsunuz?

Deniz Göktaş tartışması: Mizahın sınırı, ifade özgürlüğü ve toplumsal tepki]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe src="https://www.facebook.com/plugins/video.php?height=476&href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2Freel%2F1565937401586075%2F&show_text=false&width=267&t=0" width="267" height="476" style="border:none;overflow:hidden" scrolling="no" frameborder="0" allowfullscreen="true" allow="autoplay; clipboard-write; encrypted-media; picture-in-picture; web-share" allowFullScreen="true"></iframe><p><span style="font-size:36px"><strong>Siz ne düşünüyorsunuz?</strong></span></p>

<p><em><span style="font-size:24px">Deniz Göktaş tartışması: Mizahın sınırı, ifade özgürlüğü ve toplumsal tepki</span></em></p>

<p style="text-align:center"><em><span style="font-size:24px"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/735304728_2784407745248798_83134994090418801_n%20(1).jpg" style="height:533px; width:800px" /></span></em></p>

<p style="text-align:center"><em><span style="font-size:24px">VIDEO&nbsp;https://www.facebook.com/reel/1565937401586075</span></em></p>

<p><strong><span style="font-size:12px"><em>KADIR DURAN, BRUXELLES KORNER</em></span></strong></p>

<p>Son haftalarda Türkiye’nin en çok konuştuğu isimlerden biri stand-up komedyeni Deniz Göktaş oldu. Harbiye Açıkhava’da sahnelediği ve daha sonra YouTube’da milyonlarca kez izlenen “Ölü Deniz” gösterisi, hem geniş bir izleyici kitlesine ulaştı hem de sert tartışmaları beraberinde getirdi.</p>

<p>Gösteride Cumhurbaşkanı Recep Tayyip Erdoğan, Ekrem İmamoğlu, Selahattin Demirtaş, Fatih Altaylı, FETÖ, tarikatlar, milliyetçilik, Atatürk, Kurban Bayramı, din, Kur’an-ı Kerim ve Türkiye’nin güncel siyasi atmosferi üzerine yaptığı mizah, toplumun farklı kesimlerinden yoğun tepkiler aldı.</p>

<p>Başsavcılık soruşturma başlattı</p>

<p>İstanbul Cumhuriyet Başsavcılığı, Deniz Göktaş hakkında soruşturma başlattığını açıkladı. Ancak kamuoyuna yapılan açıklamada soruşturmanın hangi konuşmalar veya hangi suçlama kapsamında yürütüldüğü belirtilmedi.</p>

<p>Bunun öncesinde gösteriden bazı kesitlere erişim engeli getirilmiş, iktidara yakın bazı medya organları ve sosyal medya hesapları Göktaş’ı hedef alan yayınlar yapmıştı. Hatta komedyenin yurt dışına kaçtığı yönündeki iddialar ortaya atılmış, Göktaş ise bunun doğru olmadığını belirterek sadece tatilde olduğunu ve kısa süre önce bedelli askerlik ücretini ödediğini açıklamıştı.</p>

<p>Tartışmaların odağında ne var?</p>

<p>Gösteride en çok tartışılan bölümler şunlar oldu:</p>

<p>Din ve Kurban Bayramı üzerine yaptığı kara mizah.</p>

<p>Kur’an-ı Kerim hakkında kullandığı bazı ifadeler.</p>

<p>Tarikatlar ve FETÖ üzerinden kurduğu ironiler.</p>

<p>Atatürk ve Cumhuriyet dönemiyle ilgili esprileri.</p>

<p>Cumhurbaşkanı Erdoğan, Ekrem İmamoğlu ve diğer siyasetçilere yönelik siyasi hicivleri.</p>

<p>Özellikle dini değerlere ilişkin bölümler sosyal medyada büyük tepki toplarken, birçok kullanıcı bunun ifade özgürlüğünü aştığını savundu. Buna karşılık çok sayıda hukukçu, sanatçı ve gazeteci ise mizahın rahatsız edici olabileceğini ancak bunun tek başına cezai yaptırım nedeni olmaması gerektiğini dile getirdi.</p>

<p>Selahattin Demirtaş’tan dikkat çeken destek</p>

<p>Yaklaşık on yıldır tutuklu bulunan eski HDP Eş Genel Başkanı Selahattin Demirtaş da Deniz Göktaş için kaleme aldığı uzun mektupla tartışmalara katıldı.</p>

<p>Mektubunda mizahi bir üslup kullanan Demirtaş, Göktaş’ın “kendi koltuğuna göz diktiğini” söyleyerek esprili ifadeler kullandı ve şu mesajı verdi:</p>

<p>“Bu genç arkadaşımız tam olarak neler söylemiş bilmiyorum. Ama bırakın da gençler korkmadan, özgürce düşünsün, konuşsun, gülsün, eğlensin bari. Toplumsal gelişme ve ilerleme için özgürlük şarttır.”</p>

<p>Demirtaş’ın paylaşımı kısa sürede milyonlarca kişiye ulaştı ve farklı siyasi görüşlerden birçok kullanıcı tarafından tartışıldı.</p>

<p>Türkiye yeniden aynı soruyu tartışıyor</p>

<p>Deniz Göktaş olayı, Türkiye’de yıllardır süren bir tartışmayı yeniden gündeme taşıdı:</p>

<p>Mizahın sınırı nerede başlar ve nerede biter?</p>

<p>Dini değerler mizah konusu olabilir mi?</p>

<p>Siyasi eleştiri cezai soruşturma konusu yapılmalı mı?</p>

<p>İfade özgürlüğü ile toplumun kutsal kabul ettiği değerlerin korunması arasında nasıl bir denge kurulmalı?</p>

<p>Bu soruların cevabı konusunda toplumda ortak bir görüş bulunmuyor. Bir kesim gösteriyi ağır hakaret ve provokasyon olarak değerlendirirken, diğer kesim bunun stand-up sanatının doğası gereği sert ve rahatsız edici olabileceğini savunuyor.</p>

<p>Sonuç</p>

<p>Deniz Göktaş hakkındaki soruşturmanın nasıl sonuçlanacağı henüz bilinmiyor. Ancak “Ölü Deniz” gösterisi, sadece bir stand-up performansı olmanın ötesine geçerek Türkiye’de ifade özgürlüğü, mizahın sınırları, din ve siyaset ilişkisi üzerine yeni bir toplumsal tartışmanın merkezine yerleşmiş durumda.</p>

<p>Bu süreçte soruşturmanın hukuki gerekçesinin ve yargı makamlarının değerlendirmesinin kamuoyu açısından belirleyici olması bekleniyor.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><img alt="⚖️" src="https://static.xx.fbcdn.net/images/emoji.php/v9/ta/1/16/2696.png" style="height:16px; width:16px" /><strong> Sosyal Medyada bu mektubu gördüm, ne kadar doğru ne kadar talan bilmiyorum ama enteresan bir durum </strong><img alt="⚖️" src="https://static.xx.fbcdn.net/images/emoji.php/v9/ta/1/16/2696.png" style="height:16px; width:16px" /></p>

<p>Selahattin Demirtaş'tan komedyen Deniz Göktaş'a</p>

<p>mektup yazdı:</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/733471733_993321400168170_7601610670858600378_n.jpg" style="height:800px; width:561px" /></p>

<p>Avukatlarım dediler ki:</p>

<p>“Deniz Göktaş diye genç bir adam var. Siyasi mizah yaparak senin koltuğuna göz dikmiş, haberin olsun.”</p>

<p>“Şu andaki koltuğuma mı?” dedim.</p>

<p>“Evet” dediler. “Öyle görünüyor ki bugün yarın tutuklanır.”</p>

<p>“Hadi inşallah, hayırlısı,” dedim.</p>

<p>Hapse girerse ben bu defa kesin çıkarım. Nitekim hapishaneler aynı anda iki tane böyle mahpusu kaldıramaz. Az kaldı!</p>

<p>Böylesi genç yetenekleri teşvik etmek de boynumun borcu.</p>

<p>Kısaca bana “Denyo”, “Selo” diyenler oluyor. Ben de sana bir lakap takayım dedim ama olmadı. İsmini kısaltınca da olmuyor. Hatta assalar da, kesseler de olmuyor; Deniz her zaman Deniz olarak kalıyor. Neyse, ben sana mecburen “Deniz kardeşim” diyeceğim.</p>

<p>Bak Deniz kardeşim, koltuğuma göz dikmeni takdirle karşıladım. Hatta tatlı bir telaş ve fazlaca umut da var içimde. On yıldır bu günü bekliyorum. Umut diye sarıldığım niceleri beni hayal kırıklığına uğrattılar. Fakat sen öyle değilsin canım kardeşim; sende o ışık var. Başaracaksın illa ki. Çaban, mizahın ve gayretin mutlaka sonuç verecek. Lütfen vazgeçme.</p>

<p>Baktın sabahın köründe kapına dayanmıyorlar — ki en kötüsü de böyle beklemektir — durma, sen git. Taksim’e git mesela. Avukatlarımın sana ileteceği iki tarafı sloganlı dövizi al, sol yumruğunu havaya kaldır, hançereni yırtarcasına meydanın ortasında haykır. Akşamına koltuğum senindir inşallah.</p>

<p>Sana bir de abi tavsiyesi:</p>

<p>“Yurt dışına kaçmadım ki…” şeklindeki savunmanın pek alıcısı kalmadı. İki tişört giyince yurt dışına kaçıldığına inananların bile sayısı azaldı. Öyle olmaz. Mesela daha inandırıcı bir şey uydur:</p>

<p>“Vallahi altın fiyatları dip yapınca daha dün bir çeyrek altın aldım. Haftaya zirve yapınca satacağım. Çeyrek altını Türkiye’de bırakıp kaçar mıyım hiç?”</p>

<p>Takdir yine de senindir Deniz kardeşim. Bu halk her hâlükârda Deniz’leri sever. Üstelik tuhaftır; dönmeyen Deniz’leri daha çok severler. Bana olacak ya, yapacak bir şey yok.</p>

<p>Son olarak yetkililere de seslenmek isterim.</p>

<p>Bu genç arkadaşımız tam olarak neler söylemiş bilmiyorum. Ama bırakın da gençler korkmadan, özgürce düşünsün, konuşsun, gülsün, eğlensin bari.</p>

<p>Toplumsal gelişme ve ilerleme için özgürlük şarttır. Olmazsa olmazdır.</p>

<p>Gençleri engellemeyin lütfen.</p>

<p>Not: Eğer ilk gösterisinde bana da giydirirse, tabii o ayrı…</p>

<p>Selam ve sevgilerimle,</p>

<p>Selahattin Demirtaş</p>

<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 01 Jul 2026 01:59:00 +0300</pubDate>
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            </item>
                                <item>
                <title>Israël reconnaît le génocide arménien : Ankara dénonce une « décision politique »</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/israel-reconnait-le-genocide-armenien-ankara-denonce-une-decision-politique-13356</link>
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                <description><![CDATA[Israël reconnaît le génocide arménien : Ankara dénonce une « décision politique » destinée à masquer les accusations liées à Gaza
Par Kadir Duran – Bruxelles Korner]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1>Israël reconnaît le génocide arménien : Ankara dénonce une « décision politique » destinée à masquer les accusations liées à Gaza</h1>

<p><strong>Par Kadir Duran – Bruxelles Korner</strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/765c0d75-a68a-458e-830a-83c76c05c42a.jpg" style="height:450px; width:800px" /></strong></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Le gouvernement israélien a adopté à l’unanimité, ce dimanche 28 juin 2026, une résolution reconnaissant officiellement le génocide arménien perpétré contre les Arméniens de l’Empire ottoman entre 1915 et 1917. Une décision historique qui marque une rupture avec des décennies de prudence diplomatique de l’État hébreu.</p>

<p>La résolution, présentée par le ministre israélien des Affaires étrangères Gideon Sa’ar, affirme qu’Israël a un « devoir moral et historique » de reconnaître le génocide arménien. Le texte condamne également toutes les tentatives visant à nier, minimiser ou déformer la réalité historique de ces événements.</p>

<p>Lors de la réunion du gouvernement, Gideon Sa’ar a déclaré :</p>

<p>« Il n’est jamais trop tard pour faire ce qui est juste. »</p>

<p>Cette phrase est rapidement devenue le symbole de ce changement de position historique d’Israël.</p>

<h2>Une reconnaissance longtemps repoussée</h2>

<p>Depuis des décennies, Israël s’était abstenu de reconnaître officiellement le génocide arménien afin de préserver ses relations stratégiques avec la Turquie. Malgré plusieurs initiatives parlementaires et des prises de position individuelles de responsables politiques israéliens, aucune reconnaissance officielle n’avait jusqu’à présent été adoptée au niveau gouvernemental.</p>

<p>La détérioration progressive des relations entre Israël et la Turquie, notamment depuis la guerre à Gaza, a profondément modifié ce contexte diplomatique et ouvert la voie à cette décision.</p>

<h2>Une étape encore attendue à la Knesset</h2>

<p>Si cette reconnaissance constitue un tournant majeur, le processus institutionnel n’est pas encore totalement achevé. La résolution adoptée par le gouvernement doit désormais être soumise à la Knesset, le Parlement israélien, afin d’être définitivement entérinée. Aucune date de vote n’a encore été annoncée.</p>

<h2>Un génocide reconnu par de nombreuses démocraties</h2>

<p>Les massacres et déportations des Arméniens de l’Empire ottoman, qui ont fait environ 1,5 million de victimes selon les estimations les plus couramment citées par les historiens, sont aujourd’hui reconnus comme un génocide par plus de trente États, parmi lesquels la France, les États-Unis, l’Allemagne, le Canada, l’Italie ou encore la Belgique.</p>

<p>La Turquie continue toutefois de rejeter cette qualification. Ankara estime que les pertes humaines arméniennes doivent être replacées dans le contexte de la Première Guerre mondiale, de l’effondrement de l’Empire ottoman et de violences intercommunautaires ayant également touché d’autres populations.</p>

<h2>Entre mémoire, diplomatie et normalisation régionale</h2>

<p>Au-delà de cette reconnaissance historique, le contexte régional évolue également. Après plus d’un siècle de tensions héritées du passé, l’Arménie et la Turquie poursuivent un processus de normalisation de leurs relations diplomatiques.</p>

<p>Malgré des divergences profondes qui subsistent, les deux pays ont multiplié ces dernières années les contacts politiques et les gestes d’ouverture, avec l’objectif de rouvrir progressivement leur frontière commune et de rétablir des relations diplomatiques complètes.</p>

<p>Cette dynamique pourrait favoriser une intensification des échanges économiques, commerciaux et humains dans le Caucase du Sud. Elle offrirait également la possibilité de renouer des liens entre des familles séparées depuis plusieurs générations et de renforcer la stabilité régionale.</p>

<p>Si les questions mémorielles demeurent sensibles, de nombreux observateurs estiment que le dialogue politique, la coopération économique et les relations humaines constituent aujourd’hui les leviers les plus prometteurs pour construire une paix durable entre les deux États.</p>

<h2 style="text-align:center"><span style="font-size:36px"><strong>Ankara réagit vivement : « une décision politique »</strong></span></h2>

<p style="text-align:center"><span style="font-size:36px"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/730382001_1725712695340487_3197109304011105381_n.jpg" style="height:800px; width:566px" /></strong></span></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>La réaction de la Turquie n’a pas tardé. Quelques heures après l’annonce de cette reconnaissance par le gouvernement israélien, le ministère turc des Affaires étrangères a publié un communiqué particulièrement sévère.</p>

<p>Dans un texte diffusé le 28 juin 2026, Ankara accuse le gouvernement israélien d’instrumentaliser l’histoire à des fins politiques.</p>

<p>Selon le ministère turc, cette décision viserait avant tout à détourner l’attention de la communauté internationale des accusations pesant sur Israël concernant la guerre à Gaza.</p>

<p>« Le gouvernement israélien, qui applique une oppression systématique contre le peuple palestinien sous les yeux du monde entier et qui est jugé devant la Cour internationale de Justice pour génocide contre les Gazaouis, cherche à dissimuler ses propres crimes par cette décision politique concernant les événements de 1915 », affirme le communiqué.</p>

<p>La diplomatie turque estime également que cette reconnaissance « ignore les réalités historiques et juridiques » et constitue une initiative menée de mauvaise foi.</p>

<p>Ankara fait aussi référence aux procédures judiciaires internationales visant le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et d’autres responsables israéliens. Le ministère considère que cette décision reflète « l’impasse politique » dans laquelle se trouverait actuellement le gouvernement israélien.</p>

<p>Dans son communiqué, la Turquie réaffirme enfin sa position sur le conflit israélo-palestinien et assure qu’elle poursuivra ses efforts diplomatiques afin que les responsables israéliens répondent de leurs actes devant la justice internationale.</p>

<p>« La Turquie continuera de travailler avec détermination pour mettre fin aux politiques expansionnistes et déstabilisatrices d’Israël dans la région et pour que le gouvernement Netanyahu réponde devant la justice des crimes commis contre les civils, en premier lieu le peuple palestinien. »</p>

<h2 style="text-align:center"><span style="font-size:28px"><strong>Un nouveau front diplomatique entre Ankara et Tel-Aviv</strong></span></h2>

<p style="text-align:center"><span style="font-size:28px"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/9c9ba8a0-fea6-41be-a3b0-594d2fc953e4.jpg" style="height:533px; width:800px" /></strong></span></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Cette déclaration intervient dans un contexte de fortes tensions diplomatiques entre Ankara et Tel-Aviv, déjà profondément dégradées depuis le déclenchement de la guerre à Gaza.</p>

<p>La reconnaissance par Israël du génocide arménien ouvre désormais un nouveau front politique entre les deux États. Elle risque d’accentuer encore davantage la crise diplomatique entre la Turquie et Israël, tout en plaçant la question arménienne au cœur d’un bras de fer régional plus large.</p>

<p>Pour Ankara, cette reconnaissance n’est pas seulement une question historique. Elle est perçue comme une manœuvre politique dans une période où Israël fait face à une pression internationale croissante sur Gaza.</p>

<p>Pour Israël, au contraire, cette décision est présentée comme un acte moral et historique, longtemps repoussé pour des raisons diplomatiques.</p>

<p>Entre mémoire, guerre, diplomatie et rapports de force régionaux, cette reconnaissance dépasse donc largement le cadre arménien. Elle devient un signal politique adressé autant à Ankara qu’à la communauté internationale.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 28 Jun 2026 21:58:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/06/israel-reconnait-le-genocide-armenien-ankara-denonce-une-decision-politique-1782673756.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Marcela Gori, étoile montante du MR, dans la tourmente ?</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/marcela-gori-etoile-montante-du-mr-dans-la-tourmente-13305</link>
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                <description><![CDATA[Marcela Gori, étoile montante du MR, dans la tourmente ?]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1>Marcela Gori, étoile montante du MR, dans la tourmente ?</h1>

<h2>Des sociétés radiées, liquidées ou en faillite domiciliées dans un business center appartenant à deux élus anderlechtois relancent le débat sur les contrôles des centres d’affaires en Belgique.</h2>

<p><strong>Par Kadir Duran – Bruxelles Korner</strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/730559205_1118398744698641_9134128323004877161_n.jpg" style="height:450px; width:800px" /></strong></p>

<p>Longtemps présentée comme l’une des nouvelles figures prometteuses du MR à Anderlecht, <strong>Marcela Gori</strong>, avocate, conseillère communale et récemment désignée présidente ad interim du <strong>Foyer anderlechtois</strong>, se retrouve aujourd’hui confrontée à une situation politiquement délicate.</p>

<p>À ce stade, il convient de le rappeler clairement : <strong>aucune enquête judiciaire n’est actuellement ouverte</strong> à son encontre, ni à l’encontre de la société <strong>M.A. Solution</strong>. Les parquets de Bruxelles et de Hal-Vilvorde l’ont indiqué. Aucun élément ne permet donc d’affirmer que Marcela Gori, Achille Vandyck ou leur société auraient commis une infraction.</p>

<p>Mais les révélations publiées par <strong>L’Echo</strong> placent néanmoins l’élue MR sous les projecteurs. En tant que copropriétaire de M.A. Solution, son nom est désormais associé à une enquête journalistique mettant en évidence un nombre inhabituellement élevé de sociétés radiées, liquidées ou déclarées en faillite à l’adresse du business center qu’elle a cofondé avec son compagnon, <strong>Achille Vandyck</strong>, échevin MR de la Propreté à Anderlecht.</p>

<p>Pour une personnalité politique dont l’ascension semblait rapide au sein du MR local, cette séquence intervient à un moment sensible. Elle soulève des questions sur les obligations de vigilance imposées aux prestataires de services aux sociétés, notamment dans le cadre de la législation belge anti-blanchiment.</p>

<h2>Un business center au cœur des interrogations</h2>

<p>Le dossier concerne le business center <strong>M.A. Solution</strong>, installé au <strong>24 chaussée de Mons à Leeuw-Saint-Pierre</strong>, à quelques mètres seulement de la Région de Bruxelles-Capitale.</p>

<p>Cette société de domiciliation d’entreprises appartient à parts égales à <strong>Achille Vandyck</strong> et <strong>Marcela Gori</strong>. Selon les données analysées par L’Echo, un nombre particulièrement élevé de sociétés domiciliées à cette adresse auraient disparu de la circulation administrative en quelques années, alimentant des interrogations sur un éventuel phénomène de <strong>sociétés fantômes</strong>.</p>

<p>Les sociétés dites “coquilles vides” ou “sociétés fantômes” sont régulièrement identifiées par les spécialistes comme des véhicules pouvant être utilisés pour masquer des activités réelles, contourner certaines obligations ou, dans les cas les plus graves, faciliter des mécanismes de fraude sociale, fiscale ou de blanchiment.</p>

<p>Il faut toutefois préciser qu’une domiciliation dans un business center ne signifie pas automatiquement qu’une société participe à des activités frauduleuses.</p>

<h2>Plus de 100 sociétés radiées d’office</h2>

<p>Selon L’Echo, entre <strong>mars 2023 et mai 2026</strong>, <strong>108 sociétés</strong> domiciliées chez M.A. Solution auraient fait l’objet d’une <strong>radiation d’office</strong> de leur adresse par la <strong>Banque-Carrefour des Entreprises</strong>.</p>

<p>Dans plusieurs cas, ces radiations seraient intervenues seulement quelques mois après la création ou la domiciliation de l’entreprise. Nombre de ces sociétés n’auraient par ailleurs jamais déposé leurs comptes annuels.</p>

<p>Pour plusieurs spécialistes de la lutte contre le blanchiment cités dans l’enquête, un tel volume de radiations constitue un <strong>indicateur de risque</strong>. Il ne démontre toutefois pas, à lui seul, l’existence d’une fraude.</p>

<p>La nuance est importante : l’affaire ne repose pas sur une condamnation, mais sur une accumulation de signaux considérés comme atypiques dans le secteur de la domiciliation d’entreprises.</p>

<h2>45 sociétés liquidées ou en faillite</h2>

<p>L’enquête relève également que <strong>45 sociétés</strong> domiciliées à cette adresse auraient cessé leurs activités sous contrôle judiciaire.</p>

<p>Dans le détail :</p>

<ul>
	<li>
	<p><strong>34 sociétés</strong> auraient été liquidées judiciairement ;</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>11 autres</strong> auraient été déclarées en faillite ou feraient l’objet d’une procédure.</p>
	</li>
</ul>

<p>Selon les informations publiées, <strong>huit liquidations judiciaires</strong> auraient été prononcées au cours du seul mois de <strong>mai 2026</strong>.</p>

<p>Ces chiffres interpellent, surtout lorsqu’ils concernent une seule adresse de domiciliation. Mais là encore, ils ne suffisent pas à établir une responsabilité directe du business center ou de ses propriétaires.</p>

<h2>Construction, nettoyage, horeca : des secteurs sensibles</h2>

<p>Les sociétés concernées exerceraient principalement dans trois secteurs :</p>

<ul>
	<li>
	<p>la <strong>construction</strong> ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>le <strong>nettoyage</strong> ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>l’<strong>horeca</strong>.</p>
	</li>
</ul>

<p>Ces secteurs sont régulièrement considérés comme particulièrement exposés aux risques de fraude sociale, de travail dissimulé, de faillites en cascade et de blanchiment.</p>

<p>Pour les experts en conformité, la combinaison entre domiciliation, absence de dépôt de comptes, radiations rapides et secteurs à risque peut constituer un signal d’alerte. Mais un signal d’alerte n’est pas une preuve.</p>

<p>C’est précisément ce point qui rend le dossier politiquement sensible : il ne s’agit pas d’une accusation judiciaire, mais d’un faisceau d’éléments qui questionne la vigilance exercée autour des sociétés domiciliées.</p>

<h2>Quelles obligations pour les business centers ?</h2>

<p>Les centres d’affaires et prestataires de services aux sociétés sont soumis à la législation belge de prévention du blanchiment d’argent.</p>

<p>À ce titre, lorsqu’ils détectent des opérations ou situations suspectes dans le cadre de leurs activités, ils doivent les signaler à la <strong>Cellule de traitement des informations financières</strong>, la <strong>CTIF</strong>.</p>

<p>Selon le SPF Économie, cette obligation fait partie intégrante du dispositif belge de lutte contre le blanchiment de capitaux.</p>

<p>Interrogée par L’Echo, Marcela Gori aurait indiqué que M.A. Solution n’avait effectué aucun signalement auprès de la CTIF, avant de ne pas confirmer ces propos par écrit.</p>

<p>Le dernier rapport annuel de la CTIF indique que seulement <strong>12 déclarations</strong> émanaient de l’ensemble des prestataires de services aux sociétés en Belgique durant l’année 2025. Un chiffre qui interroge sur le niveau réel de signalement dans un secteur pourtant considéré comme sensible.</p>

<h2>Les propriétaires contestent toute responsabilité</h2>

<p>Achille Vandyck rejette les conclusions que certains pourraient tirer de ces chiffres.</p>

<p>Selon lui, une société de domiciliation :</p>

<ul>
	<li>
	<p>ne gère pas les entreprises clientes ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>ne contrôle pas leurs activités quotidiennes ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>n’est pas responsable de leurs obligations comptables, fiscales ou sociales.</p>
	</li>
</ul>

<p>Il estime que le nombre de radiations administratives, de liquidations ou de faillites ne permet pas d’établir un lien direct avec l’activité de M.A. Solution.</p>

<p>Les deux élus contestent ainsi toute implication dans une quelconque fraude.</p>

<p>Sur le plan juridique, cette position rappelle une frontière essentielle : un prestataire de domiciliation fournit une adresse et certains services administratifs, mais il n’est pas automatiquement responsable de la gestion interne des sociétés clientes. La question qui demeure est celle du niveau de vigilance attendu lorsqu’un nombre important d’anomalies apparaît à une même adresse.</p>

<h2>Une société rentable et des chiffres qui attirent l’attention</h2>

<p>Malgré les interrogations, M.A. Solution affiche une forte croissance.</p>

<p>D’après les comptes annuels 2024, la société aurait enregistré :</p>

<ul>
	<li>
	<p>une <strong>marge brute de 460.000 euros</strong> ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>un <strong>EBITDA de 357.000 euros</strong> ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>un <strong>bénéfice net de 70.000 euros</strong>.</p>
	</li>
</ul>

<p>Toujours selon L’Echo, la société disposerait également d’un parc automobile composé de <strong>cinq véhicules premium</strong> et d’une moto, représentant une valeur neuve supérieure à <strong>400.000 euros</strong>.</p>

<p>Ces éléments ne constituent pas, en soi, des irrégularités. Mais ils contribuent à renforcer l’attention autour de la société, dans un contexte où son activité est désormais associée à un volume important de sociétés radiées, liquidées ou en faillite.</p>

<h2>Aucune enquête judiciaire ouverte à ce stade</h2>

<p>À ce jour, les parquets de Bruxelles et de Hal-Vilvorde indiquent qu’aucune enquête judiciaire n’est ouverte contre M.A. Solution.</p>

<p>La CTIF, le SPF Économie ainsi que l’auditorat du travail n’ont pas souhaité commenter le dossier.</p>

<p>Il est donc essentiel de distinguer les interrogations soulevées par une enquête journalistique des constatations judiciaires. Aucune infraction n’a été établie à ce stade à l’encontre de la société ou de ses propriétaires.</p>

<p>Mais l’absence d’enquête judiciaire ne signifie pas que le débat public est clos. Surtout lorsqu’il concerne des élus, un secteur sensible et des obligations de vigilance liées à la lutte contre le blanchiment.</p>

<h2>Une affaire politiquement sensible pour Marcela Gori</h2>

<p>Pour Marcela Gori, l’affaire tombe au mauvais moment.</p>

<p>Avocate, conseillère communale MR à Anderlecht et récemment désignée présidente ad interim du Foyer anderlechtois, elle était jusqu’ici présentée comme l’une des figures montantes du MR local.</p>

<p>Désormais, son nom se retrouve associé à un dossier sensible, même en l’absence de toute accusation judiciaire.</p>

<p>La question n’est donc pas seulement juridique. Elle est aussi politique.</p>

<p>Dans un climat où les citoyens exigent davantage de transparence, de vigilance et d’exemplarité de la part des responsables publics, cette affaire pourrait laisser des traces. Non pas parce qu’une faute serait établie, mais parce qu’elle installe un doute, une interrogation, une zone grise.</p>

<p>Et en politique, les zones grises peuvent parfois coûter cher.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-06-25%20at%2010_51_51.jpeg" style="height:800px; width:600px" /></p>

<h2>Un phénomène qui dépasse le seul cas de M.A. Solution</h2>

<p>Au-delà du cas de M.A. Solution, cette affaire remet en lumière la croissance rapide des business centers en Belgique.</p>

<p>Le SPF Économie recense aujourd’hui <strong>574 prestataires de services aux sociétés</strong>, hébergeant entre <strong>40.000 et 50.000 entreprises</strong>.</p>

<p>Depuis plusieurs années, les autorités renforcent leurs contrôles sur ce secteur. Depuis 2023, au moins <strong>16 amendes administratives</strong> auraient été infligées à des centres d’affaires pour des manquements à la législation relative à la prévention du blanchiment de capitaux.</p>

<p>Le Groupe d’action financière, le <strong>GAFI</strong>, a également appelé la Belgique à poursuivre le renforcement de son dispositif de contrôle des sociétés de domiciliation.</p>

<p>La question dépasse donc largement Anderlecht, le MR ou M.A. Solution. Elle touche à un enjeu plus vaste : comment empêcher que des structures administratives légales ne deviennent, parfois malgré elles, des points d’entrée pour des sociétés opaques ou éphémères ?</p>

<h2>Une affaire à suivre</h2>

<p>L’enquête de L’Echo ne conclut pas à l’existence d’une fraude avérée. Elle met toutefois en évidence plusieurs indicateurs considérés comme atypiques par des spécialistes de la lutte contre le blanchiment.</p>

<p>L’absence d’enquête judiciaire ouverte ne met pas fin au débat sur l’efficacité des contrôles exercés sur les business centers, devenus un maillon stratégique dans la création et la domiciliation de milliers d’entreprises en Belgique.</p>

<p>Pour Marcela Gori, cette affaire marque peut-être un tournant. Rien ne permet aujourd’hui de parler de faute pénale. Mais sur le terrain politique, l’image, la transparence et la confiance comptent autant que les procédures.</p>

<p>Dans les prochaines semaines, une question s’imposera : cette séquence restera-t-elle une simple polémique médiatique ou deviendra-t-elle un vrai dossier politique anderlechtois ?</p>

<p>Voici peut-être le début d’une histoire qui ne fait que commencer.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 25 Jun 2026 11:51:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/06/marcela-gori-etoile-montante-du-mr-dans-la-tourmente-1782378017.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Her ne kadar Dünya Kupası&#039;na veda etmiş olsak da, bu forma son düdüğe kadar mücadeleyi hak ediyor</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/her-ne-kadar-dunya-kupasina-veda-etmis-olsak-da-bu-forma-son-duduge-kadar-mucadeleyi-hak-ediyor-13303</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/her-ne-kadar-dunya-kupasina-veda-etmis-olsak-da-bu-forma-son-duduge-kadar-mucadeleyi-hak-ediyor-13303</guid>
                <description><![CDATA[26 Haziran sabahı saat 04.00'te ( Bruxelles ) gözler Los Angeles'ta olacak...

Her ne kadar Dünya Kupası'na veda etmiş olsak da, bu forma son düdüğe kadar mücadeleyi hak ediyor.

Yazan: Kadir Duran



Bizim Çocuklar, gelin bu turnuvaya başımız dik veda edelim.

?? Türkiye – ABD ??

Belki tur şansımız kalmadı...

Belki bu maç bizi son 32 turuna taşımayacak...

Ama bu karşılaşma, Türk Milli Takımı'nın karakterini, gururunu ve formasına olan bağlılığını tüm dünyaya gösterecek.

Los Angeles'ta bir kez daha tarih yazalım.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size:36px"><strong>26 Haziran sabahı saat 04.00'te ( Bruxelles ) gözler Los Angeles'ta olacak...</strong></span></p>

<p><em><span style="font-size:24px">Her ne kadar Dünya Kupası'na veda etmiş olsak da, bu forma son düdüğe kadar mücadeleyi hak ediyor.</span></em></p>

<p><strong>Yazan: Kadir Duran</strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/547e2a12-9ab7-47d3-8d48-8b8815128c6a.png" style="height:450px; width:800px" /></strong></p>

<p><span style="font-size:22px"><strong>Bizim Çocuklar</strong>, gelin bu turnuvaya başımız dik veda edelim.</span></p>

<p>&nbsp;<strong>Türkiye – ABD&nbsp;</strong></p>

<p>Belki tur şansımız kalmadı...</p>

<p>Belki bu maç bizi son 32 turuna taşımayacak...</p>

<p>Ama bu karşılaşma, Türk Milli Takımı'nın karakterini, gururunu ve formasına olan bağlılığını tüm dünyaya gösterecek.</p>

<p>Los Angeles'ta bir kez daha tarih yazalım.</p>

<p>Gol atalım...</p>

<p>Kazanalım...</p>

<p>Ve Dünya Kupası'ndan, "keşke biraz daha şanslı olsaydık" dedirten bir takım olarak ayrılalım.</p>

<p><strong>Haydi Bizim Çocuklar!</strong></p>

<p><strong>26 Haziran sabahı saat 04.00'te (TSİ), Los Angeles'ta tarih yazın!</strong></p>

<p><strong>Türkiye &nbsp;– ABD&nbsp;</strong></p>

<p><strong>Bu maç artık sadece puan değil; ay-yıldızlı formanın onuru için oynanacak.</strong></p>

<h1>Dünya Kupası 2026: Türkiye’nin Dünya Kupası Rüyası İki Maçta Sona Erdi</h1>

<h3>Paraguay’a 1-0 mağlup olan Ay-Yıldızlılar, 24 yıl sonra döndüğü Dünya Kupası’na grup aşamasında veda etti. Montella’nın ekibi iki maçta 62 şut çekmesine rağmen gol sevinci yaşayamadı.</h3>

<p>&nbsp;</p>

<p>Türkiye’nin 2026 FIFA Dünya Kupası macerası büyük umutlarla başladı, ancak beklentilerin çok uzağında sona erdi. Avustralya’ya karşı alınan 2-0’lık yenilginin ardından Paraguay karşısında mutlak galibiyet hedefleyen A Milli Takım, rakibine 1-0 mağlup olarak son maçlar oynanmadan turnuvaya veda etti.</p>

<h2>Türkiye, ABD’yi yense bile tur mümkün değil</h2>

<p>İlk maç öncesinde yapılan hesaplarda Türkiye’nin ABD’yi yenmesi halinde tur ihtimalinin devam edebileceği konuşuluyordu. Ancak Paraguay mağlubiyetiyle birlikte bu ihtimal de ortadan kalktı.</p>

<p>Türkiye son maçında ABD’yi mağlup etse bile en fazla <strong>3 puana</strong> ulaşabilecek. Buna karşılık Paraguay ile Avustralya da <strong>3 puanda</strong> bulunuyor ve iki takım birbirleriyle karşılaşacak.</p>

<p>Türkiye hem Avustralya’ya hem de Paraguay’a karşı oynadığı maçları kaybettiği için olası puan eşitliğinde <strong>ikili averajda geride kalıyor</strong>. FIFA’nın bu turnuvadaki sıralama kriterleri gereği Türkiye’nin rakiplerinin önüne geçmesi artık mümkün değil.</p>

<p>Bu nedenle A Milli Takımın son 32 turuna yükselme ihtimali matematiksel olarak sona ermiş durumda.</p>

<h2>Grup D'nin son durumu</h2>

<ul>
	<li>
	<p>ABD: <strong>6 puan</strong> (Son 32 turunu garantiledi)</p>
	</li>
	<li>
	<p>Avustralya: <strong>3 puan</strong></p>
	</li>
	<li>
	<p>Paraguay: <strong>3 puan</strong></p>
	</li>
	<li>
	<p>Türkiye: <strong>0 puan</strong></p>
	</li>
</ul>

<p>Artık Grup D’de bütün gözler son maçlara çevrildi.</p>

<ul>
	<li>
	<p>Türkiye – &nbsp;ABD</p>
	</li>
	<li>
	<p>Paraguay – &nbsp;Avustralya</p>
	</li>
</ul>

<p>ABD grup liderliğini garantilerken, Avustralya ile Paraguay grup ikinciliği ve olası sıralamalar için mücadele edecek.</p>

<h2>Yeni formatın adaleti tartışılıyor</h2>

<p>2026 Dünya Kupası'nın yeni formatında <strong>en iyi grup üçüncüleri de</strong> son 32 turuna yükseliyor.</p>

<p>Ancak ilginç olan nokta şu ki; bazı gruplarda puanların birbirinden alınması nedeniyle <strong>1 puanla</strong> veya <strong>2 puanla</strong> üst tura çıkabilecek takımlar bulunurken, Türkiye olası bir galibiyetle <strong>3 puana ulaşsa bile</strong> turnuvaya veda edecek.</p>

<p>Bu durum, Dünya Kupası'nın yeni formatının futbol kamuoyunda yeniden tartışılmasına neden olabilir.</p>

<h2>24 yıllık hasret buruk bitti</h2>

<p>Türkiye, 2002 Dünya Kupası’nda elde ettiği tarihi üçüncülüğün ardından tam <strong>24 yıl sonra</strong> yeniden Dünya Kupası sahnesine çıkmıştı.</p>

<p>Genç ve yetenekli kadrosuyla önemli beklentiler oluşturan Vincenzo Montella yönetimindeki milli takım, turnuvaya erken veda ederek taraftarlarını büyük hayal kırıklığına uğrattı.</p>

<h2>62 şut, sıfır gol</h2>

<p>İstatistikler Türkiye’nin yaşadığı hayal kırıklığını açıkça ortaya koyuyor.</p>

<ul>
	<li>
	<p>Avustralya maçında yaklaşık <strong>30 şut</strong></p>
	</li>
	<li>
	<p>Paraguay maçında <strong>32 şut</strong></p>
	</li>
</ul>

<p>Toplam <strong>62 şut…</strong></p>

<p>Buna rağmen A Milli Takım iki maç sonunda <strong>tek bir gol bile atamadı.</strong></p>

<p>Ortaya çıkan tablo oldukça çarpıcı. Türkiye, pozisyon üretmesine rağmen bitiricilik konusunda büyük sıkıntı yaşadı ve Dünya Kupası'na gol atamadan veda eden takımlar arasına girdi.</p>

<h2>Son maç artık prestij maçı</h2>

<p>Türkiye artık grup aşamasındaki son karşılaşmasını liderliği garantileyen ev sahibi ABD karşısında oynayacak.</p>

<p>Amerikan teknik direktörü Mauricio Pochettino’nun bazı oyuncularını dinlendirmesi beklenirken, Ay-Yıldızlı ekip ise Dünya Kupası’na en azından bir galibiyet ve ilk golünü atarak veda etmeyi hedefleyecek.</p>

<h2>Yorumum</h2>

<p>Bu eleniş sadece bir skor hikâyesi değil.</p>

<p>Türkiye iki maç boyunca rakiplerinden daha fazla topa sahip oldu, daha fazla şut çekti ve birçok pozisyon üretti. Ancak Dünya Kupaları istatistikleri değil, skor tabelasını ödüllendirir.</p>

<p>2002 ruhunun yeniden doğacağı düşünülen bu turnuva, ne yazık ki Türk futboluna acı bir gerçeği yeniden hatırlattı:</p>

<p><strong>Üretmek yetmez, bitirebilmek gerekir.</strong></p>

<p>Montella ve ekibini şimdi zorlu bir muhasebe bekliyor. Çünkü bu jenerasyon hâlâ büyük bir potansiyele sahip olsa da, Dünya Kupası sahnesi hata affetmeyen bir organizasyon olduğunu bir kez daha gösterdi.</p>

<p>Ancak futbol bazen yalnızca iyi oynamayı değil, aynı zamanda şansı da gerektirir.</p>

<p>Türkiye son maçını kazanarak Dünya Kupası’na başı dik şekilde veda edebilir. Belki tur atlayamayacağız, ancak dünya futbol kamuoyunun gözünde mücadele eden, pes etmeyen ve şanssızlık yaşayan bir takım olarak hatırlanmak hâlâ bizim elimizde.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 24 Jun 2026 23:15:00 +0300</pubDate>
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            </item>
                                <item>
                <title>Belçika’da Flexi-Job Dönemi Genişliyor: 1 Temmuz’dan İtibaren Tüm Sektörlere Açılıyor VE VIDEO</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/belcikada-flexi-job-donemi-genisliyor-1-temmuzdan-itibaren-tum-sektorlere-aciliyor-ve-video-13144</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/belcikada-flexi-job-donemi-genisliyor-1-temmuzdan-itibaren-tum-sektorlere-aciliyor-ve-video-13144</guid>
                <description><![CDATA[Belçika’da Flexi-Job Dönemi Genişliyor: 1 Temmuz’dan İtibaren Tüm Sektörlere Açılıyor VE VIDEO]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="256" height="455" src="https://www.youtube.com/embed/V4NScvV-agk" title="Belçika’da Flexi-Job Dönemi Genişliyor" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><h1>Belçika’da Flexi-Job Dönemi Genişliyor: 1 Temmuz’dan İtibaren Tüm Sektörlere Açılıyor</h1>

<h2>Temsilciler Meclisi’nden iş gücü piyasasını kökten değiştirecek reform</h2>

<p><em><strong>KADIR DURAN</strong></em></p>

<p style="text-align:center"><em><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-06-19%20at%2011_49_49.jpeg" style="height:450px; width:800px" /></strong></em></p>

<p style="text-align:center"><em><strong><a href="https://youtube.com/shorts/V4NScvV-agk">https://youtube.com/shorts/V4NScvV-agk</a></strong></em></p>

<p>Belçika Temsilciler Meclisi, Perşembe’yi Cuma’ya bağlayan gece yapılan oylamada Arizona hükümetinin en önemli sosyal reformlarından birini onayladı. Kabul edilen yasa ile birlikte, bugüne kadar belirli sektörlerle sınırlı olan flexi-job sistemi 1 Temmuz 2026’dan itibaren neredeyse tüm ekonomik sektörlere yayılacak.</p>

<p>Federal Çalışma Bakanı David Clarinval (MR) tarafından hazırlanan düzenleme, hükümet partileri ile Anders’in desteğini alırken, PS, PTB, Ecolo-Groen ve DéFI partileri karşı oy kullandı. Vlaams Belang ise çekimser kaldı.</p>

<p>Bu reformla birlikte flexi-job sistemi artık yalnızca horeca (otel, restoran ve kafe sektörü) veya belirli hizmet alanlarıyla sınırlı olmayacak; özel sektörün büyük bölümü ve bazı kamu hizmetleri de kapsam içine girecek.</p>

<h2>Flexi-Job Nedir?</h2>

<p>Flexi-job sistemi ilk kez 2015 yılında horeca sektöründeki iş gücü eksikliğini gidermek amacıyla oluşturuldu.</p>

<p>Sistem, halihazırda başka bir işveren yanında en az yüzde 80 oranında çalışan kişilere ek iş yapma imkânı tanıyor. Bu ek çalışma modeli hem çalışan hem de işveren açısından önemli mali avantajlar sağlıyor.</p>

<h3>Çalışan için avantajlar</h3>

<ul>
	<li>
	<p>Vergiden muaf ek gelir</p>
	</li>
	<li>
	<p>Daha düşük sosyal güvenlik kesintileri</p>
	</li>
	<li>
	<p>Daha yüksek net ücret</p>
	</li>
</ul>

<h3>İşveren için avantajlar</h3>

<ul>
	<li>
	<p>Daha esnek istihdam modeli</p>
	</li>
	<li>
	<p>Basitleştirilmiş işe alım süreci</p>
	</li>
	<li>
	<p>Yüzde 28 ile sınırlı işveren primi</p>
	</li>
</ul>

<h2>1 Temmuz’dan Sonra Neler Değişecek?</h2>

<p>Bugüne kadar flexi-job uygulaması yalnızca belirli sektörlerde kullanılabiliyordu. Yeni düzenleme ile birlikte aşağıdaki alanlar da sisteme dahil olabilecek:</p>

<ul>
	<li>
	<p>Ticaret</p>
	</li>
	<li>
	<p>Hizmet sektörü</p>
	</li>
	<li>
	<p>Sanayi</p>
	</li>
	<li>
	<p>Gayrimenkul</p>
	</li>
	<li>
	<p>Sağlık hizmetleri</p>
	</li>
	<li>
	<p>İdari işler</p>
	</li>
	<li>
	<p>Kültür ve etkinlik sektörü</p>
	</li>
	<li>
	<p>Lojistik</p>
	</li>
	<li>
	<p>Yetkili kamu hizmetleri</p>
	</li>
</ul>

<p>Reformun en dikkat çekici yeniliklerinden biri de aynı işyerinde çalışanların belirli koşullar altında flexi-job yapabilmesine yönelik getirilen esneklikler oldu. Daha önce bu durum ciddi şekilde sınırlandırılmıştı.</p>

<h2>Her Sektör Zorunlu Olarak Dahil Olmayacak</h2>

<p>Hükümet, sektörlere “opt-out” adı verilen bir muafiyet mekanizması da tanıdı.</p>

<p>Bu sayede bazı sektörler flexi-job uygulamasını tamamen reddedebilecek veya kullanımını ciddi şekilde sınırlandırabilecek.</p>

<p>Şu ana kadar muaf tutulacağı açıklanan alanlar şunlar:</p>

<ul>
	<li>
	<p>Tarım</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bahçecilik</p>
	</li>
	<li>
	<p>Flaman Bölgesi’ndeki çocuk bakım hizmetleri</p>
	</li>
	<li>
	<p>Ev hizmetleri çalışanları (CP 323)</p>
	</li>
</ul>

<p>Cenaze hizmetleri sektörü ise flexi-job sistemini yalnızca belirli ve geçici görevlerde kullanabilecek.</p>

<h1>Hangi Bölgelerde Hangi Meslekler Öne Çıkacak?</h1>

<h2>Brüksel: Hizmet, Büro ve Etkinlik Sektörleri</h2>

<p>Uzmanlar Brüksel’de flexi-job kullanımının özellikle hizmet sektöründe hızla artmasını bekliyor.</p>

<h3>Büro ve idari işler</h3>

<ul>
	<li>
	<p>İdari asistanlar</p>
	</li>
	<li>
	<p>Resepsiyon görevlileri</p>
	</li>
	<li>
	<p>Müşteri hizmetleri çalışanları</p>
	</li>
	<li>
	<p>Sekreterler</p>
	</li>
</ul>

<h3>Etkinlik sektörü</h3>

<ul>
	<li>
	<p>Hostesler</p>
	</li>
	<li>
	<p>Karşılama görevlileri</p>
	</li>
	<li>
	<p>Organizasyon personeli</p>
	</li>
	<li>
	<p>Fuar ve kongre çalışanları</p>
	</li>
</ul>

<h3>Turizm</h3>

<ul>
	<li>
	<p>Tur rehberleri</p>
	</li>
	<li>
	<p>Otel çalışanları</p>
	</li>
	<li>
	<p>Turist danışma personeli</p>
	</li>
	<li>
	<p>Seyahat acentesi çalışanları</p>
	</li>
</ul>

<h3>Gayrimenkul</h3>

<ul>
	<li>
	<p>Ticari asistanlar</p>
	</li>
	<li>
	<p>Kiralama yöneticileri</p>
	</li>
	<li>
	<p>İdari destek personeli</p>
	</li>
</ul>

<p>Hizmet ekonomisinin ağırlıklı olduğu Brüksel’de flexi-job sisteminin özellikle yoğun dönemlerde ciddi bir işe alım aracı haline gelmesi bekleniyor.</p>

<h2>Flandre: Sanayi, Lojistik ve Sağlık</h2>

<p>Flandre’de iş gücü açığı uzun süredir önemli bir sorun olmaya devam ediyor.</p>

<p>En fazla yararlanması beklenen sektörler:</p>

<h3>Lojistik</h3>

<ul>
	<li>
	<p>Sipariş hazırlama personeli</p>
	</li>
	<li>
	<p>Depo çalışanları</p>
	</li>
	<li>
	<p>Yükleme-boşaltma personeli</p>
	</li>
	<li>
	<p>Şoförler</p>
	</li>
</ul>

<h3>Sanayi</h3>

<ul>
	<li>
	<p>Üretim operatörleri</p>
	</li>
	<li>
	<p>Kalite kontrol uzmanları</p>
	</li>
	<li>
	<p>Teknik personel</p>
	</li>
</ul>

<h3>Sağlık</h3>

<ul>
	<li>
	<p>Hasta bakıcılar</p>
	</li>
	<li>
	<p>Destek personeli</p>
	</li>
	<li>
	<p>Hastane idari çalışanları</p>
	</li>
</ul>

<h3>Perakende ticaret</h3>

<ul>
	<li>
	<p>Kasiyerler</p>
	</li>
	<li>
	<p>Raf düzenleme personeli</p>
	</li>
	<li>
	<p>Satış danışmanları</p>
	</li>
</ul>

<p>Antwerp ve Zeebrugge limanlarının da bu sistemden yoğun şekilde yararlanması bekleniyor.</p>

<h2>Valonya: İnşaat, Ticaret ve Turizm</h2>

<p>Valonya’da ise reformun özellikle şu alanlarda etkili olması öngörülüyor:</p>

<h3>İnşaat</h3>

<ul>
	<li>
	<p>Nitelikli işçiler</p>
	</li>
	<li>
	<p>Şantiye personeli</p>
	</li>
	<li>
	<p>Yükleme ve taşıma çalışanları</p>
	</li>
</ul>

<h3>Perakende ticaret</h3>

<ul>
	<li>
	<p>Satış görevlileri</p>
	</li>
	<li>
	<p>Çok amaçlı mağaza çalışanları</p>
	</li>
	<li>
	<p>Kasiyerler</p>
	</li>
</ul>

<h3>Turizm ve konaklama</h3>

<ul>
	<li>
	<p>Otel çalışanları</p>
	</li>
	<li>
	<p>Restoran personeli</p>
	</li>
	<li>
	<p>Turistik tesis çalışanları</p>
	</li>
</ul>

<h3>Kişisel hizmetler</h3>

<ul>
	<li>
	<p>İdari destek personeli</p>
	</li>
	<li>
	<p>Karşılama görevlileri</p>
	</li>
	<li>
	<p>Müşteri hizmetleri çalışanları</p>
	</li>
</ul>

<h1>Kimler Flexi-Job Yapabilecek?</h1>

<h2>En az yüzde 80 çalışanlar</h2>

<p>Flexi-job sisteminden yararlanabilmek için kişinin halihazırda başka bir işveren yanında en az 4/5 oranında çalışıyor olması gerekiyor.</p>

<p>Bu durum ONSS tarafından geriye dönük olarak kontrol edilecek.</p>

<p>Örneğin Temmuz 2026’da flexi-job yapmak isteyen bir kişinin çalışma durumu 2025 yılının son çeyreği esas alınarak incelenecek.</p>

<h2>Emekliler</h2>

<p>Aşağıdaki kişiler de flexi-job yapabilecek:</p>

<ul>
	<li>
	<p>Normal emekliler</p>
	</li>
	<li>
	<p>Erken emekliler</p>
	</li>
	<li>
	<p>Dul ve yetim aylığı alanlar</p>
	</li>
	<li>
	<p>Belirli koşulları sağlayan eski köprü emekliler</p>
	</li>
</ul>

<p>Emekliler için yüzde 80 çalışma şartı genel olarak uygulanmıyor.</p>

<h1>Kimler Yararlanamayacak?</h1>

<p>Flexi-job sistemi herkese açık değil.</p>

<p>Aşağıdaki kişiler sistem dışında kalıyor:</p>

<ul>
	<li>
	<p>Ana faaliyet olarak bağımsız çalışanlar</p>
	</li>
	<li>
	<p>Tam işsizler</p>
	</li>
	<li>
	<p>Yüzde 50, 60 veya 70 oranında çalışan yarı zamanlı çalışanlar</p>
	</li>
</ul>

<p>Başka bir ifadeyle, çalışan statüsündeki kişilerin sisteme girebilmesi için en az yüzde 80 çalışma koşulunu sağlamaları gerekiyor.</p>

<h1>Gelirler ve Vergilendirme</h1>

<p>2026 yılı itibarıyla emekli olmayan çalışanlar için flexi-job gelirleri yıllık 18.440 avroya kadar vergiden muaf tutulacak.</p>

<p>Bu sınırın üzerindeki gelirler normal vergilendirmeye tabi olacak.</p>

<p>Emekliler ise daha avantajlı bir vergi rejiminden yararlanmaya devam edecek.</p>

<h1>Tartışmalar Bitmiş Değil</h1>

<p>Arizona hükümetine göre reform, birçok sektörde yaşanan iş gücü açığını gidermek için pragmatik bir çözüm sunuyor.</p>

<p>İşveren örgütleri düzenlemeyi desteklerken, sendikalar ve sol partiler uygulamanın güvenceli istihdamı zayıflatabileceğini savunuyor. Eleştirmenlere göre bazı şirketler tam zamanlı veya yarı zamanlı çalışanlar yerine daha avantajlı maliyet sunan flexi-job çalışanlarını tercih edebilir.</p>

<h2>Bir Yıl Sonra Değerlendirme Yapılacak</h2>

<p>Yasa kapsamında her sektörün bağlı olduğu ortak komisyonlar, uygulamanın yürürlüğe girmesinden sonraki bir yıl içerisinde Çalışma Bakanı’na kapsamlı bir değerlendirme raporu sunacak.</p>

<p>Bu raporlarda şu konular incelenecek:</p>

<ul>
	<li>
	<p>Klasik istihdam üzerindeki etkiler</p>
	</li>
	<li>
	<p>Yarı zamanlı çalışma modelleri</p>
	</li>
	<li>
	<p>Geçici işçilik sektörü</p>
	</li>
	<li>
	<p>Ücretler</p>
	</li>
	<li>
	<p>Çalışma koşulları</p>
	</li>
</ul>

<h2>Bruxelles Korner Analizi</h2>

<p>Belçika, flexi-job sisteminin tüm sektörlere yayılmasıyla birlikte iş gücü piyasasının esnekleştirilmesi yönünde yeni bir aşamaya geçiyor.</p>

<p>Bir zamanlar yalnızca horeca sektörüne yönelik düşünülen bu model artık ofislerden fabrikalara, hastanelerden lojistik merkezlerine kadar yüz binlerce çalışanı ilgilendirecek.</p>

<p>Önümüzdeki yıllarda asıl tartışma, flexi-job sisteminin işe yarayıp yaramadığı değil; geleneksel istihdam ile esnek çalışma arasındaki dengeyi ne ölçüde değiştireceği olacak.</p>

<p><strong>Kadir Duran</strong><br />
<strong>Bruxelles Korner</strong></p>

<p><strong><a href="https://youtube.com/shorts/V4NScvV-agk">https://youtube.com/shorts/V4NScvV-agk</a></strong></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 19 Jun 2026 12:44:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/06/belcikada-flexi-job-donemi-genisliyor-1-temmuzdan-itibaren-tum-sektorlere-aciliyor-ve-video-1781862781.jpeg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>MÜSİAD Belgique : Hayri Apaydın tourne la page après huit années à la présidence fondatrice</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/musiad-belgique-hayri-apaydin-tourne-la-page-apres-huit-annees-a-la-presidence-fondatrice-13094</link>
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                <description><![CDATA[Après huit années à la tête de MÜSİAD Belgique, son président fondateur Hayri Apaydın transmet le relais, laissant derrière lui une organisation solidement implantée et un héritage marqué par le renforcement des liens économiques entre la Belgique et la Turquie.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="315" height="576" src="https://www.youtube.com/embed/at5cWYgaFhY" title="MÜSİAD Belçika’da Bir Dönem Sona Erdi: Kurucu Başkan Hayri Apaydın Görevini Devretti" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><p><span style="font-size:26px"><strong>MÜSİAD Belgique : Hayri Apaydın tourne la page après huit années à la présidence fondatrice</strong></span></p>

<p><strong>Après huit années à la tête de MÜSİAD Belgique, son président fondateur Hayri Apaydın a annoncé son départ et la transmission de ses fonctions à une nouvelle équipe dirigeante. Dans un message empreint d’émotion et de gratitude, il dresse le bilan d’une aventure entrepreneuriale qui a contribué à renforcer la visibilité de l’organisation en Belgique et à développer les relations économiques entre la Belgique et la Turquie.</strong></p>

<p><strong>Par Kadir Duran</strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/d8de894d-7b7e-4d65-affc-335a153c9e6f.jpg" style="height:450px; width:800px" /></strong></p>

<p style="text-align:center"><a href="https://youtube.com/shorts/at5cWYgaFhY"><strong>https://youtube.com/shorts/at5cWYgaFhY</strong></a></p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<p>BRUXELLES – Une page importante se tourne au sein de MÜSİAD Belgique. Son président fondateur, Hayri Apaydın, a officiellement annoncé la fin de son mandat après huit années passées à construire et développer l’organisation sur le territoire belge.</p>

<p>Après huit années à la tête de MÜSİAD Belgique, son président fondateur Hayri Apaydın transmet le relais, laissant derrière lui une organisation solidement implantée et un héritage marqué par le renforcement des liens économiques entre la Belgique et la Turquie.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/42bef3ee-4046-48f7-8e49-ef9f22020a25.jpg" style="height:444px; width:800px" /></p>

<p>Fondée en 2018, MÜSİAD Belgique est devenue au fil des années un acteur reconnu du monde économique belgo-turc. À travers l’organisation de conférences, de rencontres d’affaires, de missions économiques et de projets de coopération, l’association a progressivement renforcé sa présence dans le paysage entrepreneurial belge.</p>

<p>Dans son message d’adieu, Hayri Apaydın évoque « une aventure qui dépasse la simple fonction pour devenir une partie importante de la vie ». Il rappelle les débuts de l’organisation, marqués par l’enthousiasme d’une petite équipe animée par de grandes ambitions.</p>

<p>« Nous avons travaillé ensemble, partagé les difficultés, les efforts et les réussites. Nous avons parfois tenté de réaliser ce que beaucoup considéraient comme impossible, sans jamais perdre notre détermination », souligne-t-il.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/8b2f991b-9c32-44e4-84de-e054514ae4ba.jpg" style="height:533px; width:800px" /></p>

<h2>Une institution désormais bien implantée</h2>

<p>Au moment de quitter ses fonctions, le président fondateur se dit particulièrement fier du chemin parcouru.</p>

<p>Selon lui, l’une des plus grandes satisfactions de ces huit années est d’avoir vu MÜSİAD Belgique devenir une institution respectée et reconnue dans le pays. Les nombreuses activités organisées, les partenariats développés et les relations établies avec les acteurs économiques des deux pays constituent aujourd’hui l’héritage de cette période fondatrice.</p>

<p>L’organisation a notamment contribué à renforcer les liens entre les entrepreneurs belges et turcs, tout en favorisant les échanges économiques et les opportunités d’investissement entre les deux pays.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/2565af3a-f74e-41bd-8083-848af983a5a6.jpg" style="height:533px; width:800px" /></p>

<h2>Un hommage au travail collectif</h2>

<p>Dans son discours, Hayri Apaydın insiste sur la dimension collective de cette réussite.</p>

<p>Il remercie l’ensemble des membres des différents conseils d’administration, les adhérents, les bénévoles, les partenaires ainsi que les responsables du siège international de MÜSİAD pour leur confiance et leur soutien.</p>

<p>« Aucun de ces accomplissements n’est l’œuvre d’une seule personne. Ils sont le résultat d’un engagement partagé et d’un travail collectif », rappelle-t-il.</p>

<p>Cette reconnaissance témoigne de l’esprit associatif qui a marqué la construction de MÜSİAD Belgique depuis sa création.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/6d77b45b-2768-40a4-a6d2-9dccf4f75c32.jpg" style="height:533px; width:800px" /></p>

<h2>Une transmission placée sous le signe de la gratitude</h2>

<p>Loin de toute amertume, Hayri Apaydın affirme quitter ses fonctions avec sérénité et reconnaissance.</p>

<p>« Je ne ressens ni regret ni ressentiment, mais une profonde gratitude. Nous avons toujours essayé de servir avec sincérité et de laisser une organisation plus forte que celle que nous avions trouvée », écrit-il.</p>

<p>Dans un geste empreint d’humilité, il demande également pardon à toute personne qu’il aurait pu blesser involontairement durant son mandat, tout en affirmant n’avoir de rancune envers personne.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/b8fd2d77-fcbe-4e51-9f58-ef2699824059.jpg" style="height:533px; width:800px" /></p>

<h2>Une nouvelle étape pour MÜSİAD Belgique</h2>

<p>Alors qu’une nouvelle direction s’apprête à prendre le relais, le président fondateur adresse ses vœux de réussite à ses successeurs.</p>

<p>Il se dit convaincu que la nouvelle équipe poursuivra le développement de l’organisation et permettra à MÜSİAD Belgique de franchir une nouvelle étape dans son évolution.</p>

<p>Après huit années de construction institutionnelle et de développement des relations économiques belgo-turques, le départ de Hayri Apaydın marque la fin d’un cycle fondateur et l’ouverture d’un nouveau chapitre pour MÜSİAD Belgique.</p>

<p>Une transition qui s’effectue dans un climat de continuité, de reconnaissance et de confiance envers l’avenir.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/85ec085f-dfcb-4e18-b1a1-99281d0122d5.jpg" style="height:533px; width:800px" /></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 17 Jun 2026 16:18:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/06/musiad-belgique-hayri-apaydin-tourne-la-page-apres-huit-annees-a-la-presidence-fondatrice-1781702772.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>218 Bin Uzun Süreli Hasta Dosyası 2029’a Kadar Yeniden İncelenecek</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/218-bin-uzun-sureli-hasta-dosyasi-2029a-kadar-yeniden-incelenecek-13092</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/218-bin-uzun-sureli-hasta-dosyasi-2029a-kadar-yeniden-incelenecek-13092</guid>
                <description><![CDATA[Arizona Yine Vurdu: 218 Bin Uzun Süreli Hasta Dosyası 2029’a Kadar Yeniden İncelenecek

De Wever Hükümeti Belçika’nın Sosyal Devlet Modelini Dönüştürmeye Devam Ediyor

Emeklilikten işsizliğe, vergilerden sosyal yardımlara kadar uzanan reformların ardından şimdi de uzun süreli hastalar hedefte.

Kadir Duran]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="315" height="576" src="https://www.youtube.com/embed/GBbMXvc-crs" title="Uzun süreli iş göremezlik statüsündeki yaklaşık 218 bin kişinin dosyasının 2029..." frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><p><span style="font-size:48px"><strong>Arizona Yine Vurdu: 218 Bin Uzun Süreli Hasta Dosyası 2029’a Kadar Yeniden İncelenecek</strong></span></p>

<p><em><span style="font-size:28px">De Wever Hükümeti Belçika’nın Sosyal Devlet Modelini Dönüştürmeye Devam Ediyor</span></em></p>

<p><em><span style="font-size:28px">Emeklilikten işsizliğe, vergilerden sosyal yardımlara kadar uzanan reformların ardından şimdi de uzun süreli hastalar hedefte.</span></em></p>

<p>Kadir Duran</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/725904882_2832438390463523_3373323273344998575_n.jpg" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center"><a href="https://youtube.com/shorts/GBbMXvc-crs?si=Yybhg09bsTp5zkne">https://youtube.com/shorts/GBbMXvc-crs?si=Yybhg09bsTp5zkne</a></p>

<p>Bugün Belçika’da hangi kelimenin en çok konuşulduğunu belirlemek için bir araştırma yapılsa, muhtemelen listenin başında tek bir kelime yer alırdı: Arizona.</p>

<p>Yaklaşık bir yıldır bu isim ülkenin siyasi ve toplumsal gündeminin merkezinde bulunuyor. Kimilerine göre Arizona hükümeti, devletin modernleşmesini ve bütçe disiplininin yeniden sağlanmasını temsil ediyor. Kimilerine göre ise onlarca yılda inşa edilen sosyal hakların adım adım sorgulanması anlamına geliyor.</p>

<p>Emeklilik reformları, işgücü piyasası düzenlemeleri, işsizlik yardımları ve vergi değişikliklerinden sonra şimdi de Federal Sağlık Bakanı Frank Vandenbroucke tarafından yürütülen uzun süreli hastalar reformu yeni bir tartışmanın kapısını aralıyor.</p>

<p><span style="font-size:18px"><strong>218 Bin Dosya Yeniden Değerlendirilecek</strong></span></p>

<p>Federal Bakanlar Kurulu, “İşe Dönüş” programının dördüncü aşamasına onay verdi.</p>

<p>Bu kararın en dikkat çekici sonucu ise uzun süreli iş göremezlik durumunda bulunan yaklaşık 218 bin kişinin dosyasının 2029 yılına kadar yeniden incelenecek olması.</p>

<p><strong>Hükümetin amacı açık:</strong></p>

<p>Sağlık durumu elveren kişilerin yeniden çalışma hayatına dönmesini teşvik etmek ve uzun süreli iş göremezlik ödeneklerinden yararlananların sayısını azaltmak.</p>

<p>Yeni sistem kapsamında, ağır ve geri dönüşü olmayan hastalıklar hariç olmak üzere, iş göremezlik statüsüne sahip kişiler her yıl doktor kontrolünden geçerek sağlık durumlarını yeniden onaylatmak zorunda kalacak.</p>

<p>Daha sonra karşılıklı sağlık sigortaları (mutualiteler) dosyaları yeniden değerlendirerek kişinin çalışma hayatına dönme ihtimalini inceleyecek.</p>

<p>Tartışmaları Beraberinde Getiren Bir Reform</p>

<p>Kağıt üzerinde bakıldığında reformun amacı ilk bakışta makul görünebilir.</p>

<p>Çalışabilecek durumda olan kişilerin uzun yıllar iş piyasasından uzak kalmasını kimse istemez. Aynı şekilde yaşlanan nüfus karşısında sosyal güvenlik sisteminin sürdürülebilirliğinin korunması gerektiği de tartışma konusu değildir.</p>

<p>Ancak rakamların ve bütçe hedeflerinin arkasında çok daha karmaşık bir insan hikayesi bulunuyor.</p>

<p>Yeniden değerlendirilecek 218 bin kişi arasında;</p>

<p><strong><em>ağır tükenmişlik sendromu (burn-out) yaşayanlar,</em></strong></p>

<p><strong><em>kronik depresyon hastaları,</em></strong></p>

<p><strong><em>kanser tedavisi görenler,</em></strong></p>

<p><strong><em>dejeneratif hastalıklarla mücadele edenler,</em></strong></p>

<p><strong><em>kronik ağrı çekenler,</em></strong></p>

<p><strong><em>görünmeyen engellere sahip bireyler yer alıyor.</em></strong></p>

<p>Bu insanlar için her yıl yeniden sağlık kontrolüne çağrılmak, bazen işe dönüş umudundan çok yeni bir stres ve belirsizlik kaynağı olarak algılanabiliyor.</p>

<p><span style="font-size:22px"><strong>Hedef: 2030’a Kadar 100 Bin Kişinin Altına İnmek</strong></span></p>

<p>Federal hükümet hedeflerini gizlemiyor.</p>

<p><span style="font-size:16px"><em>Amaç, 2030 yılına kadar uzun süreli hasta sayısını 100 bin kişinin altına düşürmek.</em></span></p>

<p><span style="font-size:18px"><em>Bu sayede yaklaşık 1,9 milyar euro tasarruf sağlanması öngörülüyor.</em></span></p>

<p>Frank Vandenbroucke ise reformun yalnızca bütçe meselesi olarak değerlendirilmemesi gerektiğini savunuyor.</p>

<p>Bakana göre bu düzenleme, insanların yeniden topluma ve iş hayatına kazandırılmasını hedefleyen bir yatırım niteliği taşıyor.</p>

<p>Bu kapsamda:</p>

<p><span style="font-size:20px"><strong>İşverenlere verilen işe dönüş primi 3 bin euroya çıkarılıyor.</strong></span></p>

<p>Hastalığın yedinci ayından itibaren destek mekanizmaları genişletiliyor.</p>

<p>Mesleki yeniden entegrasyon programları güçlendiriliyor.</p>

<p>Danışmanlık ve rehberlik hizmetleri artırılıyor.</p>

<p><strong>İşverenler Daha Fazla Sorumluluk Üstlenecek</strong></p>

<p>Reformun en tartışmalı yönlerinden biri ise işverenlere getirilen yeni mali yükümlülükler.</p>

<p>Mevcut sistemde iş göremezlik ödenekleri ağırlıklı olarak sosyal güvenlik sistemi tarafından karşılanırken, yeni modelde büyük işletmeler de daha fazla katkı yapmak zorunda kalacak.</p>

<p><span style="font-size:16px"><strong>31’inci günden itibaren işverenler, ikinci ve üçüncü ay boyunca çalışana ödenen iş göremezlik tazminatının yüzde 30’una denk gelen bir “dayanışma katkısı” ödeyecek.</strong></span></p>

<p>Hükümet bu uygulamanın işverenleri işyeri sağlığına, çalışan refahına ve önleyici tedbirlere daha fazla yatırım yapmaya teşvik edeceğini savunuyor.</p>

<p>Ancak iş dünyasından gelen eleştiriler farklı.</p>

<p>Birçok işveren örgütüne göre devlet, sosyal güvenlik sisteminin maliyetinin bir bölümünü özel sektöre aktarıyor.</p>

<p>Eleştirilerin temel noktaları şunlar:</p>

<p>İşverenler her hastalığın nedeni üzerinde kontrol sahibi değildir.</p>

<p>Kanser, kronik hastalıklar veya psikolojik rahatsızlıklar her zaman iş ortamından kaynaklanmaz.</p>

<p>Şirketler zaten yüksek vergi ve ücret yükleri altında faaliyet göstermektedir.</p>

<p>Devlet, kendi finansal sorumluluklarının bir kısmını işverenlere devretmektedir.</p>

<p><strong>Asıl Tartışma Nerede?</strong></p>

<p>Bu reformun merkezinde aslında tıbbi değil, siyasi ve toplumsal bir soru bulunuyor:</p>

<p>Uzun süreli hastalıkların giderek artan maliyetini kim karşılamalıdır?</p>

<p>Bugüne kadar cevap büyük ölçüde açıktı:</p>

<p>Sosyal güvenlik sistemi, çalışanların primleri ve vergiler.</p>

<p>Arizona döneminde ise yeni cevap daha karmaşık hale geliyor:</p>

<p><span style="font-size:20px"><em>Devlet, sosyal güvenlik kurumu, sağlık sigortaları, doktorlar, çalışanlar ve artık işverenler.</em></span></p>

<p>Bu nedenle bazı işveren temsilcileri yeni sistemi “örtülü bir parafiskal vergi” ya da “sosyal riskin kısmi özelleştirilmesi” olarak tanımlıyor.</p>

<p>Hükümet ise bunu “ortak sorumluluk” ve “kolektif dayanışma” olarak görüyor.</p>

<p>Önümüzdeki yıllar, Arizona hükümetinin Belçika sosyal devlet modelinde yaptığı bu köklü dönüşümün gerçekten daha sürdürülebilir bir sistem mi oluşturduğunu, yoksa toplumun en kırılgan kesimlerini daha da zor durumda mı bıraktığını gösterecek.</p>

<p><strong>Bir gerçek var ki;</strong></p>

<p>Emeklilik reformlarından sonra uzun süreli hastalar reformu da Arizona döneminin en önemli ve en tartışmalı dosyalarından biri olmaya aday görünüyor.</p>

<p style="text-align:center"><a href="https://youtube.com/shorts/GBbMXvc-crs?si=Yybhg09bsTp5zkne">https://youtube.com/shorts/GBbMXvc-crs?si=Yybhg09bsTp5zkne</a></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 16 Jun 2026 15:51:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/06/218-bin-uzun-sureli-hasta-dosyasi-2029a-kadar-yeniden-incelenecek-1781614701.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Vize randevusu krizi büyüyor:   Şikayetler bir haftada yüzde 291 arttı</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/vize-randevusu-krizi-buyuyor-sikayetler-bir-haftada-yuzde-291-artti-13069</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/vize-randevusu-krizi-buyuyor-sikayetler-bir-haftada-yuzde-291-artti-13069</guid>
                <description><![CDATA[Şikayetvar verilerine göre vize aracılık ve danışmanlık hizmetlerine yönelik şikayetler haziran ayının ilk haftasında bir önceki haftaya göre yüzde 291 arttı. Randevu bulunamaması, başvuru süreçlerinin uzaması en çok şikayet edilen konular arasında yer alıyor. ]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><strong></strong></p>

<p>Şikayetvar verilerine göre vize aracılık ve danışmanlık kategorisinde mayıs ayının son haftasında 47 olan şikayet sayısı, haziranın ilk haftasında 184’e yükseldi. Böylece haftalık bazda artış oranı yüzde 291 olarak gerçekleşti. Yıl boyunca haftalık şikayetler genel olarak 120 ila 190 bandında seyrederken, haziran ayının başlamasıyla birlikte yaşanan sert yükseliş dikkat çekti.</p>

<p><strong>Şikayetler 3 yıldır kesintisiz artıyor</strong></p>

<p>Vize aracılık ve danışmanlık hizmetlerine yönelik şikayetler son üç yılda düzenli olarak yükseldi. Şikayetvar verilerine göre 2023 yılında 5 bin 825 olan şikayet sayısı, 2024’te 6 bin 900’e, 2025’te ise 7 bin 320’ye ulaştı. Böylece kategorideki şikayetler iki yılda yüzde 25,7 arttı.</p>

<p><strong>2025, son 3 yılın zirvesi oldu</strong></p>

<p>Veriler, 2025 yılının vize aracılık ve danışmanlık hizmetlerinde en fazla şikayetin kaydedildiği yıl olduğunu gösteriyor. Bir önceki yıla göre artış oranı yüzde 6 seviyesinde kalsa da toplam şikayet sayısındaki yükseliş, tüketicilerin yaşadığı sorunların devam ettiğine işaret ediyor.</p>

<p><strong>2026 verileri yıl sonu için uyarı veriyor</strong></p>

<p>2026 yılı henüz tamamlanmamış olmasına rağmen şikayet sayısı şimdiden 3 bin 383’e ulaştı. Mevcut eğilimin sürmesi halinde yıl sonunda şikayetlerin yeniden yüksek seviyelerde gerçekleşmesi bekleniyor. Bu durum, sektördeki sorunların kısa vadede çözülmediğini ortaya koyuyor.</p>

<p><strong>Sorun vize sonucundan önce başlıyor</strong></p>

<p>Şikayet içerikleri incelendiğinde tüketicilerin en çok randevu bulamama, sistem erişim problemleri, hesap kilitlenmeleri, başvuru süreçlerinde yaşanan gecikmeler ve müşteri hizmetlerine ulaşamama konularında mağduriyet yaşadığı görülüyor. Özellikle yoğun talep dönemlerinde randevu sistemlerinde yaşanan aksaklıklar tüketicilerin en önemli gündem maddesi haline geliyor.</p>

<p><strong>Vize başvurularında yeni kriz: Randevuya erişim</strong></p>

<p>Veriler, tüketicilerin yaşadığı sorunun yalnızca vize sonucuyla sınırlı olmadığını gösteriyor. Şikayetlerin önemli bölümü, başvuru sürecinin ilk adımı olan randevu alma aşamasında yoğunlaşıyor. Bu tablo, vize almak kadar vize başvurusu yapabilmenin de tüketiciler açısından önemli bir sorun alanına dönüştüğünü ortaya koyuyor.</p>

<p><strong>Tüketici beklentileri karşılanamıyor</strong></p>

<p>Son üç yıldaki yükseliş trendi, vize aracılık ve danışmanlık hizmetlerinde erişilebilirlik, süreç yönetimi ve kullanıcı deneyimi konularında iyileştirme ihtiyacına işaret ediyor. Artan şikayet sayıları, tüketicilerin daha şeffaf, öngörülebilir ve erişilebilir bir başvuru süreci beklentisinin karşılanamadığını gösteriyor.</p>

<p><strong>Tüketiciler en çok hangi konulardan şikayet ediyor?</strong></p>

<ul>
	<li>Randevu bulunamaması</li>
	<li>Başvuru süreçlerinin uzaması</li>
	<li>Evrak işlemlerindeki aksaklıklar</li>
	<li>Müşteri hizmetlerine ulaşılamaması</li>
	<li>Ücret iadesi taleplerinin gecikmesi</li>
	<li>Başvuru durumu hakkında bilgi alınamaması</li>
</ul>

<p><strong>Konuyla ilgili platforma ulaşan şikayetlerden bazılarıysa şöyle:</strong></p>

<p>”Vize randevusu almak için sisteme giriş yaptığımda hesabım kilitlendi. Randevular açıldığında ise hangi tarihi seçersem seçeyim ’kontenjan dolu’ uyarısıyla karşılaştım ve işlemimi tamamlayamadım. Birkaç deneme sonrasında sisteme erişimim tamamen engellendi. Randevulara erişemezken bazı kullanıcıların bot yazılımlarla işlem yapabildiğine yönelik iddialar, sistemin adil ve şeffaf çalışmadığı yönündeki endişeleri artırıyor.”</p>

<p>”Yaklaşık 8 aydır vize başvurusu yapabilmek için randevu almaya çalışıyorum ancak sistemde uygun tarih bulamıyorum. Bu nedenle başvuru sürecim ilerleyemiyor ve seyahat planlarımı netleştiremiyorum. Yetkililere ulaşmak için e-posta göndermeyi denedim ancak geri dönüş alamadım. Süreçle ilgili yeterli bilgilendirme yapılmaması mağduriyetimi artırıyor.”</p>

<p>”Vize randevusu oluşturabilmek için sisteme giriş yapmaya çalışıyorum ancak günlerdir hesabıma erişemiyorum. Sürekli teknik hata alıyorum ve bu nedenle randevu oluşturamıyorum. Tarayıcı, cihaz ve bağlantı değişikliği dahil önerilen tüm adımları denememe rağmen sorun çözülmedi. Destek ekibiyle iletişime geçsem de somut bir çözüm sunulmadı. Sistemsel sorun nedeniyle uygun randevuları kaçırıyor ve seyahat planımı gerçekleştirememe riskiyle karşı karşıya kalıyorum.”</p>

<p>”Vize randevu bekleme listesine kayıt olmak isterken sistem hata veriyor ve ödeme aşamasına geçmiyor. Bu nedenle başvurumu tamamlayamıyor ve bekleme listesine dahil olamıyorum. Uzun süredir devam eden teknik sorun nedeniyle randevu sürecine erişememek hem zaman kaybına hem de mağduriyete yol açıyor.”</p>

<p>”Vize başvurumu seyahat tarihinden haftalar önce yapmama rağmen pasaportum hâlâ teslim edilmedi. Yaklaşan uçuş tarihime rağmen başvuru süreciyle ilgili net bilgi alamıyor, yetkililere yaptığım başvurulardan da sonuç alamıyorum. Yaşanan gecikme nedeniyle seyahat planım riske girmiş durumda.”</p>

<p> </p>

<p> </p>

<p>Kaynak: (BYZHA) Beyaz Haber Ajansı</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 16 Jun 2026 15:45:37 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/06/vize-randevusu-krizi-buyuyor-sikayetler-bir-haftada-yuzde-291-artti-1781613937.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Brüksel’de Galatasaray: Bir Spor Kutlaması Nasıl Siyasi Tartışmaya Dönüştü?</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/brukselde-galatasaray-bir-spor-kutlamasi-nasil-siyasi-tartismaya-donustu-13046</link>
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                <description><![CDATA[Brüksel’de Galatasaray: Bir Spor Kutlaması Nasıl Siyasi Tartışmaya Dönüştü?]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="700" height="394" src="https://www.youtube.com/embed/8i9VgDTvMwE" title="Galatasaray’ın Süper Lig’deki 26. şampiyonluğu, Avrupa’nın kalbi Brüksel’de kutlandı." frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><p>"Avrupa bizi kıskanıyor” sözünü yıllardır duyuyoruz. Kimileri buna inanıyor, kimileri alay ediyor. Fakat Galatasaray’ın Brüksel’de gördüğü ilgi sonrası ortaya çıkan tartışmalar gösteriyor ki, bazı çevreler gerçekten de bu başarıyı hazmetmekte zorlanıyor. Üstelik bunu ima edenler Türk medyası değil, Belçika’nın ulusal basını.</p>

<p><span style="font-size:28px">Brüksel’de Galatasaray: Bir Spor Kutlaması Nasıl Siyasi Tartışmaya Dönüştü?</span></p>

<p><em>Yazan: Kadir Duran</em></p>

<p>Belçika’nın önde gelen gazetelerinden La Dernière Heure, üst üste dördüncü kez Türkiye Süper Lig şampiyonu olan Galatasaray onuruna Brüksel Belediyesi tarafından düzenlenen resmi kabul törenine ilişkin bir haber yayımladı. Etkinliğin üzerinden yalnızca iki gün geçmişken, gazete sosyal medyada ortaya çıkan eleştirileri aktarmayı ve yorumlamayı tercih etti. Bazı kullanıcılar töreni “seçim yatırımı” veya “cemaatçi siyaset” olarak nitelendirdi.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/724992698_2831829047191124_8152787478911393332_n.jpg" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p>Ancak haber dikkatle incelendiğinde şu soru ortaya çıkıyor:</p>

<p>Aktarılan olaylar gerçekten de böyle bir sonuca varmayı mümkün kılıyor mu?</p>

<p><span style="font-size:20px"><strong>Gerçekte Ne Oldu?</strong></span></p>

<p>15 Haziran’da Galatasaray Başkanı Dursun Özbek’in başkanlığındaki resmi heyet, Brüksel Belediye Sarayı’nda ağırlandı.</p>

<p>Törende Brüksel Belediye Başkanı Philippe Close (PS), Devlet Sekreteri Karine Lalieux (PS), Belediye Encümeni Üyesi Nawal Ben Hamou (PS) ve eski Belçika Milli Takımı oyuncusu Dries Mertens hazır bulundu.</p>

<p>Unutulmamalıdır ki Dries Mertens profesyonel futbol kariyerini Galatasaray forması altında tamamladı. Sarı-kırmızılı kulüpte iki Türkiye şampiyonluğu yaşayan Mertens, kulübün yakın tarihindeki en sevilen futbolculardan biri haline geldi. Dolayısıyla bu resepsiyondaki varlığı son derece doğal olup, Brüksel, Belçika ve Galatasaray arasında sembolik bir köprü niteliği taşıyordu.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/724143219_2831829170524445_2805790160413499194_n.jpg" style="height:800px; width:542px" /></p>

<p>Katılımcılar arasında ayrıca Belçika’nın en başarılı futbol kulübü olan RSC Anderlecht’in temsilcisi Michael Verschueren de yer aldı. Bu durum, organizasyonun yalnızca belirli bir topluluğa yönelik değil, aynı zamanda sportif ve kurumsal bir karakter taşıdığını açıkça göstermektedir.</p>

<p>Etkinlik daha sonra Brüksel’in dünyaca ünlü Grand-Place meydanında devam etti ve binlerce taraftar Galatasaray’ın 26. Türkiye şampiyonluğunu kutlamak için bir araya geldi.</p>

<p>Sosyal Medyadan Beslenen Bir Tartışma</p>

<p>Haberde yer alan eleştirilerin büyük bölümü sosyal medyada yapılan yorumlara dayanıyor.</p>

<p><span style="font-size:18px"><strong>Bazı kullanıcılar şu soruları sordu:</strong></span></p>

<p>* “Neden Galatasaray da Arsenal değil?”</p>

<p>* “Neden Bayern Münih değil?”</p>

<p>* “Neden Porto ya da PSG değil?”</p>

<p>Bazıları ise daha ileri giderek sosyalist siyasetçileri Brüksel’deki Türk kökenli seçmenlere göz kırpmakla suçladı.</p>

<p>Ancak bu suçlamaların hiçbirinin somut bir kanıtla desteklenmediği dikkat çekiyor.</p>

<p>Philippe Close’un kabinesi de organizasyon talebinin belediyeden değil, doğrudan Galatasaray Kulübü’nden geldiğini açıkladı.</p>

<p>Bu kabul töreni, Galatasaray’ın bir yıl önce Manneken-Pis’e hediye ettiği özel kostümün devamı niteliğindeydi. O dönemde kulüp başkanı törene katılamamıştı. Bu nedenle Brüksel ziyareti sırasında kendi talebi üzerine yeni bir resepsiyon düzenlendi.</p>

<p>Belediye ayrıca, benzer talepler geldiğinde yabancı heyetleri, kültürel, sportif ve ekonomik kuruluşları düzenli olarak ağırladığını hatırlattı.</p>

<p>Göz Ardı Edilen Önemli Ayrıntılar</p>

<p>Haberde en dikkat çekici noktalardan biri, bazı katılımcıların seçici biçimde öne çıkarılması oldu.</p>

<p><strong><em>La Dernière Heure, Philippe Close, Karine Lalieux ve Nawal Ben Hamou’nun isimlerini özellikle Sosyalist Parti mensubu olduklarını vurgulayarak aktarıyor.</em></strong></p>

<p><strong><em>Buna karşılık önemli bir ayrıntı tamamen görmezden geliniyor:</em></strong></p>

<p><strong><em>Etkinlikte MR (Mouvement Réformateur) partisinden belediye meclis üyesi Floriane Bonnier de bulunuyordu.</em></strong></p>

<p><strong><em>Peki neden onun adı haberde yer almıyor?</em></strong></p>

<p>Eğer amaç sözde bir “sosyalist kayırmacılığı” analiz etmekse, liberal bir partinin temsilcisinin katılımının göz ardı edilmesi soru işaretleri yaratmaktadır.</p>

<p>Bu eksiklik, olayın daha karmaşık ve çok boyutlu gerçekliğini gölgeleyerek tek taraflı siyasi bir okuma oluşturuyor.</p>

<p>Üstelik eksiklik bununla da sınırlı değil.</p>

<p><strong>RSC Anderlecht temsilcisi Michael Verschueren’in varlığı da haberde yer almıyor.</strong></p>

<p>Oysa Belçika futbolunun önemli isimlerinden birinin katılımı, etkinliğin siyasi veya toplumsal aidiyetlerin çok ötesinde bir kabul gördüğünü göstermektedir.</p>

<p>Eğer bu gerçekten yalnızca bir seçim yatırımı olsaydı, Belçika futbolunun önde gelen temsilcilerinden biri neden katılsın?</p>

<p>Bir diğer unsur da Nawal Ben Hamou’nun annesi tarafından Türk kökenli olmasıdır.</p>

<p>Bu durum, Brüksel nüfusunun bir bölümünü ilgilendiren bir etkinliğe ilgi göstermesini açıklayabilir. Ancak bunun tek başına “kayırmacılık” kanıtı olarak değerlendirilmesi mümkün değildir.</p>

<p>Brüksel gibi uluslararası bir şehirde siyasetçiler, başkentin farklı topluluklarıyla ilgili etkinliklere düzenli olarak katılmaktadır. Bu durum her zaman seçim hesabı olarak yorumlanmamaktadır.</p>

<p><strong>Katılımın Küçümsenmesi</strong></p>

<p>Haberde etkinliğe “birkaç yüz taraftarın” katıldığı belirtiliyor.</p>

<p>Oysa etkinlik sırasında çekilen görüntüler çok farklı bir tablo ortaya koyuyor.</p>

<p>Grand-Place, yalnızca Belçika’dan değil, Fransa, Hollanda, Almanya ve diğer Avrupa ülkelerinden gelen taraftarlarla doluydu.</p>

<p>Gerçekte katılımın birkaç yüz kişi değil, binlerce kişi seviyesinde olduğu açıktı.</p>

<p><strong>Bu ayrıntı önemlidir.</strong></p>

<p>Çünkü etkinliğin yalnızca yerel ya da belirli bir topluluğa yönelik olmadığını göstermektedir.</p>

<p>Galatasaray bugün Avrupa’nın en çok takip edilen kulüplerinden biridir ve birçok Avrupa ülkesinde son derece geniş bir taraftar kitlesine sahiptir.</p>

<p><strong>Sorulması Gereken Bir Soru</strong></p>

<p>Eğer Arsenal, Bayern Münih, Porto veya Real Madrid, Manneken-Pis’e bir kostüm hediye ettikten sonra Brüksel Belediye Sarayı’nda resmi bir kabul talep etmiş olsaydı, tepkiler aynı olur muydu?</p>

<p>Buna da “kayırmacılık” denir miydi?</p>

<p>Bir seçim stratejisinden söz edilir miydi?</p>

<p>Yoksa bu durum, Avrupa başkentlerinde sıkça görülen sportif ve turistik tanıtım faaliyetlerinden biri olarak mı değerlendirilirdi?</p>

<p>Bu soru cevaplanmayı hak ediyor.</p>

<p>Bilgilendirmek Mi, Tartışmayı Beslemek Mi?</p>

<p>Siyasi eleştiri meşrudur.</p>

<p>Kamuoyu tartışması da öyle.</p>

<p>Ancak bunların sağlam ve eksiksiz bilgiler üzerine kurulması gerekir.</p>

<p><span style="font-size:18px"><strong>Bu olayda ise bazı önemli unsurların yeterince dikkate alınmadığı görülüyor:</strong></span></p>

<p><strong>* Talep Galatasaray Kulübü’nden gelmiştir.</strong></p>

<p><strong>* Etkinlik, Manneken-Pis’e hediye edilen kostümün devamı niteliğindedir.</strong></p>

<p><strong>* Eski Belçika Milli Takımı oyuncusu ve Galatasaray efsanesi Dries Mertens etkinlikte yer almıştır.</strong></p>

<p><strong>* MR’li belediye meclis üyesi Floriane Bonnier de resepsiyona katılmıştır.</strong></p>

<p><strong>* RSC Anderlecht temsilcisi Michael Verschueren etkinlikte bulunmuştur.</strong></p>

<p><strong>* Gerçek katılım haberde belirtilenden çok daha yüksektir.</strong></p>

<p><strong>* Herhangi bir siyasi kayırmacılığı kanıtlayan somut bir veri bulunmamaktadır.</strong></p>

<p><strong>Bir medyanın görevi yalnızca sosyal medyada doğan tartışmaları aktarmak değildir.</strong></p>

<p><strong>Aynı zamanda olayları doğrulamak, bağlamına oturtmak ve okuyucunun kendi değerlendirmesini yapabilmesi için gerekli tüm bilgileri sunmaktır.</strong></p>

<p><strong>Bir etkinliği “cemaatçi” ya da “kayırmacı” olarak nitelendirmeden önce, bu iddiaların somut olgularla desteklenmesi gerekir.</strong></p>

<p><strong>Aksi halde gazetecilik, bilgi aktarma alanından çıkıp siyasi yorum alanına girmiş olur.</strong></p>

<p><span style="font-size:20px"><strong>Yanlış bilgilendirme ve dezenformasyonun sıkça tartışıldığı günümüzde, sonuçlardan önce gerçeklerin ortaya konulması her zamankinden daha önemlidir.</strong></span></p>

<p>Çünkü tüm tartışmaların ötesinde Brüksel’in o gün ağırladığı şey bir siyasi miting değil; Avrupa’nın en popüler spor kulüplerinden birinin resmi ziyaretiydi.</p>

<p>Bu ziyarette farklı siyasi görüşlerden temsilciler, Belçika futbolunun sembol isimlerinden Dries Mertens, RSC Anderlecht temsilcileri ve başarıyı kutlamak için Avrupa’nın dört bir yanından gelen binlerce taraftar bir araya gelmişti.</p>

<p><span style="font-size:24px"><strong>Belki de asıl soru Galatasaray’ın neden Brüksel’de ağırlandığı değildir.</strong></span></p>

<p><span style="font-size:24px"><strong>Asıl soru, söz konusu kulüp Türk olduğunda bu karşılamanın neden bu kadar büyük tartışmalara yol açtığıdır.</strong></span></p>

<p><img alt="?" src="https://static.xx.fbcdn.net/images/emoji.php/v9/tff/1/16/1f3a5.png" style="height:16px; width:16px" /> Video:</p>

<p>* <a href="https://youtu.be/Kkrpq5DflRk?fbclid=IwZXh0bgNhZW0CMTAAYnJpZBExbnBiQzdRYWczREJjMTFFR3NydGMGYXBwX2lkEDIyMjAzOTE3ODgyMDA4OTIAAR7XWTIKhL9PoM3H_qOQASypEYjlUGr-5P0rqv5v3DFOmaB-lt9TBeb21zdPkg_aem_zduYK0qcx1ywgMfBBnFQEw" rel="nofollow" tabindex="0" target="_blank">https://youtu.be/Kkrpq5DflRk</a></p>

<p>* <a href="https://youtu.be/8i9VgDTvMwE?fbclid=IwZXh0bgNhZW0CMTAAYnJpZBExbnBiQzdRYWczREJjMTFFR3NydGMGYXBwX2lkEDIyMjAzOTE3ODgyMDA4OTIAAR5ennVIMU2hDabryzN3uNmqoQ7nry25PXx_O3_u7BUUnoyYMWsTWDYlo35g6w_aem_Q3Hhq-o5AZvlOwhz_Nj7xg" rel="nofollow" tabindex="0" target="_blank">https://youtu.be/8i9VgDTvMwE</a></p>

<p><img alt="?" src="https://static.xx.fbcdn.net/images/emoji.php/v9/td6/1/16/1f4f0.png" style="height:16px; width:16px" /> Kaynak makale:</p>

<p><a href="https://www.bruxelleskorner.com/haber/galatasaray-a-bruxelles-quand-une-celebration-sportive-devient-une-polemique-politique-et-video-13045">https://www.bruxelleskorner.com/haber/galatasaray-a-bruxelles-quand-une-celebration-sportive-devient-une-polemique-politique-et-video-13045</a></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 15 Jun 2026 23:03:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/06/brukselde-galatasaray-bir-spor-kutlamasi-nasil-siyasi-tartismaya-donustu-1781554512.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Galatasaray à Bruxelles : quand une célébration sportive devient une polémique politique et video</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/galatasaray-a-bruxelles-quand-une-celebration-sportive-devient-une-polemique-politique-et-video-13045</link>
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                <description><![CDATA[Galatasaray à Bruxelles : quand une célébration sportive devient une polémique politique et video]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="700" height="394" src="https://www.youtube.com/embed/Kkrpq5DflRk" title="BRÜKSEL&#39;DETARIHI  GÜN GALATASARAY BAŞKANI DURSUN OZBEK 26. ŞAMPİYONLUK FESTiVALI" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><h1>Galatasaray à Bruxelles : quand une célébration sportive devient une polémique politique</h1>

<p><strong>Par Kadir Duran</strong></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/c6a89878-7ec6-4f34-9174-ec440e3d2422.jpg" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center"><a href="https://youtu.be/Kkrpq5DflRk">https://youtu.be/Kkrpq5DflRk</a></p>

<p style="text-align:center"><a href="https://youtu.be/8i9VgDTvMwE">https://youtu.be/8i9VgDTvMwE</a></p>

<p>La Dernière Heure a consacré un article à la réception officielle organisée par la Ville de Bruxelles en l’honneur de Galatasaray, champion de Turquie pour la quatrième saison consécutive. Deux jours après l’événement, le quotidien semble avoir cherché à comprendre et à relayer les critiques formulées sur les réseaux sociaux, certains internautes allant jusqu’à qualifier la réception de « clientélisme » ou de « politique communautaire ».</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-06-15%20at%2020_55_16%20(1).jpeg" style="height:800px; width:409px" /></p>

<p>Pourtant, à la lecture attentive de l’article, une question se pose : les faits rapportés permettent-ils réellement d’arriver à une telle conclusion ?</p>

<h2>Ce qui s’est réellement passé</h2>

<p>Le 15 juin, une délégation officielle de Galatasaray conduite par son président Dursun Özbek a été reçue à l’Hôtel de Ville de Bruxelles.</p>

<p>Étaient notamment présents le bourgmestre Philippe Close (PS), la secrétaire d’État Karine Lalieux (PS), l’échevine Nawal Ben Hamou (PS), ainsi que Dries Mertens, ancien international belge et ancien joueur des Diables Rouges.</p>

<p>Il ne faut pas oublier que Dries Mertens a terminé sa carrière professionnelle sous les couleurs de Galatasaray. Il y a remporté deux titres de champion de Turquie et est devenu l’un des joueurs les plus appréciés de l’histoire récente du club. Sa présence lors de cette réception n’avait donc rien d’anodin et constituait même un lien naturel entre Bruxelles, la Belgique et Galatasaray.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/c1f66505-9bc4-4f53-8542-2f25e56bef0f.jpg" style="height:800px; width:600px" /></p>

<p>Parmi les personnalités présentes figurait également Michael Verschueren, représentant du RSC Anderlecht, le club le plus titré de Belgique. Sa présence témoigne du caractère sportif et institutionnel de l'événement et démontre que celui-ci dépassait largement le simple cadre d'une réception destinée à une communauté particulière.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/52cb0673-7bb8-4a8a-809e-c7f6c85b1e16.jpg" style="height:800px; width:600px" /></p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<p>L’événement s’est ensuite poursuivi sur la Grand-Place où plusieurs milliers de supporters se sont réunis pour célébrer le 26e titre de champion de Turquie du club stambouliote.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/958d388e-2266-4bd7-affc-e81e445084a5.jpg" style="height:533px; width:800px" /></p>

<h2>Une polémique basée sur les réseaux sociaux</h2>

<p>L’essentiel de l’article repose sur des réactions observées sur les réseaux sociaux.</p>

<p>Certains internautes se sont interrogés :</p>

<p>« Pourquoi Galatasaray et pas Arsenal ? »</p>

<p>« Pourquoi pas le Bayern Munich ? »</p>

<p>« Pourquoi pas Porto ou le PSG ? »</p>

<p>D’autres sont allés plus loin en accusant les élus socialistes bruxellois de chercher à séduire un électorat d’origine turque.</p>

<p>Le problème est que ces accusations ne sont accompagnées d’aucun élément factuel permettant de démontrer l’existence d’un quelconque clientélisme.</p>

<p>Le cabinet du bourgmestre Philippe Close a d’ailleurs expliqué que l’initiative ne venait pas de la Ville mais du club lui-même.</p>

<p>Cette réception faisait suite au costume offert au Manneken-Pis par Galatasaray l’année précédente. Le président du club n’ayant pas pu assister à la cérémonie à l’époque, une nouvelle réception a été organisée à sa demande lors de sa venue à Bruxelles.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/18cfc12f-acbd-4d8b-a6ea-c13131799450.jpg" style="height:800px; width:600px" /></p>

<p>La Ville précise également qu’elle accueille régulièrement des délégations étrangères, des associations, des organisations culturelles, sportives ou économiques lorsque des demandes similaires lui sont adressées.</p>

<h2>Des éléments importants passés sous silence</h2>

<p>L’un des aspects les plus surprenants de l’article concerne les personnes présentes.</p>

<p>La Dernière Heure cite Philippe Close, Karine Lalieux et Nawal Ben Hamou en mettant l’accent sur leur appartenance au Parti Socialiste.</p>

<p>En revanche, un élément essentiel est totalement absent : la présence de Floriane Bonnier, conseillère communale MR, qui participait également à l’événement.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/96e7b782-02d5-4f3c-a854-55ed8ef58747.jpg" style="height:800px; width:600px" /></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/818c6ed2-3255-4a3b-8d21-1e0db6cb44c0.jpg" style="height:800px; width:600px" /></p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<p><span style="font-size:16px"><strong>Pourquoi cette présence n’est-elle pas mentionnée ?</strong></span></p>

<p>Si l’objectif est d’analyser un prétendu clientélisme socialiste, l’absence d’une élue du Mouvement Réformateur dans le récit pose question.</p>

<p>Cette omission contribue à construire une lecture politique univoque de l’événement alors que la réalité était manifestement plus nuancée.</p>

<p>L'omission ne s'arrête pas là.</p>

<p>Michael Verschueren, représentant du RSC Anderlecht, était également présent lors de la réception officielle. Pourtant, cet élément est lui aussi absent du traitement médiatique.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/83277f11-aae5-4872-8e2c-4e55346142b1.jpg" style="height:800px; width:640px" /></p>

<p>La présence d'une figure importante du football belge démontre pourtant que l'événement bénéficiait d'une reconnaissance dépassant largement le cadre politique ou communautaire. Si cette réception n'était qu'une opération de clientélisme électoral, comment expliquer la participation d'acteurs majeurs du football belge ?</p>

<p>Autre élément de contexte : Nawal Ben Hamou est d’origine turque par sa mère. Ce fait peut expliquer un intérêt particulier pour un événement touchant une partie de la population bruxelloise, mais il ne constitue en aucun cas une preuve de clientélisme.</p>

<p>Dans une ville internationale comme Bruxelles, les élus participent régulièrement à des événements liés aux différentes communautés présentes dans la capitale sans que cela ne soit systématiquement interprété comme une opération électorale.</p>

<h2>Une affluence minimisée</h2>

<p>L’article évoque la présence de « plusieurs centaines de supporters ».</p>

<p>Or, les images diffusées durant l’événement montrent une réalité bien différente.</p>

<p>La Grand-Place était remplie de supporters venus de Belgique mais aussi de France, des Pays-Bas, d’Allemagne et d’autres pays européens.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/b0020245-19bb-4ad4-9618-1246471aed42.jpg" style="height:533px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/52a3ef24-ad0c-45a6-b998-1b353f816673.jpg" style="height:534px; width:800px" /></p>

<p>Nous étions clairement plus proches du millier, voire de plusieurs milliers de participants, que d’une simple centaine de personnes.</p>

<p>Cette précision est importante car elle démontre que l’événement dépassait largement le cadre d’un rassemblement local ou communautaire limité.</p>

<p>Galatasaray est aujourd’hui l’un des clubs les plus suivis d’Europe et dispose d’une base de supporters particulièrement importante dans plusieurs pays européens.</p>

<h2>Une question qui mérite d’être posée</h2>

<p>Si Arsenal, le Bayern Munich, Porto ou le Real Madrid avaient demandé une réception officielle à l’Hôtel de Ville de Bruxelles après avoir offert un costume au Manneken-Pis, la réaction aurait-elle été la même ?</p>

<p>Aurait-on parlé de clientélisme ?</p>

<p>Aurait-on évoqué une stratégie électorale ?</p>

<p>Ou aurait-on simplement considéré qu’il s’agissait d’une opération de promotion sportive et touristique comme il en existe régulièrement dans les grandes capitales européennes ?</p>

<p>La question mérite d’être posée.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/9df221f5-fa92-4f7d-a1d5-cb73c46e7d56.jpg" style="height:534px; width:800px" /></p>

<h2>Informer ou alimenter une polémique ?</h2>

<p>La critique politique est parfaitement légitime.</p>

<p>Le débat public aussi.</p>

<p>Mais encore faut-il que celui-ci repose sur des faits complets et correctement contextualisés.</p>

<p>Or, dans cette affaire, plusieurs éléments semblent avoir été insuffisamment pris en compte :</p>

<ul>
	<li>
	<p>la demande provenait du club Galatasaray ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>l’événement s’inscrivait dans la continuité du costume offert au Manneken-Pis ;</p>
	</li>
</ul>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/724181840_1792759621861008_7009873895567933838_n(1).jpg" style="height:800px; width:600px" /></p>

<ul>
	<li>
	<p>Dries Mertens, ancien Diable Rouge et légende récente du club, était présent ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Floriane Bonnier (MR) participait également à la réception ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Michael Verschueren, représentant du RSC Anderlecht, était au rendez-vous ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>l’affluence réelle semble avoir été largement supérieure à celle évoquée dans l’article ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>aucun élément concret ne permet d’établir l’existence d’un clientélisme politique.</p>
	</li>
</ul>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/723197066_2829892907384738_6069004509839265614_n.jpg" style="height:617px; width:800px" /></p>

<p>La mission d’un média n’est pas seulement de rapporter une polémique née sur les réseaux sociaux. Elle consiste aussi à vérifier les faits, à les contextualiser et à présenter l’ensemble des éléments permettant au lecteur de se faire sa propre opinion.</p>

<p>Avant de qualifier un événement de « communautaire » ou de « clientéliste », encore faut-il démontrer ces accusations par des faits tangibles.</p>

<p>À défaut, on quitte le terrain du journalisme d’information pour entrer dans celui de l’interprétation politique.</p>

<p>Et dans une époque où la désinformation est régulièrement dénoncée, il est plus que jamais essentiel que les faits complets précèdent les conclusions.</p>

<p>Car au-delà des polémiques, ce que Bruxelles a accueilli ce jour-là n’était pas un meeting politique, mais la visite officielle d’un des clubs sportifs les plus populaires du continent, en présence de responsables politiques de différentes sensibilités, d'une figure emblématique du football belge comme Dries Mertens, d'un représentant du RSC Anderlecht et de plusieurs milliers de supporters venus célébrer un succès sportif.</p>

<p>La question n'est donc peut-être pas de savoir pourquoi Galatasaray a été reçu à Bruxelles.</p>

<p><span style="font-size:18px"><strong>La véritable question est de savoir pourquoi cet accueil suscite autant de débats lorsqu'il concerne un club turc.</strong></span></p>

<p style="text-align:center"><span style="font-size:18px"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/723703826_2829892424051453_3440676993761901212_n.jpg" style="height:800px; width:600px" /></strong></span></p>

<p style="text-align:center"><span style="font-size:18px"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/723562923_2830029554037740_7190434752001468363_n.jpg" style="height:565px; width:800px" /></strong></span></p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<p style="text-align:center"><a href="https://youtu.be/Kkrpq5DflRk">https://youtu.be/Kkrpq5DflRk</a></p>

<p style="text-align:center"><a href="https://youtu.be/8i9VgDTvMwE">https://youtu.be/8i9VgDTvMwE</a></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 15 Jun 2026 21:45:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/06/galatasaray-a-bruxelles-quand-une-celebration-sportive-devient-une-polemique-politique-1781550785.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Vous avez dit 180 ans ?  Les 7 ans du Parti Libéral Bouchez ?</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/vous-avez-dit-180-ans-les-7-ans-du-parti-liberal-bouchez-12997</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/vous-avez-dit-180-ans-les-7-ans-du-parti-liberal-bouchez-12997</guid>
                <description><![CDATA[Vous avez dit 180 ans ?

Les 7 ans du Parti Libéral Bouchez ?]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size:36px"><strong>Vous avez dit 180 ans ?</strong></span></p>

<h1>Les 7 ans du Parti Libéral Bouchez ?</h1>

<h2>Quand le MR célèbre 180 ans d'histoire, une question se pose : que reste-t-il du libéralisme historique ?</h2>

<p><strong>Par Kadir Duran</strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/722147381_2830750407298988_8570372456541551390_n.jpg" style="height:592px; width:800px" /></strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/721779971_2830750403965655_6553071312786195179_n.jpg" style="height:593px; width:800px" /></strong></p>

<p>À l'occasion de la Fête des Pères, le Mouvement Réformateur a publié une photographie de plusieurs de ses élus accompagnée d'un gâteau d'anniversaire portant la mention « 180 ans du Parti libéral ».</p>

<p>Le message se veut symbolique :</p>

<p>« En cette Fête des Pères, nous avons célébré nos pères fondateurs du libéralisme. »</p>

<p>Pourtant, derrière cette communication se cache une question politique fondamentale : célèbre-t-on réellement 180 ans de libéralisme belge ou plutôt sept années d'un nouveau parti façonné par Georges-Louis Bouchez ?</p>

<p>Car lorsqu'on observe attentivement la photographie et les visages qui y apparaissent, un constat saute aux yeux : peu de figures historiques du libéralisme belge sont encore présentes.</p>

<h2>Où sont passés les anciens libéraux ?</h2>

<p>Pendant plusieurs décennies, le libéralisme francophone belge a été incarné par des personnalités qui ont profondément marqué la vie politique du pays.</p>

<p>Jean Gol.</p>

<p>Louis Michel.</p>

<p>Didier Reynders.</p>

<p>Charles Michel.</p>

<p>Olivier Chastel.</p>

<p>Antoine Duquesne.</p>

<p>Tous ont dirigé le parti à des moments clés de son histoire.</p>

<p>Pourtant, aucun d'entre eux n'apparaît aujourd'hui comme une figure centrale du MR actuel.</p>

<p>Certains ont quitté la politique active.</p>

<p>D'autres exercent des fonctions internationales.</p>

<p>D'autres encore semblent avoir disparu du paysage médiatique du parti.</p>

<p>Cette absence interroge.</p>

<p>Peut-on encore parler d'une continuité politique lorsqu'une génération entière de dirigeants historiques ne participe plus à la définition du projet actuel ?</p>

<h2>Le MR n'a pas 180 ans</h2>

<p>Historiquement, la célébration mérite une précision.</p>

<p>Le Mouvement Réformateur n'a pas été créé en 1846.</p>

<p>Le MR est officiellement né le 24 mars 2002.</p>

<p>Avant lui existaient le PRL, le FDF, le MCC et le PFF.</p>

<p>Le parti actuel n'a donc qu'une vingtaine d'années d'existence.</p>

<p>Les « 180 ans » renvoient en réalité à la naissance du premier Parti libéral belge en 1846.</p>

<p>Cette référence historique est juridiquement et politiquement défendable.</p>

<p>Mais elle soulève une autre question :</p>

<p>Le MR de 2026 est-il encore l'héritier direct du parti libéral fondé au XIXe siècle ?</p>

<h2>L'arrivée de Bouchez : une rupture plus qu'une continuité ?</h2>

<p>L'élection de Georges-Louis Bouchez à la présidence du MR en novembre 2019 marque sans doute le tournant le plus important du parti depuis sa création.</p>

<p>En quelques années, le président montois a profondément transformé l'image du mouvement.</p>

<p>Le libéralisme traditionnel belge reposait essentiellement sur :</p>

<ul>
	<li>
	<p>les libertés individuelles ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>l'économie de marché ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>la responsabilité personnelle ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>une certaine discrétion institutionnelle.</p>
	</li>
</ul>

<p>Le MR version Bouchez repose davantage sur :</p>

<ul>
	<li>
	<p>l'hypercommunication ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>les réseaux sociaux ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>la personnalisation du leadership ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>les débats identitaires ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>la sécurité ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>une confrontation permanente avec la gauche.</p>
	</li>
</ul>

<p>Pour ses soutiens, il s'agit d'une modernisation nécessaire.</p>

<p>Pour ses adversaires, il s'agit d'une rupture idéologique majeure.</p>

<h2>Beaucoup d'élus ont-ils connu le libéralisme historique ?</h2>

<p>Une autre question mérite d'être posée.</p>

<p>Parmi les élus qui célèbrent aujourd'hui les 180 ans du libéralisme, combien étaient déjà membres du parti il y a trente ans ?</p>

<p>Combien ont connu les combats de Jean Gol ?</p>

<p>Combien ont participé aux congrès du PRL ?</p>

<p>Combien étaient présents lors de la création du MR en 2002 ?</p>

<p>La réponse est probablement peu.</p>

<p>La majorité des élus actuels ont rejoint le mouvement au cours des quinze ou vingt dernières années.</p>

<p>Certains sont même arrivés après l'élection de Georges-Louis Bouchez.</p>

<p>Ils défendent aujourd'hui une vision du libéralisme qui n'est pas nécessairement celle de leurs prédécesseurs.</p>

<h2>Les 180 ans du libéralisme ou les 7 ans du "bouchezisme" ?</h2>

<p>La photographie diffusée à l'occasion de cet anniversaire illustre finalement une réalité politique plus profonde.</p>

<p>Le débat ne porte pas sur l'existence des 180 ans du courant libéral belge.</p>

<p>Personne ne peut contester cette réalité historique.</p>

<p>Le véritable débat est ailleurs.</p>

<p>Le MR actuel est-il encore le parti de Frère-Orban, Paul Hymans, Jean Gol, Louis Michel ou Didier Reynders ?</p>

<p>Ou est-il devenu le parti de Georges-Louis Bouchez ?</p>

<p>Si l'on considère que l'arrivée de Georges-Louis Bouchez a profondément redéfini la ligne politique, la communication, les priorités et même l'identité du mouvement, certains pourraient estimer que la véritable célébration n'est pas celle de 180 années d'histoire.</p>

<p>Mais plutôt celle des sept années d'une nouvelle ère politique.</p>

<p>Une ère que ses partisans considèrent comme une renaissance.</p>

<p>Et que ses détracteurs voient comme une rupture avec l'héritage libéral traditionnel.</p>

<p>Au fond, la question reste entière :</p>

<p><strong>fête-t-on aujourd'hui 180 ans de libéralisme belge ou les 7 ans du Parti Libéral version Bouchez ?</strong></p>

<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 14 Jun 2026 21:03:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/06/vous-avez-dit-180-ans-les-7-ans-du-parti-liberal-bouchez-1781460656.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Galatasaray fait vibrer Bruxelles : la Grand-Place aux couleurs du 26e titre de champion de Turquie</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/galatasaray-fait-vibrer-bruxelles-la-grand-place-aux-couleurs-du-26e-titre-de-champion-de-turquie-12996</link>
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                <description><![CDATA[Galatasaray fait vibrer Bruxelles : la Grand-Place aux couleurs du 26e titre de champion de Turquie]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="700" height="394" src="https://www.youtube.com/embed/Kkrpq5DflRk" title="BRÜKSEL&#39;DETARIHI  GÜN GALATASARAY BAŞKANI DURSU OZBEK 26. ŞAMPİYONLUK FESTiVALI" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><p><span style="font-size:36px"><strong>Galatasaray fait vibrer Bruxelles : la Grand-Place aux couleurs du 26e titre de champion de Turquie</strong>&nbsp;</span></p>

<p><span style="font-size:36px"><a href="https://youtu.be/8i9VgDTvMwE?si=Nd6MlCJ0xoBZIGcB">https://youtu.be/8i9VgDTvMwE?si=Nd6MlCJ0xoBZIGcB</a></span></p>

<h3>Entre réception officielle à l’Hôtel de Ville, hommage à Dries Mertens et célébration populaire sur la Grand-Place, Bruxelles a vécu une journée exceptionnelle aux couleurs de Galatasaray.</h3>

<p><strong>Par Kadir Duran</strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/723562658_2829882684052427_2791965463360484728_n.jpg" style="height:533px; width:800px" /></strong></p>

<p><strong>BRUXELLES</strong> – Le temps d’une journée, la capitale de l’Europe s’est parée de jaune et de rouge. Dans une atmosphère de fête et de communion, des milliers de supporters venus de Belgique, de France, des Pays-Bas, d’Allemagne et de plusieurs autres pays européens se sont rassemblés sur la Grand-Place de Bruxelles pour célébrer le 26e titre de champion de Turquie remporté par Galatasaray.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/723703835_2829892677384761_6649950758498665770_n.jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<p>Bien plus qu’une simple célébration sportive, l’événement a pris une dimension institutionnelle et symbolique à travers une réception officielle organisée dans le cadre prestigieux de l’Hôtel de Ville de Bruxelles. Autour du président de Galatasaray, Dursun Özbek, étaient réunis le bourgmestre Philippe Close, plusieurs personnalités politiques belges ainsi que d’anciennes figures emblématiques du club stambouliote.</p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/723197066_2829892907384738_6069004509839265614_n.jpg" style="height:617px; width:800px" /></p>

<h2>Une réception officielle dans le cadre prestigieux de l’Hôtel de Ville</h2>

<p>Avant que les chants des supporters ne résonnent sur la Grand-Place, les invités ont été accueillis dans l’un des joyaux du patrimoine architectural belge. Les salons gothiques de l’Hôtel de Ville ont servi d’écrin à cette rencontre entre les représentants de la Ville de Bruxelles et les dirigeants de Galatasaray.</p>

<p>Au cours de cette réception, le président Dursun Özbek s’est entretenu avec le bourgmestre Philippe Close afin de mettre en lumière les liens historiques et humains qui unissent Bruxelles, la communauté turque et Galatasaray.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/721051568_2829892614051434_3981247366076378995_n.jpg" style="height:618px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center"><em>&nbsp;Le président de Galatasaray, Dursun Özbek avec le&nbsp;Bourgmestre Philippe Close</em></p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<p>Le trophée du championnat de Turquie, symbole de cette nouvelle saison couronnée de succès, a été exposé dans les salons officiels avant d’être présenté au grand public.</p>

<p>Dans son discours, Dursun Özbek a tenu à rendre hommage aux supporters vivant hors de Turquie, soulignant leur rôle essentiel dans le rayonnement et la réussite du club.</p>

<p>« Nous sommes champions pour la quatrième année consécutive. Nos supporters vivant hors de Turquie jouent un rôle essentiel dans cette réussite. Tant que cette unité existera, nous continuerons à écrire l’histoire ensemble. »</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/721169887_2829947127379316_4190387416491921983_n.jpg" style="height:800px; width:600px" /></p>

<p style="text-align:center">&nbsp;Le président de Galatasaray, Dursun Özbek avec&nbsp;Michael Verschueren, président du RSC Anderlecht.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/722181995_2829947014045994_4308561522522981537_n.jpg" style="height:800px; width:640px" /></p>

<p style="text-align:center">Avec&nbsp;Michael Verschueren, président du RSC Anderlecht.</p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<p>Le président de Galatasaray a également rappelé que le club est aujourd’hui devenu une véritable institution internationale suivie par des millions de passionnés à travers plusieurs continents.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/722994721_2829892714051424_1685251366463090918_n.jpg" style="height:800px; width:496px" /></p>

<h2>Philippe Close : « Bruxelles est fière d’accueillir Galatasaray »</h2>

<p>Depuis plusieurs années, la Ville de Bruxelles entretient une relation particulière avec Galatasaray. Philippe Close a rappelé que le célèbre Manneken Pis avait déjà porté le maillot du club stambouliote, un geste symbolique qui avait rencontré un important succès populaire auprès des Bruxellois et de la diaspora turque.</p>

<p>Face à une Grand-Place entièrement acquise aux couleurs jaune et rouge, le bourgmestre n’a pas hésité à reprendre le célèbre chant « Cimbombom », provoquant une véritable ovation parmi les supporters présents.</p>

<p>À l’issue de l’événement, Philippe Close a salué la fidélité, l’enthousiasme et la passion des supporters turcs.</p>

<p>« Lorsque les équipes turques gagnent, toute une communauté célèbre ensemble. Cette passion est remarquable et contribue à l’atmosphère unique de notre ville. »</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/723988001_2829893474051348_5941018751207773537_n.jpg" style="height:674px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center"><em>Avec le&nbsp;Bourgmestre Philippe Close</em></p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<p>Le bourgmestre a également insisté sur le rôle fondamental du sport comme vecteur de cohésion sociale, de dialogue interculturel et de rapprochement entre les différentes communautés qui composent Bruxelles.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/722664836_2829947027379326_8323736176208648542_n.jpg" style="height:800px; width:420px" /></p>

<p style="text-align:center">Avec le Consul général de Turquie en Belgique&nbsp; Onur Sevim</p>

<h2>Dries Mertens ovationné par les supporters</h2>

<p>L’un des moments les plus émouvants de cette journée restera sans aucun doute l’apparition surprise de Dries Mertens.</p>

<p>L’ancien international belge, devenu au fil des saisons une véritable légende de Galatasaray, a reçu un accueil triomphal de la part des milliers de supporters réunis sur la Grand-Place.</p>

<p>Accompagné de son fils Ciro, il a pris le temps de saluer les supporters venus parfois de très loin pour participer à cette célébration historique. Plusieurs séances photos et rencontres ont également été organisées dans les salons de l’Hôtel de Ville.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/720760694_2829893627384666_9153226521657480722_n.jpg" style="height:800px; width:600px" /></p>

<p style="text-align:center">Avec le papa et fils CIRO de D.Mertens</p>

<p>Son avenir au sein de Galatasaray continue d’ailleurs d’alimenter les spéculations. Beaucoup imaginent déjà voir l’ancien Diable Rouge poursuivre une collaboration avec le club dans un rôle différent après sa carrière de joueur.</p>

<h2>La Grand-Place transformée en tribune géante</h2>

<p>Le point culminant des festivités est intervenu lorsque les dirigeants du club et les autorités communales sont apparus au balcon de l’Hôtel de Ville afin de présenter officiellement le trophée aux supporters.</p>

<p>Sous les applaudissements, les chants et les fumigènes aux couleurs du club, la Grand-Place s’est transformée en une immense tribune à ciel ouvert.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/721348630_2829893147384714_4217063923892381559_n.jpg" style="height:800px; width:600px" /></p>

<p>Les drapeaux de Galatasaray ont envahi le cœur historique de Bruxelles tandis que les chants des supporters résonnaient entre les façades classées au patrimoine mondial de l’UNESCO.</p>

<p>Pour de nombreux observateurs, cette mobilisation exceptionnelle a une nouvelle fois démontré l’importance de la diaspora turque en Belgique ainsi que la place particulière qu’occupe Galatasaray dans le cœur de plusieurs générations.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/720623574_2829892727384756_1415982747274718872_n.jpg" style="height:800px; width:614px" /></p>

<p style="text-align:center">Avec un grand journaliste sportif turc LEVENT TUZEMEN</p>

<h2>Un titre qui dépasse le cadre du football</h2>

<p>Cette 26ᵉ consécration est le fruit du talent, du travail, de la détermination et de l’esprit d’équipe qui caractérisent Galatasaray depuis des générations.</p>

<p>Elle témoigne également de la fidélité remarquable de millions de supporters présents aux quatre coins du monde et notamment à Bruxelles, où la communauté entretient depuis longtemps un attachement profond aux couleurs jaune et rouge.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/723126418_2829947110712651_600616049483929058_n.jpg" style="height:800px; width:600px" /></p>

<p>La présence de Dries Mertens a donné une dimension encore plus symbolique à cette célébration. Son professionnalisme, son humilité et son engagement ont marqué durablement le football belge, européen et international. Son passage à Galatasaray restera sans aucun doute inscrit dans l’histoire du club.</p>

<p>Le football possède cette capacité rare de rassembler au-delà des origines, des langues, des cultures et des générations. Sur la Grand-Place de Bruxelles, ce n’est pas seulement un titre de champion qui a été célébré, mais également des valeurs universelles telles que le respect, la solidarité, la fraternité et la convivialité.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/723852621_2829892684051427_3688510314704793773_n.jpg" style="height:800px; width:600px" /></p>

<p>Dans une ville internationale et multiculturelle comme Bruxelles, cette capacité à réunir des citoyens d’horizons différents autour d’une passion commune constitue une richesse précieuse. Cette célébration en a offert une illustration particulièrement forte.</p>

<h2>Bruxelles, capitale du vivre-ensemble</h2>

<p>Au-delà de la dimension sportive, cette journée a également illustré le rôle de Bruxelles comme capitale ouverte et cosmopolite, où les différentes communautés peuvent exprimer leur identité tout en participant pleinement à la vie collective.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/723099276_2829892994051396_2200358643485607312_n.jpg" style="height:800px; width:600px" /></p>

<p style="text-align:center">Avec la coupe de superlig turc</p>

<p>Entre la réception officielle organisée dans les salons de l’Hôtel de Ville, la présence symbolique du Manneken Pis vêtu du maillot de Galatasaray et l’impressionnant rassemblement populaire sur la Grand-Place, ce 26e titre restera comme l’un des événements sportifs et communautaires les plus marquants de l’année dans la capitale belge.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/724181840_1792759621861008_7009873895567933838_n.jpg" style="height:800px; width:600px" /></p>

<p>Je tiens également à remercier chaleureusement <strong>Mme Florianne Bonnier</strong>, Conseillère communale MR à la Ville de Bruxelles, pour son invitation à cet événement exceptionnel, ainsi que <strong>M. Metin Yıldırım</strong> et <strong>Mme Oya Aydın</strong> pour leur accueil chaleureux, leur disponibilité et leur engagement dans l’organisation de cette journée mémorable.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/723746827_2829891580718204_2139199519986616001_n.jpg" style="height:800px; width:600px" /></p>

<p style="text-align:center">Conseillere Communale&nbsp; MR Floriane Bonnier</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/723240427_2829893464051349_2735497595270031644_n.jpg" style="height:800px; width:600px" /></p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<p>Grâce à leur invitation, j’ai eu l’opportunité d’assister à cet événement historique, d’échanger avec <strong>M. Dursun Özbek</strong>, président de Galatasaray, avec <strong>M. Philippe Close</strong>, bourgmestre de la Ville de Bruxelles, ainsi qu’avec plusieurs personnalités du monde politique, sportif et associatif présentes à l’Hôtel de Ville.</p>

<p>Cette célébration a démontré une nouvelle fois que Bruxelles demeure une capitale ouverte sur le monde, capable d’accueillir et de mettre à l’honneur les différentes communautés qui participent à sa richesse culturelle, sociale et humaine.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/723703826_2829892424051453_3440676993761901212_n.jpg" style="height:800px; width:600px" /></p>

<p style="text-align:center">Avec&nbsp; Le président de Galatasaray, Dursun Özbek</p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<p>Pour Galatasaray, les festivités sont désormais terminées. Mais déjà, les regards se tournent vers le prochain défi.</p>

<p><strong>Objectif : un 27e titre de champion de Turquie.</strong></p>

<p><strong>BRUXELLES KORNER TV</strong></p>

<p><em>Photos et reportage : Kadir Duran</em></p>

<p><em><a href="https://youtu.be/8i9VgDTvMwE?si=Nd6MlCJ0xoBZIGcB">https://youtu.be/8i9VgDTvMwE?si=Nd6MlCJ0xoBZIGcB</a></em></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 14 Jun 2026 01:07:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/06/galatasaray-fait-vibrer-bruxelles-la-grand-place-aux-couleurs-du-26e-titre-de-champion-de-turquie-1781389633.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Véhicules autonomes : la révolution qui s’apprête à transformer la Belgique et l’Europe ET VIDEO</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/vehicules-autonomes-la-revolution-qui-sapprete-a-transformer-la-belgique-et-leurope-et-video-12895</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/vehicules-autonomes-la-revolution-qui-sapprete-a-transformer-la-belgique-et-leurope-et-video-12895</guid>
                <description><![CDATA[Véhicules autonomes : la révolution qui s’apprête à transformer la Belgique et l’Europe]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="315" height="576" src="https://www.youtube.com/embed/bMqYKnT3PUQ" title="Véhicule autonomes : la révolution qui s’apprête à transformer la Belgique et l’Europe" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><p><span style="font-size:48px">Véhicules autonomes : la révolution qui s’apprête à transformer la Belgique et l’Europe</span></p>

<p><em><span style="font-size:9px">Kadir Duran / Bruxelles Korner</span></em></p>

<p style="text-align:center"><em><span style="font-size:9px"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/718121054_2826881857685843_6085521140605578760_n.jpg" style="height:450px; width:800px" /></span></em></p>

<p style="text-align:center"><em><span style="font-size:9px"><a href="https://youtube.com/shorts/bMqYKnT3PUQ">https://youtube.com/shorts/bMqYKnT3PUQ</a></span></em></p>

<p><span style="font-size:24px">Préface</span></p>

<p>Pendant des décennies, les véhicules autonomes ont appartenu à l’univers de la science-fiction.</p>

<p>Des films comme Retour vers le Futur, Minority Report ou encore I, Robot imaginaient des voitures capables de circuler seules grâce à l’intelligence artificielle.</p>

<p>Longtemps considérée comme une technologie lointaine, cette vision est aujourd’hui en train de devenir une réalité.</p>

<p>En Chine, des taxis autonomes transportent déjà quotidiennement des milliers de passagers.</p>

<p>Aux États-Unis, Waymo exploite des flottes de robotaxis dans plusieurs métropoles et Tesla déploie progressivement son système Full Self-Driving.</p>

<p>L’Europe, consciente de son retard dans cette nouvelle course technologique, a décidé d’accélérer.</p>

<p>Le 9 juin 2026, dix-huit pays européens, dont la Belgique, la France, l’Allemagne et les Pays-Bas, ont signé une déclaration commune destinée à coordonner les essais et le développement des véhicules autonomes à l’échelle continentale.</p>

<p>Pour beaucoup de citoyens, cette révolution semble encore éloignée.</p>

<p>Pourtant, elle est déjà en cours sur les routes belges.</p>

<p><span style="font-size:24px">Introduction</span></p>

<p>Une révolution silencieuse est en train de s’installer au cœur de nos villes, de nos ports et de nos réseaux de transport.</p>

<p>Contrairement aux grandes révolutions industrielles du passé, celle-ci avance discrètement.</p>

<p>Pas de fumées d’usines, pas de gigantesques infrastructures visibles.</p>

<p>Simplement des algorithmes, des capteurs, des caméras, des réseaux 5G et de l’intelligence artificielle.</p>

<p>La question n’est plus de savoir si les véhicules autonomes arriveront en Belgique.</p>

<p>Ils sont déjà là.</p>

<p>La véritable question est désormais de savoir comment cette technologie transformera notre économie, nos emplois, nos villes et notre manière de nous déplacer au cours des vingt prochaines années.</p>

<p><span style="font-size:24px">Une chronologie de la révolution autonome</span></p>

<p>Les premières expérimentations</p>

<p>Les premiers essais ont commencé dans des environnements fermés.</p>

<p>Des navettes autonomes ont été testées sur des sites industriels, universitaires ou logistiques afin d’évaluer la capacité des véhicules à circuler sans conducteur dans un environnement contrôlé.</p>

<p>Ces projets ont permis de développer les technologies de détection, de navigation et de prise de décision automatique.</p>

<p>Le port d’Anvers devient un laboratoire européen</p>

<p>Le port d’Anvers-Bruges s’est progressivement imposé comme l’un des principaux centres d’expérimentation européens.</p>

<p>La société Poppy, filiale de D’Ieteren, y a notamment déployé des véhicules pilotés à distance.</p>

<p>Depuis un centre de contrôle situé à Berlin, des opérateurs peuvent superviser les déplacements des véhicules et intervenir lorsque cela est nécessaire.</p>

<p>Cette technologie représente déjà une première étape vers l’autonomie complète.</p>

<p>Louvain et les livraisons autonomes de Colruyt</p>

<p><span style="font-size:24px">En 2026, Colruyt franchit un nouveau cap.</span></p>

<p>À Louvain, Collect&amp;Go teste des navettes autonomes électriques destinées aux livraisons du dernier kilomètre.</p>

<p>Contrairement aux expériences précédentes, ces véhicules ne suivent plus un trajet prédéfini.</p>

<p>Ils circulent dans un environnement urbain réel aux côtés des piétons, cyclistes, voitures et transports publics.</p>

<p>Une première en Belgique.</p>

<p>Même si un opérateur distant conserve la possibilité d’intervenir, le véhicule effectue déjà l’essentiel de ses déplacements de manière autonome.</p>

<p><span style="font-size:24px">Les transports publics autonomes</span></p>

<p>Parallèlement, De Lijn développe plusieurs projets de navettes autonomes.</p>

<p>L’objectif est particulièrement intéressant pour les zones rurales ou faiblement peuplées.</p>

<p>Demain, une navette autonome pourrait être appelée à la demande via une application mobile, réduisant les coûts d’exploitation tout en maintenant une offre de mobilité.</p>

<p>Cette évolution pourrait profondément transformer le modèle économique des transports publics.</p>

<p>Tesla obtient son autorisation</p>

<p>Une nouvelle étape symbolique a été franchie lorsque la ministre flamande de la Mobilité, Annick De Ridder (N-VA), a autorisé l’utilisation du système Tesla Full Self-Driving sur les routes belges.</p>

<p>Même si le conducteur demeure légalement responsable du véhicule, cette décision marque l’arrivée officielle des systèmes de conduite fortement automatisés sur la voie publique.</p>

<p><span style="font-size:24px">L’Europe passe à l’offensive</span></p>

<p>Le tournant majeur intervient en juin 2026.</p>

<p>Dix-huit États européens décident d’unir leurs efforts afin de créer un réseau de corridors transfrontaliers destinés aux véhicules autonomes.</p>

<p>Les premiers projets concernent :</p>

<p>* le transport de marchandises ;</p>

<p>* la logistique ;</p>

<p>* les ports ;</p>

<p>* les transports collectifs.</p>

<p>Les corridors reliant la Belgique, les Pays-Bas et l’Allemagne figurent parmi les axes les plus prometteurs.</p>

<p>Une réalité devenue inévitable</p>

<p>Comme Internet dans les années 1990 ou les smartphones dans les années 2000, la mobilité autonome semble désormais impossible à arrêter.</p>

<p>Les investissements mondiaux se chiffrent déjà en centaines de milliards d’euros.</p>

<p>Les constructeurs automobiles, les géants technologiques, les ports, les entreprises logistiques et les gouvernements avancent tous dans la même direction.</p>

<p>L’intelligence artificielle progresse rapidement.</p>

<p>Les réseaux 5G et bientôt 6G permettent des communications instantanées.</p>

<p>Les systèmes de détection deviennent de plus en plus fiables.</p>

<p>Tous les ingrédients sont désormais réunis.</p>

<p>La question n’est plus de savoir si cette révolution aura lieu.</p>

<p>Elle est déjà en cours.</p>

<p>Les opportunités pour la Belgique</p>

<p>Un avantage logistique stratégique</p>

<p>Située au cœur du continent européen, la Belgique dispose d’atouts considérables.</p>

<p>Le port d’Anvers-Bruges figure parmi les plus importants d’Europe.</p>

<p><span style="font-size:24px">Les futurs corridors autonomes pourraient relier :</span></p>

<p>* Anvers ;</p>

<p>* Rotterdam ;</p>

<p>* Duisbourg ;</p>

<p>* Bruxelles ;</p>

<p>* Liège ;</p>

<p>* Cologne.</p>

<p>Le transport automatisé des marchandises pourrait considérablement renforcer la compétitivité de ces plateformes logistiques.</p>

<p>Une nouvelle économie de l’innovation</p>

<p>L’intelligence artificielle, les capteurs, les télécommunications, les logiciels embarqués et la cybersécurité constituent autant de secteurs qui pourraient bénéficier de cette transformation.</p>

<p>Universités, centres de recherche et entreprises technologiques pourraient attirer d’importants investissements.</p>

<p>Une mobilité plus flexible</p>

<p>Les véhicules autonomes pourraient également améliorer la mobilité des personnes âgées, des personnes à mobilité réduite ou des habitants des zones mal desservies par les transports publics.</p>

<p>Les chauffeurs routiers, chauffeurs-livreurs et certaines professions du transport face à un avenir incertain</p>

<p>L’automatisation progressive du transport de marchandises et de personnes pourrait profondément transformer le marché du travail au cours des prochaines décennies.</p>

<p><span style="font-size:24px">Les chauffeurs routiers, les chauffeurs-livreurs, certains conducteurs de bus, les opérateurs logistiques et plusieurs professions directement liées à la conduite pourraient être confrontés à une réduction progressive de leurs débouchés.</span></p>

<p>À mesure que les systèmes autonomes gagneront en efficacité et en fiabilité, de nombreuses entreprises pourraient privilégier des véhicules capables de fonctionner pratiquement vingt-quatre heures sur vingt-quatre sans interruption.</p>

<p>Comme lors de chaque révolution industrielle, certains métiers évolueront vers des fonctions de supervision, de contrôle à distance ou de maintenance.</p>

<p>Mais de nombreux experts considèrent que la disparition progressive d’une partie des métiers traditionnels du transport est déjà engagée.</p>

<p>La question sociale sera majeure.</p>

<p>Les nouveaux emplois créés par cette révolution technologique seront-ils suffisamment nombreux pour compenser ceux qui disparaîtront ?</p>

<p>Aujourd’hui, personne n’est capable d’apporter une réponse certaine.</p>

<p>Les défis et problèmes futurs</p>

<p><span style="font-size:24px">Qui sera responsable en cas d’accident ?</span></p>

<p>L’un des plus grands défis concerne la responsabilité juridique.</p>

<p>Si un véhicule autonome provoque un accident :</p>

<p>* le conducteur est-il responsable ?</p>

<p>* le constructeur automobile ?</p>

<p>* le développeur du logiciel ?</p>

<p>* l’opérateur distant ?</p>

<p>* l’assureur ?</p>

<p><span style="font-size:24px">Les législations européennes devront répondre à ces questions.</span></p>

<p>Le risque de cyberattaques</p>

<p>Un véhicule autonome est avant tout un ordinateur connecté.</p>

<p>La cybersécurité deviendra un enjeu majeur.</p>

<p>Le piratage d’une flotte entière de véhicules pourrait constituer un risque pour les infrastructures critiques et la sécurité publique.</p>

<p>Une dépendance technologique</p>

<p>Aujourd’hui, les leaders mondiaux du secteur sont principalement américains et chinois.</p>

<p>Tesla, Waymo, Baidu ou WeRide investissent massivement.</p>

<p>L’Europe tente de rattraper son retard afin d’éviter de devenir dépendante de technologies étrangères dans un secteur stratégique.</p>

<p><span style="font-size:24px">Le défi bruxellois</span></p>

<p>Bruxelles représente probablement l’un des environnements urbains les plus complexes d’Europe.</p>

<p>Entre les tramways, les bus, les cyclistes, les trottinettes, les piétons, les travaux et la densité urbaine, la capitale belge constitue un véritable laboratoire grandeur nature pour l’intelligence artificielle.</p>

<p>Si les véhicules autonomes parviennent à circuler efficacement à Bruxelles, ils pourront probablement circuler partout.</p>

<p><span style="font-size:24px">Conclusion</span></p>

<p>Nous assistons aujourd’hui à l’une des plus importantes transformations technologiques depuis l’apparition d’Internet.</p>

<p>Les véhicules autonomes ne constituent plus une hypothèse futuriste.</p>

<p>Ils deviennent progressivement une composante de notre quotidien.</p>

<p>La Belgique a choisi de participer activement à cette révolution plutôt que de la subir.</p>

<p>Les prochaines années détermineront si cette technologie permettra réellement d’améliorer la mobilité, de renforcer la compétitivité économique européenne et de réduire les accidents de la route.</p>

<p>Mais une chose semble déjà acquise.</p>

<p>Le débat n’oppose plus ceux qui croient aux véhicules autonomes à ceux qui n’y croient pas.</p>

<p>Le débat porte désormais sur la manière dont nos sociétés s’adapteront à une réalité qui avance chaque jour un peu plus vite.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/e8e5ec03-6258-4e5f-81e6-b03a78463aa7.jpg" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p><em><span style="font-size:22px">Par Kadir Duran – Bruxelles Korner</span></em></p>

<p><em><span style="font-size:22px">Analyse | Mobilité | Technologie | Intelligence artificielle | Europe</span></em></p>

<p><em><span style="font-size:22px"><a href="https://youtube.com/shorts/bMqYKnT3PUQ">https://youtube.com/shorts/bMqYKnT3PUQ</a></span></em></p>

<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 11 Jun 2026 00:07:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/06/vehicules-autonomes-la-revolution-qui-sapprete-a-transformer-la-belgique-et-leurope-et-video-1781126234.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Belçika&#039;da Emeklilik Reformu 2026-2027 VE VIDEO</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/belcikada-emeklilik-reformu-2026-2027-ve-video-12797</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/belcikada-emeklilik-reformu-2026-2027-ve-video-12797</guid>
                <description><![CDATA[Belçika'da Emeklilik Reformu 2026-2027 VE VIDEO]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="315" height="576" src="https://www.youtube.com/embed/vjhfbTssS4Q" title="Belçika&#39;da Emeklilik Reformu 2026-2027" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><p><span style="font-size:48px"><strong>EMEKLİLİK REFORMU HAKKINDA BİLMENİZ GEREKEN HER ŞEY BURADA ?</strong></span></p>

<h1>Belçika'da Emeklilik Reformu 2026-2027:</h1>

<h2>Belçikalılar İçin Gerçekten Neler Değişiyor?</h2>

<h3>Kronoloji, Açıklamalar ve Somut Sonuçlar</h3>

<p><strong>Kadir Duran – Bruxelles Korner</strong></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/d1dba5ef-453b-48c0-84f3-e9cac3d54152.png" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p>Başbakan Bart De Wever hükümeti ile Emeklilik Bakanı Jan Jambon (N-VA) tarafından hazırlanan emeklilik reformu, son onlarca yılın Belçika emeklilik sistemindeki en önemli değişikliklerinden biri olarak görülüyor.</p>

<p>Resmî hedef oldukça net:</p>

<ul>
	<li>
	<p>Belçikalıları daha uzun süre çalışmaya teşvik etmek,</p>
	</li>
	<li>
	<p>Memurlar, işçiler ve bağımsız çalışanlar arasındaki emeklilik sistemlerini birbirine yaklaştırmak,</p>
	</li>
	<li>
	<p>Gelecekte emeklilik sisteminin mali yükünü azaltmak.</p>
	</li>
</ul>

<p>Ancak yasa metinlerinin arkasında, emeklilik yaşını ve alınacak emekli maaşını doğrudan etkileyebilecek birçok teknik değişiklik bulunuyor.</p>

<p>İşte reformun sadeleştirilmiş ve kronolojik özeti.</p>

<h1>Reformun Kronolojisi</h1>

<h2>1 Şubat 2025</h2>

<h3>İlk değişiklik yürürlüğe girdi</h3>

<p>Bazı "eşdeğer çalışma süreleri" (périodes assimilées) artık emeklilik hesabında daha az avantajlı hale geldi.</p>

<p>Bunlar arasında:</p>

<ul>
	<li>
	<p>İşsizlik dönemleri,</p>
	</li>
	<li>
	<p>RCC (eski erken emeklilik sistemi),</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bazı kariyer azaltma uygulamaları bulunuyor.</p>
	</li>
</ul>

<p>Bu dönemler artık son gerçek maaş üzerinden değil, sınırlandırılmış varsayımsal bir maaş üzerinden hesaplanıyor.</p>

<h3>Sonuç</h3>

<p>Uzun süre işsiz kalan kişilerin gelecekteki emekli maaşları biraz daha düşük olabilir.</p>

<h2>1 Ocak 2026</h2>

<h3>Yeni Emeklilik Bonusu</h3>

<p>Lalieux emeklilik bonusu kaldırılıyor.</p>

<p>Yerine yeni bir sistem getiriliyor.</p>

<p>Yeni bonus sistemi geriye dönük olarak 1 Ocak 2026'dan itibaren işlemeye başlıyor.</p>

<p>Amaç:</p>

<ul>
	<li>
	<p>Yasal emeklilik yaşından sonra çalışmaya devam edenleri ödüllendirmek.</p>
	</li>
</ul>

<p>Kazanç:</p>

<ul>
	<li>
	<p>Her ek çalışma yılı için emekli maaşında %5'e kadar artış.</p>
	</li>
</ul>

<p>Yararlanmak için:</p>

<ul>
	<li>
	<p>En az 35 yıllık kariyer,</p>
	</li>
	<li>
	<p>En az 7.020 kariyer günü gerekiyor.</p>
	</li>
</ul>

<h2>1 Haziran 2026</h2>

<h1>Yeni Memurlar İçin Hastalık Nedeniyle Emekliliğin Sonu</h1>

<p>Bu reformun en sembolik maddelerinden biri.</p>

<p>Bugüne kadar ağır hastalığı bulunan bir memur, bazen 30 veya 40 yaşında bile kalıcı olarak sağlık nedeniyle emekliye ayrılabiliyordu.</p>

<p>Bugün bu sistemden yararlanan:</p>

<ul>
	<li>
	<p>Yaklaşık 87.000 memur bulunuyor.</p>
	</li>
</ul>

<p>Yıllık maliyet:</p>

<ul>
	<li>
	<p>2,5 milyar Euro'nun üzerinde.</p>
	</li>
</ul>

<h3>Ne değişiyor?</h3>

<p>1 Haziran 2026'dan itibaren:</p>

<ul>
	<li>
	<p>Yeni hiçbir memur bu sisteme dahil olamayacak.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Uzun süreli hastalar kademeli olarak özel sektöre benzer bir sisteme geçirilecek.</p>
	</li>
</ul>

<p>Daha fazla bağlı olacakları kurumlar:</p>

<ul>
	<li>
	<p>Hastalık ve maluliyet sigortası,</p>
	</li>
	<li>
	<p>İşe yeniden kazandırma programları.</p>
	</li>
</ul>

<h3>Önemli</h3>

<p>Halihazırda sağlık nedeniyle emekli olanlar:</p>

<p>✅ Haklarını koruyacaklar.</p>

<p>Emekli maaşları kesilmeyecek.</p>

<h2>8 Haziran 2026</h2>

<h3>Mypension.be Güncelleniyor</h3>

<p>Federal Emeklilik Servisi bazı emeklilik tahminlerini geçici olarak kaldırıyor.</p>

<p>Sebep:</p>

<p>Tüm hesaplamaların yeni kurallara göre yeniden yapılması gerekiyor.</p>

<p>Geçici olarak görünmeyecek bilgiler:</p>

<ul>
	<li>
	<p>İlk emekli olabileceğiniz tarih,</p>
	</li>
	<li>
	<p>Tahmini emekli maaşı.</p>
	</li>
</ul>

<h2>Yaz 2026</h2>

<p>MyPension platformuna yeni bir sayaç eklenecek.</p>

<p>Bu sayaç:</p>

<ul>
	<li>
	<p>Sayılan çalışma günlerini,</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bonus hakkını,</p>
	</li>
	<li>
	<p>Olası malus durumunu gösterecek.</p>
	</li>
</ul>

<h2>Sonbahar 2026</h2>

<p>Yeniden hesaplanan emeklilik tarihi MyPension'da tekrar görüntülenecek.</p>

<h1>1 Ocak 2027</h1>

<h2>Reformun Asıl Başlangıcı</h2>

<p>Değişikliklerin büyük bölümü bu tarihte yürürlüğe giriyor.</p>

<h1>Değişiklik No: 1</h1>

<h2>Bir Kariyer Yılını Tamamlamak Daha Zorlaşıyor</h2>

<h3>Bugün</h3>

<p>Bir yılın emeklilik kariyerinde sayılması için:</p>

<p>104 gün çalışılmış veya eşdeğer kabul edilmiş olması yeterliydi.</p>

<h3>2027 Sonrası</h3>

<p>Bu sınır:</p>

<p>156 güne çıkıyor.</p>

<h3>Sonuç</h3>

<p>Bazı kişiler emeklilik hesabında tanınan birkaç yılı kaybedebilir.</p>

<p>Bu durum:</p>

<ul>
	<li>
	<p>Erken emekliliği geciktirebilir,</p>
	</li>
	<li>
	<p>Emeklilik yaşını ileriye taşıyabilir.</p>
	</li>
</ul>

<h1>Değişiklik No: 2</h1>

<h2>60 Yaşında Erken Emeklilik</h2>

<p>Uzun kariyeri olanlar için olumlu bir gelişme.</p>

<p>2027'den itibaren:</p>

<p>60 yaşında emeklilik mümkün olacak.</p>

<p>Şart:</p>

<ul>
	<li>
	<p>En az 42 yıllık kariyer.</p>
	</li>
</ul>

<p>Ancak her yıl için:</p>

<ul>
	<li>
	<p>En az 234 gün fiilen çalışılmış olması gerekecek.</p>
	</li>
</ul>

<p>Eşdeğer sürelerin etkisi azalacak.</p>

<h1>Değişiklik No: 3</h1>

<h2>Emeklilik Malusu</h2>

<p>Reformun en tartışmalı maddelerinden biri.</p>

<p>Yeterince çalışmadan erken emekli olursanız maaşınız düşürülebilecek.</p>

<p>Gereken şartlar:</p>

<ul>
	<li>
	<p>35 yıllık kariyer,</p>
	</li>
	<li>
	<p>Her yıl en az 156 gün,</p>
	</li>
	<li>
	<p>Toplam 7.020 kariyer günü.</p>
	</li>
</ul>

<p>Bu şartlar sağlanmazsa:</p>

<p>Emekli maaşı azaltılacak.</p>

<h3>Ne kadar?</h3>

<p>Genç nesiller için:</p>

<p>Yasal emeklilik yaşından önce ayrılan her yıl için %5'e kadar kesinti uygulanabilecek.</p>

<h1>Değişiklik No: 4</h1>

<h2>Yeni Emeklilik Bonusu</h2>

<p>Tersine, yasal emeklilik yaşından sonra çalışmaya devam edenler:</p>

<p>Her ilave çalışma yılı için:</p>

<p>%5'e kadar ek emeklilik hakkı kazanabilecek.</p>

<p>Hükümetin mantığı şu:</p>

<p>Erken ayrıl = ceza</p>

<p>Geç ayrıl = ödül</p>

<h1>Hastalık ve İşsizlik Günleri Emeklilikte Sayılmaya Devam Edecek mi?</h1>

<p>Kısa cevap:</p>

<h3>Evet, ancak eskisi kadar avantajlı olmayacak.</h3>

<h2>Hastalık</h2>

<p>Hastalık günleri genel olarak emeklilik kariyerinde sayılmaya devam edecek.</p>

<p>Bu günler:</p>

<ul>
	<li>
	<p>Yıllık 156 gün şartına,</p>
	</li>
	<li>
	<p>35 yıllık kariyere,</p>
	</li>
	<li>
	<p>7.020 günlük kariyer şartına dahil edilebilecek.</p>
	</li>
</ul>

<p>Ancak önemli bir istisna var:</p>

<p>⚠️ Yeni emeklilik bonusunun hesabında hastalık günleri dikkate alınmayacak.</p>

<h2>İşsizlik</h2>

<p>İşsizlik dönemleri de hâlâ eşdeğer süre olarak kabul edilecek.</p>

<p>Ancak:</p>

<ul>
	<li>
	<p>Maaş hesabında daha az avantaj sağlayacak,</p>
	</li>
	<li>
	<p>Uzun süreli işsizlik dönemlerine sınırlamalar getirilebilecek,</p>
	</li>
	<li>
	<p>Her zaman fiilen çalışılmış gün gibi değerlendirilmeyecek.</p>
	</li>
</ul>

<h1>Reformun En Çok Yanlış Anlaşılan Noktası</h1>

<p>Bugün bir yılın emeklilik kariyerinde sayılması için genellikle 104 gün yeterli.</p>

<p>Örneğin:</p>

<ul>
	<li>
	<p>104 gün = yıl sayılıyor</p>
	</li>
	<li>
	<p>120 gün = yıl sayılıyor</p>
	</li>
	<li>
	<p>150 gün = yıl sayılıyor</p>
	</li>
</ul>

<p>2027'den itibaren ise:</p>

<p>En az 156 gün gerekecek.</p>

<p>Örnek:</p>

<table>
	<thead>
		<tr>
			<th>Yıl</th>
			<th>Sayılan Gün</th>
		</tr>
	</thead>
	<tbody>
		<tr>
			<td>2024</td>
			<td>120 gün</td>
		</tr>
		<tr>
			<td>2025</td>
			<td>140 gün</td>
		</tr>
		<tr>
			<td>2026</td>
			<td>170 gün</td>
		</tr>
	</tbody>
</table>

<h3>Eski Sistem</h3>

<p>Üç yıl da kariyere dahil edilir.</p>

<h3>Yeni Sistem</h3>

<ul>
	<li>
	<p>2024 sayılmaz</p>
	</li>
	<li>
	<p>2025 sayılmaz</p>
	</li>
	<li>
	<p>2026 sayılır</p>
	</li>
</ul>

<p>Sonuç:</p>

<p>Kişi emeklilik hesabında iki yıl kaybedebilir.</p>

<p>Bu durum özellikle:</p>

<ul>
	<li>
	<p>Yarı zamanlı çalışanları,</p>
	</li>
	<li>
	<p>Kariyeri kesintiye uğrayanları,</p>
	</li>
	<li>
	<p>Uzun süre işsiz kalanları,</p>
	</li>
	<li>
	<p>Çocuk nedeniyle çalışmaya ara veren kadınları,</p>
	</li>
	<li>
	<p>Mevsimlik ve güvencesiz çalışanları etkileyebilir.</p>
	</li>
</ul>

<h1>Sonuç</h1>

<p>Bu reform, Belçika emeklilik sisteminin felsefesinde önemli bir dönüm noktası anlamına geliyor.</p>

<p>On yıllar boyunca sistem, işsizlik, hastalık ve diğer eşdeğer süreleri büyük ölçüde dikkate alıyordu.</p>

<p>Jan Jambon reformuyla birlikte artık temel kriter:</p>

<p><strong>"Gerçekten çalışılmış günler"</strong> oluyor.</p>

<p>Hükümetin mesajı açık:</p>

<p>Belçika'nın emeklilik sistemini sürdürülebilir kılmak için insanların daha uzun süre çalışması gerekiyor.</p>

<p>Ancak önümüzdeki yıllarda asıl tartışma şu olacak:</p>

<p>Bu reform kamu maliyesini korurken, kadınları, güvencesiz çalışanları, uzun süreli hastaları ve kariyeri kesintili olan vatandaşları ne ölçüde etkileyecek?</p>

<p><strong>Kadir Duran</strong><br />
<strong>Bruxelles Korner</strong></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 08 Jun 2026 18:10:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/06/belcikada-emeklilik-reformu-2026-2027-ve-video-1780931851.png"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Parlamento Tasarrufu Seçtiği Gün: Glatigny Planı Oylamasına Tarihî Bir Bakış</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/parlamento-tasarrufu-sectigi-gun-glatigny-plani-oylamasina-tarihi-bir-bakis-12761</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/parlamento-tasarrufu-sectigi-gun-glatigny-plani-oylamasina-tarihi-bir-bakis-12761</guid>
                <description><![CDATA[Parlamento Tasarrufu Seçtiği Gün: Glatigny Planı Oylamasına Tarihî Bir Bakış]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1>Parlamento Tasarrufu Seçtiği Gün: Glatigny Planı Oylamasına Tarihî Bir Bakış</h1>

<h2>Eğitim: Sokaktaki Tepkilere Rağmen Kabul Edilen Reform</h2>

<p><strong>Kadir Duran – Bruxelles Korner</strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/6173361a-8747-4485-a82c-fab367a11616.png" style="height:450px; width:800px" /></strong></p>

<p>Aylar süren protestoların, 14 saatlik maraton tartışmaların ve eşi benzeri görülmemiş bir toplumsal muhalefetin ardından MR–Les Engagés çoğunluğu eğitim alanındaki kapsamlı tasarruf planını kesin olarak kabul etti. Bu oylama, Fransızca konuşan Belçika eğitim sisteminin tarihinde uzun yıllar hatırlanabilecek bir dönüm noktası olabilir.</p>

<p>5 Haziran 2026 sabahı, saat dördü biraz geçe, Belçika Fransız Topluluğu'nun (Fédération Wallonie-Bruxelles) yakın tarihine damga vuracak bir karar alındı.</p>

<p>On dört saat süren ve zaman zaman oldukça gergin geçen tartışmaların ardından MR–Les Engagés koalisyonu, Eğitim Bakanı Valérie Glatigny tarafından hazırlanan ve Hükümet Başkanı Élisabeth Degryse tarafından desteklenen kapsamlı tasarruf planını kesin olarak onayladı.</p>

<p>Hükümete göre bu reform, Fédération Wallonie-Bruxelles'in mali sürdürülebilirliğini sağlamak için kaçınılmaz bir adımdı.</p>

<p>Muhalefet partileri, sendikalar, öğretmenler ve akademik çevrelerin önemli bir kısmı ise bu kararı, uzun yıllar hissedilebilecek sonuçlar doğuracak bir “dayatma siyaseti” olarak değerlendiriyor.</p>

<p>Belçika'da eğitim alanında yapılan çok az reform bu kadar büyük siyasi, sosyal ve duygusal gerilim yaratmıştır.</p>

<h2>Aylar Süren Tepki Dalgası</h2>

<p>Son aylarda eğitim alanındaki atmosfer giderek daha gergin hale geldi.</p>

<p>Öğretmen sendikaları, öğrenciler, üniversite akademisyenleri, okul yöneticileri ve çeşitli sivil toplum hareketleri çok sayıda gösteri, imza kampanyası ve farkındalık eylemi düzenledi.</p>

<p>Tepkinin merkezinde ise eğitimin, bütçe açığıyla mücadele eden hükümetin en önemli tasarruf kalemi haline geldiği düşüncesi yer alıyordu.</p>

<p>MR–Les Engagés hükümetine göre Fédération Wallonie-Bruxelles'in mali yapısını koruyabilmesi için 2029 yılına kadar yaklaşık 500 milyon avroluk tasarruf gerçekleştirmesi gerekiyor.</p>

<p>Ancak muhaliflere göre bu yaklaşım, zaten yıllardır baskı altında bulunan eğitim sistemini daha da kırılgan hale getirecek.</p>

<p>Protestolar perşembe günü zirveye ulaştı.</p>

<p>Binlerce öğretmen, öğrenci ve eğitim çalışanı Parlamento binası önünde toplandı.</p>

<p>Göstericiler, eğitim koşullarının giderek kötüleştiğini savunarak reformu protesto etti.</p>

<p>Bölgede yoğun polis önlemleri alınırken, gün boyunca yaşanan çeşitli olaylar ve gözaltılar dosyanın ne kadar hassas hale geldiğini gözler önüne serdi.</p>

<h2>Glatigny Planı Neleri İçeriyor?</h2>

<p>Kabul edilen reform paketi, eğitim sektörünün tepkisini çeken birçok düzenlemeyi içeriyor.</p>

<h3>Öğretmenlerin Ders Yükü Artıyor</h3>

<p>En çok tartışılan düzenleme ortaöğretimin üst kademelerini ilgilendiriyor.</p>

<p>Öğretmenlerin haftalık ders yükü yaklaşık %10 artırılacak.</p>

<p>Birçok öğretmen için haftalık ders saati 20 dersten 22 derse çıkacak.</p>

<p>Bu artış herhangi bir doğrudan maaş zammı olmadan uygulanacak.</p>

<p>Hükümet bunu mevcut kaynakların daha verimli kullanılması olarak savunurken, sendikalar çalışma koşullarında açık bir kötüleşme yaşanacağını belirtiyor.</p>

<h3>Hastalık İzinlerinde Sıkılaştırma</h3>

<p>Yeni kararname, kadrolu öğretmenlerin hastalık izinleri sisteminde de değişiklik öngörüyor.</p>

<p>Hükümet tarafından maliyetli görülen bazı uygulamalar sınırlandırılıyor.</p>

<p>Personel temsilcileri ise bunu tarihî sosyal hakların geriletilmesi olarak değerlendiriyor.</p>

<h3>Kariyer Sonu Düzenlemeleri</h3>

<p>Meslek hayatının son döneminde iş yükünü azaltmaya imkân tanıyan sistem de yeniden düzenleniyor.</p>

<p>Resmî gerekçe yine maliyetleri azaltmak.</p>

<p>Muhaliflere göre ise bu karar, zaten ciddi öğretmen açığı yaşayan sektörde mesleğin cazibesini daha da azaltacak.</p>

<h3>Üniversite Harçları Artıyor</h3>

<p>Kararname aynı zamanda yükseköğretimde kayıt ücretlerinin artırılmasının önünü açıyor.</p>

<p>Etkilenen öğrencilerin yaklaşık %58'i için yıllık kayıt ücretleri yeni akademik yıldan itibaren 1.194 avroya kadar çıkabilecek.</p>

<p>Hayat pahalılığının arttığı bir dönemde alınan bu karar özellikle öğrenciler tarafından sert biçimde eleştiriliyor.</p>

<h2>İlk Sonuçlar Şimdiden Görülmeye Başladı</h2>

<p>Yasa henüz kabul edilmiş olmasına rağmen bazı okul yöneticileri alarm vermeye başladı.</p>

<p>Nivelles kentindeki Sainte-Gertrude Koleji yönetimi, öğretmenlerin ders yükündeki artışın genç öğretmenlerin işlerini kaybetmesine yol açabileceğini açıkladı.</p>

<p>Mantık oldukça basit:</p>

<p>Bir öğretmen daha fazla ders verdiğinde toplam personel ihtiyacı azalıyor.</p>

<p>Bunun ilk mağdurları ise geçici sözleşmeli öğretmenler ve yeni mezunlar olabilir.</p>

<p>Bazı okullar ayrıca öğrencilerin aynı dersi birden fazla öğretmenden almak zorunda kalabileceği karmaşık programların ortaya çıkmasından endişe ediyor.</p>

<h2>Muhalefetten Sert Tepki</h2>

<p>Parlamentodaki 14 saatlik tartışma boyunca PS, PTB ve Ecolo partileri reformu sert şekilde eleştirdi.</p>

<p>Muhalefete göre hükümet, eğitim sahasından gelen tüm uyarıları görmezden geldi.</p>

<p>Eleştiriler yalnızca reformun içeriğine değil, uygulanış biçimine de yöneliyor.</p>

<p>Muhalefet tarafından sunulan çok sayıda değişiklik önergesi sistematik olarak reddedildi.</p>

<p>Muhalif partiler, hükümetin eğitim vizyonunu değil bütçe mantığını ön plana çıkardığını savunuyor.</p>

<p>Onlara göre reform;</p>

<ul>
	<li>
	<p>Öğretmenlik mesleğinin cazibesini azaltabilir,</p>
	</li>
	<li>
	<p>Öğretmen açığını büyütebilir,</p>
	</li>
	<li>
	<p>Eğitimde fırsat eşitsizliklerini artırabilir.</p>
	</li>
</ul>

<h2>Çatlaklar Koalisyon İçinde de Görüldü</h2>

<p>Gecenin en dikkat çekici anlarından biri muhalefetten değil, iktidar sıralarından geldi.</p>

<p>Les Engagés partisinin eski grup başkanı Mathilde Vandorpe oylamada çekimser kaldı.</p>

<p>Bu tavır son derece sembolik bir anlam taşıyordu.</p>

<p>Parlamento kürsüsünden yaptığı konuşmada son aylarda yaşanan sürecin bir daha tekrarlanmaması gerektiğini söyledi.</p>

<p>Eğitim dünyasına yönelik küçümseyici bir yaklaşım oluştuğunu belirterek sektör temsilcileriyle yeniden gerçek bir diyalog kurulması çağrısında bulundu.</p>

<p>Konuşması muhalefet sıralarından uzun süre alkış aldı.</p>

<p>Bu çekimser oy, çoğunluk bloğu içinde yaşanan rahatsızlığın en görünür işaretlerinden biri olarak yorumlandı.</p>

<h2>MR ve Les Engagés'in Riskli Bahsi</h2>

<p>Hükümet cephesinde ise söylem değişmedi.</p>

<p>Élisabeth Degryse, bu reformların yasama döneminin en büyük mali düzeltme hamlesi olduğunu ve önümüzdeki yıllarda benzer büyüklükte yeni tasarruf paketlerinin planlanmadığını açıkladı.</p>

<p>Valérie Glatigny ise yapısal bütçe dengesizliklerini düzeltmek için bu reformun gerekli olduğunu savunuyor.</p>

<p>MR ve Les Engagés böylece siyasi açıdan riskli bir tercihte bulunmuş durumda:</p>

<p>Bugün yüksek bir siyasi bedel ödemeyi göze alarak yarın eğitim sistemine yeniden yatırım yapabilecek bütçe alanı yaratmak.</p>

<h2>Parlamentoda Zafer, Siyasette Belirsizlik</h2>

<p>Kurumsal açıdan bakıldığında hükümet kazandı.</p>

<p>Yasa kabul edildi.</p>

<p>Reformlar yürürlüğe girecek.</p>

<p>Ancak siyasi ve toplumsal açıdan mücadele henüz sona ermiş değil.</p>

<p>Öğretmenlerin öfkesi devam ediyor.</p>

<p>Bazı yeterlilik sınavlarının boykot edilmesi yönünde çağrılar yapılmaya başlandı.</p>

<p>Sendikalar protestoları sürdürmeye kararlı olduklarını açıkladı.</p>

<p>Öğrenciler ise harç zamlarına karşı mobilizasyonlarını sürdürüyor.</p>

<p>5 Haziran 2026 gecesi, büyük ihtimalle bu yasama döneminin en önemli siyasi olaylarından biri olarak tarihe geçecek.</p>

<p>Aynı zamanda bu tarih, Fédération Wallonie-Bruxelles'in temel bir tercih yaptığı gün olarak da hatırlanabilir:</p>

<p>Kısa vadeli bütçe disiplinini tercih ederek eğitim dünyasıyla uzun süreli bir gerilim riskini göze almak.</p>

<p>Şimdi asıl soru şu:</p>

<p>Bu reform beklenen mali tasarrufları sağlayacak mı, yoksa geride daha kırılgan, daha bölünmüş ve daha az cazip bir eğitim sistemi mi bırakacak?</p>

<p>Bu sorunun cevabını zaman verecek.</p>

<p>Ancak kesin olan bir şey var:</p>

<p>Hikâye daha yeni başlıyor.</p>

<h3>Parlamento Oy Verdi, Sokak Tepki Gösterdi:</h3>

<h3><span style="font-size:24px"><strong>Glatigny Planı Fransızca Konuşulan Belçika Eğitim Sistemini Nasıl Derinden Böldü?</strong></span></h3>

<p style="text-align:center"><span style="font-size:24px"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/Capture%20d%E2%80%99%C3%A9cran%202026-06-05%20144829.jpg" style="height:253px; width:800px" /></strong></span></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 05 Jun 2026 15:45:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/06/parlamento-tasarrufu-sectigi-gun-glatigny-plani-oylamasina-tarihi-bir-bakis-1780663810.png"/>
            </item>
                                <item>
                <title>MR et Les Engagés imposent leur réforme malgré la colère de la rue</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/mr-et-les-engages-imposent-leur-reforme-malgre-la-colere-de-la-rue-12723</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/mr-et-les-engages-imposent-leur-reforme-malgre-la-colere-de-la-rue-12723</guid>
                <description><![CDATA[MR et Les Engagés imposent leur réforme malgré la colère de la rue
Le Parlement vote, la rue gronde : comment le plan Glatigny a profondément divisé l'enseignement francophone]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1>Le jour où le Parlement a choisi l'austérité : retour sur le vote historique du plan Glatigny</h1>

<h2>Enseignement : une réforme adoptée contre la rue</h2>

<p><strong>Par Kadir Duran – Bruxelles Korner</strong></p>

<p><em>Après des mois de mobilisation, 14 heures de débats et une contestation sans précédent, la majorité MR–Engagés a définitivement adopté son vaste plan d'économies dans l'enseignement. Retour sur une nuit qui pourrait marquer durablement l'histoire de la Fédération Wallonie-Bruxelles.</em></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-06-05%20at%2012_47_33.jpeg" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p>Dans la nuit du 4 au 5 juin 2026, peu après quatre heures du matin, un vote est venu marquer un tournant majeur dans l'histoire récente de l'enseignement francophone belge.</p>

<p>Après quatorze heures de débats parfois houleux, la majorité MR-Engagés a définitivement adopté le vaste plan d'économies porté par la ministre de l'Éducation Valérie Glatigny et soutenu par la ministre-présidente de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Élisabeth Degryse.</p>

<p>Pour le gouvernement, il s'agit d'une réforme indispensable destinée à sauver les finances de la Fédération Wallonie-Bruxelles.</p>

<p>Pour l'opposition, les syndicats, les enseignants et une partie du monde académique, il s'agit au contraire d'un passage en force dont les conséquences pourraient se faire sentir pendant de nombreuses années.</p>

<p>Rarement une réforme de l'enseignement aura suscité autant de tensions politiques, sociales et émotionnelles.</p>

<h2>Des mois de contestation</h2>

<p>Depuis plusieurs mois, le climat était devenu explosif.</p>

<p>Syndicats enseignants, étudiants, professeurs d'université, directions d'école et mouvements citoyens avaient multiplié les manifestations, les pétitions et les actions de sensibilisation.</p>

<p>Au cœur de la colère : la conviction que l'enseignement est devenu la principale variable d'ajustement budgétaire d'un gouvernement confronté à un déficit structurel important.</p>

<p>Selon l'exécutif MR-Engagés, la Fédération Wallonie-Bruxelles doit réaliser près de <strong>500 millions d'euros d'économies d'ici 2029</strong> afin de garantir sa viabilité financière.</p>

<p>Mais pour les opposants, cette logique comptable risque de fragiliser un secteur déjà sous pression depuis plusieurs années.</p>

<p>Le mouvement de protestation a atteint son point culminant jeudi lorsque plusieurs milliers de manifestants se sont rassemblés devant le Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles.</p>

<p>Étudiants, enseignants et membres du personnel éducatif ont dénoncé ce qu'ils considèrent comme une dégradation progressive des conditions d'enseignement.</p>

<p>La présence policière était particulièrement importante.</p>

<p>La journée a été marquée par plusieurs incidents et interpellations, illustrant le niveau de tension atteint autour du dossier.</p>

<h2>Ce que prévoit le plan Glatigny</h2>

<p>Le texte adopté contient plusieurs mesures qui ont cristallisé la colère du secteur.</p>

<h3>Augmentation de la charge de travail</h3>

<p>La mesure la plus controversée concerne l'enseignement secondaire supérieur.</p>

<p>Les enseignants verront leur charge horaire augmenter de 10 %, passant généralement de 20 à 22 périodes hebdomadaires.</p>

<p>Cette augmentation interviendra sans compensation salariale directe.</p>

<p>Pour le gouvernement, il s'agit d'une adaptation nécessaire permettant une meilleure utilisation des ressources disponibles.</p>

<p>Pour les syndicats, c'est une détérioration claire des conditions de travail.</p>

<h3>Durcissement du régime de maladie</h3>

<p>Le nouveau décret modifie également le système de congés maladie pour les enseignants statutaires.</p>

<p>Les dispositifs jugés trop coûteux par l'exécutif sont revus à la baisse.</p>

<p>Une décision dénoncée par les représentants du personnel comme une remise en cause d'acquis sociaux historiques.</p>

<h3>Réforme des fins de carrière</h3>

<p>Le régime permettant d'alléger progressivement la charge de travail en fin de carrière est également resserré.</p>

<p>L'objectif officiel est de réduire les coûts futurs.</p>

<p>Les opposants y voient un découragement supplémentaire pour une profession déjà confrontée à une pénurie chronique.</p>

<h3>Hausse du minerval</h3>

<p>Le décret ouvre également la voie à une augmentation des droits d'inscription dans l'enseignement supérieur.</p>

<p>Pour près de 58 % des étudiants concernés, le minerval pourra atteindre <strong>1.194 euros</strong> dès la prochaine rentrée académique.</p>

<p>Une mesure particulièrement critiquée dans un contexte de hausse générale du coût de la vie.</p>

<h2>Les premières conséquences apparaissent déjà</h2>

<p>Alors même que le décret vient d'être adopté, certaines directions d'établissement tirent déjà la sonnette d'alarme.</p>

<p>À Nivelles, la direction du Collège Sainte-Gertrude affirme que l'augmentation de la charge horaire rendra impossible le maintien de certains jeunes enseignants actuellement engagés.</p>

<p>Concrètement, si un professeur donne davantage d'heures, le besoin global en personnel diminue.</p>

<p>Les premiers concernés risquent d'être les enseignants temporaires et les jeunes diplômés entrant dans la profession.</p>

<p>Plusieurs établissements craignent également une multiplication des situations où les élèves devront suivre un même cours avec plusieurs enseignants différents afin d'assurer les répartitions horaires.</p>

<h2>Une opposition vent debout</h2>

<p>Durant les quatorze heures de débat parlementaire, les groupes PS, PTB et Écolo ont dénoncé ce qu'ils considèrent comme une réforme brutale.</p>

<p>L'opposition accuse la majorité d'avoir ignoré les avertissements du terrain.</p>

<p>Les critiques portent autant sur le fond que sur la méthode.</p>

<p>De nombreux amendements ont été déposés mais systématiquement rejetés par la majorité MR-Engagés.</p>

<p>Pour les partis d'opposition, le gouvernement a privilégié une logique budgétaire au détriment d'une vision éducative.</p>

<p>Ils redoutent une perte d'attractivité du métier d'enseignant, une aggravation de la pénurie et une augmentation des inégalités scolaires.</p>

<h2>Une fracture jusque dans la majorité</h2>

<p>Le moment le plus marquant de la nuit n'est peut-être pas venu de l'opposition.</p>

<p>Il est venu des rangs mêmes des Engagés.</p>

<p>Mathilde Vandorpe, ancienne cheffe de groupe du parti, a choisi de s'abstenir.</p>

<p>Un geste hautement symbolique.</p>

<p>Depuis la tribune du Parlement, elle a adressé un message particulièrement sévère au gouvernement.</p>

<p>Selon elle, ce qui s'est produit ces derniers mois ne doit plus jamais se reproduire.</p>

<p>Elle a dénoncé un climat de mépris et appelé à reconstruire un véritable dialogue avec les acteurs de l'enseignement.</p>

<p>Son intervention a été longuement applaudie par les bancs de l'opposition.</p>

<p>Cette abstention constitue l'un des rares signes visibles de malaise au sein même de la majorité.</p>

<h2>Le pari risqué du MR et des Engagés</h2>

<p>Du côté du gouvernement, le discours reste inchangé.</p>

<p>Élisabeth Degryse affirme que ces mesures constituent l'effort principal de la législature et qu'aucune nouvelle vague d'économies comparable n'est prévue dans les prochaines années.</p>

<p>La ministre-présidente reconnaît l'impopularité du plan mais estime qu'il était devenu impossible de reporter les décisions.</p>

<p>Valérie Glatigny défend pour sa part une réforme destinée à remettre de l'ordre dans des finances qu'elle juge structurellement déséquilibrées.</p>

<p>La majorité assume donc un pari politique risqué :</p>

<p>accepter aujourd'hui une forte impopularité afin de retrouver demain des marges budgétaires permettant de réinvestir dans l'enseignement.</p>

<h2>Une victoire parlementaire, mais pas forcément une victoire politique</h2>

<p>Sur le plan institutionnel, le gouvernement a gagné.</p>

<p>Le texte est adopté.</p>

<p>Les mesures entreront progressivement en vigueur.</p>

<p>Mais sur le plan politique et social, la bataille est loin d'être terminée.</p>

<p>La colère des enseignants demeure intacte.</p>

<p>Des appels au boycott de certaines épreuves certificatives circulent déjà.</p>

<p>Les syndicats annoncent vouloir poursuivre la mobilisation.</p>

<p>Les étudiants restent également mobilisés contre la hausse du minerval.</p>

<p>La nuit du 5 juin 2026 restera probablement comme l'un des épisodes les plus marquants de cette législature.</p>

<p>Elle pourrait aussi être retenue comme le moment où la Fédération Wallonie-Bruxelles a fait un choix fondamental : privilégier l'assainissement budgétaire immédiat au risque d'ouvrir une fracture durable avec une partie du monde éducatif.</p>

<p>Reste désormais à savoir si ce pari produira les économies espérées ou s'il laissera derrière lui une école plus fragile, plus divisée et moins attractive.</p>

<p>L'histoire, elle, ne fait que commencer.</p>

<p>Ce texte est conçu comme un article d'analyse politique de fond, dans un style éditorial « Bruxelles Korner », en retraçant la chronologie, les enjeux budgétaires, les critiques et les conséquences potentielles du vote.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p style="text-align:center"><span style="font-size:20px"><strong>Le Parlement vote, la rue gronde : comment le plan Glatigny a profondément divisé l'enseignement francophone</strong></span></p>

<p style="text-align:center"><span style="font-size:20px"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/Capture%20d%E2%80%99%C3%A9cran%202026-06-05%20125308.jpg" style="height:197px; width:800px" /></strong></span></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 05 Jun 2026 13:49:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/06/mr-et-les-engages-imposent-leur-reforme-malgre-la-colere-de-la-rue-1780656810.jpeg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Kırgızistan Tarih Yazdı: Bişkek, Birleşmiş Milletler Güvenlik Konseyi’ne Seçildi</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/kirgizistan-tarih-yazdi-biskek-birlesmis-milletler-guvenlik-konseyine-secildi-12670</link>
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                <description><![CDATA[Kırgızistan Tarih Yazdı: Bişkek, Birleşmiş Milletler Güvenlik Konseyi’ne Seçildi]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="522" height="391" src="https://www.youtube.com/embed/IYC0w7c2qZg" title=" la République kirghize  siège non permanent du Conseil de sécurité des Nations unies " frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><h1><span style="font-size:48px"><strong>Kırgızistan Tarih Yazdı: Bişkek, Birleşmiş Milletler Güvenlik Konseyi’ne Seçildi</strong></span></h1>

<h3>Kadir Duran – Bruxelles Korner</h3>

<p><em><span style="font-size:36px">Kırgızistan, bağımsızlığını kazandığı 1991 yılından bu yana dış politika tarihindeki en önemli başarılardan birine imza attı.</span></em></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/64be103f-1957-46d2-8ab1-cc6eb1f3e918.jpg" style="height:533px; width:800px" /></p>

<p>3 Haziran 2026 tarihinde Kırgız Cumhuriyeti, Birleşmiş Milletler Genel Kurulu’nda yapılan oylama sonucunda 2027-2028 dönemi için Birleşmiş Milletler Güvenlik Konseyi’nin geçici üyeliğine seçildi. Bu, Kırgızistan’ın tarihinde ilk kez Güvenlik Konseyi’nde yer alacağı anlamına geliyor.</p>

<p>New York’taki BM Genel Merkezi’nde gerçekleştirilen seçimde Kırgızistan, 191 oydan 142’sini alarak gerekli olan üçte iki çoğunluk sınırını rahatlıkla geçti.</p>

<p>Ancak bu sonuç yalnızca bir seçim zaferi değil.</p>

<p>Aynı zamanda Orta Asya’nın küresel siyasette yükselen ağırlığının da güçlü bir göstergesi olarak değerlendiriliyor.</p>

<h2>Filipinler Karşısında Diplomatik Zafer</h2>

<p>Asya-Pasifik Grubu’na ayrılan koltuk için Kırgızistan’ın rakibi Filipinler’di.</p>

<p>Seçim süreci oldukça çekişmeli geçti ve birkaç tur oylama yapılması gerekti.</p>

<p>Sonuçta Kırgızistan 142 oy alırken Filipinler 49 oyda kaldı.</p>

<p>Bu sonuç, Cumhurbaşkanı Sadır Caparov yönetimi ve Kırgız diplomasisi için büyük bir başarı olarak görülüyor.</p>

<p>Ancak uluslararası çevrelerin dikkatini çeken bir diğer gelişme de Filipinler’in seçim sonrasındaki tutumu oldu.</p>

<p>Manila yönetimi, seçim sonucunu hızlı bir şekilde kabul ederek Kırgızistan’ı tebrik etti.</p>

<p>Filipinler Dışişleri Bakanı Theresa Lazaro yaptığı açıklamada şunları söyledi:</p>

<p>“Filipinler, Birleşmiş Milletler üye devletlerinin kararına saygı duymaktadır ve bugün yapılan seçim sonucunda Güvenlik Konseyi geçici üyeliğine seçilen Kırgız Cumhuriyeti’ni tebrik etmektedir.”</p>

<p>Bu açıklama uluslararası diplomasi çevrelerinde olumlu karşılandı.</p>

<p>Çünkü son yıllarda uluslararası kurumlarda yaşanan bazı seçimlerde ülkeler arasında ciddi diplomatik gerilimler yaşanabiliyor.</p>

<p>Filipinler kampanyasını deniz güvenliği, uluslararası hukuk ve Güney Çin Denizi’ndeki gelişmeler üzerine kurmuştu.</p>

<p>Kırgızistan ise daha farklı bir mesaj verdi:</p>

<p>Küçük devletlerin, denize kıyısı olmayan ülkelerin ve Küresel Güney’in uluslararası kurumlarda daha fazla temsil edilmesi.</p>

<h2>Bu Sadece Kırgızistan’ın Değil, Orta Asya’nın Zaferi</h2>

<p>Birçok uzman için bu seçim yalnızca Kırgızistan’ın başarısı olarak görülmüyor.</p>

<p>Son yıllarda Kazakistan, Özbekistan, Türkmenistan, Tacikistan ve Kırgızistan arasındaki bölgesel iş birliği önemli ölçüde arttı.</p>

<p>Bölgesel zirveler, enerji projeleri, ulaşım koridorları ve ortak diplomatik girişimler sayesinde Orta Asya ülkeleri uluslararası arenada daha koordineli hareket etmeye başladı.</p>

<p>Kırgızistan’ın adaylığı da bölgedeki birçok ülke tarafından desteklendi.</p>

<p>Bu nedenle birçok gözlemci, Güvenlik Konseyi üyeliğini tüm Orta Asya’nın diplomatik başarısı olarak değerlendiriyor.</p>

<h2>Orta Asya Neden Bu Kadar Önemli Hale Geldi?</h2>

<p>Ukrayna savaşı, ABD-Çin rekabeti ve küresel ticaret yollarının yeniden şekillenmesiyle birlikte Orta Asya yeniden dünyanın stratejik merkezlerinden biri haline geldi.</p>

<p>Bunun başlıca nedenleri şunlar:</p>

<ul>
	<li>Çin ile Avrupa’yı birbirine bağlayan Orta Koridor’un gelişmesi,</li>
	<li>Enerji ve doğal kaynak zenginliği,</li>
	<li>Kritik mineraller ve nadir toprak elementleri,</li>
	<li>Rusya, Çin, Orta Doğu ve Avrupa arasındaki jeostratejik konum,</li>
	<li>Yeni Avrasya ticaret yolları,</li>
	<li>Afganistan kaynaklı güvenlik meseleleri.</li>
</ul>

<p>Uzun yıllar boyunca dünya siyasetinde arka planda kalan Orta Asya bugün büyük güçlerin yoğun ilgisini çekiyor.</p>

<h3>Bölgede Etkin Olmak İsteyen Güçler</h3>

<ul>
	<li>Çin: Kuşak ve Yol Girişimi (BRI)</li>
	<li>Rusya: Avrasya Ekonomik Birliği ve KGAÖ</li>
	<li>Türkiye: Türk Devletleri Teşkilatı</li>
	<li>Avrupa Birliği: Global Gateway Programı</li>
	<li>Amerika Birleşik Devletleri: Bölgesel denge ve stratejik ortaklık politikaları</li>
</ul>

<p>Dolayısıyla Kırgızistan’ın Güvenlik Konseyi’ne seçilmesi, aynı zamanda Orta Asya’nın yükselen stratejik öneminin bir yansıması olarak görülüyor.</p>

<h2>Kazakistan’ın Açtığı Yoldan</h2>

<p>Orta Asya’dan Güvenlik Konseyi’ne seçilen ilk ülke Kazakistan olmuştu.</p>

<p>Astana yönetimi 2017-2018 döneminde Güvenlik Konseyi’nde görev yaparak ülkenin uluslararası görünürlüğünü önemli ölçüde artırmıştı.</p>

<p>Bugün Bişkek de aynı yolu izliyor.</p>

<p>Kırgızistan açısından bu üyelik:</p>

<ul>
	<li>uluslararası prestij kazanmak,</li>
	<li>yatırım çekmek,</li>
	<li>diplomatik etkisini artırmak,</li>
	<li>küresel meselelerde daha görünür olmak</li>
</ul>

<p>anlamına geliyor.</p>

<h2>Kırgızistan’ın Güvenlik Konseyi Gündemi</h2>

<p>Bişkek yönetimi şimdiden önceliklerini açıklamış durumda.</p>

<p>Bunlar arasında:</p>

<ul>
	<li>Önleyici diplomasi,</li>
	<li>Çok taraflı diyalog,</li>
	<li>Bölgesel güvenlik,</li>
	<li>İklim değişikliğinin güvenlik boyutu,</li>
	<li>Afganistan’ın istikrarı,</li>
	<li>Denize kıyısı olmayan ülkelerin çıkarlarının savunulması,</li>
	<li>Kuzey-Güney iş birliğinin geliştirilmesi</li>
</ul>

<p>yer alıyor.</p>

<p>Kırgızistan ayrıca hiçbir büyük güç bloğuna tamamen bağlı kalmadan herkesle diyalog kurabilen dengeli bir dış politika yürütmeyi hedefliyor.</p>

<p>Bu yaklaşım son yıllarda birçok Orta Asya ülkesinin ortak dış politika karakteri haline gelmiş durumda.</p>

<h2>Çok Kutuplu Dünyanın Yeni Gerçeği</h2>

<p>Bu seçim aslında daha büyük bir dönüşümün işareti.</p>

<p>Uzun yıllar boyunca küresel kurumlar birkaç büyük gücün etkisi altında şekillendi.</p>

<p>Ancak günümüzde orta ölçekli devletler, gelişmekte olan ülkeler ve daha önce uluslararası sistemin kenarında kalan bölgeler daha fazla söz sahibi olmak istiyor.</p>

<p>Kırgızistan’ın başarısı tam da bu değişimi simgeliyor.</p>

<p>Brüksel’den Moskova’ya, Pekin’den Ankara’ya ve Washington’a kadar tüm başkentler için verilen mesaj açık:</p>

<p>Orta Asya artık yalnızca büyük güçler arasında kalan bir geçiş bölgesi değil.</p>

<p>Aksine, çok kutuplu dünyanın yükselen stratejik merkezlerinden biri haline geliyor.</p>

<p>Ve Kırgızistan için bu seçim, ülkenin diplomatik tarihinde yeni bir dönemin başlangıcı olabilir.</p>

<p><strong>Kadir Duran</strong><br />
<strong>Bruxelles Korner</strong><br />
<em>Jeopolitik • Orta Asya • Uluslararası İlişkiler</em></p>

<p style="text-align:center"><em><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/Capture%20d%E2%80%99%C3%A9cran%202026-06-03%20205315.jpg" style="height:253px; width:800px" /></em></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 03 Jun 2026 21:54:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/06/kirgizistan-tarih-yazdi-biskek-birlesmis-milletler-guvenlik-konseyine-secildi-1780513024.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Le Roi est mort, les valets reprennent les rênes, Ziegler est en Faillite</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/le-roi-est-mort-les-valets-reprennent-les-renes-ziegler-est-en-faillite-12617</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/le-roi-est-mort-les-valets-reprennent-les-renes-ziegler-est-en-faillite-12617</guid>
                <description><![CDATA[Le Roi est mort, les valets reprennent les rênes, Ziegler est en Faillite]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1><span style="font-size:48px"><strong>Le Roi est mort, les valets reprennent les rênes</strong></span></h1>

<p><em>Par Kadir Duran – Bruxelles Korner</em></p>

<p><em><span style="font-size:36px">Voici un véritable cas d’école.<br />
L’exemple presque parfait de la fin d’une époque et de l’entrée brutale dans une nouvelle ère économique.</span></em></p>

<p style="text-align:center"><em><span style="font-size:36px"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/021473a5-0308-430b-8873-5e7f1a80232b.png" style="height:450px; width:800px" /></span></em></p>

<p>Une époque où les anciens géants pensaient encore que leur nom suffisait à survivre.<br />
Une époque où l’expérience seule faisait office de stratégie.<br />
Une époque où certaines entreprises historiques vivaient encore sur leur prestige passé, sans toujours comprendre que le monde autour d’elles avait déjà changé.</p>

<p>Une époque où les travailleurs étaient fiers d'être chez eux.</p>

<p>Car aujourd’hui, les paramètres économiques ne sont plus les mêmes.</p>

<p>Les marchés vont plus vite.<br />
Les marges sont plus faibles.<br />
Les coûts explosent.<br />
La logistique mondiale est devenue une guerre permanente entre rapidité, automatisation, intelligence des flux et pression financière.</p>

<p>Une nouvelle génération de dirigeants, de méthodes et de modèles de management a émergé.<br />
Plus agressive.<br />
Plus numérique.<br />
Plus froide aussi.</p>

<p>Les anciens codes industriels européens s’effondrent progressivement face à une économie devenue ultra-optimisée, mondialisée et impitoyable.</p>

<p>Et dans cette transformation, une question demeure :</p>

<p>L’humain a-t-il encore une place ?</p>

<p>Car derrière les faillites, derrière les tableaux Excel, derrière les restructurations et les reprises d’activités, il y a toujours des travailleurs, des familles, des carrières construites pendant des décennies et des savoir-faire parfois sacrifiés au nom de la rentabilité immédiate.</p>

<p>L’histoire nous donnera peut-être la réponse.</p>

<p>Mais une fois encore, elle nous rappelle une vérité vieille comme le monde :</p>

<p>Aucun empire n’est éternel.</p>

<p>Même les plus solides finissent un jour par tomber.</p>

<p>Et aujourd’hui, c’est l’empire Ziegler qui s’effondre.</p>

<p>Car Ziegler n’était pas une simple entreprise de transport.</p>

<p>C’était l’un des noms historiques de la logistique belge.<br />
Une société née à Bruxelles en 1908.<br />
Un groupe présent dans 16 pays.<br />
Plus de 3.200 employés à travers le monde avant la crise.<br />
Transport routier, maritime, aérien, ferroviaire, logistique internationale : pendant plus d’un siècle, Ziegler faisait partie du paysage économique belge et européen.</p>

<p>Mais depuis plusieurs mois, les signaux étaient déjà au rouge.</p>

<p>La filiale française avait été placée en liquidation judiciaire en mars 2026, provoquant la perte d’environ 1.500 emplois.<br />
Les pertes financières s’accumulaient.<br />
Les coûts du transport augmentaient.<br />
Les grands contrats devenaient plus difficiles à conserver dans un marché désormais dominé par une concurrence mondiale extrêmement agressive.</p>

<p>En Belgique, plus de 550 emplois se sont retrouvés menacés.</p>

<p>Le 1er juin 2026, le Tribunal de l’entreprise de Bruxelles a officiellement prononcé la faillite de plusieurs entités du groupe, notamment Ziegler SA, Intertrans, Dornach et Universal Express.</p>

<p>Un choc pour tout le secteur logistique belge.</p>

<p>Même si une partie des activités sera reprise notamment par Transuniverse Forwarding et Van Moer Logistics &nbsp;et qu’une partie des emplois pourrait être sauvée, le symbole reste immense.</p>

<p>Car ce qui disparaît aujourd’hui, ce n’est pas uniquement une entreprise.</p>

<p>C’est une certaine idée du capitalisme belge familial et historique.</p>

<p>Une génération d’entreprises construites sur le temps long, les relations humaines, la réputation et la stabilité.</p>

<p>Le problème est peut-être là.</p>

<p>Le monde économique actuel ne récompense plus forcément les structures les plus historiques.</p>

<p>Il récompense les plus rapides.&nbsp;<br />
Les plus flexibles.<br />
Les plus digitalisées.<br />
Les plus agressives financièrement.</p>

<p>Les legos sont en marche.</p>

<p>Et parfois aussi… les moins humaines.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 03 Jun 2026 04:00:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/06/le-roi-est-mort-les-valets-reprennent-les-renes-ziegler-est-en-faillite-1780448988.png"/>
            </item>
                                <item>
                <title>YAZARIMIZ FERDA BOZ GÜNERİ’NİN ŞİİRLERİ TRT ARŞİVİNDE</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/yazarimiz-ferda-boz-gunerinin-siirleri-trt-arsivinde-12616</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/yazarimiz-ferda-boz-gunerinin-siirleri-trt-arsivinde-12616</guid>
                <description><![CDATA[YAZARIMIZ FERDA BOZ GÜNERİ’NİN ŞİİRLERİ TRT ARŞİVİNDE]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1>YAZARIMIZ FERDA BOZ GÜNERİ’NİN ŞİİRLERİ TRT ARŞİVİNDE</h1>

<h2>Edebiyat Dünyasında Gurur Veren Başarı</h2>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/f1cebbf7-f120-459b-833f-23093c98a8f8.png" style="height:800px; width:600px" /></p>

<p>Şair ve yazar Ferda Boz Güneri’nin şiir videoları, Türkiye’nin en köklü yayın kurumlarından biri olan TRT’nin dijital platformu “TRT Dinle”de yayımlanmaya başladı. Daha önce TRT Radyo ve TRT ekranlarında şiirleri ve röportajlarıyla yer alan Güneri’nin eserlerinin şimdi TRT arşivine dahil edilmesi, edebiyat ve kültür çevrelerinde büyük bir memnuniyet ve heyecan oluşturdu.</p>

<p>Bu gelişme yalnızca bir sanatçının başarısı değil; aynı zamanda Türk şiirinin yeniden geniş kitlelerle buluşmasının da güçlü bir işareti olarak değerlendiriliyor. Son yıllarda dijital dünyanın hızına karşı geri planda kaldığı düşünülen şiirin, yeniden ilgi görmeye başlaması edebiyat camiasında umut verici bir gelişme olarak yorumlanıyor.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/d9533303-3d18-415e-ab01-d113e1f0d014.jpg" style="height:800px; width:600px" /></p>

<p>Yurt içi ve yurt dışında yayımlanan çok sayıdaki günlük yazısıyla tanınan Ferda Boz Güneri’nin şiirleri ve edebi metinleri de yıllardır kültür ve sanat dergilerinde okuyucuyla buluşuyor. Kaleme aldığı eserlerde manevi derinlik, geleneksel duyarlılık ve insan ruhuna dokunan sıcak bir anlatım dikkat çekiyor.</p>

<p>Yazarın ilk kitabı <em>Sevgi Yolu</em> yayımlandığında edebiyat çevrelerinde dikkat çekici değerlendirmeler yapılmıştı. Bir eleştiride şu ifadeler kullanılmıştı:</p>

<p>“Ferda Boz Güneri’nin <em>Sevgi Yolu</em> kitabı, okuyucusunda ilk bakışta manevi duygular uyandırıyor; anne şefkati gibi insan ruhunu sarıp sarmalıyor. Bahar rüzgârlarının çiçek bahçelerinden taşıdığı gül kokuları gibi huzur ve mutluluk dağıtıyor.”</p>

<p>Gerçekten de Güneri’nin eserlerinde sadece şiir değil; kültürel bir birikim, güçlü bir hissiyat ve köklü bir medeniyet anlayışı hissediliyor. Şairin yolu; irfanın, sevginin ve insanı merkeze alan edebi anlayışın yolu olarak görülüyor.</p>

<p>Nesirde gösterdiği başarıyı şiirde de sürdüren Ferda Boz Güneri, özellikle milli ve gelenekçi çizgideki şiir anlayışıyla dikkat çekiyor. Son dönemde hazırladığı şiir klipleri ise hem yerel hem ulusal televizyonlarda, sosyal medya platformlarında ve TRT yayınlarında büyük ilgi görüyor.</p>

<p>TRT arşivine girmek ise Türkiye’de bir sanatçı için sıradan bir yayın başarısının çok ötesinde anlam taşıyor. Çünkü TRT, yıllardır Türkçenin doğru kullanımı, edebi kalite, kültürel seviye ve sanatsal ciddiyet konusunda büyük hassasiyet gösteren bir kurum olarak kabul ediliyor.</p>

<p>Bu nedenle TRT arşivinde yer almak; bir sanatçının eserlerinin kalite, kalıcılık, saygınlık ve kültürel değer açısından tescillenmesi anlamına geliyor.</p>

<p>Ferda Boz Güneri’nin TRT arşivine giren şiir videoları da yalnızca bugünün değil, geleceğin kültürel hafızasında yer alacak önemli eserler arasında gösteriliyor.</p>

<p>Şiirin yeniden insan ruhuna dokunduğu bir dönemde, Ferda Boz Güneri’nin bu başarısı edebiyat adına alkışlanacak bir gelişme olarak değerlendiriliyor.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/f1cebbf7-f120-459b-833f-23093c98a8f8.png" style="height:800px; width:600px" /></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 02 Jun 2026 01:46:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/06/yazarimiz-ferda-boz-gunerinin-siirleri-trt-arsivinde-1780438916.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Sporun ritmi İzmit’in kalbinde atıyor</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/sporun-ritmi-izmitin-kalbinde-atiyor-12558</link>
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                <description><![CDATA[Kocaeli Büyükşehir Belediyesi’nin İzmit’e kazandırdığı Milli İrade Meydanı, yalnızca vakit geçirilen bir alan değil; sporun, sanatın ve geleceğin inşa edildiği güçlü bir merkez haline geldi. Günün her saati yaşayan bu meydan, şimdi de tekerlekli sürat pateni sporcularının antrenman sahası olarak dikkat çekiyor.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p></p>

<p><b>İZMİT’İN KALBİNDE SPOR YAPMA KEYFİ</b></p>

<p>Kocaeli’de şehir yaşamına yeni bir soluk kazandıran Milli İrade Meydanı, merkezi konumu ve ulaşım kolaylığıyla sporcular için ideal bir alan sunuyor. Tramvaya yakınlığıyla da öne çıkan meydan, özellikle genç sporcuların düzenli antrenman yapabilmesine imkân sağlıyor. Antrenmanlarını meydanda yapan Kağıtsporlu patenciler, şehrin tam merkezinde spor yapmanın avantajını yaşıyor.</p>

<p><b>YENİ BRANŞ, BÜYÜK BAŞARI</b></p>

<p>Kağıtspor’un “Tekerlekli Sürat Pateni Branşı”, 2025 yılının Mayıs ayında faaliyete geçmesine rağmen kısa sürede önemli başarılara imza attı. Kaykay Federasyonu’na bağlı olarak faaliyet gösteren ekip; U11’den U19+ kategorisine kadar kadın ve erkek toplam 12 kategoride yarışıyor. Henüz ilk yılında olan branş, Türkiye’de ikinci kez düzenlenen ve 16 ilden 41 kulübün katıldığı Tekerlekli Paten Türkiye Kulüpler Şampiyonası’nda Türkiye ikinciliği elde ederek büyük bir başarıya ulaştı.</p>

<p><b>MİLLİ SPORCULARLA ULUSLARARASI ARENADA</b></p>

<p>Takım bünyesinde yer alan 3 milli sporcu, geçtiğimiz yıl Hollanda ve Çin’de düzenlenen uluslararası organizasyonlarda Türkiye’yi temsil ederek büyük bir gurur yaşattı. Kağıtspor’un patende olduğu gibi diğer branşlarda da ulusal ve uluslararası alanlarda getirdiği başarılar, Kocaeli’de sporun ne denli güçlü bir altyapıya sahip olduğunu bir kez daha ortaya koyuyor.</p>

<p><b>SADECE SPOR DEĞİL BİR YAŞAM DİSİPLİNİ</b></p>

<p>Milli İrade Meydanı’nda gerçekleştirilen antrenmanlar, yalnızca performans odaklı olmakla kalmıyor. Sporcular burada</p>

<p>disiplin, özgüven ve takım ruhu kazanarak hayata hazırlanıyor. Meydan, çocukların ve gençlerin sağlıklı bireyler olarak yetişmesine katkı sağlayan bir yaşam alanına dönüşmüş durumda. Kentin kalbi olan bu yer, 24 saat açık kütüphanesiyle gençlere eğitim desteği sunarken, zengin kafe ve restoran seçenekleriyle bir yaşam alanı olarak öne çıkıyor. Aynı zamanda sporcular için önemli bir antrenman sahası olan meydan, Kağıtsporlu patencilerin de kendilerine sunulan bu imkânlar sayesinde çalışmalarını en verimli şekilde sürdürmesine olanak tanıyor.</p>

<p><b>ŞEHRİN MEYDANINDA GELECEK VAR</b></p>

<p>Spora ve gençlere verilen desteğin önemine dikkat çeken ekip, kendilerine her zaman destek olan Kocaeli Büyükşehir Belediye Başkanı Tahir Büyükakın’a ve Kağıtspor Başkanı İbrahim Ercin’e teşekkürlerini iletiyor. Kocaeli Büyükşehir Belediyesi’nin kazandırdığı sosyal alanlardan biri olan Milli İrade Meydanı’nda yükselen bu enerji de kentin sporun, sanatın, eğitimin ve refah yaşamın en güzel yerlerinden biri olduğunu gözler önüne seriyor.</p>

<p> </p>

<p>Kaynak: (BYZHA) Beyaz Haber Ajansı</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 29 May 2026 19:33:46 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/05/sporun-ritmi-izmitin-kalbinde-atiyor-1780072426.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>1 Haziran 2026’dan itibaren Belçika’da neler değişiyor?</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/1-haziran-2026dan-itibaren-belcikada-neler-degisiyor-12544</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/1-haziran-2026dan-itibaren-belcikada-neler-degisiyor-12544</guid>
                <description><![CDATA[1 Haziran 2026’dan itibaren Belçika’da neler değişiyor?]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="315" height="576" src="https://www.youtube.com/embed/dVesxQJEoe0" title="?? Belçika’da 1 Haziran 2026 itibarıyla yeni bir dönem başlıyor." frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><h1 style="text-align:center">Tütün, hizmet çekleri, sağlık, emeklilik, çalışma hayatı…</h1>

<h1 style="text-align:center">1 Haziran 2026’dan itibaren Belçika’da neler değişiyor?</h1>

<p style="text-align:center"><em>Kadir Duran – Bruxelles Korner</em></p>

<p style="text-align:center">1 Haziran 2026 itibarıyla Belçika’da yeni bir dönem başlıyor.</p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/23823908-4e8a-41bd-a9e2-485936319fc1.png" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center"><a href="https://youtube.com/shorts/dVesxQJEoe0?si=jnGoODF678AHnr3u">https://youtube.com/shorts/dVesxQJEoe0?si=jnGoODF678AHnr3u</a></p>

<p>Her zamanki gibi değişimler sessiz geliyor.<br />
Büyük bir devrim açıklaması yok.<br />
Tek bir yasa ile ülkenin tamamen değiştiği bir tablo da yok.</p>

<p>Ancak vergi, sağlık, emeklilik, çalışma hayatı, bankacılık, sigorta, dijital tüketim ve sosyal sistemler alanında art arda gelen yeni düzenlemeler, Belçika’daki günlük yaşamı derinden etkilemeye başlıyor.</p>

<p>Federal hükümet ve bölgesel yönetimler, artan kamu harcamaları ve bütçe baskısı nedeniyle artık daha sert ekonomik kararlar almak zorunda kalıyor.</p>

<p>Ve bu baskının etkisi artık doğrudan vatandaşın cebinde hissediliyor.</p>

<p>Belçika bugün:</p>

<ul>
	<li>
	<p>daha dijital,</p>
	</li>
	<li>
	<p>daha kontrollü,</p>
	</li>
	<li>
	<p>daha pahalı,</p>
	</li>
	<li>
	<p>daha esnek çalışma sistemine sahip,</p>
	</li>
	<li>
	<p>ama aynı zamanda sosyal olarak daha kırılgan bir döneme giriyor.</p>
	</li>
</ul>

<p>İşte Haziran 2026 itibarıyla Belçika’da değişen tüm önemli başlıklar.</p>

<p>&nbsp;</p>

<h1>Sermaye kazançlarına vergi resmen başlıyor</h1>

<p>Belçika’nın en çok tartışılan yeni mali reformlarından biri yürürlüğe giriyor.</p>

<p>1 Haziran’dan itibaren bankalar, yatırımcıların belirli sermaye kazançları üzerinden vergiyi otomatik olarak kesmeye başlayacak.</p>

<p>Yani yatırımcı artık bazı kazançlarını ayrıca beyan etmek zorunda kalmadan, vergi doğrudan banka tarafından kesilecek.</p>

<p>Ancak “opt-out” sistemini aktif eden yatırımcılar için istisna bulunuyor.</p>

<p>Bu durumda:</p>

<ul>
	<li>
	<p>banka otomatik kesinti yapmayacak,</p>
	</li>
	<li>
	<p>yatırımcı kazancını 2027 vergi beyannamesinde kendisi bildirecek,</p>
	</li>
	<li>
	<p>ödeme daha sonra vergi idaresi üzerinden yapılacak.</p>
	</li>
</ul>

<p>Bu reform Belçika için önemli bir zihniyet değişimi anlamına geliyor.</p>

<p>Çünkü Belçika uzun yıllar boyunca sermaye gelirleri konusunda Avrupa’nın görece daha avantajlı ülkelerinden biri olarak görülüyordu.</p>

<p>Ancak artan kamu borcu ve bütçe açığı nedeniyle devlet artık yatırım gelirlerini de daha fazla vergilendirmeye yöneliyor.</p>

<p>Destekleyenlere göre:<br />
bu “vergi adaleti”.</p>

<p>Karşı çıkanlara göre ise:<br />
yatırımı ve özel tasarrufu cezalandıran yeni bir yük.</p>

<p>&nbsp;</p>

<h1>Devlet tahvilleri yeniden cazip hale geliyor</h1>

<p>Faiz oranlarının yükselmesiyle birlikte Belçika devlet tahvilleri yeniden yatırımcıların dikkatini çekmeye başladı.</p>

<p>Yeni 8 yıllık devlet tahvili:</p>

<ul>
	<li>
	<p>brüt %3,30 faiz,</p>
	</li>
	<li>
	<p>net %2,31 getiri sunuyor.</p>
	</li>
</ul>

<p>1 yıllık tahvilde ise:</p>

<ul>
	<li>
	<p>brüt faiz %2,50,</p>
	</li>
	<li>
	<p>net getiri %1,75 seviyesinde.</p>
	</li>
</ul>

<p>Belçika’da bu seviyede getiriler uzun yıllardır görülmüyordu.</p>

<p>Bu durum:</p>

<ul>
	<li>
	<p>Avrupa genelinde faizlerin yükseldiğini,</p>
	</li>
	<li>
	<p>devletlerin daha pahalı borçlandığını,</p>
	</li>
	<li>
	<p>ve hükümetlerin vatandaşın tasarrufuna daha fazla ihtiyaç duyduğunu gösteriyor.</p>
	</li>
</ul>

<p>&nbsp;</p>

<h1>Sağlık sistemi değişiyor: “pasif sosyal model” sona mı eriyor?</h1>

<p>Belçika hükümeti uzun süreli hastalık sistemini reforme etmeye devam ediyor.</p>

<p>Ülkede son yıllarda uzun süre iş göremez durumda olan çalışan sayısı ciddi şekilde arttı.</p>

<p>Bu durum artık sosyal güvenlik bütçesi için büyük bir mali yük olarak görülüyor.</p>

<p>1 Haziran itibarıyla:</p>

<ul>
	<li>
	<p>sağlık kontrolleri sıkılaşıyor,</p>
	</li>
	<li>
	<p>işverenlerin çalışan takibi artıyor,</p>
	</li>
	<li>
	<p>işe dönüş prosedürleri hızlandırılıyor,</p>
	</li>
	<li>
	<p>kamu kurumlarında kalıcı sağlık emeklilikleri sınırlandırılıyor.</p>
	</li>
</ul>

<p>Özellikle devlet memurları için önemli bir değişiklik geliyor.</p>

<p>“Sağlık nedeniyle kalıcı emeklilik” sistemi kademeli olarak kaldırılıyor.</p>

<p>Yeni yaklaşım:<br />
kişiyi tamamen sistem dışına çıkarmak yerine yeniden çalışma hayatına döndürmek.</p>

<p>Hükümet bunu ekonomik zorunluluk olarak savunuyor.</p>

<p>Sendikalar ise:<br />
gerçekten sağlık sorunu yaşayan kişilerin mağdur olabileceğini söylüyor.</p>

<p>&nbsp;</p>

<h1>HPV aşısı artık 30 yaşına kadar geri ödenecek</h1>

<p>Belçika sağlık alanında bazı önleyici adımlar da atıyor.</p>

<p>HPV virüsüne karşı kullanılan Gardasil9 aşısının geri ödeme kapsamı genişletildi.</p>

<p>Artık 19-30 yaş arasındaki genç yetişkinler de bu destekten yararlanabilecek.</p>

<p>HPV virüsü:</p>

<ul>
	<li>
	<p>rahim ağzı kanseri,</p>
	</li>
	<li>
	<p>boğaz kanseri,</p>
	</li>
	<li>
	<p>anal kanser<br />
	gibi birçok hastalıkla ilişkilendiriliyor.</p>
	</li>
</ul>

<p>Aşının piyasa fiyatı 120 euroyu aşsa da,<br />
geri ödeme sayesinde vatandaş yalnızca yaklaşık 12,80 euro ödeyecek.</p>

<p>Bu düzenleme, Belçika’nın sağlıkta “önleyici tıp” modeline daha fazla yöneldiğini gösteriyor.</p>

<p>&nbsp;</p>

<h1>Bazı ilaçların geri ödemesi azalıyor</h1>

<p>Öte yandan sağlık harcamalarını azaltmak için bazı ilaçlarda vatandaşın cebinden çıkacak miktar artıyor.</p>

<p>Özellikle:</p>

<ul>
	<li>
	<p>kolesterol ilaçları,</p>
	</li>
	<li>
	<p>mide rahatsızlığı ilaçları,</p>
	</li>
	<li>
	<p>bazı kronik hastalık tedavileri<br />
	daha düşük oranda geri ödenecek.</p>
	</li>
</ul>

<p>Bu da birçok hasta için:<br />
aylık sağlık masraflarının artması anlamına geliyor.</p>

<p>Hükümet bunu “sistemin sürdürülebilirliği” olarak savunsa da,<br />
vatandaş için bu durum hayat pahalılığının yeni bir yansıması olarak görülüyor.</p>

<p>&nbsp;</p>

<h1>Sigortalarda “unutulma hakkı” genişliyor</h1>

<p>Belçika’da sigorta sektöründe önemli bir sosyal reform daha yürürlüğe giriyor.</p>

<p>1 Haziran’dan itibaren bazı eski sağlık sorunları artık sigorta başvurularında dikkate alınamayacak.</p>

<p>Özellikle:</p>

<ul>
	<li>
	<p>geçmişte kanser geçiren kişiler,</p>
	</li>
	<li>
	<p>bazı kronik hastalık hastaları,</p>
	</li>
	<li>
	<p>sağlık geçmişi nedeniyle yüksek prim ödeyen vatandaşlar<br />
	için sistem daha koruyucu hale geliyor.</p>
	</li>
</ul>

<p>Yeni düzenleme artık:<br />
seyahat iptal sigortalarını da kapsıyor.</p>

<p>Bazı eski kanser hastaları artık geçmiş hastalıklarını beyan etmek zorunda bile kalmayacak.</p>

<p>Bu reform yıllardır tartışılan “sağlık geçmişi nedeniyle finansal cezalandırma” sorununu azaltmayı hedefliyor.</p>

<p>&nbsp;</p>

<h1>Bankalar phishing saldırılarına karşı baskı altında</h1>

<p>Belçika’da dijital dolandırıcılık hızla büyüyor.</p>

<p>Sahte SMS’ler,<br />
sahte banka mailleri,<br />
kimlik taklitleri<br />
ülkede ciddi ekonomik güvenlik sorunu haline geldi.</p>

<p>Bu nedenle hükümet bankalardan yeni bir eylem planı istiyor.</p>

<p>Amaç:</p>

<ul>
	<li>
	<p>şüpheli işlemleri daha hızlı tespit etmek,</p>
	</li>
	<li>
	<p>mobil bankacılığı daha güvenli hale getirmek,</p>
	</li>
	<li>
	<p>mağdurlara geri ödeme süreçlerini netleştirmek,</p>
	</li>
	<li>
	<p>bankalar ile dijital platformlar arasındaki iş birliğini artırmak.</p>
	</li>
</ul>

<p>&nbsp;</p>

<h1>Tütün ve elektronik sigarada yeni dönem</h1>

<p>Belçika sigara karşıtı politikalarını daha da sertleştiriyor.</p>

<p>Haziran 2026’dan itibaren:</p>

<ul>
	<li>
	<p>elektronik sigara ürünlerinde denetimler artıyor,</p>
	</li>
	<li>
	<p>satış noktaları daha fazla kısıtlanıyor,</p>
	</li>
	<li>
	<p>sigara üzerindeki vergi baskısı büyüyor.</p>
	</li>
</ul>

<p>Resmi hedef:<br />
“dumansız nesil” oluşturmak.</p>

<p>Ancak ekonomik tarafta başka bir gerçek ortaya çıkıyor.</p>

<p>Vergiler arttıkça:</p>

<ul>
	<li>
	<p>sınır ötesi alışveriş,</p>
	</li>
	<li>
	<p>kaçak ürün,</p>
	</li>
	<li>
	<p>kayıt dışı tütün pazarı<br />
	da büyümeye başlıyor.</p>
	</li>
</ul>

<p>Özellikle Fransa, Lüksemburg ve Hollanda sınır bölgelerinde bu durum ciddi tartışma yaratıyor.</p>

<p>&nbsp;</p>

<h1>Çalışma hayatı daha esnek hale geliyor</h1>

<p>Belçika iş piyasasında esneklik artıyor.</p>

<p>Özellikle:</p>

<ul>
	<li>
	<p>dağıtım,</p>
	</li>
	<li>
	<p>lojistik,</p>
	</li>
	<li>
	<p>e-ticaret<br />
	sektörlerinde gece çalışması kuralları değişiyor.</p>
	</li>
</ul>

<p>Artık sadece 23:00 – 06:00 saatleri arası resmi “gece çalışması” sayılacak.</p>

<p>Bu sayede şirketler daha rahat vardiya düzenleyebilecek.</p>

<p>Ayrıca:</p>

<ul>
	<li>
	<p>yarı zamanlı çalışma,</p>
	</li>
	<li>
	<p>değişken saat uygulamaları,</p>
	</li>
	<li>
	<p>çalışma yönetmelikleri<br />
	daha esnek hale getiriliyor.</p>
	</li>
</ul>

<p>Hükümete göre bu:<br />
modern ekonomi için gerekli.</p>

<p>Sendikalara göre ise:<br />
çalışan haklarının aşamalı aşınması.</p>

<p>&nbsp;</p>

<h1>Flexi-job sistemi büyüyor</h1>

<p>Ek iş sistemi olarak bilinen “flexi-job” modeli genişletiliyor.</p>

<p>Vergiden muaf gelir limiti artık 18.000 euroya kadar çıkıyor.</p>

<p>Amaç:</p>

<ul>
	<li>
	<p>iş gücü açığını kapatmak,</p>
	</li>
	<li>
	<p>çalışanlara ek gelir sağlamak,</p>
	</li>
	<li>
	<p>sektörlerdeki personel eksikliğini azaltmak.</p>
	</li>
</ul>

<p>Ancak eleştiriler de büyüyor.</p>

<p>Birçok uzmana göre Belçika’da artık tek maaşla geçinmek giderek zorlaşıyor.</p>

<p>Flexi-job sisteminin büyümesi de bunun işareti olarak görülüyor.</p>

<p>&nbsp;</p>

<h1>Öğrenciler daha erken yaşta çalışabilecek</h1>

<p>15 yaşındaki gençlerin bazı hafif işlerde çalışabilmesi kolaylaşıyor.</p>

<p>Gece çalışması hâlâ yasak olsa da,<br />
kurallar daha esnek hale getiriliyor.</p>

<p>Bu reform:<br />
bazıları için ekonomik gerçekçilik,<br />
bazıları için ise aileler üzerindeki ekonomik baskının göstergesi.</p>

<p>&nbsp;</p>

<h1>Hizmet çekleri sistemi baskı altında</h1>

<p>Belçika’nın ünlü “titres-services” sistemi de değişiyor.</p>

<p>Bölgesel yönetimler maliyetleri azaltmaya çalışırken:</p>

<ul>
	<li>
	<p>şirketler zarar ettiklerini söylüyor,</p>
	</li>
	<li>
	<p>çalışanlar daha iyi şartlar talep ediyor,</p>
	</li>
	<li>
	<p>vatandaş ise daha pahalı hizmet ödüyor.</p>
	</li>
</ul>

<p>Flandre bölgesinde artık süresi dolan hizmet çekleri otomatik geri ödenecek.</p>

<p>Bunun için vatandaşın banka bilgilerinin sistemde doğru kayıtlı olması gerekiyor.</p>

<p>&nbsp;</p>

<h1>Eko-çeklerde yeni ürünler dönemi</h1>

<p>Eko-çek sistemi genişletiliyor.</p>

<p>Artık:</p>

<ul>
	<li>
	<p>Fairtrade ürünler,</p>
	</li>
	<li>
	<p>sürdürülebilir tekstil ürünleri,</p>
	</li>
	<li>
	<p>ASC sertifikalı deniz ürünleri<br />
	eko-çek ile alınabilecek.</p>
	</li>
</ul>

<p>Ancak beyaz eşyalarda kurallar sıkılaşıyor.</p>

<p>Örneğin:<br />
buzdolaplarının artık yalnızca A, B veya C enerji sınıfında olması gerekecek.</p>

<p>&nbsp;</p>

<h1>TikTok Shop Belçika’ya geliyor</h1>

<p>15 Haziran 2026 itibarıyla TikTok Shop resmen Belçika’da başlıyor.</p>

<p>Kullanıcılar uygulamadan çıkmadan doğrudan alışveriş yapabilecek.</p>

<p>Tüketici örgütleri ise endişeli.</p>

<p>Çünkü bu model:</p>

<ul>
	<li>
	<p>anlık alışverişi,</p>
	</li>
	<li>
	<p>dürtüsel tüketimi,</p>
	</li>
	<li>
	<p>özellikle gençler arasında kontrolsüz harcamayı<br />
	artırabilir.</p>
	</li>
</ul>

<p>Artık sosyal medya sadece eğlence değil,<br />
aynı zamanda doğrudan ticaret platformuna dönüşüyor.</p>

<p>&nbsp;</p>

<h1>Emeklilik sistemi değişiyor: daha uzun çalışma dönemi</h1>

<p>Belçika’nın en hassas dosyalarından biri emeklilik sistemi.</p>

<p>Nüfus yaşlandıkça devlet:</p>

<ul>
	<li>
	<p>emeklilik bonuslarını değiştiriyor,</p>
	</li>
	<li>
	<p>çalışma süresini uzatıyor,</p>
	</li>
	<li>
	<p>erken çıkışları zorlaştırıyor.</p>
	</li>
</ul>

<p>Yeni sistemin temel mesajı açık:</p>

<p>Belçikalılar gelecekte daha uzun çalışmak zorunda kalacak.</p>

<p>&nbsp;</p>

<h1>Nakit emekli maaşı dönemi sona eriyor</h1>

<p>bpost üzerinden nakit emekli maaşı ödemeleri aşamalı olarak kaldırılıyor.</p>

<p>Banka havalesi artık standart hale geliyor.</p>

<p>Amaç:</p>

<ul>
	<li>
	<p>sistemi dijitalleştirmek,</p>
	</li>
	<li>
	<p>maliyetleri düşürmek,</p>
	</li>
	<li>
	<p>dolandırıcılığı azaltmak.</p>
	</li>
</ul>

<p>Ancak dijital sisteme uzak yaşlı vatandaşlar için bu değişim endişe yaratıyor.</p>

<p>&nbsp;</p>

<h1>Brüksel’de hayat daha pahalı hale geliyor</h1>

<p>Brüksel’de çevreci dönüşüm devam ediyor.</p>

<p>LEZ kuralları sertleşiyor.<br />
Eski dizel araçlar aşamalı olarak şehir dışına itiliyor.</p>

<p>Aynı zamanda:</p>

<ul>
	<li>
	<p>su fiyatları artıyor,</p>
	</li>
	<li>
	<p>enerji maliyetleri yüksek kalıyor,</p>
	</li>
	<li>
	<p>çevresel kurallar sertleşiyor.</p>
	</li>
</ul>

<p>Bu dönüşümden en çok ise düşük gelirli aileler etkileniyor.</p>

<p>&nbsp;</p>

<h1>Belçika yeni bir döneme mi giriyor?</h1>

<p>Tek tek bakıldığında bu reformlar küçük görünebilir.</p>

<p>Ancak hepsi birlikte değerlendirildiğinde,<br />
Belçika’nın ekonomik ve sosyal modelinin sessizce değiştiği görülüyor.</p>

<p>2026 Belçikası:</p>

<ul>
	<li>
	<p>daha pahalı,</p>
	</li>
	<li>
	<p>daha dijital,</p>
	</li>
	<li>
	<p>daha kontrollü,</p>
	</li>
	<li>
	<p>daha esnek,</p>
	</li>
	<li>
	<p>ama aynı zamanda daha kırılgan bir toplum yapısına doğru ilerliyor.</p>
	</li>
</ul>

<p>Hayat pahalılığı,<br />
artan vergiler,<br />
idari karmaşa,<br />
emeklilik kaygısı,<br />
çalışma baskısı<br />
giderek daha fazla hissediliyor.</p>

<p>1 Haziran 2026 sadece yeni kuralların başladığı bir tarih değil.</p>

<p>Aynı zamanda Belçika’nın,<br />
bütçe baskısı altında ayakta kalmaya çalışan yeni sosyal modelinin başlangıcı olabilir.</p>

<p style="text-align:center"><a href="https://youtube.com/shorts/dVesxQJEoe0?si=jnGoODF678AHnr3u">https://youtube.com/shorts/dVesxQJEoe0?si=jnGoODF678AHnr3u</a></p>

<p>__________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><strong>Vente de tabac, titres-services, santé, pensions, travail…</strong></p>

<h1>Tout ce qui change pour les Belges dès le 1er juin 2026</h1>

<h3>Fiscalité • Santé • Pensions • Travail • Éco-chèques • TikTok Shop • Banques • Assurances</h3>

<p><strong>Par Kadir Duran – Bruxelles Korner</strong></p>

<p><em>La Belgique entre dans une nouvelle phase de réformes économiques et sociales</em></p>

<p style="text-align:center"><em><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/3989897a-2e50-48bc-9aa5-1c4cbfa751ab.png" style="height:450px; width:800px" /></em></p>

<h1>Vente de tabac, titres-services, santé, pensions, travail…</h1>

<h1>Tout ce qui change pour les Belges dès le 1er juin 2026</h1>

<p><em>Par Kadir Duran – Bruxelles Korner</em></p>

<p>Le 1er juin 2026 marque une nouvelle étape dans la transformation progressive du modèle social belge.</p>

<p>Comme souvent en Belgique, les changements arrivent discrètement.<br />
Pas de grande annonce spectaculaire.<br />
Pas de réforme unique qui bouleverse soudainement le pays.</p>

<p>Mais une accumulation de mesures administratives, fiscales, sociales, financières et sanitaires qui, mises bout à bout, modifient profondément le quotidien des citoyens.</p>

<p>Santé, pensions, travail, mobilité, tabac, titres-services, fiscalité, investissements, assurances, remboursements médicaux, flexi-jobs, consommation numérique, environnement ou encore contrôle des absences : le mois de juin ouvre une nouvelle séquence politique pour le gouvernement fédéral et les Régions.</p>

<p>Derrière ces réformes se cache une réalité simple :<br />
la Belgique doit réduire ses dépenses publiques tout en tentant de préserver un État-providence devenu extrêmement coûteux.</p>

<p>Et ce sont désormais les ménages qui commencent à ressentir concrètement cette pression.</p>

<p>&nbsp;</p>

<h1>Fiscalité : la taxe sur les plus-values entre officiellement en vigueur</h1>

<p>C’est l’un des grands tournants fiscaux de cette année 2026.</p>

<p>À partir du 1er juin, les banques belges retiendront automatiquement la taxe sur les plus-values via un mécanisme de précompte à la source.</p>

<p>Concrètement :<br />
les investisseurs ne devront plus toujours déclarer eux-mêmes certaines plus-values mobilières.</p>

<p>La banque prélèvera directement l’impôt.</p>

<p>Une exception existe néanmoins :<br />
les investisseurs ayant activé l’« opt-out ».</p>

<p>Dans ce cas :</p>

<ul>
	<li>
	<p>aucune retenue automatique ne sera effectuée ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>l’investisseur devra déclarer lui-même ses plus-values dans sa déclaration fiscale de 2027 ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>l’impôt sera payé après réception de l’avertissement-extrait de rôle.</p>
	</li>
</ul>

<p>Cette réforme marque un changement philosophique important en Belgique.</p>

<p>Pendant longtemps, le pays conservait une fiscalité relativement favorable aux revenus du capital.<br />
Mais sous pression budgétaire, l’État élargit progressivement les mécanismes de taxation.</p>

<p>Pour les partisans de la mesure :<br />
il s’agit d’une question de justice fiscale.</p>

<p>Pour les opposants :<br />
cela risque d’affaiblir l’investissement privé et l’attractivité financière belge.</p>

<p>&nbsp;</p>

<h1>Investissements : le retour des bons d’État attractifs</h1>

<p>Autre évolution importante :<br />
les rendements des bons d’État remontent fortement.</p>

<p>Le nouveau bon d’État à huit ans propose :</p>

<ul>
	<li>
	<p>un taux brut de 3,30 % ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>un rendement net de 2,31 % après précompte mobilier.</p>
	</li>
</ul>

<p>Le bon d’État à un an affiche :</p>

<ul>
	<li>
	<p>un rendement brut de 2,50 % ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>un rendement net de 1,75 %.</p>
	</li>
</ul>

<p>Il faut remonter à 2011 pour retrouver un rendement aussi élevé sur certaines obligations belges.</p>

<p>Cette remontée reflète :</p>

<ul>
	<li>
	<p>la hausse générale des taux d’intérêt ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>l’endettement croissant des États européens ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>et le besoin des gouvernements d’attirer l’épargne privée.</p>
	</li>
</ul>

<p>&nbsp;</p>

<h1>Santé : la fin progressive du “modèle passif”</h1>

<p>Le gouvernement belge poursuit sa réforme du système des incapacités de travail.</p>

<p>Depuis plusieurs années, la Belgique fait face à une explosion du nombre de malades de longue durée.</p>

<p>Le phénomène est devenu un enjeu budgétaire majeur.</p>

<p>Les autorités considèrent désormais que le système historique était devenu financièrement insoutenable.</p>

<p>Depuis ce 1er juin :</p>

<ul>
	<li>
	<p>les contrôles des incapacités se renforcent ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>les employeurs doivent suivre plus activement les travailleurs absents ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>les procédures de réintégration sont accélérées ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>les administrations publiques devront limiter davantage les départs définitifs pour raisons médicales.</p>
	</li>
</ul>

<p>L’une des mesures symboliques concerne les fonctionnaires.</p>

<p>Le système de pension pour inaptitude physique est progressivement supprimé au profit d’un mécanisme davantage centré sur le retour à l’emploi et les indemnités de maladie classiques.</p>

<p>Le message politique est clair :<br />
le gouvernement veut réduire les sorties précoces du marché du travail.</p>

<p>Mais plusieurs syndicats dénoncent une logique comptable qui risque de fragiliser les personnes réellement malades.</p>

<p>&nbsp;</p>

<h1>Vaccin HPV : remboursement élargi jusqu’à 30 ans</h1>

<p>La Belgique étend également le remboursement du vaccin Gardasil9 contre le papillomavirus humain (HPV).</p>

<p>Désormais :<br />
tous les jeunes adultes âgés de 19 à 30 ans pourront bénéficier d’un remboursement important.</p>

<p>Le HPV est responsable d’environ 5 % des cancers :</p>

<ul>
	<li>
	<p>cancer du col de l’utérus ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>cancer anal ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>cancers ORL ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>autres pathologies liées aux infections persistantes.</p>
	</li>
</ul>

<p>Le prix public du vaccin dépasse 120 euros par dose.</p>

<p>Grâce à l’intervention de l’assurance maladie :<br />
le patient ne paiera qu’environ 12,80 euros par injection.</p>

<p>Cette réforme illustre une stratégie de prévention sanitaire plus agressive.</p>

<p>&nbsp;</p>

<h1>Médicaments : des remboursements moins généreux</h1>

<p>Autre changement plus discret mais très concret :<br />
plusieurs médicaments seront désormais moins bien remboursés.</p>

<p>Certains traitements liés :</p>

<ul>
	<li>
	<p>au cholestérol ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>aux problèmes gastriques ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>à certaines pathologies chroniques,<br />
	verront leur ticket modérateur augmenter.</p>
	</li>
</ul>

<p>Concrètement :<br />
de nombreux patients devront payer davantage de leur poche.</p>

<p>Pour le gouvernement, il s’agit de responsabiliser les dépenses de santé et de limiter le coût croissant de la sécurité sociale.</p>

<p>Mais pour beaucoup de ménages, cela ressemble surtout à une nouvelle augmentation cachée du coût de la vie.</p>

<p>&nbsp;</p>

<h1>Assurances : le droit à l’oubli s’élargit</h1>

<p>Le droit à l’oubli continue de progresser en Belgique.</p>

<p>À partir du 1er juin :<br />
les assureurs ne pourront plus prendre en compte certains anciens problèmes de santé dans plusieurs contrats.</p>

<p>Le dispositif couvre désormais aussi :</p>

<ul>
	<li>
	<p>certaines assurances annulation voyage ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>plusieurs maladies chroniques ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>certains anciens cancers après délai légal.</p>
	</li>
</ul>

<p>Autre évolution majeure :<br />
les ex-patients atteints d’un cancer ne devront parfois même plus déclarer leur ancien cancer.</p>

<p>Pendant des années :<br />
de nombreuses personnes subissaient :</p>

<ul>
	<li>
	<p>des surprimes ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>des refus ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>ou des difficultés d’accès aux assurances.</p>
	</li>
</ul>

<p>Cette réforme vise à réduire cette discrimination médicale.</p>

<p>&nbsp;</p>

<h1>Banques : offensive contre le phishing</h1>

<p>Le gouvernement veut également renforcer la lutte contre la fraude bancaire numérique.</p>

<p>Le ministre Rob Beenders exige désormais un plan concret des banques contre le phishing.</p>

<p>Les autorités veulent :</p>

<ul>
	<li>
	<p>détecter plus rapidement les transactions suspectes ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>renforcer la sécurité des applications bancaires ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>clarifier les remboursements des victimes ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>améliorer la coopération entre banques et plateformes numériques.</p>
	</li>
</ul>

<p>Le phishing devient aujourd’hui un problème de sécurité économique majeur en Belgique.</p>

<p>&nbsp;</p>

<h1>Tabac : la Belgique durcit encore le ton</h1>

<p>La lutte contre le tabagisme continue également de s’intensifier.</p>

<p>Depuis plusieurs années, la Belgique suit une logique proche des grandes politiques sanitaires européennes :<br />
rendre le tabac moins visible, moins accessible et plus coûteux.</p>

<p>Dès juin 2026 :</p>

<ul>
	<li>
	<p>contrôles renforcés sur les produits de vapotage ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>pression accrue sur les commerces ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>limitation progressive de certains points de vente ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>fiscalité toujours plus lourde sur les cigarettes et produits dérivés.</p>
	</li>
</ul>

<p>Officiellement, l’objectif est sanitaire :<br />
réduire le tabagisme chez les jeunes et tendre vers une “génération sans tabac”.</p>

<p>Mais cette politique crée aussi un paradoxe économique.</p>

<p>Plus les taxes augmentent, plus les achats transfrontaliers et les marchés parallèles progressent.</p>

<p>Dans un pays frontalier comme la Belgique, la question devient particulièrement sensible.</p>

<p>&nbsp;</p>

<h1>Travail : davantage de flexibilité</h1>

<p>Le marché du travail continue sa mutation.</p>

<p>Dès juin :<br />
les employeurs disposeront de marges supplémentaires pour gérer les pics d’activité.</p>

<p>Dans :</p>

<ul>
	<li>
	<p>la distribution ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>la logistique ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>l’e-commerce,<br />
	seules les heures entre 23h et 6h seront désormais considérées comme du travail de nuit.</p>
	</li>
</ul>

<p>Les règles :</p>

<ul>
	<li>
	<p>du travail à temps partiel ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>des horaires variables ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>des règlements de travail,<br />
	seront également assouplies.</p>
	</li>
</ul>

<p>Le gouvernement parle d’une modernisation du marché du travail.</p>

<p>Les syndicats parlent au contraire :</p>

<ul>
	<li>
	<p>d’une flexibilisation permanente ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>d’une pression accrue sur les travailleurs ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>et d’une érosion des protections historiques.</p>
	</li>
</ul>

<p>&nbsp;</p>

<h1>Flexi-jobs : la Belgique accélère la flexibilisation du travail</h1>

<p>Le système des flexi-jobs continue son expansion.</p>

<p>Le plafond annuel exonéré augmente fortement et atteint désormais 18.000 euros pour certains travailleurs.</p>

<p>Le gouvernement veut répondre :</p>

<ul>
	<li>
	<p>aux pénuries de main-d’œuvre ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>au manque de personnel dans plusieurs secteurs ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>aux besoins de flexibilité de l’économie.</p>
	</li>
</ul>

<p>Mais cette réforme divise profondément.</p>

<p>Les défenseurs du système parlent d’un complément de revenu utile.</p>

<p>Les critiques dénoncent au contraire une précarisation progressive du travail.</p>

<p>&nbsp;</p>

<h1>Les étudiants entrent plus tôt sur le marché du travail</h1>

<p>Les règles du travail étudiant évoluent également.</p>

<p>Sous certaines conditions :<br />
des jeunes de 15 ans pourront désormais accéder plus facilement à certains emplois légers.</p>

<p>Même si :</p>

<ul>
	<li>
	<p>le travail de nuit reste interdit ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>plusieurs restrictions demeurent ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>des protections spécifiques subsistent,<br />
	la réforme relance un débat de société.</p>
	</li>
</ul>

<p>&nbsp;</p>

<h1>Titres-services : un système sous pression</h1>

<p>Le secteur des titres-services continue lui aussi sa mutation.</p>

<p>Les Régions cherchent à réduire les coûts publics tandis que :</p>

<ul>
	<li>
	<p>les entreprises dénoncent des marges insuffisantes ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>les travailleuses réclament de meilleures conditions ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>les ménages voient les prix grimper.</p>
	</li>
</ul>

<p>En Flandre :<br />
les titres-services arrivés à expiration seront désormais remboursés automatiquement si les données bancaires sont correctement enregistrées dans “Mijn Burgerprofiel”.</p>

<p>&nbsp;</p>

<h1>Éco-chèques : davantage de produits accessibles</h1>

<p>La liste des produits accessibles via les éco-chèques est élargie.</p>

<p>Dès juin :</p>

<ul>
	<li>
	<p>les produits Fairtrade deviennent éligibles ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>certains textiles durables sont ajoutés ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>les produits de la mer labellisés ASC entrent dans le système.</p>
	</li>
</ul>

<p>En revanche :<br />
les règles deviennent plus strictes pour certains électroménagers.</p>

<p>Les frigos devront appartenir aux classes énergétiques A, B ou C.</p>

<p>Les lave-vaisselle ne seront plus éligibles qu’en classe A.</p>

<p>&nbsp;</p>

<h1>TikTok Shop débarque officiellement en Belgique</h1>

<p>Le 15 juin 2026 :<br />
TikTok Shop sera officiellement lancé en Belgique.</p>

<p>Les utilisateurs pourront acheter directement depuis l’application sans quitter la plateforme.</p>

<p>Pour plusieurs associations de consommateurs :<br />
le risque principal est celui des achats impulsifs.</p>

<p>En quelques secondes :</p>

<ul>
	<li>
	<p>le consommateur regarde ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>clique ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>paie ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>et continue à scroller.</p>
	</li>
</ul>

<p>Les jeunes publics apparaissent particulièrement vulnérables à ce nouveau modèle de consommation ultra-rapide.</p>

<p>&nbsp;</p>

<h1>Pensions : travailler plus longtemps devient la norme</h1>

<p>Le chantier des pensions reste probablement le dossier le plus explosif du gouvernement Arizona.</p>

<p>Le vieillissement de la population pousse les autorités à réformer progressivement l’ensemble du système.</p>

<p>Depuis 2026 :</p>

<ul>
	<li>
	<p>le bonus pension est renforcé ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>les carrières longues sont réévaluées ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>plusieurs mécanismes encouragent le maintien au travail ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>certaines conditions d’accès deviennent plus strictes.</p>
	</li>
</ul>

<p>La philosophie générale change profondément.</p>

<p>Aujourd’hui :<br />
la soutenabilité budgétaire devient prioritaire.</p>

<p>En clair :<br />
les futures générations devront probablement travailler davantage pour maintenir un niveau de pension acceptable.</p>

<p>&nbsp;</p>

<h1>Fin progressive des pensions payées en cash</h1>

<p>Le paiement des pensions en espèces via bpost disparaît progressivement.</p>

<p>Le virement bancaire devient désormais la norme quasi obligatoire.</p>

<p>L’objectif affiché :</p>

<ul>
	<li>
	<p>moderniser les paiements ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>réduire les coûts ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>limiter les risques de fraude.</p>
	</li>
</ul>

<p>Mais cette transition inquiète aussi certains seniors peu à l’aise avec le numérique.</p>

<p>&nbsp;</p>

<h1>Bruxelles : écologie, mobilité et coût de la vie</h1>

<p>La transition écologique continue elle aussi de transformer le quotidien des Bruxellois.</p>

<p>La LEZ bruxelloise poursuit son durcissement :</p>

<ul>
	<li>
	<p>les véhicules diesel Euro 5 restent progressivement exclus ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>certaines voitures essence anciennes disparaissent progressivement.</p>
	</li>
</ul>

<p>En parallèle :</p>

<ul>
	<li>
	<p>le prix de l’eau augmente ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>les coûts énergétiques restent élevés ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>les contraintes environnementales deviennent plus strictes.</p>
	</li>
</ul>

<p>Le problème politique est que cette transition touche d’abord les ménages modestes.</p>

<p>⸻</p>

<h1>Une Belgique plus moderne… ou plus sous pression ?</h1>

<p>Pris séparément, chacun de ces changements peut sembler limité.</p>

<p>Mais ensemble, ils dessinent une transformation beaucoup plus profonde du pays.</p>

<p>La Belgique de 2026 devient :</p>

<ul>
	<li>
	<p>plus numérisée ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>plus réglementée ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>plus flexible économiquement ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>plus stricte budgétairement ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>et plus coûteuse pour une partie croissante de la population.</p>
	</li>
</ul>

<p>Le véritable défi politique sera désormais de savoir jusqu’où les citoyens accepteront cette accumulation de réformes.</p>

<p>Car derrière les ajustements techniques et administratifs, beaucoup de Belges ressentent aujourd’hui une fatigue sociale croissante.</p>

<p>Hausse du coût de la vie.<br />
Complexification administrative.<br />
Pression fiscale.<br />
Contrôles renforcés.<br />
Incertitude sur les pensions.<br />
Précarisation de certains emplois.</p>

<p>Le 1er juin 2026 ne marque donc pas seulement une série de nouvelles règles.</p>

<p>Il symbolise peut-être surtout l’entrée progressive de la Belgique dans une nouvelle ère :<br />
celle d’un État-providence qui tente de survivre sous pression budgétaire permanente.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 29 May 2026 17:14:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/05/t-1780064593.png"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Saint-Josse Krizi Nasıl Bu Noktaya Geldi?</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/saint-josse-krizi-nasil-bu-noktaya-geldi-12541</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/saint-josse-krizi-nasil-bu-noktaya-geldi-12541</guid>
                <description><![CDATA[Saint-Josse Krizi Nasıl Bu Noktaya Geldi?]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="315" height="576" src="https://www.youtube.com/embed/dxpS6L4WN8o" title="28 mai 2026" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><p><span style="font-size:48px"><strong>Saint-Josse Krizi Nasıl Bu Noktaya Geldi?</strong><br />
<em>Brüksel’de Emir Kir Sistemi Neden Çöküyor?</em></span><br />
<em><span style="font-size:22px">Kadir Duran – Bruxelles Korner</span></em></p>

<p style="text-align:center"><em><span style="font-size:22px"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/6b5e55b5-4c6b-40d0-96f3-1da02fd7b181.png" style="height:450px; width:800px" /></span></em></p>

<p><span style="font-size:18px"><em>Brüksel siyasetinde uzun süredir konuşulan dosya artık resmi bir kurumsal krize dönüştü.</em></span></p>

<p><span style="font-size:18px"><em>28 Mayıs 2026 tarihinde Brüksel Bölge Hükümeti tarihi bir karar aldı:<br />
Saint-Josse belediyesi zorlayıcı vesayet (tutelle coercitive) sürecine sokuluyor.</em></span></p>

<p><span style="font-size:18px"><em>Bu karar sıradan bir idari işlem değil.<br />
Çünkü Brüksel tarihinde son derece nadir uygulanan bir mekanizma devreye giriyor.</em></span></p>

<p>Ve bugün herkes aynı soruyu soruyor:</p>

<p>Saint-Josse gerçekten mali bir felaket nedeniyle mi hedefte?<br />
Yoksa Emir Kir yıllardır süren siyasi yalnızlaşmasının bedelini mi ödüyor?</p>

<p><u><span style="font-size:24px"><strong>Krizi baştan anlamak gerekiyor.</strong></span></u></p>

<p>Saint-Josse neden hedefte?</p>

<p>Brüksel Bölgesi’nin ortaya koyduğu resmi gerekçeler çok ağır.</p>

<p>Raporlara göre Saint-Josse’un mali yapısı artık sürdürülemez noktaya geldi.</p>

<p>2024 yılında yaklaşık 14 milyon euro açık oluştu.<br />
2025 itibarıyla toplam birikmiş açık yaklaşık 30 milyon euroya ulaştı.</p>

<p>Üstelik Brüksel Bölgesi daha önce belediyeye yaklaşık 21 milyon euro destek sağlamıştı.</p>

<p>Ancak asıl tartışma belediyenin personel yapısında yoğunlaşıyor.</p>

<p>Rakamlar Brüksel siyasetinde şok etkisi yarattı.</p>

<p>2023 verilerine göre:</p>

<p>25 bin nüfuslu belediyede 811 tam zamanlı çalışan bulunuyor.</p>

<p>Bu şu anlama geliyor:</p>

<p>Her 33 kişiye bir belediye çalışanı düşüyor.</p>

<p>Brüksel ortalaması ise:<br />
67 kişiye bir çalışan.</p>

<p>Yani Saint-Josse neredeyse bölge ortalamasının iki katı personel kullanıyor.</p>

<p>Daha da dikkat çekici olan ise şu:</p>

<p>Son sekiz yılda nüfus neredeyse sabit kalmasına rağmen belediye çalışan sayısı yaklaşık %40 arttı.</p>

<p>Muhaliflere göre mesele artık “sosyal belediyecilik” değil.<br />
Kontrolden çıkan bir siyasi kadrolaşma modeli.</p>

<p>Dört gün çalışma sistemi neden tartışılıyor?</p>

<p>Krizin en çok konuşulan başlıklarından biri de belediyedeki çalışma sistemi oldu.</p>

<p>2020’den itibaren 55 yaş üstü çalışanlara dört günlük çalışma hakkı verildi.</p>

<p>Ancak maaşlar yüzde yüz korunmaya devam etti.</p>

<p>Bu nedenle belediye yeni personel almak zorunda kaldı.</p>

<p>Brüksel’de başka hiçbir belediyede olmayan bu model bugün sistemin mali yüklerinden biri olarak gösteriliyor.</p>

<p><strong>Ayrıca bazı raporlarda:</strong></p>

<p>personel değerlendirmelerinin eksikliği,<br />
yasal prosedürlerin tam uygulanmaması,<br />
hesapların fazla iyimser hazırlanması,<br />
ve siyasi etkinin idari yapı üzerindeki ağırlığı<br />
eleştiriliyor.</p>

<p><strong>Kir’e yönelik “sistem” suçlaması</strong></p>

<p>Emir Kir yıllardır Saint-Josse’da çok güçlü bir siyasi yapı kurdu.</p>

<p>Destekçilerine göre:<br />
bu yapı halkla doğrudan temas kuran,<br />
mahalle merkezli,<br />
göçmen kökenli vatandaşları siyasete dahil eden bir modeldi.</p>

<p>Eleştirenlere göre ise:<br />
bu yapı zamanla aşırı kişiselleşmiş bir güç sistemine dönüştü.</p>

<p>Özellikle son yıllarda:</p>

<p><strong>akraba iddiaları,</strong><br />
belediye içindeki yakın çevre ilişkileri,<br />
yüksek vekalet oy oranları,<br />
ve belediyedeki siyasi sadakat kültürü<br />
Brüksel medyasında sık sık gündeme geldi.</p>

<p>Bu nedenle bugün birçok kişi yalnızca “mali kriz” değil,<br />
“Kir sistemi” tartışması yaşandığını düşünüyor.</p>

<p>PS ile kopuş her şeyi değiştirdi</p>

<p>Dosyanın siyasi boyutu burada başlıyor.</p>

<p>Emir Kir uzun yıllar PS’nin en güçlü göçmen kökenli figürlerinden biriydi.</p>

<p>Ancak kırılma 2019 sonunda yaşandı.</p>

<p>Kir’in Türk milliyetçi çizgiye yakın bazı belediye başkanlarını kabul etmesi büyük tartışma yarattı.</p>

<p>2020’de ise PS’den ihraç edildi.</p>

<p>O andan itibaren Brüksel’de siyasi dengeler değişmeye başladı.</p>

<p>Çünkü Kir artık:</p>

<p>PS dışında,<br />
ancak tamamen bağımsız da olmayan,<br />
karmaşık bir siyasi pozisyona geçti.</p>

<p>Ve bugün birçok gözlemciye göre Saint-Josse dosyasının sertleşmesinde bu kopuşun büyük etkisi var.</p>

<p><strong>Ahmed Laaouej faktörü</strong></p>

<p>Bugünkü sürecin merkezindeki isimlerden biri Ahmed Laaouej.</p>

<p>Çünkü vesayet sürecini fiilen başlatan siyasi irade onun yönetiminden geliyor.</p>

<p>Kir cephesi bunu açık söylemese de,<br />
dosyanın teknik olmaktan çıkıp siyasi hale geldiğini düşünüyor.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/0163ee37-c2b8-4b93-ac7e-87b1a1b6c129.png" style="height:533px; width:800px" /></p>

<p><strong>Özellikle Kir’in BX1’deki şu sözleri dikkat çekti:</strong></p>

<p>“Gönderdiğimiz mektuplara cevap verilmedi.”</p>

<p>“İletişim yok denecek kadar azdı.”</p>

<p>Bu açıklamalar Brüksel’de şu tartışmayı büyüttü:</p>

<p>Saint-Josse gerçekten yalnızca mali nedenlerle mi cezalandırılıyor,<br />
yoksa eski PS içi savaş bugün kurumsal hesaplaşmaya mı dönüşüyor?</p>

<p>Saint-Josse Vesayet Altında:<br />
Krizden Çıkarılması Gerekenler</p>

<p>Brüksel hükümeti 28 Mayıs 2026 tarihinde Saint-Josse belediyesini resmen zorlayıcı vesayet altına alma kararı verdi. Bu uygulama Brüksel’de en son 1976 yılında kullanılmıştı.</p>

<p>Brüksel Yerel Yönetimler Bakanı Ahmed Laaouej (PS), bu kararı belediyedeki “sistematik işleyiş bozuklukları” ve “sürekli devam eden ihlaller” nedeniyle aldıklarını açıkladı.</p>

<p>Bölge yönetimine göre Saint-Josse’un bütçe açığı bugün 30 milyon euroyu aşmış durumda. 2025’ten bu yana belediye, Bölgesel Belediye Mali Destek Fonu (FRBRTC) aracılığıyla toplam 21 milyon euroluk üç ayrı mali destek aldı. Buna rağmen belediyenin, 7 milyon euroluk bir kredinin geri ödemesi için yeniden ek süre talep ettiği belirtiliyor.</p>

<p>Brüksel hükümeti ayrıca şu sorunları gündeme getiriyor:</p>

<p>• bütçe ve muhasebe usulsüzlükleri,<br />
• idari yönetim sorunları,<br />
• personel yönetimindeki ciddi eksiklikler,<br />
• ve belediyelere yönelik yasal yükümlülüklerin sürekli ihlali.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/b2cdd75d-f28f-445f-998c-6a001ba3c0dc%20(1).png" style="height:533px; width:800px" /></p>

<p>Bu nedenle Bölge yönetimi, 14 Mayıs 1998 tarihli düzenlemenin 18. maddesini devreye sokarak belediyenin mali yapısını düzeltmek amacıyla doğrudan müdahaleye hazırlanıyor.</p>

<p>Bu süreç kapsamında özel bir komiser atanarak belediye yönetiminin doğrudan denetlenmesi mümkün hale geliyor.</p>

<p>Emir Kir “eşi benzeri görülmemiş bir şiddet”ten söz etti</p>

<p>Saint-Josse Belediye Başkanı Emir Kir karara çok hızlı tepki verdi ve suçlamaları sert biçimde reddetti.</p>

<p>Kir’e göre belediye aylardır Bölge yönetimiyle iş birliği yapıyor ve son dönemde “olumlu sinyaller” alınıyordu.</p>

<p>Ayrıca kararın hangi somut gerekçelere dayandığının kendilerine resmî olarak bildirilmediğini savundu.</p>

<p>Kir bu müdahaleyi şu sözlerle tanımladı:</p>

<p><strong>“Eşi benzeri görülmemiş bir şiddet.”</strong></p>

<p>Belediye başkanına göre açıklanan mali rakamlar da gerçeği tam yansıtmıyor.</p>

<p>Kir, gerçek açığın yaklaşık 17-18 milyon euro seviyesinde olduğunu, son aylarda belediye hesaplarında iyileşme yaşandığını iddia ediyor.</p>

<p>Ayrıca Ocak ayında Bölge yönetimine kapsamlı bir rapor sunduklarını ancak bugüne kadar resmî bir cevap alamadıklarını belirtiyor.</p>

<p>Kriz artık siyasi boyuta ulaştı</p>

<p>Bu dosya artık yalnızca mali bir kriz olarak görülmüyor.</p>

<p>Yıllar önce PS’den ihraç edilen Emir Kir’in Brüksel siyasetinde giderek yalnızlaştığı düşünülüyor.</p>

<p>Destekçilerine göre bu vesayet kararı yalnızca mali değil, aynı zamanda siyasi bir operasyon niteliği taşıyor.</p>

<p>Bölge yönetimi ise bunun tam tersine, ciddi yapısal sorunlara karşı gerekli bir müdahale olduğunu savunuyor.</p>

<p>Bu kararın en önemli sonucu ise tarihi bir emsal oluşturması.</p>

<p>Brüksel Bölgesi artık, kontrolün kaybedildiğini düşündüğü belediyelere doğrudan müdahale etmeye hazır olduğunu açıkça göstermiş durumda.</p>

<p>Ve Brüksel’de birçok kişi artık şunu düşünüyor:</p>

<p>Saint-Josse’dan sonra hiçbir belediye gerçekten dokunulmaz değil.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/d3e1d303-022a-4197-95c2-468fb8110fe8.jpg" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p><span style="font-size:24px"><strong>Kir ne savunuyor?</strong></span></p>

<p><span style="font-size:24px"><strong>Emir Kir ise tamamen farklı bir tablo çiziyor.</strong></span></p>

<p><span style="font-size:24px"><strong>Ona göre:</strong></span></p>

<p>belediye aylardır bölgesel denetçilerle birlikte çalışıyordu,<br />
mali düzeltmeler zaten sürüyordu,<br />
ve bugün kamuoyuna yaratılan “çökmüş belediye” görüntüsü siyasi olarak büyütülüyor.</p>

<p>Kir özellikle şu noktayı öne çıkarıyor:</p>

<p>“Beni dinlemeden yargılıyorlar.”</p>

<p>Bu nedenle Kir artık kendisini yalnızca belediye başkanı olarak değil,<br />
“yerel iradenin temsilcisi” olarak göstermeye çalışıyor.</p>

<p>Özellikle Saint-Josse’un halk mahallelerinde bu söylemin karşılık bulabileceği konuşuluyor.</p>

<p>Asıl mesele artık Saint-Josse değil</p>

<p>Bugün yaşanan kriz aslında daha büyük bir dönüşümün işareti olabilir.</p>

<p>Çünkü Brüksel Bölgesi açık şekilde şu mesajı veriyor:</p>

<p>Bir belediye mali ve idari sınırları aşarsa,<br />
Bölge doğrudan müdahale edebilir.</p>

<p>Bu durum gelecekte:</p>

<p>belediyelerin özerkliği,<br />
bölgesel denetim mekanizmaları,<br />
siyasi patronaj sistemleri,<br />
ve Brüksel’deki yerel güç dengeleri<br />
üzerinde çok büyük etkiler yaratabilir.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/709121709_2813163459057683_8594233536827506937_n.jpg" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p>Sonuç</p>

<p>Saint-Josse dosyası artık sıradan bir bütçe meselesi değil.</p>

<p>Bu kriz artık:</p>

<p>Emir Kir’in siyasi geleceği,<br />
Brüksel’de göçmen kökenli siyasetçilerin sistem içindeki konumu,<br />
PS içindeki eski kırılmalar,<br />
ve belediyelerin gerçek gücü<br />
üzerine tarihi bir mücadeleye dönüşmüş durumda.</p>

<p>Ve artık herkes aynı soruyu soruyor:</p>

<p>Bu süreç Emir Kir’in siyasi sonu mu olacak…</p>

<p>yoksa Saint-Josse’ta yeni bir mağduriyet ve direniş hikâyesi mi doğacak?</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 28 May 2026 17:37:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/05/saint-josse-krizi-nasil-bu-noktaya-geldi-1779979576.png"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Emir Kir “eşi benzeri görülmemiş bir şiddet”ten söz etti</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/emir-kir-esi-benzeri-gorulmemis-bir-siddetten-soz-etti-12540</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/emir-kir-esi-benzeri-gorulmemis-bir-siddetten-soz-etti-12540</guid>
                <description><![CDATA[Emir Kir “eşi benzeri görülmemiş bir şiddet”ten söz etti]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1>Saint-Josse Vesayet Altında: Krizden Çıkarılması Gerekenler</h1>

<h2>Emir Kir “eşi benzeri görülmemiş bir şiddet”ten söz etti</h2>

<h3>Kadir Duran – Bruxelles Korner</h3>

<p>Brüksel hükümeti 28 Mayıs 2026 tarihinde Saint-Josse belediyesini resmen zorlayıcı vesayet altına alma kararı verdi. Bu uygulama Brüksel’de en son 1976 yılında kullanılmıştı.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/709121709_2813163459057683_8594233536827506937_n.jpg" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p>Brüksel Yerel Yönetimler Bakanı Ahmed Laaouej (PS), bu kararı belediyedeki “sistematik işleyiş bozuklukları” ve “sürekli devam eden ihlaller” nedeniyle aldıklarını açıkladı.</p>

<p>Bölge yönetimine göre Saint-Josse’un bütçe açığı bugün 30 milyon euroyu aşmış durumda. 2025’ten bu yana belediye, Bölgesel Belediye Mali Destek Fonu (FRBRTC) aracılığıyla toplam 21 milyon euroluk üç ayrı mali destek aldı. Buna rağmen belediyenin, 7 milyon euroluk bir kredinin geri ödemesi için yeniden ek süre talep ettiği belirtiliyor.</p>

<p>Brüksel hükümeti ayrıca şu sorunları gündeme getiriyor:</p>

<ul>
	<li>bütçe ve muhasebe usulsüzlükleri,</li>
	<li>idari yönetim sorunları,</li>
	<li>personel yönetimindeki ciddi eksiklikler,</li>
	<li>ve belediyelere yönelik yasal yükümlülüklerin sürekli ihlali.</li>
</ul>

<p>Bu nedenle Bölge yönetimi, 14 Mayıs 1998 tarihli düzenlemenin 18. maddesini devreye sokarak belediyenin mali yapısını düzeltmek amacıyla doğrudan müdahaleye hazırlanıyor.</p>

<p>Bu süreç kapsamında özel bir komiser atanarak belediye yönetiminin doğrudan denetlenmesi mümkün hale geliyor.</p>

<h2>Emir Kir kararı sert şekilde eleştirdi</h2>

<p>Saint-Josse Belediye Başkanı Emir Kir karara çok hızlı tepki verdi ve suçlamaları sert biçimde reddetti.</p>

<p>Kir’e göre belediye aylardır Bölge yönetimiyle iş birliği yapıyor ve son dönemde “olumlu sinyaller” alınıyordu.</p>

<p>Ayrıca kararın hangi somut gerekçelere dayandığının kendilerine resmî olarak bildirilmediğini savundu.</p>

<p>Kir bu müdahaleyi şu sözlerle tanımladı:</p>

<p>“Eşi benzeri görülmemiş bir şiddet.”</p>

<p>Belediye başkanına göre açıklanan mali rakamlar da gerçeği tam yansıtmıyor.</p>

<p>Kir, gerçek açığın yaklaşık 17-18 milyon euro seviyesinde olduğunu, son aylarda belediye hesaplarında iyileşme yaşandığını iddia ediyor.</p>

<p>Ayrıca Ocak ayında Bölge yönetimine kapsamlı bir rapor sunduklarını ancak bugüne kadar resmî bir cevap alamadıklarını belirtiyor.</p>

<h2>Kriz artık siyasi boyuta ulaştı</h2>

<p>Bu dosya artık yalnızca mali bir kriz olarak görülmüyor.</p>

<p>Yıllar önce PS’den ihraç edilen Emir Kir’in Brüksel siyasetinde giderek yalnızlaştığı düşünülüyor.</p>

<p>Destekçilerine göre bu vesayet kararı yalnızca mali değil, aynı zamanda siyasi bir operasyon niteliği taşıyor.</p>

<p>Bölge yönetimi ise bunun tam tersine, ciddi yapısal sorunlara karşı gerekli bir müdahale olduğunu savunuyor.</p>

<p>Bu kararın en önemli sonucu ise tarihi bir emsal oluşturması.</p>

<p>Brüksel Bölgesi artık, kontrolün kaybedildiğini düşündüğü belediyelere doğrudan müdahale etmeye hazır olduğunu açıkça göstermiş durumda.</p>

<p>Ve Brüksel’de birçok kişi artık şunu düşünüyor:</p>

<p>Saint-Josse’dan sonra hiçbir belediye gerçekten dokunulmaz değil.</p>

<h1>______________________________________________________________________________</h1>

<h1>HABER RESMİ OLDU</h1>

<h2>Saint-Josse zorlayıcı vesayet altına alınacak</h2>

<h3>Brüksel hükümeti 28 Mayıs 2026’da kararı verdi</h3>

<h4>Kadir Duran – Bruxelles Korner</h4>

<p>Bu artık sadece siyasi bir söylenti değil.</p>

<p>Brüksel hükümeti 28 Mayıs 2026 tarihinde kararını verdi:<br />
Saint-Josse belediyesi resmen zorlayıcı idari vesayet sürecine giriyor.</p>

<p>Tarihi bir karar.</p>

<p>Brüksel’in kurumsal tarihinde son derece nadir görülen bir müdahale.</p>

<p>Ve muhtemelen Emir Kir’in siyasi kariyerindeki en büyük kırılma noktası.</p>

<h2>Kritik eşik aşıldı</h2>

<p>Haftalardır Saint-Josse’un mali durumu nedeniyle Brüksel siyasetinde tansiyon yükseliyordu.</p>

<p>Yaklaşık 30 milyon euroluk bütçe açığı.<br />
Bölgesel baskıların artması.<br />
Alarm veren raporlar.<br />
Patlayıcı hale gelen siyasi atmosfer.</p>

<p>Ancak birçok kişi Brüksel hükümetinin bu kadar ileri gideceğini düşünmüyordu.</p>

<p>Bugün ise o kırmızı çizgi geçildi.</p>

<p>Brüksel Bölgesi, 1998 tarihli düzenlemenin 18. maddesi kapsamında belediyenin kontrolünü kısmen devralıyor.</p>

<p>Siyasi çevrelerde bu karar şimdiden:</p>

<p>“kurumsal nükleer seçenek”</p>

<p>olarak tanımlanıyor.</p>

<h2>Emir Kir siyasi olarak yalnızlaştı</h2>

<p>Karar, Emir Kir’in BX1 kanalındaki açıklamalarından sadece saatler sonra geldi.</p>

<p>Saint-Josse Belediye Başkanı şu konularda sert tepki göstermişti:</p>

<ul>
	<li>
	<p>iletişim eksikliği,</p>
	</li>
	<li>
	<p>diyalog yokluğu,</p>
	</li>
	<li>
	<p>aceleyle alınmış kararlar,</p>
	</li>
	<li>
	<p>ve “tam anlamıyla absürt” bir süreç.</p>
	</li>
</ul>

<p>Kir ayrıca bazı raporları hiç görmediğini de iddia etmişti.</p>

<p>Ancak siyasi dengeler artık tamamen değişmiş görünüyor.</p>

<p>Çünkü birçok gözlemciye göre bu karar aynı zamanda Emir Kir’in yıllardır süren siyasi yalnızlaşmasının sonucu:</p>

<ul>
	<li>
	<p>PS ile kopuş,</p>
	</li>
	<li>
	<p>bölgesel yönetimle gerilim,</p>
	</li>
	<li>
	<p>Brüksel’de değişen ittifaklar,</p>
	</li>
	<li>
	<p>Saint-Josse yönetimine yönelik artan güvensizlik.</p>
	</li>
</ul>

<h2>Sembolün etkisi çok büyük</h2>

<p>Bu karar sadece Saint-Josse’u ilgilendirmiyor.</p>

<p>Çünkü mesele Emir Kir.<br />
Çünkü mesele Brüksel’in en hassas belediyelerinden biri.<br />
Ve çünkü herkes artık şunu anlıyor:</p>

<p>Brüksel’de artık hiçbir belediye gerçekten dokunulmaz değil.</p>

<p>Bu karar tarihi bir emsal oluşturuyor.</p>

<h2>Brüksel yeni bir siyasi döneme giriyor</h2>

<p>Saint-Josse dosyasının arkasında aslında Brüksel modeli tartışılıyor.</p>

<p>Yıllardır belediyeler çok geniş bir siyasi ve mali özerklikle yönetiliyordu.</p>

<p>Bugün ise Bölge yönetimi açık şekilde şunu gösteriyor:</p>

<p>Bir belediyenin sınırı aştığını düşünürse doğrudan müdahale etmeye hazır.</p>

<p>Bu karar ileride şunları değiştirebilir:</p>

<ul>
	<li>
	<p>Bölge ile belediyeler arasındaki ilişkiyi,</p>
	</li>
	<li>
	<p>yerel yönetim modelini,</p>
	</li>
	<li>
	<p>Brüksel içindeki siyasi dengeleri,</p>
	</li>
	<li>
	<p>ve mali krizlerin yönetim biçimini.</p>
	</li>
</ul>

<h2>Sonuç</h2>

<p>Artık tartışma “vesayet olacak mı?” sorusu değil.</p>

<p>Karar siyasi olarak verilmiş durumda.</p>

<p>Şimdi asıl soru şu:</p>

<p>Brüksel Bölgesi Saint-Josse üzerindeki kontrolü ne kadar ileri götürecek?</p>

<p>Ve daha da önemlisi:</p>

<p>Emir Kir, Brüksel siyasetinin modern tarihindeki en büyük kurumsal aşağılanmalardan biri olarak görülen bu süreçten siyasi olarak çıkabilecek mi?</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 28 May 2026 16:24:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/05/emir-kir-esi-benzeri-gorulmemis-bir-siddetten-soz-etti-1779974957.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Belçika Diyanet Vakfı’nın geleneksel bayramlaşma töreni geniş katılımla gerçekleşti</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/belcika-diyanet-vakfinin-geleneksel-bayramlasma-toreni-genis-katilimla-gerceklesti-12539</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/belcika-diyanet-vakfinin-geleneksel-bayramlasma-toreni-genis-katilimla-gerceklesti-12539</guid>
                <description><![CDATA[Belçika Diyanet Vakfı’nın geleneksel bayramlaşma töreni geniş katılımla gerçekleşti]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1>Bruxelles Korner | Brüksel’de Bayram Buluşması</h1>

<h2>Belçika Diyanet Vakfı’nın geleneksel bayramlaşma töreni geniş katılımla gerçekleşti</h2>

<p>&nbsp;Brüksel – 28 Mayıs 2026<br />
✍️ Kadir Duran – Bruxelles Korner</p>

<p>Brüksel’de her yıl düzenlenen geleneksel Belçika Diyanet Vakfı bayramlaşma töreni, bu yıl da yoğun katılımla gerçekleştirildi. Brüksel’deki Diyanet merkezinde düzenlenen program, diplomatik temsilcilerden sivil toplum kuruluşlarına ve cami yöneticilerine kadar geniş bir katılımcı profiline sahne oldu.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/8c273d94-7f00-4a0f-9838-5f171bdc5987.jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<h2>Diplomasi, toplum ve diaspora aynı salonda buluştu</h2>

<p>Programa katılan isimler arasında:</p>

<ul>
	<li>Türkiye’nin Belçika Büyükelçisi G. Barış Tantekin</li>
	<li>Başkonsolos Onur Sevim</li>
	<li>Fatih Camii Yönetim Başkanı Talip Sarıgöz</li>
	<li>T.C. Brüksel Büyükelçiliği Sosyal İşler Müşaviri Salih Gör</li>
	<li>Uluslararası Demokratlar Birliği (UID) Belçika Başkanı Yusuf Taşpınar</li>
	<li>UID Başkan Yardımcısı Ahmet Kuruoğlu</li>
	<li>STK temsilcileri, cami başkanları ve çok sayıda davetli yer aldı.</li>
</ul>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/7dd7f1ca-2ce7-4f21-a790-42dfcaf7d5ed.jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/e4658839-af7b-44c6-ab9d-ff4d655013c3.jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<p>Katılımın yoğunluğu, Belçika’daki Türk diasporasının artık yalnızca nüfus olarak değil, kurumsal temsil ve sosyal etki bakımından da önemli bir aktör haline geldiğini bir kez daha gösterdi.</p>

<h2>Bayram mesajları ve birlik vurgusu</h2>

<p>Türkiye’nin Belçika Büyükelçisi G. Barış Tantekin ile Fatih Camii Yönetim Başkanı Talip Sarıgöz, konuşmalarında tüm katılımcıların Kurban Bayramı’nı kutladı.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/d3a22d00-c05a-4f37-94e7-dc02eed934c1.jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<p>Program boyunca birlik, dayanışma ve kardeşlik mesajları ön plana çıktı. Katılımcılar bayramlaşırken, davetlilere çeşitli ikramlarda bulunuldu.</p>

<p>Samimi atmosferin hâkim olduğu törende, farklı kurum ve temsilcilerin aynı çatı altında buluşması dikkat çekti.</p>

<p>Program, bayramlaşma ve ikramlarla sona erdi.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/8a0e1476-4308-46a5-bd4f-05c3b5ad94d9.jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/e63f245e-2d54-4909-b774-a4cb6a6172ee.jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/684eedd0-67e6-45cf-95d7-f339e2f6e82a.jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/35746e5c-ae33-44f5-a1a3-e198c0c4ea4d.jpg" style="height:800px; width:600px" /></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/d8e3c634-cd38-4f80-9717-68c2bb7b8f6e.jpg" style="height:800px; width:600px" /></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 28 May 2026 15:36:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/05/belcika-diyanet-vakfinin-geleneksel-bayramlasma-toreni-genis-katilimla-gerceklesti-1779972552.jpeg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Büyükşehir, 3 ilçede yolları iyileştirecek</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/buyuksehir-3-ilcede-yollari-iyilestirecek-12532</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/buyuksehir-3-ilcede-yollari-iyilestirecek-12532</guid>
                <description><![CDATA[Kocaeli Büyükşehir Belediyesi, havaların ısınması ile birlikte asfalt sezonunu açtı. Uygun hava koşullarını gözeterek kent genelindeki yollarda üstyapı yenileme ve bakım çalışmaları yapan Büyükşehir, 3 ilçedeki yolların iyileştirilmesi için ihaleler yapacak. Bu kapsamda “Gölcük-Başiskele-Karamürsel İlçelerinde Altyapıdan Kaynaklı Yolların İyileştirilmesi” ihalesi 1 Haziran Pazartesi günü gerçekleştirilecek. ]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p></p>

<p><b>360 TAKVİM GÜNÜNDE TAMAMLANACAK</b></p>

<p>Kocaeli’nin ulaşım ağını günden güne güçlendiren ve bu doğrultuda vatandaşlara konforlu yolculuk imkânı sunan Büyükşehir Belediyesi, Gölcük, Başiskele ve Karamürsel ilçelerinde  “Altyapıdan Kaynaklı Yolların İyileştirilmesi” için hazırlık yapıyor. Bu kapsamda Yol Bakım Şube Müdürlüğü tarafından Büyükşehir Ana Hizmet Binası’nda yapılacak ihale 1 Haziran Pazartesi günü saat 14.00’de gerçekleştirecek. Tekliflerin sadece EKAP üzerinden alınacağı ihalede yol bakım ve onarım işleri, yer tesliminden sonra 360 takvim gününde tamamlanacak.</p>

<p><b>46 BİN METREKARE PARKE DÖŞEMESİ</b></p>

<p>Çalışmalar kapsamında; 7 bin metreküp yarma kazısı, 5 bin 50 metreküp dolgu, 3 bin 710 metreküp beton yol tamiratı, 20 bin ton plent-miks temel serimi (PMT), 2 bin ton binder tabakası serimi, 15 bin 400 ton asfalt yama yapımı, 46 bin 400 metrekare parke döşenmesi ile 25 bin metre bordür imalatı yapılacak.</p>

<p> </p>

<p>Kaynak: (BYZHA) Beyaz Haber Ajansı</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 28 May 2026 12:03:27 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/05/buyuksehir-3-ilcede-yollari-iyilestirecek-1779959007.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>“BU TAM ANLAMIYLA ABSÜRT BİR DURUM”</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/bu-tam-anlamiyla-absurt-bir-durum-12523</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/bu-tam-anlamiyla-absurt-bir-durum-12523</guid>
                <description><![CDATA[“BU TAM ANLAMIYLA ABSÜRT BİR DURUM”]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1>Emir Kir’den ilk sert çıkış:</h1>

<p><span style="font-size:36px"><strong>“BU TAM ANLAMIYLA ABSÜRT BİR DURUM” DİYOR KİR</strong></span></p>

<h2>“Beni dinlemeden Saint-Josse’u yargılıyorlar”</h2>

<h3>Kadir Duran – Bruxelles Korner</h3>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/d3e1d303-022a-4197-95c2-468fb8110fe8.jpg" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p>Saint-Josse’un olası vesayet altına alınması tartışmaları Brüksel siyasetini sarsarken, Emir Kir ilk kez açık ve doğrudan konuştu.</p>

<p>BX1’de Fabrice Grosfilley’nin programına katılan Saint-Josse Belediye Başkanı, kendisine yönelik süreci sert sözlerle eleştirdi ve dosyanın siyasi bir hesaplaşmaya dönüştürüldüğünü ima etti.</p>

<p>Kir’in açıklamalarında en dikkat çekici unsur ise şu oldu:</p>

<p>“Raporu bile görmedim. Neyden bahsedildiğini dahi bilmiyorum.”</p>

<p>Bu cümle, aslında Brüksel’deki krizin merkezindeki temel tartışmayı ortaya koyuyor:<br />
Saint-Josse gerçekten mali nedenlerle mi hedefte…<br />
yoksa siyasi olarak mı yalnızlaştırılıyor?</p>

<h2>“Sekiz aydır bölgeyle birlikte çalışıyoruz”</h2>

<p>Emir Kir, belediyenin aylardır Brüksel Bölgesi ile birlikte çalıştığını vurgulayarak, bugün yaratılan atmosferin gerçekle örtüşmediğini savundu.</p>

<p>Ona göre Saint-Josse kaotik bir yönetim içinde değil.</p>

<p>Tam tersine:</p>

<p>belediye yönetimi yaklaşık sekiz aydır bölgesel denetçilerle birlikte mali düzenlemeler üzerinde çalışıyor.</p>

<p>Bu nedenle Kir, bugün ortaya çıkan tabloyu şu sözlerle tanımlıyor:</p>

<p>“Bunu absürt buluyorum.”</p>

<p>Çünkü Kir’in anlatısına göre:</p>

<ul>
	<li>Bölge yönetimi aylardır sürecin içindeydi,</li>
	<li>belediye teknik ekipleri çalışıyordu,</li>
	<li>mali düzeltme mekanizmaları zaten devredeydi,</li>
	<li>ancak şimdi kamuoyuna “Saint-Josse her şeyi yanlış yapıyor” görüntüsü veriliyor.</li>
</ul>

<p>Ve tam burada siyasi gerilim başlıyor.</p>

<h2>Ahmed Laaouej’e örtülü suçlama</h2>

<p>Röportajın en kritik anlarından biri Ahmed Laaouej ile ilgili bölüm oldu.</p>

<p>Kir doğrudan saldırmaktan kaçınsa da mesaj oldukça açıktı.</p>

<p>Özellikle şu ifadeler dikkat çekti:</p>

<p>“Ocak ayında gönderdiğimiz mektuba cevap bile verilmedi.”</p>

<p>“İletişim neredeyse hiç yok.”</p>

<p>Kir ayrıca, eski bakan Bernard Clerfayt’ın aksine Ahmed Laaouej’in yaklaşımını daha sert ve mesafeli bulduğunu açık şekilde hissettirdi.</p>

<p>Bu açıklamalar Brüksel’de şu soruyu güçlendirdi:</p>

<p>PS içindeki eski siyasi kırılmalar bugün Saint-Josse dosyasına mı yansıyor?</p>

<p>Çünkü Emir Kir’in PS’den kopuşundan sonra parti içindeki ilişkilerin ciddi şekilde bozulduğu uzun süredir biliniyor.</p>

<h2>MR’ye açık mesaj mı?</h2>

<p>Röportaj sırasında en politik detaylardan biri de MR meselesiydi.</p>

<p>Fabrice Grosfilley’nin “MR’ye bir mesaj mı gönderiyorsunuz?” sorusuna Emir Kir oldukça dikkatli cevap verdi.</p>

<p>Ancak verdiği mesaj önemliydi:</p>

<p>“Demokraside bütün demokratlarla konuşursunuz.”</p>

<p>Kir ayrıca Reform Hareketi’nin (MR) bazı taleplerine duyarlı davrandığını da açıkça ifade etti.</p>

<p>Bu, Brüksel kulislerinde uzun süredir konuşulan yeni siyasi yakınlaşma ihtimallerini yeniden gündeme taşıdı.</p>

<p>Özellikle:</p>

<ul>
	<li>Emir Kir’in PS’den kopması,</li>
	<li>belediyedeki bazı isimlerin MR’ye yaklaşması,</li>
	<li>ve PS içindeki izolasyon,</li>
</ul>

<p>şimdi Saint-Josse krizine farklı bir boyut kazandırıyor.</p>

<h2>“Saint-Josse halkı yok sayılamaz”</h2>

<p>Kir’in en güçlü siyasi mesajı ise yerel demokrasi üzerineydi.</p>

<p>Şu sözler özellikle dikkat çekti:</p>

<p>“Saint-Josse halkı ve seçilmişleri yokmuş gibi davranılamaz.”</p>

<p>Bu cümle aslında yalnızca teknik bir savunma değil.</p>

<p>Bu, aynı zamanda bölgesel iktidara karşı siyasi bir meşruiyet çağrısı.</p>

<p>Kir kendisini artık yalnızca bir belediye başkanı olarak değil,<br />
“yerel iradenin temsilcisi” olarak konumlandırmaya çalışıyor.</p>

<p>Ve bu strateji özellikle halk mahallelerinde karşılık bulabilir.</p>

<h2>Brüksel’de siyasi savaş artık açık</h2>

<p>Saint-Josse dosyası artık sıradan bir bütçe krizi olmaktan çıktı.</p>

<p>Bugün mesele:</p>

<ul>
	<li>PS içindeki güç dengeleri,</li>
	<li>Brüksel’de yerel yönetim modeli,</li>
	<li>belediyelerin bağımsızlığı,</li>
	<li>göçmen kökenli siyasi figürlerin sistem içindeki yeri,</li>
	<li>ve bölgesel iktidarın sınırları</li>
</ul>

<p>üzerine çok daha büyük bir siyasi mücadeleye dönüşüyor.</p>

<p>Emir Kir’in BX1’de verdiği mesaj netti:</p>

<p>“Beni dinlemeden yargılıyorsunuz.”</p>

<p>Şimdi gözler Brüksel hükümetinin vereceği kararda.</p>

<p>Çünkü eğer vesayet kararı çıkarsa,<br />
bu sadece Saint-Josse’u değil,<br />
Brüksel siyasetinin geleceğini de değiştirebilir.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 28 May 2026 11:56:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/05/bu-tam-anlamiyla-absurt-bir-durum-1779958851.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Kurban Bayramı Günü Zehirli Bir Hediye mi?</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/kurban-bayrami-gunu-zehirli-bir-hediye-mi-12516</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/kurban-bayrami-gunu-zehirli-bir-hediye-mi-12516</guid>
                <description><![CDATA[Kurban Bayramı Günü Zehirli Bir Hediye mi?
Emir Kir kariyerinin en büyük siyasi kriziyle karşı karşıya]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1><span style="font-size:36px">Kurban Bayramı Günü Zehirli Bir Hediye mi?</span></h1>

<h2><em><span style="font-size:28px">Emir Kir kariyerinin en büyük siyasi kriziyle karşı karşıya</span></em></h2>

<h3><span style="font-size:18px"><em>Kadir Duran – Bruxelles Korner</em></span></h3>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/b2cdd75d-f28f-445f-998c-6a001ba3c0dc%20(1).png" style="height:533px; width:800px" /></p>

<p>Siyasetin takvimi bazen acı ironilerle doludur.</p>

<p>Brüksel’de binlerce Müslüman aile Kurban Bayramı’nı paylaşımın, dayanışmanın ve birlikteliğin sembolü olan kutsal günü kutlamaya hazırlanırken, Saint-Josse belediyesi modern tarihinin en büyük kurumsal krizlerinden birine sürüklenebilir.</p>

<p>Ve bu fırtınanın merkezinde bir isim bulunuyor:</p>

<p><span style="font-size:20px"><strong>Emir Kir</strong></span></p>

<p>Brüksel Bölge Hükümeti, Saint-Josse belediyesini zorlayıcı idari vesayet altına alma ihtimalini artık ciddi şekilde değerlendiriyor. Yıllardır Brüksel siyasetinde dokunulmaz gibi görülen bir belediye başkanı için bu karar hem istisnai, hem son derece nadir, hem de siyasi açıdan aşağılayıcı olarak yorumlanıyor. (bx1.be)</p>

<p>Birçok gözlemci için sembolik anlamı oldukça sert.</p>

<p>Çünkü Brüksel’in halk mahallelerinde Emir Kir sadece bir siyasetçi değildi.</p>

<p>O aynı zamanda göçmen kökenli bir siyasi başarı hikâyesini temsil ediyordu. Yerel yönetimde tanınan bir yüz, yaklaşık yirmi yıldır belediye dengelerinin merkezinde bulunan güçlü bir figürdü.</p>

<p>Bugün ise bu imaj sarsılıyor.</p>

<h2><strong>Bütçe krizi mi… yoksa siyasi infaz mı?</strong></h2>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/0163ee37-c2b8-4b93-ac7e-87b1a1b6c129.png" style="height:533px; width:800px" /></p>

<p>Resmî olarak dosyanın temelinde mali durum bulunuyor.</p>

<p>2025 yılı için yaklaşık 30 milyon euroluk birikmiş açık.<br />
Endişeli bir Brüksel Bölgesi yönetimi.<br />
Ve 1998 tarihli düzenlemenin 18. maddesini devreye sokarak belediyenin kontrolünü kısmen geri almak isteyen Yerel Yönetimler Bakanı Ahmed Laaouej. (bx1.be)</p>

<p>Ancak Brüksel’de kimse saf değil.</p>

<p>Çünkü rakamların arkasında sessiz bir siyasi yeniden yapılanma görenlerin sayısı oldukça fazla.</p>

<p>Emir Kir, Sosyalist Parti’den ihraç edilmesinden bu yana giderek yalnızlaştı.<br />
Brüksel PS yönetimiyle ilişkileri yıllardır oldukça soğuk.<br />
Ve bazılarına göre bu mali kriz, siyasi açıdan hassas bir belediyenin kontrolünü yeniden ele geçirmek için mükemmel bir fırsat sunuyor.</p>

<p>Brüksel kafelerinde artık aynı cümle duyuluyor:</p>

<p><span style="font-size:16px"><em>“Doğru an bekleniyordu.”</em></span></p>

<h2><strong>Sembolizm son derece hassas</strong></h2>

<p>Siyasi süreç oldukça kırılgan bir zeminde ilerliyor.</p>

<p>Çünkü mesele, çok sayıda Müslüman ailenin yaşadığı bir belediyeyi ilgilendiriyor.<br />
Çünkü konu, bu sosyolojik gerçeklikten çıkan bir siyasi figürü hedef alıyor.<br />
Ve çünkü bu gelişmeler önemli bir dini bayramın tam gününde yaşanıyor.</p>

<p>Elbette bu durum kararın dini ya da toplumsal kimlik temelli olduğu anlamına gelmiyor.</p>

<p>Ancak siyasette semboller bazen kararların kendisi kadar önemlidir.</p>

<p>Ve bazı vatandaşlar, bu bölgesel müdahaleyi “kendi belediye başkanlarına” yönelik kamuoyu önünde bir aşağılama olarak yorumlayabilir.</p>

<p>Dosyayı patlayıcı hale getiren nokta tam olarak budur.</p>

<h2><span style="font-size:20px"><strong>Emir Kir: mağdur mu, sorumlu mu?</strong></span></h2>

<p>Bu soru artık Brüksel’i ikiye bölüyor.</p>

<p>Muhaliflerine göre mevcut durum; yıllardır tartışılan yönetim anlayışının, şeffaflığını kaybetmiş bir sistemin ve aşırı kişiselleşmiş bir belediye yönetiminin doğal sonucu.</p>

<p>Destekçilerine göre ise Emir Kir, yapısal mali sorunlar yaşayan daha geniş Brüksel sisteminin ideal günah keçisine dönüşmüş durumda.</p>

<p>Çünkü rahatsız edici bir soru ortada duruyor:</p>

<p>Neden bugün Brüksel’deki bütün sorunların sembolü Saint-Josse haline geliyor?</p>

<p>Ve daha önemlisi:</p>

<p>Bölge yönetimi, siyasi olarak daha güçlü korunan başka bir belediyeye karşı aynı sertliği gösterebilir miydi?</p>

<h2><strong>Brüksel tehlikeli bir döneme giriyor</strong></h2>

<p>Bu dosya artık bütçe meselesini çoktan aşmış durumda.</p>

<p>Konu artık şunlara dokunuyor:</p>

<ul>
	<li>toplumsal ve kültürel dengelere,</li>
	<li>PS içindeki güç mücadelelerine,</li>
	<li>bölgesel yönetime,</li>
	<li>Brüksel’de yerel iktidar sorununa,</li>
	<li>ve kurumlarla halk mahalleleri arasındaki ilişkiye.</li>
</ul>

<p>Saint-Josse’un vesayet altına alınması son derece ağır bir siyasi emsal yaratabilir.</p>

<p>Çünkü Bölge yönetimi bu çizgiyi geçtiği anda, artık hiçbir belediye gerçekten dokunulmaz olmayacaktır.</p>

<h2><strong>Sonuç</strong></h2>

<p>Kurban Bayramı günü Brüksel’in siyasi koridorlarında artık şu soru yankılanacak:</p>

<p>Emir Kir kötü yönetimin bedelini mi ödüyor…</p>

<p>yoksa çok daha büyük bir kurumsal hesaplaşmanın ideal siyasi kurbanına mı dönüşüyor?</p>

<p>Her durumda kesin olan bir şey var:</p>

<p>Eğer vesayet kararı onaylanırsa, Brüksel artık Saint-Josse’a bir daha asla aynı gözle bakmayacak.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 27 May 2026 11:59:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/05/kurban-bayrami-gunu-zehirli-bir-hediye-mi-1779872961.png"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Belçika’da Alarm Veren Yoksulluk</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/belcikada-alarm-veren-yoksulluk-12515</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/belcikada-alarm-veren-yoksulluk-12515</guid>
                <description><![CDATA[Belçika’da Alarm Veren Yoksulluk
Her 100 Kişiden 6’sı Ağır Geçim Sıkıntısı Yaşıyor
Brüksel’in oranı ise Yunanistan seviyesine ulaştı]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1><span style="font-size:36px"><strong>Belçika’da Alarm Veren Yoksulluk</strong></span></h1>

<h2><span style="font-size:28px">Her 100 Kişiden 6’sı Ağır Geçim Sıkıntısı Yaşıyor</span></h2>

<h3><span style="font-size:26px"><em>Brüksel’in oranı ise Yunanistan seviyesine ulaştı</em></span></h3>

<p><strong>Kadir Duran – Bruxelles Korner</strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/ChatGPT%20Image%2026%20mai%202026%2C%2022_40_46.png" style="height:450px; width:800px" /></strong></p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<p>Belçika, Avrupa Birliği’nin kalbinde yer alan, yüksek vergili ve güçlü sosyal devlet modeliyle tanınan bir ülke.</p>

<p>Ancak son veriler, ülkenin sessiz bir sosyal krizle karşı karşıya olduğunu gösteriyor.</p>

<p>Eurostat ve Statbel tarafından yayımlanan son rakamlara göre Belçika’da nüfusun %6,2’si “ağır maddi ve sosyal yoksunluk” içerisinde yaşıyor.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/Capture%20d%E2%80%99%C3%A9cran%202026-05-26%20223444.jpg" style="height:286px; width:682px" /></p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/Capture%20d%E2%80%99%C3%A9cran%202026-05-26%20223649.jpg" style="height:507px; width:598px" /></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Bu da yaklaşık her 100 kişiden 6’sının:</p>

<ul>
	<li>
	<p>yeterli beslenemediği,</p>
	</li>
	<li>
	<p>evini düzgün ısıtamadığı,</p>
	</li>
	<li>
	<p>beklenmedik bir masrafı karşılayamadığı,</p>
	</li>
	<li>
	<p>temel yaşam ihtiyaçlarında ciddi zorluk yaşadığı anlamına geliyor.</p>
	</li>
</ul>

<p>Üstelik bu tablo savaş yaşayan ya da ekonomik çöküş geçiren bir ülkede değil, Avrupa Birliği’nin merkezinde ortaya çıkıyor.</p>

<h1>Avrupa’da durum ne?</h1>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/Capture%20d%E2%80%99%C3%A9cran%202026-05-26%20223417.jpg" style="height:724px; width:706px" /></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Belçika ulusal ortalamada bu ülkelerin altında görünse de, özellikle Brüksel’deki tablo dikkat çekiyor.</p>

<p>Çünkü Brüksel’de ağır yoksulluk oranı yaklaşık %14 seviyesine ulaştı.</p>

<p>Bu oran doğrudan Yunanistan ile aynı seviyeye denk geliyor.</p>

<p>&nbsp;</p>

<h1>Brüksel’de Avrupa’nın iki yüzü</h1>

<p>Brüksel bugün:</p>

<ul>
	<li>
	<p>Avrupa Komisyonu’nun merkezi,</p>
	</li>
	<li>
	<p>NATO karargâhı,</p>
	</li>
	<li>
	<p>diplomasi ve lobiciliğin başkenti,</p>
	</li>
	<li>
	<p>çok uluslu şirketlerin merkezi konumunda.</p>
	</li>
</ul>

<p>Ancak aynı şehirde:</p>

<ul>
	<li>
	<p>gıda yardımı kuyrukları uzuyor,</p>
	</li>
	<li>
	<p>kira fiyatları tarihi seviyelere çıkıyor,</p>
	</li>
	<li>
	<p>sosyal yardım talepleri artıyor,</p>
	</li>
	<li>
	<p>çalışan yoksulluğu büyüyor.</p>
	</li>
</ul>

<p>Uzmanlara göre Brüksel’deki sosyal uçurum her geçen yıl daha görünür hale geliyor.</p>

<h1>560 bin kişi gıda yardımına bağımlı</h1>

<p>Belçika’daki sosyal baskının en net göstergelerinden biri de gıda yardımı rakamları.</p>

<p>Son araştırmalara göre ülkede yaklaşık 560 bin kişi artık gıda yardımı almak zorunda kalıyor.&nbsp;</p>

<p>Yardım kuruluşları özellikle:</p>

<ul>
	<li>
	<p>enerji fiyatları,</p>
	</li>
	<li>
	<p>enflasyon,</p>
	</li>
	<li>
	<p>kira artışları,</p>
	</li>
	<li>
	<p>ve işsizlik reformlarının</p>
	</li>
</ul>

<p>durumu daha da ağırlaştırdığını belirtiyor.</p>

<p>2026 yılı sonuna kadar yaklaşık 194 bin kişinin işsizlik yardımını kaybetmesi bekleniyor.&nbsp;</p>

<p>Bu durumun sosyal yardım sistemleri üzerinde yeni bir baskı oluşturacağı değerlendiriliyor.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/Capture%20d%E2%80%99%C3%A9cran%202026-05-26%20223718.jpg" style="height:498px; width:558px" /></p>

<h1>Lüksemburg ile büyük fark</h1>

<p>Belçika’nın komşusu Lüksemburg’da ise ağır yoksulluk oranı yalnızca %2,3 seviyesinde.</p>

<p>İki ülke ekonomik olarak birbirine bağlı olmasına rağmen sosyal göstergelerdeki fark dikkat çekiyor.</p>

<p>Uzmanlara göre bu fark:</p>

<ul>
	<li>
	<p>maaş politikaları,</p>
	</li>
	<li>
	<p>sosyal destek mekanizmaları,</p>
	</li>
	<li>
	<p>ve konut politikalarındaki farklılıklardan kaynaklanıyor.</p>
	</li>
</ul>

<h1>Sessiz büyüyen kriz</h1>

<p>Belçika hâlâ Avrupa’nın en güçlü sosyal sistemlerinden birine sahip ülkelerden biri olarak görülüyor.</p>

<p>Ancak rakamlar, özellikle büyük şehirlerde yeni bir sosyal kırılmanın oluştuğunu gösteriyor.</p>

<p>Uzmanlar, mevcut eğilimin devam etmesi halinde:</p>

<ul>
	<li>
	<p>yoksulluğun kalıcı hale gelebileceği,</p>
	</li>
	<li>
	<p>sosyal yardımların yetersiz kalabileceği,</p>
	</li>
	<li>
	<p>ve orta sınıfın daha fazla baskı altına girebileceği uyarısında bulunuyor.</p>
	</li>
</ul>

<p>Bugün Belçika’da tartışılan mesele artık yalnızca ekonomi değil.</p>

<p>Toplumun dayanıklılığı.</p>

<p>KAYNAK :&nbsp;https://www.rtbf.be/article/ces-colis-sont-vitaux-pour-ma-famille-en-belgique-l-aide-alimentaire-face-a-une-hausse-historique-de-la-precarite-11725607</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 26 May 2026 23:37:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/05/belcikada-alarm-veren-yoksulluk-1779828419.png"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Quand les réseaux sociaux deviennent des tribunaux publics en Turquie</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/quand-les-reseaux-sociaux-deviennent-des-tribunaux-publics-en-turquie-12514</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/quand-les-reseaux-sociaux-deviennent-des-tribunaux-publics-en-turquie-12514</guid>
                <description><![CDATA[Quand les réseaux sociaux deviennent des tribunaux publics en Turquie]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1>Quand les réseaux sociaux deviennent des tribunaux publics en Turquie</h1>

<p>Il existe aujourd’hui des centaines d’influenceurs sur les réseaux sociaux turcs. Parmi eux, j’en ai particulièrement remarqué trois, spécialisées presque exclusivement dans les dépêches politiques, les polémiques médiatiques et les commentaires liés au comportement supposé du “bon citoyen turc” selon leur propre interprétation des valeurs, des mœurs et des éthiques acceptées par la société turque.</p>

<p>Je vais, malgré moi, leur faire de la publicité en les mentionnant, mais il me semblait important de partager cette situation qui met en scène des femmes qui, au nom de la morale, des traditions et de la culture, se présentent comme des pseudo-journalistes et s’improvisent commentatrices permanentes de l’actualité politique et sociétale.</p>

<p><span style="font-size:20px"><strong>Voici les noms évoqués : Mme Evda Türküsev, S.H. Tamar Tanriyar&nbsp;&nbsp;ainsi que Buşra Dede.</strong></span></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-05-26%20at%2015_46_33.jpeg" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center">de droite a gauche&nbsp;<span style="font-size:20px"><strong>Mme Evda Türküsev, Mlle Buşra Dede et Mme Tamar Tanriyar&nbsp;&nbsp;</strong></span></p>

<p>Jour après jour, elles commentent l’actualité politique turque, particulièrement lorsqu’il s’agit de sujets visant les partisans du CHP, principal parti d’opposition en Turquie, certains élus, ou encore des personnalités publiques considérées comme proches de ce courant politique.</p>

<p>Sous couvert de défendre ce qui serait “bon” ou “mauvais” pour la société turque, leurs interventions prennent souvent une tournure agressive, parfois à la limite de l’insulte, du mépris ou du jugement permanent. Plus préoccupant encore, certaines de ces publications franchissent parfois la frontière entre commentaire politique et exposition de la vie privée des personnes ciblées.</p>

<p>Pourtant, il ne faut pas oublier qu’à l’heure actuelle, la Turquie demeure officiellement un État de droit et un pays laïque, où la pluralité politique, la liberté d’opinion et le respect de la vie privée devraient rester des principes fondamentaux.</p>

<p>Ce qui interpelle surtout, c’est cette tendance à transformer chaque sujet politique ou sociétal en véritable tribunal médiatique. Beaucoup de contenus reposent désormais sur l’émotion, la polarisation et l’interprétation subjective de faits liés à des personnalités politiques ou à des figures publiques supposées proches de celles-ci.</p>

<p>En fin de compte, ces interventions et ces interpellations permanentes contribuent surtout à diviser davantage une société déjà extrêmement polarisée. Et dans une époque dominée par les algorithmes, la polémique est devenue un véritable modèle économique : plus il y a de confrontation, plus il y a d’audience, et donc plus il y a de revenus.</p>

<p>Je recommande donc à toutes les personnes qui les suivent de mener leurs propres recherches, de vérifier les informations par elles-mêmes et de garder un esprit critique. Car au final, ces influenceuses restent avant tout des personnes comme tout le monde : ni magistrates, ni autorités morales absolues, ni détentrices uniques de la vérité.</p>

<h2>Influenceuses politiques : qui décide aujourd’hui du “bon citoyen turc” ?</h2>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 26 May 2026 16:43:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/05/quand-les-reseaux-sociaux-deviennent-des-tribunaux-publics-en-turquie-1779803276.jpeg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Les héroïnes dans l’ombre de la Mission Économique Belge en Türkiye</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/les-heroines-dans-lombre-de-la-mission-economique-belge-en-turkiye-12458</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/les-heroines-dans-lombre-de-la-mission-economique-belge-en-turkiye-12458</guid>
                <description><![CDATA[Les héroïnes dans l’ombre de la Mission Économique Belge en Türkiye]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2><span style="font-size:36px"><strong>Les héroïnes dans l’ombre de la Mission Économique Belge en Türkiye</strong></span></h2>

<h3><em><span style="font-size:28px">Ces femmes qui ont porté la BEM 2026 entre Bruxelles et Ankara</span></em></h3>

<p><strong>Par Kadir Duran – Bruxelles Korner</strong></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/Capture%20d%E2%80%99%C3%A9cran%202026-05-24%20212619.jpg" style="height:555px; width:670px" /></p>

<p>Derrière les grandes missions économiques, les poignées de main diplomatiques, les contrats stratégiques et les images officielles, il existe toujours des femmes et des hommes de l’ombre sans lesquels rien ne fonctionnerait réellement.</p>

<p>La Mission Économique Belge 2026 en Türkiye, organisée sous le haut patronage de Sa Majesté la Reine Mathilde, n’échappe pas à cette réalité.</p>

<p>Si les projecteurs étaient tournés vers les ministres, chefs d’entreprise, institutions et délégations officielles, plusieurs femmes ont joué un rôle central dans la réussite opérationnelle et humaine de cette mission exceptionnelle entre la Belgique et la Turquie.</p>

<h2>Le rôle clé des équipes de hub.brussels</h2>

<p>Du côté belge, il convient de souligner le travail considérable réalisé par les équipes de&nbsp;<a href="https://hub.brussels/?utm_source=chatgpt.com" rel="noopener" target="_blank">hub.brussels</a>, notamment par :</p>

<ul>
	<li>
	<p>Mlle Leïlla Boutayeb</p>
	</li>
	<li>
	<p>Mme Carole Mone</p>
	</li>
</ul>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/706088927_2809480509425978_6111956048775874745_n.jpg" style="height:800px; width:600px" /></p>

<p style="text-align:center">Mlle Leïlla Boutayeb PREMIERE DE GAUCHE&nbsp; ET&nbsp;Mme Carole Mone 4 EME DE GAUCHE</p>

<p>Deux figures discrètes mais essentielles dans la coordination et le suivi des nombreux aspects logistiques, institutionnels et relationnels de cette mission de grande ampleur.</p>

<p>Dans ce type d’organisation internationale, chaque détail compte : gestion des délégations, coordination des entreprises, suivi des agendas diplomatiques, accompagnement des partenaires économiques, gestion des imprévus et maintien permanent du lien entre les différentes institutions belges et turques.</p>

<h2>Müge Kılıç Kaçar : la voix d’un engagement total</h2>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/705705740_2809113416129354_1012737559517924442_n.jpg" style="height:800px; width:739px" /></p>

<p>Du côté turc également, deux femmes ont particulièrement marqué cette mission par leur professionnalisme et leur implication.</p>

<p>Parmi elles, Mme Müge Kılıç Kaçar, Invest &amp; Export Advisor, a joué un rôle fondamental dans le bon déroulement des échanges et de l’organisation locale.</p>

<p>À travers un message publié à la fin de la mission, elle a résumé l’intensité humaine et émotionnelle de cette semaine historique :</p>

<p>“Belçika Kraliyet Misyonu 2026 sona erdi…<br />
Uykusuz, yoğun, stresli ama bir o kadar da gurur verici bir süreçti.<br />
Belçika Kraliçesi’ni ağırlamak ise benim için tarif edilemez, paha biçilemez bir deneyimdi.”</p>

<p>(“La Mission Royale Belge 2026 est terminée…<br />
Un processus sans sommeil, intense, stressant mais tout aussi fier et valorisant.<br />
Accueillir la Reine de Belgique fut pour moi une expérience indescriptible et inestimable.”)</p>

<p>Des mots qui traduisent la pression immense que représente une mission royale internationale, mais également la fierté de participer à un moment diplomatique et économique majeur entre les deux pays.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/707506661_2809113432796019_6463886965738901167_n.jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<h2>Müjde Şen : une nouvelle génération tournée vers l’énergie et la coopération internationale</h2>

<p>Autre figure remarquée de cette mission : Mme Müjde Şen.</p>

<p>Malgré une expérience encore récente dans le domaine du commerce international, elle a démontré d’importantes capacités dans la gestion humaine et organisationnelle des groupes présents durant la mission.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/Capture%20d%E2%80%99%C3%A9cran%202026-05-24%20220459.jpg" style="height:445px; width:622px" /></p>

<p>Ingénieure spécialisée dans les énergies fossiles et renouvelables, elle incarne également cette nouvelle génération turque tournée vers les enjeux énergétiques, industriels et technologiques du futur.</p>

<p>Ses compétences techniques et sa capacité d’adaptation se sont révélées particulièrement utiles dans un contexte où les secteurs de l’énergie, de l’industrie et de la transition technologique occupaient une place centrale dans les discussions belgo-turques.</p>

<p>Au-delà des réunions officielles, ce sont aussi les qualités humaines, la gestion des relations et la capacité à maintenir une cohésion entre des acteurs économiques venus d’horizons différents qui ont contribué au succès global de cette mission.</p>

<h2>Derrière les missions économiques, une diplomatie humaine</h2>

<p>La Mission Économique Belge 2026 en Türkiye aura démontré une nouvelle fois que la diplomatie économique ne repose pas uniquement sur les accords institutionnels ou les signatures commerciales.</p>

<p>Elle repose aussi sur des femmes et des hommes capables de créer du lien, de gérer la pression, de résoudre les crises discrètement et de maintenir un climat de confiance permanent entre partenaires internationaux.</p>

<p>Et dans cette mission, plusieurs femmes auront incontestablement joué un rôle central dans l’ombre des caméras.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/707464710_2809113402796022_7450206697441653048_n.jpg" style="height:800px; width:600px" /></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 24 May 2026 23:00:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/05/les-heroines-dans-lombre-de-la-mission-economique-belge-en-turkiye-1779653401.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>22 Mayıs 1967: Brüksel’in cehennemi gördüğü gün</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/22-mayis-1967-brukselin-cehennemi-gordugu-gun-12454</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/22-mayis-1967-brukselin-cehennemi-gordugu-gun-12454</guid>
                <description><![CDATA[22 Mayıs 1967: Brüksel’in cehennemi gördüğü gün]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="315" height="576" src="https://www.youtube.com/embed/zkYzasr7MAk" title="22 Mayıs 1967: Brüksel’in cehennemi gördüğü gün" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><h2><span style="font-size:36px"><strong>22 Mayıs 1967: Brüksel’in cehennemi gördüğü gün</strong></span></h2>

<h3><span style="font-size:36px">B</span><em><span style="font-size:28px">elçika’nın savaş sonrası en büyük sivil felaketi</span></em></h3>

<p><strong>Kadir Duran – Bruxelles Korner</strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/4accbb9a-792e-43e9-974f-a717ebca0adc.png" style="height:450px; width:800px" /></strong></p>

<p>22 Mayıs 1967’de Brüksel dehşete sürüklendi.<br />
Dakikalar içerisinde, Belçika’nın başkentinin kalbindeki Rue Neuve üzerinde bulunan ünlü “À l’Innovation” mağazası ölüm kapanına dönüştü. Alevler binayı sardı, zehirli dumanlar katlara yayıldı, çıkış yolları ulaşılamaz hale geldi. Yüzlerce müşteri, çalışan ve aile, kaçışı neredeyse imkânsız olan bir yangının içinde mahsur kaldı.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/703191624_1327099652955980_2463092584612431038_n.jpg" style="height:549px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center"><a href="https://youtube.com/shorts/zkYzasr7MAk?si=FLmnNQ6GbTjeDlWy">https://youtube.com/shorts/zkYzasr7MAk?si=FLmnNQ6GbTjeDlWy</a></p>

<p>&nbsp;</p>

<p><span style="font-family:Courier New,Courier,monospace"><span style="font-size:28px"><strong>Resmî bilanço korkunçtu: 251 ölü, 62 yaralı.<br />
Bu felaket, bugün hâlâ Belçika tarihinin barış dönemindeki en ölümcül yangını olarak kabul edilmektedir.</strong></span></span></p>

<p style="text-align:center"><span style="font-family:Courier New,Courier,monospace"><span style="font-size:28px"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/5264e4a2-e94a-4557-9e9c-2c8395039e81.jpg" style="height:800px; width:640px" /></strong></span></span></p>

<p>&nbsp;</p>

<h2>Brüksel’in kalbinde bir Belçika kurumu</h2>

<p>O dönemde “À l’Innovation” sıradan bir mağaza değildi.<br />
Burası modern Brüksel’in, savaş sonrası ekonomik büyümenin ve yükselen Belçika orta sınıfının sembollerinden biriydi.</p>

<p>Ülkenin en yoğun ticaret caddelerinden biri olan Rue Neuve üzerinde bulunan mağaza her gün binlerce insanı ağırlıyordu. XIX. yüzyılın sonunda Bernheim-Meyer ailesi tarafından kurulan bina, ilk olarak ünlü mimar Victor Horta tarafından tasarlanmış, daha sonra yıllar içinde genişletilip dönüştürülmüştü.</p>

<p>Facianın yaşandığı gün mağazada ayrıca “Amerikan Haftaları” adlı büyük bir ticari etkinlik düzenleniyordu. Amerikan ürünleri ve yaşam tarzı öne çıkarılıyordu. Dünya ise Vietnam Savaşı’nın gölgesinde son derece gergin bir dönemden geçiyordu.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/706803679_2808196376221058_424943162731740129_n.jpg" style="height:589px; width:800px" /></p>

<h2>Kâbusun başlangıcı</h2>

<p>Yangın saat 13.30’dan kısa süre önce çocuk reyonuna yakın bir depoda başladı. Siyah duman ilk olarak bir çalışan tarafından fark edildi. İç müdahale ekipleri yangını kontrol altına almaya çalıştı ancak alevler inanılmaz bir hızla yayıldı.</p>

<p>Kısa süre içinde bina dev bir fırına dönüştü.</p>

<p>Mağazada ciddi yapısal eksiklikler bulunuyordu:</p>

<ul>
	<li>
	<p>sprinkler sisteminin olmaması,</p>
	</li>
	<li>
	<p>yetersiz acil çıkış işaretleri,</p>
	</li>
	<li>
	<p>yüksek derecede yanıcı malzemeler,</p>
	</li>
	<li>
	<p>baca etkisi yaratan merdiven boşlukları ve atriumlar,</p>
	</li>
	<li>
	<p>bazı çıkışların kapalı ya da erişilemez durumda olması.</p>
	</li>
</ul>

<p>Tanıklar adeta kıyamet sahneleri anlattı:</p>

<ul>
	<li>
	<p>üst katlarda mahsur kalan müşteriler,</p>
	</li>
	<li>
	<p>birbirinden kopan aileler,</p>
	</li>
	<li>
	<p>alevlerden kurtulmak için kendilerini boşluğa bırakan insanlar.</p>
	</li>
</ul>

<p>Bu görüntüler kısa sürede tüm dünyaya yayıldı.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/702996399_1327101066289172_896699291617336101_n.jpg" style="height:520px; width:800px" /></p>

<h2>Şok içindeki Belçika</h2>

<p>Brüksel itfaiyesi saatler boyunca son derece zor koşullarda yangınla mücadele etti. 150’den fazla itfaiyeci seferber edildi.</p>

<p>Tüm ülke felaketi radyo ve televizyondan canlı takip etti. Pek çok Belçikalı için bu olay, ülkenin ilk büyük modern medya travması oldu.</p>

<p>Kral Baudouin ile Kraliçe Fabiola, birkaç gün sonra Koekelberg Bazilikası’nda düzenlenen ulusal cenaze törenine katıldı. Ülkede ulusal yas ilan edildi.</p>

<p>Haftalar boyunca aileler kayıp yakınlarını aradı. Çok sayıda ceset ise kimlik tespiti yapılamayacak kadar ağır hasar görmüştü.</p>

<h2>Sabotaj şüphesi</h2>

<p>Çok geçmeden tüm Belçika aynı soruyu sormaya başladı:</p>

<p>Bu bir kaza mıydı… yoksa bir saldırı mı?</p>

<p>Yangından birkaç gün önce aşırı sol gruplar, Vietnam Savaşı bağlamında Amerikan emperyalizmini protesto ederek “Amerikan Haftaları” etkinliğine karşı eylemler düzenlemişti.<br />
Hatta 19 Mayıs 1967’de mağazaya yönelik bir bomba ihbarı yapılmıştı.</p>

<p>Bu nedenle sabotaj ihtimali uzun süre kamuoyunda ve basında tartışıldı.</p>

<p>Ancak yıllar süren soruşturmaya ve binlerce ifadeye rağmen hiçbir zaman kesin bir kanıt bulunamadı. Soruşturma 1970 yılında takipsizlik kararıyla sonuçlandı.</p>

<p>Bugün bile olayın üzerindeki sır perdesi tamamen kalkmış değil.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/704682756_1327094316289847_6822387810368937329_n.jpg" style="height:800px; width:388px" /></p>

<h2>Belçika’yı değiştiren felaket</h2>

<p>Innovation faciası, Belçika’daki güvenlik standartlarını kökten değiştirdi.</p>

<p>1967 sonrasında:</p>

<ul>
	<li>
	<p>büyük binalarda yangın güvenlik sistemleri zorunlu hale getirildi,</p>
	</li>
	<li>
	<p>tahliye standartları güçlendirildi,</p>
	</li>
	<li>
	<p>büyük mağazalarda sprinkler sistemleri mecburi oldu,</p>
	</li>
	<li>
	<p>Brüksel itfaiyesi yeniden yapılandırıldı ve profesyonelleştirildi.</p>
	</li>
</ul>

<p>Bu yangın aynı zamanda psikolojik bir kırılma yarattı.<br />
Belçika toplumu; kontrolsüz kentleşmenin, yetersiz güvenlikli ticari mimarinin ve kitlesel felaketlere hazırlıksız olmanın ne kadar büyük bir tehdit olduğunu acı şekilde gördü.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/705440180_1327098112956134_8394208417258855619_n.jpg" style="height:538px; width:800px" /></p>

<h2>Brüksel’de hâlâ yaşayan bir hafıza</h2>

<p>Aradan yaklaşık altmış yıl geçmiş olmasına rağmen Innovation yangını Belçika’nın kolektif hafızasında hâlâ canlılığını koruyor.</p>

<p>Birçok Brükselli için bu olay, dönemin “Belçika’nın 11 Eylül’ü” olarak görülüyor; insanların haberi aldıkları anı unutamadıkları tarihi bir travma.</p>

<p>Her yıl Evere’deki anıt önünde kurbanlar anılıyor.</p>

<p>Ancak rakamların ötesinde Innovation faciası, her şeyden önce dev bir insanlık dramının sembolü olarak hafızalarda yer ediyor:</p>

<p>sadece işe gitmiş çalışanlar,<br />
alışveriş yapan anneler,<br />
reyonlarda bulunan çocuklar,<br />
ve bir daha asla evlerine dönemeyen aileler…</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/705464874_1327101842955761_7867462077737548863_n.jpg" style="height:800px; width:628px" /></p>

<p>22 Mayıs 1967’de Brüksel yalnızca bir mağaza kaybetmedi.<br />
Masumiyetinin bir kısmını da kaybetti.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/699097156_2222991451839955_7591386130182718753_n.jpg" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 24 May 2026 00:09:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/05/22-mayis-1967-brukselin-cehennemi-gordugu-gun-1779571230.png"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Quoi de neuf en économie en Ouzbékistan ? Du 1er au 15 mai 2026</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/quoi-de-neuf-en-economie-en-ouzbekistan-du-1er-au-15-mai-2026-12365</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/quoi-de-neuf-en-economie-en-ouzbekistan-du-1er-au-15-mai-2026-12365</guid>
                <description><![CDATA[Quoi de neuf en économie en Ouzbékistan ? Du 1er au 15 mai 2026]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1>Quoi de neuf en économie en Ouzbékistan ?</h1>

<h2>Du 1er au 15 mai 2026</h2>

<h3>Par Kadir Duran – Bruxelles Korner</h3>

<h2>Ouzbékistan, mai 2026 : la transformation silencieuse</h2>

<p>Il y a des pays qui se transforment à grand bruit, à coups de déclarations fracassantes et de réformes spectaculaires. L'Ouzbékistan n'est pas de ceux-là. Depuis le cœur de l'Asie centrale, Tachkent avance à pas comptés mais assurés, construisant méthodiquement ce que ses dirigeants rêvent de voir devenir l'un des grands carrefours économiques du XXIe siècle.</p>

<p>Durant la première quinzaine de mai 2026, cette ambition s'est manifestée à travers une série de signaux discrets mais cohérents. Pas de fanfare, pas de rupture. Plutôt l'accumulation patiente de briques : un partenariat signé ici, un corridor ferroviaire confirmé là, une centrale solaire qui prend forme à l'horizon du désert.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/d987b3a4-4c04-487c-b7af-8c961d571f52.png" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p><strong>L'Europe frappe à la porte et on lui ouvre</strong></p>

<p>L'un des faits marquants de cette période est l'intensification remarquable des liens avec le Vieux Continent. L'Autriche, l'Allemagne, la République tchèque : chacune à sa façon, ces puissances européennes ont multiplié les signaux d'intérêt pour le marché ouzbek. Le commerce austro-ouzbek aurait triplé ces dernières années. Berlin mobilise neuf millions d'euros pour soutenir des infrastructures vertes et une planification territoriale assistée par intelligence artificielle. Prague, elle, annonce un paquet de 900 millions d'euros mêlant projets industriels et financements structurels.</p>

<p>Au cœur de ce mouvement, une organisation encore peu connue des chancelleries occidentales joue un rôle croissant : EUROUZ, l'Association européenne-ouzbèke pour la coopération économique. Réunie en conseil d'administration le 14 mai, elle s'impose progressivement comme la plateforme de dialogue entre les milieux d'affaires des deux rives. Philip Morris International vient d'en rejoindre les rangs. Les jeunes architectes d'Ouzbékistan aussi. Un géant du tabac et des bâtisseurs de villes futures : le spectre est large, le symbole éloquent.</p>

<p><strong>Le soleil comme stratégie</strong></p>

<p>L'autre grande affaire du mois est énergétique. L'Ouzbékistan veut se défaire de sa dépendance historique au gaz, et il met les moyens pour y parvenir. La Banque asiatique de développement et le groupe saoudien ACWA Power ont signé un accord de financement de 116 millions de dollars destiné à développer des capacités de stockage et à renforcer les infrastructures renouvelables, avec notamment un système de stockage de 200 mégawatts. Les chiffres parlent d'eux-mêmes : la production d'électricité renouvelable a bondi de 29 % en un an, dépassant les quatre milliards de kilowattheures. L'objectif officiel, dépasser 50 % d'énergie verte d'ici 2030, n'est plus du domaine de la déclaration d'intention.</p>

<p><strong>Tachkent se branche</strong></p>

<p>Pendant ce temps, la capitale se numérise à vive allure. Beeline Uzbekistan a achevé mi-mai une modernisation en profondeur de son réseau LTE, annonçant une hausse de 40 % des vitesses utilisateurs et une progression de 60 % du trafic de données mobiles. Dans le même élan, la banque OTP et le même opérateur ont scellé un partenariat fintech pour développer des solutions de paiement et des services numériques intégrés. Le tout s'inscrit dans la stratégie nationale « Uzbekistan 2030 », dont la digitalisation de l'économie constitue l'un des piliers centraux.</p>

<p><strong>La route de la soie se réinvente</strong></p>

<p>Plus au-delà des frontières, l'Ouzbékistan joue aussi une autre partition : celle de la connectivité régionale. Le 15 mai, les présidents Mirziyoyev et Japarov ont réaffirmé leur volonté commune d'accélérer la construction du corridor ferroviaire reliant la Chine, le Kirghizistan et l'Ouzbékistan. Ce projet, s'il aboutit, redessinera les routes commerciales eurasiatiques et fera de Tachkent un nœud logistique de premier plan entre Pékin et Bruxelles. À Mazar-i-Sharif, par ailleurs, des entreprises afghanes et ouzbèkes ont signé dix accords commerciaux pour un total de 112 millions de dollars — preuve que même l'Afghanistan, dans sa fragilité, s'intègre peu à peu dans cet espace économique en construction.</p>

<p><strong>Le sens d'une trajectoire</strong></p>

<p>Ce qui frappe, à observer l'Ouzbékistan de mai 2026, c'est moins la nouveauté de chaque initiative prise isolément que la cohérence de l'ensemble. Le pays est entré dans une phase de maturité de sa transformation : les réformes symboliques cèdent la place aux infrastructures concrètes, les déclarations d'intention aux contrats signés, les ambitions aux kilowattheures produits et aux kilomètres de fibre posés.</p>

<p>Dans un monde fragmenté, où les blocs géopolitiques se referment sur eux-mêmes, l'Ouzbékistan choisit une autre voie : celle du pragmatisme ouvert, de la neutralité active, de l'ancrage eurasiatique assumé. Ni dans le giron exclusif de Moscou, ni dans celui de Pékin, ni dans celui de Bruxelles mais à l'intersection de tous, suffisamment stable pour accueillir les uns et les autres, suffisamment stratégique pour que personne ne puisse se permettre de l'ignorer.</p>

<p>La transformation est silencieuse. Elle n'en est pas moins réelle.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 19 May 2026 21:51:00 +0300</pubDate>
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            </item>
                                <item>
                <title>BEM Official launch event of the mission in presence of HE Ömer Bolat, Minister of Trade and S.E. Maxime Prévot, M. Nail Olpak, S.E. Mathias Diependaele....</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/bem-official-launch-event-of-the-mission-in-presence-of-he-omer-bolat-minister-of-trade-and-se-maxime-prevot-m-nail-olpak-se-mathias-diependaele-12364</link>
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                <description><![CDATA[BEM Official launch event of the mission in presence of HE Ömer Bolat, Minister of Trade and S.E. Maxime Prévot, M. Nail Olpak, S.E. Mathias Diependaele....]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/0I_1t0GAcpM?si=ll1RJ1g6Z3u_Zq91" title="YouTube video player" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><h2><span style="font-size:28px"><strong>BEM Official launch event of the mission in presence of HE Ömer Bolat, Minister of Trade and S.E. Maxime Prévot, M. Nail Olpak, S.E. Mathias Diependaele....</strong></span></h2>

<p><strong><em>Par Kadir Duran – Bruxelles Korner</em></strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><em><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-05-19%20at%2015_06_12%20(1).jpeg" style="height:600px; width:800px" /></em></strong></p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<p style="text-align:center"><strong><em><a href="https://youtu.be/0I_1t0GAcpM">https://youtu.be/0I_1t0GAcpM</a></em></strong></p>

<p style="text-align:center"><a href="https://youtu.be/Ikci403ZWfY"><strong><em>https://youtu.be/Ikci403ZWfY</em></strong></a></p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<h3>Les intervenants du Forum économique Belgique–Türkiye</h3>

<p>La séquence officielle du forum a également permis de structurer clairement le message politique et économique de cette mission.</p>

<p>Après l’enregistrement des participants et l’arrivée de Sa Majesté la Reine Mathilde ainsi que des ministres belges et turcs, le forum s’est ouvert par une vidéo introductive rappelant la profondeur historique des relations économiques entre la Belgique et la Türkiye.</p>

<p>Les interventions se sont ensuite succédé avec :</p>

<ul>
	<li><strong>S.E. Prof. Dr. Ömer Bolat</strong>, ministre du Commerce de la République de Türkiye, qui a ouvert le forum au nom des autorités turques ;</li>
</ul>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-05-19%20at%2015_06_12%20(4).jpeg" style="height:443px; width:800px" /></p>

<ul>
	<li><strong>S.E. Maxime Prévot</strong>, Vice-Premier ministre belge et ministre des Affaires étrangères, des Affaires européennes et de la Coopération au développement ;</li>
</ul>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-05-19%20at%2015_06_12%20(5).jpeg" style="height:439px; width:800px" /></p>

<ul>
	<li><strong>S.E. Prof. Dr. Ömer Bolat et S.E. Maxime Prévot</strong>&nbsp;et&nbsp;<strong>S.E.Theo Franken&nbsp;</strong>&nbsp;pour la signature de la déclaration conjointe visant à renforcer les relations commerciales bilatérales entre la Türkiye et la Belgique ;</li>
	<li style="text-align: center;"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-05-19%20at%2015_06_12%20(6).jpeg" style="height:424px; width:800px" /></li>
	<li><strong>M. A. Burak Dağlıoğlu</strong>, président de l’Investment Office de la Présidence de la République de Türkiye, qui a présenté les opportunités d’investissement en Türkiye ;</li>
</ul>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-05-19%20at%2015_06_11%20(1).jpeg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<ul>
	<li><strong>M. René Branders</strong>, président honoraire de la Fédération des Entreprises de Belgique ;</li>
</ul>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/700762903_2800798390294190_6568479697764654855_n.jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<ul>
	<li><strong>M. Nail Olpak</strong>, président du DEİK, le Foreign Economic Relations Board de Türkiye ;</li>
</ul>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/701510103_2800798253627537_405493932773499021_n.jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<ul>
	<li><strong>S.E. Mathias Diependaele</strong>, ministre-président du Gouvernement flamand, qui s’est exprimé au nom des trois Régions belges.</li>
</ul>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/699442851_2800800636960632_2820299139603944827_n.jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<p>L’événement était conduit par <strong>l’Ambassade de Belgique</strong>, en collaboration avec <strong>DEİK</strong>, confirmant le caractère à la fois diplomatique, économique et stratégique de cette mission en présence de la Reine Mathilde de Belgique&nbsp;</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/698830848_2800805410293488_6670848161889277021_n.jpg" style="height:630px; width:800px" /></p>

<p>&nbsp;</p>

<h1>Mission économique royale belge en Turquie 2026</h1>

<h2>Une alliance économique assumée entre Bruxelles et Ankara</h2>

<p>La mission économique belge en Turquie, menée par la Reine Mathilde à Istanbul puis Ankara, dépasse largement le cadre protocolaire. Derrière les discours diplomatiques et les réceptions officielles, une réalité stratégique s’impose : la Belgique et la Turquie cherchent désormais à consolider une relation économique structurante dans un contexte mondial marqué par les tensions géopolitiques, la fragmentation des chaînes logistiques et la compétition industrielle.</p>

<p>Pendant plusieurs heures, ministres, représentants économiques, industriels, investisseurs et diplomates ont multiplié les interventions devant plus de 500 entrepreneurs belges et turcs réunis à Istanbul. Le message était clair : la Turquie n’est plus seulement perçue comme un marché périphérique de l’Union européenne, mais comme un partenaire industriel et logistique incontournable.</p>

<h2>La Belgique affiche un repositionnement stratégique</h2>

<p>Dans son discours, le ministre-président flamand a insisté sur la transformation rapide du contexte mondial depuis la précédente mission économique belge en Turquie. Selon lui, la multiplication des crises géopolitiques et la reconfiguration des chaînes d’approvisionnement rendent désormais la diplomatie économique « essentielle ».</p>

<p>La Belgique veut donc renforcer sa présence dans plusieurs secteurs jugés stratégiques :</p>

<ul>
	<li>logistique et ports,</li>
	<li>transition énergétique,</li>
	<li>chimie,</li>
	<li>pharmacie,</li>
	<li>aéronautique et défense,</li>
	<li>industrie 4.0,</li>
	<li>technologies numériques,</li>
	<li>sciences de la vie.</li>
</ul>

<p>Le discours belge a surtout mis en avant une idée centrale : la complémentarité des deux économies.</p>

<p>D’un côté, la Turquie dispose :</p>

<ul>
	<li>d’une importante base industrielle,</li>
	<li>d’une main-d’œuvre jeune et qualifiée,</li>
	<li>d’un positionnement géographique exceptionnel,</li>
	<li>d’une capacité manufacturière compétitive.</li>
</ul>

<p>De l’autre, la Belgique se présente comme :</p>

<ul>
	<li>une porte d’entrée vers le marché européen,</li>
	<li>un hub logistique mondial,</li>
	<li>un centre décisionnel européen,</li>
	<li>un écosystème avancé dans les secteurs technologiques et chimiques.</li>
</ul>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/702265788_2800808293626533_3467833772283593982_n.jpg" style="height:534px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/700692161_2800799213627441_7161571878750190213_n.jpg" style="height:533px; width:800px" /></p>

<h2>La Turquie se présente comme une puissance industrielle régionale</h2>

<p>Les autorités turques ont adopté un ton particulièrement offensif.</p>

<p>Le ministre turc du Commerce, Ömer Bolat, a rappelé que :</p>

<ul>
	<li>la Turquie représente désormais une économie de 1,6 trillion de dollars,</li>
	<li>elle figure parmi les économies à la croissance la plus rapide de l’OCDE,</li>
	<li>elle dispose d’un accès direct à plus de 1,3 milliard de consommateurs via sa position géographique,</li>
	<li>son industrie de défense est devenue l’une des plus dynamiques au monde.</li>
</ul>

<p>Ankara cherche désormais à convaincre les entreprises européennes que la Turquie constitue :</p>

<ul>
	<li>une plateforme industrielle sécurisée,</li>
	<li>un hub énergétique,</li>
	<li>une base logistique continentale,</li>
	<li>un partenaire indispensable pour la sécurité des chaînes d’approvisionnement européennes.</li>
</ul>

<p>Le gouvernement turc insiste également sur la modernisation de l’union douanière UE-Turquie, considérée comme prioritaire par les milieux économiques turcs.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/699978076_2800800570293972_4379838026344051516_n.jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<h2>Une pression économique discrète sur l’Union européenne</h2>

<p>L’un des éléments les plus intéressants de cette mission réside dans les appels répétés des représentants économiques turcs en faveur d’une relance des relations Turquie-UE.</p>

<p>Plusieurs intervenants ont clairement demandé à la Belgique de jouer un rôle actif à Bruxelles afin de :</p>

<ul>
	<li>soutenir la modernisation de l’union douanière,</li>
	<li>faciliter l’intégration économique turque,</li>
	<li>préserver les chaînes de valeur industrielles communes.</li>
</ul>

<p>Le message implicite est fort :<br />
dans un monde de plus en plus fragmenté, l’Europe ne peut pas se permettre d’isoler durablement la Turquie.</p>

<p>Les milieux d’affaires turcs rappellent régulièrement que :</p>

<ul>
	<li>près de 70 % des investissements étrangers en Turquie proviennent d’Europe,</li>
	<li>des centaines d’entreprises européennes dépendent des capacités industrielles turques,</li>
	<li>la Turquie devient un acteur logistique clé entre Europe, Asie et Moyen-Orient.</li>
</ul>

<h2>Défense, logistique et énergie : les nouveaux piliers</h2>

<p>Au-delà des chiffres commerciaux, trois secteurs dominent désormais les discussions bilatérales :</p>

<h3>1. La défense</h3>

<p>La Turquie cherche à renforcer ses coopérations avec les industriels européens, notamment belges.</p>

<p>Ankara rappelle que :</p>

<ul>
	<li>ses exportations de défense sont passées de 250 millions à plus de 10 milliards de dollars en vingt ans,</li>
	<li>la Turquie est devenue le 11e exportateur mondial dans ce domaine.</li>
</ul>

<p>La présence du ministre belge Theo Francken, chargé notamment du commerce extérieur, illustre l’intérêt croissant de Bruxelles pour cet écosystème.</p>

<h3>2. La logistique</h3>

<p>La Turquie veut devenir un centre logistique continental reliant :</p>

<ul>
	<li>l’Europe,</li>
	<li>l’Asie centrale,</li>
	<li>le Caucase,</li>
	<li>le Moyen-Orient,</li>
	<li>l’Afrique.</li>
</ul>

<p>Avec :</p>

<ul>
	<li>58 aéroports,</li>
	<li>356 destinations aériennes,</li>
	<li>des infrastructures portuaires massives,</li>
	<li>un marché logistique de 150 milliards de dollars,</li>
</ul>

<p>Ankara se positionne comme une alternative stratégique dans un contexte mondial instable.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/698445518_2800807836959912_4885269620879835469_n.jpg" style="height:800px; width:600px" /></p>

<h3>3. L’énergie et les technologies vertes</h3>

<p>Hydrogène, offshore, transition énergétique, technologies propres :<br />
les entreprises belges cherchent à se positionner sur les futurs investissements énergétiques turcs.</p>

<p>La Turquie veut réduire sa dépendance énergétique tout en devenant un corridor énergétique régional.</p>

<h2>Une dimension politique assumée</h2>

<p>La présence personnelle de la Reine Mathilde a été présentée par plusieurs intervenants comme un « signal politique fort ».</p>

<p>Le ministre belge Theo Francken a même souligné que :</p>

<p>« ce n’est pas un détail ».</p>

<p>Selon lui, cette présence démontre l’importance stratégique accordée à la relation avec Ankara.</p>

<p>Les autorités turques ont d’ailleurs insisté sur le caractère « historique » de cette délégation belge, présentée comme l’une des plus importantes jamais reçues dans le cadre d’une mission économique.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-05-19%20at%2015_06_11.jpeg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<h2>Istanbul redevient un carrefour stratégique européen</h2>

<p>Au fil des discours, une réalité apparaît clairement :<br />
la Turquie ne veut plus être considérée uniquement comme un voisin de l’Europe.</p>

<p>Elle veut être reconnue comme :</p>

<ul>
	<li>une puissance industrielle,</li>
	<li>un acteur énergétique,</li>
	<li>une plateforme logistique,</li>
	<li>un partenaire technologique,</li>
	<li>un hub régional incontournable.</li>
</ul>

<p>Et la Belgique semble désormais prête à approfondir cette relation dans une logique pragmatique et économique.</p>

<p>Dans un contexte où l’Europe cherche à sécuriser :</p>

<ul>
	<li>ses chaînes d’approvisionnement,</li>
	<li>son industrie,</li>
	<li>ses capacités énergétiques,</li>
	<li>sa compétitivité technologique,</li>
</ul>

<p>Ankara apparaît de plus en plus comme un partenaire impossible à contourner.</p>

<p>La mission économique belge en Turquie n’était donc pas seulement une mission commerciale.</p>

<p>C’était aussi un signal géopolitique.</p>

<p>Par Kadir Duran – Bruxelles Korner</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/700074886_2800798816960814_7602840613702531_n.jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center"><strong><em><a href="https://youtu.be/0I_1t0GAcpM">https://youtu.be/0I_1t0GAcpM</a></em></strong></p>

<p style="text-align:center"><a href="https://youtu.be/Ikci403ZWfY"><strong><em>https://youtu.be/Ikci403ZWfY</em></strong></a></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 19 May 2026 15:01:00 +0300</pubDate>
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                <title>Türkiye–Belçika Sosyal Güvenlik İş Birliğinde Yeni Dönem</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
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                <description><![CDATA[Türkiye–Belçika Sosyal Güvenlik İş Birliğinde Yeni Dönem]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size:28px"><strong>Türkiye–Belçika Sosyal Güvenlik İş Birliğinde Yeni Dönem</strong></span></p>

<p>Belçika Kraliçesi başkanlığında ülkemize gerçekleştirilen Ekonomik Misyon Ziyareti kapsamında, Türkiye–Belçika Sosyal Güvenlik Anlaşmasının Uygulanmasına İlişkin İdari Anlaşmayı Tadil Eden Anlaşma, Genel Müdürümüz Ali Aybey ile Belçika Dışişleri Bakanlığı İkili İlişkiler Genel Müdürü Birgit Stevens tarafından 14 Mayıs 2026 tarihinde Bakanlığımızda imzalandı.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-05-18%20at%2017_57_39%20(1).jpeg" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p>Bu düzenleme, Türkiye ile Belçika arasında yürürlükte bulunan sosyal güvenlik iş birliğinin güncel ihtiyaçlar doğrultusunda daha etkin hale getirilmesini amaçlamaktadır.</p>

<p>Yapılan düzenlemelerin öne çıkan başlıkları:</p>

<p>? Kurumsal güncellemeler<br />
Belçika’da gerçekleştirilen hükümet reformu kapsamında sosyal güvenlik alanındaki bazı kurumların isim ve yapıları değişmiştir. Ek düzenleme ile mevcut anlaşma, güncel kurumsal yapıya uyarlanarak yetkili kurumların açık şekilde tanımlanması sağlanmıştır. Böylece uygulamada yaşanabilecek idari belirsizliklerin önüne geçilmesi hedeflenmektedir.</p>

<p>? Sigorta ve prim sürelerinin dönüştürülmesine ilişkin teknik düzenleme<br />
Türkiye ve Belçika sosyal güvenlik sistemlerinde çalışma ve prim süreleri farklı hesaplama yöntemleriyle değerlendirilmektedir. Yapılan düzenleme ile bu sürelerin hangi esaslara göre dönüştürüleceği açık biçimde belirlenmiştir. Böylece özellikle hizmet birleştirme ve emeklilik işlemlerinde daha standart, öngörülebilir ve şeffaf bir sistem oluşturulmaktadır.</p>

<p>? Elektronik veri paylaşımının güçlendirilmesi<br />
İki ülkenin sosyal güvenlik kurumları arasında elektronik bilgi paylaşımının hukuki ve teknik altyapısı güçlendirilmektedir. Bu gelişme ile:</p>

<p>✔️ İşlem sürelerinin kısalması<br />
✔️ Evrak ve yazışma yükünün azalması<br />
✔️ Bilgi doğrulama süreçlerinin hızlanması<br />
✔️ Hizmet birleştirme işlemlerinin daha etkin yürütülmesi<br />
✔️ Vatandaşların başvurularının daha kısa sürede sonuçlandırılması</p>

<p>beklenmektedir.</p>

<p>Bu gelişme, uluslararası sosyal güvenlik uygulamalarında dijitalleşmenin ve vatandaş odaklı hizmet anlayışının güçlendirilmesi açısından önemli bir adım niteliği taşımaktadır.</p>

<p><a href="https://www.csgb.gov.tr/diabgm/tr/haberler/14062026/">https://www.csgb.gov.tr/diabgm/tr/haberler/14062026/</a></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 19 May 2026 02:34:00 +0300</pubDate>
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            </item>
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