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        <title>BRUXELLES KORNER  BLOG COPYRIGHT 2015-2025 AEPI ASBL</title>
        <link>https://www.bruxelleskorner.com/</link>
        <description>Bruxelles Korner Posta
Son Dakika Haberleri: Türkiye, Orta Asya ve Belçika’nın Fransızca, İngilizce ve Türkçe Haber Portalı
Les dernières actualités en direct de Turquie, d’Asie centrale et de Belgique,  votre portail d’information trilingue en français, anglais et turc.</description>
        <language>tr</language>
                                <item>
                <title>Belgique, islamisme et dérives analytiques : quand le récit prend le pas sur les faits</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/belgique-islamisme-et-derives-analytiques-quand-le-recit-prend-le-pas-sur-les-faits-11998</link>
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                <description><![CDATA[Belgique, islamisme et dérives analytiques : quand le récit prend le pas sur les faits]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size:26px"><strong>Belgique, islamisme et dérives analytiques : quand le récit prend le pas sur les faits</strong></span></p>

<p><strong>Par Kadir Duran – Bruxelles Korner</strong></p>

<p>Je suis tombé sur une analyse d’Alexandre Del Valle consacrée à la Belgique et à ce qu’il décrit comme une « conquête » de l’État par l’islamisme politique. Jusqu’ici, ses prises de position pouvaient susciter le débat, parfois la contradiction, mais elles conservaient une certaine cohérence argumentative. Cette fois, le constat est différent : l’analyse bascule.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/c5b37421-09be-46c1-a527-bad3e739aa54.jpg" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p>Dans une vidéo de 33 minutes, et plus particulièrement entre la 14e et la 22e minute, l’argumentaire s’éloigne progressivement du terrain factuel pour entrer dans une logique de construction idéologique. Les faits sont évoqués, mais ils sont surtout reliés entre eux par des hypothèses, des raccourcis et des associations qui ne reposent pas sur des démonstrations établies.</p>

<h3><span style="font-size:16px"><strong>Une accumulation de faits réels… reliés de manière discutable</strong></span></h3>

<p>Il serait malhonnête de nier certains éléments évoqués. La Belgique a reconnu le culte islamique dans les années 1970. Elle a entretenu des relations historiques avec l’Arabie saoudite, notamment dans le contexte énergétique de l’époque. Elle a également été confrontée à des phénomènes de radicalisation, avec des départs vers la Syrie et l’Irak qui ont marqué durablement le paysage sécuritaire européen.</p>

<p>Mais ces éléments, pris isolément, ne suffisent pas à démontrer l’existence d’une stratégie coordonnée de « conquête » de l’État. C’est précisément dans ce passage du fait à l’interprétation globale que l’analyse devient problématique.</p>

<p>Transformer une succession d’événements historiques, politiques et sécuritaires en une mécanique organisée, impliquant des responsables politiques, des partis et des communautés entières, relève davantage d’une construction narrative que d’un raisonnement rigoureux.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/Capture%20d%E2%80%99%C3%A9cran%202026-04-24%20212904.jpg" style="height:545px; width:800px" /></p>

<h3><span style="font-size:16px"><strong>La Belgique n’est pas un bloc homogène</strong></span></h3>

<p>L’un des biais majeurs de cette lecture est de considérer la Belgique comme un terrain uniforme, où les dynamiques locales seraient toutes orientées dans une seule direction. Or, la réalité belge est fragmentée, complexe, institutionnellement éclatée.</p>

<p>Des communes comme Molenbeek, Schaerbeek ou Verviers ont effectivement été associées à des affaires de radicalisation. Mais les ériger en « fiefs islamistes » revient à réduire ces territoires à une seule dimension, en ignorant leur diversité sociale, économique et humaine.</p>

<p>Une commune n’est pas une idéologie. C’est un espace traversé par des contradictions, des réussites, des échecs, des politiques publiques parfois inefficaces, mais aussi des initiatives locales, des citoyens engagés et une réalité bien plus nuancée que celle décrite dans certains discours.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/Capture%20d%E2%80%99%C3%A9cran%202026-04-24%20213810.jpg" style="height:557px; width:800px" /></p>

<h3><span style="font-size:16px"><strong>L’exemple Fouad Ahidar : entre caricature et réalité politique</strong></span></h3>

<p>L’un des passages les plus révélateurs des dérives de cette analyse concerne la figure de Fouad Ahidar. Alexandre Del Valle le présente comme l’illustration d’une infiltration islamiste dans le jeu politique belge, en le rattachant de manière directe et simplifiée à une logique idéologique homogène.</p>

<p>Cette lecture pose un double problème : elle relève à la fois de l’amalgame et, potentiellement, de la diffamation.</p>

<p>D’une part, elle réduit un parcours politique à une étiquette unique, sans tenir compte de la réalité plus nuancée des dynamiques locales. D’autre part, elle occulte un élément factuel essentiel : les listes électorales associées à Fouad Ahidar ont compté des candidats issus de différentes origines, nationalités et croyances religieuses.</p>

<p>Autrement dit, la tentative de présenter ce courant comme un bloc idéologique monolithique exclusivement structuré autour d’un agenda religieux radical ne résiste pas à l’examen des faits. Elle procède d’une simplification excessive, voire d’une construction narrative orientée.</p>

<p>Dans un État de droit, qualifier ou suggérer des affiliations idéologiques extrêmes sans démonstration rigoureuse expose à un risque clair : celui de porter atteinte à la réputation d’acteurs politiques sur la base d’interprétations et non de preuves établies.</p>

<p>Ce type de raccourci contribue moins à éclairer le débat public qu’à le déformer. Et dans un contexte aussi sensible que celui des questions religieuses et identitaires, cette déformation n’est pas neutre : elle alimente les tensions, fragilise la cohésion sociale et décrédibilise la parole analytique.</p>

<h3><span style="font-size:16px"><strong>De la critique légitime à l’accusation généralisée</strong></span></h3>

<p>Critiquer la gestion politique de l’intégration, pointer les failles du modèle belge, interroger certaines stratégies électorales ou communautaires : tout cela est légitime dans une démocratie.</p>

<p>Mais affirmer l’existence d’un « pacte » entre partis politiques et islamisme, sans preuve tangible, constitue une rupture méthodologique. On quitte le champ de l’analyse pour entrer dans celui de l’accusation.</p>

<p>Les noms cités, les responsabilités suggérées, les intentions prêtées à certains acteurs politiques reposent davantage sur une interprétation que sur des faits démontrés. Or, dans un contexte aussi sensible, la rigueur n’est pas une option : elle est une exigence.</p>

<h3><span style="font-size:16px"><strong>Les vraies failles belges</strong></span></h3>

<p>La Belgique a connu des difficultés réelles : fragmentation institutionnelle, manque de coordination entre services, retards dans la gestion du fait religieux, sous-estimation de certains phénomènes de radicalisation à des périodes clés.</p>

<p>Ces éléments ont été documentés, analysés, parfois reconnus par les autorités elles-mêmes. Mais ils relèvent de dysfonctionnements structurels, pas d’une volonté politique concertée de « livrer » l’État à une idéologie.</p>

<p>Confondre faiblesse de gouvernance et stratégie délibérée est une erreur d’analyse majeure.</p>

<h3><span style="font-size:16px"><strong>Une responsabilité dans le débat public</strong></span></h3>

<p>Le traitement de ces sujets impose une responsabilité particulière. La Belgique est un pays traversé par des tensions identitaires, sociales et politiques. Introduire dans le débat des analyses fondées sur des amalgames fragilise encore davantage cet équilibre.</p>

<p>Une analyse crédible ne consiste pas à produire un récit spectaculaire. Elle consiste à confronter des faits, à les contextualiser, à accepter leur complexité, et parfois à reconnaître que la réalité ne se prête pas à des conclusions simples.</p>

<h3 style="text-align:center"><span style="font-size:22px"><strong>Interpellation</strong></span></h3>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/41bb1db4-8f9a-4e42-8ce0-a0abd51fdb81.jpg" style="height:596px; width:800px" /></p>

<p>&nbsp;</p>

<p><strong>Cher Monsieur Del Valle,</strong></p>

<p>Votre lecture des faits s’apparente davantage à un scénario de fiction qu’à une analyse rigoureuse ancrée dans la réalité. La construction de votre argumentaire repose sur des rapprochements artificiels, où des éléments disparates sont assemblés comme les pièces d’un puzzle qui, en l’état, ne correspond pas aux faits observables.</p>

<p>Or, une analyse sérieuse ne peut se contenter d’une perception personnelle, aussi assumée soit-elle. Elle exige une confrontation stricte avec les réalités de terrain, les données vérifiables et le contexte spécifique — en l’occurrence, celui de la Belgique, que votre propos semble traiter avec une approximation préoccupante.</p>

<p>Plus problématique encore, certaines affirmations avancées relèvent d’accusations gratuites, susceptibles de porter atteinte à l’intégrité de personnalités publiques belges, sans fondement factuel clairement établi.</p>

<p>Dans ce contexte, il apparaît nécessaire de vous inviter à reconsidérer votre appréciation des faits, à corriger les inexactitudes relevées et à adopter une approche plus rigoureuse, conforme aux exigences minimales d’une analyse crédible.</p>

<p>LE LIEN DE LA VIDEO&nbsp;</p>

<p><a href="http://youtube.com/watch?is=HHm3HayLPUm52eu5&amp;v=LdIPoUTAU4U&amp;feature=youtu.be">youtube.com/watch?is=HHm3HayLPUm52eu5&amp;v=LdIPoUTAU4U&amp;feature=youtu.be</a></p>

<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 24 Apr 2026 23:09:00 +0300</pubDate>
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            </item>
                                <item>
                <title>Quels pays européens seront les plus riches en 2030 ?</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/quels-pays-europeens-seront-les-plus-riches-en-2030-11889</link>
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                <description><![CDATA[Quels pays européens seront les plus riches en 2030 ?]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/4nr-aK0nGi0" title="2030 ?" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><h2><span style="font-size:28px"><strong>Quels pays européens seront les plus riches en 2030 ?</strong></span></h2>

<h3><strong>Projections, illusions statistiques et recomposition silencieuse du monde autour de l’Europe</strong></h3>

<p><strong>Par Kadir Duran</strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/ee5a2e12-fdf9-44b4-946c-acfab453b576%20(1).png" style="height:450px; width:800px" /></strong></p>

<h3><strong>Introduction</strong></h3>

<p>2026 n’est pas une année ordinaire. Elle s’inscrit dans la continuité brutale des crises du siècle,&nbsp;guerres ouvertes ou larvées, tensions religieuses, fractures ethniques, pandémies récentes, instabilités économiques et financières &nbsp;auxquelles s’ajoute désormais une pression croissante sur l’énergie, avec une volatilité pétrolière alimentée par les rivalités géopolitiques.</p>

<p>Le monde ne traverse plus des crises successives. Il les cumule. Et surtout, il les absorbe sans jamais réellement les résoudre.</p>

<p>Dans ce contexte, toute tentative de projection vers 2030 devient un exercice délicat. Les équilibres sont fragiles, les dépendances multiples, et les décisions politiques souvent opaques, parfois difficilement lisibles. Les grandes orientations économiques se construisent désormais dans un environnement où la transparence recule, où les stratégies nationales s’affirment sans toujours se déclarer.</p>

<p>C’est précisément pour cette raison que cette analyse fait un choix méthodologique assumé : prolonger les tendances actuelles sans intégrer de rupture politique majeure. Observer, autrement dit, ce que deviendrait le monde si les dynamiques d’aujourd’hui économiques, démographiques, énergétiques, industrielles se poursuivaient dans leur logique propre, sans choc exogène décisif.</p>

<p>Mais ce choix n’est pas neutre.</p>

<p>Car il repose sur une hypothèse fragile : celle d’un monde stable dans ses instabilités. Or tout indique que les équilibres actuels tiennent moins par solidité que par tension contenue.</p>

<p>Dès lors, une double lecture s’impose. Celle, d’abord, d’un scénario tendanciel, rationnel, construit à partir des données disponibles. Et celle, plus implicite, d’un monde où l’absence de transparence politique pourrait, à tout moment, rebattre les cartes.</p>

<p>La question n’est donc pas seulement de savoir quels pays seront les plus riches en 2030. Elle est de comprendre sur quelles bases cette richesse repose, ce qu’elle recouvre réellement, et combien de temps elle peut tenir dans un monde qui se fragmente.</p>

<h2><strong>L’Europe restera riche. Mais elle ne changera presque pas.</strong></h2>

<p>Si l’on s’en tient aux projections disponibles, le premier enseignement est presque déroutant :&nbsp;<strong>l’Europe de 2030 ressemblera fortement à l’Europe d’aujourd’hui</strong>.</p>

<p>Les niveaux de vie progresseront globalement. Le produit intérieur brut par habitant augmentera dans la plupart des pays. Mais le classement, lui, bougera peu. Les plus riches le resteront. Les pays intermédiaires garderont leur rang. Les économies en rattrapage continueront d’avancer, mais sans véritablement renverser la hiérarchie.</p>

<p>C’est là tout le paradoxe du continent européen : il avance, mais sans se recomposer. Il progresse, mais sans redistribuer les cartes. Sa géographie économique reste profondément stable. Le Nord et l’Ouest continuent de dominer, l’Est rattrape lentement, et les pays candidats ou périphériques demeurent à distance.</p>

<p>Cette stabilité peut être lue comme une force. Elle peut aussi être interprétée comme une forme d’immobilisme. Car une économie qui change peu est aussi une économie dont les rapports de puissance internes sont déjà largement figés.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/0b8962dd-d36b-4039-a6a6-a1c87b650c33.jpg" style="height:800px; width:353px" /></p>

<h2><strong>Le piège du PIB par habitant : mesurer la richesse, ou ses illusions</strong></h2>

<p>Le PIB par habitant reste l’indicateur de référence lorsqu’il s’agit de comparer les niveaux de vie entre pays. Il a l’avantage de la simplicité, de la lisibilité, de la comparabilité. Mais il a aussi un défaut majeur : il peut être profondément trompeur.</p>

<p>Il suffit, pour s’en convaincre, de regarder les pays qui dominent le classement.</p>

<p>L’Irlande, d’abord, s’impose sur le papier comme la grande championne européenne. Son PIB par habitant projeté pour 2030 tutoie des sommets. Mais cette performance relève en large partie d’une anomalie bien documentée : celle d’une économie qui concentre artificiellement les profits de multinationales mondiales, sans que cette richesse comptable reflète toujours la réalité quotidienne du pays.</p>

<p>Quand des géants pharmaceutiques ou technologiques localisent leurs droits de propriété intellectuelle ou leurs sièges européens à Dublin, ce sont les comptes nationaux irlandais qui s’envolent. Pas nécessairement le revenu réel des ménages, ni la qualité concrète de la vie. L’Irlande est riche, certes. Mais son classement repose aussi sur une architecture fiscale et juridique qui gonfle les chiffres plus qu’elle ne redistribue une prospérité homogène.</p>

<p>Le Luxembourg relève d’une autre logique, tout aussi trompeuse. Sa richesse est réelle, son économie puissante, son secteur financier redoutablement performant. Mais le pays bénéficie aussi d’un effet de structure massif : une part considérable de sa production repose sur le travail quotidien de centaines de milliers de frontaliers venus de Belgique, de France et d’Allemagne. Ces travailleurs créent de la richesse au Luxembourg sans être comptabilisés dans sa population résidente. Le résultat est mathématique : le ratio explose.</p>

<p>Dans les deux cas, la leçon est la même. Un chiffre élevé ne signifie pas toujours une richesse diffusée. Il peut traduire une performance économique réelle, mais aussi une distorsion statistique, une concentration extrême, ou une configuration territoriale atypique.</p>

<h2><strong>La vraie aristocratie économique européenne</strong></h2>

<p>Derrière ces deux cas singuliers, une autre Europe apparaît. Plus discrète, mais plus solide. Une Europe où la richesse ne repose pas d’abord sur des effets d’aubaine, mais sur des structures longues, des choix stratégiques, des modèles cohérents.</p>

<p>La Norvège en est l’illustration la plus éclatante. En refusant à deux reprises l’adhésion au projet communautaire tout en restant étroitement liée au marché européen, elle a fait un choix de souveraineté économique autant que politique. Sa rente énergétique, soigneusement capitalisée au sein de l’un des plus puissants fonds souverains du monde, lui a permis de transformer une richesse naturelle en puissance financière durable. La Norvège ne se contente pas de vendre du gaz ou du pétrole. Elle a converti cette rente en capacité d’investissement mondiale.</p>

<p>La Suisse suit une autre trajectoire, mais avec la même rigueur. Neutralité, stabilité institutionnelle, souveraineté monétaire, spécialisation dans les secteurs à très haute valeur ajoutée : l’horlogerie de luxe, la pharmacie, la finance, l’industrie de précision. Là encore, la richesse n’est pas accidentelle. Elle est le résultat d’un modèle patiemment consolidé, jalousement protégé, politiquement assumé.</p>

<p>L’Islande, plus petite, plus vulnérable en apparence, appartient à cette même logique des économies qui tirent parti de leur spécificité. Sa démographie réduite, sa spécialisation sectorielle, son énergie abondante et son ouverture touristique en font un cas à part, où la petite taille amplifie mécaniquement certains ratios, mais où la résilience économique reste réelle.</p>

<p>Et puis il y a le Danemark. Peut-être le cas le plus intéressant de tous. Car si l’on met de côté les distorsions irlandaises et luxembourgeoises, le Danemark apparaît comme le premier grand pays de l’Union européenne dont la richesse repose sur des fondamentaux lisibles : productivité, innovation, cohésion sociale, spécialisation industrielle et pharmaceutique, capacité à monter en gamme sans rompre l’équilibre du modèle social. Le Danemark n’impressionne pas par l’excès. Il rassure par la solidité.</p>

<h2><strong>La Belgique : prospérité réelle, fragilité croissante</strong></h2>

<p>La Belgique occupe une place singulière dans cette cartographie. Elle n’est ni au sommet absolu, ni en situation de décrochage. Elle appartient au groupe des économies riches, ouvertes, profondément insérées dans les flux européens et mondiaux.</p>

<p>Ses atouts sont nombreux. Sa position géographique, d’abord, au croisement des grandes routes commerciales d’Europe occidentale. Son rôle logistique ensuite, avec des infrastructures portuaires et de transport de premier plan. Sa densité institutionnelle, surtout, avec Bruxelles comme cœur administratif et politique de l’Union européenne, siège de l’OTAN, point de convergence de milliers d’acteurs publics, privés, diplomatiques et économiques. À cela s’ajoute un secteur pharmaceutique et chimique puissant, des services à forte valeur ajoutée, et un tissu économique encore robuste.</p>

<p>Mais derrière cette solidité se profile une vulnérabilité lourde :&nbsp;<strong>la dérive budgétaire</strong>.</p>

<p>La Belgique reste un pays riche. Elle n’est pas un pays en crise. Mais elle avance avec un poids croissant sur les épaules : dette élevée, déficit structurel persistant, hausse progressive des charges d’intérêts, disparités régionales tenaces. La Flandre continue de porter largement la dynamique productive du pays, tandis que Bruxelles et la Wallonie peinent davantage à transformer leurs atouts en croissance soutenue.</p>

<p>Le danger, pour la Belgique, n’est pas l’effondrement à court terme. C’est l’érosion. Une lente fragilisation de sa marge de manœuvre. Une prospérité qui demeure, mais qui devient plus coûteuse à maintenir.</p>

<h2><strong>Les grandes puissances européennes : la masse sans l’élan</strong></h2>

<p>L’Allemagne, la France, le Royaume-Uni, l’Italie et l’Espagne restent des puissances de premier plan si l’on raisonne en taille économique globale. Mais en termes de richesse par habitant, elles n’occupent pas les premières marches.</p>

<p>L’Allemagne, malgré sa puissance industrielle, subit depuis plusieurs années des tensions profondes : concurrence chinoise, transition énergétique douloureuse, coûts de production en hausse, incertitudes sur le modèle manufacturier. Elle reste la plus solide des grandes économies, mais elle n’a plus l’avance incontestée d’autrefois.</p>

<p>La France demeure une économie de masse, dotée d’infrastructures, de savoir-faire, d’une base productive diversifiée. Mais son endettement public, la pression sur les finances publiques et les rigidités structurelles limitent sa capacité de projection.</p>

<p>Le Royaume-Uni conserve un niveau de richesse élevé, mais le coût de la vie, notamment dans les grandes métropoles, réduit la perception concrète de cette prospérité.</p>

<p>L’Italie reste pénalisée par le poids de sa dette et par un vieillissement démographique rapide. Quant à l’Espagne, elle avance, mais à distance.</p>

<p>Ces grandes nations continuent donc d’imposer leur poids. Mais elles n’incarnent plus, seules, le sommet du niveau de vie européen. Elles dominent par le volume, moins par l’intensité.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-04-19%20at%2013_37_53%20(1).jpeg" style="height:800px; width:333px" /></p>

<h2><strong>L’Est européen : un rattrapage réel, mais encore inachevé</strong></h2>

<p>L’Europe orientale poursuit sa convergence. Les taux de croissance y sont souvent plus dynamiques. La Pologne, la Lituanie, la Croatie, la Roumanie ou la Hongrie continuent de progresser plus vite que la moyenne occidentale.</p>

<p>Ce rattrapage est réel. Il serait faux de le minimiser. Depuis l’élargissement de l’Union, ces pays ont réduit une partie significative de l’écart qui les séparait du cœur européen. Les fonds structurels, les investissements industriels, les délocalisations intra-européennes, la montée en compétences de leur main-d’œuvre ont produit des effets tangibles.</p>

<p>Mais il faut regarder les choses sans illusion. En valeur absolue, l’écart reste massif. Le rattrapage est quantitatif, mais la convergence n’est pas achevée. La Bulgarie, par exemple, reste au bas de l’échelle européenne. La Pologne progresse vite, mais demeure loin des standards nordiques.</p>

<p>L’Est européen avance. Mais il n’a pas encore rejoint le centre de gravité de la richesse continentale.</p>

<h2><strong>La Turquie : la surprise qui dérange le récit européen</strong></h2>

<p>Dans cette Europe relativement figée, la Turquie constitue un cas particulièrement intéressant. Non parce qu’elle deviendrait soudain une économie riche au sens des standards nordiques ou suisses. Mais parce qu’elle progresse là où certains reculent.</p>

<p>Sa montée dans le classement européen, jusqu’à dépasser plusieurs États membres de l’Union, a une portée symbolique bien supérieure à son simple rang. Elle dit quelque chose d’essentiel : l’appartenance institutionnelle à l’Europe ne garantit plus, à elle seule, une trajectoire économique supérieure.</p>

<p>La Turquie conserve des fragilités majeures : inflation, volatilité monétaire, dépendance aux flux de capitaux, sensibilité aiguë aux décisions politiques et à la confiance des marchés. Mais elle dispose aussi d’atouts considérables : une population jeune, une base industrielle large, un tissu productif diversifié, des champions nationaux puissants, une capacité d’exportation solide, et un coût relatif qui améliore son pouvoir d’achat en parité de pouvoir d’achat.</p>

<p>Autrement dit, la Turquie n’est pas un modèle stable. Mais elle est devenue un acteur qu’il n’est plus possible de traiter comme une simple périphérie.</p>

<h2><strong>Pendant que l’Europe se stabilise, l’Asie centrale accélère</strong></h2>

<p>C’est ici que l’analyse doit s’élargir. Car le vrai contraste n’est pas seulement interne à l’Europe. Il se joue aussi dans sa périphérie élargie, là où d’autres régions avancent à une vitesse que le continent a perdue.</p>

<p>L’Asie centrale, à cet égard, est un révélateur. Le Kazakhstan, l’Ouzbékistan, le Kirghizistan, le Tadjikistan, le Turkménistan n’ont rien de comparable, à ce stade, avec les niveaux de richesse européens. L’écart reste immense. Mais leur dynamique de croissance, leur démographie, leur potentiel énergétique et minier, leur position géographique en font des acteurs de plus en plus structurants.</p>

<p>Le Kazakhstan s’impose nettement comme le pivot régional. Son économie, portée par les hydrocarbures, l’uranium, les métaux, mais aussi par une stratégie croissante de diversification logistique et numérique, le place à l’avant-garde d’une région en mutation. Ce n’est pas encore une puissance de niveau de vie. Mais c’est déjà une puissance de ressources, de transit, de projection régionale.</p>

<p>L’Ouzbékistan, avec sa population jeune et nombreuse, constitue un autre cas prometteur, à condition de réussir sa transformation institutionnelle et productive. Le Kirghizistan et le Tadjikistan restent plus fragiles, mais leur dynamique démographique pourrait, à long terme, peser davantage qu’on ne l’imagine.</p>

<p>L’Asie centrale ne concurrence pas encore l’Europe sur le terrain de la richesse. Elle la concurrence déjà sur celui de la vitesse.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/6f685c21-31db-4d65-a089-a82ff6d19796.jpg" style="height:800px; width:519px" /></p>

<h2><strong>Le monde turcique : une influence qui se construit par les corridors, l’énergie et les matières premières</strong></h2>

<p>Au-delà des trajectoires nationales, une autre réalité prend forme : celle du monde turcique comme espace stratégique en constitution.</p>

<p>L’Organisation des États turciques ne constitue pas encore un bloc économique intégré au sens classique du terme. Son commerce intra-zone reste limité, sa cohésion politique encore incomplète, son poids mondial encore modeste. Mais elle possède un atout que beaucoup d’ensembles plus riches n’ont plus : la centralité géographique dans un monde fracturé.</p>

<p>Entre la Chine et l’Europe, entre la Caspienne et la Méditerranée, entre l’énergie, les corridors de transport, les minerais critiques et les ambitions de diversification occidentales, le monde turcique occupe un espace devenu décisif.</p>

<p>La Turquie y joue naturellement le rôle de moteur, par sa masse économique et industrielle. L’Azerbaïdjan s’affirme comme pivot gazier. Le Kazakhstan pèse sur l’uranium, les hydrocarbures, les corridors eurasien. Le Turkménistan, avec ses réserves gazières, reste une promesse stratégique. L’Ouzbékistan et le Kirghizistan complètent ce dispositif dans une logique plus démographique et territoriale.</p>

<p>Ce bloc n’est pas encore une puissance cohérente. Mais il devient un&nbsp;levier. Et dans le monde qui vient, les leviers comptent parfois davantage que les volumes.</p>

<h2><strong>L’Europe peut-elle devenir dépendante ?</strong></h2>

<p>La question se pose désormais de façon concrète. Non pas sous la forme d’une domination frontale, mais sous celle, plus subtile, d’une dépendance sélective.</p>

<p>L’Europe a besoin d’énergie. Elle a besoin d’uranium. Elle a besoin de minerais critiques. Elle a besoin de corridors alternatifs dans un contexte de guerre prolongée, de fragmentation des routes et de rivalités maritimes. À mesure qu’elle s’éloigne de la dépendance russe, elle cherche d’autres appuis. Et ces appuis se trouvent de plus en plus souvent à l’Est de la mer Noire, dans l’espace turcique et centre-asiatique.</p>

<p>Cela ne signifie pas que l’Europe deviendra captive. Elle dispose encore d’atouts considérables : sa richesse, son marché, son attractivité technologique, son cadre juridique, sa stabilité institutionnelle. Mais cela signifie qu’elle entre dans une nouvelle phase : celle où la richesse seule ne suffit plus à garantir l’autonomie.</p>

<p>Le pouvoir du XXIe siècle ne se mesure plus uniquement à ce qu’un pays possède. Il se mesure à ce dont les autres ont besoin.</p>

<h2><strong>Ce que les chiffres disent, et ce qu’ils ne disent pas</strong></h2>

<p>Les projections tendancielles sont utiles. Elles dessinent les continuités, révèlent les inerties, mettent en lumière les fractures. Mais elles ont une limite fondamentale : elles supposent que les structures économiques prolongent leur trajectoire sans rupture majeure.</p>

<p>Or, plusieurs forces de disruption pourraient, d’ici 2030, modifier sensiblement cette carte.</p>

<p>La réforme de la fiscalité mondiale peut fragiliser les économies dont l’avantage compétitif repose sur l’attractivité fiscale. L’intelligence artificielle peut accentuer l’écart entre pays fortement capitalisés en innovation et ceux qui restent dépendants d’industries plus routinières. La transition énergétique peut favoriser les économies déjà engagées dans les technologies vertes tout en déstabilisant celles qui dépendaient d’une énergie bon marché. La démographie peut bouleverser les ratios sans nécessairement refléter un enrichissement réel. Et, bien sûr, la géopolitique peut interrompre n’importe quelle trajectoire.</p>

<p>Autrement dit, le classement de 2030 ne sera peut-être pas faux. Mais il pourrait être incomplet.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-04-19%20at%2013_37_53%20(1).jpeg" style="height:800px; width:333px" /></p>

<h2><strong>Conclusion : l’Europe gardera la richesse, mais plus l’exclusivité du pouvoir</strong></h2>

<p>À l’horizon 2030, l’Europe restera l’espace du monde où le niveau de vie moyen demeure le plus élevé. Ses atouts sont considérables. Son accumulation historique de capital, d’infrastructures, d’institutions, de savoir-faire et de stabilité ne peut être rattrapée en quelques années.</p>

<p>Mais cette richesse n’épuise plus la question du pouvoir.</p>

<p>L’Europe reste dominante par le revenu. Elle l’est moins par la vitesse. Elle l’est moins encore par la maîtrise des dépendances. Autour d’elle, des régions moins riches mais plus dynamiques, plus stratégiquement situées, plus dotées en ressources critiques, prennent une importance nouvelle.</p>

<p>L’Asie centrale ne remplacera pas l’Europe. Le monde turcique ne dominera pas, à court terme, l’économie mondiale. Mais ils avancent. Ils deviennent indispensables sur certains segments. Ils transforment l’architecture des échanges, des approvisionnements, des itinéraires, des arbitrages géopolitiques.</p>

<p>La vraie leçon de cette projection n’est donc pas que l’Europe va tomber. Elle est qu’elle ne sera plus seule à compter.</p>

<p>Elle gardera la richesse.<br />
Mais autour d’elle, d’autres construiront l’influence.</p>

<p>Et dans le monde qui vient, ce n’est pas toujours le plus riche qui dicte la règle. C’est souvent celui sans qui les autres ne peuvent plus avancer.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-04-19%20at%2013_37_53.jpeg" style="height:800px; width:559px" /></p>

<p>Sources complètes — Analyse économique Europe, Asie centrale et monde turcique</p>

<p>1. Sources institutionnelles internationales<br />
Fonds monétaire international (FMI)<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;World Economic Outlook, avril 2026 — projections PIB nominal et PPA, 195 pays<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;worldometers.info/fr/pib (données FMI compilées)<br />
Banque mondiale<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;World Development Indicators — PIB/habitant historique et classification des revenus<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Global Economic Prospects 2025-2026 — banquemondiale.org<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Nouvelle classification des pays par revenu 2024-2025<br />
OCDE<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Études économiques : Irlande 2025 — oecd.org<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Perspectives économiques de l’OCDE, décembre 2024<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Türkiye Economic Snapshot 2025 — oecd.org<br />
Banque centrale européenne (BCE)<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Indicateur ajusté PIB irlandais (PIB réel avec demande intérieure modifiée), fin 2025<br />
Nations Unies / UNCTAD<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;World Economic Situation and Prospects 2025 — unctad.org<br />
Banque eurasienne de développement (EDB)<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Projections de croissance Asie centrale 2025-2026</p>

<p>2. Sources gouvernementales françaises<br />
Direction générale du Trésor (DGT) — tresor.economie.gouv.fr<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Présentation de l’économie irlandaise (mise à jour novembre 2025)<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Indicateurs et conjoncture — Turquie (novembre 2024)<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Situation économique et financière de la Belgique<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Présentation économique de l’Azerbaïdjan<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;L’économie norvégienne en bref<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Turquie — Ralentissement de la croissance début 2025 (juillet 2025)<br />
Bureau fédéral du Plan belge — plan.be<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Perspectives économiques 2025-2030, juin 2025<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Economic budget 2026 - Economic Outlook 2027-2031, février 2026<br />
Banque nationale de Belgique (BNB) — nbb.be<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Projections macroéconomiques pour la Belgique, décembre 2025<br />
SPF Économie belge — economie.fgov.be<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Aperçu de l’activité économique en Belgique (décembre 2025)<br />
IWEPS (Institut wallon de l’évaluation) — iweps.be<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Perspectives économiques régionales 2025-2030, juillet 2025</p>

<p>3. Médias spécialisés et analyses économiques<br />
Euronews Business<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Servet Yanatma, « Quels pays européens seront les plus riches en 2030 ? », 19 avril 2026<br />
Euractiv<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;« Le Kazakhstan dépasse la Russie et la Chine en termes de PIB par habitant, selon le FMI », août 2025 — euractiv.fr<br />
Euronews<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;« Central Asia posts growth above 6% in 2025, beating advanced economies », février 2026<br />
Touteleurope.eu<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;PIB par habitant des pays de l’Union européenne (août 2025)<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Fact-checking : L’UE est-elle toujours dépendante des énergies fossiles russes ? (juin 2025)<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Qu’est-ce que l’impôt mondial sur les multinationales ?<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;La convergence économique à l’épreuve de l’élargissement<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;À quoi ressemblera l’Europe en 2030 ?<br />
CEPR / VoxEU<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;« Comment l’IA influence la productivité et l’emploi en Europe » (février 2026) — cepr.org<br />
Le Grand Continent<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;« Une Europe cassée ? 10 points sur la politique de cohésion », avril 2024 — legrandcontinent.eu<br />
Cairn.info<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;« Irlande : une croissance en trompe-l’œil face à la pandémie », Chronique internationale de l’IRES<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;« De la Caspienne à la Turquie : les enjeux du corridor gazier sud-européen », Hérodote, 2014<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;« Le basculement de l’économie mondiale à l’horizon 2030 », CEPII<br />
Allnews.ch<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;« En Europe, le miracle économique est à l’Est », août 2024</p>

<p>4. Sources de données économiques<br />
TradingEconomics — fr.tradingeconomics.com<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;PIB par habitant Turquie, Belgique, Azerbaïdjan, Kazakhstan<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Taux de croissance annuel Turquie, Irlande<br />
Worldometers / FMI — worldometers.info<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;PIB par pays 2025-2026 (PPA et nominal)<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;PIB par habitant mondial, Europe, Asie<br />
Countryeconomy.com<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;PIB Turquie 2025, Belgique 2025<br />
DonnéesMondiales.com<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;L’économie en Azerbaïdjan comparée à l’UE<br />
Businessornot.fr<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Classement PIB par habitant 2026 : Top 30 pays (janvier 2026)<br />
Comment-investir.com<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Pays par PIB : le classement mondial actualisé 2026<br />
Lagazetteaz.fr<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;« Le Kazakhstan en tête parmi les pays d’Asie centrale en PIB/habitant » (août 2025)<br />
Lapresseturquoise.fr<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;« Le Kazakhstan a désormais un PIB par habitant plus élevé que la Russie » (août 2025)<br />
EU Reporter — eureporter.co<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;« Kazakhstan’s GDP per capita surges past Russia and China » (août 2025)</p>

<p>5. Analyses sectorielles et thématiques<br />
Coface — coface.fr<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Fiche risque pays : Irlande 2025<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Fiche risque pays : Kazakhstan<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Analyse risques sectoriels : Énergie (avril 2026)<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Économies émergentes les plus dynamiques en 2025<br />
Contrepoints.org<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;« Irlande : quand une imposition faible rime avec hausse des recettes » (janvier 2026)<br />
BNP Paribas — group.bnpparibas<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;« Quel impact pour l’Intelligence artificielle sur l’économie mondiale ? »<br />
FMI (blog) — imf.org<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;« L’IA transformera l’économie mondiale » (janvier 2024)<br />
Fondapol<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;« Intelligence artificielle : enjeux économiques et financiers » (septembre 2025)<br />
Workday FR — blog.workday.com<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;« L’Europe face à une nouvelle équation de productivité » (décembre 2025)<br />
ENGIE Newsroom<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;« ENGIE appelle à l’action face aux risques pesant sur la décarbonation de l’Europe »<br />
Dauphine PSL — dauphine.psl.eu<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;« Le retour des crises énergétiques : mécanismes, effets et antidotes »<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;« Les enjeux de la crise mondiale : entre sécurité d’approvisionnement et transition énergétique »<br />
Enerdata — enerdata.fr<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;« Azerbaïdjan : stratégie énergétique, SOFAZ et ambitions 2030 »<br />
IEA / AIE — iea.org<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;World Energy Outlook 2023 (résumé)</p>

<p>6. Sources sur le monde turcique<br />
Eurasia Focus — eurasiafocus.com<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;« L’Organisation des États turciques : ambitions et réalités » (mai 2025)<br />
TRT Français — trtfrancais.com<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;« Organisation des États turciques : quinze ans de coopération » (octobre 2024)<br />
Anadolu Agency — aa.com.tr<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;« L’OET fête son 15e anniversaire » (octobre 2024)<br />
Donneesmondiales.com<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Membres de l’OTS — données démographiques et économiques<br />
Observatoire de l’Europe — observatoiredeleurope.com<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;« L’UE salue le partenariat gazier azerbaïdjanais » (mars 2026)<br />
Times of Israël (Ops &amp; Blogs)<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;« De Moscou à Ankara : l’erreur énergétique de l’Europe » (janvier 2026)<br />
La Gazette AZ — lagazetteaz.fr<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;« Le Corridor gazier Sud d’Azerbaïdjan réduit la dépendance énergétique de l’Europe »<br />
Pravda FR — francais.news-pravda.com<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;« Bilan de l’Année Turcique » (janvier 2026)</p>

<p>7. Sources encyclopédiques et institutionnelles secondaires<br />
Wikipédia (FR)<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Économie de la Turquie, Économie de la Belgique, Économie de la Norvège, Économie de l’Islande, Économie de l’Europe, Organisation des États turciques, Ouzbékistan, Liste des pays par PIB (PPA) par habitant<br />
CEPII (Centre d’études prospectives et d’informations internationales)<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Scénario économie mondiale 2030-2050<br />
Swissinfo.ch<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;« Suisse, Norvège : deux “cas” européens » — analyse comparée<br />
Atlantasocio.com<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Classement des États d’Europe par PIB par habitant<br />
Erdyn.com<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;« La convergence économique : une réussite de l’Union européenne ? »<br />
Robert Schuman Foundation<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;« Quelle convergence au sein de l’UE élargie : les enjeux pour la Bulgarie et la Roumanie ? »<br />
Lafinancepourtous.com<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Circuits d’optimisation fiscale passant par l’Europe<br />
Vie-publique.fr<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Impôt sur les multinationales : taux minimum de 15 %<br />
Investory.fr<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Classement par PIB des pays en 2026 : quelles tendances pour demain ?<br />
Europe1 / Ekioz.fr<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;L’énigme irlandaise : comment une particularité nationale fausse les données de la zone euro<br />
IBSA (Brussels) — ibsa.brussels<br />
&nbsp;&nbsp; &nbsp;•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Perspectives économiques régionales 2025-2030 (Bruxelles, Flandre, Wallonie)</p>

<p>Toutes ces sources ont été consultées entre le 17 et le 19 avril 2026. Les données du FMI utilisées correspondent au World Economic Outlook d’avril 2026 sauf mention contraire.</p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 19 Apr 2026 14:22:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/04/quels-pays-europeens-seront-les-plus-riches-en-2030-1776598117.png"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Belçika Anayasa Mahkemesi Helal Kesim Yasağını Onadı</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/belcika-anayasa-mahkemesi-helal-kesim-yasagini-onadi-11864</link>
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                <description><![CDATA[Belçika Anayasa Mahkemesi Helal Kesim Yasağını Onadı]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<div>
<p><strong><span style="font-size:10.0pt"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,sans-serif"><span style="color:#c0392b">BRUXELLES KORNER</span></span></span></strong><span style="font-size:9.0pt"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,sans-serif"><span style="color:#888888">&nbsp; |&nbsp; Yargı &amp; Toplum</span></span></span></p>
</div>

<p><em><span style="font-size:9.0pt"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,sans-serif"><span style="color:#888888">16 Nisan 2026&nbsp; •&nbsp; Brüksel</span></span></span></em></p>

<h1>Belçika Anayasa Mahkemesi Helal&nbsp;Kesim Yasağını Onadı</h1>

<div>
<p><em><span style="font-size:11.0pt"><span style="color:#555555">Flaman Bölgesi'nin bayıltma zorunluluğunu getiren hayvan refahı kararnamesine karşı yapılan başvurular reddedildi. Mahkeme 2021 içtihadını teyit ederek Helal kesim uygulamalarını yeniden şekillendiren düzenlemenin anayasaya uygun olduğuna hükmetti.</span></span></em></p>

<p style="text-align:center"><em><span style="font-size:11.0pt"><span style="color:#555555"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/2785d5f0-a682-49e2-b282-5068929f6032.jpg" style="height:533px; width:800px" /></span></span></em></p>
</div>

<p style="text-align:justify">Belçika Anayasa Mahkemesi, 16 Nisan 2026 tarihinde Flaman Bölgesi'nin 17 Mayıs 2024 tarihli hayvan refahı kararnamesine yönelik kısmi iptal başvurularını reddetti. Söz konusu kararname, ritüel kesim sırasında önceden bayıltma (étourdissement) zorunluluğunu hukuki bir yükümlülük olarak belirlemiş; evde kesimi ciddi biçimde sınırlamış ve büyükbaş hayvanlara özgü bir uygulama rejimi getirmişti. Kararname, Belçika'daki Müslüman ve Yahudi toplulukları arasında derin tartışmalara yol açmış, dini kimlik ile hayvan refahı arasındaki dengeyi kamuoyunun gündemine taşımıştı.</p>

<p style="text-align:justify">Dava, ASBL Offerfeest (eski adıyla Islamitisch Offerfeest Antwerpen) ile Abdelkader Alami ve Saïd Mdaouchi tarafından başlatıldı. Mahkeme önüne gelen iki ayrı dosya — 8405 ve 8407 numaralı başvurular — birleştirilerek incelendi. Ancak 8407 numaralı dosyada, avukatların yargılama sürecinde yetkilerinin sona erdiğini bildirmesi üzerine mahkeme bu başvuruyu hukuken geçersiz saydı. Öte yandan başvuruculardan Saïd Mdaouchi'nin yargılama sürecinde hayatını kaybetmesi dikkat çekici bir insani boyut oluştururken, mahkeme bu durumun davayı durdurmayacağını karara açıkça yansıttı.</p>

<h2><span style="color:#e74c3c">Üç Temel İtiraz, Tek Ret</span></h2>

<p style="text-align:justify">Başvurucular, kararnamenin üç temel hükmünü hedef aldı: ritüel kesimde önceden bayıltma zorunluluğu, Kurban Bayramı başta olmak üzere bireysel evde kesime getirilen ciddi sınırlamalar ve sığırlar için kesim sonrası bayıltmaya (post-cut stunning) izin veren özel rejim. Bu son düzenlemeyi başvurucular, İslami usul açısından bütünüyle uyumsuz buluyordu.</p>

<p style="text-align:justify">Başvurucuların temel argümanı şuydu: kağıt üzerinde "geri döndürülebilir bayıltma" yöntemi mevcut görünse de sahada uygulanabilir bir alternatif bulunmamakta, dolayısıyla kararname din özgürlüğünü fiilen kısıtlamaktadır. Bu çerçevede Belçika Anayasası'nın 19. maddesi ile Avrupa İnsan Hakları Sözleşmesi'nin 9. maddesi kapsamındaki güvencelerin ihlal edildiği ileri sürüldü.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/466e618e-daca-43da-9252-fe9c39d8a326.jpg" style="height:359px; width:800px" /></p>

<h2><span style="color:#e74c3c">Mahkeme: 2021 İçtihadı Hâlâ Geçerli</span></h2>

<p style="text-align:justify">Anayasa Mahkemesi, kararını 2021 tarihli 117/2021 sayılı içtihada dayandırdı. O kararla mahkeme, geri döndürülebilir bayıltma zorunluluğunun din özgürlüğüyle bağdaştığını ve Belçika Anayasası, Avrupa İnsan Hakları Sözleşmesi, AB Temel Haklar Şartı ile Uluslararası Medeni ve Siyasi Haklar Sözleşmesi kapsamındaki güvencelerle uyumlu olduğunu saptamıştı. Mahkeme bu tespitini bugünkü kararında da korudu.</p>

<p style="text-align:justify">Flaman ve Valon hükümetleri de aynı çizgide savunma sundu: 2024 kararnamesinin yeni bir hukuki düzenleme değil, mevcut sistemin kodifikasyonu olduğunu; elektronarkoz gibi tekniklerin bazı mezbahalarda hâlihazırda uygulandığını ve hukuki argümanın dayandığı "alternatif yöntem yok" varsayımının gerçeği yansıtmadığını vurguladı. Hayvan hakları örgütü GAIA da sürece müdahil olarak bu savunmaları destekler nitelikte görüş sundu.</p>

<p style="text-align:justify">Mahkeme bu değerlendirmeyi paylaştı. Kararda, elektronarkozun belirli tesislerde fiilen kullanıldığı, sığırlar için post-cut stunning uygulamasının yasal çerçeve içinde var olduğu ve evde kesim için de teknik çözümlerin mevcut olduğu vurgulandı. Dolayısıyla başvurucuların "uygulanabilir alternatif yok" varsayımı temelden geçersiz sayıldı ve bu temel argümanın çökmesiyle birlikte tüm başvurular reddedildi.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/a2baba0f-2ef8-4ba9-b5d1-23a683da0d8f.jpg" style="height:533px; width:800px" /></p>

<h2><span style="color:#e74c3c">Tartışma Bitmedi</span></h2>

<p style="text-align:justify">Karar, hukuki açıdan kesin bir çizgi çekmiş olsa da toplumsal gerilimi sona erdirmiş değil. Belçika'daki İslam toplulukları, Kurban Bayramı pratiği üzerindeki kısıtlamaları dini bir hak kaybı olarak değerlendirmeyi sürdürüyor. Öte yandan hayvan hakları savunucuları kararı önemli bir emsal olarak selamlıyor. İki kesimin temel iddiaları hukuki platformun ötesinde yankılanmaya devam edecek.</p>

<p style="text-align:justify">Anayasa Mahkemesi'nin bu kararı, Belçika'da dini özgürlük ile hayvan refahı arasındaki dengenin yargı tarafından nasıl kurulduğunu bir kez daha ortaya koydu: mevcut hukuki çerçeve korunuyor, din pratiği ise meşru kısıtlamalarla şekillendirilmeye devam ediyor.</p>

<div>
<p>&nbsp;</p>
</div>

<p><span style="color:#e74c3c"><strong><span style="font-size:10.0pt"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,sans-serif">Kadir Duran</span></span></strong><span style="font-size:9.0pt"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,sans-serif">&nbsp; |&nbsp; Bruxelles Korner<em>&nbsp; —&nbsp; Brüksel, 16 Nisan 2026</em></span></span></span></p>

<p>&nbsp;</p>

<p style="text-align:center"><span style="font-size:9.0pt"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,sans-serif"><span style="color:#888888"><em><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/84c13746-e162-4c74-b73c-e584aa0dcd36.jpg" style="height:533px; width:800px" /></em></span></span></span></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 16 Apr 2026 21:51:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/04/belcika-anayasa-mahkemesi-helal-kesim-yasagini-onadi-1776366231.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Tantôt bourgmestre, maintenant secrétaire d’État… et encore un rôle à la COCOF Encore et encore… !</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/tantot-bourgmestre-maintenant-secretaire-detat-et-encore-un-role-a-la-cocof-encore-et-encore-11863</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/tantot-bourgmestre-maintenant-secretaire-detat-et-encore-un-role-a-la-cocof-encore-et-encore-11863</guid>
                <description><![CDATA[Tantôt bourgmestre, maintenant secrétaire d’État… et encore un rôle à la COCOF
Encore et encore… !]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size:36px"><span style="color:#ffffff"><span style="background-color:#c0392b">Opinion</span></span></span></p>

<p><span style="font-size:28px"><strong>Tantôt bourgmestre, maintenant secrétaire d’État… et encore un rôle à la COCOF</strong><br />
<em>Encore et encore… !</em></span></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/672131198_2772711936436169_1758839384547744125_n.jpg" style="height:671px; width:800px" /></strong></p>

<p>À Bruxelles, la fonction politique ne se décline plus en un mandat, mais en une accumulation. Une superposition presque systémique des rôles, devenue la norme plutôt que l’exception.</p>

<p>Le cas d’Audrey Henry en est aujourd’hui une illustration saisissante.</p>

<p><strong>COCOF : Audrey Henry monte en puissance… et pose la question de la cohérence du pouvoir</strong></p>

<p>Bruxelles, avril 2026 — Sous les apparences d’un simple ajustement institutionnel, la redistribution des compétences au sein de la Commission communautaire française révèle une dynamique plus profonde. La secrétaire d’État Audrey Henry étend son champ d’action en reprenant deux portefeuilles à forte visibilité : les infrastructures sportives et le transport scolaire.</p>

<p>Une évolution qui dépasse le cadre administratif pour s’inscrire dans une logique de repositionnement politique.</p>

<h3><strong>Une montée en puissance dans un pilier discret du système bruxellois</strong></h3>

<p>Souvent reléguée à l’arrière-plan du débat public, la COCOF n’en demeure pas moins un rouage essentiel de la gouvernance bruxelloise. Compétente pour les matières personnalisables des francophones — santé, action sociale, formation —, elle agit en articulation avec la Région de Bruxelles-Capitale et la Fédération Wallonie-Bruxelles.</p>

<p>Dans cet écosystème institutionnel fragmenté, l’élargissement des compétences d’Audrey Henry traduit une consolidation progressive de son poids politique au sein du Collège. Plus qu’un élargissement technique, il s’agit d’un accès renforcé à des leviers d’action concrets.</p>

<h3><strong>Des compétences à rendement politique immédiat</strong></h3>

<p>Le choix des matières transférées n’est pas neutre.</p>

<p>Les infrastructures sportives touchent à des enjeux de cohésion sociale, d’aménagement urbain et d’accès équitable aux équipements. À Bruxelles, où les disparités territoriales restent marquées, leur gestion devient rapidement un indicateur de performance politique.</p>

<p>Le transport scolaire, quant à lui, cristallise des tensions structurelles : congestion, sécurité, organisation des réseaux éducatifs. Il s’inscrit dans une pression croissante exercée sur les mobilités urbaines et les familles.</p>

<p>Deux champs d’action directement lisibles par le citoyen. Deux terrains où la décision politique produit des effets immédiats.</p>

<h3>Une question de fond : la cohérence des fonctions</h3>

<p><strong>Mais cette montée en puissance soulève une interrogation centrale.</strong></p>

<p>Comment articuler efficacement un rôle de secrétaire d’État à la propreté publique , déjà exposé, opérationnel et politiquement sensible , avec des compétences élargies au sein de la COCOF ?</p>

<p>La question dépasse la personne. Elle renvoie à une réalité structurelle bruxelloise : la superposition des niveaux de pouvoir et la multiplication des mandats exécutifs.</p>

<p>Être simultanément engagée dans la gestion quotidienne de la propreté urbaine — sujet hautement visible et sous pression constante — et dans des matières personnalisables touchant à la santé, au social, à la formation, mais aussi désormais au sport et au transport scolaire, implique une tension permanente entre spécialisation et dispersion.</p>

<p>Le risque n’est pas théorique. Il est opérationnel.</p>

<h3>Un transfert révélateur d’équilibres politiques</h3>

<p>Le déplacement de ces compétences depuis Boris Dilliès s’inscrit dans une logique classique du système belge : ajuster les responsabilités sans modifier l’architecture.</p>

<p>Une redistribution interne, maîtrisée, qui permet de recalibrer les équilibres sans ouvrir de débat institutionnel formel. Une mécanique discrète, mais structurante.</p>

<h3><strong>Lecture Bruxelles Korner</strong></h3>

<p>Au-delà de l’annonce, trois dynamiques se dessinent :</p>

<ul>
	<li>
	<p>une consolidation politique progressive d’Audrey Henry au sein de la COCOF</p>
	</li>
	<li>
	<p>une exposition accrue sur des dossiers à impact direct et immédiat</p>
	</li>
	<li>
	<p>un risque de dilution de l’action publique, inhérent à la multiplicité des portefeuilles</p>
	</li>
</ul>

<p>La question n’est donc plus seulement celle des compétences attribuées, mais celle de leur exécution effective.</p>

<h3><strong>Conclusion</strong></h3>

<p>À Bruxelles, gouverner revient souvent à cumuler. Mais dans un système déjà fragmenté, chaque extension de compétences complexifie l’équation.</p>

<p>Plus de responsabilités signifie-t-il plus d’efficacité ou une dispersion accrue des moyens et de l’attention politique ?</p>

<p>Le cas d’Audrey Henry illustre cette tension avec précision : une montée en puissance indéniable, mais encadrée par une exigence accrue de cohérence, de lisibilité et, surtout, de résultats.</p>

<p><strong>Kadir Duran / Bruxelles Korner</strong></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 16 Apr 2026 17:53:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/04/tantot-bourgmestre-maintenant-secretaire-detat-et-encore-un-role-a-la-cocof-encore-et-encore-1776351608.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Candidate de la diversité  à gouverner la Banque nationale belge</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/candidate-de-la-diversite-a-gouverner-la-banque-nationale-belge-11824</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/candidate-de-la-diversite-a-gouverner-la-banque-nationale-belge-11824</guid>
                <description><![CDATA[Candidate de la diversité  à gouverner la Banque nationale belge]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2><span style="font-size:48px"><strong>Candidate de la diversité&nbsp;&nbsp;à gouverner la Banque nationale belge</strong></span></h2>

<p>Bruxelles Korner / Analyse / Kadir Duran</p>

<p><strong>Bruxelles, avril 2026</strong>&nbsp;Dans les arcanes feutrées du pouvoir financier belge, un nom circule avec insistance : celui de&nbsp;Filiz Korkmazer. Une candidature qui, sans être encore officialisée, révèle déjà beaucoup des équilibres à l’œuvre entre politique, régulation et gouvernance économique en Belgique.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-04-16%20at%2010_44_09%20(1).jpeg" style="height:450px; width:800px" /></p>

<h3><strong>Une nomination qui dépasse une simple fonction</strong></h3>

<p>La&nbsp;Banque nationale de Belgique&nbsp;n’est pas une institution comme les autres. Elle incarne à la fois :</p>

<ul>
	<li>
	<p>la stabilité monétaire</p>
	</li>
	<li>
	<p>la supervision du système bancaire</p>
	</li>
	<li>
	<p>et l’ancrage belge dans l’Eurosystème</p>
	</li>
</ul>

<p>Dans ce contexte, chaque nomination est un signal. Un choix technique, certes. Mais surtout un&nbsp;<strong>acte politique structurant</strong>.</p>

<p>L’éventuelle arrivée de Filiz Korkmazer ne ferait pas exception.</p>

<h3>⚖️ <strong>Un profil calibré pour les zones de tension</strong></h3>

<p>Juriste de formation, passée par des postes clés au sein de l’État et des cabinets ministériels, Korkmazer s’inscrit dans cette génération de profils hybrides, capables de naviguer entre droit, finance et décision publique.</p>

<p>Son passage par l’Agence fédérale de la dette, puis par des fonctions stratégiques liées aux marchés et à la régulation, lui confère une légitimité technique solide. Sa présence actuelle au conseil d’administration de&nbsp;Dexia&nbsp;renforce encore ce positionnement.</p>

<p>Mais au-delà du CV, c’est la&nbsp;<strong>capacité à opérer dans des environnements à forte contrainte politique et économique</strong>&nbsp;qui attire l’attention.</p>

<h3>Une candidature portée, mais pas neutre</h3>

<p>Selon plusieurs signaux convergents, la candidature de Korkmazer serait soutenue par le&nbsp;CD&amp;V.</p>

<p>Un élément loin d’être anodin.</p>

<p>Car en Belgique, les nominations au sein des grandes institutions financières relèvent d’un équilibre délicat :</p>

<ul>
	<li>
	<p>représentation politique</p>
	</li>
	<li>
	<p>crédibilité technique</p>
	</li>
	<li>
	<p>acceptabilité institutionnelle</p>
	</li>
</ul>

<p>Autrement dit, il ne suffit pas d’être compétent. Il faut être&nbsp;<strong>politiquement positionné sans être politiquement exposé</strong>.</p>

<h3><strong>Une lecture plus large : la porosité des élites</strong></h3>

<p>Au-delà du cas individuel, cette séquence met en lumière une tendance de fond :<br />
la circulation croissante entre sphère politique et gouvernance financière.</p>

<p>Ce mouvement n’est pas propre à la Belgique. Mais il y prend une forme particulière, marquée par :</p>

<ul>
	<li>
	<p>la fragmentation du pouvoir</p>
	</li>
	<li>
	<p>la nécessité de compromis permanents</p>
	</li>
	<li>
	<p>et une technocratisation accrue des décisions économiques</p>
	</li>
</ul>

<p>Dans ce contexte, des profils comme celui de Korkmazer deviennent stratégiques :<br />
<strong>interfaces entre décision politique et exécution financière</strong>.</p>

<h3>⚠️ Une décision encore en suspens</h3>

<p>À ce stade, aucune nomination officielle n’a été entérinée. Le processus suit son cours, dans un calendrier et une opacité typiques de ce type de désignation.</p>

<p>Mais une chose est déjà certaine :<br />
le simple fait que cette candidature émerge et s’impose dans le débat interne est en soi révélateur.</p>

<h3><strong>Conclusion :&nbsp;Une nomination qui dit l’état du système</strong></h3>

<p>Plus qu’un choix de personne, la possible nomination de Filiz Korkmazer à la Banque nationale de Belgique est un révélateur.</p>

<p>Révélateur :</p>

<ul>
	<li>
	<p>des rapports de force politiques</p>
	</li>
	<li>
	<p>des besoins en expertise dans un contexte économique incertain</p>
	</li>
	<li>
	<p>et d’une gouvernance de plus en plus hybride</p>
	</li>
</ul>

<p><strong>Dans une Belgique en quête d’équilibre, gouverner la Banque nationale n’est jamais un acte neutre.</strong></p>

<p><strong>La nomination de Filiz Korkmazer, ou la fin d’une vacance politique devenue intenable</strong></p>

<p>Pendant plus d’un an, le silence institutionnel a pesé sur la Banque nationale de Belgique. Un siège vide, une décision reportée, un équilibre fragilisé. En toile de fond, une incapacité politique à trancher sur le sort de Steven Vanackere, ancien vice-gouverneur, dont le mandat n’a jamais été reconduit. Une vacance prolongée qui, au-delà de la symbolique, traduisait un dysfonctionnement plus profond dans la mécanique décisionnelle fédérale.</p>

<p>Ce blocage prend aujourd’hui fin. Le CD&amp;V avance un nom : Filiz Korkmazer. Une désignation qui ne relève pas du hasard, mais d’un choix calibré, presque méthodique.</p>

<p>À 46 ans, la juriste alostoise incarne une nouvelle génération de profils hybrides, à la croisée de la technocratie et du politique. Formée au droit financier, rompue aux logiques des marchés et des institutions, elle a construit un parcours discret mais dense. Du barreau aux grandes structures publiques, de Proximus à l’Agence de la Dette, elle s’est progressivement imposée comme une spécialiste des rouages financiers de l’État. Une trajectoire qui l’a conduite à représenter la Belgique dans des forums internationaux, là où se dessinent les équilibres économiques contemporains.</p>

<p>Mais c’est surtout dans les cabinets ministériels qu’elle affine son influence. Aux côtés de Koen Geens puis de Vincent Van Peteghem, elle participe aux grandes réformes du droit économique et s’inscrit dans des dossiers structurants, dont le lancement du bon d’État en 2023, devenu un marqueur de la politique financière récente. Aujourd’hui encore, son ancrage au SPF Finances et sa présence au sein de Dexia témoignent d’une continuité dans les sphères de décision.</p>

<p>Le CD&amp;V assume pleinement cette orientation. Derrière le discours officiel compétence, expertise, stabilité se dessine une stratégie plus large : tourner la page des figures politiques classiques et promouvoir des profils techniques capables de naviguer dans un environnement international de plus en plus instable. À cela s’ajoute une dimension politique assumée : renforcer la présence des femmes dans les centres de pouvoir, un signal devenu incontournable dans les équilibres contemporains.</p>

<p>La nomination de Filiz Korkmazer ne s’inscrit donc pas uniquement dans une logique de remplacement. Elle intervient dans un moment de recomposition. Le poste de vice-gouverneur a glissé vers la N-VA, redéfinissant les rapports de force au sein de l’institution. Dans ce contexte, le choix d’un profil technicien apparaît comme une manière de stabiliser sans politiser davantage.</p>

<p>Car l’enjeu dépasse largement une simple fonction. La Banque nationale se retrouve aujourd’hui au cœur d’un système sous tension : inflation persistante, incertitudes géopolitiques, mutations économiques rapides. Dans ce paysage instable, la qualité des analyses et des prévisions devient un instrument de gouvernance à part entière.</p>

<p>C’est précisément là que se situe la lecture stratégique. En plaçant une experte des finances publiques au sein de son comité de direction, le CD&amp;V ne cherche pas seulement à combler un vide. Il tente de repositionner l’institution dans une logique de maîtrise, de rigueur et d’anticipation.</p>

<p>Une nomination discrète en apparence. Mais révélatrice d’un basculement plus large : celui d’un pouvoir économique de plus en plus confié à des profils technocratiques, dans un système politique en quête de crédibilité et de stabilité.</p>

<p><span style="font-size:18px"><strong>Filiz Korkmazer deviendrait directrice, et non vice-gouverneure. Ce mandat revient depuis peu à la N-VA.</strong></span></p>

<p>SOURCE / L' ECHO</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 16 Apr 2026 14:17:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/04/candidate-de-la-diversite-a-gouverner-la-banque-nationale-belge-1776338526.jpeg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Hongrie : Péter Magyar, un tournant politique aux répercussions européennes</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/hongrie-peter-magyar-un-tournant-politique-aux-repercussions-europeennes-11777</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/hongrie-peter-magyar-un-tournant-politique-aux-repercussions-europeennes-11777</guid>
                <description><![CDATA[Hongrie : Péter Magyar, un tournant politique aux répercussions européennes]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2><span style="font-size:36px"><span style="color:#ffffff"><span style="background-color:#e74c3c">? Bruxelles Korner — OPINION</span></span></span></h2>

<p><strong><span style="font-size:36px">Hongrie : Péter Magyar, un tournant politique aux répercussions européennes</span></strong></p>

<p><em><span style="font-size:18px">BRUXELLES KORNER / KADIR DURAN</span></em></p>

<p>&nbsp;</p>

<p style="text-align:center"><strong><span style="font-size:36px"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-04-13%20at%2020_05_23%20(1).jpeg" style="height:533px; width:800px" /></span></strong></p>

<p>La victoire de Péter Magyar en Hongrie dépasse largement le cadre d’une alternance politique classique. Elle marque un moment charnière pour le pays, mais aussi pour l’équilibre interne de l’Union européenne.</p>

<p>Après plus d’une décennie dominée par Viktor Orbán, ce scrutin ouvre une nouvelle phase, faite d’espoirs mais aussi d’incertitudes.</p>

<h3><strong>Un homme du système qui incarne le changement</strong></h3>

<p>Péter Magyar ne correspond pas au profil habituel de l’opposant. Ancien proche du pouvoir, il connaît les mécanismes internes du système Orbán. Cette position particulière lui a permis de s’imposer rapidement comme une alternative crédible.</p>

<p>Son projet n’est pas une rupture radicale, mais un repositionnement. Conservateur dans son approche, il affiche néanmoins une volonté claire de rapprocher la Hongrie de l’Union européenne et de réaffirmer son attachement à l’État de droit.</p>

<p>Ce choix stratégique lui permet de capter à la fois une partie de l’électorat traditionnel et une population lassée des tensions permanentes avec Bruxelles.</p>

<h3>Une victoire saluée par les capitales européennes</h3>

<p>Du côté européen, la réaction a été immédiate. Des dirigeants comme Ursula von der Leyen, Emmanuel Macron ou encore Donald Tusk ont rapidement salué ce résultat.</p>

<p>Le message est clair : la Hongrie pourrait sortir de son isolement politique au sein de l’Union.</p>

<p>Depuis plusieurs années, Budapest était perçue comme un acteur bloquant, notamment sur les questions liées à la Russie ou à l’État de droit. L’arrivée de Magyar ouvre la perspective d’une coopération plus fluide et d’un retour à une ligne plus conforme aux positions européennes.</p>

<h3><strong>La fin d’un cycle politique et idéologique</strong></h3>

<p>La défaite de Viktor Orbán ne marque pas seulement un changement de leadership. Elle symbolise la fin d’un modèle politique basé sur une forte centralisation du pouvoir et une confrontation régulière avec les institutions européennes.</p>

<p>Sur le plan international, Orbán s’était distingué par une certaine proximité avec Vladimir Poutine et par une ligne politique parfois en écho avec les courants souverainistes incarnés notamment par Donald Trump.</p>

<p>Son départ affaiblit ces dynamiques en Europe et redessine les équilibres au sein de l’Union.</p>

<h3><strong>Un impact direct sur la politique européenne et l’Ukraine</strong></h3>

<p>Pour l’Union européenne, ce changement pourrait se traduire rapidement par des effets concrets. La Hongrie, souvent accusée de ralentir certaines décisions, pourrait désormais adopter une position plus coopérative.</p>

<p>Cela concerne notamment les sanctions contre la Russie et le soutien à l’Ukraine. Pour Volodymyr Zelensky, cette évolution représente un avantage indirect mais réel, avec une Europe potentiellement plus unie et plus cohérente.</p>

<p>Il ne s’agit pas d’un basculement militaire, mais d’un renforcement politique et institutionnel.</p>

<h3><strong>Moscou perd un relais, mais pas toute influence</strong></h3>

<p>Avec le recul d’Orbán, la Russie perd un partenaire influent au sein de l’Union européenne. Budapest jouait jusqu’ici un rôle clé en ralentissant certaines décisions et en maintenant une forme d’ambiguïté sur les sanctions.</p>

<p>Ce levier disparaît en partie. Toutefois, il serait excessif de parler de rupture totale. La Hongrie reste dépendante de certaines réalités, notamment énergétiques, qui imposeront une approche pragmatique dans ses relations avec Moscou.</p>

<h3><strong>La question des avoirs russes gelés</strong></h3>

<p>Un point mérite d’être clarifié. Contrairement à certaines interprétations, la Hongrie ne pourra pas disposer librement des avoirs russes gelés.</p>

<p>Ces actifs sont majoritairement gérés par des institutions européennes, comme Euroclear, et leur utilisation dépend de décisions prises au niveau international.</p>

<p>À ce stade, seule l’utilisation des revenus générés par ces fonds est envisagée, notamment pour soutenir l’Ukraine. Budapest ne dispose donc d’aucune marge de manœuvre directe.</p>

<h3><strong>Une transition sous tension</strong></h3>

<p>Si cette victoire ouvre de nouvelles perspectives, elle ne garantit pas une transformation immédiate. Péter Magyar devra composer avec un appareil politique encore largement marqué par l’ère Orbán.</p>

<p>Les attentes sont élevées, tant sur le plan démocratique qu’économique. Le risque existe de voir apparaître des résistances internes ou des déceptions rapides.</p>

<p>Pour l’Union européenne, l’enjeu sera également de ne pas surestimer ce changement et d’accompagner cette transition avec prudence.</p>

<h3><strong>Une nouvelle phase pour la Hongrie et l’Europe</strong></h3>

<p>Ce scrutin marque le retour de la Hongrie au centre du jeu européen. Mais ce retour reste fragile et devra être confirmé dans les mois à venir.</p>

<p>La victoire de Péter Magyar constitue à la fois une opportunité pour l’Union européenne, un signal positif pour l’Ukraine et un revers pour la Russie.</p>

<p>Elle ouvre surtout une période d’incertitude, où tout dépendra de la capacité du nouveau pouvoir à transformer un succès électoral en stabilité politique durable.</p>

<p>Une chose est désormais acquise : Budapest redevient un acteur clé de l’équilibre européen.</p>

<p>&nbsp;</p>

<h2><strong>Sources et références</strong></h2>

<ul>
	<li>
	<p>Le Soir&nbsp;— couverture des réactions européennes (avril 2026)</p>
	</li>
	<li>
	<p>Commission européenne&nbsp;— déclarations officielles</p>
	</li>
	<li>
	<p>Conseil européen&nbsp;— positions politiques sur la Hongrie</p>
	</li>
	<li>
	<p>Reuters&nbsp;— analyses géopolitiques</p>
	</li>
	<li>
	<p>Politico Europe&nbsp;— décryptages UE</p>
	</li>
	<li>
	<p>Financial Times&nbsp;— analyse des relations UE–Hongrie</p>
	</li>
	<li>
	<p>Euroclear&nbsp;— gestion des avoirs russes gelés</p>
	</li>
</ul>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 13 Apr 2026 21:10:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/04/hongrie-peter-magyar-un-tournant-politique-aux-repercussions-europeennes-1776104088.jpeg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Brüksel&#039;de Uyuşturucuya Darbe:</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/brukselde-uyusturucuya-darbe-11727</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/brukselde-uyusturucuya-darbe-11727</guid>
                <description><![CDATA[Brüksel'de Uyuşturucuya Darbe:]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>ORGANİZE SUÇ / GÜVENLİK</p>

<p><span style="font-size:48px">Brüksel'de Uyuşturucuya Darbe:</span></p>

<p><span style="font-size:16px"><strong>35 Gözaltı, Silah ve Yüklü Miktarda Madde Ele Geçirildi</strong></span></p>

<p><span style="font-size:16px"><strong>3 Nisan 2026'da gerçekleştirilen geniş çaplı polis operasyonu, 1.220 kişi ve 443 aracın denetlendiği koordineli bir müdahaleyle Brüksel'in organize suç ağlarını hedef aldı.</strong></span></p>

<p><em>Kadir Duran Bruxelles Korner | Brüksel, 3 Nisan 2026</em></p>

<p style="text-align:center"><em><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/668145714_2766482393725790_8713350284108239813_n.jpg" style="height:450px; width:800px" /></em></p>

<p><strong>BAŞKENT GENELINDE GENIŞ ÇAPLI OPERASYON</strong></p>

<p>3 Nisan'da Brüksel'de gerçekleştirilen geniş kapsamlı polis operasyonu, başkentte uyuşturucu kaçakçılığına karşı yürütülen mücadelenin boyutunu bir kez daha ortaya koydu. Brüksel savcılığı koordinasyonunda, başkentin altı polis bölgesi ve federal polis güçlerinin katılımıyla eş zamanlı bir operasyon düzenlendi.</p>

<p>Toplamda 1.220 kişi ve 443 araç kontrol edildi. Bu rakamlar, operasyonun sadece rutin bir denetim değil, organize suç ağlarına yönelik hedefli bir müdahale olduğunu gösteriyor.</p>

<p>UYUŞTURUCU, SILAH VE NAKIT: YERLEŞIK BIR SUÇ EKONOMISI</p>

<p><strong>Operasyonun bilançosu dikkat çekici:</strong></p>

<p><em>• 35 adli gözaltı</em></p>

<p><em>• 6 idari gözaltı</em></p>

<p><em>• 36,5 kg uyuşturucu madde</em></p>

<p><em>• 23 yasaklı silah (bunların 5'i ateşli silah)</em></p>

<p><em>• 51.000 eurodan fazla nakit para</em></p>

<p><em>• 125 anında para cezası (uzlaşma)</em></p>

<p>Bu veriler, Brüksel'de uyuşturucu ticaretinin artık sadece marjinal grupların faaliyeti olmadığını, aksine örgütlü ve katmanlı bir yeraltı ekonomisine dönüştüğünü gösteriyor.</p>

<p><strong>ADLI SÜREÇ: KADEMELI AMA SINIRLI ETKI</strong></p>

<p>Savcılığa göre, suçüstü yakalanan tüm kişiler hakkında işlem başlatıldı. Bu işlemler; para cezası (uzlaşma), ceza mahkemesine sevk ve en ağır vakalarda tutuklama kararı şeklinde değişkenlik gösteriyor.</p>

<p>"Bazı alanlarda kısmi bir sakinleşme gözlemleniyor ancak uyuşturucu kaçakçılığıyla mücadele öncelikli olmaya devam etmektedir."</p>

<p>Julien Moinil, Brüksel Kraliyet Savcısı</p>

<p>Bu açıklama, sahadaki gerçekliği dolaylı olarak yansıtıyor: baskı artıyor, ancak suç ağları da aynı hızda adapte oluyor.</p>

<p><strong>BRÜKSEL: AVRUPA UYUŞTURUCU TRAFIĞININ KRITIK DÜĞÜM NOKTASI</strong></p>

<p>Bu operasyon, daha geniş bir uluslararası bağlamın parçası. Kısa süre önce Kanada'da ele geçirilen 200 kg uyuşturucu ile bağlantılı olarak Brüksel ve Liège'de yapılan gözaltılar, ağların artık küresel ölçekte hareket ettiğini ortaya koyuyor.</p>

<p>Brüksel'in stratejik konumu bu durumu pekiştiriyor: Anvers Limanı'na yakınlık, yoğun ve karmaşık şehir yapısı ile sınırlar arası hızlı geçiş imkânı bu faktörler şehri yalnızca bir transit nokta değil, aynı zamanda yerleşik bir operasyon merkezi haline getiriyor.</p>

<p><strong>BRUXELLES KORNER ANALIZI</strong></p>

<p>Ortaya çıkan tablo net:</p>

<p>Sorun yapısal, çözüm ise hâlâ büyük ölçüde operasyonel.</p>

<p>Bu tür geniş çaplı polis müdahaleleri kısa vadede etkili olsa da, uzun vadede şu gerçek değişmiyor: ağlar uluslararası, finansal akışlar izlenmesi zor ve yerel bağlantılar güçlü. Dolayısıyla mesele sadece sokakta yapılan müdahaleler değil, aynı zamanda finansal ağların ve lojistik zincirlerin kırılması.</p>

<p><strong>SONUÇ</strong></p>

<p>Bu operasyon bir mesajdır, ancak bir çözüm değildir.</p>

<p>Brüksel'de uyuşturucuya karşı mücadele, artık klasik güvenlik politikalarının ötesine geçmek zorundadır. Sokak baskısı kaçınılmaz ama yetersiz. Asıl savaş, finansal akışların, ağların ve lojistik zincirlerinin kırılması üzerine kurulu olmak zorunda.</p>

<p>Kadir Duran — Bruxelles Korner | <a href="http://bruxelleskorner.com/?fbclid=IwZXh0bgNhZW0CMTAAYnJpZBEwVVZzQk1zQm1MVHBVcEZ6OXNydGMGYXBwX2lkEDIyMjAzOTE3ODgyMDA4OTIAAR6wMcl-evF7wu7WjbrWklbBHSelCTaWIPJqxK4UsVdusbBVeswC8qtLE5ogzA_aem_CyuI2orzBCKe3qQdIax9NQ" rel="nofollow noreferrer" tabindex="0" target="_blank">bruxelleskorner.com</a></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 09 Apr 2026 21:47:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/04/brukselde-uyusturucuya-darbe-1775760595.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>L&#039;or sous pression : quand Ankara liquide ses réserves et redessine le marché mondial</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/lor-sous-pression-quand-ankara-liquide-ses-reserves-et-redessine-le-marche-mondial-11683</link>
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                <description><![CDATA[L'or sous pression : quand Ankara liquide ses réserves et redessine le marché mondial]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center"><strong><span style="font-size:10.0pt"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,sans-serif"><span style="color:#8b6914">BRUXELLES KORNER</span></span></span></strong></p>

<div>
<p style="text-align:center"><em><span style="font-size:9.0pt"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,sans-serif"><span style="color:#666666">Analyse géopolitique &amp; économique</span></span></span></em></p>
</div>

<p><strong><span style="font-size:9.0pt"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,sans-serif"><span style="color:#8b6914">MARCHÉS &amp; GÉOPOLITIQUE</span></span></span></strong></p>

<h1>L'or sous pression : quand Ankara liquide ses réserves et redessine le marché mondial</h1>

<div style="margin-left:24px">
<p><em><span style="color:#333333">En pleine guerre au Moyen-Orient, l'or &nbsp;actif refuge par excellence &nbsp;a enregistré sa pire chute mensuelle depuis 2008, reculant de près de 12 % en mars. Derrière cette anomalie apparente, une réalité structurelle : plusieurs banques centrales, à commencer par la Turquie, sont passées du statut d'acheteuses à celui de vendeuses massives. Un retournement qui dit autant sur les fragilités monétaires que sur les tensions géopolitiques mondiales.</span></em></p>
</div>

<p><strong><span style="font-size:10.0pt"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,sans-serif"><span style="color:#8b6914">Kadir Duran</span></span></span></strong><span style="font-size:10.0pt"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,sans-serif"><span style="color:#888888">&nbsp; —&nbsp; Bruxelles Korner</span></span></span></p>

<p>&nbsp;</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/Capture%20d%E2%80%99%C3%A9cran%202026-04-09%20002419.jpg" style="height:619px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<h2>Vingt milliards de dollars en or jetés sur le marché</h2>

<p style="text-align:justify">La mécanique est connue, mais son ampleur cette fois-ci est inédite. En l'espace d'un seul mois, la Banque centrale de la République de Turquie a libéré environ 130 tonnes d'or sur les marchés internationaux. Selon les données relayées par le <em>Financial Times</em>, cette opération s'est articulée en deux volets distincts : d'un côté, 52 tonnes ont été purement et simplement vendues ; de l'autre, près de 80 tonnes ont transité via des mécanismes de swaps avec des banques commerciales et d'autres acteurs financiers. Au total, c'est l'équivalent de près de vingt milliards de dollars qui ont été injectés dans le circuit monétaire mondial.</p>

<p style="text-align:justify">La mécanique du swap mérite d'être explicitée. Dans ce type d'opération, la banque centrale turque remet temporairement de l'or à des contreparties financières. Celles-ci disposent alors de la faculté de revendre ce métal sur les marchés &nbsp;ce qui gonfle mécaniquement l'offre disponible &nbsp;tandis qu'Ankara perçoit en échange une somme immédiate en dollars. L'opération n'est pas définitive : la Turquie s'engage à racheter l'or au terme convenu, en remboursant le montant reçu. En substance, il s'agit d'un emprunt garanti par de l'or, une forme de repo sur métal précieux.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/BruxellesKorner_LireTurque.jpg" style="height:577px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:justify">Pourquoi un tel empressement ? Parce que la Turquie fait face à une double contrainte en dollars. D'une part, elle importe la quasi-totalité de son énergie, et le coût de ces approvisionnements &nbsp;libellé en devises américaines a explosé avec la guerre au Moyen-Orient. D'autre part, la livre turque poursuit une dépréciation chronique qui oblige la banque centrale à acheter sa propre monnaie sur le marché des changes, là encore en dollars, pour soutenir son cours. L'or constitue donc pour Ankara un réservoir de liquidités en dollars que les circonstances la forcent à actionner.</p>

<p style="text-align:justify">Il convient de rappeler le contexte particulier des réserves turques : jusqu'à 70 % d'entre elles sont constituées d'or, un choix délibéré opéré au fil des années par le président Erdogan pour réduire la dépendance au dollar. Paradoxalement, c'est précisément ce choix qui rend aujourd'hui le pays vulnérable : faute de dollars en quantité suffisante, il est contraint de mobiliser cet or pour en obtenir. Le remède structurel se retourne en handicap conjoncturel.</p>

<h2>Un marché tiré dans les deux sens : vendeurs forcés et acheteurs opportunistes</h2>

<p style="text-align:justify">La Turquie n'est pas seule dans ce mouvement. La Russie, frappée par les sanctions occidentales et pressée par ses besoins de financement, a vendu environ quinze tonnes d'or en janvier et février. En Pologne, le gouverneur de la banque centrale a publiquement proposé de céder une partie des réserves afin de financer l'effort de défense &nbsp;une idée à laquelle le gouvernement de Donald Tusk n'a pas pour l'heure donné suite, mais dont la seule évocation illustre l'état d'esprit général. Plus largement, tous les pays très dépendants des importations énergétiques sont exposés à une tentation similaire si la facture continue de s'alourdir.</p>

<p style="text-align:justify">Ce tableau contraste avec la dynamique des années précédentes. En 2024 encore, les banques centrales mondiales avaient accumulé quelque 860 tonnes d'or &nbsp;un chiffre déjà en recul de 20 % par rapport à 2023, mais qui témoignait d'un appétit global pour la diversification hors dollars. Le renversement actuel est donc d'une certaine façon la mise à l'épreuve de ce pari stratégique : l'or accumulé pour s'affranchir du dollar doit à présent être mobilisé pour en obtenir.</p>

<p style="text-align:justify">En face des vendeurs, des acheteurs aguerris flairent l'opportunité. La Chine a acquis environ cinq tonnes d'or en mars &nbsp;son achat mensuel le plus important depuis plus d'un an. Pékin, qui maintient une stratégie de diversification de ses réserves sur le long terme, profite de la baisse des prix pour renforcer ses positions à bon compte. Cette asymétrie entre vendeurs sous contrainte et acheteurs stratégiques résume à elle seule la configuration actuelle du marché.</p>

<p style="text-align:center"><span style="font-size:10.0pt"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,sans-serif"><span style="color:#888888"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/Capture%20d%E2%80%99%C3%A9cran%202026-04-09%20000507.jpg" style="height:445px; width:800px" /></span></span></span></p>

<h2>Une anomalie de marché qui révèle une fragilité systémique</h2>

<p style="text-align:justify">L'or qui baisse en période de guerre : l'anomalie est suffisamment rare pour mériter une analyse au-delà du seul cas turc. La valeur refuge, par définition, se comporte comme un actif que l'on achète lorsque les autres s'effondrent et que l'incertitude domine. Ce mécanisme présuppose que les détenteurs d'or en soient des acheteurs nets ou, à tout le moins, qu'ils ne soient pas contraints de vendre. Or, précisément, cette condition n'est plus remplie pour un nombre croissant de banques centrales.</p>

<p style="text-align:justify">Ce que l'épisode turc met en lumière, c'est le degré auquel certains États ont substitué l'or au dollar sans pour autant résoudre leur dépendance aux marchés énergétiques libellés en dollars. La stratégie de dé-dollarisation partielle &nbsp;accumuler de l'or pour s'extraire de la sphère du dollar &nbsp;se heurte à une réalité tenace : les factures d'énergie, elles, restent payables en dollars. Et quand les prix de l'énergie flambent, c'est l'or qui paye. La transition est incomplète.</p>

<p style="text-align:justify">La solution erdoganienne, de l'aveu de ses propres architectes, reste temporaire et non structurelle. Elle consomme des réserves sans résoudre le problème sous-jacent : tant que la Turquie demeurera un importateur net d'énergie sans monnaie de réserve internationale, elle restera vulnérable aux chocs exogènes de ce type. La question est de savoir combien de temps les stocks d'or permettront d'absorber les à-coups avant que la contrainte ne se fasse à nouveau sentir.</p>

<h2>Conclusion : la géopolitique de l'or se complexifie</h2>

<p style="text-align:justify">À court terme, c'est la loi de l'offre qui s'impose : des tonnes d'or supplémentaires sur le marché font baisser le prix, quelle que soit l'intensité des tensions géopolitiques. Mais à moyen terme, la dynamique pourrait s'inverser. Si les ventes de banques centrales s'essoufflent &nbsp;faute de réserves suffisantes &nbsp;tandis que la Chine et d'autres acteurs continuent leurs achats, la pression à la hausse pourrait revenir avec une vigueur accrue.</p>

<p style="text-align:justify">Ce que cet épisode nous enseigne surtout, c'est que l'or n'est plus seulement une valeur refuge passive. Il est devenu un outil actif de politique monétaire et de gestion des crises ce qui, par définition, le rend moins prévisible. Les banques centrales, longtemps absentes en tant que vendeuses, sont de retour sur ce versant du marché. Et tant qu'elles y seront, le prix de l'or racontera moins la peur des investisseurs que les contraintes des États.</p>

<p style="text-align:justify">&nbsp;</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/Capture%20d%E2%80%99%C3%A9cran%202026-04-09%20001145.jpg" style="height:393px; width:709px" /></p>

<p style="text-align:justify">Source: https://www.lalibre.be/economie/conjoncture/2026/04/08/comment-la-turquie-fait-chuter-la-valeur-de-lor-en-pleine-guerre-au-moyen-orient-GYSWXLXCQZFLHEVXFX3GJTS5WA/?utm_content=lalibre&amp;utm_medium=organic_social&amp;utm_campaign=echobox&amp;utm_source=Facebook</p>

<div>
<p>&nbsp;</p>
</div>

<p style="text-align:right"><em><span style="font-size:9.0pt"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,sans-serif"><span style="color:#888888">Kadir Duran — Bruxelles Korner&nbsp; |&nbsp; Avril 2026</span></span></span></em></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 09 Apr 2026 00:58:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/04/lor-sous-pression-quand-ankara-liquide-ses-reserves-et-redessine-le-marche-mondial-1775687248.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Ankara–İzmir YHT : entre projections locales et réalité du chantier</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/ankaraizmir-yht-entre-projections-locales-et-realite-du-chantier-11681</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/ankaraizmir-yht-entre-projections-locales-et-realite-du-chantier-11681</guid>
                <description><![CDATA[Ankara–İzmir YHT : entre projections locales et réalité du chantier]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="font-size:9.0pt"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,sans-serif"><span style="color:#c0392b">GRANDE VITESSE FERROVIAIRE</span></span></span></strong></p>

<p><strong><span style="font-size:20.0pt"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,sans-serif"><span style="color:#2c3e50">Ankara–İzmir YHT : entre projections locales et réalité du chantier</span></span></span></strong></p>

<p style="text-align:justify"><em><span style="font-size:12.0pt"><span style="color:#5d6d7e">À 75 % d'avancement, la ligne à grande vitesse la plus ambitieuse de Turquie avance &nbsp;mais les attentes locales, notamment autour d'Emirdağ, courent encore devant les confirmations officielles.</span></span></em></p>

<p><span style="font-size:9.0pt"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,sans-serif"><span style="color:#c0392b">Par Kadir Duran&nbsp; |&nbsp; Bruxelles Korner</span></span></span></p>

<p style="text-align:center"><span style="font-size:9.0pt"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,sans-serif"><span style="color:#c0392b"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/ChatGPT%20Image%208%20avr_%202026%2C%2015_33_59.png" style="height:533px; width:800px" /></span></span></span></p>

<div>
<p><strong><span style="font-size:13.0pt"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,sans-serif"><span style="color:#c0392b">Un tracé en partie stabilisé… mais encore évolutif</span></span></span></strong></p>
</div>

<p style="text-align:justify"><span style="color:#2c3e50">La ligne à grande vitesse (Yüksek Hızlı Tren, YHT) reliant Ankara à İzmir constitue aujourd'hui l'un des chantiers ferroviaires les plus structurants de la Turquie contemporaine. Avec un taux d'avancement estimé à environ 75 %, le projet confirme sa trajectoire, même si certains de ses paramètres&nbsp; géographiques, techniques et politiques&nbsp; demeurent en cours d'arbitrage.</span></p>

<p style="text-align:justify"><span style="color:#2c3e50">Le cœur du tracé officiel s'appuie sur des nœuds confirmés : Ankara, Polatlı, Afyonkarahisar, Uşak, Manisa, et İzmir. C'est autour de cette colonne vertébrale que s'organise l'ensemble du projet, avec pour ambition centrale de ramener le temps de trajet entre les deux métropoles à environ 3h30, contre plusieurs heures aujourd'hui par les voies classiques.</span></p>

<p style="text-align:justify"><span style="color:#2c3e50">Cependant, une configuration élargie à onze stations circule dans diverses projections locales et médias régionaux :</span></p>

<p>&nbsp;</p>

<table cellspacing="0" class="Table" style="border-collapse:collapse; border:none; width:602px">
	<tbody>
		<tr>
			<td style="background-color:#ecf0f1; border-bottom:1px solid #5d6d7e; border-left:1px solid #5d6d7e; border-right:1px solid #5d6d7e; border-top:1px solid #5d6d7e; vertical-align:top">
			<p style="text-align:center"><span style="color:#2c3e50">Ankara → Eryaman → Polatlı → Emirdağ → Afyonkarahisar → Uşak → Salihli → Turgutlu → Manisa → Menemen → İzmir</span></p>
			</td>
		</tr>
	</tbody>
</table>

<p>&nbsp;</p>

<p style="text-align:justify"><em><span style="color:#5d6d7e">Cette configuration doit être considérée comme indicative et non encore officiellement validée dans son intégralité, en particulier pour certaines localités comme Emirdağ, dont la présence dans le tracé final reste suspendue à des décisions techniques et économiques.</span></em></p>

<p>&nbsp;</p>

<div>
<p><strong><span style="font-size:13.0pt"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,sans-serif"><span style="color:#c0392b">Emirdağ : entre espoir territorial et validation technique</span></span></span></strong></p>
</div>

<p style="text-align:justify"><span style="color:#2c3e50">Parmi les stations dont le statut reste incertain, Emirdağ concentre une attention particulière. La ville, modeste à l'échelle nationale, bénéficie d'un rayonnement diasporique non négligeable : des communautés originaires d'Emirdağ sont établies en nombre en Belgique et dans d'autres pays d'Europe occidentale, ce qui confère à la question ferroviaire une dimension transnationale inédite.</span></p>

<p style="text-align:justify"><span style="color:#2c3e50">Les attentes locales sont réelles et articulées relai politique, presse communautaire, forums associatifs &nbsp;mais elles précèdent les confirmations institutionnelles. À ce stade, aucune communication officielle du ministère turc des Transports ou des Chemins de fer de l'État (TCDD) n'acte définitivement l'intégration d'Emirdağ dans le tracé opérationnel.</span></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<table cellspacing="0" class="Table" style="border-collapse:collapse; border:none; width:602px">
	<tbody>
		<tr>
			<td style="background-color:#f9ebea; border-bottom:1px solid #c0392b; border-left:3px solid #c0392b; border-right:none; border-top:2px solid #c0392b; vertical-align:top">
			<p><strong><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,sans-serif"><span style="color:#c0392b">Point d'analyse</span></span></strong></p>

			<p style="text-align:justify"><span style="color:#2c3e50">Emirdağ reste une possibilité crédible sur le plan géographique, mais non encore actée. La décision finale dépend d'arbitrages croisés : rentabilité de la desserte, fréquentation projetée, contraintes topographiques du tracé, et volonté politique locale et nationale. Ces quatre variables ne se résoudront pas simultanément avant l'approbation formelle du projet définitif.</span></p>
			</td>
		</tr>
	</tbody>
</table>

<p>&nbsp;</p>

<div>
<p><strong><span style="font-size:13.0pt"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,sans-serif"><span style="color:#c0392b">Temps de trajet : des estimations à manier avec prudence</span></span></span></strong></p>
</div>

<p style="text-align:justify"><span style="color:#2c3e50">Des durées de parcours intermédiaires circulent dans les discussions spécialisées et médias locaux, souvent présentées comme acquises alors qu'elles relèvent encore de la modélisation prévisionnelle :</span></p>

<p>&nbsp;</p>

<ul>
	<li><span style="color:#2c3e50">Ankara – Emirdağ : environ 1h10</span></li>
	<li><span style="color:#2c3e50">İzmir – Emirdağ : environ 2h20</span></li>
</ul>

<p>&nbsp;</p>

<p style="text-align:justify"><span style="color:#2c3e50">Ces données n'émanent pas de communications officielles consolidées. Elles varient de surcroît en fonction de deux paramètres essentiels : le nombre d'arrêts effectifs et la nature du service direct, semi-direct ou omnibus. Les temps réels dépendront in fine des choix d'exploitation qui ne seront arrêtés qu'à l'approche de l'ouverture commerciale.</span></p>

<p style="text-align:justify"><em><span style="color:#5d6d7e">À ce stade, seule la donnée globale Ankara–İzmir (~3h30) constitue une référence suffisamment robuste pour être citée sans réserve.</span></em></p>

<p>&nbsp;</p>

<div>
<p><strong><span style="font-size:13.0pt"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,sans-serif"><span style="color:#c0392b">Calendrier : ambition politique et marges opérationnelles</span></span></span></strong></p>
</div>

<p style="text-align:justify"><span style="color:#2c3e50">Les échéances communiquées par les autorités turques s'articulent en deux temps :</span></p>

<p>&nbsp;</p>

<ul>
	<li><span style="color:#2c3e50">Le segment Ankara–Afyonkarahisar, dont l'avancement est le plus avancé, est ciblé pour une mise en service à l'horizon 2027.</span></li>
	<li><span style="color:#2c3e50">La ligne complète Ankara–İzmir, dans son intégralité, est annoncée pour 2028.</span></li>
</ul>

<p>&nbsp;</p>

<p style="text-align:justify"><span style="color:#2c3e50">Ces jalons doivent être lus avec la prudence que s'imposent les méga-projets d'infrastructure. Sur des chantiers de cette ampleur &nbsp;plusieurs centaines de kilomètres de voies nouvelles, tunnels, viaducs, reconfigurations urbaines ,&nbsp;les aléas techniques, climatiques, financiers ou administratifs peuvent décaler les livraisons de plusieurs mois à plusieurs années. Les dates affichées valent avant tout comme cibles politiques, engageant la communication gouvernementale davantage que les garanties contractuelles.</span></p>

<p>&nbsp;</p>

<div>
<p><strong><span style="font-size:13.0pt"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,sans-serif"><span style="color:#c0392b">Lecture stratégique de&nbsp;Bruxelles Korner</span></span></span></strong></p>
</div>

<p style="text-align:justify"><span style="color:#2c3e50">Ce dossier illustre une dynamique récurrente dans les grands projets d'infrastructure turcs : la projection territoriale anticipée précède la validation technique, et la mobilisation politique locale en particulier celle des diasporas &nbsp;s'enclenche bien avant que les tracés définitifs soient arrêtés.</span></p>

<p style="text-align:justify"><span style="color:#2c3e50">Pour Emirdağ, l'enjeu dépasse le simple desservissement ferroviaire. Il touche à une géographie migratoire particulière : celle de communautés établies en Belgique, aux Pays-Bas et en Allemagne, pour qui une connexion grande vitesse vers leur ville d'origine représente à la fois un symbole de reconnaissance et une modification concrète des pratiques de mobilité ,&nbsp;retours au pays plus fréquents, investissements locaux facilités, liens familiaux renforcés.</span></p>

<p style="text-align:justify"><span style="color:#2c3e50">C'est pourquoi la question de l'intégration d'Emirdağ dans le YHT Ankara–İzmir n'est pas seulement un arbitrage ferroviaire. C'est un révélateur des négociations entre État central, collectivités locales et diasporas dans la configuration des infrastructures nationales à l'ère de la grande vitesse.</span></p>

<p>&nbsp;</p>

<p style="text-align:center"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,sans-serif"><span style="color:#c0392b">— — —</span></span></p>

<p><strong><span style="font-size:10.0pt"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,sans-serif"><span style="color:#5d6d7e">Note éditoriale</span></span></span></strong></p>

<p><em><span style="font-size:9.0pt"><span style="font-family:&quot;Georgia&quot;,serif"><span style="color:#5d6d7e">Cet article est fondé sur les informations disponibles publiquement au moment de sa rédaction. Les données relatives aux temps de trajet intermédiaires et à la configuration exacte des arrêts sont extraites de projections non officielles et doivent être interprétées comme telles. </span></span></span><strong><span style="font-size:9.0pt"><span style="font-family:&quot;Georgia&quot;,serif"><span style="color:#c0392b">Bruxelles Korner</span></span></span></strong><span style="font-size:9.0pt"><span style="font-family:&quot;Georgia&quot;,serif"><span style="color:#5d6d7e"> s'engage à mettre à jour cette analyse dès que de nouvelles confirmations officielles seront publiées </span></span></span></em></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 08 Apr 2026 16:34:00 +0300</pubDate>
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            </item>
                                <item>
                <title>&amp;apos;Katlı Otopark ve Belediye Hizmet Ofisleri’nin temeli atılıyor</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/aposkatli-otopark-ve-belediye-hizmet-ofislerinin-temeli-atiliyor-11617</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/aposkatli-otopark-ve-belediye-hizmet-ofislerinin-temeli-atiliyor-11617</guid>
                <description><![CDATA[Lüleburgaz Belediyesi, kent merkezindeki önemli dönüşüm projelerinden biri olan Katlı Otopark ve Belediye Hizmet Ofisleri projesinde önemli bir aşamaya daha geçiyor. Lüleburgaz Belediyesi Katlı Otopark ve Belediye Hizmet Ofisleri’nin temel atma töreni 8 Nisan’da saat 17:00’da gerçekleştirilecek.
-
Depreme dayanıksız olduğu tespit edildikten sonra yıkılan Lüleburgaz Belediyesi eski hizmet binasının bulunduğu alana yapılacak yeni belediye hizmet binası ve katlı otopark projesinin temel atma töreni 8 Nisan’da gerçekleştirilecek.
Lüleburgaz Belediyesi’nin kent merkezindeki önemli dönüşüm projelerinden biri olan Katlı Otopark ve Belediye Hizmet Ofisleri projesinde yeni aşama 8 Nisan’da gerçekleştirilecek temel atma töreniyle başlayacak.
Vatandaşların kent merkezinde hem katlı otopark olarak yararlanabileceği hem de belediye hizmet ofisleri ve sosyal donatı alanlarından yararlanabileceği bir alan olarak tasarlanan yeni projenin temeli 8 Nisan’da saat 17:00’da belediye meydanında gerçekleştirilecek törenle atılacak.
Lüleburgaz Belediye Başkanı Dr. Murat Gerenli, Katlı Otopark ve Belediye Hizmet Ofisleri’nin temel atma törenine tüm vatandaşları davet etti.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Lüleburgaz Belediyesi, kent merkezindeki önemli dönüşüm projelerinden biri olan Katlı Otopark ve Belediye Hizmet Ofisleri projesinde önemli bir aşamaya daha geçiyor. Lüleburgaz Belediyesi Katlı Otopark ve Belediye Hizmet Ofisleri’nin temel atma töreni 8 Nisan’da saat 17:00’da gerçekleştirilecek.<br />
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Depreme dayanıksız olduğu tespit edildikten sonra yıkılan Lüleburgaz Belediyesi eski hizmet binasının bulunduğu alana yapılacak yeni belediye hizmet binası ve katlı otopark projesinin temel atma töreni 8 Nisan’da gerçekleştirilecek.<br />
Lüleburgaz Belediyesi’nin kent merkezindeki önemli dönüşüm projelerinden biri olan Katlı Otopark ve Belediye Hizmet Ofisleri projesinde yeni aşama 8 Nisan’da gerçekleştirilecek temel atma töreniyle başlayacak.<br />
Vatandaşların kent merkezinde hem katlı otopark olarak yararlanabileceği hem de belediye hizmet ofisleri ve sosyal donatı alanlarından yararlanabileceği bir alan olarak tasarlanan yeni projenin temeli 8 Nisan’da saat 17:00’da belediye meydanında gerçekleştirilecek törenle atılacak.<br />
Lüleburgaz Belediye Başkanı Dr. Murat Gerenli, Katlı Otopark ve Belediye Hizmet Ofisleri’nin temel atma törenine tüm vatandaşları davet etti.</p>

<p>Lüleburgaz Belediyesi, kent merkezindeki önemli dönüşüm projelerinden biri olan Katlı Otopark ve Belediye Hizmet Ofisleri projesinde önemli bir aşamaya daha geçiyor. Lüleburgaz Belediyesi Katlı Otopark ve Belediye Hizmet Ofisleri’nin temel atma töreni 8 Nisan’da saat 17:00’da gerçekleştirilecek.<br />
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Depreme dayanıksız olduğu tespit edildikten sonra yıkılan Lüleburgaz Belediyesi eski hizmet binasının bulunduğu alana yapılacak yeni belediye hizmet binası ve katlı otopark projesinin temel atma töreni 8 Nisan’da gerçekleştirilecek.<br />
Lüleburgaz Belediyesi’nin kent merkezindeki önemli dönüşüm projelerinden biri olan Katlı Otopark ve Belediye Hizmet Ofisleri projesinde yeni aşama 8 Nisan’da gerçekleştirilecek temel atma töreniyle başlayacak.<br />
Vatandaşların kent merkezinde hem katlı otopark olarak yararlanabileceği hem de belediye hizmet ofisleri ve sosyal donatı alanlarından yararlanabileceği bir alan olarak tasarlanan yeni projenin temeli 8 Nisan’da saat 17:00’da belediye meydanında gerçekleştirilecek törenle atılacak.<br />
Lüleburgaz Belediye Başkanı Dr. Murat Gerenli, Katlı Otopark ve Belediye Hizmet Ofisleri’nin temel atma törenine tüm vatandaşları davet etti.</p>

<p> </p>

<p><br />
Kaynak: (BYZHA) Beyaz Haber Ajansı</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 07 Apr 2026 19:33:12 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/04/aposkatli-otopark-ve-belediye-hizmet-ofislerinin-temeli-atiliyor-1775579592.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>İznik’te Geçen 61 Yıllık Hekimliğin Hikâyesi</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/iznikte-gecen-61-yillik-hekimligin-hikayesi-11609</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/iznikte-gecen-61-yillik-hekimligin-hikayesi-11609</guid>
                <description><![CDATA[İznik Belediyesi hayata geçirdiği “Yaşayan İznik Hazineleri” projesinin 44.belgeselinde altmış bir yıldır Diş Hekimliği yapan Ünal Güngör’ün (88) hayatını ele aldı.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p align=”left”><b></b></p>

<p align=”left”>Unutulmaya yüz tutmuş el sanatlarının ustaları ile mesleklerinde yarım asrı devirmiş kişilerin hayatları kent hafızasını gelecek kuşaklara aktarmak amacıyla İznik Belediyesi Basın Yayın ve Halkla İlişkiler Müdürlüğü’nün “Yaşayan İznik Hazineleri” projesi kapsamında belgeselleştirilmeye devam ediyor. Bu kapsamda son olarak altmış bir yıldır Diş Hekimliği yapan Ünal Güngör’ün (88) hayatı ele alındı.<br />
1938 yılında İznik’te dünyaya gelen Ünal Güngör çocukluk yıllarında İznik’te okul olmaması sebebiyle 16 yaşına kadar terzi, ayakkabıcı ve şekercilik yapan esnafların yanında çalışır. 16 yaşına geldiğinde İznik’te açılan ortaokulun haberini alır ve vesikalık fotoğraf çektirerek okula kayıt olur. Vakıflar yurdunda geçirdiği lise öğreniminin ardından İstanbul Üniversitesi Çapa Diş Hekimliği Fakültesi’ni kazanarak üniversite öğrenimine başlar.1965 yılında mezun olduğu üniversitenin ardından memleketi İznik’te muayenehane açan Güngör 61 yıldır sürdürdüğü diş hekimliği ile binlerce insana şifa olmuştur. Bugün mesul müdür olarak sürdürdüğü mesleğini oğlu ve gelini devam ettirmektedir. Tüm bu hayatı ile İznik’teki anılarını anlattığı ‘Yaşayan İznik Hazineleri’ 44.bölümü İznik Belediyesi tarafından yayınlandı.</p>

<p align=”left”><b>Vefa’ya ve Emeğe Adanmış Ömürler</b></p>

<p align=”left”>İznik Belediyesi Basın Yayın ve Halkla İlişkiler Müdürlüğü’nün hayata geçirdiği “Yaşayan İznik Hazineleri” belgesellerinin ilki 75 yıllık fıçı ustası Merhum İsmail Alkış ile gerçekleştirildi. İkinci belgesel ise İznik’e bağlı İnikli Mahallesi’nde ikamet eden 20 yıldır bastonculuk ile uğraşan Şükrü Kaya ile gerçekleştirildi. Üçüncü belgesel dünyaca ünlü Müşküle İğne Oyaları ile dördüncü belgesel 62 yıldır küfe sanatı ile uğraşan Hakkı Ateş (76) ile beşinci belgesel 63 yıldır terzilik sanatını icra eden İsmet Acar (75)  altıncı belgesel İznik’e bağlı Tacir Mahallesi’nde 50 yıldır Sıcak Demir Ustalığı yapan Necip Saraç (62) ile yedinci belgesel 55 yıldır Yorgan Ustalığı yapan Ali Topkara (68) ile sekizinci belgesel 55 yıldır Radyo ve Televizyon Ustalığı yapan Ekrem Sevim ile dokuzuncu belgesel Çömlek Ustası Hasan Yaman (55)  ile onuncu belgesel Saat Ustası Ramis Asa (72) ile on birinci belgesel 70 yıldır Yüncülük mesleği ile uğraşan Süleyman Ferik (84) ile on ikinci belgesel 50 yıldır soba ustası olan Mehmet Topçu (72) ile, on üçüncü belgesel Ahşap Ustası Servet Bağcı (63) ile on dördüncü belgesel yarım asırlık Bisiklet Tamir Ustası Ahmet Aşık (65) ile on beşinci belgesel yarım asırlık terzi ustası Ahmet Turhan (68) ile on altıncı belgesel yarım asırlık matbaa ustası Ramiz Pancar (75) ile on yedinci belgeseli İznikspor’un efsane futbolcusu Kaptan İsmail Hakkı Çelik (69) ile on sekizinci belgeseli yarım asırlık elektrik ustası Mehmet Potur (72) ile on dokuzuncu belgesel yarım asırlık taş ustası Mehmet Arslan (76) ile yirminci belgesel ise otuz sekiz yıldır anahtarcılık ve çilingircilik yapan Kadir Kardaş (64) ile yirmi birinci belgesel kırk üç yıldır motor ustalığı yapan Recep Aksu (65) ile yirmi ikinci belgesel, elli yedi yıldır berberlik yapan Recep Altın (69) ile yirmi üçüncü belgesel elli iki yıldır zirai aletler ustalığı yapan Cemalettin Değirmenci (75) ile yirmi dördüncü belgesel elli üç yıldır ahşap ustalığı yapan İsmail Güneş (78) yirmi beşinci belgesel yarım asırdır esnaflık yapan Kemal Yazan (85) ile yirmi altıncı belgesel yarım asırdır traktör ustalığı yapan Mehmet Eren (65) ile yirmi yedinci belgesel kırk bir yıldır seyyar ve normal bakkalcılık yapan Nurettin Dişli (58) ile yirmi sekizinci belgesel Derbent Dokuma Ustası Hasibe Çiçek (61) ile yirmi dokuzuncu belgesel Batum Göçmeni Osman Nuri Burhan (94) ile otuzuncu belgesel Şair Nazif Sabancı ile otuz birinci belgesel Ressam Erdoğan Solmaz ile (88) otuz ikinci belgesel genç kemençe ustası Ali Öztürk ile otuz üçüncü belgesel sanatçı Hüseyin Acarol ile otuz dördüncü belgesel Mahmut Usta (82) ve Kamil Özbek (78) ile otuz beşinci belgesel müzisyen Faik Doğan (69) ile otuz altıncı belgesel Marangoz Abdullah Çolak (76) ile otuz yedinci belgesel Aşık Fevzi Olgun (78) ile otuz sekizinci belgesel Emekli Öğretmen ve Müzisyen Orhan Hekimoğlu (81) ile otuz dokuzuncu belgesel kırk üç senelik çay bahçesi işletmecisi Murat Sürük (66) ile kırkıncı belgesel Esnaf Kemal Kumcu (72) ile kırk birinci belgesel Eğitimci Mustafa Özen ile kırk ikinci belgesel Ayakkabı Tamircisi (56) Fahrettin Yılmaz ile kırk üçüncü belgesel elli dört yıl Eczacılık yapan İsmail Yücel (84) ile kırk dördüncü belgesel ise altmış bir yıldır Diş Hekimliği yapan Ünal Güngör (89) ile gerçekleştirildi.</p>

<p align=”left”>Yaşayan İznik Hazineleri projesi önümüzdeki süreçte de ustaları ekranlara yansıtmaya devam edecek.</p>

<p align=”left”> </p>

<p align=”left”> </p>

<p>Kaynak: (BYZHA) Beyaz Haber Ajansı</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 07 Apr 2026 19:32:28 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/04/iznikte-gecen-61-yillik-hekimligin-hikayesi-1775579548.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Millenium Documentary Film Festivalı&#039;nda **UNERASABLE!** adlı film&#039;de bir türk imzası bulunuyor</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/millenium-documentary-film-festivalinda-unerasable-adli-filmde-bir-turk-imzasi-bulunuyor-11540</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/millenium-documentary-film-festivalinda-unerasable-adli-filmde-bir-turk-imzasi-bulunuyor-11540</guid>
                <description><![CDATA[Millenium Documentary Film Festivalı'nda **UNERASABLE!** adlı film'de bir türk imzası bulunuyor]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<div>
<div>
<div><strong><span style="font-size:24px">Millenium Documentary Film Festivalı'nda **UNERASABLE!** adlı film'de&nbsp;bir türk imzası bulunuyor</span></strong></div>

<div><span style="font-size:16px"><em>Bruxelles Korner / Kadir Duran</em></span></div>

<div>&nbsp;</div>

<div><span style="color:inherit"><span style="color:inherit"><span style="color:inherit"><span style="font-size:small"><span style="font-size:11pt"><span style="font-family:inherit"><span style="color:inherit">Geçen hafta Millenium Documentary Film Festival kapsamında **UNERASABLE!** adlı filmin Belçika prömiyeri gerçekleştirildi. Film daha önce International Film Festival Rotterdam’da dünya prömiyerini yapmıştı.</span></span></span></span></span></span></span></div>

<div>&nbsp;</div>

<div style="text-align:center"><span style="color:inherit"><span style="color:inherit"><span style="color:inherit"><span style="font-size:small"><span style="font-size:11pt"><span style="font-family:inherit"><span style="color:inherit"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/63b99504-2217-4bbe-9095-0f7b43432181.jpg" style="height:360px; width:640px" /></span></span></span></span></span></span></span></div>

<div style="text-align:center"><br />
<br />
<span style="color:inherit"><span style="color:inherit"><span style="color:inherit"><span style="font-size:small"><span style="font-size:11pt"><span style="font-family:inherit"><span style="color:inherit">Filmin yönetmeni Socrates Drakos; yürütücü yapımcı olarak ise Yüksel Çilingir’in imzası bulunuyor.</span></span></span></span></span></span></span></div>

<div style="text-align:center"><span style="color:inherit"><span style="color:inherit"><span style="color:inherit"><span style="font-size:small"><span style="font-size:11pt"><span style="font-family:inherit"><span style="color:inherit"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-04-06%20at%2020_33_07.jpeg" style="height:518px; width:800px" /><br />
<br />
Filmin çıkış noktası, yönetmenin yıllardır tanıdığı bir arkadaşının hikâyesi. Kendisi de sinemacı olan bu kişi, ülkesi Vietnam’dan ayrılmak zorunda kalmış; Tayland’da uzun süre belgesiz yaşamış, ardından Avrupa’ya gelmiş. Hikâye bu anlamda oldukça doğrudan: devlet şiddetiyle başlayıp, yer değiştirdikçe biçim değiştiren bir mücadele.</span></span></span></span></span></span></span></div>

<div style="text-align:center"><br />
<span style="color:inherit"><span style="color:inherit"><span style="color:inherit"><span style="font-size:small"><span style="font-size:11pt"><span style="font-family:inherit"><span style="color:inherit">Yaşananlar oldukça parçalı, kesintili ve yer yer kopuk olduğu için film de doğrusal olmayan bir yapıda kurulmuş. Kolonyal arşivler, propaganda görüntüleri, eski filmler ve farklı dönemlere ait fragmanlar bir araya getirilerek hem kişisel bir anlatı kuruluyor hem de daha geniş bir tarihsel bağlama temas ediliyor. Ortaya çıkan iş, klasik bir belgeselden çok deneme formuna yaklaşan bir yapı sunuyor.</span></span></span></span></span></span></span></div>

<div style="text-align:center"><span style="color:inherit"><span style="color:inherit"><span style="color:inherit"><span style="font-size:small"><span style="font-size:11pt"><span style="font-family:inherit"><span style="color:inherit"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/ec22f990-4d83-4591-b686-92e86e2555d2.jpg" style="height:640px; width:453px" /><br />
Film, göçmen yönetmenlere ve göç temalı projelere destek veren Cinemaximiliaan tarafından üretilmiş. Bu yönüyle de kolektif bir çalışmanın ürünü. Farklı alanlardan insanların katkısıyla, zaman içinde şekillenmiş; baştan kesin hatları belirlenmiş bir projeden ziyade süreç içinde gelişmiş.<br />
<br />
Gösterim sonrası yapılan konuşmalar da en az film kadar dikkat çekiciydi. İzleyicinin filmle kurduğu ilişkiyi duymak, nerelerde bağ kurduklarını görmek önemliydi. Film bazı noktaları bilinçli olarak açık bırakıyor, her şeyi net bir şekilde açıklamıyor. Buna rağmen &nbsp;ya da belki tam da bu yüzden &nbsp;izleyicinin kendi okumasını yapabildiğini görmek anlamlıydı.</span></span></span></span></span></span></span></div>

<div style="text-align:center"><br />
<br />
<span style="color:inherit"><span style="color:inherit"><span style="color:inherit"><span style="font-size:small"><span style="font-size:11pt"><span style="font-family:inherit"><span style="color:inherit">Brüksel’deki izleyicinin daha deneysel ve parçalı anlatılara karşı gösterdiği sabır ve merak da bir kez daha kendini göstermiş oldu.</span></span></span></span></span></span></span></div>

<div style="text-align:center">&nbsp;</div>

<div style="text-align:center"><span style="color:inherit"><span style="color:inherit"><span style="color:inherit"><span style="font-size:small"><span style="font-size:11pt"><span style="font-family:inherit"><span style="color:inherit"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/422c66d4-4265-4874-9829-803ea9289b46.jpg" style="height:296px; width:640px" /></span></span></span></span></span></span></span></div>

<div style="text-align:center">&nbsp;</div>
</div>
</div>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 06 Apr 2026 21:10:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/04/millenium-documentary-film-festivalinda-unerasable-adli-filmde-bir-turk-imzasi-bulunuyoruuuu-1775500539.jpeg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Fiscalité belge : derrière le baromètre de la FEB, un système à la croisée des chemins</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/fiscalite-belge-derriere-le-barometre-de-la-feb-un-systeme-a-la-croisee-des-chemins-11446</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/fiscalite-belge-derriere-le-barometre-de-la-feb-un-systeme-a-la-croisee-des-chemins-11446</guid>
                <description><![CDATA[Fiscalité belge : derrière le baromètre de la FEB, un système à la croisée des chemins]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/viufYOZtt50?si=vKkMjyOomRALOPgr" title="YouTube video player" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><p><strong>Bruxelles Korner | Analyse</strong></p>

<h1>Fiscalité belge : derrière le baromètre de la FEB, un système à la croisée des chemins</h1>

<p><em>Par Kadir Duran | Bruxelles Korner</em></p>

<p style="text-align:center"><em><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-04-01%20at%2022_14_06.jpeg" style="height:600px; width:800px" /></em></p>

<h2>Bruxelles, théâtre d'un diagnostic sans illusion</h2>

<p>Ce 1er avril 2026, la Fédération des entreprises de Belgique a réuni à Bruxelles une série d'acteurs clés &nbsp;responsables politiques, administration fiscale, économistes et représentants du monde entrepreneurial &nbsp;autour d'un sujet devenu central dans le débat public : l'état réel de la fiscalité belge. Au cœur de cette séquence figurait la présentation d'un nouvel outil, le baromètre fiscal, porté notamment par Robbe Reyns. Mais au-delà de l'outil lui-même, c'est un constat plus profond qui s'est imposé au fil des interventions : la fiscalité belge n'est plus seulement complexe &nbsp;elle est devenue structurellement problématique dans un environnement global en mutation rapide.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-04-01%20at%2022_14_04%20(1).jpeg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<h2>Le baromètre fiscal : objectiver une pression devenue systémique</h2>

<p>Le baromètre fiscal n'a pas vocation à produire un énième rapport technique. Il vise un déplacement du débat : sortir des slogans politiques, dépasser les perceptions fragmentées, établir une lecture comparative et objectivée de la réalité fiscale belge. L'approche repose sur quatre piliers analytiques &nbsp;fiscalité des entreprises, fiscalité du travail, fiscalité de la consommation, fiscalité de l'investissement &nbsp;dont l'articulation révèle une réalité souvent diluée dans le débat public. La Belgique ne souffre pas uniquement d'un niveau de taxation élevé, mais d'un empilement de couches fiscales qui dégrade à la fois la lisibilité du système et son rendement économique.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-04-02%20at%2022_57_53%20(1).jpeg" style="height:533px; width:800px" /></p>

<h2>Un signal politique : la fiscalité comme levier de croissance</h2>

<p>Dans ce contexte, l'intervention du Vice-Premier ministre et ministre des Finances a marqué un tournant discursif. Le message était explicite : la fiscalité ne doit plus être un frein, elle doit devenir un instrument de croissance, d'investissement et d'emploi. La référence à Apple servait de démonstration indirecte l'Europe, et la Belgique en particulier, ne manque pas de talent, mais d'un environnement suffisamment incitatif pour le retenir et l'amplifier. Trois vulnérabilités ont été clairement identifiées : le coût de l'énergie, la sur-réglementation et la pression sur le travail. La conclusion implicite était nette : le problème belge est structurel, pas conjoncturel.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-04-01%20at%2022_14_05%20(1).jpeg" style="height:800px; width:551px" /></p>

<h2>Un débat d'experts qui confirme le diagnostic</h2>

<p>Le panel réunissant Wim Wuyts, Roel Dom, Didier Leemans, Marie-Lise Pottier et Philippe Defeyt, sous la modération de Rodolphe de Pierpont, a permis d'approfondir cette lecture. Un fait marquant a émergé des échanges : les divergences idéologiques s'effacent devant un diagnostic partagé. Sur la plupart des points soulevés, la convergence entre économistes, représentants patronaux et experts de l'administration était frappante &nbsp;signe que le problème a désormais dépassé le stade du débat partisan.</p>

<h2>La fin du mythe du taux</h2>

<p>Le débat a confirmé une évolution fondamentale dans la compréhension de la compétitivité fiscale. Le taux d'imposition n'est plus le principal facteur déterminant : les enjeux réels sont désormais la base imposable, la stabilité du cadre légal, la prévisibilité des règles et le coût de la compliance. Philippe Defeyt a résumé cette bascule avec clarté : la question n'est plus de savoir combien on taxe, mais comment et sur quoi. Dans un contexte post-BEPS, la fiscalité devient un outil de structuration économique, et non plus seulement de prélèvement.</p>

<h2>Une administration sous tension</h2>

<p>L'intervention de Didier Leemans a mis en évidence une contradiction rarement exposée avec autant de franchise. L'administration fiscale doit faire face simultanément à moins d'effectifs, à davantage de complexité et à des exigences croissantes. La digitalisation, souvent présentée comme la solution universelle, produit un effet ambivalent : elle améliore certes le contrôle, mais alourdit en parallèle les obligations déclaratives. La difficulté ne réside plus dans la règle elle-même, mais dans sa traduction opérationnelle au sein des entreprises, confrontées à une technicité croissante sans toujours disposer des ressources pour y faire face.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-04-01%20at%2022_14_05%20(4).jpeg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<h2>Le nœud central : la fiscalité du travail</h2>

<p>Sur ce point, le consensus était total. Le coût du travail reste le principal handicap structurel de la Belgique. Les constats convergent : empilement fiscal et parafiscal, faible lisibilité pour les travailleurs, déconnexion profonde entre le coût supporté par l'employeur et le revenu net perçu par le salarié. Marie-Lise Pottier a appelé à une réforme structurelle ambitieuse. Philippe Defeyt est allé plus loin, estimant que la fiscalité et la sécurité sociale doivent être pensées comme un système unique, et non comme deux blocs distincts que l'on ajuste séparément sans cohérence d'ensemble.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-04-02%20at%2022_57_53%20(2).jpeg" style="height:800px; width:534px" /></p>

<h2>Les bas revenus : l'angle mort du système</h2>

<p>Un point rarement traité avec cette netteté s'est imposé dans le débat : les mécanismes fiscaux actuels bénéficient peu aux travailleurs les plus modestes. L'augmentation de la quotité exemptée ne suffit pas à corriger les déséquilibres. Des outils plus directs ont été évoqués, comme des crédits d'impôt effectifs et remboursables. L'enjeu central est de rendre le travail réellement rémunérateur en bas de l'échelle des revenus, condition sine qua non d'une activation durable du marché du travail.</p>

<p>&nbsp;</p>

<h2>Rémunérations alternatives : un contournement organisé</h2>

<p>La Belgique s'est progressivement spécialisée dans les mécanismes de rémunération parallèles avantages de toute nature, plans cafétéria, budgets mobilité. Pour Marie-Lise Pottier, ils répondent à une contrainte réelle et constituent une réponse pragmatique à une fiscalité du salaire devenue prohibitive. Pour Philippe Defeyt, ils traduisent avant tout un dysfonctionnement : le salaire classique est devenu trop lourd pour fonctionner efficacement comme seul vecteur de rémunération. Le résultat est une complexité accrue, des inégalités de traitement entre travailleurs et une perte de lisibilité globale qui dessert finalement l'ensemble du système.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-04-02%20at%2022_57_53.jpeg" style="height:800px; width:533px" /></p>

<h2>Une rupture en approche : IA et transformation du travail</h2>

<p>Le débat s'est ouvert sur une dimension prospective que l'on ne pouvait éviter. L'intelligence artificielle, la robotisation et l'automatisation transforment en profondeur la structure du marché du travail. Une question structurelle émerge avec force : comment financer un modèle social historiquement bâti sur le travail, dans une économie où la part du travail humain évolue, voire se contracte ? La fiscalité actuelle, conçue dans un autre contexte, apparaît en décalage croissant avec cette transformation. Aucune réponse définitive n'a été apportée mais le fait que la question soit posée publiquement, dans ce cadre, constitue en soi un signal.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-04-01%20at%2022_14_05%20(8).jpeg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<h2>Innovation et compétitivité : une stratégie à clarifier</h2>

<p>Les échanges ont convergé vers une nécessité : la Belgique doit renforcer ses pôles d'innovation, notamment dans les technologies, les biotech, l'intelligence artificielle et le software. Mais cela suppose des incitants lisibles, une stabilité fiscale dans la durée et une stratégie cohérente à l'échelle nationale. La compétitivité ne peut plus être défensive &nbsp;elle doit devenir stratégique et assumée, inscrite dans une vision à long terme plutôt que dans une série de mesures ponctuelles et partielles.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-04-01%20at%2022_14_05%20(7).jpeg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<h2>Une contrainte budgétaire qui accélère tout</h2>

<p>En filigrane de l'ensemble des interventions, un élément dominait : la situation budgétaire impose une réforme, qu'on le veuille ou non. Le besoin de plusieurs milliards, la pression sur les finances publiques et l'impossibilité de maintenir le statu quo créent une fenêtre étroite mais réelle. La fiscalité devient à la fois levier économique et outil de redressement budgétaire, ce qui complique la tâche mais rend aussi l'inaction plus coûteuse que jamais.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-04-02%20at%2022_57_53%20(3).jpeg" style="height:533px; width:800px" /></p>

<h2>Un moment de vérité</h2>

<p>Ce que révèle cette conférence n'est pas une idée nouvelle. C'est une convergence. Tous les acteurs présents identifient les mêmes blocages : complexité excessive, travail sur-taxé, système fragmenté, manque de lisibilité. Mais une réalité demeure : réformer la fiscalité belge implique des arbitrages politiques majeurs. Il faut redistribuer la charge fiscale, toucher au financement de la sécurité sociale, accepter des perdants à court terme. Ce sont précisément ces arbitrages que les cycles électoraux et les coalitions fragiles ont jusqu'ici rendus impossibles.</p>

<p>Le baromètre fiscal ne réforme pas encore le système. Mais il fait tomber une illusion : celle d'un modèle réformable à la marge, par petites touches successives. La Belgique est désormais face à un choix clair &nbsp;simplifier réellement, ou continuer à complexifier en ajustant. Dans un contexte européen et global de plus en plus compétitif, le temps des diagnostics est terminé. Reste celui des décisions.</p>

<p><em>Kadir Duran | Bruxelles Korner</em></p>

<p style="text-align:center"><em><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-04-01%20at%2022_14_05%20(5).jpeg" style="height:600px; width:800px" /></em></p>

<p style="text-align:center"><em><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-04-01%20at%2022_14_05%20(6).jpeg" style="height:800px; width:600px" /></em></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 01 Apr 2026 23:08:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/04/fiscalite-belge-derriere-le-barometre-de-la-feb-un-systeme-a-la-croisee-des-chemins-1775075287.jpeg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Bayraklı’da Çocuk Kitap Şenliği Başlıyor: Minikler Yazarlarla Buluşacak</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/bayraklida-cocuk-kitap-senligi-basliyor-minikler-yazarlarla-bulusacak-11427</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/bayraklida-cocuk-kitap-senligi-basliyor-minikler-yazarlarla-bulusacak-11427</guid>
                <description><![CDATA[Bayraklı Belediyesi, Kütüphane Haftası kapsamında çocuklara kitap sevgisini aşılamak amacıyla 3-4-5 Nisan tarihlerinde “Çocuk Kitap Şenliği” düzenliyor. Mansuroğlu Mahallesi’nde bulunan 100. Yıl Matematik ve Zeka Oyunları Parkı’nda gerçekleştirilecek etkinlikte, çocuklar üç gün boyunca yazarlarla buluşacak, atölyelere katılacak ve eğlenceli etkinlik alanlarında keyifli vakit geçirecek.

Şenlik kapsamında kurulacak kitap stantlarında çocuk yayınları tanıtılırken, atölye çalışmaları, söyleşiler ve çeşitli etkinliklerle miniklerin hem öğrenmesi hem de keyifli vakit geçirmesi hedefleniyor. Etkinlik alanında çocuklar için oluşturulacak özel bölümlerle şenlik, aynı zamanda eğlenceli bir buluşma ortamına dönüşecek.

Çocuklar Yazarlarla Buluşacak

Şenlikte çocuk edebiyatının sevilen isimleri Bayraklılı miniklerle bir araya gelecek. Barış İnce ve Ferda İzbüdak Akıncı “Çocuk Kitabı Yazarının Yolculuğu” başlıklı söyleşide çocuklarla buluşurken; Mehmet Atilla ve Güzin Öztürk “Çocuklar İçin Kitaplar ve Hikayeler” üzerine keyifli bir sohbet gerçekleştirecek. Y. Bekir Yurdakul ve Ömer Açık ise “Yetişkinler Çocuk Kitaplarını Okumasın” başlıklı söyleşiyle farklı bir bakış açısı sunacak.

Başkan Önal: “Çocuklarımızı kitaplarla buluşturuyoruz”

Bayraklı Belediye Başkanı İrfan Önal, etkinliğe ilişkin yaptığı açıklamada çocukların erken yaşta kitapla bağ kurmasının önemine dikkat çekerek şunları söyledi:

“Çocuklarımızın kitaplarla, hikâyelerle ve yazarlarla buluşmasını çok önemsiyoruz. Bu şenlikle onların hayal dünyasını zenginleştirmek, okuma alışkanlığı kazanmalarını desteklemek istiyoruz. Üç gün boyunca sürecek etkinliklerimizle çocuklarımızın hem öğrenmesini hem de keyifli zaman geçirmesini hedefliyoruz. Tüm çocuklarımızı ve ailelerini bu güzel şenliğe davet ediyorum” dedi.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bayraklı Belediyesi, Kütüphane Haftası kapsamında çocuklara kitap sevgisini aşılamak amacıyla 3-4-5 Nisan tarihlerinde “Çocuk Kitap Şenliği” düzenliyor. Mansuroğlu Mahallesi’nde bulunan 100. Yıl Matematik ve Zeka Oyunları Parkı’nda gerçekleştirilecek etkinlikte, çocuklar üç gün boyunca yazarlarla buluşacak, atölyelere katılacak ve eğlenceli etkinlik alanlarında keyifli vakit geçirecek.<br />
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Şenlik kapsamında kurulacak kitap stantlarında çocuk yayınları tanıtılırken, atölye çalışmaları, söyleşiler ve çeşitli etkinliklerle miniklerin hem öğrenmesi hem de keyifli vakit geçirmesi hedefleniyor. Etkinlik alanında çocuklar için oluşturulacak özel bölümlerle şenlik, aynı zamanda eğlenceli bir buluşma ortamına dönüşecek.<br />
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Çocuklar Yazarlarla Buluşacak<br />
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Şenlikte çocuk edebiyatının sevilen isimleri Bayraklılı miniklerle bir araya gelecek. Barış İnce ve Ferda İzbüdak Akıncı “Çocuk Kitabı Yazarının Yolculuğu” başlıklı söyleşide çocuklarla buluşurken; Mehmet Atilla ve Güzin Öztürk “Çocuklar İçin Kitaplar ve Hikayeler” üzerine keyifli bir sohbet gerçekleştirecek. Y. Bekir Yurdakul ve Ömer Açık ise “Yetişkinler Çocuk Kitaplarını Okumasın” başlıklı söyleşiyle farklı bir bakış açısı sunacak.<br />
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Başkan Önal: “Çocuklarımızı kitaplarla buluşturuyoruz”<br />
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Bayraklı Belediye Başkanı İrfan Önal, etkinliğe ilişkin yaptığı açıklamada çocukların erken yaşta kitapla bağ kurmasının önemine dikkat çekerek şunları söyledi:<br />
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“Çocuklarımızın kitaplarla, hikâyelerle ve yazarlarla buluşmasını çok önemsiyoruz. Bu şenlikle onların hayal dünyasını zenginleştirmek, okuma alışkanlığı kazanmalarını desteklemek istiyoruz. Üç gün boyunca sürecek etkinliklerimizle çocuklarımızın hem öğrenmesini hem de keyifli zaman geçirmesini hedefliyoruz. Tüm çocuklarımızı ve ailelerini bu güzel şenliğe davet ediyorum” dedi.</p>

<p> </p>

<p><br />
Kaynak: (BYZHA) Beyaz Haber Ajansı</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 01 Apr 2026 23:05:35 +0300</pubDate>
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            </item>
                                <item>
                <title>Başkan Altay Taş Bina’yı Ziyaret Eden Öğrencilerle Buluştu</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/baskan-altay-tas-binayi-ziyaret-eden-ogrencilerle-bulustu-11426</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/baskan-altay-tas-binayi-ziyaret-eden-ogrencilerle-bulustu-11426</guid>
                <description><![CDATA[Konya Büyükşehir Belediye Başkanı Uğur İbrahim Altay, Taş Bina Dijital Tanıtım Merkezi’ni ziyarete gelen, farklı okullarda öğrenim gören 3. ve 5. sınıf öğrencileriyle buluştu. Başkan Altay, “Geleceğimizin teminatı olan çocuklarımızla bir araya gelmekten büyük mutluluk duyduk. Çocuklarımıza ve kıymetli öğretmenlerimize teşekkür ediyoruz” dedi.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p data-asw-org-font-size=”14”><strong>Konya Büyükşehir Belediye Başkanı Uğur İbrahim Altay, Taş Bina Dijital Tanıtım Merkezi’ni ziyarete gelen, farklı okullarda öğrenim gören 3. ve 5. sınıf öğrencileriyle buluştu. Başkan Altay, “Geleceğimizin teminatı olan çocuklarımızla bir araya gelmekten büyük mutluluk duyduk. Çocuklarımıza ve kıymetli öğretmenlerimize teşekkür ediyoruz” dedi.</strong></p>

<hr />
<p data-asw-org-font-size=”14”>Konya Büyükşehir Belediye Başkanı Uğur İbrahim Altay, Taş Bina Dijital Tanıtım Merkezi’ni ziyarete gelen öğrencilerle bir araya geldi.</p>

<p data-asw-org-font-size=”14”>Farklı okullarda öğrenim gören 3. ve 5. sınıf öğrencilerinden oluşan ziyaretçileriyle yakından ilgilenen Başkan Altay, çocuklarla tek tek sohbet ederek düşüncelerini dinledi.</p>

<p data-asw-org-font-size=”14”>Çocukların erken yaşta bilinçli bireyler olarak yetişmesinin önemine vurgu yapan Başkan Altay, “Tarihi dokuyu yerinde tanıyan ve dijital tanıtım merkezimizi ziyaret eden minik misafirlerimizin heyecanı ve merakı görülmeye değerdi. Geleceğimizin teminatı olan çocuklarımızla bir araya gelmekten büyük mutluluk duyduk. Çocuklarımıza ve kıymetli öğretmenlerimize teşekkür ediyoruz” ifadelerini kullandı.</p>

<p data-asw-org-font-size=”14”>Başkan Altay ile hatıra fotoğrafı çektiren öğrenciler, kendilerine sunulan bu imkân dolayısıyla teşekkür etti.</p>

<p data-asw-org-font-size=”14”> </p>

<p data-asw-org-font-size=”14”> </p>

<p>Kaynak: (BYZHA) Beyaz Haber Ajansı</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 01 Apr 2026 23:05:26 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/04/baskan-altay-tas-binayi-ziyaret-eden-ogrencilerle-bulustu-1775073926.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Kadın emeği ve bahar ritüelleri Nilüfer’de buluştu</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/kadin-emegi-ve-bahar-rituelleri-niluferde-bulustu-11425</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/kadin-emegi-ve-bahar-rituelleri-niluferde-bulustu-11425</guid>
                <description><![CDATA[Nilüfer Belediyesi tarafından düzenlenen Gastroetnomüzikolojik Kaynatmalar etkinliğinde bu ay, baharın gelişi ve mutfak kültüründeki kadın izleri konuşuldu.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><b></b></p>

<p>Nilüfer Belediyesi Pancar Deposu’nda düzenlenen “Gastroetnomüzikolojik Kaynatmalar” etkinliğinin bu ayki konusu, mutfak kültüründeki kadınları izleri ve baharın gelişi oldu. Prof. Dr. Özlem Doğuş Varlı’nın kurgusu ve sunumuyla gerçekleşen etkinlikte; Mart ayının hem Kadınlar Günü’nü hem de doğanın uyanışını temsil etmesinden yola çıkılarak, bu iki tema etrafında şekillenen kültürel anlatılar paylaşıldı.</p>

<p>Söyleşiye konuşmacı olarak Doç. Dr. Zeliha Nilüfer Nahya ve Fatma Güler katıldı. Etkinlikte, Anadolu’nun köklü geleneklerinden Çiğdem Pilavı ve Nevruz kutlamalarından, saya gezmelerine ve marteniçka takma ritüellerine kadar baharı karşılayan pek çok adet, müzik ve yemek kültürü eşliğinde incelendi. Bu geleneklerin toplumsal cinsiyet rolleriyle olan bağlantısı ve kadınların bu somut olmayan mirası günümüze nasıl taşıdığı detaylı bir şekilde ele laındı.</p>

<p>Programda, evlerdeki kilerin gıda depolama alanı olmasının ötesinde; aynı zamanda besinle kurulan ilişkinin, kültürel hafızanın ve toplumsal düzenin temel bir parçası olduğu vurgulandı. İnkalardan Antik Mısır’a uzanan tarihsel örneklerle besin saklama yöntemlerinin gelişimi aktarılırken, kadınların üretimden tüketime kadar gıda döngüsünün merkezinde yer alan emeğine dikkat çekildi. Endüstriyel tarım ve modern gıda teknolojilerinin yaygınlaşmasıyla birlikte görünmez kılınan bu geleneksel bilgi birikimi ile kadınların ev içindeki organizasyon ve kriz çözme becerileri katılımcılara aktarıldı.</p>

<p><b>MÜBADİL KADINLAR “MISIR KOYMA” GELENEĞİNİ CANLANDIRDI</b></p>

<p>Bahar ezgilerinin de yer aldığı etkinliğin kapanış bölümünde, Görükleli mübadil kadınların baharı karşılama ritüellerinden biri olan “mısır koyma” geleneği sahneye taşındı. Görükle Kadın Derneği temsilcileri tarafından gerçekleştirilen canlandırma, izleyicilere kültürel hafızanın günümüzde nasıl yaşatıldığını görsel bir sunumla aktardı.</p>

<p> </p>

<p> </p>

<p>Kaynak: (BYZHA) Beyaz Haber Ajansı</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 01 Apr 2026 23:05:21 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/04/kadin-emegi-ve-bahar-rituelleri-niluferde-bulustu-1775073921.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>İnegöl’de 8. Üniversite ve Meslek Tanıtım Günleri Başladı</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/inegolde-8-universite-ve-meslek-tanitim-gunleri-basladi-11423</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/inegolde-8-universite-ve-meslek-tanitim-gunleri-basladi-11423</guid>
                <description><![CDATA[İnegöl Belediyesi ile Milli Eğitim Müdürlüğü’nün lise öğrencilerine yönelik bu yıl 8’incisini düzenlediği Üniversite ve Meslek Tanıtım Günleri bugün başladı. 3 gün sürecek organizasyonda 26 üniversite, 3 yurt dışı eğitim danışmanlık firması ve 35 farklı meslek kolu temsilcisi öğrencilere yol gösterecek. Ayrıca organizasyon kapsamında kariyer söyleşileri de olacak.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p class=”MsoNoSpacing” style=”text-align:justify”><span style=”font-size:11pt”><span style=”font-family:Calibri,sans-serif”></span></span></p>

<p class=”MsoNoSpacing” style=”text-align:justify”><span style=”font-size:11pt”><span style=”font-family:Calibri,sans-serif”>İnegöl Belediyesi’nin Milli Eğitim Müdürlüğü iş birliğinde düzenlediği, bu yıl 8’incisi gerçekleştirilen ve üniversite ile meslek seçimi noktasında gençlerin yoluna ışık tutacak olan Üniversite ve Meslek Tanıtım Günleri etkinliği bugün başladı. Gençlerin hayatına yön verecek üniversite ve meslek tercihi konusunda en doğru kararları verebilmeleri, doğru seçimleri yapabilmeleri adına her yıl gerçekleştirilen organizasyon, bu yıl 8’inci kez kapılarını açtı. Hikmet Şahin Kültür Parkı içerisinde bulunan İnegöl Belediye Spor Salonunda düzenlenen Üniversite ve Meslek Tanıtım Günlerinde bu yıl 26 üniversite, 3 yurt dışı eğitim danışmanlık firması ve 35 meslek standı yer alacak.</span></span></p>

<p class=”MsoNoSpacing” style=”text-align:justify”><span style=”font-size:11pt”><span style=”font-family:Calibri,sans-serif”><b>ÖĞRENCİLERE ÜNİVERSİTE VE MESLEKLERİ YAKINDAN TANIMA FIRSATI</b></span></span></p>

<p class=”MsoNoSpacing” style=”text-align:justify”><span style=”font-size:11pt”><span style=”font-family:Calibri,sans-serif”>01-03 Nisan tarihlerinde 3 gün boyunca devam edecek organizasyonda, başta 11 ve 12. sınıf öğrencileri olmak üzere öğrenciler stantları ziyaret ederek üniversiteleri ve bölümleri tanıyıp meslekler hakkında bilgi sahibi olacaklar.</span></span></p>

<p class=”MsoNoSpacing” style=”text-align:justify”><span style=”font-size:11pt”><span style=”font-family:Calibri,sans-serif”><b>GENÇLERİN GELECEĞİNE IŞIK TUTACAK ORGANİZASYON</b></span></span></p>

<p class=”MsoNoSpacing” style=”text-align:justify”><span style=”font-size:11pt”><span style=”font-family:Calibri,sans-serif”>İnegöl 8. Üniversite ve Meslek Tanıtım Günleri, bu sabah düzenlenen törenle kapılarını açtı. İnegöl protokolü, öğrenciler ve eğitim camiasının yoğun ilgi gösterdiği açılışta konuşan Milli Eğitim Müdürü Halil İbrahim Zengin, “İnegöl Belediyesi ve İlçe Milli Eğitim Müdürlüğümüz iş birliğinde, İnegöl Rehberlik ve Araştırma Merkezimizin koordinasyonunda bu yıl 8’incisini düzenlediğimiz Üniversite ve Meslek Tanıtım Günlerimizin açılışındayız. Gençlerimizin geleceğine ışık tutacak, onların hayat yolculuklarında doğru tercihler yapmalarına rehberlik edecek bu anlamlı organizasyonun hayata geçirilmesinde emeği geçen tüm paydaşlarımıza teşekkür ediyorum. Üniversite ve meslek seçimi sadece bir tercih değil, aynı zamanda bir hayat yönünü belirleme sürecidir. Tam da bu noktada, düzenlediğimiz bu program sizlerin ilgi, yetenek ve hedeflerinizi daha yakından tanımanıza imkan sağlayacak çok önemli bir fırsattır. Bu yıl programımız kapsamında 26 üniversite, 3 yurt dışı eğitim danışmanlık firmasının yanı sıra farklı alanlarda 35 meslek temsilcisi sizlerle buluşacak. Ayrıca kariyer söyleşileri yapılacak. Her yıl bir önceki yılın üzerine koyarak geliştirdiğimiz bu programı daha kapsamlı şekilde planlamaya özen gösteriyoruz” dedi.</span></span></p>

<p class=”MsoNoSpacing” style=”text-align:justify”><span style=”font-size:11pt”><span style=”font-family:Calibri,sans-serif”><b>2026 “GENÇLİK YILI” İLAN EDİLDİ</b></span></span></p>

<p class=”MsoNoSpacing” style=”text-align:justify”><span style=”font-size:11pt”><span style=”font-family:Calibri,sans-serif”>İnegöl Belediye Başkanı Alper Taban ise 2026 yılının Gençlik Yılı ilan edilmesine değinerek şöyle konuştu: “Burada sizlerle birlikte olmak, bu organizasyonun içinde yer almak bizim için çok kıymetli. Bunları laf olsun diye yapmıyoruz, sizden gelen geri bildirimler, talepler, öneriler, eğitimin uzmanı olan Milli Eğitim Müdürlüğümüz, Yüksek Okulumuz, Üniversitemiz ve sektör paydaşlarının bizlere tavsiyeleri doğrultusunda bu programları 8’inci kez gerçekleştirmiş oluyoruz. Bu yıl “Gücümüz Genç” diyerek, Gençlik Yılı mottosuyla hareket ediyoruz. Buna dair bir dizi farklı programlar da icra etmeye çalışıyoruz. Nisan ayı içerisinde bir çalıştay da gerçekleştireceğiz gençlikle ilgili. Amacımız gençlerimizi, öğrencilerimizi daha iyi anlamak.”</span></span></p>

<p class=”MsoNoSpacing” style=”text-align:justify”><span style=”font-size:11pt”><span style=”font-family:Calibri,sans-serif”><b>GENÇLİĞİN GÜCÜNÜN FARKINDAYIZ</b></span></span></p>

<p class=”MsoNoSpacing” style=”text-align:justify”><span style=”font-size:11pt”><span style=”font-family:Calibri,sans-serif”>“İnegöl 300 bin nüfus sınırını aştı, şehrimizde 0-29 yaş aralığında da 137 bin gencimiz var. Nüfusu bu kadar olmayan il ve ilçeler var. Nihayet itibariyle biz zenginliğimizin, gücümüzün farkındayız. Dolayısıyla bunu daha nitelikli bir güç haline dönüştürebilmek için de el birliği ile gayret içerisinde çalışıyoruz.”</span></span></p>

<p class=”MsoNoSpacing” style=”text-align:justify”><span style=”font-size:11pt”><span style=”font-family:Calibri,sans-serif”><b>İNEGÖL FIRSATLAR ŞEHRİ</b></span></span></p>

<p class=”MsoNoSpacing” style=”text-align:justify”><span style=”font-size:11pt”><span style=”font-family:Calibri,sans-serif”>“İnegöl bir fırsat şehri. Malumunuz ihracatıyla, ortaya koyduğu ekonomik verilerle, ticari kapasitesiyle fırsatlar sunan bir şehiriz. Pek çok vilayette bu kadar iş imkanı yok, bu kadar üretim imkanı yok. Dolayısıyla bu fırsatların farkında mıyız? Farkındaysak neresinde olmalıyız? İşte burada aslında sadece üniversite tercihi değil; ben kimin, nerede olmalıyım, hangi mesleği yapabilirim gibi kendimizi de sorgulamak zorundayız. Bu şehrin fırsatlarını da en güzel şekilde kullanıyor olmalıyız.”</span></span></p>

<p class=”MsoNoSpacing” style=”text-align:justify”><span style=”font-size:11pt”><span style=”font-family:Calibri,sans-serif”><b>HER ZAMAN YANINIZDAYIZ</b></span></span></p>

<p class=”MsoNoSpacing” style=”text-align:justify”><span style=”font-size:11pt”><span style=”font-family:Calibri,sans-serif”>“Burada 3 gün boyunca çok güzel bir program var. Katılımcı üniversitelerimizin uzmanları, sorumluları var, onlarla görüş ve kanaatleriniz doğrultusunda bilgi alışverişi yapacaksınız. Kariyer söyleşileri olacak. Bu oturumları da ben bir fırsat olarak görüyorum, mutlaka takip etmelisiniz. Ayağımıza kadar gelmiş çok değerli katılımcılar var. Ben katkı sunan herkese çok teşekkür ediyorum. Öğrencilerimize başarılar diliyorum. Her zaman yanlarında olduğumuzu bilmelerini istiyorum.”</span></span></p>

<p class=”MsoNoSpacing” style=”text-align:justify”><span style=”font-size:11pt”><span style=”font-family:Calibri,sans-serif”><b>BİRİLERİNİN GENÇLERE YOL GÖSTERMESİ LAZIM</b></span></span></p>

<p class=”MsoNoSpacing” style=”text-align:justify”><span style=”font-size:11pt”><span style=”font-family:Calibri,sans-serif”>Açılış programında son olarak Kaymakam Adayı Aykut Canol kürsüye gelerek bir konuşma yaptı. Canol, “Belediye Başkanımıza ve Milli Eğitim Müdürümüze bu güzel organizasyon için çok teşekkür ediyorum. Gençlerimize en yakın yaşta protokol üyesi olarak ben varım burada. Ben de sizler gibi çok heyecanlıydım üniversite ve meslek seçerken. Bir adım atıyoruz ama birilerinin de bizlere yol göstermesi gerekiyor. Bu tarz organizasyonları o yüzden çok önemsiyorum. Değerli üniversite temsilcilerimiz, danışmanlıklarımız var. Sizlerden ricam onları bunaltın, aklınıza gelen her soruyu sorun. Hemen bir işim olsun, maaşım olsun diye bakmayın buna. Seveceğiniz, yapacağınız ve mutlu olacağınız mesleği seçin. Üniversite seçimi çok önemli ancak öncesinde mesleğinizi seçmeniz daha doğru” dedi.</span></span></p>

<p class=”MsoNoSpacing” style=”text-align:justify”><span style=”font-size:11pt”><span style=”font-family:Calibri,sans-serif”><b>İTÜ REKTÖRÜ MANDAL ÖĞRENCİLERLE BULUŞTU</b></span></span></p>

<p class=”MsoNoSpacing” style=”text-align:justify”><span style=”font-size:11pt”><span style=”font-family:Calibri,sans-serif”>Konuşmaların ardından İnegöl 8. Üniversite ve Meslek Tanıtım Günleri açılışı gerçekleştirildi. Ardından protokol üyeleri ve öğrenciler stantları ziyaret ederek bilgiler aldılar. Açılış organizasyonunun ardından da Beşinci Mevsim Kültür Sanat Merkezinde İstanbul Teknik Üniversitesi Rektörü Prof. Dr. Hasan Mandal’ın konuşmacı olarak katıldığı “Bilim ve Teknoloji Odaklı Genç İnsan Kaynağımızla Birlikte Başarıyoruz: 21. Yüzyıl Yetkinlikleri İle Kariyer Planlaması” konulu söyleşi gerçekleştirildi.</span></span></p>

<p class=”MsoNoSpacing” style=”text-align:justify”> </p>

<p>Kaynak: (BYZHA) Beyaz Haber Ajansı</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 01 Apr 2026 23:05:09 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/04/inegolde-8-universite-ve-meslek-tanitim-gunleri-basladi-1775073909.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>İstanbul Milli Eğitim Müdürü Yentür’den Başkan Vekili Akın’a ziyaret</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/istanbul-milli-egitim-muduru-yenturden-baskan-vekili-akina-ziyaret-11360</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/istanbul-milli-egitim-muduru-yenturden-baskan-vekili-akina-ziyaret-11360</guid>
                <description><![CDATA[Oldukça samimi bir atmosferde gerçekleşen görüşmede, ilçedeki eğitim projeleri ve ortak çalışmalar üzerine fikir alışverişinde bulunuldu.
Akın, “Nazik ziyaretleri için İl Milli Eğitim Müdürümüz Sayın Yentür’e teşekkür ediyorum. Eğitim alanındaki projelerimiz ve birlikte yürüttüğümüz çalışmalar üzerine verimli bir görüşme gerçekleştirdik” dedi.
Ziyaret sırasında Bayrampaşa İlçe Milli Eğitim Müdürü Suat Mamur ve Belediye Başkan Yardımcısı Mesut Onat da yer aldı.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Oldukça samimi bir atmosferde gerçekleşen görüşmede, ilçedeki eğitim projeleri ve ortak çalışmalar üzerine fikir alışverişinde bulunuldu.<br />
Akın, “Nazik ziyaretleri için İl Milli Eğitim Müdürümüz Sayın Yentür’e teşekkür ediyorum. Eğitim alanındaki projelerimiz ve birlikte yürüttüğümüz çalışmalar üzerine verimli bir görüşme gerçekleştirdik” dedi.<br />
Ziyaret sırasında Bayrampaşa İlçe Milli Eğitim Müdürü Suat Mamur ve Belediye Başkan Yardımcısı Mesut Onat da yer aldı.</p>

<p> </p>

<p><br />
Kaynak: (BYZHA) Beyaz Haber Ajansı</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 30 Mar 2026 18:37:45 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/03/istanbul-milli-egitim-muduru-yenturden-baskan-vekili-akina-ziyaret-1774885065.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>ATİB, TÜRK BASINIYLA KAHVALTI PROGRAMINDA BİR ARAYA GELDİ</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/atib-turk-basiniyla-kahvalti-programinda-bir-araya-geldi-11355</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/atib-turk-basiniyla-kahvalti-programinda-bir-araya-geldi-11355</guid>
                <description><![CDATA[ATİB, TÜRK BASINIYLA KAHVALTI PROGRAMINDA BİR ARAYA GELDİ]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1>ATİB, TÜRK BASINIYLA KAHVALTI PROGRAMINDA BİR ARAYA GELDİ</h1>

<h4>ATİB, Türk basın mensuplarıyla bir araya geldiği kahvaltı programında yeni yönetimini tanıttı.</h4>

<p>Genel Başkan Alipaşa Akbaş, toplantıda birliğin yürüttüğü faaliyetler, mevcut çalışmaları, hedefleri ve önümüzdeki döneme ilişkin planları hakkında kapsamlı bilgiler paylaştı.</p>

<p>Konuşmasında Almanya’yı “ikinci vatan” olarak gördüklerini vurgulayan Akbaş, “Almanya bizim ülkemiz. Bu ülkenin tüm değerlerine saygı duyuyor ve bu değerleri benimsiyoruz.” ifadelerini kullandı. ATİB’in bundan sonraki süreçte daha açık, şeffaf ve kapsayıcı bir anlayışla hareket edeceğini belirten Akbaş, Alman kurum ve kuruluşlarıyla ilişkileri daha da geliştirmeyi hedeflediklerini dile getirdi.</p>

<p>Geçmişte bazı kişisel sosyal medya paylaşımlarının derneği temsil etmediğine dikkat çeken Akbaş, bu tür durumların oluşturabileceği olumsuzlukların önüne geçmek amacıyla daha dikkatli ve kurumsal bir iletişim anlayışı benimsediklerini ifade etti.</p>

<p>Basın mensuplarına da özel olarak değinen Akbaş, “Türk toplumunun sesi olan siz değerli gazeteci ve medya temsilcileriyle aynı masa etrafında buluşmak, fikir alışverişinde bulunmak ve iletişimi güçlendirmek bizim için büyük önem taşıyor.” dedi. Basın aracılığıyla faaliyetlerini daha doğru ve etkili bir şekilde kamuoyuna aktarmayı amaçladıklarını belirtti.</p>

<p>Bir soru üzerine diğer Türk sivil toplum kuruluşlarıyla ilişkiler hakkında da değerlendirmelerde bulunan Akbaş, bu kuruluşlarla daha sık bir araya gelmeyi planladıklarını söyledi. Çatı örgütlerle ortak çalışmalar yürütmeyi hedeflediklerini ifade eden Akbaş, hem Türk toplumuna hem de Almanya’daki genel topluma katkı sunmayı amaçladıklarını vurguladı. Bu doğrultuda istişare kültürünü ön planda tutarak faydalı projeler geliştirmeye odaklanacaklarını belirtti.</p>

<p>ATİB’in önümüzdeki dönemde toplum yararına daha fazla çalışma gerçekleştirme konusunda kararlı olduğunu dile getiren Akbaş, yapılan çalışmaların başarıya ulaşacağına inandıklarını sözlerine ekledi.</p>

<p>Samimi bir atmosferde gerçekleşen toplantı, katılımcılara ikram edilen kahvaltının ardından sona erdi.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 30 Mar 2026 18:30:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/03/atib-turk-basiniyla-kahvalti-programinda-bir-araya-geldi-1774884670.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Bruxelles – LEZ durcie et nuit sous contrôle : la ville bascule dans une logique de contrainte</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/bruxelles-lez-durcie-et-nuit-sous-controle-la-ville-bascule-dans-une-logique-de-contrainte-11342</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/bruxelles-lez-durcie-et-nuit-sous-controle-la-ville-bascule-dans-une-logique-de-contrainte-11342</guid>
                <description><![CDATA[Bruxelles – LEZ durcie et nuit sous contrôle : la ville bascule dans une logique de contrainte]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2><strong><span style="font-size:28px">Bruxelles – LEZ durcie et nuit sous contrôle : la ville bascule dans une logique de contrainte</span></strong></h2>

<p><strong>Par Kadir Duran | Bruxelles Korner</strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-03-29%20at%2012_08_30.jpeg" style="height:450px; width:800px" /></strong></p>

<h3><strong><span style="font-size:26px">LEZ : durcissement structurel et rupture avec la logique initiale</span></strong></h3>

<p>Au 1er avril 2026, la Région de Bruxelles-Capitale franchit un cap décisif dans sa politique de mobilité environnementale. La Low Emission Zone (LEZ), longtemps présentée comme un outil de transition progressive, entre désormais dans une phase d’exclusion assumée.</p>

<p><strong>Sont désormais interdits de circulation :</strong></p>

<ul>
	<li>Diesel Euro 5</li>
	<li>Essence Euro 2</li>
</ul>

<p>Cette extension ne constitue pas un simple ajustement technique. Elle redéfinit concrètement l’accès à la ville, avec un impact direct sur une frange significative de la population — en particulier les classes moyennes motorisées, les travailleurs indépendants et les professionnels dépendants de leur véhicule.</p>

<h3>⚖️ D’un dispositif pédagogique à un régime sanctionnateur</h3>

<p>Le calendrier d’application confirme un basculement doctrinal :</p>

<ul>
	<li><strong>1er trimestre 2026</strong> : phase transitoire avec avertissements</li>
	<li><strong>À partir du 1er avril 2026</strong> : entrée en vigueur des sanctions</li>
</ul>

<p><strong>Amende standard : 350 € (2026)</strong></p>

<p>La LEZ quitte ainsi le registre de la sensibilisation pour entrer dans celui de la contrainte financière. Le mécanisme devient pleinement coercitif.</p>

<h3>Lecture stratégique : une politique au-delà de l’écologie</h3>

<p>La LEZ ne se limite plus à un instrument environnemental. Elle s’inscrit désormais dans une architecture plus large :</p>

<ul>
	<li><strong>Régulation sociale de la mobilité</strong> : filtrage implicite des profils pouvant accéder à la ville</li>
	<li><strong>Levier fiscal indirect</strong> : multiplication des recettes via sanctions et alternatives payantes</li>
	<li><strong>Marqueur idéologique urbain</strong> : affirmation d’un modèle de ville post-automobile</li>
</ul>

<p>&nbsp;</p>

<p style="text-align:center"><em><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-03-29%20at%2012_08_30%20(1).jpeg" /></em></p>

<h3><span style="font-size:36px"><strong>Fermeture nocturne : une réponse sécuritaire sous contrainte</strong></span></h3>

<p>Parallèlement, les communes de Schaerbeek et Saint-Josse-ten-Noode instaurent une mesure restrictive dans le quartier Nord :</p>

<p><strong>Fermeture obligatoire des commerces entre 1h et 6h</strong></p>

<p><strong>Objectifs affichés :</strong></p>

<ul>
	<li>Réduction des nuisances nocturnes</li>
	<li>Apaisement des tensions locales</li>
	<li>Diminution de la pression sur les forces de l’ordre</li>
</ul>

<h3>⚠️ Une décision révélatrice d’un déficit capacitaire</h3>

<p>Cette mesure intervient dans un contexte budgétaire et opérationnel tendu :</p>

<ul>
	<li>Perte d’environ <strong>25 équivalents temps plein (ETP)</strong> dans la zone de police (2025–2026)</li>
	<li>Intensification des tensions nocturnes</li>
	<li>Capacité d’intervention en recul</li>
</ul>

<p>En synthèse : <strong>moins de moyens, davantage d’interdictions</strong></p>

<p>La restriction devient un substitut à l’action publique.</p>

<h3>Conclusion : Bruxelles, laboratoire d’une gouvernance par la contrainte</h3>

<p>Deux dynamiques convergent :</p>

<ul>
	<li><strong>Durcissement de la mobilité (LEZ)</strong></li>
	<li><strong>Encadrement sécuritaire nocturne</strong></li>
</ul>

<p>Elles traduisent une évolution plus profonde du modèle urbain bruxellois :</p>

<ul>
	<li>la contrainte supplante l’incitation,</li>
	<li>la restriction compense les limites capacitaires,</li>
	<li>la régulation devient un outil de gestion de la pénurie.</li>
</ul>

<p><strong>Bruxelles ne transforme plus uniquement ,&nbsp;elle filtre, encadre et limite.</strong></p>

<p>Une ville qui régule de plus en plus… <strong>parce qu’elle maîtrise de moins en moins.</strong></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 29 Mar 2026 13:38:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/03/bruxelles-lez-durcie-et-nuit-sous-controle-la-ville-bascule-dans-une-logique-de-contrainte-1774781266.jpeg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>QU&#039;EST CE QUI CHANGE AU 1er avril 2026 EN BELGIQUE</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/quest-ce-qui-change-au-1er-avril-2026-en-belgique-11341</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/quest-ce-qui-change-au-1er-avril-2026-en-belgique-11341</guid>
                <description><![CDATA[QU'EST CE QUI CHANGE AU 1er avril 2026 EN BELGIQUE]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1><span style="font-size:36px"><span style="color:#e74c3c"><span style="background-color:#f1c40f">QU'EST CE QUI CHANGE AU 1er avril 2026 EN BELGIQUE</span></span></span></h1>

<h2>Salaire, énergie, travail, fiscalité, mobilité… une bascule discrète mais structurante</h2>

<p><strong>Par Kadir Duran | Bruxelles Korner</strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/ChatGPT%20Image%2029%20mars%202026%2C%2012_08_00.png" /></strong></p>

<h2>Un tournant silencieux dans l’économie belge</h2>

<p>Le&nbsp;<strong>1er avril 2026</strong>&nbsp;ne marque pas une réforme spectaculaire.<br />
Il s’agit d’un&nbsp;<strong>empilement de mesures techniques</strong>, souvent sectorielles, mais dont l’addition produit un effet très concret :</p>

<p>? pression sur les coûts,<br />
? durcissement des règles,<br />
? transformation progressive du modèle socio-économique.</p>

<p>Certaines mesures sont&nbsp;<strong>effectives</strong>, d’autres&nbsp;<strong>mal comprises</strong>, et d’autres encore&nbsp;<strong>annoncées mais juridiquement instables</strong>.</p>

<h1>1. Salaire minimum : une hausse réelle, mais absorbée</h1>

<p>Le&nbsp;<strong>revenu minimum mensuel moyen garanti (RMMMG)</strong>&nbsp;augmente au 1er avril 2026.</p>

<ul>
	<li>
	<p>&nbsp;+35 € brut (troisième étape prévue par les partenaires sociaux)</p>
	</li>
	<li>
	<p>&nbsp;Nouveau niveau estimé :&nbsp;<strong>2.189,81 € brut/mois</strong></p>
	</li>
</ul>

<h3>Lecture économique</h3>

<p>Cette hausse reste :</p>

<ul>
	<li>
	<p><strong>symboliquement importante</strong></p>
	</li>
	<li>
	<p>mais&nbsp;<strong>structurellement absorbée</strong>&nbsp;par :</p>

	<ul>
		<li>
		<p>l’inflation</p>
		</li>
		<li>
		<p>les coûts énergétiques</p>
		</li>
		<li>
		<p>la pression fiscale indirecte</p>
		</li>
	</ul>
	</li>
</ul>

<p>Le pouvoir d’achat progresse… mais reste fragile.</p>

<h1>⏱️ 2. Heures supplémentaires : flexibilisation du travail</h1>

<p>Le régime des&nbsp;<strong>heures supplémentaires volontaires</strong>&nbsp;est élargi :</p>

<ul>
	<li>
	<p>⏱️&nbsp;<strong>360 heures/an</strong>&nbsp;(régime général)</p>
	</li>
	<li>
	<p>?️&nbsp;<strong>450 heures/an (horeca)</strong></p>
	</li>
</ul>

<h3>⚠️ Conditions renforcées</h3>

<ul>
	<li>
	<p>Priorité aux&nbsp;<strong>temps pleins</strong></p>
	</li>
	<li>
	<p>Temps partiels admissibles uniquement :</p>

	<ul>
		<li>
		<p>après&nbsp;<strong>3 ans chez le même employeur</strong></p>
		</li>
		<li>
		<p>en cas de&nbsp;<strong>surcroît temporaire</strong></p>
		</li>
	</ul>
	</li>
</ul>

<h3>Lecture stratégique</h3>

<p>La Belgique glisse vers une logique claire :</p>

<ul>
	<li>
	<p><strong>moins de rigidité contractuelle</strong></p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>plus de flexibilité opérationnelle</strong></p>
	</li>
</ul>

<p>Mais aussi :</p>

<ul>
	<li>
	<p>transfert du risque vers le travailleur</p>
	</li>
	<li>
	<p>intensification du travail sans réforme structurelle des salaires</p>
	</li>
</ul>

<h1>⚡ 3. Énergie : hausse indirecte et progressive</h1>

<p>Le 1er avril marque une&nbsp;<strong>augmentation du coût réel de l’énergie</strong>&nbsp;:</p>

<h3>&nbsp;Deux mécanismes</h3>

<ul>
	<li>
	<p>hausse des&nbsp;<strong>accises sur le gaz</strong></p>
	</li>
	<li>
	<p>augmentation des&nbsp;<strong>tarifs sociaux trimestriels</strong></p>
	</li>
</ul>

<h3>&nbsp;Impact estimé</h3>

<ul>
	<li>
	<p>+40 à +70 €/an pour un ménage moyen (gaz)</p>
	</li>
</ul>

<h3>Lecture économique</h3>

<p>Une fiscalité énergétique déguisée :</p>

<ul>
	<li>
	<p>invisible politiquement</p>
	</li>
	<li>
	<p>mais immédiatement ressentie dans les factures</p>
	</li>
</ul>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/17ee7cf5-c79a-4f9f-b50f-9c221fcf270c.png" style="height:533px; width:800px" /></p>

<h1>4. Voitures de société électriques : ajustement des remboursements</h1>

<p>Les plafonds de remboursement pour la recharge à domicile changent (T2 2026) :</p>

<ul>
	<li>
	<p>Flandre :&nbsp;<strong>0,3191 €/kWh</strong></p>
	</li>
	<li>
	<p>Bruxelles :&nbsp;<strong>0,3555 €/kWh</strong></p>
	</li>
	<li>
	<p>Wallonie :&nbsp;<strong>0,3637 €/kWh</strong></p>
	</li>
</ul>

<h3>Lecture stratégique</h3>

<p>L’État encadre progressivement :</p>

<ul>
	<li>
	<p>le coût réel de la transition énergétique</p>
	</li>
	<li>
	<p>les avantages liés aux voitures de société</p>
	</li>
</ul>

<h1>5. Peppol / e-facturation : fin de la tolérance</h1>

<p>⚠️ Point souvent mal compris.</p>

<ul>
	<li>
	<p>Obligation entrée en vigueur :&nbsp;<strong>1er janvier 2026</strong></p>
	</li>
	<li>
	<p>Ce qui change au 1er avril :<br />
	<strong>fin de la période de tolérance administrative</strong></p>
	</li>
</ul>

<h3>Concrètement</h3>

<ul>
	<li>
	<p>Les entreprises doivent être&nbsp;<strong>pleinement conformes</strong></p>
	</li>
	<li>
	<p>Les sanctions deviennent&nbsp;<strong>effectives</strong></p>
	</li>
</ul>

<h3>Lecture économique</h3>

<h3>Passage d’un système :</h3>

<ul>
	<li>
	<p>pédagogique → coercitif</p>
	</li>
</ul>

<p>La digitalisation fiscale devient&nbsp;<strong>contraignante et contrôlée</strong>.</p>

<h1>&nbsp;6. Ce qui ne change PAS (contrairement aux annonces)</h1>

<h2>Flexi-jobs</h2>

<ul>
	<li>
	<p>❌ Pas d’extension au 1er avril</p>
	</li>
	<li>
	<p>? Report probable :&nbsp;<strong>1er juillet 2026</strong></p>
	</li>
</ul>

<p>? Exemple typique de réforme annoncée… mais politiquement retardée.</p>

<h1>&nbsp;7. Réductions ONSS : réforme annoncée, mais encore incertaine</h1>

<p>Projet évoqué :</p>

<ul>
	<li>
	<p>plafond de&nbsp;<strong>2.000 € / trimestre</strong>&nbsp;pour le premier travailleur</p>
	</li>
	<li>
	<p>maintien illimité dans le temps</p>
	</li>
	<li>
	<p>réorganisation pour les engagements suivants</p>
	</li>
</ul>

<h3>⚠️ Réalité</h3>

<p>&nbsp;Texte encore en phase de finalisation</p>

<h3>&nbsp;Lecture</h3>

<ul>
	<li>
	<p>volonté claire de&nbsp;<strong>rationaliser les aides à l’emploi</strong></p>
	</li>
	<li>
	<p>mais incertitude juridique persistante</p>
	</li>
</ul>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-03-29%20at%2012_08_30.jpeg" style="height:450px; width:800px" /></p>

<h1>&nbsp;8. Bruxelles – LEZ : de l’écologie à la sanction</h1>

<p>À partir du 1er avril 2026 :</p>

<h3>&nbsp;Interdiction</h3>

<ul>
	<li>
	<p>Diesel&nbsp;<strong>Euro 5</strong></p>
	</li>
	<li>
	<p>Essence&nbsp;<strong>Euro 2</strong></p>
	</li>
</ul>

<h3>⚖️ Sanction</h3>

<ul>
	<li>
	<p>1er trimestre : avertissements</p>
	</li>
	<li>
	<p>Dès avril :<br />
	? PASS&nbsp;<strong>350 € 2026</strong></p>
	</li>
</ul>

<h3>&nbsp;Lecture stratégique</h3>

<p>La LEZ devient :</p>

<ul>
	<li>
	<p>un&nbsp;<strong>outil de sélection sociale</strong></p>
	</li>
	<li>
	<p>un&nbsp;<strong>instrument fiscal indirect</strong></p>
	</li>
	<li>
	<p>une&nbsp;<strong>politique de filtrage urbain</strong></p>
	</li>
</ul>

<p>&nbsp;Question centrale :<br />
<strong>qui peut encore accéder à Bruxelles ?</strong></p>

<h1>&nbsp;9. Bruxelles – Nuit sous contrôle</h1>

<p>Les communes de&nbsp;<strong>Schaerbeek</strong>&nbsp;et&nbsp;<strong>Saint-Josse-ten-Noode</strong>&nbsp;imposent :</p>

<p>Fermeture des commerces&nbsp;<strong>de 1h à 6h</strong>&nbsp;(quartier Nord)</p>

<h3>&nbsp;Objectif</h3>

<ul>
	<li>
	<p>réduire nuisances</p>
	</li>
	<li>
	<p>soulager riverains</p>
	</li>
	<li>
	<p>contenir tensions</p>
	</li>
</ul>

<h3>⚠️ Contexte réel</h3>

<ul>
	<li>
	<p>❗ -25 ETP dans la police (2025–2026)</p>
	</li>
	<li>
	<p>❗ pression sécuritaire croissante</p>
	</li>
</ul>

<p>&nbsp;Traduction :<br />
<strong>moins de moyens → plus de restrictions</strong></p>

<p>&nbsp;</p>

<h1>&nbsp;Conclusion – Une Belgique qui ajuste… sans réformer</h1>

<p>Le 1er avril 2026 révèle une logique profonde :</p>

<h3>&nbsp;Une gouvernance par micro-ajustements</h3>

<ul>
	<li>
	<p>salaire ajusté</p>
	</li>
	<li>
	<p>travail flexibilisé</p>
	</li>
	<li>
	<p>énergie renchérie</p>
	</li>
	<li>
	<p>fiscalité digitalisée</p>
	</li>
	<li>
	<p>mobilité restreinte</p>
	</li>
	<li>
	<p>sécurité compensée par des interdictions</p>
	</li>
</ul>

<h3>⚖️ Une tendance structurelle</h3>

<p>L’État belge ne réforme plus en profondeur<br />
&nbsp;Il&nbsp;<strong>corrige, encadre, limite, contraint</strong></p>

<h2>&nbsp;Lecture finale</h2>

<p>La Belgique entre dans une phase où :</p>

<ul>
	<li>
	<p>la&nbsp;<strong>régulation remplace la vision</strong></p>
	</li>
	<li>
	<p>la&nbsp;<strong>contrainte remplace l’investissement</strong></p>
	</li>
	<li>
	<p>et les politiques publiques deviennent des&nbsp;<strong>outils de gestion de tension</strong></p>
	</li>
</ul>

<p>&nbsp;Une transformation silencieuse… mais systémique.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/ChatGPT%20Image%2029%20mars%202026%2C%2012_28_19.png" /></p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<h2><strong>9 Belgique — chômage : une nouvelle vague d’exclusion sociale au 1er avril 2026</strong></h2>

<p>&nbsp;</p>

<h3>Une réforme silencieuse… mais structurelle</h3>

<p>À partir du&nbsp;<strong>1er avril 2026</strong>, un nouveau seuil est franchi dans la réforme du chômage en Belgique.<br />
Un&nbsp;<strong>troisième groupe de chômeurs de longue durée</strong>&nbsp;bascule hors du système d’allocations.</p>

<p>Cette fois, la cible est précise :<br />
les demandeurs d’emploi ayant&nbsp;<strong>moins de 8 ans de chômage complet cumulés sur leur carrière</strong>.</p>

<h3>⚖️ Une logique administrative… aux conséquences humaines lourdes</h3>

<p>Derrière la technicité du critère, la mécanique est claire :</p>

<ul>
	<li>
	<p>segmentation accrue des profils de chômeurs</p>
	</li>
	<li>
	<p>durcissement progressif des conditions d’accès et de maintien</p>
	</li>
	<li>
	<p>réduction structurelle du nombre de bénéficiaires</p>
	</li>
</ul>

<p>Ce groupe rejoint désormais :</p>

<ul>
	<li>
	<p>les personnes déjà exclues dans les phases précédentes</p>
	</li>
	<li>
	<p>les profils considérés comme “moins prioritaires” dans la logique d’activation</p>
	</li>
</ul>

<p>Traduction concrète :&nbsp;<strong>perte pure et simple des allocations</strong>.</p>

<h3>Une réforme qui change la nature du modèle social</h3>

<p>Ce dispositif ne relève plus d’un simple ajustement budgétaire.<br />
Il traduit un basculement plus profond :</p>

<ul>
	<li>
	<p>d’un&nbsp;<strong>système assurantiel</strong>&nbsp;(protection contre le risque chômage)</p>
	</li>
	<li>
	<p>vers un&nbsp;<strong>système conditionnel et limité dans le temps</strong></p>
	</li>
</ul>

<p>La Belgique s’aligne progressivement sur une logique déjà observée ailleurs en Europe :<br />
&nbsp;<strong>le chômage n’est plus un droit durable, mais un mécanisme temporaire sous contrainte.</strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/ChatGPT%20Image%2029%20mars%202026%2C%2023_36_19.png" style="height:533px; width:800px" /></strong></p>

<h3>Impact réel : les profils invisibles en première ligne</h3>

<p>Les plus touchés ne sont pas nécessairement les profils “hors marché”, mais :</p>

<ul>
	<li>
	<p>des travailleurs précaires aux carrières fragmentées</p>
	</li>
	<li>
	<p>des personnes alternant emploi et chômage</p>
	</li>
	<li>
	<p>des profils peu qualifiés ou en reconversion</p>
	</li>
</ul>

<p>Autrement dit :<br />
ceux qui ne rentrent plus dans les cases administratives strictes.</p>

<h3>&nbsp;Lecture stratégique</h3>

<p>Cette réforme s’inscrit dans une trajectoire cohérente du gouvernement dit “Arizona” :</p>

<ul>
	<li>
	<p>limitation des dépenses sociales</p>
	</li>
	<li>
	<p>activation maximale du marché du travail</p>
	</li>
	<li>
	<p>responsabilisation individuelle accrue</p>
	</li>
</ul>

<p>Mais elle pose une question centrale :<br />
<strong>que devient un individu qui sort du système… sans réintégrer le marché du travail ?</strong></p>

<h3>Conclusion — un tournant discret mais décisif</h3>

<p>Le 1er avril 2026 ne marque pas une réforme spectaculaire.<br />
Il marque quelque chose de plus profond :</p>

<p><strong>la normalisation progressive de l’exclusion sociale administrative.</strong></p>

<p>Moins visible que d’autres mesures,<br />
mais potentiellement plus structurante à long terme.</p>

<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 29 Mar 2026 13:02:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/03/quest-ce-qui-change-au-1er-avril-2026-en-belgique-1774780178.png"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Bruxelles : La Bosnie-Herzégovine passe à l’offensive économique au cœur de l’Europe</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/bruxelles-la-bosnie-herzegovine-passe-a-loffensive-economique-au-coeur-de-leurope-11340</link>
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                <description><![CDATA[Bruxelles : La Bosnie-Herzégovine passe à l’offensive économique au cœur de l’Europe]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/EYLUOm2gQfs?si=gRs67xMh0r3gRDON" title="YouTube video player" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><h1>Bruxelles : La Bosnie-Herzégovine passe à l’offensive économique au cœur de l’Europe</h1>

<h2>Du statut de candidat à celui de partenaire industriel crédible</h2>

<p><strong>Par Kadir Duran | Bruxelles Korner</strong></p>

<h3>Bruxelles, 27 mars 2026&nbsp;</h3>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/BOSNIEFORUMBRUXELLES320264.jpg" style="height:800px; width:600px" /></p>

<p>Ce qui s’est joué ce vendredi à Bruxelles dépasse de loin le cadre d’un simple forum économique.<br />
Il ne s’agissait ni d’une conférence de routine, ni d’un exercice diplomatique convenu.</p>

<p>C’était une démonstration structurée, presque une séquence stratégique soigneusement orchestrée, d’un État qui refuse désormais d’être enfermé dans son statut de candidat à l’Union européenne.</p>

<p>Sous l’impulsion de l’Ambassade de Bosnie-Herzégovine, et sous la conduite de&nbsp;Erol Avdović, Sarajevo est venu au cœur du système européen avec un objectif clair : se repositionner comme un acteur économique crédible, déjà opérationnel &nbsp;capable de produire, d’exporter et de s’intégrer dans les chaînes de valeur européennes.</p>

<p>Le premier&nbsp;Business Forum Bosnie-Herzégovine Belgique Luxembourg, organisé au sein de la&nbsp;TOBB Brussels Representation, a ainsi réuni institutions européennes, décideurs politiques et plus de trente entreprises autour d’une logique assumée : transformer la diplomatie en opportunités économiques concrètes.</p>

<h2>Bruxelles, centre de gravité du message</h2>

<p>Le choix de Bruxelles n’est pas neutre.<br />
Ce n’est pas uniquement un marché qui est ciblé, mais bien le centre décisionnel de l’Union européenne.</p>

<p>Ce forum n’a pas été conçu pour séduire uniquement des investisseurs. Il vise directement les institutions, les régulateurs et les architectes des politiques économiques européennes.</p>

<p>Le message, en filigrane, est explicite :<br />
la Bosnie-Herzégovine n’attend plus l’intégration &nbsp;elle cherche à l’opérer de facto par l’économie.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/BOSNIEFORUMBRUXELLES3202617.jpg" style="height:800px; width:600px" /></p>

<h2>Une ouverture institutionnelle maîtrisée</h2>

<p>La construction des interventions n’a rien laissé au hasard.</p>

<p>La présence de&nbsp;Valentina Superti, directrice pour les Balkans occidentaux à la Commission européenne, a permis de poser le cadre politique. Son intervention a rappelé que la relation entre l’Union européenne et la Bosnie-Herzégovine ne se limite pas à un soutien financier, mais s’inscrit dans une trajectoire d’intégration conditionnée à des réformes structurelles, notamment en matière d’État de droit et de gouvernance.</p>

<p>Dans un registre plus technique,&nbsp;Pranvera Kastrati&nbsp;a introduit une dimension déterminante :<br />
sans fluidité commerciale, sans digitalisation et sans harmonisation des standards, aucune intégration économique réelle n’est possible.</p>

<p>Les avancées évoquées &nbsp;échanges électroniques de données, simplification douanière, reconnaissance mutuelle des certifications &nbsp;apparaissent comme des leviers essentiels du rapprochement avec le marché européen.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/BOSNIEFORUMBRUXELLES3202667.jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<h2>Avdović : un changement de posture assumé</h2>

<p>Le véritable point de bascule de la journée reste l’intervention de&nbsp;Erol Avdović.</p>

<p>Son discours rompt avec les codes diplomatiques classiques :</p>

<p>« Ce n’est pas simplement une réunion formelle. C’est une plateforme destinée à générer des partenariats concrets, des investissements et une coopération à long terme. »</p>

<p>Cette prise de position traduit une inflexion stratégique :<br />
la Bosnie-Herzégovine ne se limite plus à une approche politique, elle entre dans une logique de résultats économiques mesurables.</p>

<p>Dans ce contexte, l’ambassadeur a également tenu à remercier explicitement&nbsp;Haluk Nuray, représentant de la TOBB à Bruxelles, pour la mise à disposition d’infrastructures de haut niveau. Ce type de relais local illustre une réalité fondamentale : sans ancrage opérationnel, la diplomatie économique reste théorique.</p>

<h2>Une intégration européenne redéfinie</h2>

<p>Le discours porté à Bruxelles marque une évolution structurelle.</p>

<p>Pour Sarajevo, l’intégration européenne ne se réduit plus à un processus institutionnel. Elle devient une transformation économique tangible.</p>

<p>État de droit, modernisation administrative, alignement réglementaire : ces éléments ne sont plus présentés comme des exigences abstraites, mais comme des conditions d’accès au marché réel.</p>

<p>La récurrence du terme « réformes » traduit une volonté claire :<br />
se positionner comme un acteur en transformation crédible</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/659043481_2755161924857837_8145184961887244150_n.jpg" style="height:800px; width:600px" /></p>

<h2>Vuković : structurer un récit industriel</h2>

<p>La keynote de&nbsp;Vjekoslav Vuković&nbsp;a donné de la substance à cette stratégie.</p>

<p>Son intervention a repositionné la Bosnie-Herzégovine comme une base productive régionale : située au cœur des Balkans occidentaux, orientée vers le marché européen et dotée d’un appareil industriel fonctionnel.</p>

<p>L’objectif n’est plus de vendre un potentiel, mais de démontrer une capacité existante : produire, transformer et exporter.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/BOSNIEFORUMBRUXELLES3202628.jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<h2>Les entreprises, véritable colonne vertébrale du forum</h2>

<p>La force réelle de ce forum ne réside pas dans les discours.<br />
Elle réside dans les entreprises présentes.</p>

<p>Plus de trente sociétés bosniaques ont été mobilisées pour incarner concrètement cette ambition.</p>

<p>Leur diversité sectorielle met en lumière une réalité souvent sous-estimée à Bruxelles : la Bosnie-Herzégovine dispose déjà d’un tissu économique structuré et orienté vers l’export.</p>

<h3>Secteurs clés représentés :</h3>

<ul>
	<li>
	<p>Industrie métallurgique&nbsp;: usinage CNC, découpe laser, structures métalliques pour l’automobile et la défense</p>
	</li>
	<li>
	<p>Industrie de défense&nbsp;: exportations de munitions dans plus de 50 pays</p>
	</li>
	<li>
	<p>Textile technique&nbsp;: uniformes et équipements conformes à des standards internationaux</p>
	</li>
	<li>
	<p>Électronique&nbsp;: intégration dans les chaînes de production européennes</p>
	</li>
	<li>
	<p>Technologies intelligentes&nbsp;: smart metering, gestion énergétique</p>
	</li>
	<li>
	<p>IT et intelligence artificielle&nbsp;: services exportés à forte valeur ajoutée</p>
	</li>
	<li>
	<p>Plasturgie et recyclage&nbsp;: alignement avec les normes environnementales européennes</p>
	</li>
	<li>
	<p>Agroalimentaire&nbsp;: présence sur plusieurs marchés internationaux</p>
	</li>
	<li>
	<p>Herzégovine&nbsp;: vin, huile d’olive, énergies renouvelables</p>
	</li>
</ul>

<h2>Le moment de vérité : la contrainte logistique</h2>

<p>Le forum a également mis en lumière une tension structurelle.</p>

<p>Un investisseur actif en Bosnie-Herzégovine a livré un constat direct :<br />
produire est maîtrisé, exporter reste complexe.</p>

<p>Contraintes logistiques, rigidités réglementaires, obstacles administratifs &nbsp;autant de freins à la compétitivité.</p>

<p>Ce témoignage a marqué un tournant.<br />
Le forum est passé d’une vitrine à un révélateur.</p>

<h2>Une équation encore incomplète</h2>

<p>La Bosnie-Herzégovine dispose d’atouts réels :</p>

<ul>
	<li>
	<p>base industrielle existante</p>
	</li>
	<li>
	<p>main-d’œuvre qualifiée</p>
	</li>
	<li>
	<p>position géographique stratégique</p>
	</li>
</ul>

<p>Mais leur valorisation dépend de trois variables critiques :</p>

<ol>
	<li>
	<p>fluidité logistique avec l’UE</p>
	</li>
	<li>
	<p>simplification administrative</p>
	</li>
	<li>
	<p>sécurité juridique</p>
	</li>
</ol>

<p>Sans ces conditions, le potentiel restera limité.<br />
Avec elles, le pays peut devenir un hub industriel aux portes de l’Europe.</p>

<h2>Note de la rédaction &nbsp;Analyse Kadir Duran, specialiste de la fiscalite internationale et chroniqueur géopolitique&nbsp;</h2>

<h3>Une stratégie de repositionnement assumée</h3>

<p>À Bruxelles, la Bosnie-Herzégovine a envoyé un signal clair :<br />
elle ne veut plus être perçue comme un pays en attente, mais comme un partenaire économique actif.</p>

<p>Le forum, organisé à la&nbsp;TOBB Brussels Representation, s’inscrivait dans une logique précise : générer des partenariats concrets, attirer des investissements et structurer une coopération industrielle.</p>

<p>L’ambassadeur&nbsp;Erol Avdović&nbsp;a posé les bases d’une approche orientée résultats :<br />
le succès ne se mesure pas au nombre de discours, mais aux accords post-événement.</p>

<h2>Une économie de production en quête de reconnaissance</h2>

<p>L’intervention de&nbsp;Vjekoslav Vuković&nbsp;a confirmé une ligne stratégique claire :<br />
positionner la Bosnie-Herzégovine comme une économie productive.</p>

<p>Industrie, énergie, IT, défense, agroalimentaire &nbsp;le pays cherche à démontrer sa capacité à produire des biens et services directement intégrables dans les chaînes européennes.</p>

<p>Sur le plan fiscal, deux éléments structurants ont été mis en avant :</p>

<ul>
	<li>
	<p>impôt sur les sociétés : 10 %</p>
	</li>
	<li>
	<p>TVA : 17 %</p>
	</li>
</ul>

<p>Un modèle historiquement attractif.</p>

<h2>Bruxelles comme levier de crédibilisation</h2>

<p>En choisissant Bruxelles, Sarajevo a ciblé autant les investisseurs que les institutions.</p>

<p>Pays candidat depuis 2022, la Bosnie-Herzégovine évolue dans une trajectoire d’alignement progressif avec les normes européennes.</p>

<p>Le message côté européen reste nuancé :<br />
le potentiel est reconnu, mais conditionné à des réformes structurelles.</p>

<h2>CEFTA et la réalité des échanges</h2>

<p>L’intervention liée au CEFTA a recentré le débat sur les enjeux opérationnels :</p>

<ul>
	<li>
	<p>digitalisation des échanges</p>
	</li>
	<li>
	<p>simplification douanière</p>
	</li>
	<li>
	<p>réduction des délais aux frontières</p>
	</li>
</ul>

<p>La compétitivité ne se joue pas uniquement dans l’industrie, mais dans la capacité à faire circuler efficacement les marchandises.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/BOSNIEFORUMBRUXELLES3202621.jpg" style="height:800px; width:600px" /></p>

<h2>Le révélateur : les limites du terrain</h2>

<p>Le témoignage d’un investisseur implanté a introduit une rupture dans la narration :</p>

<p>produire fonctionne, exporter reste contraint.</p>

<p>Les blocages logistiques et administratifs constituent aujourd’hui le principal frein à l’industrialisation à grande échelle.</p>

<h2>⚖️ Fiscalité : la fin d’un avantage structurel ?</h2>

<h3>1. Modèle actuel</h3>

<ul>
	<li>
	<p>ISOC : 10 %</p>
	</li>
	<li>
	<p>TVA : 17 %</p>
	</li>
	<li>
	<p>dividendes : faible taxation ou retenue limitée</p>
	</li>
</ul>

<p>Un modèle compétitif à l’échelle européenne.</p>

<h3>2. Choc externe : minimum global de 15 %</h3>

<p>Avec la réforme OCDE (Pillar 2) :</p>

<ul>
	<li>
	<p>taux minimum effectif : 15 %</p>
	</li>
	<li>
	<p>mécanisme de “top-up tax” appliqué dans les pays de siège</p>
	</li>
</ul>

<p>Conséquence directe :<br />
l’avantage fiscal bosnien est neutralisé pour les multinationales.</p>

<h3>3. Impact économique</h3>

<ul>
	<li>
	<p>perte d’attractivité fiscale</p>
	</li>
	<li>
	<p>concurrence accrue avec des pays mieux intégrés à l’UE</p>
	</li>
	<li>
	<p>double niveau de taxation potentielle (société + actionnaire)</p>
	</li>
</ul>

<h3>4. Risques et opportunités</h3>

<p>Risques :</p>

<ul>
	<li>
	<p>désinvestissement ciblé</p>
	</li>
	<li>
	<p>perte de recettes fiscales</p>
	</li>
</ul>

<p>Opportunités :</p>

<ul>
	<li>
	<p>montée en gamme industrielle</p>
	</li>
	<li>
	<p>accélération des réformes</p>
	</li>
	<li>
	<p>repositionnement stratégique</p>
	</li>
</ul>

<h2>Lecture stratégique Bruxelles Korner</h2>

<p>Le véritable enjeu dépasse la fiscalité.</p>

<p>Le modèle “low tax” atteint ses limites.</p>

<p>La question centrale devient :</p>

<ul>
	<li>
	<p>la Bosnie-Herzégovine peut-elle devenir un maillon industriel stratégique européen ?</p>
	</li>
</ul>

<p>Avec le minimum global :</p>

<ul>
	<li>
	<p>la fiscalité cesse d’être un avantage différenciant</p>
	</li>
	<li>
	<p>la productivité, la logistique et la stabilité deviennent déterminantes</p>
	</li>
</ul>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/BOSNIEFORUMBRUXELLES32026121.jpg" style="height:800px; width:600px" /></p>

<h2>Conclusion</h2>

<p>Le taux de 10 % était un levier.<br />
Le minimum global de 15 % en révèle les limites.</p>

<p>La Bosnie-Herzégovine entre dans une nouvelle phase :</p>

<ul>
	<li>
	<p>soit elle reste une économie à fiscalité attractive mais périphérique</p>
	</li>
	<li>
	<p>soit elle devient une plateforme industrielle intégrée à l’Europe</p>
	</li>
</ul>

<p>À Bruxelles, le signal est clair :<br />
Sarajevo a déjà tranché.</p>

<p>Et ce 27 mars 2026,<br />
la Bosnie-Herzégovine n’est pas venue demander une place.</p>

<p>Elle est venue démontrer qu’elle pouvait déjà l’occuper.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/BOSNIEFORUMBRUXELLES32026166.jpg" style="height:800px; width:600px" /></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sat, 28 Mar 2026 20:20:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/03/bruxelles-la-bosnie-herzegovine-passe-a-loffensive-economique-au-coeur-de-leurope-1774718953.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Brüksel&#039;de  Bosna-Hersek Avrupa’nın kalbinde ekonomik atağa geçiyor</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/brukselde-bosna-hersek-avrupanin-kalbinde-ekonomik-ataga-geciyor-11300</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/brukselde-bosna-hersek-avrupanin-kalbinde-ekonomik-ataga-geciyor-11300</guid>
                <description><![CDATA[Brüksel'de  Bosna-Hersek Avrupa’nın kalbinde ekonomik atağa geçiyor]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/EYLUOm2gQfs?si=gRs67xMh0r3gRDON" title="YouTube video player" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><h1>Brüksel'de&nbsp;&nbsp;Bosna-Hersek Avrupa’nın kalbinde ekonomik atağa geçiyor</h1>

<h2>Aday ülke statüsünden güvenilir sanayi ortağına</h2>

<p><strong>Kadir Duran | Bruxelles Korner</strong></p>

<h3>Brüksel, 27 Mart 2026&nbsp;</h3>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-03-28%20at%2012_41_38.jpeg" style="height:533px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center"><a href="https://youtu.be/D051ErjayEQ">https://youtu.be/D051ErjayEQ</a></p>

<p>Bu Cuma günü Brüksel’de yaşananlar, klasik bir ekonomik forumun çok ötesine geçti.<br />
Bu ne sıradan bir konferanstı ne de geleneksel bir diplomatik temas.</p>

<p>Bu, artık Avrupa Birliği adaylığı çerçevesine sıkışmayı reddeden bir ülkenin, stratejik olarak kurgulanmış bir güç gösterisiydi.</p>

<p>Bosna-Hersek Büyükelçiliği’nin öncülüğünde ve&nbsp;<strong>Erol Avdović</strong>&nbsp;liderliğinde Saraybosna, Avrupa sisteminin merkezine net bir hedefle geldi:<br />
kendini güvenilir bir ekonomik aktör olarak yeniden konumlandırmak — üretim yapabilen, ihracat gerçekleştirebilen ve Avrupa değer zincirlerine entegre olabilen bir ülke olarak.</p>

<p><strong>Bosna-Hersek – Belçika – Lüksemburg İş Forumu</strong>,&nbsp;<strong>TOBB Brüksel Temsilciliği</strong>’nde düzenlenerek Avrupa kurumlarını, siyasi karar alıcıları ve 30’dan fazla şirketi bir araya getirdi.</p>

<p>Amaç açıktı: diplomatik ilişkileri somut ekonomik fırsatlara dönüştürmek.</p>

<h2>Brüksel: mesajın güç merkezi</h2>

<p>Brüksel’in seçilmesi tesadüf değil.<br />
Burada hedef yalnızca bir pazar değil, Avrupa karar alma mekanizmasının kendisi.</p>

<p>Forum sadece yatırımcıları etkilemek için değil; kurumlara, düzenleyicilere ve Avrupa ekonomik politikasının mimarlarına doğrudan hitap etmek için tasarlandı.</p>

<p>Verilen mesaj net:</p>

<p>Bosna-Hersek artık entegrasyonu beklemiyor,<br />
ekonomi üzerinden fiilen entegrasyon kurmak istiyor.</p>

<h2>Kontrollü kurumsal açılım</h2>

<p>Konuşmaların yapısı dikkatle planlandı.</p>

<p>Avrupa Komisyonu Batı Balkanlar Direktörü&nbsp;<strong>Valentina Superti</strong>, siyasi çerçeveyi çizdi.<br />
AB ile Bosna-Hersek ilişkilerinin yalnızca mali destekten ibaret olmadığını, reformlara dayalı bir entegrasyon süreci olduğunu vurguladı.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/BOSNIEFORUMBRUXELLES3202617.jpg" style="height:800px; width:600px" /></p>

<p>Daha teknik düzeyde,&nbsp;<strong>Pranvera Kastrati</strong>&nbsp;kritik bir noktaya dikkat çekti:</p>

<p>Ticaret akışkanlığı, dijitalleşme ve standart uyumu olmadan gerçek bir ekonomik entegrasyon mümkün değildir.</p>

<p>Elektronik veri paylaşımı, gümrük süreçlerinin basitleştirilmesi ve sertifikaların karşılıklı tanınması bu sürecin temel taşları olarak öne çıktı.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/BOSNIEFORUMBRUXELLES3202621.jpg" style="height:800px; width:600px" /></p>

<h2>Avdović: söylemde kırılma</h2>

<p>Günün en kritik anı,&nbsp;<strong>Erol Avdović</strong>’in konuşmasıydı.</p>

<p>Diplomatik dilin ötesine geçen bir mesaj verdi:</p>

<p>“Bu sadece resmi bir toplantı değil. Bu, somut ortaklıklar, yatırımlar ve uzun vadeli iş birlikleri üretmek için oluşturulmuş bir platformdur.”</p>

<p>Bu açıklama bir kırılmayı işaret ediyor:</p>

<p>Bosna-Hersek artık yalnızca siyasi zeminde değil,<br />
ekonomik sonuç odaklı bir strateji izliyor.</p>

<p>Ayrıca Avdović, etkinliğin prestijli bir ortamda gerçekleşmesini sağlayan&nbsp;<strong>Haluk Nuray</strong>’a özel teşekkür ederek, ekonomik diplomasinin yerel ortaklar olmadan etkili olamayacağını açıkça ortaya koydu.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/BOSNIEFORUMBRUXELLES32026166.jpg" style="height:800px; width:600px" /></p>

<h2>Avrupa entegrasyonunun yeniden tanımı</h2>

<p>Brüksel’de verilen mesaj, yapısal bir değişime işaret ediyor.</p>

<p>Bosna-Hersek için Avrupa entegrasyonu artık yalnızca kurumsal bir süreç değil,<br />
somut bir ekonomik dönüşüm.</p>

<p>Hukukun üstünlüğü, kurumsal modernizasyon ve AB standartlarına uyum artık teorik hedefler değil, doğrudan piyasa erişiminin koşullarıdır.</p>

<p>“Reform” kelimesinin sürekli tekrarlanması, bu dönüşümün altını çiziyor.</p>

<h2>Vuković: ekonomik anlatının inşası</h2>

<p><strong>Vjekoslav Vuković</strong>’in konuşması bu stratejiyi somutlaştırdı.</p>

<p>Bosna-Hersek’i şu şekilde konumlandırdı:</p>

<ul>
	<li>
	<p>Batı Balkanlar’ın merkezinde</p>
	</li>
	<li>
	<p>Avrupa pazarına entegre</p>
	</li>
	<li>
	<p>aktif bir sanayi altyapısına sahip</p>
	</li>
</ul>

<p>Amaç artık potansiyel satmak değil,<br />
mevcut üretim kapasitesini kanıtlamak.</p>

<h2>Şirketler: forumun gerçek gücü</h2>

<p>Bu forumun asıl gücü konuşmalarda değil,<br />
şirketlerdeydi.</p>

<p>30’dan fazla Bosnalı şirket, ülkenin ekonomik kapasitesini somut şekilde ortaya koydu.</p>

<p>Bu çeşitlilik, Brüksel’de çoğu zaman göz ardı edilen bir gerçeği ortaya çıkardı:</p>

<p>Bosna-Hersek zaten üretim yapan ve ihracat gerçekleştiren bir ekonomiye sahip.</p>

<h3>Öne çıkan sektörler:</h3>

<ul>
	<li>
	<p><strong>Metal sanayi</strong>: CNC işleme, lazer kesim, otomotiv ve savunma üretimi</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Savunma sanayi</strong>: 50’den fazla ülkeye ihracat</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Teknik tekstil</strong>: üniforma ve özel üretimler</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Elektronik</strong>: Avrupa tedarik zincirlerine entegrasyon</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Akıllı teknolojiler</strong>: enerji yönetimi ve sayaç sistemleri</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>IT ve yapay zeka</strong>: yüksek katma değerli hizmet ihracatı</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Plastik ve geri dönüşüm</strong>: AB çevre standartlarına uyum</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Gıda sektörü</strong>: uluslararası pazarlara erişim</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Hersek bölgesi</strong>: şarap, zeytinyağı, yenilenebilir enerji</p>
	</li>
</ul>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/BOSNIEFORUMBRUXELLES3202635.jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<h2>Gerçeklik testi: lojistik sorunlar</h2>

<p>Forum aynı zamanda kritik bir gerçeği de ortaya çıkardı.</p>

<p>Bosna-Hersek’te faaliyet gösteren bir yatırımcı açık konuştu:</p>

<p>Üretim mümkün,<br />
ancak ihracat hâlâ zor.</p>

<p>Lojistik engeller, idari yükler ve düzenleyici kısıtlar büyümeyi sınırlıyor.</p>

<p>Bu an, forumun doğasını değiştirdi:</p>

<p>bir vitrin olmaktan çıkıp,<br />
bir teşhis platformuna dönüştü.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/BOSNIEFORUMBRUXELLES32026134.jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<h2>Eksik denklem</h2>

<p>Bosna-Hersek’in güçlü yönleri açık:</p>

<ul>
	<li>
	<p>sanayi altyapısı</p>
	</li>
	<li>
	<p>nitelikli iş gücü</p>
	</li>
	<li>
	<p>stratejik konum</p>
	</li>
</ul>

<p>Ancak bu potansiyelin gerçekleşmesi üç faktöre bağlı:</p>

<ol>
	<li>
	<p>AB ile lojistik entegrasyon</p>
	</li>
	<li>
	<p>idari süreçlerin sadeleşmesi</p>
	</li>
	<li>
	<p>hukuki güvenlik</p>
	</li>
</ol>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/659043481_2755161924857837_8145184961887244150_n.jpg" style="height:800px; width:600px" /></p>

<p style="text-align:center">Bosna-Hersek Büyükelçisi &nbsp;<strong>Erol Avdović</strong>&nbsp; ve Kadir Duran</p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<h2>Editör notu : Kadir Duran analizi ( uluslararası&nbsp;vergi uzmanı )</h2>

<h3>Stratejik yeniden konumlanma</h3>

<p>Bosna-Hersek Brüksel’den açık bir mesaj verdi:</p>

<p>Artık bekleyen bir aday değil,<br />
aktif bir ekonomik ortak olmak istiyor.</p>

<p>Forum, somut iş birlikleri ve yatırımlar üretmek amacıyla tasarlandı.</p>

<h2>Üretim ekonomisi vurgusu</h2>

<p><strong>Vuković</strong>, Bosna-Hersek’i üretim odaklı bir ekonomi olarak konumlandırdı.</p>

<p>Sanayi, enerji, IT ve tarım sektörleri Avrupa değer zincirlerine entegre olabilecek kapasitede.</p>

<p>Vergisel açıdan:</p>

<ul>
	<li>
	<p>kurumlar vergisi: %10</p>
	</li>
	<li>
	<p>KDV: %17</p>
	</li>
</ul>

<h2>Brüksel: meşruiyet sahnesi</h2>

<p>Brüksel seçimi, yatırımcılar kadar AB kurumlarına yönelikti.</p>

<p>2022’den beri aday ülke olan Bosna-Hersek, AB normlarına uyum sürecinde ilerliyor.</p>

<h2>CEFTA ve ticaretin gerçek yüzü</h2>

<p>Tartışmalar şu alanlara odaklandı:</p>

<ul>
	<li>
	<p>dijitalleşme</p>
	</li>
	<li>
	<p>gümrük kolaylığı</p>
	</li>
	<li>
	<p>sınır geçiş süreleri</p>
	</li>
</ul>

<h2>Kırılma noktası: saha gerçekliği</h2>

<p>Yatırımcıların mesajı netti:</p>

<p>Üretim var,<br />
ancak ihracat engelli.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/BOSNIEFORUMBRUXELLES320264.jpg" style="height:800px; width:600px" /></p>

<h2>⚖️ Vergi analizi: avantajın sonu mu?</h2>

<h3>Mevcut sistem</h3>

<ul>
	<li>
	<p>%10 kurumlar vergisi</p>
	</li>
	<li>
	<p>%17 KDV</p>
	</li>
</ul>

<h3>Küresel minimum vergi (%15)</h3>

<p>OECD reformu sonrası:</p>

<ul>
	<li>
	<p>efektif vergi %15’e tamamlanıyor</p>
	</li>
</ul>

<p>Sonuç:</p>

<p>Bosna’nın vergi avantajı ortadan kalkıyor.</p>

<h3>Ekonomik etkiler</h3>

<ul>
	<li>
	<p>cazibenin azalması</p>
	</li>
	<li>
	<p>yatırım rekabetinin artması</p>
	</li>
	<li>
	<p>çift katmanlı vergilendirme riski</p>
	</li>
</ul>

<h2>Stratejik okuma</h2>

<p>Asıl mesele vergi değil.</p>

<p>“Düşük vergi” modeli sınırına ulaştı.</p>

<p>Yeni soru şu:</p>

<p>Bosna-Hersek Avrupa’nın sanayi halkası olabilir mi?</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/BOSNIEFORUMBRUXELLES32026121.jpg" style="height:800px; width:600px" /></p>

<h2>Sonuç</h2>

<p>%10 vergi bir avantajdı.<br />
%15 minimum vergi bu avantajı sınırlıyor.</p>

<p>Bosna-Hersek artık bir yol ayrımında:</p>

<ul>
	<li>
	<p>ya düşük vergili çevre ekonomi olarak kalacak</p>
	</li>
	<li>
	<p>ya Avrupa’nın entegre sanayi platformu olacak</p>
	</li>
</ul>

<p>Brüksel’de verilen mesaj netti:</p>

<p>Saraybosna kararını vermiş durumda.</p>

<p>Ve 27 Mart 2026’da,<br />
Bosna-Hersek bir yer istemeye gelmedi.</p>

<p>O yeri zaten alabileceğini göstermeye geldi.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sat, 28 Mar 2026 14:42:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/03/brukselde-bosna-hersek-avrupanin-kalbinde-ekonomik-ataga-geciyor-1774698332.jpeg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Marcela Gori veut donner une fessée pécuniaire aux agresseurs</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/marcela-gori-veut-donner-une-fessee-pecuniaire-aux-agresseurs-11253</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/marcela-gori-veut-donner-une-fessee-pecuniaire-aux-agresseurs-11253</guid>
                <description><![CDATA[Marcela Gori veut donner une fessée pécuniaire aux agresseurs]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h3><span style="font-size:36px"><strong>Marcela Gori veut donner une fessée pécuniaire aux agresseurs</strong></span></h3>

<h3><strong>Un fait divers grave… mais révélateur d’une tension structurelle</strong></h3>

<p>Bruxelles &nbsp;26 mars 2026. <em>BRUXELLES KORNER&nbsp; KADIR DURAN</em></p>

<p style="text-align:center"><em><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-03-26%20at%2012_44_10.jpeg" style="height:533px; width:800px" /></em><br />
L’agression survenue au CPAS d’Anderlecht, ayant entraîné des blessures chez deux policiers et un agent de sécurité, constitue un événement sérieux. Les faits, tels que rapportés, illustrent une dégradation tangible du climat dans certains services publics de première ligne.</p>

<p>Un individu, après un incident lié au vol de son téléphone, a basculé dans une violence extrême, détruisant du matériel et agressant les forces de l’ordre. Ce type de situation, loin d’être isolé, s’inscrit dans une tendance plus large : montée des tensions, fatigue du personnel, banalisation des incivilités.</p>

<p>Mais au-delà du fait divers, c’est la réaction politique qui soulève désormais une controverse majeure.</p>

<h3><strong>La ligne dure de Marcela Gori : sanction sociale comme réponse pénale</strong></h3>

<p>La vice-présidente du CPAS d’Anderlecht,&nbsp;Marcela Gori, a immédiatement adopté une posture offensive :</p>

<ul>
	<li>
	<p>rejet de toute explication liée à la précarité,</p>
	</li>
	<li>
	<p>insistance sur la responsabilité individuelle,</p>
	</li>
	<li>
	<p>proposition de retrait pur et simple des aides sociales pour les auteurs de violences.</p>
	</li>
</ul>

<p>Sa doctrine est explicite :&nbsp;<strong>“toucher au portefeuille” pour restaurer l’autorité</strong>.</p>

<p>Cette approche traduit une inflexion idéologique claire : faire du levier social un instrument de sanction.</p>

<h3><strong>Un glissement dangereux : confusion des rôles institutionnels</strong></h3>

<p>C’est ici que le débat bascule.</p>

<p>Le&nbsp;<strong>CPAS (Centre public d’action sociale)</strong>&nbsp;n’est pas un organe judiciaire. Sa mission, encadrée par le droit belge, est strictement définie :</p>

<ul>
	<li>
	<p>garantir le droit à l’aide sociale,</p>
	</li>
	<li>
	<p>assurer une vie conforme à la dignité humaine,</p>
	</li>
	<li>
	<p>accompagner les personnes en situation de précarité.</p>
	</li>
</ul>

<p>Transformer cet outil en&nbsp;<strong>instrument punitif</strong>&nbsp;pose plusieurs problèmes fondamentaux :</p>

<h4>1.&nbsp;<strong>Violation potentielle de l’État de droit</strong></h4>

<p>La sanction d’un comportement délictuel relève de la justice, pas de l’administration sociale.<br />
Conditionner ou retirer une aide sur base d’un acte pénal pose la question de la&nbsp;<strong>double peine administrative</strong>.</p>

<h4>2.&nbsp;<strong>Risque de discrimination systémique</strong></h4>

<p>Une telle mesure viserait exclusivement une population déjà vulnérable.<br />
Elle introduit une rupture d’égalité devant la loi entre citoyens bénéficiaires et non-bénéficiaires.</p>

<h4>3.&nbsp;<strong>Confusion morale et fonctionnelle</strong></h4>

<p>Le CPAS n’est ni un tribunal, ni un outil disciplinaire.<br />
Il n’a pas vocation à “punir”, mais à&nbsp;<strong>protéger et accompagner</strong>.</p>

<h3><strong>Sécurité vs solidarité : un débat instrumentalisé</strong></h3>

<p>Le discours de fermeté porté par&nbsp;Mouvement Réformateur&nbsp;s’inscrit dans une logique politique identifiable : répondre à l’insécurité par des mesures visibles, immédiates, et symboliquement fortes.</p>

<p>Mais cette approche soulève une question centrale :</p>

<p><strong>Peut-on conditionner un droit fondamental (l’aide sociale) à un comportement, sans passer par la justice ?</strong></p>

<p>La réponse juridique, en l’état du droit, est loin d’être évidente et probablement négative dans sa forme la plus radicale.</p>

<h3><strong>Le malaise réel du terrain ne doit pas justifier l’arbitraire</strong></h3>

<p>Il serait intellectuellement malhonnête d’ignorer la réalité vécue par les travailleurs sociaux :</p>

<ul>
	<li>
	<p>agressions verbales et physiques,</p>
	</li>
	<li>
	<p>pression constante,</p>
	</li>
	<li>
	<p>sentiment d’abandon institutionnel.</p>
	</li>
</ul>

<p>Ce malaise est réel, documenté, et nécessite des réponses structurelles :</p>

<ul>
	<li>
	<p>renforcement de la sécurité,</p>
	</li>
	<li>
	<p>meilleure coordination avec les forces de l’ordre,</p>
	</li>
	<li>
	<p>soutien psychologique du personnel,</p>
	</li>
	<li>
	<p>moyens humains et financiers adaptés.</p>
	</li>
</ul>

<p>Mais substituer à cela une logique punitive via les aides sociales revient à déplacer le problème — sans le résoudre.</p>

<h3><strong>Conclusion :&nbsp;Le mot de la fin</strong></h3>

<p>Ce qui se joue à Anderlecht dépasse un simple fait divers.</p>

<p>C’est une ligne de fracture politique et juridique :</p>

<ul>
	<li>
	<p>entre&nbsp;<strong>autorité et arbitraire</strong>,</p>
	</li>
	<li>
	<p>entre&nbsp;<strong>justice et gestion administrative</strong>,</p>
	</li>
	<li>
	<p>entre&nbsp;<strong>émotion et droit</strong>.</p>
	</li>
</ul>

<p>Dans un État de droit, la réponse à la violence ne peut pas être improvisée au sein d’un guichet social.</p>

<p><strong>Punir est une prérogative judiciaire.<br />
Aider est une mission sociale.</strong></p>

<p>Confondre les deux, c’est affaiblir les deux. N'EST CE PAS MADAME M.GORI ?&nbsp;</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-03-26%20at%2012_49_58.jpeg" style="height:800px; width:448px" /></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 26 Mar 2026 14:46:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/03/marcela-gori-veut-donner-une-fessee-pecuniaire-aux-agresseurs-1774526001.jpeg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Accises : le MR pris au piège de ses propres décisions</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/accises-le-mr-pris-au-piege-de-ses-propres-decisions-11206</link>
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                <description><![CDATA[Accises : le MR pris au piège de ses propres décisions]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2><strong>Énergie : entre critiques et contradictions, la majorité Arizona sous pression sur les accises</strong></h2>

<p><strong>Par Kadir Duran – Bruxelles Korner</strong></p>

<p><span style="font-size:36px"><strong>Accises : le MR pris au piège de ses propres décisions</strong></span></p>

<p style="text-align:center"><span style="font-size:36px"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/39483b62-8195-4945-9fbc-c245b1e97da2.jpg" style="height:533px; width:800px" /></strong></span></p>

<h3><strong>Introduction :&nbsp;&nbsp;une critique venue du camp libéral</strong></h3>

<p>Ancienne figure du libéralisme francophone, aujourd’hui en rupture avec sa famille politique,&nbsp;Alexia Bertrand&nbsp;a vivement critiqué ce matin sur bel RTL la réaction du gouvernement face à la hausse des prix du carburant, dans un contexte de tensions accrues au Moyen-Orient.</p>

<p>« Vous savez que ce gouvernement Arizona a voté cette semaine une hausse des accises », a-t-elle déclaré.</p>

<p>La députée plaide pour l’activation du mécanisme du cliquet inversé, censé réduire les accises lorsque les prix augmentent, afin d’éviter que l’État ne bénéficie mécaniquement de recettes supplémentaires au détriment des citoyens.</p>

<p>Elle qualifie la décision d’augmenter les accises sur le gaz, le mazout et l’essence de « cynique », alors que les prix dépassent déjà les 2 euros le litre. Elle conteste également l’argument d’obligations européennes avancé par l’exécutif.</p>

<p>Illustration concrète : un diesel passé, selon elle, de 2,10 € à 2,20 € en une seule journée.</p>

<p>Enfin,&nbsp;Alexia Bertrand&nbsp;appelle à une réflexion à l’échelle européenne, évoquant notamment un éventuel plafonnement du prix du gaz, dont dépend l’ensemble de la chaîne énergétique.</p>

<p>Mais derrière cette prise de position, une question s’impose : s’agit-il d’une analyse économique solide ou d’un positionnement politique opportuniste dans un contexte de tension ?</p>

<h3><strong>Une séquence révélatrice d’un malaise politique</strong></h3>

<p>La sortie d’Alexia Bertrand&nbsp;ne tombe pas dans le vide. Elle s’inscrit dans une séquence plus large, marquée par une montée des tensions sur les marchés de l’énergie et par une pression croissante sur les ménages belges.</p>

<p>Dans ce contexte,&nbsp;Georges-Louis Bouchez&nbsp;a lui aussi adopté un discours offensif. Face à la crise, il défend publiquement une réduction des accises pour limiter l’impact à la pompe, en mettant en avant le mécanisme du cliquet inversé comme solution rapide et visible.</p>

<p>Le message est simple : protéger les citoyens et éviter que l’État ne profite de la hausse des prix.</p>

<p>Politiquement, la ligne est efficace. Elle répond à une attente immédiate d’une population confrontée à une inflation énergétique tangible.</p>

<h3><strong>Une réalité parlementaire en contradiction</strong></h3>

<p>Mais cette lecture se heurte rapidement à la réalité des décisions prises au niveau fédéral.</p>

<p>La majorité Arizona, dont fait partie le MR, a validé une réforme prévoyant une hausse progressive des accises sur les énergies fossiles. Cette augmentation concerne le gaz naturel et le mazout dès 2026, ainsi que les carburants routiers à partir de 2027.</p>

<p>Cette orientation n’est ni accidentelle ni marginale. Elle s’inscrit dans une stratégie globale articulée autour de trois axes : renforcer les recettes budgétaires, envoyer un signal-prix en faveur de la transition énergétique et réduire progressivement la dépendance aux énergies fossiles.</p>

<p>Autrement dit, au moment même où certains responsables politiques appellent à réduire la pression fiscale, le cadre légal organise son augmentation sur le moyen terme.</p>

<h3><strong>Qui porte réellement cette hausse ?</strong></h3>

<p>Sur le plan politique, la responsabilité est clairement identifiée. La réforme est portée par la majorité fédérale dite « Arizona », qui regroupe notamment le MR, la N-VA, Les Engagés, Vooruit et le cd&amp;v.</p>

<p>Il ne s’agit donc pas d’une contrainte purement extérieure ou d’un effet automatique lié aux marchés internationaux, mais bien d’un choix politique assumé, inscrit dans un calendrier précis et dans une logique de transformation économique.</p>

<h3><strong>Le cliquet inversé : une réponse limitée</strong></h3>

<p>Le mécanisme du cliquet inversé, mis en avant dans le débat public, apparaît quant à lui plus complexe qu’il n’y paraît.</p>

<p>Sur le plan technique, il ne permet pas d’annuler la hausse des prix, mais uniquement d’en amortir une partie. Son application est progressive, parfois tardive, et son impact reste limité face à des hausses rapides et brutales des marchés.</p>

<p>Par ailleurs, les versions précédentes de ce mécanisme ont été affaiblies au fil des réformes, ce qui réduit encore sa capacité à jouer un rôle de véritable bouclier en période de crise.</p>

<p>Dans ce contexte, son invocation relève autant du signal politique que de la solution opérationnelle.</p>

<h3><strong>Une tension structurelle au sein du gouvernement</strong></h3>

<p>Cette séquence révèle en réalité une contradiction plus profonde au sein de la majorité.</p>

<p>D’un côté, une stratégie de long terme vise à renchérir progressivement les énergies fossiles afin d’encourager la transition énergétique.</p>

<p>De l’autre, une nécessité politique immédiate impose de protéger le pouvoir d’achat face à des chocs externes imprévisibles.</p>

<p>Ces deux logiques peuvent coexister en période de stabilité. Mais en période de crise, elles entrent frontalement en collision.</p>

<h3><strong>Une crédibilité politique en jeu</strong></h3>

<p>Dès lors, la question dépasse le cadre technique pour devenir pleinement politique.</p>

<p>Peut-on défendre une baisse des accises dans les médias tout en validant leur augmentation au Parlement ? Peut-on dénoncer une pression fiscale sur les citoyens tout en la structurant dans la loi ?</p>

<p>Ce décalage alimente un sentiment de confusion et fragilise la lisibilité de l’action publique. À terme, il expose le pouvoir à une critique récurrente : celle d’un écart entre discours et décisions.</p>

<h3><strong>Conclusion :&nbsp; une ligne sous tension</strong></h3>

<p>La majorité Arizona, et en particulier le MR, se retrouve aujourd’hui à la croisée des chemins. Elle tente de concilier une ambition de transition énergétique avec une exigence immédiate de protection sociale.</p>

<p>Mais dans un contexte de crise géopolitique et de hausse rapide des prix, cet équilibre devient difficile à maintenir.</p>

<p>À mesure que les tensions s’intensifient, ce n’est plus seulement la politique énergétique qui est jugée, mais la cohérence de ceux qui la portent.</p>

<h3><strong>Le mot de la fin</strong></h3>

<p>Dans une période où chaque hausse à la pompe se traduit immédiatement dans le quotidien des citoyens, la clarté politique devient une nécessité.</p>

<p><strong>On ne peut pas vouloir le beurre et l’argent du beurre.</strong></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 23 Mar 2026 13:05:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/03/accises-le-mr-pris-au-piege-de-ses-propres-decisions-1774261154.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Fransa Belediye Seçimleri 2026: Paris kilitli, Fransa çözümsüz</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/fransa-belediye-secimleri-2026-paris-kilitli-fransa-cozumsuz-11205</link>
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                <description><![CDATA[Fransa Belediye Seçimleri 2026: Paris kilitli, Fransa çözümsüz]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Fransa Belediye Seçimleri 2026: Paris kilitli, Fransa çözümsüz</h2>

<p><strong>Kadir Duran – Bruxelles Korner</strong></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/da2d4515-7ac4-4bf2-8397-5f251b4be992.png" style="height:533px; width:800px" /></p>

<p>Fransa’daki 2026 belediye seçimleri, ilk bakışta dengeli bir tablo sunuyor. Sol büyük şehirleri korudu, sağ sahada yeniden güç kazandı, Rassemblement national ilerlemesini sürdürdü, Macron çizgisi ise gerilemeye devam etti. Ancak bu parçalı tablo tek bir gerçeği ortaya koyuyor: Fransa’da hiçbir siyasi blok bugün ülkeyi domine edecek güçte değil.</p>

<p>Seçimlerin merkezi yine Paris oldu. Başkentte değişen hiçbir şey yok. Emmanuel Grégoire seçimi kazanarak solun Paris üzerindeki uzun süredir devam eden hakimiyetini sürdürdü. Rachida Dati ise kaybetti. Ancak bu sonuç basit bir yenilgi olarak okunmamalı. Dati, sağ ve merkez seçmeni bir araya getirmeyi başardı, güçlü bir kampanya yürüttü. Buna rağmen sonuç değişmedi. Çünkü Paris bir kez daha gösterdi ki, sağ birleşebiliyor ama kazanamıyor.</p>

<p>Sol açısından tablo karmaşık. Paris, Marsilya ve Lyon gibi kritik şehirler elde tutuldu. Bu durum, solun büyük şehirlerde hâlâ güçlü olduğunu gösteriyor. Ancak bu bir zafer değil, daha çok bir “kaybetmeme” durumu. Çünkü aynı anda bazı geleneksel kaleler kaybedildi, iç siyasi bölünmeler devam ediyor ve 2027 için hâlâ net bir lider ortaya çıkmış değil. Sol şehirleri kontrol ediyor, ancak ülke ölçeğinde hâlâ bir yön belirleyemiyor.</p>

<p>Paris’teki sonuç, sağ açısından da yanlış okunmamalı. Rachida Dati kaybetti, ancak sağ genel olarak kaybetmedi. Aksine, ülke genelinde yerel düzeyde yeniden güç kazanmaya başladı. Birçok şehir geri alındı, sahadaki varlık güçlendirildi ve siyasi ağ yeniden kuruluyor. Bu süreç sessiz ilerliyor, ancak etkisi derin. Sağ vitrin kaybetti, ama zemini kazanmaya başladı.</p>

<p>RN cephesinde ise dikkat çekici bir istikrar var. Rassemblement national büyük şehirlerde beklenen sıçramayı yapamadı. Ancak bu bir başarısızlık olarak görülmemeli. Çünkü parti, orta ölçekli şehirlerde ilerliyor, tabanını genişletiyor ve yerel düzeyde kalıcı hale geliyor. Bu süreç yavaş, ama stratejik. RN henüz fethetmiyor, ama Fransa’nın birçok noktasında kalıcı olarak yerleşiyor.</p>

<p>Ekolojistler sahneden çekilmiş değil, ancak merkezde de değiller. Önceki seçimlerde yakaladıkları ivmeyi koruyamadılar. Bugün daha çok sol blok içinde, koalisyonlara bağlı bir aktör konumundalar. Kendi başlarına yön veren bir güç olmaktan çıkıp, destekleyici bir rol üstlenmiş durumdalar. Artık belirleyici değil, tamamlayıcı bir güçler.</p>

<p>Macron çizgisi ise en zayıf dönemlerinden birini yaşıyor. Yerel düzeyde güçlü bir yapı kuramayan bu siyasi hat, bugün daha çok bireysel figürler üzerinden ayakta kalıyor. Édouard Philippe gibi isimler hâlâ güçlü, ancak bu bireysel başarılar genel tabloyu değiştirmiyor. Macronizm artık bir sistem değil, dağınık bir siyasi alan görüntüsü veriyor.</p>

<p>Sonuç olarak bu seçimler bir kazanan çıkarmadı. Sol ayakta kalmayı başardı, sağ yeniden hareketleniyor, RN büyümeye devam ediyor, merkez ise zayıflıyor. Ancak hiçbir güç tek başına yeterli değil. Fransa siyaseti giderek daha parçalı, daha belirsiz ve daha öngörülemez bir hale geliyor.</p>

<p>Paris kilitli kalmaya devam ediyor. Ama Fransa’nın geri kalanı hâlâ siyasi olarak açık bir alan.</p>

<p>Seçim sonuçlarının değerlendirilmesinde sıklıkla göz ardı edilen kritik bir unsur var:&nbsp;seçime katılım oranı.<br />
Bu oran, ortaya çıkan tablonun siyasi anlamını ciddi şekilde sınırlar.</p>

<p>2020’de ikinci turda seçime katılım yalnızca %41,86’da kalmıştı.<br />
2026’da bu oran yaklaşık %57’ye yükselse de, 2014’teki %62,13 seviyesinin hâlâ altında.</p>

<p>Başka bir ifadeyle,&nbsp;neredeyse her iki seçmenden biri sandığa gitmiyor.</p>

<p>Bu sonuçlar, Fransa’daki gerçek siyasi dengeleri tam olarak yansıtmıyor; daha çok, sınırlı ve seçici bir seçmen kitlesinin tercihlerini gösteriyor.</p>

<p>Bu nedenle 2027 Cumhurbaşkanlığı seçimlerine yönelik tüm öngörüler belirsizlik taşıyor.</p>

<p><strong>Hiçbir siyasi blok bugün Fransız toplumunun gerçek çoğunluğunu temsil ettiğini iddia edemez.</strong></p>

<h3><strong>“Paris kilitli. Fransa hâlâ çözülememiş bir denklem.”</strong></h3>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 23 Mar 2026 01:51:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/03/fransa-belediye-secimleri-2026-paris-kilitli-fransa-cozumsuz-1774220057.png"/>
            </item>
                                <item>
                <title>France Municipales 2026 : Paris verrouillée, France introuvable</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/france-municipales-2026-paris-verrouillee-france-introuvable-11204</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/france-municipales-2026-paris-verrouillee-france-introuvable-11204</guid>
                <description><![CDATA[France Municipales 2026 : Paris verrouillée, France introuvable]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>France Municipales 2026 : Paris verrouillée, France introuvable</h2>

<p><strong>Par Kadir Duran – Bruxelles Korner</strong></p>

<p>La soirée électorale des municipales de 2026 offre une image trompeuse. À première vue, chacun semble pouvoir revendiquer une forme de victoire : la gauche conserve ses grandes villes, la droite reprend du terrain, le&nbsp;Rassemblement national&nbsp;progresse et le centre évite l’effondrement total. Mais en réalité, cette séquence révèle une tout autre dynamique :&nbsp;aucun bloc ne domine, aucun projet ne s’impose, aucun cap national ne se dégage clairement.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/ChatGPT%20Image%2022%20mars%202026%2C%2023_43_44.png" style="height:533px; width:800px" /></p>

<p>Le symbole central reste Paris. Et Paris ne bouge pas. Avec la victoire d’Emmanuel Grégoire, la capitale prolonge son ancrage à gauche, confirmant une continuité politique installée depuis plus d’une décennie. Face à lui,&nbsp;Rachida Dati&nbsp;échoue à reprendre la ville. Mais cet échec ne peut être réduit à une défaite personnelle. Dati a réussi à rassembler une partie de la droite et du centre, à construire une coalition électorale crédible sur le papier. Pourtant, cela n’a pas suffi. Paris rappelle une réalité constante :&nbsp;la droite peut s’unir, mais elle ne parvient toujours pas à franchir le seuil sociologique nécessaire pour gouverner la capitale.</p>

<p>Pour la gauche, la lecture est ambiguë. Elle évite le scénario d’un recul massif et conserve ses bastions les plus visibles — Paris, Marseille, Lyon — ce qui lui permet de maintenir une domination médiatique et symbolique. Mais derrière cette stabilité apparente, les fragilités demeurent intactes. Des bastions historiques basculent ou se fragilisent, les divisions internes persistent, et surtout, aucune ligne politique claire ne se dessine à l’horizon 2027.&nbsp;La gauche tient ses villes, mais elle ne tient pas encore le pays.</p>

<p>Du côté de la droite classique, la perception médiatique focalisée sur Paris masque une réalité plus profonde. Certes, Dati échoue dans la capitale, mais la droite, elle, ne sort pas affaiblie de cette séquence. Au contraire, elle reconstruit patiemment un maillage territorial, reprend des villes et retrouve une crédibilité locale qu’elle avait perdue ces dernières années. C’est une progression moins visible, mais plus structurante.&nbsp;La droite échoue dans la vitrine, mais elle avance dans la structure.</p>

<p>Le RN, quant à lui, confirme une trajectoire désormais bien identifiée. Il ne réalise pas la percée spectaculaire attendue dans les grandes métropoles et continue de buter sur un plafond dans ces espaces urbains. Mais ce constat ne doit pas masquer l’essentiel : le parti poursuit sa progression dans les villes moyennes, consolide ses positions et élargit son ancrage territorial. Sans coup d’éclat, sans victoire emblématique majeure, il avance méthodiquement.&nbsp;Le RN ne conquiert pas encore le cœur des grandes villes, mais il s’installe durablement dans le reste du pays.</p>

<p>Les écologistes, de leur côté, ne disparaissent pas, mais changent clairement de rôle. Après avoir été au centre de certaines dynamiques électorales lors des cycles précédents, ils apparaissent désormais davantage comme une composante intégrée aux coalitions de gauche que comme une force autonome capable d’imposer son agenda. Leur influence subsiste, mais leur centralité s’efface progressivement.</p>

<p>Quant au camp libéral et macroniste, il traverse une phase de repli. Il conserve encore quelques figures solides, à l’image d’Édouard Philippe, mais ne parvient plus à structurer un véritable ancrage territorial. Le macronisme, qui avait réussi à dominer la scène nationale sans base locale forte, semble aujourd’hui payer ce déficit.&nbsp;Il survit par ses personnalités, mais ne s’impose plus comme un bloc politique organisé.</p>

<p>Au final, la leçon principale de ces municipales est moins spectaculaire que les récits de victoire que chacun tente d’imposer. La France politique de 2026 n’est pas dominée par un camp, mais fragmentée entre plusieurs forces incomplètes. La gauche conserve ses bastions urbains sans résoudre ses fractures internes, la droite reconstruit son socle sans encore incarner une alternative nationale, le RN progresse sans franchir le seuil décisif, les écologistes s’effacent comme moteur autonome, et le centre se réduit sans disparaître.</p>

<p>Dans ce paysage éclaté, une conclusion s’impose avec une certaine brutalité :&nbsp;la France municipale ne désigne pas encore la France présidentielle.&nbsp;Paris reste une vitrine politique, mais la réalité électorale se joue ailleurs, dans des territoires où aucun bloc n’a aujourd’hui la capacité de s’imposer durablement.</p>

<p><strong>“Paris est verrouillée. La France, elle, reste ouverte.”</strong></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Un élément essentiel reste trop souvent sous-estimé :&nbsp;la participation électorale.<br />
Elle relativise fortement la portée politique des résultats.</p>

<p>En 2020, moins d’un Français sur deux (41,86 %) s’était déplacé pour le second tour.<br />
En 2026, la participation atteint environ 57 %, soit une progression, mais toujours en recul par rapport à 2014 (62,13 %).</p>

<p>Autrement dit,&nbsp;près d’un électeur sur deux reste en dehors du jeu démocratique local.</p>

<p>Ces résultats ne reflètent donc pas pleinement la réalité politique du pays, mais celle d’un électorat partiel, mobilisé et segmenté.</p>

<p>Dans ce contexte, toute projection vers 2027 reste fragile.</p>

<p>La présidentielle à venir se jouera dans un climat d’incertitude totale, où aucun bloc ne peut aujourd’hui prétendre incarner seul la majorité réelle des Français.</p>

<h3><strong>“Une élection à moitié votée ne peut produire qu’une vérité à moitié politique.”</strong></h3>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 23 Mar 2026 01:43:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/03/france-municipales-2026-paris-verrouillee-france-introuvable-1774219581.png"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Brüksel’de Bayram Buluşması Belçika Diyanet Vakfı’nın geleneksel bayramlaşma töreni geniş katılımla gerçekleşti</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/brukselde-bayram-bulusmasi-belcika-diyanet-vakfinin-geleneksel-bayramlasma-toreni-genis-katilimla-gerceklesti-11178</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/brukselde-bayram-bulusmasi-belcika-diyanet-vakfinin-geleneksel-bayramlasma-toreni-genis-katilimla-gerceklesti-11178</guid>
                <description><![CDATA[Bruxelles Korner | Brüksel’de Bayram Buluşması
Belçika Diyanet Vakfı’nın geleneksel bayramlaşma töreni geniş katılımla gerçekleşti]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/lt-kOQuQncU?si=I_VG0SdC2ThAbMSJ" title="YouTube video player" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><h2>Bruxelles Korner | Brüksel’de Bayram Buluşması</h2>

<h3><span style="font-size:28px"><strong>Belçika Diyanet Vakfı’nın geleneksel bayramlaşma töreni geniş katılımla gerçekleşti</strong></span></h3>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/IMG_9193.JPG" style="height:600px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center">https://youtu.be/lt-kOQuQncU?is=tRFl3FEulysgWeGu</p>

<p><strong>Kadir Duran – Bruxelles Korner</strong></p>

<h3><strong><span style="font-size:14px">Brüksel’de geleneksel buluşma</span></strong></h3>

<p><span style="font-size:14px">Belçika Diyanet Vakfı’nın her yıl düzenlediği&nbsp;geleneksel bayramlaşma töreni, Brüksel’deki Diyanet binasında yoğun katılımla gerçekleştirildi.</span></p>

<p><span style="font-size:14px">Tören, hem diplomatik hem de yerel düzeyde önemli isimleri bir araya getirdi:</span></p>

<ul>
	<li>
	<p><span style="font-size:14px">Türkiye’nin Belçika Büyükelçisi&nbsp;G. Barış Tantekin</span></p>
	</li>
	<li>
	<p><span style="font-size:14px">Başkonsolos&nbsp;Onur Sevim</span></p>
	</li>
	<li>
	<p><span style="font-size:14px">Diyanet Belçika Genel Müdürü ve CIB Sözcüsü&nbsp;Coşkun Beyazgül</span></p>
	</li>
	<li>
	<p><span style="font-size:14px">Fatih Camii Yönetim Başkanı&nbsp;Talip Sarıgöz</span></p>
	</li>
	<li>
	<p><span style="font-size:14px">Saint-Josse Belediye Başkanı&nbsp;Emir Kır</span></p>
	</li>
	<li>
	<p><span style="font-size:14px">STK temsilcileri, cami başkanları ve çok sayıda davetli</span></p>
	</li>
</ul>

<p><span style="font-size:14px">Bu katılım, Belçika’daki Türk toplumunun kurumsal ve toplumsal ağırlığını bir kez daha ortaya koydu.</span></p>

<h3><span style="font-size:14px">Konuşmalar: Ramazan’ın ruhu ve dünyanın gerçekleri</span></h3>

<p><span style="font-size:14px">Programın açılışı&nbsp;Coşkun Beyazgül&nbsp;tarafından yapıldı.</span></p>

<p><span style="font-size:14px">Konuşmasında öne çıkan başlıklar:</span></p>

<ul>
	<li>
	<p><span style="font-size:14px">Ramazan ayının bu yıl&nbsp;savaşlar ve gözyaşı gölgesinde geçtiği</span></p>
	</li>
	<li>
	<p><span style="font-size:14px">Özellikle&nbsp;Gazze, Orta Doğu ve kriz bölgeleri için barış çağrısı</span></p>
	</li>
	<li>
	<p><span style="font-size:14px">Ramazan’ın sadece ibadet değil, aynı zamanda&nbsp;dayanışma ve paylaşma ayı olduğu</span></p>
	</li>
</ul>

<p><strong><span style="font-size:14px">Beyazgül ayrıca Belçika Diyanet Vakfı’nın yürüttüğü yardım faaliyetlerine değindi:</span></strong></p>

<ul>
	<li>
	<p><span style="font-size:14px">Türkiye’de ihtiyaç sahiplerine ulaştırılan zekât ve fitreler</span></p>
	</li>
	<li>
	<p><span style="font-size:14px">“Zimem defteri” geleneği ile borçların kapatılması</span></p>
	</li>
	<li>
	<p><span style="font-size:14px">Afrika, Asya ve Balkanlar’da gerçekleştirilen yardım ve iftar programları</span></p>
	</li>
</ul>

<p><span style="font-size:14px">Bu çerçevede Diyanet’in sadece dini değil, aynı zamanda&nbsp;sosyal ve insani bir aktör&nbsp;olduğu vurgulandı.</span></p>

<h3><strong><span style="font-size:14px">Büyükelçi Tantekin: Diaspora ve gelecek vizyonu</span></strong></h3>

<p><span style="font-size:14px">Türkiye’nin Belçika Büyükelçisi&nbsp;G. Barış Tantekin, konuşmasında daha çok toplumsal birlik ve gelecek perspektifine odaklandı.</span></p>

<p><span style="font-size:14px">Öne çıkan mesajlar:</span></p>

<ul>
	<li>
	<p><span style="font-size:14px">Belçika’da ilk kez Ramazan geçirdiğini ve&nbsp;diasporanın birlik ruhundan etkilendiğini&nbsp;ifade etti</span></p>
	</li>
	<li>
	<p><span style="font-size:14px">Türk toplumunun&nbsp;60 yıllık göç serüvenine&nbsp;dikkat çekti</span></p>
	</li>
	<li>
	<p><span style="font-size:14px">Gelecek için hedefin, bu toplumu&nbsp;daha güçlü ve daha başarılı bir noktaya taşımak&nbsp;olduğunu belirtti</span></p>
	</li>
</ul>

<p><span style="font-size:14px">Ayrıca önemli bir vurgu yaptı:<br />
Belçika toplumuyla&nbsp;daha fazla diyalog ve dostluk ilişkisi kurulmalı, ayrışma değil birlikte yaşama güçlendirilmeli.</span></p>

<h3><strong><span style="font-size:14px">Emir Kır: Yerel siyaset ve küresel bakış</span></strong></h3>

<p><span style="font-size:14px">Saint-Josse Belediye Başkanı&nbsp;Emir Kır, konuşmasında hem yerel hem de uluslararası gelişmelere değindi.</span></p>

<p><span style="font-size:14px">Başlıca noktalar:</span></p>

<ul>
	<li>
	<p><span style="font-size:14px">Dünya genelinde yaşanan&nbsp;ekonomik ve siyasi belirsizlikler</span></p>
	</li>
	<li>
	<p><span style="font-size:14px">Türkiye’nin uluslararası krizlerde&nbsp;denge politikası izlediği&nbsp;görüşü</span></p>
	</li>
	<li>
	<p><span style="font-size:14px">Diyanet’in toplumu bir araya getiren önemli bir yapı olduğu</span></p>
	</li>
</ul>

<p><span style="font-size:14px">Kır, Belçika’da birlikte yaşam kültürünün korunmasının altını çizerek,<br />
&nbsp;şiddetten uzak, diyalog odaklı bir toplum yapısının önemini&nbsp;vurguladı.</span></p>

<h3><span style="font-size:14px">Kapanış: İkinci vatan ve nesiller arası sorumluluk</span></h3>

<p><strong><span style="font-size:14px">Programın kapanışı yine&nbsp;Coşkun Beyazgül&nbsp;tarafından yapıldı.</span></strong></p>

<p><span style="font-size:14px">Mesajın odağı:</span></p>

<ul>
	<li>
	<p><span style="font-size:14px">Belçika’nın artık Türk toplumu için bir&nbsp;“ikinci vatan”&nbsp;olduğu</span></p>
	</li>
	<li>
	<p><span style="font-size:14px">Bayramların,&nbsp;kültürel ve dini değerlerin aktarımında kritik rol oynadığı</span></p>
	</li>
	<li>
	<p><span style="font-size:14px">Gelecek nesillere daha güçlü bir miras bırakma sorumluluğu</span></p>
	</li>
</ul>

<p><span style="font-size:14px">Program, bayramlaşma ve&nbsp;tatlı ikramları eşliğinde yapılan sohbetlerle&nbsp;sona erdi.</span></p>

<h3><strong><span style="font-size:14px">Bruxelles Korner Analizi</span></strong></h3>

<p><span style="font-size:14px">Bu tören sadece bir bayram kutlaması değil, aynı zamanda üç önemli dinamiği ortaya koyuyor:</span></p>

<h4><span style="font-size:14px">1. Diasporanın kurumsallaşması</span></h4>

<p><span style="font-size:14px">Belçika’daki Türk toplumu artık güçlü bir&nbsp;kurumsal yapı ve temsil kapasitesine&nbsp;sahip.</span></p>

<h4><span style="font-size:14px">2. Yumuşak güç unsuru olarak Diyanet</span></h4>

<p><span style="font-size:14px">Diyanet, Avrupa’da sadece dini değil, aynı zamanda<br />
→ sosyal<br />
→ kültürel<br />
→ diplomatik bir rol oynuyor.</span></p>

<h4><span style="font-size:14px">3. Kimlik ve entegrasyon dengesi</span></h4>

<p><span style="font-size:14px">Verilen mesaj açık:<br />
Kimliği koruyarak entegrasyonu güçlendirmek</span></p>

<h3><strong><span style="font-size:14px">Sonuç</span></strong></h3>

<p><span style="font-size:14px">Brüksel’de gerçekleşen bu bayramlaşma töreni, sadece bir gelenek değil;</span></p>

<p><span style="font-size:14px">➡️ toplumsal birlik<br />
➡️ kurumsal güç<br />
➡️ gelecek vizyonu</span></p>

<p>üzerine kurulu bir buluşma niteliği taşıyor.</p>

<p><strong>Bayram, burada sadece kutlanmıyor… aynı zamanda bir toplumsal stratejiye dönüşüyor.</strong></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sat, 21 Mar 2026 17:02:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/03/brukselde-bayram-bulusmasi-belcika-diyanet-vakfinin-geleneksel-bayramlasma-toreni-genis-katilimla-gerceklesti-1774102487.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Brüksel’de Park Sorunu</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/brukselde-park-sorunu-11176</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/brukselde-park-sorunu-11176</guid>
                <description><![CDATA[Brüksel’de Park Sorunu]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2><strong>Brüksel’de Park Sorunu</strong></h2>

<p><strong>Anti-sosyal bir sistem, yoğun denetim ve dolaylı vergilendirme</strong><br />
<strong>Kadir Duran – Bruxelles Korner</strong></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/ChatGPT%20Image%2019%20mars%202026%2C%2014_17_57.png" style="height:533px; width:800px" /></p>

<h2><strong>Siyasi bir meseleye dönüşen konu</strong></h2>

<p>Brüksel’de park meselesi artık teknik bir konu olmaktan çıkmıştır.<br />
Giderek <strong>kentsel adalet</strong>, <strong>günlük mobilite</strong> ve <strong>kamusal güven</strong> meselesi haline gelmiştir.</p>

<p>Bugün birçok kullanıcı için — aileler, çalışanlar, serbest meslek sahipleri ve ziyaretçiler — park etmek:</p>

<ul>
	<li>
	<p>karmaşık,</p>
	</li>
	<li>
	<p>pahalı,</p>
	</li>
	<li>
	<p>stresli hale gelmiştir.</p>
	</li>
</ul>

<p>Sistem artık bir düzenleme aracı olarak değil, <strong>baskı ve gelir üretme mekanizması</strong> olarak algılanmaktadır.</p>

<h2><strong>Brüksel siyasetine açık çağrı</strong></h2>

<p>Brüksel Bölgesi ve belediye yöneticilerine açık çağrı:<br />
<strong>Park politikasını yeniden gözden geçirmenin zamanı gelmiştir.</strong></p>

<ul>
	<li>
	<p>Gizli vergilendirme</p>
	</li>
	<li>
	<p>Şeffaf olmayan yönetim</p>
	</li>
	<li>
	<p>Demokratik aciliyet</p>
	</li>
</ul>

<p>Artık bu konu yapısal bir gerçekliğe dönüşmüştür.</p>

<h2><strong>Sistemik bir sorun</strong></h2>

<p>Brüksel’de park meselesi artık yalnızca teknik bir konu değildir.<br />
Bu durum, <strong>kentsel adalet</strong>, <strong>günlük yaşam</strong> ve <strong>sosyal gerçekliklerin tanınması</strong> meselesidir.</p>

<p>Birçok kişi için park etmek:</p>

<ul>
	<li>
	<p>sürekli stres,</p>
	</li>
	<li>
	<p>ceza riski,</p>
	</li>
	<li>
	<p>kafa karışıklığı,</p>
	</li>
	<li>
	<p>hayal kırıklığı yaratmaktadır.</p>
	</li>
</ul>

<p>Farklı belediyelerde değişen kurallar, artan fiyatlar ve yoğun denetimler, vatandaşlarda şu algıyı güçlendirmektedir:</p>

<p>Park sistemi artık düzenlemek için değil, cezalandırmak ve gelir üretmek için vardır.</p>

<h2><strong>19 belediye, 19 farklı sistem</strong></h2>

<p>Brüksel’de sorun aynı zamanda <strong>kurumsaldır</strong>.</p>

<p>Bir sürücü birkaç dakika içinde belediye değiştirirken:</p>

<ul>
	<li>
	<p>kurallar,</p>
	</li>
	<li>
	<p>park kartları,</p>
	</li>
	<li>
	<p>ödeme sistemleri,</p>
	</li>
	<li>
	<p>tolerans seviyeleri</p>
	</li>
</ul>

<p>tamamen değişmektedir.</p>

<p>Bu parçalanmış yapı:</p>

<ul>
	<li>
	<p>şehri anlaşılmaz hale getiriyor,</p>
	</li>
	<li>
	<p>en çok da kendi sakinlerini cezalandırıyor.</p>
	</li>
</ul>

<h2><strong>Park bir lüks değil, çoğu zaman zorunluluktur</strong></h2>

<p>Bazı karar vericilerin unuttuğu gerçek:</p>

<p>Herkes aynı koşullarda toplu taşıma kullanamaz.</p>

<ul>
	<li>
	<p>çocuklu aileler</p>
	</li>
	<li>
	<p>yaşlılar</p>
	</li>
	<li>
	<p>vardiyalı çalışanlar</p>
	</li>
	<li>
	<p>ekipman taşıyan esnaflar</p>
	</li>
	<li>
	<p>ziyaretçiler</p>
	</li>
	<li>
	<p>engelli bireyler</p>
	</li>
</ul>

<p>Bu gruplar için araç:</p>

<p>bir tercih değil, çoğu zaman zorunluluktur.</p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/ChatGPT%20Image%2019%20mars%202026%2C%2014_07_14.png" style="height:800px; width:533px" /></strong></p>

<h2><strong>Artan finansal baskı</strong></h2>

<p>Brüksel’de park etmek giderek pahalı hale gelmiştir.</p>

<p>Toplam maliyet:</p>

<ul>
	<li>
	<p>park ücretleri</p>
	</li>
	<li>
	<p>yerleşik kartlar</p>
	</li>
	<li>
	<p>idari ödemeler</p>
	</li>
	<li>
	<p>hatalı ödemeler</p>
	</li>
	<li>
	<p>cezalar</p>
	</li>
	<li>
	<p>yer bulamama</p>
	</li>
	<li>
	<p>zaman sınırlamaları</p>
	</li>
</ul>

<p>Sonuç:<br />
Park, birçok hane için <strong>yapısal bir mali yük</strong> haline gelmiştir.</p>

<h2><strong>Gizli bir vergi sistemi</strong></h2>

<p>Brüksel’de “cezaların” çoğu aslında:</p>

<p><strong>idari ücret (redevance)</strong></p>

<p>Yani:</p>

<ul>
	<li>
	<p>cezai değil</p>
	</li>
	<li>
	<p>kamusal alan kullanımına bağlı ödeme</p>
	</li>
</ul>

<p>Ancak pratikte:</p>

<ul>
	<li>
	<p>ücretli bölgelerin genişlemesi</p>
	</li>
	<li>
	<p>fiyat artışları</p>
	</li>
	<li>
	<p>yoğun otomatik denetim</p>
	</li>
	<li>
	<p>sıfıra yakın tolerans</p>
	</li>
</ul>

<p>Bu sistemi <strong>dolaylı bir vergilendirme aracına</strong> dönüştürmektedir.</p>

<h2><strong>Kim kazanıyor?</strong></h2>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<p>Park sistemi çok katmanlı bir finansal yapı üzerine kuruludur:</p>

<ul>
	<li>
	<p><strong>Belediyeler</strong> → ana gelir sahipleri</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Bölge (parking.brussels)</strong> → yönetim payı alır</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Özel şirketler</strong> → kontrol, teknoloji ve tahsilat</p>
	</li>
</ul>

<p>Sonuç:</p>

<p>Vatandaş için görünmeyen karmaşık bir kamu-özel ekosistem</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/31a8ba7f-43cd-482e-9bbf-b0095da35c64.png" style="height:800px; width:533px" /></p>

<h2><strong>Yetki devri: siyasi bir tercih</strong></h2>

<p>Hiçbir belediye park yönetimini devretmek zorunda değildir.</p>

<p>Seçenekler:</p>

<ul>
	<li>
	<p>iç yönetim</p>
	</li>
	<li>
	<p>parking.brussels</p>
	</li>
	<li>
	<p>özel şirketler</p>
	</li>
</ul>

<p>Bu tercihler genellikle:</p>

<ul>
	<li>
	<p>verimlilik</p>
	</li>
	<li>
	<p>dijitalleşme</p>
	</li>
	<li>
	<p>kaynak eksikliği</p>
	</li>
	<li>
	<p>gelir optimizasyonu</p>
	</li>
</ul>

<p>gibi gerekçelerle yapılmaktadır.</p>

<h2><strong>Yönetim sorunu</strong></h2>

<p>Yetki devri arttıkça:</p>

<ul>
	<li>
	<p>vatandaş ile karar verici arasındaki mesafe büyür</p>
	</li>
	<li>
	<p>sistem daha az anlaşılır hale gelir</p>
	</li>
</ul>

<p>Çoklu görev (cumul des mandats) durumu ise şu soruları doğurur:</p>

<ul>
	<li>
	<p>Sistemi kim kontrol ediyor?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Kararlar kimin çıkarına alınıyor?</p>
	</li>
</ul>

<h2><strong>Aşırı cezalandırıcı bir yaklaşım</strong></h2>

<p>Temel soru şudur:</p>

<p>Şehri düzenlemek mi istiyoruz, yoksa cezalandırmak mı?</p>

<p>Park politikası sadece:</p>

<ul>
	<li>
	<p>ceza yazmak</p>
	</li>
	<li>
	<p>tahsilat yapmak</p>
	</li>
	<li>
	<p>otomatik kontrol</p>
	</li>
</ul>

<p>üzerine kurulu olmamalıdır.</p>

<p>Aynı zamanda:</p>

<ul>
	<li>
	<p>esneklik</p>
	</li>
	<li>
	<p>bilgilendirme</p>
	</li>
	<li>
	<p>bölgesel uyum</p>
	</li>
	<li>
	<p>sosyal gerçekliklerin dikkate alınması</p>
	</li>
</ul>

<p>gereklidir.</p>

<h2><strong>Şeffaflık ihtiyacı</strong></h2>

<p>Dört kritik soru artık kaçınılmazdır:</p>

<ol>
	<li>
	<p>Gelirler kimde toplanıyor?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Sözleşmeler nasıl yapılandırılıyor?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Gerçek etkiler nelerdir?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Siyasi sorumluluk kimde?</p>
	</li>
</ol>

<h2><strong>Brüksel bir yol ayrımında</strong></h2>

<p>İki seçenek vardır:</p>

<h3>Mevcut model</h3>

<ul>
	<li>
	<p>parçalanmış yapı</p>
	</li>
	<li>
	<p>teknokratik yönetim</p>
	</li>
	<li>
	<p>finansal öncelik</p>
	</li>
</ul>

<h3>Reform modeli</h3>

<ul>
	<li>
	<p>şeffaflık</p>
	</li>
	<li>
	<p>uyum</p>
	</li>
	<li>
	<p>adalet</p>
	</li>
	<li>
	<p>demokratik açıklık</p>
	</li>
</ul>

<h2><strong>Güven meselesi</strong></h2>

<p>Park meselesi artık mobiliteyi aşmıştır.</p>

<p>Bu bir <strong>kurumlara güven krizidir</strong>.</p>

<p>Bir kamu politikası ancak şu durumda başarılı olabilir:</p>

<ul>
	<li>
	<p>anlaşılırsa</p>
	</li>
	<li>
	<p>kabul edilirse</p>
	</li>
	<li>
	<p>adil bulunursa</p>
	</li>
</ul>

<p>Bugün bu üç koşul tam olarak sağlanmamaktadır.</p>

<h2><strong>Sistemin görünmeyenleri: ziyaretçiler</strong></h2>

<p>Brüksel’de kısa süreli ziyaret bile zorlaşmıştır:</p>

<ul>
	<li>
	<p>karmaşık parkmetreler</p>
	</li>
	<li>
	<p>zorunlu uygulamalar</p>
	</li>
	<li>
	<p>yoğun denetim</p>
	</li>
	<li>
	<p>hızlı cezalar</p>
	</li>
</ul>

<p>Mesaj açık:</p>

<p>“Kısa kal… ya da pahalı öde.”</p>

<h2><strong>Son söz</strong></h2>

<p>Brüksel’de birini ziyaret etmek bile artık bir stres kaynağı haline gelmişse, sorun yalnızca park değildir.</p>

<p>Bu, şehrin vatandaşına nasıl davrandığının göstergesidir.</p>

<h2><strong>İmza</strong></h2>

<p><strong>Kadir Duran</strong><br />
<strong>Bruxelles Korner</strong></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 19 Mar 2026 16:04:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/03/brukselde-park-sorunu-1773926394.png"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Stationnement à Bruxelles , Système anti-social, contrôle renforcé et fiscalité indirecte</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/stationnement-a-bruxelles-systeme-anti-social-controle-renforce-et-fiscalite-indirecte-11175</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/stationnement-a-bruxelles-systeme-anti-social-controle-renforce-et-fiscalite-indirecte-11175</guid>
                <description><![CDATA[Stationnement à Bruxelles
Système anti-social, contrôle renforcé et fiscalité indirecte]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1><strong>Stationnement à Bruxelles</strong></h1>

<h2><strong>Système anti-social, contrôle renforcé et fiscalité indirecte</strong></h2>

<p><strong>Par Kadir Duran – Bruxelles Korner</strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/ChatGPT%20Image%2019%20mars%202026%2C%2012_43_35.png" style="height:533px; width:800px" /></strong></p>

<h2><strong>Un enjeu devenu politique</strong></h2>

<p>À Bruxelles, le stationnement a dépassé le cadre technique.<br />
Il s’impose désormais comme un sujet de justice urbaine, de mobilité quotidienne et de confiance publique.</p>

<p>Pour de nombreux usagers,&nbsp;&nbsp;familles, travailleurs, indépendants, visiteurs se garer est devenu :<br />
• complexe,<br />
• coûteux,<br />
• stressant.</p>

<p>Le système est perçu non plus comme un outil d’organisation, mais comme un mécanisme de contrainte et de rendement.</p>

<h1><strong>Appel à tous les élus de la Région bruxelloise et des communes : il est temps de revoir la politique du stationnement à Bruxelles</strong></h1>

<h2><strong>Fiscalité cachée, gouvernance opaque et urgence démocratique</strong></h2>

<p><strong>Une réalité devenue systémique</strong></p>

<p>À Bruxelles, la question du stationnement n’est plus un simple sujet technique. Elle est devenue un enjeu de justice urbaine, de mobilité du quotidien et de respect des réalités sociales.</p>

<p>Pour trop de familles, de travailleurs, d’indépendants, de visiteurs, d’aînés et de commerçants, se garer dans la capitale est devenu une source permanente de stress, d’amendes, de confusion et de frustration.</p>

<p>Entre règles différentes d’une commune à l’autre, zones changeantes, tarifs en hausse, contrôles intensifs et manque de lisibilité, beaucoup de citoyens ont aujourd’hui le sentiment que la politique de stationnement a cessé d’être un outil d’organisation pour devenir un outil de sanction… et de rendement.</p>

<h2><strong>Une ville, dix-neuf communes, dix-neuf logiques</strong></h2>

<p>Le problème bruxellois est aussi institutionnel.</p>

<p>Un automobiliste passe parfois d’une commune à l’autre en quelques minutes, mais les règles, les tolérances, les cartes de riverains, les modalités de paiement et la philosophie générale du stationnement changent presque à chaque frontière communale.</p>

<p>Cette fragmentation produit une ville illisible. Elle pénalise d’abord les habitants eux-mêmes.</p>

<p>Bruxelles ne peut pas prétendre vouloir une mobilité cohérente tout en maintenant une politique de stationnement aussi morcelée, aussi bureaucratique et aussi déconnectée du vécu quotidien.</p>

<h2><strong>Le stationnement n’est pas un luxe, c’est parfois une nécessité</strong></h2>

<p>Il faut rappeler une évidence que certains décideurs semblent oublier : tout le monde ne prend pas le métro, le tram ou le vélo dans les mêmes conditions.</p>

<p>Il y a :<br />
• les familles avec enfants,<br />
• les personnes âgées,<br />
• les travailleurs en horaires décalés,<br />
• les indépendants qui transportent du matériel,<br />
• les visiteurs venant voir leurs proches,<br />
• les personnes à mobilité réduite,<br />
• les habitants de quartiers mal desservis à certaines heures.</p>

<p>Pour eux, la voiture n’est pas un caprice idéologique. Elle est parfois un outil de travail, parfois une nécessité familiale, parfois simplement la seule solution réaliste.</p>

<p>Une politique publique sérieuse ne doit pas opposer les usagers, mais reconnaître la diversité réelle des situations.</p>

<h2><strong>Une pression financière de plus en plus lourde</strong></h2>

<p>À Bruxelles, le stationnement coûte cher. Très cher.</p>

<p>Lorsqu’on additionne :<br />
• le coût du parking,<br />
• les cartes de riverains,<br />
• les redevances,<br />
• les erreurs de paiement,<br />
• les amendes,<br />
• le manque de places disponibles,<br />
• les contraintes horaires peu adaptées à la vie réelle,</p>

<p>on comprend que le stationnement devient une charge structurelle pour de nombreux ménages.</p>

<p>Mais derrière cette pression, une autre réalité émerge.</p>

<h2><strong>Stationnement : une fiscalité indirecte qui ne dit pas son nom</strong></h2>

<p>À Bruxelles, la majorité des « amendes » sont en réalité des redevances administratives.</p>

<p>Autrement dit : ce ne sont pas des sanctions pénales, mais des paiements liés à l’occupation de l’espace public.</p>

<p>En théorie, cela relève du service public.<br />
En pratique, cela ressemble de plus en plus à une taxation indirecte.</p>

<p><strong>Pourquoi ?</strong><br />
• extension des zones payantes,<br />
• hausse continue des tarifs,<br />
• contrôle intensif et automatisé,<br />
• tolérance quasi inexistante,<br />
• logique de rendement budgétaire.</p>

<p>Le stationnement devient alors un levier financier pour les communes… et un coût incompressible pour les citoyens.</p>

<h2><strong>Qui gagne quoi dans le stationnement bruxellois ?</strong></h2>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/ChatGPT%20Image%2019%20mars%202026%2C%2012_42_50.png" style="height:533px; width:800px" /></strong></p>

<p>Le système repose sur un circuit financier à plusieurs niveaux :</p>

<p>•&nbsp;<strong>Les communes</strong><br />
→ principales bénéficiaires des recettes</p>

<p>•&nbsp;<strong>La Région, via parking.brussels</strong><br />
→ agence publique qui prélève une part pour la gestion</p>

<p>•&nbsp;<strong>Des opérateurs techniques et prestataires privés</strong><br />
→ rémunérés pour le contrôle, les systèmes, le recouvrement</p>

<p><strong>Résultat :</strong><br />
Le stationnement ne finance pas un seul acteur, mais un écosystème administratif et technique complexe, largement invisible pour le citoyen.</p>

<h2><strong>Délégation : un choix politique, pas une obligation</strong></h2>

<p>Contrairement à ce que certains laissent entendre, aucune commune n’est obligée d’externaliser la gestion du stationnement.</p>

<p>Chaque commune peut :<br />
• gérer en interne,<br />
• déléguer à une agence publique comme parking.brussels,<br />
• ou faire appel à des prestataires externes.</p>

<p>La délégation est donc un choix politique, souvent justifié par :<br />
• l’efficacité,<br />
• la digitalisation,<br />
• le manque de ressources internes,<br />
• ou… l’optimisation des recettes.</p>

<p>Mais ce choix a des conséquences.</p>

<h2><strong>Une gouvernance qui interroge</strong></h2>

<p>Quand la gestion est déléguée, la distance entre le citoyen et le décideur s’allonge.</p>

<p>Et lorsque les structures publiques sont dirigées par des responsables cumulant plusieurs fonctions à différents niveaux de pouvoir, une question devient inévitable :</p>

<p><strong>Qui contrôle réellement le système ?</strong></p>

<p>Le cumul de mandats peut être légal.<br />
Mais dans un contexte où :<br />
• les recettes augmentent,<br />
• les citoyens paient davantage,<br />
• et les décisions deviennent moins lisibles,</p>

<p>il pose un problème de perception démocratique et de confiance.</p>

<h2><strong>Une politique trop punitive, pas assez humaine</strong></h2>

<p>Le fond du débat est simple :<br />
<strong>Veut-on organiser la ville… ou la sanctionner ?</strong></p>

<p>Une politique du stationnement ne peut pas se limiter à :<br />
• verbaliser,<br />
• encaisser,<br />
• automatiser,<br />
• contrôler.</p>

<p>Elle doit aussi intégrer :<br />
• de la souplesse lors des fêtes et événements,<br />
• une meilleure information,<br />
• une harmonisation régionale réelle,<br />
• une prise en compte des réalités sociales,<br />
• des solutions concrètes pour les visites courtes.</p>

<p>Une ville intelligente ne rigidifie pas la vie quotidienne.<br />
Elle l’organise avec discernement.</p>

<h2><strong>Ce que les élus doivent clarifier</strong></h2>

<p>Il est temps d’ouvrir un débat transparent sur quatre points essentiels :</p>

<ol>
	<li>
	<p><strong>Qui perçoit quoi ?</strong><br />
	Une transparence totale sur les flux financiers est indispensable.</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Comment sont structurés les contrats ?</strong><br />
	Les mécanismes d’incitation doivent être connus et assumés.</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Quels sont les impacts réels ?</strong><br />
	Sur les habitants, les commerçants et l’attractivité urbaine.</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Qui porte la responsabilité politique ?</strong><br />
	La chaîne de décision doit être identifiable.</p>
	</li>
</ol>

<h2><strong>Bruxelles face à un choix de modèle</strong></h2>

<p>Bruxelles est à un tournant.</p>

<p><strong>Soit elle continue avec :</strong><br />
• un système fragmenté,<br />
• une gestion technocratique,<br />
• une logique financière dominante,</p>

<p><strong>Soit elle engage une réforme vers :</strong><br />
• plus de transparence,<br />
• plus de cohérence,<br />
• plus de justice,<br />
• et surtout plus de lisibilité démocratique.</p>

<h2>La question du stationnement à Bruxelles dépasse désormais largement la mobilité.</h2>

<p>Elle touche à un enjeu fondamental :<br />
<strong>la confiance entre citoyens et institutions.</strong></p>

<p>Une politique publique ne peut être efficace que si elle est :<br />
• comprise,<br />
• acceptée,<br />
• et perçue comme juste.</p>

<p>Aujourd’hui, ce n’est plus toujours le cas.</p>

<p>J’en appelle donc à tous les élus bruxellois :<br />
<strong>réouvrez ce dossier avec courage, lucidité et responsabilité.</strong></p>

<p>Parce qu’une capitale européenne ne peut pas fonctionner durablement sur un système que ses propres habitants ne comprennent plus.</p>

<h1><strong>Stationnement à Bruxelles : qui pilote vraiment le système ?</strong></h1>

<h2><strong>Entre recettes publiques, agences régionales et cumul de mandats, une gouvernance sous tension</strong></h2>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/ChatGPT%20Image%2019%20mars%202026%2C%2012_18_03.png" style="height:533px; width:800px" /></p>

<h2><strong>Une mécanique financière à plusieurs étages</strong></h2>

<p>Le fonctionnement du stationnement bruxellois repose sur un modèle hybride, souvent mal compris.</p>

<p>Lorsqu’une commune délègue à parking.brussels, la structure est claire :<br />
• 85 % des recettes nettes retournent à la commune<br />
• 15 % sont conservés par l’agence régionale pour assurer la gestion</p>

<p>À cela s’ajoutent :<br />
• les coûts d’exploitation (technologie, contrôle, recouvrement),<br />
• les prestataires externes (huissiers, IT, équipements).</p>

<p>Résultat :<br />
Le stationnement alimente un écosystème public-régional, avec des flux financiers multiples et peu lisibles pour le citoyen.</p>

<h2><strong>parking.brussels : une agence publique… au cœur du système</strong></h2>

<p>parking.brussels n’est pas un acteur secondaire.</p>

<p>C’est une agence régionale publique de la Région de Bruxelles-Capitale, chargée notamment de :<br />
• la gestion du stationnement dans plusieurs communes,<br />
• le contrôle et la perception des redevances,<br />
• la délivrance des cartes de dérogation,<br />
• l’harmonisation (partielle) des politiques locales.</p>

<p>Mais derrière cette structure technique, il y a une gouvernance politique.</p>

<h2><strong>Un président au carrefour des pouvoirs</strong></h2>

<p>À la tête du conseil d’administration se trouve Ahmed Mehjoubi Medhoune, également actif dans de nombreuses autres structures publiques et para-publiques.</p>

<p>Selon les données publiées par Cumuleo (déclaration fédérale 2026, mandats 2024), il cumule notamment :<br />
• des fonctions communales à Saint-Josse,<br />
• des mandats dans des intercommunales stratégiques (énergie, infrastructure),<br />
• des responsabilités dans le logement public,<br />
• un poste de direction à l’ULB,<br />
• ainsi que plusieurs rôles dans le secteur associatif et éducatif.</p>

<p>Sa rémunération globale est estimée entre 78 000 € et 152 000 € brut annuels.</p>

<h2><strong>Cumul légal, mais question politique ouverte</strong></h2>

<p>Le cumul de mandats n’est pas illégal en Belgique.</p>

<p>Mais la question est désormais politique et démocratique.</p>

<h2><strong>Trois questions que Bruxelles ne peut plus éviter</strong></h2>

<p><strong>Qui décide vraiment ?</strong><br />
<strong>Qui contrôle le système ?</strong><br />
<strong>À quoi sert réellement le stationnement ?</strong></p>

<h2>Qui détient réellement le pouvoir dans la gestion de l’espace public à Bruxelles ?</h2>

<p>Et surtout :<br />
ce pouvoir est-il encore exercé dans l’intérêt du citoyen ?</p>

<p><strong>Le mot de la fin : les invisibles du système</strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/ChatGPT%20Image%2019%20mars%202026%2C%2012_42_39.png" style="height:533px; width:800px" /></strong></p>

<h2><strong>Une ville devenue hostile aux visiteurs</strong></h2>

<p>Au-delà d’une heure, la pression devient immédiate.</p>

<p>• Horodateurs contraignants<br />
• Zones complexes<br />
• Applications obligatoires<br />
• Contrôles automatisés<br />
• Sanctions rapides</p>

<p><strong>« Restez peu… ou payez cher. »</strong></p>

<h2><strong>Conclusion finale</strong></h2>

<p>Peut-on encore rendre visite à quelqu’un à Bruxelles sans avoir l’impression d’être surveillé ?</p>

<p><strong>Signature</strong><br />
Kadir Duran<br />
Bruxelles Korner</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 19 Mar 2026 14:32:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/03/stationnement-a-bruxelles-systeme-anti-social-controle-renforce-et-fiscalite-indirecte-1773921082.png"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Brüksel’de Çanakkale’nin Hafızası, Çanakkale Zaferi’nin 111. yıl dönümü </title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/brukselde-canakkalenin-hafizasi-canakkale-zaferinin-111-yil-donumu-11174</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/brukselde-canakkalenin-hafizasi-canakkale-zaferinin-111-yil-donumu-11174</guid>
                <description><![CDATA[Brüksel’de Çanakkale’nin Hafızası, Çanakkale Zaferi’nin 111. yıl dönümü ]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/HkNWR0a-ILk?si=clGmqiJl521UZHHG" title="YouTube video player" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><h2><span style="font-size:28px">Brüksel’de Çanakkale’nin Hafızası,&nbsp;Çanakkale Zaferi’nin&nbsp;111. yıl dönümü&nbsp;</span></h2>

<h3><em><span style="font-size:20px">18 Mart: Tarih, diaspora ve gelecek aynı salonda buluştu</span></em></h3>

<p><strong>Bruxelles Korner – Kadir Duran</strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-03-18%20at%2013_11_43%20(1).jpeg" style="height:600px; width:800px" /></strong></p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<p style="text-align:center"><strong>https://youtu.be/HkNWR0a-ILk</strong></p>

<p style="text-align:center"><strong>https://youtu.be/GHyqY3HyBIg</strong></p>

<h3>Avrupa’nın kalbinde bir tarih bilinci</h3>

<p>18 Mart 2026 tarihinde&nbsp;<strong>Brüksel’de Türkiye Cumhuriyeti Büyükelçiliği’nde</strong>, Çanakkale Zaferi’nin&nbsp;<strong>111. yıl dönümü</strong>&nbsp;dolayısıyla anlamlı bir anma programı düzenlendi.</p>

<p>Diplomatlar, askeri yetkililer, sivil toplum temsilcileri ve Belçika’daki Türk toplumu bu özel günde bir araya gelerek:</p>

<ul>
	<li>
	<p>aziz şehitleri andı,</p>
	</li>
	<li>
	<p>milli hafızayı tazeledi,</p>
	</li>
	<li>
	<p>ve yeni nesillerin bu mirası devralışına tanıklık etti.</p>
	</li>
</ul>

<h3>Büyükelçi Tantekin: “Çanakkale bir milletin kaderidir”</h3>

<p>Türkiye’nin Brüksel Büyükelçisi&nbsp;<strong>Gökhan Barış Tantekin</strong>, konuşmasında Çanakkale’nin yalnızca bir savaş olmadığını,&nbsp;<strong>bir milletin yeniden doğuşunun simgesi</strong>&nbsp;olduğunu vurguladı.</p>

<p>Konuşmanın öne çıkan mesajları:</p>

<ul>
	<li>
	<p>Çanakkale, Kurtuluş Savaşı’nın habercisidir</p>
	</li>
	<li>
	<p>Türk milletinin bağımsızlık iradesinin en güçlü göstergesidir</p>
	</li>
	<li>
	<p>Tarihin akışını değiştiren nadir zaferlerden biridir</p>
	</li>
</ul>

<p>Ayrıca, farklı dönemlerde verilen şehitler üzerinden (Kurtuluş Savaşı, Kıbrıs, 15 Temmuz, terörle mücadele)&nbsp;<strong>süreklilik vurgusu</strong>&nbsp;yapıldı.</p>

<p>Diplomatik açıdan dikkat çeken bir diğer unsur ise şuydu:<br />
? Belçika’daki Türk toplumu, bu büyük mirasın&nbsp;<strong>Avrupa’daki temsilcisi ve taşıyıcısıdır</strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-03-18%20at%2013_11_43%20(7).jpeg" style="height:600px; width:800px" /></strong></p>

<p style="text-align:center"><strong>https://youtu.be/GHyqY3HyBIg</strong></p>

<h3>Askeri perspektif: Çanakkale bir strateji dersidir</h3>

<p>Askeri Ataşe&nbsp;<strong>Albay Ramazan Türkmen</strong>, konuşmasında daha analitik bir çerçeve sundu.</p>

<p>Çanakkale’yi:</p>

<ul>
	<li>
	<p>I. Dünya Savaşı’nın kritik kırılma noktası,</p>
	</li>
	<li>
	<p>İtilaf Devletleri’nin stratejik başarısızlığı,</p>
	</li>
	<li>
	<p>modern savaş tarihinde önemli bir örnek olarak değerlendirdi.</p>
	</li>
</ul>

<p>Öne çıkan unsurlar:</p>

<ul>
	<li>
	<p><strong>Nusret Mayın Gemisi’nin rolü</strong></p>
	</li>
	<li>
	<p>kara ve deniz harekâtının birleşimi</p>
	</li>
	<li>
	<p>Mehmetçiğin direnişi ve komuta başarısı</p>
	</li>
</ul>

<p>Ancak konuşmanın en güçlü yönü sadece askeri değil, aynı zamanda insani boyuttu:<br />
? Çanakkale, savaş içinde bile&nbsp;<strong>insanlığın kaybedilmediği bir cephe</strong>&nbsp;olarak tanımlandı.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-03-18%20at%2013_11_43%20(4).jpeg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center">https://youtu.be/GHyqY3HyBIg</p>

<h3>Diaspora ve gelecek: Sahne çocukların</h3>

<p>Programın en dikkat çekici anlarından biri,<br />
<strong>İstiklal Marşı’nı güzel okuma yarışmasını kazanan çocukların ödüllendirilmesi</strong>&nbsp;oldu.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-03-18%20at%2013_11_43.jpeg" style="height:433px; width:800px" /></p>

<p>Kazanan öğrenciler İstiklal Marşı’nı yeniden okuyarak salonda duygusal anlar yaşattı.</p>

<p>Bu sahne aslında çok daha büyük bir gerçeği gösteriyor:</p>

<ul>
	<li>
	<p>60 yılı aşkın süredir Avrupa’da yaşayan Türk toplumu</p>
	</li>
	<li>
	<p>artık kimliğini sadece korumuyor</p>
	</li>
	<li>
	<p>aynı zamanda&nbsp;<strong>yeni nesillere aktif şekilde aktarıyor</strong></p>
	</li>
</ul>

<h3>Bir törenin ötesinde: Kimlik ve strateji</h3>

<p>Bu tür anma programları sadece sembolik değildir.<br />
Aynı zamanda şu işlevleri görür:</p>

<table>
	<thead>
		<tr>
			<th>Alan</th>
			<th>Anlamı</th>
		</tr>
	</thead>
	<tbody>
		<tr>
			<td>Hafıza</td>
			<td>Milli tarih bilincinin canlı tutulması</td>
		</tr>
		<tr>
			<td>Diplomasi</td>
			<td>Türkiye’nin Avrupa’daki görünürlüğü</td>
		</tr>
		<tr>
			<td>Diaspora</td>
			<td>Kültürel sürekliliğin sağlanması</td>
		</tr>
		<tr>
			<td>Gençlik</td>
			<td>Kimliğin gelecek nesillere aktarılması</td>
		</tr>
	</tbody>
</table>

<p>&nbsp;</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-03-18%20at%2013_11_43%20(5).jpeg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<h3>Sonuç</h3>

<p>Brüksel’de düzenlenen bu tören gösteriyor ki:<br />
<strong>Çanakkale sadece geçmiş değildir.</strong></p>

<p>Bugün Avrupa’da, diaspora içinde, çocukların sesiyle yeniden yaşatılan bir bilinçtir.</p>

<p>18 Mart, bu anlamıyla yalnızca bir anma günü değil,<br />
?&nbsp;<strong>uluslararası ölçekte yaşayan bir milli hafıza günüdür.</strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-03-18%20at%2013_12_31.jpeg" style="height:600px; width:800px" /></strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/653707161_2745826415791388_7906813722291817195_n.jpg" style="height:533px; width:800px" /></strong></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 18 Mar 2026 15:26:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/03/brukselde-canakkalenin-hafizasi-canakkale-zaferinin-111-yil-donumu-1773837110.jpeg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Bruxelles, Mémoire, transmission et diaspora, 111e anniversaire de la victoire de Çanakkale</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/bruxelles-memoire-transmission-et-diaspora-111e-anniversaire-de-la-victoire-de-canakkale-11173</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/bruxelles-memoire-transmission-et-diaspora-111e-anniversaire-de-la-victoire-de-canakkale-11173</guid>
                <description><![CDATA[Bruxelles, Mémoire, transmission et diaspora, 111e anniversaire de la victoire de Çanakkale]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/GHyqY3HyBIg?si=FL_0qXiXzVcVoKUg" title="YouTube video player" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><h2><span style="font-size:28px">Bruxelles,&nbsp;Mémoire, transmission et diaspora,&nbsp;<strong>111e anniversaire de la victoire de Çanakkale</strong></span></h2>

<h3><em><span style="font-size:24px">18 mars : la bataille de Çanakkale commémorée à l’Ambassade de Turquie</span></em></h3>

<p><strong>Bruxelles Korner – Kadir Duran</strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-03-18%20at%2012_52_05%20(1).jpeg" style="height:533px; width:800px" /></strong></p>

<h3>Une mémoire nationale réactivée au cœur de l’Europe</h3>

<p>Ce&nbsp;<strong>18 mars 2026</strong>, l’<strong>Ambassade de Turquie à Bruxelles</strong>&nbsp;s’est transformée en un espace de mémoire, de transmission et de continuité historique à l’occasion du&nbsp;<strong>111e anniversaire de la victoire de Çanakkale</strong>.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-03-18%20at%2013_12_31%20(1).jpeg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<p>Dans une atmosphère solennelle, diplomates, représentants militaires, membres de la diaspora et familles se sont réunis pour rendre hommage à l’un des épisodes fondateurs de l’histoire turque moderne. Une cérémonie marquée par trois dimensions clés :</p>

<ul>
	<li>
	<p>mémoire des martyrs,</p>
	</li>
	<li>
	<p>affirmation nationale,</p>
	</li>
	<li>
	<p>transmission intergénérationnelle.</p>
	</li>
</ul>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-03-18%20at%2013_11_43%20(1).jpeg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<h3><strong>Le discours de l’Ambassadeur : entre histoire et projection stratégique</strong></h3>

<p>L’ambassadeur&nbsp;Gökhan Barış Tantekin&nbsp;a structuré son intervention autour d’un triptyque classique mais efficace :&nbsp;histoire – sacrifice – continuité.</p>

<p>Il a rappelé que&nbsp;Çanakkale dépasse le cadre militaire, constituant à la fois :</p>

<ul>
	<li>
	<p>le symbole de la résistance d’un peuple,</p>
	</li>
	<li>
	<p>le prélude à la guerre d’indépendance,</p>
	</li>
	<li>
	<p>et une rupture dans l’équilibre des puissances mondiales.</p>
	</li>
</ul>

<p>Dans une lecture plus contemporaine, il a également inscrit cet héritage dans :</p>

<ul>
	<li>
	<p>le rôle actuel de la Turquie au sein de l’OTAN,</p>
	</li>
	<li>
	<p>sa présence sur les théâtres internationaux,</p>
	</li>
	<li>
	<p>et la responsabilité de la diaspora comme&nbsp;vecteur de continuité nationale en Europe.</p>
	</li>
</ul>

<p>Un passage notable : la mise en parallèle entre les différentes périodes de sacrifice national –&nbsp;Çanakkale, guerre d’indépendance, Chypre, 15 juillet&nbsp;– formant une&nbsp;narration stratégique cohérente de la résilience turque.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-03-18%20at%2013_11_43%20(7).jpeg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center">https://youtu.be/HkNWR0a-ILk</p>

<h3><strong>L’intervention militaire : lecture géopolitique et doctrinale</strong></h3>

<p>L’attaché militaire,&nbsp;le colonel Ramazan Türkmen, a adopté une approche plus analytique, presque doctrinale.</p>

<p>Son discours a repositionné Çanakkale comme :</p>

<ul>
	<li>
	<p>un&nbsp;tournant majeur de la Première Guerre mondiale,</p>
	</li>
	<li>
	<p>un échec stratégique des puissances alliées,</p>
	</li>
	<li>
	<p>et un&nbsp;cas d’école militaire&nbsp;(opérations combinées terre-mer).</p>
	</li>
</ul>

<p>Il a insisté sur plusieurs éléments structurants :</p>

<ul>
	<li>
	<p>le rôle décisif du&nbsp;navire Nusret,</p>
	</li>
	<li>
	<p>la résistance asymétrique face à une supériorité navale,</p>
	</li>
	<li>
	<p>et la transformation de la bataille en&nbsp;mythe fondateur militaire.</p>
	</li>
</ul>

<p>Mais au-delà de la stratégie, le discours a introduit une dimension éthique :</p>

<p>Çanakkale comme guerre où l’honneur militaire et l’humanité ont coexisté.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-03-18%20at%2013_11_43%20(4).jpeg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center">https://youtu.be/GHyqY3HyBIg</p>

<h3><strong>La diaspora comme relais de mémoire : les enfants au centre</strong></h3>

<p>Moment clé de la cérémonie :<br />
la remise des prix aux enfants ayant remporté le concours de lecture de l’İstiklal Marşı.</p>

<p>Ces jeunes ont ensuite relu l’hymne national, incarnant une réalité fondamentale :</p>

<p><br />
?&nbsp;<strong>la transmission identitaire ne passe plus uniquement par l’État, mais par la diaspora elle-même.</strong></p>

<p>Le message implicite est fort :</p>

<ul>
	<li>
	<p>60 ans après les premières migrations turques en Belgique,</p>
	</li>
	<li>
	<p>une nouvelle génération reprend le flambeau,</p>
	</li>
	<li>
	<p>dans un cadre européen, mais avec une mémoire intacte.</p>
	</li>
</ul>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-03-18%20at%2013_12_31.jpeg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<h3><strong>Une cérémonie entre diplomatie, identité et soft power</strong></h3>

<p>Au-delà de l’hommage, cet événement révèle une lecture plus large :</p>

<table>
	<thead>
		<tr>
			<th>Dimension</th>
			<th>Lecture stratégique</th>
		</tr>
	</thead>
	<tbody>
		<tr>
			<td>Mémoire</td>
			<td>Consolidation du récit national à l’étranger</td>
		</tr>
		<tr>
			<td>Diplomatie</td>
			<td>Présence institutionnelle forte en Europe</td>
		</tr>
		<tr>
			<td>Diaspora</td>
			<td>Instrument de continuité culturelle et politique</td>
		</tr>
		<tr>
			<td>Jeunesse</td>
			<td>Transmission active de l’identité</td>
		</tr>
	</tbody>
</table>

<h3>&nbsp;</h3>

<h3 style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-03-18%20at%2013_11_43.jpeg" style="height:433px; width:800px" /></h3>

<h3><strong>Conclusion</strong></h3>

<p>À Bruxelles,&nbsp;Çanakkale n’est pas seulement commémoré : il est réactivé.</p>

<p>Dans un contexte européen où les identités diasporiques se redéfinissent, la Turquie continue d’articuler&nbsp;mémoire historique, projection géopolitique et mobilisation communautaire.</p>

<p>Le 18 mars devient ainsi, loin des Dardanelles,<br />
un&nbsp;outil de cohésion nationale transnationale.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-03-18%20at%2013_11_43%20(5).jpeg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-03-18%20at%2013_11_43%20(6).jpeg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-03-18%20at%2013_11_43%20(3).jpeg" style="height:600px; width:800px" /></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 18 Mar 2026 14:58:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/03/bruxelles-memoire-transmission-et-diaspora-111e-anniversaire-de-la-victoire-de-canakkale-1773836556.jpeg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Fransa 2026 : Türk Kökenli 4 Belediye Başkanı İlk Turda Öne Çıktı</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/fransa-2026-turk-kokenli-4-belediye-baskani-ilk-turda-one-cikti-11172</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/fransa-2026-turk-kokenli-4-belediye-baskani-ilk-turda-one-cikti-11172</guid>
                <description><![CDATA[Fransa 2026 : Türk Kökenli 4 Belediye Başkanı İlk Turda Öne Çıktı]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2><span style="font-size:48px"><strong>Fransa 2026 Belediye Seçimleri</strong></span></h2>

<h3><span style="font-size:26px">Türk Kökenli 4 Belediye Başkanı İlk Turda Öne Çıktı</span></h3>

<p><em><span style="font-size:20px">Bruxelles Korner – Kadir Duran</span></em></p>

<p><span style="font-size:24px"><strong>Fransa’da&nbsp;15 Mart 2026 tarihinde gerçekleştirilen belediye seçimleri, Fransız-Türk toplumunun yerel siyasetteki görünürlüğünü ve etkisini bir kez daha ortaya koydu. Ülkenin farklı bölgelerinde yarışan dört Türk kökenli siyasetçi, seçimlerin&nbsp;ilk turunda listelerini açık ara öne taşıyarak belediye yönetimini kazanma yolunda önemli bir başarı elde etti.</strong></span></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/67523134-d9db-4145-ad61-74d43db6eca7.png" style="height:533px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<p>Bu sonuçlar, Fransız demokrasisinin yerel düzeyde nasıl çeşitlendiğini ve göçmen kökenli siyasetçilerin artık sadece sembolik değil,&nbsp;somut yönetim sorumlulukları üstlenen aktörler haline geldiğini&nbsp;gösteriyor.</p>

<h3><strong>Valenton’da güçlü zafer: Metin Yavuz</strong></h3>

<p>Paris’in güneydoğusunda bulunan&nbsp;Valenton&nbsp;kentinde mevcut belediye başkanı&nbsp;Metin Yavuz, oyların&nbsp;%67,44’ünü&nbsp;alarak seçimleri büyük farkla kazandı. Bu sonuç, hem yerel halkın güvenini hem de Yavuz’un yıllardır sürdürdüğü yerel yönetim çalışmalarının güçlü bir şekilde onaylandığını gösteriyor.</p>

<h3><strong>Bonneuil-sur-Marne’de yeniden seçildi: Denis Öztorun</strong></h3>

<p>Yine Val-de-Marne bölgesinde bulunan&nbsp;Bonneuil-sur-Marne&nbsp;kentinde&nbsp;Denis Öztorun, oyların yaklaşık&nbsp;%63’ünü&nbsp;alarak yeniden belediye yönetimini kazandı. Bu sonuç, şehirdeki siyasi istikrarın ve Öztorun’un yerel politikadaki güçlü konumunun bir göstergesi olarak değerlendiriliyor.</p>

<h3><strong>Doubs bölgesinde sürpriz başarı: Kadir Yıldırım</strong></h3>

<p>Fransa’nın doğusunda,&nbsp;Doubs bölgesindeki École-Valentin&nbsp;kentinde&nbsp;Kadir Yıldırım, bağımsız bir listeyle yarışarak&nbsp;%53’ün üzerinde oyla&nbsp;seçimleri kazanmayı başardı. Bu sonuç, özellikle daha küçük yerleşimlerde de yeni nesil Türk kökenli siyasetçilerin güçlü bir yerel destek oluşturabildiğini gösteriyor.</p>

<h3><strong>Jura’da yeni bir sayfa: Mikaël Yanardağ</strong></h3>

<p>Jura bölgesindeki Salins-les-Bains&nbsp;kentinde ise&nbsp;Mikaël Yanardağ, oyların yaklaşık&nbsp;%58’ini&nbsp;alarak belediye yönetimini kazanma yolunda net bir üstünlük sağladı. Yanardağ’ın başarısı, genç ve dinamik adayların yerel siyasette giderek daha fazla yer bulduğunu ortaya koyuyor.</p>

<h3><strong>Diaspora için sembolik bir dönüm noktası</strong></h3>

<p>Fransa’da yaşayan Türk kökenli topluluk, uzun yıllardır ekonomi, kültür ve sivil toplum alanlarında güçlü bir varlık gösteriyor. Ancak son yıllarda&nbsp;siyasi temsil alanında da önemli bir yükseliş&nbsp;dikkat çekiyor.</p>

<p>2026 belediye seçimlerinin ilk turunda elde edilen bu sonuçlar, birçok gözlemciye göre&nbsp;diaspora açısından yeni bir dönemin işareti&nbsp;olarak görülüyor. Bu başarılar yalnızca etnik köken üzerinden okunmaktan ziyade,&nbsp;yerel yönetim deneyimi, toplumsal güven ve siyasi olgunluğun bir göstergesi&nbsp;olarak değerlendiriliyor.</p>

<p>Yerel siyasette elde edilen bu başarıların, önümüzdeki yıllarda&nbsp;Fransa’daki ulusal siyaset sahnesinde de daha fazla Türk kökenli ismin ortaya çıkmasına zemin hazırlayabileceği&nbsp;konuşuluyor.</p>

<p>Fransa’nın çok kültürlü yapısı içinde yükselen bu yeni siyasi kuşak, aynı zamanda Avrupa’da yaşayan Türk diasporasının&nbsp;entegrasyon, temsil ve demokratik katılım açısından ulaştığı noktayı&nbsp;da gözler önüne seriyor.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 18 Mar 2026 01:30:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/03/fransa-2026-turk-kokenli-4-belediye-baskani-ilk-turda-one-cikti-1773786895.png"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Schaerbeek Belediye Meclis Üyesi Sait Köse’den Bayram Günlerinde Ücretsiz Park Çağrısı</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/schaerbeek-belediye-meclis-uyesi-sait-koseden-bayram-gunlerinde-ucretsiz-park-cagrisi-11171</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/schaerbeek-belediye-meclis-uyesi-sait-koseden-bayram-gunlerinde-ucretsiz-park-cagrisi-11171</guid>
                <description><![CDATA[Schaerbeek’te Bayram Günleri İçin Park Önerisi
Schaerbeek Belediye Meclis Üyesi Sait Köse’den Bayram Günlerinde Ücretsiz Park Çağrısı]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Schaerbeek’te Bayram Günleri İçin Park Önerisi</h2>

<h3>Schaerbeek Belediye Meclis Üyesi Sait Köse’den Bayram Günlerinde Ücretsiz Park Çağrısı</h3>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-03-17%20at%2011_51_26.jpeg" style="height:533px; width:800px" /></p>

<p>Ramazan Bayramı yaklaşırken,&nbsp;Schaerbeek’te dikkat çeken bir yerel girişim gündeme geldi.</p>

<p>Schaerbeek Belediye Meclis Üyesi Sait Köse, bayram günlerinde aile ziyaretlerini kolaylaştırmak amacıyla belediye yönetimine resmi bir öneride bulundu. Köse, belediye başkanı ve mobiliteden sorumlu belediye encümenine hitaben yaptığı çağrıda,&nbsp;Ramazan Bayramı dolayısıyla Cuma ve Cumartesi günleri park yerlerinin ücretsiz yapılmasını&nbsp;önerdi.</p>

<p>Bilindiği gibi Schaerbeek’te&nbsp;Pazar günleri park zaten ücretsiz. Köse’ye göre bayram ziyaretlerinin yoğun yaşandığı günlerde iki gün daha ücretsiz park uygulaması getirilmesi, hem pratik bir kolaylık sağlayacak hem de toplum açısından anlamlı bir jest olacak.</p>

<h3>Bayram Günlerinde Yoğun Aile Ziyaretleri</h3>

<p>Ramazan Bayramı, özellikle ailelerin birbirini ziyaret ettiği, kısa süreli ancak yoğun ziyaretlerin gerçekleştiği önemli bir dönem. Schaerbeek gibi nüfus yoğunluğu yüksek ve çok kültürlü bir belediyede bu ziyaretler sırasında&nbsp;park sorunu sıkça yaşanabiliyor.</p>

<p>Horodateur bulmak, parkmetreye ödeme yapmak veya süreyi sürekli kontrol etmek, özellikle çocuklu aileler ve yaşlı ziyaretçiler için zorlayıcı olabiliyor.</p>

<p>Sait Köse bu durumu şu sözlerle özetliyor:</p>

<p>“Bayram günlerinde insanlar saatle değil, sevdikleriyle ilgilenmeli.”</p>

<h3>Küçük Ama Anlamlı Bir Adım</h3>

<p>Köse’nin önerisi sadece pratik bir düzenleme olarak değil, aynı zamanda&nbsp;belediyenin vatandaşlara yakınlığını gösteren sembolik bir adım&nbsp;olarak değerlendiriliyor.</p>

<p>Schaerbeek, Brüksel’in en çeşitli ve en yoğun nüfuslu belediyelerinden biri. Bu nedenle toplumsal ve kültürel bayramların şehir hayatındaki etkisi oldukça büyük.</p>

<p>Öneri kapsamında belediyenin ayrıca&nbsp;Parking.brussels&nbsp;ile koordinasyon içinde hareket etmesi gerektiği de belirtiliyor.</p>

<h3>Yerel Yönetim İçin Bir Test</h3>

<p>Şimdi gözler Schaerbeek belediye yönetimine çevrilmiş durumda. Eğer öneri kabul edilirse, bu karar hem aile ziyaretlerini kolaylaştıracak hem de belediyenin toplumsal hassasiyetlere duyarlı olduğunu gösterecek.</p>

<p>Şehir yönetimi açısından soru basit ama anlamlı:</p>

<p>Bayram günlerinde şehir kuralları biraz daha insan odaklı olabilir mi?</p>

<p><br />
<strong>Bruxelles Korner Analiz</strong><br />
<em>Kadir Duran</em></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 17 Mar 2026 13:49:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/03/schaerbeek-belediye-meclis-uyesi-sait-koseden-bayram-gunlerinde-ucretsiz-park-cagrisi-1773744817.jpeg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Brüksel’de İYİ Parti İftarı: Diasporada Siyaset, Hafıza ve Dayanışma</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/brukselde-iyi-parti-iftari-diasporada-siyaset-hafiza-ve-dayanisma-11121</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/brukselde-iyi-parti-iftari-diasporada-siyaset-hafiza-ve-dayanisma-11121</guid>
                <description><![CDATA[Brüksel’de İYİ Parti İftarı: Diasporada Siyaset, Hafıza ve Dayanışma]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/zEcc-ckcZVc?si=kRI1XpS_wbRpIi1j" title="YouTube video player" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><h2>Bruxelles Korner – Bruxelles</h2>

<h3>Brüksel’de İYİ Parti İftarı: Diasporada Siyaset, Hafıza ve Dayanışma</h3>

<p>Ayyüce Türkeş Taş’ın Katılımıyla Belçika’daki Türk Toplumu Aynı Sofrada Buluştu<br />
Kadir Duran</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/49963120-c380-47d0-af89-e143f2d1a174.png" style="height:800px; width:533px" /></p>

<p>Ramazan ayının manevi atmosferi içinde Brüksel’de düzenlenen iftar programları, diaspora toplumunun sosyal ve siyasi buluşma noktalarından biri olmaya devam ediyor. Bu kapsamda İYİ Parti Belçika Gönüllüleri tarafından organize edilen iftar programı, Belçika’nın farklı şehirlerinden gelen davetlilerin katılımıyla gerçekleşti.</p>

<h1>Brüksel’de iftar sofrasında siyaset, diaspora ve Ankara mesajları</h1>

<h2>İYİ Parti Belçika Temsilciliği’nin programına Ayyüce Türkeş damga vurdu</h2>

<p>&nbsp;</p>

<p>Brüksel’de düzenlenen İYİ Parti Belçika Temsilciliği iftar programı, bu yıl yalnızca bir Ramazan buluşması değil, aynı zamanda Türkiye siyasetine, diaspora aidiyetine ve muhalefetin yön arayışına dair güçlü mesajların verildiği bir siyasi toplantıya dönüştü. Programın en dikkat çeken ismi, İYİ Parti Genel Başkan Yardımcısı, Adana Milletvekili ve TBMM Plan ve Bütçe Komisyonu Üyesi Dr. Ayyüce Türkeş Taş oldu. Ayyüce Türkeş’in Belçika programı, yerel haber kaynaklarında önceden duyurulmuş, kendisi de Brüksel’deki iftara katılacağını sosyal medya paylaşımıyla teyit etmişti. TBMM ve İYİ Parti kaynakları da Türkeş’in hem milletvekilliğini hem de parti yönetimindeki aktif rolünü doğruluyor.</p>

<p>BrükselTürk’te yer alan duyuruya göre program, 15 Mart 2026 Pazar günü Diegem Fly Inn Hotel salonlarında organize edildi. Açıklamada, İYİ Parti Belçika Temsilciliği’nin Ayyüce Türkeş’i hem Türkiye gündemi hem de dış politika başlıklarında katılımcıları bilgilendirmek üzere davet ettiği belirtildi. Bu yönüyle toplantı, klasik bir iftar programının ötesine geçerek, Avrupa’daki Türk toplumuna doğrudan siyasi hitap içeren bir platform niteliği kazandı.</p>

<p>Programın onur konuğu ise Türkiye’den önemli bir siyasi isimdi:<br />
İYİ Parti Genel Başkan Yardımcısı ve Adana Milletvekili Ayyüce Türkeş Taş.</p>

<p>Merhum Alparslan Türkeş’in kızı olan Türkeş Taş’ın Brüksel’deki bu buluşmaya katılması, yalnızca bir siyasi ziyaret değil; aynı zamanda diaspora ile Türkiye arasındaki siyasi ve duygusal bağların yeniden hatırlatıldığı sembolik bir an olarak yorumlandı.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/652489579_2743174059389957_8250569122232472969_n.jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<h1>Muammer Açıkel: “Bu sofrada yalnızca yemek değil, değerlerimizi de paylaşıyoruz”</h1>

<p>Programın açılış konuşmasını İYİ Parti Belçika Başkanı Muammer Açıkel yaptı.</p>

<p>Açıkel konuşmasında Ramazan ayının birlik ve dayanışma ruhuna vurgu yaparak, iftar sofralarının sadece bir yemek buluşması değil; aynı zamanda ortak değerlerin ve umutların paylaşılması olduğunu ifade etti.</p>

<p>Konuşmasında şu sözlere yer verdi:</p>

<p>“Bu mübarek Ramazan akşamında birlik, kardeşlik ve dayanışma duygularıyla aynı sofranın etrafında buluşmanın mutluluğunu yaşıyoruz.<br />
Bugün burada yalnızca bir iftar sofrasını değil, aynı zamanda ortak değerlerimizi, umutlarımızı ve inancımızı da paylaşıyoruz.”</p>

<p>Açıkel ayrıca İYİ Parti’nin yalnızca bir siyasi yapı değil, aynı zamanda bir değerler hareketi olduğunu vurguladı.</p>

<p>“İYİ Parti yalnızca bir siyasi parti değildir. Aynı zamanda iyilerin ve cesurların hareketidir. Milletimizin ümidi, demokrasimizin güvencesi ve Türkiye’nin aydınlık yarınlarına yürüyen büyük bir inancın adıdır.”</p>

<p>Konuşmasının sonunda ise yurt dışında yaşayan Türklerin Türkiye ile olan bağının kopmadığını ifade etti.</p>

<p>“Biz nerede yaşarsak yaşayalım Türkiye’nin geleceğine olan inancımızı hiçbir zaman kaybetmeyeceğiz.”</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/653710070_2743174112723285_3619792832485826466_n.jpg" style="height:800px; width:791px" /></p>

<h1>Ayyüce Türkeş Taş: “Türkiye zor bir dönemden geçiyor”</h1>

<p>Gecenin en dikkat çekici konuşmasını ise İYİ Parti Genel Başkan Yardımcısı Ayyüce Türkeş Taş yaptı.</p>

<p>Konuşmasına Brüksel’deki Türk toplumuna teşekkür ederek başlayan Türkeş Taş, Türkiye’nin içinde bulunduğu siyasi ve toplumsal sürece değindi.</p>

<p>“Burada bulunan birçok insan zaten Türkiye’de yaşanan süreçleri yakından biliyor. Bu nedenle uzun uzun anlatmaya gerek yok.<br />
Türkiye gerçekten zor bir dönemden geçiyor.”</p>

<p>Türkeş Taş, konuşmasında Türkiye Cumhuriyeti’nin kurucu değerlerine de vurgu yaparak Mustafa Kemal Atatürk’ün mirasına sahip çıkmanın önemine değindi.</p>

<p>Türkiye’nin demokratik yapısının korunmasının önemine dikkat çeken Türkeş Taş, siyasi farklılıkların toplumu bölmemesi gerektiğini belirtti.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/15494542-ce01-4efb-afdb-9e12b665f774.png" style="height:533px; width:800px" /></p>

<h1>Diaspora siyaseti ve Avrupa’daki Türk toplumu</h1>

<p>Brüksel’de düzenlenen bu iftar programı, Avrupa’daki Türk diasporasının Türkiye siyaseti açısından taşıdığı önemi bir kez daha ortaya koydu.</p>

<p>Belçika, Almanya, Hollanda ve Fransa gibi ülkelerde yaşayan milyonlarca Türk vatandaşı, Türkiye’deki seçimlerde önemli bir seçmen kitlesini oluşturuyor. Bu nedenle Türkiye’deki siyasi partiler son yıllarda diaspora ile olan ilişkilerini daha güçlü tutmaya çalışıyor.</p>

<p>Bu tür buluşmalar yalnızca bir iftar programı olmanın ötesinde, siyasi iletişim ve diaspora temsilinin önemli bir parçası olarak görülüyor.</p>

<h1>Brüksel’de diaspora kimliği ve Ramazan atmosferi</h1>

<p>İftar programı boyunca davetliler aynı sofrada bir araya gelerek Ramazan ayının manevi atmosferini paylaştı.</p>

<p>Ailelerin, gençlerin ve farklı toplumsal kesimlerden katılımcıların bulunduğu program, Belçika’daki Türk toplumunun güçlü sosyal bağlarını da ortaya koydu.</p>

<p>Ramazan ayı boyunca düzenlenen bu tür etkinlikler, diaspora için yalnızca dini bir gelenek değil; aynı zamanda kimlik, dayanışma ve ortak hafızanın canlı tutulduğu sosyal alanlar olarak değerlendiriliyor.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/651012288_2743174319389931_384812746315336446_n.jpg" style="height:528px; width:800px" /></p>

<h2>Muammer Açıkel, Belçika İYİ parti Başkanının Konuşması&nbsp;</h2>

<p><strong>Kıymetli İYİ Parti ailesi, değerli gönüldaşlarımız,</strong></p>

<p>Bugün düzenlemiş olduğumuz iftar programına hepiniz hoş geldiniz, şeref verdiniz.</p>

<p>Bu mübarek Ramazan akşamında; birlik, kardeşlik ve dayanışma duygularıyla aynı sofranın etrafında buluşmanın mutluluğunu ve onurunu yaşıyoruz.</p>

<p>Bugün burada yalnızca bir iftar sofrasını değil; aynı zamanda ortak değerlerimizi, umutlarımızı ve inancımızı da paylaşıyoruz.</p>

<p>Bu anlamlı gecede aramızda çok kıymetli bir misafirimiz de bulunmaktadır.<br />
İYİ Parti’mizin Türk dünyası ve yurt dışındaki Türklerden sorumlu Genel Başkan Yardımcısı, Adana Milletvekilimiz Sayın Ayyüce Türkeş Taş bizlerle birliktedir.</p>

<p>Kendilerine huzurlarınızda bir kez daha hoş geldiniz diyor; Belçika’daki İYİ Parti gönüllüleri adına burada ağırlamaktan büyük bir onur ve memnuniyet duyduğumuzu özellikle ifade etmek istiyorum.</p>

<p>İYİ Parti, yalnızca bir siyasi parti değil; aynı zamanda iyilerin ve cesurların hareketidir.<br />
Milletimizin ümidi, demokrasimizin güvencesi ve Türkiye’nin aydınlık yarınlarına yürüyen büyük bir inancın adıdır.</p>

<p>Türkiye’mizin refahı, adaleti ve güçlü demokrasisi için çıktığımız bu kutlu yolda, İYİ Parti vicdanı temsil eden önemli bir kaledir.</p>

<p>Bizler nerede yaşarsak yaşayalım, Türkiye’nin geleceğine olan inancımızı hiçbir zaman kaybetmeyeceğiz.</p>

<p>Bu vesileyle Cenab-ı Allah’tan bu samimi ve inançlı hareket için muvaffakiyet diliyoruz.<br />
Birlik ve beraberliğimizin daim olmasını temenni ediyoruz.</p>

<p>Bu güzel akşamda bizlerle birlikte olduğunuz için her birinize ayrı ayrı teşekkür ediyorum.<br />
Tüm İYİ Parti ailesine saygı ve şükranlarımı sunuyorum.</p>

<p>Teşekkür ediyorum.</p>

<p><a href="https://youtu.be/BWROjQ4NsF8?is=_xO3r5n6NRcF7npU&amp;fbclid=IwZXh0bgNhZW0CMTAAYnJpZBEwdllJR2ExSnpBZnVlMGZDcXNydGMGYXBwX2lkEDIyMjAzOTE3ODgyMDA4OTIAAR5L9VjEkLSArcgYR3w1UdvlVe_9aNyquwTg-DXP1UCcAC3xdE6qHDCDPZUafA_aem_0L7HluCeaWJqosBygVssQQ" rel="nofollow noreferrer" tabindex="0" target="_blank">https://youtu.be/BWROjQ4NsF8?is=_xO3r5n6NRcF7npU</a></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/515192E4-238D-4288-9B68-9BAFCDD8FC08.jpeg" style="height:800px; width:576px" /></p>

<p><span style="font-size:20px"><strong>Ayyüce Türkeş Taş'ın Konuşması</strong></span></p>

<p><em>Ayyüce Türkeş Taş: “Türkiye zor bir dönemden geçiyor”</em></p>

<h1>İftarın çerçevesi: manevi atmosferden siyasal kürsüye</h1>

<p>Edinilen bilgilere göre program, Kur’an-ı Kerim tilaveti, ezan ve ortak dua sonrasında iftarın açılmasıyla başladı. Belçika’nın farklı bölgelerinden davetlilerin katıldığı gecede, Ramazan’ın birleştirici dili ile siyasetin sert söylemi aynı salonda buluştu. Bu tür diaspora organizasyonlarında sık görülen “hemşehri buluşması” veya “teşkilat gecesi” çerçevesi, bu programda daha belirgin biçimde “siyasi seferberlik” tonuna evrildi.</p>

<p>Ayyüce Türkeş’in varlığı da bu dönüşümün merkezindeydi. Çünkü kendisi yalnızca bir milletvekili değil; aynı zamanda merhum Alparslan Türkeş’in kızı olarak Türk milliyetçi siyaset geleneğinde sembolik ağırlığı yüksek bir isim. Bu nedenle Brüksel’deki konuşması, sıradan bir parti hitabından çok, tarihsel miras, ideolojik süreklilik ve güncel siyasal mücadele ekseninde okunması gereken bir müdahale niteliği taşıdı.</p>

<h2>Konuşmanın ana ekseni: “Türkiye zor bir dönemden geçiyor”</h2>

<p>Ayyüce Türkeş konuşmasının merkezine Türkiye’nin içinden geçtiğini söylediği ağır siyasi dönemi yerleştirdi. Salona hitabında, memleketin “çok zor bir dönemden geçtiğini” vurguladı ve mücadelenin geçmiş dönemlerden daha karmaşık olduğunu ifade etti. Onun konuşmasında özellikle öne çıkan tema, tehdidin artık açık ve dışsal değil; içeride, kurumların içinde ve siyasetin merkezinde olduğuna dair vurguydu.</p>

<p>Bu çerçevede kullandığı en çarpıcı ifadelerden biri, geçmişte “düşmanın üniformalı” olduğunu, bugün ise tehdit olarak gördüğü unsurların Meclis’in içinde oturduğunu söylemesi oldu. Bu söz, konuşmanın geri kalanının da tonunu belirledi: Ayyüce Türkeş, Türkiye’de mevcut mücadelenin sınır ötesi ya da yalnızca güvenlik merkezli değil; siyasal temsil, anayasal yönelim, devlet yapısı ve milli kimlik üzerinden yürüyen bir iç mücadele olduğunu savundu.</p>

<p>Burada dikkat çekici olan husus, konuşmanın yalnızca hükümeti eleştiren bir muhalefet diliyle sınırlı kalmamasıydı. Türkeş, daha geniş bir siyasal yelpazeyi hedef aldı; Meclis içindeki birçok partiyi, bazı raporları ve yeni düzenleme arayışlarını doğrudan “ihanet”, “bölünme” ve “devlet felsefesinin aşındırılması” başlıkları altında eleştirdi. Bu nedenle konuşma, güncel siyasi polemiğin ötesinde, sistem tartışmasına dönük yüksek yoğunluklu ideolojik bir metin özelliği taşıdı.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/651245981_2743173996056630_4724736578443539556_n.jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<h2>İYİ Parti’ye çağrı değil, “tek adres” vurgusu</h2>

<p>Konuşmanın en net siyasi cümlelerinden biri, Türkiye Cumhuriyeti’nin birliği, Türk bayrağı, Atatürk ve resmi dil meselesi etrafında “desteklenmesi gereken tek yerin İYİ Parti olduğu” yönündeki iddiaydı. Türkeş burada yalnızca partisini tanıtan bir siyasetçi gibi konuşmadı; kendisini ve partisini, Cumhuriyet’in kuruluş çizgisi ile devletin üniter yapısının son savunma hattı olarak konumlandırdı.</p>

<p>Bu söylem, Avrupa’daki Türk seçmen açısından iki nedenle önemlidir. Birincisi, diaspora seçmeni çoğu zaman yalnızca Türkiye’deki partiler arası rekabetin pasif alıcısı değildir; aynı zamanda aidiyet, kimlik, dış politika, vatandaşlık ve gelecek tahayyülü bakımından yönlendirilmeye çalışılan aktif bir kitledir. İkincisi, Brüksel gibi Avrupa Birliği’nin siyasi merkezlerinden birinde kurulan bu dil, Türkiye iç siyasetinin Avrupa’daki Türk toplumu üzerinden de yeniden üretildiğini gösterir.</p>

<h2>En sert başlıklardan biri: “ihanet masası”, raporlar ve üniter yapı tartışması</h2>

<p>Ayyüce Türkeş’in konuşmasının en sert bölümlerinden biri, bazı siyasi süreçler ve raporlara yönelik suçlamaları oldu. Türkeş, söz konusu metinlerde Türk milleti, Türk bayrağı, Türkçe ve Mustafa Kemal Atatürk’ün dışlandığını; buna karşılık Türkiye Cumhuriyeti’nin üniter yapısını aşındıracak bir anlayışın öne çıkarıldığını iddia etti. Ayrıca bazı çevrelerin federatif bir yapıyı, çok dilli resmi düzenlemeleri ve yeni bir siyasal tasarımı gündeme taşımaya çalıştığını savundu.</p>

<p>Bu bölüm, haber dili açısından özellikle dikkatli okunmalıdır. Çünkü konuşmada dile getirilen bu iddialar, Ayyüce Türkeş’in siyasi değerlendirmeleri ve suçlamalarıdır; tarafsız biçimde aktarılması gereken bir siyasal pozisyonu yansıtır. Ancak bu pozisyonun Brüksel’deki bir iftar kürsüsünden dile getirilmesi, diaspora toplantılarının artık yalnızca toplumsal dayanışma değil, yüksek dozlu ideolojik mobilizasyon alanı haline geldiğini açık biçimde gösteriyor.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/1006b556-a31a-474c-a079-ed1054401bbd.jpg" style="height:359px; width:800px" /></p>

<h2>“Dua yetmez, mücadele gerekir” mesajı</h2>

<p>Konuşmanın bir diğer dikkat çekici boyutu, dini ve manevi çerçeveyi siyasal eylem çağrısıyla birleştirmesiydi. Yapılan duaların tek başına yeterli olmayacağını, Allah’ın insanlara doğruyu yapmak ve mücadele etmek için sorumluluk yüklediğini söyleyen Türkeş, salona adeta pasif destek değil aktif görev çağrısı yaptı.</p>

<p>Bu yaklaşım, diaspora siyaseti açısından kritik bir eşik anlamına geliyor. Çünkü Avrupa’daki Türk toplumu çoğu zaman Ramazan sofralarında, bayram buluşmalarında veya kültürel etkinliklerde daha yumuşak, birleştirici ve nostaljik bir dil duymaya alışkın. Oysa bu programda konuşmanın omurgası, “maneviyat + siyasi sorumluluk + tarihsel görev” ekseninde kuruldu. Böylece iftar, bir tür ideolojik hatırlatma ve siyasi kadrolaşma çağrısına dönüştü.</p>

<h2>Avrupa’ya dönük dikkat çekici pasaj: “Bize insan haklarını öğreten siz değilsiniz”</h2>

<p>Ayyüce Türkeş’in konuşmasında Avrupa’ya yönelik eleştirel ton da dikkat çekti. Avrupa’nın tarihsel sicili üzerinden insan hakları, kadın hakları, çocuk hakları ve benzeri normların ikiyüzlü biçimde Türkiye’ye karşı baskı aracına dönüştürüldüğünü öne sürdü. Bu söylem, Türkiye’de merkez sağdan milliyetçi çizgiye kadar uzanan geniş bir siyasi damarın Avrupa karşısında sıklıkla başvurduğu savunmacı-egemenlikçi retoriğin güncel bir örneği oldu.</p>

<p>Brüksel’de bu mesajın verilmesi ayrıca sembolik değer taşıyor. Çünkü konuşma, yalnızca Türkiye kamuoyuna değil, aynı zamanda Avrupa’daki Türk seçmene şu cümleyi ima ediyor: “Bulunduğunuz coğrafya sizi tanımlamasın; asıl aidiyetiniz Türkiye Cumhuriyeti’nin milli varlığıdır.” Bu da diaspora siyasetine yönelik klasik bir sadakat çağrısının güncellenmiş versiyonu olarak okunabilir.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/652535212_2743174389389924_841806114894943943_n.jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<h2>Ekonomi vurgusu: gurbetçinin memleketle bağının zayıflaması</h2>

<p>Konuşmanın dikkat çekici bir diğer kısmı ekonomiydi. Ayyüce Türkeş, Türkiye’deki hayat pahalılığının yalnızca iç piyasayı değil, gurbetçilerin memleketle kurduğu ilişkiyi de sarstığını söyledi. Özellikle Avrupa’da yaşayan Türklerin artık Türkiye’ye pahalı olduğu için gelmekte zorlandığını, tatil tercihlerini değiştirdiğini, aile ziyaretlerinin bile ekonomik yük haline geldiğini anlattı.</p>

<p>Bu tema, Brüksel’deki salonda muhtemelen karşılığı en yüksek başlıklardan biriydi. Çünkü diasporanın Türkiye ile kurduğu ilişkinin en canlı eksenlerinden biri her zaman memlekete gitmek, aile bağlarını sürdürmek, yaz tatili geçirmek, yatırım yapmak ve kültürel devamlılığı korumaktır. Eğer ekonomik koşullar bu ilişkiyi zayıflatıyorsa, mesele sadece enflasyon değil; aynı zamanda aidiyetin maddi zemininin aşınmasıdır.</p>

<p>Türkeş’in limon üretiminden et ithalatına kadar uzanan örneklerle yaptığı eleştiri de bu nedenle sadece tarım politikası itirazı değildir. O konuşmada verilen asıl mesaj şuydu: Türkiye üretim gücü olan bir ülke olmasına rağmen, yanlış yönetim nedeniyle kendi potansiyelini kullanamıyor; bu da hem yurtiçindeki vatandaşı hem de yurtdışındaki Türkleri psikolojik ve ekonomik olarak merkezden uzaklaştırıyor.</p>

<h2>Terör, af ve “umut hakkı” tartışması</h2>

<p>Konuşmanın en tartışmalı bölümlerinden biri, Abdullah Öcalan, PKK, olası yasal düzenlemeler ve kamuoyunda “umut hakkı” başlığı altında yapılan tartışmalara dair sert çıkışları oldu. Ayyüce Türkeş, bu konuda gündeme gelebilecek her türlü siyasi veya hukuki adımı ağır biçimde eleştirdi; terörle mücadelede elde edilen kazanımların siyasi pazarlıklarla aşındırılmak istendiğini savundu.</p>

<p>Bu bölüm, Türkiye iç siyasetinde zaten son derece kutuplaştırıcı olan bir alanın, Avrupa’daki diaspora toplantılarına da tam ağırlığıyla taşındığını gösteriyor. Konuşmada kullanılan dil, yalnızca “karşı çıkış” değil, aynı zamanda “alarm verme” diliydi. Türkeş, bayram sonrasını işaret ederek Meclis’te bazı düzenlemelerin gündeme getirilebileceğini söyledi ve katılımcılardan Türkiye Büyük Millet Meclisi TV’yi takip etmelerini istedi. Bu çağrı, tabanı pasif destekçi olmaktan çıkarıp süreç izleyicisine dönüştürmeyi hedefleyen bilinçli bir siyasal yöntem olarak okunabilir.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/652680194_2743174356056594_4652351769628463974_n.jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<h2>MHP, AK Parti ve milliyetçi miras üzerinden kurulan hesaplaşma</h2>

<p>Ayyüce Türkeş’in konuşmasının en politik ve en tarihsel boyutu, milliyetçi hareketin geçmişi üzerinden kurduğu eleştirel çerçeveydi. Özellikle 1999 sonrası süreç, Abdullah Öcalan’ın idamı, erken seçim kararı, AK Parti’nin iktidara gelişi ve Devlet Bahçeli’nin tarihsel rolü üzerine yaptığı değerlendirmeler, klasik bir parti konuşmasının ötesinde, Türkiye sağının son çeyrek yüzyılına dönük bir ideolojik muhasebe niteliği taşıdı.</p>

<p>Bu bölümde Türkeş, milliyetçi hareketin kendi siyasal gücünü farklı aktörlere devrettiğini, bunun da Türkiye’nin bugünkü kırılmalarında belirleyici olduğunu savundu. Bu söylem, İYİ Parti’nin son dönemde MHP’den ayrışma stratejisinin diaspora nezdindeki yansıması olarak görülebilir. Çünkü burada hedef sadece iktidar eleştirisi değil; aynı zamanda milliyetçi seçmene “esas çizginin kimde kaldığı” sorusu üzerinden yeni bir saflaşma teklifidir.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/652795434_2743174106056619_5223516479883357291_n.jpg" style="height:800px; width:600px" /></p>

<h2>Brüksel’deki gece neden önemliydi?</h2>

<p>Bu iftar programını önemli kılan şey, tek başına Ayyüce Türkeş’in katılmış olması değil. Esas mesele, Brüksel’deki bir diaspora buluşmasının üç düzlemi aynı anda taşımasıdır:</p>

<p>Birincisi, <strong>sembolik düzlem</strong>: Alparslan Türkeş’in kızı olarak Ayyüce Türkeş’in varlığı, ideolojik hafızayı ve milliyetçi geleneğin devamlılık iddiasını güçlendirdi.<br />
İkincisi, <strong>siyasal düzlem</strong>: Konuşma, Türkiye’nin güncel meselelerini doğrudan Avrupa’daki seçmenin önüne taşıdı ve açık bir siyasi mevzilenme çağrısı yaptı.<br />
Üçüncüsü, <strong>diaspora düzlemi</strong>: Brüksel’de yaşayan Türkler, bu toplantıda sadece “memleket hasreti” etrafında değil; Türkiye’nin devlet yapısı, ekonomisi, güvenlik politikası ve muhalefetin konumu üzerine şekillenen bir tartışmanın muhatabı haline getirildi.</p>

<p>Bu nedenle Brüksel’deki gece, sıradan bir iftar yemeği olarak okunamaz. Bu, Avrupa’daki Türk toplumu nezdinde siyasi konsolidasyon üretmeye çalışan, yüksek sembol değerli ve ideolojik çerçevesi net bir toplantıydı.</p>

<h2>Sonuç: iftar sofrasından çıkan mesaj neydi?</h2>

<p>Brüksel’deki iftar programından çıkan ana mesaj nettir: İYİ Parti, Avrupa’daki Türk toplumuna yalnızca bir dayanışma ve temsil ağı sunmak istemiyor; aynı zamanda kendisini Türkiye Cumhuriyeti’nin üniter yapısı, Atatürk çizgisi ve milli egemenlik fikrinin siyasi taşıyıcısı olarak anlatmaya çalışıyor. Ayyüce Türkeş’in sert, duygusal ve zaman zaman meydan okuyan üslubu da tam olarak bu stratejinin sahadaki karşılığı oldu.</p>

<p>Brüksel açısından bakıldığında ise bu toplantı, diasporanın artık sadece seçim dönemlerinde hatırlanan bir oy deposu olmadığını bir kez daha gösterdi. Avrupa’daki Türk toplumu, Türkiye iç siyasetinin bütün fay hatlarının taşındığı, yeniden işlendiği ve mobilize edilmeye çalışıldığı doğrudan bir siyasi alan haline gelmiş durumda.</p>

<p>Ramazan’ın birleştirici sofrasında verilen bu mesajların etkisi kısa vadede ölçülemeyebilir. Ancak şu şimdiden söylenebilir: Brüksel’de o akşam kurulan masa, yalnızca iftar masası değildi. O masa aynı zamanda hafızanın, ideolojinin, diaspora siyasetinin ve Türkiye’nin geleceğine dair sert tartışmaların masasıydı.</p>

<p><a href="https://youtu.be/zEcc-ckcZVc?is=ldPfuQv3sBNQpgFa&amp;fbclid=IwZXh0bgNhZW0CMTAAYnJpZBEwdllJR2ExSnpBZnVlMGZDcXNydGMGYXBwX2lkEDIyMjAzOTE3ODgyMDA4OTIAAR6a_vT0qlhkH_zSn-QyhrChksqjRIUgOxp86NrWgE467JeW9PYQKEYPw2M_yQ_aem_6eF1tfSscI7j3LBSBxt9nw" rel="nofollow noreferrer" tabindex="0" target="_blank">https://youtu.be/zEcc-ckcZVc?is=ldPfuQv3sBNQpgFa</a></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/651242119_2743173969389966_4396836113149304746_n.jpg" style="height:705px; width:800px" /></p>

<p>✍️ <strong>Kadir Duran</strong><br />
<strong>Bruxelles Korner</strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/651205549_2743174499389913_7624105589386732388_n.jpg" style="height:600px; width:800px" /></strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/652567810_2743174446056585_1501420467526524658_n.jpg" style="height:600px; width:800px" /></strong></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 16 Mar 2026 03:27:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/03/brukselde-iyi-parti-iftari-diasporada-siyaset-hafiza-ve-dayanisma-1773622336.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Brüksel Fatih Camii’nde Ramazan iftarı: birlik, dayanışma ve toplum mesajı</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/bruksel-fatih-camiinde-ramazan-iftari-birlik-dayanisma-ve-toplum-mesaji-11079</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/bruksel-fatih-camiinde-ramazan-iftari-birlik-dayanisma-ve-toplum-mesaji-11079</guid>
                <description><![CDATA[Brüksel Fatih Camii’nde Ramazan iftarı: birlik, dayanışma ve toplum mesajı]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/9MKEtv84qjA?si=KAdZuKrsKGrmxYeG" title="YouTube video player" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><h2>Brüksel Fatih Camii’nde Ramazan iftarı: birlik, dayanışma ve toplum mesajı</h2>

<p><em>Bruxelles Korner – Haber KADIR DURAN</em></p>

<p>Brüksel’de Fatih Camii’nde düzenlenen iftar programı, Ramazan ayının manevi atmosferinde toplumun farklı kesimlerini aynı sofrada buluşturdu. Yoğun katılımla gerçekleşen programda yapılan konuşmalarda&nbsp;kardeşlik, dayanışma ve toplumun birlik ruhu&nbsp;ön plana çıktı.</p>

<p>İftar programında üç konuşma yapıldı. Konuşmalar, hem caminin toplum içindeki rolünü hem de Ramazan ayının sosyal dayanışma açısından taşıdığı anlamı vurguladı.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/f61bb5fb-5ed4-40bd-81bd-23d64865bd8c.jpg" style="height:450px; width:800px" /></p>

<h2>Talip Sarıgöz: “Fatih Camii bir ibadethanenin ötesinde buluşma noktasıdır”</h2>

<p>Programın ilk konuşmasını&nbsp;Brüksel Fatih Camii Dernek Başkanı Talip Sarıgöz&nbsp;yaptı. Sarıgöz konuşmasında Ramazan ayının toplumsal birlik ve dayanışma açısından taşıdığı anlamı vurguladı.</p>

<p>Farklı kurum ve çevrelerden insanların aynı sofrada bir araya gelmesinin&nbsp;kardeşliğin en güzel örneklerinden biri&nbsp;olduğunu ifade eden Sarıgöz, Fatih Camii’nin yalnızca bir ibadet mekânı olmadığını belirtti.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/acc0085e-214e-4d04-a22d-c2e7ee1c0bbf.jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<p>Dernek Başkanı Sarıgöz, caminin aynı zamanda&nbsp;gençlere, ailelere ve topluma hizmet eden bir buluşma merkezi&nbsp;olma misyonu taşıdığını söyledi. Amaçlarının hem değerleri yaşatmak hem de yaşadıkları toplumla güçlü köprüler kurmak olduğunu ifade etti.</p>

<p>Konuşmasının sonunda Sarıgöz, iftar programına katılan tüm misafirlere teşekkür ederek Ramazan ayının&nbsp;bereket, birlik ve huzur getirmesini&nbsp;temenni etti.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/6c33f530-279d-408a-9b50-a2f5b2870fb2.jpg" style="height:800px; width:450px" /></p>

<h2>Abdil Karakuş: “Ramazan, unutulan bağları yeniden hatırlatır”</h2>

<p>Programın ikinci konuşmasını&nbsp;Fatih Camii İmam Hatibi ve Din İşleri Müşavir Vekili Abdil Karakuş&nbsp;gerçekleştirdi.</p>

<p>Karakuş konuşmasında Ramazan ayının insanları yeniden bir araya getiren, unutulan bağları hatırlatan özel bir dönem olduğunu vurguladı.</p>

<p>Toplum içinde farklı inanç ve kültürlerden insanlarla&nbsp;barış içinde yaşamanın İslam’ın temel öğretilerinden biri&nbsp;olduğunu belirten Karakuş, sofrayı paylaşmanın Peygamber Efendimizin sünnetlerinden biri olduğunu ifade etti.</p>

<p>İftar organizasyonuna katkı sağlayan herkese teşekkür eden Karakuş, Ramazan ayının&nbsp;toplumsal birlik ve dayanışmayı güçlendiren bir zaman&nbsp;olduğunu dile getirdi.</p>

<h2>Emir Kır: “Fatih Camii Brüksel’deki Türk toplumu için merkezi bir yerdir”</h2>

<p>Gecenin üçüncü konuşmasını&nbsp;Saint-Josse Belediye Başkanı Emir Kır&nbsp;yaptı.</p>

<p>Emir Kır konuşmasında Fatih Camii’nin Belçika’daki Türk toplumu açısından&nbsp;tarihi ve merkezi bir yere sahip olduğunu&nbsp;vurguladı.</p>

<p>Caminin gelişimi için yıllardır büyük bir emek verildiğini ifade eden Kır, toplumun her kesiminin bu projeye katkı sağlamasının önemli olduğunu söyledi.</p>

<p>Kır ayrıca bu akşamki buluşmanın gerçekleşmesinde önemli katkıları bulunan&nbsp;Hasan Köse’ye&nbsp;de teşekkür etti. Köse ailesinin ve çevresinin caminin gelişimi ve projelerinde önemli destekler verdiğini belirtti.</p>

<p>Fatih Camii’nin yalnızca bir ibadet mekânı olmadığını ifade eden Kır, buranın aynı zamanda toplumun buluştuğu, çocukların yetiştiği ve sosyal bağların güçlendiği bir merkez olduğunu söyledi.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/efa8b5a8-0ab2-4a65-ad1f-2949fbd82b9c.jpg" style="height:450px; width:800px" /></p>

<h2>Gelecek nesillere bırakılan bir miras</h2>

<p>Konuşmaların sonunda Fatih Camii’nin büyüme projelerine de değinildi. Caminin çevresinde satın alınan binaların gelecekte&nbsp;daha büyük bir kültür ve toplum merkezi oluşturma hedefinin parçası&nbsp;olduğu belirtildi.</p>

<p>Katılımcılara yapılan çağrıda, caminin gelişimi için herkesin destek vermesinin önemine dikkat çekildi.</p>

<p>Program, iftar duası ve toplu yemek ile devam ederken, konuşmaların ortak mesajı&nbsp;barış, kardeşlik ve dayanışma&nbsp;oldu.</p>

<p>✍️&nbsp;Kadir Duran<br />
Bruxelles Korner</p>

<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 15 Mar 2026 03:09:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/03/bruksel-fatih-camiinde-ramazan-iftari-birlik-dayanisma-ve-toplum-mesaji-1773533637.png"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Brüksel’de Ramazan Sofrası: CHP Birliği’nin İftar Programı Farklı Kesimleri Buluşturdu</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/brukselde-ramazan-sofrasi-chp-birliginin-iftar-programi-farkli-kesimleri-bulusturdu-11078</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/brukselde-ramazan-sofrasi-chp-birliginin-iftar-programi-farkli-kesimleri-bulusturdu-11078</guid>
                <description><![CDATA[Brüksel’de Ramazan Sofrası: CHP Birliği’nin İftar Programı Farklı Kesimleri Buluşturdu]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2><span style="font-size:36px">Brüksel’de Ramazan Sofrası: CHP Birliği’nin İftar Programı Farklı Kesimleri Buluşturdu</span></h2>

<p>&nbsp;</p>

<h3><span style="font-size:11px"><em>Haber – Bruxelles Korner&nbsp;– Kadir Duran</em></span></h3>

<p>Brüksel’de Ramazan ayının birlik ve dayanışma ruhunu yansıtan anlamlı bir iftar programı düzenlendi. Brüksel CHP Birliği tarafından organize edilen buluşma, toplumun farklı kesimlerinden davetlileri aynı sofrada bir araya getirerek Ramazan’ın paylaşma kültürünü güçlü bir şekilde ortaya koydu.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/651762432_2742096822831014_1742286927915346528_n%20(1).jpg" style="height:533px; width:800px" /></p>

<p>14 Mart 2026 tarihinde saat 18.00’de Avenue Rogier 29, Brüksel adresinde gerçekleştirilen “İftar Sofrasında Buluşuyoruz” programı, Ramazan ayının manevi atmosferini paylaşmak ve toplumsal bağları güçlendirmek amacıyla düzenlendi.</p>

<p>Ailelerin yoğun ilgi gösterdiği programda büyükler, çocuklar, anneler ve babalar aynı sofrada buluştu. Samimi ortamı ve güçlü katılımıyla dikkat çeken gece, sadece bir iftar organizasyonu olmanın ötesinde, Brüksel’de yaşayan Türk toplumunun sosyal dayanışmasını yansıtan önemli bir buluşma olarak öne çıktı.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/646829713_2742101762830520_6466599285884441930_n.jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/651178964_2742099006164129_8502725311216901705_n.jpg" style="height:388px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<h3><strong>Belçika siyasetinden katılım</strong></h3>

<p>Programa Belçika siyasetinden de dikkat çeken isimler katıldı. Davetliler arasında:</p>

<ul>
	<li>
	<p>PS Senatörü ve milletvekili Hasan Koyuncu</p>
	</li>
	<li>
	<p>MR Partisi’nden Sadık Köksal</p>
	</li>
	<li>
	<p>Citoyen Bruxellois’den Sait Köse</p>
	</li>
</ul>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/651187971_2742099062830790_6541368588312732593_n.jpg" style="height:800px; width:608px" /></p>

<ul>
	<li>
	<p>Les Engagés Partisi’nden Emel Köse</p>
	</li>
	<li>
	<p>PS Schaerbeek kurumu başkanı Döne Sönmez</p>
	</li>
	<li>
	<p>Brüksel CHP Birliği temsilcilerinden&nbsp;Başkanı Derya Bulduk&nbsp; yer aldı.</p>
	</li>
</ul>

<p>Bunun yanı sıra çok sayıda sivil toplum temsilcisi, iş insanı ve basın mensubu da programa katılarak iftar buluşmasına destek verdi.</p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<h3><strong>Dayanışma ve toplumsal birlik mesajı</strong></h3>

<p>Programın gerçekleşmesinde katkı sunan sponsorlar arasında Arife Köker Sağlam, Orhan Fevzi Sağlam, Fatoş Özkan Eryürük, Hasan Eryürük, Hava Polat Korkmazer, Sedat Korkmazer ve Kemal Küçük bulunuyor.</p>

<p>Geniş katılımla gerçekleşen iftar programı, Brüksel’de Ramazan ayının birlik, beraberlik ve paylaşma ruhunu bir kez daha görünür kıldı. Farklı siyasi görüşlerden ve toplumsal çevrelerden insanların aynı sofrada buluşması, diaspora içinde diyalog ve dayanışmanın önemini de ortaya koydu.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/652907756_2742099022830794_4969353471418519125_n.jpg" style="height:800px; width:600px" /></p>

<p><strong>Brüksel’de düzenlenen bu tür buluşmalar, Ramazan ayının sadece dini bir dönem değil, aynı zamanda toplumsal bağları güçlendiren bir ortak kültür alanı olduğunu bir kez daha gösteriyor.</strong></p>

<p>&nbsp;</p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/650342336_2742099092830787_7132898116049924992_n%20(1).jpg" style="height:597px; width:800px" /></strong></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 15 Mar 2026 00:42:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/03/brukselde-ramazan-sofrasi-chp-birliginin-iftar-programi-farkli-kesimleri-bulusturdu-1773525378.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Arizona : quand la réforme devient fracture sociale</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/arizona-quand-la-reforme-devient-fracture-sociale-11030</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/arizona-quand-la-reforme-devient-fracture-sociale-11030</guid>
                <description><![CDATA[Arizona : quand la réforme devient fracture sociale]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1><span style="font-size:48px"><span style="color:#ecf0f1"><span style="background-color:#c0392b">OPINION</span></span></span></h1>

<h1><span style="font-size:48px">Arizona : quand la réforme devient fracture sociale</span></h1>

<h3><span style="font-size:36px">Manifestation du 12 mars 2026, Mise au point</span></h3>

<p><strong>Analyse – Bruxelles Korner / Kadir Duran</strong></p>

<p>La manifestation du&nbsp;12 mars 2026&nbsp;a marqué un moment important dans la vie politique belge. Des dizaines de milliers de citoyens plus de 100.000 selon les syndicats, environ 80.000 selon la police,&nbsp;sont descendus dans la rue pour dénoncer les réformes engagées par le gouvernement fédéral, désormais connu sous le nom de&nbsp;gouvernement Arizona, dirigé par le Premier ministre&nbsp;Bart De Wever.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-03-13%20at%2014_33_58.jpeg" style="height:533px; width:800px" /></p>

<p>Il convient de faire une mise au point après ce qu’il s’est passé hier et au résultat de la manifestation du&nbsp;12 mars 2026, organisée pour dénoncer les problèmes liés aux décisions prises par le gouvernement belge, aujourd’hui appelé&nbsp;le gouvernement Arizona, piloté par&nbsp;Bart De Wever.</p>

<p>Dans les faits, Bart De Wever apparaît aujourd’hui comme&nbsp;le véritable pilote du navire, poursuivant les initiatives et mettant progressivement en œuvre les différents points qui avaient été discutés lors de la formation de ce gouvernement.</p>

<p>Il faut également rappeler que ce gouvernement a été constitué avec&nbsp;une majorité extrêmement fragile, à une voix près. Cette situation politique reste donc structurellement instable et pourrait, à tout moment, être remise en question.</p>

<p>Cependant, on constate que&nbsp;Bart De Wever ne semble pas particulièrement affecté par les critiques ou par les mobilisations sociales. Et, curieusement, on entend beaucoup moins&nbsp;Georges-Louis Bouchez, pourtant l’un des principaux architectes de cette coalition.</p>

<p>Au final, toute la responsabilité politique semble désormais reposer sur Bart De Wever, ce qui est évidemment logique puisqu’il est&nbsp;Premier ministre.</p>

<h2>Une mobilisation importante… mais ignorée</h2>

<p>Hier, de nombreux mouvements sociaux ont exprimé leur opposition aux réformes engagées par le gouvernement.</p>

<p>Les syndicats parlent de&nbsp;plus de 100.000 manifestants, tandis que la police évoque&nbsp;environ 80.000 personnes. Dans tous les cas, il s’agit d’une mobilisation importante.</p>

<p>L’objectif de cette manifestation était clair : dénoncer ce que beaucoup considèrent comme&nbsp;des mesures injustes et socialement brutales&nbsp;prises par le gouvernement fédéral.</p>

<p>Et pourtant, malgré l’ampleur de cette mobilisation, le gouvernement semble&nbsp;relativement indifférent.</p>

<p>Certains propos tenus ces derniers jours ont d’ailleurs alimenté les tensions. On se souvient notamment de la polémique lorsque&nbsp;Georges-Louis Bouchez&nbsp;a qualifié certains opposants de « bêtes », avant de tenter de corriger ses propos en affirmant qu’il n’avait pas l’impression que la situation allait « nous envoyer sur Mars ».</p>

<p>Ces déclarations ont renforcé l’impression d’un&nbsp;décalage entre certains responsables politiques et la réalité sociale.</p>

<p>Pendant ce temps,&nbsp;Bart De Wever&nbsp;a simplement déclaré que le gouvernement&nbsp;continuerait à suivre le cap des réformes.</p>

<h2>Une réforme des pensions qui inquiète</h2>

<p>Au cœur des critiques se trouve notamment&nbsp;la réforme des pensions.</p>

<p>Dans sa logique actuelle, cette réforme pousse progressivement les citoyens à&nbsp;travailler toujours plus longtemps. Le système envisagé pourrait privilégier&nbsp;le nombre d’heures travaillées plutôt que la durée de carrière, ce qui modifie profondément l’équilibre du modèle social belge.</p>

<p>Certains observateurs parlent déjà d’un système qui se rapproche d’un modèle de&nbsp;travail permanent, où l’on travaille jusqu’à un âge très avancé pour maintenir l’équilibre budgétaire.</p>

<p>Plutôt que de chercher&nbsp;de nouvelles recettes économiques, de nouveaux modèles de croissance ou des innovations structurelles, le gouvernement semble privilégier une politique centrée sur&nbsp;la réduction des dépenses publiques.</p>

<p>Cela concerne :</p>

<ul>
	<li>
	<p>les pensions</p>
	</li>
	<li>
	<p>les aides sociales</p>
	</li>
	<li>
	<p>les mutualités</p>
	</li>
	<li>
	<p>certains mécanismes de sécurité sociale</p>
	</li>
</ul>

<p>Autrement dit, on assiste à une politique qui consiste à&nbsp;réduire les dépenses sociales.</p>

<p>Mais la question essentielle reste la suivante :&nbsp;qui supporte réellement ces réductions ?</p>

<p>Principalement&nbsp;la classe moyenne et la classe ouvrière.</p>

<h2>Une pression croissante sur la classe moyenne</h2>

<p>Cette orientation politique risque d’affecter directement&nbsp;les classes populaires et la classe moyenne, qui pourraient progressivement perdre certains acquis sociaux.</p>

<p>L’âge de la pension reste incertain :&nbsp;67 ans aujourd’hui, peut-être 70 demain.</p>

<p>Par ailleurs, certaines inquiétudes existent concernant&nbsp;les inégalités potentielles entre hommes et femmes, puisque les modalités de calcul des pensions pourraient évoluer de manière significative.</p>

<p>Dans ce contexte, certains analystes considèrent que Bart De Wever poursuit également&nbsp;une transformation profonde du modèle belge, voire une remise en question implicite de certaines bases de l’État.</p>

<p>Selon cette lecture, le résultat pourrait être clair :</p>

<p>la classe moyenne risque progressivement de s’éroder.</p>

<p>Pourquoi ?</p>

<p>Parce que les ressources diminuent tandis que la pression fiscale et financière reste élevée.</p>

<p>Les réductions fiscales se réduisent, tandis que ceux qui travaillent davantage ne bénéficient pas nécessairement d’avantages supplémentaires.</p>

<p>On pourrait alors entrer dans un système où&nbsp;l’on travaille plus pour gagner proportionnellement moins.</p>

<h2>Vers une crise sociale ?</h2>

<p>À moyen terme, les conséquences pourraient être importantes.</p>

<p>Dans&nbsp;un ou deux ans, il n’est pas impossible de voir apparaître une&nbsp;augmentation des ventes forcées de biens immobiliers, simplement parce que de nombreux ménages ne pourront plus assumer leurs crédits.</p>

<p>Une telle situation pourrait provoquer :</p>

<ul>
	<li>
	<p>des tensions familiales</p>
	</li>
	<li>
	<p>des divorces</p>
	</li>
	<li>
	<p>une montée de l’insécurité</p>
	</li>
	<li>
	<p>des violences sociales</p>
	</li>
</ul>

<p>Autant de scénarios que beaucoup préfèrent ne pas imaginer aujourd’hui.</p>

<p>Et j’ose même dire que certains responsables politiques pourraient&nbsp;chercher à détourner l’attention.</p>

<p>J’ose même pas imaginer à ce jour qu’on veuille camoufler toutes ces réalités à travers&nbsp;des discours alarmistes sur des menaces extérieures, notamment la Russie, afin de justifier un réarmement croissant, la présence accrue de militaires et un renforcement du contrôle de l’État.</p>

<p>Dans certains discours, on a même l’impression que l’on prépare davantage&nbsp;une confrontation avec la population elle-même&nbsp;plutôt qu’une défense contre un envahisseur extérieur.</p>

<p>Car dans le même temps,&nbsp;Vladimir Poutine lui-même a récemment déclaré être prêt à discuter avec l’Europe, évoquant même la possibilité de fournir du gaz, du pétrole et d’autres ressources énergétiques nécessaires à l’économie européenne.</p>

<p>Tout cela pose donc une question fondamentale.</p>

<p>Et si, derrière ces discours sécuritaires, se préparait en réalité&nbsp;une transformation sociale profonde&nbsp;?</p>

<p>Une transformation qui pourrait conduire à&nbsp;l’affaiblissement d’une classe sociale vulnérable, notamment dans les grandes villes.</p>

<h2>Bruxelles, ville multiculturelle mais fragile</h2>

<p>Cette classe sociale est particulièrement visible dans des villes comme&nbsp;Bruxelles.</p>

<p>Bruxelles est une ville composée de&nbsp;plus de 200 nationalités, riche culturellement mais de plus en plus fragile économiquement.</p>

<p>Une grande partie de cette population est issue de&nbsp;l’immigration installée depuis plus de 60 ou 70 ans, qui constitue aujourd’hui une part importante du tissu social de la capitale.</p>

<p>Et pourtant, ces réalités sociales semblent parfois&nbsp;peu prises en compte dans les décisions politiques.</p>

<p>Certes, Bruxelles a besoin de réformes.</p>

<p>Il faut probablement revoir certaines dépenses, restructurer certaines administrations, améliorer la gestion des communes ou de la police.</p>

<p>Mais ces transformations ne peuvent pas se faire&nbsp;brutalement et sans tenir compte des réalités sociales de la ville.</p>

<p>Dans une ville aussi diverse que Bruxelles, tout le monde ne vit pas dans les mêmes conditions et ne partage pas les mêmes perspectives.</p>

<p>Il faudrait donc&nbsp;des politiques publiques plus inclusives et plus adaptées à cette diversité.</p>

<h2>Un gouvernement politiquement fragile</h2>

<p>Au regard de la situation actuelle, il est légitime de se demander si&nbsp;le gouvernement Arizona pourra réellement aller jusqu’au bout de la législature.</p>

<p>Certaines réformes fiscales, comme&nbsp;la taxation des plus-values à 10 %, sont présentées comme une mesure visant les plus riches.</p>

<p>Mais dans les faits, de nombreux mécanismes fiscaux permettent encore d’en atténuer l’impact.</p>

<p>Au final, ce sont souvent&nbsp;les citoyens ordinaires&nbsp;qui subissent les transformations les plus lourdes.</p>

<p>Entre les réformes des pensions, les contraintes de mobilité, la hausse du coût de la vie et les dettes qui s’accumulent, beaucoup risquent de se retrouver&nbsp;dans une situation financière très fragile.</p>

<p>Certains pourraient même être contraints de&nbsp;quitter Bruxelles, car les loyers deviennent de plus en plus difficiles à assumer.</p>

<p>Dans un tel système, seuls ceux qui disposent&nbsp;de revenus élevés ou de plusieurs sources de revenus&nbsp;pourront réellement s’adapter.</p>

<p>Mais pour une grande partie de la population, la réalité sera différente.</p>

<h2>Pour finir</h2>

<p>Le mot de la fin.</p>

<p>Nous aurions peut-être dû comprendre dès le départ une chose simple :&nbsp;Arizona est avant tout un État américain, et les États-Unis sont le symbole d’un système profondément capitaliste.</p>

<p>La Belgique semble aujourd’hui avancer dans cette même direction.</p>

<p>Dans ce modèle,&nbsp;le pouvoir d’achat devient la mesure principale de la valeur sociale, et le social n’existe plus réellement qu’à travers l’argent.</p>

<p>Autrement dit :</p>

<p>si vous avez les moyens, vous pouvez vous en sortir.<br />
Si vous ne les avez pas, le système ne vous protège plus.</p>

<p>Et pendant ce temps, on continue de demander aux citoyens&nbsp;de payer toujours plus et de travailler toujours davantage.</p>

<p>C’est peut-être cela, finalement,&nbsp;la véritable logique du modèle Arizona.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-03-13%20at%2014_41_14.jpeg" style="height:800px; width:533px" /></p>

<p style="text-align:center">Kadir Duran</p>

<p style="text-align:center">Tax Man Bruxelles – Tax Expert</p>

<p style="text-align:center">Bruxelles Korner – Analyst and Columnist</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 13 Mar 2026 16:28:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/03/arizona-quand-la-reforme-devient-fracture-sociale-1773408948.jpeg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>“Artık emeklilik yaştan değil… çalışılan gün sayısından belirlenecek.”</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/artik-emeklilik-yastan-degil-calisilan-gun-sayisindan-belirlenecek-10983</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/artik-emeklilik-yastan-degil-calisilan-gun-sayisindan-belirlenecek-10983</guid>
                <description><![CDATA[Emeklilik Reformu: Belçika Bütçe Disiplini ile Sosyal Belirsizlik Arasında]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1>Emeklilik Reformu: Belçika Bütçe Disiplini ile Sosyal Belirsizlik Arasında</h1>

<p><strong>Bruxelles Korner / Kadir Duran – Analiz</strong></p>

<p>Bart De Wever liderliğindeki federal hükümet tarafından başlatılan emeklilik reformu, Belçika’da son on yılın en önemli sosyal dönüşümlerinden biri olarak görülüyor. 400 sayfayı aşan teknik metinlerin arkasında, “Arizona koalisyonu” olarak adlandırılan hükümet şu temel soruya yanıt arıyor: hızla yaşlanan bir nüfus ve artan kamu borcu karşısında emeklilik sistemi nasıl finanse edilecek?</p>

<p>Reformun resmi hedefi uzun vadeli sürdürülebilirlik olsa da, uygulama süreci şimdiden birçok soru işareti doğurmuş durumda. Bonus-malus sistemi, bazı özel emeklilik düzenlemelerinin kaldırılması ve mypension.be portalının geçici olarak güvenilir hesaplamalar sunamaması nedeniyle Belçikalılar sosyal politika tarihinde nadir görülen bir belirsizlik dönemine giriyor.</p>

<p style="text-align:center"><strong>“Artık emeklilik yaştan değil… çalışılan gün sayısından belirlenecek.”</strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/ChatGPT%20Image%2011%20mars%202026%2C%2001_15_47.png" style="height:533px; width:800px" /></strong></p>

<h1>Demografik Baskı Altındaki Bir Emeklilik Sistemi</h1>

<p>Reformun çıkış noktası artık geniş kesimler tarafından kabul edilen bir gerçek: Belçika’nın emeklilik sistemini finanse etmek giderek zorlaşıyor.</p>

<p>Ülke şu yapısal faktörlerin birleşimiyle karşı karşıya:</p>

<ul>
	<li>
	<p>hızla yaşlanan nüfus,</p>
	</li>
	<li>
	<p>yüksek yaşam beklentisi,</p>
	</li>
	<li>
	<p>nispeten düşük istihdam oranı,</p>
	</li>
	<li>
	<p>ve 2029’a kadar GSYH’nin %116’sına ulaşabilecek kamu borcu.</p>
	</li>
</ul>

<p>Bu koşullar altında emeklilik harcamaları devlet bütçesinin en büyük kalemlerinden biri haline geliyor. Hükümet projeksiyonlarına göre reform, 2070 yılına kadar yaşlanmanın maliyetini GSYH’nin 1,7 puanı kadar azaltmayı hedefliyor.</p>

<p>Ancak başlangıçta açıklanan bütçe hedefleri bile şimdiden aşağı çekildi. Hükümet 2029 için 2,4 milyar avro tasarruf öngörürken, son düzenlemeler bu rakamı 1,8 milyar avroya düşürdü.</p>

<p>Başka bir ifadeyle reform yapısal nitelikte olsa da, kısa vadeli mali etkisi beklenenden daha sınırlı görünüyor.</p>

<h1>Bonus–Malus Sistemi: Daha Uzun Çalışma Baskısı</h1>

<p>Reformun en dikkat çekici unsuru bonus-malus mekanizmasıdır. Amaç, çalışanları daha uzun süre iş hayatında tutmaktır.</p>

<p>Sistemin mantığı basittir:<br />
Erken ayrılanlar emeklilik maaşında kesinti (malus) ile karşılaşabilirken, daha uzun süre çalışanlar ek avantaj (bonus) elde edebilir.</p>

<p>Malus’tan kaçınmak için şu koşullar gerekecek:</p>

<ul>
	<li>
	<p>en az 35 yıllık kariyer,</p>
	</li>
	<li>
	<p>7.020 fiili çalışma günü,</p>
	</li>
	<li>
	<p>ve her yıl için en az 156 çalışma günü (daha önce 104 gündü).</p>
	</li>
</ul>

<p>Bu teknik değişiklik küçük görünse de sistemin mantığını kökten değiştiriyor.</p>

<p>Özellikle şu gruplar daha fazla etkilenebilir:</p>

<ul>
	<li>
	<p>kesintili kariyerler,</p>
	</li>
	<li>
	<p>yarı zamanlı çalışanlar,</p>
	</li>
	<li>
	<p>işsizlik veya hastalık dönemleri yaşayan çalışanlar.</p>
	</li>
</ul>

<p>Emeklilik Bakanı Jan Jambon’a göre her dört Belçikalıdan biri bu malus riskine maruz kalabilir.</p>

<p style="text-align:center"><strong>“Çalışırken kimse gün saymaz.<br />
Ama emeklilik hesaplanırken her gün sayılacak.”</strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/ChatGPT%20Image%2011%20mars%202026%2C%2001_17_09.png" style="height:533px; width:800px" /></strong></p>

<h1>Kamu ve Özel Sektör Arasında Uyum</h1>

<p>Reform aynı zamanda kamu ve özel sektör emeklilik sistemleri arasındaki tarihsel farkları azaltmayı hedefliyor.</p>

<p>Özellikle kadrolu devlet memurları bu değişimin merkezinde yer alıyor.</p>

<p>Bugüne kadar memur emeklilikleri çoğunlukla kariyerin son 10 yılındaki maaşa göre hesaplanıyordu. Reformla birlikte bu sistem kademeli olarak özel sektör modeline yaklaştırılacak.</p>

<p>Gelecekte memurların emeklilik maaşı tüm kariyer boyunca – yani 45 yıl üzerinden hesaplanacak. Bu dönüşüm 2062 yılına kadar kademeli olarak uygulanacak.</p>

<p>Ayrıca bazı özel mekanizmalar da kaldırılacak:</p>

<ul>
	<li>
	<p>otomatik péréquation (denge ayarlaması),</p>
	</li>
	<li>
	<p>bazı avantajlı katsayı sistemleri,</p>
	</li>
	<li>
	<p>ve özellikle tıbbi emeklilik (malulen emeklilik).</p>
	</li>
</ul>

<h1>Memurlar İçin Malulen Emekliliğin Sonu</h1>

<p>Reformun en hassas başlıklarından biri kamu sektöründeki malulen emeklilik sisteminin kaldırılmasıdır.</p>

<p>Bugün sağlık nedeniyle çalışamayacak durumda olan bir memur erken emekliliğe ayrılabiliyor. 1 Nisan 2026’dan itibaren yeni vakalar için bu sistem kaldırılacak.</p>

<p>Bu kişiler artık özel sektör çalışanları gibi National Institute for Health and Disability Insurance tarafından yönetilen hastalık-maluliyet sigortasına yönlendirilecek.</p>

<p>Reform, bazı eleştirileri hedef alıyor:<br />
Mevcut sistemde bazen nispeten genç memurların kalıcı olarak iş gücü piyasasından çıkması mümkün olabiliyordu.</p>

<p>Ancak bu değişiklik mali yükün yeniden dağıtılması anlamına geliyor:</p>

<ul>
	<li>
	<p>89 milyon avro tasarruf emeklilik bütçesinde</p>
	</li>
	<li>
	<p>126 milyon avro ek maliyet sağlık sigortası sisteminde</p>
	</li>
</ul>

<p>Bu fark, kamu işverenlerinden alınacak sosyal güvenlik primleri ile kısmen telafi edilecek.</p>

<h1>Öğretmenler Reformun Merkezinde</h1>

<p>Reformdan en çok etkilenebilecek sektörlerden biri eğitim.</p>

<p>Rakamlar oldukça dikkat çekici:</p>

<ul>
	<li>
	<p>2023’te 60.951 memur malulen emekliydi</p>
	</li>
	<li>
	<p>bunların 10.917’si Fransızca konuşan öğretmenlerdi</p>
	</li>
	<li>
	<p>yani toplamın %18’i.</p>
	</li>
</ul>

<p>Bu nedenle Fédération Wallonie-Bruxelles özellikle risk altında görünüyor.</p>

<p>123.000’den fazla öğretmeni bulunan kurumda uzun süreli hastalık vakalarının artması, reform sonrası bütçe üzerinde ek baskı oluşturabilir.</p>

<p>Yetkililer şu aşamada tam mali etkiyi hesaplamak için erken olduğunu kabul ediyor.</p>

<h1>mypension.be: Bir Yıllık Bilgi Boşluğu</h1>

<p>Reform vatandaşlar için somut bir sonuç da doğuracak: emeklilik hakkında geçici bilgi eksikliği.</p>

<p>Belçikalıların emeklilik tarihini ve maaşını tahmin etmek için kullandığı mypension.be sistemi yeni kurallara göre yeniden yapılandırılmak zorunda.</p>

<p>Bu nedenle reform kabul edildikten sonra emeklilik tahminleri geçici olarak kaldırılacak.</p>

<p>Takvim şu şekilde ilerleyecek:</p>

<ul>
	<li>
	<p>2026 yazı: kariyer günleri hakkında bilgi</p>
	</li>
	<li>
	<p>2026 sonbaharı: ilk emeklilik tarihi tahmini</p>
	</li>
	<li>
	<p>2027 ortası: emeklilik maaşı tahmini</p>
	</li>
	<li>
	<p>2027 sonu: farklı senaryolarla simülasyonlar</p>
	</li>
</ul>

<p>Bu süreçte milyonlarca çalışan gelecekteki emeklilik gelirini tam olarak bilmeden plan yapmak zorunda kalacak.</p>

<h1>Yapısal Ama Politik Olarak Hassas Bir Reform</h1>

<p>Emeklilik reformunun amacı açık: Belçika sosyal modelini uzun vadede sürdürülebilir kılmak.</p>

<p>Ancak siyasi tartışma oldukça yoğun.</p>

<p>Bazı parlamenter analizlere göre bütçede 2029’a kadar 3 milyar avroyu aşabilecek ek açıklar ortaya çıkabilir.</p>

<p>Ayrıca Belgian Court of Audit da mali projeksiyonların kırılgan olduğu konusunda uyarıda bulundu.</p>

<p>Bu da Belçika’nın önümüzdeki yıllarda başka yapısal reformlara da ihtiyaç duyabileceğini gösteriyor.</p>

<h1>Sonuç: Gerekli Ama Tartışmalı Bir Reform</h1>

<p>Belçika’daki emeklilik reformu sosyal politikanın temel mantığını değiştiriyor.</p>

<p>Üç yeni prensip ortaya çıkıyor:</p>

<ul>
	<li>
	<p>daha uzun süre çalışmak,</p>
	</li>
	<li>
	<p>sektörel ayrıcalıkları azaltmak,</p>
	</li>
	<li>
	<p>yaşlanmanın maliyetini kontrol etmek.</p>
	</li>
</ul>

<p>Ancak aynı zamanda şu gerçeği de ortaya koyuyor:<br />
Emeklilik reformu her hükümet için en hassas siyasi kararların başında gelir.</p>

<p>Çünkü bütçe hesaplarının arkasında milyonlarca vatandaş için temel bir mesele vardır: emeklilikte finansal güvenlik.</p>

<h1>Özet</h1>

<p>Reform sistemin felsefesini değiştiriyor:</p>

<p>Eskiden: yaş + minimum kariyer<br />
Yarın: fiili kariyer + yaş</p>

<p>Bu da emekliliğin giderek hayat boyunca gerçekten yapılan çalışma miktarına göre belirleneceği anlamına geliyor.</p>

<p style="text-align:center"><strong>“Yeni sistemde emeklilik yaştan değil… yapılan gerçek çalışmadan ölçülecek.”</strong></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 11 Mar 2026 03:13:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/03/artik-emeklilik-yastan-degil-calisilan-gun-sayisindan-belirlenecek-1773188341.png"/>
            </item>
                                <item>
                <title>La pension ne dépendra plus de l’âge… mais des jours travaillés.</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/la-pension-ne-dependra-plus-de-lage-mais-des-jours-travailles-10982</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/la-pension-ne-dependra-plus-de-lage-mais-des-jours-travailles-10982</guid>
                <description><![CDATA[Réforme des pensions : la Belgique entre rigueur budgétaire et incertitude sociale

« La pension ne dépendra plus de l’âge… mais des jours travaillés. »]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1>Réforme des pensions : la Belgique entre rigueur budgétaire et incertitude sociale</h1>

<p>Bruxelles Korner&nbsp;/&nbsp;<em>Par Kadir Duran – Analyse</em></p>

<p>La réforme des pensions engagée par le gouvernement fédéral dirigé par&nbsp;Bart De Wever&nbsp;marque l’un des tournants sociaux les plus importants de la décennie en Belgique. Derrière des textes techniques de plus de&nbsp;400 pages, la coalition dite&nbsp;Arizona&nbsp;tente de répondre à une question centrale : comment financer un système de retraite confronté au vieillissement rapide de la population et à une dette publique croissante ?</p>

<p>Mais si l’objectif affiché est la soutenabilité à long terme, la mise en œuvre de cette réforme provoque déjà une série d’interrogations. Entre l’introduction d’un système&nbsp;bonus-malus, la disparition de certaines pensions spécifiques et l’incapacité temporaire du portail&nbsp;mypension.be&nbsp;à fournir des estimations fiables, les citoyens entrent dans une période d’incertitude rarement observée dans la politique sociale belge.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p style="text-align:center"><strong>« La pension ne dépendra plus de l’âge… mais des jours travaillés. »</strong></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/ChatGPT%20Image%2011%20mars%202026%2C%2000_36_11.png" style="height:533px; width:800px" /></p>

<h1>Un système de pension sous pression démographique</h1>

<p>La réforme part d’un constat désormais largement partagé :&nbsp;le système belge des pensions devient de plus en plus difficile à financer.</p>

<p>La Belgique combine plusieurs facteurs structurels :</p>

<ul>
	<li>
	<p>un&nbsp;vieillissement accéléré de la population,</p>
	</li>
	<li>
	<p>une&nbsp;espérance de vie élevée,</p>
	</li>
	<li>
	<p>un&nbsp;taux d’emploi encore relativement faible,</p>
	</li>
	<li>
	<p>et une&nbsp;dette publique qui pourrait atteindre 116 % du PIB d’ici 2029.</p>
	</li>
</ul>

<p>Dans ce contexte, les pensions représentent l’un des postes budgétaires les plus lourds pour l’État. Selon les projections du gouvernement, la réforme doit permettre de réduire&nbsp;le coût du vieillissement de 1,7 point de PIB d’ici 2070.</p>

<p>Cependant, l’ambition budgétaire initiale a déjà été revue à la baisse. Alors que l’exécutif annonçait&nbsp;2,4 milliards d’euros d’économies en 2029, les derniers ajustements ramènent cet objectif à&nbsp;1,8 milliard d’euros.</p>

<p>Autrement dit, la réforme reste structurelle, mais son impact financier immédiat apparaît plus limité que prévu.</p>

<h1>Bonus-malus : travailler plus longtemps pour éviter la pénalité</h1>

<p>La mesure la plus emblématique concerne l’introduction d’un mécanisme&nbsp;bonus-malus, destiné à encourager les carrières plus longues.</p>

<p>Le principe est simple : les travailleurs qui quittent le marché du travail trop tôt pourraient subir une&nbsp;réduction de leur pension, tandis que ceux qui prolongent leur carrière bénéficieront d’un bonus.</p>

<p>Pour éviter ce malus, plusieurs conditions devront être réunies :</p>

<ul>
	<li>
	<p>35 années de carrière minimum,</p>
	</li>
	<li>
	<p>7.020 jours de travail effectif,</p>
	</li>
	<li>
	<p>et désormais&nbsp;156 jours de travail par année de carrière, contre&nbsp;104 auparavant.</p>
	</li>
</ul>

<p>Ce changement technique peut sembler mineur, mais il modifie profondément la logique du système.</p>

<p>Il pénalise particulièrement :</p>

<ul>
	<li>
	<p>les carrières interrompues,</p>
	</li>
	<li>
	<p>les travailleurs à temps partiel,</p>
	</li>
	<li>
	<p>et ceux qui connaissent des périodes de chômage ou de maladie.</p>
	</li>
</ul>

<p>Selon le ministre des Pensions&nbsp;Jan Jambon,&nbsp;près d’un Belge sur quatre pourrait être concerné par le malus.</p>

<p style="text-align:center"><strong>« Quand on travaille, on ne compte pas.<br />
Mais pour la pension, tout sera compté. »</strong></p>

<h1>Une harmonisation progressive entre fonctionnaires et salariés</h1>

<p>La réforme vise également à réduire certaines différences historiques entre les régimes de pension.</p>

<p>Le cas des&nbsp;fonctionnaires statutaires&nbsp;est particulièrement emblématique.</p>

<p>Jusqu’à présent, leur pension était calculée principalement sur les&nbsp;dix dernières années de salaire, généralement les plus élevées de la carrière. Ce système sera progressivement aligné sur celui du secteur privé.</p>

<p>À terme, la pension des fonctionnaires sera calculée sur&nbsp;l’ensemble de la carrière, soit 45 ans, une transformation qui s’étalera jusqu’en&nbsp;2062.</p>

<p>D’autres mécanismes spécifiques disparaîtront également :</p>

<ul>
	<li>
	<p>la&nbsp;péréquation automatique,</p>
	</li>
	<li>
	<p>certains&nbsp;tantièmes préférentiels,</p>
	</li>
	<li>
	<p>et surtout la&nbsp;pension médicale pour inaptitude physique.</p>
	</li>
</ul>

<h1>La fin de la pension médicale des fonctionnaires</h1>

<p>Parmi les mesures les plus sensibles figure la suppression de la&nbsp;pension pour inaptitude physique&nbsp;dans la fonction publique.</p>

<p>Actuellement, un fonctionnaire reconnu médicalement inapte peut être placé en pension anticipée. À partir du&nbsp;1er avril 2026, ce mécanisme disparaîtra pour les nouveaux cas.</p>

<p>Les fonctionnaires concernés basculeront désormais vers le régime classique&nbsp;d’assurance maladie-invalidité de l’INAMI, comme les travailleurs du secteur privé.</p>

<p>Cette réforme répond à une critique récurrente : le système permettait parfois à des agents publics relativement jeunes de quitter définitivement le marché du travail.</p>

<p>Mais elle entraîne également un transfert financier important.</p>

<ul>
	<li>
	<p>89 millions d’euros d’économie&nbsp;pour le budget des pensions</p>
	</li>
	<li>
	<p>126 millions d’euros de coûts supplémentaires pour l’INAMI</p>
	</li>
</ul>

<p>La différence sera en partie compensée par l’introduction de&nbsp;cotisations sociales pour les employeurs publics, qui n’y étaient pas soumis jusqu’à présent.</p>

<h1>Les enseignants au cœur des inquiétudes</h1>

<p>L’un des secteurs les plus concernés par cette réforme est l’enseignement.</p>

<p>Les chiffres sont révélateurs :</p>

<ul>
	<li>
	<p>60.951 fonctionnaires&nbsp;bénéficiaient d’une pension pour inaptitude physique en 2023</p>
	</li>
	<li>
	<p>10.917 enseignants francophones&nbsp;étaient concernés</p>
	</li>
	<li>
	<p>soit&nbsp;18 % du total.</p>
	</li>
</ul>

<p>La&nbsp;Fédération Wallonie-Bruxelles, déjà confrontée à des difficultés budgétaires structurelles, pourrait donc être particulièrement exposée.</p>

<p>Avec plus de&nbsp;123.000 enseignants, dont un nombre croissant en maladie de longue durée, la disparition de la pension médicale pourrait créer une pression supplémentaire sur ses finances.</p>

<p>Pour l’instant, les autorités reconnaissent qu’il est&nbsp;trop tôt pour chiffrer précisément l’impact budgétaire.</p>

<h1>mypension.be : un trou noir d’information pendant un an</h1>

<p>Au-delà des débats politiques, la réforme aura aussi un effet concret pour les citoyens :&nbsp;l’absence temporaire d’informations fiables sur leur pension.</p>

<p>Le site&nbsp;mypension.be, principal outil de simulation utilisé par les Belges, devra être entièrement recalibré pour intégrer les nouvelles règles.</p>

<p>Conséquence : après l’adoption de la réforme, les estimations de pension seront&nbsp;temporairement suspendues.</p>

<p>Le calendrier prévu est progressif :</p>

<ul>
	<li>
	<p>Été 2026&nbsp;: informations sur les jours de carrière pris en compte</p>
	</li>
	<li>
	<p>Automne 2026&nbsp;: première estimation de la date possible de départ</p>
	</li>
	<li>
	<p>Mi-2027&nbsp;: estimation du montant de la pension</p>
	</li>
	<li>
	<p>Fin 2027&nbsp;: simulations complètes selon différents scénarios.</p>
	</li>
</ul>

<p>Durant cette période, des millions de travailleurs devront donc planifier leur avenir&nbsp;sans visibilité précise sur leur pension future.</p>

<h1>Une réforme structurelle, mais politiquement fragile</h1>

<p>La réforme des pensions s’inscrit dans un objectif clair :&nbsp;rendre le système belge soutenable sur le long terme.</p>

<p>Cependant, le débat politique reste intense.</p>

<p>Selon certaines analyses parlementaires, les incertitudes budgétaires pourraient encore créer&nbsp;un déficit supplémentaire de plus de 3 milliards d’euros en 2029.</p>

<p>Par ailleurs, la&nbsp;Cour des comptes&nbsp;a déjà mis en garde contre la fragilité des projections financières.</p>

<p>Autrement dit, même avec cette réforme, la Belgique devra probablement poursuivre d’autres ajustements structurels dans les années à venir.</p>

<h1>Conclusion : une réforme nécessaire, mais encore contestée</h1>

<p>La réforme des pensions belge marque un&nbsp;changement profond de philosophie sociale.</p>

<p>Elle introduit trois principes nouveaux :</p>

<ul>
	<li>
	<p>travailler plus longtemps,</p>
	</li>
	<li>
	<p>réduire les avantages sectoriels,</p>
	</li>
	<li>
	<p>et&nbsp;maîtriser les coûts du vieillissement.</p>
	</li>
</ul>

<p>Mais elle révèle aussi une réalité politique : réformer les pensions reste l’une des décisions les plus sensibles pour un gouvernement.</p>

<p>Car derrière les équations budgétaires se joue une question fondamentale pour des millions de citoyens :&nbsp;la sécurité financière de leur retraite.</p>

<p>Dans un pays où les équilibres sociaux sont historiquement fragiles, l’application concrète de cette réforme sera probablement l’un des dossiers politiques les plus surveillés des prochaines années.</p>

<p>&nbsp;</p>

<h1>En résumé</h1>

<p>La réforme change la philosophie du système :</p>

<ul>
	<li>
	<p>avant : âge + carrière minimale</p>
	</li>
	<li>
	<p>demain : carrière effective + âge</p>
	</li>
</ul>

<p>Ce qui revient effectivement à dire que la pension sera de plus en plus définie par rapport au travail réellement accompli au cours de la vie professionnelle.</p>

<p style="text-align:center"><strong>« Dans la nouvelle réforme, la retraite ne se comptera plus en âge… mais en travail réellement accompli. »</strong></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/Capture%20d%E2%80%99%C3%A9cran%202026-03-11%20004724.jpg" style="height:505px; width:772px" /></p>

<p>&nbsp;</p>

<h1>Conséquence concrète pour les travailleurs</h1>

<p>Deux personnes ayant le même âge pourraient donc partir à la pension à des moments différents.</p>

<p>Exemple simplifié :</p>

<table>
	<thead>
		<tr>
			<th>Travailleur</th>
			<th>Carrière réelle</th>
			<th>Résultat</th>
		</tr>
	</thead>
	<tbody>
		<tr>
			<td>Personne A</td>
			<td>carrière continue</td>
			<td>pas de malus</td>
		</tr>
		<tr>
			<td>Personne B</td>
			<td>carrière interrompue</td>
			<td>malus possible</td>
		</tr>
	</tbody>
</table>

<p>Ainsi, la carrière devient le facteur déterminant du départ à la retraite.</p>

<h1>La pension liée au travail réellement accompli</h1>

<p>La réforme introduit un principe central : la durée et l’intensité de la carrière deviennent déterminantes.</p>

<p>Jusqu’ici, il suffisait souvent d’atteindre un certain âge légal avec un nombre d’années de carrière relativement souple pour partir à la pension.</p>

<p>Avec la réforme, la logique change :</p>

<ul>
	<li>
	<p>une année de carrière ne comptera que si elle comporte au moins 156 jours de travail effectif (contre 104 auparavant)</p>
	</li>
	<li>
	<p>pour éviter le malus, il faudra 35 années complètes de carrière</p>
	</li>
	<li>
	<p>soit 7.020 jours de travail effectif au total.</p>
	</li>
</ul>

<p>Autrement dit, l’âge de départ ne sera plus seulement une question d’âge biologique mais de carrière réellement accomplie.</p>

<p style="text-align:center"><strong>« Avant on comptait les années… demain on comptera les jours travaillés. »</strong></p>

<h1>Une évolution vers un modèle “contributif”</h1>

<p>La réforme rapproche la Belgique d’un modèle plus contributif, où la pension dépend davantage :</p>

<ul>
	<li>
	<p>du temps réellement travaillé</p>
	</li>
	<li>
	<p>des cotisations réellement payées</p>
	</li>
	<li>
	<p>et moins des périodes assimilées (chômage, maladie, etc.).</p>
	</li>
</ul>

<p>Ces périodes continueront d’exister, mais leur poids dans le calcul de la pension sera plafonné.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 11 Mar 2026 02:42:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/03/reforme-des-pensions-la-belgique-entre-rigueur-budgetaire-et-incertitude-sociale-1773186544.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Brüksel: Avrupa başkentinin kalbinde diplomatik bir iftar Union of International Democrats (UID Europe)</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/bruksel-avrupa-baskentinin-kalbinde-diplomatik-bir-iftar-union-of-international-democrats-uid-europe-10935</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/bruksel-avrupa-baskentinin-kalbinde-diplomatik-bir-iftar-union-of-international-democrats-uid-europe-10935</guid>
                <description><![CDATA[Brüksel: Avrupa başkentinin kalbinde diplomatik bir iftar Union of International Democrats (UID Europe)]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size:24px"><strong>Brüksel: Avrupa başkentinin kalbinde diplomatik bir iftar&nbsp;</strong>Union of International Democrats (UID Europe)</span></p>

<p><strong>Brüksel.</strong> Avrupa’nın başkentinde Ramazan ayı, çoğu zaman yalnızca dini çerçevenin ötesine geçen buluşmalara vesile oluyor. 6 Mart 2026 tarihinde, Waterloo Bulvarı üzerindeki prestijli <strong>The Hotel Brussels</strong>, Union of International Democrats (UID Europe) tarafından düzenlenen bir iftara ev sahipliği yaptı. Etkinlik, siyasi sorumluları, diplomatları ve sivil toplum temsilcilerini aynı anda hem resmi hem de samimi bir atmosferde bir araya getirdi.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/649024181_2735071253533571_610773842151601698_n.jpg" style="height:533px; width:800px" /></p>

<h2>Diplomasi ve diyalog arasında bir akşam</h2>

<p>Öğleden sonra saatlerinin sonlarına doğru davetliler otelin lobisine gelmeye başladı. Sohbetler daha şimdiden diplomasi, uluslararası gelişmeler ve Avrupa diyaloğunun inşasında toplulukların rolü etrafında şekilleniyordu.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/IMG_7930.JPG" style="height:800px; width:600px" /></p>

<p>Etkinliğe Belçika siyasetinden birçok isim katıldı. Bunlar arasında:</p>

<p>• Sadik Köksal (MR)<br />
• Yusuf Yıldız (PS)<br />
• Şevket Temiz (PS)<br />
• Hasan Koyuncu (PS), senatör ve milletvekili</p>

<p>Bunun yanı sıra diğer siyasi kişilikler de etkinlikte yer aldı.</p>

<p>Onların etrafında çok sayıda diplomat ve devlet temsilcisi de buluşmaya katılarak Brüksel’in uluslararası karakterini bir kez daha gözler önüne serdi.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/IMG_7915.JPG" style="height:362px; width:800px" /></p>

<p>Etkinlikte yer alan diplomatik heyetler arasında özellikle şunlar dikkat çekti:</p>

<p>• Azerbaycan Büyükelçisi<br />
• Türkmenistan Büyükelçisi <strong>S.E. Sapar Palvanov</strong><br />
• Kazakistan temsilcisi <strong>Rakhat Nurgaliyev</strong><br />
• Bangladeş Büyükelçisi<br />
• Pakistan Büyükelçisi<br />
• Türkiye Cumhuriyeti Başkonsolosu<br />
• Türkiye Büyükelçiliği’nden bir temsilci<br />
• Türkiye’nin NATO Daimi Temsilciliği’nden bir temsilci</p>

<p>Bunların yanı sıra farklı ülkelerden başka diplomatik temsilciler de geceye katıldı.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/IMG_7974.JPG" style="height:310px; width:800px" /></p>

<h2>Brüksel toplumunun bir mozaiği</h2>

<p>İftar yalnızca siyasi ve diplomatik isimleri bir araya getirmedi. Salonda gazeteciler, akademisyenler, iş insanları ve sivil toplum aktörleri aynı masalarda sohbet ediyordu.</p>

<p>Bu çeşitlilik, Brüksel’in kendine özgü ekosistemini yansıtıyor: Avrupa kurumlarının, diplomatik misyonların, uluslararası kuruluşların ve dünyanın dört bir yanından gelen diasporaların kesiştiği bir şehir.</p>

<h2 style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/IMG_7984.JPG" style="height:580px; width:800px" /></h2>

<h2>Bir buluşma alanı olarak Ramazan</h2>

<p>Kısa bir açılış konuşmasının ardından davetliler, oruç açılmadan önce samimi sohbetler gerçekleştirdi. Konuşmalar Avrupa siyaseti, uluslararası ilişkiler ve Avrupa’daki toplulukların sosyal dinamikleri arasında gidip geliyordu.</p>

<p>Uluslararası gerilimlerin arttığı bir dönemde, birçok katılımcı bu tür buluşmaların önemine dikkat çekti. Zira bu tür etkinlikler, resmi kurumsal çerçevelerin dışında diyalog alanları oluşturma imkânı sunuyor.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/IMG_7941.JPG" style="height:800px; width:600px" /></p>

<h2>Diplomasinin kesişim noktası Brüksel</h2>

<p>Avrupa Birliği’ne, NATO’ya ve yüzlerce diplomatik temsilciliğe ev sahipliği yapan bir şehirde bu tür etkinlikler ayrı bir anlam kazanıyor. UID Europe tarafından düzenlenen bu iftar da Brüksel’de kültürün, diplomasinin ve kültürler arası diyaloğun buluştuğu bir geleneğin parçası olarak öne çıkıyor.</p>

<p>Gece boyunca sohbetler yemek eşliğinde devam etti ve Ramazan’ın ruhuna uygun sıcak bir atmosfer oluştu: paylaşım, misafirperverlik ve başkasına açık olma.</p>

<p>Akşam boyunca yapılan birçok konuşma arasında özellikle Türkmenistan Büyükelçisi’nin konuşmasını sizlerle paylaşmayı tercih ettim. Samimiyeti, duygusal tonu ve halklar arasındaki dostluk vurgusuyla bu konuşma, iftar boyunca hâkim olan atmosferi yansıtan en dikkat çekici anlardan biriydi.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/IMG_7990.JPG" style="height:600px; width:800px" /></p>

<p>Belçika Krallığı nezdinde Türkmenistan Büyükelçisi <strong>S.E. Sapar Palvanov’un</strong> konuşması, içten tonu ve halklar arasındaki dostluk mesajıyla özellikle dikkat çekti.</p>

<p>“...</p>

<p><em>Herkese iyi akşamlar. Aynı dili konuştuğumuz için Türkçe konuşmaya çalışacağım.<br />
Teşekkür ediyorum.</em></p>

<p><em>Değerli dostlar, kıymetli kardeşler, beni bu güzel iftar programına davet ettiğiniz için hepinize içtenlikle teşekkür ediyorum.</em></p>

<p><em>Benim için, her zaman ortak köklere sahip olduğumuzu düşündüğüm insanlarla bir arada olmak büyük bir mutluluk. Brüksel’e geldiğim ilk günden itibaren burada Türk kardeşlerimden büyük bir destek gördüm.</em></p>

<p><em>Bu salonda da baktığımda o dost yüzleri tekrar görmek beni ayrıca mutlu ediyor. Burada tanıştığım ve birlikte çalıştığımız kişiler, Brüksel’e geldiğim ilk günlerde bana ayakta durmam için büyük destek oldular. Bu nedenle burada, Brüksel’de Türkmenistan Büyükelçisi olarak bulunmak benim için büyük bir mutluluk ve onur.</em></p>

<p><em>Bizim güzel bir sözümüz vardır: Devletler ayrı olabilir, iki ayrı devlet olabilir; fakat milletimiz birdir. Bu nedenle her zaman kardeş olduk ve bundan sonra da kardeş olarak kalacağız.</em></p>

<p><em>Bu mübarek Ramazan ayında sizleri içtenlikle tebrik ediyorum. Allah tuttuğunuz oruçları, yaptığınız duaları kabul etsin. Sizlerin ve sevdiklerinizin tüm dilekleri kabul olsun.</em></p>

<p><em>Türkmenistan’da Ramazan Bayramı bizim için çok önemli ve giderek daha da kökleşen bir gelenektir. Bu bayram insanları iyiliğe, merhamete ve yardımlaşmaya davet eder. İnsanların kalplerinde barışın, iyiliğin ve ihtiyaç sahiplerine yardım etme duygularının güçlenmesini temenni ederim.</em></p>

<p><em>Dilerim ki dünyamız insanlar için daha huzurlu ve yaşanabilir bir yer olsun. Dünyadaki tüm çocuklar ve tüm insanlar, hangi dine veya millete mensup olursa olsunlar, sağlıklı ve tok olsunlar.</em></p>

<p><em>Dünyada yoksulluk olmasın ve insanlar hayatın güzelliklerinden huzur içinde faydalanabilsinler.</em></p>

<p><em>Bu vesileyle hepimize hayırlı Ramazanlar diliyorum.<br />
Hepinize güzel bir iftar akşamı diliyorum.<br />
Teşekkür ederim.</em></p>

<p>....”</p>

<h2>&nbsp;</h2>

<h2>Teşekkürler</h2>

<p>Gecenin catering hizmetini üstlenen ve iftarın kalitesine ve samimi atmosferine önemli katkı sağlayan <strong>Lale Pide’den Sayın Levent Can’a</strong> da ayrıca teşekkür edilir.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/IMG_8012.JPG" style="height:800px; width:628px" /></p>

<p><strong>Kadir Duran</strong><br />
<strong>Bruxelles Korner</strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/VYLP7832.JPG" style="height:600px; width:800px" /></strong></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sat, 07 Mar 2026 03:08:00 +0300</pubDate>
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            </item>
                                <item>
                <title>Bruxelles : un iftar diplomatique au cœur de la capitale européenne par l’Union of International Democrats (UID Europe)</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/bruxelles-un-iftar-diplomatique-au-coeur-de-la-capitale-europeenne-par-lunion-of-international-democrats-uid-europe-10934</link>
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                <description><![CDATA[Bruxelles : un iftar diplomatique au cœur de la capitale européenne par l’Union of International Democrats (UID Europe)]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size:28px"><strong>Bruxelles : un iftar diplomatique au cœur de la capitale européenne</strong></span></p>

<p>Bruxelles. Dans la capitale européenne, le mois de Ramadan est souvent l’occasion de rencontres qui dépassent le cadre strictement religieux. Ce 6 mars 2026, le prestigieux The Hotel Brussels, sur le boulevard de Waterloo, a accueilli un iftar organisé par l’Union of International Democrats (UID Europe), réunissant responsables politiques, diplomates et représentants de la société civile dans une atmosphère à la fois solennelle et conviviale.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/649024181_2735071253533571_610773842151601698_n.jpg" style="height:533px; width:800px" /></p>

<h3><strong>Une soirée entre diplomatie et dialogue</strong></h3>

<p>Dès la fin d’après-midi, les invités ont commencé à arriver dans le hall de l’hôtel. Les conversations se nouaient déjà autour de la diplomatie, de l’actualité internationale et du rôle des communautés dans la construction du dialogue européen.</p>

<p>L’événement a rassemblé plusieurs personnalités politiques belges, parmi lesquelles :<br />
• Sadik Köksal (MR)<br />
• Yusuf Yıldız (PS)<br />
• Şevket Temiz (PS)<br />
• Hasan Koyuncu (PS), sénateur et député</p>

<p>Ainsi que d' autres personnalites politiques.</p>

<p>Autour d’eux, un nombre important de diplomates et de représentants d’États participaient également à la rencontre, illustrant une fois de plus la dimension internationale de Bruxelles.</p>

<p>Parmi les délégations présentes figuraient notamment :<br />
• l’ambassadeur d’Azerbaïdjan,<br />
• l’ambassadeur du Turkménistan,&nbsp;S.E. Sapar Palvanov<br />
• un représentant du Kazakhstan Rakhat Nurgaliyev&nbsp;,<br />
• l’ambassadeur du Bangladesh,<br />
• l’ambassadeur du Pakistan,<br />
• le consul général de Turquie,<br />
• un représentant de l’ambassade de Turquie,<br />
• ainsi que le représentant permanent de la Turquie auprès de l’OTAN.</p>

<p>D’autres représentants diplomatiques de différents pays ont également pris part à la soirée.</p>

<h3><strong>Une mosaïque de la société bruxelloise</strong></h3>

<p>L’iftar n’a pas seulement réuni des responsables politiques et diplomatiques. Dans la salle, journalistes, universitaires, entrepreneurs et acteurs associatifs échangeaient autour des mêmes tables.</p>

<p>Cette diversité reflète l’écosystème particulier de Bruxelles : une ville où se croisent institutions européennes, missions diplomatiques, organisations internationales et diasporas venues du monde entier.</p>

<h3><strong>Le Ramadan comme espace de rencontre</strong></h3>

<p>Après une brève allocution d’ouverture, les invités ont partagé un moment d’échange informel avant la rupture du jeûne. Les discussions allaient de la politique européenne aux relations internationales, en passant par les dynamiques sociales au sein des communautés européennes.</p>

<p>Dans un contexte international marqué par de nombreuses tensions, plusieurs participants ont souligné l’importance de ces moments de rencontre, qui permettent de créer des espaces de dialogue hors des cadres institutionnels formels.</p>

<h3><strong>Bruxelles, carrefour des diplomaties</strong></h3>

<p>Dans une ville qui abrite l’Union européenne, l’OTAN et des centaines de représentations diplomatiques, ce type d’événement prend une dimension particulière. L’iftar organisé par l’UID Europe s’inscrit ainsi dans une tradition bruxelloise où culture, diplomatie et dialogue interculturel se rencontrent.</p>

<p>Au fil de la soirée, les conversations se sont prolongées autour du repas dans une atmosphère chaleureuse, fidèle à l’esprit du Ramadan : partage, hospitalité et ouverture à l’autre.</p>

<p>Parmi les nombreux discours prononcés au cours de la soirée, j’ai choisi de partager avec vous celui de l’ambassadeur du Turkménistan. Une intervention particulièrement marquée par la sincérité, l’émotion et un esprit d’amitié, à l’image de l’atmosphère qui a régné tout au long de cet iftar.</p>

<p><strong>Le discours de S.E. Sapar Palvanov, ambassadeur du Turkménistan auprès du Royaume de Belgique</strong>, a particulièrement retenu l’attention par son ton sincère et son message d’amitié entre les peuples.</p>

<p>"...<br />
Herkese iyi akşamlar. Aynı dili konuştuğumuz için Türkçe konuşmaya çalışacağım.<br />
Teşekkür ediyorum.</p>

<p>Değerli dostlar, kıymetli kardeşler, beni bu güzel iftar programına davet ettiğiniz için hepinize içtenlikle teşekkür ediyorum.</p>

<p>Benim için, her zaman ortak köklere sahip olduğumuzu düşündüğüm insanlarla bir arada olmak büyük bir mutluluk. Brüksel’e geldiğim ilk günden itibaren burada Türk kardeşlerimden büyük bir destek gördüm.</p>

<p>Bu salonda da baktığımda o dost yüzleri tekrar görmek beni ayrıca mutlu ediyor. Burada tanıştığım ve birlikte çalıştığımız kişiler, Brüksel’e geldiğim ilk günlerde bana ayakta durmam için büyük destek oldular. Bu nedenle burada, Brüksel’de Türkmenistan Büyükelçisi olarak bulunmak benim için büyük bir mutluluk ve onur.</p>

<p>Bizim güzel bir sözümüz vardır: Devletler ayrı olabilir, iki ayrı devlet olabilir; fakat milletimiz birdir. Bu nedenle her zaman kardeş olduk ve bundan sonra da kardeş olarak kalacağız.</p>

<p>Bu mübarek Ramazan ayında sizleri içtenlikle tebrik ediyorum. Allah tuttuğunuz oruçları, yaptığınız duaları kabul etsin. Sizlerin ve sevdiklerinizin tüm dilekleri kabul olsun.</p>

<p>Türkmenistan’da Ramazan Bayramı bizim için çok önemli ve giderek daha da kökleşen bir gelenektir. Bu bayram insanları iyiliğe, merhamete ve yardımlaşmaya davet eder. İnsanların kalplerinde barışın, iyiliğin ve ihtiyaç sahiplerine yardım etme duygularının güçlenmesini temenni ederim.</p>

<p>Dilerim ki dünyamız insanlar için daha huzurlu ve yaşanabilir bir yer olsun. Dünyadaki tüm çocuklar ve tüm insanlar, hangi dine veya millete mensup olursa olsunlar, sağlıklı ve tok olsunlar.</p>

<p>Dünyada yoksulluk olmasın ve insanlar hayatın güzelliklerinden huzur içinde faydalanabilsinler.</p>

<p>Bu vesileyle hepimize hayırlı Ramazanlar diliyorum.<br />
Hepinize güzel bir iftar akşamı diliyorum.<br />
Teşekkür ederim.<br />
...."</p>

<p><strong>Traduction en français :</strong></p>

<p>Bonsoir à toutes et à tous. Puisque nous parlons la même langue, je vais essayer de m’exprimer en turc. Je vous remercie.</p>

<p>Chers amis, chers frères, je vous remercie très sincèrement de m’avoir invité à ce beau programme d’iftar.</p>

<p>Pour moi, c’est toujours un grand bonheur d’être réuni avec des personnes avec lesquelles je pense que nous partageons des racines communes. Dès mon arrivée à Bruxelles, j’ai reçu un grand soutien de la part de mes frères turcs ici présents.</p>

<p>En regardant autour de moi dans cette salle, revoir ces visages amicaux me rend également très heureux. Les personnes que j’ai rencontrées ici et avec lesquelles nous avons travaillé m’ont apporté un grand soutien lors de mes premiers jours à Bruxelles et m’ont aidé à tenir debout. C’est pourquoi être ici, à Bruxelles, en tant qu’ambassadeur du Turkménistan, est pour moi une grande joie et un grand honneur.</p>

<p>Nous avons un beau proverbe : les États peuvent être différents, il peut y avoir deux États distincts, mais notre nation est une. C’est pour cette raison que nous avons toujours été frères et que nous le resterons à l’avenir.</p>

<p>En ce mois béni du Ramadan, je vous adresse mes félicitations les plus sincères. Que Dieu accepte vos jeûnes et vos prières. Que tous les vœux de vous et de vos proches soient exaucés.</p>

<p>Au Turkménistan, l’Aïd al-Fitr est pour nous une tradition très importante, qui s’enracine de plus en plus profondément. Cette fête invite les gens à la bonté, à la compassion et à l’entraide. Je souhaite que les sentiments de paix, de bienveillance et d’aide envers les personnes dans le besoin se renforcent dans le cœur des hommes.</p>

<p>Je souhaite que notre monde devienne un endroit plus paisible et plus vivable pour les êtres humains. Que tous les enfants et toutes les personnes dans le monde, quelle que soit leur religion ou leur nation, puissent vivre en bonne santé et ne jamais manquer de nourriture.</p>

<p>Qu’il n’y ait plus de pauvreté dans le monde et que les êtres humains puissent profiter des beautés de la vie dans la sérénité.</p>

<p>À cette occasion, je souhaite à chacun d’entre nous un Ramadan béni.<br />
Je vous souhaite à toutes et à tous une belle soirée d’iftar.<br />
Je vous remercie.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><strong>Remerciements</strong><br />
Un remerciement particulier est également adressé à <strong>M. Levent Can, de Lale Pide</strong>, qui a assuré le service de catering de la soirée et contribué à la qualité et à la convivialité de cet iftar.</p>

<p><strong>Par Kadir Duran</strong><br />
<strong>Bruxelles Korner</strong></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sat, 07 Mar 2026 02:54:00 +0300</pubDate>
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            </item>
                                <item>
                <title>À Bruxelles, la LEZ entre droit, politique et fiscalité : 430 € d’amendes ou une vignette à 300 € ?</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/a-bruxelles-la-lez-entre-droit-politique-et-fiscalite-430-damendes-ou-une-vignette-a-300-10887</link>
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                <description><![CDATA[À Bruxelles, la LEZ entre droit, politique et fiscalité : 430 € d’amendes ou une vignette à 300 € ?]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1>À Bruxelles, la LEZ entre droit, politique et fiscalité : 430 € d’amendes ou une vignette à 300 € ?</h1>

<p><strong>Par Kadir Duran – Bruxelles Korner</strong></p>

<p>La zone de basses émissions (LEZ) de la Région de Bruxelles-Capitale revient au cœur du débat juridique et politique. Le&nbsp;<strong>25 février 2026</strong>, le&nbsp;<strong>Conseil d’État</strong>&nbsp;a rendu son&nbsp;<strong>avis n°78.822/1</strong>&nbsp;sur une proposition d’ordonnance visant à modifier le régime des&nbsp;<strong>amendes administratives liées aux infractions à la LEZ</strong>.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-03-06%20at%2014_04_39.jpeg" style="height:533px; width:800px" /></p>

<p>Un avis juridique technique, mais qui révèle en réalité une&nbsp;question politique plus large : combien coûtera réellement la LEZ aux automobilistes bruxellois en 2026 ?</p>

<h1>Une réforme du régime des amendes</h1>

<p>La proposition d’ordonnance examinée par le Conseil d’État vise à&nbsp;adapter la manière dont les sanctions sont appliquées aux véhicules qui ne respectent pas les restrictions d’accès à la LEZ.</p>

<p>Plusieurs changements importants sont envisagés :</p>

<ul>
	<li>
	<p>introduction d’une&nbsp;période transitoire de 6 mois&nbsp;après l’entrée en vigueur de nouvelles restrictions ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>absence d’amende pendant cette période afin de&nbsp;laisser le temps aux automobilistes de s’adapter&nbsp;;</p>
	</li>
	<li>
	<p>remplacement du système d’amendes trimestrielles par un&nbsp;système d’amendes mensuelles.</p>
	</li>
</ul>

<p>Le Conseil d’État rappelle toutefois un principe constitutionnel essentiel :<br />
la politique environnementale doit respecter&nbsp;l’article 23 de la Constitution, qui garantit le&nbsp;droit à la protection de la santé et à un environnement sain.</p>

<p>Autrement dit, toute modification du régime des sanctions&nbsp;ne peut pas conduire à affaiblir la protection environnementale&nbsp;sans justification raisonnable.</p>

<h1>Montant des amendes</h1>

<p>Le nouveau système prévoit&nbsp;un régime progressif de sanctions.</p>

<h3>Pour les restrictions en vigueur avant 2025</h3>

<ul>
	<li>
	<p>116,67 € par mois&nbsp;pour chaque infraction.</p>
	</li>
</ul>

<h3>Pour certaines catégories de véhicules concernées par les restrictions introduites à partir de 2025</h3>

<p>Les amendes seraient progressives : 2028</p>

<ul>
	<li>
	<p>15 € par mois&nbsp;durant les&nbsp;deux premiers mois&nbsp;après la période de transition</p>
	</li>
	<li>
	<p>25 € par mois&nbsp;du&nbsp;troisième au sixième mois</p>
	</li>
	<li>
	<p>50 € par mois&nbsp;à partir du septième mois</p>
	</li>
</ul>

<p>Le principe reste toutefois qu’une seule amende peut être infligée par mois.</p>

<p>Ce système marque une rupture avec l’ancien régime, qui reposait sur&nbsp;une amende trimestrielle de 350 €.</p>

<h1>Le nouveau schéma financier : jusqu’à 430 € en 2028</h1>

<p>Au-delà des aspects juridiques, c’est la&nbsp;dimension financière globale de la réforme&nbsp;qui attire l’attention.</p>

<p>Selon les projections évoquées dans le débat politique, un automobiliste pourrait se retrouver avec&nbsp;une progression des sanctions sur l’année 2026&nbsp;:</p>

<ul>
	<li>
	<p>30 €</p>
	</li>
	<li>
	<p>100 €</p>
	</li>
	<li>
	<p>300 €</p>
	</li>
</ul>

<p>Soit un total potentiel de&nbsp;430 € d’exposition financière sur l’année.</p>

<p>Ce montant dépasse donc&nbsp;le prix de la vignette transitoire annoncée par le gouvernement bruxellois, fixée à&nbsp;300 € pour l’année 2026.</p>

<h1>La vignette à 300 € : solution sociale ou incitation financière ?</h1>

<p>Face aux tensions suscitées par le durcissement progressif de la LEZ, le&nbsp;nouveau gouvernement bruxellois, notamment du côté du&nbsp;Parti Socialiste (PS), s’est félicité de l’introduction d’une&nbsp;vignette temporaire de 300 € pour l’année 2026.</p>

<p>L’objectif affiché est clair :</p>

<ul>
	<li>
	<p>éviter une accumulation d’amendes,</p>
	</li>
	<li>
	<p>donner du temps aux Bruxellois pour adapter leur véhicule,</p>
	</li>
	<li>
	<p>faciliter la transition vers les nouvelles normes environnementales.</p>
	</li>
</ul>

<p>Mais la comparaison entre les montants soulève une question évidente :<br />
si l’exposition financière peut atteindre&nbsp;430 € sans vignette, la vignette devient-elle réellement&nbsp;une option, ou plutôt&nbsp;une quasi-obligation économique&nbsp;?</p>

<h1>Une transition écologique sous tension sociale</h1>

<p>Depuis son introduction, la LEZ constitue l’un des instruments majeurs de la politique environnementale bruxelloise. L’objectif reste la&nbsp;réduction de la pollution atmosphérique, responsable de nombreux problèmes de santé publique.</p>

<p>Mais à mesure que les normes se durcissent, la LEZ devient aussi&nbsp;un enjeu social et politique.</p>

<p>Dans une ville où une partie importante de la population dépend encore de véhicules anciens pour des raisons économiques, la question n’est plus seulement écologique. Elle touche directement à&nbsp;l’accessibilité de la mobilité urbaine.</p>

<h1>Une équation politique délicate</h1>

<p>Le débat autour de la LEZ illustre désormais un&nbsp;triangle complexe&nbsp;:</p>

<ul>
	<li>
	<p>l’exigence environnementale, imposée par les politiques climatiques ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>la justice sociale, pour éviter que la transition écologique ne pénalise les ménages modestes ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>la crédibilité politique, face aux annonces et aux mesures concrètes.</p>
	</li>
</ul>

<p>La vignette à 300 € est présentée comme un&nbsp;mécanisme de respiration temporaire. Mais dans les faits, si l’alternative expose à&nbsp;430 € de sanctions, la frontière entre&nbsp;mesure sociale et incitation financière&nbsp;devient floue.</p>

<h1>Bruxelles face à son modèle urbain</h1>

<p>La bataille autour de la LEZ dépasse désormais la simple question de la pollution.</p>

<p>Elle pose une question plus fondamentale :<br />
quel modèle de mobilité pour Bruxelles dans les années à venir ?</p>

<p>Ville européenne dense, capitale politique, mais aussi territoire socialement contrasté, Bruxelles se retrouve à devoir arbitrer entre&nbsp;transition écologique, acceptabilité sociale et stabilité juridique.</p>

<p>Et dans ce débat, la LEZ n’est plus seulement un instrument environnemental.</p>

<p>Elle est devenue&nbsp;un test politique majeur pour la gouvernance urbaine de la capitale.</p>

<p>Bruxelles Korner – Analyse</p>

<p>À Bruxelles, la transition écologique se joue désormais sur une ligne étroite :<br />
réduire la pollution sans transformer la mobilité en&nbsp;sanction financière permanente pour les citoyens.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-03-06%20at%2014_54_54.jpeg" style="height:800px; width:423px" /></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-03-06%20at%2014_54_54%20(3).jpeg" style="height:309px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-03-06%20at%2014_54_54%20(2).jpeg" style="height:454px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 06 Mar 2026 16:14:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/03/a-bruxelles-la-lez-entre-droit-politique-et-fiscalite-430-damendes-ou-une-vignette-a-300-1772804256.jpeg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Ruhi Açıkgöz: “Basın, kamuoyuna ulaşan sesimizdir”</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/ruhi-acikgoz-basin-kamuoyuna-ulasan-sesimizdir-10886</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/ruhi-acikgoz-basin-kamuoyuna-ulasan-sesimizdir-10886</guid>
                <description><![CDATA[Ruhi Açıkgöz: “Basın, kamuoyuna ulaşan sesimizdir”
AK Parti Belçika Temsilciliği’nden gazetecilere sürpriz davet]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h3><span style="font-size:36px">AK Parti Belçika Temsilciliği’nden gazetecilere sürpriz davet</span></h3>

<h3>Brüksel’de Basın İçin İftar Buluşması</h3>

<p>Brüksel’de Ramazan ayının paylaşma ve diyalog ruhunu yansıtan dikkat çekici bir buluşma gerçekleşti.&nbsp;AK Parti Belçika Temsilciliği, Belçika’da aktif olarak görev yapan gazeteciler için özel bir iftar programı düzenledi.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-03-05%20at%2023_30_46.jpeg" style="height:527px; width:800px" /></p>

<p>İftar daveti, Belçika’daki Türk basın mensupları açısından beklenmedik bir sürpriz niteliği taşıdı.&nbsp;</p>

<p>Program,&nbsp;AK Parti Brüksel Temsilcisi Ruhi Açıkgöz ve ekibi&nbsp;tarafından organize edildi. Davete katılan birçok gazeteci için bu buluşma aynı zamanda sürpriz niteliği taşıdı; zira katılımcıların önemli bir bölümü organizasyonun özellikle&nbsp;basın mensuplarına yönelik olarak hazırlandığını&nbsp;iftar sırasında öğrendi.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-03-05%20at%2023_30_48%20(4).jpeg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<p>Samimi ve sıcak bir atmosferde gerçekleşen iftar, yalnızca bir yemek daveti değil, aynı zamanda medya temsilcileri arasında fikir alışverişi ve değerlendirmelerin yapıldığı bir istişare ortamı sundu.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-03-05%20at%2023_30_48%20(2).jpeg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<h2>Ruhi Açıkgöz: “Basın, kamuoyuna ulaşan sesimizdir”</h2>

<p>İftar programında konuşan&nbsp;AK Parti Brüksel Temsilcisi Ruhi Açıkgöz, basının siyaset ile kamuoyu arasında köprü görevi gördüğünü vurguladı.</p>

<p>Açıkgöz konuşmasında şu ifadeleri kullandı:</p>

<p>“Öncelikle davetimizi kabul edip buraya geldiğiniz için hepinize teşekkür ederim. Türkiye’de bu tür toplantıları sık sık yapıyoruz; basın mensuplarıyla ve farklı teşkilat gruplarıyla bir araya geliyoruz. Ancak Brüksel’de bugüne kadar böyle bir buluşma gerçekleştirememiş olmamız bizim eksikliğimizdir. Bunun için de sizlerden özür diliyoruz.”</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-03-05%20at%2023_30_47%20(8).jpeg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<p>Basının kamuoyuna ulaşmada önemli bir rol oynadığını ifade eden Açıkgöz, medya ile siyaset arasındaki ilişkinin karşılıklı bir çalışma alanı olduğunu belirtti:</p>

<p>“Basın, bizim kamuoyuna yönelik sesimizdir. Bizi kamuoyuna aktaran bir organdır. Neredeyse siyasetçi ile basın iç içe çalışıyor. Sizlerin emeğini görüyoruz; ancak bunu yeterince görünür kılma konusunda bazen geride kalıyoruz.”</p>

<p>Bu nedenle Ramazan ayında böyle bir buluşma organize etmek istediklerini belirten Açıkgöz, davetin aynı zamanda bir teşekkür ve telafi niteliği taşıdığını dile getirdi.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-03-05%20at%2023_30_47%20(7).jpeg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<h2>“Ramazan, diaspora toplumunda güçlü yaşanıyor”</h2>

<p>Konuşmasında Ramazan ayının Avrupa’daki Türk toplumu içindeki önemine de değinen Açıkgöz, Brüksel’deki vatandaşların bu konuda oldukça duyarlı olduğunu söyledi.</p>

<p>“Ramazan bu yıl gerçekten çok verimli geçiyor. Türkiye’den gelen misafirlerimiz oldu, onlarla birlikte halkımızla buluştuk. Buradaki vatandaşlarımız Ramazan konusunda çok duyarlılar. Hatta bazen Türkiye’den bile daha fazla bir hassasiyet olduğunu gözlemliyorum.”</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-03-05%20at%2023_30_47%20(1).jpeg" style="height:800px; width:574px" /></p>

<h2>“Bu buluşma bir başlangıç olabilir”</h2>

<p>Açıkgöz, önümüzdeki dönemde gazetecilerle daha sık bir araya gelme arzusunu da dile getirdi. Özellikle yaklaşan siyasi takvimin bu temasları artırabileceğini ifade etti.</p>

<p>“Önümüzdeki yıl Cumhurbaşkanlığı seçimine yaklaşıldığı için seçim yılı olacaktır. Bu nedenle önümüzdeki dönemde sizlerle daha fazla bir arada olacağız. Bu akşamı da bu tür buluşmaların bir başlangıcı olarak görebiliriz.”</p>

<p>Konuşmasının sonunda davetlilere tekrar teşekkür eden Açıkgöz, bu tür toplantıların daha sık yapılması gerektiğini vurguladı.</p>

<p>“Geç kalmış da olsa özrümüzü kabul edin. Bu buluşmaları daha sık yapmamız lazım. Hepinize afiyet olsun.”</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-03-05%20at%2023_30_46%20(1).jpeg" style="height:542px; width:800px" /></p>

<p>İftar programı, samimi sohbetler ve medya temsilcileri arasındaki fikir alışverişiyle devam ederken, davetin sonunda katılımcılara küçük hatıra hediyeleri de takdim edildi.</p>

<p>Ramazan ayının birlik ve paylaşma ruhunu yansıtan bu buluşma, Brüksel’deki diaspora medyası ile siyasi temsil arasında&nbsp;diyalog ve temasın güçlenmesine katkı sağlayan bir akşam&nbsp;olarak kayda geçti.</p>

<p><strong>Kadir Duran</strong><br />
<em>Bruxelles Korner</em></p>

<p style="text-align:center"><em><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-03-05%20at%2023_30_46%20(3).jpeg" style="height:534px; width:800px" /></em></p>

<p style="text-align:center"><a href="https://www.aa.com.tr/tr/politika/ak-parti-bruksel-ab-temsilciligi-basin-mensuplarina-iftar-verdi-/3852061"><em>https://www.aa.com.tr/tr/politika/ak-parti-bruksel-ab-temsilciligi-basin-mensuplarina-iftar-verdi-/3852061</em></a></p>

<p style="text-align:center"><em><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-03-05%20at%2023_30_47%20(6).jpeg" style="height:800px; width:450px" /></em></p>

<p style="text-align:center"><em><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-03-05%20at%2023_46_19.jpeg" style="height:800px; width:701px" /></em></p>

<p style="text-align:center"><em><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/645366091_2734126863628010_8535499690217113547_n.jpg" style="height:800px; width:600px" /></em></p>

<p style="text-align:center"><em><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-03-06%20at%2014_55_02.jpeg" style="height:800px; width:491px" /></em></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 06 Mar 2026 01:34:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/03/ruhi-acikgoz-basin-kamuoyuna-ulasan-sesimizdir-1772751203.jpeg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Gülsüm Yavaş ve kızı Binnaz Güler&#039;in yardım iftarı</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/gulsum-yavas-ve-kizi-binnaz-gulerin-yardim-iftari-10885</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/gulsum-yavas-ve-kizi-binnaz-gulerin-yardim-iftari-10885</guid>
                <description><![CDATA[Brüksel’de Gazze ve Sudan için yardım iftarı
 Gülsüm Yavaş ve kızı Binnaz Güler'in yardım iftarı]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="1013" height="570" src="https://www.youtube.com/embed/55RSWSf2zZc" title="Gazze ve Sudan&#39;a bağış İftarıGülsüm Yavaş &amp;  kızı Binnaz Güler  ve IHH " frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><p style="text-align:center"><span style="font-size:24px"><strong>Brüksel’de Gazze ve Sudan için yardım iftarı</strong><br />
<strong>Sivil toplumun geniş katılımıyla 7.500 avroluk dayanışma</strong></span></p>

<p style="text-align:center"><a href="https://youtu.be/55RSWSf2zZc?is=JbwU6WBZdJkf8FCp&amp;fbclid=IwZXh0bgNhZW0CMTAAYnJpZBEwTzNodFpqSkM4ZmNERkNpS3NydGMGYXBwX2lkEDIyMjAzOTE3ODgyMDA4OTIAAR73z9Oydvji-Yb3bcj_TPsTMX5sPhEzXElnrQ0Woazg6Geb31JmP86Yd4aoDg_aem_IBbDu02QFi71ZeTz3ofzsA" rel="nofollow noreferrer" tabindex="0" target="_blank">https://youtu.be/55RSWSf2zZc?is=JbwU6WBZdJkf8FCp</a></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/645455622_2733303687043661_2078132813073027467_n.jpg" style="height:772px; width:800px" /></strong></p>

<p>Brüksel’de bu akşam Gazze ve Sudan’daki insani krizlere destek olmak amacıyla düzenlenen bir yardım iftarı, sivil toplumun güçlü katılımıyla gerçekleşti.</p>

<p>Bu anlamlı girişimin arkasında Gülsüm Yavaş ve kızı Binnaz Güler bulunuyor. Anne ve kız, Ramazan ayının paylaşma ruhunu somut bir yardıma dönüştürmek amacıyla tamamen kişisel bir inisiyatifle bu organizasyonu hayata geçirdi.</p>

<p>Dikkat çeken nokta ise etkinliğin herhangi bir dernek, resmî kurum veya organizasyon tarafından değil, tamamen bireysel bir girişim olarak düzenlenmiş olmasıdır. Bu durum, Brüksel’deki toplumun dayanışma kültürünün ne kadar güçlü olduğunu bir kez daha gösterdi.</p>

<h3>300’den fazla kişinin katıldığı geniş bir dayanışma</h3>

<p>İftar programına 300’den fazla kişi katıldı.</p>

<p>Katılımcılar arasında:<br />
• gazeteciler,<br />
• iş insanları,<br />
• siyaset dünyasından isimler,<br />
• sivil toplum temsilcileri,<br />
• ayrıca Türkiye Cumhuriyeti Brüksel Başkonsolosluğu temsilcileri de yer aldı.</p>

<p>Bu çeşitlilik, farklı kesimlerden insanların insani yardım söz konusu olduğunda ortak bir noktada buluşabildiğini ortaya koydu.</p>

<h3>Toplanan bağışlar Gazze ve Sudan’a gönderildi</h3>

<p>Gece boyunca yapılan bağışlar sonucunda toplam&nbsp;<strong>7.500 avro</strong>&nbsp;toplandı.</p>

<p>Toplanan bu miktarın tamamı, yardım faaliyetlerini sahada yürüten&nbsp;<strong>İHH İnsani Yardım Vakfı</strong>&nbsp;aracılığıyla Gazze ve Sudan’daki ihtiyaç sahiplerine ulaştırılmak üzere bağışlandı.</p>

<p>Bağış çekini, etkinliğe katılan&nbsp;<strong>İHH Başkanı Selahattin Koç</strong>&nbsp;teslim aldı.</p>

<h3>Yerel destek: Elit Event Salonu</h3>

<p>Etkinliğin gerçekleşmesinde&nbsp;<strong>Elit Event Salonu</strong>&nbsp;da önemli bir rol oynadı. Salon sahipleri&nbsp;<strong>Metin Yıldırım ve eşi Emine Yıldırım</strong>, bu anlamlı organizasyon için salonlarını açarak etkinliğe güçlü bir destek verdi.</p>

<p>Bu destek sayesinde iftar programı geniş katılımlı ve sıcak bir atmosferde gerçekleştirildi.</p>

<h3>Toplumsal dayanışmanın güçlü bir örneği</h3>

<p>Brüksel’de düzenlenen bu yardım iftarı, yalnızca toplanan bağış miktarıyla değil, aynı zamanda sivil toplumun dayanışma kapasitesini göstermesi açısından da dikkat çekti.</p>

<p>Bir anne ve kızın başlattığı bu girişim, kısa sürede yüzlerce insanı bir araya getiren bir dayanışma hareketine dönüştü.</p>

<p>Bazen büyük değişimler, küçük ama samimi adımlarla başlar. Brüksel’de bu akşam atılan adım da tam olarak bunun bir örneği oldu.</p>

<p><strong>Kadir Duran</strong><br />
<strong>Bruxelles Korner</strong></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 05 Mar 2026 01:47:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/03/gulsum-yavas-ve-kizi-binnaz-gulerin-yardim-iftari-1772665047.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Rapatrié, oui… à moitié. Et à quel prix ?</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/rapatrie-oui-a-moitie-et-a-quel-prix-10840</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/rapatrie-oui-a-moitie-et-a-quel-prix-10840</guid>
                <description><![CDATA[Rapatrié, oui… à moitié. Et à quel prix ?]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align:center"><span style="font-size:36px">Rapatrié, oui… à moitié. Et à quel prix ?</span></h2>

<p style="text-align:center"><strong>Par Kadir Duran – Bruxelles Korner</strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/Capture%20d%E2%80%99%C3%A9cran%202026-03-04%20144714.jpg" style="height:534px; width:800px" /></strong></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Plus de&nbsp;<strong>2.800 touristes belges</strong>&nbsp;se seraient déjà inscrits pour une opération de rapatriement organisée par le gouvernement belge dans le contexte des tensions actuelles au Moyen-Orient. L’initiative est portée par le ministre des Affaires étrangères&nbsp;Maxime Prévot&nbsp;et le ministre de la Défense&nbsp;Theo Francken, avec l’appui logistique de l’armée et une coopération envisagée avec le&nbsp;Luxembourg.</p>

<p>Mais derrière l’annonce politique se cache une réalité plus nuancée &nbsp;et pour certains citoyens, potentiellement coûteuse.</p>

<p>Car dans le schéma évoqué,&nbsp;le rapatriement ne serait pas toujours complet.</p>

<h1>Une évacuation… mais pas forcément jusqu’à Bruxelles</h1>

<p>L’objectif prioritaire de l’État est clair :&nbsp;sortir les ressortissants belges de la zone de danger.</p>

<p>Dans la pratique, cela signifie que les avions affrétés par la Belgique pourraient&nbsp;transporter les passagers vers un pays sûr de la région, souvent appelé&nbsp;<em>hub de transit</em>.</p>

<p>Parmi les destinations possibles évoquées dans ce type d’opérations :</p>

<ul>
	<li>
	<p>l’Égypte</p>
	</li>
	<li>
	<p>la&nbsp;Jordanie</p>
	</li>
	<li>
	<p>ou d’autres plateformes aériennes régionales.</p>
	</li>
</ul>

<p>Une fois arrivés dans ce pays de transit,&nbsp;les passagers devraient ensuite organiser eux-mêmes leur retour vers la Belgique, généralement via un vol commercial.</p>

<p>En d’autres termes :<br />
l’État assure l’extraction d’urgence,&nbsp;mais pas nécessairement le voyage final.</p>

<h1>La question qui dérange : combien cela va-t-il coûter ?</h1>

<p>C’est ici que le débat commence.</p>

<p>Un citoyen belge évacué vers un hub comme Le Caire pourrait se retrouver confronté à une situation classique en période de crise :</p>

<ul>
	<li>
	<p>billets d’avion rares</p>
	</li>
	<li>
	<p>prix fortement augmentés</p>
	</li>
	<li>
	<p>temps d’attente imprévisible</p>
	</li>
	<li>
	<p>frais d’hébergement et de transport</p>
	</li>
</ul>

<p>Dans ces conditions,&nbsp;un simple billet de retour peut atteindre des montants très élevés, surtout si la demande explose.</p>

<p>Le problème n’est donc pas seulement logistique — il devient&nbsp;financier.</p>

<h1>Une logique diplomatique bien connue</h1>

<p>Du point de vue des autorités, ce modèle n’a rien d’exceptionnel.</p>

<p>Dans la doctrine consulaire internationale, un État n’est pas obligé de financer un retour complet. Son obligation principale consiste à :</p>

<ul>
	<li>
	<p>mettre ses citoyens en sécurité</p>
	</li>
	<li>
	<p>faciliter leur sortie de la zone de crise</p>
	</li>
</ul>

<p>Le reste du trajet peut rester&nbsp;à la charge du voyageur, sauf cas humanitaires particuliers.</p>

<p>Cette approche est d’ailleurs utilisée par de nombreux pays européens lors d’évacuation de ressortissants.</p>

<h1>Une opération sous pression</h1>

<p>Le chiffre de&nbsp;2.800 touristes enregistrés&nbsp;pourrait encore évoluer.</p>

<p>Dans ce type de situation, plusieurs facteurs font rapidement grimper les inscriptions :</p>

<ul>
	<li>
	<p>des voyageurs qui ne s’étaient pas signalés auparavant</p>
	</li>
	<li>
	<p>des vols commerciaux annulés</p>
	</li>
	<li>
	<p>l’aggravation de la situation sécuritaire</p>
	</li>
</ul>

<p>Plus la crise dure, plus la pression augmente sur les capacités d’évacuation.</p>

<p>Et les capacités restent limitées : avions disponibles, créneaux aéroportuaires, corridors aériens sécurisés.</p>

<h1>Le dilemme politique</h1>

<p>L’équation est délicate pour le gouvernement.</p>

<p>S’il finance un rapatriement complet,&nbsp;le coût budgétaire devient très élevé.</p>

<p>Mais s’il limite l’aide à une extraction vers un pays voisin,&nbsp;la facture est transférée au citoyen.</p>

<p>Dans un contexte de crise internationale, la question devient alors politique :</p>

<p>l’État doit-il&nbsp;simplement sauver ses ressortissants,<br />
ou&nbsp;les ramener réellement chez eux&nbsp;?</p>

<h1>Lecture stratégique – Bruxelles Korner</h1>

<p>Les opérations d’évacuation modernes révèlent une évolution importante de la protection consulaire.</p>

<p>Autrefois, un rapatriement signifiait un retour direct au pays.<br />
Aujourd’hui, il signifie souvent&nbsp;une sortie du danger — pas forcément un retour complet.</p>

<p>Dans un monde de crises rapides et d’espaces aériens instables, la capacité d’un État ne se mesure plus seulement à ses avions militaires.</p>

<p>Elle se mesure aussi à&nbsp;ce qu’il décide de payer… ou non....DES TARIFS PREFERENTIELS SONT EN DISCUSSION&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 04 Mar 2026 16:45:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/03/rapatrie-oui-a-moitie-et-a-quel-prix-1772632414.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Ouzbékistan – Quoi de neuf économique (15–28 février 2026)</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/ouzbekistan-quoi-de-neuf-economique-1528-fevrier-2026-10839</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/ouzbekistan-quoi-de-neuf-economique-1528-fevrier-2026-10839</guid>
                <description><![CDATA[Ouzbékistan – Quoi de neuf économique (15–28 février 2026)]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1>Ouzbékistan – Quoi de neuf économique (15–28 février 2026)</h1>

<p><strong>Par Kadir Duran – Bruxelles Korner</strong></p>

<p>Entre le 15 et le 28 février 2026, Tachkent a envoyé un signal cohérent :&nbsp;accélérer l’ancrage financier international,&nbsp;sécuriser des capitaux d’infrastructure (PPP), et&nbsp;consolider sa profondeur régionale&nbsp;(Afghanistan, Kazakhstan, Kirghizstan, Tadjikistan, Biélorussie). L’économie devient ici un instrument de politique étrangère et inversement.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-03-03%20at%2013_58_39%20(1).jpeg" style="height:533px; width:800px" /></p>

<h2>1) Londres comme hub : finance, accès au capital, diplomatie économique</h2>

<p>Le pivot européen de la séquence, c’est le&nbsp;Royaume-Uni.</p>

<ul>
	<li>
	<p>Interparlementaire / réforme&nbsp;: le ministre des Affaires étrangères Bakhtiyor Saidov a rencontré à Londres le Speaker&nbsp;Sir Lindsay Hoyle&nbsp;pour densifier les liens parlementaires — un format utile pour “normaliser” l’agenda de réformes aux yeux des partenaires occidentaux.&nbsp;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Trade &amp; marchés de capitaux&nbsp;: à Tachkent, le président&nbsp;Shavkat Mirziyoyev&nbsp;a reçu&nbsp;Lord John Alderdice, envoyée commercial britannique (Asie centrale/Azerbaïdjan). Le message central est économique : montée en gamme de la relation, projets sectoriels et&nbsp;feuille de route&nbsp;bilatérale.&nbsp;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Point financier structurant&nbsp;: l’exécutif ouzbek met en avant l’accès à Londres comme place de financement, en rappelant des émissions de&nbsp;bonds souverains et corporate&nbsp;et l’idée d’adosser de nouveaux projets à des mécanismes de marché (et non seulement à l’aide).&nbsp;</p>
	</li>
</ul>

<p>Lecture Bruxelles Korner :&nbsp;Londres sert de&nbsp;garantie de “bankability”. Le narratif n’est plus “investissez chez nous”, mais “voici nos pipelines de projets finançables + notre crédibilité marché”.</p>

<h2>2) Infrastructure : capex, PPP, et “project pipeline”</h2>

<p>La&nbsp;UK–Uzbekistan Infrastructure Conference&nbsp;à Tachkent a cristallisé la priorité : transport, énergie, urbanisme, eau, santé avec une grille de lecture centrée sur les&nbsp;PPP, la structuration financière, et la bancabilité.&nbsp;</p>

<p>Ce que ça dit :&nbsp;l’Ouzbékistan vend une thèse simple aux investisseurs long terme :&nbsp;besoin massif,&nbsp;pipeline,&nbsp;modèles PPP, et un État qui apprend à parler la langue des fonds d’infrastructure.</p>

<h2>3) Nucléaire : consolidation des partenaires technologiques</h2>

<p>Sur l’énergie, la séquence la plus lourde est la poursuite des discussions techniques et contractuelles avec la&nbsp;Hongrie&nbsp;(MVM EGI Zrt) autour du projet de&nbsp;première centrale nucléaire&nbsp;(dont le refroidissement “dry cooling” est un sujet clé).&nbsp;</p>

<p>Lecture :&nbsp;au-delà du symbole, l’enjeu est la&nbsp;sécurisation d’un mix&nbsp;(croissance de la demande + industrialisation), avec transfert de savoir-faire et montée en capacité locale.</p>

<h2>4) Afghanistan : commerce, logistique, et profondeur économique au Sud</h2>

<p>Deux signaux convergents :</p>

<ul>
	<li>
	<p>Accords Syrdarya–Afghanistan (~300 M$)&nbsp;: signature d’accords d’export-import couvrant alimentaire, textile, matériaux, chimie, pharma, etc.&nbsp;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Accélération d’un accord commercial préférentiel&nbsp;et objectif affiché de&nbsp;5 Md$&nbsp;de commerce bilatéral (contre&nbsp;1,7 Md$ en 2025&nbsp;et&nbsp;653 M$ en 2021&nbsp;selon les communications relayées).&nbsp;</p>
	</li>
</ul>

<p>Lecture :&nbsp;Tachkent traite l’Afghanistan comme&nbsp;marché + corridor. C’est une stratégie de continuité : réduire les frictions commerciales et “institutionnaliser” les flux, malgré le risque politique.</p>

<h2>5) Espace post-soviétique : industrie, logistique, énergie régionale</h2>

<ul>
	<li>
	<p>Biélorussie&nbsp;: objectif de&nbsp;2 Md$ de commerce d’ici 2030&nbsp;(base autour de&nbsp;~1 Md$, après hausse annoncée), avec un accent industrie/logistique/mécanisation.&nbsp;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Kazakhstan&nbsp;: plan pour&nbsp;doubler le fret ferroviaire&nbsp;vers&nbsp;60 Mt/an, avec synchronisation des nœuds frontières et projets d’augmentation de capacité.&nbsp;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Kirghizstan/Kazakhstan/Ouzbékistan&nbsp;: accord sur un&nbsp;régime d’exploitation&nbsp;d’un projet énergétique régional (coordination eau-énergie, stabilité réseau).&nbsp;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Tadjikistan&nbsp;: rencontre Aripov–Rahmon, avec mise en avant du trend commerce/invest et agenda 2026.&nbsp;</p>
	</li>
</ul>

<p>Lecture :&nbsp;l’économie ouzbèke se “régionalise” de façon pragmatique :&nbsp;rail + énergie + interconnexions. Le corridor n’est pas un slogan : c’est une ingénierie de capacité.</p>

<h2>6) Connectivité aérienne : Prague–Tachkent comme levier business</h2>

<p>Les discussions sur des&nbsp;vols directs Prague–Tachkent&nbsp;visent à réduire la dépendance aux hubs et à fluidifier tourisme et déplacements d’affaires — donc, in fine, la densité commerciale.&nbsp;</p>

<h1>Chiffres et signaux à retenir</h1>

<ul>
	<li>
	<p>Afghanistan&nbsp;: accords régionaux annoncés ~300 M$&nbsp;+ objectif bilatéral&nbsp;5 Md$.&nbsp;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Biélorussie&nbsp;: objectif&nbsp;2 Md$&nbsp;de commerce en 2030 (base ~1 Md$).&nbsp;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Kazakhstan&nbsp;: cible&nbsp;60 Mt&nbsp;de fret rail annuel.&nbsp;</p>
	</li>
	<li>
	<p>UK&nbsp;: feuille de route économique + cadrage “marchés de capitaux / infrastructure bankable”.&nbsp;</p>
	</li>
</ul>

<h2>Conclusion</h2>

<p>La période 15–28 février 2026 montre un Ouzbékistan en mode&nbsp;exécution&nbsp;:</p>

<ol>
	<li>
	<p>capital international (Londres), 2)&nbsp;infrastructures finançables (PPP), 3)&nbsp;profondeur régionale (Afghanistan / corridors), 4)&nbsp;sécurisation énergétique (nucléaire + coordination régionale).</p>
	</li>
</ol>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-03-03%20at%2013_58_39.jpeg" style="height:533px; width:800px" /></p>

<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 03 Mar 2026 15:58:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/03/ouzbekistan-quoi-de-neuf-economique-1528-fevrier-2026-1772543010.jpeg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>1 Mart 2026 dan itibaren Yürürlüğe giren tüm değişiklikler</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/1-mart-2026-dan-itibaren-yururluge-giren-tum-degisiklikler-10771</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/1-mart-2026-dan-itibaren-yururluge-giren-tum-degisiklikler-10771</guid>
                <description><![CDATA[1 Mart 2026 dan itibaren Yürürlüğe giren tüm değişiklikler]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1>Belçika – 1 Mart 2026</h1>

<h2>İşsizlik reformu, KDV artışı, CPAS düzenlemesi, “yeniden başlangıç” primi, Walibi… Yürürlüğe giren tüm değişiklikler</h2>

<p><strong>Kadir Duran – Analiz</strong></p>

<p>1 Mart 2026, Belçika’nın sosyo-ekonomik politikasında bir kırılma noktası niteliği taşıyor. İşsizlik reformu, mali düzenlemeler, sosyal yardım hesaplama yönteminin değişmesi, istifa edenlere yönelik yeni hak, bazı fiyat artışları… Birçok düzenleme aynı anda yürürlüğe giriyor.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/fc6c3942-a439-40b2-b62e-8027caa2ceb1.png" style="height:533px; width:800px" /></p>

<p>İşte değişikliklerin tam çerçevesi.</p>

<h1>1️⃣ İşsizlik reformu yürürlüğe giriyor</h1>

<p>Temel değişiklik, işsizlik ödeneğinin süreyle sınırlandırılmasıdır.</p>

<h3>➤ Azami süre: 2 yıl</h3>

<p>1 Mart 2026’dan itibaren:</p>

<ul>
	<li>
	<p>İşsizlik ödeneği hakkı <strong>en fazla 24 ay</strong> ile sınırlandırılıyor.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Uzun süredir işsiz olanlar için kademeli geçiş uygulanacak.</p>
	</li>
</ul>

<h3>➤ Hak kazanma koşulları</h3>

<ul>
	<li>
	<p>Son 3 yıl içinde <strong>en az 1 yıl çalışmış olmak = 1 yıl ödenek hakkı</strong>.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Her ek <strong>4 aylık çalışma süresi</strong>, 1 aylık ek ödenek hakkı doğurur.</p>
	</li>
</ul>

<h3>➤ Süreyi doldurmuş kişiler</h3>

<p>1 Mart’tan önce iki yıllık azami süreyi dolduranlar ONEM tarafından bilgilendiriliyor.<br />
Temmuz 2027’ye kadar yaklaşık <strong>168.000 kişinin sistem dışına çıkması</strong> öngörülüyor.</p>

<h3>➤ 55 yaş üstü için istisna</h3>

<ul>
	<li>
	<p>En az 30 yıl kariyer (en az yarı zamanlı).</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bu şart 2030’dan itibaren 35 yıla çıkacak.</p>
	</li>
</ul>

<h3>➤ Reformdan muaf olanlar</h3>

<ul>
	<li>
	<p>Koruma ödeneği alanlar</p>
	</li>
	<li>
	<p>Sanat sektörü çalışanları</p>
	</li>
	<li>
	<p>Tanınmış liman işçileri ve deniz balıkçıları</p>
	</li>
	<li>
	<p>İşveren katkılı işsizlik rejimi (RCC) kapsamındakiler</p>
	</li>
	<li>
	<p>2004’ten beri kesintisiz korumalı atölyede çalışan engelliler</p>
	</li>
</ul>

<h3>➤ Ödenek miktarları</h3>

<p>Azalan ödeme sistemi güçlendiriliyor.<br />
İkinci yılda aile durumuna göre uyarlanmış sabit bir tutar uygulanacak.</p>

<h1>2️⃣ “Trambolin primi” (yeniden başlangıç hakkı)</h1>

<p>1 Mart’tan itibaren yeni bir sosyal düzenleme yürürlüğe giriyor.</p>

<p>İstifa eden bir çalışan, belirli şartlar altında geçici işsizlik ödeneği alabilecek.</p>

<h3>Koşullar:</h3>

<ul>
	<li>
	<p>3.120 gün çalışma (yaklaşık 10 yıllık kariyer)</p>
	</li>
	<li>
	<p>İşten ayrılma kararının ardından 30 gün içinde başvuru</p>
	</li>
</ul>

<h3>Süre:</h3>

<ul>
	<li>
	<p>6 ay ödenek</p>
	</li>
	<li>
	<p>İlk 3 ay içinde meslek açığı bulunan bir alanda eğitim alınırsa 12 aya kadar uzatma</p>
	</li>
</ul>

<p>Amaç: Çalışanın mesleki yön değişikliğini sosyal boşluk yaşamadan yapabilmesi.</p>

<h1>3️⃣ Aynı evde yaşayanlar için sosyal yardım kısıtlaması (CPAS)</h1>

<p>1 Mart’tan itibaren:</p>

<p>CPAS, yardım talebinde bulunan bir kişinin aynı çatı altında yaşayan tüm bireylerin gelirini dikkate alacak.</p>

<p>Değerlendirmeye dahil edilenler:</p>

<ul>
	<li>
	<p>Anne-baba ve büyükanne-büyükbaba</p>
	</li>
	<li>
	<p>Reşit çocuklar</p>
	</li>
	<li>
	<p>Torunlar</p>
	</li>
	<li>
	<p>Üvey çocuklar ve kayın hısımları</p>
	</li>
</ul>

<p>Sonuç olarak bazı yardımların birlikte alınması artık mümkün olmayacak.</p>

<p>Mevcut dosyalar yıllık gözden geçirme sırasında veya durum değişikliğinde yeniden değerlendirilecek.</p>

<p>Reformun temel ilkesi açık:<br />
<strong>Aile dayanışmasının devlet dayanışmasına önceliği.</strong></p>

<h1>4️⃣ Hedefli KDV artışı</h1>

<h2>➤ Turistik konaklama: %6 → %12</h2>

<p>Kapsam:</p>

<ul>
	<li>
	<p>Oteller</p>
	</li>
	<li>
	<p>Kamp alanları</p>
	</li>
	<li>
	<p>Turistik mobilyalı konutlar</p>
	</li>
</ul>

<h3>Geçiş dönemi:</h3>

<ul>
	<li>
	<p>1 Mart’tan önce yapılan rezervasyonlar ve 1 Temmuz’dan önceki konaklamalar: %6</p>
	</li>
	<li>
	<p>1 Mart sonrası rezervasyonlar veya 1 Temmuz sonrası konaklamalar: %12</p>
	</li>
</ul>

<h2>➤ Pestisitler: %12 → %21</h2>

<p>Normal KDV oranına uyum sağlandı.</p>

<p>Daha geniş kapsamlı bir reform planlanmıştı (kültür, spor, paket servis yemekler), ancak Danıştay görüşü sonrası kısmen geri çekildi.</p>

<h1>5️⃣ Otomatik endeksleme – Pivot endeks etkisi</h1>

<p>2025 sonunda pivot endeksin aşılması nedeniyle:</p>

<ul>
	<li>
	<p>Kamu sektörü maaşları Mart 2026’da yaklaşık %2 artıyor.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bazı sosyal yardımlar da güncelleniyor.</p>
	</li>
</ul>

<p>Bu düzenleme, ilgili kesimler için satın alma gücünde otomatik düzeltme anlamına geliyor.</p>

<h1>6️⃣ Flaman Bölgesi: yenileme primlerinde sıkılaşma</h1>

<p>1 Mart 2026’dan itibaren:</p>

<ul>
	<li>
	<p>Yüksek gelir gruplarının enerji yenileme primleri ciddi şekilde azaltılıyor.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Isı pompaları gibi belirli ekipmanlarda daha hedefli destek sürüyor.</p>
	</li>
</ul>

<p>Yönelim net: Enerji yardımlarında sosyal hedefleme güçlendiriliyor.</p>

<h1>7️⃣ Walibi ve Aqualibi: fiyat artışı</h1>

<p>Wavre’de belediye vergisinin %2’den %3,5’e yükselmesi sonrası:</p>

<h3>Yeni fiyatlar:</h3>

<ul>
	<li>
	<p>Early bird bilet: 54€ → 56€</p>
	</li>
	<li>
	<p>17 Mayıs sonrası: 58€</p>
	</li>
	<li>
	<p>Walibi abonelik: 150€ → 155€</p>
	</li>
	<li>
	<p>Walibi + Aqualibi kombine abonelik: 230€ → 240€</p>
	</li>
	<li>
	<p>Aqualibi tek günlük bilet: 32€ → 36€</p>
	</li>
</ul>

<h1>Analiz: bütçesel bir dönüşüm ayı</h1>

<p>1 Mart 2026 yalnızca teknik ayarlamalardan ibaret değil.</p>

<p>Gözlemlenen eğilimler:</p>

<ul>
	<li>
	<p>Sosyal haklarda yapısal sınırlama</p>
	</li>
	<li>
	<p>İşgücü piyasasında daha güçlü aktivasyon</p>
	</li>
	<li>
	<p>Kamu yardımlarında daha sıkı hedefleme</p>
	</li>
	<li>
	<p>Seçici mali ayarlamalar</p>
	</li>
	<li>
	<p>Kısmi satın alma gücü telafisi</p>
	</li>
</ul>

<p>Bu, açık bir bütçe yeniden konumlandırmasıdır:<br />
Daha az otomatik hak, daha fazla şartlılık ve hanehalkına daha fazla sorumluluk.</p>

<p>Gerçek etki önümüzdeki aylarda, özellikle CPAS başvurularında ve işsizlikten çıkarılma istatistiklerinde netleşecektir.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 01 Mar 2026 20:07:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/03/1-mart-2026-dan-itibaren-yururluge-giren-tum-degisiklikler-1772385005.png"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Tous les changements qui entrent en vigueur en mars 2026</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/tous-les-changements-qui-entrent-en-vigueur-en-mars-2026-10770</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/tous-les-changements-qui-entrent-en-vigueur-en-mars-2026-10770</guid>
                <description><![CDATA[Tous les changements qui entrent en vigueur en mars 2026]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1>Belgique – 1er mars 2026</h1>

<h2>Réforme du chômage, TVA, CPAS, prime “rebond”, Walibi… Tous les changements qui entrent en vigueur</h2>

<p><strong>Par Kadir Duran – Analyse</strong></p>

<p>Le 1er mars 2026 constitue un point d’inflexion pour la politique socio-économique belge. Réforme du chômage, ajustements fiscaux, modification du calcul de l’aide sociale, nouvelle allocation en cas de démission, hausse de certains tarifs : plusieurs dispositifs entrent simultanément en vigueur.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/Capture%20d%E2%80%99%C3%A9cran%202026-03-01%20180154.jpg" style="height:514px; width:769px" /></p>

<p>Voici l’état complet des changements.</p>

<h1>1️⃣ La réforme du chômage entre en application</h1>

<p>La mesure phare concerne la&nbsp;<strong>limitation dans le temps des allocations de chômage</strong>.</p>

<h3>➤ Durée maximale : 2 ans</h3>

<p>À partir du 1er mars 2026 :</p>

<ul>
	<li>
	<p>Le droit aux allocations est limité à&nbsp;<strong>24 mois maximum</strong>.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Une sortie progressive est prévue pour les personnes déjà en chômage de longue durée.</p>
	</li>
</ul>

<h3>➤ Conditions d’ouverture des droits</h3>

<ul>
	<li>
	<p>1 an travaillé au cours des 3 dernières années = 1 an d’allocations.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Chaque tranche supplémentaire de 4 mois travaillés donne droit à 1 mois supplémentaire d’indemnisation.</p>
	</li>
</ul>

<h3>➤ Personnes déjà au plafond</h3>

<p>Les personnes ayant déjà atteint les deux ans avant le 1er mars sont progressivement notifiées par l’ONEM.<br />
Environ&nbsp;<strong>168.000 personnes</strong>&nbsp;pourraient être exclues d’ici juillet 2027.</p>

<h3>➤ Dérogation pour les +55 ans</h3>

<ul>
	<li>
	<p>30 ans de carrière (au moins à mi-temps) requis.</p>
	</li>
	<li>
	<p>La condition passera à 35 ans en 2030.</p>
	</li>
</ul>

<h3>➤ Exceptions maintenues</h3>

<p>La limitation ne concerne pas :</p>

<ul>
	<li>
	<p>Les bénéficiaires d’allocations de sauvegarde</p>
	</li>
	<li>
	<p>Les travailleurs des arts</p>
	</li>
	<li>
	<p>Les travailleurs portuaires et pêcheurs reconnus</p>
	</li>
	<li>
	<p>Les bénéficiaires du RCC</p>
	</li>
	<li>
	<p>Les travailleurs handicapés en atelier protégé (continuité depuis 2004)</p>
	</li>
</ul>

<h3>➤ Montants</h3>

<p>La dégressivité est renforcée.<br />
En deuxième année, un montant forfaitaire adapté à la situation familiale s’applique.</p>

<h1>2️⃣ La “prime trampoline” (droit au rebond)</h1>

<p>Nouvelle mesure sociale à partir du 1er mars.</p>

<p>Un travailleur qui démissionne peut, sous conditions, bénéficier d’un droit temporaire aux allocations.</p>

<h3>Conditions :</h3>

<ul>
	<li>
	<p>3.120 jours de travail (environ 10 ans de carrière)</p>
	</li>
	<li>
	<p>Demande dans les 30 jours suivant la décision d’exclusion</p>
	</li>
</ul>

<h3>Durée :</h3>

<ul>
	<li>
	<p>6 mois d’allocations</p>
	</li>
	<li>
	<p>Jusqu’à 12 mois si une formation à un métier en pénurie est suivie dans les 3 premiers mois</p>
	</li>
</ul>

<p>Objectif affiché : permettre une réorientation professionnelle sans passer par un vide social immédiat.</p>

<h1>3️⃣ Restriction de l’aide sociale pour les cohabitants (CPAS)</h1>

<p>À partir du 1er mars :</p>

<p>Le CPAS doit prendre en compte&nbsp;<strong>l’ensemble des revenus des personnes vivant sous le même toit</strong>.</p>

<p>Sont désormais intégrés dans l’analyse :</p>

<ul>
	<li>
	<p>Parents et grands-parents</p>
	</li>
	<li>
	<p>Enfants majeurs</p>
	</li>
	<li>
	<p>Petits-enfants</p>
	</li>
	<li>
	<p>Beaux-enfants et beaux-parents</p>
	</li>
</ul>

<p>Conséquence : certaines aides cumulées ne seront plus possibles.</p>

<p>Les dossiers existants seront adaptés lors de la prochaine révision annuelle ou en cas de modification de situation.</p>

<p>La réforme repose sur un principe politique explicite :<br />
<strong>Primauté de la solidarité familiale sur la solidarité étatique.</strong></p>

<h1>4️⃣ Hausse de TVA ciblée</h1>

<h2>➤ Hébergement touristique : 6% → 12%</h2>

<p>Concerne :</p>

<ul>
	<li>
	<p>Hôtels</p>
	</li>
	<li>
	<p>Campings</p>
	</li>
	<li>
	<p>Logements touristiques meublés</p>
	</li>
</ul>

<h3>Régime transitoire :</h3>

<ul>
	<li>
	<p>Réservations effectuées avant le 1er mars et séjours avant le 1er juillet : maintien du 6%.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Réservations à partir du 1er mars ou séjours après le 1er juillet : 12%.</p>
	</li>
</ul>

<h2>➤ Pesticides : 12% → 21%</h2>

<p>Alignement sur le taux normal de TVA.</p>

<p>Une réforme plus large avait été envisagée (culture, sport, plats à emporter) mais a été partiellement retirée après l’avis du Conseil d’État.</p>

<h1>5️⃣ Indexation automatique – Effet indice pivot</h1>

<p>Suite au dépassement de l’indice pivot fin 2025 :</p>

<ul>
	<li>
	<p>Les salaires de la fonction publique augmentent d’environ 2% en mars 2026.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Certaines allocations sociales sont également adaptées.</p>
	</li>
</ul>

<p>Cela constitue une correction automatique du pouvoir d’achat pour les secteurs concernés.</p>

<h1>6️⃣ Flandre : durcissement des primes rénovation</h1>

<p>À partir du 1er mars 2026 :</p>

<ul>
	<li>
	<p>Les catégories de revenus les plus élevées voient leurs primes fortement réduites.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Maintien plus ciblé pour certains équipements (ex. pompes à chaleur).</p>
	</li>
</ul>

<p>Orientation claire : ciblage social renforcé des aides énergétiques.</p>

<h1>7️⃣ Walibi et Aqualibi : hausse des prix</h1>

<p>Suite à l’augmentation d’une taxe communale à Wavre (2% → 3,5%) :</p>

<h3>Nouveaux tarifs :</h3>

<ul>
	<li>
	<p>Billet early bird : 54€ → 56€</p>
	</li>
	<li>
	<p>Après 17 mai : 58€</p>
	</li>
	<li>
	<p>Abonnement Walibi : 150€ → 155€</p>
	</li>
	<li>
	<p>Abonnement combiné Walibi + Aqualibi : 230€ → 240€</p>
	</li>
	<li>
	<p>Billet Aqualibi non daté : 32€ → 36€</p>
	</li>
</ul>

<h1>Analyse : un mois de bascule budgétaire</h1>

<p>Le 1er mars 2026 ne se limite pas à une série d’ajustements techniques.</p>

<p>On observe :</p>

<ul>
	<li>
	<p>Une limitation structurelle des droits sociaux</p>
	</li>
	<li>
	<p>Une activation renforcée du marché du travail</p>
	</li>
	<li>
	<p>Un ciblage plus strict des aides publiques</p>
	</li>
	<li>
	<p>Une fiscalité ajustée de manière sélective</p>
	</li>
	<li>
	<p>Une indexation compensatoire partielle</p>
	</li>
</ul>

<p>Il s’agit d’un repositionnement budgétaire clair :<br />
moins d’automaticité dans les droits, plus de conditionnalité, et une responsabilisation accrue des ménages.</p>

<p>L’impact réel se mesurera dans les prochains mois, notamment dans les CPAS et les statistiques d’exclusion.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 01 Mar 2026 20:02:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/03/tous-les-changements-qui-entrent-en-vigueur-en-mars-2026-1772384655.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Shock in Tehran: The Announced Death of the Supreme Leader and the Risk of Regional Upheaval</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/shock-in-tehran-the-announced-death-of-the-supreme-leader-and-the-risk-of-regional-upheaval-10769</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/shock-in-tehran-the-announced-death-of-the-supreme-leader-and-the-risk-of-regional-upheaval-10769</guid>
                <description><![CDATA[Shock in Tehran: The Announced Death of the Supreme Leader and the Risk of Regional Upheaval]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><strong><span style="font-size:18.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">Shock in Tehran: The Announced Death of the Supreme Leader and the Risk of Regional Upheaval</span></span></span></strong></span></span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><strong><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">Opinion – By Kadir Duran | Bruxelles Korner</span></span></span></strong></span></span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><strong><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">Strategic strike, constitutional succession, Iranian retaliation and the reshaping of power balances</span></span></span></strong></span></span></span></p>

<p style="text-align:center"><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><strong><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/882135a1-c8c7-4565-98c8-2e077185bbb7.png" style="height:533px; width:800px" /></span></span></span></strong></span></span></span></p>

<p>&nbsp;</p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><strong><span style="font-size:15.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">Introduction</span></span></span></strong></span></span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">Iranian state television has announced the death of Ayatollah Ali Khamenei following a military operation attributed to Israel, reportedly with American support according to several regional sources.</span></span></span></span></span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">Israeli, Turkish and Anglo-Saxon media outlets have referred to a targeted strike on his residence in Tehran.</span></span></span></span></span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">At the time of writing, certain operational details remain pending full independent confirmation. However, one element is established: Iran has activated the constitutional succession mechanism provided for under Article 111.</span></span></span></span></span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">If the disappearance of the Supreme Leader is confirmed by all major international agencies, it would represent a strategic earthquake of historic magnitude for the Middle East.</span></span></span></span></span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">Operational details are still undergoing comprehensive verification. Nevertheless, several major international media organizations have confirmed structural elements: activation of Iran’s constitutional mechanism, immediate diplomatic reactions, and a measurable impact on energy markets.</span></span></span></span></span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">Beyond the event itself, the central issue lies in regional stability and systemic rivalry among major powers.</span></span></span></span></span></span></p>

<div style="text-align:center">&nbsp;</div>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><strong><span style="font-size:15.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">Reported Facts</span></span></span></strong></span></span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">According to information relayed by multiple media sources:</span></span></span></span></span></span></p>

<ul>
	<li><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="color:#0d0d0d"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif">An aerial operation allegedly targeted the Supreme Leader’s residence.</span></span></span></span></span></span></li>
	<li><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="color:#0d0d0d"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif">Approximately 30 munitions were reportedly used.</span></span></span></span></span></span></li>
	<li><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="color:#0d0d0d"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif">Several senior Iranian military officials are said to have been killed.</span></span></span></span></span></span></li>
	<li><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="color:#0d0d0d"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif">Israeli media claimed that photographic evidence was transmitted to Israeli authorities.</span></span></span></span></span></span></li>
	<li><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="color:#0d0d0d"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif">The&nbsp;<em>Wall Street Journal</em>&nbsp;reported that the timing was allegedly chosen to coincide with a strategic Iranian meeting.</span></span></span></span></span></span></li>
	<li><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="color:#0d0d0d"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif">Reuters and the Associated Press confirmed that Iran activated the constitutional succession mechanism under Article 111 of the Constitution.</span></span></span></span></span></span></li>
	<li><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="color:#0d0d0d"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif">Russia, through President Vladimir Putin, according to Russian agencies cited by Western media, reportedly condemned the operation.</span></span></span></span></span></span></li>
</ul>

<div style="text-align:center">&nbsp;</div>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><strong><span style="font-size:15.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">Iran: Immediate Activation of the Constitutional Mechanism</span></span></span></strong></span></span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">In the event of a vacancy in the position of Supreme Leader, the Iranian Constitution provides a precise framework.</span></span></span></span></span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">Powers are temporarily exercised by a council composed of:</span></span></span></span></span></span></p>

<ul>
	<li><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="color:#0d0d0d"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif">The President of the Republic,</span></span></span></span></span></span></li>
	<li><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="color:#0d0d0d"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif">The Head of the Judiciary,</span></span></span></span></span></span></li>
	<li><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="color:#0d0d0d"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif">A religious member of the Guardian Council.</span></span></span></span></span></span></li>
</ul>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">The new Supreme Leader must be appointed by the Assembly of Experts, composed of 88 elected clerics.</span></span></span></span></span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">Reuters and AP confirmed that this mechanism has been activated to prevent any institutional vacuum.</span></span></span></span></span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">This is therefore not a power void, but a legally structured transition.</span></span></span></span></span></span></p>

<div style="text-align:center">&nbsp;</div>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><strong><span style="font-size:15.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">The End of a Leader, the Beginning of a Strategic Shift?</span></span></span></strong></span></span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">There are events that belong to military tactics.<br />
And others that shift the tectonic plates of history.</span></span></span></span></span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">The announced death of Ayatollah Ali Khamenei belongs to the latter category.</span></span></span></span></span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">If definitively confirmed, this is not merely a targeted strike. It would constitute a major strategic rupture whose consequences extend far beyond Iran.</span></span></span></span></span></span></p>

<div style="text-align:center">&nbsp;</div>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><strong><span style="font-size:15.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">A Strike That Changes the Nature of the Conflict</span></span></span></strong></span></span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">Israel would not merely have neutralized an adversary.<br />
It would have struck at the doctrinal core of the Iranian regime.</span></span></span></span></span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">The Supreme Leader is not an ordinary head of state. He embodies the theological-political continuity of the Islamic Republic. His elimination through a foreign military operation transforms a geopolitical confrontation into a symbolic clash.</span></span></span></span></span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">This would no longer be solely a strategic confrontation.<br />
It would be perceived humiliation.</span></span></span></span></span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">And in Iranian political culture, humiliation calls for response.</span></span></span></span></span></span></p>

<div style="text-align:center">&nbsp;</div>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><strong><span style="font-size:15.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">The Israeli Logic: Doctrine of Absolute Prevention</span></span></span></strong></span></span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">For years, Tel Aviv has applied a consistent doctrine: prevent Iran at all costs from reaching a military nuclear threshold.</span></span></span></span></span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">If confirmed, this strike marks a qualitative leap:</span></span></span></span></span></span></p>

<ul>
	<li><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="color:#0d0d0d"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif">No longer targeting peripheral infrastructure.</span></span></span></span></span></span></li>
	<li><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="color:#0d0d0d"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif">Targeting the head of the system.</span></span></span></span></span></span></li>
</ul>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">The message would be clear: Israeli deterrence recognizes no taboos.</span></span></span></span></span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">However, any decapitation doctrine carries risk: underestimating the ideological resilience of the adversary.</span></span></span></span></span></span></p>

<div style="text-align:center">&nbsp;</div>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><strong><span style="font-size:15.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">Iran: Between Revenge and Cold Calculation</span></span></span></strong></span></span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">Contrary to certain caricatures, Iran does not act impulsively.<br />
The regime operates through strategic depth.</span></span></span></span></span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">The most probable response would not be frontal, but asymmetric:</span></span></span></span></span></span></p>

<ul>
	<li><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="color:#0d0d0d"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif">Activation of Hezbollah,</span></span></span></span></span></span></li>
	<li><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="color:#0d0d0d"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif">Pressure on U.S. bases,</span></span></span></span></span></span></li>
	<li><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="color:#0d0d0d"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif">Maritime disruption,</span></span></span></span></span></span></li>
	<li><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="color:#0d0d0d"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif">Cyber operations.</span></span></span></span></span></span></li>
</ul>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">Tehran understands that direct conventional war with the United States would be devastating.</span></span></span></span></span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">But Iran can make a conflict prolonged, costly, and unstable.</span></span></span></span></span></span></p>

<div style="text-align:center">&nbsp;</div>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><strong><span style="font-size:15.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">The Energy Variable: The Real Lever</span></span></span></strong></span></span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">The Middle East remains the energy core of the international system.</span></span></span></span></span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">The Strait of Hormuz is not a geographical detail.<br />
It is a strategic chokepoint.</span></span></span></span></span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">A sustained disruption would trigger:</span></span></span></span></span></span></p>

<ul>
	<li><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="color:#0d0d0d"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif">A spike in oil prices,</span></span></span></span></span></span></li>
	<li><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="color:#0d0d0d"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif">Increased global inflation,</span></span></span></span></span></span></li>
	<li><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="color:#0d0d0d"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif">European economic fragility,</span></span></span></span></span></span></li>
	<li><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="color:#0d0d0d"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif">Direct pressure on China.</span></span></span></span></span></span></li>
</ul>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">At that point, the crisis exceeds the regional framework.</span></span></span></span></span></span></p>

<div style="text-align:center">&nbsp;</div>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><strong><span style="font-size:15.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">China: The Blind Spot</span></span></span></strong></span></span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">Iran is not economically isolated.<br />
It is integrated into Asian energy dynamics.</span></span></span></span></span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">China purchases substantial volumes of Iranian oil despite sanctions.<br />
A sustained destabilization of Tehran indirectly weakens Beijing.</span></span></span></span></span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">Are we witnessing an indirect confrontation involving China?<br />
It would be naïve to dismiss that dimension.</span></span></span></span></span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">The Middle East once again becomes the peripheral theater of a global rivalry.</span></span></span></span></span></span></p>

<div style="text-align:center">&nbsp;</div>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><strong><span style="font-size:15.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">Russia: Calculated Strategic Neutrality</span></span></span></strong></span></span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">Moscow condemns, but does not engage.</span></span></span></span></span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">Russia has no interest in direct confrontation with Israel.<br />
A sustained rise in energy prices even benefits it.</span></span></span></span></span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">Its posture will remain pragmatic: official distance, strategic observation.</span></span></span></span></span></span></p>

<div style="text-align:center">&nbsp;</div>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><strong><span style="font-size:15.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">Europe: Political Alignment, Economic Vulnerability</span></span></span></strong></span></span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">Europe calls for de-escalation.<br />
But it is not a central actor.</span></span></span></span></span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">Its problem lies elsewhere:</span></span></span></span></span></span></p>

<ul>
	<li><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="color:#0d0d0d"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif">Energy dependence,</span></span></span></span></span></span></li>
	<li><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="color:#0d0d0d"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif">Logistical vulnerability,</span></span></span></span></span></span></li>
	<li><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="color:#0d0d0d"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif">Limited strategic autonomy.</span></span></span></span></span></span></li>
</ul>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">Once again, the crisis exposes the limits of European power.</span></span></span></span></span></span></p>

<div style="text-align:center">&nbsp;</div>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><strong><span style="font-size:15.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">Turkey: Between Prudence and Exposure</span></span></span></strong></span></span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">Ankara will attempt to avoid direct involvement.</span></span></span></span></span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">However, if the conflict spreads into Syria or Iraq, Turkey cannot remain indifferent.</span></span></span></span></span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">Regional stability directly conditions its security.</span></span></span></span></span></span></p>

<div style="text-align:center">&nbsp;</div>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><strong><span style="font-size:15.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">The Real Risk: Miscalculation</span></span></span></strong></span></span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">For years, the Middle East has operated under a paradoxical logic:</span></span></span></span></span></span></p>

<ul>
	<li><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="color:#0d0d0d"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif">Permanent conflicts,</span></span></span></span></span></span></li>
	<li><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="color:#0d0d0d"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif">Limited escalation,</span></span></span></span></span></span></li>
	<li><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="color:#0d0d0d"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif">Cross-deterrence.</span></span></span></span></span></span></li>
</ul>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">The death of the Supreme Leader alters that equation.</span></span></span></span></span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">The stronger the symbol, the greater the internal Iranian pressure for visible retaliation.<br />
The more visible the retaliation, the greater the risk of escalation.</span></span></span></span></span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">We are not yet in a global war.<br />
But we have entered a phase of heightened instability.</span></span></span></span></span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">Three questions will determine the trajectory:</span></span></span></span></span></span></p>

<ol>
	<li><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="color:#0d0d0d"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif">Will Iran prioritize vengeance or strategic patience?</span></span></span></span></span></span></li>
	<li><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="color:#0d0d0d"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif">Will Hezbollah cross the threshold into open war?</span></span></span></span></span></span></li>
	<li><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="color:#0d0d0d"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif">Will China remain a spectator or become indirectly involved?</span></span></span></span></span></span></li>
</ol>

<div style="text-align:center">&nbsp;</div>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><strong><span style="font-size:15.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">Conclusion: A Turning Point</span></span></span></strong></span></span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">The announced disappearance of the Supreme Leader does not close a cycle.<br />
It opens a new one.</span></span></span></span></span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">This moment may mark the end of a fragile equilibrium and the beginning of a more brutal regional recomposition.</span></span></span></span></span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">Regional history teaches a constant:<br />
Crises do not emerge from a single event;<br />
They explode when multiple lines of tension converge.</span></span></span></span></span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">Today, those lines are converging.</span></span></span></span></span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">Uncertainty has become the dominant variable of the system.</span></span></span></span></span></span></p>

<div style="text-align:center">&nbsp;</div>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><strong><span style="font-size:15.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">What International Media Confirm</span></span></span></strong></span></span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><strong><span style="font-size:13.5pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">Reuters</span></span></span></strong></span></span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">Confirmed activation of Article 111 of the Iranian Constitution in case of vacancy of the Supreme Leader. Temporary powers are exercised by a council composed of the president, the head of the judiciary, and a cleric designated by the Guardian Council. Reuters also reports Russian diplomatic condemnation and international calls for restraint.</span></span></span></span></span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><strong><span style="font-size:13.5pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">Associated Press (AP)</span></span></span></strong></span></span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">Emphasizes immediate institutional stability: no constitutional vacuum, maintenance of state structures, and continued control by the Revolutionary Guards. Succession remains the exclusive prerogative of the 88-member Assembly of Experts.</span></span></span></span></span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><strong><span style="font-size:13.5pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">Wall Street Journal (WSJ)</span></span></span></strong></span></span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">Refers to meticulous operational planning, allegedly timed to coincide with a high-level Iranian strategic meeting. Frames the strike within Israel’s preventive neutralization doctrine concerning Iran’s nuclear program.</span></span></span></span></span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><strong><span style="font-size:13.5pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">New York Times (NYT)</span></span></span></strong></span></span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">Reports recent reinforcement of U.S. military deployments in the Gulf, particularly naval assets, prior to the operation. Notes Washington’s balancing act: firm support for Israel while avoiding prolonged regional war.</span></span></span></span></span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><strong><span style="font-size:13.5pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">Bloomberg</span></span></span></strong></span></span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">Highlights the immediate reaction of energy markets. Analysts warn that any disruption of the Strait of Hormuz could trigger a significant surge in oil prices. </span></span></span><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,sans-serif"><span style="color:#0d0d0d">Markets remain highly sensitive to developments.</span></span></span></span></span></span></p>

<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 01 Mar 2026 18:23:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/03/shock-in-tehran-the-announced-death-of-the-supreme-leader-and-the-risk-of-regional-upheaval-1772378691.png"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Choc à Téhéran : la mort annoncée du Guide suprême et le risque d’un basculement régional</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/choc-a-teheran-la-mort-annoncee-du-guide-supreme-et-le-risque-dun-basculement-regional-10768</link>
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                <description><![CDATA[Choc à Téhéran : la mort annoncée du Guide suprême et le risque d’un basculement régional]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1>Choc à Téhéran : la mort annoncée du Guide suprême et le risque d’un basculement régional</h1>

<p><strong>Opinion – Par Kadir Duran | Bruxelles Korner</strong></p>

<p><strong>Frappe stratégique, succession constitutionnelle, riposte iranienne et recomposition des puissances</strong></p>

<h2>Introduction</h2>

<p>La télévision d’État iranienne a annoncé la mort de l’ayatollah Ali Khamenei à la suite d’une opération militaire attribuée à Israël, avec un soutien américain selon plusieurs sources régionales.</p>

<p>Des médias israéliens, turcs et anglo-saxons ont évoqué une frappe ciblée contre sa résidence à Téhéran.</p>

<p>À l’heure de rédaction, certaines informations opérationnelles demeurent en attente de confirmations indépendantes consolidées. Toutefois, un élément est acquis : l’Iran a activé le mécanisme constitutionnel de succession prévu par l’article 111.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-03-01%20at%2016_08_30.jpeg" style="height:533px; width:800px" /></p>

<p>Si la disparition du Guide suprême est confirmée par l’ensemble des agences internationales majeures, il s’agirait d’un séisme stratégique d’ampleur historique pour le Moyen-Orient.</p>

<p>Les détails opérationnels restent en cours de vérification indépendante complète. Toutefois, plusieurs médias internationaux majeurs ont confirmé des éléments structurants : l’activation du mécanisme constitutionnel iranien, des réactions diplomatiques immédiates et un impact sur les marchés énergétiques.</p>

<p>Au-delà de l’événement lui-même, l’enjeu central réside dans la stabilité régionale et la rivalité systémique entre grandes puissances.</p>

<h2>Les faits rapportés</h2>

<p>Selon les éléments relayés par plusieurs médias :</p>

<ul>
	<li>
	<p>Une opération aérienne aurait visé la résidence du Guide suprême.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Environ 30 munitions auraient été utilisées.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Plusieurs responsables militaires iraniens auraient été tués.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Des médias israéliens ont affirmé qu’une preuve photographique aurait été transmise aux autorités israéliennes.</p>
	</li>
</ul>

<p>Le&nbsp;<em>Wall Street Journal</em>&nbsp;a indiqué que la date et l’heure auraient été choisies en fonction d’une réunion stratégique iranienne.<br />
Reuters et Associated Press ont confirmé que l’Iran a activé le mécanisme constitutionnel de succession prévu par l’article 111 de la Constitution.</p>

<p>La Russie, par la voix du président Vladimir Poutine, selon les agences russes reprises par plusieurs médias occidentaux, aurait condamné l’opération.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/644784486_2730131957360834_27948086707934249_n.jpg" style="height:533px; width:800px" /></p>

<h2>L’Iran : activation immédiate du mécanisme constitutionnel</h2>

<p>En cas de vacance du poste de Guide suprême, la Constitution iranienne prévoit un dispositif précis.</p>

<p>Les fonctions sont temporairement exercées par un conseil composé :</p>

<ul>
	<li>
	<p>du Président de la République,</p>
	</li>
	<li>
	<p>du Chef du pouvoir judiciaire,</p>
	</li>
	<li>
	<p>d’un membre religieux issu du Conseil des Gardiens.</p>
	</li>
</ul>

<p>Le nouveau Guide doit être désigné par l’Assemblée des Experts, composée de 88 religieux élus.</p>

<p>Reuters et AP ont confirmé que ce mécanisme a été activé afin d’éviter toute vacance institutionnelle.</p>

<p>Il ne s’agit donc pas d’un vide de pouvoir, mais d’une transition juridiquement encadrée.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/644513916_2730143547359675_1522297491097797199_n.jpg" style="height:533px; width:800px" /></p>

<h1>La fin d’un Guide, le début d’un basculement ?</h1>

<h2>L’Iran frappé, l’ordre régional sous tension maximale</h2>

<p>Il y a des événements qui relèvent de la tactique militaire.<br />
Et d’autres qui déplacent les plaques tectoniques de l’histoire.</p>

<p>La mort annoncée de l’ayatollah Ali Khamenei appartient à la seconde catégorie.</p>

<p>Si elle est définitivement confirmée par l’ensemble des sources internationales, nous ne sommes pas face à une simple frappe ciblée. Nous sommes face à une rupture stratégique majeure, dont les conséquences dépasseront largement l’Iran.</p>

<h2>Une frappe qui change la nature du conflit</h2>

<p>Israël n’aurait pas seulement neutralisé un adversaire.<br />
Il aurait visé le cœur doctrinal du régime iranien.</p>

<p>Le Guide suprême n’est pas un chef d’État ordinaire. Il incarne la continuité théologico-politique de la République islamique. Sa disparition dans une opération militaire étrangère transforme un conflit géopolitique en affront symbolique.</p>

<p>Ce n’est plus uniquement une confrontation stratégique.<br />
C’est une humiliation perçue.</p>

<p>Et, dans la culture politique iranienne, l’humiliation appelle une réponse.</p>

<h2>La logique israélienne : doctrine de prévention absolue</h2>

<p>Tel-Aviv applique depuis des années une doctrine constante : empêcher à tout prix l’Iran d’atteindre le seuil nucléaire militaire.</p>

<p>Si la frappe est confirmée, elle marque un saut qualitatif :</p>

<ul>
	<li>
	<p>On ne frappe plus les infrastructures périphériques.</p>
	</li>
	<li>
	<p>On frappe la tête du système.</p>
	</li>
</ul>

<p>C’est un message clair : la dissuasion israélienne ne connaît plus de tabou.</p>

<p>Mais toute doctrine de décapitation comporte un risque : celui de sous-estimer la capacité de résilience idéologique de l’adversaire.</p>

<h2>L’Iran : entre vengeance et calcul froid</h2>

<p>Contrairement à certaines caricatures, l’Iran n’agit pas sous le coup de l’émotion.<br />
Le régime raisonne en profondeur stratégique.</p>

<p>La riposte la plus probable ne sera pas frontale. Elle sera asymétrique :</p>

<ul>
	<li>
	<p>Activation du Hezbollah,</p>
	</li>
	<li>
	<p>Pression sur les bases américaines,</p>
	</li>
	<li>
	<p>Perturbation maritime,</p>
	</li>
	<li>
	<p>Cyberattaques.</p>
	</li>
</ul>

<p>Téhéran sait qu’une guerre conventionnelle directe avec les États-Unis serait destructrice.</p>

<p>Mais l’Iran peut rendre le conflit long, coûteux et instable.</p>

<h2>La variable énergétique : le véritable levier</h2>

<p>Le monde oublie trop vite que le Moyen-Orient reste le cœur énergétique du système international.</p>

<p>Le détroit d’Ormuz n’est pas un détail géographique.<br />
C’est un point névralgique.</p>

<p>Une perturbation durable provoquerait :</p>

<ul>
	<li>
	<p>une flambée des prix,</p>
	</li>
	<li>
	<p>une inflation mondiale accrue,</p>
	</li>
	<li>
	<p>une fragilisation des économies européennes,</p>
	</li>
	<li>
	<p>une pression directe sur la Chine.</p>
	</li>
</ul>

<p>Et c’est là que la crise dépasse le cadre régional.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/645770826_2730109597363070_6465112105361847727_n.jpg" style="height:533px; width:800px" /></p>

<h2>Chine : l’angle mort du débat</h2>

<p>L’Iran n’est pas isolé économiquement.<br />
Il est intégré dans la logique énergétique asiatique.</p>

<p>La Chine achète massivement du pétrole iranien sous sanctions.<br />
Une déstabilisation durable de Téhéran affaiblit indirectement Pékin.</p>

<p>Sommes-nous face à une confrontation indirecte avec la Chine ?<br />
Il serait naïf d’écarter cette dimension.</p>

<p>Le Moyen-Orient devient, une fois de plus, le théâtre périphérique d’une rivalité globale.</p>

<h2>Russie : neutralité stratégique calculée</h2>

<p>Moscou condamne, mais ne s’engage pas.</p>

<p>La Russie n’a aucun intérêt à une confrontation directe avec Israël.<br />
Elle bénéficie même d’une hausse durable des prix énergétiques.</p>

<p>Sa posture restera pragmatique : distance officielle, observation stratégique.</p>

<h2>Europe : alignement politique, vulnérabilité économique</h2>

<p>L’Europe appelle à la désescalade.<br />
Mais elle n’est pas un acteur central.</p>

<p>Son problème est ailleurs :</p>

<ul>
	<li>
	<p>dépendance énergétique,</p>
	</li>
	<li>
	<p>vulnérabilité logistique,</p>
	</li>
	<li>
	<p>absence d’autonomie stratégique réelle.</p>
	</li>
</ul>

<p>La crise révèle, une fois encore, les limites de la puissance européenne.</p>

<h2>Turquie : entre prudence et exposition</h2>

<p>Ankara tentera d’éviter toute implication directe.</p>

<p>Mais si le conflit s’étend en Syrie ou en Irak, la Turquie ne pourra rester indifférente.</p>

<p>La stabilité régionale conditionne directement sa sécurité.</p>

<h2>Le risque réel : l’erreur de calcul</h2>

<p>Le Moyen-Orient fonctionne depuis des années selon une logique paradoxale :</p>

<p>Conflits permanents.<br />
Escalade limitée.<br />
Dissuasion croisée.</p>

<p>La mort du Guide suprême modifie cette équation.</p>

<p>Plus le symbole est fort, plus la pression interne iranienne pour une riposte visible augmente.</p>

<p>Et plus la riposte est visible, plus le risque d’engrenage grandit.</p>

<h2>Nous ne sommes pas encore dans une guerre mondiale</h2>

<p>Mais nous sommes entrés dans une phase d’instabilité élevée.</p>

<p>Trois questions détermineront la suite :</p>

<ol>
	<li>
	<p>L’Iran privilégiera-t-il la vengeance ou la patience stratégique ?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Le Hezbollah franchira-t-il le seuil d’une guerre ouverte ?</p>
	</li>
	<li>
	<p>La Chine restera-t-elle spectatrice ou deviendra-t-elle indirectement impliquée ?</p>
	</li>
</ol>

<h2>Conclusion : un moment charnière</h2>

<p>La disparition annoncée du Guide suprême ne clôt pas un cycle.<br />
Elle en ouvre un nouveau.</p>

<p>Ce moment marque peut-être la fin d’une phase d’équilibre fragile et l’entrée dans une recomposition plus brutale du Moyen-Orient.</p>

<p>L’histoire régionale nous enseigne une constante :<br />
les crises ne naissent pas d’un seul événement ;<br />
elles explosent lorsque plusieurs lignes de tension convergent.</p>

<p>Aujourd’hui, ces lignes convergent.</p>

<p>Et l’incertitude devient la variable dominante du système.</p>

<h1>Ce que confirment les médias internationaux</h1>

<h2>Reuters</h2>

<p>Reuters a confirmé l’activation du mécanisme constitutionnel iranien prévu par l’article 111 en cas de vacance du poste de Guide suprême. L’agence précise que les fonctions sont temporairement assumées par un conseil composé du président, du chef du pouvoir judiciaire et d’un religieux désigné par le Conseil des Gardiens.</p>

<p>Reuters souligne également les condamnations diplomatiques russes et les appels internationaux à la retenue.</p>

<h2>Associated Press (AP)</h2>

<p>AP met l’accent sur la stabilité institutionnelle immédiate : absence de vide constitutionnel, maintien des structures étatiques, contrôle de l’appareil sécuritaire par les Gardiens de la Révolution.</p>

<p>L’agence note que la désignation du successeur relève exclusivement de l’Assemblée des Experts (88 membres), organe religieux élu.</p>

<h2>Wall Street Journal (WSJ)</h2>

<p>Le WSJ évoque une planification minutieuse de l’opération. Selon ses sources, le moment aurait été choisi en fonction d’une réunion stratégique de hauts responsables iraniens.</p>

<p>Le journal souligne que cette frappe s’inscrirait dans la doctrine israélienne de neutralisation préventive face au programme nucléaire iranien.</p>

<h2>New York Times (NYT)</h2>

<p>Le NYT rapporte le renforcement récent du dispositif militaire américain dans le Golfe, notamment naval, avant l’opération.</p>

<p>Le journal rappelle que Washington cherche à maintenir un équilibre : soutien ferme à Israël, mais évitement d’une guerre régionale prolongée.</p>

<h2>Bloomberg</h2>

<p>Bloomberg met en avant l’impact immédiat sur les marchés énergétiques.</p>

<p>Les analystes cités par l’agence estiment que toute perturbation du détroit d’Ormuz pourrait entraîner une flambée significative des prix du pétrole.</p>

<p>L’agence insiste sur la sensibilité extrême des marchés à l’évolution de la situation.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 01 Mar 2026 18:08:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/03/choc-a-teheran-la-mort-annoncee-du-guide-supreme-et-le-risque-dun-basculement-regional-1772378072.jpeg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>De la négociation à la guerre : Trump dans les pas des Bush ?</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/de-la-negociation-a-la-guerre-trump-dans-les-pas-des-bush-10761</link>
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                <description><![CDATA[De la négociation à la guerre : Trump dans les pas des Bush ?]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Moyen-Orient</p>

<p><span style="font-size:24px"><strong>De la négociation à la guerre : Trump dans les pas des Bush ?</strong></span></p>

<p><em>Analyse – Bruxelles Korner</em></p>

<p>Le scénario rappelle des séquences déjà vues. Un président américain affirme privilégier la négociation, laisse filtrer des canaux diplomatiques indirects – Genève, Oman, médiations régionales – puis bascule vers l’option militaire au nom d’un impératif supérieur : sécurité internationale, stabilité régionale, lutte contre la prolifération.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/642260950_2729056340801729_3636919453487165396_n.jpg" style="height:533px; width:800px" /></p>

<p>Le 28 février 2026, les frappes israéliennes sur des cibles iraniennes, suivies quasi immédiatement par l’intervention américaine dans le Golfe, ne sont pas un accident stratégique. Elles s’inscrivent dans une montée en pression progressive, calibrée depuis plusieurs semaines. Déploiement naval massif, rhétorique ambiguë, alternance calculée entre ouverture diplomatique et menace explicite. Une méthode.</p>

<p>La doctrine du « bâton conditionnel »</p>

<p>Donald Trump a longtemps laissé entendre qu’un compromis restait possible. Des discussions indirectes ont effectivement eu lieu. Mais la séquence de communication est révélatrice :</p>

<p>• Affirmation d’une préférence pour la négociation</p>

<p>• Mise en doute de la « bonne foi » iranienne</p>

<p>• Signalement d’une impatience présidentielle</p>

<p>• Légitimation préalable du recours à la force</p>

<p>Cette architecture rhétorique n’est pas nouvelle. Elle rappelle la mécanique politique de 2003 : construire l’idée que toutes les alternatives ont été explorées, pour ensuite présenter la frappe comme une nécessité presque contrainte.</p>

<p>L’ombre des précédents Bush</p>

<p>La comparaison avec George W. Bush est inévitable. En 2003, l’Irak avait été présenté comme une menace globale. Aujourd’hui, l’Iran est décrit comme un acteur déstabilisateur systémique :</p>

<p>• Soutien aux milices régionales</p>

<p>• Programme nucléaire ambigu</p>

<p>• Capacité balistique croissante</p>

<p>Mais la différence majeure réside dans le contexte géopolitique. En 2003, les États-Unis agissaient en hyperpuissance incontestée. En 2026, Washington évolue dans un monde multipolaire, avec une Chine attentive, une Russie opportuniste et une Europe divisée.</p>

<p>L’alignement stratégique avec Israël</p>

<p>Le gouvernement israélien, confronté à une pression sécuritaire constante, défend depuis longtemps l’option d’un affaiblissement structurel de l’Iran. L’entrée américaine dans la séquence militaire représente un multiplicateur de puissance décisif.</p>

<p>Ce choix satisfait Tel-Aviv. Il consolide également l’image d’un président américain déterminé, refusant toute concession perçue comme faiblesse.</p>

<p>Intérêts globaux ou intérêts internes ?</p>

<p>La question centrale demeure politique.</p>

<p>Une intervention extérieure sert plusieurs objectifs domestiques :</p>

<p>• Rassembler autour du drapeau</p>

<p>• Déplacer le centre du débat médiatique</p>

<p>• Reconfigurer l’agenda politique interne</p>

<p>L’histoire américaine montre que la politique étrangère devient parfois un instrument de consolidation intérieure. La tentation existe toujours d’habiller des calculs nationaux sous l’argument de la sécurité mondiale.</p>

<p>Risque d’effet boomerang</p>

<p>L’hypothèse avancée par certains cercles à Washington est qu’une pression militaire accrue pourrait provoquer des fissures internes en Iran. L’idée d’un soulèvement populaire sous contrainte extérieure a déjà été testée ailleurs. Elle produit rarement les effets escomptés.</p>

<p>L’intervention militaire renforce souvent la cohésion nationale autour du pouvoir en place, au moins à court terme. L’ennemi extérieur devient un facteur d’unité.</p>

<p><strong>Conclusion</strong></p>

<p>La transition de la négociation à la frappe armée s’inscrit dans une continuité stratégique américaine. La méthode diffère dans le style, moins dans la structure.</p>

<p>La question n’est pas seulement militaire. Elle est géopolitique et systémique :</p>

<p>• L’Iran sera-t-il affaibli ou radicalisé ?</p>

<p>• Le conflit restera-t-il contenu ou s’étendra-t-il par proxies interposés ?</p>

<p>• L’Europe suivra-t-elle ou cherchera-t-elle une médiation tardive ?</p>

<p>Une chose est certaine : le Moyen-Orient entre dans une nouvelle phase d’instabilité contrôlée. Et l’histoire montre que ce type de pari ne reste jamais longtemps maîtrisé.</p>

<p><strong>Voici le point de vue de notre expert :</strong></p>

<p><em>CONFRONTATION ÉTATS-UNIS – IRAN (CHINE)</em></p>

<p>Tonyukuk BORAN</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/ChatGPT%20Image%2028%20f%C3%A9vr_%202026%2C%2001_10_42.png" style="height:533px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center"><a href="https://www.bruxelleskorner.com/makale/abdnin-iran-saldirisi-nasil-ve-ne-zaman-1192">https://www.bruxelleskorner.com/makale/abdnin-iran-saldirisi-nasil-ve-ne-zaman-1192</a></p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<p>Le premier cycle de négociations entre les États-Unis et l’Iran s’est tenu le 6 février 2026 à Oman, sous l’ombre stratégique du groupe aéronaval de l’USS Abraham Lincoln. Selon des informations ayant filtré, les discussions ont principalement porté sur l’abandon par l’Iran de ses activités nucléaires — il avait été souligné dans une analyse datée du 22 juin 2025 que les États-Unis ne seraient pas en mesure de détruire totalement les installations d’enrichissement d’uranium de Fordo, même à l’aide de bombes GBU-57 de 14 tonnes — ainsi que sur des restrictions relatives aux missiles balistiques.</p>

<p>Certaines sources indiquent également que Washington aurait exigé la limitation, voire l’arrêt, des exportations pétrolières iraniennes vers la Chine. Les pourparlers ont repris à Genève le 17 février 2026, sous médiation omanaise. Les deux parties affirment vouloir poursuivre les discussions dans un cadre diplomatique.</p>

<p>L’Iran, en consolidant ses relais régionaux &nbsp;Hezbollah, forces supplétives en Syrie et au Yémen &nbsp;a engagé des ressources considérables, ce qui a fortement affecté le niveau de vie de sa population. À cela s’ajoutent des accusations d’instrumentalisation par certains services de renseignement, ayant contribué à d’importantes manifestations populaires. Toutefois, la structure socioculturelle de l’Iran, marquée notamment par des héritages étatiques anciens d’origine perse et turque, place le facteur culturel au centre de l’équation politique interne.</p>

<p><strong>MOUVEMENTS MILITAIRES</strong></p>

<p><strong>1. États-Unis</strong></p>

<p>a. Déploiement naval et repositionnement stratégique</p>

<p>Le renforcement militaire américain dans la région se poursuit. Outre le groupe aéronaval de l’Abraham Lincoln en mer d’Oman, le groupe du Gerald R. Ford est en cours de déploiement. Certaines sources avancent que 33 % de la flotte opérationnelle américaine serait positionnée en configuration ciblant l’Iran — malgré les rapports signalant qu’un nombre significatif de bâtiments sont en maintenance.</p>

<p>Les destroyers de classe Arleigh Burke, compte tenu de la portée de leurs systèmes d’armes, pourraient intervenir depuis la Méditerranée orientale et la mer Rouge dans le cadre d’une opération élargie.</p>

<p>b. Défense antimissile</p>

<p>Sur les sept systèmes THAAD (Terminal High Altitude Area Defense) déployés au sol par les États-Unis, l’un a été positionné en Jordanie, un autre en Israël. Les systèmes détenus par les Émirats arabes unis et l’Arabie saoudite pourraient également être intégrés dans un dispositif coordonné. Sur neuf systèmes produits, au moins quatre seraient ainsi présents dans la zone.</p>

<p>Les destroyers équipés du système AEGIS renforcent encore la couverture antimissile, traduisant une posture défensive significative face aux capacités balistiques iraniennes.</p>

<p>c. Pont aérien logistique</p>

<p>Des sources ouvertes indiquent plus de 250 rotations d’avions de transport militaire américains vers la région. En revanche, les flux logistiques civils et maritimes demeurent peu documentés.</p>

<p>d. Disparitions radar au-dessus de la mer Caspienne</p>

<p>Des trajectoires d’avions de transport américains auraient disparu des systèmes de suivi au-dessus de la mer Caspienne, suggérant des préparatifs d’opérations discrètes. L’Afghanistan est évoqué comme plateforme potentielle pour des opérations spéciales.</p>

<p><strong>2. Iran</strong></p>

<p>Après la « guerre des 12 jours », des informations non confirmées font état d’acquisitions iraniennes de radars et de systèmes de défense aérienne chinois. Les rotations d’avions militaires russes et chinois vers l’Iran ont été remarquées. L’annonce d’exercices conjoints russo-chinois dans le détroit d’Ormuz à la fin février a suscité une réaction négative de Washington.</p>

<p><strong>IRAN ET CHINE</strong></p>

<p>La Chine, ayant perdu l’accès au pétrole bon marché vénézuélien après l’arrestation de Nicolás Maduro par les États-Unis, verrait sa dépendance à la Russie s’accroître si l’Iran était marginalisé. Une telle évolution fragiliserait son statut de puissance globale.</p>

<p>La coopération sino-iranienne est ancienne. Plusieurs rapports évoquent un transfert de technologies balistiques via la Corée du Nord. En 2011, le drone furtif américain RQ-170 Sentinel, capturé par l’Iran après altération supposée de ses signaux GPS, aurait été examiné par des experts chinois selon diverses sources.</p>

<p>Des informations américaines mentionnent également qu’une bombe GBU-57 n’aurait pas explosé, laissant craindre une exploitation technologique par des spécialistes russes ou chinois.</p>

<p>Un revers inattendu pour Washington en cas d’attaque contre l’Iran affaiblirait la crédibilité militaire américaine, notamment vis-à-vis de Taïwan, et renforcerait la marge de manœuvre stratégique de Pékin.</p>

<p><strong>OBJECTIFS POLITIQUES DE LA CONFRONTATION</strong></p>

<p>Pour le président Trump, à l’approche des élections de mi-mandat, obtenir un engagement iranien formel sur l’arrêt de l’enrichissement d’uranium constituerait un succès politique interne. La limitation du programme balistique iranien renforcerait son soutien auprès de certains groupes d’influence.</p>

<p>Toutefois, un engagement militaire entraînant des pertes importantes non acceptées par l’opinion publique pourrait réduire son soutien au Congrès et au Sénat, le condamnant à une fin de mandat affaiblie.</p>

<p>Pour le régime iranien, la priorité demeure sa pérennité. Sur le plan étatique, les objectifs divergent :</p>

<p>• Washington cherche à limiter l’accès de la Chine au pétrole iranien et à contenir le programme nucléaire.</p>

<p>• Téhéran vise prioritairement la levée des sanctions.</p>

<p>En cas d’échec diplomatique selon les conditions américaines, l’ampleur des préparatifs militaires suggère la possibilité d’une frappe d’envergure, avec un objectif implicite de changement de régime.</p>

<p>La Chine, confrontée à l’encerclement stratégique américain, pourrait instrumentaliser l’Iran comme levier indirect, en fournissant soutien en renseignement, positionnement satellitaire ou guerre électronique. L’endommagement d’actifs symboliques américains avions furtifs, navires de surface, porte-avions — représenterait un gain stratégique majeur pour Pékin.</p>

<p>Enfin, l’histoire récente montre que les États-Unis ont souvent sous-estimé le facteur culturel dans leurs engagements extérieurs. Face à des États comme l’Iran et la Chine, dont les matrices stratégiques sont profondément enracinées dans une culture politique millénaire, des dynamiques inattendues peuvent émerger.</p>

<p><strong>En synthèse</strong></p>

<p>Trois formules éclairent la situation :</p>

<p>• Süleyman Demirel : « Aucun pouvoir ne résiste à une marmite vide. »</p>

<p>• Peter Drucker : « La culture mange la stratégie au petit-déjeuner. »</p>

<p>• Sun Tzu : « La suprême habileté consiste à vaincre sans combattre. »</p>

<p>Dans cette confrontation triangulaire, la décision militaire n’est qu’un paramètre. L’enjeu véritable réside dans l’équilibre entre pression stratégique, résilience interne et architecture globale du pouvoir.</p>

<p><em>Kadir Duran</em></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sat, 28 Feb 2026 15:11:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/02/de-la-negociation-a-la-guerre-trump-dans-les-pas-des-bush-1772280985.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Emirdaglı Amina Emire Kokten: Stratejik Havacılık ve Orta Asya Açılımı</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/emirdagli-amina-emire-kokten-stratejik-havacilik-ve-orta-asya-acilimi-10760</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/emirdagli-amina-emire-kokten-stratejik-havacilik-ve-orta-asya-acilimi-10760</guid>
                <description><![CDATA[Emirdaglı Amina Emire Kokten: Stratejik Havacılık ve Orta Asya Açılımı]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1>✈️ Emirdağlı Amina Emire Kökten: Stratejik Havacılık ve Orta Asya Açılımı</h1>

<p><strong>Bruxelles Korner | Analiz</strong></p>

<p>Uluslararası havacılık sektörü yalnızca uçuş ağlarından ibaret değil; aynı zamanda ekonomik diplomasi, marka konumlandırması ve stratejik pazar yönetimi alanıdır. Brüksel merkezli genç bir isim olan <strong>Amina Emire Kokten</strong>, bu kesişim noktasında dikkat çeken bir profil olarak öne çıkıyor.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/642427806_2728441377529892_8380879938592804068_n.jpg" style="height:533px; width:800px" /></p>

<h2>Brüksel’den küresel pazarlara uzanan bir yolculuk</h2>

<p>2 Haziran 1997’de Brüksel’de, Türk göçmen bir ailenin çocuğu olarak dünyaya gelen Afyonkarahisarllı emirdağ&nbsp;ilçesinden Amina Emire Kökten, kültürler arası bir ortamda yetişti. Avrupa ile Türkiye arasındaki sosyokültürel dinamikleri yakından tanıması, bugün yürüttüğü projelerde önemli bir avantaj sağlıyor.</p>

<p>Turkish Airlines Belçika operasyonuna katılmasıyla birlikte kısa sürede stratejik bir pazarlama yaklaşımı geliştirdi.<br />
Odak noktaları:</p>

<ul>
	<li>
	<p>Markanın Belçika’daki görünürlüğünü artırmak</p>
	</li>
	<li>
	<p>Yüksek etkili kampanyalarla konumlandırmayı güçlendirmek</p>
	</li>
	<li>
	<p>Turizm profesyonellerini hedefleyen premium etkinlikler düzenlemek</p>
	</li>
</ul>

<p>Amaç netti: Turkish Airlines’ın Benelüks bölgesindeki marka algısını ve ticari etkisini derinleştirmek.</p>

<h2>Orta Asya: Yükselen stratejik koridor</h2>

<p>Jeopolitik ve ekonomik açıdan giderek önem kazanan Orta Asya, havacılık ve turizm sektörleri için yeni bir büyüme alanı sunuyor. Kokten, Kırgızistan ve Kazakistan büyükelçilikleriyle iş birliği içinde düzenlediği turizm workshop’larıyla bu potansiyeli somut sonuçlara dönüştürdü.</p>

<h3>18 Haziran 2025: Asya çapında DMC buluşması</h3>

<p>Tüm Asya’dan Destination Management Company (DMC) temsilcilerini bir araya getiren geniş ölçekli bir workshop organize edildi.</p>

<p>Stratejik hedefler:</p>

<ul>
	<li>
	<p>Nitelikli networking</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bilgi paylaşımı</p>
	</li>
	<li>
	<p>Ölçülebilir ticari bağlantılar</p>
	</li>
</ul>

<p>Etkinlik, yalnızca tanıtım değil, doğrudan iş geliştirme platformu olarak tasarlandı.</p>

<h3>Kırgızistan odaklı çalışma</h3>

<p>Kırgızistan’a yönelik düzenlenen workshop sonrasında katılımcı operatörlerde <strong>%24’ü aşan satış artışı</strong> kaydedildi.<br />
Turizm sektöründe etkinlik bazlı ölçülebilir sonuçlar nadir görülürken, bu oran dikkat çekici bir performans göstergesi oldu.</p>

<h3>Kazakistan atağı</h3>

<p>Son olarak Belçika genelinden <strong>30’dan fazla seyahat acentesi</strong>, iki Kazak DMC ile bir araya getirildi.</p>

<p>Bu girişim, Belçika ile Orta Asya arasında doğrudan operasyonel iş köprüleri oluşturmayı hedefledi.</p>

<p>Kokten’in çalışmaları, Kazakistan’ın Brüksel Büyükelçisi Sayın Roman Vassilenko tarafından takdir edildi ve kendisine <strong>Takdir Belgesi</strong> verildi.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/598848938_2658825667824797_6770344526799624841_n.jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<h2>Havacılık üzerinden ekonomik diplomasi</h2>

<p>Bu girişimler yalnızca turizm organizasyonu değil; daha geniş bir perspektifte ekonomik diplomasi adımlarıdır.</p>

<p>Turkish Airlines, küresel ağını kullanarak ülkeler arası ekonomik ve kültürel bağlantıları güçlendiriyor.<br />
Kokten ise bu sürecin sahadaki uygulayıcılarından biri olarak Avrupa ile Orta Asya arasında köprü rolü üstleniyor.</p>

<p>Stratejik yaklaşımı şu başlıklarda özetlenebilir:</p>

<ul>
	<li>
	<p>Marka değerini artırmak</p>
	</li>
	<li>
	<p>Turizm akışlarını genişletmek</p>
	</li>
	<li>
	<p>Kültürel anlayışı güçlendirmek</p>
	</li>
	<li>
	<p>Uzun vadeli ticari ortaklıklar kurmak</p>
	</li>
</ul>

<h2>Yeni nesil bağlantı kurucular</h2>

<p>Yaratıcılığı stratejik düşünceyle birleştiren Kokten, etkinlikleri yalnızca organizasyon değil, büyüme araçları olarak konumlandırıyor.</p>

<p>Günümüz rekabetçi havacılık sektöründe mesele yalnızca uçuş sayısını artırmak değil; yeni pazarlar inşa etmek ve kalıcı bağlar kurmak.</p>

<p>Brüksel’den Orta Asya’ya uzanan bu hat, yeni nesil profesyonellerin şekillendirdiği bir ekonomik ve kültürel ağın parçası.</p>

<p><strong>Brüksel izliyor.<br />
Orta Asya yükseliyor.<br />
Bağlantılar stratejik biçimde derinleşiyor.</strong></p>

<p>&nbsp;</p>

<p><strong>Haber kaynağı&nbsp;</strong>İbrahimjan Abdimutalipjan Contributing writer at EUReflect.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sat, 28 Feb 2026 03:27:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/02/emirdagli-amina-emire-kokten-stratejik-havacilik-ve-orta-asya-acilimi-1772238997.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Proximus : 1.200 emplois en moins, et la sémantique de l’indécence</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/proximus-1200-emplois-en-moins-et-la-semantique-de-lindecence-10759</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/proximus-1200-emplois-en-moins-et-la-semantique-de-lindecence-10759</guid>
                <description><![CDATA[Proximus : 1.200 emplois en moins, et la sémantique de l’indécence]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1><span style="color:#ecf0f1"><span style="background-color:#e74c3c">OPINION</span></span></h1>

<h1><span style="font-size:26px"><strong>Proximus : 1.200 emplois en moins, et la sémantique de l’indécence</strong></span></h1>

<p>BRUXELLES KORNER&nbsp;/&nbsp;<em>Par Kadir Duran</em></p>

<p style="text-align:center"><em><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/ChatGPT%20Image%2027%20f%C3%A9vr_%202026%2C%2023_55_12.png" style="height:533px; width:800px" /></em></p>

<p>Proximus confirme la suppression progressive de&nbsp;<strong>1.200 emplois en Belgique d’ici 2030</strong>.<br />
Sur une base de&nbsp;<strong>7.900 équivalents temps-plein</strong>, cela représente&nbsp;<strong>près de 15 % des effectifs</strong>.</p>

<p>La direction parle de transformation.<br />
Le CEO, Stijn Bijnens, évoque une formule qui a fait bondir :</p>

<p>« On ne détruit pas des emplois, on les reconstitue avec moins de personnes. »</p>

<p>C’est précisément là que commence le malaise.</p>

<h2>1️⃣ Les faits</h2>

<ul>
	<li>
	<p>1.200 postes supprimés d’ici 2030</p>
	</li>
	<li>
	<p>Réduction principalement via non-remplacement des départs à la retraite</p>
	</li>
	<li>
	<p>Fonctions jugées “non essentielles” ciblées</p>
	</li>
	<li>
	<p>Profils pénuriques (commerciaux, soudeurs, profils techniques) préservés</p>
	</li>
	<li>
	<p>1.400 départs supplémentaires attendus entre 2031 et 2035</p>
	</li>
</ul>

<p>Officiellement, il ne s’agit pas d’un “plan social brutal”.<br />
Dans les faits, il s’agit d’une&nbsp;contraction structurelle assumée.</p>

<h2>2️⃣ Le glissement lexical</h2>

<p>Quand 1.200 postes disparaissent, parler de “reconstitution” n’est pas neutre.</p>

<p>C’est une rhétorique managériale classique :</p>

<ul>
	<li>
	<p>On ne licencie pas, on optimise.</p>
	</li>
	<li>
	<p>On ne supprime pas, on redimensionne.</p>
	</li>
	<li>
	<p>On ne détruit pas, on transforme.</p>
	</li>
</ul>

<p>Mais derrière la formule technocratique, il y a une réalité sociale :</p>

<p>1.200 revenus en moins.<br />
1.200 trajectoires fragilisées.<br />
1.200 familles concernées.</p>

<p>L’indécence ne réside pas uniquement dans la décision.<br />
Elle réside dans la manière de la dire.</p>

<h2>3️⃣ La toile de fond : digitalisation et automatisation</h2>

<p>Le secteur télécom européen est sous pression :</p>

<ul>
	<li>
	<p>Investissements massifs (5G, fibre, cybersécurité)</p>
	</li>
	<li>
	<p>Marges comprimées</p>
	</li>
	<li>
	<p>Accélération de l’IA</p>
	</li>
	<li>
	<p>Automatisation des process</p>
	</li>
</ul>

<p>Le capital humain devient variable d’ajustement.</p>

<p>On remplace des équipes par des systèmes.<br />
On compresse les fonctions support.<br />
On augmente la productivité par tête.</p>

<p>La logique économique est compréhensible.<br />
La question est politique.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/ChatGPT%20Image%2027%20f%C3%A9vr_%202026%2C%2023_55_24.png" style="height:533px; width:800px" /></p>

<h2>4️⃣ L’État actionnaire : responsabilité ou distance ?</h2>

<p>Proximus n’est pas une multinationale étrangère.<br />
L’État belge reste actionnaire majoritaire.</p>

<p>Peut-on promouvoir une transition numérique financée indirectement par l’argent public,<br />
tout en acceptant une réduction massive de l’emploi local ?</p>

<p>La cohérence industrielle et sociale est ici mise à l’épreuve.</p>

<h2>5️⃣ Le gouvernement avait-il anticipé ?</h2>

<p>La digitalisation n’est pas une surprise.<br />
Depuis plus de dix ans, les rapports officiels évoquent l’impact de l’automatisation sur l’emploi.</p>

<p>Mais identifier un risque n’est pas absorber son choc.</p>

<p>En parallèle, les débats sur la limitation du chômage, l’activation accrue et la pression budgétaire se multiplient.</p>

<p>Le paradoxe est brutal :</p>

<ul>
	<li>
	<p>D’un côté, des entreprises automatisent.</p>
	</li>
	<li>
	<p>De l’autre, on durcit les mécanismes de protection sociale.</p>
	</li>
</ul>

<p>Si la transition numérique n’est pas accompagnée par :</p>

<ul>
	<li>
	<p>des reconversions rapides et certifiantes,</p>
	</li>
	<li>
	<p>des passerelles sectorielles concrètes,</p>
	</li>
	<li>
	<p>des dispositifs de transition sécurisée,</p>
	</li>
</ul>

<p>alors la digitalisation devient un transfert de risque vers les ménages.</p>

<h2>6️⃣ Le signal envoyé</h2>

<p>Ce dossier dépasse Proximus.</p>

<p>Il envoie un message à l’ensemble du tissu économique belge :</p>

<ul>
	<li>
	<p>L’emploi stable n’est plus intangible.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Les restructurations progressives remplacent les plans sociaux spectaculaires.</p>
	</li>
	<li>
	<p>La réduction s’installe dans le temps.</p>
	</li>
</ul>

<p>La phrase du CEO n’est pas anodine.<br />
Elle traduit une nouvelle normalité :</p>

<p>Moins de personnes, plus d’efficacité attendue.</p>

<h2>Conclusion</h2>

<p>On peut défendre la modernisation.<br />
On peut défendre la compétitivité.<br />
On peut défendre l’investissement technologique.</p>

<p>Mais affirmer qu’on ne détruit pas d’emplois quand 1.200 postes disparaissent relève d’un exercice de communication qui frôle le déni social.</p>

<p>La transformation numérique est une réalité.<br />
L’indécence verbale, elle, est un choix.</p>

<p>La question n’est plus technologique.<br />
Elle est morale et politique.</p>

<p>#BruxellesKorner #Proximus #Emploi #Belgique #Economie #Digitalisation</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sat, 28 Feb 2026 01:50:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/02/proximus-1200-emplois-en-moins-et-la-semantique-de-lindecence-1772233086.png"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Bilal Erdoğan à Bruxelles : rencontre stratégique avec les représentants de la société civile turque</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/bilal-erdogan-a-bruxelles-rencontre-strategique-avec-les-representants-de-la-societe-civile-turque-10758</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/bilal-erdogan-a-bruxelles-rencontre-strategique-avec-les-representants-de-la-societe-civile-turque-10758</guid>
                <description><![CDATA[Bilal Erdoğan à Bruxelles : rencontre stratégique avec les représentants de la société civile turque]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1>Bruxelles Korner</h1>

<h2><span style="font-size:24px"><strong>Bilal Erdoğan à Bruxelles : rencontre stratégique avec les représentants de la société civile turque</strong></span></h2>

<p><strong>Bruxelles.</strong><br />
Le président du conseil d’administration de la Fondation İlim Yayma, Necmeddin Bilal Erdoğan, était en déplacement dans la capitale belge dans le cadre d’une série de contacts institutionnels et communautaires.</p>

<p>Accompagné du vice-président de l’AK Parti, Zafer Sırakaya, et du vice-président de la présidence des Turcs de l’étranger et des communautés apparentées (YTB), Abdulhadi Turus, Bilal Erdoğan a rencontré les représentants d’organisations de la société civile turque (STK) établies en Belgique.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/643816526_2728438410863522_3865398517841286559_n.jpg" style="height:375px; width:800px" /></p>

<h2>Rencontre à la Fatih Camii de Bruxelles</h2>

<p>La rencontre avec les citoyens s’est tenue au local de la <strong>Fatih Camii</strong> à Bruxelles.<br />
Bilal Erdoğan y a échangé avec les membres de la communauté et a accompli la prière du vendredi aux côtés des fidèles.</p>

<p>La séquence s’est inscrite dans une dynamique de proximité avec la diaspora turque, particulièrement structurée en Région bruxelloise autour des mosquées et associations culturelles.</p>

<h2>Hommage et solidarité communautaire</h2>

<p>Au cours de sa visite, Bilal Erdoğan a également participé à la prière funéraire d’un citoyen turc décédé en Belgique. À la sortie de la mosquée, plusieurs membres de la communauté lui ont témoigné leur soutien et leur considération.</p>

<p>Ce moment a renforcé la dimension à la fois religieuse et sociale de la visite.</p>

<h2>Réunion avec les institutions religieuses et associatives</h2>

<p>Bilal Erdoğan s’est ensuite rendu à la <strong>Fondation Diyanet de Belgique</strong>, où il a rencontré son directeur général, Coşkun Beyazgül.</p>

<p>Une réunion élargie, organisée par la YTB dans les locaux de la fondation, a rassemblé des représentants d’organisations turques actives en Belgique. Les échanges ont porté sur :</p>

<ul>
	<li>
	<p>le rôle structurant des associations dans la cohésion communautaire,</p>
	</li>
	<li>
	<p>la transmission éducative et culturelle auprès des jeunes générations,</p>
	</li>
	<li>
	<p>le renforcement des liens entre la diaspora et la Turquie,</p>
	</li>
	<li>
	<p>les perspectives de coopération institutionnelle.</p>
	</li>
</ul>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/643232868_2728438400863523_1727787429571543941_n.jpg" style="height:535px; width:800px" /></p>

<h2>Une visite à portée symbolique</h2>

<p>La présence conjointe de responsables politiques et institutionnels turcs à Bruxelles souligne l’attention accordée à la diaspora en Europe occidentale, et en particulier en Belgique, où la communauté turque constitue un acteur socio-économique significatif.</p>

<p>Dans un contexte européen marqué par des débats sur l’intégration, l’identité et la représentation des diasporas, cette rencontre illustre la volonté d’Ankara de maintenir un dialogue direct avec ses ressortissants établis à l’étranger.</p>

<p><strong>Bruxelles Korner</strong> suivra les suites politiques et communautaires de ces échanges.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sat, 28 Feb 2026 01:08:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/02/bilal-erdogan-a-bruxelles-rencontre-strategique-avec-les-representants-de-la-societe-civile-turque-1772230356.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>UID Bruxelles : un iftar sous le signe de l’unité, de la diaspora et de l’influence turque en Europe</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/uid-bruxelles-un-iftar-sous-le-signe-de-lunite-de-la-diaspora-et-de-linfluence-turque-en-europe-10757</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/uid-bruxelles-un-iftar-sous-le-signe-de-lunite-de-la-diaspora-et-de-linfluence-turque-en-europe-10757</guid>
                <description><![CDATA[UID Bruxelles : un iftar sous le signe de l’unité, de la diaspora et de l’influence turque en Europe]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align:center"><span style="font-size:28px">UID Bruxelles : un iftar sous le signe de l’unité, de la diaspora et de l’influence turque en Europe</span></h2>

<p>&nbsp;</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/06436ed4-ece9-404b-b33b-3715ac34d1ee.jpg" style="height:533px; width:800px" /></p>

<p><strong>Bruxelles.</strong> L’Union Internationale des Démocrates (UID) a organisé son iftar traditionnel dans la capitale belge, réunissant responsables politiques turcs, diplomates, représentants associatifs et membres de la diaspora.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-02-27%20at%2023_02_13.jpeg" style="height:533px; width:800px" /></p>

<h3>Une participation institutionnelle de haut niveau</h3>

<p>Parmi les personnalités présentes :</p>

<ul>
	<li>
	<p><strong>Barış Tantekin</strong>, ambassadeur de Turquie à Bruxelles</p>
	</li>
</ul>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/2026_Subat_20260227_2_73158136_122733617.jpg" style="height:507px; width:800px" /></p>

<ul>
	<li>
	<p><strong>Zafer Sırakaya</strong>, vice-président de l’AK Parti</p>
	</li>
</ul>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/641833049_18107937466826616_961118923196447634_n.jpg" style="height:800px; width:800px" /></p>

<ul>
	<li>
	<p><strong>Bilal Erdoğan</strong>, président du conseil d’administration de la Fondation İlim Yayma</p>
	</li>
</ul>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/2026_Subat_20260227_2_73158136_122733620.jpg" style="height:522px; width:800px" /></p>

<ul>
	<li>
	<p><strong>Abdulhadi Turus</strong>, vice-président du YTB</p>
	</li>
</ul>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/2026_Subat_20260227_2_73158136_122733612.jpg" style="height:491px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<ul>
	<li>
	<p>De nombreux diplomates, élus, entrepreneurs et représentants de la société civile</p>
	</li>
</ul>

<p>La soirée a débuté par une récitation du Coran, suivie de la projection d’un film de présentation de l’UID.</p>

<h2>188 ans de relations Turquie–Belgique</h2>

<p>L’ambassadeur Tantekin a rappelé l’ancienneté des relations bilatérales entre la Turquie et la Belgique, évoquant <strong>188 ans d’histoire diplomatique</strong>.</p>

<p>Il a souligné la contribution constante de la communauté turque en Belgique à la vie politique, économique et sociale du pays, insistant sur la nécessité de continuer à produire, travailler et s’intégrer activement.</p>

<h2>Un message politique fort : unité et leadership</h2>

<p>Zafer Sırakaya a transmis les salutations du président Recep Tayyip Erdoğan et insisté sur l’image d’« unité » donnée par la diaspora réunie à Bruxelles.</p>

<p>Il a également replacé l’événement dans un contexte international marqué par les crises, les conflits et les tensions géopolitiques, affirmant que la Turquie entend demeurer un acteur central de paix et de dialogue.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/2026_Subat_20260227_2_73158136_122733618.jpg" style="height:533px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/4cd88f56-2f0f-4adf-868c-49cf836d6a61.jpg" style="height:800px; width:533px" /></p>

<h2>Bilal Erdoğan : diaspora, puissance turque et avenir des musulmans d’Europe</h2>

<p>Le discours de Bilal Erdoğan a constitué le point politique central de la soirée.</p>

<h3>Ses principaux messages :</h3>

<ul>
	<li>
	<p>Les Turcs d’Europe, désormais troisième et quatrième génération, sont devenus des acteurs influents dans les sociétés européennes.</p>
	</li>
	<li>
	<p>La stabilité et la prospérité des musulmans d’Europe sont étroitement liées à la puissance et à l’influence croissante de la Turquie.</p>
	</li>
	<li>
	<p>L’Europe et le monde musulman traversent une période de fortes turbulences géopolitiques.</p>
	</li>
	<li>
	<p>L’héritage historique ottoman est présenté comme un modèle de coexistence et de gestion pluraliste.</p>
	</li>
</ul>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/f3e9d497-2ff0-4f2d-9c0e-0e2b9b2545e7.jpg" style="height:533px; width:800px" /></p>

<p>Il a appelé à :</p>

<ul>
	<li>
	<p>Renforcer les liens de fraternité pendant le Ramadan</p>
	</li>
	<li>
	<p>Structurer davantage les organisations civiles</p>
	</li>
	<li>
	<p>Développer le lobbying et l’engagement dans tous les domaines : éducation, culture, sport, économie</p>
	</li>
</ul>

<p>Selon lui, l’unité n’est pas seulement une nécessité communautaire, mais une condition pour contribuer à la paix mondiale.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/643021434_18529739746069654_9197676400638284507_n.jpg" style="height:800px; width:600px" /></p>

<h2>Intégration et identité : la ligne UID</h2>

<p>Le président de l’UID Belgique, Yusuf Taşpınar, a insisté sur un double axe :</p>

<ul>
	<li>
	<p><strong>Intégration active dans les sociétés européennes</strong></p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Préservation de l’identité et des valeurs turques</strong></p>
	</li>
</ul>

<p>L’UID entend poursuivre ses actions en direction des jeunes, des femmes et des familles.</p>

<p>De son côté, le président général de l’UID, Kenan Aslan, a évoqué l’héritage civilisationnel turc, fondé selon lui sur la tolérance et la coexistence entre peuples et religions.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/ab218864-d0d8-45b0-bdf6-62c008430389.jpg" style="height:533px; width:800px" /></p>

<h2>Lecture stratégique</h2>

<p>Au-delà du cadre religieux, cet iftar à Bruxelles confirme plusieurs dynamiques :</p>

<ol>
	<li>
	<p><strong>Renforcement du lien Ankara–diaspora européenne</strong></p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Positionnement politique assumé de la Turquie en Europe</strong></p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Mobilisation structurée de la société civile turque</strong></p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Discours articulé autour de puissance, unité et stabilité</strong></p>
	</li>
</ol>

<p>Dans une Europe traversée par des débats identitaires et des tensions géopolitiques accrues, la diaspora turque apparaît plus que jamais comme un relais stratégique entre Bruxelles et Ankara.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/8db33254-0b1f-4b31-94c7-c050916e3dab.jpg" style="height:533px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-02-28%20at%2022_04_29.jpeg" style="height:454px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-02-28%20at%2019_35_27%20(6).jpeg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-02-28%20at%2019_35_27%20(5).jpeg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-02-28%20at%2019_35_27%20(4).jpeg" style="height:534px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-02-28%20at%2019_35_27%20(2).jpeg" style="height:534px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-02-28%20at%2019_35_27%20(1).jpeg" style="height:534px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-02-28%20at%2019_35_27.jpeg" style="height:534px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center">C ETAIT MA TABLE RESERVE&nbsp;</p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<p>BRUXELLES KORNER / KADIR DURAN</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sat, 28 Feb 2026 00:56:00 +0300</pubDate>
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            </item>
                                <item>
                <title>Fatih Camii  Iftar 2026 au Birmingham Palace, foi, politique et appel aux bâtisseurs</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/fatih-camii-iftar-2026-au-birmingham-palace-foi-politique-et-appel-aux-batisseurs-10756</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/fatih-camii-iftar-2026-au-birmingham-palace-foi-politique-et-appel-aux-batisseurs-10756</guid>
                <description><![CDATA[Fatih Camii  Iftar 2026 au Birmingham Palace, foi, politique et appel aux bâtisseurs]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1 style="text-align:center"><span style="font-size:28px">Fatih Camii Iftar 2026 au Birmingham Palace, foi, politique et appel aux bâtisseurs</span></h1>

<p style="text-align:center"><span style="font-size:18px">Fatih Camii &nbsp;Iftar 2026 au Birmingham Palace</span></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/0c6c5527-bb37-43eb-98fd-ad361c40ae02.jpg" style="height:533px; width:800px" /></p>

<h3>&nbsp;</h3>

<h3><em>Bruxelles Korner/ Kadir DURAN&nbsp;</em></h3>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<h3><span style="font-size:18px"><em>Iftar 2026 à la Fatih Camii de Bruxelles : foi, politique et appel aux bâtisseurs</em></span></h3>

<p>Bruxelles, ce soir.<br />
La salle de la&nbsp;Fatih Camii&nbsp;était comble. Une affluence dense, transversale, révélatrice d’un moment à la fois spirituel et civique.</p>

<p>Autour des tables de l’iftar,&nbsp;Un tableau rare : diplomatie, politique locale et communauté religieuse réunies sous le même toit.</p>

<h3>Députés, secrétaires d’État, échevins et conseillers communaux réunis autour d’un projet communautaire</h3>

<p>Le décor était posé :&nbsp;Birmingham Palace, Bruxelles. Un choix assumé. Prestigieux. Institutionnel.</p>

<p>L’iftar 2026 de la Fatih Camii a rassemblé un spectre politique large,&nbsp;Députés régionaux bruxellois,&nbsp;Secrétaires d’État,&nbsp;Bourgmestres&nbsp;(Saint-Josse, Schaerbeek, Anderlecht),Échevins,&nbsp;Conseillers communaux,Représentants de partis (PS, MR et autres),&nbsp;Entrepreneurs et figures de la société civile, Consul général et Ambassadeur de Turquie.</p>

<p>La configuration dépasse le cadre religieux, elle installe l’événement dans une logique institutionnelle et territoriale.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-02-27%20at%2017_40_57.jpeg" style="height:533px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-02-27%20at%2017_40_57%20(3).jpeg" style="height:533px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-02-27%20at%2017_40_58.jpeg" style="height:533px; width:800px" /></p>

<p>&nbsp;</p>

<h2>Une ouverture institutionnelle maîtrisée</h2>

<p>La soirée s’ouvre avec&nbsp;Talip Sarıgöz, président de l’association de la mosquée. Ton posé, objectif structuré : remercier, rassembler, projeter.</p>

<p>Puis l’imam prend la parole, ancrant le moment dans la dimension spirituelle du Ramadansuit l'ambassadeur de Turquie.</p>

<p>Enfin, le&nbsp;mufti&nbsp;conclut &nbsp;et son discours marque les esprits.</p>

<h1>Une mosquée devenue acteur urbain</h1>

<h2>Talip Sarıgöz : « Construire un avenir, pas seulement un bâtiment »</h2>

<p>Le discours du président de la Fatih Camii,&nbsp;Talip Sarıgöz, a posé le cadre politique et social de la soirée.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-02-27%20at%2002_22_08%20(1).jpeg" style="height:557px; width:800px" /></p>

<p>Le président&nbsp;Talip Sarıgöz&nbsp;a posé l’axe central :</p>

<p>L’iftar symbolise la patience et l’unité, mais le projet va au-delà du culte.</p>

<p>Objectif :</p>

<p>Développer un centre éducatif, Structurer un pôle social, Offrir un cadre culturel, Encadrer la jeunesse.</p>

<p>Le discours est clair : la Fatih Camii veut contribuer positivement à la ville et au pays.</p>

<p>Message implicite aux élus locaux présents :la mosquée s’inscrit dans le tissu communal.</p>

<p>&nbsp;</p>

<h1>Diagnostic sociologique : fin du provisoire</h1>

<p>&nbsp;</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-02-27%20at%2002_22_08%20(2).jpeg" style="height:641px; width:800px" /></p>

<p>L’imam Abdil Karakus&nbsp;&nbsp; l’a formulé sans détour :<br />
la diaspora turque n’est plus en transit.</p>

<p>Les générations actuelles sont ancrées en Belgique.<br />
La Turquie reste un lien affectif, mais l’installation est définitive.</p>

<p>Conséquence :</p>

<ul>
	<li>
	<p>Croissance démographique</p>
	</li>
	<li>
	<p>Nouveaux besoins structurels</p>
	</li>
	<li>
	<p>Manque d’espace pour la jeunesse</p>
	</li>
</ul>

<p>Le projet d’extension est engagé.<br />
Une partie du financement est déjà assurée.</p>

<h1>Mobilisation financière : 2,8 millions à réunir</h1>

<p>&nbsp;</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-02-27%20at%2002_22_08.jpeg" style="height:645px; width:800px" /></p>

<p>Le mufti&nbsp; Dr Hasan Cinar venu d’Ankara a donné la dimension spirituelle à l’appel.</p>

<p>Il évoque la&nbsp;sadaka jariya&nbsp;&nbsp;l’investissement durable.</p>

<p>Le montant restant :<br />
2,8 millions d’euros.</p>

<p>L’appel n’est pas formulé comme une levée de fonds classique, mais comme une responsabilité collective.</p>

<h1>Diplomatie et double appartenance</h1>

<p>&nbsp;</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-02-27%20at%2002_22_08%20(3).jpeg" style="height:566px; width:800px" /></p>

<p>L’Ambassadeur de Turquie replace la soirée dans une perspective historique :</p>

<ul>
	<li>
	<p>188 ans de relations belgo-turques</p>
	</li>
	<li>
	<p>60 ans de présence turque en Belgique</p>
	</li>
</ul>

<p>Il insiste sur la double appartenance :</p>

<ul>
	<li>
	<p>Préserver les liens avec la Turquie</p>
	</li>
	<li>
	<p>Assumer pleinement l’ancrage en Belgique</p>
	</li>
</ul>

<p>Les mots en français marquent une volonté d’intégration et de respect institutionnel.</p>

<h1>Lecture politique locale</h1>

<p>La présence d’échevins et de conseillers communaux n’est pas anodine.</p>

<p>Elle traduit :</p>

<ul>
	<li>
	<p>Une interaction directe entre structures religieuses et pouvoir communal</p>
	</li>
	<li>
	<p>Une reconnaissance locale de la Fatih Camii</p>
	</li>
	<li>
	<p>Une normalisation du dialogue institutionnel</p>
	</li>
</ul>

<p>L’événement devient un point de contact entre :</p>

<p>Communauté – Communes – Région – Diplomatie.</p>

<h1>Conclusion</h1>

<p>L’iftar 2026 au Birmingham Palace révèle une réalité :</p>

<p>La Fatih Camii n’est plus uniquement un lieu de prière.<br />
Elle se positionne comme acteur structurant de la diaspora turque à Bruxelles.</p>

<p>Enracinement, projet éducatif, mobilisation financière, reconnaissance politique.</p>

<p>La question reste opérationnelle :<br />
la dynamique institutionnelle observée ce soir se traduira-t-elle par une réalisation concrète et rapide ?</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/47c54005-f008-4d5b-8d36-94e171621e2b.jpg" style="height:600px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-02-27%20at%2017_40_57%20(2).jpeg" style="height:533px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-02-27%20at%2017_40_57%20(1).jpeg" style="height:800px; width:533px" /></p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<p><u><strong>LES DISCOURS :</strong></u></p>

<h2>Talip Sarıgöz : « Construire un avenir, pas seulement un bâtiment »</h2>

<p>Le discours du président de la Fatih Camii,&nbsp;Talip Sarıgöz, a posé le cadre politique et social de la soirée.</p>

<p>Moins théologique que le mufti.<br />
Moins analytique que l’imam.<br />
Plus stratégique.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/641044451_10241349356901645_5913244242742192689_n.jpg" style="height:529px; width:800px" /></p>

<h2>1. L’iftar comme symbole collectif</h2>

<p>Talip Sarıgöz commence par rappeler que :</p>

<p>L’iftar n’est pas seulement un moment de rupture du jeûne.</p>

<p>Il le définit comme :</p>

<ul>
	<li>
	<p>Un symbole de patience</p>
	</li>
	<li>
	<p>Un symbole de récompense</p>
	</li>
	<li>
	<p>Un symbole de bénédiction</p>
	</li>
	<li>
	<p>Un symbole d’unité</p>
	</li>
</ul>

<p>Le Ramadan devient ainsi un révélateur de cohésion sociale.</p>

<p>Le message central :<br />
une société forte ne vit pas pour elle-même, mais par ce qu’elle partage.</p>

<h2>2. Diversité d’opinions, objectif commun</h2>

<p>Il reconnaît une réalité :</p>

<ul>
	<li>
	<p>Des idées différentes</p>
	</li>
	<li>
	<p>Des sensibilités variées</p>
	</li>
	<li>
	<p>Des parcours distincts</p>
	</li>
</ul>

<p>Mais il insiste :</p>

<p>Nous avons un objectif commun : une société plus pacifique, plus consciente et plus forte.</p>

<p>La formule est importante.<br />
Elle élargit le discours au-delà du cadre religieux.</p>

<h2>3. Parler, s’unir, construire</h2>

<p>Trois piliers structurent son intervention :</p>

<ul>
	<li>
	<p>Une société qui dialogue crée des solutions</p>
	</li>
	<li>
	<p>Une société qui s’unit construit l’avenir</p>
	</li>
	<li>
	<p>Une société qui fait preuve d’endurance reste debout</p>
	</li>
</ul>

<p>Ce triptyque positionne la Fatih Camii comme un acteur de stabilité.</p>

<h2>4. Un projet qui dépasse la mosquée</h2>

<p>Point central de son intervention :</p>

<p>L’objectif n’est pas seulement de construire un lieu de culte.</p>

<p>Le projet vise :</p>

<ul>
	<li>
	<p>Un centre éducatif</p>
	</li>
	<li>
	<p>Un espace social</p>
	</li>
	<li>
	<p>Un lieu culturel</p>
	</li>
	<li>
	<p>Un cadre de développement pour la jeunesse</p>
	</li>
</ul>

<p>Il parle de protection identitaire, mais aussi de confiance et d’accompagnement éducatif.</p>

<p>Le vocabulaire est structurant :</p>

<ul>
	<li>
	<p>Responsabilité sociale</p>
	</li>
	<li>
	<p>Investissement dans la jeunesse</p>
	</li>
	<li>
	<p>Contribution positive à la ville et au pays</p>
	</li>
</ul>

<h2>5. Intégration assumée</h2>

<p>Talip Sarıgöz insiste :</p>

<p>Nous voulons contribuer positivement à la ville et au pays dans lequel nous vivons.</p>

<p>C’est un message adressé autant à la communauté qu’aux élus présents.</p>

<p>La mosquée se positionne comme partenaire, non comme entité isolée.</p>

<h2>6. Lecture stratégique</h2>

<p>Son discours établit trois axes clairs :</p>

<ol>
	<li>
	<p>Renforcer le vivre-ensemble</p>
	</li>
	<li>
	<p>Structurer la jeunesse</p>
	</li>
	<li>
	<p>Construire une infrastructure durable</p>
	</li>
</ol>

<p>Il transforme l’iftar en plateforme de mobilisation civique.</p>

<p>Le projet n’est plus uniquement religieux.<br />
Il devient urbain et sociétal.</p>

<h2><em>Dans son discours</em></h2>

<p>Talip Sarıgöz a donné à la soirée sa dimension politique locale.</p>

<p>L’iftar 2026 de la Fatih Camii s’inscrit désormais dans une logique claire :</p>

<ul>
	<li>
	<p>Institutionnalisation</p>
	</li>
	<li>
	<p>Développement structurel</p>
	</li>
	<li>
	<p>Responsabilité communautaire assumée</p>
	</li>
</ul>

<p>&nbsp;</p>

<h2>Le message de l’Ambassadeur : ancrage, diplomatie et responsabilité partagée</h2>

<p>L’intervention de l’Ambassadeur de Turquie,&nbsp;Görkem Barış Tantekin, fut brève mais structurante.<br />
Moins théologique que les discours précédents, plus institutionnelle, elle a repositionné la soirée dans une perspective diplomatique et historique.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/644225066_10241349359621713_2562336790318758847_n.jpg" style="height:522px; width:800px" /></p>

<h2>1. Une entrée sobre, un contexte diplomatique assumé</h2>

<p>L’Ambassadeur explique être arrivé tardivement, retenu par un autre iftar diplomatique — celui de l’Ambassade du Maroc.</p>

<p>Le message est implicite :<br />
la diplomatie turque est active, insérée dans un réseau international, y compris à Bruxelles.</p>

<p>Il remercie :</p>

<ul>
	<li>
	<p>La direction de la Fatih Camii</p>
	</li>
	<li>
	<p>Le mufti venu d’Ankara</p>
	</li>
	<li>
	<p>Le Consulat général</p>
	</li>
	<li>
	<p>Les responsables religieux</p>
	</li>
	<li>
	<p>Les représentants communautaires</p>
	</li>
</ul>

<p>Le ton est mesuré, protocolaire.</p>

<h2>2. 188 ans de relations belgo-turques</h2>

<p>Point central du discours :</p>

<p>Les relations diplomatiques entre la Belgique et la Turquie remontent à 188 ans.</p>

<p>Un rappel historique stratégique.</p>

<p>Puis un second chiffre :</p>

<p>La présence turque en Belgique a environ 60 ans.</p>

<p>Conclusion implicite :<br />
La communauté turque représente près d’un tiers de l’histoire moderne des relations bilatérales.</p>

<p>Ce n’est plus une migration temporaire.<br />
C’est un fait structurel de l’histoire belge contemporaine.</p>

<h2>3. Double appartenance assumée</h2>

<p>L’Ambassadeur insiste sur un équilibre délicat :</p>

<ul>
	<li>
	<p>Préserver les liens avec la Turquie</p>
	</li>
	<li>
	<p>Se sentir pleinement appartenir à la Belgique</p>
	</li>
</ul>

<p>Cette double loyauté n’est pas présentée comme une contradiction, mais comme une richesse.</p>

<p>Le message est clair :<br />
l’intégration ne signifie pas rupture avec l’origine.</p>

<h2>4. L’État turc au service de sa diaspora</h2>

<p>Autre élément important :</p>

<p>L’Ambassade et les Consulats sont au service de la communauté.</p>

<p>Ce positionnement traduit une diplomatie de proximité.<br />
La Turquie ne considère pas sa diaspora comme périphérique, mais comme stratégique.</p>

<p>Dans une capitale comme Bruxelles — siège de l’UE et de l’OTAN — ce message n’est pas anodin.</p>

<h2>5. Une ouverture linguistique symbolique</h2>

<p>L’Ambassadeur glisse quelques mots en français.</p>

<p>Un geste diplomatique.<br />
Un signal d’intégration et de respect des autorités locales présentes.</p>

<p>Le message implicite :</p>

<p>“Cette maison est aussi la vôtre.”</p>

<h2>6. Lecture politique</h2>

<p>Son intervention se distingue des précédentes :</p>

<ul>
	<li>
	<p>Le mufti : dimension spirituelle et mobilisation financière</p>
	</li>
	<li>
	<p>L’imam : analyse sociologique et besoin structurel</p>
	</li>
	<li>
	<p>L’Ambassadeur : cadre historique et diplomatique</p>
	</li>
</ul>

<p>Il replace la Fatih Camii dans un triangle :</p>

<p>Communauté – Belgique – Turquie</p>

<p>L’iftar devient ainsi :</p>

<ul>
	<li>
	<p>Un moment religieux</p>
	</li>
	<li>
	<p>Un espace de dialogue local</p>
	</li>
	<li>
	<p>Une vitrine diplomatique</p>
	</li>
</ul>

<h2><em>Dans son discours</em></h2>

<p>Le discours de l’Ambassadeur confirme une réalité :</p>

<p>La diaspora turque à Bruxelles n’est plus périphérique.<br />
Elle est un acteur reconnu &nbsp;politique, économique et culturel.</p>

<p>&nbsp;</p>

<h2>Le discours de l’imam : du provisoire au permanent</h2>

<p>Après l’intervention du président et avant celle du mufti, le discours de l’imam a posé un diagnostic lucide :<br />
la diaspora turque en Belgique n’est plus une communauté de passage. Elle est devenue une communauté d’installation.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/643993903_10241349358261679_712236087337768554_n.jpg" style="height:520px; width:800px" /></p>

<h2>1. De la nostalgie du retour à l’ancrage définitif</h2>

<p>L’imam commence par saluer :</p>

<ul>
	<li>
	<p>Les bourgmestres présents</p>
	</li>
	<li>
	<p>Les entrepreneurs</p>
	</li>
	<li>
	<p>Le mufti venu d’Ankara</p>
	</li>
	<li>
	<p>Les invités politiques et diplomatiques</p>
	</li>
</ul>

<p>Puis il aborde le cœur du sujet : la transformation sociologique.</p>

<p>Selon lui, la première génération était animée par le rêve du retour.<br />
Aujourd’hui, cette perspective s’efface.</p>

<p>Les enfants, les petits-enfants, les racines sont ici.</p>

<p>La Turquie devient, pour beaucoup, un lieu de vacances plus qu’un horizon de retour.<br />
Il le formule avec prudence :&nbsp;<em>“Je peux me tromper”</em>, mais le constat est posé.</p>

<p>C’est un basculement stratégique.</p>

<h2>2. Croissance démographique et nouveaux besoins</h2>

<p>L’imam souligne un point essentiel :</p>

<p>La population turque en Belgique augmente rapidement.</p>

<p>Cette croissance implique :</p>

<ul>
	<li>
	<p>De nouveaux besoins éducatifs</p>
	</li>
	<li>
	<p>De nouveaux espaces sociaux</p>
	</li>
	<li>
	<p>De nouvelles structures communautaires</p>
	</li>
</ul>

<p>Sans infrastructure adaptée, dit-il, on ne peut exiger un comportement structuré de la jeunesse.</p>

<p>Le raisonnement est pragmatique :<br />
pas d’espace → pas d’encadrement → pas de résultat.</p>

<h2>3. La question centrale : le manque d’espace</h2>

<p>Le diagnostic est concret :</p>

<ul>
	<li>
	<p>La mosquée est devenue insuffisante.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Il n’existe pas de lieu pour accueillir les jeunes.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Impossible d’organiser des activités structurées à grande échelle.</p>
	</li>
</ul>

<p>L’imam insiste :</p>

<p>Si nous voulons des enfants éduqués, stables, ancrés dans des valeurs, nous devons créer un espace.</p>

<p>Il refuse l’idée que la multiplication des mosquées serait excessive.<br />
Pour lui, elle est devenue nécessaire.</p>

<h2>4. Une logique d’autonomie communautaire</h2>

<p>Un passage important :</p>

<p>Historiquement, les communautés ont surmonté leurs difficultés par leurs propres moyens.</p>

<p>Le message est clair :<br />
ne pas attendre de l’État.<br />
S’organiser. Construire. Financer.</p>

<p>Il rappelle que le projet est déjà engagé :</p>

<ul>
	<li>
	<p>Un contrat signé</p>
	</li>
	<li>
	<p>1,2 million d’euros déjà versés</p>
	</li>
	<li>
	<p>Le solde à réunir collectivement</p>
	</li>
</ul>

<p>Il évoque les succès passés et affirme sa confiance :<br />
les obstacles seront surmontés.</p>

<h2>5. Tonalité : mobilisatrice mais mesurée</h2>

<p>Contrairement au mufti, plus théologique et plus offensif sur le plan linguistique,<br />
l’imam adopte un ton :</p>

<ul>
	<li>
	<p>Sociologique</p>
	</li>
	<li>
	<p>Responsable</p>
	</li>
	<li>
	<p>Organisateur</p>
	</li>
</ul>

<p>Il parle d’un “problème à résoudre”.<br />
Il transforme le besoin religieux en nécessité structurelle.</p>

<h2>6. Lecture stratégique</h2>

<p>Ce discours marque une étape importante.</p>

<p>Il ne s’agit plus simplement de préserver une identité religieuse.<br />
Il s’agit d’organiser une communauté durablement installée en Belgique.</p>

<p>La Fatih Camii apparaît ainsi comme :</p>

<ul>
	<li>
	<p>Un centre religieux</p>
	</li>
	<li>
	<p>Un acteur social</p>
	</li>
	<li>
	<p>Un espace de régulation communautaire</p>
	</li>
	<li>
	<p>Un lieu de transition générationnelle</p>
	</li>
</ul>

<h2><em>Dans son discours</em></h2>

<p>L’iftar 2026 de la Fatih Camii n’était pas seulement un moment spirituel.</p>

<p>Il a révélé trois dynamiques :</p>

<ol>
	<li>
	<p>Une diaspora qui accepte son enracinement.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Une pression démographique qui impose des infrastructures nouvelles.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Une volonté d’autonomie organisationnelle.</p>
	</li>
</ol>

<p>&nbsp;</p>

<h2>Le Ramadan comme matrice morale</h2>

<p>Le mufti rappelle d’abord la centralité du mois sacré :</p>

<ul>
	<li>
	<p>Le jeûne comme chemin vers la&nbsp;<em>taqwa</em>&nbsp;(piété consciente)</p>
	</li>
	<li>
	<p>Les deux joies du croyant : l’iftar et la rencontre avec Dieu</p>
	</li>
	<li>
	<p>Les spécificités du Ramadan : tarawih, Laylat al-Qadr, zakat al-fitr, prière du witr en communauté, jeûne expiatoire</p>
	</li>
</ul>

<p>Mais le discours ne reste pas théologique. Il devient stratégique.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/641412999_10241349351541511_908524051813363377_n.jpg" style="height:533px; width:800px" /></p>

<h2>L’appel : 2,8 millions d’euros pour l’extension</h2>

<p>Le cœur du message est clair :</p>

<p>Il reste&nbsp;2,8 millions d’euros&nbsp;à réunir.</p>

<p>Objectif :</p>

<ul>
	<li>
	<p>Extension de la mosquée</p>
	</li>
	<li>
	<p>Création d’un&nbsp;centre de jeunesse</p>
	</li>
	<li>
	<p>Mise en place d’un&nbsp;espace funéraire et de recueillement</p>
	</li>
	<li>
	<p>Développement d’activités éducatives</p>
	</li>
</ul>

<p>Le mufti insiste sur la notion de&nbsp;sadaka jariya&nbsp;(aumône continue), investissement spirituel à rendement éternel.</p>

<p>Il rejette la logique de “sponsor”.<br />
Le vocabulaire est volontaire :<br />
“hayır sahibi”&nbsp;— bienfaiteur.</p>

<p>Le glissement sémantique est dénoncé comme une forme d’« impérialisme linguistique ».<br />
Le discours touche à l’identité culturelle autant qu’à la religion.</p>

<h2>Transmission et cinquième génération</h2>

<p>Un autre axe majeur : la jeunesse.</p>

<p>Le mufti parle de la&nbsp;cinquième et sixième génération&nbsp;en Europe.<br />
Il ne s’agit pas seulement de préserver une pratique religieuse, mais de :</p>

<ul>
	<li>
	<p>Structurer une identité</p>
	</li>
	<li>
	<p>Produire une élite morale</p>
	</li>
	<li>
	<p>Former une génération loyale, instruite et engagée</p>
	</li>
</ul>

<p>Il cite Abou Bakr (fidélité), Ali (science et courage), Hasan, Hüseyin, Fatima, Khadija — références fondatrices.</p>

<p>L’objectif n’est pas communautariste dans le discours.<br />
Il est présenté comme civilisationnel :<br />
former une génération qui soit&nbsp;porteuse d’amour et de service à l’humanité.</p>

<h2>Une séquence politique implicite</h2>

<p>Ce qui frappe, au-delà du religieux, c’est le contexte.</p>

<p>Dans la salle :<br />
des élus bruxellois, des diplomates turcs, des figures économiques.</p>

<p>Le message est double :</p>

<ol>
	<li>
	<p>Spirituel pour les fidèles</p>
	</li>
	<li>
	<p>Structurel pour la diaspora</p>
	</li>
</ol>

<p>La Fatih Camii se positionne comme un&nbsp;acteur institutionnel local.</p>

<p>Le Ramadan devient ainsi un espace :</p>

<ul>
	<li>
	<p>de consolidation communautaire</p>
	</li>
	<li>
	<p>de diplomatie informelle</p>
	</li>
	<li>
	<p>de projection sociale</p>
	</li>
</ul>

<h2>Entre foi et responsabilité patrimoniale</h2>

<p>Le mufti insiste :</p>

<p>Nous sommes dépositaires, pas propriétaires.</p>

<p>Biens, enfants, savoir : tout est&nbsp;<em>amanet</em>&nbsp;(dépôt).<br />
La conclusion est financière, assumée :</p>

<p>Donner. Construire. Investir pour l’au-delà.</p>

<h2>Lecture stratégique</h2>

<p>Cet iftar n’était pas seulement un repas de rupture du jeûne.</p>

<p>C’était :</p>

<ul>
	<li>
	<p>Un moment de consolidation politique locale</p>
	</li>
	<li>
	<p>Une démonstration de réseau</p>
	</li>
	<li>
	<p>Un appel structuré à l’investissement communautaire</p>
	</li>
	<li>
	<p>Une affirmation identitaire dans le paysage bruxellois</p>
	</li>
</ul>

<p>La Fatih Camii ne se limite plus à un lieu de culte.<br />
Elle s’inscrit comme un&nbsp;pôle structurant de la diaspora turque à Bruxelles.</p>

<h3>Le mot de la fin</h3>

<p>Ramadan est spirituel.<br />
Mais à Bruxelles, il est aussi institutionnel.</p>

<p>La question désormais est simple :<br />
les 2,8 millions seront-ils réunis rapidement ?</p>

<p>La réponse déterminera la capacité de la communauté à transformer la foi en infrastructure durable.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/641468593_10241349360421733_3604331154867227830_n.jpg" style="height:519px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/641491486_10241349344461334_6982853679375803130_n.jpg" style="height:520px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/643762008_10241349352021523_2464875934195510045_n.jpg" style="height:530px; width:800px" /></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/641387518_10241349355381607_4106110975928665840_n.jpg" style="height:533px; width:800px" /></p>

<p>&nbsp;</p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 27 Feb 2026 04:12:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/02/fatih-camii-iftar-2026-au-birmingham-palace-1772155797.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Gouvernement bruxellois : sortie de crise fragile, examen budgétaire à haut risque</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/gouvernement-bruxellois-sortie-de-crise-fragile-examen-budgetaire-a-haut-risque-10753</link>
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                <description><![CDATA[Gouvernement bruxellois : sortie de crise fragile, examen budgétaire à haut risque]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2><span style="font-size:28px">Gouvernement bruxellois : sortie de crise fragile, examen budgétaire à haut risque</span></h2>

<p><span style="font-size:16px">BRUXELLES KORNER</span><em><span style="font-size:16px"> Kadir Duran</span></em></p>

<p>Après plus de 600 jours de paralysie institutionnelle, la Région de Bruxelles-Capitale a enfin un gouvernement. À sa tête,&nbsp;Boris Dilliès&nbsp;(MR) a présenté une Déclaration de politique régionale (DPR) concise &nbsp;24 pages censée refermer la plus longue crise politique régionale du pays.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/Capture%20d%E2%80%99%C3%A9cran%202026-02-25%20011330.jpg" style="height:519px; width:800px" /></p>

<p>Le message central est clair : restaurer la crédibilité financière de Bruxelles. Objectif affiché : retour à l’équilibre budgétaire en 2029, via un effort d’un milliard d’euros, dont 80 % d’économies structurelles et 20 % de recettes nouvelles. Moratoire sur le personnel régional, rationalisations administratives, réformes ciblées en mobilité et sécurité : la discipline budgétaire constitue l’axe structurant du texte.</p>

<p>Mais au Parlement, l’accueil a été glacial. Pour l’opposition, le gouvernement commence mal. Texte flou. Stratégie illisible. Vision absente. Échec au premier examen.</p>

<h2>Une majorité large, une cohérence à démontrer</h2>

<p>La coalition rassemble MR, PS, Les Engagés, Groen, Vooruit, Anders et CD&amp;V. Un attelage large, forgé par la nécessité de sortir de l’impasse politique.</p>

<p>Mais plus la majorité est composite, plus la ligne stratégique doit être précise. Or c’est précisément cette précision qui manque aux yeux des oppositions.</p>

<p>Le reproche transversal n’est pas idéologique. Il est méthodologique : la DPR énonce des intentions, mais ne détaille ni calendrier opérationnel, ni ventilation budgétaire précise, ni mécanisme d’absorption des impacts sociaux.</p>

<h2>L’opposition tire à boulets rouges</h2>

<h3>Le PTB : austérité masquée</h3>

<p>Françoise De Smedt&nbsp;résume la DPR en trois mots : austérité, loyers chers, immobilité.</p>

<p>Le PTB estime que les économies annoncées pourraient entraîner la suppression de 2 000 à 3 000 postes publics et fragiliser les services régionaux — logement, mobilité, eau, accompagnement social.</p>

<p>L’accusation centrale : au lieu de traiter le sous-financement structurel de Bruxelles, le gouvernement internalise l’effort sur les services.</p>

<h3>Ecolo : discipline sans projet</h3>

<p>Zakia Khattabi&nbsp;dénonce l’absence de vision mobilisatrice reliant budget, climat, logement et cohésion urbaine.</p>

<p>Deux angles morts sont pointés :</p>

<ul>
	<li>
	<p>l’impact des réformes fédérales sur les finances régionales ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>l’absence de trajectoire claire pour la Commission communautaire commune (COCOM), clé en matière de santé et d’aide aux personnes.</p>
	</li>
</ul>

<p>Le message est politique : la gestion ne remplace pas le projet.</p>

<h3>Team Fouad Ahidar : un accord précipité</h3>

<p>Fouad Ahidar&nbsp;parle d’un texte “négocié en 48 heures”, dépourvu de détails quant à la mise en œuvre des économies.</p>

<p>Il conteste la demande de confiance parlementaire sans périmètre précis des coupes, ni calendrier clair.</p>

<h3>N-VA et DéFI : façade sans réforme structurelle</h3>

<p>Gilles Verstraeten&nbsp;évoque des “chapitres façades”.</p>

<p>Jonathan de Patoul&nbsp;regrette l’absence de réforme institutionnelle — collège électoral unique, listes bilingues — régulièrement avancée comme solution aux blocages bruxellois.</p>

<h2>Le cœur du débat : Bruxelles peut-elle s’assainir seule ?</h2>

<p>&nbsp;</p>

<p>La controverse dépasse la DPR. Elle touche au modèle même de la Région.</p>

<p>Bruxelles cumule :</p>

<ul>
	<li>
	<p>charges de capitale nationale et européenne ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>pression sociale élevée ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>croissance démographique ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>base fiscale contrainte ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>endettement en progression.</p>
	</li>
</ul>

<p>Dans ce contexte, deux lectures s’opposent :</p>

<ul>
	<li>
	<p>Pour la majorité : restaurer la crédibilité financière est un préalable à toute politique ambitieuse.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Pour l’opposition : l’équilibre budgétaire sans refinancement externe risque d’aboutir à une contraction des services publics.</p>
	</li>
</ul>

<p>Tout dépendra de la granularité des arbitrages.</p>

<h2>Le calendrier : l’épreuve de vérité commence maintenant</h2>

<p>La DPR fixe l’horizon 2029. Mais le test décisif interviendra dès l’automne 2026, avec la préparation du budget 2027.</p>

<p>C’est là que devront apparaître :</p>

<ul>
	<li>
	<p>la ventilation précise du milliard d’euros d’effort ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>le détail des économies structurelles ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>les mesures compensatoires éventuelles ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>la trajectoire de la COCOM.</p>
	</li>
</ul>

<p>Sans traduction budgétaire fine, la DPR restera un document programmatique.</p>

<h2>Échec au premier examen ?</h2>

<p>Politiquement, l’opposition a marqué des points : le gouvernement n’a pas réussi à imposer un récit mobilisateur au-delà de sa majorité.</p>

<p>Mais un premier revers parlementaire n’est pas un verdict définitif.</p>

<p>Trois conditions détermineront la suite :</p>

<ol>
	<li>
	<p>Publication rapide d’un plan opérationnel chiffré, avec échéances publiques.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Clarification de l’impact social des économies annoncées.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Résultats visibles sur quelques dossiers structurants — mobilité, logement, sécurité de proximité.</p>
	</li>
</ol>

<p>À Bruxelles, la crédibilité ne se décrète pas ; elle se démontre.</p>

<h2>Une sortie de crise, pas encore une stabilisation</h2>

<p>Le retour d’un libéral à la tête de la Région marque une rupture politique. Mais la rupture symbolique ne suffit pas.</p>

<p>Le gouvernement a refermé la crise institutionnelle. Il ouvre désormais une séquence budgétaire à haut risque.</p>

<p>S’il transforme la DPR en feuille de route exécutive rigoureuse, il peut inverser le procès en flou.<br />
S’il temporise, l’étiquette d’“accord fragile” pourrait s’installer durablement.</p>

<p>Le premier examen est passé.<br />
Le véritable test commence avec le budget.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<h2>Brussels Regional Government: a fragile exit from crisis, a high-risk budget test ahead</h2>

<p>After more than 600 days of institutional paralysis, the Brussels-Capital Region finally has a government. At its helm, Boris Dilliès (MR) has presented a concise Regional Policy Statement (DPR) &nbsp;24 pages &nbsp;intended to close the country’s longest regional political crisis.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/Capture%20d%E2%80%99%C3%A9cran%202026-02-25%20011717.jpg" style="height:538px; width:800px" /></p>

<p>The central message is straightforward: restore Brussels’ financial credibility. The stated objective is a return to budget balance by 2029, through a €1 billion adjustment effort — 80% via structural spending cuts and 20% via new revenues. A hiring freeze across the regional administration, administrative streamlining, and targeted reforms in mobility and security: fiscal discipline is the backbone of the text.</p>

<p>But in Parliament, the reception was icy. For the opposition, the government is off to a poor start: a vague document, an unreadable strategy, an absent vision — a failed first exam.</p>

<h2>A broad majority, coherence still to be proven</h2>

<p>The coalition brings together MR, PS, Les Engagés, Groen, Vooruit, Anders and CD&amp;V — a wide alliance forged out of necessity to end the deadlock.</p>

<p>Yet the more heterogeneous the majority, the more precise the strategic line must be. And it is precisely this precision that the opposition says is missing.</p>

<p>The overarching criticism is not ideological; it is methodological: the DPR sets out intentions, but provides neither an operational timeline, nor a detailed budget breakdown, nor a mechanism to absorb the social impact of the announced measures.</p>

<h2>The opposition fires on all cylinders</h2>

<h3>PTB: “masked austerity”</h3>

<p>Françoise De Smedt sums up the DPR in three words: austerity, expensive rents, immobility.</p>

<p>PTB argues that the announced savings could lead to the loss of 2,000 to 3,000 public-sector jobs and weaken regional public services — housing, mobility, water, and social support.</p>

<p>The core accusation: instead of addressing Brussels’ structural underfunding, the government is internalising the adjustment through service cuts.</p>

<h3>Ecolo: discipline without a project</h3>

<p>Zakia Khattabi denounces the lack of a mobilising vision linking budget, climate, housing and urban cohesion.</p>

<p>Two blind spots are highlighted:</p>

<ul>
	<li>
	<p>the impact of federal reforms on regional finances;</p>
	</li>
	<li>
	<p>the absence of a clear budget trajectory for the Joint Community Commission (COCOM), a key actor in health policy and social assistance.</p>
	</li>
</ul>

<p>The political message is blunt: management cannot replace a project.</p>

<h3>Team Fouad Ahidar: a rushed agreement</h3>

<p>Fouad Ahidar describes a text “negotiated in 48 hours,” lacking details on how savings will actually be implemented.</p>

<p>He challenges the request for parliamentary confidence without a precise perimeter of cuts or a clear timeline.</p>

<h3>N-VA and DéFI: a façade, no structural reform</h3>

<p>Gilles Verstraeten speaks of “facade chapters.”</p>

<p>Jonathan de Patoul regrets the absence of institutional reform — a single electoral college, bilingual lists — regularly presented as a way out of Brussels’ structural deadlocks.</p>

<h2>The core question: can Brussels fix itself on its own?</h2>

<p>The controversy goes beyond the DPR. It reaches the Region’s model itself.</p>

<p>Brussels carries:</p>

<ul>
	<li>
	<p>capital-city costs (national and European);</p>
	</li>
	<li>
	<p>high social pressure;</p>
	</li>
	<li>
	<p>demographic growth;</p>
	</li>
	<li>
	<p>a constrained tax base;</p>
	</li>
	<li>
	<p>rising debt.</p>
	</li>
</ul>

<p>In this context, two readings collide:</p>

<ul>
	<li>
	<p>for the majority, restoring financial credibility is a prerequisite for any ambitious policy;</p>
	</li>
	<li>
	<p>for the opposition, budget balance without external refinancing risks translating into a contraction of public services.</p>
	</li>
</ul>

<p>Everything will depend on how granular — and how transparent — the actual arbitrations become.</p>

<h2>The timeline: the real test starts now</h2>

<p>The DPR sets the horizon of 2029. But the decisive test will come as early as autumn 2026, with the preparation of the 2027 budget.</p>

<p>That is when the following must materialise:</p>

<ul>
	<li>
	<p>a precise breakdown of the €1 billion adjustment effort;</p>
	</li>
	<li>
	<p>the detailed architecture of structural savings;</p>
	</li>
	<li>
	<p>possible compensatory measures;</p>
	</li>
	<li>
	<p>a clear trajectory for COCOM.</p>
	</li>
</ul>

<p>Without a fine-grained budget translation, the DPR will remain a programmatic document.</p>

<h2>Failed first exam?</h2>

<p>Politically, the opposition has scored points: the government has not managed to impose a mobilising narrative beyond its own majority.</p>

<p>But an initial parliamentary setback is not a final verdict.</p>

<p>Three conditions will determine what happens next:</p>

<ol>
	<li>
	<p>rapid publication of a costed operational plan with public deadlines;</p>
	</li>
	<li>
	<p>clarity on the social impact of the announced savings;</p>
	</li>
	<li>
	<p>visible results on a few structural dossiers — mobility, housing, neighbourhood-level security.</p>
	</li>
</ol>

<p>In Brussels, credibility is not proclaimed; it is demonstrated.</p>

<h2>An exit from crisis — not yet a stabilisation</h2>

<p>A liberal returning to the top post marks a political shift. But symbolism is not enough.</p>

<p>The government has closed the institutional crisis. It is now opening a high-risk budget sequence.</p>

<p>If it turns the DPR into a rigorous, executable roadmap, it can reverse the “vagueness” narrative.<br />
If it delays, the label of a “fragile deal” may stick.</p>

<p>The first exam is over.<br />
The real test begins with the budget.</p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 25 Feb 2026 03:08:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/02/gouvernement-bruxellois-sortie-de-crise-fragile-examen-budgetaire-a-haut-risque-1771978481.png"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Schaerbeek: Audrey Henry’nin ayrılışı MR ile PS arasında bir meşruiyet savaşını başlattı</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/schaerbeek-audrey-henrynin-ayrilisi-mr-ile-ps-arasinda-bir-mesruiyet-savasini-baslatti-10585</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/schaerbeek-audrey-henrynin-ayrilisi-mr-ile-ps-arasinda-bir-mesruiyet-savasini-baslatti-10585</guid>
                <description><![CDATA[Schaerbeek: Audrey Henry’nin ayrılışı MR ile PS arasında bir meşruiyet savaşını başlattı]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1>Schaerbeek: Audrey Henry’nin ayrılışı MR ile PS arasında bir meşruiyet savaşını başlattı</h1>

<h2>Schaerbeek’te siyasi kırılma: Audrey Henry’nin bölgesel göreve yükselmesi 2028 belediye başkanlığı mücadelesini şimdiden yeniden şekillendiriyor</h2>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/e77c7311-5494-4b81-9898-bf41360ddeb4.png" style="height:533px; width:800px" /></p>

<p><strong>Kadir Duran | Bruxelles Korner</strong></p>

<p>Schaerbeek’te Audrey Henry’nin (MR) Brüksel Bölgesi’nde Şehircilik ve Temizlikten sorumlu Devlet Sekreteri olarak atanması, basit bir kariyer ilerlemesinden çok daha fazlasını ifade ediyor. Bu gelişme, yerel siyasi dengeleri yeniden yapılandıran ve fiilen 2028 belediye başkanlığı mücadelesini başlatan yapısal bir siyasi dönüm noktasıdır.</p>

<p>Brüksel’in kurumsal yapısı içinde mantıklı bir terfi olarak görülebilecek bu atama, aslında daha derin bir gerilimi ortaya çıkardı: yerel meşruiyet ile bölgesel güç arasındaki çatışma ve yerel bağlılık ile siyasi yükselme stratejisi arasındaki karşıtlık.</p>

<p>Çünkü Schaerbeek’te artık mesele sadece bugün kimin yönettiği değil, yarını kimin temsil ettiği sorusudur.</p>

<h2>Belediye başkanlığını kazanmak için 240 gün, bırakmak için bir yıl</h2>

<p>Bu geçişin hassasiyeti, oluştuğu siyasi bağlamdan kaynaklanıyor. Seçimlerden sonra belediyede çoğunluğun kurulması için 240 günden fazla müzakere yapılması gerekti. Bu müzakereler sırasında MR, belediye başkanlığı makamını temel bir şart olarak öne sürdü ve sonunda PS ile yapılan güç paylaşımı anlaşması kapsamında Audrey Henry bu görevi üstlendi.</p>

<p>Anlaşmaya göre, belediyeyi ilk etapta MR yönetecek, ardından Şubat 2028’de belediye başkanlığı PS’li Hasan Koyuncu’ya devredilecekti.</p>

<p>Ancak Audrey Henry’nin belediye başkanı olduktan bir yıldan kısa süre sonra bölgesel hükümete atanması, bu zaten kırılgan olan dengeyi sarstı.</p>

<p>Schaerbeek Sosyalist Partisi için mesaj nettir. PS, yaptığı açıklamalarda “Schaerbeek ikinci bir seçenek değildir” diyerek vatandaşların “tam zamanlı olarak kendilerine bağlı kalan seçilmiş temsilcileri hak ettiğini” vurguladı. En çarpıcı ifade ise suçlamayı özetliyor:</p>

<p><strong>“Schaerbeek’e hizmet edenler vardır, bir de Schaerbeek’ten yararlananlar vardır.”</strong></p>

<p>Bu eleştirinin ötesinde, asıl tartışılan konu yerel göreve sadakat meselesidir.</p>

<h2>MR’nin savunması: Schaerbeek’i bölge düzeyinden güçlendirmek</h2>

<p>Bu suçlamalar karşısında Audrey Henry kararını açıkça savundu. Yaptığı açıklamada, Schaerbeek’e olan bağlılığının sürdüğünü ve kararının fırsatçılıkla ilgisi olmadığını belirtti.</p>

<p>Savunmasının merkezinde kurumsal bir gerçeklik yer alıyor: kendisine verilen şehircilik, kentsel gelişim ve temizlik yetkileri, Brüksel belediyelerinin geleceğini doğrudan şekillendiren stratejik alanlardır.</p>

<p>Başka bir deyişle, bölgesel düzeyde görev almak, daha geniş ve daha etkili bir etki alanı sunmaktadır.</p>

<p>Kullandığı ifade bu yaklaşımı net biçimde özetliyor:</p>

<p><strong>“Schaerbeek’in temsilcilere ihtiyacı var.”</strong></p>

<p>Bu söylem, rolünü yeniden tanımlıyor: artık sadece yerel bir yönetici değil, Schaerbeek’i bölgesel karar alma merkezinde temsil eden bir siyasi aktör.</p>

<p>Bu yaklaşım, bölgesel düzeyi gerçek güç merkezi olarak gören dikey bir siyasi mantığa dayanıyor.</p>

<p>Ancak bu anlayış, siyasi meşruiyetin öncelikle yerel bağlılık ve süreklilikten geldiğini düşünen seçmenler ve bazı siyasi ortaklar tarafından farklı şekilde algılanıyor.</p>

<h2>Yapısal siyasi istikrarsızlıkla karşı karşıya bir belediye</h2>

<p>Audrey Henry’nin ayrılığının ilk sonucu, alışılmadık bir kurumsal geçiş süreci oldu. MR’li Martin de Brabant, Hasan Koyuncu’nun 2028’de görevi devralmasına kadar geçici belediye başkanı olarak görev yapacak.</p>

<p>Bu durum, tek bir yasama döneminde Schaerbeek’in üç farklı belediye başkanı görebileceği anlamına geliyor.</p>

<p>Bu hızlı lider değişimi, siyasi istikrar algısını zayıflatıyor ve bazı çoğunluk ortaklarının “absürt” olarak tanımladığı bir durumu ortaya çıkarıyor.</p>

<p>Bu durum, Boris Dilliès’in bölgesel göreve geçişinin yerel istikrarı sarsmadığı Uccle gibi daha istikrarlı belediyelerle karşılaştırıldığında daha da dikkat çekici hale geliyor.</p>

<p>Schaerbeek’te ise siyasi denge daha kırılgan ve her değişim doğrudan sonuçlar doğuruyor.</p>

<h2>Hasan Koyuncu krizi siyasi fırsata dönüştürüyor</h2>

<p>Bu ortamda Hasan Koyuncu dikkatli ve stratejik bir konumlanma sergiliyor. Açıklaması kısa ama güçlü:</p>

<p><strong>“Schaerbeek sadık ve tam zamanlı bir belediye başkanını hak ediyor. Schaerbeek halkı için hazır durumdayım. Şubat 2028’de görüşmek üzere.”</strong></p>

<p>Herhangi bir kurumsal kriz yaratmadan, kendisini gelecekteki istikrarın temsilcisi olarak konumlandırıyor.</p>

<p>Stratejisi basit: zamanın kendi meşruiyetini güçlendirmesine izin vermek.</p>

<p>Kısa vadede MR kurumsal gücü elinde tutuyor. Ancak PS, sadakat ve süreklilik söylemi üzerinden orta vadeli siyasi avantaj inşa ediyor.</p>

<p>Artık mücadele sadece kurumlar içinde değil, kamuoyu algısı düzeyinde yürütülüyor.</p>

<h2>Schaerbeek, Brüksel siyasi sisteminin çelişkilerinin aynası</h2>

<p>Bu gelişmeler, Brüksel siyasi sisteminin temel bir gerçeğini ortaya koyuyor.</p>

<p>Belediye düzeyi demokratik yakınlığı temsil ederken, bölgesel düzey gerçek stratejik gücü elinde tutuyor.</p>

<p>Bu ikili yapı, yapısal bir gerilim yaratıyor.</p>

<p>Bir belediye başkanının hızla bölgesel göreve geçmesi, yerel görevin hem bir sorumluluk hem de bir geçiş noktası haline geldiğini gösteriyor.</p>

<p>Bugün Schaerbeek’te iki farklı siyasi vizyon karşı karşıya:</p>

<ul>
	<li>
	<p>MR’nin savunduğu, bölgesel gücü siyasi etkinliğin ana aracı olarak gören yaklaşım</p>
	</li>
	<li>
	<p>PS’nin savunduğu, yerel sürekliliği siyasi meşruiyetin temeli olarak gören yaklaşım</p>
	</li>
</ul>

<p>Bu çatışma, sadece Schaerbeek’e özgü değil. Brüksel’de siyasi gücün dönüşümünü yansıtan daha geniş bir eğilimin parçası.</p>

<h2>Siyasi gerçeklik: 2028 mücadelesi şimdiden başladı</h2>

<p>Kurumsal olarak çoğunluk devam ediyor. Anlaşma yürürlükte. Geçiş planlanmış durumda.</p>

<p>Ancak siyasi olarak yeni bir dönem başlamış durumda.</p>

<p>Audrey Henry’nin ayrılışı sembolik bir boşluk yarattı. Hasan Koyuncu bu boşluğu doldurmaya hazırlanıyor. MR mevcut gücü koruyor. PS ise geleceği inşa ediyor.</p>

<p>Schaerbeek’te siyasi mücadele artık iki zaman diliminde yürütülüyor: kurumsal bugün ve siyasi yarın.</p>

<p>Ve şimdiden net olan bir gerçek var:</p>

<p><strong>2028’deki geçiş sadece bir görev devri olmayacak. Bu, bir meşruiyet testi olacak.</strong></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 15 Feb 2026 23:41:00 +0300</pubDate>
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            </item>
                                <item>
                <title>Schaerbeek : le départ d’Audrey Henry ouvre une guerre de légitimité entre le MR et le PS</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/schaerbeek-le-depart-daudrey-henry-ouvre-une-guerre-de-legitimite-entre-le-mr-et-le-ps-10584</link>
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                <description><![CDATA[Schaerbeek : le départ d’Audrey Henry ouvre une guerre de légitimité entre le MR et le PS]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1>Schaerbeek : le départ d’Audrey Henry ouvre une guerre de légitimité entre le MR et le PS</h1>

<h1><span style="font-size:18px">Schaerbeek, fracture politique ouverte : la promotion d’Audrey Henry redessine déjà la bataille de 2028</span></h1>

<p><strong>Par Kadir Duran | Bruxelles Korner</strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/e77c7311-5494-4b81-9898-bf41360ddeb4.png" style="height:533px; width:800px" /></strong></p>

<p>À Schaerbeek, la nomination d’Audrey Henry (MR) comme secrétaire d’État bruxelloise à l’Urbanisme et à la Propreté n’est pas une simple évolution de carrière. Elle constitue un événement politique structurant, qui reconfigure les équilibres locaux et ouvre, de facto, la bataille pour le mayorat de 2028.</p>

<p>Ce qui aurait pu apparaître comme une promotion logique dans l’architecture institutionnelle bruxelloise s’est transformé en révélateur d’une tension plus profonde : celle qui oppose la légitimité locale au pouvoir régional, et l’engagement territorial à la stratégie politique ascendante.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/636589629_25505386725809686_9172433067875791293_n.jpg" style="height:800px; width:686px" /></p>

<p>Car à Schaerbeek, la question n’est plus seulement de savoir qui gouverne aujourd’hui. Elle est de savoir qui incarne l’avenir.</p>

<h2>240 jours pour conquérir le mayorat, un an pour le quitter</h2>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/632767482_18092958323511018_5914934301474337214_n.jpg" style="height:800px; width:640px" /></p>

<p>Le contexte rend cette transition particulièrement sensible. Il aura fallu plus de 240 jours de négociations pour former une majorité communale après les élections. Durant ces discussions, le MR avait fait du mayorat une exigence centrale, obtenant finalement la fonction pour Audrey Henry dans le cadre d’un accord de partage du pouvoir avec le PS.</p>

<p>Cet accord prévoyait une alternance : le MR dirigerait la commune dans un premier temps, avant de céder l’écharpe mayorale au socialiste Hasan Koyuncu en février 2028.</p>

<p>La nomination d’Audrey Henry au gouvernement régional, moins d’un an après son accession au mayorat, bouleverse cet équilibre fragile.</p>

<p>Pour le Parti Socialiste schaerbeekois, le signal est clair. Dans ses communications, le PS affirme que « Schaerbeek n’est pas un second choix » et que les citoyens « méritent des élus qui s’engagent à temps plein ». La formule la plus marquante résume l’accusation :<br />
<strong>« Il y a ceux qui servent Schaerbeek et ceux qui se servent de Schaerbeek. »</strong></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/632596984_18092958341511018_7484356412396093812_n.jpg" style="height:800px; width:640px" /></p>

<p>Au-delà de la critique partisane, c’est la question de la fidélité au mandat local qui est posée.</p>

<h2>La défense du MR : renforcer Schaerbeek depuis la Région</h2>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/633552580_10233550786292993_8033477591753401916_n.jpg" style="height:533px; width:800px" /></p>

<p>Face à ces accusations, Audrey Henry assume pleinement sa décision. Dans sa déclaration, elle rejette toute logique opportuniste et affirme que son engagement envers Schaerbeek demeure intact.</p>

<p>Son argument central repose sur une réalité institutionnelle : les compétences qui lui sont confiées &nbsp;urbanisme, développement territorial, propreté &nbsp;font partie des leviers les plus déterminants pour l’avenir des communes bruxelloises.</p>

<p>Autrement dit, le pouvoir régional permet d’agir à une échelle plus large et plus structurante.</p>

<p>Sa formule est révélatrice :<br />
<strong>« Schaerbeek a besoin de relais. »</strong></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/Capture%20d%E2%80%99%C3%A9cran%202026-02-15%20203808.jpg" style="height:731px; width:283px" /></p>

<p>Elle redéfinit ainsi sa fonction : non plus comme exécutante locale, mais comme représentante schaerbeekoise au cœur du centre décisionnel régional.</p>

<p>Cette approche s’inscrit dans une logique verticale du pouvoir, où le niveau régional constitue le véritable moteur des transformations urbaines.</p>

<p>Mais cette vision se heurte à une perception différente chez certains partenaires et électeurs, pour qui la légitimité politique repose d’abord sur la continuité et la présence locale.</p>

<h2>Une commune confrontée à une instabilité politique structurelle</h2>

<p>La conséquence immédiate est une séquence institutionnelle inédite. Martin de Brabant (MR) devient bourgmestre faisant fonction, dans l’attente de la transition prévue vers Hasan Koyuncu en 2028.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/634927271_10233567508111028_4122243128725775780_n.jpg" style="height:800px; width:600px" /></p>

<p>En une seule mandature, Schaerbeek pourrait ainsi connaître trois bourgmestres successifs.</p>

<p>Cette succession accélérée fragilise la perception de stabilité politique et alimente le malaise exprimé par plusieurs partenaires de majorité, certains évoquant une situation « abracadabrantesque ».</p>

<p>Ce contraste est particulièrement frappant lorsqu’on le compare à d’autres communes bruxelloises comme Uccle, où la transition vers le niveau régional s’est opérée sans remise en cause majeure de la stabilité locale.</p>

<p>À Schaerbeek, l’équilibre politique repose sur une architecture plus fragile, où chaque mouvement produit des effets immédiats.</p>

<h2>Hasan Koyuncu transforme la crise en opportunité politique</h2>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/Capture%20d%E2%80%99%C3%A9cran%202026-02-15%20203435.jpg" style="height:427px; width:557px" /></p>

<p>Dans ce contexte, Hasan Koyuncu adopte une stratégie de projection particulièrement maîtrisée. Sa déclaration est concise, mais politiquement significative :<br />
<strong>« Schaerbeek mérite un Bourgmestre fidèle et à plein temps. Je suis disponible pour les Schaerbeekois. Rendez-vous en février 2028. »</strong></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/633536958_18092958332511018_5589626048975024557_n.jpg" style="height:800px; width:640px" /></p>

<p>Sans provoquer de rupture institutionnelle, le chef de file socialiste se positionne déjà comme l’incarnation future de la stabilité locale.</p>

<p>Sa stratégie repose sur un principe simple : laisser le temps renforcer sa légitimité.</p>

<p>Le MR conserve le pouvoir institutionnel à court terme. Mais le PS construit un avantage politique à moyen terme, en occupant le terrain symbolique de la fidélité et de la continuité.</p>

<p>La bataille ne se joue plus uniquement dans les institutions, mais dans la perception publique.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/632946616_18092958314511018_1340363098833977702_n.jpg" style="height:800px; width:640px" /></p>

<h2>Schaerbeek, miroir des contradictions du système bruxellois</h2>

<p>Au-delà des rivalités partisanes, cette séquence révèle une réalité plus profonde du système politique bruxellois.</p>

<p>Le niveau communal incarne la proximité démocratique. Le niveau régional concentre les leviers stratégiques.</p>

<p>Cette dualité crée une tension structurelle.</p>

<p>Lorsqu’un bourgmestre accède rapidement à une fonction régionale, cette tension devient visible. Le mandat local apparaît à la fois comme une responsabilité et comme un point de passage.</p>

<p>Deux visions du pouvoir s’affrontent désormais clairement :</p>

<ul>
	<li>
	<p>celle du MR, qui privilégie l’influence régionale comme levier d’action</p>
	</li>
	<li>
	<p>celle du PS, qui valorise la continuité territoriale comme fondement de la légitimité</p>
	</li>
</ul>

<p>Cette opposition dépasse le cadre schaerbeekois. Elle illustre une mutation plus large du pouvoir à Bruxelles.</p>

<h2>Une certitude politique : la bataille de 2028 a déjà commencé</h2>

<p>Institutionnellement, la majorité tient. L’accord est respecté. La transition est organisée.</p>

<p>Mais politiquement, une nouvelle séquence est ouverte.</p>

<p>Le départ d’Audrey Henry a créé un vide symbolique que Hasan Koyuncu s’emploie déjà à combler. Le MR conserve la fonction. Le PS prépare la succession.</p>

<p>À Schaerbeek, le pouvoir se joue désormais sur deux temporalités : le présent institutionnel et l’avenir politique.</p>

<p>Car dans une commune où la stabilité est devenue un enjeu central, une réalité s’impose déjà :</p>

<p><strong>la transition de 2028 ne sera pas seulement un passage de témoin. Elle sera un test de légitimité.</strong></p>

<h1>&nbsp;</h1>

<h1>&nbsp;</h1>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<h2>&nbsp;</h2>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

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<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

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<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

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<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<h2>&nbsp;</h2>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 15 Feb 2026 22:50:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/02/schaerbeek-le-depart-daudrey-henry-ouvre-une-guerre-de-legitimite-entre-le-mr-et-le-ps-1771187517.png"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Brüksel: 615 Gün Sonra Yeni Hükümet Yemin Etti ve Yeni Bir Siyasi Dönem Başladı</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/bruksel-615-gun-sonra-yeni-hukumet-yemin-etti-ve-yeni-bir-siyasi-donem-basladi-10538</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/bruksel-615-gun-sonra-yeni-hukumet-yemin-etti-ve-yeni-bir-siyasi-donem-basladi-10538</guid>
                <description><![CDATA[Brüksel: 615 Gün Sonra Yeni Hükümet Yemin Etti ve Yeni Bir Siyasi Dönem Başladı]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1>Brüksel: 615 Gün Sonra Yeni Hükümet Yemin Etti ve Yeni Bir Siyasi Dönem Başladı</h1>

<p><strong>Kadir Duran | Bruxelles Korner</strong></p>

<p><span style="font-size:16px"><em>22 yıllık muhalefetin ardından liberaller, Brüksel Hükümeti’nin başına geri dönüyor. Reform Hareketi’nin (MR) Başkanı Georges-Louis Bouchez’nin kararlılığı ve birleştirici liderliği sayesinde iddialı bir hükümet anlaşması sağlandı. Artık Brüksel-Başkent Bölgesi’ni MR yönetecek.</em></span></p>

<p style="text-align:center"><span style="font-size:16px"><em><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/ChatGPT%20Image%2014%20f%C3%A9vr_%202026%2C%2014_48_04.png" style="height:533px; width:800px" /></em></span></p>

<p>Yeni Bakan-Başkan Boris Dilliès, belediye başkanlığı deneyimini ve liderlik becerilerini, vatandaşlara yakın, disiplinli ve etkili bir yönetimin hizmetine sunacak. Onun yanında, Schaerbeek Belediye Başkanı Audrey Henry de bölgesel hükümete katılarak Şehircilik, Bölgesel Kalkınma ve Kamusal Temizlikten sorumlu Devlet Sekreteri olarak görev alacak. Birlikte, Brüksel’i modernize etmeyi ve halkın güvenini yeniden tesis etmeyi hedefliyorlar.</p>

<p>Dilliès Hükümeti’nin temel hedefi açıktır: kazanan bir Brüksel inşa etmek. Öncelikler arasında kamu maliyesini yeniden düzene sokmak, güvenliği sağlamak, mobiliteyi yeniden düşünmek, ekonomiyi canlandırmak ve hepimizin bağlı olduğu “Brüksel, benim güzel şehrim” vizyonunu hayata geçirmek yer alıyor.</p>

<p>MR, sorumluluğu gurur ve enerjiyle yeniden üstleniyor. Başkent için yeni bir dönem başlıyor: daha güçlü, daha güzel ve daha özgür. Dilliès Hükümeti’ne başarılar. Artık çalışma zamanı.</p>

<h1>615 Günlük Kurumsal Felçten Sonra Yemin Töreni</h1>

<p>615 gün süren kurumsal felcin ardından Brüksel, nihayet tam yetkili bir hükümete kavuştu. Cumartesi sabahı, Brüksel Bölge Parlamentosu’nun genel kurul salonunda, yeni Bakan-Başkan Boris Dilliès ve hükümet üyeleri yemin ederek, modern Brüksel siyasi tarihinin en uzun krizlerinden birini resmen sona erdirdi.</p>

<p>Saat 08.00’de başlayan tören, anayasal protokole sıkı şekilde uygun olarak gerçekleştirildi. Ardından Bakan-Başkan, hükümetin yürütme yetkisini tam anlamıyla üstlenebilmesi için gerekli olan anayasal bir adım olarak Kraliyet Sarayı’na giderek Kral huzurunda yemin etti.</p>

<p>Yeni hükümetin üyeleri tek tek Kral’a sadakat, Anayasa’ya bağlılık ve Belçika halkının yasalarına saygı yemini etti. Parlamento salonu gözlemciler, siyasi destekçiler ve kamu görevlileriyle doluydu.</p>

<p>Bu tören, yalnızca sembolik bir an değil, aynı zamanda Brüksel’de yeni bir siyasi döngünün başlangıcıydı.</p>

<h1>Karmaşık Dengeler Üzerine Kurulu Yeni Yürütme Yapısı</h1>

<p>Boris Dilliès artık Brüksel-Başkent Bölgesi’nin Bakan-Başkanıdır.</p>

<p>Hükümetin kilit üyeleri şunlardır:</p>

<ul>
	<li>
	<p>Elke Van den Brandt – Mobilite ve Bayındırlık</p>
	</li>
	<li>
	<p>Ahmed Laaouej – Yerel Yönetimler, Sosyal Eylem ve Eşitlik</p>
	</li>
	<li>
	<p>Dirk De Smedt – Maliye ve Bütçe</p>
	</li>
	<li>
	<p>Laurent Hublet – Ekonomi ve İstihdam</p>
	</li>
</ul>

<p>Devlet Sekreterleri düzeyinde ise şu atamalar yapılmıştır:</p>

<ul>
	<li>
	<p>Audrey Henry – Şehircilik, Bölgesel Kalkınma ve Kamusal Temizlik</p>
	</li>
	<li>
	<p>Karine Lalieux – Konut, Taksiler ve Spor Altyapısı</p>
	</li>
	<li>
	<p>Ans Persoons – Çevre, Kentsel Yenileme ve Kültürel Miras</p>
	</li>
</ul>

<p>Bu görev dağılımı, konut krizi, çevresel baskılar ve hızlanan kentsel dönüşüm gibi kritik alanları kapsamaktadır.</p>

<h1>CD&amp;V: Resmi Görev Olmadan Etkili Bir Ortak</h1>

<p>Koalisyon müzakerelerine aktif olarak katılan CD&amp;V, hükümette bakanlık veya devlet sekreterliği pozisyonu almadı.</p>

<p>Bununla birlikte partinin temsilcisi Benjamin Dalle, hükümet toplantılarına düzenli olarak davet edilecek.</p>

<p>Bu durum, siyasi sorumluluk üstlenmeden karar süreçlerine etki edebilen hibrit bir siyasi pozisyonu temsil etmektedir.</p>

<h1>Yerel Siyasi Etkiler: Uccle ve Schaerbeek’te Liderlik Değişimi</h1>

<p>Boris Dilliès’in Bakan-Başkan olmasıyla birlikte Uccle Belediyesi’nde liderlik değişti. Belediye başkanlığı görevini Valentine Delwart devraldı.</p>

<p>Benzer şekilde, Schaerbeek Belediye Başkanı Audrey Henry’nin hükümete katılması üzerine, Martin de Brabant Schaerbeek’in yeni belediye başkanı oldu.</p>

<p>2022 yılında Schaerbeek’e gelen Martin de Brabant, hızlı bir siyasi yükseliş yaşadı. Ancak bu görev geçici olacak. Yapılan siyasi anlaşmaya göre, belediye başkanlığı görevi 2028’e kadar MR’da kalacak, ardından PS lideri Hasan Koyuncu görevi devralacak.</p>

<p>Bu durum, Belçika siyasi sisteminin temel özelliklerinden biri olan çok katmanlı siyasi güç paylaşımını açıkça göstermektedir.</p>

<h1>MR İçin Çifte Zafer: İki Belediye Başkanı Hükümette</h1>

<p>Bu siyasi gelişme, MR için sembolik bir zafer niteliği taşıyor.</p>

<p>Uccle Belediye Başkanı Boris Dilliès Bakan-Başkan olurken, Schaerbeek Belediye Başkanı Audrey Henry Devlet Sekreteri oldu.</p>

<p>Bazı gözlemciler bu durumu ironik bir şekilde “MR için bir Sevgililer Günü hediyesi” olarak tanımladı.</p>

<h1>Siyasi ve Etik Tartışma: Güç ve Özel Hayatın Kesişimi</h1>

<p>Yemin töreni sırasında Boris Dilliès’in partneri ve MR Parlamento Grup Başkanı Clémentine Barzin de parlamentoda hazır bulundu.</p>

<p>Bu durum siyasi çevrelerde bazı soruları gündeme getirdi.</p>

<p>Bir siyasi gözlemci şöyle değerlendirdi:</p>

<p>“Başbakan ile parlamentodaki parti grup başkanının çift olması, siyasi denge açısından sorular doğurabilir.”</p>

<p>Clémentine Barzin ise yasal olarak milletvekili görevine devam edebileceğini belirtti. Ancak MR Parlamento Grup Başkanlığı görevine devam edip etmeyeceği henüz kesinleşmiş değil.</p>

<h1>Boris Dilliès: Deneyim, İstikrar ve Uzlaşma Profili</h1>

<p>Boris Dilliès, Brüksel siyasi sahnesinin deneyimli isimlerinden biridir.</p>

<p>Yıllarca Uccle Belediye Başkanı olarak görev yaptı ve karmaşık siyasi dengeler içinde yönetim deneyimi kazandı.</p>

<p>Onun siyasi gücü, çatışma değil uzlaşma yaratma kapasitesinden gelmektedir.</p>

<p>Brüksel gibi çok parçalı ve koalisyonlara dayalı bir siyasi sistemde bu özellik kritik öneme sahiptir.</p>

<h1>Yeni Hükümetin Önündeki Büyük Zorluklar</h1>

<p>Yeni hükümet şu temel sorunlarla karşı karşıyadır:</p>

<ul>
	<li>
	<p>Yapısal bütçe açığı</p>
	</li>
	<li>
	<p>Reform gerektiren kamu yönetimi</p>
	</li>
	<li>
	<p>Artan sosyal ve ekonomik baskılar</p>
	</li>
	<li>
	<p>Siyasi krizin zayıflattığı kamu güveni</p>
	</li>
</ul>

<p>615 gün süren siyasi felç sona ermiştir.</p>

<p>Ancak asıl sınav şimdi başlıyor.</p>

<p>Brüksel’de artık mesele hükümet kurmak değil, yönetebilmektir.</p>

<h1>Yeni Dönem Başladı</h1>

<p>Brüksel, modern siyasi tarihinin en uzun krizlerinden birini geride bıraktı.</p>

<p>MR, 22 yıl sonra yeniden bölgesel iktidarın başına geçti.</p>

<p>Bu, yalnızca bir hükümet değişikliği değil, aynı zamanda siyasi güç dengelerinde stratejik bir yeniden yapılanmadır.</p>

<p>Yeni hükümet artık sembollerden değil, sonuçlardan sorumlu olacaktır.</p>

<p>615 gün sonra Brüksel yeniden yönetiliyor.</p>

<p>Ve artık gerçek sınav başladı.</p>

<p><strong>Kadir Duran<br />
Bruxelles Korner</strong></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sat, 14 Feb 2026 16:45:00 +0300</pubDate>
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            </item>
                                <item>
                <title>Boris Dilliès est le nouveau ministre-président du gouvernement bruxellois</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/boris-dillies-est-le-nouveau-ministre-president-du-gouvernement-bruxellois-10537</link>
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                <description><![CDATA[Boris Dilliès est le nouveau ministre-président du gouvernement bruxellois]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size:24px"><strong>Boris Dilliès est le nouveau ministre-président du gouvernement bruxellois</strong></span></p>

<p><em><span style="font-size:18px"><strong>Boris Dilliès à la tête de Bruxelles : un choix d’expérience dans un moment de fragilité institutionnelle</strong></span></em></p>

<p>Par Kadir Duran | Bruxelles Korner</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/634940031_2715331785507518_7827011160654857217_n.jpg" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p>Bruxelles tourne officiellement la page de l’un des blocages politiques les plus longs de son histoire récente. Ce samedi matin, dans l’hémicycle du Parlement bruxellois, le nouveau ministre-président Boris Dilliès et les membres de son gouvernement ont prêté serment, mettant fin à 615 jours d’un vide politique marqué par une gestion en affaires courantes.</p>

<p>Au-delà du symbole institutionnel, cette nomination marque aussi un retour en force du Mouvement Réformateur à la tête de la Région-capitale après plus de deux décennies passées dans l’opposition régionale.</p>

<p>Un profil d’expérience pour restaurer la stabilité</p>

<p>Boris Dilliès n’est pas un inconnu dans le paysage politique bruxellois. Bourgmestre d’Uccle pendant plusieurs années, il s’est imposé comme un gestionnaire expérimenté, proche du terrain et familier des équilibres complexes propres à Bruxelles.</p>

<p>Son parcours témoigne d’une constante : la capacité à naviguer dans des contextes politiques fragmentés, où la stabilité repose davantage sur le consensus que sur la domination.</p>

<p>À une époque, il apparaissait comme un candidat naturel à la présidence du MR bruxellois. Le parti avait finalement choisi David Leisterh, misant alors sur une nouvelle génération incarnant énergie et renouvellement. Ce choix traduisait une volonté de projection vers l’avenir, mais il ne remettait pas en cause la légitimité politique de Boris Dilliès, dont l’expérience reste aujourd’hui un atout central.</p>

<p>Sa nomination comme ministre-président constitue, en ce sens, une forme de rééquilibrage stratégique au sein du MR bruxellois.</p>

<p>Gouverner Bruxelles : l’art du compromis permanent</p>

<p>La principale force de Boris Dilliès réside probablement dans sa capacité à construire des compromis durables. À Bruxelles, où les majorités reposent sur des coalitions complexes et où les clivages linguistiques, sociaux et territoriaux s’entrecroisent, la fonction de ministre-président exige avant tout une maîtrise du consensus.</p>

<p>Son profil correspond à cette nécessité institutionnelle : moins dans l’affrontement que dans l’arbitrage, moins dans la rupture que dans la stabilisation.</p>

<p>Dans un hémicycle marqué par 615 jours de paralysie, cette aptitude pourrait constituer un facteur déterminant pour restaurer la continuité de l’action publique.</p>

<p>Uccle : la succession ouvre une nouvelle zone de tension</p>

<p>Mais toute promotion politique crée mécaniquement un vide ailleurs. Le départ de Boris Dilliès de la fonction de bourgmestre d’Uccle ouvre une nouvelle séquence locale, avec la désignation de Valentine Delwart pour lui succéder.</p>

<p>Ce passage de relais, bien que prévu institutionnellement, pourrait susciter des interrogations et des tensions politiques au niveau communal. À Bruxelles, les équilibres locaux sont souvent aussi sensibles que les équilibres régionaux, et les successions ne sont jamais de simples formalités administratives.</p>

<p>Une nomination qui ouvre plus de questions qu’elle n’en ferme</p>

<p>La prestation de serment marque la fin d’une crise institutionnelle, mais elle ouvre une phase autrement plus exigeante : celle de la crédibilité politique.</p>

<p>Boris Dilliès bénéficie aujourd’hui d’un capital politique fondé sur son expérience et sa connaissance du terrain. Mais ce capital devra désormais être converti en résultats concrets, dans une Région confrontée à des défis budgétaires, sociaux et institutionnels majeurs.</p>

<p>Sa nomination apparaît comme un choix cohérent pour le MR bruxellois. Reste désormais à démontrer que ce choix sera aussi un choix efficace pour Bruxelles.</p>

<p><em>Kadir Duran | Bruxelles Korner</em></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sat, 14 Feb 2026 14:04:00 +0300</pubDate>
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            </item>
                                <item>
                <title>Bruxelles : 615 jours plus tard, le nouveau gouvernement prête serment</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/bruxelles-615-jours-plus-tard-le-nouveau-gouvernement-prete-serment-10536</link>
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                <description><![CDATA[Bruxelles : 615 jours plus tard, le nouveau gouvernement prête serment]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size:26px"><strong>Bruxelles : 615 jours plus tard, le nouveau gouvernement prête serment et ouvre une nouvelle séquence politique</strong></span></p>

<p><em><span style="font-size:16px">Après 615 jours de paralysie institutionnelle, Bruxelles a officiellement retrouvé un gouvernement de plein exercice. Ce samedi matin, dans l’hémicycle du Parlement régional, le nouveau ministre-président Boris Dilliès et les membres de son exécutif ont prêté serment, scellant juridiquement la fin d’une crise politique d’une durée exceptionnelle.</span></em></p>

<p style="text-align:center"><em><span style="font-size:16px"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/634330334_2715319418842088_5139892964227367763_n.jpg" style="height:533px; width:800px" /></span></em></p>

<p>La cérémonie, organisée dès 8 heures, répondait à une exigence protocolaire : permettre au ministre-président de se rendre ensuite au Palais Royal afin de prêter serment devant le Roi, étape constitutionnelle indispensable à l’entrée en fonction complète du gouvernement régional.</p>

<p>Tour à tour, les membres du nouvel exécutif ont juré fidélité au Roi, obéissance à la Constitution et aux lois du peuple belge, dans un hémicycle rempli d’observateurs, de collaborateurs et de soutiens politiques.</p>

<p>Une nouvelle architecture exécutive aux équilibres complexes</p>

<p>Boris Dilliès est le nouveau ministre-président du gouvernement bruxellois.</p>

<p>Dans l’ordre protocolaire, plusieurs figures clés ont confirmé leur entrée en fonction :</p>

<p>• Elke Van den Brandt, en charge notamment de la Mobilité et des Travaux publics</p>

<p>• Ahmed Laaouej, responsable des Pouvoirs locaux, de l’Action sociale et de l’Égalité</p>

<p>• Dirk De Smedt, aux Finances et au Budget</p>

<p>• Laurent Hublet, à l’Économie et à l’Emploi</p>

<p>Au niveau des secrétariats d’État, plusieurs nominations structurantes viennent compléter l’architecture gouvernementale :</p>

<p>• Audrey Henry, désignée secrétaire d’État à l’Urbanisme et à la Propreté</p>

<p>• Karine Lalieux, chargée du Logement, des Taxis et des Infrastructures sportives</p>

<p>• Ans Persoons, secrétaire d’État au Patrimoine, à la Rénovation urbaine et à l’Environnement</p>

<p>Ces compétences couvrent des secteurs stratégiques, notamment dans un contexte de crise du logement, de pression environnementale et de mutation urbaine accélérée.</p>

<p>Le cas du CD&amp;V : un partenaire sans portefeuille, mais pas sans influence</p>

<p>Un élément politique notable réside dans la position du CD&amp;V. Bien que le parti ait participé activement aux négociations et validé l’accord gouvernemental en interne, il ne disposera ni de poste ministériel ni de secrétariat d’État.</p>

<p>Toutefois, son représentant, Benjamin Dalle, sera régulièrement invité à participer aux réunions du gouvernement.</p>

<p>Cette formule hybride révèle une réalité politique plus subtile : une participation indirecte au pouvoir, sans responsabilité exécutive formelle, permettant au parti d’exercer une influence sans en assumer pleinement les contraintes institutionnelles.</p>

<p>Un effet domino politique immédiat : Uccle change de bourgmestre</p>

<p>La nomination de Boris Dilliès à la tête du gouvernement régional entraîne une conséquence directe au niveau local.</p>

<p>À Uccle, il sera remplacé par Valentine Delwart, qui lui succédera comme bourgmestre.</p>

<p>Ce transfert illustre un phénomène structurel du système politique belge : la circulation permanente des mandats entre les niveaux communal, régional et fédéral, consolidant des réseaux d’influence imbriqués.</p>

<p>La fin du blocage, le début du test de crédibilité</p>

<p>Si la prestation de serment met officiellement fin à 615 jours de paralysie, elle ouvre surtout une phase plus exigeante : celle de l’exercice réel du pouvoir.</p>

<p>Le nouveau gouvernement hérite d’une Région confrontée à des défis majeurs :</p>

<p>• un déficit budgétaire structurel préoccupant,</p>

<p>• une administration appelée à subir des réformes profondes,</p>

<p>• une pression sociale et économique croissante,</p>

<p>• et une confiance citoyenne fragilisée par près de deux années d’immobilisme politique.</p>

<p>La séquence symbolique est désormais terminée. La séquence politique, elle, commence à peine.</p>

<p>À Bruxelles, après 615 jours d’attente, le véritable jugement ne portera plus sur la capacité à former un gouvernement, mais sur sa capacité à gouverner.</p>

<p>Kadir Duran | Bruxelles Korner</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sat, 14 Feb 2026 13:58:00 +0300</pubDate>
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            </item>
                                <item>
                <title>Bruxelles : le « Big Bang » administratif, ou l’État qui fusionne pour survivre  ?</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/bruxelles-le-big-bang-administratif-ou-letat-qui-fusionne-pour-survivre-10534</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/bruxelles-le-big-bang-administratif-ou-letat-qui-fusionne-pour-survivre-10534</guid>
                <description><![CDATA[Bruxelles : le « Big Bang » administratif, ou l’État qui fusionne pour survivre  ?

Analyse  de la déclaration de politique régionale du gouvernement bruxellois.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Bruxelles : le « Big Bang » administratif, ou l’État qui fusionne pour survivre</h2>

<p><strong>Par Kadir Duran | Bruxelles Korner</strong></p>

<p>Après 613 jours de blocage politique, Bruxelles découvre que le véritable chantier ne se trouve pas uniquement dans la formation d’un gouvernement, mais dans la reconstruction de son propre appareil administratif. Derrière la promesse d’un retour à l’équilibre budgétaire d’ici 2029 se cache une transformation d’une ampleur rarement assumée avec autant de clarté : la fusion massive des administrations régionales.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/2bfa6457-f3f1-4f80-975f-23b0a10bccdd.png" style="height:800px; width:533px" /></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>La lecture de l'article de Adrien de Marneffe Journaliste politique de la Libre Belgique a été explosive avec les termes et les différents pilliers cités, le terme employé en interne est révélateur : « Big Bang ».</p>

<p>Ce mot n’est pas anodin. Il ne s’agit pas d’une réforme technique. Il s’agit d’une recomposition structurelle de l’État régional lui-même.</p>

<h2>Un constat brutal : Bruxelles n’a plus les moyens de son propre fonctionnement</h2>

<p>La trajectoire budgétaire est désormais verrouillée. Seuls 20 % de l’effort viendront de nouvelles recettes. Les 80 % restants devront provenir de la réduction des dépenses publiques et de la rationalisation administrative.</p>

<p>En d’autres termes, Bruxelles ne pourra pas équilibrer ses finances en taxant davantage. Elle devra réduire sa propre masse administrative.</p>

<p>Ce constat constitue un aveu implicite : le modèle institutionnel bruxellois, construit par empilement successif d’organismes, est devenu financièrement insoutenable.</p>

<p>Pendant des années, la Région a multiplié les agences, les structures parallèles, les entités autonomes, chacune avec ses propres directions, ses propres budgets et ses propres logiques internes.</p>

<p>Aujourd’hui, ce système atteint ses limites.</p>

<h2>Bruxelles-Transversalité : la naissance d’un centre de pouvoir administratif</h2>

<p>Le premier pilier, baptisé Bruxelles-Transversalité, incarne cette nouvelle philosophie. Il regroupera les ressources humaines, les finances, les services informatiques, les statistiques, la régie foncière et plusieurs agences stratégiques.</p>

<p>Ce qui était fragmenté devient centralisé.</p>

<p>Ce qui était autonome devient intégré.</p>

<p>Ce pilier ne sera pas une simple fusion technique. Il deviendra le centre de commandement administratif de la Région.</p>

<p>Une évolution majeure dans une ville historiquement structurée par la dispersion des compétences.</p>

<h2>La fin progressive des « satellites administratifs »</h2>

<p>Le Service public régional de Bruxelles absorbera progressivement des structures jusqu’ici indépendantes : Innoviris, Screen Brussels, Perspective.brussels, Urban.brussels ou encore Homegrade.</p>

<p>Ce mouvement marque la fin d’un modèle basé sur la multiplication d’organismes spécialisés.</p>

<p>Le système bruxellois avait été conçu pour répondre à la complexité institutionnelle de la capitale. Il avait fini par en devenir lui-même une source d’inefficacité.</p>

<p>Aujourd’hui, la logique s’inverse : moins d’entités, plus de contrôle central.</p>

<h2>Infrastructure.brussels : quand l’État adopte les codes de l’entreprise</h2>

<p>La création d’une société anonyme de droit public pour gérer les infrastructures constitue probablement la transformation la plus symbolique.</p>

<p>Cette nouvelle structure regroupera la gestion des routes, des parkings, des espaces publics, du Port de Bruxelles et des dispositifs comme la LEZ ou la future taxe kilométrique.</p>

<p>Ce choix révèle une mutation profonde : l’État ne se contente plus d’administrer. Il adopte des méthodes de gestion inspirées du secteur privé.</p>

<p>Autonomie opérationnelle, logique de performance, centralisation des coûts.</p>

<p>Bruxelles n’administre plus seulement. Elle optimise.</p>

<h2>Le foncier, dernier levier stratégique</h2>

<p>La centralisation des organismes liés au logement et à l’aménagement urbain traduit une prise de conscience tardive mais essentielle : le foncier est le véritable pouvoir dans une ville.</p>

<p>Celui qui contrôle le sol contrôle le développement économique, social et urbain.</p>

<p>En regroupant Citydev, la Société du Logement et le Fonds du Logement, la Région reprend le contrôle d’un levier qu’elle avait elle-même fragmenté.</p>

<h2>Pas de licenciements, mais une contraction silencieuse</h2>

<p>Officiellement, aucun licenciement n’est prévu.</p>

<p>Mais le moratoire sur les recrutements jusqu’à la fin de la législature produira le même effet à long terme : une réduction progressive de la taille de l’administration.</p>

<p>Moins de remplacements. Moins de croissance. Moins d’expansion.</p>

<p>Une contraction administrative silencieuse.</p>

<h2>Le paradoxe politique : réformer ce que l’on a construit</h2>

<p>Le paradoxe est frappant.</p>

<p>Les mêmes partis qui ont contribué à créer ce paysage administratif tentent aujourd’hui de le rationaliser.</p>

<p>Ce « Big Bang » n’est pas seulement une réforme budgétaire. C’est une correction structurelle d’un modèle devenu trop lourd pour fonctionner.</p>

<p>Bruxelles ne fusionne pas par choix idéologique.</p>

<p>Elle fusionne par nécessité financière.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/Capture%20d%E2%80%99%C3%A9cran%202026-02-13%20113457.jpg" style="height:521px; width:800px" /></p>

<h2>Bruxelles face à sa réalité</h2>

<p>Pendant des décennies, la complexité institutionnelle bruxelloise était présentée comme une richesse, un équilibre subtil entre communautés, compétences et autonomies.</p>

<p>Aujourd’hui, cette complexité apparaît comme un coût.</p>

<p>Le « Big Bang » administratif n’est pas une réforme parmi d’autres.</p>

<p>C’est le symptôme d’un système qui cherche à se simplifier pour survivre.</p>

<p>La véritable question n’est plus de savoir si cette réforme aura lieu.</p>

<p>La question est de savoir si elle arrive à temps.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 13 Feb 2026 13:25:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/02/bruxelles-le-big-bang-administratif-ou-letat-qui-fusionne-pour-survivre-1770978949.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Ahmed Laaouej (PS) déroule le récit classique de la politique bruxelloise</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/ahmed-laaouej-ps-deroule-le-recit-classique-de-la-politique-bruxelloise-10533</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/ahmed-laaouej-ps-deroule-le-recit-classique-de-la-politique-bruxelloise-10533</guid>
                <description><![CDATA[Ahmed Laaouej (PS) déroule le récit classique de la politique bruxelloise

Bruxelles : “coalition de bonne volonté”… ou aveu tardif d’un système qui tourne à vide ?]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1>Bruxelles : “coalition de bonne volonté”… ou aveu tardif d’un système qui tourne à vide ?</h1>

<p><em>Par Kadir Duran | Bruxelles Korner</em></p>

<p>Après&nbsp;613 jours&nbsp;d’impasse depuis les régionales de&nbsp;juin 2024, Bruxelles tient enfin un&nbsp;accord de gouvernement à sept partis, annoncé&nbsp;le 12 février 2026.&nbsp;<br />
Dans l’interview,&nbsp;Ahmed Laaouej (PS)&nbsp;déroule le récit classique de la politique bruxelloise :&nbsp;<em>un projet “ambitieux et responsable”</em>, des efforts “équitablement répartis”, une “pratique des compromis”, et une “coalition de gens de bonne volonté”.&nbsp;</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/Capture%20d%E2%80%99%C3%A9cran%202026-02-13%20112036.jpg" style="height:528px; width:800px" /></p>

<p>Le problème, c’est la question qui revient — et qui abîme tout le storytelling :&nbsp;qu’est-ce qui a changé en 613 jours, si ce sont globalement les mêmes partis, les mêmes lignes rouges, et les mêmes acteurs ?</p>

<h2>Le compromis, oui. Mais pourquoi maintenant ?</h2>

<p>Dans son argumentaire, Laaouej met en avant trois piliers :</p>

<ul>
	<li>
	<p>Le budget&nbsp;: “efforts à faire”, mais sans “asphyxier le tissu social, économique” et en protégeant services publics et associatif.</p>
	</li>
	<li>
	<p>La méthode&nbsp;: chacun arrive avec ses priorités, mais “comprend les contraintes des autres”.</p>
	</li>
	<li>
	<p>L’ADN belge&nbsp;: le compromis comme culture politique — et Bruxelles comme laboratoire permanent de l’équilibre instable.</p>
	</li>
</ul>

<p>Tout cela est cohérent…&nbsp;à une condition&nbsp;: que l’on puisse expliquer rationnellement&nbsp;pourquoi ce compromis était impossible hier&nbsp;et devient possible aujourd’hui.</p>

<p>Or, l’aveu est dans la phrase :&nbsp;<em>“la question c’est de savoir avec qui on veut faire un projet qui rassemble”</em>. Autrement dit, ce n’était pas d’abord une querelle de programme, mais une&nbsp;guerre de casting, de&nbsp;veto croisés, de “qui s’assoit avec qui”.</p>

<p>Et là, Bruxelles touche son point faible structurel :&nbsp;la politique institutionnelle remplace la politique publique.</p>

<h2>“Ne pas regarder dans le rétroviseur” : formule de paix ou stratégie d’effacement ?</h2>

<p>Quand Laaouej dit :&nbsp;<em>“ne pas regarder dans le rétroviseur”</em>, il ne parle pas uniquement d’état d’esprit. Il propose une doctrine de transition :&nbsp;effacer le coût politique du blocage&nbsp;en accélérant le passage au “maintenant on bosse”.</p>

<p>Mais ce “rétroviseur”, ce sont&nbsp;613 jours&nbsp;:</p>

<ul>
	<li>
	<p>de services publics sous tension,</p>
	</li>
	<li>
	<p>de pilotage budgétaire dégradé,</p>
	</li>
	<li>
	<p>de crédibilité régionale fragilisée,</p>
	</li>
	<li>
	<p>et d’un sentiment citoyen brutal :&nbsp;<em>“ils ont su s’entendre… quand ça les arrange.”</em>&nbsp;</p>
	</li>
</ul>

<p>Dans l’espace public, l’accord est déjà lu comme&nbsp;un compromis arraché, où “tout le monde a cédé”, avec une impression persistante que&nbsp;le PS reste l’axe de gravité.&nbsp;</p>

<h2>Le vrai déclencheur : la contrainte, pas la révélation</h2>

<p>Si l’on veut répondre froidement à la question “qu’est-ce qui a changé ?”, la réponse la plus plausible n’est pas morale, elle est&nbsp;structurelle&nbsp;:</p>

<ol>
	<li>
	<p>Le coût du non-gouvernement est devenu supérieur au coût d’un mauvais compromis.</p>
	</li>
	<li>
	<p>La séquence “crises” (Covid, Ukraine, énergie) sert de cadre narratif, mais le moteur immédiat est la&nbsp;contrainte budgétaire&nbsp;et la nécessité de reprendre la main sur la trajectoire financière.&nbsp;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Le temps long a “cassé” certaines exclusives : non pas parce qu’elles étaient injustifiées, mais parce qu’elles devenaient&nbsp;tactiquement intenables.</p>
	</li>
</ol>

<p>En clair :&nbsp;ce n’est pas Bruxelles qui a changé, c’est la pression.</p>

<h2>L’angle mort démocratique : qui est “rassemblé”, et qui ne l’est pas ?</h2>

<p>Laaouej parle d’un “projet qui rassemble”. Pourtant, dans le débat bruxellois, un sujet revient avec insistance : l’impression d’une gouvernance construite par en haut, où certaines forces se sentent&nbsp;écartées&nbsp;du jeu institutionnel. La&nbsp;Team Fouad Ahidar&nbsp;a dénoncé un “déni de démocratie” lors de la phase conclave.&nbsp;</p>

<p>On peut contester le vocabulaire, discuter les règles, rappeler la mécanique des majorités linguistiques — mais politiquement, le signal est mauvais :&nbsp;quand la démocratie devient une équation de verrouillage, elle produit de la défiance.</p>

<h2>Conclusion : “bonne volonté” ou normalisation d’un blocage rentable ?</h2>

<p>Laaouej veut vendre une image :&nbsp;responsabilité,&nbsp;équilibre,&nbsp;compromis,&nbsp;fin du feuilleton. Mais l’opinion, elle, entend autre chose :<br />
si le compromis est “la culture belge”, alors&nbsp;le blocage de 613 jours n’est pas un accident, c’est un&nbsp;mode de négociation.</p>

<p>Et c’est là que Bruxelles se retrouve face à son propre miroir :</p>

<ul>
	<li>
	<p>soit cet accord marque un vrai changement de méthode (capacité d’exécution, discipline budgétaire, arbitrages clairs),</p>
	</li>
	<li>
	<p>soit il n’est qu’une pause institutionnelle… avant la prochaine crise fabriquée.</p>
	</li>
</ul>

<p>Parce qu’au fond, la question restera la même, tant que la réponse sera floue :<br />
<strong>qu’est-ce qui a changé en 613 jours — à part le moment où l’impasse est devenue trop chère ?</strong></p>

<p>&nbsp;</p>

<p><span style="font-size:20px"><strong>Que pense le premier minitre BDW ?</strong></span></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/634169181_2713935362313827_3165047408179108182_n.jpg" style="height:800px; width:600px" /></strong></p>

<p>« De ma perspective en tant que Premier ministre, ce qui m’intéresse est l’assainissement (budgétaire) de Bruxelles, qui a un déficit énorme. Si ce nouveau gouvernement réussit à s’en occuper, je vais m’en réjouir », a déclaré Bart De Wever, ajoutant qu’il était « un tout petit peu sceptique », car il « connaît le jeu et le cynisme du PS ». Le parti socialiste a selon lui attendu deux ans, jusqu’au « pourrissement » de la situation, « au point que les autres acceptent leur chantage. »</p>

<p>Sept partis se sont mis d’accord pour former un gouvernement bruxellois : le MR, le PS, Les Engagés côté francophone, et Groen, Anders, Vooruit et le CD&amp;V côté néerlandophone. Le porte-parole du formateur Georges-Louis Bouchez l’a annoncé en début de soirée jeudi.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>A SUIVRE :&nbsp;</p>

<h2>Bruxelles : le « Big Bang » administratif, ou l’État qui fusionne pour survivre</h2>

<p><strong>Par Kadir Duran | Bruxelles Korner</strong></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 13 Feb 2026 13:16:00 +0300</pubDate>
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            </item>
                                <item>
                <title>SONUNDA KURULDU</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/sonunda-kuruldu-10532</link>
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                <description><![CDATA[Brüksel’de Beyaz Duman]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h6>ChatGPT a dit&nbsp;:</h6>

<h2><span style="font-size:28px">Brüksel’de Beyaz Duman: Metro 3 Donduruldu,LEZ İçin Somut Çözüm,&nbsp;Good Move Yeniden Adlandırıldı ve Bütçe Baskısı Altında Bir Hükümet</span></h2>

<p><strong>Kadir Duran | Bruxelles Korner</strong></p>

<p><em><span style="font-size:20px">Brüksel’de sonunda beyaz dumanın yükselmesi için&nbsp;614&nbsp;günlük siyasi tıkanıklık, üç günlük konklav ve maksimum kurumsal baskı&nbsp;gerekti. Salı sabahından bu yana Fondation Universitaire’de bir araya gelen MR, PS, Les Engagés, Groen, Vooruit, CD&amp;V ve Anders müzakerecileri, bir hükümet anlaşmasına vararak Bölge tarihindeki en uzun siyasi felçlerden birine son verdi.</span></em></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/Capture%20d%E2%80%99%C3%A9cran%202026-02-12%20223939.jpg" style="height:519px; width:800px" /></p>

<p>Formateur Georges-Louis Bouchez tarafından özenle sahnelenen bu görüntü Vatikan’ı andırıyor. Ancak sembolün arkasında daha sert bir gerçek yatıyor:&nbsp;Bu hükümet bütçe kısıtlamaları, kurumsal baskı ve kalıcı siyasi bölünme ortamında doğuyor.</p>

<h2>Kâğıt Üzerinde Güçlü, Siyasi Meşruiyet Açısından Kırılgan Bir Çoğunluk</h2>

<p>Koalisyon,&nbsp;89 sandalyenin 55’ini&nbsp;bir araya getiriyor ve her iki dil grubunda da çoğunluğa sahip:</p>

<ul>
	<li>
	<p>Fransızca konuşan tarafta 72 sandalyeden 46’sı</p>
	</li>
	<li>
	<p>Flamanca konuşan tarafta 17 sandalyeden 9’u</p>
	</li>
</ul>

<p>Kurumsal açıdan bu çoğunluk tartışmasız. Ancak siyasi açıdan şimdiden eleştirilerin hedefinde.</p>

<p>Bugün iktidarın merkezinde bulunan bazı partiler seçimlerde gerilerken, sandıkta güçlenen bazı yeni siyasi aktörler müzakere sürecinin dışında bırakıldı.&nbsp;Seçim meşruiyeti ile kurumsal meşruiyet arasındaki bu fark, yeni yürütmenin ilk yapısal zayıflıklarından biri olarak öne çıkıyor.</p>

<p>İki yıl süren geçici yönetimin ardından Brüksel nihayet bir hükümete kavuştu. Ancak bu, her şeyden önce bir zorunluluk hükümetidir.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/Capture%20d%E2%80%99%C3%A9cran%202026-02-12%20215846.jpg" style="height:519px; width:800px" /></p>

<h2>Metro 3 Donduruldu: Bütçe Gerçeği Siyasi Hırsı Yakaladı</h2>

<p>En dramatik değişim, uzun süredir Brüksel’in gelecekteki ulaşım sisteminin omurgası olarak sunulan Metro 3 projesinde yaşandı.</p>

<p>İlk hedeflerin aksine,&nbsp;proje resmen iptal edilmedi, ancak uzun vadeli olarak yapısal bir duraklamaya alındı.&nbsp;Teknik, hukuki veya mali risklerden kaçınmak için halihazırda başlamış bazı çalışmalar devam edecek.</p>

<p>Bu karar, açık bir gerçeğin kabulüdür:&nbsp;Brüksel artık bu ölçekte bir altyapı projesini kısa vadede tek başına finanse edebilecek kapasiteye sahip değil.</p>

<p>Bunun yerine çoğunluk,&nbsp;ulaşım halkasını tamamlamak için tramvay temelli bir çözümü tercih ediyor.&nbsp;Bu karar, stratejik bir kırılmayı temsil ediyor: başkent, ağır metro altyapısından geçici olarak uzaklaşarak daha esnek ve mali açıdan sürdürülebilir bir modele yöneliyor.</p>

<p>Bu sadece teknik bir ayarlama değil, aynı zamanda bir doktrin değişimidir.</p>

<h2>Good Move Ortadan Kalkıyor: Siyasi Olarak Zehirli Hale Gelen Bir Sembolün Sonu</h2>

<p>Bir diğer önemli karar ise&nbsp;Good Move planının yeniden adlandırılması ve köklü şekilde yeniden yapılandırılmasıdır.</p>

<p>Başlangıçta kentsel hareketliliği dönüştürmek amacıyla tasarlanan bu plan, zamanla sosyal ve siyasi gerilimlerin merkezine yerleşti. Birçok belediyede protesto edildi, vatandaşlar tarafından eleştirildi ve siyasi tartışmaların sembolü haline geldi.</p>

<p>Yeni hükümet hareketlilik hedefinden vazgeçmiyor. Ancak markayı gömüyor.</p>

<p>Bu yeniden adlandırma, yapısal hale gelen siyasi gerilimi azaltmayı ve modern kentsel gerçeklere uygun bir hareketlilik politikasını sürdürmeyi amaçlıyor.</p>

<h2>LEZ İçin Somut Çözüm: Euro 5 ve Euro 2 Araç Sahiplerine Yıllık Geçiş Hakkı</h2>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/633383490_25488773570804335_2313866266866458063_n.jpg" style="height:800px; width:574px" /></p>

<p>Brüksel’de yeni bir çoğunluk hükümeti anlaşması, yalnızca kurumsal bir çıkışı değil, aynı zamanda vatandaşlar için somut çözümleri de beraberinde getiriyor. Bunlardan biri de&nbsp;Düşük Emisyon Bölgesi (#LEZ)&nbsp;kapsamında etkilenen araç sahiplerine yönelik uzun süredir beklenen bir düzenlemedir.</p>

<p>Anlaşmaya göre,&nbsp;Euro 5 ve Euro 2 araç sahipleri için yıllık 350 avroluk bir LEZ geçiş kartı (pass annuel)&nbsp;uygulaması hayata geçirilecek. Bu düzenleme, yeni bir araç satın alma imkânı olmayan ancak günlük yaşamlarında araç kullanımı zorunlu olan vatandaşları hedefliyor.</p>

<p>Bu önlem, üç temel hedefi dengelemeyi amaçlıyor:</p>

<ul>
	<li>
	<p>Çevresel dönüşümü sürdürmek,</p>
	</li>
	<li>
	<p>Sosyal adaleti korumak,</p>
	</li>
	<li>
	<p>Brüksel’deki hane halklarının ekonomik gerçekliğini dikkate almak.</p>
	</li>
</ul>

<p>Bu yaklaşım, ideolojik bir dayatmadan ziyade pragmatik bir uyum stratejisini temsil ediyor. Brüksel, çevre politikası ile sosyal gerçeklik arasında yeni bir denge arıyor.</p>

<p>Temel Hedef: 2029’da Bütçe Dengesine Dönüş</p>

<p>Anlaşmanın merkezinde mali bir zorunluluk yer alıyor.</p>

<p>Bölge,&nbsp;2029 yılına kadar bütçe dengesine dönmeyi hedefleyen bir mali yol haritasına&nbsp;bağlı kalmayı taahhüt etti. Bu, yasama dönemi boyunca&nbsp;yaklaşık 1 milyar avroluk kümülatif bir mali çaba&nbsp;gerektiriyor.</p>

<p>Borç seviyesinin&nbsp;16 milyar avroya yaklaşması, Brüksel için hata payını neredeyse ortadan kaldırıyor.</p>

<p>Bu hedef, hem ekonomik bir zorunluluk hem de siyasi bir güvenilirlik testidir.</p>

<h2>Beyaz Duman Yükseldi, Ama Asıl Sınav Şimdi Başlıyor</h2>

<p>Bu anlaşma tarihi bir çıkmazı sona erdiriyor. Brüksel’e yeniden tam yetkili bir hükümet kazandırıyor ve kurumsal işleyişi yeniden başlatıyor.</p>

<p>Ancak yeni hükümet, mali, siyasi ve sosyal olarak zayıflamış bir Bölge devralıyor. Zor kararlar almak, bütçe disiplini ile sosyal istikrar arasında denge kurmak ve kurumlara olan güveni yeniden inşa etmek zorunda kalacak.</p>

<p>Beyaz duman, tıkanıklığın sonunu işaret ediyor.</p>

<p>Ama Brüksel için asıl sınav şimdi başlıyor.</p>

<p><strong>Editör Notu:</strong><br />
<em>Brüksel’de seçim kaybetmek sizi saf dışı bırakmaz, sadece konumunuzu değiştirir. Vooruit, CD&amp;V ve Anders, seçimlerde gerilemelerine rağmen bugün hükümetin merkezinde yer alıyor. Brüksel’de iktidarı belirleyen şey seçim sonucu değil, koalisyon aritmetiği ve dil dengeleridir.</em></p>

<p><strong>Kadir Duran</strong><br />
<strong>Bruxelles Korner</strong></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 13 Feb 2026 00:23:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/02/sonunda-kuruldu-1770932433.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>White Smoke in Brussels: Metro 3 Frozen, Good Move Rebranded, and a Government Under Constraint</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/white-smoke-in-brussels-metro-3-frozen-good-move-rebranded-and-a-government-under-constraint-10531</link>
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                <description><![CDATA[White Smoke in Brussels: Metro 3 Frozen, Good Move Rebranded, and a Government Under Constraint]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h6>&nbsp;</h6>

<h2>White Smoke in Brussels: Metro 3 Frozen, Good Move Rebranded, and a Government Under Constraint</h2>

<p><strong>By Kadir Duran | Bruxelles Korner</strong></p>

<p>It took&nbsp;<strong>614&nbsp;days of deadlock, three days of conclave, and maximum institutional pressure</strong>&nbsp;for Brussels to finally see white smoke rise. Meeting since Tuesday morning at the Fondation Universitaire, negotiators from MR, PS, Les Engagés, Groen, Vooruit, CD&amp;V, and Anders reached a government agreement, bringing an end to one of the longest political paralyses in the Region’s history.</p>

<p>The image, carefully staged by formateur Georges-Louis Bouchez, evokes the Vatican. But behind the symbolism lies a harsher reality:&nbsp;<strong>this government is born under budgetary constraint, institutional pressure, and in a climate of persistent political fracture.</strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/Capture%20d%E2%80%99%C3%A9cran%202026-02-12%20221241.jpg" style="height:523px; width:800px" /></strong></p>

<h2>A Majority Solid on Paper, Fragile in Political Legitimacy</h2>

<p>The coalition brings together&nbsp;<strong>55 MPs out of 89</strong>, with a majority in both linguistic groups:</p>

<ul>
	<li>
	<p><strong>46 seats out of 72 on the French-speaking side</strong></p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>9 seats out of 17 on the Dutch-speaking side</strong></p>
	</li>
</ul>

<p>Institutionally, the majority is unquestionable. Politically, it is already facing criticism.</p>

<p>Some parties now at the center of power suffered electoral setbacks, while other emerging forces strengthened by the ballot were excluded from the process. This gap between&nbsp;<strong>electoral legitimacy and institutional legitimacy</strong>&nbsp;represents one of the first structural weaknesses of the future executive.</p>

<p>After two years of caretaker governance, Brussels finally has a government. But above all, it is a government of necessity.</p>

<h2>Metro 3 Frozen: Budgetary Reality Catches Up With Political Ambition</h2>

<p>The most dramatic shift concerns the Metro 3 project, long presented as the backbone of Brussels’ future mobility.</p>

<p>Contrary to initial ambitions,&nbsp;<strong>the project has not been formally abandoned but placed on long-term structural pause.</strong>&nbsp;Certain works already underway will continue in order to avoid technical, legal, or financial complications.</p>

<p>This freeze amounts to an implicit acknowledgment:&nbsp;<strong>Brussels no longer has, in the short term, the financial capacity to carry such a large-scale infrastructure project alone.</strong></p>

<p>In its place, the majority now favors&nbsp;<strong>a tram-based solution to complete the transport loop.</strong>&nbsp;This marks a profound strategic shift: the capital is temporarily stepping away from heavy infrastructure in favor of a more flexible and financially sustainable model.</p>

<p>This is not merely a technical adjustment. It is a doctrinal shift.</p>

<h2>Good Move Disappears: The End of a Politically Toxic Symbol</h2>

<p>Another major decision:&nbsp;<strong>the Good Move plan will be renamed and fundamentally recalibrated.</strong></p>

<p>Originally designed to transform urban mobility, the plan gradually became a focal point of social and political tensions. Contested in several municipalities, criticized by residents, and politicized by opponents, it evolved into a symbol of the widening gap between institutions and citizens.</p>

<p>The future government is not abandoning the objective of improving mobility. But it is burying the brand.</p>

<p>This rebranding aims to defuse a structural political conflict while preserving a mobility policy adapted to modern urban constraints.</p>

<h2>Central Objective: Return to Budgetary Balance by 2029</h2>

<p>At the heart of the agreement lies a financial imperative.</p>

<p>The Region has committed to&nbsp;<strong>a trajectory toward a balanced budget by 2029</strong>, with&nbsp;<strong>a cumulative adjustment effort of approximately €1 billion over the legislative term.</strong></p>

<p>This effort will rely on:</p>

<ul>
	<li>
	<p>structural spending reductions,</p>
	</li>
	<li>
	<p>rationalization of public expenditures,</p>
	</li>
	<li>
	<p>redefinition of investment priorities,</p>
	</li>
	<li>
	<p>and reforms designed to stabilize regional finances sustainably.</p>
	</li>
</ul>

<p>With debt approaching&nbsp;<strong>€16 billion</strong>, Brussels no longer has room for error.</p>

<p>This objective is both an economic necessity and a political credibility test.</p>

<h2>Cleanliness, Security, and Governance: Restoring Authority in a Fragilized Region</h2>

<p>The future executive also intends to act on the most visible dimensions of Brussels’ institutional decline:</p>

<ul>
	<li>
	<p>strengthening security,</p>
	</li>
	<li>
	<p>improving urban cleanliness,</p>
	</li>
	<li>
	<p>stabilizing key public institutions,</p>
	</li>
	<li>
	<p>restoring administrative efficiency.</p>
	</li>
</ul>

<p>These priorities reflect a clear reality: Brussels is experiencing a gradual erosion of institutional authority and public trust.</p>

<p>The new government will have to restore that credibility.</p>

<h2>Fouad Ahidar and the Opposition: “I Fear the Worst”</h2>

<p>The reaction from Fouad Ahidar illustrates the tensions that remain.</p>

<p>In his view, this agreement comes after the Region reached critical debt levels and endured more than two years of paralysis. He points out that several parties now in power contributed to the current situation.</p>

<p>His warning is unequivocal: the opposition will remain vigilant, confront the government, and demand accountability.</p>

<p>Beyond political criticism, this reflects a broader concern among part of the population regarding the government’s ability to reverse Brussels’ trajectory.</p>

<h2>White Smoke, but Not Yet a Rebirth</h2>

<p>This agreement ends a historic deadlock. It restores Brussels’ ability to govern and act institutionally.</p>

<p>But it does not resolve everything.</p>

<p>The new government inherits a Region weakened financially, politically, and socially. It will have to make difficult choices, balance fiscal discipline with social stability, and restore trust in institutions that have been deeply eroded.</p>

<p>The white smoke marks the end of paralysis.</p>

<p>It also marks the beginning of the real test.</p>

<p><strong>Editor’s Note:</strong><br />
<em>In Brussels, losing does not disqualify you—it repositions you. Vooruit, CD&amp;V, and Anders, despite electoral setbacks, now sit at the heart of government. The lesson is stark: it is not electoral score that governs, but coalition arithmetic and the linguistic key.</em></p>

<p><strong>Kadir Duran</strong><br />
<strong>Bruxelles Korner</strong></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 13 Feb 2026 00:04:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/02/white-smoke-in-brussels-metro-3-frozen-good-move-rebranded-and-a-government-under-constraint-1770930812.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Fumée blanche à Bruxelles : Métro 3 gelé, Good Move rebaptisé, et un gouvernement sous contrainte</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/fumee-blanche-a-bruxelles-metro-3-gele-good-move-rebaptise-et-un-gouvernement-sous-contrainte-10530</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/fumee-blanche-a-bruxelles-metro-3-gele-good-move-rebaptise-et-un-gouvernement-sous-contrainte-10530</guid>
                <description><![CDATA[Fumée blanche à Bruxelles : Métro 3 gelé, Good Move rebaptisé, et un gouvernement sous contrainte]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h6>&nbsp;</h6>

<h2><span style="font-size:22px">Fumée blanche à Bruxelles : Métro 3 gelé, Good Move rebaptisé, et un gouvernement sous contrainte</span></h2>

<p><em><strong>Par Kadir Duran | Bruxelles Korner</strong></em></p>

<p>Il aura fallu&nbsp;<strong>614&nbsp;jours de blocage, trois jours de conclave et une pression institutionnelle maximale</strong>&nbsp;pour que Bruxelles voie enfin s’élever la fumée blanche. Réunis depuis mardi matin à la Fondation Universitaire, les négociateurs du MR, du PS, des Engagés, de Groen, Vooruit, du CD&amp;V et d’Anders sont parvenus à un accord de gouvernement, mettant fin à l’une des plus longues paralysies politiques de l’histoire régionale.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/Capture%20d%E2%80%99%C3%A9cran%202026-02-12%20215846.jpg" style="height:519px; width:800px" /></p>

<p>L’image, soigneusement mise en scène par le formateur Georges-Louis Bouchez, évoque le Vatican. Mais derrière le symbole, c’est une réalité plus austère qui s’impose :&nbsp;<strong>ce gouvernement naît sous contrainte budgétaire, sous pression institutionnelle et dans un climat de fracture politique persistante.</strong></p>

<h2>Une majorité solide sur le papier, fragile dans sa légitimité politique</h2>

<p>La coalition rassemble&nbsp;<strong>55 députés sur 89</strong>, avec une majorité dans les deux groupes linguistiques :</p>

<ul>
	<li>
	<p><strong>46 sièges sur 72 côté francophone</strong></p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>9 sièges sur 17 côté néerlandophone</strong></p>
	</li>
</ul>

<p>Institutionnellement, la majorité est incontestable. Politiquement, elle soulève déjà des critiques.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-02-12%20at%2023_33_12.jpeg" style="height:533px; width:800px" /></p>

<p>Certaines formations désormais au cœur du pouvoir ont reculé électoralement, tandis que d’autres forces émergentes, pourtant renforcées dans les urnes, ont été écartées du processus. Ce décalage entre légitimité électorale et légitimité institutionnelle constitue l’une des premières fragilités du futur exécutif.</p>

<p>Après deux années d’affaires courantes, Bruxelles dispose enfin d’un gouvernement. Mais il s’agit avant tout d’un gouvernement de nécessité.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/634003435_2713423302365033_7279694226950161083_n.jpg" style="height:800px; width:418px" /></p>

<h2>Métro 3 gelé : la réalité budgétaire rattrape l’ambition politique</h2>

<p>Le tournant le plus spectaculaire concerne le projet Métro 3, longtemps présenté comme l’épine dorsale de la mobilité future bruxelloise.</p>

<p>Contrairement aux ambitions initiales,&nbsp;<strong>le projet n’est pas formellement abandonné, mais placé en pause structurelle à long terme.</strong>&nbsp;Certains chantiers déjà engagés seront poursuivis afin d’éviter des conséquences techniques, juridiques ou financières plus lourdes.</p>

<p>Ce gel constitue une reconnaissance implicite :&nbsp;<strong>Bruxelles n’a plus, à court terme, la capacité financière de porter seule un projet d’une telle ampleur.</strong></p>

<p>En substitution, la majorité privilégie désormais&nbsp;<strong>une solution basée sur le tram</strong>, appelée à compléter la boucle de transport. Ce choix marque une rupture stratégique profonde : la capitale renonce temporairement à un modèle d’infrastructure lourde au profit d’un système plus flexible et financièrement soutenable.</p>

<p>Ce n’est pas seulement un ajustement technique. C’est un changement de doctrine.</p>

<h2>Good Move disparaît : la fin d’un symbole devenu politiquement toxique</h2>

<p>Autre décision majeure :&nbsp;<strong>le plan Good Move changera de nom et sera profondément recalibré.</strong></p>

<p>Ce plan, conçu pour transformer la mobilité urbaine, est devenu au fil du temps un marqueur de tensions sociales et politiques. Contesté dans plusieurs communes, critiqué par de nombreux citoyens et instrumentalisé politiquement, il s’était transformé en symbole de fracture entre institutions et population.</p>

<p>Le futur gouvernement ne renonce pas à l’objectif d’améliorer la mobilité. Mais il enterre la marque.</p>

<p>Ce rebranding vise à désamorcer un conflit politique devenu structurel, tout en conservant une politique de mobilité adaptée aux contraintes urbaines contemporaines.</p>

<h2>Objectif central : retour à l’équilibre budgétaire en 2029</h2>

<p>Le cœur de l’accord est financier.</p>

<p>La Région s’engage sur une&nbsp;<strong>trajectoire de retour à l’équilibre budgétaire d’ici 2029</strong>, avec&nbsp;<strong>un effort cumulé de l’ordre d’un milliard d’euros</strong>&nbsp;sur la législature.</p>

<p>Cet effort reposera sur :</p>

<ul>
	<li>
	<p>des économies structurelles,</p>
	</li>
	<li>
	<p>une rationalisation des dépenses publiques,</p>
	</li>
	<li>
	<p>une redéfinition des priorités d’investissement,</p>
	</li>
	<li>
	<p>et des réformes destinées à stabiliser durablement les finances régionales.</p>
	</li>
</ul>

<p>Avec une dette avoisinant les&nbsp;<strong>16 milliards d’euros</strong>, Bruxelles n’a plus de marge d’erreur.</p>

<p>Cet objectif constitue autant une nécessité économique qu’un test de crédibilité politique.</p>

<h2>Propreté, sécurité et gouvernance : restaurer l’autorité d’une Région fragilisée</h2>

<p>Le futur exécutif entend également agir sur les domaines les plus visibles de la crise bruxelloise :</p>

<ul>
	<li>
	<p>renforcement de la sécurité,</p>
	</li>
	<li>
	<p>amélioration de la propreté urbaine,</p>
	</li>
	<li>
	<p>stabilisation des organismes publics stratégiques,</p>
	</li>
	<li>
	<p>restauration de l’efficacité administrative.</p>
	</li>
</ul>

<p>Ces priorités traduisent une réalité : Bruxelles souffre d’un affaiblissement progressif de son autorité institutionnelle et de la confiance publique.</p>

<p>Le nouveau gouvernement devra restaurer cette crédibilité.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-02-12%20at%2022_46_59%20(1).jpeg" style="height:800px; width:404px" /></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-02-12%20at%2022_46_59.jpeg" style="height:800px; width:452px" /></p>

<h2>Fouad Ahidar et l’opposition : “Je crains le pire”</h2>

<p>La réaction de Fouad Ahidar illustre les tensions persistantes.</p>

<p>Pour lui, cet accord intervient après que la Région a atteint un niveau critique de dette et après plus de deux ans de paralysie. Il souligne que plusieurs partis aujourd’hui au pouvoir ont contribué à la situation actuelle.</p>

<p>Son avertissement est clair : l’opposition sera présente pour surveiller, confronter et exiger des résultats.</p>

<p>Au-delà de la critique politique, cette réaction reflète une inquiétude plus large : celle d’une partie de la population qui doute de la capacité de ce gouvernement à inverser la trajectoire.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/630966057_2713807872326576_1360001511536059317_n.jpg" style="height:800px; width:621px" /></p>

<h2>Une fumée blanche, mais pas encore une renaissance</h2>

<p>Cet accord met fin à une impasse historique. Il redonne à Bruxelles un gouvernement de plein exercice. Il restaure une capacité d’action institutionnelle.</p>

<p>Mais il ne résout pas tout.</p>

<p>Le nouveau gouvernement hérite d’une Région fragilisée financièrement, politiquement et socialement. Il devra faire des choix difficiles, arbitrer entre discipline budgétaire et stabilité sociale, et restaurer la confiance dans des institutions affaiblies.</p>

<p>La fumée blanche marque la fin du blocage.</p>

<p>Elle marque surtout le début de l’épreuve.</p>

<p>Note de la rédaction: “À Bruxelles, perdre ne disqualifie pas : ça repositionne. Vooruit, CD&amp;V et Anders, en recul dans les urnes, s’installent pourtant au gouvernement. La leçon est brutale : ce n’est pas le score qui gouverne, c’est l’arithmétique et la clé linguistique.”</p>

<p><strong>Kadir Duran</strong><br />
<em>Bruxelles Korner</em></p>

<p style="text-align:center"><em><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/633383490_25488773570804335_2313866266866458063_n.jpg" style="height:800px; width:574px" /></em></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 12 Feb 2026 23:52:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/02/fumee-blanche-a-bruxelles-metro-3-gele-good-move-rebaptise-et-un-gouvernement-sous-contrainte-1770930058.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>« Shérif, fais-moi peur » à Bruxelles, la chasse aux avoirs criminels</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/sherif-fais-moi-peur-a-bruxelles-la-chasse-aux-avoirs-criminels-10528</link>
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                <description><![CDATA[« Shérif, fais-moi peur » à Bruxelles, la chasse aux avoirs criminels]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size:26px"><strong>« Shérif, fais-moi peur »&nbsp;à Bruxelles, la chasse aux avoirs criminels</strong></span></p>

<h1><strong>Bruxelles sous pression : le gouvernement Arizona affine sa traque, des cow-boys aux contribuables</strong></h1>

<p><span style="font-size:20px"><em>Par Kadir Duran | Bruxelles Korner</em></span></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/visuel_police_luxe_16x9.jpg" style="height:450px; width:800px" /></p>

<p><em><span style="font-size:16px">Bruxelles change de ton. Et surtout de méthode.</span></em></p>

<p><span style="font-size:16px">Après la confiscation de véhicules non en règle de taxe de circulation, le&nbsp;gouvernement Arizona&nbsp;passe à la vitesse supérieure : désormais, ce sont les&nbsp;avoirs, les&nbsp;avantages en toute nature (ATN)&nbsp;et les&nbsp;impôts éludés&nbsp;qui sont dans le viseur. La chasse ne se limite plus aux marges. Elle entre au cœur du système.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Vendredi 6 février, une&nbsp;vaste opération policière&nbsp;a marqué un tournant. Visible. Massive. Assumée.</span></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-02-10%20at%2018_20_34%20(1).jpeg" style="height:800px; width:800px" /></p>

<h2><span style="font-size:24px"><strong>Une démonstration de force inédite</strong></span></h2>

<p><em><span style="font-size:16px">Les chiffres parlent d’eux-mêmes.<br />
Plus de&nbsp;300 policiers&nbsp;mobilisés, issus des&nbsp;six zones de police bruxelloises, appuyés par la police fédérale, les douanes et l’Office des étrangers. Objectif affiché :&nbsp;s’attaquer aux avoirs criminels, au blanchiment et aux montages frauduleux.</span></em></p>

<p><strong><em><span style="font-size:16px">Résultat :</span></em></strong></p>

<ul>
	<li>
	<p><em><span style="font-size:16px">55 véhicules, majoritairement de luxe, saisis</span></em></p>
	</li>
	<li>
	<p><em><span style="font-size:16px">342 057 euros&nbsp;et&nbsp;9 200 dollars&nbsp;confisqués</span></em></p>
	</li>
	<li>
	<p><em><span style="font-size:16px">10 établissements commerciaux&nbsp;placés sous scellés judiciaires</span></em></p>
	</li>
</ul>

<p><span style="font-size:16px">Une opération coordonnée sous l’autorité du&nbsp;Parquet de Bruxelles, largement relayée par la presse, notamment&nbsp;DH Bruxelles.</span></p>

<p style="text-align:center"><span style="font-size:16px"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-02-10%20at%2018_20_33%20(1).jpeg" style="height:800px; width:800px" /></span></p>

<h2><strong><span style="font-size:16px">Du bandit visible au fraudeur discret</span></strong></h2>

<p><span style="font-size:16px">Ce qui change fondamentalement, ce n’est pas seulement l’ampleur de l’opération. C’est sa&nbsp;philosophie.</span></p>

<p><strong><span style="font-size:16px">Après les “cow-boys” &nbsp;véhicules non immatriculés, plaques étrangères, taxes impayées &nbsp;l’État cible désormais les&nbsp;bandits en col blanc du quotidien&nbsp;:</span></strong></p>

<ul>
	<li>
	<p><span style="font-size:16px">voitures de société sous-évaluées ou non déclarées en ATN,</span></p>
	</li>
	<li>
	<p><span style="font-size:16px">leasing frauduleux,</span></p>
	</li>
	<li>
	<p><span style="font-size:16px">revenus non déclarés,</span></p>
	</li>
	<li>
	<p><span style="font-size:16px">cash sans origine traçable.</span></p>
	</li>
</ul>

<p><span style="font-size:16px">Le message est clair :&nbsp;le luxe ostentatoire sans cohérence fiscale devient un signal d’alerte.</span></p>

<h2><strong><span style="font-size:16px">L’ATN dans le viseur : la prochaine ligne de front</span></strong></h2>

<p style="text-align:center"><strong><span style="font-size:16px"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-02-10%20at%2018_20_33.jpeg" style="height:800px; width:800px" /></span></strong></p>

<p><span style="font-size:16px">Ce n’est pas un hasard si, dans les milieux fiscaux et comptables, un mot revient avec insistance :&nbsp;ATN.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">L’avantage en toute nature lié au véhicule de société est depuis longtemps une zone grise, parfois utilisée comme variable d’ajustement, parfois comme angle mort.<br />
Désormais, il devient un&nbsp;point d’entrée pour les contrôles croisés&nbsp;: fiscalité, blanchiment, origine des fonds.</span></p>

<p><strong><span style="font-size:16px">La mécanique est simple :</span></strong></p>

<p><span style="font-size:16px"><em>Un véhicule incohérent par rapport aux revenus déclarés déclenche une chaîne de vérifications.</em></span></p>

<h2><span style="font-size:16px">Sécurité ou démonstration politique ?</span></h2>

<p><span style="font-size:16px">Officiellement, le discours est consensuel :</span></p>

<p><em><strong><span style="font-size:16px">« garantir la sécurité de tous les citoyens à Bruxelles, à travers des actions concrètes, visibles et structurées ».</span></strong></em></p>

<p><span style="font-size:16px">Mais politiquement, le signal est tout aussi fort.<br />
Le&nbsp;gouvernement Arizona&nbsp;montre qu’il agit, qu’il contrôle, qu’il frappe là où ça se voit. Dans une ville minée par les déficits, l’insécurité et la défiance,&nbsp;la saisie est devenue un outil de communication autant qu’un instrument judiciaire.</span></p>

<p style="text-align:center"><span style="font-size:16px"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-02-10%20at%2018_20_34.jpeg" style="height:800px; width:800px" /></span></p>

<h2><strong><span style="font-size:16px">Un début, pas une fin</span></strong></h2>

<p><span style="font-size:16px">Personne ne se fait d’illusions :&nbsp;ce n’est qu’un début.<br />
À cette allure, la pression ne peut que monter. Les contrôles vont s’intensifier, se professionnaliser, se systématiser.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Bruxelles est entrée dans une nouvelle phase :<br />
celle où&nbsp;l’irrégularité fiscale devient un risque opérationnel, visible, immédiat.</span></p>

<p><span style="font-size:16px">Dans une ville où il y a encore trop de cow-boys et trop de bandits,&nbsp;l’État a choisi de reprendre le terrain… véhicule par véhicule, euro par euro.</span></p>

<p><span style="font-size:16px"><em>Bruxelles Korner – Analyse politique, fiscale et urbaine.</em></span></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 10 Feb 2026 20:24:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/02/sherif-fais-moi-peur-a-bruxelles-la-chasse-aux-avoirs-criminels-1770745774.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>“Seven-Party Conclave in Brussels: Democratic Legality, Political Fracture”</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/seven-party-conclave-in-brussels-democratic-legality-political-fracture-10527</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/seven-party-conclave-in-brussels-democratic-legality-political-fracture-10527</guid>
                <description><![CDATA[“Seven-Party Conclave in Brussels: Democratic Legality, Political Fracture”]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size:11pt"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><strong><span style="font-size:24.0pt">“Seven-Party Conclave in Brussels: Democratic Legality, Political Fracture”</span></strong></span></span></p>

<p>&nbsp;</p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><strong>Seven-Party Conclave in Brussels, TFA Sidelined: Institutional Legality, Democratic Fracture</strong><br />
<em>By Kadir Duran | Bruxelles Korner</em></span></span></p>

<p style="text-align:center"><span style="font-size:11pt"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><em><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/Capture%20d%E2%80%99%C3%A9cran%202026-02-10%20141523.jpg" style="height:522px; width:800px" /></em></span></span></p>

<p>&nbsp;</p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="font-family:Aptos,sans-serif">TFA sidelined after 600 days of deadlock</span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="font-family:Aptos,sans-serif">After more than <strong>600 days of deadlock</strong>, the announcement of a <strong>seven-party conclave</strong> to form a Brussels regional government is meant as an institutional shock therapy. Initiated by Georges-Louis Bouchez, the table brings together <strong>MR, PS, Les Engagés</strong> on the francophone side, and <strong>Groen, Vooruit, CD&amp;V, Anders</strong> on the Dutch-speaking side.<br />
One major absence stands out: <strong>Team Fouad Ahidar (TFA)</strong>—yet <strong>the second-largest Dutch-speaking force</strong> to emerge from the ballot box.</span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="font-family:Aptos,sans-serif">This is not a marginal detail. It goes to the <strong>core of Brussels democracy</strong>: can a government be formed—legally—without representing a significant electoral current? And above all, <strong>at what political cost?</strong></span></span></p>

<div style="text-align:center">&nbsp;</div>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><strong>The Numbers That Matter</strong></span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="font-family:Aptos,sans-serif">The Brussels Parliament has <strong>89 seats</strong>:</span></span></p>

<ul>
	<li><span style="font-size:11pt"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><strong>72 francophone</strong> seats (majority: <strong>37</strong>)</span></span></li>
	<li><span style="font-size:11pt"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><strong>17 Dutch-speaking</strong> seats (majority: <strong>9</strong>)</span></span></li>
</ul>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="font-family:Aptos,sans-serif">TFA secured <strong>3 of the 17 Dutch-speaking seats</strong>, positioning itself as a <strong>potential pivot actor</strong>. Excluding it from the conclave means assuming a majority can be built <strong>without reflecting</strong> that electoral dynamic.</span></span></p>

<div style="text-align:center">&nbsp;</div>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><strong>Seven-Party Conclave: Accelerator—or Staged Landing?</strong></span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="font-family:Aptos,sans-serif">Bouchez’s initiative to convene <strong>MR, PS, Les Engagés, Groen, Vooruit, CD&amp;V and Anders</strong> comes after prolonged paralysis and mounting institutional fatigue. The key question is not whether the move is spectacular, but whether it is <strong>sequentially coherent</strong>.</span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="font-family:Aptos,sans-serif">Here, the CRISP expression <strong>“putting the cart before the horse”</strong> is apt. A conclave works best when <strong>parameters are already locked</strong>—a clearly identifiable majority and an agreement architecture largely mapped out—serving to force the final stretch.</span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><strong>Why “the Cart Before the Horse” Is More Than a Catchphrase</strong></span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="font-family:Aptos,sans-serif">A conclave does not <strong>invent</strong> a coalition; it <strong>finalizes</strong> one. Yet several fundamentals remain unresolved:</span></span></p>

<ul>
	<li><span style="font-size:11pt"><span style="font-family:Aptos,sans-serif">a <strong>majority question</strong> (not merely a policy text),</span></span></li>
	<li><span style="font-size:11pt"><span style="font-family:Aptos,sans-serif">a <strong>community balance question</strong> (a fully legitimate Dutch-speaking majority),</span></span></li>
	<li><span style="font-size:11pt"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><strong>budgetary sustainability</strong>, and</span></span></li>
	<li><span style="font-size:11pt"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><strong>public order and security</strong> (stations, surrounding areas) as a credibility test.</span></span></li>
</ul>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="font-family:Aptos,sans-serif">In short: if there is no runway, you can lock the pilots in the cockpit—<strong>the airport will not appear</strong>.</span></span></p>

<div style="text-align:center">&nbsp;</div>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><strong>The Unspoken Risk: N-VA’s Absence</strong></span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="font-family:Aptos,sans-serif">From the N-VA camp, the critique is already structured: <em>“the PS decides who sits at the table,”</em> risking an executive without reforms—seen as a <strong>Vivaldi-style continuity</strong>.</span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="font-family:Aptos,sans-serif">Two concrete implications follow:</span></span></p>

<ol>
	<li><span style="font-size:11pt"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><strong>Dutch-speaking legitimacy</strong>: even if the numbers add up, the argument that <em>“the Flemish choice was bypassed”</em> can become a time bomb on every sensitive dossier.</span></span></li>
	<li><span style="font-size:11pt"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><strong>Budgetary narrative</strong>: if the deal looks like a patchwork to manage crisis without governance shock, the promise of <strong>“balance by 2029”</strong> risks becoming messaging rather than mechanism.</span></span></li>
</ol>

<div style="text-align:center">&nbsp;</div>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><strong>And TFA Sidelined?</strong></span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><strong>Procedural Democracy vs. Representative Democracy</strong></span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="font-family:Aptos,sans-serif">Legally, there is <strong>no obligation</strong> to invite every party to negotiations. Procedural democracy is assessed at the final vote: a majority coalition, adopted texts—case closed.</span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="font-family:Aptos,sans-serif">Politically, however, excluding TFA is problematic. It fuels a familiar Brussels sentiment: <strong>“we count at the ballot box, less in the kitchen.”</strong> Over time, this weakens the <strong>social legitimacy</strong> of the executive in a region already marked by community, social, and identity fault lines.</span></span></p>

<div style="text-align:center">&nbsp;</div>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><strong>A Governability Cordon—Not an Ideological One</strong></span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="font-family:Aptos,sans-serif">Labeling this move as a “right-wing drift to the extreme” would be simplistic. What is emerging is a <strong>cordon of governability</strong>: avoiding topics deemed inflammable (state neutrality, symbolic conviction issues) as long as an <strong>arithmetically viable majority</strong> can bypass TFA.</span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="font-family:Aptos,sans-serif">The choice is <strong>strategic, not ideological</strong>. Its cost is clear: turning an emerging actor into a <strong>force of resentment</strong> rather than an integrated—if demanding—partner.</span></span></p>

<div style="text-align:center">&nbsp;</div>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><strong>The Conclave Paradox</strong></span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="font-family:Aptos,sans-serif">A conclave is a <strong>landing method</strong>, not an engine for take-off. Historically, it serves to <strong>lock in</strong> an already-outlined deal, not to <strong>invent</strong> a coalition. Here, the majority remains <strong>politically fragile</strong> and <strong>narratively contestable</strong>.</span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="font-family:Aptos,sans-serif">The broader the table (seven parties), the more the agreement gravitates toward the <strong>lowest common denominator</strong>: general principles, promises of balance by 2029, consensual security priorities. Useful to exit paralysis; insufficient to <strong>rebuild governance</strong>.</span></span></p>

<div style="text-align:center">&nbsp;</div>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><strong>Conclusion</strong></span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><strong>Yes</strong>, it is democratic in the <strong>strict institutional sense</strong>.<br />
<strong>No</strong>, it is not healthy for <strong>representative democracy</strong> in Brussels.</span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="font-family:Aptos,sans-serif"><strong>Core risk</strong>: governing without integrating a genuine electoral breakthrough means accepting a <strong>legitimacy under tension</strong>, ready to crack at the first budgetary or security shock.</span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="font-family:Aptos,sans-serif">In Brussels, one can form a government <strong>against</strong> a trend. But durable governance is built <strong>with</strong> society. And that is precisely what remains unresolved.</span></span></p>

<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 10 Feb 2026 16:19:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/02/seven-party-conclave-in-brussels-democratic-legality-political-fracture-1770729694.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Conclave à 7 à Bruxelles, TFA écartée : légalité institutionnelle, fracture démocratique</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/conclave-a-7-a-bruxelles-tfa-ecartee-legalite-institutionnelle-fracture-democratique-10526</link>
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                <description><![CDATA[Conclave à 7 à Bruxelles, TFA écartée : légalité institutionnelle, fracture démocratique]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h3><span style="font-size:24px"><strong>Conclave à 7 à Bruxelles, TFA écartée : légalité institutionnelle, fracture démocratique</strong></span></h3>

<p><em>Par Kadir Duran | Bruxelles Korner</em></p>

<p><span style="font-size:18px">Après plus de&nbsp;600 jours d’impasse, l’annonce d’un&nbsp;conclave à sept partis&nbsp;pour former un gouvernement bruxellois se veut un électrochoc. À l’initiative de&nbsp;Georges-Louis Bouchez, la table réunit MR, PS, Les Engagés côté francophone, et Groen, Vooruit, CD&amp;V, Anders côté néerlandophone.&nbsp;Un absent majeur&nbsp;saute aux yeux :&nbsp;Team Fouad Ahidar&nbsp;(TFA), pourtant&nbsp;2e force néerlandophone&nbsp;issue des urnes.</span></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-02-10%20at%2013_47_59.jpeg" style="height:533px; width:800px" /></p>

<p>&nbsp;</p>

<p><span style="font-size:14px">La question n’est pas anecdotique. Elle touche au&nbsp;cœur de la démocratie bruxelloise&nbsp;: peut-on légalement gouverner sans représenter une tendance électorale significative ? Et surtout,&nbsp;à quel prix politique&nbsp;?</span></p>

<h2><strong><span style="font-size:14px">Les chiffres qui dérangent</span></strong></h2>

<p><span style="font-size:14px">Le Parlement bruxellois compte&nbsp;89 sièges&nbsp;:</span></p>

<ul>
	<li>
	<p><span style="font-size:14px">72 francophones&nbsp;(majorité :&nbsp;37)</span></p>
	</li>
	<li>
	<p><span style="font-size:14px">17 néerlandophones&nbsp;(majorité :&nbsp;9)</span></p>
	</li>
</ul>

<p>&nbsp;</p>

<p><span style="font-size:16px"><em>TFA a décroché&nbsp;3 sièges sur 17&nbsp;côté néerlandophone, devenant un&nbsp;acteur pivot potentiel. L’écarter du conclave, c’est assumer qu’une majorité peut se construire&nbsp;sans refléter&nbsp;cette dynamique électorale.</em></span></p>

<p>&nbsp;</p>

<h3><strong><span style="font-size:14px">Conclave à 7 à Bruxelles : accélérateur… ou mise en scène d’atterrissage ?</span></strong></h3>

<p><span style="font-size:14px">L’initiative de Georges-Louis Bouchez (MR) &nbsp;réunir&nbsp;MR, PS, Les Engagés, Groen, Vooruit, CD&amp;V et Anders&nbsp;autour d’un&nbsp;“conclave”&nbsp;dès ce mardi intervient après&nbsp;plus de 600 jours d’impasse&nbsp;et une fatigue institutionnelle devenue politiquement coûteuse.&nbsp;</span></p>

<p><span style="font-size:14px">La question centrale n’est pas “est-ce spectaculaire ?” mais&nbsp;est-ce séquentiellement logique. Et c’est là que l’expression du CRISP &nbsp;<em>“la charrue avant les bœufs”</em>&nbsp;prend tout son sens : un conclave fonctionne surtout quand&nbsp;les paramètres sont déjà verrouillés&nbsp;(majorité identifiable, architecture d’accord déjà balisée) et qu’on cherche à forcer la dernière ligne droite.&nbsp;</span></p>

<p><strong><em><span style="font-size:14px">Pourquoi “la charrue avant les bœufs” n’est pas qu’une formule</span></em></strong></p>

<p><span style="font-size:14px">Un conclave&nbsp;n’invente pas&nbsp;une coalition : il&nbsp;la finalise.</span></p>

<p><span style="font-size:14px">Or, dans ce dossier, on voit encore :</span></p>

<ul>
	<li>
	<p><span style="font-size:14px">une&nbsp;question de majorité&nbsp;(pas seulement un texte de gouvernement) ;</span></p>
	</li>
	<li>
	<p><span style="font-size:14px">une&nbsp;question communautaire&nbsp;(majorité néerlandophone “à part entière”) ;</span></p>
	</li>
	<li>
	<p><span style="font-size:14px">une&nbsp;question de soutenabilité budgétaire&nbsp;;</span></p>
	</li>
	<li>
	<p><span style="font-size:14px">et une&nbsp;question d’ordre public&nbsp;(gares, abords, sécurité) qui sert de test de crédibilité.&nbsp;</span></p>
	</li>
</ul>

<p><span style="font-size:14px">Donc oui : si l’“atterrissage” n’a pas sa piste, vous pouvez enfermer les pilotes… ils ne feront pas apparaître l’aéroport.</span></p>

<h2><span style="font-size:16px"><strong>Le non-dit : l’absence de la N-VA est un pari à haut risque</strong></span></h2>

<p><span style="font-size:14px">Côté N-VA, la critique est déjà structurée :&nbsp;“le PS décide qui siège à la table”&nbsp;et risque d’un exécutif sans réformes, assimilé à une continuité type “Vivaldi”.&nbsp;</span></p>

<p><span style="font-size:14px">Deux implications concrètes :</span></p>

<ol>
	<li>
	<p><span style="font-size:14px">Légitimité néerlandophone&nbsp;: même si mathématiquement ça passe, politiquement l’argument “on a contourné le choix flamand” peut devenir une bombe à retardement à chaque dossier sensible.</span></p>
	</li>
	<li>
	<p><span style="font-size:14px">Narratif budgétaire&nbsp;: si l’accord est perçu comme une addition de partis pour gérer la crise sans choc de gouvernance, la promesse “équilibre 2029” devient une ligne de communication plus qu’un mécanisme.&nbsp;</span></p>
	</li>
</ol>

<p><strong><span style="font-size:16px">Et&nbsp;TFA ( TEAM FOUAD AHIDAR )</span></strong><strong><span style="font-size:16px">&nbsp;écartée ?&nbsp;</span></strong></p>

<h2><em><strong><span style="font-size:14px">Démocratie procédurale vs démocratie représentative</span></strong></em></h2>

<p><span style="font-size:14px">Sur le plan juridique, rien n’oblige à inviter tous les partis aux négociations. La démocratie procédurale s’apprécie au vote final :&nbsp;une coalition majoritaire, des textes adoptés, point final.</span></p>

<p><span style="font-size:14px">Sur le plan politique, l’exclusion de TFA pose problème. Elle alimente un sentiment désormais classique à Bruxelles :&nbsp;<em>“on compte dans l’urne, moins dans la cuisine.”</em>&nbsp;À terme, cela fragilise la&nbsp;légitimité sociale&nbsp;de l’exécutif, surtout dans une région déjà traversée par des lignes de fracture communautaires, sociales et identitaires.</span></p>

<h2><em><strong><span style="font-size:14px">Un cordon de gouvernabilité, pas un cordon idéologique</span></strong></em></h2>

<p><span style="font-size:14px">Qualifier cette manœuvre de “politique de droite allant à l’extrême” serait réducteur. Il s’agit davantage d’un&nbsp;cordon de gouvernabilité&nbsp;: éviter les sujets jugés inflammables (neutralité de l’État, symbolique convictionnelle) tant qu’une majorité&nbsp;arithmétiquement viable&nbsp;peut se passer de TFA.</span></p>

<p><span style="font-size:14px">Ce choix est&nbsp;stratégique, pas idéologique. Mais il a un coût :&nbsp;transformer un acteur émergent en force de ressentiment, plutôt qu’en partenaire exigeant mais intégré.</span></p>

<p style="text-align:center"><span style="font-size:14px"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/628014802_2711541615886535_1471312422871795765_n.jpg" style="height:800px; width:429px" /></span></p>

<h2><em><strong><span style="font-size:14px">Le paradoxe du conclave</span></strong></em></h2>

<p><span style="font-size:14px">Un conclave est une&nbsp;méthode d’atterrissage, pas un moteur de décollage. Historiquement, il sert à&nbsp;verrouiller&nbsp;un accord déjà balisé, pas à&nbsp;inventer&nbsp;une coalition. Or, ici, la majorité reste&nbsp;politiquement fragile&nbsp;et&nbsp;narrativement contestable.</span></p>

<p><span style="font-size:14px">Plus on élargit la table (sept partis), plus l’accord tend vers le&nbsp;plus petit commun dénominateur&nbsp;: principes généraux, promesses d’équilibre à l’horizon 2029, priorités sécuritaires consensuelles. Utile pour sortir de l’impasse, insuffisant pour&nbsp;refonder la gouvernance.</span></p>

<h2><span style="font-size:14px">Pour Concure :&nbsp;</span></h2>

<ul>
	<li>
	<p><span style="font-size:14px">Oui, c’est démocratique&nbsp;au sens strict des règles institutionnelles.</span></p>
	</li>
	<li>
	<p><span style="font-size:14px">Non, ce n’est pas sain&nbsp;pour la démocratie bruxelloise au sens représentatif.</span></p>
	</li>
	<li>
	<p><span style="font-size:14px">Risque majeur&nbsp;: gouverner sans intégrer une percée électorale, c’est accepter une&nbsp;légitimité sous tension, prête à se fissurer au premier choc budgétaire ou sécuritaire.</span></p>
	</li>
</ul>

<p><em><strong><span style="font-size:14px">À Bruxelles, on peut former un gouvernement&nbsp;contre&nbsp;une tendance. Mais on gouverne durablement&nbsp;avec&nbsp;la société. Et c’est précisément là que ce conclave joue sa crédibilité.</span></strong></em></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 10 Feb 2026 15:55:00 +0300</pubDate>
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            </item>
                                <item>
                <title>Accords d’Abraham : la fin du consensus arabe et la naissance d’un nouvel ordre régional</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/accords-dabraham-la-fin-du-consensus-arabe-et-la-naissance-dun-nouvel-ordre-regional-10478</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/accords-dabraham-la-fin-du-consensus-arabe-et-la-naissance-dun-nouvel-ordre-regional-10478</guid>
                <description><![CDATA[Accords d’Abraham : la fin du consensus arabe et la naissance d’un nouvel ordre régional]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Accords d’Abraham : la fin du consensus arabe et la naissance d’un nouvel ordre régional</h2>

<p><strong>Analyse – Bruxelles Korner</strong><br />
<em>Par Kadir Duran</em></p>

<p>En septembre 2020, sous les dorures de la Maison-Blanche, une séquence diplomatique longtemps jugée impensable s’est matérialisée : la signature des Accords d’Abraham. Présentés comme un tournant historique pour la paix au Moyen-Orient, ces accords ont surtout acté une recomposition stratégique profonde, marquant la fin d’un tabou diplomatique arabe vieux de plusieurs décennies.</p>

<h3>&nbsp;</h3>

<h3 style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/ChatGPT%20Image%205%20f%C3%A9vr_%202026%2C%2022_01_03.png" style="height:533px; width:800px" /></h3>

<h3>Une normalisation sans précédent</h3>

<p>Les Accords d’Abraham consacrent la normalisation des relations entre Israël et plusieurs États arabes : les Émirats arabes unis, le Bahreïn, le Soudan et le Maroc. Le tout sous l’égide des États-Unis, alors dirigés par Donald Trump.</p>

<p>Contrairement aux précédents traités de paix conclus avec l’Égypte ou la Jordanie, ces accords ne font aucune référence structurante à la création d’un État palestinien. Une rupture nette avec l’Initiative de paix arabe de 2002, qui conditionnait toute reconnaissance d’Israël à un règlement global du conflit israélo-palestinien.</p>

<h3>Le pragmatisme comme nouvelle doctrine</h3>

<p>Derrière la rhétorique de la paix, les Accords d’Abraham reposent sur une logique d’intérêts convergents. Pour Israël et plusieurs monarchies du Golfe, la priorité est claire : contenir l’influence régionale de l’Iran, perçu comme la principale menace sécuritaire.</p>

<p>À cela s’ajoute une diplomatie résolument transactionnelle. Le Maroc a obtenu de Washington la reconnaissance de sa souveraineté sur le Sahara occidental, tandis que le Soudan a été retiré de la liste américaine des États soutenant le terrorisme. La normalisation devient ainsi un outil de négociation géopolitique, plus qu’un engagement idéologique.</p>

<h3>Une cause palestinienne marginalisée</h3>

<p>Grand absent de cette recomposition : le dossier palestinien. L’Autorité palestinienne a dénoncé un « abandon » et une trahison des engagements arabes historiques. Dans les faits, les Accords d’Abraham entérinent une réalité déjà perceptible : la perte de centralité de la question palestinienne dans les priorités diplomatiques du monde arabe.</p>

<p>Cette marginalisation comporte un risque stratégique majeur : celui d’une normalisation étatique déconnectée des opinions publiques, et donc structurellement fragile en cas d’escalade à Gaza, en Cisjordanie ou au Liban.</p>

<h3>Coopération tous azimuts, paix incertaine</h3>

<p>Sur le plan opérationnel, les accords ont produit des résultats rapides : ouverture d’ambassades, vols directs, partenariats économiques, coopération en matière de cybersécurité, de défense, d’énergie et de technologies avancées. Israël s’est ainsi pleinement intégré dans les circuits économiques et sécuritaires du Golfe.</p>

<p>Mais cette dynamique ne constitue pas une paix régionale. Elle repose sur des équilibres politiques volatils, dépendants des changements de leadership, des crises sécuritaires et des rapports de force globaux.</p>

<h3>Lecture stratégique : un Moyen-Orient post-idéologique</h3>

<p>Les Accords d’Abraham marquent l’entrée du Moyen-Orient dans une ère post-idéologique, où la solidarité panarabe cède la place à une diplomatie de puissance et d’intérêts. Ils traduisent moins une réconciliation historique qu’une adaptation froide à un environnement géopolitique instable.</p>

<p>Pour l’Europe, et en particulier pour l’Union européenne, le défi est double : reconnaître ce nouvel ordre régional sans renoncer à ses principes juridiques et politiques sur le conflit israélo-palestinien. À défaut, le risque est de devenir un acteur périphérique dans une région où les lignes ont déjà bougé.</p>

<p>&nbsp;</p>

<h2>Pays signataires des Accords d’Abraham (2020)</h2>

<ol>
	<li>
	<p>Israël</p>
	</li>
	<li>
	<p>Émirats arabes unis (août 2020)</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bahreïn (septembre 2020)</p>
	</li>
	<li>
	<p>Soudan (octobre 2020)</p>
	</li>
	<li>
	<p>Maroc (décembre 2020)</p>
	</li>
</ol>

<h2>Pays médiateur et garant politique</h2>

<ul>
	<li>
	<p>États-Unis<br />
	(initiative, médiation diplomatique et garanties politiques sous l’administration Trump)</p>
	</li>
</ul>

<h2>À ne pas confondre</h2>

<ul>
	<li>
	<p>Égypte (paix avec Israël en 1979)</p>
	</li>
	<li>
	<p>Jordanie (paix avec Israël en 1994)</p>
	</li>
</ul>

<p>➡️ Ces deux pays ne font PAS partie des Accords d’Abraham, car leurs traités sont antérieurs et distincts.</p>

<h2>États évoqués mais non signataires (à ce stade)</h2>

<ul>
	<li>
	<p>Arabie saoudite (acteur clé, discussions indirectes)</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oman</p>
	</li>
	<li>
	<p>Qatar</p>
	</li>
</ul>

<p><span style="font-size:16px">Nouveaux adhérents (hors monde arabe) Kazakhstan</span></p>

<p>Bruxelles Korner<br />
Analyse géopolitique &amp; diplomatique<br />
<em>Kadir Duran</em></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 05 Feb 2026 23:52:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/02/accords-dabraham-la-fin-du-consensus-arabe-et-la-naissance-dun-nouvel-ordre-regional-1770325395.png"/>
            </item>
                                <item>
                <title>1er février 2026 : la Belgique “indexe” votre quotidien FR/TR</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/1er-fevrier-2026-la-belgique-indexe-votre-quotidien-frtr-10354</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/1er-fevrier-2026-la-belgique-indexe-votre-quotidien-frtr-10354</guid>
                <description><![CDATA[1er février 2026 : la Belgique “indexe” votre quotidien
1 Şubat 2026: Belçika günlük hayatınızı “endeksliyor”]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><em><span style="font-size:14px">Bruxelles Korner : Kadir Duran</span></em></p>

<p><span style="font-size:24px"><strong>1 Şubat 2026: Belçika günlük hayatınızı “endeksliyor” (bankalar, para cezaları, ulaşım, ilaçlar)</strong></span></p>

<p>1 Şubat 2026, Belçika’da takvimde sıradan bir sayfa değişimi değil: bankacılık ücretlerine, ulaşıma, adalete… hatta bazı tedavilerin geri ödeme koşullarına serpiştirilmiş paralel bir “mikro-bütçe”. Yüzdelerin arkasında çıplak bir gerçek var: temel hizmetlere erişimin maliyeti yükseliyor düştüğü zaman da çoğu kez en çok kullanılan hesap için değil, “paket” seviyesinde düşüyor.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-01-31%20at%2001_25_32.jpeg" style="height:533px; width:800px" />di</p>

<h2>1 Şubat 2026 itibarıyla somut olarak neler değişiyor?</h2>

<h3>1) Bankalar: temel hesapta artış, paketlerde “yeniden paketleme”</h3>

<p>Belfius, temel bankacılık hizmetinin ücretini artırıyor: aylık 1,35 €’dan 1,65 €’ya çıkıyor.</p>

<p>Beats ürün gamında:</p>

<ul>
	<li>
	<p>Mastercard’sız Beats New aylık 3,90 €’ya yükseliyor (01/02/2026’da geçerli tarifeye göre).</p>
	</li>
	<li>
	<p>Ortak hesap sahibi/vekil (mandataire) için ek ücretler duyuruldu (mantık aynı: daha fazla erişim, daha fazla ücretlendirme).</p>
	</li>
	<li>
	<p>“Tam paket” Beats Star aylık 5,90 € olarak gösteriliyor (2026 iletişimleri ve tarifelerinde).</p>
	</li>
</ul>

<p>Siyasi-ekonomik okuma: “taban” (temel hesap) zammı en geniş kitleyi etkileyen zam. Geri kalanı, tarifelerin mimarisi: bir yerdeki artış başka bir yerdeki indirimle dengeleniyor ve müşteri “hangi paketi seçeceğim?” ikilemine itilerek yönlendiriliyor.</p>

<h3>2) Adalet: daha ağır cezaî para cezaları (ek ondalıklar / “décimes additionnels”)</h3>

<p>1 Şubat’tan itibaren, “ek ondalıklar” yoluyla endekslenen cezaî para cezaları 8 katsayısından 10 katsayısına çıkıyor; bu da nihai tutarda %25 artış demek.</p>

<p>Örnek: “temel” 1.000 € para cezası, eskiden 8.000 € iken artık 10.000 € oluyor.</p>

<p>Tedbir, hükümet bağlamında doğrulandı/aktarıldı; özellikle Adalet Bakanı Annelies Verlinden tarafından sahiplenilen çerçevede gündeme geldi.</p>

<p>Kritik nokta: bu kurallar 1 Şubat 2026’dan itibaren işlenen suç/ihlal fiillerine uygulanır (geriye yürümez).</p>

<h3>3) Ulaşım: genel artış (tren, Brüksel, Valonya, Flaman Bölgesi)</h3>

<h4>Tren: SNCB endekslemesi</h4>

<ul>
	<li>
	<p>Biletler: +%2,14</p>
	</li>
	<li>
	<p>Abonmanlar: +%2,6</p>
	</li>
	<li>
	<p>Train+ avantaj kartı aynı fiyatta kalıyor (mevcut bilgilere göre).</p>
	</li>
</ul>

<h4>Valonya: TEC tarifesinde reform</h4>

<ul>
	<li>
	<p>Endeksleme: +%2,15</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bölgesel (zonal) sistemin sonu: “Next” ve “Horizon” biletleri, ağ genelinde (Express hariç) 90 dakika geçerli “Classic” bilette birleşiyor.</p>
	</li>
</ul>

<h4>Brüksel: STIB zammı + düzenleyici çerçeve</h4>

<p>STIB’de:</p>

<ul>
	<li>
	<p>tek bilet: 2,40 € (2,30 € yerine)</p>
	</li>
	<li>
	<p>abonmanlar: artış duyuruldu (aylık 56 €, yıllık 560 €) ve bölgesel tarife kararıyla çerçeveleniyor.</p>
	</li>
</ul>

<h4>Flaman Bölgesi: De Lijn daha pahalı… ama dikkat çeken bir istisna var</h4>

<p>De Lijn, 1 Şubat 2026 itibarıyla tarifelerini güncelliyor: bazı formüller artarken, 18–24 yaş yıllık abonmanı belirgin biçimde ucuzluyor (belirtilen tarife: 165 €).</p>

<p>“Saha” okuması: ulaşım, “sessiz” ama büyük bir gider kalemine dönüşüyor: tek bilette küçük bir artış, milyonlarca yolculukla çarpılınca çalışan hayatın üzerine binen örtülü bir vergiye benziyor.</p>

<h3>4) Sağlık: GLP-1 analogları için geri ödemede daha sıkı kontrol</h3>

<p>1 Şubat 2026’dan itibaren, geri ödeme alabilmek için bazı GLP-1 analogu antidiyabetiklerde (örn. Ozempic, Rybelsus, Trulicity, Victoza, Xultophy) ön onay gerekecek: süreç, mutualite’nin (sağlık sigortası) doktor-danışmanı üzerinden elektronik kanalla yürütülecek.</p>

<p>Resmî gerekçe net: endikasyon dışı kullanımdaki “sapmaları” sınırlamak ve sağlık sigortası bütçesini korumak.</p>

<h2>Bruxelles Korner açısı</h2>

<p>1 Şubat 2026, “birkaç küçük ayar” değil. Bir mekanizma: burada endeksle, şurada çarpanla büyüt, başka yerde rasyonalize et ve günün sonunda daha sık, daha düzenli, daha otomatik ödüyorsunuz.</p>

<ul>
	<li>
	<p>Vatandaşın gördüğü: abonmanlar, biletler, aylık ücretler, geri ödeme koşulları.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Devletin topladığı: çarpanla büyüyen para cezaları, bütçe getirileri.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Operatörlerin ambalajı: “sadeleştirme”, “modernizasyon”, “sürdürülebilirlik”.</p>
	</li>
</ul>

<h2>Faydalı not (akılda kalsın)</h2>

<p>Yürürlük tarihi: Pazar, 1 Şubat 2026 (Europe/Brussels).<br />
O gün başlayan bir abonman/ürün (ulaşım) veya ilgili bir tedavi (GLP-1) söz konusuysa, yeni kural uygulanır.</p>

<h1>&nbsp;</h1>

<h1>&nbsp;</h1>

<h1>1er février 2026 : la Belgique “indexe” votre quotidien (banques, amendes, transports, médicaments)</h1>

<p>Le 1er février 2026 n’est pas un simple changement de page de calendrier en&nbsp;Belgique&nbsp;: c’est un micro-budget parallèle, disséminé dans les frais bancaires, la mobilité, la justice… et même les conditions de remboursement de certains traitements. Derrière les pourcentages, un fait brut : le coût d’accès à des services essentiels remonte &nbsp;et quand il baisse, c’est souvent “par paquet”, pas pour le compte le plus utilisé.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-01-31%20at%2001_25_32%20(1).jpeg" style="height:533px; width:800px" /></p>

<h2>Ce qui change, concrètement, dès le 1er février 2026</h2>

<h3>1) Banques : hausse sur le compte de base, “repackaging” sur les formules</h3>

<p>La&nbsp;Belfius&nbsp;augmente le prix de son&nbsp;service bancaire de base, qui passe de&nbsp;1,35 € à 1,65 € par mois.&nbsp;</p>

<p>Dans sa gamme Beats :</p>

<ul>
	<li>
	<p>Beats New sans Mastercard&nbsp;monte à&nbsp;3,90 €/mois&nbsp;(selon la grille tarifaire en vigueur au 01/02/2026).&nbsp;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Les&nbsp;suppléments&nbsp;pour co-titulaire/mandataire sont annoncés (logique : plus d’accès, plus de facturation).&nbsp;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Le “pack complet”&nbsp;Beats Star&nbsp;est affiché à&nbsp;5,90 €/mois&nbsp;(dans les communications et grilles 2026).&nbsp;</p>
	</li>
</ul>

<p>Lecture politique-éco :&nbsp;la hausse sur le “socle” (compte de base) est celle qui touche le plus largement. Le reste, c’est de l’architecture tarifaire : on compense une hausse par une baisse ailleurs, et on renvoie le client à un arbitrage de formule.</p>

<h3>2) Justice : amendes pénales plus lourdes (décimes additionnels)</h3>

<p>À partir du 1er février, les amendes pénales “indexées” via les décimes additionnels passent&nbsp;d’un facteur 8 à un facteur 10, soit&nbsp;+25%&nbsp;sur le montant final.&nbsp;</p>

<p>Exemple :&nbsp;1.000 €&nbsp;d’amende “de base” devient&nbsp;10.000 €&nbsp;au lieu de&nbsp;8.000 €&nbsp;auparavant.&nbsp;</p>

<p>La mesure a été confirmée/relayée dans le contexte gouvernemental, portée notamment par la ministre de la Justice&nbsp;Annelies Verlinden.&nbsp;</p>

<p>Point clé :&nbsp;ces règles s’appliquent&nbsp;aux infractions commises à partir&nbsp;du 1er février 2026 (pas rétroactif).&nbsp;</p>

<h3>3) Mobilité : hausse généralisée (train, Bruxelles, Wallonie, Flandre)</h3>

<h4>Train : indexation&nbsp;SNCB</h4>

<ul>
	<li>
	<p>Tickets&nbsp;: +2,14%</p>
	</li>
	<li>
	<p>Abonnements&nbsp;: +2,6%</p>
	</li>
	<li>
	<p>La carte avantage&nbsp;Train+&nbsp;reste au même prix (selon les informations disponibles).&nbsp;</p>
	</li>
</ul>

<h4>Wallonie : réforme tarifaire du&nbsp;TEC</h4>

<ul>
	<li>
	<p>Indexation&nbsp;:&nbsp;+2,15%</p>
	</li>
	<li>
	<p>Fin du système zonal : “Next” et “Horizon” fusionnent en un ticket&nbsp;“Classic”&nbsp;valable&nbsp;90 minutes&nbsp;sur le réseau (hors Express).&nbsp;</p>
	</li>
</ul>

<h4>Bruxelles : hausse STIB + acte réglementaire</h4>

<p>À&nbsp;STIB&nbsp;:</p>

<ul>
	<li>
	<p>ticket simple :&nbsp;2,40 €&nbsp;(au lieu de 2,30 €)&nbsp;</p>
	</li>
	<li>
	<p>abonnements : hausse annoncée (mensuel 56 €, annuel 560 €) et encadrée par un arrêté tarifaire régional.&nbsp;</p>
	</li>
</ul>

<h4>Flandre : De Lijn, plus cher… sauf un cas notable</h4>

<p>De Lijn&nbsp;revoit ses tarifs au 1er février 2026 : certaines formules montent, et l’abonnement annuel&nbsp;18–24 ans&nbsp;devient&nbsp;nettement moins cher&nbsp;(tarif indiqué :&nbsp;165 €).&nbsp;</p>

<p>Lecture “terrain” :&nbsp;la mobilité devient un poste “silencieux” mais massif : une hausse faible sur un ticket isolé, multipliée par des millions de trajets, finit en impôt implicite sur la vie active.</p>

<h3>4) Santé : remboursement encadré pour les analogues du GLP-1</h3>

<p>À partir du 1er février 2026, pour être remboursés, certains antidiabétiques analogues du&nbsp;GLP-1&nbsp;(ex. Ozempic, Rybelsus, Trulicity, Victoza, Xultophy) nécessitent&nbsp;une autorisation préalable&nbsp;via le médecin-conseil de la mutualité (circuit électronique).&nbsp;</p>

<p>Le message officiel insiste sur l’objectif :&nbsp;limiter les “dérives” d’usage hors indication&nbsp;et protéger le budget de l’assurance soins de santé.&nbsp;</p>

<h2>L’angle Bruxelles Korner</h2>

<p>Le 1er février 2026, ce n’est pas “quelques ajustements”. C’est une mécanique :&nbsp;indexer ici,&nbsp;multiplier là,&nbsp;rationaliser ailleurs&nbsp;et à la fin, vous payez plus souvent, plus régulièrement, plus automatiquement.</p>

<ul>
	<li>
	<p>Le citoyen le voit sur :&nbsp;abonnements, tickets, frais mensuels, conditions de remboursement.</p>
	</li>
	<li>
	<p>L’État le capte via :&nbsp;amendes multipliées, rendements budgétaires.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Les opérateurs l’habillent en : “simplification”, “modernisation”, “soutenabilité”.</p>
	</li>
</ul>

<h3>Repère utile (à retenir)</h3>

<p>Date d’entrée en vigueur : dimanche 1er février 2026&nbsp;(Europe/Bruxelles).<br />
Si vous avez un abonnement/produit qui&nbsp;démarre&nbsp;ce jour-là (transport) ou un traitement concerné (GLP-1), c’est&nbsp;la nouvelle règle&nbsp;qui s’applique.&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sat, 31 Jan 2026 03:23:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/01/1er-fevrier-2026-la-belgique-indexe-votre-quotidien-frtr-1769819373.jpeg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Brüksel’de ‘cowboy’ dönemi mi? Sokakta infaz, evin önünde ölüm…</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/brukselde-cowboy-donemi-mi-sokakta-infaz-evin-onunde-olum-10309</link>
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                <description><![CDATA[Saint-Josse’ta Gillon Sokağı’nda silahlı saldırı: 19.20’de gelen ihbar, olay yerinde ölüm


Perşembe akşamı Saint-Josse-ten-Noode’daki Gillon Sokağı’nda silah sesleri üzerine ekipler saat 19.20 civarında bölgeye sevk edildi. Kurşunla yaralanan bir kişi için yapılan müdahaleye rağmen mağdur olay yerinde hayatını kaybetti. Brüksel Savcılığı dosyayı devraldı; soruşturma sürüyor.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<iframe width="337" height="599" src="https://www.youtube.com/embed/iN16TCqguMM" title="" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><p><span style="font-size:28px"><strong>Brüksel’de ‘cowboy’ dönemi mi? Sokakta infaz, evin önünde ölüm…</strong></span></p>

<h3><strong>Saint-Josse, Gillon Sokağı: sokak ortasında “infaz” şüphesi, Brüksel yeniden sarsıldı</strong></h3>

<p>&nbsp;</p>

<p><em>Perşembe akşamı yaşanan silahlı saldırı bir kişinin ölümüyle sonuçlandı. İhbarın 19.20 civarında yapıldığı, olay yerine gelen sağlık ekiplerinin kurşunla yaralanan mağduru hayata döndürmeyi başaramadığı bildirildi.</em></p>

<p><em>Yetkililer, olayın ardından Brüksel Savcılığı’nın (parquet de Bruxelles) devreye girdiğini ve adli sürecin başlatıldığını aktarıyor. Polis, soruşturmanın selameti gerekçesiyle (şüphelilerin kaçış güzergâhı, kullanılan silah, hedef olup olmadığı gibi) ayrıntılarda şimdilik ketum.</em></p>

<p><em>Bazı basın kaynaklarında yer alan tanıklık aktarımlarına göre çevredeki bir kişi dört el silah sesi duyduğunu, ardından birden fazla kişinin kaçtığını ifade ediyor; kaçışın step/scooter ile gerçekleşmiş olabileceği de aynı haberlerde geçiyor. Bu bilgiler, resmi makamlarca teyit edilmediği için “iddia/tanıklık” düzeyinde ele alınmalı.</em></p>

<p style="text-align:center"><em><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-01-30%20at%2000_34_08.jpeg" style="height:450px; width:800px" /></em></p>

<p style="text-align:center"><span style="font-size:18px"><strong><em>ERCAN AKBULUT&nbsp;</em></strong></span></p>

<p><strong>29 Ocak Perşembe günü saat 19:20 sularında Saint-Josse-ten-Noode’daki Gillon Sokağı’nda silah sesleri duyuldu. Olay yerine hızla ulaşan yardım ekipleri, kurşunla yaralanmış bir kişiye müdahale etti ancak tüm çabalara rağmen kişi kurtarılamadı ve olay yerinde hayatını kaybetti. Brüksel Savcılığı bilgilendirildi; soruşturma sürüyor.</strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-01-31%20at%2002_00_55.jpeg" style="height:800px; width:368px" /></strong></p>

<p>Brüksel’de son dönemde artan silahlı şiddet ve peş peşe yaşanan benzer olaylar, kentte tehlikeli bir etki yaratıyor: şokun sıradanlaşması. İnsanlar önce donakalıyor, bazen görüntü alıyor, kısa süre tartışıyor… sonra hayat normale dönüyor. Oysa her “normalleşme”, şehrin dayanıklılığından değil, eşiğin düşmesinden kaynaklanıyor.</p>

<h3>Resmî olarak bilinenler</h3>

<p>Belçika medyasında yer alan bilgilere göre, 112’ye yapılan bir ihbar üzerine polis ve sağlık ekipleri saat 19:20’den kısa süre sonra Gillon Sokağı’na ulaştı. Bruxelles-Nord (Brüksel-Kuzey) polis bölgesi ekipleri olay yerinde güvenlik önlemleri aldı. Kurşunla yaralanan mağdur sağlık ekiplerince müdahale edilmesine rağmen hayata döndürülemedi; ölüm olay yerinde kesinleşti.</p>

<p>Savcılığın devreye girmesiyle birlikte olay yerinde adli inceleme ve delil toplama çalışmaları başlatıldı. Bu aşamada yetkililer, “soruşturmanın selameti” gerekçesiyle detay paylaşmıyor; bu, faillerin kaçışını kolaylaştırabilecek bilgilerin dışarı sızmasını önlemek için yaygın bir uygulama.</p>

<h3>Sahadan anlatılanlar: dikkatle ve ihtiyatla</h3>

<p>Sizin aktardığınız anlatımda ve çevrede konuşulanlarda olayın hedefli bir saldırı olabileceğini düşündüren ayrıntılar var: mağdurun evinin önünde beklenmesi, adıyla çağrılması, birden fazla el ateş edilmesi ve hızlı kaçış (hatta elektrikli scooter iddiası).</p>

<p>⚠️ Gazetecilik titizliği: Bu ayrıntılar (mağdurun kimliği, atış sayısı, saldırgan sayısı, kaçış yöntemi vb.) şu an için savcılık tarafından resmen teyit edilmiş değil. Bu nedenle bunlar “kesin bilgi” olarak değil; tanıklık/yerel bilgi/iddia olarak çerçevelenmeli.</p>

<h3>Soğuk okuma: Bu olay neden ürkütüyor?</h3>

<p>Spekülasyona girmeden bile tablo ağır:</p>

<ul>
	<li>
	<p>Yoğun kentsel doku: Saint-Josse ülkenin en sıkışık yerleşimlerinden biri; dar sokaklar ve çoklu kaçış güzergâhları failler için avantaj yaratabiliyor.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Saat seçimi: Akşam erken saatler; insanların evlerine döndüğü, sokakların tamamen boş olmadığı bir zaman dilimi.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Simgesel mekân: Evin önü. Şiddet, kamusal alanla özel alan arasındaki sınırı paramparça ediyor.</p>
	</li>
</ul>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-01-30%20at%2012_32_40.jpeg" style="height:775px; width:800px" /></p>

<h3>Brüksel’in soruşturmanın ötesinde sorması gerekenler</h3>

<p>Soruşturma, bunun bir hesaplaşma mı, kişisel husumet mi, örgütlü suç bağlantısı mı, yoksa başka bir senaryo mu olduğunu belirleyecek. Fakat şehir açısından soru şimdiden ortada:</p>

<p>Avrupa’nın başkentinde, bir insanın bir apartmanın önünde silahla öldürülebilmesi ve bunun 24 saat içinde “gündemin sıradan bir maddesi”ne dönüşmesi nasıl mümkün oluyor?</p>

<p>Brüksel’de planlar, toplantılar, “güvenlik paketleri” ve açıklamalar eksik değil. Eksik olan şey başka: normalleşmeyi durdurma iradesi. Çünkü bir şehir, şiddete alıştıkça “istisna”yı “rutin” sanmaya başlar — ve bu, en tehlikeli kayıptır.</p>

<p style="text-align:center"><strong>ARANIYOR</strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/623362765_122241556376086774_3506458310507355789_n.jpg" style="height:800px; width:533px" /></strong></p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<p style="text-align:center"><strong>SON HABERLER&nbsp;</strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/Capture%20d%E2%80%99%C3%A9cran%202026-02-03%20001916.jpg" style="height:646px; width:632px" /></strong></p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/Capture%20d%E2%80%99%C3%A9cran%202026-02-03%20002251.jpg" style="height:711px; width:676px" /></strong></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 30 Jan 2026 02:29:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/01/brukselde-cowboy-donemi-mi-sokakta-infaz-evin-onunde-olum-1769729934.jpeg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Belçika’da Child Focus Vakfı ebeveynleri uyarıyor</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/belcikada-child-focus-vakfi-ebeveynleri-uyariyor-10308</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/belcikada-child-focus-vakfi-ebeveynleri-uyariyor-10308</guid>
                <description><![CDATA[Belçika’da çocukların güvenliğini koruyan Child Focus Vakfı, ‘satanizm ile terörizm kesişmesi’ olarak tanımladığı, “Com ağları” ya da “764 grupları’ adındaki çevrim içi sadist bir yapılanmanın varlığı konusunda ebeveynleri uyarıyor.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bruxelles Korner/ Zehra Özer</p>

<p>Belçika'da Child Focus Vakfı, çocuk ve ergenlere yönelik çevrim içi sadist sohbet grupların ve cinsel istismarın arttığını belirterek ebeveynlere uyarıda bulundu. Belçika polis teşkilatı ve güvenlik birimleri de giderek yaygınlaşan karanlık grupların ülkeye sıçradığını doğruladı. Yetkililer, özellikle çocuklu ailelere çağrı yaparak, çevrim içi platformlardaki risklere karşı dikkatli ve uyanık olunması gerektiğini vurguladı.</p>

<p>Çocukların ve ergenlerin baskı altında kendilerine ya da başkalarına ağır şiddet uygulamaya teşvik edildiği “Com ağları” ya da “764 grupları” tam olarak nedir?&nbsp;</p>

<p>Tehlike ne kadar büyük? Ebeveynler çocuklarını nasıl koruyabilir? İşte 6 hayati soru ve cevap.</p>

<p><strong>1. Nedir?&nbsp;</strong></p>

<p>Aslında “The Com” ya da “The Community”, çok sayıda alt grup ve ağdan oluşan çevrim içi bir ekosistemdir. Bu gruplar genellikle “764” gibi sayılardan oluşan adlar ya da “No Lives Matter” gibi ürkütücü referanslar kullanır. Tüm bu yapılar birlikte The Com (The Community) olarak adlandırılır.</p>

<p>Insite Academy’de çevrim içi radikalleşme uzmanı olan, Olivier Cauberghs: “Bir yanda siber suçlarla uğraşan cyber-com grupları var. Geçen ay Pornhub’ın hacklenmesi bunun bir örneğidir. Ardından gençleri korkunç eylemlere zorlayan sextortion grupları geliyor. Bunların en bilineni ‘764’ adlı gruptur. Son olarak ise gençleri gerçek hayatta şiddete sürükleyen “In Real Life” grupları var. Örneğin, sokakta rastgele birini bıçaklamaya ve eylemini grupta canlı yayınlamaya yönlendiriliyor. Bunlar, kariyerim boyunca gördüğüm en uç en iğrenç gruplardır,” dedi.&nbsp;</p>

<p>Bu haberle özellikle ‘764’ grubuna odaklanıyoruz. Çünkü bu yapı yalnızca en çok bilinen ve en büyük grup olmakla kalmıyor, aynı zamanda gençler üzerinde en yıkıcı etkiye sahiptir. Ancak tüm bu grupların birbirine bağlantılı olduğunu göz ardı etmemeliyiz.</p>

<p>ABD Federal Soruşturma Bürosu FBI, ‘764’ yapılanmasını “şiddet içeren bir çevrim içi örgüt” olarak tanımlıyor. Grup üyeleri, internette kurban avına çıkarken şiddet ve nihilizm temelli bir ideolojiyi benimseyerek insan hayatını anlamsız kılan iğrenç içerikler paylaşıyor. Bu yapı altında mağdurlar manipüle edilerek kendilerine, çevrelerine, hayvanlara ya da tamamen tanımadıkları kişilere zarar vermeye, hatta öldürmeye zorlanıyor.&nbsp;</p>

<p>“Genç failler, beyin yıkama ve kimlik (öz benliğini) çalmakla kalmıyor; aynı zaman çocukların kişisel bilgilerini ele geçirip, onları şantaj ve manipüle etmek için kullanıyor.</p>

<p>Çocuklar ayrıca bu eylemlerini kayda almaya teşvik edilirken, videolar daha sonra yine tehdit, şantaj ve zorlamanın bir aracı olarak &nbsp;kullanılıyor.</p>

<p>Mağdurlardan sürekli daha fazla içerik üretmeleri, her seferinde daha da ileri gitmeleri isteniyor. Çoğu bunu, her şeyin sona ereceğini umarak yapıyor. Ama asla sonu gelmiyor. Bir sonraki talep her zaman daha da şiddetli oluyor,” diyor Child Focus CEO’su Nel Broothaerts.</p>

<p><strong>2. Kökeni nedir?</strong></p>

<p>764 grupları yeni bir olgu değil. Aksine, bu yapı uzun süredir varlığını sürdürüyor. Kaynağının ABD olması da şaşırtıcı değil.</p>

<p>İlk bakışta masum görünen bu grubun adı genç kurucusunun Teksas’taki yaşadığı Stephenville kentinin 76401 ve 76402 posta kodlarından tasarlanmıştır.</p>

<p>Henüz 15 yaşındayken, okuldan ayrılan Bradley Cadenhead, 2021 yılında Stephenville’deki evinin yatak odasından 764 yapılanmasını kurdu. Discord üzerinden ağına düşürdüğü çocuk ve ergenleri nasıl manipüle edeceğini ve şantajla köşeye sıkıştıracağını öğrendi. Kısa sürede, özellikle savunmasız çocukları hedef alan ve empati yoksunu sadist ruhlu gençlerden oluşan küresel bir takipçi kitlesi edindi.</p>

<p>Cadenhead ve takipçileri, Telegram, Discord, Instagram gibi platformlar üzerinden ya da Roblox ve Minecraft gibi oyunlarda savunmasız çocuklara ulaşıyorlar. Onları bir şekilde açık ve şiddet içeren görüntüler paylaşmaya ikna ediyorlar: Bunlar kendilerine zarar verdikleri, hayvanlara işkence ettikleri, çocuklara cinsel istismarda bulundukları, intihar, kardeşlerine şiddet uygulama ya da başka insanlara saldırdıkları görüntüler, olabilir. Bu materyaller daha sonra kendilerine karşı tehdit ve şantaj aracı olarak kullanılıyor. Savunmasız çocukların onlardan kurtulması neredeyse imkansız hale geliyor.</p>

<p>“FBI, 2023 yılında ilk kez konu hakkında kamuoyunu uyardı ve ebeveynlerin dikkate alması gereken çok sayıda uyarılarda bulundu. Aynı yıl Bradley Cadenhead tutuklandı ve 80 yıl hapis cezasına çarptırıldı.&nbsp;</p>

<p>AB’nin polis teşkilatı Europol’da, 2025 raporunda konuya kısa ama çarpıcı bir ifadeyle değindi:</p>

<p>“Çevrim içi ortamda sadist içerikler paylaşarak aşırı şiddeti normalleştiren; şantaj yoluyla çocuk&nbsp;ve ergenleri baskı altına alıp şiddet eylemlerine yönlendiren, nihilist aşırılık yanlısı tehlikeli oluşumlarla bağlantılı çeşitli cinayetler ve saldırılar tespit edilmiştir.”</p>

<p><strong>3. Neden?</strong></p>

<p>Cadenhead parmaklıklar ardında olsa da, ideolojisi ortadan kalkmış değil. 764 grupları, hala FBI’ın “en yüksek öncelikli” dosyaları arasında yer alıyor ve yüzlerce soruşturma yürütülüyor.</p>

<p>“Artık merkezi olmayan, küresel bir ağdan söz edebiliriz,” diyor Olivier Cauberghs. “Net bir lider ya da hiyerarşi yok; daha çok küçük gruplar halinde çalışıyorlar. Çocukları test ediyorlar: Kim bu tür içeriklere dayanabiliyor? Kim bir saldırı gerçekleştirmeye yönlendirilebilir?”</p>

<p><strong>Peki neden?</strong></p>

<p>Buna dair net bir yanıt yok. Arkasında tutarlı bir ideoloji bulunmuyor, faillerin temel motivasyonu maddi kazanç da değil.</p>

<p>Bu gruplarda ırkçılık, antisemitizm, kadın düşmanlığı ve LGBTQIA+ bireylere yönelik nefret görülüyor. Bu nedenle zaman zaman nazizm ve aşırı sağ ile ilişkilendiriliyor. Öte yandan, özellikle O9A (Order of Nine Angles) bağlantıları nedeniyle satanist unsurlar da dikkat çekiyor. O9A, satanist bir terör örgütü olarak biliniyor.</p>

<p>“Burada daha çok nihilist terörizmden söz edebiliriz. Bu vakaları belirli bir ideolojik kalıba sokmak zor. Çünkü çoğu zaman ortada ideoloji yok. Salt şiddet için işlenen terör eylemleri diyebiliriz. Bu, saf bir güç ve kontrol oyunudur,” diyor Olivier Cauberghs.&nbsp;</p>

<p><strong>4. Faillerin ve mağdurların profili nedir?</strong></p>

<p>Bu olgunun boyutlarını net olarak belirlemek zor. En büyük gruplar binlerce üyeye sahip ve sınırlar kolaylıkla aşılıyor. Net olan şu: Failler genç, mağdurlar ise faillerinden çok daha küçük yaştalar.</p>

<p>“Mağdurların hepsinde suçun işlenmesini kolaylaştıran veya mağduriyetin etkisini artıran bir tür kırılganlık (savunmasızlık) var. Şu ana kadar bilinen en küçük mağdur henüz 8 yaşında – bu çocuklarda, günlük hayatında ailevi veya ruhsal sorunları olduğu veya sosyal çevreden izole edildiği veya obezite gibi yeme bozuklukları olduğu görünmüştür.</p>

<p>Faillerin yaşı genellikle mağdurlardan biraz daha büyüktür; çoğunlukla 16–26 yaş arasındalar.</p>

<p>Savunmasız çocukların öz benliğini çalmayı hedefleyen bu karanlık gruplar çoğu zaman kurbanına Instagram, X, Telegram gibi platformlar aracılığıyla ya da oyun içi sohbetler üzerinden ulaşıyor. Ardından daha küçük, sosyal denetimin tamamen ortadan kalktığı kapalı gruplara yönlendiriliyor. Süreç adım adım ilerliyor. Asıl tehlike, bu savunmasız çocukların bir sadistin kontrolü altına girmesidir,” diyor Cauberghs.</p>

<p>Bunun örnekleri hem ABD’de hem de Avrupa’da mevcut.&nbsp;</p>

<p>2025 yılında İspanya-Valencia’da katliam tehdidinde bulunan 23 yaşında bir genç gözaltına alınmış; kentteki birçok kurum tahliye edilmişti. Zanlının O9A ve 764 bağlantısı vardı. Takma adı ise çok şey anlatıyordu: NeoHitler666.&nbsp;</p>

<p>İsveç’te ise geçen yıl 14 yaşında bir çocuk, 55 yaşındaki bir kadını bıçakladığı için mahkum edildi. Ergen failin, 764 ve No Lives Matter grupları ile bağlantısı olduğu tespit edildi.</p>

<p><strong>5. Peki ya Belçika’da?</strong></p>

<p>Bu grupların Belçika’da da güvenlik birimlerinin radarında olduğu açıklandı. Ancak sayısıyla alakalı kesin bir rakam yok. Child Focus ve polis nezdinde sadece tek bir dosya bulunuyor. Avrupa ülkelerin verilerinden yola çıkarak ülkede 10 kadar failin aktif olduğu&nbsp;tahmin ediliyor. Elbette, bilinenden çok daha fazla mağdur vardır. Ancak tehdit altında oldukları için mağduriyetlerini kimseyle anlatamıyorlar.&nbsp;</p>

<p>Nel Broothaerts ve Olivier Cauberghs, henüz bilinmeyen büyük bir sayının endişesi içindeler. “Ne yazık ki, bu sayının çok yüksek olduğuna inanıyoruz. Neyse ki hala istisnai bir olgudan söz edebiliriz,” diyerek paniğe gerek olmadığını da vurguluyorlar.</p>

<p>&nbsp;“Belçika ve Hollanda’da sadece birkaç vaka biliyoruz ve bunlarda fiili şiddet yoktu. Ancak bu tür içeriklerin sosyal medyada bulunabilir olması ve gençlerin buna görece kolay erişebilmesi son derece endişe verici.”</p>

<p><strong>6. Ebeveynler ne yapabilir?</strong></p>

<p>Uzmanlara göre en önemli unsur: çocuğunuza karşı ilgili olmak, sinyalleri fark etmek ve çocuğunuzla konu hakkında konuşmak.</p>

<p><strong>FBI, ebeveynlerin dikkate alması gereken uyarıları şöyle sıralıyor:</strong></p>

<p>&nbsp;• Ani davranış değişiklikleri: içe kapanma, sinirli olmaları, huzursuzluk</p>

<p>&nbsp;• Görünümde ani değişiklikler</p>

<p>&nbsp;• Uyku veya yeme düzeninde bozulma</p>

<p>&nbsp;• Hobilerden vazgeçme, sosyal ve toplumsal hayattan kendini soyutlama</p>

<p>&nbsp;• Desen şeklinde izler, kesikler, yanıklar, morluklar; deriye kazınmış kelime veya semboller</p>

<p>&nbsp;• Sıcak havada uzun kollu kıyafetler&nbsp;</p>

<p>&nbsp;• İntihardan söz etme, ölüm hakkında açık konuşmalar</p>

<p><strong>FBI ayrıca ebeveynlere şu tavsiyelerde bulunuyor:</strong></p>

<p>&nbsp;• Çocukların çevrim içi faaliyetlerini takip edin ve onlarla risklerini anlatın&nbsp;</p>

<p>&nbsp;• Özellikle çocuk içeren fotoğraf ve videoların paylaşımında dikkatli olun</p>

<p>&nbsp;• Kendi adınıza ve çocuklarınız adına düzenli internet aramaları yapın</p>

<p>&nbsp;• Gizlilik ayarlarını kullanın, izinsiz dolaşan görüntüler olup olmadığını kontrol edin</p>

<p>&nbsp;• Tanımadığınız kişilerden gelen arkadaşlık isteklerine ve görüntü taleplerine karşı temkinli olun</p>

<p>&nbsp;• Hesapları güçlü şifreler ve çok faktörlü kimlik doğrulama ile koruyun</p>

<p><em>Şiddet, istismar ya da çocuklara yönelik kötü muamele hakkında sorularınız varsa 1712 yardım hattına başvurabilirsiniz.</em></p>

<p><em>Çocuklar ve gençler ayrıca Awel’e 102 numarası üzerinden ya da internet sitesi aracılığıyla ulaşabilirler.&nbsp;</em></p>

<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 30 Jan 2026 01:01:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/01/belcikada-child-focus-vakfi-ebeveynleri-uyariyor-1769727778.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Belçika’da ehliyetsiz sürücülerin aracına el konulanacak</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/belcikada-ehliyetsiz-suruculerin-aracina-el-konulanacak-10307</link>
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                <description><![CDATA[Parlamento komisyonundan geçen yeni yasa tasarısına göre, geçerli sürücü belgesi olmadan trafiğe çıkan sürücülerin araçlarına bazı istisnaların dışında otomatik olarak el konulacak.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size:12pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:&quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;"><span style="font-family:&quot;Segoe UI&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><span style="color:#242424">Bruxelles Korner/Zehra Özer</span></span></span></span></span></p>

<p style="text-align:start"><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Calibri,&quot;sans-serif&quot;"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><span style="color:black">BRÜKSEL – Belçika’da ehliyetsiz araç kullananlara yönelik cezalar önemli ölçüde ağırlaştırılıyor. Parlamento komisyonundan geçen yeni yasa tasarısına göre, geçerli sürücü belgesi olmadan trafiğe çıkan sürücülerin araçlarına baz</span></span></span><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><span style="color:black">ı</span></span></span><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><span style="color:black"> istisnalar</span></span></span><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><span style="color:black">ın dı</span></span></span><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><span style="color:black">ş</span></span></span><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><span style="color:black">ında</span></span></span><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><span style="color:black"> otomatik olarak el konulacak.</span></span></span></span></span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Calibri,&quot;sans-serif&quot;"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><span style="color:black">Yeni düzenleme ile, özellikle daha önce sürüş yasağı almasına rağmen direksiyon başına geçen sürücüler hedefleniyor. Yetkililere göre, trafik güvenliği açısından ciddi bir risk oluşturan bu kişilere mevcut para cezaları caydırıcı değil.</span></span></span></span></span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Calibri,&quot;sans-serif&quot;"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><span style="color:black">Tasarıya göre, ehliyetsiz yakalanan sürücüler mahkemeye sevk edilerek araçları hakim kararıyla müsadere edilecek. Hakimler yalnızca “olağanüstü ve açıkça gerekçelendirilmiş” durumlarda bu uygulamadan vazgeçebilecek. Bu da uygulamanın fiilen zorunlu hale gelmesi anlamına geliyor.</span></span></span></span></span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Calibri,&quot;sans-serif&quot;"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><span style="color:black">Belçika Ulaştırma Bakanlığı’na göre, ehliyetsiz sürüş vakalarının önemli bir kısmı, aynı kişiler tarafından tekrarlanan ihlallerden oluşuyor. Yapılan araştırmalar, bu sürücülerin kazalara karışma oranının da yüksek olduğunu gösteriyor. Yeni yasa ile hedeflenen, bu kişilerin araca erişimini tamamen yok ederek trafik güvenliğini artırmak.</span></span></span></span></span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Calibri,&quot;sans-serif&quot;"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><span style="color:black">Araca her durumda el konulabilir mi?</span></span></span></span></span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Calibri,&quot;sans-serif&quot;"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><span style="color:black">Araç sürücünün kendi malı değilse — örneğin kiralık ya da şirket aracıysa — müsadere uygulanamayabiliyor. Ancak yetkililer, araca el konulması “vakaların büyük çoğunluğunda” zorunlu olacağını vurguluyor.</span></span></span></span></span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Calibri,&quot;sans-serif&quot;"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><span style="color:black">Belçika hükümeti bu düzenlemeyle açık bir mesaj veriyor: “Ehliyetsiz sürüş hafif bir ihlal değil, ciddi bir suçtur.”</span></span></span></span></span></span></p>

<p><span style="font-size:11pt"><span style="background-color:white"><span style="font-family:Calibri,&quot;sans-serif&quot;"><span style="font-size:12.0pt"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><span style="color:black">Yasanın önümüzdeki aylarda genel kuruldan geçmesi ve kısa süre içinde yürürlüğe girmesi bekleniyor.</span></span></span></span></span></span></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 30 Jan 2026 00:32:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/01/belcikada-ehliyetsiz-suruculerin-aracina-el-konulanacak-1769723083.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>CPAS : le “succès” qui cache la file invisible</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/cpas-le-succes-qui-cache-la-file-invisible-10263</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/cpas-le-succes-qui-cache-la-file-invisible-10263</guid>
                <description><![CDATA[CPAS : le “succès” qui cache la file invisible]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1><strong>CPAS : le “succès” qui cache la file invisible</strong></h1>

<h3>Quand on se félicite d’une baisse de demandes… sans se demander où sont passés les gens</h3>

<p>Un CPAS sort un exemple, presque comme un communiqué : <em>« Nous n’avons pas autant de demandes de revenu de réinsertion que prévu. »</em> Et aussitôt, le récit s’active. Dans certains cercles politiques et médiatiques, l’information devient une preuve : pas de tsunami social, donc la réforme du gouvernement Arizona fonctionne, donc tout va bien.</p>

<p>Sauf qu’un chiffre, isolé, peut fabriquer une réalité de vitrine. Et parfois, cette vitrine ressemble à un mensonge royal.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-01-29%20at%2011_38_04%20(1).jpeg" style="height:533px; width:800px" /></p>

<h2><strong>1) Moins de demandes ne veut pas dire moins de misère</strong></h2>

<p>La baisse des demandes n’est pas automatiquement le signe d’une amélioration. Elle peut être le signe d’un autre phénomène :<span style="font-size:16px"> <strong>le non-recours</strong>.</span></p>

<p>Quand les procédures se durcissent, quand les conditions se multiplient, quand l’accès se ralentit, la pauvreté ne disparaît pas : elle se déplace.</p>

<ul>
	<li>
	<p><strong>Découragement administratif</strong> : délais, pièces exigées, convocations, contrôles, suspicions.</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Renoncement</strong> : fatigue, honte, peur d’être stigmatisé ou sanctionné.</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Portes plus étroites</strong> : critères resserrés, interprétations restrictives, décisions de suspension.</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Glissement hors radar</strong> : associations, dettes, famille, rue, travail au noir.</p>
	</li>
</ul>

<p>En clair : le compteur “demandes” peut baisser… parce que les gens <strong>n’arrivent plus à demander</strong>.</p>

<h2><strong>2) La communication politique fabrique un succès sans autopsie</strong></h2>

<p>Ce qui choque, ce n’est pas qu’un CPAS partage un chiffre. C’est la manière dont ce chiffre est immédiatement converti en trophée politique.</p>

<p>Le mécanisme est simple :<br />
<strong>moins de demandes = moins de problèmes = réforme validée</strong>.</p>

<p>Mais ce raisonnement est fragile, parce qu’il ne mesure pas la réalité sociale ; il mesure seulement <strong>la quantité de personnes qui parviennent encore à entrer dans la procédure</strong>.</p>

<p>Et lorsqu’on “resserre” les politiques sociales, on obtient souvent exactement ce que la communication adore :</p>

<ul>
	<li>
	<p>moins de demandes,</p>
	</li>
	<li>
	<p>plus de silence,</p>
	</li>
	<li>
	<p>une apparence d’ordre.</p>
	</li>
</ul>

<p>Le silence devient un argument.</p>

<h2><strong>3) “Pas de tsunami” : la misère rendue muette</strong></h2>

<p>Le récit “tout va bien” a un effet pervers : il légitime la prochaine étape.</p>

<p>Si le “tsunami” n’arrive pas, on conclut qu’on peut serrer davantage :</p>

<ul>
	<li>
	<p><strong>couper plus vite</strong>,</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>suspendre plus facilement</strong>,</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>sortir les malades du circuit</strong>,</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>durcir les contrôles</strong>,</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>renvoyer la détresse à l’invisible</strong>.</p>
	</li>
</ul>

<p>C’est une brutalité douce : une violence sociale emballée dans une phrase de satisfaction.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-01-29%20at%2011_38_04.jpeg" style="height:450px; width:800px" /></p>

<h2><strong>4) Où sont les partis ? Où est la contre-attaque ?</strong></h2>

<p>Le problème, ce n’est pas seulement la mesure. C’est l’absence de riposte sérieuse.</p>

<p>Parce que contester exige du courage politique :</p>

<ul>
	<li>
	<p>affronter l’accusation de “laxisme” ou “d’assistanat”,</p>
	</li>
	<li>
	<p>dénoncer une réforme présentée comme “responsable”,</p>
	</li>
	<li>
	<p>expliquer un phénomène impopulaire mais réel : le non-recours.</p>
	</li>
</ul>

<p>Alors beaucoup se taisent. Et ce silence ressemble à une convergence : tout le monde pense à son portefeuille, pendant que la réalité sociale devient un angle mort.</p>

<h2><strong>5) La seule question honnête</strong></h2>

<p>Pas : “combien de demandes ?”<br />
Mais :</p>

<ul>
	<li>
	<p><strong>combien de refus ?</strong></p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>combien de dossiers abandonnés ?</strong></p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>combien de rendez-vous repoussés ?</strong></p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>combien de suspensions ?</strong></p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>combien de personnes basculées vers les associations, les dettes, la rue ?</strong></p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>combien de malades sortis des radars ?</strong></p>
	</li>
</ul>

<p>Tant qu’on n’ose pas cette autopsie, on continuera à brandir des chiffres comme des médailles, en appelant “succès” ce qui n’est parfois qu’une chose : <span style="font-size:18px"><strong>une pauvreté rendue invisible</strong>.</span></p>

<p><strong>Bruxelles Korner — Kadir Duran</strong></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 29 Jan 2026 13:59:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/01/cpas-le-succes-qui-cache-la-file-invisible-1769684684.jpeg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Espagne : une régularisation “extraordinaire” pour jusqu’à 500 000 sans-papiers</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/espagne-une-regularisation-extraordinaire-pour-jusqua-500-000-sans-papiers-10219</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/espagne-une-regularisation-extraordinaire-pour-jusqua-500-000-sans-papiers-10219</guid>
                <description><![CDATA[Espagne : une régularisation “extraordinaire” pour jusqu’à 500 000 sans-papiers]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size:26px"><strong>Espagne : une régularisation “extraordinaire” pour jusqu’à 500 000 sans-papiers</strong></span></p>

<p>Le gouvernement espagnol a lancé une procédure de&nbsp;régularisation exceptionnelle&nbsp;qui pourrait concerner&nbsp;jusqu’à environ 500 000 personnes&nbsp;vivant et travaillant déjà sur le territoire, mais sans statut légal.&nbsp;</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-01-28%20at%2014_33_48.jpeg" style="height:533px; width:800px" /></p>

<h3>Qui pourrait en bénéficier ?</h3>

<p>Selon les annonces relayées par la presse et les médias publics, l’éligibilité reposerait notamment sur :</p>

<ul>
	<li>
	<p>une&nbsp;arrivée en Espagne avant le 31 décembre 2025,</p>
	</li>
	<li>
	<p>la preuve d’une&nbsp;résidence continue d’au moins cinq mois,</p>
	</li>
	<li>
	<p>et l’absence d’antécédents judiciaires.&nbsp;</p>
	</li>
</ul>

<p>Le dispositif couvrirait également, dans certains cas,&nbsp;des demandeurs d’asile&nbsp;et&nbsp;des mineurs/enfants à charge, ce qui élargit la portée sociale de la mesure.&nbsp;</p>

<h3>Calendrier annoncé</h3>

<p>Les demandes devraient pouvoir être introduites&nbsp;à partir d’avril 2026, avec une clôture fixée&nbsp;au 30 juin 2026.&nbsp;</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-01-28%20at%2014_33_48%20(1).jpeg" style="height:450px; width:800px" /></p>

<h3>Pourquoi maintenant ?</h3>

<p>Madrid assume une ligne “d’intégration” : régulariser, c’est&nbsp;sortir du travail informel, sécuriser les parcours, et répondre à une réalité économique (main-d’œuvre, démographie). La ministre Elma Saiz a résumé l’intention politique :&nbsp;“reconnaître, dignifier et donner des garanties”&nbsp;aux personnes déjà installées.&nbsp;</p>

<p>En toile de fond, la société civile pousse depuis des années :&nbsp;plus de 900 organisations&nbsp;et&nbsp;plus de 600 000 signatures&nbsp;ont soutenu une initiative de régularisation, désormais reprise par la voie exécutive.&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 28 Jan 2026 16:33:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/01/espagne-une-regularisation-extraordinaire-pour-jusqua-500-000-sans-papiers-1769607488.jpeg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Avrupa’da doğal gaz fiyatı yeniden yükseldi</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/avrupada-dogal-gaz-fiyati-yeniden-yukseldi-10218</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/avrupada-dogal-gaz-fiyati-yeniden-yukseldi-10218</guid>
                <description><![CDATA[Avrupa’da doğal gaz fiyatları yeniden yükselişe geçti. Yılbaşından bu yana doğal gaz fiyatlarındaki artış neredeyse yüzde 50’ye ulaştı. Pazartesi günü Avrupa’da doğal gaz fiyatları yeniden yaklaşık yüzde 3 oranında yükseldi.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bruxelles Korner/ Zehra Özer</p>

<p><span style="font-size:12pt"><span style="font-family:&quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Yılbaşından bu yana doğal gaz fiyatlarındaki artış neredeyse yüzde 50’ye ulaştı. Pazartesi günü Avrupa’da doğal gaz fiyatları yaklaşık yüzde 3 oranında yükseldi.</span></span></span></p>

<p><span style="font-size:12pt"><span style="font-family:&quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Avrupa için referans kabul edilen Hollanda vadeli işlemler piyasasında doğal gaz, megavatsaat başına 41,5 eurodan işlem görüyor. Geçtiğimiz aralık ayı sonunda bu fiyat 28 euronun biraz üzerindeydi.</span></span></span></p>

<p><span style="font-size:12pt"><span style="font-family:&quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Avrupa, Ukrayna’daki savaşın ardından özellikle ABD’den tedarik edilen sıvılaştırılmış doğal gaza (LNG) büyük ölçüde bağımlı hale geldi. LNG ithalatında yaşanacak her türlü aksama, Avrupa’da fiyatların yükselmesine neden oluyor.</span></span></span></p>

<p><span style="font-size:12pt"><span style="font-family:&quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Bu durum halihazırda da etkisini gösteriyor. ABD’de yaşanan dondurucu soğuklar ve kar fırtınaları, ülke içinde doğal gaza olan talebi artırırken, kış koşulları nedeniyle doğal gaz üretimi yaklaşık yüzde 10 oranında gerilemiş durumda.</span></span></span></p>

<p><span style="font-size:12pt"><span style="font-family:&quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Öte yandan Avrupa’da da soğuk hava koşulları doğal gaz talebini artırıyor. Bölgedeki doğal gaz depolama seviyeleri ise yüzde 45’e kadar düşmüş durumda.</span></span></span></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 27 Jan 2026 13:21:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/01/avrupada-dogal-gaz-fiyati-yeniden-yukseldi-1769511799.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>AB–Hindistan: “Tarihi” anlaşma, yeni nişler savaşını açığa çıkarıyor</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/abhindistan-tarihi-anlasma-yeni-nisler-savasini-aciga-cikariyor-10216</link>
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                <description><![CDATA[AB–Hindistan: “Tarihi” anlaşma, yeni nişler savaşını açığa çıkarıyor]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2><span style="font-size:22px">AB–Hindistan: “Tarihi” anlaşma, yeni nişler savaşını açığa çıkarıyor</span></h2>

<p><strong>Bruxelles Korner – Analiz | 27 Ocak 2026 / Kadir Duran</strong></p>

<p>Yaklaşık yirmi yıl süren müzakerelerin ardından Hindistan ile Avrupa Birliği, “tarihi” diye sunulan bir serbest ticaret anlaşmasının tamamlandığını duyurdu. Duyuru, Yeni Delhi’de düzenlenen 16. AB–Hindistan Zirvesi marjında; Narendra Modi, Ursula von der Leyen ve António Costa’nın bulunduğu bir çerçevede resmileştirildi.</p>

<p>Diplomatik cümlenin arkasında daha sert bir gerçek var: ticaret yeniden bir güç enstrümanı haline geldi. ABD baskısı ile Çin rekabeti arasına sıkışan Avrupa, Asya’da üçüncü bir hat kurmaya çalışıyor: Hindistan’da kalıcı bir niş inşa etmek.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/Capture%20d%E2%80%99%C3%A9cran%202026-01-26%20235350.jpg" style="height:456px; width:800px" /></p>

<h2>Anlaşma “bitti” ama henüz “sindirilmiş” değil</h2>

<p>Siyasi mutabakat, ekonomik etkinin otomatik olarak başladığı anlamına gelmiyor. Metnin “legal vetting” (hukukî metin temizliği) aşamasından geçmesi, ardından imza ve onay süreçlerinin tamamlanması gerekiyor. Reuters’ın aktardığına göre, uygulanabilirlik için “bir yıl içinde” hedefi telaffuz ediliyor.</p>

<p>Bu takvim kritik. Büyük ticaret anlaşmalarının geçmişi, çoğu kez güçlü siyasi ilanların ardından gelen uzun teknik savaşların (ekler, takvimler, istisnalar, menşe kuralları, ihtilaf çözüm mekanizmaları) tarihidir.</p>

<h2>Neden şimdi: Trump etkisi, Çin etkisi, gerçeklik etkisi</h2>

<p>Hızlanma bir “diplomasi mucizesi” değil; jeopolitik zorunluluk.</p>

<ol>
	<li>
	<p>Trump etkisi<br />
	Reuters, anlaşmanın yeniden hız kazanmasını, sertleşen tarifeler ve ticaret gerilimleri bağlamına bağlayarak; AB ve Hindistan’ın bağımlılıklarını ve pazar risklerini dağıtma arayışına dikkat çekiyor.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Çin etkisi<br />
	Brüksel açısından Hindistan, “Çin olmayan” bir Asya devi olarak, tedarik zinciri ve teknoloji ortaklıklarında bir denge unsuru olabilir. Arka planda, Pekin’le problemli ilişki ve çeşitlendirme ihtiyacı belirleyici.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Gerçeklik etkisi<br />
	Zirvenin gündemi sadece ticaret değil: inovasyon, bağlantısallık, yatırımlar ve güvenlik/savunma. Serbest ticaret, daha geniş stratejik paketin ekonomik omurgası haline geliyor.</p>
	</li>
</ol>

<h2>Mücadelenin özü: Hindistan’a giriş maliyetini düşürmek</h2>

<p>Avrupa’nın okuması net: büyümesi yapısal görülen bir pazara, yüksek tarifeleri ve engelleri aşağı çekerek giriş yapmak.</p>

<p>En politik başlık otomotiv. Reuters; Hindistan’da bazı segmentlerde %70–%110 seviyesine çıkan gümrük vergilerinin, belirli kotalar çerçevesinde %40 bandına indirilebileceğini; zaman içinde %10 seviyesine doğru bir patika kurgulanabileceğini aktarıyor. Ancak elektrikli araçlarda, yerli yatırım ve üretimi korumak için daha korumacı bir hat korunabilir.</p>

<p>Bu anlaşma tek bir sektöre kilitlenmiyor: hedef, Avrupa’nın yüksek katma değerli sanayilerinin (makine, kimya, ilaç, teknoloji) Hindistan pazarına erişimini tarifeler ve düzenleyici maliyetler üzerinden daha yönetilebilir hale getirmek.</p>

<h2>Her şeyi anlatan istisna: tarım ve süt ürünleri dışarıda</h2>

<p>Yeni Delhi’nin kırmızı çizgileri masada kaldı. Reuters’a göre Hindistan, tarım ve süt ürünlerini kapsam dışı tutturdu. Bu alan, ülkenin sosyal ve politik dengeleri açısından son derece hassas; Hindistan’ın onlarca yıldır koruduğu bir “iç barış sektörü”.</p>

<p>Bu da anlaşmanın karakterini gösteriyor: sanayi/teknoloji kanallarında açılma, sosyal olarak patlayıcı alanlarda koruma.</p>

<h2>“Hindistan’ı nötralize etmek” mi? Hayır. “Hindistan’ı bağlamak” mı? Evet.</h2>

<p>Avrupa’nın niyeti yanlış fiille tartışılıyor. AB, Hindistan’ı bir rakip gibi “nötralize” edemez. Ama Hindistan’a giriş maliyetini nötralize etmeye çalışabilir (tarifeler, prosedürler, teknik engeller) ve daha önemlisi, New Delhi’yi yapısal bir ortaklığa bağlamak isteyebilir.</p>

<p>Burada analitik bir sınır koymak gerekir: “AB, Hindistan’ı BRICS’ten koparıyor” iddiası bir anlatı olabilir; fakat kanıtı zayıftır. Hindistan’ın çizgisi stratejik özerklik ve çoklu hizalanma: format biriktirir, tek bir kampa kapanmaz.</p>

<p>Savunulabilir tez daha dar ve daha gerçekçidir:</p>

<p>AB, Hindistan’ı BRICS’ten “çıkarmıyor”; onu kendi ekosistemine (yatırım, standartlar, teknoloji, değer zincirleri) daha fazla entegre ederek kalıcı bir stratejik ortak haline getirmeye çalışıyor.</p>

<h2>Görünmeyen savaş: CBAM, standartlar ve tarife dışı engeller</h2>

<p>İki taraf için de temel risk “vitrin anlaşması”dır: siyasi olarak parlak, ekonomik olarak yavaş.</p>

<ul>
	<li>
	<p>CBAM (karbon sınır düzenlemesi): Hindistan’ın ihracatçı sektörleri AB’ye girişte ek maliyetlerle karşılaşırsa, tarifelerdeki kazanımların bir kısmı geri emilebilir.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Standartlar, sertifikasyon, prosedürler: Avrupa sınırı çoğu zaman gümrükten çok “bürokratik filtre”dir.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Hizmetler ve veri: profesyonel hareketliliği, dijital hizmetler ve güven çerçeveleri de oyunun merkezinde.</p>
	</li>
</ul>

<p>Bu alanlar, anlaşmanın “tarihi” olup olmayacağını belirleyecek: basın bülteni mi, gerçek akış mı?</p>

<h2>Hindistan yükselirken: Brüksel risk sigortası satın alıyor</h2>

<p>Avrupa sadece bir ticaret anlaşması imzalamıyor; aynı zamanda bir jeoekonomik sigorta alıyor.</p>

<p>Uzun vadeli projeksiyonlar, Hindistan’ı küresel ekonominin zirvesine yerleştiriyor. PwC çalışmaları Hindistan’ı 2050 ufkunda en üst sıralarda konumlarken; Goldman Sachs projeksiyonları Hindistan’ı 2075’te dünyanın 2. büyük ekonomisi olarak öngörüyor.</p>

<p>Sonuç stratejik: ABD’de oynaklık, Çin’de sistemik rekabet artarken, AB’nin Hindistan’da sağlam bir pozisyon kurmaması, geleceğin güç mimarisinde marjinalleşme riskini büyütür.</p>

<h2>Belçika okuması: gerçek fırsat var, otomatik kazanç yok</h2>

<p>Belçika açısından çıkar, slogandan çok pratik maddelerde yatıyor:</p>

<ul>
	<li>
	<p>Kimya/ilaç ve ekipman: tarifeler kadar düzenleyici engellerin gevşemesi belirleyici.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Yüksek katma değerli hizmetler (uyum, sertifikasyon, sigorta, mühendislik, lojistik): Belçika’nın marj yakalayabileceği alanlar.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Limanlar ve akışlar: hacim artabilir; asıl mesele katma değeri (hizmet, finansman, kontrol, tedarik zinciri yönetimi) Belçika’ya çekmektir.</p>
	</li>
</ul>

<h2>Sonuç: Avrupa bir imparatorluk değil, bir niş arıyor</h2>

<p>Bu anlaşmayı “Avrupa’nın Asya’da kral yapıcı olarak dönüşü” diye pazarlamak cazip olurdu, ama gerçekçi değil. AB’nin ne bir imparatorluk uyumu var ne de tek merkezli güç projeksiyonu.</p>

<p>Buna karşılık AB’nin güçlü olduğu yer şurası: piyasaları yapılandırmak (standart, erişim, uyum, yatırım) ve değer zincirleri üzerinden kalıcı bağlar kurmak. Sertleşen dünyada, bu bile ciddi bir güç kapasitesi.</p>

<p>Evet: AB, ABD–Çin gerilimlerinin açtığı alandan yararlanarak Hindistan’da bir niş kurmaya çalışıyor.<br />
Hayır: Hindistan’ı BRICS’ten “çıkarmıyor”.<br />
Evet<strong>:</strong> giriş maliyetini ve tarifeleri aşağı çekerek, Hindistan’ı uzun vadeli euro-Hint ortaklığına bağlamak istiyor.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 27 Jan 2026 01:44:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/01/abhindistan-tarihi-anlasma-yeni-nisler-savasini-aciga-cikariyor-1769468086.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>UE–Inde : l’accord “historique” qui révèle la nouvelle guerre des niches</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/ueinde-laccord-historique-qui-revele-la-nouvelle-guerre-des-niches-10215</link>
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                <description><![CDATA[UE–Inde : l’accord “historique” qui révèle la nouvelle guerre des niches]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h6><strong><span style="font-size:24px">UE–Inde : l’accord “historique” qui révèle la nouvelle guerre des niches</span></strong></h6>

<p><strong>Bruxelles Korner &nbsp;Analyse | Kadir Duran 27 janvier 2026</strong></p>

<p>Après près de vingt ans de négociations, l’Inde et l’Union européenne annoncent la conclusion d’un accord de libre-échange présenté comme “historique”, officialisé en marge du 16e sommet UE–Inde à New Delhi, en présence de Narendra Modi, d’Ursula von der Leyen et d’António Costa.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-01-26%20at%2023_38_30.jpeg" style="height:533px; width:800px" /></p>

<p>Derrière la formule diplomatique, un basculement stratégique :&nbsp;le commerce redevient un outil de puissance. Et l’Europe, prise entre la pression américaine et la compétition chinoise, tente de sécuriser une troisième voie en Asie :&nbsp;se fabriquer une niche durable en Inde.</p>

<h2>Un accord conclu… mais pas encore “digéré”</h2>

<p>La conclusion politique ne signe pas encore l’impact économique. Le texte doit encore passer par la phase de “legal vetting” (nettoyage juridique), puis par les séquences de signature et de ratification. Selon Reuters, une trajectoire de mise en œuvre “dans l’année” est visée.</p>

<p>Ce tempo est crucial : l’histoire des grands accords commerciaux est souvent celle d’annonces fortes suivies de longues batailles techniques (annexes, calendriers, exceptions, règles d’origine, mécanismes de règlement des différends).</p>

<h2>Pourquoi maintenant : l’effet Trump, l’effet Chine, l’effet réalité</h2>

<p>L’accélération n’est pas un miracle diplomatique. Elle est d’abord&nbsp;géopolitique.</p>

<ol>
	<li>
	<p>L’effet Trump<br />
	Reuters relie explicitement le regain de vitesse de l’accord au contexte de durcissement tarifaire et de tensions commerciales, poussant l’UE et l’Inde à diversifier leurs dépendances et leurs débouchés.</p>
	</li>
	<li>
	<p>L’effet Chine<br />
	Pour Bruxelles, l’Inde est un contrepoids possible : un géant asiatique, mais non chinois, avec lequel on peut bâtir des chaînes de valeur et des coopérations technologiques. Belga rappelle aussi la toile de fond des relations compliquées avec Pékin et du besoin de diversification.</p>
	</li>
	<li>
	<p>L’effet réalité<br />
	Le sommet UE–Inde n’est pas seulement commercial : l’agenda officiel embrasse aussi&nbsp;innovation,&nbsp;connectivité,&nbsp;investissements&nbsp;et&nbsp;sécurité/défense. Le libre-échange devient l’armature économique d’un paquet stratégique.</p>
	</li>
</ol>

<h2>Le nerf de la guerre : réduire le prix d’entrée en Inde</h2>

<p>La lecture européenne est simple :&nbsp;pénétrer un marché promis à une expansion structurelle, en abaissant des barrières élevées.</p>

<p>Le symbole le plus politique est l’automobile. Reuters évoque des réductions tarifaires potentiellement spectaculaires : des droits indiens qui peuvent aller de&nbsp;70% à 110%&nbsp;seraient ramenés à&nbsp;40%&nbsp;sur certains segments (quotas), avec une trajectoire pouvant descendre&nbsp;jusqu’à 10%&nbsp;à terme, tout en ménageant des protections sur l’électrique pour soutenir l’investissement local.</p>

<p>Mais l’accord ne se résume pas à un secteur : l’objectif est de&nbsp;rendre soutenable l’accès&nbsp;au marché indien pour des industries européennes à haute valeur (machines, chimie, pharma, technologies), là où le coût d’entrée tarifaire et réglementaire est souvent dissuasif.</p>

<h2>Les exclusions qui disent tout : agriculture et produits laitiers hors champ</h2>

<p>Côté indien, certaines lignes rouges restent non négociables. Reuters indique que l’Inde a tenu à&nbsp;exclure l’agriculture et les produits laitiers&nbsp;— un secteur politiquement explosif, socialement massif, que New Delhi protège depuis des décennies.</p>

<p>C’est l’aveu le plus clair que l’accord vise un compromis “exécutable” : ouvrir ce qui est industrialo-technique, protéger ce qui est socialement inflammable.</p>

<h2>“Neutraliser l’Inde” ? Non. “Arrimer l’Inde” ? Oui.</h2>

<p>Une partie du débat européen se trompe de verbe. L’UE ne peut pas “neutraliser” l’Inde comme on neutralise un adversaire. En revanche, elle peut tenter de&nbsp;neutraliser le coût d’entrée&nbsp;en Inde (tarifs, obstacles, procédures), et surtout&nbsp;arrimer&nbsp;New Delhi à un partenariat structuré.</p>

<p>Il faut ici poser une limite analytique : prétendre que Bruxelles chercherait à&nbsp;“sortir l’Inde des BRICS”&nbsp;relève davantage du grand récit que d’une démonstration. L’Inde suit une doctrine d’autonomie stratégique&nbsp;et de&nbsp;multi-alignement&nbsp;: elle accumule des formats et refuse les cages.</p>

<p>La thèse défendable&nbsp;est plus précise :</p>

<p>L’Europe ne “débranche” pas l’Inde des BRICS ; elle cherche à la connecter plus fortement à son écosystème (investissements, normes, technologies, chaînes de valeur) pour en faire un partenaire structurant, sans la transformer en satellite.</p>

<h2>La bataille invisible : CBAM, normes, et barrières non tarifaires</h2>

<p>Le risque, pour les deux parties, est celui d’un “accord vitrine” : beau politiquement, lent économiquement.</p>

<ul>
	<li>
	<p>CBAM (ajustement carbone aux frontières)&nbsp;: un point de friction potentiel, car il peut rogner les gains post-tarifaires si les filières exportatrices indiennes sont pénalisées à l’entrée UE.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Normes, certifications, procédures&nbsp;: la frontière européenne est souvent administrative autant que douanière.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Services et données&nbsp;: le match se joue aussi sur la mobilité des professionnels, les services numériques et les cadres de confiance.</p>
	</li>
</ul>

<p>C’est là que se décidera le vrai statut de l’accord : “historique” dans la communication, ou historique dans les flux.</p>

<h2>L’Inde, futur pôle de puissance : Bruxelles joue sa couverture de risque</h2>

<p>L’Europe ne signe pas seulement un deal commercial : elle achète une&nbsp;assurance géoéconomique.</p>

<p>Sur le long terme, plusieurs scénarios de projection placent l’Inde au sommet des économies mondiales. PwC la positionne parmi les tout premiers pôles à l’horizon 2050, et Goldman Sachs projette explicitement l’Inde comme&nbsp;2e économie mondiale en 2075&nbsp;dans ses travaux.</p>

<p>La conséquence est stratégique : pour une UE menacée par la volatilité américaine et la pression chinoise,&nbsp;ne pas être solidement positionnée en Inde&nbsp;revient à accepter une marginalisation future dans la reconfiguration des centres de gravité.</p>

<h2>Lecture belge : opportunités réelles, automatisme zéro</h2>

<p>Pour la Belgique, l’intérêt dépendra moins des slogans que des clauses pratiques :</p>

<ul>
	<li>
	<p>Chimie/pharma et équipements&nbsp;: gains potentiels si les barrières tarifaires et surtout réglementaires se fluidifient.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Services à forte valeur&nbsp;(conformité, certification, assurance, ingénierie, logistique) : là où la Belgique peut capter de la marge.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Ports et flux&nbsp;: un accord UE–Inde tend à augmenter les volumes ; la bataille est d’en capter la valeur ajoutée (services, financement, contrôle, supply chain).</p>
	</li>
</ul>

<h2>Conclusion : l’Europe cherche une niche, pas un empire</h2>

<p>La tentation rhétorique serait de présenter l’accord comme un retour de l’Europe en “roi faiseur” en Asie. Ce serait faux. L’UE n’a ni la cohésion géopolitique, ni la projection de puissance d’un empire.</p>

<p>Ce qu’elle a, en revanche, c’est une capacité à&nbsp;structurer des marchés&nbsp;(normes, accès, conformité, investissement) et à bâtir des partenariats de chaînes de valeur. Dans un monde redevenu brutal, c’est déjà beaucoup.</p>

<p>Oui :&nbsp;l’UE profite de l’espace créé par la rivalité États-Unis–Chine pour se fabriquer une niche en Inde.<br />
Non :&nbsp;elle ne “sort” pas l’Inde des BRICS.<br />
Oui :&nbsp;elle cherche à neutraliser le coût d’entrée et à arrimer durablement un futur pôle économique majeur à un partenariat euro-indien solide.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 27 Jan 2026 01:38:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/01/ueinde-laccord-historique-qui-revele-la-nouvelle-guerre-des-niches-1769467287.jpeg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Réseaux sociaux : la France tranche à 15 ans. L’Europe pousse à 16. Et la Belgique… hésite encore.</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/reseaux-sociaux-la-france-tranche-a-15-ans-leurope-pousse-a-16-et-la-belgique-hesite-encore-10214</link>
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                <description><![CDATA[Réseaux sociaux : la France tranche à 15 ans. L’Europe pousse à 16. Et la Belgique… hésite encore.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1>Réseaux sociaux : la France tranche à 15 ans. L’Europe pousse à 16. Et la Belgique… hésite encore</h1>

<p><strong>Bruxelles Korner &nbsp;Analyse (Kadir Duran)</strong></p>

<p>La France vient de franchir un cap politique majeur : interdire l’accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans. Derrière la formule, un point déterminant : l’obligation de vérification d’âge. En parallèle, le Parlement européen pousse une trajectoire différente : 16 ans comme seuil harmonisé dans l’UE (avec une exception 13–16 sous consentement parental). Résultat : la Belgique se retrouve au milieu du gué, prise entre son cadre RGPD à 13 ans, une dynamique européenne en construction, et une pression sociale croissante autour de la santé mentale des jeunes.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/41a11284-1104-48fb-9ee6-0029184d7735.png" style="height:533px; width:800px" /></p>

<h2>À Paris : un vote net, un objectif affiché (rentrée 2026)</h2>

<p>Le 26 janvier 2026, l’Assemblée nationale a adopté l’article phare du texte : interdiction d’accès aux réseaux sociaux pour les mineurs de 15 ans (adopté 116 voix contre 23).<br />
L’exécutif français affiche une volonté d’accélération et vise une entrée en vigueur à la rentrée de septembre 2026, sous réserve du parcours parlementaire complet.</p>

<p>Point clé : sans contrôle robuste, l’interdiction devient un slogan. C’est donc la vérification d’âge qui est le véritable cœur opérationnel du dispositif.</p>

<h2>À Bruxelles (UE) : le seuil 16 ans, version “harmonisation”</h2>

<p>Le Parlement européen a adopté une position politique (non contraignante) appelant à fixer à 16 ans l’âge minimum harmonisé dans l’Union pour les réseaux sociaux, plateformes vidéo et “compagnons IA”, avec accès possible entre 13 et 16 ans via consentement parental.</p>

<p>Dans la logique européenne, l’enjeu est double :</p>

<ul>
	<li>
	<p>Réduire la fragmentation (27 règles nationales ingérables pour les plateformes et contournables par les usagers).</p>
	</li>
	<li>
	<p>Arrimer la vérification d’âge à une future infrastructure d’identité numérique (plutôt qu’à des bricolages nationaux).</p>
	</li>
</ul>

<h2>La Belgique : 13 ans (RGPD) n’est pas une politique de santé publique</h2>

<p>En Belgique, l’âge le plus “juridiquement lisible” aujourd’hui est celui du consentement numérique RGPD : 13 ans (en-dessous, consentement parental requis).<br />
Mais ce seuil RGPD n’est pas une “autorisation” politique de fréquentation des réseaux sociaux : il encadre la licéité du traitement de données, pas une stratégie globale de protection des mineurs.</p>

<h2>Le signal le plus fort… vient du Parlement belge</h2>

<p>Un élément important, souvent absent du débat public : une proposition de résolution déposée à la Chambre (8 janvier 2026) demande explicitement au gouvernement fédéral :</p>

<ol>
	<li>
	<p>d’examiner comment organiser une interdiction nationale jusqu’à 15 ans ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>de plaider au niveau européen pour une solution fiable de vérification d’âge ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>et, faute de solution UE, d’étudier une vérification via Itsme ou MyGov.be.</p>
	</li>
</ol>

<p>Le même document relève un fait politiquement embarrassant : lors de la “Déclaration du Jutland” (septembre 2025) sur le contrôle d’âge en ligne, tous les États membres de l’UE ont signé sauf l’Estonie et la Belgique.</p>

<h2>Le nerf de la guerre : l’exécution (et l’Irlande en toile de fond)</h2>

<p>Même si la Belgique votait demain un seuil à 15 ans, la question est : qui fait appliquer ?</p>

<ul>
	<li>
	<p>Les grandes plateformes sont souvent supervisées via le mécanisme européen et leur établissement dans l’UE (notamment l’Irlande).</p>
	</li>
	<li>
	<p>Sans coordination UE, la Belgique risque de produire une norme difficilement opposable et facilement contournable.</p>
	</li>
</ul>

<p>C’est précisément pour cela que la Commission européenne a mis sur la table un prototype / “blueprint” de vérification d’âge (DSA) et pousse des pilotes avec plusieurs États membres.</p>

<h2>Encadré &nbsp;“Ce qui se joue vraiment”</h2>

<ul>
	<li>
	<p>France (15 ans) : décision politique rapide, logique sanitaire/éducative.</p>
	</li>
	<li>
	<p>UE (16 ans) : logique d’harmonisation et d’infrastructure commune.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Belgique (13 ans RGPD) : cadre data, pas politique publique “mineurs &amp; réseaux”.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Le verrou : la vérification d’âge (privacy, fiabilité, interopérabilité).</p>
	</li>
	<li>
	<p>Le risque : une loi nationale sans bras européen = beaucoup d’annonce, peu d’effet.</p>
	</li>
</ul>

<h2>Conclusion Bruxelles Korner : la Belgique doit choisir son camp (et vite)</h2>

<p>Trois options réalistes se dessinent :</p>

<ol>
	<li>
	<p>Suivre Paris (15 ans) et assumer une loi belge, en acceptant que l’efficacité dépendra d’accords et d’outils techniques solides.</p>
	</li>
	<li>
	<p>S’aligner sur la trajectoire UE (16 ans) pour maximiser l’exécutabilité transfrontière.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Prioriser l’infrastructure : pousser une solution européenne de contrôle d’âge (DSA / identité numérique) et bâtir une politique nationale “mineurs” cohérente autour (école, santé, prévention, design addictif).</p>
	</li>
</ol>

<p>La France a choisi le choc politique. L’Europe prépare le moteur technique. La Belgique, elle, ne peut plus rester au point mort : si elle ne pèse pas maintenant sur le standard européen, elle subira demain la règle écrite par les autres</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 27 Jan 2026 00:32:00 +0300</pubDate>
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            </item>
                                <item>
                <title>L’IA, “l’homme à tout faire”… et l’humain réduit à l’exécutant</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/lia-lhomme-a-tout-faire-et-lhumain-reduit-a-lexecutant-10213</link>
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                <description><![CDATA[L’IA, “l’homme à tout faire”… et l’humain réduit à l’exécutant]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1>L’IA, “l’homme à tout faire”… et l’humain réduit à l’exécutant</h1>

<p><em>Kadir Duran / Bruxelles Korner</em></p>

<p><strong>« L’homme a inventé l’intelligence artificielle pour que la machine devienne l’homme à tout faire, et l’inventeur, l’homme finit par devenir la machine qui fait ce qu’on lui demande. »</strong> La formule résume un paradoxe central de notre époque : l’IA n’installe pas automatiquement du temps libre, elle installe une nouvelle norme.</p>

<p>À l’origine, la promesse était claire : déléguer les tâches répétitives pour rendre à l’humain ce qui fait sa valeur la décision, la créativité, le jugement. Mais l’IA arrive dans un système économique qui transforme tout gain de productivité en obligation de performance. Dès lors, la vitesse cesse d’être un avantage : elle devient une exigence. Ce qui était “possible” hier devient “attendu” aujourd’hui, puis “exigible” demain.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/623242132_2695982677442429_5269269023836185958_n.jpg" style="height:533px; width:800px" /></p>

<p>Dans la pratique, l’humain est souvent déplacé vers un rôle d’interface : valider, corriger, itérer, répondre plus vite, livrer plus. La machine produit en secondes ; l’humain, lui, porte la responsabilité, la vérification, l’erreur et le sens. Résultat : l’IA accélère la sortie, mais la charge morale, juridique et psychologique reste humaine.</p>

<p>Le nœud du problème n’est donc pas seulement technologique. Il est politique et économique : à qui profite le temps gagné ? Si les gains sont captés par l’organisation ou le marché, l’IA devient moins un outil d’émancipation qu’un amplificateur d’exigence. La question décisive n’est pas “l’IA va-t-elle remplacer l’humain ?”, mais “va-t-elle le libérer ou l’organiser comme une machine ?”.</p>

<p><strong>Phrase à retenir :</strong> quand “c’est possible” devient “c’est exigible”, l’innovation cesse d’être un progrès et se transforme en norme.</p>

<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 27 Jan 2026 00:29:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/01/lia-lhomme-a-tout-faire-et-lhumain-reduit-a-lexecutant-1769463083.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Tiran’da sokaklar yeniden ısınıyor: Muhalefetin “teknik hükümet” çağrısı, molotof ve gazla gölgelenen protestoya dönüştü</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/tiranda-sokaklar-yeniden-isiniyor-muhalefetin-teknik-hukumet-cagrisi-molotof-ve-gazla-golgelenen-protestoya-donustu-10212</link>
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                <description><![CDATA[Tiran’da sokaklar yeniden ısınıyor: Muhalefetin “teknik hükümet” çağrısı, molotof ve gazla gölgelenen protestoya dönüştü]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size:28px">Tiran’da sokaklar yeniden ısınıyor: Muhalefetin “teknik hükümet” çağrısı, molotof ve gazla gölgelenen protestoya dönüştü</span></p>

<p>BRUXELLES KORNER | Kadir Duran</p>

<p>TİRAN &nbsp;24 Ocak 2026 (Cumartesi) akşamı</p>

<p>Arnavutluk’un başkenti Tiran’da ana muhalefetin çağrısıyla düzenlenen hükümet karşıtı gösteri, akşam saatlerinde polis ile protestocular arasında yaşanan çatışmalar nedeniyle şiddetlendi. Polis, bazı grupların molotof kokteyli ve sert cisimler kullandığını; güvenlik güçlerinin ise kalabalığı dağıtmak için göz yaşartıcı gaz ve tazyikli su kullandığını açıkladı. Resmî açıklamalara göre en az 10 polis hafif yaralandı; gözaltılar yaşandı.&nbsp;</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/619260154_2696391087401588_7824510505475082340_n.jpg" style="height:533px; width:800px" /></p>

<p>Bu protesto, sadece bir “sokak gösterisi” değil: Arnavutluk’ta yolsuzluk soruşturmaları, yargı–siyaset gerilimi ve AB üyelik sürecinde kurumsal meşruiyet tartışmalarının aynı anda patladığı bir fay hattına işaret ediyor.&nbsp;</p>

<p>Hızlı Bilgi Kutusu</p>

<p>• Ne oldu? Hükümet karşıtı protesto çatışmaya döndü; molotof, gaz ve tazyikli su kullanımı raporlandı. ￼</p>

<p>• Kim çağırdı? Sağcı Demokrat Parti (PD) ve muhalefet bloku. ￼</p>

<p>• Muhalefetin talebi: Edi Rama’nın istifası; “teknik hükümet” ile erken, özgür ve adil seçim. ￼</p>

<p>• Resmî bilanço: Polis “en az 10 yaralı” derken, muhalefet gözaltı sayısı konusunda farklı rakamlar dile getiriyor. ￼</p>

<p>• Arka plan: Başbakan Yardımcısı Belinda Balluku’yu hedef alan yolsuzluk dosyası ve SPAK’ın hamleleri. ￼</p>

<p>Sahada ne yaşandı?</p>

<p>Euronews ve Al Jazeera’nin aktardığına göre, miting ve konuşmaların ardından bazı gruplar parlamentoya doğru yürüdü, polis barikatını zorladı; taş ve molotof kokteylleri devreye girdi. Polis, kalabalığı dağıtmak için gaz ve tazyikli su kullandı. Resmî açıklamada “en az 10 polis memuru hafif yaralı” ifadesi yer aldı. ￼</p>

<p>Önemli not: Gözaltı sayıları konusunda net, tek bir resmî bilanço kamuoyuna aynı netlikte yansımış değil. Muhalefet lideri Sali Berisha, gözaltı sayısının daha yüksek olduğunu iddia etti; bu tür rakamlar, resmî teyit gelmeden “muhalefet beyanı” olarak görülmelidir. ￼</p>

<p>Muhalefet ne istiyor, iktidar neyle suçlanıyor?</p>

<p>Muhalefet, Edi Rama yönetimini “yolsuzluk” ve “devletin kurumlarının siyasallaşması” üzerinden hedef alıyor. Saha dili net: istifa ve seçimleri “temizleyecek” bir teknik hükümet. Bu formül, muhalefetin seçim güvenliği ve kamu yönetimi üzerinde “geçiş denetimi” talebi anlamına geliyor. ￼</p>

<p>Muhalefetin sertleşen hattı, aynı zamanda bir risk üretiyor: Protestonun “sivil itaatsizlik” çerçevesinde kalması, uluslararası meşruiyet açısından kritik. Molotof görüntüleri, muhalefetin siyasi mesajını zayıflatabilecek bir “güvenlik” gündemi doğuruyor.</p>

<p>Krizin motoru: Balluku dosyası ve SPAK’ın etkisi</p>

<p>Tiran’da bugünkü gerilimin arkasında, Başbakan Yardımcısı Belinda Balluku hakkında yürüyen süreç var. Reuters’in Aralık 2025 haberine göre Balluku, büyük altyapı projelerinde kamu fonlarının kötüye kullanımıyla ilişkilendirilen yolsuzluk iddialarıyla suçlandı; Balluku ise iddiaları reddetti ve yargıyla iş birliği yapacağını söyledi. Aynı haberde, yolsuzluk ve organize suçla mücadeleden sorumlu SPAK’ın Balluku’nun dokunulmazlığının kaldırılmasını istediği aktarıldı.&nbsp;</p>

<p>Bu dosya, parlamento içini de kilitledi. AP, Aralık 2025’te parlamentoda muhalefet milletvekillerinin güvenlikle itiştiğini, meşale yakıldığını ve oturumların fiilen felç olduğunu yazdı. ￼</p>

<p>AB üyeliği eşiğinde “hukuk devleti” testi</p>

<p>Arnavutluk uzun süredir “Batı Balkanlar’ın AB’ye en yakın adaylarından biri” olarak anılıyor. Ancak Washington Post’un analizinde vurgulanan kritik nokta şu: SPAK’ın yürüttüğü anti-yolsuzluk dalgası, bir yandan “temiz eller” beklentisini güçlendirirken, diğer yandan sanıkların ve siyasi aktörlerin “siyasi motivasyon” iddialarıyla kurumsal güven savaşına dönüşüyor. ￼</p>

<p>Tiran’daki sokak gerilimi, Brüksel’de şu soruya bağlanıyor:</p>

<p>Arnavutluk’ta yargı reformu gerçek bir kurumsal temizlik mi, yoksa siyasetin yeni bir silahı mı?</p>

<p>Bu sorunun yanıtı, AB sürecinde “güvenilirlik” katsayısını belirleyecek.</p>

<p>Meta–Berisha ekseni: Muhalefetin iki yüzü</p>

<p>Bugünkü mobilizasyonun vitrininde Sali Berisha var. Berisha, kalabalığı “teknik hükümet” çağrısıyla konsolide ederken, muhalefet cephesinde dil sertleşiyor. ￼</p>

<p>Bu sertleşmenin ikinci ayağı, yolsuzluk iddialarıyla tutuklu olan eski Cumhurbaşkanı Ilir Meta gibi figürlerin “direniş” mesajları. Burada ince çizgi şu: Muhalefet “yolsuzlukla mücadele” söylemiyle meşruiyet ararken, kullanılan dil ve yöntemler (şiddet görüntüleri dahil) bu meşruiyeti aşındırabiliyor.</p>

<p>Önümüzdeki 72 saat: Üç senaryo</p>

<p>1. Güvenlik merkezli sıkılaşma: Gözaltılar ve soruşturmalar genişler; sokak gerilimi “kamu düzeni” başlığına sıkışır.&nbsp;</p>

<p>2. Siyasi pazarlık: Balluku dosyasının parlamentodaki seyri ve dokunulmazlık tartışması, “kriz yönetimi” masası doğurur.&nbsp;</p>

<p>3. Süreklilik kazanmış protesto: Muhalefet, “teknik hükümet” talebini ülke geneline yayarak bir baskı rejimi kurar; iktidar ise “şiddet” görüntülerini muhalefeti kriminalize etmek için kullanır.&nbsp;</p>

<p>Sonuç: Tiran’da mesele artık sadece hükümet değil, devletin “meşruiyet mimarisi”</p>

<p>Arnavutluk’ta yaşanan, tek bir geceye sığan bir “protesto” değil. Bir tarafta yolsuzluk soruşturmalarının tetiklediği kurumsal deprem; diğer tarafta bunun siyasete yansımasıyla büyüyen sokak basıncı var. Tiran’ın sokakları, Brüksel’in ise raporları aynı sorunun etrafında dönüyor:</p>

<p>“Hukuk devleti mi güçleniyor, yoksa güç mü hukuku yeniden yazıyor?</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 27 Jan 2026 00:18:00 +0300</pubDate>
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            </item>
                                <item>
                <title>Bruxelles “team building”, Bruxelles sans gouvernement : la Région paie l’ambiance, pas la décision</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/bruxelles-team-building-bruxelles-sans-gouvernement-la-region-paie-lambiance-pas-la-decision-10211</link>
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                <description><![CDATA[Bruxelles “team building”, Bruxelles sans gouvernement : la Région paie l’ambiance, pas la décision]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1>Bruxelles “team building”, Bruxelles sans gouvernement : la Région paie l’ambiance, pas la décision</h1>

<p><strong>BRUXELLES KORNER &nbsp;Analyse</strong><br />
<em>26 janvier 2026</em><br />
Par <strong>Kadir Duran</strong></p>

<p>Des documents transmis au Parlement bruxellois révèlent plusieurs centaines de milliers d’euros engagés en 2025 dans des activités de <em>team building</em> au sein de l’administration régionale. Le débat serait banal dans une Région stable. Il devient explosif dans une capitale qui atteindra, le 30 janvier 2026, le cap de 600 jours sans gouvernement de plein exercice. Le cœur du problème n’est pas la cohésion d’équipe : c’est la cohésion politique — et la responsabilité transversale de tous les partis, y compris ceux qui crient aujourd’hui après s’être tus hier.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/Capture%20d%E2%80%99%C3%A9cran%202026-01-26%20221046.jpg" style="height:512px; width:800px" /></p>

<h2>1) Les chiffres 2025 : une dépense concentrée, un symbole ravageur</h2>

<p>Selon les éléments relayés dans la presse sur base de documents communiqués au Parlement :</p>

<ul>
	<li>
	<p>SPRB (administration) : Réception de Nouvel An 54.266 € ; “Summer Day” 74.099 €.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Services d’Alain Maron (Ecolo) : 106.580 €, dont 91.000 € liés à Bruxelles Environnement (et 3.700 € pour son ministère, selon l’article).</p>
	</li>
	<li>
	<p>Services d’Ans Persoons (Vooruit) : 96.338 €, avec des coûts significatifs chez hub.brussels.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Clerfayt (DéFI) : 9.854 € ; Van den Brandt (Groen) : 4.014 € ; Vervoort (PS) : 0 € (dans l’état rapporté).</p>
	</li>
</ul>

<p><em>Note :</em> certains comptes sont mentionnés comme “pas terminés” dans la même séquence d’informations.</p>

<h2>2) Pourquoi cela choque : la crise institutionnelle a détruit le “bénéfice du doute”</h2>

<p>Le contexte change tout :</p>

<ul>
	<li>
	<p>30 janvier 2026 : 600 jours sans gouvernement bruxellois, avec appels à manifester ce jour-là.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Une impasse politique où la responsabilité est structurellement partagée, sur fond de tensions MR–PS et d’architecture institutionnelle bruxelloise qui rend les majorités plus difficiles à assembler.</p>
	</li>
</ul>

<p>Dans ce décor, une dépense d’événementiel interne n’est plus “une ligne RH” : elle devient un signal politique. Et le signal est mauvais : la machine continue à financer l’atmosphère pendant que les partis n’assemblent pas une majorité.</p>

<h2>3) Tous responsables, y compris les “indignés sélectifs”</h2>

<h3>Ceux qui gouvernent (ou pilotent cabinets et organismes)</h3>

<p>Ils doivent répondre sur trois points : utilité, proportion, procédure. Pas en slogans, en pièces.</p>

<h3>Ceux qui dénoncent aujourd’hui</h3>

<p>Le Parlement n’est pas une scène d’indignation, c’est un lieu de contrôle continu. Les partis qui découvrent le sujet en même temps que le public doivent expliquer leur absence de contrôle en amont.</p>

<h3>Et surtout : la culture du “tout continue”</h3>

<p>La crise bruxelloise a normalisé une dérive : l’essentiel est bloqué, le secondaire se déroule. Dans une démocratie, c’est l’inverse qui devrait se produire.</p>

<h2>Encadré ,PS–MR : les deux mains sur le volant, les yeux ailleurs</h2>

<p>Le PS et le MR sont les deux pôles dominants du jeu francophone bruxellois &nbsp;et c’est précisément pourquoi leur “surprise” sonne creux.</p>

<ul>
	<li>
	<p>Le MR est premier parti au Parlement bruxellois côté francophone (20 sièges, 25,95%) ; le PS suit (16 sièges, 22,05%).</p>
	</li>
	<li>
	<p>Depuis des mois, la crise est décrite comme nourrie par un bras de fer MR–PS, notamment autour des configurations de coalition et du débat sur certains partenaires.</p>
	</li>
</ul>

<p>Alors, pourquoi cette impression de “yeux fermés” ?</p>

<ol>
	<li>
	<p>Côté PS, la logique dominante est la protection de l’appareil et de la coalition sortante : ouvrir un front public sur l’administration (SPRB) et des organismes, c’est fragiliser ce qui reste de gouvernance en affaires courantes.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Côté MR, le calcul est double : capitaliser sur l’indignation sans s’enfermer dans une réforme “anti-event” qui s’appliquerait demain à tous, y compris aux niveaux de pouvoir où le MR gouverne aussi.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Pour les deux, il existe une tentation commune : préférer le bénéfice politique de la dénonciation à l’acte structurant qui oblige tout le monde (audit, open data, plafond automatique).</p>
	</li>
</ol>

<p>Conclusion : quand les deux partis majeurs tiennent les clés du récit et du blocage, ils ont aussi la responsabilité du remède. S’ils veulent prouver qu’ils ne “ferment pas les yeux”, ils doivent produire des actes &nbsp;pas des postures.</p>

<h2>4) Ce qu’il faut exiger (sinon, c’est de la communication)</h2>

<p>Pour juger sérieusement &nbsp;et éviter le procès d’intention,&nbsp;&nbsp;il faut la transparence opérationnelle :</p>

<ul>
	<li>
	<p>factures détaillées (catering, location, animation, sécurité, logistique)</p>
	</li>
	<li>
	<p>procédures de marchés publics (mise en concurrence, conventions-cadres, seuils)</p>
	</li>
	<li>
	<p>nombre de participants + coût par tête</p>
	</li>
	<li>
	<p>objectif RH (réorganisation, risques psychosociaux, absentéisme)</p>
	</li>
	<li>
	<p>évaluation ex post (indicateurs, retours, impact)</p>
	</li>
</ul>

<p>Sans ces éléments, la dépense reste politiquement indéfendable dans le contexte actuel &nbsp;même si elle est administrativement “régulière”.</p>

<h2>5) Le pack “costaud” : mesures anti-hypocrisie applicables à tous</h2>

<ol>
	<li>
	<p>Plafond automatique des dépenses événementielles internes tant que la Région est en affaires courantes</p>
	</li>
	<li>
	<p>Transparence active trimestrielle (open data) : objet, fournisseur, procédure, montant, coût par participant</p>
	</li>
	<li>
	<p>Audit externe ciblé (SPRB + organismes cités) sur 2023–2025, avec doctrine de dépenses “essentielles / non essentielles”</p>
	</li>
	<li>
	<p>Règle unique pour tous : mêmes seuils, mêmes obligations, mêmes sanctions administratives</p>
	</li>
	<li>
	<p>Débat annuel au Parlement avec tableau consolidé des dépenses “hospitality / events / team building”</p>
	</li>
</ol>

<h2>Conclusion</h2>

<p>Le <em>team building</em> n’est pas le crime. Le crime politique, c’est la dissociation : une Région capable de financer l’ambiance, mais incapable de produire un gouvernement. À 600 jours de vide, Bruxelles n’a plus besoin de morale à la carte. Elle a besoin d’un exécutif de plein exercice &nbsp;et d’une règle simple : à crise exceptionnelle, transparence exceptionnelle.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 27 Jan 2026 00:06:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/01/bruxelles-team-building-bruxelles-sans-gouvernement-la-region-paie-lambiance-pas-la-decision-1769461925.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Brüksel isimleri siliyor. Diasporalar ise hayatları siliyor.</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/bruksel-isimleri-siliyor-diasporalar-ise-hayatlari-siliyor-10194</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/bruksel-isimleri-siliyor-diasporalar-ise-hayatlari-siliyor-10194</guid>
                <description><![CDATA[Brüksel isimleri siliyor. Diasporalar ise hayatları siliyor.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2><span style="font-size:36px">Brüksel isimleri siliyor. Diasporalar ise hayatları siliyor.</span></h2>

<p><em><span style="font-size:18px">BRUXELLES KORNER / Kadir Duran</span></em></p>

<h3>Yenilenen bir vitrin, dağılan bir hafıza</h3>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-01-24%20at%2020_56_09(1).jpeg" style="height:533px; width:800px" /></p>

<p>Brüksel’de her şey yenileniyor. Cepheler modernleşiyor, vitrinler “temizleniyor”, tabelalar standartlaştırılıyor. Şehir yeniyi, pürüzsüzü, “uyumlu” olanı seviyor. Ama bazen bu sıradan süreçte küçücük bir ayrıntı, insanın içinde büyük bir sarsıntı yaratıyor.</p>

<p>Bugün bir adamın bürolarının yenilendiğini gördüm. Vitrine bakınca, o gün içinde adının büyük ihtimalle silineceğini anladım. Basit, neredeyse mekanik bir işlem: kazınıyor, sökülüyor, üstü kapatılıyor. Şehrin seri üretim gibi yaptığı, duygusuz bir hareket.</p>

<p>Oysa o isim sıradan bir çıkartma değildi. Bir işaretti. Bir dayanak noktasıydı. Brüksel’in tarihinden bir parçaydı.</p>

<p>O isim&nbsp;<strong>Yakup Yurt</strong>’un ismiydi (bazen karıştırıldığı gibi “Yakup Kurt” değil). Belçika’daki Türk toplumu içinde “<strong>Tercüman Yakup</strong>” diye biliniyordu. Sıradan “bir” tercüman değil; bir dönemin, bir kuşağın tercümanıydı. Entegrasyonun, formlar, randevular, prosedürler ve insanı ezip geçebilecek cümleler üzerinden yürüdüğü bir Brüksel’in tercümanı.</p>

<h2>Brüksel’in “Tercüman Yakup”u: Yakup Yurt’un Ardından (1950–2024)</h2>

<p>Brüksel’de uzun yıllar mahkemelerde ve resmî süreçlerde Türkçe–Fransızca arasında köprü kuran, diaspora içinde “Tercüman Yakup Yurt” adıyla tanınan Yakup Yurt,&nbsp;<strong>Nisan 2024’ün başında</strong>&nbsp;hayatını kaybetti. Haber dili, Belçika Türk toplumunda onun “aydın, toplumla barışık, sevilen bir figür” olarak anıldığını gösteriyordu.</p>

<p>Yakup Yurt Nisan 2024’ün başında vefat etti. Ama yine de bu sabah, sanki ikinci bir kayboluşa tanıklık ediyormuşum gibi hissettim: Şehrin, bir varlığın&nbsp;<strong>son görünür izini</strong>&nbsp;kaldırdığı anlarda yaşanan kayboluşa.</p>

<h2>Yakup Yurt: “kurum”a dönüşen tercüman</h2>

<p>Diasporada bazı meslekler meslek olmaktan çıkar, toplumsal bir işleve dönüşür. Özellikle tercüman, çoğu zaman bir&nbsp;<strong>geçiş kapısıdır</strong>: Devlet ile onun kodlarını bilmeyenler arasında bir aracı, bir tercümandan fazlası.</p>

<p>Yakup Yurt da bu figürlerden biriydi. Adı ailelerin içinde bir çözüm gibi dolaşırdı:</p>

<ul>
	<li>
	<p>“Belediyeye gitmemiz lazım.”</p>
	</li>
	<li>
	<p>“Bir mektubu anlamak gerekiyor.”</p>
	</li>
	<li>
	<p>“Mahkemede bir dosya var.”</p>
	</li>
	<li>
	<p>“Hastanede bir sorun çıktı.”</p>
	</li>
	<li>
	<p>“Neye imza attığımızı anlamıyoruz.”</p>
	</li>
</ul>

<p>Bu anlarda mesele dil meselesi değildir. Mesele varoluşsal bir meseledir. Yanlış anlaşılan tek bir kelime çok pahalıya patlayabilir: kaçırılan bir yardım, talep edilmemiş bir hak, aceleyle imzalanmış bir belge, giderek ağırlaşan bir durum… Bu gerçeklikte tercüme, “Türkçeyi Fransızcaya çevirmek” değildir sadece; gişe dilini konuşamadığı için bir vatandaşın&nbsp;<strong>görünmezleşmesini engellemektir</strong>.</p>

<p>Bir kuşak Yakup Yurt’u tanıdı:</p>

<ul>
	<li>
	<p>ya bizzat, çünkü onun üzerinden geçiyordu işler,</p>
	</li>
	<li>
	<p>ya ismiyle, çünkü bir referansa dönüşmüştü,</p>
	</li>
	<li>
	<p>ya da mecburiyetten; çünkü hayatın bir anında sistemi anlayan ve kaybolmanıza izin vermeyen birine ihtiyaç duyarsınız.</p>
	</li>
</ul>

<p>Paradoks şu: pek çok kişi onu duygusal anlamda “sevmiş” olmayabilir; ama neredeyse herkes onu, faydalı, yapı kuran, vazgeçilmez birini saygıyla anmanın o özel yerinden saygıyla hatırlıyordu. Brüksel diasporasının&nbsp;<strong>resmî olmayan kurumu</strong>&nbsp;gibiydi.</p>

<h2>Sarsıntı: Tanımadım, ama yine de içim parçalandı</h2>

<p>Onu şahsen tanımadım. Ve tam da bu yüzden bu sahne daha çarpıcı.</p>

<p>Bu sabah silinmek üzere olan o vitrini görünce çok net bir şey hissettim:&nbsp;<strong>kolektif hafıza büyük bir dramla yok olmaz. Katman katman silinir; teknik hareketlerle, yenileme işleriyle, tadilatlarla.</strong></p>

<p>Bir an için kendimi soğuk bir aynada gördüm:</p>

<p>Bir gün biz de bir vitrinde bir isim olacağız.<br />
Bir gün vitrin yenilenecek.<br />
Bir gün o isim sökülecek.</p>

<p>Davasız. Anmasız. Arşivsiz.</p>

<p>Çağdaş şehirlerin sessiz şiddeti budur: silerek ilerlerler. Nötrleştirerek yenilerler. Fazla “iz” bırakanı kazıyıp düzleyerek modernleşirler.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-01-24%20at%2021_03_45.jpeg" style="height:800px; width:800px" /></p>

<h2>Diasporada “bir ismi silmek” ne demektir?</h2>

<p>Mahallelerde diasporalar kendi dayanak noktalarını kurar: dükkânlar, kafeler, bürolar, dernekler, dayanışma mekânları, ana dilde yazılmış tabelalar… Bunlar tutunma noktalarıdır. Nefes alınan, anlaşılan, aksanı “açıklamak” zorunda kalınmayan yerler.</p>

<p>Ama bu dayanaklar kırılgandır. Camın, kâğıdın, kiraların, sözleşmelerin üstünde dururlar. Ve kaybolduklarında, çoğu zaman yalnızca bir tabelayı değil, Brüksel’in sosyal tarihinin bir parçasını da beraberinde götürürler.</p>

<p>Yakup Yurt’un adını bir vitrinden silmek, sadece bir tabelayı kaldırmak değildir: Türk toplumunun ne olduğuna ve Belçika’nın karmaşıklığı içinde nasıl ayakta kaldığına dair bir izi de kaldırmaktır.</p>

<p>İşte tam burada duygu siyasete dönüşür: Şehirde iz bırakma hakkı kimindir? Kalıcı hafızayı kim hak eder? Neden bazı isimler taşın üstüne yazılır (sokaklar, plakalar, anmalar) da bazıları sadece kolayca değiştirilebilen vitrinlerde yaşar?</p>

<h2>Brüksel ve seçici hafıza: Entegre eden ama arşivlemeyen şehir</h2>

<p>Brüksel kendini uluslararası başkent, dünya şehri, mozaik olarak tanımlamayı sever. Çeşitlilik bir slogandır; bazen de gerçektir. Ama diasporaların hafızası çoğu zaman resmî anlatıların dışında kalır.</p>

<p>Bugünde çeşitliliği kutlarız; ama toplulukların geçmişini az arşivleriz:</p>

<ul>
	<li>
	<p>az plaka,</p>
	</li>
	<li>
	<p>az kurumsallaştırılmış hikâye,</p>
	</li>
	<li>
	<p>az erişilebilir arşiv,</p>
	</li>
	<li>
	<p>şehri ayakta tutmuş “sıradan” aktörlere az tanınma.</p>
	</li>
</ul>

<p>Oysa Brüksel’in tarihi, yalnız büyük politik isimlerden ya da Avrupa kurumlarından ibaret değildir. İdare koridorlarında, tercümanların yanında, arabulucuların içinde, insanla devleti birbirine bağlayan o görünmez işlerde de yazılır.</p>

<p>Yakup Yurt bu kategoriye aittir: “resmî” olmayan ama hayati bir figür. Bu yüzden kayboluşu iki kat tehlikelidir: Topluluk onun hafızasını canlı tutmazsa, kimse onun yerine tutmayacaktır.</p>

<h2>Son söz: diaspora unutulma lüksüne sahip değil</h2>

<p>Bu sabah sadece yenilenen bir vitrin görmedim. Acı bir ders gördüm: Brüksel’de diaspora çoğu zaman geçiciliğe mahkûm ediliyor. İnşa ediyor, çalışıyor, yardım ediyor, destek oluyor, dayanışma ağları örüyor. Sonra izleri siliniyor; yerini tertemiz, nötr, hikâyesiz bir yüzey alıyor.</p>

<p>Ama bizim bir sorumluluğumuz var: Hafızamızın sadece özel anılara sıkışmasına izin vermemek. Yapı kuran figürlerimizin iz bırakmadan kaybolmasına razı olmamak. Topluluk tarihinin “aile içinde anlatılan küçük anekdotlara” indirgenmesini reddetmek.</p>

<p>Yakup Yurt gitti. Mekânı cennet olsun.<br />
Ve bilsin ki öte dünya varsa onu şahsen tanımayanlar bile izinden etkilenebilir.</p>

<p>Çünkü bir vitrindeki o isim, ondan daha büyük bir şeyi söylüyordu: bir dönemi, bir kuşağı, Brüksel’de hayatta kalmanın bir biçimini.</p>

<p>Vitrin belki silinecek.<br />
Ama hafıza da silinirse, o zaman kaybettiğimiz yalnızca bir insan olmaz: Brüksel’deki hikâyemizin bir parçasını, kendi elimizle yok etmiş oluruz.</p>

<h2>Bir isimden fazlası: “Tercüman Yakup Yurt” neyi temsil ediyordu?</h2>

<p>Diasporada bazı isimler meslekle bütünleşir. “Tercüman Yakup” ifadesi tam olarak bunu anlatıyordu:</p>

<ul>
	<li>
	<p>Resmî işlemlerde dili “çeviren” değil, aynı zamanda insanı ve bağlamı taşıyan bir figür,</p>
	</li>
	<li>
	<p>Brüksel’de gündelik hayatın, kurumların ve göçmen gerçekliğinin içinde “iş gören” bir arayüz.</p>
	</li>
</ul>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-01-24%20at%2020_58_01.jpeg" style="height:533px; width:800px" /></p>

<h2>Biyografik hatlar: Bursa’dan Valonya’ya, oradan Brüksel’e</h2>

<p>Basına yansıyan biyografik çerçeveye göre Yakup Yurt:</p>

<ul>
	<li>
	<p>1950 Bursa doğumlu,</p>
	</li>
	<li>
	<p>1967’de Belçika’ya geldi, eğitimini sürdürdü,</p>
	</li>
	<li>
	<p>Louvain Katolik Üniversitesi (UCLouvain) iletişim alanında mezuniyet aldı,</p>
	</li>
	<li>
	<p>1981’den itibaren Brüksel’de Türkçe–Fransızca yeminli tercümanlık yaptı,</p>
	</li>
	<li>
	<p>Emeklilik sonrası Gemlik/Umurbey’de yaşadı.</p>
	</li>
</ul>

<p>Vefatına ilişkin haberler&nbsp;<strong>7 Nisan 2024</strong>&nbsp;tarihini işaret ediyor; cenaze bilgisinin Umurbey üzerinden paylaşıldığı görülüyor.</p>

<h2>Yazılarında ana damar: “Değişmek” değil, “insani gelişmek”</h2>

<p>Paylaştığınız metinlerde Yakup Yurt’un dili, klasik “göç hikâyesi” kalıbını aşan bir çizgide duruyor:</p>

<ul>
	<li>
	<p>Türkiye–Belçika arasında gidip gelen zaman algısı,</p>
	</li>
	<li>
	<p>Uyum/aidiyet tartışması (kişisel “uyumsuzluk” mu, kültürel “doku uyuşmazlığı” mı?),</p>
	</li>
	<li>
	<p>“Taklitçilik” eleştirisi ve Batı’daki “üstünlük duygusu” gözlemi,</p>
	</li>
	<li>
	<p>Çözüm olarak “asgari insani ortak değerlerde buluşma” vurgusu.</p>
	</li>
</ul>

<p>Bu yaklaşım onu sadece tercüman değil, diaspora içinde kamusal akıl üreten bir kalem konumuna yerleştiriyor.</p>

<h2>Çeviri bir “teknik” değil, bir kültür politikasıydı</h2>

<p>Yakup Yurt’un profilinde ve paylaşımlarında çeviri; şiir, veciz söz ve kültürel referanslar üzerinden, iki dil arasında estetik ve duygu taşıyan bir pratik olarak görülüyor. Facebook profilindeki “şiir ve güzel söz çevirisi” vurgusu bu kimliği tamamlıyor.</p>

<p>Nazım Hikmet’ten yaptığı çeviri örneği (paylaştığınız metinde olduğu gibi) şunu gösteriyor:</p>

<ul>
	<li>
	<p>Metnin anlamını taşırken ritmi ve imgeyi koruma çabası,</p>
	</li>
	<li>
	<p>“Diasporada Fransızcaya açılan Türkçe” ile “Türkçeye dönen Fransızca” arasında çift yönlü bir akış.</p>
	</li>
</ul>

<h2>Brüksel’den Umurbey’e uzanan diaspora hafızası</h2>

<p>Yakup Yurt’un yazılarında Brüksel; sadece bir şehir değil, bir hafıza mekânı: sokak başındaki kilise, soğuk hava, kahvaltı anı, sokakta uyuyan evsiz, yanındaki güvercin… Bunlar “gündelik” gibi görünür ama diaspora yazınında en kalıcı olan da çoğu zaman budur: küçük sahnelerle büyük toplumsal gerçeği yakalamak.</p>

<p>Bu nedenle vefat haberlerinde tekrar eden “sevilen, tanınan” vurgusu, sadece bir nezaket cümlesi değil; Brüksel’de toplumsal dokunun içinden geçmiş bir ismin kaybına işaret eder.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-01-24%20at%2020_58_36.jpeg" style="height:600px; width:800px" /></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sat, 24 Jan 2026 22:50:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/01/bruksel-isimleri-siliyor-diasporalar-ise-hayatlari-siliyor-1769284887.jpeg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>“Belgium” ou “Belarus” : la gaffe américaine qui révèle une Europe sur la défensive</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/belgium-ou-belarus-la-gaffe-americaine-qui-revele-une-europe-sur-la-defensive-10193</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/belgium-ou-belarus-la-gaffe-americaine-qui-revele-une-europe-sur-la-defensive-10193</guid>
                <description><![CDATA[“Belgium” ou “Belarus” : la gaffe américaine qui révèle une Europe sur la défensive]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1>“Belgium” ou “Belarus” : la gaffe américaine qui révèle une Europe sur la défensive</h1>

<p><strong>Par Kadir Duran – Bruxelles Korner</strong><br />
<strong>Bruxelles / Davos</strong>&nbsp;– La Belgique s’est retrouvée, l’espace de quelques heures,&nbsp;<strong>embarquéе malgré elle</strong>&nbsp;dans une initiative diplomatique estampillée Trump: le&nbsp;<strong>“Board of Peace”</strong>. Sur une liste de pays présentés comme signataires,&nbsp;<strong>la Belgique apparaît</strong>. Bruxelles dément. Et, dans l’explication la plus embarrassante pour Washington, une source gouvernementale belge évoque une confusion:&nbsp;<strong>“Belgium” aurait été confondu avec “Belarus”</strong>.</p>

<p>Cette affaire, en apparence anecdotique, est un signal faible qui en dit long: sur la méthode américaine, sur la fébrilité des formats “flash” de diplomatie, et sur le réflexe européen — désormais quasi automatique &nbsp;de se protéger contre les annonces à effet d’entraînement.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-01-24%20at%2001_01_05.jpeg" style="height:533px; width:800px" /></p>

<h2>Une annonce, une liste, un démenti: le tempo d’une crise miniature</h2>

<p>Le déroulé est simple et brutal.</p>

<ul>
	<li>
	<p>À Davos, la charte fondatrice du “Board of Peace” est présentée comme un nouvel instrument de stabilisation, reconstruction et coordination internationale.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Plusieurs reprises médiatiques indiquent que&nbsp;la Belgique figure parmi les participants.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Maxime Prévot, ministre belge des Affaires étrangères, publie un démenti sans ambiguïté:<br />
	“Belgium has NOT signed the Charter of the Board of Peace. This announcement is incorrect.”</p>
	</li>
</ul>

<p>Dans la foulée, la ligne est posée:&nbsp;prudence, coordination européenne, réserves&nbsp;sur la proposition.</p>

<h2>“Signé puis retiré” ? La version NBC que Bruxelles rejette</h2>

<p>Deuxième étage de la fusée: une version concurrente circule. Selon Belga,&nbsp;NBC&nbsp;avance (sur base d’une source anonyme) que la Belgique aurait&nbsp;signé, puis&nbsp;se serait retirée au dernier moment. Bruxelles&nbsp;conteste&nbsp;et revient à l’argument de la confusion “Belgium/Belarus”.</p>

<p>Dans les capitales européennes, ce type de narration est toxique: elle transforme un non-événement en&nbsp;désaveu, et un désaveu en&nbsp;faiblesse. D’où l’intérêt d’un démenti immédiat, public, documentable.</p>

<h2>Le vrai sujet: l’UE ne suit pas (sauf exceptions)</h2>

<p>Le fond du dossier n’est pas la faute de frappe. Le fond, c’est que&nbsp;l’Europe, dans sa grande majorité, ne veut pas être aspirée&nbsp;par un dispositif conçu hors de ses cadres.</p>

<p>Reuters rapporte que&nbsp;la quasi-totalité des États membres&nbsp;n’a pas rejoint l’initiative,&nbsp;à l’exception de la Hongrie et de la Bulgarie.</p>

<p>Un document interne du&nbsp;Service européen pour l’action extérieure (EEAS), cité par Reuters, mentionne des inquiétudes relatives à la&nbsp;gouvernance&nbsp;du “Board of Peace”, notamment une architecture qui pourrait heurter des exigences constitutionnelles et l’autonomie juridique européenne.</p>

<h2>Pourquoi cette “petite gaffe” est politiquement lourde</h2>

<h3>1) L’effet d’adhésion automatique</h3>

<p>Dans la diplomatie contemporaine,&nbsp;être sur la liste&nbsp;est déjà une forme d’engagement perçu. On fabrique une coalition par communication, puis on demande aux capitales de “rattraper” l’annonce.</p>

<h3>2) La Belgique: cible idéale d’un malentendu</h3>

<p>La Belgique est un&nbsp;acteur-pont: État membre, capitale de l’UE, siège de l’OTAN. L’inscrire “par erreur” dans un dispositif américain crée immédiatement un bruit stratégique, surtout si la proposition est controversée.</p>

<h3>3) Le réflexe UE: verrouiller, harmoniser, temporiser</h3>

<p>La réponse de Prévot n’est pas qu’un démenti; c’est une&nbsp;prise de position procédurale:</p>

<ul>
	<li>
	<p>pas de signature,</p>
	</li>
	<li>
	<p>pas de “solo run”,</p>
	</li>
	<li>
	<p>coordination européenne d’abord.</p>
	</li>
</ul>

<h2>Lecture Bruxelles Korner: le monde revient au “diplomatie-spectacle”</h2>

<p>Le “Board of Peace” illustre une tendance: des dispositifs qui naissent&nbsp;à haute vitesse, adossés à une marque politique forte, et vendus comme des solutions totales — avant même d’avoir réglé:</p>

<ul>
	<li>
	<p>la chaîne de décision,</p>
	</li>
	<li>
	<p>la base juridique,</p>
	</li>
	<li>
	<p>l’articulation avec les organisations existantes,</p>
	</li>
	<li>
	<p>et le contrôle démocratique.</p>
	</li>
</ul>

<p>Dans ce contexte, une confusion “Belgium/Belarus” n’est pas un accident isolé: c’est le produit naturel d’une diplomatie&nbsp;formatée pour l’annonce, pas pour la précision.</p>

<h2>Conclusion: Bruxelles a bien fait de frapper vite</h2>

<p>En diplomatie, il y a une règle:&nbsp;ce qui n’est pas démenti devient vrai par circulation.</p>

<p>La Belgique a réagi comme il fallait:</p>

<ul>
	<li>
	<p>démenti clair,</p>
	</li>
	<li>
	<p>exposition publique,</p>
	</li>
	<li>
	<p>ancrage dans la logique UE,</p>
	</li>
	<li>
	<p>mise à distance d’un dispositif jugé problématique.</p>
	</li>
</ul>

<p>La question n’est donc pas seulement “Belgium ou Belarus”. La question, plus stratégique, c’est:&nbsp;qui écrit la liste, qui contrôle la narration, et qui accepte d’être compté avant d’avoir décidé.</p>

<p>&nbsp;</p>

<h2>Les pays “signataires” selon la liste publiée avant la cérémonie (Davos)</h2>

<p>D’après la liste de pays présentés comme participants/signataires qui a circulé juste avant la signature de la charte, les pays cités étaient :</p>

<ul>
	<li>
	<p>Argentine</p>
	</li>
	<li>
	<p>Arménie</p>
	</li>
	<li>
	<p>Azerbaïdjan</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bahreïn</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bulgarie</p>
	</li>
	<li>
	<p>Égypte</p>
	</li>
	<li>
	<p>Hongrie</p>
	</li>
	<li>
	<p>Indonésie</p>
	</li>
	<li>
	<p>Jordanie</p>
	</li>
	<li>
	<p>Kazakhstan</p>
	</li>
	<li>
	<p>Kosovo</p>
	</li>
	<li>
	<p>Mongolie</p>
	</li>
	<li>
	<p>Maroc</p>
	</li>
	<li>
	<p>Pakistan</p>
	</li>
	<li>
	<p>Paraguay</p>
	</li>
	<li>
	<p>Qatar</p>
	</li>
	<li>
	<p>Arabie saoudite</p>
	</li>
	<li>
	<p>Turquie</p>
	</li>
	<li>
	<p>Émirats arabes unis</p>
	</li>
	<li>
	<p>Ouzbékistan</p>
	</li>
	<li>
	<p>+ “Belgique” a été ajoutée sur cette liste, mais Bruxelles dément et parle d’une confusion Belgium/Belarus.</p>
	</li>
</ul>

<h2>Attention: “signé” vs “a accepté l’invitation”</h2>

<p>Dans les heures/jours qui ont suivi, Reuters distingue plutôt les pays qui ont accepté l’invitation / se sont engagés à rejoindre (ce qui peut être plus large que la photo des “signataires” du jour). Dans cette catégorie, Reuters cite notamment :</p>

<ul>
	<li>
	<p>Israël, Arabie saoudite, EAU, Bahreïn, Jordanie, Qatar, Égypte</p>
	</li>
	<li>
	<p>Turquie, Hongrie</p>
	</li>
	<li>
	<p>Maroc, Pakistan, Indonésie, Kosovo, Ouzbékistan, Kazakhstan, Paraguay, Vietnam</p>
	</li>
	<li>
	<p>Arménie, Azerbaïdjan</p>
	</li>
	<li>
	<p>Biélorussie</p>
	</li>
</ul>

<p>C’est précisément ce décalage (liste “signataires” qui circule vs engagements/invitations) qui explique pourquoi plusieurs médias comptent différemment.</p>

<p>&nbsp;</p>

<h1>&nbsp;</h1>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sat, 24 Jan 2026 02:58:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/01/belgium-ou-belarus-la-gaffe-americaine-qui-revele-une-europe-sur-la-defensive-1769213027.jpeg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Nouveau record de l’or: l’once tutoie les 5.000 dollars, symptôme d’un monde “risk-off”</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/nouveau-record-de-lor-lonce-tutoie-les-5000-dollars-symptome-dun-monde-risk-off-10191</link>
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                <description><![CDATA[Nouveau record de l’or: l’once tutoie les 5.000 dollars, symptôme d’un monde “risk-off”]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1>Nouveau record de l’or: l’once tutoie les 5.000 dollars, symptôme d’un monde “risk-off”</h1>

<p><strong>Par Kadir Duran – Bruxelles Korner</strong><br />
<strong>Bruxelles, 23 janvier 2026</strong></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/Capture%20d%E2%80%99%C3%A9cran%202026-01-23%20140541.jpg" style="height:521px; width:777px" /></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>L’or n’est plus seulement un refuge: il redevient un&nbsp;<strong>baromètre politique</strong>. Ce vendredi, le métal jaune a prolongé sa séquence record, avec un sommet autour de&nbsp;<strong>4.966,59 $/oz</strong>&nbsp;sur le marché spot, s’installant à portée immédiate du seuil symbolique des&nbsp;<strong>5.000 dollars</strong>.&nbsp;<br />
Derrière la performance, le message est plus lourd que le prix: la confiance dans les actifs américains se fissure, la trajectoire de la Fed est contestée, et les banques centrales accélèrent la diversification de leurs réserves.</p>

<h2>Le chiffre qui frappe: 4.966,59 $… et une barrière psychologique qui vacille</h2>

<p>Selon Reuters, l’or au comptant a touché&nbsp;<strong>4.966,59 $/oz</strong>&nbsp;avant de refluer légèrement, tandis que le dollar reculait sur la semaine et que le marché renforçait l’anticipation de&nbsp;<strong>deux baisses de taux</strong>&nbsp;plus tard en 2026.&nbsp;<br />
Le mouvement n’est pas isolé:&nbsp;<strong>l’argent</strong>&nbsp;a frôlé&nbsp;<strong>99 $/oz</strong>&nbsp;et&nbsp;<strong>le platine</strong>&nbsp;a dépassé&nbsp;<strong>2.680 $/oz</strong>, confirmant un rallye généralisé des métaux précieux.&nbsp;</p>

<h2>Pourquoi ça monte: trois catalyseurs, une même logique de défiance</h2>

<h3>1) Le “debasement trade” revient au centre</h3>

<p>Quand la monnaie et la dette souveraine cessent d’être perçues comme des ancrages, le marché se replie vers des actifs “réels”. Reuters évoque explicitement une perte de confiance dans les actifs américains dans un contexte d’incertitude géopolitique et macro.&nbsp;</p>

<h3>2) La Fed, devenue enjeu politique</h3>

<p>Le point clef n’est pas seulement le niveau des taux, mais la&nbsp;<strong>crédibilité institutionnelle</strong>. Reuters rapporte un climat de tensions politiques autour de la Fed et un marché qui “price” davantage de détente monétaire.&nbsp;</p>

<h3>3) Géopolitique: l’assurance sans contrepartie</h3>

<p>Le facteur géopolitique agit comme une prime de risque durable: MarketWatch (RBC) parle d’“incertitude inévitable” et mentionne notamment une&nbsp;<strong>incursion américaine au Venezuela</strong>&nbsp;dans un climat de tensions internationales, qui renforce la demande de refuge.&nbsp;<br />
Reuters, de son côté, souligne la nervosité transatlantique, y compris autour du dossier du&nbsp;<strong>Groenland</strong>&nbsp;et des frictions commerciales.&nbsp;</p>

<h2>Le pivot structurel: les banques centrales “aspirent” le métal</h2>

<p>C’est ici que la hausse change de nature:&nbsp;<strong>l’acheteur marginal</strong>&nbsp;n’est plus uniquement spéculatif.</p>

<ul>
	<li>
	<p><strong>Pologne</strong>: Bloomberg rapporte que la Banque nationale de Pologne a approuvé un plan pour acheter&nbsp;<strong>150 tonnes</strong>&nbsp;supplémentaires d’or.&nbsp;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Objectif affiché dans plusieurs sources:&nbsp;<strong>porter les réserves vers 700 tonnes</strong>, après un niveau autour de&nbsp;<strong>550 tonnes</strong>&nbsp;fin 2025.&nbsp;</p>
	</li>
</ul>

<p>Ce type de demande est “collante”: elle retire de l’offre du marché, rigidifie le prix, et rend les corrections plus courtes.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/d6b61480-2ca9-4aaa-a05d-f93340432959.png" style="height:533px; width:800px" /></p>

<h2>Les banques révisent leurs scénarios: 5.400 $ fin 2026 devient “plausible”</h2>

<p>Le changement le plus révélateur est la normalisation des cibles haussières.</p>

<ul>
	<li>
	<p><strong>Goldman Sachs</strong>&nbsp;a relevé sa prévision&nbsp;<strong>fin 2026 à 5.400 $/oz</strong>&nbsp;(contre 4.900 auparavant), invoquant la montée des achats du secteur privé et la poursuite de la demande des banques centrales.&nbsp;</p>
	</li>
	<li>
	<p>RBC évoque un régime de prix&nbsp;<strong>4.500–5.000 $</strong>&nbsp;en 2026, avec dépassement possible en scénario extrême.&nbsp;</p>
	</li>
</ul>

<h2>À retenir</h2>

<ul>
	<li>
	<p><strong>Record spot</strong>: ~<strong>4.966,6 $/oz</strong>, seuil&nbsp;<strong>5.000 $</strong>&nbsp;à portée immédiate.&nbsp;</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Rallye “pan-métaux”</strong>: argent proche de&nbsp;<strong>99 $</strong>, platine au-delà de&nbsp;<strong>2.680 $</strong>.&nbsp;</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Achats officiels</strong>: Pologne, plan&nbsp;<strong>+150 t</strong>, objectif&nbsp;<strong>700 t</strong>.&nbsp;</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Cibles 2026</strong>: Goldman à&nbsp;<strong>5.400 $/oz</strong>.&nbsp;</p>
	</li>
</ul>

<h2>Lecture Bruxelles Korner: à 5.000 $, l’or vote contre l’architecture du monde</h2>

<p>Un or à 5.000 dollars ne dit pas “croissance”. Il dit “doute”: doute sur la neutralité monétaire, sur la soutenabilité des dettes, sur la solidité des alliances, sur la stabilité des règles.<br />
Ce n’est pas l’or qui devient extravagant; c’est l’environnement qui devient structurellement instable — et donc tarifé.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 23 Jan 2026 16:06:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/01/nouveau-record-de-lor-lonce-tutoie-les-5000-dollars-symptome-dun-monde-risk-off-1769173948.png"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Belçika: Narkotik trafiği ve reşit olmayanların radikalleşmesi devleti test ediyor</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/belcika-narkotik-trafigi-ve-resit-olmayanlarin-radikallesmesi-devleti-test-ediyor-10143</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/belcika-narkotik-trafigi-ve-resit-olmayanlarin-radikallesmesi-devleti-test-ediyor-10143</guid>
                <description><![CDATA[Belçika: Narkotik trafiği ve reşit olmayanların radikalleşmesi devleti test ediyor]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Belçika: Narkotik trafiği ve reşit olmayanların radikalleşmesi devleti test ediyor</h2>

<p><strong>Belçika: iki kırılma hattı, tek bir alarm</strong></p>

<p><strong>Narkotik trafiği ve reşit olmayanların radikalleşmesi: Devletin yeni zayıf fay hatları</strong></p>

<p><strong>Kadir Duran – Bruxelles Korner</strong></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/0bca9587-84ee-408c-b301-1100c866e2d9.png" style="height:533px; width:800px" /></p>

<p>Belçika bugün, biçimleri farklı ancak etkileri bakımından birbirine bağlı&nbsp;<strong>iki büyük tehditle</strong>&nbsp;karşı karşıya:&nbsp;<strong>narkotik trafiğinin giderek artan etkisi</strong>&nbsp;ve&nbsp;<strong>reşit olmayanların giderek daha erken yaşta radikalleşmesi</strong>.&nbsp;<strong>Ocak 2026’da yayımlanan Devlet Güvenliği Teşkilatı’nın (VSSE) 2025 Raporu</strong>, bu olguları artık tali sorunlar olarak değil,&nbsp;<strong>devletin doğrudan istikrarını tehdit eden unsurlar</strong>&nbsp;olarak ele alıyor.</p>

<p>İlk tehdit açıkça suç kaynaklıdır. Özellikle&nbsp;<strong>Anvers Limanı</strong>&nbsp;üzerinden yürüyen uyuşturucu ticareti;&nbsp;<strong>devasa kazançlara</strong>,&nbsp;<strong>uluslararası bir lojistik ağa</strong>&nbsp;ve&nbsp;<strong>kurumsal zafiyetlerin istismarına</strong>&nbsp;dayanmaktadır: yargı süreçlerinin yavaşlığı, cezaevlerindeki yoğunluk ve yetki alanlarının parçalanmış olması. Bu birleşim, suç ağlarının yalnızca ticaretle yetinmeyip&nbsp;<strong>polisleri ve yargıçları sindirmesine</strong>&nbsp;ve böylece&nbsp;<strong>hukuk devletinin sınırlarını test etmesine</strong>&nbsp;olanak tanımaktadır.</p>

<p>İkinci tehdit ise ideolojik ve toplumsal niteliktedir. Kaynağını,&nbsp;<strong>giderek daha genç yaşlara inen bir radikalleşme sürecinden</strong>&nbsp;alır. Bu süreç;&nbsp;<strong>aşırı dijitalleşme</strong>,&nbsp;<strong>psikososyal kırılganlıklar</strong>&nbsp;ve&nbsp;<strong>çevrim içi şiddet kültürleri</strong>&nbsp;tarafından beslenmektedir. İster dini ister ideolojik olsun, aşırıcı ağlar;&nbsp;<strong>yalnızlığı</strong>,&nbsp;<strong>anlam arayışını</strong>&nbsp;ve&nbsp;<strong>referans eksikliğini</strong>&nbsp;kullanarak, henüz ergenliğin başındaki gençleri dahi hedef alabilmektedir.</p>

<p>Bu iki dinamiğin ortak bir noktası vardır:&nbsp;<strong>devletin kör noktalarında gelişmeleri</strong>. Biri korku yoluyla kurumları baskı altına almaya çalışırken, diğeri reşit olmadan önce eleman devşirerek&nbsp;<strong>toplumsal geleceği zayıflatmaktadır</strong>. Birlikte verdikleri mesaj nettir:&nbsp;<strong>Belçika’nın güvenliği artık yalnızca sınırlarında değil, devlet yapılarının ve gençliğinin merkezinde belirlenmektedir</strong>.</p>

<h2>Alarm zili çalınmalı mı?</h2>

<p><strong>15 Ocak 2026’da resmen yayımlanan VSSE 2025 Raporu</strong>, son derece kaygı verici bir tablo ortaya koymaktadır. Her yıl olduğu gibi, rapor bir önceki yıl gözlemlenen tehditleri analiz etmektedir. Ancak bu kez yalnızca riskleri sıralamakla yetinmeyip,&nbsp;<strong>Belçika’yı tehdit eden unsurların doğasında yaşanan derin bir değişime</strong>&nbsp;işaret etmektedir.</p>

<p>Başka bir ifadeyle:</p>

<ul>
	<li>
	<p>rapor,&nbsp;<strong>2025 yılına ait olguları ve eğilimleri</strong>&nbsp;kapsamaktadır,</p>
	</li>
	<li>
	<p>ve&nbsp;<strong>VSSE’nin geleneksel takvimine uygun şekilde</strong>&nbsp;2026 başında kamuoyuna açıklanmıştır.</p>
	</li>
</ul>

<p>Resmî sitede&nbsp;<strong>“Intelligence Report 2025”</strong>&nbsp;başlığıyla erişilebilen bu belge, temel bir soruyu gündeme getiriyor:<br />
<strong>Belçika devleti, kendi yapısal kırılganlıkları üzerinden içeriden mi zorlanıyor?</strong></p>

<h2>Belçika 2025: baskı altındaki bir devlet</h2>

<p>Rapor sert bir uyarı niteliğindedir. İzole tehditlerin toplamını değil,&nbsp;<strong>niteliksel bir değişimi</strong>&nbsp;tanımlar. Belçika devleti artık doğrudan&nbsp;<strong>temel sütunlarını</strong>&nbsp;etkileyen baskılarla karşı karşıyadır:</p>

<ul>
	<li>
	<p>Adalet,</p>
	</li>
	<li>
	<p>kamu güvenliği,</p>
	</li>
	<li>
	<p>ve reşit olmayanların korunması.</p>
	</li>
</ul>

<p>İki dinamik öne çıkmaktadır:&nbsp;<strong>örgütlü suçun artan etkisi</strong>&nbsp;ve&nbsp;<strong>giderek erken yaşlara inen radikalleşme</strong>. Nedenleri doğru okumadan, bu sürecin&nbsp;<strong>istenmeyen sonuçlarını</strong>&nbsp;anlamak mümkün değildir.</p>

<h2>I. Örgütlü suç: yeraltı ekonomisinden kurumsal sindirmeye</h2>

<h3>Nedenler</h3>

<p>Narkotik trafiğinin güç kazanmasını açıklayan başlıca faktörler şunlardır:</p>

<ul>
	<li>
	<p><strong>Stratejik lojistik merkez</strong>: Anvers Limanı, büyük bir ekonomik motor olmanın yanı sıra, uyuşturucu için ayrıcalıklı bir giriş kapısı hâline gelmiştir.</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Devasa suç gelirleri</strong>: Kokain ticareti, rüşvet, sindirme ve kalıcı ağlar kurmaya imkân tanıyan mali kaynaklar üretmektedir.</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Ceza adaletindeki zafiyetler</strong>: Cezaevlerinin aşırı doluluğu, yavaş işleyen süreçler ve uzmanlaşmış kaynak eksikliği.</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Ağların uluslararasılaşması</strong>: Tek başına hareket eden bir devletin hızla sınırlarına dayanan, esnek ve hareketli yapılar.</p>
	</li>
</ul>

<h3>İstenmeyen sonuçlar</h3>

<p>Rapor kritik bir eşiğe işaret ediyor:&nbsp;<strong>yargıçların sindirilmesi artık “olağan” hâle gelmiştir</strong>.</p>

<p>Sonuçlar ağırdır:</p>

<ul>
	<li>
	<p><strong>Hukuk devletinin zayıflaması</strong>: Yargıçlar korunmak zorunda kaldığında, adalet artık serbestçe değil, baskı altında işlemektedir.</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Yavaşlama ve oto-sansür</strong>: Korku kararları iptal etmez, fakat onları daha pahalı, daha yavaş ve daha temkinli kılar.</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Toplumsal güven erozyonu</strong>: Kendi görevlilerini koruyamayan bir devlete duyulan güven sarsılır.</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Suçta taklit etkisi</strong>: Başarılı her sindirme, yeni bir yöntem hâline gelir.</p>
	</li>
</ul>

<h2>II. Erken radikalleşme: şiddetin reşit olmadan önce devşirmesi</h2>

<h3>Nedenler</h3>

<p>Rapor, önemli bir gerçeğe dikkat çekiyor:&nbsp;<strong>profillerin giderek gençleşmesi</strong>.</p>

<p>Bu durumun nedenleri şunlardır:</p>

<ul>
	<li>
	<p><strong>Denetimsiz dijitalleşme</strong>: Oyun platformları, sosyal medya ve şifreli mesajlaşma uygulamaları.</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Psikososyal kırılganlıklar</strong>: Yalnızlık, okuldan kopuş, dışlanmışlık hissi.</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Basitleştirici ideolojiler</strong>: Karmaşık gerçekliklere net ve keskin cevaplar sunan söylemler.</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Çevrim içi şiddet alt-kültürleri</strong>: Aşırılığın performatif ve zaman zaman “oyunsu” hâle gelmesi.</p>
	</li>
</ul>

<h3>İstenmeyen sonuçlar</h3>

<p>Şiddet içeren terör dosyalarına karışan kişilerin&nbsp;<strong>yaklaşık üçte birinin reşit olmaması</strong>, ciddi bir kırılma işaretidir.</p>

<ul>
	<li>
	<p><strong>Şiddetin normalleşmesi</strong>,</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>ergenlik çağında yargısal etiketlenme</strong>,</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>radikalleşmenin ev içine taşınması</strong>,</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>okul ve gençlik hizmetleri üzerindeki artan baskı</strong>.</p>
	</li>
</ul>

<h2>III. Krizlerin çarpışması: sistemik etkiler</h2>

<p>Asıl tehlike bu olguların tek başına varlığı değil,&nbsp;<strong>birbirleriyle etkileşimidir</strong>:</p>

<ul>
	<li>
	<p>örgütlü suç&nbsp;<strong>kurumları sindirir</strong>,</p>
	</li>
	<li>
	<p>erken radikalleşme&nbsp;<strong>toplumsal geleceği zayıflatır</strong>,</p>
	</li>
	<li>
	<p>birlikte ise&nbsp;<strong>makas etkisi</strong>&nbsp;yaratırlar: bugün baskı altındaki bir devlet, yarın daha da kırılgan bir yapı.</p>
	</li>
</ul>

<p>Sonuç olarak:</p>

<ul>
	<li>
	<p>daha tepkisel, daha az önleyici bir güvenlik anlayışı,</p>
	</li>
	<li>
	<p>olağanüstü çözümlere yönelme riski,</p>
	</li>
	<li>
	<p>vatandaşlar ile kurumlar arasında derinleşen bir kopuş.</p>
	</li>
</ul>

<h2>Peki ya Brüksel?</h2>

<h3>Açık hedef, parçalı yapı, sembolik baskı</h3>

<p>Brüksel ne bir dekor ne de tali bir kurbandır.&nbsp;<strong>Kurumsal, lojistik ve sembolik bir kesişim noktasıdır</strong>.</p>

<h3>Siyasi başkent, dolayısıyla doğal hedef</h3>

<p>Brüksel’de:</p>

<ul>
	<li>
	<p>federal kurumlar,</p>
	</li>
	<li>
	<p>parçalı polis ve yargı yapıları,</p>
	</li>
	<li>
	<p>görünür bir karar alma merkezi bulunmaktadır.</p>
	</li>
</ul>

<p>Brüksel’de sindirmek, Brüksel’de radikalleştirmek,&nbsp;<strong>tüm ülkeye mesaj vermektir</strong>.</p>

<h3>Kurumsal parçalanma: yapısal bir zafiyet</h3>

<p>Altı polis bölgesi, bölünmüş yetkiler, eşitsiz politikalar…<br />
Bu parçalanma&nbsp;<strong>gri alanlar</strong>&nbsp;yaratır ve hem suç ağları hem aşırıcı yapılar için fırsat sunar.</p>

<h3>Brüksel gençliği: maksimum maruziyet</h3>

<p>Yüksek nüfus yoğunluğu, genç demografi ve belirgin sosyal eşitsizlikler, özellikle dijital alanda radikalleşmeyi hızlandırmaktadır.</p>

<h3>Narkotik: kapı değil, kavşak</h3>

<p>Anvers giriş noktasıdır. Brüksel ise çoğu zaman:</p>

<ul>
	<li>
	<p>dağıtım,</p>
	</li>
	<li>
	<p>kara para aklama,</p>
	</li>
	<li>
	<p>gizli koordinasyon merkezidir.</p>
	</li>
</ul>

<p>Başkentte başarılı her sindirme,&nbsp;<strong>çarpan etkisi</strong>&nbsp;yaratır.</p>

<h2>Sonuç: Brüksel, devletin güvenilirlik testi</h2>

<p>Brüksel “sorun” değildir.<br />
Ancak&nbsp;<strong>devlet Brüksel’de başarısız olursa, başka yerde de başarılı olamaz</strong>.</p>

<p>Başkent, Belçika modelinin&nbsp;<strong>stres testidir</strong>:</p>

<ul>
	<li>
	<p>koordinasyon kapasitesi,</p>
	</li>
	<li>
	<p>kurumlarını koruma iradesi,</p>
	</li>
	<li>
	<p>gençliğe yatırım yapabilme becerisi,</p>
	</li>
	<li>
	<p>toplumu parçalamadan suçla mücadele edebilme yetisi.</p>
	</li>
</ul>

<p>Soru artık yalnızca&nbsp;<strong>“Brüksel bu tablonun neresinde?”</strong>&nbsp;değildir.<br />
Asıl soru şudur:&nbsp;<strong>Brüksel çökerse, etkin bir hukuk devleti vaadinden geriye ne kalır?</strong></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 15 Jan 2026 18:47:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/01/belcika-narkotik-trafigi-ve-resit-olmayanlarin-radikallesmesi-devleti-test-ediyor-1768492736.png"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Belgique : quand le narcotrafic et la radicalisation des mineurs testent l’État</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/belgique-quand-le-narcotrafic-et-la-radicalisation-des-mineurs-testent-letat-10142</link>
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                <description><![CDATA[Belgique : quand le narcotrafic et la radicalisation des mineurs testent l’État]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1>Belgique : quand le narcotrafic et la radicalisation des mineurs testent l’État</h1>

<h1><span style="font-size:20px">Belgique : deux fractures, une même alerte</span></h1>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/Capture%20d%E2%80%99%C3%A9cran%202026-01-15%20163046.jpg" style="height:497px; width:760px" /></p>

<p><strong>Narcotrafic et radicalisation des mineurs, les nouvelles lignes de faille de l’État</strong></p>

<p>Par&nbsp;<strong>Kadir Duran – Bruxelles Korner</strong></p>

<p>La Belgique fait aujourd’hui face à&nbsp;<strong>deux menaces majeures</strong>, distinctes dans leur forme mais liées dans leurs effets :&nbsp;<strong>l’emprise croissante du narcotrafic</strong>&nbsp;et&nbsp;<strong>la radicalisation de plus en plus précoce de mineurs</strong>. Le rapport 2025 de la Sûreté de l’État, publié en janvier 2026, ne les présente plus comme des phénomènes périphériques, mais comme des&nbsp;<strong>facteurs de déstabilisation directe de l’État</strong>.</p>

<p>La première menace est d’ordre criminel. Portée par le trafic de stupéfiants, notamment via le port d’Anvers, elle repose sur des&nbsp;<strong>profits colossaux</strong>, une&nbsp;<strong>logistique internationale</strong>&nbsp;et l’exploitation de&nbsp;<strong>failles institutionnelles</strong>&nbsp;: lenteur judiciaire, pression carcérale, fragmentation des compétences. Cette combinaison permet aux réseaux criminels de dépasser le simple cadre du trafic pour&nbsp;<strong>intimider policiers et magistrats</strong>, et ainsi tester les limites de l’État de droit.</p>

<p>La seconde menace est idéologique et sociale. Elle trouve sa source dans une&nbsp;<strong>radicalisation de plus en plus jeune</strong>, nourrie par l’hyperconnexion, les vulnérabilités psychosociales et des sous-cultures violentes en ligne. Les réseaux extrémistes &nbsp;qu’ils soient religieux ou idéologiques &nbsp;exploitent l’isolement, la quête de sens et l’absence de repères pour capter des adolescents parfois à peine entrés dans l’adolescence.</p>

<p>Ces deux dynamiques ont un point commun : elles prospèrent sur les&nbsp;<strong>angles morts de l’État</strong>. L’une cherche à faire plier les institutions par la peur, l’autre fragilise le futur social en recrutant avant la majorité. Ensemble, elles dessinent un même avertissement :&nbsp;<strong>la sécurité de la Belgique ne se joue plus seulement aux frontières, mais au cœur de ses structures et de sa jeunesse</strong>.</p>

<h1><strong>Faut-il tirer le signal d’alarme ?</strong></h1>

<p>Le&nbsp;<strong>rapport 2025 de la Sûreté de l’État (VSSE)</strong>, publié officiellement&nbsp;<strong>le 15 janvier 2026</strong>, dresse un constat préoccupant. Comme chaque année, ce rapport analyse les menaces observées durant l’année écoulée. Mais cette fois, il ne se contente pas de décrire des risques : il met en lumière un&nbsp;<strong>glissement profond</strong>&nbsp;dans la nature même des menaces qui pèsent sur la Belgique.</p>

<p>Autrement dit :</p>

<ul>
	<li>
	<p>le rapport couvre les&nbsp;<strong>faits et tendances de l’année 2025</strong>,</p>
	</li>
	<li>
	<p>et il a été rendu public&nbsp;<strong>début 2026</strong>, conformément au calendrier habituel de la VSSE.</p>
	</li>
</ul>

<p>Ce document, accessible sur le site officiel de la Sûreté de l’État sous l’intitulé&nbsp;<em>Intelligence Report 2025</em>, pose une question centrale :&nbsp;<strong>l’État belge est-il en train d’être attaqué de l’intérieur, par ses propres fragilités ?</strong></p>

<h2>Belgique 2025 : un État sous pression</h2>

<p>Le rapport agit comme un révélateur brutal. Il ne décrit pas une juxtaposition de menaces isolées, mais un&nbsp;<strong>changement de nature</strong>. L’État belge est confronté à des pressions qui touchent directement à ses piliers :</p>

<ul>
	<li>
	<p>la Justice,</p>
	</li>
	<li>
	<p>la sécurité publique,</p>
	</li>
	<li>
	<p>et la protection des mineurs.</p>
	</li>
</ul>

<p>Deux dynamiques dominent :<br />
<strong>l’emprise croissante du crime organisé</strong>&nbsp;et&nbsp;<strong>la radicalisation de plus en plus précoce</strong>. Comprendre leurs causes est indispensable pour mesurer leurs&nbsp;<strong>effets indésirables</strong>, souvent sous-estimés dans le débat public.</p>

<h2>I. Crime organisé : de l’économie souterraine à l’intimidation institutionnelle</h2>

<h3>Les causes</h3>

<p>Plusieurs facteurs expliquent la montée en puissance du narcotrafic et sa capacité à défier l’État :</p>

<ul>
	<li>
	<p><strong>Une centralité logistique stratégique</strong>&nbsp;: le port d’Anvers, moteur économique majeur, est devenu une porte d’entrée privilégiée pour les stupéfiants.</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Des profits criminels colossaux</strong>&nbsp;: le trafic de cocaïne génère des ressources financières capables de corrompre, intimider et structurer des réseaux durables.</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Des failles dans l’appareil pénal</strong>&nbsp;: surpopulation carcérale, lenteur des procédures, manque de moyens spécialisés. Les organisations criminelles exploitent ces fragilités, y compris depuis les prisons.</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>L’internationalisation des réseaux</strong>&nbsp;: des structures transnationales, mobiles et adaptatives, face auxquelles l’action d’un État isolé atteint rapidement ses limites.</p>
	</li>
</ul>

<h3>Les effets indésirables</h3>

<p>Le rapport identifie un seuil critique :&nbsp;<strong>l’intimidation des magistrats est devenue “monnaie courante”</strong>.</p>

<p>Les conséquences sont lourdes :</p>

<ul>
	<li>
	<p><strong>Affaiblissement de l’État de droit</strong>&nbsp;: quand des juges doivent être protégés ou vivre en “safe house”, la Justice n’est plus seulement rendue, elle est&nbsp;<strong>sous pression permanente</strong>.</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Ralentissement et auto-censure</strong>&nbsp;: la peur n’annule pas les décisions, mais elle les rend plus coûteuses, plus lentes, plus prudentes.</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Érosion de la confiance citoyenne</strong>&nbsp;: un État incapable de protéger ses propres serviteurs inspire le doute.</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Effet d’entraînement criminel</strong>&nbsp;: chaque intimidation réussie crée un précédent. La violence devient une méthode.</p>
	</li>
</ul>

<h2>II. Radicalisation précoce : quand la violence recrute avant la majorité</h2>

<h3>Les causes</h3>

<p>Le rapport alerte sur un fait majeur :&nbsp;<strong>le rajeunissement des profils impliqués</strong>.</p>

<p>Cette évolution s’explique par plusieurs facteurs :</p>

<ul>
	<li>
	<p><strong>Hyperconnexion sans réel encadrement</strong>&nbsp;: plateformes de gaming, réseaux sociaux, messageries chiffrées.</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Fragilités psychosociales</strong>&nbsp;: isolement, décrochage scolaire, sentiment d’exclusion ou de vide identitaire.</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Discours simplificateurs</strong>&nbsp;: idéologies qui proposent des réponses claires à des réalités complexes.</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Sous-cultures violentes en ligne</strong>&nbsp;: l’extrémisme devient performatif, parfois ludifié, où la transgression est valorisée pour elle-même.</p>
	</li>
</ul>

<h3>Les effets indésirables</h3>

<p>Le fait qu’<strong>un tiers des personnes impliquées dans des dossiers de violence terroriste soient mineures</strong>&nbsp;constitue un signal de rupture.</p>

<ul>
	<li>
	<p><strong>Banalisation de la violence</strong>&nbsp;: l’exposition répétée abaisse les seuils moraux.</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Judiciarisation précoce</strong>&nbsp;: des adolescents entrent dans le radar sécuritaire avant même l’âge adulte.</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Déplacement de la menace</strong>&nbsp;: la radicalisation se fait à domicile, derrière un écran, hors du regard institutionnel.</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Pression accrue sur l’école et l’aide à la jeunesse</strong>, désormais en première ligne sans toujours les outils adéquats.</p>
	</li>
</ul>

<h2>III. Une collision de crises aux effets systémiques</h2>

<p>Le danger principal ne réside pas dans ces phénomènes pris isolément, mais dans leur&nbsp;<strong>interaction</strong>&nbsp;:</p>

<ul>
	<li>
	<p>le crime organisé&nbsp;<strong>intimide les institutions</strong>,</p>
	</li>
	<li>
	<p>la radicalisation précoce&nbsp;<strong>fragilise l’avenir social</strong>,</p>
	</li>
	<li>
	<p>ensemble, elles produisent un&nbsp;<strong>effet ciseau</strong>&nbsp;: un État sous pression aujourd’hui, affaibli pour demain.</p>
	</li>
</ul>

<p>À terme :</p>

<ul>
	<li>
	<p>une sécurité toujours plus réactive et moins préventive,</p>
	</li>
	<li>
	<p>la tentation de réponses d’exception,</p>
	</li>
	<li>
	<p>une fracture croissante entre citoyens et institutions.</p>
	</li>
</ul>

<h2>Et Bruxelles dans tout ça ?</h2>

<h3>Capitale exposée, territoire fragmenté, symbole sous tension</h3>

<p>Bruxelles n’est ni un simple décor ni une victime collatérale. Elle est un&nbsp;<strong>point de convergence</strong>&nbsp;institutionnel, logistique et symbolique.</p>

<h4>Capitale politique, donc cible naturelle</h4>

<p>Bruxelles concentre :</p>

<ul>
	<li>
	<p>les institutions fédérales,</p>
	</li>
	<li>
	<p>une présence policière et judiciaire éclatée,</p>
	</li>
	<li>
	<p>un pouvoir décisionnel visible.</p>
	</li>
</ul>

<p>Intimider à Bruxelles, radicaliser à Bruxelles, c’est&nbsp;<strong>envoyer un message au pays tout entier</strong>.</p>

<h4>Fragmentation institutionnelle : une faille structurelle</h4>

<p>Six zones de police, compétences éclatées, politiques inégales : ce morcellement crée des&nbsp;<strong>zones grises</strong>.<br />
Pour le crime organisé comme pour les réseaux extrémistes, cette fragmentation est une opportunité.</p>

<h4>Jeunesse bruxelloise : exposition maximale</h4>

<p>Densité urbaine, jeunesse nombreuse, inégalités sociales marquées : Bruxelles concentre les&nbsp;<strong>facteurs d’accélération</strong>&nbsp;de la radicalisation, notamment via le numérique.</p>

<h4>Narcotrafic : pas la porte, mais le carrefour</h4>

<p>Anvers est l’entrée. Bruxelles est souvent :</p>

<ul>
	<li>
	<p>le lieu de redistribution,</p>
	</li>
	<li>
	<p>de blanchiment,</p>
	</li>
	<li>
	<p>de coordination discrète.</p>
	</li>
</ul>

<p>Toute intimidation réussie dans la capitale a un&nbsp;<strong>effet démultiplicateur</strong>.</p>

<h2>Conclusion : Bruxelles comme test de crédibilité de l’État</h2>

<p>Bruxelles n’est pas “le problème”.<br />
Mais&nbsp;<strong>si l’État échoue à Bruxelles, il échouera ailleurs</strong>.</p>

<p>La capitale est le&nbsp;<strong>stress test</strong>&nbsp;du modèle belge :</p>

<ul>
	<li>
	<p>capacité à coordonner,</p>
	</li>
	<li>
	<p>à protéger ses institutions,</p>
	</li>
	<li>
	<p>à investir dans sa jeunesse sans la criminaliser,</p>
	</li>
	<li>
	<p>à lutter contre le crime sans fracturer davantage la société.</p>
	</li>
</ul>

<p>La question n’est donc pas seulement&nbsp;<em>« Et Bruxelles dans tout ça ? »</em><br />
La vraie question est :&nbsp;<strong>si Bruxelles craque, que restera-t-il de la promesse d’un État de droit effectif ?</strong></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 15 Jan 2026 18:18:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/01/belgique-quand-le-narcotrafic-et-la-radicalisation-des-mineurs-testent-letat-1768491148.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Réforme du chômage : une suspension rejetée, un choc social confirmé</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/reforme-du-chomage-une-suspension-rejetee-un-choc-social-confirme-10141</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/reforme-du-chomage-une-suspension-rejetee-un-choc-social-confirme-10141</guid>
                <description><![CDATA[Réforme du chômage : une suspension rejetée, un choc social confirmé]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Réforme du chômage : une suspension rejetée, un choc social confirmé</h2>

<p><strong>Par Kadir Duran – Bruxelles Korner</strong><br />
<em>Analyse</em></p>

<p style="text-align:center"><em><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/Capture%20d%E2%80%99%C3%A9cran%202026-01-15%20145223.jpg" style="height:510px; width:800px" /></em></p>

<p>La décision de la Cour constitutionnelle de rejeter la demande de suspension de la réforme du chômage ne clôt pas le débat. Elle le déplace. Juridiquement, la haute juridiction estime que l’urgence n’est pas démontrée. Politiquement et socialement, en revanche, l’impact est déjà mesurable &nbsp;et potentiellement durable.</p>

<h3>Une décision procédurale, pas un blanc-seing politique</h3>

<p>L’arrêt rendu ce jeudi s’inscrit dans une logique strictement procédurale. La Cour considère qu’aucun requérant n’a apporté la preuve d’un&nbsp;<strong>préjudice grave et difficilement réparable</strong>&nbsp;justifiant une suspension immédiate. En d’autres termes, elle ne tranche pas le fond de la constitutionnalité de la réforme ; elle refuse d’en bloquer l’application dans l’attente d’un jugement ultérieur.</p>

<p>Ce point est central. La Cour ne valide pas la réforme ; elle estime simplement que les conditions d’une suspension d’urgence ne sont pas réunies. Or, dans les politiques sociales, le temps judiciaire est rarement compatible avec le temps social.</p>

<h3>Une réforme structurelle, des effets immédiats</h3>

<p>La réforme, inscrite dans la loi-programme du 18 juillet 2025, s’applique selon un calendrier progressif mais implacable :</p>

<ul>
	<li>
	<p><strong>Depuis le 1er janvier 2026</strong>, environ&nbsp;<strong>21.500 personnes</strong>&nbsp;ayant cumulé plus de 20 ans de chômage complet ont perdu leur droit aux allocations.</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Au 1er mars 2026</strong>, les demandeurs d’emploi comptabilisant&nbsp;<strong>8 à 20 ans</strong>&nbsp;de chômage complet seront exclus.</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Au 1er avril 2026</strong>, ce sera le tour de ceux ayant&nbsp;<strong>moins de 8 ans</strong>.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Le processus se poursuivra jusqu’au&nbsp;<strong>1er juillet 2027</strong>.</p>
	</li>
</ul>

<p>Pour les nouveaux chômeurs, la règle est désormais claire :&nbsp;<strong>deux ans maximum</strong>&nbsp;d’allocations, hors exceptions ciblées (formations dans les soins critiques, travailleurs de plus de 55 ans avec 30 ans de carrière).</p>

<p>Il s’agit d’un&nbsp;<strong>changement de paradigme</strong>&nbsp;: la Belgique rompt avec un modèle historiquement fondé sur la durée indéterminée des droits, en contrepartie d’un contrôle de disponibilité.</p>

<h3>Le front social face à l’État stratège</h3>

<p>Le recours introduit par le front commun syndical et un large éventail d’organisations de la société civile n’était pas anodin. Il visait explicitement des principes constitutionnels :&nbsp;<strong>droit à la sécurité sociale</strong>,&nbsp;<strong>égalité</strong>,&nbsp;<strong>non-discrimination</strong>.</p>

<p>Le rejet de la suspension fragilise leur stratégie juridique immédiate, mais renforce leur argument politique : l’État avance vite, sans amortisseurs suffisants, sur une population déjà vulnérable. La question centrale reste entière :&nbsp;<strong>que devient un chômeur exclu du système sans perspective réaliste d’emploi ?</strong></p>

<p>Car derrière les statistiques, il y a une réalité que la décision judiciaire ne traite pas :</p>

<ul>
	<li>
	<p>les personnes âgées éloignées du marché du travail,</p>
	</li>
	<li>
	<p>les travailleurs peu qualifiés dans des bassins d’emploi sinistrés,</p>
	</li>
	<li>
	<p>les problèmes de santé non reconnus comme invalidants,</p>
	</li>
	<li>
	<p>et le risque de&nbsp;<strong>glissement massif vers le CPAS</strong>, donc vers les communes.</p>
	</li>
</ul>

<h3>Une réforme budgétaire déguisée en politique d’activation</h3>

<p>Officiellement, la réforme vise l’activation et la responsabilisation. Officieusement, elle répond à une contrainte budgétaire lourde dans un contexte de consolidation fiscale. En plafonnant la durée des allocations, l’État fédéral&nbsp;<strong>déplace le coût social</strong>&nbsp;vers d’autres niveaux de pouvoir, sans résoudre les déséquilibres structurels du marché du travail.</p>

<p>La Cour constitutionnelle, en refusant la suspension, accepte de facto que cette redistribution des charges s’opère avant même l’examen du fond. C’est là que le malaise démocratique apparaît : le droit suit, la politique précède.</p>

<h3>Et maintenant ?</h3>

<p>La bataille juridique se poursuit sur le fond. Mais d’ici là, la réforme produira ses effets. Irréversibles pour certains. La question n’est donc plus seulement de savoir si la réforme est constitutionnelle, mais si elle est&nbsp;<strong>socialement soutenable</strong>.</p>

<p>Dans une Belgique fragmentée institutionnellement et socialement, la réforme du chômage agit comme un révélateur : celui d’un État qui arbitre de plus en plus par l’exclusion administrative ce qu’il ne parvient plus à résoudre par l’inclusion économique.</p>

<p>Le rejet de la suspension n’est pas la fin du débat. C’est le début d’un&nbsp;<strong>stress-test social</strong>&nbsp;dont les conséquences, elles, ne pourront pas être suspendues.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>SOURCES /&nbsp;</p>

<ul>
	<li>
	<p><span style="font-size:11px">Des médias d’information reconnus (RTL Info, 7sur7) qui rendent compte de la décision judiciaire aujourd’hui même ;</span></p>
	</li>
	<li>
	<p><span style="font-size:11px">Les organisations impliquées et documents institutionnels (ONEM) qui attestent du contenu et de la mise en œuvre de la réforme.</span></p>
	</li>
</ul>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 15 Jan 2026 16:51:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/01/reforme-du-chomage-une-suspension-rejetee-un-choc-social-confirme-1768485380.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>OYLAYALIM</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/oylayalim-10140</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/oylayalim-10140</guid>
                <description><![CDATA[Oylama linki:

https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSf6r26McfgCdfuCI9AoRVRD7N-x8wZbrQPkfCZY5EpbXOLcHg/viewform]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size:36px"><strong>Cumali Bulduk: Anadolu’nun Sesi ile Avrupa’nın Ruhu Arasında Bir Müzikal Yolculuk</strong></span></p>

<p style="text-align:center"><span style="font-size:36px"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/Capture%20d%E2%80%99%C3%A9cran%202026-01-15%20144220.jpg" style="height:531px; width:800px" /></strong></span></p>

<p>Belçika doğumlu, kökenleri Afyonkarahisar’ın Emirdağ ilçesine uzanan&nbsp;<strong>Cumali Bulduk</strong>, Anadolu diasporası ile Avrupa kültürü arasında şekillenen özgün bir müzikal kimliğe sahiptir.</p>

<p>1976 yılında Brüksel’de doğan sanatçı, müziğe olan ilgisini erken yaşlarda keşfeder. Dokuz yaşında bağlama ile tanışır; on dört yaşında ise düğünler ve festivallerde sahne almaya başlar.</p>

<p>Söz yazarı, besteci, yorumcu ve eğitmen kimliklerini bir arada taşıyan Cumali Bulduk, bağlamanın (sazın) akademik müzik kurumlarında öğretilmesini sağlayan&nbsp;<strong>ilk profesyonel bağlama icracılarından biri</strong>&nbsp;olarak öncü bir rol üstlenmiştir.</p>

<p>Otodidakt bir sanatçı olarak geliştirdiği özgün müzikal dili; Anadolu’nun sözlü geleneğini, âşık kültürünü ve manevi mirasını caz, doğaçlama ve çağdaş müzikal yaklaşımlarla bir araya getirir. Bestilerinde caz, rock, funk ve barok müzik öğelerine yer verirken, geleneğe olan bağlılığını da titizlikle korur.</p>

<p>Pedagojik alanda da aktif olan Cumali Bulduk, yaklaşık&nbsp;<strong>20 yıldır</strong>&nbsp;Charleroi’deki&nbsp;<strong>Académie André Souris</strong>&nbsp;bünyesinde bağlama eğitimi vermektedir. Bunun yanı sıra&nbsp;<strong>4 yıldır Muziekpublique Academy</strong>&nbsp;çatısı altında,&nbsp;<strong>2 yıldır ise ASBL Erenler</strong>&nbsp;bünyesinde eğitim çalışmalarını sürdürmektedir. Öğretim anlayışı, geleneğin aktarımını çağdaş pedagojik yöntemlerle buluşturmayı hedefler.</p>

<p>Özellikle&nbsp;<strong>Cumali Bulduk Quartet</strong>&nbsp;ile gerçekleştirdiği projelerde ve çok kültürlü iş birliklerinde, geçmiş ile bugünü; yerel ile evrenseli bir araya getiren güçlü bir müzikal anlatı kurar.</p>

<p>Belçika başta olmak üzere Avrupa, Türkiye, Güney Kore ve Japonya’da sahne alan sanatçı, müziği kültürler arası bir diyalog ve ortak dil alanı olarak ele alır.</p>

<p>Cumali Bulduk’un sanatsal yaklaşımı, Anadolu’nun büyük ozanı&nbsp;<strong>Yunus Emre</strong>’nin şu dizelerinde anlamını bulur:</p>

<p><em>“Bana seni gerek seni.”</em></p>

<p>Cumali Bulduk’un&nbsp;<strong><em>Bana Seni Gerek Seni</em></strong>&nbsp;adlı albümü, 2025 yılının başında Belçika’da yayımlanmış olup hâlen tüm dijital platformlarda dinlenebilmektedir. Albüm aynı zamanda&nbsp;<strong>Halk Ödülü (Publieksprijs / Prix du public)</strong>&nbsp;için aday gösterilmiştir.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>? Oylama linki:</p>

<p><a href="https://emea01.safelinks.protection.outlook.com/?url=https%3A%2F%2Fdocs.google.com%2Fforms%2Fd%2Fe%2F1FAIpQLSf6r26McfgCdfuCI9AoRVRD7N-x8wZbrQPkfCZY5EpbXOLcHg%2Fviewform&amp;data=05%7C02%7C%7Cb4051b2548494f9267e308de52c47306%7C84df9e7fe9f640afb435aaaaaaaaaaaa%7C1%7C0%7C639039200895084652%7CUnknown%7CTWFpbGZsb3d8eyJFbXB0eU1hcGkiOnRydWUsIlYiOiIwLjAuMDAwMCIsIlAiOiJXaW4zMiIsIkFOIjoiTWFpbCIsIldUIjoyfQ%3D%3D%7C0%7C%7C%7C&amp;sdata=CWXlMV%2B8KqjGYSBgseZwklQU2cEr71I3uYYBYptOD6s%3D&amp;reserved=0" rel="noopener noreferrer" target="_blank" title="Protégé par Outlook : https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSf6r26McfgCdfuCI9AoRVRD7N-x8wZbrQPkfCZY5EpbXOLcHg/viewform. Cliquez ou appuyez pour suivre le lien.">https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSf6r26McfgCdfuCI9AoRVRD7N-x8wZbrQPkfCZY5EpbXOLcHg/viewform</a></p>

<p>(Oylama 25 Ocak’a kadar açık – kişi başı 1 oy)</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/Capture%20d%E2%80%99%C3%A9cran%202026-01-15%20144353.jpg" style="height:550px; width:800px" /></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 15 Jan 2026 16:35:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/01/oylayalim-1768484684.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>10 Ocak Çalışan Gazeteciler Günü’nde Sorunlar ve Sorumluluklar Masaya Yatırıldı</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/10-ocak-calisan-gazeteciler-gununde-sorunlar-ve-sorumluluklar-masaya-yatirildi-10053</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/10-ocak-calisan-gazeteciler-gununde-sorunlar-ve-sorumluluklar-masaya-yatirildi-10053</guid>
                <description><![CDATA[10 Ocak Çalışan Gazeteciler Günü’nde Sorunlar ve Sorumluluklar Masaya Yatırıldı]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1 style="text-align:center">&nbsp;</h1>

<p>&nbsp;</p>

<p><strong><span style="font-size:36px">10 Ocak Çalışan Gazeteciler Günü’nde Sorunlar ve Sorumluluklar Masaya Yatırıldı</span></strong></p>

<p><strong>Brüksel 11 Ocak 2026</strong></p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-01-11%20at%2015_00_19%20(3).jpeg" style="height:533px; width:800px" /></p>

<p>Belçika’daki Türkçe basın alanının tek üst çatı kuruluşu olan&nbsp;<strong>Belçika Türkçe Medya Birliği (BTMB)</strong>,&nbsp;<em>10 Ocak Çalışan Gazeteciler Günü</em>&nbsp;dolayısıyla Brüksel’de anlamlı ve geniş katılımlı bir etkinlik düzenledi.<br />
“<strong>Türkçe Medya Sektörü’nün Dünü, Bugünü ve Geleceği</strong>” başlığıyla gerçekleştirilen programda, gazeteciler hem meslek günlerini kutladı hem de Türkçe medyanın yapısal sorunlarını tüm boyutlarıyla ele aldı.</p>

<p>Etkinlik,&nbsp;<strong>Belçika Türk Dernekler Birliği Salonu</strong>’nda yapıldı. Program, Türk ve Belçika milli marşlarının okunması ve şehitler için yapılan saygı duruşuyla başladı.</p>

<h2>&nbsp;</h2>

<h2><strong>Geniş Katılım, Ortak Dertler</strong></h2>

<p>BTMB Başkanı&nbsp;<strong>Hüseyin Dönmez</strong>&nbsp;ve yönetim kurulu üyeleri&nbsp;<strong>Zana Eminli Acar, Fikret Aydemir, Celil Gündoğdu, Kadir Duran ve Esen Kalın</strong>, davetlileri karşılayarak tebrikleri kabul etti.</p>

<p>Programa;<br />
Saint-Josse Belediye Başkanı&nbsp;<strong>Emir Kır</strong>,<br />
Schaerbeek eski Belediye Başkan Yardımcısı ve Meclis Üyesi&nbsp;<strong>Sait Köse</strong>,<br />
Eski Belçika Başbakan Danışmanı&nbsp;<strong>Belma Tek</strong>,<br />
Belçika İslam Federasyonu Başkanı&nbsp;<strong>Muhammed Ünal</strong>,<br />
Turkse Unie Başkanı&nbsp;<strong>Rıfat Can</strong>,<br />
akademisyenler, sanatçılar, STK temsilcileri ve çok sayıda gazeteci katıldı.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/ENSEMBLE.jpeg" style="height:372px; width:800px" /></p>

<h2><strong>“Türkçe Medya Sektörü’nün Dünü, Bugünü ve Geleceği”</strong></h2>

<p>BTMB Başkanı Hüseyin Dönmez’in moderatörlüğünde gerçekleştirilen sunumda, Belçika’daki Türkçe medyanın:</p>

<ul>
	<li>
	<p>tarihsel gelişimi,</p>
	</li>
	<li>
	<p>ekonomik sürdürülebilirlik sorunları,</p>
	</li>
	<li>
	<p>dijital dönüşüm karşısındaki kırılganlığı,</p>
	</li>
	<li>
	<p>etik, bağımsızlık ve mesleki sorumluluk başlıkları</p>
	</li>
</ul>

<p>çok yönlü biçimde ele alındı.</p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<p>Sunumda konuşmacı olarak;<br />
<strong>Radyo GAR Sahibi ve Genel Yayın Yönetmeni Zana Eminli Acar</strong>,<br />
<strong>yazar ve program yapımcısı Fikret Aydemir</strong>,<br />
<strong>Bruxelles Korner Genel Yayın Yönetmeni Kadir Duran</strong>,<br />
<strong>Belçika Aydın Haber Genel Yayın Yönetmeni Celil Gündoğdu</strong>,<br />
<strong>Gold FM Genel Yayın Koordinatörü Esen Kalın, Gündem haber&nbsp;Genel Yayın Yönetmeni </strong>&nbsp;H<strong>ü</strong>seyin d<strong>ö</strong>nmez<br />
ile birlikte,</p>

<p><strong>saha gazeteciliği ve diaspora medyası alanında uzun yıllardır bağımsız yayıncılık yapan gazeteciler Cafer Yıldırımer, Ertan Oz&nbsp;ve Şükrü Sağlam</strong>&nbsp;yer aldı.</p>

<h2><strong>Basın Bildirisi: Basının Gücü ve Sorumluluğu</strong></h2>

<p>BTMB tarafından okunan&nbsp;<strong>2026 – 10 Ocak Gazeteciler Günü Basın Bildirisi</strong>nde, gazeteciliğin yalnızca bir meslek değil, aynı zamanda&nbsp;<strong>kamusal bir sorumluluk</strong>&nbsp;olduğu vurgulandı.</p>

<p>Bildiride;</p>

<ul>
	<li>
	<p>2025 yılında dünya genelinde&nbsp;<strong>en az 128 gazeteci ve medya çalışanının hayatını kaybettiği</strong>,</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>533 gazetecinin cezaevinde bulunduğu</strong>,</p>
	</li>
	<li>
	<p>Gazze’nin gazeteciler açısından dünyanın en tehlikeli bölgelerinden biri haline geldiği</p>
	</li>
</ul>

<p>hatırlatıldı.</p>

<p>Gazetecilere yönelik şiddetin, baskının ve cezasızlığın son bulması için&nbsp;<strong>2026 yılında kararlı adımlar atılması gerektiği</strong>&nbsp;ifade edildi.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/GFH.jpg" style="height:506px; width:721px" /></p>

<h2><strong>Kadir Duran’dan Çalışan Gazeteciler Günü Mesajı</strong></h2>

<p>Etkinlik kapsamında,&nbsp;<strong>Bruxelles Korner imtiyaz sahibi ve aktif gazeteci Kadir Duran</strong>, Çalışan Gazeteciler Günü dolayısıyla şu değerlendirmeyi paylaştı:</p>

<p>“Yaklaşık 11 yıldır medya, analiz ve gazetecilik alanında aktif biçimde çalışıyorum.<br />
Farklı alanlarda üretim yapmış olsam da, gazetecilik benim için her zaman ayrı bir yerde durdu.</p>

<p>Bu mesleği icra ederken temel ilkem hiç değişmedi:<br />
<strong>hakikate sadakat, kamuoyunun doğru ve tarafsız bilgiye erişim hakkı ve mesleki etik sorumluluk.</strong></p>

<p>Gazetecilik yalnızca haber aktarmak değildir.<br />
Toplumsal hafızayı korumak, güç odaklarını denetlemek ve kamu yararını öncelemek demektir.</p>

<p>Bu sorumluluğu geçmişte olduğu gibi bugün de, yarın da taşımaya devam edeceğim.</p>

<p>Türkiye’de ve dünyanın farklı noktalarında büyük özveriyle görev yapan tüm basın emekçilerinin ve meslektaşlarımın Çalışan Gazeteciler Günü’nü kutluyor, meslek hayatlarında cesaret ve dayanıklılık diliyorum.”</p>

<p><strong>Kadir Duran</strong><br />
Aktif Gazeteci |&nbsp;<em>Bruxelles Korner</em></p>

<p style="text-align:center"><em><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/612663297_2682735705433793_8432972411721519782_n.jpg" style="height:800px; width:656px" /></em></p>

<h2><strong>Etik Sorunlar ve Güven Erozyonu</strong></h2>

<p>Basın bildirgesinde, medya sektörüne sızan etik dışı yapıların ve kişisel çıkar ilişkilerinin, gazeteciliğin toplumsal güvenilirliğini zedelediğine dikkat çekildi.<br />
Gazeteciliğin, propaganda ve manipülasyondan arındırılarak&nbsp;<strong>“önce insan”</strong>&nbsp;ilkesine dayalı biçimde yürütülmesinin hayati olduğu vurgulandı.</p>

<h2><strong>Belçika’da Türkçe Medya Yalnız Bırakılıyor</strong></h2>

<p>BTMB, Belçika’da Türkçe yayın yapan medya kuruluşlarının yıllardır:</p>

<ul>
	<li>
	<p>ekonomik destekten yoksun bırakıldığını,</p>
	</li>
	<li>
	<p>dijital dönüşüm sürecinde kurumsal olarak yalnız bırakıldığını,</p>
	</li>
	<li>
	<p>kamu kurumları nezdinde yeterince muhatap alınmadığını</p>
	</li>
</ul>

<p>açık biçimde dile getirdi.</p>

<p>Bu durumun, yerel gazetelerden televizyon ve radyo programlarına kadar birçok yayının kapanmasına yol açtığına dikkat çekildi.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/612591345_10240669740471659_1864847615758128877_n.jpg" style="height:800px; width:534px" /></p>

<h2><strong>Sanat, Hafıza ve Dayanışma</strong></h2>

<p>Programda;<br />
duayen sanatçı&nbsp;<strong>İsmail Erdoğdu</strong>&nbsp;sazıyla,<br />
şair&nbsp;<strong>Kamil Sayın</strong>&nbsp;şiiriyle etkinliğe katkı sundu.</p>

<p>Ayrıca, BTMB Başkanı Hüseyin Dönmez’in arşivinden, Belçika’daki Türk toplumunun 1960’lı yıllardan günümüze uzanan basın ve kültürel faaliyetlerini belgeleyen gazete ve dergiler sergilendi.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/613426653_10240669734271504_2791252539958151761_n.jpg" style="height:517px; width:800px" /></p>

<h2><strong>Teşekkür ve Kapanış</strong></h2>

<p>Program, başarılı gazetecilere&nbsp;<strong>Takdir ve Teşekkür Belgeleri</strong>nin takdimi ve mini resepsiyonla sona erdi.</p>

<p>BTMB Başkanı&nbsp;<strong>Hüseyin Dönmez</strong>&nbsp;başta olmak üzere, organizasyonda emeği geçen tüm yönetim kurulu üyelerine teşekkür edildi.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/601954951_10240669736791567_3434997782224943648_n.jpg" style="height:534px; width:800px" /></p>

<h1 style="text-align:center"><span style="font-size:14px"><em><em>Azerbaycan Belcika Dostluk Cemiyeti&nbsp; ba</em></em>ş<em><em>kan</em></em>ı<em><em> (Ayhan Demirci) taraf</em>ından takdir belgemi aldım</em></span></h1>

<h3><strong>Sonuç</strong></h3>

<p>Brüksel’de düzenlenen bu etkinlik, yalnızca bir kutlama değil;<br />
<strong>Türkçe medyanın sorunlarının yüksek sesle dile getirildiği, mesleki duruşun ve kamusal sorumluluğun yeniden hatırlatıldığı güçlü bir buluşma</strong>&nbsp;olarak kayda geçti.</p>

<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 11 Jan 2026 16:56:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/01/10-ocak-calisan-gazeteciler-gununde-sorunlar-ve-sorumluluklar-masaya-yatirildi-1768140316.jpeg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Brüksel’de İnsanlık Girişimi: Taziye Salonları Ücretsiz Açılıyor</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/brukselde-insanlik-girisimi-taziye-salonlari-ucretsiz-aciliyor-10025</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/brukselde-insanlik-girisimi-taziye-salonlari-ucretsiz-aciliyor-10025</guid>
                <description><![CDATA[Brüksel’de İnsanlık Girişimi: Taziye Salonları Ücretsiz Açılıyor]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2><strong>Brüksel’de İnsanlık Girişimi: Taziye Salonları Ücretsiz Açılıyor</strong></h2>

<h3>Elite Event Center ve Yeni Yaşam Düğün Salonu, taziye meclisleri için kapılarını karşılıksız açıyor</h3>

<h3><strong>Acının paylaşıldığı yerde insanlık büyür</strong></h3>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-01-11%20at%2012_57_49.jpeg" style="height:533px; width:800px" /></strong></p>

<p><strong>Yıldırım ve Salar ailelerinden yürek ısıtan bir dayanışma örneği</strong></p>

<p>Bazı günler vardır…<br />
Hayatın yükü bir anda ağırlaşır. Bir evin kapısından içeri giren acı, o hanenin duvarlarına sığmaz. Taziye için gelen kalabalıklar artar, mekânlar yetersiz kalır, insanlar yağmur altında beklemek zorunda kalır. Üzüntünün üzerine bir de çaresizlik eklenir.</p>

<p>Brüksel’de bu gerçeği görerek harekete geçen iki iş insanı,&nbsp;<strong>Metin Yıldırım</strong>&nbsp;ve&nbsp;<strong>Eyüp Salar</strong>, sessiz ama güçlü bir adım attı.<br />
Sahibi oldukları&nbsp;<strong>Elite Event Center</strong>&nbsp;ve&nbsp;<strong>Yeni Yaşam Düğün Salonu</strong>, taziye meclisleri için&nbsp;<strong>tamamen ücretsiz</strong>&nbsp;olarak toplumun hizmetine açıldı.</p>

<p>Bu karar bir ticari tercih değil;<br />
bir&nbsp;<strong>vicdan refleksi</strong>, bir&nbsp;<strong>toplumsal sorumluluk</strong>&nbsp;ve açık bir&nbsp;<strong>insanlık duruşu</strong>.</p>

<h3><strong>“Bir acıyı hafifletebilirsek, bu bize yeter”</strong></h3>

<p>Her iki işletmeci de kararlarını anlatırken benzer hikâyelerden söz ediyor:<br />
Evleri küçük olduğu için taziye kabul edemeyen aileler,<br />
cami salonlarında yer bulamayanlar,<br />
park sorunu nedeniyle gelen misafirlerini geri göndermek zorunda kalanlar…</p>

<p>Metin Yıldırım ve Eyüp Salar’ın mesajı net:</p>

<p>“Hafta içi ve uygun olduğumuz zamanlarda hafta sonları da salonlarımız taziye meclisleri için açıktır.<br />
Ücretsiz. Hiçbir koşul olmadan.<br />
Bir aileyi rahatlatabilirsek, bu bize yeter.”</p>

<h3><strong>Sivil toplumdan gelen bir hizmet, kamusal bir ihtiyaca işaret ediyor</strong></h3>

<p>Bu hizmet, bireysel bir inisiyatif olarak başladı.<br />
Ancak bugün gelinen noktada&nbsp;<strong>sivil toplum kuruluşları</strong>,&nbsp;<strong>dernekler</strong>&nbsp;ve&nbsp;<strong>bazı belediyelerle</strong>&nbsp;temasların sürdüğü de ifade ediliyor. Çünkü sorun bireysel değil,&nbsp;<strong>yapısal</strong>.</p>

<p>Bazı dönemlerde Brüksel’de&nbsp;<strong>aynı gün birden fazla cenaze</strong>&nbsp;yaşanıyor.<br />
Mevcut cami ve dernek salonları bu yoğunluğu karşılamaya yetmiyor. Yer eksikliği nedeniyle taziyeler bölünüyor, erteleniyor ya da uygun olmayan koşullarda yapılıyor.</p>

<p>Bu tablo, Türk toplumunun yıllardır dile getirdiği ama yeterince karşılık bulamayan bir ihtiyacı yeniden gündeme taşıyor:<br />
<strong>insana yakışır taziye alanları.</strong></p>

<h3><strong>Gasilhane meselesi yeniden masada</strong></h3>

<p>Son günlerde yeni&nbsp;<strong>Diyanet İşleri Başkanı’nın</strong>&nbsp;da dile getirdiği üzere, Brüksel’de&nbsp;<strong>yeni bir gasilhane açılması</strong>&nbsp;konusu yeniden konuşulmaya başlandı. Bu da gösteriyor ki mesele sadece taziye salonu değil;&nbsp;<strong>cenaze sürecinin tamamını kapsayan kurumsal bir altyapı eksikliği</strong>&nbsp;söz konusu.</p>

<p>Türk toplumu artık;<br />
– yağmur altında beklemek zorunda kalmayacağı,<br />
– kalabalıkta ezilmeyeceği,<br />
– acısını huzur içinde paylaşabileceği<br />
<strong>özgür, düzenli ve saygın alanlara</strong>&nbsp;ihtiyaç duyuyor.</p>

<h3><strong>Acının mekânı olmaz ama dayanışmanın olur</strong></h3>

<p>Taziye, sadece bir ziyaret değil;<br />
bir&nbsp;<strong>kültür</strong>, bir&nbsp;<strong>vefa geleneği</strong>, bir&nbsp;<strong>toplumsal hafıza</strong>&nbsp;biçimidir.</p>

<p>Yıldırım ve Salar’ın sunduğu bu imkân, bir salon tahsisinden öte bir anlam taşıyor:<br />
“Yalnız değilsiniz” demek…<br />
“Bu şehirde acınız sahipsiz değil” demek…</p>

<h3><strong>Belediyelere sessiz ama net bir çağrı</strong></h3>

<p>Bu örnek, aynı zamanda yerel yönetimlere yöneltilmiş yapıcı bir çağrı niteliğinde:</p>

<p>“Taziye lokallerine duyulan ihtiyaç artık görmezden gelinemez.<br />
Halkın en zor günlerinde rahatça kullanabileceği alanlar oluşturulmalıdır.”</p>

<p>Çünkü bir şehir, yalnızca altyapısıyla değil;<br />
<strong>acısına nasıl sahip çıktığıyla</strong>&nbsp;da ölçülür.<br />
Bir toplum ise, zor günlerinde&nbsp;<strong>birbirine nasıl omuz verdiğiyle</strong>&nbsp;hatırlanır.</p>

<p>Brüksel’de atılan bu adım, küçük ama derin bir iz bırakıyor.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-01-11%20at%2012_57_33.jpeg" style="height:800px; width:600px" /></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 11 Jan 2026 16:39:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/01/brukselde-insanlik-girisimi-taziye-salonlari-ucretsiz-aciliyor-1768138967.jpeg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>BRÜKSEL’DE TÜRKÇE MEDYA’NIN GELECEĞİ MASAYA YATIRILACAK.</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/brukselde-turkce-medyanin-gelecegi-masaya-yatirilacak-10024</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/brukselde-turkce-medyanin-gelecegi-masaya-yatirilacak-10024</guid>
                <description><![CDATA[BRÜKSEL’DE TÜRKÇE MEDYA’NIN GELECEĞİ MASAYA YATIRILACAK.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1>BRÜKSEL’DE TÜRKÇE MEDYA’NIN GELECEĞİ MASAYA YATIRILACAK</h1>

<p>Kısa adı BTMB olan Belçika Türkçe Medya Birliği himayesinde Başkent Brüksel'de Türkçe Medya Sektörünün geleceğinin ele alındığı bir sempozyum düzenleceği bildirildi.</p>

<p>Sempozyumda yurt dışında Türkçe yayımları ile uzun yıllardır hizmet sunan kurumların hizmet değeri, topumda karşılığı, öz eleştiri, yorum ve öneriler gündeme getirilecek.</p>

<p>Günümüzde medya sektörünün dijitalleşme, sosyal medya, yapay zeka gibi gelişmelerle köklü bir dönüşüm geçirdiğini, geleneksel mecraların yerini yeni platformlara bıraktığını ve içeriğin üretimi ile tüketim alışkanlıklarının değiştiği yeni medya formatları (podcast, streaming), veri odaklı yayıncılık ve etkileşimli içeriklerin ön plana çıktığını görmekteyiz.</p>

<p>Geleneksel gazetecilik, dijital araçlarla birleşerek daha fazla derinlemesine analiz, veri görselleştirme ve sosyal medya üzerinden doğrulama gerektiriyor.</p>

<p>Bu bağlamda Belçika’da siyasetçiler, kültür elçileri, stk temsilcileri ve özel davetlilerin katılacağı sempozyumda Belçika Yerel Türkçe Medya’nın geleceği hakkında çok yönlü görüşlere yer verilecek gazetecilere yöneltilecek olan sorular yanıtlanacaktır.</p>

<p>Bu buluşmaya ilgi duyan ve bir şekilde bağlı olduğu sektör ile medya dünyası ile teması olan vatandaşlarımızda sempozyuma katılabilirler.</p>

<p><strong>Tarih:</strong>&nbsp;10 Ocak 2026</p>

<p><strong>Yer:</strong>&nbsp;Turkse Unie&nbsp;<strong>Haechtsesteenweg 173, 1030 Schaerbeek / Brüksel</strong></p>

<p><strong>Saat:&nbsp;</strong>14.00’dan 17.00’a kadar</p>

<p><strong>Resepsiyon:</strong>&nbsp;17.00’dan 18.00’e kadar</p>

<p><img alt="" src="https://www.gundem.be/wp-content/uploads/2026/01/10-OCAK-2026-ETKINLIK-AFISI-1.jpg" style="height:1003px; width:722px" /></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 11 Jan 2026 00:13:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/01/brukselde-turkce-medyanin-gelecegi-masaya-yatirilacak-1768079684.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>TMB: &#039;&#039;GAZETECİLER, BİR TOPLUMUN AYNASIDIR&#039;&#039;</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/tmb-gazeteciler-bir-toplumun-aynasidir-10023</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/tmb-gazeteciler-bir-toplumun-aynasidir-10023</guid>
                <description><![CDATA[TMB: ''GAZETECİLER, BİR TOPLUMUN AYNASIDIR'']]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1>TMB: ''GAZETECİLER, BİR TOPLUMUN AYNASIDIR''</h1>

<h2>2026 ‘’10 OCAK GAZETECİLER GÜNÜ BASIN BİLDİRİSİ’’</h2>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/612663297_2682735705433793_8432972411721519782_n.jpg" style="height:800px; width:656px" /></p>

<p><strong>Basının Gücü ve Sorumluluğu</strong></p>

<p>Türk basınında önemli bir gün olarak 10 Ocak tarihinde her yıl ‘’Çalışan Gazeteciler Günü’’ kutlanır.</p>

<p>Bu özel gün, gazetecilerin toplum üzerindeki etkilerini, mesleklerinin zorluklarını ve bu mesleği yaparken karşılaştıkları engelleri bir kez daha hatırlatmak için önemli bir fırsattır.</p>

<p>Gazetecilik, sadece bir meslek değil, aynı zamanda bir kamu görevidir. Gazeteciler, toplumu bilgilendirirken aynı zamanda demokrasinin korunmasına, halkın doğru ve tarafsız bilgiye ulaşmasına katkı sağlarlar. Bu nedenle, gazetecilik sadece bir iş değil, aynı zamanda büyük bir sorumluluktur.</p>

<p><strong>Gazeteciler, Bir Toplumun Aynasıdır.</strong></p>

<p>Gazeteciler, sadece haberleri aktarmakla kalmaz, aynı zamanda insanları, olayları ve değişen dünyayı sorgular. Bu sorgulama, demokrasinin işleyişi için elzemdir. Gazeteciler, halkın doğru bilgiye erişmesini sağlar, kurumların ve hükümetlerin şeffaf olmasını teşvik eder ve insan haklarının savunucusu olurlar. Bir gazeteci, sadece bir haberi yazarken değil, o haberi yazarken verdiği mesajlarla da toplumu şekillendirir. O yüzden gazeteciliğin, sadece "meslek" değil, "toplumsal bir hizmet" olduğu ve durumu ile toplumun aynası olduğu çok açıktır.</p>

<p><strong>Gazetecilik kolay bir iş değildir.</strong></p>

<p>Dünyanın pek çok yerinde gazeteciler, çeşitli baskılarla karşı karşıya kalır. Türkiye de dahil olmak üzere birçok ülkede, gazeteciler basın özgürlüğü üzerinde ciddi kısıtlamalarla mücadele etmektedir. Yıllardır gazeteciler, sansür, tehdit, tutuklama ve fiziksel saldırılarla karşılaşıyor. Özellikle siyasi iktidarların ve ekonomik güç odaklarının gazetecilik üzerindeki etkisi, basının bağımsızlığını tehdit etmektedir.</p>

<p><strong>2025 Yılında Dünyada 128 Gazeteci Öldürülmüştür.</strong></p>

<p>Maalesef halen dünyada ve Türkiye'de gazetecilerin hayatlarını kaybettiği, tutuklandığı ve seslerini duyuramadığı olaylar yaşanmaktadır. Bu durum, gazetecilerin toplumsal görevlerini yerine getirmelerini zorlaştırmakta ve basının doğru bilgi aktarma işlevini engellemektedir. Gazeteciler, gerçekleri ortaya koymak için büyük bir risk alırken, aslında hepimiz için önemli bir sorumluluğu yerine getirmektedirler.</p>

<p>Uluslararası Gazeteciler Federasyonu (IFJ), 2025’te dünya genelinde en az 128 gazeteci ve medya çalışanının öldürüldüğünü, 533 gazetecinin ise cezaevinde olduğunu açıkladı.</p>

<p>Uluslararası Gazeteciler Federasyonu, Gazze’nin 51 gazeteci ölümüyle dünyanın en tehlikeli bölgesi olduğunu açıkladı. Bununla birlikte Yemen 13 ölümle ikinci, Ukrayna ise sekiz ölümle üçüncü sırada yer almaktadır. Türkiye’de ise saldırıya uğrayan çevre aktivisti ve gazeteci Hakan Tosun hayatını kaybetmiştir. Saldırının hangi motif ile yapıldığı ise henüz netleşmemiştir.</p>

<p>Mesleğinin gereğini yapmak üzere en zor şartlarda sahada görev başında hayatını kaybeden tüm gazeteci meslektaşlarımıza rahmet diliyoruz.</p>

<p>Belçika Türkçe Medya Birliği olarak şiddet ve cezasızlığın sona ermesi için 2026’da acil ve kararlı adımlar atılması gerektiğine inanıyoruz.</p>

<p><strong>Basının İçine Sızmış Kirli Kimlikler Düşündürücüdür</strong></p>

<p>Yalanın ve dezenformasyonun karşısında hakikatin kazanması için gerçek habercilik yapan gazetecilerin yanında elbette bu kutsal mesleği kendi çıkarları uğruna kötüye kullananlar da bulunmaktadır.</p>

<p>Gazetecilik ve ahlak sorunu, mesleğin bilgi verme ve toplumu aydınlatma görevini yerine getirirken dürüstlük, tarafsızlık, kişilik haklarına saygı gibi evrensel etik değerlere bağlı kalma zorunluluğuyla ortaya çıkar; bu durum, manipülasyon, propaganda, kişisel çıkar çatışmaları ve gerçekle kurgu arasındaki çizgiyi bulanıklaştırma gibi etik ikilemleri beraberinde getirerek medya güvenilirliğini zedeler. Etik gazetecilik, "önce insan" olmayı gerektirirken, mesleki ilkelerin kurumsal olarak güçlendirilmesini ve eğitimlerle sürekli geliştirilmesini zorunluluk haline getirir.</p>

<p>Geçtiğimiz aylarda bazı medya organlarının sahipleri ya da mensupları ciddi iddialarla tutuklandılar. Gazetecilik ya da medya sektörü patronları ve çalışanlarının bu mesleğin aslında kutsal bir görevi yerine getirmek üzere sahada olmaları gerekirken toplum olarak sala hoş görülemeyecek iddialarla adliyelerde hesap vermek durumunda kalmaları çok düşündürücüdür.</p>

<p><strong>Gerçekleri Halka Ulaştırmak Suç Değil Temel Bir Hak Olmalıdır.</strong></p>

<p>Gazetecilik mesleği, bilgi kirliliğinin yoğun olarak yaşandığı günümüzde çok daha ağır ve büyük bir sorumluluk taşımaktadır.</p>

<p>Gazetecilik mesleği; gecesi gündüzü olmayan meşakkatli bir meslektir. Demokrasinin ve halkın haber alma özgürlüğünün önemli dinamoları olduğu kadar, toplum vicdanının da gözü, kulağı ve sesidir.</p>

<p>Unutulmamalıdır ki; basın özgürlüğü konusundaki sıkıntılar ortadan kalktıkça demokrasimizde, ülkemiz de güçlenecektir. Özgür ve çok sesli bir medya ortamının, şeffaf yönetim, açık toplum ve bilgi edinme hakkının en önemli teminatıdır.</p>

<p>Bu bağlamda ülkemizde bir yandan hukukun üstünlüğünü savunurken diğer yandan farklı düşünce fikirlerinden dolayı suç isnat edilerek yargılanan ve ardından serbest kalan gazetecilere yönelik adeta hukuku ve adaleti kötüye kullanarak cezalandırma faaliyeti yapılıyor gibi bir algı oluşmasına sebebiyet verilmesi de düşündürücüdür.</p>

<p><strong>Medya Sektörü Yeterli Destek Görmemektedir.</strong></p>

<p>Belçika’da yıllarca büyük zorluklara rağmen basın sektöründe emek harcayanların özellikle ekonomik alanda yeterli destek görmemeleri nedeniyle yerel gazetelerimiz, dergilerimiz, belgesel, tv programları, aktüel programlar gibi süreli yayınların sayısı giderek azalmaktadır.</p>

<p>Dijital teknolojinin insan hayatına girmesi ile iletişim farklı bir boyuta ulaşmıştır. Devleti yönetenlerin bu dönüşümü analiz ederek bir devlet mekanizmasında en etkili denetim gücü olan ve 4. Kuvvet olarak nitelenen bu sektörün ayakta kalmasına, gelişmesine, günümüzde kendisini çağa ayak uyduracak şekilde dönüşümün sağlanmasına katkı sunmamaları ciddi bir vizyon eksikliğidir. Geçmişte Avrupa’nın farklı ülkelerinde yapılan onca buluşmada medya sektörünün sorunları masaya yatırılarak tespit edilmesine, birçok önemli konunun raporlar halinde kayıt altına alınmasına rağmen, hiçbir olumlu ilerlemenin olmaması oldukça üzücü ve düşündürücüdür.</p>

<p><strong>Gazetecilik, Özgürlüğün, Adaletin, Hukukun, Demokrasinin Teminatıdır</strong></p>

<p>10 Ocak Gazeteciler Günü, gazetecilerin sadece başarılarını kutlamak değil, aynı zamanda onları ve onların haklarını savunmak içinde bir fırsattır. Bugün de, basının özgürlüğünü, bağımsızlığını ve gazetecilerin güvenliğini sağlamak adına daha fazla çaba harcanması gerektiği hatırlatmak isteriz. Çünkü ancak özgür bir basın, demokrasiyi güçlendirebilir, halkı doğru bilgilendirir ve toplumsal sorunları gün yüzüne çıkarabilir.</p>

<p>Gazeteciler, toplumların en büyük denetçileridir. Onlar, güç odaklarının yanlışlarını ifşa eder, halkın sesini duyurur ve toplumsal sorunlara dikkat çeker. Bu sorumlulukları yerine getirirken karşılaştıkları zorluklar, onları yıldırmak yerine daha da güçlendiriyor. Çünkü her haber, her sorgulama, her doğru kelime, toplumun daha bilinçli ve özgür olmasına katkı sağlamaktadır.</p>

<p>Bu yüzden 10 Ocak’ta gazetecileri sadece kutlamakla kalmamalı, onların seslerini daha güçlü duyurabilmeleri için gereken her türlü desteği sağlanmalıdır.</p>

<p>Kamuoyunun bilgilendirilmesi ve yönlendirilmesinde büyük rol üstlenen tüm değerli basın mensuplarımızın sağlıklı, mutlu, huzurlu ve başarılı bir yıl geçirmelerini temenni ederiz.</p>

<p>BTMB olarak tüm gazetecilerimizin, medya temsilcilerimizin ‘’10 Ocak Dünya Gazeteciler Gününü’’ kutlar, çalışmalarında üstün başarılar dileriz.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/GFH.jpg" style="height:506px; width:721px" /></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 11 Jan 2026 00:09:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/01/tmb-gazeteciler-bir-toplumun-aynasidir-1768079504.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Ağız bakımı ilk dişler çıkmadan başlamalı!</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/agiz-bakimi-ilk-disler-cikmadan-baslamali-10020</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/agiz-bakimi-ilk-disler-cikmadan-baslamali-10020</guid>
                <description><![CDATA[Üsküdar Üniversitesi Diş Hastanesi Çocuk Diş Hekimliği Anabilim Dalı Dr. Öğr. Üyesi Buse Yılmaz Şen, biberon çürüğünün nasıl oluştuğu ve önleme yolları hakkında bilgi verdi.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p></p>

<p><strong>Biberon çürüğü daha çok üst ön dişlerin diş etine yakın yüzeylerinde görülüyor! </strong></p>

<p>Biberon çürüğünün, 72 ay altı çocuklarda, yani 6 yaşın altında, çocuğun herhangi bir dişinde dolgu ya da kanal tedavisi gerektiren çürük bulunması durumu olduğunu dile getiren Dr. Öğr. Üyesi Buse Yılmaz Şen, “6 yaşından önce görülen bu tablo, tıbbi olarak erken çocukluk çağı çürüğü olarak tanımlanır. Biberon çürüğü ise bu durumun halk arasındaki adıdır.” dedi.</p>

<p>Biberon çürüğünün daha çok üst ön dişlerin diş etine yakın yüzeylerinde görüldüğünü aktaran Dr. Öğr. Üyesi Şen, “Bu bölgelerde tebeşirimsi, beyazımsı ya da kahverengimsi noktalar hâlinde ortaya çıkar. Halk arasında bu durum, ön dişlerde lekelenme veya kararma şeklinde de ifade edilebiliyor.” şeklinde konuştu.</p>

<p><strong>Ağız temizliğine, ilk diş görülmeden önce başlanmalı!</strong></p>

<p>Biberon çürüğünü önlemek için ağız temizliğine, ilk diş görülmeden önce başlanması gerektiğine dikkat çeken Dr. Öğr. Üyesi Buse Yılmaz Şen, “Emzirme döneminde, nemlendirilmiş temiz bir gazlı bez ya da tülbentle, beslenme sonrasında bebeğin ağız içi silinebilir.” dedi.</p>

<p>İlk dişin çıkmasıyla birlikte ise çocuğun yaşına uygun bir diş fırçası kullanılarak düzenli temizlik yapılmasını öneren Dr. Öğr. Üyesi Şen, şöyle devam etti:</p>

<p>“Burada özellikle vurgulanması gereken ve sıklıkla atlanan önemli bir nokta var; temizlik, yalnızca dişlerin uçlarıyla sınırlı kalmamalı. Ön bölgede, dudağın altından başlayarak diş etleriyle birlikte temizlik yapılması büyük önem taşır. Diş etleri ve dudağın altı da fırçalanıp temizlendiğinde, ön bölgede oluşan biberon çürükleri kolaylıkla önlenebilir.”</p>

<p><strong>Biberon çürüğünü önlemenin en temel yolu, diş etlerini de kapsayan düzenli ağız bakımı… </strong></p>

<p>Özellikle anne sütüyle emzirme ve biberonla süt içme dönemlerinde, üst ön dişlerin yüzeylerinde süt kalıntıları birikebileceğini ifade eden Dr. Öğr. Üyesi Buse Yılmaz Şen, “Bu kalıntıların düzenli olarak temizlenmesi; ıslak bir tülbentle silme ya da diş fırçasıyla fırçalama yoluyla sağlanmalıdır.” uyarısını yineledi.</p>

<p>Doğru ve düzenli ağız bakımıyla, süt dişlerinde çürük, apse, ağrıya bağlı diş kayıplarının önüne geçmenin mümkün olduğunun altını çizen Dr. Öğr. Üyesi Şen, “Diş etlerini de kapsayan etkili bir temizlik alışkanlığı, biberon çürüğünü önlemenin en temel yoludur.” diyerek sözlerini tamamladı.</p>

<p> </p>

<p>Kaynak: (BYZHA) Beyaz Haber Ajansı</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 07 Jan 2026 23:36:33 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/01/agiz-bakimi-ilk-disler-cikmadan-baslamali-1767818193.jpg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Qu’est-ce qui a changé en 2025 en Belgique ?</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/quest-ce-qui-a-change-en-2025-en-belgique-9972</link>
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                <description><![CDATA[Qu’est-ce qui a changé en 2025 en Belgique ?]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h1><strong>Qu’est-ce qui a changé en 2025 en Belgique ?</strong></h1>

<h2>Timeline mois par mois – Bruxelles Korner</h2>

<p><strong>Par Kadir Duran</strong></p>

<p style="text-align:center"><strong><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/df125140-4dc1-4a01-943a-a62cd115ad9c.png" style="height:533px; width:800px" /></strong></p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<h1><strong>Lecture globale /&nbsp;Bruxelles Korner</strong></h1>

<p><strong>2025 n’a pas tout changé d’un coup.</strong><br />
Elle a&nbsp;<strong>préparé le terrain</strong>.</p>

<p>Trois tendances se dégagent nettement :</p>

<ol>
	<li>
	<p><strong>Un État plus numérique, plus centralisé, plus traçable</strong></p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Une pression continue sur le pouvoir d’achat par micro-ajustements</strong></p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Une Belgique de plus en plus régionale dans ses effets concrets</strong></p>
	</li>
</ol>

<p>2025 n’a pas été spectaculaire.<br />
Elle a été&nbsp;<strong>structurante</strong>.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/dd9b7c71-ee5e-415d-808f-80b0fc0c67d6.png" style="height:533px; width:800px" /></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<h2><strong>JANVIER 2025 — Le cadre se durcit</strong></h2>

<ul>
	<li>
	<p>Entrée en vigueur de plusieurs ajustements fiscaux et sociaux en toile de fond</p>
	</li>
	<li>
	<p>Premiers effets des réformes préparées fin 2024</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Interdiction de vente des cigarettes électroniques jetables</strong>&nbsp;: la Belgique devient pionnière en Europe<br />
	➡️ Signal clair : santé publique et environnement priment désormais sur la tolérance commerciale</p>
	</li>
</ul>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/12025.jpg" style="height:403px; width:605px" /></p>

<h2><strong>FÉVRIER 2025 — Le coût de la mobilité augmente</strong></h2>

<ul>
	<li>
	<p><strong>Hausse des tarifs des transports publics</strong></p>

	<ul>
		<li>
		<p>SNCB : +2,91 %</p>
		</li>
		<li>
		<p>TEC : +3,74 %</p>
		</li>
		<li>
		<p>STIB (Bruxelles) : ~ +5 %</p>
		</li>
	</ul>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Baisse des taux d’épargne chez Belfius</strong><br />
	➡️ Le pouvoir d’achat est grignoté par addition, pas par choc unique</p>
	</li>
</ul>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/20252.jpg" style="height:393px; width:605px" /></p>

<h2><strong>MARS 2025 — Administration et salaires</strong></h2>

<ul>
	<li>
	<p><strong>Indexation salariale</strong>&nbsp;dans plusieurs secteurs (public et commissions paritaires)</p>
	</li>
	<li>
	<p>Baisse généralisée des&nbsp;<strong>taux d’épargne</strong>&nbsp;(ING, BNP Paribas Fortis, Fintro, Hello Bank)</p>
	</li>
	<li>
	<p>Changements techniques en urbanisme, énergie et gouvernance publique en Wallonie<br />
	➡️ Une Belgique qui ajuste par petites couches successives</p>
	</li>
</ul>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/20253.jpg" style="height:378px; width:605px" /></p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<h2><strong>AVRIL 2025 — Santé, fiscalité, consommation</strong></h2>

<ul>
	<li>
	<p><strong>Tabac</strong>&nbsp;:</p>

	<ul>
		<li>
		<p>Interdiction d’exposition en magasin</p>
		</li>
		<li>
		<p>Interdiction de vente dans les commerces alimentaires &gt; 400 m²</p>
		</li>
	</ul>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Fiscalité</strong>&nbsp;:</p>

	<ul>
		<li>
		<p>Allègement des sanctions pour première erreur</p>
		</li>
		<li>
		<p>Contact direct facilité avec l’administration fiscale</p>
		</li>
	</ul>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Télécoms &amp; énergie</strong>&nbsp;: premières hausses et ajustements contractuels<br />
	➡️ Moins de visibilité commerciale, plus de contrôle normatif</p>
	</li>
</ul>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/20254.jpg" style="height:429px; width:605px" /></p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<h2><strong>MAI 2025 — Logement, énergie, consommation</strong></h2>

<ul>
	<li>
	<p><strong>Bruxelles</strong>&nbsp;:</p>

	<ul>
		<li>
		<p>Encadrement renforcé des loyers</p>
		</li>
		<li>
		<p>Déploiement d’<strong>Irisrent</strong>&nbsp;pour l’enregistrement numérique des baux</p>
		</li>
	</ul>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Énergie</strong>&nbsp;: sanctions pour installations non déclarées</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Consommation</strong>&nbsp;:</p>

	<ul>
		<li>
		<p>Nouveau format du Lotto, plus cher<br />
		➡️ Le logement devient un objet de régulation active, pas seulement de marché</p>
		</li>
	</ul>
	</li>
</ul>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/20255.jpg" style="height:359px; width:605px" /></p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<h2><strong>JUIN 2025 — Le portefeuille sous pression</strong></h2>

<ul>
	<li>
	<p><strong>Tarification dynamique de l’électricité</strong>&nbsp;accessible dans toute la Belgique</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Interdiction des nouvelles chaudières au mazout à Bruxelles</strong></p>
	</li>
	<li>
	<p>Nouvelles hausses dans les télécoms (Orange, BNP Paribas Fortis, etc.)<br />
	➡️ La transition énergétique devient normative, plus seulement incitative</p>
	</li>
</ul>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/20256.jpg" style="height:357px; width:605px" /></p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<h2><strong>JUILLET 2025 — Travail, fiscalité, transport</strong></h2>

<ul>
	<li>
	<p><strong>Indexation salariale</strong>&nbsp;pour ~360.000 travailleurs (métal, nettoyage, construction…)</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Réforme de la taxe automobile en Wallonie</strong></p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Nouvelle taxe sur les billets d’avion</strong>&nbsp;selon la distance<br />
	➡️ Fiscalité verte et sociale avancent ensemble, sans phase test</p>
	</li>
</ul>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/20257.jpg" style="height:403px; width:605px" /></p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<h2><strong>AOÛT 2025 — Procédures et épargne</strong></h2>

<ul>
	<li>
	<p><strong>Baisse des taux d’épargne (Triodos)</strong></p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Radiation des plaques d’immatriculation</strong>&nbsp;: procédures modifiées et parfois payantes</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Concours d’entrée en médecine et dentisterie définitivement payant</strong><br />
	➡️ Simplification administrative, mais souvent au prix du citoyen</p>
	</li>
</ul>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/20258.jpg" style="height:403px; width:605px" /></p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<h2><strong>SEPTEMBRE 2025 — École, santé, société</strong></h2>

<ul>
	<li>
	<p><strong>Interdiction des smartphones à l’école</strong>&nbsp;(usage récréatif – FWB)</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Facturation électronique obligatoire</strong>&nbsp;pour médecins et dentistes</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Interdiction du TPO</strong>&nbsp;dans certains cosmétiques</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Citoyens UE</strong>&nbsp;: dossier complet obligatoire pour séjour &gt; 3 mois<br />
	➡️ L’État assume un rôle plus directif sur les usages et les flux</p>
	</li>
</ul>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/20259.jpg" style="height:403px; width:605px" /></p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<h2><strong>OCTOBRE 2025 — Cotisations, énergie, tensions sociales</strong></h2>

<ul>
	<li>
	<p><strong>Recalcul des cotisations sociales</strong>&nbsp;pour indépendants pensionnés actifs</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Baisse des remboursements de recharge électrique à domicile</strong></p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Tarifs sociaux énergie ajustés</strong></p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Annonce d’une grève générale nationale (14 octobre)</strong><br />
	➡️ Ajustements techniques + crispation sociale</p>
	</li>
</ul>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/202510.jpg" style="height:605px; width:605px" /></p>

<h2><strong>NOVEMBRE 2025 — Digitalisation totale</strong></h2>

<ul>
	<li>
	<p><strong>E-Box obligatoire</strong>&nbsp;pour les entreprises : fin quasi totale du papier</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Euthanasie intégrée dans l’assurance maladie obligatoire</strong></p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Disparition de la marque VOO (absorption par Orange)</strong><br />
	➡️ L’État et les services passent en mode plateforme</p>
	</li>
</ul>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/202511.jpg" style="height:442px; width:786px" /></p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<h2><strong>DÉCEMBRE 2025 — La transition se verrouille</strong></h2>

<ul>
	<li>
	<p><strong>Plafonnement des taux des crédits à la consommation</strong></p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Indexation salariale</strong>&nbsp;dans certains secteurs (CP 130, CP 311)</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Fin des paiements à l’État via mandat postal</strong><br />
	➡️ 2025 se termine comme elle a commencé : moins de tolérance, plus de règles</p>
	</li>
</ul>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/202512.jpg" style="height:403px; width:605px" /></p>

<h1>&nbsp;</h1>

<h1>Qu’est-ce qui a changé en 2025 en Belgique ?</h1>

<h2>Une année de micro-réformes, de digitalisation accélérée et de Belgique “à plusieurs vitesses”</h2>

<p>En Belgique,&nbsp;<strong>2025 n’a pas été une année de “grand soir législatif”</strong>. Elle a été l’année d’un phénomène plus difficile à lire mais plus structurant : une&nbsp;<strong>accumulation de changements concrets</strong>, souvent techniques, parfois invisibles au débat politique national, mais&nbsp;<strong>immédiatement perceptibles</strong>&nbsp;dans le portefeuille, les démarches administratives, la mobilité, la santé et la régulation du quotidien.</p>

<p>Ce qui frappe, rétrospectivement, c’est le&nbsp;<strong>style</strong>&nbsp;de ces mesures : davantage de&nbsp;<strong>pilotage par plateformes</strong>&nbsp;(e-Box, Irisrent, facturation électronique…), davantage de&nbsp;<strong>règles “anti-friction”</strong>&nbsp;(simplifier, automatiser, tracer), et dans le même temps davantage de&nbsp;<strong>contrôle</strong>&nbsp;et de&nbsp;<strong>standardisation</strong>. Une Belgique qui&nbsp;<strong>numérise</strong>&nbsp;pour gagner en efficacité… tout en&nbsp;<strong>réduisant la zone grise</strong>&nbsp;qui a longtemps caractérisé son fonctionnement.</p>

<p>Cette lecture se confirme dans presque tous les compartiments :</p>

<ul>
	<li>
	<p><strong>emploi</strong>&nbsp;(indexation, flexi-jobs, certificats),</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>santé</strong>&nbsp;(digitalisation des flux, nouvelles interdictions),</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>mobilité</strong>&nbsp;(tarifs, fiscalité, durcissements ciblés),</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>logement</strong>&nbsp;(encadrement, formalisation),</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>énergie</strong>&nbsp;(tarifs dynamiques, normes de chauffage),</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>consommation</strong>&nbsp;(tabac, vapes, réparabilité).</p>
	</li>
</ul>

<p>Ci-dessous, une analyse structurée&nbsp;<strong>sans sur-résumer</strong>, en replaçant les mesures dans leur logique et leurs effets.</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/122024.jpg" style="height:387px; width:605px" /></p>

<h2>1) Travail : l’indexation reste le stabilisateur social… mais elle devient aussi un plafond psychologique</h2>

<h3>L’indexation automatique, toujours centrale</h3>

<p>En 2025, la mécanique belge la plus politique &nbsp;sans être un vote politique &nbsp;reste&nbsp;<strong>l’indexation</strong>&nbsp;: elle continue d’agir comme amortisseur de pouvoir d’achat, avec des effets sectoriels (commissions paritaires, services publics, etc.). C’est un point clé :&nbsp;<strong>le revenu belge “bouge” encore</strong>, mais principalement via un mécanisme automatique plutôt que via de véritables hausses négociées.</p>

<p>Or, cette architecture crée une double perception :</p>

<ul>
	<li>
	<p>côté travailleurs : “au moins ça suit (un peu) le coût de la vie” ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>côté employeurs : “au-delà de l’index, le reste devient très difficile à absorber”.</p>
	</li>
</ul>

<p>Autrement dit,&nbsp;<strong>l’indexation protège</strong>, mais elle peut aussi&nbsp;<strong>figer</strong>&nbsp;l’idée qu’il n’y a “pas de place” pour une progression plus structurelle — surtout dans un contexte de marges comprimées.</p>

<h3>Congés et parentalité : extension ciblée, logique de modernisation sociale</h3>

<p>Dans la continuité des adaptations de ces dernières années, 2025 a vu des ajustements autour des&nbsp;<strong>congés familiaux</strong>&nbsp;(adoption, parentalité, modalités de paiement). La philosophie reste constante :&nbsp;<strong>mieux couvrir</strong>&nbsp;des situations spécifiques, tout en rendant les dispositifs&nbsp;<strong>plus lisibles</strong>&nbsp;et plus intégrés aux circuits de paiement (mutualités / assurances / allocations).<br />
Cette “modernisation sociale” est réelle, mais elle cohabite avec une autre dynamique :&nbsp;<strong>l’administration veut des circuits plus standardisés</strong>, avec moins d’exception gérée “à la main”.</p>

<h2>2) Certificats médicaux : un petit changement, une grande bascule culturelle (et juridique)</h2>

<p>L’un des signaux les plus révélateurs de 2025 est la transition progressive vers le&nbsp;<strong>certificat médical numérique</strong>&nbsp;transmis via&nbsp;<strong>e-Box Enterprise</strong>&nbsp;: le médecin peut envoyer le certificat directement dans la boîte sécurisée de l’employeur (avec conditions et logique de consentement/flux).&nbsp;</p>

<p>Ce point mérite une lecture froide :</p>

<ul>
	<li>
	<p>Pour l’employeur :&nbsp;<strong>simplification</strong>, preuve standardisée, traçabilité.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Pour le travailleur : fin d’une partie des “frictions” (papier, délais) mais aussi&nbsp;<strong>sentiment de surveillance</strong>&nbsp;potentiellement accru, car l’information devient “un flux” intégré à l’écosystème de contrôle.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Pour le système : c’est l’illustration parfaite de 2025 :&nbsp;<strong>digitaliser pour fluidifier</strong>, mais aussi&nbsp;<strong>digitaliser pour verrouiller</strong>.</p>
	</li>
</ul>

<p>Le basculement est moins technologique que culturel : la maladie, jadis gérée par une logique “papier-humain”, devient une donnée circulant dans un réseau d’acteurs via une infrastructure publique sécurisée.&nbsp;</p>

<h2>3) Flexi-jobs : extension, plafonds, et obsession de la “ligne rouge” fiscale</h2>

<p>Autre sujet très 2025 : la montée en puissance du&nbsp;<strong>travail flexible</strong>&nbsp;et la volonté de l’État de&nbsp;<strong>canaliser</strong>&nbsp;la dérive potentielle (optimisation, contournement de cotisations, concurrence salariale).</p>

<p>Deux éléments structurent le paysage :</p>

<ol>
	<li>
	<p>le fait que les revenus flexi-jobs soient&nbsp;<strong>exonérés fiscalement</strong>&nbsp;sous conditions,</p>
	</li>
	<li>
	<p>mais&nbsp;<strong>plafonnés</strong>&nbsp;: l’exonération est limitée à&nbsp;<strong>12.000 €</strong>&nbsp;(logique “à partir de l’exercice d’imposition 2025”).&nbsp;</p>
	</li>
</ol>

<p>Surtout, l’année illustre un changement : on ne laisse plus le citoyen “découvrir” en fin d’année. On pousse le suivi via des plateformes type&nbsp;<strong>mycareer.be</strong>&nbsp;et le compteur lié à la sécurité sociale.&nbsp;<a href="https://www.socialsecurity.be/site_fr/employer/applics/flexiatwork/index.htm?utm_source=chatgpt.com" rel="noopener" target="_blank">Sécurité So</a></p>

<p>Lecture tendance : la Belgique accepte plus de flexibilité… mais refuse que cela devienne une zone grise.&nbsp;<strong>Flexibilité oui, opacité non.</strong></p>

<h2>4) Mobilité : hausse des coûts, tarification plus politique, et régionalisation de fait</h2>

<h3>Transports publics : la hausse tarifaire comme normalité</h3>

<p>2025 confirme que le transport public n’échappe pas à la logique d’indexation et de révision tarifaire.</p>

<ul>
	<li>
	<p>La&nbsp;<strong>SNCB</strong>&nbsp;a indexé les tickets régulés (2e classe) à&nbsp;<strong>+2,91 %</strong>&nbsp;au&nbsp;<strong>1er février 2025</strong>, avec hausse aussi sur abonnements.&nbsp;</p>
	</li>
	<li>
	<p>À Bruxelles, la&nbsp;<strong>STIB</strong>&nbsp;applique une hausse moyenne autour de&nbsp;<strong>5 %</strong>&nbsp;début février (selon grilles et titres).&nbsp;</p>
	</li>
</ul>

<p>Le point politique est simple : l’usager perçoit une addition continue, alors même que la promesse de service (ponctualité, capacité, sécurité, confort) est jugée inégale selon les lignes et les zones.&nbsp;<strong>La hausse devient un fait, la qualité un débat.</strong></p>

<h3>Voitures et fiscalité : l’électrification “administrée”</h3>

<p>Deux mouvements se superposent :</p>

<ul>
	<li>
	<p>la fiscalité et les avantages liés aux véhicules de société continuent d’être ajustés ;</p>
	</li>
	<li>
	<p>et surtout, la question de la&nbsp;<strong>recharge à domicile</strong>&nbsp;bascule vers un schéma plus standardisé.</p>
	</li>
</ul>

<p>En 2025, le remboursement de la recharge à domicile pour voiture de société peut s’appuyer sur un&nbsp;<strong>tarif forfaitaire CREG</strong>&nbsp;(publié, expliqué, utilisé comme référence).&nbsp;</p>

<p>C’est l’ADN 2025 : on remplace le “cas par cas” (frais réels difficiles à prouver) par un&nbsp;<strong>barème public</strong>, trimestriellement ajustable. Résultat :</p>

<ul>
	<li>
	<p>moins de disputes techniques,</p>
	</li>
	<li>
	<p>mais une dépendance accrue à des paramètres administratifs (région, trimestre, tarif de référence).</p>
	</li>
</ul>

<h3>Sanctions ciblées : le durcissement pour éviter l’évitement</h3>

<p>Le thème des sanctions envers certains comportements (alcool/drogue au volant, etc.) s’inscrit dans une logique plus large :&nbsp;<strong>réduire l’évitement</strong>, notamment lorsqu’il y a mobilité transfrontalière. Même quand la mesure est ponctuelle, elle exprime une direction :&nbsp;<strong>la Belgique 2025 sanctionne davantage “l’échappatoire” que l’infraction brute</strong>.</p>

<h2>5) Logement à Bruxelles : formaliser, enregistrer, encadrer</h2>

<h3>Irisrent : l’enregistrement du bail devient un acte numérique standard</h3>

<p>Depuis le&nbsp;<strong>1er janvier 2025</strong>, Bruxelles met à disposition l’enregistrement en ligne via&nbsp;<strong>Irisrent</strong>.&nbsp;</p>

<p>Au-delà du guichet, l’enjeu est la&nbsp;<strong>donnée</strong>&nbsp;:</p>

<ul>
	<li>
	<p>disposer d’un registre plus propre,</p>
	</li>
	<li>
	<p>mieux contrôler indexation et conformité,</p>
	</li>
	<li>
	<p>réduire les angles morts (baux non enregistrés, informations incomplètes).</p>
	</li>
</ul>

<p>C’est une évolution silencieuse mais structurante : le marché locatif bruxellois, déjà sous tension, devient plus&nbsp;<strong>administré</strong>.</p>

<h3>Encadrement des loyers : le message politique est clair</h3>

<p>L’ordonnance bruxelloise sur l’encadrement (références, dépassements justifiés, contestation possible) a amplifié la logique :&nbsp;<strong>contrôle par la norme</strong>&nbsp;plutôt que régulation “par exception”. (Cette dynamique est cohérente avec la digitalisation Irisrent : on encadre plus facilement ce qu’on enregistre mieux.)</p>

<h2>6) Énergie : 2025, année charnière entre “prix” et “architecture du réseau”</h2>

<h3>Tarifs dynamiques : un basculement de modèle</h3>

<p>À partir du&nbsp;<strong>1er juin 2025</strong>, les contrats à&nbsp;<strong>tarif dynamique</strong>&nbsp;deviennent commercialisables à Bruxelles (et se généralisent dans le débat national), avec un prix qui varie&nbsp;<strong>heure par heure</strong>&nbsp;selon le marché de gros.&nbsp;</p>

<p>Ce point est majeur. Il ne s’agit pas d’un simple nouveau contrat : c’est une&nbsp;<strong>philosophie</strong>&nbsp;où le consommateur devient un acteur d’optimisation (déplacer consommation, recharger, programmer appareils).</p>

<ul>
	<li>
	<p>Pour les ménages organisés et équipés : opportunité.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Pour les ménages précaires ou moins “outillés” : risque d’inégalités, car l’optimisation demande du temps, des appareils, une compréhension tarifaire.</p>
	</li>
</ul>

<h3>Bruxelles : fin progressive des chaudières au mazout (installation)</h3>

<p>Autre mesure lourde : à Bruxelles, le placement de chaudières au mazout est&nbsp;<strong>interdit à partir du 1er juin 2025</strong>&nbsp;(sauf dérogations).&nbsp;</p>

<p>Ici encore, le message est structurel : la transition énergétique n’est plus une “incitation”, c’est une&nbsp;<strong>interdiction progressive</strong>.<br />
Et comme souvent en Belgique : l’orientation est commune (décarbonation), mais la mise en œuvre est&nbsp;<strong>régionale</strong>, donc vécue différemment selon territoire et parc immobilier.</p>

<h2>7) Santé &amp; consommation : 2025, l’année des interdictions nettes (tabac, vapes) et des normes produit</h2>

<h3>Tabac : visibilité et accessibilité réduites</h3>

<p>Dès le&nbsp;<strong>1er avril 2025</strong>, la réglementation se durcit :&nbsp;<strong>interdiction d’exposition</strong>&nbsp;des produits du tabac dans les points de vente autorisés, et&nbsp;<strong>interdiction de vente</strong>&nbsp;dans les magasins alimentaires ≥ 400 m².&nbsp;</p>

<p>Cette mesure traduit une stratégie classique : diminuer l’achat impulsif et “dés-normaliser” le tabac dans l’espace commercial. Le symbole est puissant :&nbsp;<strong>le tabac sort de la vitrine</strong>, littéralement.</p>

<h3>Vapes jetables : la Belgique pionnière en Europe</h3>

<p>À partir du&nbsp;<strong>1er janvier 2025</strong>, la Belgique interdit la vente des&nbsp;<strong>vapes jetables</strong>&nbsp;(enjeu santé + environnement), devenant l’un des premiers États de l’UE à franchir ce pas.&nbsp;</p>

<p>Ici, la Belgique assume une ligne dure : prévenir l’initiation nicotinique des jeunes et traiter la vape jetable comme un déchet problématique (plastique + batteries). Le débat n’est pas clos (arômes, contournements, achats transfrontaliers), mais 2025 marque une rupture claire.</p>

<h3>Indice de réparabilité : la normalisation “pro-réparation”</h3>

<p>La mise en place d’un indice de réparabilité (sur certains appareils) incarne une tendance européenne : faire du consommateur un acteur de durabilité — mais surtout, pousser les fabricants à rendre la réparation plus accessible. C’est de la régulation “par l’information”, mais imposée.</p>

<h2>8) Banque &amp; épargne : 2025 confirme la baisse de rendement et la concurrence par micro-ajustements</h2>

<p>L’année a été ponctuée par des ajustements de taux sur l’épargne (banques classiques et acteurs “éthiques”), dans un contexte où la trajectoire de taux directeurs en Europe a des effets rapides sur les produits grand public.<br />
Exemple emblématique : annonces de baisse sur certains livrets, décisions justifiées par “conditions de marché” et répercussions sur la prime de fidélité. (Le citoyen, lui, retient une idée :&nbsp;<strong>l’épargne ne protège plus</strong>&nbsp;comme avant.)</p>

<p>À cela s’ajoute une autre dynamique : la concurrence ne se fait pas uniquement sur le taux, mais sur&nbsp;<strong>l’écosystème</strong>&nbsp;(IBAN belges pour certains acteurs, services digitaux, simplification de procédures). Cette logique “plateforme” est cohérente avec l’État lui-même qui se plateformise.</p>

<h2>9) Études, école, société : 2025 formalise un État éducatif plus directif sur les usages</h2>

<h3>Smartphones à l’école (FWB) : interdiction de l’usage récréatif</h3>

<p>Dès la rentrée scolaire du&nbsp;<strong>25 août 2025</strong>&nbsp;en Fédération Wallonie-Bruxelles, interdiction de l’usage récréatif des smartphones et appareils connectés à l’école.</p>

<p>C’est un marqueur culturel : l’école redevient un espace où l’État assume une limite nette à l’économie de l’attention.</p>

<h3>Facturation électronique en santé : obligation au 1er septembre</h3>

<p>À partir du&nbsp;<strong>1er septembre 2025</strong>, médecins et dentistes doivent facturer électroniquement les prestations aux mutualités.</p>

<p>Même logique qu’ailleurs : réduction des erreurs, accélération des paiements, standardisation. Mais aussi :&nbsp;<strong>tout devient trace</strong>, et donc contrôlable.</p>

<h3>Interdiction du TPO : une norme produit à effet immédiat</h3>

<p>Dès le&nbsp;<strong>1er septembre 2025</strong>, interdiction d’utiliser des produits cosmétiques contenant du&nbsp;<strong>TPO</strong>&nbsp;sur les clients (Belgique / UE), avec intégration dans les contrôles.&nbsp;</p>

<p>Ce point est intéressant : il montre comment une norme européenne/technique peut produire un choc direct sur des secteurs très concrets (salons, distribution, stocks), sans passer par une grande scène politique.</p>

<h3>Séjour des citoyens UE : dossier complet obligatoire</h3>

<p>À partir du&nbsp;<strong>1er septembre 2025</strong>, un citoyen UE voulant séjourner plus de 3 mois doit déposer un&nbsp;<strong>dossier complet</strong>&nbsp;; sinon la demande n’est pas prise en considération.&nbsp;</p>

<p>Là encore : moins de “dossier incomplet qui traîne”, plus de logique binaire. 2025, c’est aussi cela : la fin de la tolérance administrative implicite.</p>

<h2>10) Fiscalité et administration : la Belgique 2025 réduit la part “papier” et renforce l’État-plateforme</h2>

<p>Même quand les mesures semblent dispersées, elles racontent une cohérence :</p>

<ul>
	<li>
	<p>davantage d’obligations qui transitent par des&nbsp;<strong>boîtes digitales</strong>,</p>
	</li>
	<li>
	<p>davantage de démarches qui basculent vers des guichets en ligne,</p>
	</li>
	<li>
	<p>davantage de calendriers où “ne pas voir” une notification devient un risque.</p>
	</li>
</ul>

<p>Le citoyen et l’entreprise entrent dans une nouvelle réalité :&nbsp;<strong>l’État ne s’excuse plus d’être numérique</strong>. Il présume que vous êtes joignable digitalement — et, de plus en plus, il organise la preuve autour de cela.</p>

<h1>Les tendances lourdes à retenir (lecture Bruxelles Korner)</h1>

<h2>Tendance 1 &nbsp;La Belgique passe d’un “État administratif” à un “État-système”</h2>

<p>2025 ressemble à une année de connecteurs : e-Box, Irisrent, facturation électronique, plateformes de suivi. Le pays construit une logique où le droit devient un flux : vous ne “déclarez” plus seulement, vous&nbsp;<strong>alimentez un système</strong>.</p>

<h2>Tendance 2 &nbsp;Digitaliser ne veut pas dire “libérer” : cela veut aussi dire “resserrer”</h2>

<p>Certificat médical numérique, dossier UE complet, interdictions tabac/vapes, normes cosmétiques : on voit une même trajectoire. La Belgique réduit les zones grises. Elle simplifie, mais elle&nbsp;<strong>durcit</strong>.</p>

<h2>Tendance 3 &nbsp;La Belgique avance à plusieurs vitesses, surtout via le levier régional</h2>

<p>Chauffage à Bruxelles, règles logement, mobilité, énergie : l’expérience du citoyen dépend de plus en plus du territoire. La Belgique 2025 confirme ce que beaucoup pressentent :&nbsp;<strong>un pays fédéral où le quotidien se régionalise</strong>, même lorsque le discours national reste “unifié”.</p>

<h2>Tendance 4 &nbsp;Pouvoir d’achat : la pression vient moins d’un choc unique que d’une addition continue</h2>

<p>Tarifs (transport), énergie (nouveaux modèles), services, règles de conformité : l’effet 2025 est celui d’une&nbsp;<strong>addition</strong>. Ce n’est pas une réforme qui change tout, c’est une série de petites lignes qui finissent par faire une grande facture.</p>

<p style="text-align:center">&nbsp;</p>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/20261.png" style="height:403px; width:605px" /></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 05 Jan 2026 22:59:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/01/quest-ce-qui-a-change-en-2025-en-belgique-1767644710.png"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Bulgarie et l’euro : une intégration longuement préparée, pas un saut dans l’inconnu</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/bulgarie-et-leuro-une-integration-longuement-preparee-pas-un-saut-dans-linconnu-9925</link>
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                <description><![CDATA[Bulgarie et l’euro : une intégration longuement préparée, pas un saut dans l’inconnu]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align:center"><strong>Bulgarie et l’euro : une intégration longuement préparée, pas un saut dans l’inconnu</strong></h2>

<p><strong>Analyse économique et sociale</strong><br />
<em>Par Kadir Duran / Bruxelles Korner</em><br />
<em>Janvier 2026</em></p>

<p style="text-align:center"><em><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-01-04%20at%2014_27_34.jpeg" style="height:533px; width:800px" /></em></p>

<p>Pour de nombreux observateurs d’Europe occidentale, l’entrée de la Bulgarie dans la zone euro au&nbsp;<strong>1er janvier 2026</strong>&nbsp;a été présentée comme une accélération risquée : une économie jugée fragile qui se précipiterait dans le cœur monétaire de l’Europe.<br />
Cette lecture est non seulement incomplète, mais largement erronée.</p>

<p>En réalité, l’adoption de l’euro par la Bulgarie est l’aboutissement de&nbsp;<strong>plus de vingt ans de discipline monétaire, d’alignement institutionnel et de convergence économique progressive</strong>. Les tensions observées aujourd’hui &nbsp;instabilité politique, défiance sociale, débat public fragmenté &nbsp;ne sont pas causées par l’euro. Elles relèvent de&nbsp;<strong>problématiques de gouvernance structurelles</strong>, antérieures à l’euro, exacerbées par un contexte international défavorable.</p>

<h2><strong>Un pays préparé à l’euro depuis plus de vingt ans</strong></h2>

<h3><strong>Une discipline monétaire bien avant l’adhésion</strong></h3>

<p>Depuis&nbsp;<strong>1997</strong>, la Bulgarie fonctionne sous un&nbsp;<strong>régime de caisse d’émission (currency board)</strong>, avec un taux de change fixe :<br />
<strong>1 euro = 1,95583 lev bulgare (BGN)</strong>.</p>

<p>Ce choix n’avait rien de symbolique. Il impliquait :</p>

<ul>
	<li>
	<p>l’absence de politique monétaire indépendante,</p>
	</li>
	<li>
	<p>une discipline budgétaire stricte,</p>
	</li>
	<li>
	<p>l’importation automatique des conditions monétaires de la zone euro.</p>
	</li>
</ul>

<p>Concrètement, la Bulgarie vit sous les contraintes de l’euro&nbsp;<strong>sans en avoir les avantages</strong>&nbsp;depuis près de trois décennies. Le passage à l’euro en 2026 relève donc de la&nbsp;<strong>continuité technique</strong>, non d’un choc monétaire.</p>

<h3><strong>Critères de Maastricht : respectés, non contournés</strong></h3>

<p>Avant son entrée, la Bulgarie remplissait l’ensemble des critères de convergence :</p>

<ul>
	<li>
	<p><strong>Inflation</strong>&nbsp;: ramenée à des niveaux compatibles avec les seuils de la zone euro (environ&nbsp;<strong>2,5–2,7 % en 2024–2025</strong>),</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Dette publique</strong>&nbsp;: parmi les plus faibles de l’Union européenne, autour de&nbsp;<strong>24 % du PIB</strong>,</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Déficit budgétaire</strong>&nbsp;: maintenu sous les limites européennes,</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Stabilité du taux de change</strong>&nbsp;: structurellement garantie par la caisse d’émission,</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Taux d’intérêt à long terme</strong>&nbsp;: alignés sur les standards de la zone euro.</p>
	</li>
</ul>

<p>Peu d’États membres sont entrés dans l’euro avec une&nbsp;<strong>dette aussi faible</strong>&nbsp;et une&nbsp;<strong>rigidité monétaire préexistante</strong>&nbsp;aussi marquée.</p>

<h2><strong>Schengen et euro : reconnaissance tardive d’une réalité déjà intégrée</strong></h2>

<p>L’adhésion de la Bulgarie à l’espace&nbsp;<strong>Schengen en 2024–2025</strong>, après des années de blocages politiques, obéit à la même logique :</p>

<ul>
	<li>
	<p>des normes appliquées bien avant l’obtention du statut,</p>
	</li>
	<li>
	<p>des investissements lourds dans le contrôle des frontières et la coopération européenne,</p>
	</li>
	<li>
	<p>une dissymétrie persistante entre conformité technique et reconnaissance politique.</p>
	</li>
</ul>

<p>Là encore, la Bulgarie était&nbsp;<strong>déjà dans le système</strong>, sans en être officiellement reconnue.</p>

<h2><strong>Migration : de l’exode contraint à la mobilité circulaire</strong></h2>

<h3><strong>Un pays d’émigration… puis de ré-ancrage</strong></h3>

<p>Depuis les années 1990, la Bulgarie figure parmi les pays européens les plus touchés par l’émigration. Des millions de citoyens ont quitté le pays.<br />
Mais le récit d’un effondrement démographique irréversible ne correspond plus à la réalité actuelle.</p>

<p>Depuis une dizaine d’années, une nouvelle dynamique s’impose :</p>

<ul>
	<li>
	<p>retours partiels ou définitifs,</p>
	</li>
	<li>
	<p>vies à double ancrage : travail à l’étranger, investissements et présence en Bulgarie,</p>
	</li>
	<li>
	<p>afflux de capitaux dans l’immobilier, les services, les PME et les entreprises familiales.</p>
	</li>
</ul>

<p>Une trajectoire comparable à celle observée au&nbsp;<strong>Portugal</strong>&nbsp;ou en&nbsp;<strong>Espagne</strong>&nbsp;après leur intégration européenne.</p>

<p>La migration devient un&nbsp;<strong>mécanisme de circulation économique</strong>, et non plus une perte sèche.</p>

<h3><strong>Retours de capitaux et investissement productif</strong></h3>

<p>Les transferts financiers, l’épargne accumulée à l’étranger et les flux liés à l’UE ont contribué à :</p>

<ul>
	<li>
	<p>la rénovation urbaine,</p>
	</li>
	<li>
	<p>la modernisation des infrastructures,</p>
	</li>
	<li>
	<p>la croissance de la consommation,</p>
	</li>
	<li>
	<p>le développement régional au-delà de Sofia.</p>
	</li>
</ul>

<p>Ces dynamiques&nbsp;<strong>précèdent l’euro</strong>&nbsp;et se poursuivent indépendamment de lui.</p>

<h2><strong>Niveau de vie : une amélioration antérieure à 2026</strong></h2>

<p>Une idée reçue persistante associe l’adoption de l’euro à une dégradation brutale du pouvoir d’achat. Les données racontent une autre histoire :</p>

<ul>
	<li>
	<p>le&nbsp;<strong>PIB par habitant (en parité de pouvoir d’achat)</strong>&nbsp;a atteint environ&nbsp;<strong>66 % de la moyenne européenne en 2024</strong>, contre près de&nbsp;<strong>40 % en 2007</strong>,</p>
	</li>
	<li>
	<p>le&nbsp;<strong>chômage</strong>&nbsp;est resté inférieur à&nbsp;<strong>4 %</strong>,</p>
	</li>
	<li>
	<p>la&nbsp;<strong>croissance</strong>&nbsp;s’est maintenue autour de&nbsp;<strong>2,5 à 3 %</strong>, malgré le ralentissement européen.</p>
	</li>
</ul>

<p>Le niveau de vie progresse depuis des années, de manière inégale certes, avec de fortes disparités régionales mais&nbsp;<strong>avant l’euro</strong>, non à cause de lui.</p>

<h2><strong>Inflation : un phénomène global, pas une anomalie nationale</strong></h2>

<p>Les hausses de prix sont réelles. Les attribuer à l’euro relève toutefois d’une&nbsp;<strong>erreur analytique</strong>.</p>

<p>L’inflation bulgare s’inscrit dans des dynamiques mondiales :</p>

<ul>
	<li>
	<p>chocs post-Covid sur les chaînes d’approvisionnement,</p>
	</li>
	<li>
	<p>volatilité des prix de l’énergie,</p>
	</li>
	<li>
	<p>tensions géopolitiques,</p>
	</li>
	<li>
	<p>inflation importée dans l’ensemble de l’UE.</p>
	</li>
</ul>

<p>Des pays hors zone euro ont connu des pressions inflationnistes comparables, voire supérieures.<br />
L’euro ne crée pas l’inflation ; il&nbsp;<strong>rend les comparaisons plus visibles</strong>.</p>

<p>Le problème est donc&nbsp;<strong>perceptif</strong>, non monétaire.</p>

<h2><strong>Instabilité politique : pas une “crise de l’euro”</strong></h2>

<h3><strong>Une question de gouvernance, pas de monnaie</strong></h3>

<p>L’instabilité gouvernementale bulgare est incontestable. Mais elle est&nbsp;<strong>structurelle</strong>, non liée à l’euro :</p>

<ul>
	<li>
	<p>fragmentation du système partisan,</p>
	</li>
	<li>
	<p>perception persistante de la corruption,</p>
	</li>
	<li>
	<p>faible confiance institutionnelle,</p>
	</li>
	<li>
	<p>cycles récurrents de contestation.</p>
	</li>
</ul>

<p>Ces fragilités existaient bien avant 2026 et auraient perduré avec ou sans euro.</p>

<p>Les fondamentaux macroéconomiques demeurent solides :</p>

<ul>
	<li>
	<p>dette contenue,</p>
	</li>
	<li>
	<p>déficits maîtrisés,</p>
	</li>
	<li>
	<p>supervision bancaire robuste.</p>
	</li>
</ul>

<p>L’euro n’a pas affaibli l’État ; il a&nbsp;<strong>mis en lumière le coût politique d’une médiation institutionnelle déficiente</strong>.</p>

<h2><strong>Ce que l’euro change réellement : symbole et responsabilité</strong></h2>

<p>L’impact principal de l’euro est moins économique que&nbsp;<strong>psychologique et politique</strong>&nbsp;:</p>

<ul>
	<li>
	<p>disparition du lev comme symbole national,</p>
	</li>
	<li>
	<p>comparaison directe avec des pays plus riches de la zone euro,</p>
	</li>
	<li>
	<p>attentes accrues vis-à-vis de l’action publique.</p>
	</li>
</ul>

<p>L’euro agit comme un&nbsp;<strong>révélateur</strong>, non comme un facteur de rupture.</p>

<p>Il ne crée ni inégalités, ni inflation, ni défiance&nbsp;<br />
il les rend simplement&nbsp;<strong>plus difficiles à dissimuler</strong>.</p>

<h2><strong>Conclusion : normalisation plutôt que rupture</strong></h2>

<p>La Bulgarie n’entre pas dans la zone euro comme une économie périphérique mal préparée.<br />
Elle y entre comme un pays qui :</p>

<ul>
	<li>
	<p>applique une discipline monétaire européenne depuis des décennies,</p>
	</li>
	<li>
	<p>a migré, s’est adapté, puis partiellement ré-ancré,</p>
	</li>
	<li>
	<p>a amélioré son niveau de vie avant l’adhésion,</p>
	</li>
	<li>
	<p>fait face à des défis de gouvernance indépendants de la monnaie.</p>
	</li>
</ul>

<p>La vraie question n’est pas de savoir si la Bulgarie était prête pour l’euro.<br />
Elle est de savoir si&nbsp;<strong>l’Europe était prête à reconnaître une réalité déjà en place</strong>.</p>

<p><strong>Kadir Duran</strong><br />
<em>Bruxelles Korner</em></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 04 Jan 2026 16:28:00 +0300</pubDate>
                <enclosure type="image/jpeg" url="https://www.bruxelleskorner.com/images/haberler/2026/01/bulgarie-et-leuro-une-integration-longuement-preparee-pas-un-saut-dans-linconnu-1767533504.jpeg"/>
            </item>
                                <item>
                <title>Tesla geri çekiliyor, Çin ilerliyor… Brüksel tereddüt ediyor</title>
                <category>BELÇİKA HABER - ACTUALITE BELGIQUE</category>
                <link>https://www.bruxelleskorner.com/haber/tesla-geri-cekiliyor-cin-ilerliyor-bruksel-tereddut-ediyor-9924</link>
                <guid>https://www.bruxelleskorner.com/haber/tesla-geri-cekiliyor-cin-ilerliyor-bruksel-tereddut-ediyor-9924</guid>
                <description><![CDATA[Tesla geri çekiliyor, Çin ilerliyor… Brüksel tereddüt ediyor]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2><strong>Elektrikli Araçlar: Avrupa Bağımlılıkların Kavşağında</strong></h2>

<p><strong>Tesla geri çekiliyor, Çin ilerliyor… Brüksel tereddüt ediyor</strong></p>

<p><strong>Avrupa’da elektrikli araç pazarı:</strong>&nbsp;Tesla ile Çinli üreticiler arasındaki rekabet, sanayi dönüşümü mü yoksa stratejik bağımlılık mı?<br />
<strong>Brüksel, Ocak 2026</strong>&nbsp;–&nbsp;<em>Kadir Duran, Bruxelles Korner</em></p>

<p style="text-align:center"><em><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/24549bb8-1481-4fa4-860f-30a9d3992206.png" style="height:533px; width:800px" /></em></p>

<p>2025 yılı, Avrupa otomotiv pazarı için sessiz ama yapısal bir kırılma noktası oldu. Satış eğrilerinin ve aylık sıralamaların ardında daha ağır bir soru beliriyor:&nbsp;<strong>Avrupa, elektrikli dönüşümünün kontrolünü mü kaybediyor?</strong></p>

<p>Tesla’nın birçok Avrupa pazarındaki geri çekilişi, BYD gibi Çinli üreticilerin hızlı yükselişi ve altyapı ile sanayi kuralları etrafındaki politik tereddütler, vaat edilenden daha az zaferci bir tabloyu ortaya koyuyor.</p>

<h2><strong>Avrupa’da Tesla: Zayıf bir sinyalden politik bir işarete</strong></h2>

<p>Veriler artık örtüşüyor. 2025’te Tesla’nın satışları Fransa, İsveç, Belçika, Almanya ve Hollanda gibi kilit pazarlarda çift haneli oranlarda geriledi. Oysa pazarın genel yönü hâlâ elektrifikasyon.</p>

<h3><strong>Sayısal gerçekler</strong></h3>

<ul>
	<li>
	<p><strong>Aralık 2025’te</strong>&nbsp;Tesla tescilleri Fransa’da&nbsp;<strong>%60’ın</strong>, İsveç’te&nbsp;<strong>%70’in</strong>&nbsp;üzerinde düştü (ulusal veriler,&nbsp;<strong>ACEA</strong>&nbsp;derlemesi).</p>
	</li>
	<li>
	<p>Avrupa genelinde Tesla’nın pazar payı&nbsp;<strong>2024’te %2,4’ten 2025’te yaklaşık %1,7’ye</strong>&nbsp;geriledi.&nbsp;<em>(Reuters)</em></p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Kasım ayında</strong>, AB genelinde Tesla’nın yeni tescilleri yıllık bazda&nbsp;<strong>yaklaşık %34</strong>&nbsp;azaldı; bu sırada toplam pazar büyümeye devam etti.&nbsp;<em>(Stocktwits)</em></p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>2025’in ilk on ayında</strong>, Tesla’nın Avrupa tescilleri&nbsp;<strong>yaklaşık %30</strong>&nbsp;düştü.</p>
	</li>
</ul>

<p style="text-align:center"><img alt="" src="https://www.bruxelleskorner.com/public/images/detay/WhatsApp%20Image%202026-01-04%20at%2011_51_35%20(1).jpeg" style="height:800px; width:600px" /></p>

<p>Bu tablo Tesla’nın çöküşü anlamına gelmiyor;&nbsp;<strong>Avrupa’daki liderliğinin kırılganlaştığını</strong>&nbsp;gösteriyor. Uzun süre elektrikli dönüşümün doğal simgesi olarak görülen Amerikan marka artık:</p>

<ul>
	<li>
	<p><strong>daha geniş ve agresif bir rekabetle</strong>,</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>alım gücünün baskılandığı bir ortamda fiyat hassasiyetiyle</strong>,</p>
	</li>
	<li>
	<p>ve elektriğin “teknolojik devrim”den çok&nbsp;<strong>rasyonel bir seçenek</strong>&nbsp;olarak algılanmasıyla karşı karşıya.</p>
	</li>
</ul>

<p>Kısacası,&nbsp;<strong>Tesla artık sahada yalnız değil&nbsp;</strong>ve bu her şeyi değiştiriyor.</p>

<h2><strong>Çinli yükseliş: İdeolojik fetih değil, endüstriyel etkinlik</strong></h2>

<p>Tesla’nın göreli geri çekilişi karşısında Çinli üreticiler&nbsp;<strong>metodik</strong>&nbsp;ilerliyor. BYD, MG, Geely ve SAIC; şu üçlü sayesinde Avrupa’da hızla pay kazanıyor:</p>

<ul>
	<li>
	<p><strong>rekabetçi fiyatlar</strong>,</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>hibritleri de içeren geniş ürün gamları</strong>,</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>batarya–yazılım–üretim zincirinin bütüncül hâkimiyeti</strong>.</p>
	</li>
</ul>

<p>Alarmist söylemlerin aksine bu bir “şok hamle” değil;&nbsp;<strong>15 yıllık yoğun yatırımların</strong>&nbsp;ürünü olan tutarlı bir sanayi stratejisi.</p>

<p>Peki Avrupa pazarı “Çin’in eline mi geçti”?<br />
<strong>Hayır. Henüz değil.</strong></p>

<p>Ancak&nbsp;<strong>dinamik gerçek</strong>&nbsp;ve asimetri açık:&nbsp;<strong>Avrupa elektriği, stratejik olarak üretebildiğinden daha hızlı tüketiyor.</strong></p>

<h2><strong>Avrupa elektriği ilerliyor… ama serumla</strong></h2>

<p>Çöküş yok.&nbsp;<strong>BEV ve hibritler</strong>, yeni tescillerde kalıcı bir paya ulaştı. Sorun talep değil;&nbsp;<strong>talebin işlediği çerçeve</strong>:</p>

<ul>
	<li>
	<p><strong>Şarj altyapısı</strong>&nbsp;hâlâ eşitsiz; özellikle yoğun kent dokuları ve apartmanlar dezavantajlı.</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Toplam sahip olma maliyeti</strong>&nbsp;sosyal olarak ayrımcı.</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Batarya, bileşen ve yazılım ithalatına bağımlılık</strong>&nbsp;artıyor.</p>
	</li>
</ul>

<p>Sonuç: Avrupa elektriğe ilerliyor, fakat&nbsp;<strong>tam güvence altına alınmış bir sanayi temeli olmadan</strong>.</p>

<h2><strong>Termiğin sessiz dönüşü: Çözüm değil, semptom</strong></h2>

<p>Termiğin sert yavaşlaması&nbsp;<strong>pürüzsüz bir geçiş</strong>&nbsp;yaratmadı;&nbsp;<strong>rahatsız bir ara dönem</strong>&nbsp;üretti.<br />
Termik geriliyor, ama&nbsp;<strong>evrensel bir alternatif yok</strong>.<br />
Elektrik yükseliyor, ama&nbsp;<strong>altyapı olgun değil</strong>.</p>

<p>“Termik mezarlığı” söylemi abartılı.<br />
Ancak&nbsp;<strong>Avrupa araç parkındaki dağınıklığı</strong>&nbsp;görmezden gelmek de körlük olur.</p>

<h2><strong>Brüksel… geç de olsa harekette</strong></h2>

<p>Komisyon’un&nbsp;<strong>Çin menşeli elektrikli araçlara telafi edici vergiler</strong>&nbsp;uygulaması, geç kalmış ama net bir farkındalığı yansıtıyor:&nbsp;<strong>Yeşil dönüşüm, gizli bir sanayi bağımlılığı olamaz.</strong></p>

<p>Bu önlemler pazarı kapatmıyor. Ama Avrupa’nın&nbsp;<strong>nihai pazar</strong>, üretimin ise dışarıda kaldığı bir yola savrulmasını&nbsp;<strong>yavaşlatmayı</strong>&nbsp;hedefliyor.</p>

<p>Asıl soru “Çin mi, değil mi?” değil;<br />
<strong>Avrupa kendi dönüşümünün aktörü mü olacak, müşterisi mi?</strong></p>

<h2><strong>Sonuç: Teknolojik değil, stratejik bir tercih</strong></h2>

<p>Tesla, BYD ve aylık veriler etrafındaki tartışma özneyi kaçırıyor. Olan biten bir&nbsp;<strong>marka savaşı</strong>&nbsp;değil;&nbsp;<strong>ekonomik egemenlik mücadelesi</strong>.</p>

<ul>
	<li>
	<p>Evet, Çinli araçlar tüketici için&nbsp;<strong>kısa vadede cazip</strong>&nbsp;olabilir.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Hayır,&nbsp;<strong>yapısal bağımlılık</strong>&nbsp;uzun vadede hiçbir kıta için iyi bir plan değildir.</p>
	</li>
</ul>

<p>Avrupa’nın elektrikli dönüşümü&nbsp;<strong>başarısız değil</strong>, fakat&nbsp;<strong>kritik bir eşiğe</strong>&nbsp;geldi.&nbsp;<strong>Sanayi eylemsizliğinin maliyeti</strong>, herhangi bir sübvansiyondan daha pahalı olacaktır.</p>

<h2><strong>Tarife ayarları ve karşılıklı bağımlılık</strong></h2>

<p>Brüksel, Çin’de üretilen bazı modellere ilişkin tarifeleri&nbsp;<strong>dosya bazında</strong>&nbsp;yeniden ele alıyor. Örneğin&nbsp;<strong>Volkswagen’in Çin üretimi elektrikli SUV’u (Cupra/Tavascan)</strong>&nbsp;için uygulanan hakların gözden geçirilmesi, belirli araçlar üzerindeki baskıyı azaltabilir. Bu yaklaşım,&nbsp;<strong>politikaların dinamik ve vakaya özel</strong>&nbsp;ayarlandığını; sektörün&nbsp;<strong>karşılıklı bağımlılık</strong>&nbsp;gerçeğiyle yönetildiğini gösteriyor.</p>

<h2><strong>Avrupalı üreticiler: Kaybolmuyorlar, inisiyatifi yitiriyorlar</strong></h2>

<p>Avrupalı markalar yok olmuyor; fakat&nbsp;<strong>oyunu kurma gücünü</strong>&nbsp;kaybediyor. Gelecekleri, çevre normlarından çok&nbsp;<strong>hızlı ve maliyet kontrollü üretim</strong>,&nbsp;<strong>yeniden yerelleştirilmiş değer zinciri</strong>&nbsp;kurabilmelerine bağlı.</p>

<ul>
	<li>
	<p><strong>Almanya (VW, BMW, Mercedes):</strong>&nbsp;Üst segmente ve yazılıma yönelim; marjlar baskı altında, hacimler kırılgan.</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Fransa (Stellantis, Renault):</strong>&nbsp;Rasyonalizasyon, ortaklıklar (Ampere), kârlı segmentlere odaklanma.</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>İtalya / İspanya / Doğu Avrupa:</strong>&nbsp;Sosyal maruziyet yüksek; tesisler üretim tahsislerine duyarlı.</p>
	</li>
</ul>

<h2><strong>Elektrik meselesi: Dönüşümün kör noktası</strong></h2>

<p><strong>Elektrik fiyatı</strong>, bugün Avrupa için yapısal bir dezavantaj. Çin ve ABD’ye kıyasla&nbsp;<strong>daha yüksek ve oynak</strong>; özellikle&nbsp;<strong>enerji yoğun batarya üretimini</strong>&nbsp;pahalılaştırıyor.</p>

<p>AB, otomotiv parkını hızla elektriğe zorlarken&nbsp;<strong>istikrarlı ve rekabetçi bir sanayi elektriği fiyatını</strong>&nbsp;güvence altına almış değil. Elektrik piyasasının hâlâ&nbsp;<strong>gaza endeksli</strong>&nbsp;yapısı, Avrupalı tesisleri öngörülemez maliyetlere maruz bırakıyor; rakipler ise&nbsp;<strong>sübvansiyonlu</strong>&nbsp;ya da&nbsp;<strong>uzun vadeli anlaşmalı</strong>&nbsp;tarifelerden yararlanıyor.</p>

<p><strong>Doğrudan sonuç:</strong>&nbsp;Avrupa’da üretilen elektrikli araçlar&nbsp;<strong>daha pahalı</strong>, marjlar baskı altında ve&nbsp;<strong>kamu yardımlarına bağımlılık</strong>&nbsp;artıyor. Enerji modelinde reform ve&nbsp;<strong>bol, ucuz, öngörülebilir elektrik</strong>&nbsp;olmadan, elektrikli dönüşüm&nbsp;<strong>rekabet gücü kaybını ve sanayisizleşmeyi</strong>&nbsp;hızlandırma riski taşıyor.</p>

<p><strong>Kadir Duran – Bruxelles Korner</strong></p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 04 Jan 2026 15:15:00 +0300</pubDate>
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